MARS 2021
N°7
Le Mag
Spécial écrits 2021 Le guide de survie Mister Prepa pour Scilab Nos conseils pour réussir les écrits 2021 Les annales d’ESH et de Géopo
Réussir la géopolitique avec Grenoble Ecole de Management Ne pas faire de hors sujet et cartonner en Culture Générale
Témoignages croisés de 7 étudiants ayant performé au concours p.39
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Édito Dans quelques mois, vous serez, comme nous, étudiants en école de commerce et découvrirez un tout autre monde où projets en tout genre, vie associative, rencontres, et professionnalisation rythmeront votre quotidien. Vous pouvez être fiers du parcours accompli jusqu’ici, quoi qu’il advienne par la suite ! Nous aurons l’occasion de parler en profondeur des oraux, des classements et du système des Grandes Ecoles dans le prochain et dernier numéro de l’année, afin que vous sachiez où vous mettrez les pieds l’année prochaine. Mais avant cela : les écrits !
Nous avons pensé ce numéro Spécial Écrits comme une mine d’or d’informations, de conseils, de références et de retours d’expériences pour vous permettre d’anticiper au maximum la période des concours et de mettre toutes les chances de votre côté.
et à tous ! s te u to à r u jo n o B Bienvenue pour ce 3e numéro du Mag de l’année 2020-2021, un numéro spécialement dédié aux épreuves
écrites, qui approchent à grands pas, et qui, contrairement à celles de vos aînés, ne devraient pas être repoussées. Vous avez vécu une année marquée par l’épidémie, les risques de confinement, les couvre-feu, la fermeture de tous les lieux de socialisation, la solitude aussi, peut-être… Mais tout cela touche désormais à sa fin.
Benjamin,
lication Directeur de pub
À l’heure où vous lirez ces quelques lignes, il vous restera encore un gros mois de préparation. Sachez que tout est encore possible, et que les déclics tardifs arrivent assez fréquemment, que ce soit au niveau de la dissertation, de la résolution de problèmes en mathématiques ou encore en traductions… Au sommaire de ce numéro : les conseils généraux des correcteurs, concepteurs et jury d’épreuves, les annales d’ESH et d’HGGMC des dix dernières années, comment travailler efficacement les annales de maths, notre guide de survie pour Scilab, comment éviter à coup sûr le hors sujet en culture générale, organiser ses révisions à quelques semaines des concours pour les ECT, les témoignages d’anciens préparationnaires sur la période des concours et tant d’autres articles encore ! Pour rappel, la Mister Prépa’ration est, plus que jamais, à votre service en cette fin d’année ! Depuis quelques semaines, ce sont des centaines d’heures de cours particuliers, 100% gratuits, qui ont été dispensés aux préparationnaires à travers la France ! L’inscription se passe sur notre site web et concerne toutes les filières et toutes les matières.
uis, comme p t E . e g ra u o c n o vous souhaiter b ’à u q s lu me sourit ». p lle te e s s re lu e p , e n n Il ne m o rb hance, plus je cha c la « : e tr u a l’ it a ir d Pour plus d'informations : www.misterprepa.net
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Sommaire 8 DOSSIER
En route vers les écrits 2021 ! Le calendrier des épreuves 2021 !
12
Nos 6 conseils pratiques pour réussir les écrits 2021 !
14
Les conseils généraux des correcteurs, concepteurs et jurys d’épreuves
16 À quelle sauce allez-vous être mangés ? Les annales d’ESH et de Géopo des dernières années !
18 Comment travailler les annales de maths ? 4
Pour plus d'informations : www.misterprepa.net
20
Nos conseils pour cartonner le jour J à l’épreuve d’HGGMC ESCP
22
Le commentaire de carte ECRICOME
24
Se démarquer en ESH pour avoir 20/20
26 Ne pas faire de hors-sujet
34 Le Guide de survie
28 Tout ce qu’il faut savoir
36 Les différentes méthodes qui
et cartonner en CG
pour bien aborder l’anglais
30
L’actualité hispanique à connaître pour les concours
32
Optimiser ses révisions en ECT, à un mois du concours
de Mister Prépa pour Scilab ! fonctionnent en contraction
38 Comment performer en synthèse de textes
39
TÉMOIGNAGES Les écrits, comment les ont-ils vécus ?
42 Réussir en géopolitique : les
conseils de Jean-François Fiorina
2778-2743
Pour plus d'informations : www.misterprepa.net
5
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Pour plus d'informations : www.misterprepa.net
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CONCOURS
En route vers les écrits 2021 ! Par Dorian ZERROUDI (Rédacteur en chef de Mister Prépa)
RANG SIGEM 2019
Écoles
Nombre de places disponibles en 2021
Barre admissibilité 2019
Sélectivité aux écrits 2019
1
HEC Paris
400
14,08
14,14%
2
ESSEC Business School
420
13,58
15,63%
3
ESCP Business School
410
13,07
22,87%
4
emlyon business school
540
12,65
28,05%
5
EDHEC Business School
520
12,36
31,15%
6
Audencia Business School
530
11,45
41,38%
7
Grenoble Ecole de Management
550
10,9
49,94%
8
SKEMA Business School
580
9,6
56,60%
9
NEOMA Business School
690
10,36
58,76%
10
TBS
375
9,22
58,28%
11
KEDGE Business School
545
9,52
68,86%
12
Rennes School of Business
315
n/c
n/c
13
Montpellier Business School
260
8,4
65,84%
14
IMT-BS
180
7,1
75,65%
15
Burgundy School of Business
250
7,6
78,34%
16
EM Strasbourg Business School
230
n/c
n/c
17
Excelia Business School
100
7,2
79,87%
18
ICN Business School
265
n/c
85,27%
19
EM Normandie Business School
95
7
79,75%
20
INSEEC Grande Ecole
130
6,7
83,73%
21
ISC Paris Grande Ecole
100
n/c
90,75%
22
Brest Business School
30
n/c
89,21%
24
ESC Clermont Business School
70
5,7
89,63%
26
SCBS
55
5,72
87,93%
Les barres d’admissibilité et la sélectivité aux écrits : explications Étant donné que le recrutement du millésime 2020 s’est fondé uniquement sur les écrits, il n’y a pas eu de barres d’admissibilité mais uniquement des barres d’admission. Cela n’a donc pas de sens de vous les partager puisqu’elles ne vont pas être représentatives des barres d’admissibilité 2021 contrairement aux barres 2019 qui pour le coup, ont plus de pertinence. La barre d’admissibilité est la moyenne obtenue par le dernier candidat déclaré “admissible” au sein de l’école, autrement dit, il s’agit de la moyenne minimale à avoir pour prétendre passer les oraux de l’école en question. Toutefois, il faut prendre les barres des années précédentes avec des pincettes puisque ces dernières peuvent varier d’une année à l’autre. C’est notamment le cas de Rennes SB et de l’EM
8
Pour plus d'informations : www.misterprepa.net
Strasbourg qui ont fait leur entrée au sein de la banque ECRICOME en 2020 et qui vont avoir une sélectivité et une barre d’admissibilité probablement modifiées suite à ce changement. La sélectivité aux écrits 2019 a été calculée en fonction du nombre de candidats présentant l’école en 2019 sur le rang du dernier admissible. Cette donnée vous permet ainsi de savoir le pourcentage de chances d’intégration au sein de l’école en question à la suite du concours écrit. Alors que des écoles sont très sélectives aux écrits, d’autres à l’instar de SKEMA, NEOMA, IMT-BS, ou RSB, font le choix d’avoir des barres à l’écrit plus faibles, pour être davantage sélectives aux oraux. Chaque école opte pour une stratégie qui lui est propre à ce niveau-là.
Part des coefficients des épreuves par groupes d’écoles Afin de vous donner une idée de l’importance des différentes épreuves selon les écoles que vous visez, nous avons calculé la part des coefficients de chaque épreuve du concours en fonction des groupes d’écoles. Mathématiques
ECS
ECE
ECT
TOP 3
36.7%
25.6%
18.9%
TOP 5
31.7%
23.3%
13.3%
TOP 10
24.1%
23.3%
20.8%
TOP 25
17.2%
12.9%
14.0%
Culture Gé
ECS
ECE
ECT
TOP 3
14.4%
18.9%
13.3%
TOP 5
16.7%
16.7%
13.3%
TOP 10
13.9%
13.9%
9.9%
TOP 25
15.9%
16.0%
13.1%
LV2
ECS
ECE
ECT
TOP 3
6.7%
6.7%
6.7%
TOP 5
8.3%
8.3%
8.3%
TOP 10
13.7%
12.4%
6.9%
TOP 25
15.6%
15.3%
8.0%
Vous comprenez ainsi l’enjeu des matières principales à savoir les Mathématiques puis la Géopolitique pour les ECS, l’ESH pour les ECE, le Management et l’Économie-Droit pour les ECT. Réussir ces épreuves vous assurera de très bonnes admissibilités pour sûr. Toutefois, il ne faut pas négliger les autres matières, qui peuvent vous permettre d’accéder à des meilleures écoles - ou des moins bonnes en fonction du résultat obtenu.
Le TOP 3 correspond aux trois premières écoles Le TOP 5 correspond à la 4ème et 5ème école Le TOP 10 s’étend de la 6ème à la 10ème école Le TOP 24 va quant à lui de la 11ème à la 24ème école ESH/HGG/ECT*
ECS
ECE
ECT
TOP 3
20.0%
24.4%
37.8%
TOP 5
16.7%
25%
41.7%
TOP 10
19.3%
24.1%
48.1%
TOP 25
17.0%
23.0%
43.8%
*Les deux filières spécifiques à la prépa ECT à savoir le Management et l’Economie-Droit
LV1
ECS
ECE
ECT
TOP 3
13.3%
13.3%
13.3%
TOP 5
16.7%
16.7%
13.3%
TOP 10
17.9%
15.9%
8.3%
TOP 25
23.3%
22.2%
11.8%
Résumé/Synthèse
ECS
ECE
ECT
TOP 3
8.9%
11.1%
10.0%
TOP 5
10.0%
10%
10.0%
TOP 10
11.1%
10.4%
7.5%
TOP 25
11.0%
10.6%
11.7%
En bref, pendant la période de révision, il ne faut négliger aucune matière : optimiser vos points forts tout en compensant vos points faibles et lacunes.
Pour plus d'informations : www.misterprepa.net
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CONCOURS
Le calendrier des épreuves 2021 ! Par Dorian ZERROUDI (Rédacteur en chef de Mister Prépa)
DATES 08h – 12h
LUNDI 17 AVRIL
ECE
ECT
Mathématiques S
Mathématiques E
Mathématiques T
14h – 17h 08h – 12h
MARDI 18 AVRIL MERCREDI 19 AVRIL
MARDI 27 AVRIL MERCREDI 28 AVRIL
HGGMC
ESHMC
08h – 12h
Culture Générale
14h – 18h
Résumé de texte
08h – 12h
HGGMC
14h – 18h
Mathématiques S
ECE
ESSEC BS
LUNDI 03 MAI
emlyon bs
HEC/ ESSEC BS HEC/ ESCP BS
ESHMC
Culture Générale HGGMC ESCP BS
14h – 18h
HEC Paris
Mathématiques 2 E
ESSEC BS
Synthèse de textes
ESCP BS
ELVI ESSEC/ HEC
14h – 17h
Langue vivante 2
ELVI emlyon/ ESCP
EDHEC BS
Mathématiques E Contraction de texte
HGGMC
GEM
EDHEC BS
ESHMC ESCP/ SKEMA BS Langue vivante 2
IENA
08h – 12h
Langue vivante 1
IENA
Pour plus d'informations : www.misterprepa.net
Excelia BS
Économie – Droit
ESSEC BS
Management & Gestion HEC Paris Économie – Droit
SCBS
Mathématiques T
Mathématiques T
ESCP BS
BSB
HEC Paris
14h – 17h
14h – 17h
Culture Générale
EDHEC BS/ ESSEC
Langue vivante 1
Mathématiques S
Je passe :
HEC/ emlyon bs
08h – 12h
08h – 12h
VENDREDI 06 MAI
emlyon bs
Mathématiques E HEC/ ESSEC BS
14h – 17h
JEUDI 05 MAI
ECT
ESSEC BS
Mathématiques E Culture Générale
14h – 18h Mathématiques S
08h – 12h
MARDI 04 MAI
ESHMC
08h – 12h
08h – 12h
Management
ECS
14h – 18h
VENDREDI 30 AVRIL
Économie & droit
LV1
08h – 12h Mathématiques 2 S
JEUDI 29 AVRIL
Je passe :
LV2
14h – 18h
DATES
10
ECS
Management
EMN/ INSEEC
Résumé de texte ICN BS/ ISC Paris
Pour plus d'informations : www.misterprepa.net
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CONCOURS
Nos 6 conseils pratiques pour réussir les écrits 2021 ! Par Dorian ZERROUDI (Rédacteur en chef de Mister Prépa)
Il est très important de gérer tous les facteurs exogènes pour bien aborder les épreuves du concours et ne pas se rajouter de stress supplémentaire notamment cette année avec les deux confinements que vous avez vécus pendant votre prépa. Nous allons vous donner une multitude de conseils, tips et astuces, peut-être logiques, mais qu’il est nécessaire d’anticiper pour ne pas avoir de mauvaises surprises pendant le concours.
