n o i t a narr rique é m u n GUIDE DE
© 2025 Centre de collaboration nationale de la santé autochtone (CCNSA) et Birchbark Collaborative. Cette publication a été financée par le CCNSA et rendue possible grâce à une contribution financière du Groupe Banque TD et de l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC). Les points de vue exprimés dans ce document ne représentent pas nécessairement ceux du Group Banque TD ni de l’ASPC. Cette publication peut être téléchargée depuis le site Web ccnsa.ca.
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Table des matières 1. Planification du projet de narration numérique.................................4 INTRODUCTION.......................................................... 4 À QUI S’ADRESSE CE GUIDE?..................................... 4 QU’EST-CE QU’UNE NARRATION NUMÉRIQUE? .... 4
2. Une approche dirigée par la jeunesse autochtone.................................5 3. Identification des organismes partenaires.............................6 4. Recrutement des participants..................8 MODÈLE DE COMMUNICATION PRÉATELIER AUX PARTICIPANTS.................................................... 8 MODÈLE D’ENQUÊTE PRÉATELIER.......................... 10 AVANTAGES POUR LES PARTICIPANTS................... 10
5. Ressources pour les participants............ 11 FORMULAIRE DE CONSENTEMENT DU PARTICIPANT (ÉCRIRE LE TITRE DU PROJET)......... 12 FORMULAIRE DE CONSENTEMENT POUR LA DIFFUSION DE LA NARRATION NUMÉRIQUE (INSÉREZ LE TITRE DU PROJET)............................... 13 FORMULAIRE DE CONSENTEMENT POUR LA PUBLICATION OU L’UTILISATION D’IMAGES PHOTOGRAPHIÉES OU ENREGISTRÉES EN VIDÉO OU DE PORTRAIT AUTRE QUE DU JEUNE PARTICIPANT (INSÉREZ LE TITRE DU PROJET)....... 14 MODÈLE DE CERTIFICAT DE RÉALISATION............ 15 MODÈLE DE REMISE DE CACHETS.......................... 16 FORMULAIRE DE CONSENTEMENT POUR L’UTILISATION DE PHOTOGRAPHIES N’APPARTENANT PAS AU JEUNE PARTICIPANT (INSÉREZ LE TITRE DU PROJET)............................... 16
6. Soutiens culturels et en santé mentale...18 INCLUSION DES AÎNÉS OU DES GARDIENS DU SAVOIR ET DES TRAVAILLEURS DE SOUTIEN ........ 18 RESSOURCES EN SANTÉ MENTALE......................... 18
7. Logistique et listes de contrôle des ateliers.............................................. 19 PLANIFICATION DU LIEU ET DE LA SALLE DE L’ACTIVITÉ ................................................................ 19 LISTE DE CONTRÔLE POUR L’ATELIER..................... 20
8. Considérations d’ordre budgétaire.........22 9. Considérations d’ordre technologique et astuces pour les ateliers de narration numérique...............................23 CHOISIR LE MATÉRIEL INFORMATIQUE POUR CRÉER LES RÉCITS NUMÉRIQUES........................... 24 CHOISIR LE LOGICIEL DE MONTAGE POUR CRÉER LES RÉCITS NUMÉRIQUES........................... 24 OUTILS TECHNOLOGIQUES POUR SOUTENIR LE MATÉRIEL INFORMATIQUE ET LES LOGICIELS.. 25 POSTPRODUCTION.................................................. 26 PRODUITS POUR ORDINATEUR PERSONNEL (PC) ET SYSTÈME ANDROID, OU PRODUITS D’APPLE... 26 EXEMPLE DE LISTE DE CONTRÔLE TECHNOLOGIQUE QUOTIDIENNE D’UN ATELIER.. 28
10. Atelier de narration numérique............29 APERÇU D’UN ATELIER DE NARRATION NUMÉRIQUE AU QUOTIDIEN.................................. 29 GUIDE DE FACILITATION POUR RÉALISER UN ATELIER DE NARRATION NUMÉRIQUE................... 32
Annexe 1 – Jeune facilitateur ou facilitatrice autochtone – Projet de narration numérique ................................46 Annexe 2 – Jeune responsable technologique autochtone – Projet de narration numérique.............................48 Annexe 3 – Principes d’accessibilité et d’inclusion (2025) .......................................50 Annexe 4 – Guide en bref du logiciel Final Cut Pro pour iPad .............................. 52
1. Planification du projet de narration numérique INTRODUCTION En 2025, le Centre de collaboration nationale de la santé autochtone (CCNSA) a entrepris un projet de narration numérique, Les récits de notre santé : Perspectives des jeunes des Premières Nations, inuits et métis. Ce projet a été réalisé en collaboration avec Birchbark Collaborative, grâce au financement reçu de la Fondation TD. Bien que le CCNSA dispose de nombreuses ressources sur la santé des Premières Nations, des Inuits et des Métis, peu sont spécifiques à la santé des jeunes Autochtones. Ce projet national visait à accroître les ressources de connaissances spécifiques à la santé des jeunes des Premières Nations, des Inuits et des Métis, de manière créative grâce à l’élaboration de récits numériques. Il comprenait trois sessions de 4 jours d’ateliers de narration numérique avec des jeunes Autochtones, à Winnipeg, Prince George et Ottawa. Jusqu’à cinq jeunes ont participé dans chaque région pour un total de onze récits numériques offerts au public sur le site Web du CCNSA. Il y a encore beaucoup de récits sur la santé qui peuvent être partagés par les jeunes des Premières Nations, des Inuits et des Métis grâce à la narration numérique. Ce guide a été créé pour aider d’autres personnes à réaliser des projets semblables avec les jeunes Autochtones.
À QUI S’ADRESSE CE GUIDE? Ce guide a été créé afin que les peuples, les communautés et les organismes des Premières Nations, des Inuits et des Métis disposent des outils nécessaires pour être en mesure d’entreprendre un projet et des ateliers réussis de narration numérique avec de jeunes Autochtones. Il comprend des ressources qui ont été utilisées dans le cadre de Les récits de notre santé : Perspectives des jeunes des Premières Nations, inuits et métis. Ce matériel comprend :
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• le recrutement de jeunes facilitateurs autochtones; • la mobilisation d’organismes partenaires; • le recrutement de jeunes participants autochtones; • des ressources pour les participants; • des soutiens culturels et en santé mentale; • la logistique pour les ateliers; • des considérations d’ordre budgétaire; • un guide de facilitation de jour en jour; • des options de matériel et de technologies. Chacune de ces ressources a été intégrée dans ce guide en tant que modèle pour aider d’autres personnes qui voudraient utiliser cette méthode. Elles peuvent être modifiées afin de répondre aux besoins d’autres processus de narration numérique.
QU’EST-CE QU’UNE NARRATION NUMÉRIQUE? Une narration numérique est une approche fondée sur la communauté et centrée sur les apprenants qui permet d’acquérir des connaissances en utilisant l’art de conjuguer la tradition orale avec la technologie numérique. Elle comporte l’utilisation d’un logiciel pour créer une vidéo de 3 à 5 minutes illustrant un récit personnel. Les récits numériques unissent l’enregistrement de récits racontés de vive voix à la première personne avec une collection d’images fixes, de vidéoclips, de musique et d’effets sonores pour créer des récits éloquents, puissants, convaincants et émotionnellement engageants. Ils peuvent être un outil efficace pour éduquer les gens sur l’histoire, les expériences de vie, les points de vue uniques, et la santé des personnes et des communautés. Pour voir des exemples de récits numériques, consultez ceux qui ont été créés dans le cadre de ce projet sur la page Web du CCNSA (ccnsa.ca/543/Nouvelles_du_ CCNSA.nccih?id=582).
2. Une approche dirigée par la jeunesse autochtone Les quatre principes suivants devraient être pris en compte dans un projet et des ateliers de narration numérique avec les jeunes Autochtones. Le projet et les ateliers devraient : 1. être informés et encadrés par des personnes qui sont jeunes et Autochtones, dans la mesure du possible; 2. avoir du sens et être importants pour les jeunes des Premières Nations, des Inuits et des Métis; 3. être accessibles et accueillants pour les jeunes des Premières Nations, des Inuits et des Métis qui s’identifient à la communauté 2ELGBTQ* ou à divers genres, et pour ceux qui ont des handicaps; 4. s’appuyer sur les forces et être centré sur la sécurité physique, émotionnelle et mentale des participants. La narration numérique est une approche participative qui est fondée sur les arts, et qui est aussi ancrée dans les traditions orales, de telle sorte qu’elle fait écho auprès des participants autochtones. L’utilisation de la technologie pour raconter une histoire est une composante amusante supplémentaire pour les jeunes autochtones, et c’est quelque chose que plusieurs utilisent déjà fréquemment pour créer de courtes vidéos pour les médias sociaux. Lors de la planification d’un processus de narration numérique avec la participation de jeunes des Premières Nations, des Inuits et des Métis, une équipe de projet qui comprend de jeunes Autochtones dans les rôles de facilitateurs et de responsables technologiques augmentera les chances de réussite du projet dans son ensemble. En effet, ils peuvent fournir des idées sur la façon de rendre le matériel et les activités de l’atelier plus pertinents pour les jeunes et maintenir une perspective centrée sur les jeunes pendant la planification et la tenue des ateliers. Il s’agit de créer et d’entretenir de bonnes relations de confiance entre les facilitateurs et les participants, du début à la fin. * Bispirituel, Lesbienne, Gay, Bisexuel, Trans, Queer.
L’équipe du projet Découvrir les récits de notre santé : Perspectives des jeunes des Premières Nations, inuits et métis était située à Winnipeg. En plus des chefs de projet de Birchbark Collaborative, deux jeunes Autochtones ont été désignés dans les rôles de facilitateur principal et de responsable technologique, afin de privilégier une approche dirigée par les jeunes Autochtones tout au long du projet (voir les exemples de descriptions de postes aux annexes 1 et 2). Les jeunes facilitateurs autochtones sont les dignes représentants du projet et les principaux communicateurs auprès des jeunes participants. Ils aident à réfléchir aux types de questions qu’il sera important de poser aux jeunes participants dans le cadre de ce projet – en gardant toujours à l’esprit que les participants doivent se sentir en sécurité lorsqu’ils partagent leurs opinions et leurs récits. Ils s’assurent également que les ateliers de narration numérique offrent de l’information sur les technologies nécessaires pour créer une vidéo d’une manière éloquente pour les jeunes. Chacun de ces rôles est essentiel pour maintenir l’engagement des participants et s’assurer qu’ils sont en mesure de réaliser les activités quotidiennes et d’utiliser la technologie pour créer leur narration numérique. Un aperçu de jour en jour de l’atelier et d’un scénario pour les facilitateurs est compris dans la section 10 de ce guide. Notamment, lors d’un projet de narration numérique avec des jeunes, tous les membres de l’équipe du projet, y compris les jeunes facilitateurs, devront présenter une vérification de casier judiciaire et une vérification des antécédents en vue d’un travail auprès de personnes vulnérables (VAPV) d’un service de police. Ces vérifications peuvent prendre du temps, nécessiter une preuve d’identité et un historique d’emplois et de localisation, ainsi que comprendre des frais. Il est aussi recommandé que les chefs de projets et les facilitateurs soient âgés de plus de 18 ans afin d’assurer une supervision adulte auprès des jeunes.
GUIDE SUR LA NARRATION NUMÉRIQUE 5
3. Identification des organismes partenaires Certains projets de narration numérique peuvent rechercher un ou plusieurs organismes partenaires qui sont en mesure d’offrir un espace ou qui peuvent aider à recruter des participants ou mieux soutenir les jeunes qui participent aux ateliers. Pour le projet Les récits de notre santé : Perspectives des jeunes des Premières Nations, inuits et métis, les organismes partenaires, y compris une division scolaire et des services communautaires pour les jeunes, ont été sollicités dans chacune des régions. La communication initiale avec les partenaires potentiels avait pour but de leur présenter les détails du projet, de l’équipe de projet, du calendrier et de la manière dont l’organisme partenaire pourrait collaborer. Une fois que l’organisme partenaire avait accepté de participer, il aidait généralement au recrutement des participants, au soutien des jeunes participants pendant les ateliers et aux soutiens et protocoles culturels. Voici un exemple de courriel qui peut être envoyé à un organisme partenaire potentiel à titre d’approche initiale. Un document de suivi sous forme de foire aux questions (FAQ) était fourni aux organismes partenaires à titre d’information de base sur l’ensemble du projet. Parallèlement, un document de FAQ semblable a été élaboré pour informer les jeunes participants potentiels dont un modèle est fourni ici.
(Monsieur ou Madame et titre de fonction s’il y a lieu, p. ex. Madame la Directrice), Je m’appelle (ajoutez votre nom) et je représente (nom de l’organisme). Nous réalisons un projet de narration numérique sur (insérez le sujet) pour les jeunes (âgés de x à x ans) des Premières Nations, des Inuits et des Métis dans votre ville. Le cadre de ce projet permettra aux jeunes Autochtones de présenter leurs points de vue sur (écrire le sujet) grâce à la création de récits numériques, qui associent les traditions orales et la technologie numérique pour permettre aux apprenants de créer des vidéos de 3 à 5 minutes qui sont porteuses de sens et qui combinent l’enregistrement de la voix, des images, des vidéoclips, de la musique et des effets sonores. Cette méthode est un moyen puissant de partager des histoires personnelles, des points de vue et des expériences liées à (insérez le sujet). Afin d’aider les jeunes participants à élaborer leurs récits numériques, notre équipe, y compris les jeunes facilitateurs autochtones, les soutiendra dans l’utilisation de la technologie et des logiciels à l’aide d’ateliers et d’activités centrés sur les jeunes et dirigés par des jeunes. Chaque atelier vise à atteindre un nombre de (insérez le nombre) participants. Nous vous écrivons afin de savoir si (insérez le nom de l’organisme partenaire) pourrait être intéressé à accueillir un atelier de narration numérique de 4 jours avec des jeunes (âgés de x à x ans). Si c’est le cas, pourriez-vous préciser quel serait le meilleur moment pour tenir cet atelier? Il n’y a aucun frais d’associé à ce projet. Nous fournirons les repas, un modeste cachet pour les jeunes participants (avec un certificat de réalisation), le transport local (s’il est requis) et la garde d’enfants (si nécessaire). Si votre organisme est en mesure d’accueillir un atelier, nous pouvons aussi payer des frais de location d’installation si cela est nécessaire. Nous fournirons toute la technologie requise, à condition que nous puissions utiliser une salle de (ou du) (insérer le nom de l’organisation partenaire) avec l’accès à un réseau Wi-Fi. Tous les membres de notre équipe auront rempli les conditions de vérifications du casier judiciaire et des antécédents en vue d’un travail auprès de personnes vulnérables par un service de police. De plus, tous les apprenants devront signer un formulaire de consentement, tout comme leurs parents ou tuteurs, s’ils ont moins de 18 ans. Nous aimerions beaucoup organiser un appel avec vous ou les membres de votre équipe pour discuter du projet. Pour toute question ou pour organiser une réunion, n’hésitez pas à communiquer avec moi à l’aide des coordonnées ci-dessous. Cordialement, Nom, et nom de l’organisme
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FAQ POUR LES ORGANISMES
FAQ POUR LES PARTICIPANTS Insérez le titre du projet
Contexte du projet • C’est un projet de narration numérique chapeauté par (insérez le nom de l’organisme); • C’est une occasion créative d’entendre les jeunes des Premières Nations, des Inuits et des Métis, âgés de (insérez les âges), sur ce que (insérez le sujet) signifie pour eux.
Appel aux jeunes des Premières Nations, des Inuits et des Métis!!!
Équipe de projet • Insérez les noms de l’organisme et des chefs de projet; • Jeune facilitatrice ou facilitateur principal et jeune responsable technologique; • Tous auront rempli les conditions de vérifications du casier judiciaire et des antécédents en vue d’un travail auprès de personnes vulnérables par un service de police.
De quoi s’agit-il? • Venir créer une courte vidéo sur ce que vous pensez de (insérez le sujet) dans le cadre d’un atelier dirigé et animé par des jeunes; • Rencontrer d’autres jeunes Autochtones; • Apprendre comment faire une vidéo; • Obtenir un certificat pour votre CV.
Qu’est-ce qu’une narration numérique? • Il s’agit d’une vidéo de 3 à 5 minutes associant traditions orales et technologie numérique; • Elle permet de combiner des enregistrements de la voix, des images, des vidéoclips, de la musique et des effets sonores; • C’est un moyen puissant de partager des histoires, des points de vue et des expériences personnelles.
Qu’est-ce qu’une narration numérique? • C’est un moyen amusant de raconter une histoire de 3 à 5 minutes dans une vidéo en utilisant des photos, de la musique et de courts vidéoclips.
Aperçu d’un atelier de narration numérique • C’est une session de 4 jours (environ 5 h par jour); • Il comprend des tutoriels quotidiens centrés et axés sur les jeunes pour aider les apprenants à créer leur récit (scénarimage, questions de droits d’auteur, édition de photos, bandes sonores, etc.); • Il se termine par une célébration et la projection des récits numériques.
Qu’est-ce qu’on attend de moi? • Que tu sois en mesure de participer à un atelier de 4 jours; • Que tu acceptes de partager des idées et des récits sur (insérez le sujet) qui te ressemble; • Que tu désires acquérir de nouvelles compétences; • Que tu aies envie de réaliser un récit numérique personnel!
Exigences du projet • Un organisme d’accueil; • Un espace dédié avec l’Internet; • Un soutien autochtone; • De l’aide pour recruter les jeunes intéressés et disponibles pour une session complète; • Des formulaires de consentement signés par chaque participant.
Que dois-je apporter? • Tes idées branchées et ta créativité!
Qu’est-ce que le projet fourni? • Tous les outils technologiques (c.-à-d. les tablettes iPad, les microphones et les casques d’écoute); • Les repas et les collations; • Un cachet modeste pour les jeunes participants; • Un transport local, la garde d’enfants et les frais de location d’installation.
Qu’est-ce que le projet offre? • Tous les outils technologiques dont tu as besoin pour réaliser un récit numérique; • Les déjeuners, les dîners et les collations; • Un cachet pour ton temps; • Des billets d’autobus pour venir aux ateliers.
Voulez-vous faire partie d’un projet de narration numérique?
Exigences du projet • Des formulaires de consentement doivent être signés par chaque jeune; • Ta participation à la recherche du récit que tu souhaites partager; • Dis-le à ta personne-ressource ou ta directrice si tu veux t’inscrire.
