

4ART ANY




Bienvenue dans ce nouveau numéro de notre magazine d’art, une invitation au voyage et à la découverte. Nous vous emmenons au cœur d’un univers créatif vibrant, riche en bonnes nouvelles et en inspirations. Ce parcours artistique met en lumière des idées nouvelles et des récits porteurs d’optimisme. Entre héritage et modernité, l’art se raconte à travers des histoires qui inspirent et rassemblent. Ce magazine célèbre les artistes d’hier et d’aujourd’hui tout en ouvrant la porte à de nouveaux projets, à des rencontres passionnantes et à une énergie créative sans cesse renouvelée pour tous ensemble inspirante.
Bonne lecture
Les artistes à travers votre regard
Nous vous invitons à choisir l’artiste qui vous a le plus interpellé et à partager vos impressions. Envoyez vos félicitations et vos coups de cœur via nos réseaux sociaux, où nous serons ravis de vous lire et d’échanger avec vous autour de ces créations inspirantes.


Jehanne Szereda Danseur de rêve

Editorial
Quand La Couleur
Devient
Émotion.
Claudia l’artiste devenue Klao de son surnom d’enfant est une peintre française née en 1966. Autodidacte, elle découvre l’Art Abstrait à 20 ans et s’en imprègne durant 15 ans avant de se lancer dans la création.
Elle va expérimenter différentes techniques avant de trouver son style, son langage, sa patte, la couleur. De ses origines espagnoles, elle tire ses camaïeux de rouges, orangés et jaunes qui saturent souvent ses œuvres. Elle expose régulièrement son travail en France et en Europe, partage son univers sur instagram et vous invite à découvrir son travail sur son site internet.
Elle s’est créé un monde bien à elle où la couleur est une émotion bienveillante, exaltante. Sa peinture est joyeuse comme des éclats de bonheur.
AU-DELÀ DU REGARD : L’ART COMME TERRITOIRE DE RENCONTRE
Chers artistes, créateurs, artisans du sensible et explorateurs de l’imaginaire,
Chaque œuvre naît d’un instant singulier. Un élan, une intuition, parfois une question sans réponse. Dans le secret d’un atelier, au détour d’un croquis, d’une matière façonnée ou d’une couleur déposée, quelque chose cherche à prendre forme. L’acte de créer est avant tout une aventure : celle qui consiste à donner corps à l’invisible et à révéler ce qui, sans l’art, demeurerait silencieux.
La création ne suit jamais une ligne droite. Elle avance par détours, hésitations, découvertes et élans inattendus. Une texture inspire un mouvement, une lumière transforme une intention, un accident devient parfois l’élément fondateur d’une œuvre. Dans cet espace de liberté, la matière n’est pas un simple support : elle dialogue, questionne et accompagne le geste créatif.
Ce numéro célèbre cette rencontre permanente entre l’idée et sa métamorphose. Il met en lumière celles et ceux qui osent expérimenter, repousser les frontières de leur pratique et ouvrir de nouvelles perspectives. Chaque parcours présenté ici témoigne d’une même conviction : l’art est un langage universel capable de relier les sensibilités, les cultures et les générations.
Car au-delà des formes, des techniques et des disciplines, l’art demeure avant tout un lieu de partage. Une œuvre n’existe pleinement que lorsqu’elle rencontre un regard, suscite une émotion ou fait naître une réflexion. Elle devient alors un point de rencontre entre celui qui crée et celui qui reçoit, un espace où les expériences individuelles se rejoignent pour enrichir une histoire commune.
À travers ces pages, nous vous invitons à découvrir des univers singuliers, des démarches inspirantes et des visions qui interrogent notre manière de voir le monde. Que cette lecture soit pour vous une source d’émerveillement, de réflexion et d’inspiration.
Merci de faire vivre, par votre créativité et votre engagement, cette grande conversation qu’est l’art.
Belle découverte à toutes et à tous.
L’équipe éditoriale
Klao Iris

Marie Beatrice Stillger
l'envol Stillger
SOMMAIRE


Klao
Marie Beatrice Stillger
Michel Juvet
Carine Decock
Nickie Rigon
Mixel Courougnon
Genevieve Fraysse
Jehanne Szereda
Anastasia Shakryl
Dominique Kosel
Jung-A
Syjo
Bernard Waechter

01 Klao
La couleur est mon langage
L’art abstrait a été une révélation : la couleur y devient essentielle, portée par des formes qui la magnifient. Les œuvres de Pablo Picasso, Joan Miró, Frida Kahlo, Georges Braque, Amedeo Modigliani ou Gustav Klimt nourrissent profondément mon imaginaire. La couleur est mon langage. Plus qu’un moyen de représentation, elle porte émotions, symboles et mémoire. Je me définis avant tout comme coloriste, attachée à sa puissance sensorielle et expressive. Après avoir exploré différentes techniques, l’acrylique s’est imposée comme mon outil privilégié. Elle me permet d’expérimenter textures, densités, pouring, encres et collages, ouvrant un vaste champ de recherches plastiques. J’utilise aussi l’huile pour sa profondeur et sa lumière. Autodidacte, cette exploration m’a donné confiance et a façonné une peinture à la fois énergique et sensible. Entre abstraction et figuratif, stylisé, je ne cherche pas à reproduire le réel, mais à en révéler une interprétation intérieure et émotionnelle. Je vous invite à pénétrer dans mon univers sans modération.


