1. Le stylo et le correcteur Depuis 2019, les copies BCE - et depuis l’an dernier celles d’ECRICOME - sont numérisées, ce qui entraîne un changement important du fait qu’« il est recommandé d’utiliser un stylo bille, ou feutre à encre foncée et non effaçable (bleue ou noire). D’autres couleurs peuvent être utilisées pour des schémas ou cartes en particulier, des crayons de couleur pour l’épreuve d’Histoire Géographie et Géopolitique du Monde Contemporain en option scientifique. » (consignes aux candidats BCE Concours 2020). En effet les copies sont scannées à l’unité et les stylos effaçables à la friction s’effacent au contact de la chaleur de la vitre du scanner, il est donc inutile de prendre le risque d’écrire avec un stylo effaçable en espérant que ça ne s’efface pas. Privilégiez un stylo bille ou un roller pour assurer le coup. Un stylo encre peut être utilisé si l’encre de ce dernier ne s’efface pas au contact de la chaleur. Entraînez-vous jusqu’au début des épreuves avec le stylo que vous utiliserez pendant le concours pour vous familiariser avec ce dernier.
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Pour plus d'informations : www.misterprepa.net
Une autre question épineuse est celle du correcteur blanc car comme l’explique la BCE : « l’usage de correcteur du type Tipp-Ex est à proscrire car la superposition d’écriture passe mal et risque de se transformer en zone illisible. Il est conseillé de rayer proprement ou d’effacer et d’écrire plus loin » (Consignes aux candidats BCE Concours 2020). C’est pourquoi il est impératif de bien utiliser son brouillon et de fait de bien gérer son temps. Vous aurez compris que le correcteur stylo est à bannir et bien que vous puissiez encore utiliser un correcteur « souris », n’écrivez pas sur la même zone car cette partie risque de ne pas être visible à la numérisation, c’est pourquoi il est recommandé de rayer proprement. Pour avoir une idée vous pouvez consulter les bonnes copies que nous avons publiées sur le site www.misterprepa.net afin d’analyser le rendu numérique des ratures ou des correcteurs.
2. Les brouillons et la gestion du temps Lors du concours vous bénéficierez d’un nombre de brouillons illimité, alors profitez-en. Nous vous conseillons d’écrire uniquement sur les rectos des brouillons tout en numérotant ces derniers pour ne pas oublier un ou plusieurs éléments au moment de la rédaction. Les écrits sont cette année plus importants que jamais, utilisez donc tout le temps dont vous disposez. S’il vous reste un peu de temps, vous pouvez en profiter pour vous relire, améliorer une phrase, recompter le nombre de mots en contraction, chercher un exercice supplémentaire en mathématiques etc. Gardez en tête que le concours se joue à des détails et qu’un dixième de point peut vous faire avoir l’école de vos rêves !
« J’avais opté pour cette technique au niveau des brouillons et la raison est simple. Lors de mon dernier concours blanc, j’avais oublié de recopier une partie complète en dissertation de Culture Générale qui se trouvait au verso d’un de mes brouillons et je m’en suis rendue compte au dernier moment. » (Mathilde, étudiante à ESSEC BS) « La gestion du temps est primordiale et ce encore plus cette année. Je prenais bien le temps pour la rédaction et surtout la calligraphie notamment en résumé, contraction, synthèse et langues car le contenu rédactionnel est très court. Pour les épreuves de dissertation (HGGMC et CG) je cadrais mon temps en amont afin de le répartir de manière optimale sur les 4 heures d’épreuve. » (Antoine, étudiant à HEC Paris)
3. Faire table rase des épreuves antérieures Une fois l’épreuve finie on a tendance à dire « j’ai réussi » ou « je suis passé à côté du sujet ». Si vous ressentez parfois bien les choses, ce n’est pas toujours le cas et encore plus le jour du concours étant donné que votre copie ne dépend pas que de vous mais aussi des autres candidats. Par conséquent faîtes abstraction de l’épreuve qui vient de se finir et tournez vous vers celles à venir même si cela ne s’avère pas toujours facile. « Étant boursier, j’ai pour ma part fait cette erreur au concours BCE. Je passais les concours jusqu’à l’ESSEC même si je m’auto-censurais énormément et n’envisageais absolument pas une intégration dans le top 5. Le lundi je pensais avoir raté l’ESH ESSEC/EDHEC en ayant fait uniquement 6 pages et le mardi je n’avais pas fini ma troisième partie en CG HEC/emlyon ainsi que ma conclusion. J’ai donc choisi de ne pas aller l’après-midi aux Maths I HEC, pensant que le top 3 m’était impossible, chose à ne pas faire ! Je ne cessais de ressasser ces erreurs pendant la suite du concours car je n’arrivais pas à faire abstraction de ces dernières, mais je restais focus sur les échéances à venir. J’ai finalement eu 15 à l’épreuve d’ESH et 10 à celle de CG, avec une moyenne d’environ 12 pour l’ESSEC et l’ESCP avec un 0 en Maths I HEC alors que les mathématiques étaient pourtant ma matière forte. » (Dorian, étudiant à emlyon bs)
4. L’importance du sommeil Ce n’est pas un devoir surveillé ou un concours blanc. Les enjeux ne sont pas du tout les mêmes, il faut donc vous reposer. Vous allez avoir des longues journées de 8 heures d’épreuves qui vont être éprouvantes en plus du stress quotidien que vous allez ressentir pendant toute la période du concours. Avant de dormir essayez de vous détendre en prenant une bonne douche, en faisant du sport ou en regardant une série tranquillement. Assurez-vous que le logement dans lequel vous dormirez ne soit pas bruyant, prévoyez des boules quies/ bouchons antibruit, qui vous serviront également pour le concours. L’heure n’est plus au rush mais à la sérénité, autant que possible. « J’avais des gros soucis pour m’endormir durant toute ma prépa et je savais que ça allait s’empirer avec les concours. Je suis allé quelques jours avant dans l’appartement où j’allais résider pendant toute la période du concours pour me familiariser avec les lieux et l’atmosphère. » (Julien, étudiant à EDHEC BS)
5. Mettre plusieurs réveils et apporter tous les documents/matériels Il n’y a rien de plus dramatique qu’oublier de se réveiller le jour du concours. Pour rappel, toute absence à une épreuve entraîne l’élimination pour toutes les écoles utilisatrices de l’épreuve et tout retard n’est pas forcément toléré. Prévoyez donc un ou plusieurs réveils
et réglez-les si besoin avec une certaine récurrence pour ne pas oublier de vous réveiller. Il est également très important de bien préparer ses affaires la veille pour ne pas avoir à courir le matin au réveil. Par affaires, on entend les éléments obligatoires, à savoir convocation et carte d’identité mais aussi les indispensables comme sa trousse transparente avec plusieurs stylos au cas où on n’a plus d’encre, règle pour souligner les ouvrages et résultats, crayons de couleur (pour l’HGGMC), calculatrice (pour le Management) et bien évidemment votre masque ainsi que votre gel hydroalcoolique. Vous pouvez aussi prendre de l’eau et à manger sans oublier vos bouchons anti-bruit, même si l’effectif des centres d’examen sera restreint avec les règles sanitaires.
6. Aller voir le centre d’examen et anticiper le chemin
Un ou deux jours avant le début du concours, rendez-vous au centre d’examen en voyant le chemin à faire et le temps que prend ce dernier pour ne pas avoir de mauvaises surprises ou arriver en retard le jour J à cause d’une route bloquée, de bouchons ou autre. « Je partais chaque matin avec beaucoup d’avance pour ne pas arriver en retard en n’oubliant pas d’aller aux toilettes, c’était toujours 2 à 3 précieuses minutes d’économisées pendant les épreuves » (Julie, étudiante à SKEMA BS)
Les écrits, comment les ont-ils vécus ? « C’est un moment très stressant mais on y est après plusieurs mois de dur labeur. Je me rappelle que j’étais à la fois stressée mais aussi excitée à l’idée de commencer les concours même si je ne me sentais absolument pas prête. J’étais en AirBnb avec trois autres amies, ce qui nous permettait de nous soutenir mutuellement et c’est vraiment très important pendant cette période. Si j’ai un conseil à vous donner c’est de profiter un maximum et de tout donner pour n’avoir aucun regret. » (Fanny, étudiante à ESSEC BS) « Après 3 années de prépa, je me sentais prêt. J’habitais à proximité du centre d’examen, ce qui me permettait d’y aller à pied et ne pas avoir de stress supplémentaire lié au transport. Je me suis pas mal fondé sur mon expérience de deuxième année pour ne pas reproduire les mêmes erreurs comme par exemple oublier mon stylo fétiche le jour de l’HGGMC ou ne pas avoir pris mes bouchons anti-bruit en Maths EDHEC. » (Axel, étudiant ESCP BS) « Pendant les écrits, j’avais énormément de mal à dormir mais le matin je me mettais dans ma bulle, casque sur la tête en allant au centre d’examen et je relisais quelques fiches de dernière minute que j’avais préparées avant d’aborder les épreuves, ça me rassurait beaucoup.» (Camille, étudiante à Audencia BS) « Le concours pour moi fut quelque chose de stressant mais surtout de très excitant parce qu’après 2 ans de travail intensif c’est le moment de tout donner et d’obtenir l’école que l’on souhaite. Pour moi les écrits étaient plutôt une bonne période car je me sentais enfin prêt. Donnez tout pendant ces derniers jours de révisions car c’est ce qui vous permettra d’être un petit peu plus serein aux concours. Un dernier conseil, abordez ce moment avec envie et motivation, c’est votre moment et une fois que ce sera fait, vous vous en rappellerez toute votre vie. » (Léo, étudiant à emlyon bs) Pour plus d'informations : www.misterprepa.net
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CONCOURS
Les conseils généraux des correcteurs, concepteurs et jurys d’épreuves Par Dorian ZERROUDI (Rédacteur en chef de Mister Prépa)
Il faut être bon le jour du concours, mais il est encore plus important de coller aux attentes des jurys et correcteurs si vous souhaitez exceller ! Nous avons pour ce faire, interrogé différents correcteurs et concepteurs en la matière et épluché les derniers rapports de jurys pour vous résumer l’essentiel de ce que vous devez connaître !
ESH La dissertation que vous devez construire repose sur les mêmes principes pour les quatre épreuves d’ESH : une introduction qui comporte plusieurs parties bien visibles (une entrée en matière, une définition des termes, une problématisation et enfin une annonce du plan), un développement en deux ou trois grandes parties avec les sous-parties bien détachées et bien annoncées et une conclusion (répondre à la problématique en une phrase puis une ouverture qui fait la transition entre le sujet que vous achevez et un autre sujet qui est en lien). N’oubliez pas les règles de la signalétique en dissertation : une signalétique verticale (ex : sauter des lignes ou aller à la ligne) et une signalétique horizontale (des alinéas qui mettent bien en valeur les sous-parties). Disserter signifie répondre à la problématique posée par le sujet : soyez convaincant, ne cherchez pas à réciter simplement un cours. Mettez en lien des idées, illustrez (en utilisant bien la perspective historique), argumentez en vous appuyant sur un auteur clé, sur un ouvrage récent ou plus ancien, etc. Il vous reste quelques jours avant le début du concours. Un conseil : reprenez la liste des sujets ESH tombés depuis 2000 présente sur le site de Mister Prépa, essayez de définir les termes clés du sujet. La première chose que votre correcteur lira sera votre introduction ; donnez une bonne première impression en montrant que vous savez clairement délimiter le sujet et que vous maitrisez les termes du sujet. Un dernier conseil sur ce point : sachez aussi, pour chaque terme à définir, comment on mesure le phénomène cerné (définir et mesurer la croissance, le développement, la mondialisation, le chômage, etc.).
Langues (traductions) Le premier conseil, et sûrement le plus important en traduction, est qu’il ne faut pas calquer le temps des verbes d’une langue à l’autre : les concordances ne sont pas identiques. Il faut toujours avoir en tête qu’il faut faire du sens ! Lire les textes de traductions en entier afin de saisir le sens et le registre, obtenir une impression générale avant de commencer à composer est primordial. Cela vous permettra d’identifier les difficultés (grammaticales, lexicales et syntaxiques), les différents personnages et les rapports entre eux, situer l’histoire et les personnages dans le temps et l’espace. Respecter le style autant que le sens du contenu. Vous pourrez apporter quelques « fioritures », sans oublier de respecter le registre de l’original.