4. Recrutement des participants Une fois que le nombre de jeunes participants pouvant être accueilli et le lieu de l’atelier ou des ateliers ont été déterminés, le recrutement peut commencer. Le recrutement précoce des participants est essentiel pour assurer la réussite de l’ensemble de l’atelier de narration numérique. Cela laisse le temps aux jeunes facilitateurs d’envoyer des communications aux participants (un exemple de modèle de Communications aux participants est fourni ci-dessous). Les participants doivent recevoir suffisamment d’informations pour bien comprendre le projet, y compris l’engagement en temps et le lieu où il se déroule, un aperçu des activités de l’atelier au quotidien et ce qu’on attend d’eux en tant que participants du projet. De plus, faire remplir un questionnaire préenquête en ligne aux jeunes participants, hébergé sur Microsoft Forms, Google Forms, Survey Monkey, etc. (également modélisé ci-dessous) aidera l’équipe de projet à répondre aux besoins spécifiques que les jeunes peuvent avoir pour pouvoir participer pleinement à l’atelier et en profiter. Cela peut comprendre des éléments comme le transport pour se rendre à l’atelier; des services de garde d’enfants; des adaptations d’espaces et de matériel pour aider les personnes ayant des handicaps à participer pleinement (consultez l’annexe 3 sur les Principes d’accessibilité et d’inclusion); et sans oublier les points importants des allergies ou des restrictions ou « règles » alimentaires (p. ex., ne voulant pas que les aliments se touchent). Il est également recommandé de demander des renseignements sur le type de téléphone avec lequel les jeunes sont habitués à travailler pour mieux comprendre le système d’exploitation qu’ils connaissent le mieux.
MODÈLE DE COMMUNICATION PRÉATELIER AUX PARTICIPANTS Ligne d’objet du courriel : Atelier de narration numérique – Information importante Bonjour! Nous sommes tellement enthousiastes de travailler avec vous tous dans notre atelier de narration numérique (insérez les dates)! Je m’appelle (insérez votre nom). Je suis le jeune facilitateur (ou la jeune facilitatrice) de cet atelier avec (insérez son nom), le (ou la) jeune responsable technologique. Nous organisons cet atelier au nom de (insérez le nom de l’organisme) en collaboration avec les chefs de projet (insérez leurs noms). Nous voulions nous assurer que tout le monde sait à quoi s’attendre de cet atelier. Veuillez lire ce courriel et communiquez avec nous si vous avez encore des questions. Nous avons également un questionnaire de préenquête à remplir à l’adresse (ajoutez l’hyperlien), qui nous aidera à nous assurer que vous avez tout ce dont vous avez besoin!
Date et lieu de l’atelier • L’atelier se tiendra les (insérez les dates) à partir de (insérez l’heure), chaque jour au (insérez le lieu et l’adresse exacte); • Veuillez arriver pour (ajoutez l’heure) chaque jour et vous présenter au local (insérez le numéro du local et sa localisation dans l’édifice si nécessaire, dont l’étage); • Si vous avez besoin d’être orienté ou que vous êtes perdu, veuillez nous contacter (ajoutez les coordonnées désirées, selon votre préférence); • Il y aura aussi des indications qui seront affichées avec le titre de l’atelier pour vous aider à nous trouver.
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Qu’est-ce que cet atelier? • L’atelier de narration numérique dirigé par les jeunes sert à connaître ce qui est important pour toi au sujet de (insérez le sujet); • Tu apprendras à développer des compétences de création vidéo et de montage, tu obtiendras un certificat pour ton CV et tu recevras un cachet pour ta participation.
En quoi consiste un récit numérique? • C’est une vidéo de 3 à 5 minutes qui raconte une histoire; • Elle peut être accompagnée de photos, de vidéos, d’effets sonores et de musique (existante ou que tu as créée); • Tu enregistreras une narration du récit que tu veux partager, et que tu combineras avec tes fichiers multimédias (photos, vidéos, effets sonores) à l’aide du logiciel (insérez le nom du logiciel); • Un récit numérique n’est pas la même chose qu’une entrevue ou un court métrage.
Que dois-tu apporter? Juste toi-même avec tes idées branchées et ta créativité – nous fournissons le reste! Tu as plus de temps pour lire et tu veux savoir à quoi t’attendre. Voici le détail de ce qui se passera chaque jour. Jour 1 – Les activités de l’atelier se concentreront pour vous aider à trouver une histoire que vous aimeriez partager. • Le matin, après l’introduction et nos présentations, nous discuterons de ce que nous attendons les uns des autres pour nous sentir à l’aise, nous terminerons la matinée par une séance de remue-méninges pour explorer certaines de nos idées sur le sujet de (insérez le sujet), avant la pause du dîner. • L’après-midi, nous aborderons certaines des bases de ce qu’est une narration numérique, et comment vous pourriez commencer ce processus. Vous aurez alors un peu de temps libre pour travailler à l’écriture de votre récit.
Jour 2 – Nous aborderons plus en profondeur l’information technique avec des tutoriels de (insérez le nom du ou de la responsable technologique), et vous continuerez de travailler sur votre récit!! • Nous commencerons par prendre les présences et nous ferons un bref récapitulatif de la veille pour nous assurer que tout le monde est sur la même longueur d’onde, puis nous passerons des tutoriels avec vous pour certains aspects techniques. • Après le dîner, nous poursuivrons avec d’autres tutoriels et vous aurez également l’occasion de mettre en pratique certaines de ces compétences. Jour 3 – Nous verrons quelques tutoriels supplémentaires sur les outils technologiques, mais cette journée sera consacrée principalement à travailler sur votre récit! • Il y aura une autre prise de présences matinale avant d’entreprendre les derniers tutoriels. Après les tutoriels, le reste de la journée sera consacré au travail sur vos récits numériques! Jour 4 – Cette journée sera consacrée à terminer vos récits et à célébrer vos réalisations dans cet atelier! • En matinée, vous aurez le temps de peaufiner vos vidéos et de faire les derniers ajustements si nécessaire. • L’après-midi, nous aurons un dîner, puis nous célébrerons vos vidéos! La projection de vos vidéos se fera l’après-midi et vous pourrez inviter des gens si vous le souhaitez. Nous sommes impatients de tous vous rencontrer à l’atelier et de voir les récits incroyables que chacun et chacune créera! (écrivez son nom) – Jeune facilitateur (ou facilitatrice) (écrivez son nom) – Jeune responsable technologique
GUIDE SUR LA NARRATION NUMÉRIQUE 9
MODÈLE D’ENQUÊTE PRÉATELIER 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7.
Nom : Prénom d’usage : Âge : Pronoms : Atelier de narration numérique – dates : Atelier de narration numérique – lieu : Coordonnées ◦ Courriel : ◦ Numéro de téléphone cellulaire : ◦ Adresse postale :
8. Allergies ou restrictions ou règles alimentaires ◦ Oui ou non (ajoutez une explication) :
9. Besoins en transport ◦ Oui ou non : ◦ Billets d’autobus : ◦ Besoin de covoiturage : 10. Besoins en garde d’enfants ◦ Oui ou non : 11. Besoins de mesures d’adaptation ou d’accessibilité ◦ Oui ou non (ajoutez une explication) : 12. Type de téléphone cellulaire ◦ iPhone ◦ Android 13. Autres renseignements utiles
AVANTAGES POUR LES PARTICIPANTS Il existe de nombreux avantages pour les jeunes Autochtones qui participent à un projet de narration numérique. Par exemple, ils peuvent bénéficier des occasions : • de rencontrer d’autres pairs et de s’engager dans des dialogues encourageants, créatifs et habilitants, centrés sur les jeunes, et motivés et dirigés par les pairs sur un sujet donné; • d’acquérir de nouvelles compétences, capacités et aptitudes à diriger pour partager des priorités spécifiques aux jeunes; • d’étayer des données probantes et d’élaborer des ressources axées sur les jeunes sur un sujet particulier; • de nouer des amitiés et de développer des réseaux avec d’autres jeunes. De plus, les jeunes peuvent partager et célébrer leurs récits numériques entre eux, avec leurs communautés et avec de plus larges communautés aux niveaux national et international, s’ils le souhaitent. Par exemple, les narrations numériques peuvent être diffusées : • sur le site Web et les médias sociaux d’un organisme, ou sur d’autres sites Web réputés; • pendant des émissions télévisées; • lors de présentations publiques et d’événements de partage des connaissances; • dans des bulletins d’information, des revues, des reportages, des articles de journaux ou d’autres publications visuelles, audio ou écrites; • à toutes fins éducatives ou pédagogiques.
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5. Ressources pour les participants Chaque participant et participante devra signer un certain nombre de formulaires de consentement pour l’atelier, y compris : • le Formulaire de consentement du participant; • le Formulaire de consentement pour la diffusion de la narration numérique; • le Formulaire de consentement pour la publication d’images ou de portraits photographiés ou enregistrés en vidéo; • le Formulaire de consentement pour l’utilisation de photographies n’appartenant pas au jeune participant. Chacun de ces formulaires décrit ce qui est spécifiquement demandé aux jeunes Autochtones dans le cadre de leur consentement à chaque étape, soit pour : participer à l’atelier, publier (ou ne pas publier) leurs récits numériques et demander le consentement de la famille ou des amis dont les images sont utilisées dans le récit numérique. Lors des ateliers avec des jeunes de moins de 18 ans, un parent ou tuteur doit également donner son consentement à leur participation et pour céder le droit d’auteur du récit numérique. Avant de commencer un atelier de narration numérique, chaque participant doit donner son consentement pour participer au projet (voir le Formulaire de consentement du participant cidessous). Cela garantit qu’ils comprennent les objectifs globaux du projet et ce qui sera attendu d’eux en tant que participant. Il est important de noter que la participation à ce projet est volontaire et qu’à tout moment, ils peuvent se retirer de l’atelier ou changer d’avis sur la diffusion de leurs récits. Il est également important de comprendre comment les droits d’auteur s’appliquent dans la production des récits numériques. En termes simples, les droits d’auteur sont les droits exclusifs de copier et d’utiliser des œuvres créatives, telles que des livres, de la musique, des œuvres d’art et des récits numériques. C’est un bouclier juridique qui protège la production de la création, empêchant ainsi les autres de la copier ou de l’utiliser sans l’autorisation du créateur. Les jeunes participants détiennent les droits d’auteur sur
leur récit numérique. C’est à eux de choisir si leur récit numérique sera publié sur le site Web d’un organisme ou diffusé publiquement (voir le Formulaire de consentement pour la diffusion de la narration numérique ci-dessous). Dans un projet de narration numérique, il est nécessaire de penser à la fois aux droits d’auteur des autres et à ceux liés aux récits numériques créés par les participants. D’autres peuvent avoir des droits d’auteur sur toutes les créations artistiques que les participants utilisent lors de la création de leurs propres récits numériques. Leurs droits d’auteur s’appliqueraient lors de l’utilisation : • d’une musique pour une trame sonore; • d’un écrit fait par quelqu’un d’autre, tel que le couplet d’un chant ou l’extrait d’un poème; • d’une photo de la peinture de quelqu’un d’autre; • de photos prises par d’autres personnes (y compris par la famille, des amis ou des membres de la communauté). La musique utilisée dans un récit numérique doit être réalisée par le participant lui-même; sinon, celui-ci doit détenir la permission d’utilisation du créateur. Des ressources pour trouver une musique de fond de sources ouvertes ou de copies en accès libres doivent être fournies aux participants. Il est possible d’utiliser les plateformes de médias sociaux, y compris les chansons populaires, mais cela nécessite un budget important. Il en va de même pour les photos obtenues sur Internet, qui doivent également provenir de sites de sources ouvertes. Lors de la création d’un récit numérique, il est important de s’assurer que le conteur numérique détient les autorisations nécessaires à l’utilisation de toute photo, voix ou image (y compris un dessin) d’auteurs autres que le conteur numérique lui-même. Toute utilisation d’images, de voix ou de portrait d’une personne autre que le conteur numérique, y compris des membres de sa famille ou ses amis, nécessite une autorisation (voir le Formulaire de consentement pour la publication d’images ou de portraits photographiés ou enregistrés en vidéo ci-dessous).
GUIDE SUR LA NARRATION NUMÉRIQUE 11
FORMULAIRE DE CONSENTEMENT DU PARTICIPANT (ÉCRIRE LE TITRE DU PROJET) Nom de la participante ou du participant : Lieu du projet : Dates du projet :
Objectifs du projet • Connaître ce que (insérez le sujet) signifie pour les jeunes des Premières Nations, des Inuits et des Métis. • Rencontrer d’autres jeunes des Premières Nations, des Inuits et des Métis dans une discussion encourageante, créative et habilitante sur (insérez le sujet). • Acquérir de nouvelles compétences pour partager les priorités de santé spécifiques aux jeunes sur (insérez le sujet).
Ce que tu dois savoir • Tu as un contrôle total sur le récit que tu souhaites partager. • Tu peux changer d’avis sur ta participation à tout moment. • L’équipe de projet fournira tout le nécessaire pour le projet (les outils technologiques, le transport local et les repas). Ce projet de narration numérique est réalisé au nom de (insérez le nom de l’organisme). À titre de participant, tu acceptes : • de participer et d’assister à un atelier de 4 jours pour créer un récit numérique; • de partager des histoires sur (insérez le sujet) et sur ce que cela signifie pour toi; • d’apprendre le montage vidéo et d’autres logiciels; • d’élaborer un récit numérique fondé sur une histoire que tu veux partager sur (insérez le sujet); • de recevoir un cachet à titre d’appréciation de ton temps. J’ai lu et je comprends l’information décrite ci-dessus.
Yes
No
Je donne mon consentement pour participer à ce projet.
Yes
No
Je comprends que je peux me retirer de ce projet à tout moment.
Yes
No
J’ai reçu une copie de ce formulaire de consentement.
Yes
No
Nom (en caractères d’imprimerie) Signature
Date
Signature de la tutrice ou du tuteur (pour une ou un jeune de moins de 18 ans)
Date
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FORMULAIRE DE CONSENTEMENT POUR LA DIFFUSION DE LA NARRATION NUMÉRIQUE (INSÉREZ LE TITRE DU PROJET) Nom de la participante ou du participant : Lieu du projet : Dates du projet :
Objectifs du projet • Connaître ce que (insérez le sujet) signifie pour les jeunes des Premières Nations, des Inuits et des Métis. • Collaborer à une discussion encourageante, créative et habilitante sur (insérez le sujet) avec d’autres jeunes des Premières Nations, des Inuits et des Métis. • Acquérir de nouvelles compétences pour partager les priorités de santé spécifiques aux jeunes sur (insérez le sujet). • Créer un récit numérique personnel sur (insérez le sujet) selon les points de vue des jeunes des Premières Nations, des Inuits et des Métis. À titre de créateur d’une narration numérique, chaque jeune participant choisit de quelles façons son récit sera diffusé ou non au public : Je comprends le but du projet de narration numérique et que donner mon consentement aura pour effet de céder mes droits d’auteur sur mon récit numérique. Je peux en tout temps demander par écrit que mon récit ne soit plus diffusé publiquement en envoyant un courriel à (insérez les coordonnées de la personneressource de l’organisme). Je comprends qu’un certain temps peut être nécessaire avant que le retrait de mon autorisation à diffuser prenne effet. J’accepte et je consens à la projection de mon récit numérique cité ci-dessus, à la distribution de mon scénario écrit ou à l’affichage des images dans le respect des règles suivantes : OUI
NON
L’UTILISATION D’IMAGES PHOTOGRAPHIÉES OU ENREGISTRÉES EN VIDÉO
EXCEPTIONS OU COMMENTAIRES
Sur le site Web ou les réseaux de médias sociaux (insérez) À toute présentation publique ou tout événement de partage des connaissances Dans tout bulletin d’information, reportage, article de journal ou toute revue ou autre publication visuelle, audio ou écrite À toutes fins éducatives ou pédagogiques Autres :
Nom de la participante ou du participant (en caractères d’imprimerie) Signature de la participante ou du participant
Date
Signature de la tutrice ou du tuteur (pour une ou un jeune de moins de 18 ans)
Date
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FORMULAIRE DE CONSENTEMENT POUR LA PUBLICATION OU L’UTILISATION D’IMAGES PHOTOGRAPHIÉES OU ENREGISTRÉES EN VIDÉO OU DE PORTRAIT AUTRE QUE DU JEUNE PARTICIPANT (INSÉREZ LE TITRE DU PROJET). Nom du jeune participant :
et
Nom de la personne dont l’image (ou le portrait) est utilisée : Lieu du projet de narration numérique : Dates de création du projet :
Objectifs du projet • Connaître ce que (insérez le sujet) signifie pour les jeunes des Premières Nations, des Inuits et des Métis. • Rencontrer d’autres jeunes des Premières Nations, des Inuits et des Métis dans une discussion encourageante, créative et habilitante sur (insérez le sujet). • Acquérir de nouvelles compétences pour partager les priorités de santé spécifiques aux jeunes sur (insérez le sujet). • Encourager les jeunes à créer et à partager des récits numériques qui représentent les points de vue des jeunes Autochtones sur (insérez le sujet).
Ce que vous devez savoir La ou le jeune participant susmentionné aimerait utiliser votre image ou votre portrait (p. ex., un dessin, une photo ou une vidéo) dans son récit numérique en création. Ces histoires peuvent être partagées dans les contextes suivants : • sur le site Web ou les réseaux sociaux de (nom de l’organisme); • à toute présentation publique ou tout événement de partage des connaissances; • dans tout bulletin d’information, reportage, article de journal ou toute revue ou autre publication visuelle, audio ou écrite; • à toutes fins éducatives ou pédagogiques. Si vous ne donnez pas votre consentement, la ou le participant n’utilisera pas votre image ou portrait dans son récit numérique. C’est votre choix de donner votre consentement ou pas.
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À titre de personne dont le portrait a été utilisé comme photo, vidéo ou dessin dans la narration numérique décrite ci-dessus : Je comprends le but du projet de narration numérique. J’accepte et je consens sciemment et volontairement à être photographié ou enregistré en vidéo (ou à consentir à l’utilisation de photographies existantes) et à ce que mon image soit utilisée dans la narration numérique susmentionnée. Je comprends que mon image photographiée ou enregistrée en vidéo pourrait être utilisée, ainsi j’accepte et je consens à son utilisation. Signature de la participante ou du participant : Signature de la personne dont l’image ou le portrait sera utilisé : Date :
MODÈLE DE CERTIFICAT DE RÉALISATION Au cours de la conclusion de l’atelier, les jeunes participants reçoivent un Certificat de réalisation. Il permet, avec la remise d’un cachet s’il est offert (voir le Modèle de Remise de cachets ci-dessous), de reconnaître leur engagement en temps et leur participation au projet. Le certificat peut être un souvenir pour leurs dossiers personnels.
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MODÈLE DE REMISE DE CACHETS Le cachet donné aux participants à un atelier de narration numérique démontre une appréciation de leur temps, de leurs connaissances et de leur expertise. Ce modèle peut également être modifié pour les Aînés, les gardiens du savoir ou pour les travailleurs de soutien au besoin.
Je confirme que j’ai reçu un cachet de (insérez le montant) (en espèces ou par chèque ou par transfert électronique) en reconnaissance de mon engagement dans le projet (insérez le nom du projet). J’ai participé volontairement à ce projet et je comprends que le cachet est un paiement unique pour me remercier de mon travail. Je comprends que si je reçois plus de 500 $ en cachets au cours d’une année civile, je devrai peut-être le déclarer comme revenu auprès de l’Agence du revenu du Canada. Nom de la participante ou du participant : Signature de la participante ou du participant :
Date
Nom du témoin : Signature du témoin :
Date
FORMULAIRE DE CONSENTEMENT POUR L’UTILISATION DE PHOTOGRAPHIES N’APPARTENANT PAS AU JEUNE PARTICIPANT (INSÉREZ LE TITRE DU PROJET) Nom de la jeune participante ou du jeune participant : Nom de la personne dont la ou les photographies sont utilisées : Lieu du projet de narration numérique : Dates de création du projet :
Objectifs du projet • Connaître ce que (insérez le sujet) signifie pour les jeunes des Premières Nations, des Inuits et des Métis. • Rencontrer d’autres jeunes des Premières Nations, des Inuits et des Métis dans une discussion encourageante, créative et habilitante sur (insérez le sujet). • Acquérir de nouvelles compétences pour partager les priorités de santé spécifiques aux jeunes sur (insérez le sujet). • Encourager les jeunes à créer et à partager des récits numériques qui représentent les points de vue des jeunes Autochtones sur (insérez le sujet).