02
Marie Beatrice Stillger
Transmettre la puissance d’un regard
J'ai commencé à peindre à l’âge de 14 ans puis ma passion du dessin et de la peinture a pris de l’ampleur à la retraite motivée par les expositions auxquelles je participe. J’ai suivi des cours pour adultes aux Beaux arts de Pau et participé à des stages avec des peintres de renommée internationale. J’aime transmettre la puissance d’un regard, d’une expression originale dans mes portraits. J’aime aussi peindre sur le vif de belles architectures lors de concours sur site et maintenant avec les USK de Pau. En fonction du sujet ou du temps qui m'est imparti, je vais utiliser différents médiums tels que l'encre, le pastel ou l'acrylique. J’utilise aussi des peintures scintillantes et métalliques qui donnent de la vie aux tableaux en reflétant différemment la lumière et mettent en valeur les traits au poska du dessin. Qualifiée d’artiste éclectique, je persévère dans le figuratif.










La clarté n'est qu’une illusion Michel Juvet 03
Avant de se consacrer entièrement à la photographie en 2021, Michel Juvet était un expert reconnu des marchés économiques et financiers et associé gérant chez Bordier & Cie. Autodidacte dès son plus jeune âge, puis formé à l’éclairage et à la photographie de mode à New York, il collabore a différents magazines et exerce son art dans les domaines de la mode, du portrait, des concerts, de la danse et de la photographie de rue. Au cours de la dernière décennie, il a publié plusieurs ouvrages photos et reçu de nombreuses distinctions pour son travail tant littéraire que photographique. Ces dernières années, sa pratique a évolué vers une exploration conceptuelle de la perception. Dépassant la représentation nette, il crée des images délibérément floues.
Ces photographies en noir et blanc ou colorisées et imprimées sous plexiglas, estompent la frontière entre la photographie et la peinture. Pour Michel Juvet, le flou n’est pas seulement esthétique : il est philosophique, suggérant que la clarté elle-même pourrait n’être qu’une illusion. Pour lui, la photographie, est une exploration de la perception. Il recherche l’angle, le moment et le courant émotionnel sous-jacent appropriés dans chaque image. Ces dernières années, il est allé au-delà de la représentation nette pour s’orienter vers des photographies délibérément floues remettant en question l’illusion de la clarté. En colorisant et en les présentant derrière du plexiglas, il crée des espaces lumineux où se mêlent mémoire, émotion et ambiguïté.












Le miroir des regards : quand le public achève l’œuvre
Du spectateur passif au co-auteur indispensable, l’art ne prend véritablement vie que dans l’esprit et le cœur de celui qui le contemple.
Une toile suspendue dans un atelier désert existe-t-elle vraiment en tant qu'œuvre ? La question, autant esthétique que philosophique, traverse l'histoire de l'art. Loin d’être un simple récepteur passif, le spectateur est en réalité le dernier maillon indispensable de la chaîne créative.
Lorsqu’il pose les yeux sur une création, il y projette instantanément son propre bagage, ses émotions, ses souvenirs et sa culture. L’interprétation n’est pas une simple béquille de lecture : c’est un prolongement direct et actif de l’acte de création. L’artiste initie un dialogue, lance une proposition formelle, mais c’est le regard du public qui lui donne sa trajectoire, sa résonance et sa profondeur finale. L’œuvre est, par essence, une construction polysémique.
L’IMMERSION COMMEACTE DE CO-CRÉATION
Aujourd’hui, cette dynamique dépasse la contemplation purement intellectuelle pour devenir une expérience physique. L’art contemporain, à travers les installations immersives et participatives, a définitivement brisé le "quatrième mur" des institutions muséales.
Le public n’est plus seulement invité à observer à une distance respectueuse, il est sommé d'activer l’œuvre par sa propre présence ou par ses choix.
Qu’il s’agisse d’évoluer au sein d’environnements numériques et réactifs, de modifier l'agencement d’une sculpture modulaire ou de laisser une trace graphique sur les murs d'une galerie, le visiteur s'émancipe.
Il abandonne son statut d'observateur pour endosser celui de coauteur de l'expérience. Sans cette interaction physique, le dispositif artistique reste incomplet, léthargique. La création se transforme alors en un événement vivant, dont le sens se réinvente à chaque nouveau regard.


«Cesontlesregardeurs quifontlestableaux.» –MarcelDuchamp
LESARTISTES QUI RÉINVENTENT
NOTRE RAPPORTAU TEMPS
En écho à cette idée d'une œuvre en constante évolution, notre grand dossier spécial s’aventure cette semaine du côté d'une poésie de l'impermanence. Nous sommes partis à la rencontre de créateurs audacieux qui ont choisi de faire du temps leur matière première. Qu’ils travaillent sur l'éphémère, le mouvement, la mémoire ou les métamorphoses organiques de la nature, ces plasticiens bousculent de front notre obsession contemporaine de l’immédiateté.
Des sculptures de glace qui s'évanouissent au fil des heures aux installations métalliques monumentales qui s'oxydent lentement à l'air libre, ces œuvres n’aspirent plus à l’éternité du marbre.
Elles acceptent, et célèbrent, leur propre finitude. Un parcours éditorial fascinant qui nous invite à ralentir et à observer la beauté fragile des choses qui passent.
04 Carine Decock
Le geste et l'instinct
L'éveil et la formation Artiste passionnée, mon parcours s’est construit sur plusieurs décennies. Formée dès les années 80 aux académies de Louvain et de Woluwe-Saint-Pierre, j’ai affiné ma pratique du dessin et de la peinture en ateliers privés. Mon exploration s'est enrichie par cinq années de sculpture aux Ateliers de la rue Voot, suivies d'un perfectionnement en peinture au RHoK dès 2013.
L'instinct et la matière
Ma démarche est intuitive et sans limite technique : l’huile, l’acrylique et les pigments côtoient des matières brutes.
J'explore aussi la résine et le pouring, faisant de chaque toile une expérimentation où la matière dicte sa loi.
Une quête de liberté
Mon inspiration puise dans le réel pour devenir une expression personnelle libre.
Loin des tendances, je privilégie l’authenticité, à la croisée de l’expressionnisme abstrait et du symbolisme, influencée par des maîtres tels que Jackson Pollock, Pierre Alechinsky ou Gustav Klimt.