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Pour plus d'informations : www.misterprepa.net
Il faut oser prendre des risques (calculés !) en changeant l’ordre des mots, en se permettant d’utiliser des expressions et des tournures de phrase idiomatiques ou poétiques. Évitez bien évidemment toute forme de barbarisme ou d’omission car cela est pénalisé au plus haut point. Entraînez-vous au maximum sur des phrases de thème grammatical puis alternez avec des traductions complètes (plutôt littéraires pour les écoles de la BCE et journalistiques pour les écoles ECRICOME).
Langues (expressions) Les candidats doivent respecter une distinction claire entre les deux questions (pour les épreuves ELVi et IENA car il n’y a qu’une question d’expression écrite pour ECRICOME) : la question 1 vise à évaluer votre compréhension du texte et la question 2 est l ́expression d’un avis personnel argumenté sans aucun usage du texte. Comme la première question est une question concernant la compréhension du texte, elle demande un résumé de certains points ou idées présentés dans le texte. ll faut isoler les points essentiels du texte en référence avec la question posée. De la même façon, ce travail de compréhension nécessite une reformulation des termes du texte. Un simple copier/coller de quelques passages n’est pas suffisant et sera bien évidemment sanctionné. Dans la deuxième question de l’épreuve, l’expression personnelle, il est essentiel que les candidats présentent un jugement critique, un regard personnel sur la problématique et qu’ils donnent leur opinion. L’utilisation de la civilisation ainsi que de l’actualité est utile pour cette sous-épreuve. L’usage de « structures stylées » (voir English Vocabulary sur le site de Mister Prépa) peut vous faire gagner des points et peut vous permettre de vous distinguer uniquement si elles ne sont pas utilisées de façon abusive au même titre que les connecteurs logiques. Pour terminer l’épreuve, il est important de procéder à une relecture attentive si le temps le permet.
Culture Générale Dès que vous voyez le sujet, il est nécessaire d’aller au-delà du caractère simpliste que ce dernier peut avoir. Aborder – si possible tout au long de la copie – le sujet comme un problème a toujours été valorisé. Inversement, l’accumulation de références ou d’exemples sans aucun
esprit critique et surtout sans attention portée au sujet lui-même, est pénalisé. Gardez en tête que connaître « par cœur » telle ou telle citation est inutile si celle-ci n’apporte rien au raisonnement ; le but de l’épreuve n’est nullement de multiplier les références pour elles-mêmes. La dissertation de Culture Générale est une activité d’intelligence, de réflexion, d’émotion, de lecture, d’écriture. Vous ne devez pas non plus transformer le sujet qui vous est donné, il faut lire le sujet, vous l’approprier et le penser car s’il vous est donné, ce n’est pas anodin. Les excellentes copies sont celles qui effectuent un vrai travail de distinction conceptuelle et se questionnent constamment afin de dégager différents angles d’attaque qui feront évoluer l’argumentation tout au long de la copie. Ne plaquez aucune référence qui tomberait du ciel, elles doivent être au service de votre pensée, et non l’inverse !
Contractions/Synthèses Si le format de l’épreuve donne plutôt satisfaction, on ne saurait cependant trop rappeler aux candidats la nécessité d’écrire lisiblement, de soigner la présentation de leur copie, d’organiser leur réflexion en paragraphes habilement structurés et d’indiquer clairement leurs décomptes intermédiaires. Ces exigences font partie intégrante des attendus de l’épreuve. Les candidats doivent garder à l’esprit que la contraction de texte ou la synthèse de textes demeurent avant tout des épreuves d’expression écrite. Il leur revient d’apporter tout le soin nécessaire à la maîtrise de la langue, à la précision du vocabulaire ainsi qu’à la cohérence syntaxique en rappelant bien évidemment que la ponctuation et l’accentuation ne sont pas en option. Et surtout, travaillez bien au brouillon afin de construire des phrases correctes et compréhensibles tout en faisant des belles transitions pour maintenir le fil conducteur. Faites des phrases courtes, qui vont droit au but et qui sont agréables à lire.
Mathématiques Il est, pour commencer, primordial de faire une lecture préalable du sujet non seulement pour s’en imprégner, mais aussi pour pointer les questions qui paraissent faciles à résoudre, lesquelles ne se situent
pas nécessairement dans la première partie du sujet. Sachez que les abréviations dans les copies doivent être proscrites et il est nécessaire de bien numéroter les questions et d’encadrer les résultats. L’honnêteté, la simplicité, la précision et la rigueur sont des vertus attendues par tous les correcteurs sans exception, et qu’une bonne réponse est toujours une réponse construite rigoureusement. Ne vous contentez pas de faire du remplissage car cela est vécu comme une fraude. La recherche d’une solution à une question ne doit pas dépasser quatre à cinq minutes. Et pour finir, il est recommandé aux candidats de faire preuve d’une grande ténacité et de ne rien lâcher ! Les épreuves seront forcément déroutantes mais ne vous faîtes pas avoir sur cette épreuve psychologique. Cette année plus que jamais, la différence se fera dans le détail et dans la rédaction de votre copie. Prêtez-y donc une grande attention !
HGGMC Commençons par rappeler qu’il est impératif de maintenir une bonne connaissance du programme de première année car la plupart des sujets à forte connotation géopolitique exigent une certaine profondeur historique qui n’est correctement acquise que par la maîtrise des deux années de classe préparatoire. Un soin tout particulier doit être apporté à l’introduction, qui définit les termes, pose les problèmes, annonce la démarche, elle ne doit absolument pas être négligée. Dans votre développement ne démultipliez pas les auteurs ou les ouvrages de manière pédante car vous êtes jugés sur vos capacités rédactionnelles et votre finesse analytique et non sur votre capacité à restituer des références en les plaquant sans argumentation. Une mention particulière à la relecture une fois la rédaction achevée afin d’éviter les fautes grossières et les erreurs factuelles qui gênent la lecture et déconcentrent les correcteurs. Comme pour toute épreuve de dissertation, aérez bien votre devoir, faîtes de belles transitions et soyez clairs pour ne pas laisser place à une mauvaise interprétation. — Pour faire cet article nous avons interrogé des professeurs correcteurs et nous nous sommes appuyés sur des rapports de jury.
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CONCOURS
À quelle sauce allezvous être mangés ? Les annales d’ESH et de Géopo des dernières années ! Par Dorian ZERROUDI (Rédacteur en chef de Mister Prépa)
SUJETS HGGMC
2020 : Le bassin méditerranéen : un espace de crises et de rivalités internationales depuis la fin de la guerre froide
2020 : La France dans la recomposition des puissances dominantes.
2020 (1) : L’influence de la France en Europe : héritages et mutations contemporaines
2019 : La puissance chinoise en Asie orientale.
2019 : Les matières premières dans les stratégies de puissance des Etats.
2018 : La construction européenne confrontée à la question de la nation (1951-2018).
2018 : “Etats-Unis – Chine : rivalités de pouvoir et d’influence”.
2020 (2) : La recherche et les nouvelles technologies introduisent-elles de nouveaux rapports de force mondiaux.
2017 : Le développement de l’Afrique à l’épreuve de la guerre de 1960 à aujourd’hui.
2017 : L’Union européenne face aux effets déstabilisateurs de la mondialisation.
2016 : La construction européenne face aux défis de la Méditerranée et du monde méditerranéen (1957-2016).
2016 : Influences et ingérences étrangères au Proche et au Moyen-Orient.
2015 : Nourrir la planète : exigences paradoxales et nouvelle “géopolitique de la faim ». De la chute du mur de Berlin à nos jours. 2014 : L’industrie, un enjeu majeur au carrefour des problématiques de la mondialisation contemporaine. 2013 : Les États-Unis changent : les mutations structurelles de l’économie et de la société américaines et leurs conséquences géopolitiques pour le monde, de 1991 à nos jours. 2012 : Puissance, croissance et développement durable : quelles corrélations et implications pour les grands pays et groupes de pays du monde ? 2011 : La France et les Français face aux grands défis économiques et géopolitiques des trente dernières années.
2015 : Les espaces maritimes, objet de tensions et de conflits entre les Etats. 2014 : L’Afrique subsaharienne est-elle à l’écart du monde ? 2013 : Les Etats-Unis et l’exercice de la puissance. 2012 : Les zones d’intégration régionale : étape ou alternative au processus de mondialisation ? (Quatre documents et une carte en annexe). 2011 : Rivalités et rapports de puissance en Asie orientale. (Quatre documents et et une carte). 2010 : Les années 1980-2000 sont elles en rupture ou en continuité par rapport au processus de mondialisation hérité de a Révolution Industrielle ?
2010 : Quels rôles pour l’Union européenne dans la mondialisation et le jeu des puissances.
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2019 (1) : La Chine installe-t-elle un nouvel ordre mondial ? 2019 (2) : Les Etats-Unis et l’Union européenne dans le nouvel ordre économique et géopolitique mondial : la fin de l’Occident? 2018 (1) : Le dérèglement climatique : une nouvelle donne majeure pour l’économie mondiale et les relations internationales. 2018 (2) : La Russie : partenaire ou menace pour l’Union européenne ? 2017 (1) : les guerres d’aujourd’hui sont-elles les guerres d’hier ? 2017 (2) : Au regard des évolutions de la société américaine depuis les années 1980, y-at-il encore une place pour un modèle et un rêve américains ? 2016 (1) : L’internationalisation et la mondialisation depuis les années 50 ont – elles réduit les inégalités ? 2016 (2) : Le Moyen Orient depuis les années 90: vers un nouvel ordre régional ? 2015 (1) : Un monde sans frontières : une utopie dépassée ?
SUJETS ESH
2020 : Le capitalisme est-il soutenable ? 2019 : Performances économiques et justices sociales. 2018 : En vous plaçant dans une perspective historique (depuis le XIXème siècle), vous répondrez à la question suivante : Peut-on affirmer comme Paul Michael Romer en 1986 que “Les taux de croissance semblent être croissants non seulement en fonction du temps mais aussi en fonction du degré de développement” ? 2017 : L’entreprise (depuis le XIXe siècle) peutelle se passer de l’entrepreneur? 2016 : Les Etats ont-ils encore à arbitrer entre le chômage et l’inflation? 2015 : Institutions et développement depuis le début du XIXe siècle. 2014 : Équité et libre-échange depuis le début du XIXe siècle. 2013 : Administrations publiques et compétitivité depuis le début du XIXe siècle.
2020 : Le modèle social français est-il à bout de souffle ?
2020 (1) : Les politiques économiques peuvent-elles éviter les crises économiques ?
2019 : Les prélèvements obligatoires nuisentils à la croissance et à la compétitivité ?
2020 (2) : Peut-on réguler le commerce international ?
2018 : La mondialisation est-elle irréversible ?
2019 (1) : Qu’est ce qui a fait et qui fait du dollar une monnaie internationale ?
2017 : « Gagnant en extension, l’Europe perd en intensité. » Que pensez-vous de cette affirmation de François Perroux ? 2016 : La guerre des monnaies. 2015 : Croissance et inégalités. 2014 : Le protectionnisme a-t-il de l’avenir dans une économie de plus en plus internationalisée ? 2013 : La France face aux mondialisations. 2012 : « L’Europe sera monétaire ou ne sera pas ». Qu’en pensez-vous ?
2019 (2) : Protection sociale et croissance économique depuis le XIXe siècle. 2018 (1): L’industrialisation est-elle la clé du développement économique ? 2018 (2) : A la lumière de l’histoire, un pays doit-il toujours lutter contre son déficit de la balance des paiements des opérations courantes ? 2017 (1) : Un Etat doit-il s’inquiéter de l’augmentation de sa dette publique ?
2011 : Faut-il combattre les monopoles ?
2017 (2) : Faut-il lutter contre les inégalités économiques ?
2010 : Le Libre-échange est-il facteur de croissance?
2016 (1) : Qu’est-ce qu’une bonne gouvernance d’entreprise ? 2016 (2) : Depuis les années 1980, la mondialisation est-elle responsable du chômage dans les pays avancés ?
2012 : La crédibilité des accords monétaires. 2011 : Sorties de crise. 2010 : Le rôle de l’or dans l’économie mondiale depuis le XIXe siècle dans une perspective historique.
2015 (1) : L’euro : d’où vient-il ? Où mène-t-il ? 2015 (2) : La globalisation financière a-t-elle amélioré l’allocation du capital depuis les années 1980 ?