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Ce que vous devez savoir La ou le jeune participant susmentionné aimerait utiliser une photographie (ou des photographies) prise par vous dans le récit numérique qu’il crée. Ces récits peuvent être partagés dans les contextes suivants : • sur le site Web ou sur les réseaux sociaux de (nom de l’organisme); • à toute présentation publique ou tout événement de partage des connaissances; • dans tout bulletin d’information, reportage, article de journal ou toute revue ou autre publication visuelle, audio ou écrite; • à toutes fins éducatives ou pédagogiques. Si vous ne donnez pas votre consentement, la ou le participant n’utilisera pas votre photographie (ou vos photographies) dans son récit numérique. C’est votre choix de donner votre consentement ou pas. À titre de personne dont la ou les photographies ont été utilisées dans la narration numérique décrite ci-dessus : Je comprends le but du projet de narration numérique. J’accepte et je consens sciemment et volontairement à l’utilisation de ma ou mes photographies dans la narration numérique susmentionnée. Je comprends que ma ou mes photographies pourraient être publiées, ainsi j’accepte et je consens à leur utilisation. Signature de la participante ou du participant : Signature de la personne dont la ou les photographies sont utilisées : Date :
GUIDE SUR LA NARRATION NUMÉRIQUE 17
6. Soutiens culturels et en santé mentale INCLUSION DES AÎNÉS OU DES GARDIENS DU SAVOIR ET DES TRAVAILLEURS DE SOUTIEN Dans le cadre de l’organisation d’un processus de narration numérique autochtone, l’ouverture de l’atelier par un Aîné ou un gardien du savoir peut aider à donner le ton du processus global, à ancrer les participants dans la culture et la langue, et à faire preuve de respect envers les territoires particuliers dans lesquels le projet se déroule. De même, les protocoles de clôture soutiennent la célébration de la fin de l’atelier et reconnaissent le travail intensif et la réussite des jeunes participants. Les organismes partenaires peuvent aider à identifier des Aînés ou gardiens du savoir sur leur territoire, ainsi qu’à fournir des renseignements sur les protocoles particuliers pour les accueillir et les présenter à l’atelier (c.à-d., offrir un cadeau, du tabac et un cachet, etc.). Avant les protocoles d’ouverture et de clôture, les facilitateurs de la narration numérique doivent leur fournir un aperçu clair de l’objet de l’atelier. Ainsi, l’Aîné ou le gardien du savoir pourra mieux cerner ce qu’il aimerait dire aux jeunes, et comment il pourrait contribuer le mieux à leur réussite. Même si la narration numérique est un processus très positif, créatif et basé sur les forces, les expériences et les récits partagés par les participants peuvent être profondément personnels et émotionnellement difficiles à se remémorer. Les facilitateurs de projet doivent toujours être conscients que les sujets abordés peuvent déclencher une forte réaction émotionnelle. Certains jeunes peuvent se sentir frustrés par le processus créatif ou la technologie et ne pas avoir les mots pour l’exprimer. Il est fortement conseillé d’avoir une ou plusieurs personnes de soutien à proximité pendant la durée de l’atelier. Il
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peut s’agir d’un travailleur de soutien à la jeunesse dans un organisme particulier ou d’un conseiller d’orientation travaillant au sein de l’organisme partenaire qui peut avoir une relation préexistante avec les jeunes participants.
RESSOURCES EN SANTÉ MENTALE Les ressources en santé mentale peuvent aussi être affichées ou distribuées à différents moments pendant l’atelier, notamment : • Native Youth Crisis Hotline (ligne d’écoute pour la jeunesse autochtone) à 1 877 209 1266, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 (en anglais). • Jeunesse, J’écoute (services bilingues) à 1 800 668-6868, accessible par téléphone, clavardage ou message texte, pour les enfants et les jeunes. • Ligne d’écoute d’espoir pour le mieux-être à 1 855 242-3310, offerte à tous les peuples autochtones au Canada et accessible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 par téléphone ou en ligne par clavardage avec un soutien disponible dans les langues traditionnelles. S’il existe des ressources locales de soutien en santé mentale fondées sur les distinctions, elles peuvent également être fournies aux participants.
7. Logistique et listes de contrôle des ateliers PLANIFICATION DU LIEU ET DE LA SALLE DE L’ACTIVITÉ La planification liée au choix de l’espace pour un atelier de narration numérique afin que les participants disposent de ce dont ils ont besoin pour être à l’aise et prêts à apprendre, et pour s’assurer que les fournitures et l’équipement nécessaires sont disponibles, fait partie de la logistique. Presque n’importe quel espace peut fonctionner pour un atelier de narration numérique; cependant, certains espaces seront plus accueillants, accessibles et confortables que d’autres. Puisque l’espace idéal est peu probable, poser quelques questions essentielles et préparer l’atelier permettra de s’assurer que tout le monde a une excellente expérience, y compris les facilitateurs. Lors du choix de votre local pour l’atelier, tenez compte des questions suivantes : • L’éclairage est-il naturel ou propice à empêcher les participants à être somnolents? L’éclairage peut-il être atténué pour afficher des vidéos sur un écran? L’atelier dérangera-t-il les autres personnes dans l’espace si le groupe fait du bruit ou si de la musique ou des vidéos sont diffusées? • Dispose-t-il d’un équipement audio ou visuel, y compris un projecteur et un écran, des haut-parleurs et un support pour un chevalet de conférence? Dispose-t-il de plusieurs prises pour charger les appareils ou les rallonges peuvent-elles être utilisées en toute sécurité? • Y a-t-il assez d’espace, de chaises et de tables afin que tout le monde ait suffisamment d’espace pour travailler? À quels endroits les collations et les repas seront-ils servis? • Y a-t-il assez d’espace (et de chaises) pour accueillir les gens lors de la projection des récits numériques au dernier jour, si les jeunes veulent les partager publiquement? • Y a-t-il des escaliers ou d’autres obstacles qui pourraient rendre l’accès difficile à certaines personnes? • Les toilettes sont-elles proches de la pièce et sont-elles accessibles à tous? • Comment la nourriture sera-t-elle apportée dans la pièce, en particulier si des repas chauds sont servis? • Comment les participants vont-ils se rendre à l’atelier – en autobus, en taxi, en voiture? Est-ce que ce lieu a de bons espaces de stationnement? Les participants sont-ils susceptibles de connaître le lieu de l’atelier ou auront-ils besoin d’une carte ou d’instructions? Une fois que vous avez choisi le local, prévoyez du temps pour l’aménager. Cela peut être fait la veille ou le jour de l’atelier. Voici quelques suggestions pour assurer une excellente journée : • Aménagez les tables en forme de « U » afin de permettre à tous les membres du groupe de se voir lorsqu’ils parlent et ainsi permettre aux facilitateurs de venir au centre lorsqu’ils parlent ou qu’ils aident avec une question. • Vérifiez que vous pouvez voir l’écran et le chevalet, puis bien entendre les vidéos à partir de chaque chaise dans la salle. • Affichez le nom du réseau Wi-Fi et le mot de passe à un endroit bien visible. • Assurez-vous que l’éclairage n’est pas trop sombre ou trop lumineux. S’il y a une fenêtre, ouvrez les stores avant que les personnes arrivent afin qu’elles puissent voir dehors. • Vérifiez que la nourriture est sortie avant l’arrivée des participants, et qu’elle est dans un endroit pratique avec un lieu pour disposer de la vaisselle sale, des ordures et du recyclage.
GUIDE SUR LA NARRATION NUMÉRIQUE 19
LISTE DE CONTRÔLE POUR L’ATELIER La liste de contrôle suivante fournit un guide pour aider à planifier les rôles, les responsabilités et le matériel pour un atelier de narration numérique. SALLE DE L’ATELIER
un visuel du calendrier quotidien (sur le chevalet ou un écran) la salle aménagée et propre la signalisation pour le lieu de l’atelier et les salles supplémentaires les dossiers des participants, le matériel de l’atelier, les formulaires de consentement, les cachets les mises en place pour la restauration et la présentation de nourriture
la musique une salle supplémentaire (ou plusieurs) pour des espaces de travail privés pour l’enregistrement de la bande sonore et le travailleur de soutien
BESOINS ÉMOTIONNELS
des mouchoirs un ou des travailleurs de soutien une ou un Aîné ou gardien du savoir (s’assurer que les protocoles culturels sont fondés sur les distinctions, les cadeaux, les cachets ou le tabac, etc.) accessibilité et inclusion (personne de soutien ou animal d’assistance, élaboration des lignes directrices pour un espace sûr pour le groupe) la liste des soutiens en santé mentale
BESOINS PHYSIQUES
classeurs ou enveloppes pour les photos stylos, crayons, stylets tablettes de papier ligné carnets de notes copies des activités de scénarimages feuilles pour le tableau de conférence marqueurs pour le bloc de conférence
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BESOINS PHYSIQUES (SUITE)
cartons tentes avec les noms des participants
BESOINS TECHNIQUES
microphones
mettre une copie des coordonnées dans chaque dossier
tablette de projection haut-parleurs tablettes ou ordinateurs portables pour les participants clé électronique ou câble à connexion HDMI casques d’écoute rallonges
BESOINS ADMINISTRATIFS
formulaires de consentement cachets (pour les participants et les Aînés) formulaires de remise de cachets enveloppes pour mettre les cachets versés (espèces, chèques ou cartes cadeaux) sacs-cadeaux récompenses d’appréciation à mettre dans les sacs-cadeaux certificats de réalisation
NOURRITURE OU RESTAURATION
boissons tasses, couverts et assiettes en papier fruits eau déjeuners, collations et dîners – compris dans la restauration bouilloire, sachets de thé, crème, sucre et lait essuie-tout
poubelles et sacs à poubelle
GUIDE SUR LA NARRATION NUMÉRIQUE 21
8. Considérations d’ordre budgétaire Le budget d’un atelier de narration numérique peut varier considérablement et est largement déterminé par l’allocation des ressources (personnes, ordinateurs, etc.) au sein des organismes travaillant sur le projet. Les trois exigences suivantes doivent d’abord être chiffrées, avant de déterminer le nombre d’ateliers qui seront entrepris, car ce seront probablement les dépenses les plus importantes : 1. 1. L’affectation de personnel pour le projet, y compris les facilitateurs et autres adultes qui agissent en tant que personnes de soutien dans les ateliers. 2. 2. Les ressources matérielles nécessaires comme les ordinateurs portables ou les tablettes qui peuvent devoir être achetées. 3. 3. Les ressources financières pour les frais de voyages des facilitateurs ou de transport d’équipements du projet si plusieurs sites sont envisagés, en particulier si des voyages en avion et des séjours à l’hôtel sont nécessaires. En plus des trois exigences énumérées ci-dessus, les coûts suivants doivent également être pris en compte lors de la planification des ateliers. COÛTS SUPPLÉMENTAIRES DU PROJET
COÛTS DES ATELIERS
AUTRES COÛTS
Licences d’utilisation des logiciels (mensuelles ou annuelles)
Cachets des participants
Soutiens en santé mentale
Assurance telle que l’Apple Care, pour le matériel informatique acheté
Cachets pour les Aînés et les gardiens du savoir
Besoins en garde d’enfants pour les participants
Location ou achat de casques d’écoute, de microphones et d’accessoires techniques
Repas, collations et boissons pour les participants et le personnel pendant les ateliers
Avances de fonds pour les participants (si requis)
Location de salles avec un système audio-vidéo tel qu’un projecteur et un écran
Transport pour les participants et le personnel (y compris pour les frais de stationnement)
Situations d’urgence
Frais de dossiers pour les vérifications des antécédents en vue d’un travail auprès des personnes vulnérables et de casiers judiciaires
Cadeaux et protocoles fondés sur les distinctions (c.-à-d. le tabac) pour les Aînés et les gardiens du savoir
Espaces de stockage infonuagique ou sur disque dur pour les narrations numériques terminées
Liability Insurance (if venue/ organization does not carry it)
Festin et cadeaux de célébration pour les participants
Impression, affranchissement et fournitures de bureau
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9. Considérations d’ordre technologique et astuces pour les ateliers de narration numérique Les récits numériques peuvent être créés à l’aide de nombreuses technologies numériques – il n’y a pas qu’un seul « bon » outil de création. Les meilleurs choix sont ceux qui sont adaptés au niveau de confort des utilisateurs et à l’environnement où les ateliers auront lieu. Travailler avec les jeunes offre un avantage, car ils sont en grande partie férus de technologie et connaissent souvent l’utilisation de plusieurs outils technologiques. Pour le projet Les récits de notre santé : Perspectives des jeunes des Premières Nations, inuits et métis, le logiciel Final Cut Pro pour les tablettes iPad a été choisi. Consultez le guide en bref de ce logiciel à l’annexe 4. La technologie peut changer rapidement et être spécifique à un environnement, tel que les écoles. Une considération importante pour tout projet de narration numérique est de choisir du matériel (tablettes, ordinateurs portables, etc.) et des logiciels qui ont de larges applications et s’intègrent parfaitement. Les ateliers de narration numérique devraient favoriser le développement de compétences pratiques et transférables de telle sorte que les jeunes puissent les utiliser ou les partager dans leurs activités créatives, scolaires ou professionnelles dans l’avenir. Afin d’atteindre ces objectifs, tenez compte des critères suivants dans les choix technologiques : • Le matériel informatique et les logiciels doivent permettre une utilisation conviviale et intuitive afin de réduire la courbe d’apprentissage (et les frustrations potentielles) et le temps de formation. • Idéalement, le logiciel devrait être accessible sur un téléphone, une tablette et un ordinateur portable ou de bureau pour une flexibilité optimale. • Les logiciels et le matériel informatique fonctionnent bien avec les outils d’accessibilité (si c’est nécessaire), tels qu’un lecteur d’écran ou en d’autres langues que l’anglais (si le projet l’exige). • Le logiciel doit permettre l’importation simple de fichiers multimédias à partir du propre appareil
du participant, comme de télécharger des photos à l’aide d’« AirDrop ». • La quantité de mémoire disponible sur les appareils doit être suffisante pour prendre en charge à la fois le logiciel de montage et le stockage ou l’importation de photos, de vidéos et d’autres fichiers multimédias. • Le matériel et les logiciels doivent disposer d’une formation en ligne et à la demande, et de supports d’aide qui peuvent être utilisés pour renforcer les compétences de l’équipe et la résolution de problèmes. • Le matériel informatique et les logiciels doivent pouvoir générer des images et des vidéos à haute résolution et à haute qualité sonore. • Le matériel informatique et les logiciels doivent être soit disponibles dans les organismes partenaires, comme les écoles ou les organismes communautaires, soit pouvoir être facilement transportés dans ces espaces. • La location de matériel informatique tel que les microphones ou les casques d’écoute dans un commerce de musique ou de matériel informatique, est-elle possible dans une communauté rurale, éloignée, nordique ou isolée? • Il est nécessaire d’assurer la sécurité des appareils, y compris la sécurité physique, par exemple, entreposer du matériel informatique en toute sécurité ou assurer la confidentialité et la sécurité en ligne des éléments audiovisuels des participants. • Il faut pouvoir mettre en réseau des appareils pour un accès facile pour le jeune responsable technologique et pour le montage en postproduction. • Un accès à un Internet stable et à haut débit est nécessaire, car le téléchargement d’images et de fichiers vidéo nécessite une bande passante importante. • Il faut avoir un facilitateur ou un membre de l’équipe qui possède des compétences et des connaissances dans l’utilisation de la technologie.
GUIDE SUR LA NARRATION NUMÉRIQUE 23
CHOISIR LE MATÉRIEL INFORMATIQUE POUR CRÉER LES RÉCITS NUMÉRIQUES Il y a plusieurs éléments à prendre en compte lors du choix du matériel informatique pour créer des narrations numériques. • Il est important de revoir les spécifications du matériel, y compris : ◦ le type de matériel informatique approprié qui sera utilisé dans le projet : ordinateur portable, ordinateur de bureau, tablette, téléphone; ◦ la taille de mémoire requise pour que le projet exécute le logiciel choisi; ◦ le système d’exploitation : iOS, Windows, etc.; ◦ la taille de l’écran pour faciliter son utilisation. • Il est important de savoir si la portabilité, le stockage sécurisé et la capacité de transporter facilement l’équipement sont essentiels. • Quelles méthodes seront utilisées pour importer des supports audiovisuels tels que des photos, sur le matériel informatique? Comme les jeunes utilisent principalement leur téléphone pour prendre et stocker des photos et des vidéos, comment celles-ci seront-elles transférées sur l’appareil pour la narration numérique? • Un appareil photo intégré à l’appareil est-il nécessaire ou un appareil photo numérique indépendant sera-t-il utilisé? ◦ Pour en savoir plus sur les appareils photo, envisagez de visiter un commerce de matériel informatique ou d’appareils photo, ou de vous référer à un forum en ligne de confiance pour l’achat d’un appareil photo qui répond aux besoins du projet. • Quels autres types d’accessoires sont nécessaires pour utiliser facilement le matériel informatique? ◦ Par exemple, des claviers et des souris sont nécessaires pour les ordinateurs de bureau ou les ordinateurs portables.
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CHOISIR LE LOGICIEL DE MONTAGE POUR CRÉER LES RÉCITS NUMÉRIQUES Il y a plusieurs éléments à prendre en compte lors du choix du matériel informatique pour la création et le montage de narrations numériques. Il existe de nombreux types de logiciels disponibles et le meilleur logiciel pour le projet varie. Lorsque vous choisissez un logiciel de montage, tenez compte des éléments suivants : • En quoi le contrôle des fichiers multimédias est-il important pour le projet? ◦ une application téléphonique comme Capcut n’a pas la puissance d’édition d’un logiciel d’ordinateur comme Premiere Pro; ◦ plus d’outils = plus de contrôle sur la création de la narration numérique. • Y a-t-il un budget à respecter pour le logiciel? ◦ Les logiciels installés sur l’appareil, tels que iMovie et GarageBand pour le son, peuvent être utilisés si le budget est très limité; cependant, il y aura également des limites aux fonctionnalités. • Le logiciel doit-il pouvoir être utilisé sur plusieurs appareils sans payer pour plusieurs licences utilisateur? • Le logiciel a-t-il la capacité de partager des projets sur plusieurs appareils? ◦ Ceci est important pour la postproduction lorsque le générique peut être ajouté ou modifié ou que les niveaux sonores peuvent avoir besoin d’être affinés. • Le logiciel est-il compatible avec les composants matériels et les systèmes d’exploitation (p. ex, PC ou Mac)? ◦ La plupart des logiciels de montage et de création vidéo auront des exigences système avancées, telles que plus de mémoire de périphérique disponible. Examinez ces exigences lors de l’achat de matériel informatique et avant de vous abonner ou d’acheter un logiciel.