www.carinedecock.art






05 Nickie Rigon Créés pour honorer mes proches :

MES VASES HYPOCORISTIQUES.
Ces vases font partie d'une série d'objets conçus en hommage à mes proches et amis.
Le vase "Smoking" de femme rend hommage à ma sœur Djhen. Il combine mes compétences de patronage textile au modelage de l'argile chamottée.

info.lesartefacts@denickie.fr


Cuit au Raku, il est recouvert d'un émail transparent. Il fait partie des objets portant les diminutifs hypocoristiques de ceux que j'aime.



POURQUOI UN SEUL UNIVERS INTUITIF ? :
Naître et mourir.
Renaître et liée à l'arbre abattu, pour un espace public, fréquenté par les buveurs de rhum. J'ai perdu mon âme, mon enracinement.
Ma série d'arbres imaginaires a débuté. Ensuite, mes phares et d'autres créations. Finalement, l'émergence de mes vases hypocoristiques, nés au tréfonds de mon âme.
Quand mon coeur a cessé de battre, j'ai été Repropulsée sur terre, comme une expression identitaire englobant tout art.
Pourquoi un seul univers intuitif, si mon âme trouve son épanouissement dans une pléthore de disciplines ?




Les couleurs nous sauveront Mixel Courougnon 06
Nous sommes peu encore là, présents, vivants, de cette « époque », dite allemande à Munich, dans le parcours de Courougnon ! Mais nous savions quel génial Artiste il allait devenir. Tout était dans ses Mots et ses Couleurs ! Alors, faut-il le dire, l'écrire, ou réfléchir avant de l'affirmer ? L'œuvre de Courougnon serait-elle vouée à un mot fatal, formidable et, ou nécessaire ? bstraction ! Alors tout serait dit ? Mais non ! Il n'est pas, lui l'Artiste, une fatalité, mais son geste pictural remonte à loin, déjà enfant, lignes, courbes, faces, couleurs, tout semblait se résumer à ce mot chéri du peintre : Abstraction ! En 1980 à Munich, il exposait ses grandes toiles aux tonalités bleues, où des rouges forts et terribles, cassaient, le mot n'est pas trop fort, le calme très apparent de l'ensemble exposé sur les cimaises du lieu magique dans la KlensStrasse ! Sa trentaine, longs cheveux, barbu, les yeux rieurs mais qui foudroyaient chacun alentour, lui donnait la force de ses humeurs, dans une immense révolte, qui ne semble pas, à ce jour, se tarir. Munich fut pour l'Artiste et d'autres musiciens connus, reconnus mondialement, Farrokh ( Freddie Mercury ), Brian May, Roger Taylor, John Deacon, Dieter Henneberg, d'autres intellectuels, les nuits dans des clubs de Jazz, un endroit de grande création dans la fête aussi Lieu qu'il fréquentait, ouvert par le comédien Röglin, star des nuits munichoises. Tous nous étions là à applaudir les créations de ce jeune Basque arrivé en 1979 dans la ville ! Nous savions sa carrière prometteuse, mais déjà bien entamée ! Jusque ce soir de Mai 2025 à Paris avec quelques
fidèles de « ses » moments abstraits nous suivons, encore, le parcours, souvent difficile, mais surtout les recherches de Courougnon, dans l'Art, nous dit-il, pour nous éblouir, ou essayer le faire, mais assurait-il, apaiser, nos Ames, en ce Monde déchiré et tragique, car seules les couleurs nous sauveront ! Qu'il soit remercié de ce dévouement et de cet immense partage qu'il donne, justement, de son Art, et à tous ! « ... »
Dr Hans Peter Hartmann Historien de l'Art
Juin 2025
Düsseldorf Allemagne



Facebook :@Mixel Courougnon






Sa peinture poursuit inlassablement une même quête : Faire de l’abstraction non pas un style, mais un espace où la mémoire, l’émotion et la liberté se rencontrent

Son œuvre ne se réduit jamais à l’abstraction, elle est la traduction d’une révolte profonde, portée par une peinture qui cherche autant à révéler le monde qu’à le transformer




Peindre, n’a jamais consisté à séduire le regard, mais à ouvrir un espace où les couleurs deviennent une force de résistance, de partage et d’espérance


07 Genevieve Fraysse
Leur beauté intemporelle
Geneviève Fraysse (née en 1954 dans le Gard) est une artiste peintre française cotée, originaire du sud de la France, connue pour son travail figuratif et sa pratique de la peinture « sur le motif » et « alla prima ».
Formée pendant 10 ans à l’acrylique et à l’aquarelle, elle développe parallèlement une pratique autodidacte : de la peinture à l’huile au couteau et du pastel.
Son œuvre sublime la nature, le vivant et les paysages des régions Occitanie et Provence qui constituent ses principales sources d’inspiration.
Ce lien avec la nature invite le spectateur à regarder des paysages simples sublimés, mis en valeur pour leur beauté intemporelle.
Parcours et reconnaissance :
Artiste cotée inscrite dans le guide « Akoun » de la cote des peintres, son travail est régulièrement exposé en France et à l’étranger. (12 expositions collectives internationales)
Depuis plusieurs années, les réseaux sociaux lui permettent de publier régulièrement ses dernières œuvres (Facebook et Instagram).