2020 : Faut-il craindre le retour de la concentration industrielle ? 2019 : Dans quelle mesure la contrainte environnementale peut-elle modifier les conditions de la croissance ? Vous illustrerez votre propos par des exemples historiques empruntés au programme 2018 : Doit-on considérer que la désindustrialisation est un processus inéluctable dans un pays développé ? Vous illustrerez votre propos par des exemples historiques empruntés au programme 2017 : Le bon fonctionnement d’un marché justifie-t-il l’intervention de l’État ? 2016 : La mondialisation peut-elle expliquer les mauvaises performances économiques et sociales des pays ? 2015 : Peut-on considérer que la concurrence constitue le véritable moteur de la croissance économique ? Vous illustrerez votre propos à partir des mécanismes économiques et de l’histoire des faits économiques du monde contemporain. 2014 : Existe-t-il une fiscalité optimale pour assurer la croissance économique ? 2013 : Le taux de change est-il encore aujourd’hui un bon facteur de compétitivité ? 2012 : L’inflation est-elle la meilleure des solutions pour résoudre les crises de la dette publique ? 2011 : La mondialisation explique-t-elle principalement le rattrapage des pays émergents ? 2010 : Les Unions Economiques Régionales ont-elles été et sont-elles encore le moyen de contourner le libre-échange ? Pour plus d'informations : www.misterprepa.net
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ES MATHÉMATIQU
Comment travailler les annales de maths ? Par Dorian ZERROUDI (Rédacteur en chef de Mister Prépa)
Les mathématiques ou la matière la plus importante au concours ? Demandant patience et rigueur, les mathématiques sont de très loin la matière la plus rémunératrice au concours, il est donc primordial de ne pas négliger ce dernier mois de révision pour les aborder de la meilleure des manières possibles !
Le travail d’annales, clé de la réussite ! Commencez par reprendre vos derniers exercices d’annales et devoirs surveillés en distinguant vos points forts (bons points de rédaction, annotations positives de votre professeur) et vos points faibles (questions auxquelles vous n’avez pas répondues, erreurs de calculs etc.). Cela vous permettra de voir où vous en êtes précisément tout en analysant votre progression. Profitez de votre entraînement sur les annales pour sélectionner les exercices que vous jugez “phares”, c’est-à-dire ceux regroupant bon nombre de méthodes et chapitres étudiés ainsi que les exercices plus “difficiles”, qui tombent rarement et nécessitant une technique particulière. C’est ce travail de fond qui vous distinguera clairement des autres candidats ! Il faudra quelques semaines avant le début des échéances finales, les reprendre pour se remémorer les astuces et avec un peu de chance le sujet traitera des mêmes éléments. Ce fut notamment le cas en Maths EDHEC voie ECE entre 2018 et 2019, où deux exercices étaient très similaires d’une année sur l’autre.
Ne pas négliger le cours
Se démarquer en un mois ? C’est possible ! Qui dit concours dit qu’il faut être le meilleur en se démarquant des autres concurrents. Pour ce faire, deux outils connus de tous, mais peu souvent utilisés sont à votre disposition : les rapports de jurys et les bonnes copies. Leurs lectures vous permettront d’exceller du fait qu’elles regorgent d’informations utiles à prendre en compte lors de votre composition finale. D’ailleurs, comme mentionné dans les derniers rapports, profitez de ce dernier mois pour vous entrainer à écrire en situation de concours, c’est-à-dire avec un stylo noir ou encre foncée et dans des conditions types. La présentation et la forme possèdent une part non négligeable de la note finale du fait qu’elles sont synonymes de rigueur. Pour chaque épreuve, prenez le temps de paginer l’ensemble de vos copies sans oublier de faire ressortir les résultats intermédiaires et finaux en les soulignant ou les encadrant. Sachez également que l’honnêteté primera toujours donc ne tentez en aucun cas de “frauder” ou de “faire du remplissage’’ car cela sera lourdement sanctionné par le correcteur. Cependant, si vous remarquez que vous avez effectué une erreur, mentionnez-la, ce sera apprécié par le correcteur.
Qui dit concours, dit qu’il faut être le meilleur en se démarquant des autres concurrents.
Pendant ce dernier mois vous allez travailler votre cours. Pour ce faire, je vous recommande de travailler vos fiches fréquemment (3 à 4 fois par semaine) et de vous tester sur une feuille blanche principalement sur les éléments à connaître par cœur : formules classiques en probabilité, méthodes matricielles ou de fonctions notamment. Cet exercice peu coûteux en temps, vous rapportera beaucoup de points lors du concours, car rappelons-le, la rédaction est un critère très important pour les correcteurs de concours.
Aborder les épreuves avec stratégie Bien aborder le sujet et savoir par où commencer, vous mettra en confiance le jour du concours. Il faut préalablement lire le sujet afin de saisir pleinement le fil de l’épreuve et des différents exercices mais aussi pour voir s’il y a des questions qui sont plus facilement abordables pour vous ou pas. J’insiste bien sur la lecture du sujet car bien décortiquée, une épreuve de mathématiques est assimilable à un puzzle avec pour objectif de juxtaposer les différentes pièces pour faire ressortir une
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composition cohérente. Gardez toutefois en tête que la réflexion par question ne doit pas excéder les 4-5 minutes. Les épreuves de mathématiques durent 4 heures certes, mais le temps passe très vite donc n’en perdez pas inutilement. Malgré la difficulté découlant de certains sujets, il est important de rester durant la totalité du temps imposé.
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Comme évoqué à plusieurs reprises, pour obtenir une bonne note en mathématiques, il ne suffit pas d’être un expert ni de faire la totalité du sujet mais il faut être en adéquation avec les attentes de l’épreuve.
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GÉOPOLITIQUE
Nos conseils pour cartonner le jour J à l’épreuve d’HGGMC ESCP Par Justine BLANCHON (étudiante à Grenoble Ecole de Management)
L’épreuve d’Histoire Géographie et Géopolitique du Monde Contemporain de l’ESCP Business School est composée d’une dissertation sur un sujet unique, notée sur 15 points, et d’une cartographie sur ce même sujet, notée sur 5 points. Cette épreuve est prise en compte par les écoles suivantes : AUDENCIA Business School (coefficient 5), Brest Business School (coefficient 6), BSB Burgundy School of Business (coefficient 4), emlyon business school (coefficient 5), ESCP Bunisess School (coefficient 6), Excelia Business School (coefficient 5), HEC Paris (coefficient 5), Institut Mines-Télécom Business School (coefficient 6), Montpellier Business School (coefficient 4), SKEMA Business School (coefficient 5). Vous l’aurez donc compris, c’est une épreuve capitale, qu’il ne faut pas louper. Nous allons vous proposer une organisation spécifique afin de maximiser votre temps durant l’épreuve ainsi qu’une méthode pour la cartographie, qui fait la spécificité de cette épreuve de géopolitique. Cet article présente des recommandations, qui ont fonctionné pour nous, mais ne changez pas entièrement la façon dont vous abordez l’épreuve à quelques mois des concours. Vous pouvez piocher deux ou trois conseils à intégrer dans votre routine. Ce qui a marché pour nous ne vous conviendra pas forcément.
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Comment aborder l’épreuve ESCP le jour J ? 1re étape : le brouillon Nous vous recommandons de passer une heure au brouillon afin de réaliser les 4 éléments suivants : — Analyse des termes du sujet (environ 10 minutes) : définition des termes du sujet, recherche de synonymes, délimitation du sujet (chronologie, géographie) — Mobilisation des connaissances (environ 15 minutes) : reportez sur votre brouillon toutes les connaissances qui peuvent vous servir à l’élaboration du plan et de la problématique — Plan et problématique (environ 20 minutes) : grâce à la mobilisation des connaissances, construisez un plan cohérent qui permet de répondre à la problématique posée par le sujet. Idéalement le plan se compose de 3 parties, qui contiennent chacune 3 sous-parties — Rédaction de l’introduction (environ 15 minutes) : une introduction comporte une accroche, la définition des termes, des plans chronologiques et géographiques, la problématique et l’annonce du plan
2e étape : la cartographie Suite au travail de réflexion au brouillon, il est temps de réaliser la cartographie. Nous vous recommandons de passer entre 45 minutes et 1 heure pour cette 2e étape.
3e étape : la rédaction Après avoir réalisé la cartographie, il vous reste environ 2 heures pour la rédaction de la dissertation au propre.
4e étape : la relecture Enfin, nous vous conseillons de consacrer vos 10-15 dernières minutes à la relecture de votre dissertation. Il est très important d’éviter au maximum les fautes d’orthographe.
Nos conseils pour la réalisation de la cartographie
Nous ne le répèterons jamais assez mais la cartographie doit être lisible, soignée et propre. Ces critères sont essentiels pour l’obtention d’une note élevée. De même, la qualité de la cartographie peut influencer positivement ou négativement votre correcteur sur l’ensemble de votre copie. De plus la cartographie est importante puisqu’elle vous permettra d’alimenter votre dissertation, avec des éléments présents dans votre légende. N’oubliez pas que l’ensemble des copies font l’objet d’une numérisation et que pour ce faire, il est important d’avoir une cartographie lisible !
Le matériel — Des crayons de couleur pour les figurés de surface — Des feutres fins pour les figurés ponctuels — Une règle, idéalement de 20 cm — Un normographe, type règle Minerva, pour réaliser des figurés ponctuels propres — Une gomme très fine pour pouvoir gommer dans les moindres recoins — Un taille crayon — Un stylo à bille bleu — Un stylo à bille noir — Des mouchoirs
La légende Nous vous recommandons de prendre le même plan que celui de la dissertation pour votre légende. Cela permet de ne pas perdre de temps à trouver un autre plan. Lorsque vous faites votre plan au brouillon, commencez déjà à réfléchir à ce que vous pourriez cartographier dans chaque sous-partie. Dans la légende, faites apparaître clairement les titres des parties et des sous-parties de votre plan en les soulignant. La légende se compose de petits carrés/rectangles tracés à la règle et au stylo bille noir. Les carrés/rectangles de légende doivent tous être identiques et alignés. Il faut tracer un cadre pour tous les figurés, y compris les figurés ponctuels. Dans l’idéal, la légende ne dépasse pas une page. En effet, si la légende dépasse une page, le correcteur devra faire des aller-retours, ce qui peut l’agacer. Nous vous conseillons de prendre une copie double à part pour la réalisation de la cartographie et d’écrire la légende sur les pages intérieures de la copie double.
Le titre Il est très important de ne pas oublier de donner un titre à votre carte. Nous vous recommandons de l’écrire en majuscule, au stylo bille noir, en haut au centre si possible et de l’encadrer à la règle.
Les figurés 1/ Commencez par réaliser les figurés de surface aux crayons de couleur sur le fond de carte. 2/ Continuez par les figurés ponctuels grâce aux feutres fins, à la règle et au normographe. 3/ Terminez avec les figurés linéaires (lignes, flèches) grâce aux feutres fins et à la règle. Il est important de créer un figuré de surface pour les zones non concernées par le sujet afin de ne pas laisser « trop de blanc » sur la carte. En effet, le blanc est synonyme de manque d’informations. Par exemple, si vous regardez des cartes de géopolitique, on remarque souvent que le Groenland ou la Corée du Nord ne sont pas coloriés, par manque d’informations sur ces derniers.
La nomenclature La nomenclature concerne les noms que vous allez indiquer sur le fond de carte. Les noms doivent toujours être écrits à l’horizontal. Il faut respecter une certaine hiérarchie dans l’écriture des noms : Pays : en majuscule, au stylo à bille noire Ville : en minuscule (sauf la première lettre car le nom d’une ville est un nom propre), au stylo à bille noire Océan : en majuscule, au stylo à bille bleu Toute autre étendue d’eau : en minuscule (sauf la première lettre car le nom d’une ville est un nom propre), au stylo à bille bleu
Pour préparer au mieux cette épreuve et vous distinguer des autres candidats, nous vous conseillons de suivre l’actualité, lire des bonnes copies ainsi que les rapports de jury présents sur le site de Mister Prépa afin de vous entraîner sur les anciens sujets tout en saisissant pleinement les attentes et ce qui fonctionne pour le concours. Pour plus d'informations : www.misterprepa.net
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GÉOPOLITIQUE
Le commentaire de carte ECRICOME Par Marvin IVARD (étudiant à ESSEC Business School)
Le commentaire de carte en HistoireGéographie et Géopolitique du monde contemporain a été introduit dans la banque d’épreuves ECRICOME en 2010. Il vient compléter un des deux sujets donnés au choix. Lorsque le candidat choisit le sujet avec le commentaire de carte, ce dernier est alors noté sur 5 séparément de la dissertation notée sur 15. Bien évidemment, le commentaire de carte est en relation avec le sujet choisi. Le sujet peut être composé au maximum de deux cartes, si tel est le cas il faudra également faire un effort de comparaison pour mettre en relief des évolutions, des changements. Le plus souvent, le sujet ne comporte qu’une seule carte, qui peut balayer tous les thèmes en rapport avec la dissertation. Cepandant le titre du sujet du commentaire de carte permet d’aiguiller l’étudiant sur le thème principal à aborder. Toutefois, l’épreuve du commentaire de carte n’est pas une nouvelle dissertation, il faut que le candidat soit synthétique et que son commentaire montre sa compréhension aiguisée des enjeux de la carte, il faut qu’un tri soit fait pour dégager seulement les idées fortes de la carte. Ainsi, le commentaire ne doit pas excéder une page et demie et ne doit pas faire moins d’une page.
