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Résumé en langage simple - ITSS chez les peuples des Premières Nations, les Inuits et les Métis...

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RÉSUMÉ EN LANGAGE SIMPLE

INFECTIONS TRANSMISSIBLES SEXUELLEMENT OU PAR LE SANG CHEZ LES PEUPLES DES PREMIÈRES NATIONS, INUITS ET MÉTIS : résumé des taux et des tendances Les infections transmissibles sexuellement ou par le sang (ITSS) sont une préoccupation importante en santé publique au Canada. Certaines infections sont principalement transmises lors de l’échange de fluides pendant les rapports sexuels et sont, de ce fait, désignées sous le nom d’infections transmissibles sexuellement, ou ITS. Les ITSS peuvent toutefois être transmises par d’autres moyens, y compris lors de contacts avec des organes génitaux de « peau à peau », par le sang ou par d’autres fluides corporels. Les ITSS les plus répandues sont la chlamydia (notamment la lymphogranulomatose vénérienne, ou LGV), la gonorrhée et la syphilis, toutes les trois des ITS, de même que le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) et les infections

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aux virus de l’hépatite B (VHB) ou C (VHC). Le gouvernement du Canada et les gouvernements provinciaux et territoriaux ont établi que ces infections doivent faire l’objet d’une surveillance et d’un contrôle prioritaires, ce qui en fait des ITSS à déclaration obligatoire au pays. L’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) recueille régulièrement des données sur la surveillance de ces infections afin d’inspirer des stratégies de santé publique et de surveiller la progression du Canada vers l’atteinte des cibles globales d’élimination des ITSS. Parmi les autres ITSS, on compte l’hépatite A (VHA), le virus du papillome humain (VPH) et les virus de l’herpès simplex (VHS‑1 et VHS‑2) 1, qui ne sont pas à déclaration obligatoire au Canada.

Les populations autochtones 2 font face à des taux disproportionnés d’ITSS en raison de facteurs structurels et systémiques complexes qui font obstacle à la prestation de soins et de soutien adéquats. Ces facteurs sont principalement attribuables au colonialisme et à ses effets persistants à travers les générations. Malgré cela, les personnes s’identifiant comme Autochtones sont souvent exclues ou dénombrées avec incohérence lors de la collecte de données de surveillance des infections à déclaration obligatoire par les gouvernements provinciaux et territoriaux, ce qui entraîne un manque de données sur la prévalence des ITSS dans leur cas. Il devient donc alors difficile de concevoir des programmes et des stratégies efficaces de prévention des ITSS dans les communautés autochtones.

Le VHA est à déclaration obligatoire à l’échelle nationale, mais ce n’est pas le cas pour le VPH et le virus de l’herpès simplex. Dans le présent document, le terme « Autochtones » est utilisé globalement pour désigner les membres des Premières Nations (inscrits ou non), les Métis et les Inuits. Dans la mesure du possible, les termes Premières Nations, Métis et/ou Inuit sont utilisés pour désigner nommément une population particulière.


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