COUP DE COEUR



La nature prend vie sous les pastels de Geneviève Fraysse, entre émotion, lumière et authenticité

08 Jehanne Szereda
Je cherche les couleurs, la lumière
Pour me présenter simplement et de façon authentique :
Aujourd'hui je suis étudiante en école d'ingénieurs spécialisée dans la photonique, qui me donne des outils scientifiques que je souhaiterais mettre au service d’un objectif qui me tient particulièrement à cœur : la restauration d’œuvres d’art, un univers qui me fascine.
Mais je suis également amatrice, au sens premier du terme, de dessins, peintures et aquarelles. Je travaille sans cesse mon geste, je cherche les couleurs, la lumière, et suis heureuse quand mon travail transmet mes émotions, quand il touche ne serait-ce qu’une seule personne. Pour l'heure, mon but : apprendre, progresser , progresser encore pour partager et y trouver le bonheur.






09 Anastasia Shakryl Une fenêtre sur l’univers entier

Anastasia Shakryl est une artiste qui cherche des formes extraordinaires et son propre style de création d’images sur verre.
Elle a réussi à combiner et à démontrer que l’on peut travailler avec le verre non seulement dans les interprétations habituelles.
En conséquence, elle a développé son propre style de création d’images uniques.
Ses œuvres en verre transmettent non seulement une splendeur visuelle, mais aussi une profonde émotion.
Les images artistiques créées reflètent sa propre vision du monde. C’est un conte de fées, une touche presque tangible à un monde fantastique où s’entrelacent des intrigues de légendes et de formes modernes.
Chaque histoire est comme une fenêtre sur l’univers entier, révélant un monde de sentiments et d’expériences intérieures.





Quand la matière dicte le geste
le dialogue secret entre l’artiste et son matériau
De la résistance de la pierre à la fusion du verre, l'œuvre d'art naît d'une négociation intime où la substance impose sa propre volonté.
Dans l’imaginaire collectif, l’artiste est un démiurge omnipotent, insufflant la vie à une substance inerte. Pourtant, la réalité de l’atelier révèle une tout autre dynamique : un corps-à-corps, un dialogue instinctif et souvent imprévisible. La matière n’est pas un réceptacle passif ; elle possède une voix, une mémoire, et des exigences.
LAPERSONNALITÉ DES ÉLÉMENTS.
Chaque matériau impose son propre tempo et sa philosophie. La terre, malléable et sensuelle, conserve l'empreinte directe du doigt mais menace de s'effondrer si elle est trop humide. Le bois exige de suivre le fil de ses veines, racontant l'histoire de sa croissance à travers ses nœuds et ses résistances. Le métal, rigide et froid, ne cède qu’à la violence du feu ou à la force de la forge. Le textile, souple mais structurel, joue avec la gravité et la tension. Le verre, enfin, incarne le paradoxe absolu : un état liquide figé une fragilité extrême qui défie la lumière. L’artiste ne peut créer contre ces spécificités ; il doit composer avec elles. Des savoir-faire ancestraux aux révolutions contemporaines Ce dialogue a profondément évolué. Si l’artisanat traditionnel visait la maîtrise absolue du matériau pour atteindre une forme idéale, la création contemporaine privilégie l’accident et l’inattendu. Les techniques ne cherchent plus à masquer la nature de la matière, mais à en exalter l’autonomie. Les artistes d'aujourd'hui intègrent la dégradation, l'oxydation ou la gravité comme des coauteurs de l'œuvre. Le geste technique devient une conversation ouverte.
AU CŒUR DE L'EXPÉRIMENTATION.
Dans le secret des ateliers, cette complicité prend des trajectoires fascinantes. Rencontrée à la Biennale, la céramiste Amélie Laurens mélange à son grès des sables volcaniques locaux : « Je ne cherche pas à lisser la terre, je la laisse craqueler. C’est le feu qui décide du paysage final », confie-t-elle. De son côté, le sculpteur sur bois Marc Antoine passe des mois à écouter les tensions de chênes centenaires avant d'y donner le premier coup de gouge.
POUR CES CRÉATEURS, LE STUDIO DEVIENT UN LABORATOIRE VIVANT.
Écouter la matière, c'est accepter de perdre une part de contrôle. C’est dans ce lâcher-prise, là où la volonté de l'artiste rencontre la résistance du monde physique, que réside la véritable magie de l'art.
Cen’estpasl’artistequi soumetlamatière, c’estlamatièrequi apprivoisel’artiste





COUP DE COEUR

Dominique Kosel 10
La matière y devient mémoire
Une peinture du Mouvement, de la mémoire
Et des paysages intérieurs