La méthode gagnante
Le commentaire de carte doit répondre à des critères précis : une introduction, un commentaire et une conclusion. Il est préférable de marquer ces trois moments par des sauts de ligne. Tout d’abord, l’introduction (environ 7 lignes) se constitue d’une présentation de la carte avec sa source, sa nature, son objet, son échelle (échelle nationale, régionale, continentale, mondiale…), sa projection (souvent en projection Mercator) et la présentation du problème géopolitique, qui ne doit pas être qu’une simple copie du titre de la carte. Ensuite, le commentaire (une vingtaine de lignes) se décompose en deux parties : une analyse des idées principales de la carte (une quinzaine de lignes) et une critique de cette carte (environ 5 lignes), pour faire apparaître une distinction évidente entre ces deux sous-parties, il est préférable de marquer un alinéa. Dans la première partie, il s’agit de dégager les idées principales de la carte, les structurer, les classer et les analyser en y apportant ses
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connaissances, il ne faut pas se contenter de décrire la carte, il faut la faire parler à l’aide de ses connaissances. Ensuite dans une seconde partie, il s’agit de critiquer la carte, toute carte est imparfaite. L’étudiant doit mettre en évidence les défauts de la carte : son côté réducteur, ses oublis, son impartialité… Sans oublier que la carte présentée au moment de l’épreuve datera de quelques mois voire quelques années donc elle ne sera d’une certaine manière plus d’actualité, il est ainsi simple de pointer les quelques changements depuis l’élaboration de la carte. Enfin, en conclusion (environ 5 lignes) il s’agit de répondre à la problématique de la carte et de dégager l’intérêt de la carte, de savoir pourquoi le jury a proposé cette carte, qu’est-ce que cette carte apporte à la compréhension du monde ? Le jury n’aurait jamais proposé une carte « sans intérêt » !
Les conseils pour exceller
Il est conseillé de préparer l’introduction, le plan et la conclusion de la dissertation avant de commencer l’épreuve du commentaire de carte. L’étudiant aura déjà une idée précise du sujet principal. Ensuite, l’étudiant préparera rapidement au brouillon son commentaire et le rédigera dans la foulée. Il faut analyser tous les éléments de la carte pour mieux la comprendre : date de publication, revue de publication, légende… Le diable est dans les détails ! Il ne faut pas passer plus de 45 minutes sur le commentaire de carte, il faut aller vite mais ne pas le bâcler, cette épreuve compte tout de même pour un quart de la note finale !
Pour être performant sur cette épreuve, il faut au préalable s’entraîner plusieurs fois pour en comprendre sa mécanique mais il faut également s’habituer à l’étude de cartes en consultant des revues spécialisées ou encore en regardant des émissions comme Le Dessous des cartes sur ARTE.
Le mots croisés des auteurs à connaître en ESH Par Antoine HOUDANT (étudiant à Grenoble Ecole de Management) 1
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HORIZONTAL
5. Il considère le progrès technique comme exogène à l’économie (ce n’est qu’« une manne tombée du ciel »). 6. Selon cet économiste, les institutions sont essentielles pour la croissance économique. Il les définit comme des « contraintes établies par les hommes qui structurent les interactions humaines ». 9. Il a inventé l’expression « les 3D » qui désigne les trois processus à l’origine de la globalisation financière : déréglementation, décloisonnement et désintermédiation. 10. Selon cet ingénieur, administrer c’est prévoir, organiser, commander, coordonner, contrôler. 14. Il a forgé le concept de rationalité limitée. 16. Elle a donné son nom au document dans lequel est défini pour la première fois le concept de développement durable. 19. Il considère qu’il existe un seuil au-delà duquel le rendement de l’impôt baisse. 20. Cet économiste a constaté une triple crise de l’Etat-Providence en France : une crise financière, une crise d’efficacité et une crise de légitimité. 22. C’est le premier économiste à avoir défini le profil de l’entrepreneur ; c’est un individu qui assume des risques dans la production. 23. Il a développé une analyse de la firme J dont la structure souple et horizontale du système d’information est plus efficiente que le modèle de la firme A dans les années 80. 25. Il est le fondateur de l’école qui considérait l’agriculture comme la seule activité capable de dégager un produit net. 27. Cet économiste italien a forgé un concept qui définit une situation dans laquelle il n’est plus possible d’améliorer la situation d’un individu sans dégrader celle d’au moins un autre. 28. Cet économiste américain a proposé en 1972 une taxation des transactions monétaires internationales pour limiter la volatilité du taux de change ; augmentation drastique des taux d’intérêt.
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VERTICAL
1. Cet auteur a proposé des freins « préventifs » et « destructifs » à la croissance démographique. 2. Il distingue trois fonctions économiques de l’État : allocation des ressources, stabilisation et redistribution. 3. Cet économiste a développé un modèle de croissance endogène dans lequel le capital public joue un rôle fondamental. 4. Pour cet auteur, l’innovation est le moteur du capitalisme. 7. Elle mène des expérimentations aléatoires afin d’évaluer les stratégies d’action de développement. 8. Il est l’un des membres majeurs de l’école qui explique notamment les transformations du capitalisme depuis le XIXe siècle par des facteurs institutionnels. 11. Selon lui, un pays en développement peut adopter temporairement une politique protectionniste pour permettre à son industrie naissante de grandir et de devenir prospère. 12. Il a constaté que, plus le revenu augmente, plus la part du revenu allouée aux dépenses alimentaires baisse. 13. Cet économiste indien considère que la démocratie constitue un élément indispensable au développement. 15. Il a été un critique virulent de l’interventionnisme étatique et des politiques économiques keynésiennes. 17. Dans son ouvrage de 2012, il a constaté un paradoxe : une réduction des inégalités entre les pays (notamment sous l’effet du rattrapage économique des pays émergents) et à l’inverse, une progression des inégalités au sein même d’un grand nombre de pays. 18. Il popularise en 1989 l’expression « la tragédie des biens communs » (des biens rivaux et non-exclusifs) qui peut caractériser les ressources naturelles. 21. Cet ancien directeur de la Réserve fédérale des Etats-Unis est parvenu à juguler l’inflation au début des années 80 par une augmentation drastique des taux d’intérêt (de 11% en 1979 à 20% en 1981). 22. Pionnier de la sociologie des organisations, il a développé une analyse stratégique dans laquelle il montre qu’une organisation bureaucratique peut être source de dysfonctionnements. 24. Cet économiste a développé le concept de déversement sectoriel. 26. Fondateur du libéralisme économique, il développa une philosophie selon laquelle la poursuite des intérêts égoïstes contribue à l’intérêt général.
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ÉCONOMIE
Se démarquer en ESH pour avoir 20/20 Par Téo SOETENS (étudiant à emlyon business school)
L’ESH est l’une des matières les plus coefficientées au concours pour la filière ECE, d’où l’importance d’aller chercher LA très bonne note pour avoir le luxe de s’offrir de nombreuses admissibilités. Si la majeure partie du travail en ESH reste la régularité et la précision dans l’apprentissage, il n’en reste pas moins que l’accès à la note tant convoitée du 20/20 ne se cantonne pas à un apprentissage par cœur de votre cours.
Les bases de la dissertation Apprendre des centaines de pages de cours, c’est bien… Mais encore faut-il savoir les utiliser et les structurer convenablement : là réside tout l’exercice de la dissertation. Nous allons commencer par un exercice sémantique (d’ailleurs de la même manière que doit commencer une bonne dissertation). Si l’on revient à l’étymologie latine d’ « examen », celui-ci est à proprement parler l'aiguille de la balance qui désigne l'équilibre. La dissertation doit donc être équilibrée, tant sur le fond (nombre d’auteurs, illustrations, chiffres etc.) que sur la forme (nombre et taille des parties, transitions, sauts de lignes etc.) Mais plus, largement, l’examen est l’action d’examiner : considérer avec attention pour se rendre compte ! Par extension, l’examen est une sorte d'interrogatoire qu'on fait subir à quelqu'un sur certains faits. Les faits, vous les avez, ils sont dans votre cours et vous les
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apprendrez par cœur en vue du concours ! En veillant bien évidemment à ne pas faire d’impasses ! Il faut absolument connaître ses basiques (et ne surtout pas faire de contre-sens ou de faux sens sur les théories connues de tous en ESH) et surtout les mouvements économiques. La structuration de votre discours est essentielle : c’est la colonne vertébrale de votre dissertation !
La structuration du discours : — La mise en page et la forme doivent être irréfutables, et ça c’est essentiel — Rédiger proprement et sans fautes d’orthographe — Une introduction solide avec problématisation et problématique — Une annonce des parties puis sous-parties — Des transitions fluides — Un plan cohérent — Une conclusion béton avec si vous le souhaitez une ouverture
La partie 3 est la seule partie où vous pouvez sortir un pied du sujet et chercher à repenser voire réformer le sujet. Comment éviter que cela advienne ; quelles sont les politiques économiques ou financières à revoir ou à renouveler ; les nouveaux modèles théoriques etc.
Le plan passe partout reste le si (I), toutefois (II), ainsi (III) Passer de 15 à 20 en ESH
Premièrement, dans la mesure du possible, chaque dissertation d’ESH doit comprendre (au minimum) un graphique. Cela permet de vous diversifier, d’aérer votre copie et d’en mettre plein la vue au correcteur avec un graphique original et souvent peu vu en dissertation. Je vous conseille de vous faire un petit cahier de graphiques utiles en veillant bien à toujours avoir un titre, les abscisses et ordonnées et une légère explication. Mais pour vraiment donner du relief à votre copie, il convient de mettre les AUTEURS en majuscule, les titres d’ouvrages et d’articles sont à souligner, les chiffres, dates, bien mis en avant. Nous allons nous focaliser sur le plan, la colonne vertébrale de votre dissertation d’ESH : sans un bon plan, rien ne tient. C’est pour ça qu’il faut d’abord apprendre à rédiger un BON plan, responsable d’une grande majorité de bonnes notes. C’est une manière de montrer à votre correcteur que vous avez bien compris le sujet : vous avez réfléchi, vous avez examiné l’ensemble des éléments pour avoir un discours cohérent. Et c’est un véritable gain de temps : si vous avez des parties et sous-parties qui s’enchaînent de manière fluide et logique, la rédaction est de même plus fluide, ce qui sera apprécié par le correcteur. Dans un premier temps, il faut savoir que la dissertation est une réflexion ordonnée, et ce qui cadre cette réflexion c’est le plan. Il faut donc poser avec pertinence un problème sous différents aspects qui forment 2/3 questionnements et donc 2/3 parties. Le but est vraiment de créer un cheminement en vue d’une « réponse » (même si on ne vous demande pas de trouver une solution concrète au sujet). Le sujet a parfois tendance à donner le plan de manière presque explicite. Si nous reprenons le sujet ESSEC 2016 : “Croissance et inégalités”, on comprend directement que la croissance peut influencer les inégalités mais aussi que les inégalités peuvent influencer la croissance. Si le sujet n’exprime pas de plan, c’est à vous de l’exprimer. Quand le sujet ne donne pas à première vue un plan, c’est là qu’intervient tout le travail de problématisation. Je le rappelle la problématisation se fait en amont de TOUT. Définition des termes sous toutes ses formes, analyse des articulations, cadre spatio-temporel etc… Dans ce travail d’investigation, il peut vous être utile d’user de distinctions logiques pour trouver votre plan. Faites donc très attention aux termes protéiformes : les inégalités peuvent être sociales, économiques, spatiales… La croissance doit quant à elle, être découpée sous toutes ses formes. Elle peut être endogène ou exogène, intensive ou extensive, reposant sur un facteur de production bien particulier. De plus elle n’est pas uniforme dans le temps ou l’espace. Vous l’avez donc compris, le travail sémantique est obligatoire pour exceller.
Existe-t-il un plan de secours ?
