Analyse de rĂ©seaux et histoire : une bibliographie Claire Lemercier Support dâune intervention pour la prĂ©paration de lâagrĂ©gation de sciences sociales mars 2006 Mes commentaires nâengagent que moi⊠à noter que nombre de papiers sont maintenant disponibles sur le web si vous faites partie des privilĂ©giĂ©s du CNRS, de lâENS, de lâEHESS ou autre. Mais je n'ai pas ajoutĂ© les liens... Merci Ă Pierre François qui a organisĂ© les trois sĂ©ances, depuis 2004, Ă lâorigine de ce travail, et merci aux agrĂ©gatifs pour les discussions ! *** : mes prĂ©fĂ©rĂ©s ÂŁÂŁÂŁ : efficaces pour dĂ©buter et comprendre la mĂ©thode sur des exemples pas trop compliquĂ©s
1. Questions gĂ©nĂ©rales, discussions de mĂ©thode PrĂ©sentation rapide et survey âą ÂŁÂŁÂŁ *** Bonnie H. ERICKSON, âSocial Networks and History. A Review Essayâ, Historical Methods, Summer 1997, vol. 30, n° 3, p. 149-157. (reste lâintroduction la plus courte et la plus pĂ©dagogique que je connaisse Ă lâanalyse de rĂ©seaux et Ă quelques travaux historiques lâutilisant) âą ÂŁÂŁÂŁ Claire LEMERCIER , « Analyse de rĂ©seaux et histoire », Revue dâhistoire moderne et contemporaine, 52-2, avril-juin 2005, p. 88-112. (petite explication de la mĂ©thode fondĂ©e sur un exemple simple, puis survey trĂšs gĂ©nĂ©raliste) âą Claire LEMERCIER, « Analyse de rĂ©seaux et histoire de la famille : une rencontre encore Ă venir ? », Annales de dĂ©mographie historique, 2005, n° 1, p. 7-31 (rĂ©flexion plus gĂ©nĂ©rale sur les usages du concept de rĂ©seaux, pas seulement sur la network analysis â mais centrĂ©e sur le thĂšme de la famille, et sous forme de survey).
ProblĂšmes posĂ©s par les sources historiques âą Karen V. HANSEN and Cameron L. MACDONALD , âSurveying the Dead Informant: Quantitative Analysis and Historical Interpretationâ, Qualitative Sociology, 18, 1995, p. 227-236. (article pas spĂ©cifiquement ârĂ©seauxâ mais trĂšs intĂ©ressant sur le rapport quali-quanti) âą Naomi TADMOR, Family and Friends in Eighteenth-Century England: Household, Kinship, and Patronage, New York, Cambridge University Press, 2001 (sur le vocabulaire des relations, souvent trompeur et les risques dâanachronisme â ce nâest pas de lâanalyse de rĂ©seaux) âą Vincent GOURDON, Scarlett BEAUVALET et François-Joseph RUGGIU (dir.), Liens sociaux et actes notariĂ©s dans le monde urbain en France et en Europe, Paris, Presses de lâUniversitĂ© de ParisSorbonne, 2004 ; en particulier (texte disponible en ligne sur le site de lâauteure) Claire DOLAN, « Actes notariĂ©s, micro-analyse et histoire sociale : rĂ©flexions sur une mĂ©thodologie et une pratique », p. 139-151 (belle rĂ©flexion de mĂ©thode ancrĂ©e dans la pratique chez Claire Dolan ; plus globalement constat mitigĂ© sur les apports et surtout les limites de la source ; voir aussi pour sa rĂ©flexion sur le caractĂšre conscient ou non des « stratĂ©gies en rĂ©seau » lâarticle de Robert DESCIMON, « RĂ©seaux de famille, rĂ©seaux de pouvoir ? Les quarteniers de la ville de Paris et le contrĂŽle du corps municipal dans le deuxiĂšme quart du XVIe siĂšcle», p. 87-108)
Questions dâanachronisme âą JosĂ© Maria IMIZCOZ BEUNZA, « CommunautĂ©, rĂ©seau social, Ă©lites. Lâarmature sociale de lâAncien RĂ©gime », in Juan Luis CASTELLANO et Jean-Pierre DEDIEU (dir.), RĂ©seaux, familles et pouvoirs dans le monde ibĂ©rique Ă la fin de lâAncien RĂ©gime, Paris, CNRS Ă©ditions, 1998, p. 3166. (lâopinion dâun tenant irrĂ©ductible de la diffĂ©rence entre Ancien RĂ©gime et modernitĂ©) 1