Résonances
Cette œuvre propose une I mmersion dans un espace
Abstrait où les couleurs se Heurtent, se fondent et se
Superposent en une danse fluide
Je développe une pratique picturale nourrie par une relation ancienne au dessin et à la peinture, commencée dès l’enfance. Mon parcours de dessinateur industriel, exercé pendant plus de vingt ans, a profondément façonné mon regard sur la structure, la ligne, l’espace et la composition. Aujourd’hui, cette exigence dialogue avec une peinture plus libre et intuitive, où l’abstraction rencontre des réminiscences du réel : paysage, architecture, objet ou trace intérieure. Mes œuvres avancent par strates, effacements, surgissements et tensions chromatiques, dans une recherche d’équilibre entre spontanéité du geste et construction de l’image. Présenté notamment à Art Capital, au Grand Palais à Paris, en février 2026, mon travail affirme un univers personnel, sensible et en mouvement. La matière y devient mémoire, et chaque toile ouvre un espace de projection. Ma peinture invite le regard à circuler entre présence, disparition et résonance intérieure.



Pratique picturale Où l’abstraction
Dialogue avec le réel
Fragmenta
À travers un jeu de lignes
Structurantes et de strates
Colorées, l’artiste compose un
Espace en tension où fragments
Et formes instables dialoguent.
La peinture révèle un processus
En construction, où chaque
À la frontière Du paysage et de L'abstraction
Via animae
Évoque un cheminement intérieur où La matière devient territoire sensible. Les lignes sinueuses traversent l'espace comme des voies de passage, reliant des horizons incertains. Les bleus profonds et les rouges vibrants traduisent les tensions entre Calme et élan vital, entre mémoire et devenir. L'œuvre invite à une traversée intime, où chaque regard peut projeter sa propre géographie émotionnelle.



Entre brume et silence, la vie reprend ses couleurs
Memoriae
Équilibre Entre spontanéité du geste et composition
Via énigma
L’œuvre s’inscrit ainsi dans une recherche où la matière devient espace de transformation, et où chaque forme semble être à la fois en naissance et en mutation.À la frontière entre abstraction et figuration suggérée, des formes organiques émergent, évoquant à la fois le végétal, le corporel et l’architecture intérieure.
Entre paysage et abstraction, cette œuvre évoque un territoire intérieur traversé par une ligne fluide semblable à un fleuve ou à un chemin de mémoire. Les formes apparaissent puis s'effacent dans une matière légère et transparente, laissant place à la sensation plus qu'à la représentation. Entre calme et mouvement, memoriae invite à une traversée sensible où chacun peut retrouver ses propres résonances. Entre transparences, effacements et émergences, la peinture laisse apparaître un espace sensible où le regard peut voyager librement. Une invitation à la contemplation, entre souvenir, émotion et mouvement intérieur.

Jung-A LEE est une plasticienne autodidacte sud-coréenne.
Les matériaux de son travail ne sont pas définis. Son œuvre commence par quelque chose sélectionné de manière improvisée et sensuelle parmi les objets environnants, puis placé sur l'établi. Elle poursuit son travail avec le ressenti que lui procure le matériau choisi et la compréhension qu'il apporte. Elle essaie intentionnellement de ne pas se souvenir de toutes les étapes de son travail afin d’obtenir des résultats différents.
Elle croit qu’une œuvre abstraite est un vecteur qui peut se transformer en fonction de la conscience intérieure de chacun qui la regarde. Il peut s'agir de quelque chose de nouveau qui s'écarte de la forme et du sens présentés par l'auteure, ou elle peut exister telle quelle.
C’est un choix.



Une œuvre abstraite est un vecteur qui peut se transformer en fonction de la conscience intérieure de chacun qui la regarde.

11 Jung-a Lee
C’est un choix




La couleur et la matière sont au cœur de la démarche de Syjo et, dans ses œuvres abstraites, elles ne servent pas à représenter le monde : elles deviennent le langage même de la création.
Chaque tableau naît d'une rencontre entre intention et intuition, maîtrise et lâcher-prise. À travers l'association de multiples matériaux, textures et techniques, l'artiste construit des compositions où les contrastes occupent une place essentielle. Surfaces lisses et reliefs marqués, matités et brillances, harmonies délicates et couleurs vibrantes dialoguent dans une recherche permanente d'équilibre.
Au fil de son parcours, Syjo a pris conscience que cette attirance pour les contrastes dépassait la simple exploration plastique. Ses créations interrogent, souvent de façon intuitive, le thème universel de l'union des opposés : force et fragilité, ombre et lumière, ordre et liberté.
Conçues comme des œuvres ouvertes, elles invitent chacun à une lecture personnelle, guidée par son vécu, sa sensibilité et ses émotions.