Il y a une technique assez simple : Partie 1 : Classique/Néoclassique Partie 2 : Nuancer la première partie (sans la contredire !) c’est souvent du courant keynésien Partie 3 : Courants plus récents qui cherchent à apporter une extension, une nouvelle vision au sujet
Deuxièmement, l’importance de la sociologie, grâce à laquelle on décroche des 20 sur des sujets comme les inégalités, le développement… Et cela vous prépare surtout aux oraux de l’ESCP et de HEC. Entraînez-vous ! Apprendre son cours est une chose, mais c’est l’entraînement qui permet de performer. Les sujets écrits : Prenez un sujet qui demande de la réflexion ou que vous ne maîtrisez pas à la perfection dans les annales d’ESH présents au sein du magazine (p.17). Puis, problématisez le sujet pendant 30 minutes et rédigez une courte intro pendant 30 minutes. Le but n’est pas de passer 4h sur un sujet, c’est une perte de temps. Il faut être conscient que la problématisation et l’intro représentent 60 à 70% de la note. Ne pas penser à “quel auteur je vais pouvoir citer” mais plutôt “pourquoi j’ai ce sujet, qu’est-ce qui pose problème”. Les khôlles : faire une khôlle, c’est réfléchir rapidement à l’intérêt du sujet. Et aussi savoir présenter sous un format court à l’oral et de la manière la plus précise et distincte sa compréhension du sujet. Apprendre des extras : des auteurs, des chiffres et des exemples que les correcteurs ne verront dans aucune autre copie : les rapports sont des mines d’or, les lettres du Cepii (dont, l’excellent livre édité chaque année, « L’Economie Mondiale »), Natixis, lisez des Alternatives Eco et piochez des informations pertinentes (des chiffres, des citations) afin de donner un peu de fraîcheur à votre copie.
En définitive, une bonne copie d’ESH est une copie qui possède des sources et arguments variés, une profonde problématisation et une analyse pertinente découpée de manière cohérente sous forme de parties et sous-parties, et tout cela en donnant du relief et du visuel à votre dissertation.
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RALE CULTURE GÉNÉ
Ne pas faire de hors-sujet et Par Maïwenn KERZERHO (étudiante à ESSEC Business School)
Évidemment, le premier implique le deuxième : un sujet mal analysé et traité ne pourra pas espérer dépasser la moyenne. Alors comment s’assurer de rester dans le sujet, et, plus que cela, s’assurer d’une note plus que confortable aux concours ? Bien délimiter le sujet, la clé pour éviter le HS
La première chose à faire lorsque vous découvrez le sujet est de réfléchir longuement aux mots, de décomposer le sujet. Chaque détail (pluriel ou singulier ? Majuscule ?), chaque mot de liaison (et, ou, mais par exemple) a son importance. Pour être sûr de n’omettre aucun terme et aucune relation entre les mots, je vous conseille d’y aller progressivement : d’abord, réfléchissez à chaque mot individuellement. Prenons comme exemple de sujet « simple » en termes de nombre de mots : « l’homme et l’animal ». Réfléchissez à tous les sens possibles du mot homme, puis faites la même chose avec l’animal. Vous ne devez jamais trouver qu’une dimension, puisque bien souvent, en Culture Générale, les termes ont une pluralité de sens, et omettre certaines dimensions peut vous conduire au hors sujet. Pour un sujet comme cela, on réfléchit aussi au singulier du « l’ » : l’homme ou l’Homme avec un grand H ? Les hommes ? Quel animal, l’animal générique ? Ensuite, on passe au « et » qui indique la relation entre les 2 termes : influence réciproque ? Ressemblance entre les deux ? Ce qui les distingue ? Ce n’est qu’un exemple de sujet parmi tant d’autres, pour vous montrer qu’il faut se poser toutes ces questions. Pourrait-on même aller jusqu’à une troisième partie « l’homme est animal » pour faire jouer la phonétique. Si vous ne vous interrogez pas sur le sujet, qu’il ne vous étonne pas, c’est que vous l’avez mal analysé. Vous devez toujours vous demander pourquoi on vous a donné ce sujet, quel est le sens caché à trouver, car la réponse est rarement une évidence. Cette réflexion sur les termes du sujet, que vous effectuez d’abord au brouillon, doit également être écrite (de manière plus claire et fluide qu’au brouillon) dans votre dissertation. Cela devrait vous aider pour la problématisation : en effet, il peut être valorisé de poser plusieurs questions sous-jacentes que vous vous posez à la lecture du sujet, avant d’aboutir à une problématique plus précise, puisque vous montrez comment ce sujet porte à réflexion et pourquoi il ne soulève pas qu’une unique question. En ce qui concerne la problématique, elle doit pouvoir être suffisamment englobante pour n’oublier aucun aspect essentiel du sujet, tout en étant assez précise pour ne pas que le correcteur vous reproche de ne pas avoir assez bien cadré le sujet.
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Beaucoup de professeurs de philosophie en prépa nous expliquent la nécessité de faire un plan en 3 parties en s’inspirant de la méthode hégélienne : une première partie défendant une thèse A, une deuxième défendant une thèse B (qui peut venir s’opposer à la A ou être une dimension complètement différente, mais qui est justifiée car il y a une contradiction finale si l’on opte pour la thèse A), et enfin ce qui fait « l’Aufhebung », œuvre qui dépasse la contradiction à laquelle on a également abouti à la thèse B. On n’attend pas de vous une simple « thèse antithèse synthèse » de lycéens, mais une réflexion vraiment poussée, un dépassement de l’opposition existante, pour aboutir à une nouvelle thèse qui est celle que vous cherchez vraiment à défendre. Lorsque votre introduction avec votre plan sont fins prêts, et que vous passez à la rédaction, n’oubliez pas entre chaque partie de rappeler ce sur quoi vous venez de vous interroger, et pourquoi il y a une contradiction qui justifie de passer à une thèse suivante. Vous devez toujours avoir un fil conducteur à ne pas perdre de vue lorsque vous rédigez ; d’où l’intérêt de reprendre les mots du sujet régulièrement, au sein de vos parties et surtout au sein du paragraphe qui fait la transition entre deux parties. Une fois que vous vous êtes assurés de cette base méthodologique solide, qui vous a évité le hors-sujet, il s’agit maintenant de se démarquer pour briller !
cartonner en CG — privilégiez toujours la qualité à la quantité : c’est bien beau d’avoir de nombreuses références, mais on ne vous demande pas d’étaler votre culture, il faut que votre culture soit au service de l’argumentation ! Ainsi, vos références doivent être choisies avec détail, bien expliquées et liées au sujet. Parfois, une référence dont le lien avec le sujet n’est pas évident peut s’avérer très bien appréciée si l’on explique en quel aspect elle illustre tel point. Les références ne doivent jamais être juste illustratives !
Il faut quand même rappeler que l’appréciation d’un correcteur est très subjective. Un même devoir corrigé par deux correcteurs différents peut ne pas donner la même note. Mais à partir du moment où vous respectez scrupuleusement la méthodologie d’analyse de sujet, afin de le traiter dans sa globalité sans le détourner, et qu’en plus vous parvenez à mobiliser des arguments et exemples pertinents, vous pouvez espérer décrocher une bonne note !
Listes de quelques sujets potentiels pour le concours : Les conseils pour se distinguer des autres candidats
Premier conseil et non des moindres : surveillez votre orthographe ! On ne le répètera jamais assez, vous devez impérativement avoir une écriture claire, sans fautes, avec des phrases intelligibles. Sinon, cela va énerver le correcteur, et il ne sera alors pas dans l’optique de valoriser votre travail ! Le fond a beau être génial, si la forme n’y est pas, vous n’atteindrez pas les notes les plus hautes. Ensuite, pour ce qui est véritablement du contenu et du fond, quelques petits conseils : — variez les références classiques et incontournables et les références plus originales et/ou modernes — n’oubliez pas que c’est une épreuve de culture générale et non de philosophie : certes, on attend de vous une argumentation philosophique appuyée par des thèses, mais illustrez vos propos, n’oubliez pas d’inclure une dimension littéraire et artistique, souvent appréciée des correcteurs ! En plus, si vous parvenez à mobiliser un exemple d’œuvre assez original ou oublié des autres étudiants, vous ferez en sorte que le correcteur se souvienne de vous ! Cependant, je vous conseille de ne pas en abuser : par exemple, citer un film et expliquer en quoi il se rattache à la thèse défendue est une bonne idée, mais ne passez pas votre dissertation à mentionner des films.
L’instinct animal La nature animale L’animal machine Le monde animal La société animale Le carnaval des animaux L’homme, l’animal, la bête Suis-je un animal ? Y a-t-il une intelligence animale ? L’animal peut-il être un sujet moral ? L’animal est-il une chose comme les autres ? Les animaux pensent-ils ? L’homme est-il un animal politique ? L’animal a-t-il des droits ? Peut-on définir l’animal ? Doit-on connaître l’animal ?
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ANGLAIS
Tout ce qu’il faut savoir pour bien aborder l’anglais Par Alexandra POMMIER (étudiante à ESSEC Business School)
On vous le martèle depuis le début de l’année : chaque progrès compte, aussi minime soit-il. Alors, en ce dernier mois qui nous sépare du concours, nous ne pouvons que vous encourager à poursuivre dans ce sens. Cependant, nous sommes bien conscients que plus les jours passent, plus vous vous sentez débordés et moins vous savez quoi faire. Alors, voici un petit guide qui devrait vous rassurer d’ici à la grande échéance !
Une méthode pour aborder la traduction peut être la suivante : a) Procédez à une première lecture du texte afin de repérer les difficultés. b) Au cours d’une deuxième lecture, procédez à une ébauche de traduction. Ne vous arrêtez pas, qu’importe les difficultés que vous rencontrez. c) Retravaillez les points de difficultés repérés en première lecture. Attachez-vous au sens : c’est bien cela que vous ne devez pas perdre dans votre traduction. d) Relisez votre traduction et corrigez les erreurs et maladresses que vous relevez. e) Recopiez au propre !
1. Le concours n’attend pas de vous que vous soyez bilingues
2. Continuez et accentuez votre analyse de l’actualité
Vous avez l’impression que vous ne maîtrisez pas assez de vocabulaire ? C’est normal. Même les étudiants les plus brillants en langue peuvent tomber sur des mots qu’ils ne maîtrisent pas, et c’est tout l’enjeu de l’exercice. Le concours ne vous demande pas d’être bilingues mais d’être méthodiques. Le correcteur veut voir comment vous surmontez la difficulté d’un mot ou d’une expression, comment vous poursuivez votre traduction dans l’adversité. Vous devez à tout prix éviter l’omission qui est la faute la plus lourdement sanctionnée.
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La lecture d’articles est un exercice très fructueux pour ceux qui s’y attèlent régulièrement. Vous y repérerez des mots que vous êtes susceptibles de recroiser au détour d’une traduction mais aussi des expressions que vous pourriez ressortir dans vos essais. Pensez aussi à prêter attention à des points de grammaire que vous n’avez pas étudiés afin d’éviter quelques erreurs le jour J et faire remarquer positivement votre copie. Enfin, les articles de presse sont aussi une mine d’or d’arguments pour vos essais. Variez les sources et vous aurez différents points de vue !
3. Faites le point sur les différentes épreuves que vous passez
LV1 ou LV2 ? Thème grammatical ? Thème suivi ? Version littéraire ? Version journalistique ? Toutes ces épreuves demandent des entraînements spécifiques et il serait très déroutant d’arriver devant une épreuve sans savoir quels exercices la composent. Multiplier les thèmes grammaticaux dans un premier temps peut être une stratégie gagnante puisqu’à chaque phrase, il est question d’un point de grammaire différent qui peut être utile dans d’autres exercices. Toutefois, ne négligez pas l’exercice de traduction journalistique. Avec des tournures parfois très spécifiques, il est toujours intéressant de l’avoir pratiqué préalablement. Enfin, on considère souvent que les traductions littéraires sont les plus dures. C’est en partie vrai, puisqu’il arrive qu’elles portent sur des sujets dont on ne maîtrise pas le champ lexical. Une fois de plus, il ne s’agit pas d’être bilingue mais bien de savoir rebondir face à une difficulté. Pour vous préparer au mieux, pourquoi ne pas faire une petite fiche des verbes de description et de mouvement qui reviennent régulièrement dans les récits ?
4. N’oubliez pas les essais
Sur Snapchat, en début d’année, nous vous avions livré une recette qui a bien marché pour nous au concours. Elle consiste à envisager votre essai en trois parties. Dans un premier temps, il s’agit d’introduire votre sujet avec une très belle accroche et une problématisation. Ensuite, il s’agit de faire une concession : ce n’est pas la position que vous défendez mais vous reconnaissez qu’il est possible de penser autrement. Enfin, il s’agit de défendre votre opinion avec deux à trois arguments agrémentés d’exemples précis. Vous finissez ensuite par une brève conclusion. En essai, tentez d’introduire des tournures élégantes que vous aurez repérées dans des articles de presse anglophone. Mais veillez en même temps à faire des phrases simples afin que le correcteur ne perde pas le fil de votre argumentation.
5. Les sujets « piège » en essai
Cela peut arriver et vous devez y être préparés. Certaines épreuves proposent des sujets qui posent débat dans la société. Souvent, chacun a sa propre petite opinion, justifiée ou non d’ailleurs. Toutefois, l’essai vous demande de produire une réflexion argumentée et illustrée d’exemples précis. Ainsi, sur des sujets très généraux, pensez à apporter des exemples de qualité qui souligneront la pertinence de vos arguments. Un autre piège pourrait être les sujets qui ne font justement pas débat. Vous risquez de proposer les mêmes arguments que tout le monde. De la même façon que vous le feriez en dissertation, prenez le temps de vous demander en quoi le sujet est pertinent : ce sera le point de départ d’une réflexion intéressante.