OUTILS TECHNOLOGIQUES POUR SOUTENIR LE MATÉRIEL INFORMATIQUE ET LES LOGICIELS • La clé électronique (dongle) qui permettra de connecter les projecteurs et d’autres matériels informatiques ou de charger les appareils tout en utilisant des casques d’écoute. Il est recommandé que la clé électronique comprenne les caractéristiques suivantes : ◦ un port de sortie USB-c : idéal pour les tablettes, les ordinateurs portables plus récents et les cellulaires; ◦ un port d’entrée USB-c, HDMI, 3,5 mm et USB : » qui peuvent être utilisés pour connecter les projecteurs et d’autres matériels informatiques; » pour permettre d’utiliser les casques d’écoute pendant qu’ils se rechargent. • Un disque dur externe ou un stockage infonuagique pour stocker et transférer les narrations numériques : ◦ Choisir un disque dur avec câble qui peut se connecter directement du disque à l’appareil utilisé pour le stockage externe; ◦ Remarque : l’utilisation d’une clé électronique pour connecter le disque dur à l’appareil n’est pas recommandée, car elle diminue le bloc d’alimentation et peut ne pas fonctionner correctement; ◦ Le stockage infonuagique fonctionne bien comme une sauvegarde automatique pendant que les participants créent les narrations numériques et pour le stockage lorsque le projet est terminé; ◦ Le disque dur ou le stockage infonuagique offre également un autre moyen de déplacer les fichiers multimédias d’un endroit à l’autre si aucune fonctionnalité de type « AirDrop » n’est disponible; par exemple, le déplacement des éléments audiovisuels d’un ordinateur portable vers un téléphone.
la pièce. Déterminez la préférence pour des casques d’écoute fermés ou ouverts : ◦ Les casques d’écoute fermés sont idéaux pour un contexte de groupe, car ils bloquent le bruit de la pièce; la marque et la qualité détermineront la quantité de bruit bloquée; ◦ Les casques d’écoute ouverts offrent une plus large gamme de sons avec moins de pression sur les oreilles et sont préférés pour le mixage du son complexe et les environnements silencieux; ◦ Les casques d’écoute devraient être faciles à nettoyer entre les utilisations, portatifs et compatibles avec le matériel informatique choisi : » la plupart des casques d’écoute utilisent une sortie casque de 3,5 mm; » si le matériel n’a pas de sortie casque, il existe des convertisseurs qui peuvent facilement être trouvés en ligne, par exemple de 3,5 mm en USB-c. • Les microphones sont préférés, mais pas obligatoires, et peuvent être loués ou achetés : ◦ L’utilisation d’un microphone à condensateur est recommandée, car il est sensible et peut capter clairement les voix. Cependant, cela le rend également sensible à la détection du bruit dans la pièce; ◦ Il est important d’avoir les bons câbles pour connecter les appareils afin d’assurer la compatibilité; ◦ Faites des recherches sur la qualité du microphone avant de le louer ou de l’acheter : » Envisagez de visiter un commerce de musique ou de matériel informatique pour en savoir plus, puis déterminer si des microphones ou d’autres équipements pourraient être loués.
• Les casques d’écoute sont un outil important à utiliser pendant le montage. Ils aideront les participants à entendre un son plus épuré tout en travaillant et à bloquer tout bruit dans
GUIDE SUR LA NARRATION NUMÉRIQUE 25
POSTPRODUCTION Une fois que les jeunes ont terminé leurs narrations numériques, il peut être nécessaire d’apporter des modifications supplémentaires à la vidéo pour la peaufiner. Il s’agit notamment de l’égalisation audio (« Balance audio ») et du flou des visages de la famille ou des amis si les formulaires de consentement n’ont pas été fournis (reportez-vous au Formulaire de consentement pour la publication d’images ou de portraits photographiés ou enregistrés en vidéo dans la section 5 de ce guide). Il existe également la possibilité de standardiser les diapositives de titre (intro) et de générique (coda) ainsi que pour toutes les vidéos créées pendant le projet. Les diapositives intro et coda peuvent être créées avec PowerPoint ou un autre logiciel de montage avec des polices de caractères à usage gratuit. Les tâches de postproduction à prendre en compte sont : • téléverser une copie de chaque vidéo sur l’appareil parent pour le stockage et l’édition; • équilibrer les pistes audio pour que tous les récits numériques soient au même niveau sonore; • fournir aux jeunes une copie de leur propre vidéo; • s’assurer que des formulaires de consentement ont été reçus pour tous les visages et portraits concernés, ainsi que des formulaires de consentement pour la publication de la narration numérique si vous envisagez de la diffuser (reportez-vous aux formulaires de consentement à la section 5 de ce guide); • ajouter un générique uniques au projet, par exemple en reconnaissant un commanditaire ou un organisme partenaire; • insérer une image de couverture au projet (si vous l’utilisez); • enregistrer les vidéos dans un dossier de stockage, y compris le téléchargement sur un lecteur externe, si nécessaire; • partager les vidéos; les tâches peuvent varier selon les sites de diffusion de vidéos choisis comme sur YouTube ou sur le site Web d’un organisme, mais il faut allouer du temps à ce travail; • faire un suivi avec les jeunes, au besoin.
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PRODUITS POUR ORDINATEUR PERSONNEL (PC) ET SYSTÈME ANDROID, OU PRODUITS D’APPLE Un point important à tenir compte quand il faut choisir entre PC ou Android et Apple c’est la méthode qui sera utilisée par les jeunes pour transférer les fichiers multimédias sur l’appareil. Si le téléphone cellulaire du jeune n’est pas compatible avec le système d’exploitation de l’appareil, il est plus difficile de transférer des fichiers multimédias. En cas d’incompatibilité, un support en ligne (p. ex. Google Drive), un disque dur externe ou un courriel doivent être utilisés pour enregistrer des fichiers multimédias personnels sur l’appareil. Comprendre à l’avance quel type de produits technologiques les participants connaissent le mieux, en les interrogeant sur le type de cellulaire qu’ils utilisent, est utile pour comprendre à quel point la courbe d’apprentissage peut être raide. Trucs et astuces pour la création de narrations numériques • Pour parler dans un microphone, placez-le légèrement excentré de votre bouche, inclinezle à 45 degrés par rapport à votre bouche et maintenez la même distance de 2 à 4 pouces (vérifiez la bande sonore après, indiquez si un réenregistrement est nécessaire). • Utiliser des sites de sources ouvertes de musique, de vidéos et de photos pour compléter les photos personnelles des jeunes. Vous devrez peut-être créer un compte utilisateur gratuit avec un mot de passe qui sera partagé pendant les ateliers. Envisagez d’utiliser pexels.com ou freesound.org.
Étude de cas
Projet Les récits de notre santé : Perspectives des jeunes des Premières Nations, inuits et métis
Dans le projet Les récits de notre santé : Perspectives des jeunes des Premières Nations, inuits et métis, des tablettes iPad Air d’Apple de 256 mégabits (Mb) de mémoire ont été choisis parce que : • leur utilisation est facile, intuitive et les jeunes sont souvent familiers avec ces appareils; • les iPad peuvent utiliser « AirDrop » pour parachuter des projets entiers d’un appareil à l’autre, et recevoir aussi les photos et les vidéos d’un téléphone iPhone; • ils ont un appareil photo de bonne qualité pour permettre aux jeunes de prendre les photos ou les vidéos nécessaires à leur narration numérique; • ils s’intégraient dans le budget du projet; • la mémoire et la vitesse sont appropriées pour la création de vidéos à haute résolution; • ils étaient pratiques pour voyager, puisque les projets ont été créés dans plusieurs endroits. Astuces si les tablettes iPad sont choisies • Avoir une tablette iPad parent avec un identifiant Apple unique au projet permettra de suivre les iPad des participants et d’utiliser une application payante, telle que Final Cut Pro, sans plusieurs licences d’utilisateur. ◦ Les iPad utilisés par les jeunes utiliseraient le même identifiant Apple. • Le contrôle parental peut être activé pour les projets faisant participer la jeunesse. Ils aideront à garder les jeunes sur la bonne voie et en sécurité en ligne. Les fonctions du contrôle parental permettent de : ◦ limiter l’accès aux applications; ◦ limiter la possibilité de télécharger et de supprimer des applications; ◦ désactiver l’accès aux contenus explicites; ◦ désactiver la possibilité d’accéder à l’identifiant Apple afin que la « propriété » de l’appareil ne soit pas accessible; ◦ désactiver la synchronisation iCloud, car la désactiver empêche les sauvegardes automatiques. • L’application Find My d’Apple permet à la personne qui utilise l’iPad parent de géolocaliser tous les appareils. • Les tablettes iPad peuvent être facilement mises en réseau, et les commerces Apple ou l’assistance technique peuvent vous aider à le faire, si nécessaire. • Envisagez d’acheter des lingettes d’écran pour garder les iPad propres entre les utilisations.
Important : Il est recommandé que la personne qui est la responsable technologique du projet dispose du même appareil et du même logiciel que ceux utilisés par les participants. La mise en réseau des appareils permet au responsable de la technologie d’avoir une copie (et une sauvegarde) des vidéos des participants. Ceci est important pour aider les jeunes pendant les ateliers, en particulier pour la postproduction.
DIGITAL STORYTELLING GUIDE 27
EXEMPLE DE LISTE DE CONTRÔLE TECHNOLOGIQUE QUOTIDIENNE D’UN ATELIER Selon le matériel informatique utilisé dans une narration numérique, il est recommandé de s’assurer que tous les équipements sont comptés le matin et à la fin de la journée. Cela permet de savoir s’il y a des éléments manquants ou défectueux qui doivent être remplacés. Inscrivez la quantité de chaque appareil sur votre liste de contrôle afin de faciliter la vérification. Nbre
LES ÉQUIPEMENTS
JOUR 1 8H À 12 H
tablettes ou portables chargeurs câbles USB ou USB-c Convertisseur de sortie USB-c en 3,5 mm casques d’écoute clé électronique ultime USB-c microphones housses de microphone supports de microphone adaptateurs de microphone pour support et attaches
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13 H À 17 H
JOUR 2 8H À 12 H
13 H À 17 H
JOUR 3 8H À 12 H
13 H À 17 H
JOUR 4 8H À 12 H
13 H À 17 H
10. Atelier de narration numérique APERÇU D’UN ATELIER DE NARRATION NUMÉRIQUE AU QUOTIDIEN Il existe plusieurs options sur la manière d’animer un atelier de narration numérique. Il peut se dérouler sur des jours consécutifs ou sur une série de week-ends ou de soirées. Il peut s’étendre sur plus de jours en fonction du nombre de participants, par exemple. L’aperçu de l’atelier au quotidien qui suit présente les objectifs pour chaque jour et les considérations qui ont été élaborées pour guider le projet Découvrir les récits de notre santé : Perspectives des jeunes des Premières Nations, inuits et métis. Cette section contient également le Guide de facilitation (sous forme de scénario) pour réaliser un atelier de narration numérique. Tous ces éléments peuvent être modifiés pour répondre aux besoins d’autres processus de narration numérique.
JOUR 1 – OBJECTIFS
ÉLÉMENTS IMPORTANTS
• Définir le ton, les objectifs et le déroulement de l’atelier. • Commencer par les protocoles d’ouverture et la présentation des participants. • S’assurer que les participants comprennent ce que l’on attend d’eux. • Montrer un aperçu des formulaires de consentement. • Construire un espace accueillant et sûr pour les participants. • Réaliser un remue-méninges sur le sujet spécifique du projet. • Explorer les techniques de scénarimage; • Comprendre ce qu’est un récit, et la façon de le trouver. • Expliquer à quoi ressemble un récit numérique avec des exemples à l’appui. • Les participants auront une bonne compréhension du récit qu’ils aimeraient partager dans le cadre de leur récit numérique.
Assurez-vous d’avoir aménagé la salle de manière à ce que chacun puisse se voir et voir les facilitateurs et les présentations PowerPoint, tout en permettant aux facilitateurs de discuter avec chaque participant et de circuler librement. Évaluez les niveaux de compréhension des participants sur les technologies : • Sont-ils plus familiers avec les produits Apple ou Android? • Ont-ils déjà utilisé des logiciels de montage vidéo? Utilisez des techniques d’amorce (activité brise-glace) pour renforcer le confort et la confiance entre les facilitateurs et les jeunes. Les facilitateurs comprennent : • comment lire le langage corporel des jeunes; • que certaines frustrations peuvent survenir et à quel moment, particulièrement pendant que les participants apprennent de nouvelles technologies; • comment résoudre des problèmes avec les jeunes tout au long de l’atelier; • comment communiquer et résoudre les malentendus; • comment aider les participants s’ils ont des difficultés avec les processus créatifs.
GUIDE SUR LA NARRATION NUMÉRIQUE 29
JOUR 2 – OBJECTIFS
ÉLÉMENTS IMPORTANTS
• Commencer par la traduction de leur récit de la forme écrite vers la forme numérique. • Présenter les bases de la technologie avec un apprentissage pratique. • Effectuer de la recherche et des manipulations de fichiers multimédias (p. ex., insérer et organiser des photographies ou des images de phototèque). • Commencer l’enregistrement de la bande sonore des récits (narration). • Travailler le récit et mettre en pratique les outils technologiques au cours d’une période libre.
Suivez le style d’apprentissage pour les tutoriels technologiques afin de faciliter la courbe d’apprentissage – la méthode d’enseignement explicite « Je fais, nous faisons, vous faites » avec des images et des vidéos chargées sur l’appareil à l’avance. Accordez aux participants une flexibilité sur l’ordre d’enregistrement du récit (narration) et dans la recherche de fichiers multimédias. Certains participants peuvent trouver plus facile d’enregistrer leur narration en premier, puis de trouver des fichiers multimédias ensuite, tandis que d’autres vont préférer l’ordre inverse. Si vous utilisez un microphone pour enregistrer la bande sonore : • assess the space for best microphone location (closets are good options) • ensure microphone is set up beforehand • explain how to speak into microphone for best recording quality • stagger participant recordings over day 2 • check in every 10 minutes by pressing an ear to the door. If they are quiet, knock. • listen to audio recording to ensure quality. Si un participant demande des fichiers multimédias (images, vidéos ou photographies) en dehors de l’espace de l’atelier, une facilitatrice ou un facilitateur peut l’accompagner. Démontez et ramassez tous les équipements : • passez en revue la liste de contrôle à la fin de la journée.
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JOUR 3 – OBJECTIFS
ÉLÉMENTS IMPORTANTS
• Introduire des outils technologiques plus complexes. • Consacrer la majeure partie de la journée à du temps libre de travail sur les narrations numériques. • Revoir les formulaires de consentement, y compris si les jeunes aimeraient diffuser publiquement leurs récits numériques ou s’ils préfèrent les garder privés.
Continuez les enregistrements de la narration des participants au besoin. Vérifiez en continu auprès des participants, en groupe et individuellement, les questions soulevées sur la technologie et leurs frustrations relatives à son utilisation. Réalisez la majeure partie de la création et du montage des récits numériques pendant cette journée. Les facilitateurs ont besoin d’être : • préparés aux nombreuses questions et blocages créatifs; • patients et flexibles pour le dépannage; • prêts à aider gentiment ceux qui sont bloqués à cheminer jusqu’à l’achèvement; • prêts à s’asseoir avec un participant pour l’aider directement avec les outils technologiques à terminer son récit numérique. Démontez et ramassez tous les équipements : • passez en revue la liste de contrôle à la fin de la journée.
JOUR 4 – OBJECTIFS
ÉLÉMENTS IMPORTANTS
• Remplir tous les formulaires de consentement. • Terminer de peaufiner tous les éléments des récits numériques. • Terminer tous les récits numériques. • Faire la projection des récits numériques. • Tenir une petite cérémonie ou un petit festin. • Présenter les participants avec les Certificats de réalisation, les récompenses de remerciements et les cachets. • Appliquer les protocoles de clôture.
Assurez-vous que tous les jeunes ont terminé leur récit numérique pour la projection. Réalisez une « bobine (reel) » des vidéos pour la projection : • elle peut être produite avec le logiciel OBS Studio, le logiciel de montage vidéo utilisé ou simplement en utilisant l’option de pellicule sur un appareil; • si les participants acceptent de diffuser leurs récits numériques publiquement, invitez leurs amis et leurs familles à la projection; • les participants qui n’acceptent pas la diffusion publique de leur création peuvent choisir de le montrer au plus petit groupe ou pas du tout. Démontez et ramassez tous les équipements : • passez en revue la liste de contrôle à la fin de la journée.
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GUIDE DE FACILITATION POUR RÉALISER UN ATELIER DE NARRATION NUMÉRIQUE Le scénario suivant a été élaboré dans le cadre du projet Les récits de notre santé : Perspectives des jeunes des Premières Nations, inuits et métis. Il a été développé en grande partie par les jeunes facilitateurs autochtones, avec des ajustements apportés tout au long du processus par d’autres membres de l’équipe de projet et à la suite des leçons retenues d’un atelier à l’autre. Chaque jour était un élément constitutif du suivant afin qu’à la fin de l’atelier, les participants aient terminé leur récit numérique.
Jour 1 9 h à 9 h 30 – Arrivée de l’équipe et mise en place (Les facilitateurs installent la signalisation pour la salle, préparent l’espace, les fournitures, le matériel pour les étiquettes nominatives, installent l’équipement numérique si nécessaire, réalisent des essais et s’assurent que tous les aspects technologiques sont prêts, y compris les présentations PowerPoint, et les exemples de récits numériques.)
9 h à 10 h – Arrivée des jeunes, déjeuner et étiquettes nominatives (Période d’accueil souple – soyez chaleureux et accessible, mettez une musique de fond et ayez la présentation PowerPoint prête à l’écran) Facilitateurs : Bonjour! Bienvenue, c’est formidable de vous accueillir ici aujourd’hui! Il y a un déjeuner de préparé si vous avez faim, et là-bas nous avons des crayons-feutres et des autocollants – soyez créatifs si vous le voulez en écrivant votre nom sur les cartons tentes, en attendant que tout le monde soit là. Nous commencerons très bientôt.. (La musique de fond jouée doucement peut aider à soulager l’anxiété sociale et à créer une bonne ambiance.)
10 h – Début de l’atelier : Mot de bienvenue et présentations Facilitateur : Bonjour tout le monde! Bienvenue à l’atelier de narration numérique. Nous sommes vraiment ravis de passer les prochains jours avec vous
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à explorer vos récits et à apprendre à les raconter en utilisant des fichiers multimédias. Ce projet concerne la santé, mais pas seulement la santé telle que nous en entendons généralement parler. Nous allons examiner la santé à travers toutes les parties de notre vie, dans nos têtes, nos cœurs, nos corps et nos esprits. La voix de chacune et chacun compte ici et nous sommes là pour vous aider à raconter votre récit, à votre façon. (Présentez-vous, votre rôle, vos pronoms, votre communauté d’origine et vos collations préférées ou incontournables.) Exemple d’une facilitatrice : « Mon nom est Victoria, mes pronoms sont elle/la, je suis une Anichinabée de la Nation Ojibwé de Brokenhead et je suis ici pour aider à guider cet atelier. L’une de mes collations préférées est les croustilles Kettle au piment jalapeno et au cheddar! » Encouragez les jeunes : Faisons un tour de salle et dites votre nom, vos pronoms si vous voulez, votre communauté d’origine et vos collations préférées! (Utilisez cela comme une activité brise-glace informelle et une chance de tisser des liens.)