L’âme des pigments Le pouvoir invisible de la couleur
De la mélancolie du bleu à la fureur du rouge, la palette de l’artiste est un langage secret qui s’adresse directement à notre inconscient.
Devant un tableau, notre premier contact n’est presque jamais la forme, mais la couleur. Avant même que l’esprit ne décrypte un sujet ou une silhouette, la rétine est submergée par une vibration lumineuse. Les couleurs possèdent une force primitive, une capacité immédiate à dicter notre humeur. Loin d’être de simples artifices décoratifs, elles portent en elles une charge psychologique et symbolique si puissante qu'on en vient à se demander : les couleurs ont-elles une âme ?
L’écho de l’inconscient : la psychologie des teintes
La science et l'histoire de l'art s'accordent sur ce point : les couleurs agissent comme des déclencheurs psychologiques universels ou culturels. Le rouge, couleur du sang et du feu, accélère le rythme cardiaque et convoque instantanément la passion, la violence ou l’urgence. À l’inverse, le bleu, évoquant l'infini du ciel et la profondeur de l'océan, apaise l'esprit tout en ouvrant les portes de la mélancolie.
Le peintre Vassily Kandinsky, pionnier de l'abstraction, associait chaque nuance à une résonance spirituelle et même à un son musical. Pour lui, le jaune était un éclat de trompette, strident et agressif, tandis que le bleu profond rappelait les notes graves d'un violoncelle. L'artiste ne peint pas avec de la matière, il peint avec des états d'esprit.
L'alchimie de la palette
Construire sapalette estsans doutel’un des actes les plus intimes et stratégiques pour un créateur. Ce choix détermine la "température" émotionnelle de l'œuvre.
Certains artistes misent sur les contrastes simultanés et les couleurs complémentaires — comme Vincent van Gogh juxtaposant le jaune safran et le bleu cobalt pour créer une tension visuelle presque insoutenable. D'autres optent pour des harmonies sourdes, des camaïeux de gris et de terres qui invitent au recueillement. La palette devient une signature, un système de pensée où chaque pigment est pesé pour sa capacité à interagir avec ses voisins et à transformer la perception du spectateur.
Les pigments de la légende
L'histoire de l'art est jalonnée de couleurs si intenses qu’elles sont devenues de véritables mythes :
Le bleu outremer médiéval : Extrait de la pierre de lapis-lazuli, il coûtait plus cher que l’or et était réservé exclusivement aux drapés de la Vierge Marie.
Le jaune de chrome : Symbole de la quête désespérée de lumière de Van Gogh, une couleur vibrante qui, tragiquement, s'assombrit et s'éteint avec le temps.
L'International Klein Blue (IKB) : Ce bleu outremer saturé et breveté parYves Klein, conçu pour abolir la matérialité de la toile et plonger le regardeur dans l'infini du vide.
En traversant les époques, la couleur se charge d'histoire, de mythes et d'émotions. Elle cesse d'être une simple longueur d'onde pour devenir le miroir vibrant de notre propre humanité.


Lacouleurnes’adresse pasàlaraison;elleest uneondedechoc émotionnellequi s’emparedel’âmesans passerparlesmots.

Patricia Figoni 13
Un corps libre et vibrant, de couleur.
On devrait toujours faire les choses au moment où l’on a envie de les faire, sans hésiter, sans vouloir être raisonnable, sans remettre à plus tard. Parce que l’on ne sait jamais s’il y aura un « plus tard » en réalité, et il suffit d’un minuscule grain de sable pour que le « plus tard » se transforme en « trop tard ». Ce précepte d’Amélie Antoine, je m’efforce de l’appliquer quotidiennement. Née en 1963 à Paris, j’ai débuté en autodidacte, commençant par des créations de peintures sur bustes et toiles ; j’aime dessiner le corps féminin, l’habiller de couleurs, de sensualité et de poésie. En 2023, j’ai suivi des cours dans une école d’art et obtenu deux certificats professionnels, inscrite au concours international
d’arts plastiques de Peyrolles-en-Provence, j’ai eu la joie d’être primée médaille d’or à deux reprises. Pour m’évader, je donne libre cours à ma création artistique, je ne me prive jamais des choses qui me plaisent, toujours à la recherche de l’esthétisme, d’autant que créer, pour moi, est un plaisir au même titre que d’aimer. « Nous devons colorier notre vie avec nos couleurs d’amour et d’espoir », disait Chagall.
Peindre l'âme du féminin à travers la lagune des pigments



Patricia explore à travers sa peinture la présence du corps féminin dans ce qu’il a de plus libre, de plus vibrant et de plus essentiel. Son travail figuratif s’attache à révéler non pas une image, mais une sensation : celle d’un corps qui existe pleinement, sans retenue ni justification. Portée par une palette de couleurs vives, elle fait émerger des figures lumineuses habitées d’une force silencieuse. La couleur n’est jamais décorative ; elle est un langage, une intensité, un souffle. Elle accompagne le corps, le prolonge et le révèle. À travers ses œuvres, Patricia affirme une vision du féminin comme une évidence : une présence incarnée, sensible et puissante, qui s’impose sans jamais se contraindre.











Le feu des âmes ne laisse jamais place au silence


COUP DE COEUR

Bernard Waechter est un artiste peintre autodidacte qui se consacre à sa passion depuis 1990. À travers une peinture abstraite riche en formes et en couleurs, il exprime avec sensibilité son univers intérieur et sa vision du monde. Chaque œuvre invite le spectateur à laisser libre cours à son imagination et à ses émotions. Son parcours artistique l'a conduit à exposer au Grand Palais à Paris, dans le cadre du salon des Artistes Indépendants, ainsi que dans plusieurs villes de France et d'Europe. Au fil des années, il a développé un langage pictural personnel, où l'harmonie des couleurs et le mouvement des formes occupent une place essentielle. Aujourd'hui, ses œuvres sont visibles dans son atelier, un espace de création et de partage où il poursuit son exploration avec la même passion qui l'anime depuis plus de trente ans.