Enfin, certains sujets sont particulièrement épineux et il peut arriver que vous ayez peur de prendre position. La structure de l’essai que nous avons détaillé au point 4 assortie d’arguments solides vous garantit que votre opinion est tout à fait acceptable. N’ayez crainte ! Avec ces cinq points, vous devriez aborder la suite des événements avec un peu plus de sérénité. Travaillez progressivement, à votre rythme, en vous fixant vos propres objectifs même si cela est rendu plus difficile par les événements actuels. Ne perdez pas de vue que vous avez des capacités et qu’il ne s’agit plus que de les exploiter en vous montrant rigoureux sur chacun des exercices !
Les derniers sujets tombés en Anglais CCIR/ELVi I 2020 In your opinion, should young people to be trusted to drive societal and political change? 2019 In your opinion, has the divide between haves and have-nots been exacerbated in the last generation? Illustrate your answer with relevant socioeconomic and cultural examples from the English-speaking world. 2018 In your opinion, in what circumstances should citizens take things into their own hands to bring about social change? Illustrate your answer with relevant examples from the English-speaking world. 2017 Do you believe an anti-establishment parallel can be drawn between the American election and Brexit? Illustrate your answer with relevant examples. 2016 In your opinion, what motivates philanthropy? Illustrate your answer with relevant examples. 2015 Do you agree that in English-speaking countries higher education exists mainly for the sake of the economy? Justify your answer. 2014 To what extent can disseminating information obtained illegally be justifiable? 2013 In your opinion, should political correctness limit freedom of speech? Justify your answer with relevant examples drawn from the U.S. and/or the U.K. 2012 In your opinion, what are the prospects for young Europeans in view of the current economic situation? Justify your answer with relevant examples. 2011 In your opinion, to what extent the United Kingdom retains its influence in the world? Justify your answer with relevant examples. 2010 To what extent can the United States still be considered a “land of opportunity” for immigrants? Justify your answer with relevant examples.
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ESPAGNOL
L’actualité hispanique à connaître pour les concours Par Elisa DE FIGUEIREDO (étudiante à EDHEC Business School)
Nous vous proposons de revenir sur les événements majeurs ayant rythmé l’actualité espagnole et latino-américaine depuis les concours 2020 jusqu’à aujourd’hui, soit autant de thèmes susceptibles de tomber lors des concours 2021 !
Chili Le 25 octobre 2020, les Chiliens votaient massivement « oui » (78%) en faveur d’une nouvelle constitution, laissant ainsi derrière eux la constitution héritée de la dictature d’Augusto Pinochet en 1990. Ce référendum fait écho aux révoltes sociales ayant secoué le pays en octobre 2019, suite à l’augmentation du prix du ticket de métro. En réalité, les causes de ce ras-le-bol étaient bien plus profondes qu’une simple hausse de prix des transports puisque le peuple chilien s’est en fait élevé contre le modèle étatique et ses politiques libérales, synonymes au Chili d’une inégale répartition des richesses, d’emplois précaires et de pensions dérisoires.
Venezuela Le 7 décembre 2020, Nicolás Maduro remportait les élections parlementaires, renforçant ainsi son pouvoir hégémonique en récupérant la seule institution dont il avait perdu le contrôle. Toutefois, ces élections restent marquées par une abstention historique (autour de 38%) et par le boycott de presque toute l’opposition. Sa victoire a été vivement critiquée par l’opposition et par la communauté internationale, dénonçant une nouvelle fois une « farce électorale » de la part d’un régime considéré comme « illégitime » et « dictatorial ». Malheureusement, ces élections ne semblent pas apporter de solution -au moins à court-terme- à l’impasse politique que traverse le Venezuela depuis janvier 2019, date à laquelle J. Guaidó se déclarait président par intérim du pays. Toutefois, J. Guaidó n’étant désormais plus président de l’Assemblée nationale depuis janvier 2021 et étant de plus en plus isolé et discrédité, la crise politique prendra vraisemblablement un nouveau tournant.
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Argentine Le 30 décembre 2020, l’Argentine d’Alberto Fernández légalisait l’avortement jusqu’à 14 semaines. La « marée verte » (la marea verde) poussée par le collectif Ni una menos signait alors une victoire historique dans un pays très divisé sur la question de l’avortement, où le congrès à majorité conservatrice, avait déjà rejeté un projet de loi similaire en 2018. Cette avancée historique permet à l’Argentine de mettre fin aux quelques 40 000 morts annuelles provoquées par les avortements clandestins, et de rejoindre les rares pays d’Amérique Latine ayant déjà légalisé l’avortement (à savoir, l’Uruguay, Cuba, le Guyana, la ville de Mexico et l’État mexicain Oaxaca).
Pérou Le Pérou établissait en novembre un record inédit, celui de voir défiler trois hommes différents à la fonction de chef d’État en dix jours. En effet, le 9 novembre 2020, le congrès péruvien votait la destitution du président en poste, Martín Vizcarra pour « incapacité morale permanente ». Si un nouveau président par intérim avait été désigné (Manuel Merino), ce dernier a vite démissionné en réponse aux nombreuses protestations citoyennes, entraînant dès lors la nomination d’un nouveau président, Francisco Sagasti. Si ce triste record révèle l’instabilité politique du pays, ce sont davantage des problèmes structurels et en gestation depuis des décennies, tels que la corruption endémique, qui permettent d’expliquer la colère des Péruviens et la crise politique ayant secoué le pays.
Bolivie En octobre 2020, les élections présidentielles étaient remportées par Luis Arce (Membre du MAS, (Movimiento Al Socialismo), ancien ministre de l’Économie, face à Carlos Mesa. Un an et demi après le scandale électoral secouant Evo Morales et les protestations massives ébranlant le pays, le parti MAS confirme son influence auprès des citoyens. Ces élections ont eu lieu après deux reports du Tribunal suprême électoral en raison de la COVID-19, ces derniers ayant déclenché la colère des Boliviens.
Espagne Une fois de plus, la monarchie espagnole se voit secouée par de nouveaux scandales. En mars 2020, la justice suisse accusait l’ancien monarque Juan Carlos de corruption : il aurait alors reçu 100 millions d’euros de la part des autorités saoudiennes sur un compte suisse. Afin d’étouffer le scandale et de protéger la monarchie, le roi actuel, Felipe VI, a décidé de prendre ses distances avec son père en le répudiant, en mettant fin à ses revenus royaux et en renonçant à tout héritage de sa part. Après s’être exilé à Abou Dhabi, l’ancien roi a de nouveau été au cœur d’une nouvelle enquête judiciaire, la justice espagnole l’accusant d’avoir utilisé des cartes de crédit liées à des comptes non ouverts à son nom, soit de blanchiment d’argent. Ces nombreux scandales viennent donc entacher l’image de la monarchie, déjà bien ternie par des évènements plus anciens comme ses parties de chasse d’éléphants au Botswana en pleine récession économique ou ses affaires extra-conjugales.
Covid-19 L’Espagne et les pays latino-américains n’ont pas été épargnés par la Covid-19 : le Pérou, l’Espagne, le Panama, le Mexique ou encore le Brésil et l’Argentine font partie des pays les plus endeuillés au monde par la crise sanitaire. À travers cette pandémie, de nombreux citoyens ont exprimé leur mécontentement face au gouvernement et aux restrictions appliquées pour juguler la crise sanitaire, à l’image des nombreux affrontements en Espagne entre policiers et citoyens, ou des manifestations anti-confinement au Brésil. Au-delà de la crise sanitaire, de sévères récessions économiques se font sentir pour l’Espagne et l’Amérique Latine pour qui les économies étaient déjà fragiles avant la pandémie : tandis que l’Espagne a subi une perte de près de 13% de son PIB en 2020, l’Argentine, elle, aurait connu une chute de 10% de son PIB, contre 14% pour son voisin chilien. De quoi parler peut-être d’une nouvelle « décennie perdue » pour l’Amérique Latine…
Brésil Le 22 janvier 2021, le chef indigène Raoni déposait plainte devant la cour pénale internationale contre le président brésilien, Jair Bolsonaro, pour crimes contre l’humanité. Cette plainte dénonce la politique dite « criminelle » du président à l’égard des peuples indigènes : meurtres, exterminations, transferts forcés de population ou encore persécutions lui sont reprochés. À ces accusations s’ajoute également une gestion désastreuse de l’Amazonie qui favorise la déforestation dont les Indigènes sont les premières victimes : depuis l’été 2019, les feux ne cessent de ravager le « poumon vert » de la planète. Malheureusement, depuis le début de son mandat en janvier 2019, le climat-scepticisme du président d’extrême droite n’étonne plus. Pour plus d'informations : www.misterprepa.net
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ECT
Optimiser ses révisions en ECT, à un mois du concours Par Hugo NICAISE (étudiant à EDHEC Business School)
La pression monte, plus qu’un mois de préparation avant de passer les premières épreuves. Il est temps pour vous de tout donner pour ne pas avoir de regrets. L’enjeu à partir de maintenant va être d’optimiser son temps et d’être le plus efficient possible. Il va falloir faire des choix stratégiques pertinents pour que vous soyez le plus performant possible. Cet article a pour but de vous proposer une stratégie globale de révision à deux mois des concours.
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Viser les matières à gros coefficients En ECT les matières qui vous feront décoller dans le classement des admissibilités sont : les maths, le management et l’économie/droit. Cracker ces trois matières est synonyme de réussite pour les épreuves écrites. Le but est d’essayer d’avoir plus de 15 dans ces trois matières. De plus, elles ont la spécificité de n’être évaluées qu’entre ECT. Toutefois, ne négligez pas le reste et gardez un minimum d’activité dans chacune des matières.
Les mathématiques A un mois du concours il faut que vous ne fassiez quasiment plus que des annales. Faites des annales où vous vous sentez à l’aise pour débuter. Montez crescendo dans le niveau de difficulté des annales pour vous mettre en confiance. Mes conseils pour bien travailler les annales de mathématiques : — Travaillez avec la correction à côté : je pense qu’il est important de travailler avec la correction car lorsque vous êtes bloqués, vous êtes bloqués. Si vous restez bloqués cela va vous dégouter et vous allez tout arrêter et vous décourager. Donc quand vous n’y arrivez pas lisez la correction, essayez de la comprendre et ensuite tentez de refaire tout seul la question où vous bloquiez. — Ne traitez pas une annale d’un bloc en mélangeant tous les exercices mais essayez de travailler par thématique. Par exemple, aujourd’hui je me fixe comme objectif de travailler les probabilités. Alors je traite un exercice de probabilité d’un sujet ESC, puis d’un sujet ECRICOME et enfin d’un sujet ESCP. Ainsi, vous aurez traité trois types d’annales différentes et vous aurez pu travailler spécifiquement sur une thématique. — Posez des questions à votre professeur lorsque vous ne comprenez pas une question ou un exercice. Il est essentiel de ne pas rester seul face à un exercice incompris. Entourez ou surlignez ce que vous n’avez pas compris et montrez-le aux autres.
Le management Le management est une épreuve exigeante de par la longueur des sujets. Il est de ce fait compliqué de traiter les annales sans que cela vous demande un temps considérable. Certaines astuces existent néanmoins pour gagner du temps. Voici quelques conseils pratiques à appliquer pour réussir au mieux cette épreuve : — Avoir fini de ficher ses cours — Faire les parties calculatoires dans les annales (qui ne demandent pas la lecture exhaustive des documents) — Traiter les annales que partiellement (en ne lisant que les consignes et pas les textes). Pour gagner du temps j’avais adopté cette technique. Je lisais les questions et je m’interrogeais mentalement sur la définition et sur les types de réponses à adopter selon le cas. Ainsi, vous pouvez analyser vos connaissances et vous mettre au point rapidement.
L’économie-droit Tout comme le mangement, l’économie-droit est une épreuve exigeante. Il faut traiter cette épreuve avec rapidité et efficacité. Pour bien réussir en éco-droit voici mes quelques conseils : — Connaître parfaitement son cours : il n’y a pas plus rentable que de réviser l’éco-droit. Celui qui connaît son cours sur le bout des doigts aura forcément une bonne note. — Avoir un plan déterminé en tête avant de commencer l’épreuve : il faut que vous sachiez par quelle sous-épreuve commencer, finir etc… Personnellement, le mien était : veille juridique (30-40 minutes), synthèse (1h30-2h), cas pratiques (1h) et QRA (3040 minutes). — Connaître la méthodologie de chaque sous-épreuve par cœur. Outre le cours vous allez être notés sur la structuration de votre pensée lors de cette épreuve. Connaître la méthodologie permet de bien répondre aux questions posées et coller aux attentes du jury.