10 h 10 – Protocoles d’ouverture (si applicable) (Invitez l’Aîné ou le gardien du savoir s’ils sont présents.) Avant de poursuivre, nous aimerions faire l’ouverture dans le respect culturel. (Nom) s’est joint à nous pour ouvrir cet espace avec un enseignement ou une prière. (Si cela ne s’applique pas, poursuivre au point sur l’aménagement.)
10 h 25 – Détails pratiques, consentements et aperçu du programme Facilitateur : Merci encore d’être ici. Passons en revue quelques points avant de commencer. Aujourd’hui, nous allons vous expliquer le programme afin que vous sachiez à quoi vous attendre et nous distribuerons les formulaires de consentement, que nous vous expliquerons. Tout d’abord, les choses d’ordre général que vous devez savoir : les salles de bains sont situées , et celles de genre neutre sont situées . Il y a des ascenseurs situés . Donc, avant d’en dire plus, je voulais juste mentionner que nous allons parler de santé aujourd’hui, mais à quoi ressembleront ces conversations sur la santé, je ne sais pas. Cela dépend entièrement de chacune et chacun de vous. Cela peut comprendre des sujets tels que la guérison autochtone, les aliments traditionnels ou le goût pour la pratique sportive. Les sujets peuvent également comprendre ceux qui sont plus difficiles à aborder. Une liste de soutiens en santé mentale sera offerte sur les diapositives pendant la pause. Veuillez les utiliser ou parler à l’un de nous si vous en avez besoin. (Expliquez tout autre détail pratique d’ordre général.) À la fin de cet atelier, vous recevrez un Certificat de réalisation. Votre participation et l’achèvement de cet atelier sont quelque chose que vous pouvez ajouter à votre CV! Cela fait partie d’un projet national du Centre de collaboration nationale de la santé autochtone (ou ajoutez le nom de l’organisme). Nous en reparlerons à la fin de l’atelier. Je voulais également vous parler des cachets que vous recevrez tous. Vous êtes les experts de cet atelier. Les récits que vous partagez, et votre engagement à consacrer le temps d’être ici feront en sorte que cet atelier sera un succès. Nous voulons reconnaître votre participation et votre temps investi à l’atelier en vous fournissant un tarif horaire de XX $ de l’heure, pour le temps que vous passez dans l’atelier, ou un total de XX $. Vous devez être ici et créer votre vidéo. Si, pour une raison quelconque, vous ne pouvez pas réaliser à une partie de l’atelier, nous vous aiderons à terminer votre vidéo.
(Passez en revue ce qu’est cet atelier, son contexte et ce que nous allons faire. Décrivez brièvement le déroulement de la journée. Remettez les formulaires de consentement et recueillez-les lorsqu’ils sont signés.) Nous sommes tous ici aujourd’hui pour travailler sur cet atelier de narration numérique. Chacune et chacun d’entre vous créera son propre récit numérique, unique et important, sur la santé. Il s’agit d’un projet qui est réalisé avec d’autres jeunes Autochtones. Ce projet est réalisé au nom de (insérez l’organisme) qui est situé à (insérez l’emplacement). Montrez aux jeunes le site Web (de l’organisme) et à quel endroit leurs récits finiront. Voici à quoi ressemble le site Web (de l’organisme) et où les récits numériques publiés seront diffusés dans le monde entier. Je vais vous donner une vue d’ensemble de la journée d’aujourd’hui, et je vais également passer brièvement en revue les prochains jours, afin que vous sachiez à quoi vous attendre. Nous avons quelques formulaires de consentement différents que nous vous ferons signer et que je vais brièvement expliquer. Le premier, que vous avez déjà signé, concerne la participation à cet atelier. Il existe un autre formulaire de consentement si vous utilisez des images de toute autre personne que vous-même dans vos récits numériques. Vous devrez obtenir leur autorisation pour que leurs images puissent être utilisées dans votre récit numérique. Nous vous demanderons de signer un autre formulaire à la fin de l’atelier, mais nous voulons que vous commenciez à y réfléchir maintenant. Ce formulaire concerne la façon dont vous souhaitez que votre récit numérique soit partagé et dans quelle mesure vous êtes à l’aise de le partager. Le consentement libre, préalable et éclairé est très important dans des projets comme celui-ci, où un récit numérique a le potentiel d’être vu par d’autres, que ce soit dans votre communauté, au niveau national ou même international. Le consentement libre, préalable et éclairé est un concept important du consentement. C’est une partie importante de la DNUDPA (la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones) que de protéger nos droits et notre autonomie en tant que peuples autochtones. Alors, s’il vous plaît, si vous avez des questions, posez-les, ou si vous n’êtes pas sûr de quoi que ce soit, demandez-nous! La façon dont vous choisissez de partager votre récit dépend entièrement de vous!
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Maintenant, avant de passer à notre prochaine activité, je vais passer la parole à (insérez le nom), qui vous donnera un aperçu des outils technologiques que nous commencerons à utiliser dès demain!
10 h 45 – Introduction aux outils technologiques – Responsable technologique Afin de créer un récit numérique, nous utiliserons quelques pièces simples de matériel informatique, y compris : • fournir des détails sur la tablette ou l’ordinateur portable choisi; • fournir des détails sur des casques d’écoute et des microphones choisis, si vous les utilisez. Nous utiliserons également (nom du logiciel choisi) comme outil de montage vidéo pour nous aider à créer les récits numériques. Si vous ne connaissez pas grandchose au montage à l’aide de ce logiciel, ce n’est pas grave! Je suis là pour vous aider et vous apprendre à naviguer dans chaque étape du programme pour réaliser votre récit numérique. Veuillez utiliser tout l’équipement avec soin comme il appartient à (nom de l’organisme) (ou est loué). Donnez aux jeunes un aperçu sur : • Comment la confidentialité sera assurée lors de l’utilisation du matériel informatique et comment leurs données et fichiers multimédias seront effacés après l’atelier; • Comment le récit numérique qu’ils vont créer sera partagé avec eux avant la fin de l’atelier. Pour demain, avant de commencer à travailler avec l’équipement, veuillez faire de votre mieux pour que le scénario de votre récit soit aussi complet que possible. Ce scénario sera la narration que vous allez enregistrer et mettre dans la fenêtre de montage (timeline) de votre récit numérique. Une autre chose sur laquelle vous pouvez travailler aujourd’hui, qui facilitera votre travail, si vous avez des fichiers multimédias que vous envisagez d’utiliser dans votre récit, comme des photos personnelles, vous pouvez les éditer et les recadrer ce sera plus facile de les mettre directement dans la fenêtre de montage. Plus tôt vous pourrez terminer votre scénario et la préparation de vos fichiers multimédias, plus cela vous aidera à créer votre récit numérique. Il est important de rester sur la bonne voie, et l’équipe et moi sommes toujours là pour vous aider.
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10 h 50 – Activités et règles de base relatives à l’espace sûr Facilitateur : C’est un espace au sein duquel nous voulons que tout le monde se sente bien, soutenu et en sécurité. Donc, nous allons établir quelques règles de base ensemble. Ce sont des règles qui s’appliquent à nous tous, afin de créer un espace sûr pour chacune et chacun d’entre vous et pour nous en tant que facilitateurs.. Sur ce tableau, nous allons écrire quelques idées sur ce qui rend un espace agréable et sûr pour vous. Qu’est-ce qu’il vous faut pour vous sentir à l’aise ici? Cela peut aussi être des choses que vous NE voulez PAS, comme ne pas être interrompu. Parlons également de ce qu’il faut faire lorsque nous sommes frustrés : qu’est-ce qui fonctionne pour vous? Par exemple, peut-être que vous avez besoin de prendre une minute pour laisser votre travail et aller prendre l’air. (Encouragez les jeunes à partager leurs rituels de soins personnels, petits ou grands. Rappelez-leur que ce sont tous des actes de santé et de bien-être.) Deuxième activité brise-glace : Avant notre prochaine activité, faisons une autre activité brise-glace rapide. Pensez à ce que vous faites après une journée difficile – qu’est-ce qui vous aide à vous sentir mieux ou à prendre soin de vous? Moi, je suis un grand fan d’une sieste de chat après une longue journée pour me ressourcer, ou simplement passer du temps avec mes amis et rire avec eux. (Encouragez les jeunes à partager leurs rituels de soins personnels, petits ou grands. Rappelez-leur que ce sont tous des actes de santé et de bien-être.)
11 h – Pause du matin (15 min) (Encouragez-les à s’étirer, aller à la salle de bain, prendre une collation.)
11 h 15 – Remue-méninges : trouver vos récits (Soyez attentifs au ton de voix, au langage corporel et au langage utilisé pour créer un environnement accueillant.)
Facilitateur : Nous allons bientôt passer à notre séance de remue-méninges. Le but est de vous poser quelques questions pour vous faire réfléchir sur la santé, pour vous aider à trouver votre récit et à comprendre ce que vous aimeriez dire à travers celui‑ci. Tout d’abord, j’aimerais vous parler de ce qu’est un récit. Vous n’êtes pas ici pour écrire un roman ou quoi que ce soit. Un récit n’a pas à être quelque chose de compliqué. Un récit c’est tout ce que vous racontez pour aider quelqu’un à comprendre un moment de votre vie, votre imagination ou votre point de vue. Cela peut être drôle, triste, excitant ou tout simplement réel. Il peut être raconté avec des mots, des images, des vidéos, de la musique ou toutes ces choses ensemble, comme nous le faisons aujourd’hui. Un récit n’a pas besoin d’être parfait; il doit simplement être quelque chose que vous voulez partager. J’expliquerai un peu plus en profondeur la façon dont nous racontons un récit plus tard. Je veux juste que vous commenciez à y penser. Ici, c’est un espace sûr où nous écoutons sans jugement. Vous pouvez partager si vous le souhaitez – rien n’est obligatoire, mais je vous encourage à le faire, car cela vous aidera à comprendre ce que vous aimeriez que votre récit raconte. Déclarer ses intentions : Mon rôle est de tenir l’espace et de nous aider à nous guider aujourd’hui. Nous voulons que ce soit un espace où vous pouvez réfléchir, vous sentir entendu et explorer vos idées sur la santé. Le facilitateur (ou la facilitatrice) ouvre avec une invitation à la réflexion : La santé ce n’est pas seulement ne pas être malade. Elle comprend notre intelligence, nos cœurs, nos corps et nos esprits. Aujourd’hui, nous voulons savoir ce que la santé signifie pour vous. Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises idées sur ce qu’est la santé et le bienêtre. Cela peut signifier des choses différentes pour tout le monde ou il peut y avoir des choses qui sont communes à tout le monde. Par exemple, je pense beaucoup à la recherche, à l’autodétermination et au logement lorsque je pense à la santé en raison du travail que j’ai fait dans ces domaines. C’est quelque chose qui compte pour moi.
Parlons de ce que la santé signifie pour vous. Invitation au partage et activité sur la santé: • Qu’est-ce qui vous vient à l’esprit quand vous entendez le mot « santé »? • Comment vous sentez-vous quand vous l’entendez et pourquoi? Afin de répondre à cette question, je vais vous passer trois feuilles de papier à chacun de vous pour que vous écriviez trois choses qui vous viennent à l’esprit en pensant à la santé. Ensuite, nous les mettrons dans un sac et après les avoir mélangées, nous les examinerons et en discuterons. N’oubliez pas que la santé est partout autour de nous et qu’elle peut concerner beaucoup de choses! Si plus d’encouragements ou d’exemples sont nécessaires: Ce premier tour de partage consiste à définir ce que la santé et le bien-être signifient pour vous et ce que vous ressentez à ce sujet; il suffit de dire quels sont vos premières pensées et sentiments à ce sujet. Par exemple, lorsque je pense à la santé, mon esprit se tourne immédiatement vers la recherche, l’autodétermination et la gouvernance, le logement et la réduction des risques, à partir de mon expérience dans ces domaines. Maintenant que nous avons parlé de ce que vous pensez de la santé, quelles sont vos premières pensées, nous allons parler de ce qui est important pour chacun d’entre vous au sujet de votre santé. Utilisez les exemples des jeunes sur la santé comme points de départ pour ces textes si des participants sont bloqués. « Pourquoi ____était-il important pour vous? Est-ce que ____vous fait vous sentir en bonne santé? » • Qu’est-ce qui est important pour vous au sujet de votre santé? Cela peut être n’importe quoi qui vous tient à cœur. Il peut s’agir de sports, de choses que vous faites pour vous sentir bien, de participer à des jeux traditionnels, d’avoir accès à des médicaments traditionnels ou à des pratiques culturelles, de dormir suffisamment la nuit, ou peut-être de quelque chose pour lequel vous aimeriez qu’il y ait plus de sensibilisation ou de soutien, ou d’un problème que vous voudriez voir résolu. Pensez à toutes les choses dont nous venons de parler, à ce que la santé signifie pour
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nous. Les soins de santé peuvent comprendre la nutrition et les aliments traditionnels, les soutiens en santé mentale, l’accessibilité, les pratiques de guérison autochtones, même le logement, les services à l’enfance et à la famille, l’éducation, l’importance des cérémonies, le fait de vivre sur les terres et l’athlétisme. • Qu’est-ce qui vous aide à vous sentir en bonne santé, ou vous aiderait à vous sentir en meilleure santé?
et avoir un message clair de ce que vous voulez partager. Pensez aux vidéos que nous venons de regarder, vous pouvez clairement dire en une phrase quel était le message de la vidéo, non? Vous voulez que votre récit puisse se résumer en une phrase. Tout le reste ajoute de l’importance à votre message. • Comment construire un scénarimage ou un synopsis –, informez les participants que la narration de leur récit numérique pour une vidéo de 3 à 5 minutes ne représente qu’une page d’écriture ou moins. Montrez des modèles simples pour organiser les idées et différentes façons de trouver et d’écrire leur récit. (Préparez un exemple pour le matin de l’atelier ou montrez-le dans la présentation.)
• Vous souvenez-vous d’un moment où vous vous sentiez vraiment en santé? Qu’est-ce qui a contribué à cela? Y a-t-il quelque chose que vous pouvez faire maintenant qui pourrait vous aider à vous sentir en meilleure santé? Sortir dehors ou vous promener? Y a-t-il quelque chose que vous faites pour prendre soin de vous? Des arts, des loisirs, des sports, des amitiés? Pensez à quelque chose de difficile que vous avez vécu et où vous avez été fiers de la façon dont vous l’avez géré.
(Demandez-leur : Qu’est-ce que vous souhaitez partager dans votre récit? Quel message voulez-vous que les autres comprennent?)
Fermeture du tour de réflexion: • Avez-vous commencé à penser à une histoire que vous pourriez vouloir raconter au cours de cet atelier dans le cadre de votre récit numérique? • Y a-t-il quelque chose que vous aimeriez partager avec le groupe ou avec votre futur soi?
Activité du « Moment qui a compté » Maintenant que nous avons créé notre espace sûr et que nous avons partagé un peu les uns avec les autres, je veux faire quelque chose d’un peu plus profond, mais toujours simple. Cette activité s’appelle un « Moment qui a compté ».
Témoignage de gratitude : Merci à vous tous pour votre présence et le partage de vos réflexions aujourd’hui. Ce sont des discussions importantes, et les idées de chacun d’entre vous sont extrêmement appréciées. J’ai hâte de voir les histoires que vous allez choisir de raconter.
Vous n’avez pas besoin de trop y penser. Chacune et chacun de vous va raconter une histoire très courte, juste quelques phrases sur un moment de votre vie qui a été important pour vous. Cela pourrait être quelque chose de petit ou de grand. Cela doit juste être réel et important pour vous. Il suffit de quelques phrases. Vous pouvez l’écrire ou simplement y réfléchir pendant quelques minutes. Je vous donne environ 5 à 10 minutes pour y réfléchir.
12 h 30 – Pause du dîner 13 h 15 – Introduction à la narration numérique Facilitateur : Cet après-midi, nous allons commencer à penser à comment raconter votre récit en utilisant des fichiers multimédias, par exemple des vidéos, des photos, des voix, de la musique ou un mixage. Sujets à discuter : • En quoi consiste une narration numérique? (Montrez des exemples.) • Comment choisissez-vous votre récit? (Parmi les idées que vous avez partagées plus tôt, qu’est-ce qui s’est démarqué?) Votre récit doit être précis
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Invitation à la réflexion : Pensez à un moment, juste un, où quelque chose a changé pour vous. Cela peut être : • un moment où vous avez réalisé quelque chose sur vous-même; • une conversation dont vous vous souvenez encore; • un moment où vous vous êtes senti fier ou mis au défi; • une journée qui vous a fait vous sentir vraiment en santé ou vraiment mal;
• un moment où vous avez appris quelque chose sur votre culture, votre corps, votre intelligence ou votre esprit. Écrivez-le d’abord, puis partagez-le. Donnez aux jeunes environ 5 à 10 minutes en silence pour répondre à l’invitation. Demandez-leur d’écrire leurs réflexions dans leurs cahiers. Ensuite, faites le tour et invitez ceux qui veulent partager ce qu’ils ont écrit ou de le résumer. Le facilitateur (ou la facilitatrice) peut donner un exemple : « Lors de mon premier vrai travail d’adulte, j’ai négocié mon salaire et j’ai obtenu une augmentation annuelle de 8 000 $ par rapport à l’offre initiale. Je n’avais jamais fait ça auparavant et j’étais nerveux (ou nerveuse). Je me suis dit que le pire qui arriverait, c’est qu’ils diraient non. Au lieu de cela, ils ont dit oui! » Après la période de partage : Maintenant, j’aimerais que chacune et chacun de vous résume son moment en une phrase. Le mien serait : « Je suis fier de moi d’avoir demandé ce que je pensais valoir. » Clôture de l’activité : Voilà comment raconter un récit. C’est peut-être même celui que vous aimeriez raconter.
14 h – Période de travail sur le récit
14 h 30 – Pause de rafraîchissements 14 h 45 – Période supplémentaire pour travailler sur votre récit 15 h 45 – Clôture de l’activité et aperçu sur la suite de l’atelier Facilitateur : Avant de terminer la journée, je tiens à vous remercier encore une fois pour votre temps et votre énergie. Juste un petit rappel, si vous n’avez pas encore décidé d’un récit, veuillez y réfléchir ce soir afin de pouvoir commencer à le créer demain. Demain, nous continuerons à élaborer vos récits et nous passerons à des aspects plus techniques, donc s’il y a des éléments que vous souhaitez ajouter, comme des photos, des objets ou des enregistrements, veuillez les apporter. Invitation : « Y a-t-il quelque chose que vous aimeriez ajouter aux règles de sécurité de notre groupe après cette journée? Qu’attendez-vous le plus pendant que nous continuons à travailler sur ce projet : raconter votre histoire, apprendre à utiliser les outils, la projection, peut-être même juste les collations? (Prévoyez de l’espace pour le partage. Terminez cette journée chaleureusement et avec des encouragements.)