Maria Miguez développe la série Life In Colors, un univers Pop Art contemporain célébrant la diversité humaine à travers des visages stylisés, humains et animaux, aux couleurs vibrantes et lignes noires marquées. Son art exprime la joie de vivre, l’émotion et le lien entre les cultures par une palette lumineuse et contrastée. Elle transmet ses émotions et diffuse une énergie positive à travers ses toiles. Chaque œuvre invite le spectateur à un voyage visuel où les couleurs deviennent un langage universel. Ses créations mettent en valeur la richesse des différences et la beauté de la rencontre entre les êtres. Son univers artistique se distingue par son dynamisme et son optimisme. Artiste autodidacte, elle expose ses œuvres internationalement grâce aux plateformes Art4any et Artboxy.


Peindre est pour moi une façon de relier les êtres, les cultures et les émotions par la couleur

Insta : @art _maria_miguez

Maria Miguez
Nadine Demesmaeker
Où commence l’art ? Poser une toile blanche sur le chevalet. D’une poésie, d’un texte, d’une rêverie, d’un modèle ou d’un sentiment, je me laisse emporter par mes pensées et mon imagination. L’histoire se met alors en chemin : une inspiration m’apparaît, une silhouette, un mouvement, un galbe… Mon tableau prend vie dans ce temps et dans cet espace. Il devient l’expression d’une réflexion, d’un ressenti, d’un songe. Dans cette forme naissante, mon regard, plus ouvert et plus contemplatif, crée des mélanges de couleurs aux intensités et aux douceurs contrastées. Puis, comme un jeu, il me faut avoir l’audace de la spontanéité, où chaque touche sollicite la suivante, laisser venir les formes et les courbes pour garder ce dialogue surprenant avec la toile. À cette étape, il faut oser : oser voir, oser recommencer. Par le mélange subtil des couleurs, par leurs liens et leurs dégradés, le travail de l’huile en touches raconte cet art de la rencontre, cet inséparable ajustement de l’être et du geste, cette magnifique liaison entre l’intention et l’intuition. Ainsi, simultanément auteur et spectateur, toujours avec tant d’étonnement et d’éblouissement, apparaît sur cette toile blanche une création venant à la fois de soi et d’ailleurs.

L’art commence là où le silence d’une toile blanche
devient
plus fort que les mots


nadine.demesmaeker@outlook.fr





Le temps n'efface pas tout 17Cécile Batillat
Suite à la présentation, en juin, à la Fridman Gallery de New York, du poème Cultive ton jardin, inspiré par Da Capo Salva I et II et Per l’Eternità, je souhaite revenir sur ces deux œuvres, ainsi que sur la bannière-icône de Saint Georges terrassant le dragon, offerte à l’Église arménienne de Lviv lors de mon séjour en Ukraine. Ensemble, elles s’inscrivent dans une même réflexion sur la mémoire, amorcée en 2023 avec le Musée des Amériques à Houston, poursuivie en 2024 avec la Galerie Mona Lisa et la Galerie Onil, puis approfondie en 2025 à travers les invitations du Musée National Andrey Sheptytsky de Lviv et de l’Association Athenae Artis de Maria Di Stasio. Elles dessinent un territoire symbolique commun où l’image devient le lieu d’une traversée entre mythe, mémoire
et temps. La figure ne représente pas seulement : elle recouvre, sédimente et réveille. L’effacement s’y transforme en révélation, en seuil entre présence et disparition, entre récit intime et résonance symbolique. Dans Saint Georges terrassant le dragon, la figure héroïque inscrit la lutte dans une dimension archaïque, celle du combat contre l’ombre, la menace ou l’épreuve intérieure. Per l’Eternità prolonge cette intensité vers la survie des visages et des présences, comme si le temps ne détruisait pas, mais transformait la matière du souvenir en palimpseste. Quant à Da Capo Salva I et II, le diptyque porte dès son titre l’idée de reprise, de retour et de sauvegarde : une image qui recommence et fait persister l’humain comme trace, souffle et question.




Ce qui disparaît du regard renaît dans la mémoire




La figure héroïque inscrit le combat dans une dimension archaïque



Chaque œuvre porte la survivance d’un visage contre l’oubli


COUP DE COEUR

Depuis mon enfance, le dessin et la peinture font partie intégrante de mon quotidien. C’est tout naturellement qu’en 1993, j’ai rejoint le Cercle de Peinture Laermans de Wemmel, où je me suis orientée vers l’aquarelle, séduite par sa légèreté, sa transparence et sa douceur. Après vingt-cinq années de pratique, j’ai ressenti le besoin d’explorer de nouveaux horizons artistiques en découvrant le pastel sec, la peinture à l’huile, l’encre sur toile et, finalement, l’acrylique au couteau, qui est devenue mon moyen d’expression privilégié. Après quelques essais figuratifs, l’abstraction s’est imposée à moi comme une évidence : un univers libéré du réalisme, où les couleurs, les matières, les formes géométriques, les lignes épurées ou foisonnantes et la lumière prennent toute leur force. Guidée par le couteau, je laisse s’exprimer mes émotions et vibrer mes sentiments, comme si chaque couleur déposée sur la toile ouvrait une fenêtre sur mon esprit, révélant peu à peu une part de l’artiste que je suis. Chaque œuvre représente un nouveau défi, une invitation à me renouveler, à me dépasser et à poursuivre sans cesse cette quête créative vers de nouveaux horizons.