16 h – La fin de la journée
(Distribuez les feuilles de papier, les modèles de scénarimage, les crayons-feutres et le matériel. Promenez-vous dans la salle pour soutenir les jeunes quand ils commencent à élaborer leurs récits.) Remarques pour les facilitateurs : • Offrez un soutien en douceur : « As-tu besoin d’aide pour commencer? ou Veux-tu discuter de ton idée? » • Rappelez aux jeunes qu’ils peuvent changer d’avis au fur et à mesure qu’ils avancent sur la façon d’organiser ou de montrer leur récit. Il est normal que les choses évoluent au fil du processus.
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Jour 2 – Compétences techniques et structure du récit 9 h 30 à 10 h – Mise en place et déjeuner (Les facilitateurs arrivent tôt pour mettre en place l’équipement numérique, les fournitures, et pour préparer le matériel didactique.) Facilitateurs : Bonjour! Bon retour à l’atelier. Nous sommes heureux de vous revoir. Prenez un déjeuner et si vous en avez envie, vous pouvez continuer à travailler sur vos récits pendant que nous attendons que tout le monde arrive et retourne y travailler. (Faites jouer de la musique doucement, encouragez les relations amicales.)
10 h – Début de la séance du matin Facilitateur : Commençons! Hier, il s’agissait de trouver votre récit. Aujourd’hui, nous allons développer les compétences techniques pour vous aider à lui donner vie. Nous apprendrons à le monter, à utiliser la bande sonore, à organiser des fichiers et à rendre votre récit génial aux niveaux sonore et visuel. Cercle d’ouverture (10 à 20 min) Invitation à la réflexion : Qu’est-ce que vous avez vu, entendu ou ressenti hier, qui vous a marqué? Comment tout le monde se sent-il par rapport à son récit : excité, confiant, bloqué? (Faites le tour du cercle. Gardez l’atmosphère détendue et ouverte.)
10 h 20 – Bloc de tutoriels (10 h 20 à 12 h)
• la touche de mise en marche et le chargement des appareils; • les contrôles de luminosité et de volume; • le réseau Wi-Fi et les options de type « AirDrop », si elles sont offertes; • éviter le mode de faible consommation (le cas échéant), car il réduit les fonctionnalités; • si vous utilisez une tablette avec un étui, montrez comment tenir la tablette debout. Entretien de l’appareil Lors de l’utilisation des appareils, voici les choses « à faire » : • N’ayez que des boissons avec un couvercle près de vous pendant que vous travaillez; • Lavez-vous les mains après avoir mangé pour éviter que l’appareil ne devienne collant (surtout s’il y a des écrans tactiles); • Utilisez un stylet ou un stylo-stylet, car il facilite la saisie et le dessin; ce n’est pas un stylo numérique (montrez un exemple de stylo-stylet – distribuez-le si vous en avez un). • Gardez-le relativement chargé, car cela vous ralentira si la batterie ne peut plus l’alimenter. Voici les choses « à ne pas faire » : • Ne mangez pas lorsque vous utilisez l’appareil; • Ne sortez pas les appareils de l’atelier (sauf si vous êtes supervisé); • Si vous utilisez une tablette avec un étui, ne la tenez pas par le rabat; • Si quelque chose vous frustre, ne frappez pas l’écran; • Ne laissez pas tomber l’appareil. Maintenant, avant de commencer à travailler sur nos appareils, je veux prendre le temps de parler de notre outil de montage vidéo.
Facilitateur : Maintenant nous allons plonger dans certains tutoriels. Nous irons étape par étape et nous ferons une pause pour des questions. Vous n’avez pas à devenir des experts, nous sommes simplement ici pour apprendre et pour partager nos récits.
Introduction au logiciel – (Nom du logiciel) est un logiciel de montage puissant. Il comporte de nombreux outils que nous utiliserons et explorerons tels que ceux d’inspection, de narration, d’images clés (keyframes), de titres et beaucoup d’autres.
Introduction aux appareils électroniques (tablette ou ordinateur) Mentionnez les points suivants dans l’introduction :
Questions pour évaluer le niveau de confort avec le montage : • Combien d’entre vous ont déjà utilisé un logiciel de montage? Cela comprend le montage vidéo avec
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iMovie, CapCut, TikTok, etc. • Qu’en est-il des autres logiciels de vidéo ou de musique? Super, apprenons-en plus sur le logiciel! Image de l’écran d’accueil du logiciel (utilisez le pointeur laser à partir de maintenant) – Voici à quoi cela ressemblera dans un projet! Ne vous inquiétez pas si cela semble une tâche énorme. Je vais vous montrer ce dont vous avez besoin pour créer un récit numérique. Période d’utilisation de l’appareil – Distribuez les appareils Choses à dire une fois que les appareils sont distribués : • Faites savoir aux jeunes que les applications se limitent à celles dont ils auront besoin pendant l’atelier – tout sur les logiciels de photos et de montage; • S’ils ont besoin d’importer des photos ou des vidéos, ils peuvent utiliser le navigateur Web pour accéder à leur courrier électronique ou les téléverser sur le stockage en ligne; • Si vous utilisez un appareil Apple, ils peuvent utiliser « AirDrop » pour téléverser des photos ou des vidéos à partir d’un iPhone; • Si l’appareil dispose d’un appareil photo intégré, indiquez qu’ils peuvent utiliser l’appareil photo pour prendre des photos ou de courts vidéoclips comme introduction. Si l’appareil n’a pas d’appareil photo intégré, indiquez comment de nouvelles photos ou vidéos peuvent être prises et transférées sur le matériel; • Remarque : Vérifiez auprès de votre service informatique l’utilisation de clés USB pour transférer des fichiers, en raison des risques de cybersécurité; • Suggestion : Fournir un stylet à tout le monde. (Les facilitateurs circulent dans la salle et offrent leur soutien. Gardez l’énergie d’une ambiance chaleureuse et sans pression.) Création de votre projet (les participants suivent la formation sur leur appareil) Maintenant que vous avez été initié au matériel et au logiciel, nous allons examiner comment créer votre projet.
Tout d’abord (indiquez comment démarrer un nouveau projet dans le logiciel que vous avez sélectionné) – vous pouvez nommer celui-ci « test », mais lorsque nous créons un nouveau projet pour votre récit numérique, vous lui donnerez le nom de votre récit suivi de votre nom. Création de votre projet (les participants suivent étape par étape sur leur appareil) Comme nous voulons que nos paramètres techniques restent les mêmes dans tous nos récits numériques, nous allons maintenant examiner quels sont les paramètres pour chacun de vos récits : • Indiquez tous les paramètres requis pour la vitesse, la résolution, etc. pour le logiciel que vous utilisez; • Utilisez une capture d’écran sur la diapositive pour chaque paramètre (et circulez si les jeunes semblent avoir des questions). Téléchargement et importation des fichiers multimédias dans le logiciel • Détaillez comment importer des photos et des vidéoclips dans le logiciel sélectionné, à la fois le téléchargement et l’importation; • Utilisez une capture d’écran sur la diapositive pour chaque paramètre (et circulez si les jeunes semblent avoir des questions); • Recommandation : mettez des exemples de photos ou vidéos dans le logiciel et l’appareil afin que les jeunes puissent les essayer pendant cette section. Insertion des fichiers multimédias dans les fenêtres de montage (timelines) • Détaillez comment importer ou faire glisser des photos et des vidéoclips dans la fenêtre de montage du logiciel; • Faites soit une démonstration en direct ou montrez une capture d’écran sur la diapositive (et circulez si les jeunes semblent avoir des questions). Introduction à la fenêtre de montage vidéo • Démontrez comment les pistes audio et les pistes vidéo sont séparées dans le logiciel. Si c’est pertinent avec le logiciel utilisé, vous pouvez vous servir de l’analogie d’un sandwich – le texte sur le dessus parce que vous voulez qu’il soit au-dessus de tous vos éléments visuels et votre bande sonore complètement en bas;
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• Présentez le curseur (tête de lecture) et montrez comment le déplacer dans les pistes vidéo et audio. Indiquez comment naviguer image par image dans une vidéo ET comment se déplacer lentement dans une piste audio. Cela rend la coupe et le rognage beaucoup plus faciles; • Si le logiciel contient une manette de contrôle (jog wheel), expliquez comment l’utiliser. Diapositive : Comment rogner, couper et diviser un élément multimédia Maintenant, pour le montage. Le « rognage (trimming) » ou l’« élagage » consiste à couper les parties que vous ne voulez pas, et le « coupage (cutting) » c’est supprimer des parties d’éléments multimédias n’importe où dans la séquence; le « fractionnement (splitting) » c’est diviser une séquence là où se trouve le curseur. Avant de faire glisser quoi que ce soit dans la fenêtre de montage de votre récit numérique, vous voudrez peut-être diviser vos éléments multimédias. Ouvrez simplement votre projet, s’il n’est pas déjà ouvert, puis sélectionnez l’élément multimédia désiré et faites glisser les bords vers le point de départ et de fin souhaité (ou remplacez l’instruction par un processus dans le logiciel sélectionné). Vous pouvez également glisser dans la fenêtre de montage et utiliser les boutons (pertinents). • Indiquez le processus dans le logiciel pour rogner ou fractionner des éléments multimédias (c.‑à‑d., les boutons-ciseaux). • (Si pertinent) Ces outils de rognage ou d’élagage ne sont pas utilisés que pour les vidéos, mais également pour votre narration et vos photos, dans toute la longueur de la séquence choisie jusqu’à l’endroit de rognage désiré. *Pause – Demandez s’il y a des questions* Présenter des outils supplémentaires du logiciel Maintenant, nous allons regarder les outils qui sont offerts dans le logiciel. Je veux vous rassurer que vous aurez beaucoup de temps pour vous amuser avec votre appareil et le logiciel, mais nous devons aborder ce qu’il peut faire. Ses outils peuvent comprendre : • « Inspecteur (Inspect) » (outil pour le détourage ou le recadrage, et la manipulation des éléments multimédias), • « Formater (Format) », • « Transformer (Transform) »,
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• « Contrôle du son (Audio) », • « Effets (Effects) ». Outil « Format (Format) » Le cas échéant, présentez des outils de mise en forme, y compris la façon de les utiliser. Ceux-ci peuvent comprendre : • Comment régler la vitesse de la séquence (plus lent, plus rapide, durée et pourcentage de vitesse de lecture); • Comment régler l’opacité des images (transparence de la photo ou de la vidéo, et son apparence par-dessus d’autres images); • Comment utiliser le mode de fusion (comment les séquences interagissent entre elles visuellement); • Comment faire l’étalonnage des couleurs – généralement pas utilisé à moins de travailler avec un métrage haute définition. Outil « Transformer (Transform) » Cette section peut avoir un nom différent en fonction du type de logiciel. C’est là que les outils de recadrage et de distorsion pour les photos sont situés dans le logiciel. Parlezen uniquement si cela est pertinent pour l’atelier, car les participants peuvent également le faire dans l’éditeur de photos de l’appareil avant d’importer les photos dans le logiciel de montage. Outil « Contrôles du son (Audio) » • Habituellement, ces fonctions sont visibles quand une piste audio est présente; • Indiquez comment activer le volume sur la séquence sélectionnée, vers le haut et vers le bas; • Précisez tout outil requis pour le mixage du son; • Présentez tout outil pertinent, en particulier pour l’isolation de la voix, si c’est offert. Activer l’isolation vocale isolera votre voix de tout bruit de fond. Outil « Effets (Effects) » Voici où se trouvent tous les contrôles d’effet prédéfinis disponibles dans le logiciel pour votre séquence choisie (indiquez comment ils apparaissent visuellement dans la fenêtre de montage du récit numérique, tels qu’« empilés »). Les contrôles d’effets sont très similaires à la modification de photos sur votre téléphone ou comme vous le faites sur TikTok et Instagram. • Montrez et expliquez aux participants les effets offerts qu’ils sont le plus susceptibles d’utiliser;
• Indiquez comment faire des effets de « mélange » ou de fondu pour ajuster l’opacité sur la séquence sélectionnée; • Montrez comment désactiver ou « annuler » l’effet.
Même chose avec les photos : si vous devez utiliser des images « de photothèque » dans votre histoire, vous devez les trouver sur des sites de sources ouvertes – nous vous donnerons des sites aussi pour les photos.
Avant de commencer votre projet Que sont les droits d’auteur, la vie privée et l’éthique? Nous allons discuter de cela afin d’être tous sur la même longueur d’onde. Je vais les décomposer pour vous.
C’est différent pour les photos de membres de la famille (y compris prises par une amie ou un membre de la famille ou de la communauté). Nous en parlerons dans la prochaine diapositive.
Matière importante – Droits d’auteur, vie privée et éthique
Vous possédez également le droit d’auteur sur votre récit numérique. Si vous choisissez de diffuser votre récit numérique sur le site Web du CCNSA, de le partager lors de projections publiques ou autres, le CCNSA doit obtenir votre permission pour « libérer » vos droits d’auteur sur le récit numérique. Donc, nous aurons un formulaire à vous faire signer si vous voulez le faire dans lequel vous choisirez de partager ou non votre récit numérique et de quelle façon il pourra être diffusé. C’est bien de commencer à y penser maintenant.
Le droit d’auteur Il est important que nous comprenions comment chacun de nous possède les droits d’auteur sur les choses que nous créons. En termes simples, les droits d’auteur sont les droits exclusifs de copier et d’utiliser des œuvres créatives, telles que des livres, de la musique, des œuvres d’art ET des récits numériques. C’est un bouclier juridique qui protège la production de la création, empêchant ainsi les autres de la copier ou de l’utiliser sans l’autorisation du créateur. Dans ce projet, nous avons besoin de penser à la fois aux droits d’auteur des autres et à nos propres droits d’auteur. Les droits d’auteurs des autres s’appliquent lorsque vous utilisez : • leur musique pour une trame ou bande sonore; • un écrit fait par quelqu’un d’autre, tel que le couplet d’un chant ou l’extrait d’un poème; • une photo de la peinture de quelqu’un d’autre; • des photos prises par d’autres personnes. Donc, si vous utilisez de la musique dans votre histoire, cela doit être de la musique que vous créez OU de la musique que le créateur a donné la permission d’utiliser. Nous partagerons quelques ressources ensemble afin que vous puissiez trouver de la musique de fond « de sources ouvertes » ou libre de droits d’auteur. Les plateformes de médias sociaux paient pour offrir des chansons populaires, mais nous n’avons pas ce budget.
Vie privée et éthique Afin de raconter nos propres récits, nous pouvons parfois utiliser des photos ou des vidéoclips où apparaissent notre famille et nos amis. Nous savons tous l’effet que cela nous fait quand quelqu’un publie une photo de nous sans notre consentement (surtout si c’est une photo que nous ne voulons pas partager). Lorsque vous créez un récit numérique, il est important de vous assurer que pour chacune des photos avec le visage d’une personne, nous avons la permission de l’utiliser. La même chose s’applique à la voix ou au portrait de quelqu’un (comme un dessin de la personne). Donc, si vous avez une photo avec la famille entière, cela fait beaucoup d’autorisations. En utilisant une photo ou une vidéo de vous-même dans votre propre récit, le « consentement est implicite » parce que vous avez choisi de la mettre là, donc vous n’avez pas besoin d’une cession de droits. Si une personne sur la photo est décédée, nous ne pouvons pas obtenir cette autorisation, mais c’est une bonne pratique d’obtenir le consentement s’il y a d’autres personnes dans votre vie qui pourraient avoir des sentiments forts à propos de votre utilisation d’une photo.
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Pour ce faire, nous avons créé un formulaire de cession de droits et nous avons besoin que vous fassiez signer ce formulaire par cette personne afin d’utiliser la photo. Il explique à la personne en quoi consiste le projet et où votre récit numérique pourrait être diffusé. Il est également important de demander le consentement pour utiliser une ou des photos prises par un ami, ou par un membre de la famille ou de la communauté. Si vous avez quelqu’un qui vous a donné la permission ou qui vous a peut-être beaucoup aidé à trouver des photos, rendez-lui hommage en le mentionnant dans le générique de votre récit numérique.
11 h – Pause du matin (15 min) Comment choisir la bonne imagerie Parfois, il est difficile de penser à un élément visuel lors de l’écoute ou de la relecture de votre récit, alors comment pouvons-nous rendre ce choix plus facile? Tout d’abord, imaginez comment vous vous êtes senti dans ce scénario, ce qui vous a donné de plus grandes émotions, ou ce qui vous a le plus accroché dans ce scénario. Ce n’est pas non plus nécessaire d’être complètement littéral. Par exemple, disons que je veux parler de la façon dont je faisais du sport et de son impact sur le long terme. Si je parle de soccer, je peux évoquer à quel point les battements de mon cœur m’ont fait me sentir en vie, ou le vent dans mes cheveux. Je pourrais montrer une image de quelqu’un avec ses cheveux dans le vent, ou un battement de cœur quelconque. J’aimais aussi les jeux le soir où le soleil se couchait, donc je peux même ajouter un coucher de soleil dans mon récit numérique sans même le mentionner dans le récit. Ainsi, lorsque vous travaillez vos récits, pensez aux sentiments qu’ils évoquent, puis réfléchissez à si vous avez une image que vous pourriez utiliser pour cela. Il est également possible d’apporter un objet à prendre en photo et de l’intégrer dans votre vidéo. Si vous n’avez pas ou ne pouvez pas prendre une photo de ce que vous envisagez pour votre récit, nous avons quelques sites à vous proposer!
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Nous vous encourageons également à faire en sorte que l’orientation de vos images soit en mode paysage. Sites de sources ouvertes pour la musique ou les images gratuites Ceux-ci sont tous publiés sous « licences libres » afin que vous puissiez utiliser les images et les sons sans avoir à payer ou à mentionner la source pour les utiliser. *Discutez brièvement de chacun des sites.* L’une des choses les plus importantes AVANT de commencer à chercher du son, des photos ou de la musique est de savoir comment les décrire – pensez aux termes de recherche à utiliser. Par exemple, le vent dans les cheveux, le coucher de soleil sur un champ, les battements de cœur. Nous reviendrons sur cette diapositive plus tard lorsque vous commencerez à travailler sur vos récits numériques. La narration Présentez le type de microphones utilisés pour enregistrer la narration. Montrez comment ajouter une narration dans le logiciel choisi et montrez une capture d’écran sur la diapositive indiquant où cliquer pour commencer un nouvel enregistrement à ajouter à la piste audio. Si vous utilisez une « pièce de silence » pour enregistrer le son, fournissez des renseignements sur l’emplacement. Comment télécharger et importer de banques de photos ou de vidéos Avant de télécharger des fichiers en ligne, créez un dossier sur votre appareil (indiquez l’emplacement suggéré, c’est-à-dire avec les photos ou sur l’écran d’accueil). Nommez-le quelque chose comme « Banquemultimédias_récits-numériques ». Ensuite, vous pouvez aller en ligne à (insérez les sites suggérés pour les fichiers multimédias libres de droits d’auteur) et trouver ce que vous aimez. Une fois que vous l’avez téléchargé, vous le trouverez dans (indiquez l’emplacement où les fichiers sont téléchargés). Montrez comment enregistrer les fichiers téléchargés dans le dossier du projet, puis comment les importer dans le logiciel.