Je ne peins pas ce que je vois, je révèle
ressens

18 Anne Bladt-Dusart


L'abstraction n'est pas une fuite du réel, c'est une plongée dans l'essentiel





L’artiste est considérée comme une représentante de la nouvelle école de peinture analytique et interroge, dans ses œuvres, les paramètres de la peinture, en thématisant, élargissant et dépassant les frontières entre graphisme, peinture et sculpture. Son groupe d’œuvres le plus vaste, « The ZEN GARDEN CYCLE », présente principalement des images monochromes mais réfléchissantes, avec des structures en relief. La couleur n’est pas utilisée comme un simple vecteur de contenu ou de sens dans le processus de création, mais vise plutôt à rechercher le calme et l’équilibre dans le sens de la philosophie Zen, à travers différentes perspectives de la vie qui forment, de manière symbiotique, des structures en relief superposées, accompagnées de la réflexion comme élément constant. Dans le sens de la composition artistique, la matérialité tactile se brouille avec l’esthétique de l’espace, les lignes du mobilier se retrouvent et se fondent dans la couleur en une composition artistique globale, qui porte en elle une unicité à chaque point et dans chaque espace intérieur.



www.sbrt-art.com
20
Larissa Perekrestova-Clion
Larissa Perekrestova-Clion est également professeur d'arts plastiques, peintre, sculpteur, lauréate de l'Académie des Sciences, des Belles-Lettres et des Arts de Marseille, médaillée d'or, déléguée de la Société Académique Arts-SciencesLettres de Paris et présidente de l'Association Internationale « Optimisme dans l'Art – Académie des Arts Plastiques de Peyrolles-enProvence » (www.mosaique-larissa.com). Le 11 juin, le conseil d'administration de la Société Académique Arts-Sciences-Lettres de Paris a examiné la charte de son association et lui a accordé sa labellisation, marquant ainsi le début d'une coopération prometteuse entre les deux structures pour la valorisation des artistes. Cette distinction constitue une reconnaissance remarquable des activités et de l'engagement de Larissa au sein de son association. Au début de cette année, elle a également lancé un projet d'envergure : la réalisation en mosaïque des quatorze stations du Chemin de Croix pour l'église Saint-Martin des Allues, une commande datant de 2022. Toutes les compositions sont originales et conçues par Larissa, avec la présence unique de Saint Martin dans chacune des scènes. Plusieurs stations sont déjà achevées, notamment la 12ᵉ, « Jésus meurt sur la Croix », et la 14ᵉ, « Jésus est mis dans le sépulcre », qui ont été livrées à l'église en avril. Les autres stations sont actuellement en cours de finalisation.




L'exposition collective intitulée « Art Imaginaire et Éternel », organisée au Pôle Culturel L'Étincelle de Venelles du 3 au 28 mars 2026, a rencontré un vif succès. Les œuvres de Larissa, ainsi que celles d'Hervé Sibourg, ont suscité de nombreux éloges et attiré l'attention du public. De même, l'exposition des créations des élèves de Larissa, présentée du 15 avril au 11 mai à la Chapelle des Pénitents de Château-Gombert (Marseille), a connu une belle fréquentation, tout comme le stage organisé à cette occasion. Trente enfants du centre aéré y ont réalisé de magnifiques mosaïques (dessous de plats) sous la direction de Larissa, tandis que les élèves ont présenté leurs dernières œuvres en mosaïque, sculpture, peinture, pastel et aquarelle. Ce stage a permis à chacun de poursuivre son évolution artistique en préparation des prochaines expositions. À l'issue des travaux du Château du Roy René, la 6ᵉ édition du Grand Concours – Salon International des Arts Plastiques de Peyrolles-en-Provence se déroulera du 3 au 21 novembre 2026 au Pôle Culturel L'Étincelle et à la Voûte Cabaud de Venelles. Le vernissage, la remise des prix et le cocktail auront lieu le 6 novembre à 18 h au Pôle Culturel L'Étincelle. Les visiteurs sont invités à découvrir, avant 17 h 30 le jour du vernissage, l'exposition des sections techniques à la Voûte Cabaud – sculpture, céramique, vitrail, maquette ainsi que plusieurs créations de Larissa – avant de rejoindre la cérémonie officielle. L'appel à candidatures est ouvert jusqu'au 30 septembre 2026. Limité à 80 artistes, le concours permet de présenter une œuvre dans l'une des 30 sections techniques et récompensera les participants par trois prix dotés, de nombreuses médailles ainsi que des récompenses en matériel. Enfin, nous sommes heureux d'annoncer la présence, pour la troisième année consécutive, de la critique d'art internationale Aline Llareus-Dinier, qui a collaboré avec Salvador Dalí, et nous poursuivons notre recherche de mécènes afin de soutenir cet événement artistique d'exception.








Je suis Marie Christine POTHITOS, artiste peintre sous le nom de Luma ARTOIS. À travers mes œuvres, j’explore la vibration des couleurs, la puissance des gestes et la poésie des matières. Chaque toile devient un espace de transformation où l’intuition guide la forme et révèle des paysages intérieurs. Mon travail mêle énergie, symbolique et sensorialité pour offrir des créations vivantes, accessibles et profondément humaines, et avec Luma ARTOIS, j’affirme une démarche artistique qui relie beauté, émotion et transmission.


Carine Decock Blue dreams 1

MARJINAL Offbeat Painter
LILY Acrylique Molécules Collagène / Toile & Sculpture Inox Chassis-Décalé-Marjinal
Hasta la vista
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