La trame sonore Si une trame sonore libre de droits d’auteur a été importée à partir d’une source en ligne, montrez comment l’intégrer dans le récit numérique. (Si des trames sonores prédéfinies sont disponibles dans le logiciel choisi, indiquez comment les sélectionner.) L’enregistrement • Précisez si le logiciel de sauvegarde automatique ou si un bouton d’enregistrement est utilisé. • Montrez comment « annuler ou répéter », si ces fonctions sont offertes dans le logiciel.
12 h à 12 h 45 – Pause du dîner 13 h à 16 h – Tutoriels du montage numérique – Travail individuel Facilitateur : Bon retour du dîner. Commençons l’aprèsmidi avec une autre mise au point au sujet de votre récit! Avez-vous décidé quel sera votre récit? Quelqu’un est-il prêt à enregistrer son récit? Nous allons faire une autre petite activité brise-glace pour aider à ramener notre énergie après la pause du dîner, « 2 vérités et un mensonge »! Pour ceux qui ne connaissent pas le jeu, chacun choisira deux vérités sur soi et un mensonge à partager avec le groupe et les autres devineront lequel des trois est le mensonge. Discussion technique du Jour 3 – Parlez des points mentionnés aux puces sur ce qui se passera le prochain jour de l’atelier. Diapositive : Période de travail individuelle
14 h – Pause de l’après-midi (15 min) Période de travail individuel
Réflexion de clôture (15 h 55) Facilitateur : Faisons un rapide retour sur la journée avant de terminer. Quelle était la partie la plus simple aujourd’hui? Qu’estce qui vous a paru embêtant? Demain, nous nous pencherons sur les effets spéciaux et les transitions, alors continuez à enregistrer votre travail et apportez tout nouveau matériel que vous voulez intégrer. Je vous retrouve tous ici demain à 10 h.
Jour 3 – Transitions, effets spéciaux et travail 9 h 30 à 10 h – Mise en place et déjeuner (Accueillez les jeunes à leur arrivée. Offrez une mise au point et du matériel créatif pour ceux qui veulent dessiner ou travailler sur leur récit.)
10 h – Début de la séance du matin Facilitateur : Bon retour à l’atelier! Nous sommes au jour 3, et c’est le moment où cela commence à être vraiment amusant. Aujourd’hui, nous allons ajouter des effets spéciaux, des trames sonores et des transitions à votre récit numérique. Invitation à la réflexion sur l’enregistrement : Si votre vidéo dégageait une humeur ou un sentiment, quel serait-il?
10 h 15 à 10 h 45 – Tutoriels sur le montage avancé Ajouter des effets spéciaux et des arrière-plans • Expliquez aux participants les étapes pour ajouter des effets spéciaux dans les vidéoclips et les photos. • Si c’est offert, expliquez comment ajouter des graphiques et des arrière-plans aux séquences. • Si un générateur de contenu de type infographique est disponible, montrez comment ajouter un compte à rebours, le temps qui passe, etc. Comment ajouter des transitions? Les transitions sont des effets qui permettent aux vidéoclips ou aux photos de passer en douceur de l’un à l’autre. Les programmes de logiciels de montage offrent en général plusieurs styles de transitions. • Faites une démonstration sur comment insérer des transitions et en ajuster la durée. Ajouter des titres et un générique À ce stade de votre processus, vous devriez avoir un titre pour votre récit. Si vous n’êtes toujours pas sûr, nous pouvons vous aider. • Indiquez où se trouvent les pages de titre et de générique prédéfinies dans le logiciel.
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• Ils peuvent être utilisés au début et à la fin de votre vidéo, ou pour insérer des pages de texte pendant la vidéo. • Faites la démonstration de comment sélectionner un titre, comment le faire glisser et ajuster son emplacement dans la fenêtre de montage vidéo, et comment modifier le texte sur les diapositives.
• Démontrez comment faire le panoramique et le zoom, comment passer d’image clé en image clé, et comment ajuster la durée. Demandez à la personne de l’essayer elle-même. *Passez en revue le même processus avec le volume, l’opacité et les effets spéciaux.*
À quoi s’attendre demain pour l’aspect technique Vous finirez vos vidéos. Si vous avez encore du mal avec des choses plus fines comme, par exemple, votre générique, ne vous inquiétez pas à leur sujet. Nous voulons que vous vous concentriez sur le récit. Il est toujours important de se rappeler que nous avons peu de temps, alors utilisez-le à bon escient. Si vous avez écrit votre générique, je peux finir les dernières retouches. Bien sûr, je serai là demain aussi, alors n’hésitez pas à demander de l’aide.
11 h – Pause du matin (15 min)
Qu’est-ce que l’animation par image clé (keyframing)? Les images clés (keyframes) sont des points de référence pour le logiciel afin de permettre le déplacement de vos photos ou vidéos autour de l’écran.
Facilitateur : Utilisons ce temps pour continuer à construire votre récit.
Lorsque nous passerons au travail individuel, je ferai le tour et expliquerai comment créer une image clé. C’est un outil utile, car il peut vous aider à baisser votre son, à diminuer la lumière de vos éléments visuels et à contrôler les mouvements.
Question de fin de journée (15 h 50) : Quel est l’un des moments de votre récit qui vous enthousiasme ou dont vous êtes fiers?
Notes d’accompagnement en tête-à-tête sur l’animation par image clé : Ensemble, nous allons nous entraîner à utiliser des images clés pour faire un panoramique et un zoom simples et lisses. • Indiquez comment sélectionner des images clés dans la séquence souhaitée. Mentionnez comment ajouter ou « animer » l’image clé, la déplacer vers la droite ou la gauche et la supprimer. • Une fois que la séquence que vous souhaitez animer a été sélectionnée, montrez comment et où les images clés apparaissent dans la fenêtre de montage. • Faites la démonstration des options de transformation pour ajouter du mouvement.
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12 h à 12 h 45 – Pause du dîner 13 h – Activité Facilitateur : Bon retour du dîner tout le monde! Nous allons faire une petite activité. Nous allons jouer un tour rapide de « Préfériez-vous plutôt? ».
13 h à 15 h – Période de travail individuel
14 h 30 à 14 h 45 – Pause de l’après-midi
Jour 4 – Peaufinage final et visionnement 9 h 30 à 10 h – Mise en place et déjeuner (Un accueil chaleureux. Mettez en place la zone de visionnement et vérifiez les aspects techniques.)
10 h – Début de la séance du matin Facilitateur : C’est notre dernière journée ensemble aujourd’hui –, et ce sera toute une journée! Nous allons peaufiner nos vidéos ce matin, puis parler de la façon dont nous voulons que nos récits soient partagés, et cet après-midi, nous allons célébrer et les visionner! Invitation à la réflexion : Qu’espérez-vous que les gens ressentent ou comprennent après avoir regardé votre vidéo?
10 h 15 à 11 h 15 – Période de peaufinage final
12 h à 13 h – Dîner et reconnaissance
Achèvement de vos récits Générique – pour que je puisse le faire, vous devrez avoir terminé l’écriture de votre générique.
Facilitateur : Prenons ce moment pour manger ensemble et mettre à l’honneur le travail que vous avez accompli. Si vous le désirez, dites quelques mots au sujet de votre expérience. Nous apprécions tous les commentaires.
Égalisation de l’audio (« Balance audio ») – je vais vouloir jeter un coup d’œil à votre bande sonore. Il n’y a pas de bon ou de mauvais réglage, mais je vais vous aider à trouver le meilleur niveau sonore pour chacun. Il s’agit d’un cas de personne à personne, nous allons donc travailler sur ce cas en tête-à-tête, mais nous avons besoin que vous ayez déjà fait le plus gros du travail que vous pouvez. Je vous aiderai à exporter lorsque vous aurez terminé, et je maintiendrai l’accès à une copie afin de pouvoir soutenir l’étape de postproduction, comme le peaufinage des niveaux de volume. 11 h 15 à 12 h – Utilisation des connaissances et des récits Facilitateur : Parlons maintenant de ce qui se passe ensuite. À qui s’adressent vos récits – et comment voulez-vous qu’ils soient organisés ou partagés? Sujets : • Partage privé ou public; • Consentement pour utilisation future; • Montrer des exemples d’utilisation respectueuse du récit. Invitation à la discussion : • À qui est destiné ce récit? • Comment voudriez-vous que quelqu’un parle de votre vidéo? • À quel endroit seriez-vous fier de voir votre récit diffusé, ou que vous ne voudriez pas qu’il soit diffusé? Si vous souhaitez voir votre récit diffusé sur le site Web de (nom de l’organisme), je vous demanderai à chacun d’écrire une brève biographie pour votre vidéo. J’ai un exemple sur les diapositives, c’est super simple. Présentez-vous simplement, d’où vous venez, de quoi parle votre vidéo et si vous avez des objectifs que vous aimeriez partager. Il est également possible d’ajouter une photo de vous sur le site Web de (nom de l’organisme); nous pouvons prendre une photo de vous maintenant ou vous pouvez nous envoyer une photo que vous souhaitez utiliser.
(Servez la nourriture, faites jouer de la musique et créez une atmosphère joyeuse.)
13 h à 15 h – Projection et cérémonie de clôture Facilitateur : C’est le temps de partager et de mettre à l’honneur vos récits. Vous pouvez présenter votre vidéo si vous voulez, mais il n’y a aucune pression. Après chacune des vidéos : Suscitez des commentaires ou des constats de la part du groupe : • Quelque chose que j’ai vraiment senti dans ton récit c’était… • Un mot pour décrire ce que je viens juste de regarder… Protocoles de clôture : • Présentez les certificats et les cadeaux; • Invitez l’Aîné (ou Aînée) ou le gardien (ou la gardienne) du savoir, les mentors ou les invités à partager leurs réflexions; • Terminez avec un cercle. Dernière invitation : Qu’emportez-vous avec vous de cette expérience? Facilitateur : Merci à tous de votre honnêteté, votre créativité et votre courage! Ces récits sont un cadeau et je suis tellement honoré(e) et fier (fière) d’avoir été le témoin de votre processus de création. (Terminez par une chanson, une prière ou une purification par la fumée si cela est approprié. Offrez des étreintes, des photos, des au revoirs.)
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Annexe 1 – Jeune facilitateur ou facilitatrice autochtone – Projet de narration numérique APERÇU DU PROJET (Nom de l’organisme ou information sur l’organisme) entreprend un projet pour mieux comprendre ce que la jeunesse des Premières Nations, des Inuits et des Métis pense de sa santé et de son bien-être. Entre (inscrivez les dates), nous faciliterons des ateliers de narration numérique à (indiquez le lieu). Ces ateliers seront dirigés par des jeunes et conçus autour d’activités centrées sur les jeunes. Chaque atelier vise à produire (indiquez le nombre) récits numériques.
QU’EST-CE QU’UNE NARRATION NUMÉRIQUE? La narration numérique associe les traditions orales avec la technologie numérique, ce qui permet à chacune et chacun de créer des vidéos de 3 à 5 minutes qui sont porteuses de sens et qui combinent l’enregistrement de la voix, des images, des vidéoclips, de la musique et des effets sonores. Cette méthode est un moyen puissant de partager des histoires personnelles, des points de vue et des expériences liés à la santé et au bien-être des Autochtones.
APERÇU DE LA FONCTION (Nom de l’organisme) est à la recherche d’une personne basée à (écrivez le lieu) pour servir de jeune facilitatrice ou facilitateur autochtone pour ce projet. La candidate ou le candidat retenu aura entre 18 et 29 ans, car elle ou il agira en tant que défenseur du point de vue des jeunes tout au long du projet. Les facilitateurs assurent la direction et agiront à titre de pair-mentor dans les ateliers de narration numérique. Ils soutiendront l’élaboration
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de la stratégie d’ensemble sur l’engagement des jeunes dans les ateliers de narration numérique. Cette fonction nécessite de diriger sur place tous les ateliers prévus et (le cas échéant) nécessite des déplacements au Canada (les dépenses sont payées). Elle nécessite également une disponibilité à temps plein en (mois et année) et à temps partiel en (mois et année).
PORTÉE DU TRAVAIL • Élaborer du matériel de facilitation et des présentations pour les ateliers de narration numérique et diriger la facilitation des ateliers de narration numérique; • Aider au recrutement de jeunes participants et mobiliser des organismes partenaires, au besoin; • Soutenir l’élaboration d’activités centrées sur les arts supplémentaires (zine et balados); • Collaborer avec l’équipe de projet pour assurer une expérience productive, sécuritaire et agréable pour les jeunes participants; • Travailler de manière autonome tout en maintenant une bonne communication avec l’équipe de projet; • Assister aux réunions d’équipe en personne et contribuer aux efforts de planification.
EXIGENCES • Vous vous identifiez en tant qu’Inuit, membre d’une Première Nation ou Métis; • Vous avez de l’expérience dans la facilitation d’ateliers, la direction de réunions ou l’élaboration de présentations en ligne; vous devez avoir une forte capacité en écriture, y compris la création de présentations, et des échantillons de ce travail peuvent être demandés; • Vous devez avoir d’excellentes habiletés de communication et avoir démontré votre capacité à bâtir des relations autant en mode virtuel qu’en personne; • Vous avez la capacité de guider et de soutenir les jeunes des Premières Nations, des Inuits et des Métis dans des ateliers de narration numérique et à expliquer l’information de manière claire, concise et accessible; • Vous avez une compréhension des personnes qui s’identifient à la communauté 2ELGBTQ*, à la diversité de genres ou en tant que personnes handicapées, ou une expérience de travail avec ces personnes; • Vous possédez des compétences en autogestion, y compris en résolution de problèmes et en gestion du temps, et vous avez la capacité de travailler de manière autonome; • Vous avez la capacité de respecter les échéanciers et de gérer plusieurs priorités en période de pointe; • Vous maîtrisez l’utilisation de Microsoft Office, de Microsoft Teams et des plateformes de médias sociaux ou numériques; • Vous avez des connaissances en technologie, y compris de l’expérience avec les médias sociaux et la création de contenu; • Vous acceptez des horaires flexibles de travail, dont certains soirs et week-ends, au besoin; * Bispirituel, Lesbienne, Gay, Bisexuel, Trans, Queer.
• Vous acceptez et avez la capacité de voyager au Canada, y compris avoir une pièce d’identité valide avec photo; • Vous devez fournir une vérification de casier judiciaire et des antécédents en vue d’un travail auprès des personnes vulnérables le (date) avec un résultat exemplaire, car elle est nécessaire pour travailler avec les jeunes de moins de 18 ans. Les frais seront remboursés.
LIEU DE TRAVAIL ET HORAIRE • Travail à distance, avec présence obligatoire en personne aux ateliers de narration numérique programmés (nombre de jours). L’horaire sera flexible en ce qui concerne le lieu et la période de travail, à l’exception de l’engagement à respecter un horaire en personne pendant la tenue des ateliers; • La candidate ou le candidat a besoin de son propre ordinateur portable et d’un téléphone, d’un accès aux outils de Microsoft Office et d’un accès Internet sécurisé et stable; • Vous devez participer à des réunions régulières de l’équipe de projet en personne, dont certaines en soirée ou durant le week-end.
CONDITIONS DE PAIEMENTS ET DE COMPENSATIONS • Le tarif horaire ou journalier est de xx $ avec xx jours de travail prévus.
COMMENT POSTULER • Soumettre votre curriculum vitae (CV) ou un autre type de communication décrivant en détail la façon dont votre expérience s’inscrit dans le projet. Nous encourageons la créativité dans votre offre de candidature.
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Annexe 2 – Jeune responsable technologique autochtone – Projet de narration numérique APERÇ U DU PROJET (Nom de l’organisme ou information sur l’organisme) entreprend un projet pour mieux comprendre ce que la jeunesse des Premières Nations, des Inuits et des Métis pense de sa santé et de son bien-être. Entre (inscrivez les dates), nous faciliterons des ateliers de narration numérique à (indiquez le lieu). Ces ateliers seront dirigés par des jeunes et conçus autour d’activités centrées sur les jeunes. Chaque atelier vise à produire (inscrivez le nombre) récits numériques.
QU’EST-CE QU’UNE NARRATION NUMÉRIQUE? La narration numérique associe les traditions orales avec la technologie numérique, ce qui permet à chacune et chacun de créer des vidéos de 3 à 5 minutes qui sont porteuses de sens et qui combinent l’enregistrement de la voix, des images, des vidéoclips, de la musique et des effets sonores. Cette méthode est un moyen puissant de partager des histoires personnelles, des points de vue et des expériences liés à la santé et au bien-être des Autochtones.
APERÇU DE LA FONCTION (Nom de l’organisme) est à la recherche d’une personne basée à (écrivez le lieu) pour servir de jeune responsable technologique autochtone pour ce projet. La candidate ou le candidat retenu aura entre 18 et 29 ans, car elle ou il agira en tant que défenseur du point de vue des jeunes tout au long du projet. À ce titre, vous assumerez la direction du projet en soutenant le choix de logiciels et du matériel utilisés pour les récits numériques et la création de matériel didactique sur ceux-ci. Vous aurez à jouer un rôle clé en fournissant des conseils
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techniques pratiques aux jeunes participants lors des ateliers de narration numérique et en aidant à la création, au montage et à la production de vidéos. Cette fonction nécessite de diriger sur place tous les ateliers prévus et (le cas échéant) nécessite des déplacements au Canada (les dépenses sont payées). Elle nécessite également une disponibilité à temps plein en (mois et année) et à temps partiel en (mois et année).
PORTÉE DU TRAVAIL • Fournir la direction technique pendant les ateliers de narration numérique; • Offrir des conseils pratiques pour l’enregistrement vidéo, l’édition de photos et la création de bandes sonores; • Aider les jeunes à utiliser certains logiciels, matériels et outils de narration numérique; • Soutenir (nom de l’organisme) dans la création de matériel didactique sur les logiciels sélectionnés pour les ateliers; • Collaborer avec l’équipe de projet pour s’assurer de la haute qualité du contenu numérique produit; • Travailler de manière autonome tout en maintenant une bonne communication avec l’équipe de projet; • Assister aux réunions d’équipe en personne et contribuer aux efforts de planification.
EXIGENCES • Vous vous identifiez en tant qu’Inuit, membre d’une Première Nation ou Métis; • Vous possédez de fortes connaissances des logiciels de multimédias numériques et de l’expérience dans l’utilisation de tablettes, téléphones et ordinateurs portables pour la création de vidéos. Des échantillons de travail, des références ou d’autres preuves de capacité seront nécessaires; • Vous avez de l’expérience dans l’édition des photos et des vidéos, y compris dans la création de bandes sonores et dans le montage; • Vous maîtrisez l’utilisation de Microsoft Office, de Microsoft Teams et des plateformes de médias sociaux ou numériques; • Vous avez la capacité de guider et de soutenir les jeunes dans des ateliers de narration numérique, à la fois en mode virtuel et en personne; • Vous possédez de solides compétences en communication avec la capacité d’établir des relations et de fournir un soutien par les pairs; • Vous possédez des compétences en autogestion, y compris en résolution de problèmes et en gestion du temps, et vous avez la capacité de travailler de manière autonome; • Vous avez la capacité de respecter les échéanciers et de gérer plusieurs priorités en période de pointe; • Vous acceptez des horaires flexibles de travail, dont certains soirs et week-ends, au besoin; • Vous acceptez et avez la capacité de voyager au Canada, y compris avoir une pièce d’identité valide avec photo; • Vous devez fournir une vérification de casier judiciaire et des antécédents en vue d’un travail auprès des personnes vulnérables (requis pour travailler avec les jeunes de moins de 18 ans). Les frais seront remboursés.
LIEU DE TRAVAIL ET HORAIRE • Travail à distance, avec présence obligatoire en personne aux ateliers de narration numérique programmés (4 jours consécutifs chacun). L’horaire sera flexible en général en ce qui concerne le lieu et la période de travail, à l’exception de l’engagement à respecter un horaire en personne pendant les périodes de tenue des ateliers; • La candidate ou le candidat a besoin de son propre ordinateur portable, d’un téléphone, d’un accès aux outils de Microsoft Office et d’un accès Internet sécurisé et stable; • Vous devez participer à des réunions régulières de l’équipe de projet en personne, dont certaines en soirée ou durant le week-end.
CONDITIONS DE PAIEMENTS ET DE COMPENSATIONS • Le tarif horaire ou journalier est de xx $ avec xx jours de travail prévus.
COMMENT POSTULER • Soumettre votre curriculum vitae (CV) ou un autre type de communication décrivant en détail la façon dont votre expérience s’inscrit dans le projet. Nous encourageons la créativité dans votre offre de candidature.
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Annexe 3 – Principes d’accessibilité et d’inclusion (2025)
Toutes les communications du projet préciseront clairement que les personnes handicapées ou s’identifiant en tant que transgenres, de divers genres, bispirituelles ou LGBTQ+ seront les bienvenues. Le matériel d’animation de l’atelier comprendra une activité « espace plus sûr » qui encouragera chaque groupe de participants à définir ce qu’un espace sûr signifie pour le groupe. 1. Les participants avec des handicaps seront encouragés, verbalement et par écrit, à demander des mesures d’adaptation, si nécessaire. Des plans d’adaptation seront créés en partenariat avec la ou le jeune et sa personne de soutien ou ses parents, le cas échéant ou si requis. 2. Tous les ateliers de récits numériques auront lieu dans des espaces physiquement accessibles (comme une école d’études secondaires). Des personnes de soutien seront bienvenues pour accompagner les participants. Des salles de bains neutres en genre devraient être disponibles à la demande. 3. Un moyen de transport accessible sera mis à disposition si nécessaire dans le cadre d’un plan d’adaptation. 4. Les appareils fonctionnels seront bienvenus et personne ne les touchera sans la permission de la personne concernée.
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5. Les animaux d’assistance seront bienvenus. Les animaux d’assistance seront permis avec l’autorisation du lieu d’accueil de l’activité. 6. Des formats alternatifs ont été mis à disposition pour la participation (audio, photo, dessin) par le biais des options de zine et de balado. Les suggestions supplémentaires des jeunes ayant des handicaps seront les bienvenues. 7. Toute déclaration de jeunes au sujet de leur handicap, de leur genre ou de leur orientation sexuelle sera confidentielle et ne sera divulguée à personne sans la permission de la personne concernée. Celle-ci sera en mesure de choisir quelles informations elle partage avec ses pairs. 8. Tous les formulaires et fiches d’information pour les participants au projet seront créés en formats papier et Web (tels que des formulaires « d’enquête » éditables à remplir). Des formats alternatifs pour tout le matériel du projet seront offerts à la demande. 9. Les outils de Microsoft 365 seront utilisés pour vérifier l’accessibilité de tous les documents avant leur diffusion. Le sous-titrage codé et la transcription en direct sont offerts pour tout appel vidéo par le biais de Teams. Le texte de remplacement sera ajouté à toutes les photos en ligne et aux publications sur les réseaux sociaux.
10. Tout le matériel du projet et toutes les communications seront créés dans un langage clair et simple, utiliseront des polices de caractères simples d’une taille minimale de 12 points et éviteront les abréviations et les acronymes. Le langage lié au capacitisme sera évité. 11. Tous les participants aux ateliers de récits numériques seront interrogés sur les préférences alimentaires et les allergies avant les activités. 12. Une liste de soutiens et de ressources en santé mentale sera mise à la disposition de tous les jeunes participants au projet. 13. Seuls les pronoms neutres en genre seront utilisés dans tous les documents du projet, dans la mesure du possible. Tous les participants seront encouragés à déclarer euxmêmes leurs pronoms préférés. 14. Les chefs de projet, les jeunes facilitateurs et le soutien technique recevront une formation sur l’accessibilité et l’inclusion en fonction de leur niveau d’expérience, à la fois vécu et appris. 15. Le cas échéant, une liste de ressources au sein de l’école ou du centre communautaire ou autre sera partagée avec les jeunes participants (comme une alliance gai-hétéro).
16. Des services de garde d’enfants, ou des subventions pour les arrangements existants en matière de garde d’enfants seront mis à la disposition des parents adolescents sur demande pendant les ateliers sur les récits numériques. 17. Les commentaires par courriel à (ccnsa@unbc.ca) sur ces normes, le matériel du projet et les activités du projet sont encouragés.
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Annexe 4 – Guide en bref du logiciel Final Cut Pro pour iPad Dans le cadre du projet du CCNSA, Les récits de notre santé : Perspectives des jeunes des Premières Nations, inuits et métis, le logiciel Final Cut Pro a été choisi, car il est souvent utilisé pour la création de vidéos intermédiaires, il a bien fonctionné sur le matériel sélectionné et il pouvait être utilisé simultanément par plusieurs participants. Si Final Cut Pro sur une tablette iPad est sélectionné pour un atelier de narration numérique, ce qui suit fournit des outils de montage de base dans le programme. Ceux-ci comprennent les outils d’inspection, d’animation, d’effets, de son, de titres, et plus encore. Les compétences et les connaissances qu’un participant peut avoir acquises en utilisant des programmes de montage, ou qui sont apprises au cours de l’atelier, sont transférables, par exemple concernant les images clés, la narration et la façon de construire un récit visuel.
UTILISATION DE FINAL CUT PRO SUR UNE TABLETTE IPAD Pour créer un nouveau projet, choisissez « Nouveau projet », puis nommez-le (p. ex., « test » ou le titre du récit et le nom du participant) : • Modifiez les paramètres de format, de « automatique » à « personnaliser ». ◦ La résolution automatique changera la résolution pour correspondre à la première image ou vidéo importée dans la fenêtre de montage. • Choisissez le format « paysage », la résolution 1920x1080 et le stockage iPad. • Importez des fichiers multimédias en choisissant un emplacement parmi les options indiquées, puis choisissez des images ou commencez en mode vierge. ◦ Vous pourrez importer plus de fichiers multimédias plus tard en appuyant sur le bouton en haut de l’écran (un bouton carré avec une flèche vers le bas).
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Pour insérer un fichier multimédia dans la fenêtre de montage, cliquez sur la photo ou la vidéo, puis faites-la glisser en place. • La fenêtre de montage montre où les vidéoclips et les audioclips sont placés. ◦ Pensez aux couches comme aux étages d’un sandwich : le texte sur le dessus, les éléments visuels au milieu, le son en bas. ◦ Le fichier multimédia inséré se connectera à celui situé en dessous ou au-dessus. Si le bouton « Position » est désactivé, il sera difficile de déplacer les éléments multimédias, puisqu’en déplaçant un vidéoclip ou un audioclip, les autres peuvent suivre avec lui. Le bouton « Position » se trouve à droite à côté du bouton « Magnétisme (Snapping) ». Les deux se trouvent en haut à droite de la fenêtre de montage, et le bouton « Magnétisme » ressemble à deux rectangles l’un à côté de l’autre. ◦ Si le bouton « Position » est activé, les vidéoclips et les audioclips peuvent être déplacés dans de la fenêtre de montage tout en maintenant la synchronisation des autres éléments multimédias en créant des espaces. • Si l’option « Magnétisme » est activée, la photo ou la vidéo s’accrochera à la « tête de lecture » (le curseur de la fenêtre de montage) ou s’alignera automatiquement sur tout autre élément dans la fenêtre de montage. Téléchargement et importation de fichiers multimédias : • Créez un dossier dans l’application Files (« sur mon iPad ») nommez-le quelque chose comme « banquemultimédias_récits-numériques ». • Téléchargez le contenu en ligne, puis exportez ou enregistrez dans le dossier. • Importez les fichiers de « Files » dans Final Cut Pro.
Pour le rognage (ou l’élagage) d’un élément multimédia, choisissez l’élément multimédia désiré dans la fenêtre multimédia, puis cliquez et faites glisser les bords jusqu’à la longueur souhaitée : • La fenêtre multimédia affiche tous les fichiers multimédias importés et peut être activée et désactivée à l’aide du deuxième bouton en haut à droite de l’écran qui ressemble à un petit paysage. • Faites glisser votre tête de lecture à l’endroit souhaité dans la fenêtre de montage, sélectionnez le vidéoclip ou l’audioclip et rognez (ou élaguez) avec les boutons disponibles en bas à droite de la fenêtre de montage. Vous pouvez utiliser : ◦ les « ciseaux » pour diviser l’élément multimédia; ◦ la flèche pointée vers la droite pour diviser et supprimer le reste de l’élément multimédia vers la gauche; ◦ la flèche pointée vers la gauche pour diviser et supprimer le reste de l’élément multimédia vers la droite. • Le rognage fonctionne avec les éléments vidéo et audio, la narration et les photos. L’outil « Inspecteur (Inspect) » est utilisé pour ajuster les éléments multimédias dans Final Cut Pro. Il se trouve en bas à gauche dans la fenêtre de montage lorsque l’élément multimédia que l’on souhaite modifier est sélectionné. Il contient quatre onglets : 1. Onglet « Format » : ◦ Ajuste la vitesse de l’élément multimédia en utilisant la molette de souris; ◦ Offre l’outil opacité qui modifie la transparence de l’élément multimédia; ◦ Offre le mode de fusion qui ajuste la façon dont les éléments multimédias interagissent visuellement entre eux; ◦ Permets l’étalonnage de couleurs. 2. Onglet « Transformer (Transform) » : ◦ Redimensionne les éléments multimédias en faisant glisser les points bleus; ◦ Les outils de détourage et de déformation sont situés ici; ◦ Important : Le détourage des photos ou des vidéos devrait être réalisé avant de les importer dans Final Cut Pro.
3. Onglet « Contrôle du son (Audio) » : ◦ Cet onglet est visible seulement avec la présence d’éléments audio; ◦ Une molette de défilement du volume (appelée « décalage de volume ou volume offset ») sera le premier bouton qui apparaîtra sur cet onglet. 4. Onglet « Effets (Effects) » : ◦ C’est là que les effets spéciaux sur l’élément multimédia seront disposés en plusieurs couches; ◦ Utilisez les molettes de défilement pour ajuster les effets – il existe de nombreuses options avec lesquelles vous pouvez jouer; ◦ Utilisez l’atténuateur du « mixage » (mix) pour contrôler la force de l’effet; ◦ Si les effets spéciaux ne sont pas désirés, ils peuvent être désactivés avec le bouton en haut. Ajout de pistes audio à la bande sonore : • Faites glisser les pistes audio importées et libres de droits d’auteur dans la fenêtre de montage et élaguez-les au besoin. • Final Cut Pro contient également des pistes audio prédéfinies, qui peuvent être sélectionnées et glissées sous des éléments visuels. • Les pistes audio prédéfinies se trouvent sous « Audio (Soundtracks) » sous l’onglet « Contenu > Effets (Content > Effects) » (voir « Effets spéciaux »). Ajout d’effets spéciaux : • Sélectionnez le vidéoclip auquel vous voulez ajouter des effets. • Appuyez sur l’onglet « Contenu et Effets », situés à côté de l’onglet « Fenêtre Média ». • Appuyez sur « Effets » et choisissez « Vidéo ». • Faites glisser sur l’élément multimédia (les effets peuvent être ajustés avec l’outil « Inspecteur » dans l’onglet « Effets »). Ajout d’arrière-plans et de graphiques : • Sous l’onglet « Contenu > Effets », choisissez « Graphiques/Générateurs »; Final Cut Pro offre de nombreuses options, mais vous pouvez également importer un arrière-plan spécifique et l’insérer si vous le souhaitez.
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• Les graphiques sont des vidéos artistiques et fluides qui peuvent être insérées en boucle continue –, une fois la durée d’une séquence sélectionnée, le programme générera un graphique pour cette durée. • Les générateurs créent des « graphiques numériques » comme pour indiquer le temps écoulé ou un compte à rebours. • Faites glisser l’arrière-plan graphique sélectionné sous l’élément multimédia là où vous le souhaitez dans la fenêtre du montage (Timeline). C’est le même processus pour un générateur, faites-le glisser à l’endroit souhaité. Ajout de transitions : • Les transitions sont des effets qui permettent aux vidéoclips ou aux photos de passer en douceur de l’un à l’autre. Plusieurs styles différents de transitions sont offerts dans Final Cut Pro. • Pour ajouter une transition, ouvrez l’onglet « Contenu et Effets », puis sélectionnez « Transitions ». Choisissez celle que vous préférez et sélectionnez-la, puis glissez-la entre les deux éléments multimédias désirés. • Ajustez la durée de la transition simplement en cliquant et en glissant la transition insérée pour qu’elle dure plus longtemps. Ajout de titres et de générique : • Accédez à l’onglet « Titres » sous « Contenu » et « Effets ». Il existe de nombreux styles et formats de titres et de générique parmi lesquels choisir. Ils peuvent être utilisés au début et à la fin d’une vidéo, ou comme pages de texte pendant la vidéo. • Faites glisser le format de titre souhaité dans la fenêtre de montage pour l’insérer. • Modifiez le texte sur les pages de titres et de générique à l’aide de l’outil « Transformer (Transform) », situé sous l’outil « Inspecteur (Inspect) ». L’outil de transformation vous permettra également d’ajuster la position des titres et du générique. • C’est également là que le texte peut être superposé en couches sur une photo ou une vidéo dans la vidéo. Utilisation des images clés (ajout d’animation aux photos et aux vidéos) : • Les images clés sont des points de référence pour 54
le logiciel afin de permettre le déplacement de vos photos ou vidéos dans l’écran. • Sélectionnez l’élément multimédia désiré et pressez le bouton « Animer (Animate) » pour ajouter des images clés; • Une fenêtre de montage grise avec une ligne pointillée apparaîtra. Ajoutez l’image clé en utilisant le losange avec une icône « + » qui apparaît. • Utilisez les icônes en forme de losange et de flèche pour vous déplacer entre les images clés. • Gardez l’animation définie sur « Transformer – Tout » pour le mouvement. Le coin supérieur gauche de la fenêtre de montage animée aura un menu déroulant. • Déplacez la tête de lecture à l’endroit de l’élément multimédia souhaité dans la fenêtre de montage pour amorcer le mouvement. • Sélectionnez l’image clé, ouvrez l’outil « Inspecteur (Inspect) », puis l’onglet « Transformation », puis déplacez l’élément multimédia pour qu’il apparaisse de la manière préférée. • Ajoutez une autre image clé plus tard dans la fenêtre de montage, répétez l’étape précédente pour terminer comme vous le souhaitez. • Déplacez les images clés pour modifier le synchronisme de l’animation. Ajout de narration : • Cliquez sur l’icône du microphone qui se trouve tout en haut de l’écran. Une fois qu’il est activé, une nouvelle fenêtre avec un audiomètre et un bouton rouge apparaîtront. • Placez la tête de lecture où le démarrage de l’enregistrement est souhaité dans la piste audio et appuyez sur le bouton rouge pour enregistrer. • Tout bruit dans la pièce peut être bloqué grâce à l’« isolation vocale (Voice isolation) » qui se trouve sous l’onglet « Audio » de l’outil « Inspecteur (Inspect) ». L’exportation du récit numérique se fait dans le menu principal qui est présent lorsque l’on vient d’ouvrir Final Cut Pro. Il suffit de quitter le projet, puis d’appuyer sur le bouton « Exporter (Export) » (case en haut à droite, avec une flèche pointant vers le haut). • o Des options seront offertes sur la façon d’exporter, la taille du fichier et le type de fichier. Final Cut Pro enregistre automatiquement, donc pas besoin d’enregistrer le travail pendant la création vidéo.
Les récits de notre santé : Perspectives des jeunes des Premières Nations, inuits et métis Le CCNSA a de nombreuses ressources sur la santé des membres des Premières Nations, des Inuits et des Métis, mais peu d’entre elles traitent précisément de la santé des jeunes autochtones. En 2025, le CCNSA a entrepris un projet national de narration numérique, Voir les récits de notre santé : Perspectives des jeunes des Premières Nations, inuits et métis (en anglais), afin de mieux comprendre ce que signifient la santé et le bien-être pour les jeunes autochtones. La narration numérique, art qui combine tradition orale et technologie numérique, est une approche communautaire et axée sur les personnes apprenantes pour générer des connaissances. Elle comprend l’utilisation d’un logiciel pour créer une vidéo de 3 à 5 minutes illustrant un récit personnel. Trois ateliers de narration numérique ont été tenus à Winnipeg, Prince George et Ottawa avec des jeunes Autochtones (de 14 à 20 ans). ccnsa.ca/525/narration-numérique-vidéos-jeunes.nccih?id=10521 Un guide d’accompagnement sur la narration numérique a été créé afin que les peuples, les communautés et les organisations des Premières Nations, inuits et métis aient les outils nécessaires pour réaliser un projet de narration numérique et organiser des ateliers avec les jeunes autochtones. ccnsa.ca/525/narration-numérique-guide-jeunes.nccih?id=10526
En plus des récits numériques, une série de balados intitulée Entendre les récits de notre santé : Perspectives des jeunes des Premières Nations, inuits et métis (en anglais) a été créée. Neuf des narratrices et narrateurs ont participé à ces balados, dans le cadre desquels ils ont pu réfléchir encore plus à leur vie, à leurs communautés et à la signification réelle de la santé pour eux dans un monde qui oublie souvent de leur poser la question. ccnsa.ca/525/narration-numérique-balado-jeunes.nccih?id=10520
Le zine Expressions de notre santé : Perspectives des enfants et des jeunes des Premières Nations, inuits et métis est le résultat d’un appel à contributions lancé dans le cadre d’un concours artistique du zine pour les enfants et les jeunes des Premières Nations, inuits et métis. Les jeunes de 5 à 18 ans ont été invités à exprimer avec créativité ce que la santé et le bien-être signifiaient pour eux, au moyen de tout type d’œuvre d’art pouvant être converti en format imprimé. ccnsa.ca/525/narration-numérique-zine-jeunes.nccih?id=10525
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sharing knowledge · making a difference partager les connaissances · faire une différence ᖃᐅᔨᒃᑲᐃᖃᑎᒌᓃᖅ · ᐱᕚᓪᓕᖅᑎᑦᑎᓂᖅ
POUR DE PLUS AMPLES RENSEIGNEMENTS : UNIVERSITÉ DU NORD DE LA COLOMBIE-BRITANNIQUE 3333, UNIVERSITY WAY, PRINCE GEORGE (C.-B.) V2N 4Z9
1 250 960-5250 CCNSA@UNBC.CA CCNSA.CA