1A – Se préparer au mieux à la deuxième année
Vous avez fait déjà plus de la moitié de votre première année de prépa. Pourtant, le plus dur reste à venir. L’année qui sera la plus importante sera la deuxième. Ainsi, il faut qu’en première année vous vous prépariez au mieux et que vous acquériez des bases plus que solides. Le but est vraiment de gagner du temps pour ne pas être en retard et être submergé de travail en deuxième année. Il est vrai que les concours sont encore loin mais ils arrivent à grands pas. Je vais tâcher de vous énumérer ce que vous pouvez faire pour vous préparer au mieux à la suite de l’aventure.
Ce que vous n’aurez plus le temps de faire : La lecture : s’il y a bien quelque chose que j’ai apprécié en première année c’est lire. Vous allez vous constituer une culture littéraire vaste qui sera utile pour votre thème de culture générale l’année prochaine. Essayez de lire un livre par semaine. Je vous conseille de prendre des livres n’excédant pas 200 pages. Il faut que vous soyez efficace et que vous essayiez de lire le plus d’œuvres différentes. — Regarder des séries, des reportages, des films : cela va clairement améliorer votre culture. — Aller au théâtre, au cinéma, faire des exposition etc… Je vous conseille vraiment de sortir des sentiers battus et d’essayer de nouvelles choses. Ces sorties ne seront vraiment pas une perte de temps car elles vont vous distraire et en plus vous allez pouvoir les exploiter pour le concours (aux oraux de personnalité et en dissertation) sous réserve des mesures gouvernementales, bien sûr. — Se mettre à jour en orthographe : si vous avez des difficultés en orthographe alors corrigez vos lacunes. Il est primordial de ne pas faire ou presque pas faire de fautes dans ses copies de concours. Dans toutes les matières vous pourrez perdre des points bêtement et cela peut vous coûter des places très chères in fine.
Les matières que vous devez travailler sérieusement et qui demandent un travail de longue haleine — Les mathématiques : remettez-vous à niveau en maths et essayez d’avoir bien compris les fonctions avant la fin de l’été. Pour moi, les fonctions – une fois comprises – permettent de se débloquer en maths et de progresser vraiment de manière exponentielle. — Les langues : on ne devient pas doué en langue du jour au lendemain surtout lorsque l’on en apprend deux à la fois. C’est donc le moment de vraiment les travailler et d’apprendre un maximum de vocabulaire possible.
La deuxième année se rapproche et vous allez bientôt rentrer dans ce toboggan infernal jusqu’au concours. Tout va passer extrêmement vite alors tâchez de vous armer au mieux et de gagner du temps pour les situations critiques.
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ES MATHÉMATIQU
Le Guide de survie de Mister Prépa pour Scilab ! Par Julien VACHEROT (étudiant à HEC Paris)
Vous voilà dans le sprint final avant les concours BCE et ECRICOME. Que vous soyez en prépa ECS, ECE ou ECT, vous allez tous avoir des épreuves de maths importantes et plus que difficiles à passer. Dans ces moments-là, le bénéfice des questions Scilab, plus accessibles et qui représentent une partie non négligeable du barème des épreuves peuvent vous sauver la mise. Voici donc pour tous ceux qui sont fâchés avec l’informatique, un petit passage en revue d’un certain nombre de points à retenir pour briller le jour J !
Partie I : les fonctions de base La fonction Input
Il s’agit d’une fonction faite pour demander une valeur à l’utilisateur du programme. Par rapport à la fonction prompt que nous verrons plus tard, celle-ci a l’avantage de permettre de nommer ce que l’on veut obtenir de celui-ci. On écrit cette fonction de la façon suivante: x=input(´donner une valeur’) x prendra alors la valeur qui sera rentrée par l’utilisateur devant la demande. NB : Attention pour les anciens amoureux de leur TI au lycée. Si sur les calculettes Texas Instrument c’est la commande qui précède le nom de la variable, ici c’est bien celui-ci qui est placé en premier.
La fonction Prompt C’est la sœur quasi jumelle de la fonction Input à un point près : elle est basée sur l’hypothèse que l’identité de la valeur demandée est déjà connue par l’utilisateur et que celui-ci la remplira sans consigne précisant. On écrit cette fonction de la façon suivante: Prompt x Cette fonction est jugée comme à la limite du programme. Si elle se trouve dans le programme d’un énoncé le jour J, il vaut mieux la connaître… Sinon, préférez-lui la fonction Input pour éviter toute polémique inutile de la part d’un correcteur un peu trop pointilleux.
La fonction Disp Cette commande vise elle au contraire à renvoyer à l’utilisateur un élément (on l’utilise en général à la fin du programme pour en ressortir une information). On peut au choix : Renvoyer une valeur simple. Par exemple si on veut renvoyer la valeur x on écrira disp x Renvoyer un message. Par exemple « colinéaires » ou « indépendance ». On écrira pour cela disp (´message’)
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Break Attention à ne pas oublier cette commande. Cela pourrait vous jouer des tours le jour J ! Certes, elle est moins connue que les autres précédemment citées, mais elle n’en reste pas moins à connaître pour l’élève qui souhaite ne faire aucune impasse sur l’informatique. Le passage d’un break provoquera la sortie d’une boucle (voir plus bas).
Partie II : les boucles La boucle If
Cette boucle sert à effectuer une disjonction de cas dans les opérations à effectuer dans le programme. On aura le choix entre deux voies d’opérations, et l’orientation de l’une ou de l’autre dépendra de l’accomplissement ou non d’une condition. Le programme commencera toujours par un If suivi de la condition que l’on souhaite tester. Attention ! Il s’agit souvent de comparer deux valeurs obtenues dans le programme ou encore une valeur par rapport à une autre de référence. Pour rappel, le signe inférieur ou égal n’existe pas sur Scilab, tout comme le signe supérieur ou égal, il faudra écrire ainsi écrire <= ou >=. De même, pour dire “différent de”, on écrira <>. Ensuite, le programme continuera par un Then, introduisant aux lignes suivantes les opérations à faire si la condition est vérifiée. Le Then peut être placé sur la même ligne que le If suivi de la condition, ou à la ligne suivante. Dans les deux cas, le programme sera correct. Il faudra cependant passer après lui à la ligne avant de mettre les opérations à effectuer dans le programme. A la fin de cette liste d’opérations à effectuer, si la condition est réalisée, on passera à la ligne avant d’écrire Else qui introduira aux lignes suivantes les opérations à effectuer si la condition n’est cette fois pas réalisée. Cette condition peut être facultative en fonction de la question posée. Cependant, il faut toujours conclure la boucle par un End situé sur la dernière ligne.
La boucle For La fonction For sert à introduire une boucle qui comprendrait un certain nombre d’itérations fixé à l’avance. On écrit en première ligne de la boucle For i=a:b. C’est à dire que l’on fixe un indice i qui au cours de la boucle évoluera entre deux entiers a et b, c’est à dire prendra toutes les valeurs entières possibles en partant de a pour aller à b. Ensuite on effectue les opérations à faire pour chaque valeur prise par i. Dans la phase de calcul, il faut parfois définir une variable « tiroir » pour conserver une valeur que l’on remplace mais dont on aura encore besoin après. Par exemple, si A prend la valeur B et B prend la valeur À, si l’on écrit A=B et B=A, on finira avec dans A et dans B la même valeur originalement présente dans A. Il faudra donc une ligne supplémentaire et écrire C=A,A=B puis B=C. Comme la boucle If, la boucle For se terminera par un End sur une ligne à part.
La boucle While Cette boucle est censée offrir un moyen pour ceux voulant répéter une opération tant qu’une condition est réalisée. On écrit à la première ligne While, suivi de la condition. Il faut cependant être sûr avant toute chose que la condition est certaine d’être un jour réalisée. Sinon on risque juste de faire tourner indéfiniment notre programme sans aboutir à un résultat final. Si un tel cas peut exister en fonction des valeurs rentrées au départ dans le programme par l’utilisateur, il faut alors intégrer la boucle While dans une boucle If prenant ce cas en compte, afin d’être sûr que le programme ait une fin. Comme les autres boucles, après la phase d’opération, il faudra terminer la boucle While par un End qui aura sa propre ligne.
Partie III : Scilab et les probas
Simulation d’une expérience aléatoire Dans les différentes méthodes pouvant apparaître concernant la simulation et les probabilités par Scilab, il y a évidemment celles consistant à représenter l’expérience aléatoire elle-même. En général, cela passe alors par l’utilisation de la fonction rand(). Celle-ci a pour objectif principal d’obtenir un nombre aléatoire entre 0 inclus et 1 exclu. Mais dès lors, pour obtenir un nombre compris entre 0 et un nombre entier naturel A, il suffit d’écrire floor(rand()*(A+1). De même pour trouver un entier entre 1 et B, on écrira cette fois A+floor(rand()*(B-A). Grâce à ces éléments, nous avons donc largement les moyens de simuler une expérience même lorsqu’on ne connaît pas la loi de probabilité concernée.
Simulation des lois classiques, la fonction grand Simuler une loi de Bernoulli y=grand(1,1, « bin »,1,p), où p est le paramètre de la loi de Bernoulli. Simuler une loi binomiale y=grand(1,1, « bin »,n,p),où n et p sont les paramètres de la loi Binomiale. Simuler une loi exponentielle y=grand(1,1, « exp »,alpha), où alpha est la moyenne de la loi Exponentielle (donc si celle-ci est de paramètre lambda, on écrit y=grand(1,1, « exp »,1/lambda)). Simuler une loi géométrique y=grand(1,1, « geom »,p), où p est le paramètre de la loi géométrique. Simuler une loi de poisson y=grand(1,1, « poi »,lambda), où lambda est le paramètre de la loi de poisson concernée. Simuler une variable discrète suivant une loi uniforme y=grand(1,1, « uin »,a,b), où a et b sont les deux valeurs extrêmes prises par la loi uniforme. Simuler une variable à densité suivant une loi uniforme y=grand(1,1, « uni »,a,b), où a et b sont les deux valeurs extrêmes prises par la loi uniforme.
Simuler une loi par la méthode d’inversion Supposons que l’on s’intéresse maintenant à une loi discrète qui ne fait pas partie des lois particulières. On pourrait déjà la simuler du point de vue purement expérimental comme nous en avons parlé dans la première partie de notre article. Cependant, imaginons maintenant que l’on ait à faire à une expérience dont on connaît la fonction de répartition. On peut à présent simuler une loi par un procédé simple. On sait qu’une fonction de répartition prend ses valeurs entre 0 et 1. Si l’on simule un nombre aléatoire entre 0 et 1 à l’aide une fois de plus de la fonction rand(). A partir de là, à l’aide d’une boucle while, on regarde entre quelles valeurs prises par la fonction de répartition se trouve le nombre aléatoire obtenu. A partir de là, on pourra en choisissant la valeur prise par la loi correspondant à la valeur inférieure prise par la fonction de répartition dans l’intervalle ainsi défini, avoir une simulation de la loi.
Partie IV : compléments en vrac Dessiner une fonction
En 2d: plot2d(x,f(x)) En 3d: plot3d(x,y,f(x,y)) NB: x et y désignent des vecteurs. Soit leur valeur est rentrée à l’avance, soit il prendra par défaut les valeurs entières entre 1 et n.
Les opérations pointées sur les matrices On le sait, un produit de matrices ne consiste pas en une multiplication coefficient par coefficient entre deux matrices. Néanmoins, si cette opération s’avérait nécessaire, une touche permettrait de réaliser ce calcul : .* On parle alors de multiplication pointée. De même, on peut imaginer une division pointée entre fonctions ./ si besoin (une division de matrices n’existant sinon évidemment pas !)
L’écriture d’une matrice Pour rentrer une matrice dans Scilab, on commence par un crochet, puis on rentre la matrice ligne par ligne (une virgule entre chaque coefficient d’une même ligne, un point virgule pour changer de ligne). On finit la matrice par un autre crochet. (ex : A = [ 2, 4; 5, 1] pour réaliser une matrice carré d’ordre 2)
Les vecteurs connus zeros(a,b) renvoie une matrice de dimension a*b remplie uniquement de 0 ones(a,b) renvoie une matrice de dimension a*b remplie uniquement de 1 eye(n) renvoie la matrice identité de dimension n [a b] désigne une concaténation de deux vecteurs a et b (c’est à dire qu’on les place l’un à la suite de l’autre)
Simuler une loi normale y=grand(1,1, « nor »,a,b), où a est la moyenne de la loi normale et b son écart type. Donc si on veut simuler une loi normale de paramètres a et b, on écrira y=grand(1,1, « nor »,a,racine de b). Simuler n états successifs d’une chaîne de Markov y=grand(n, « markov »,P,x), où P est la matrice de transition de la chaîne de Markov et x son état d’origine. Pour plus d'informations : www.misterprepa.net
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CONTRACTION
Les différentes méthodes qui fonctionnent en contraction Par Arthur COSTA (étudiant à EDHEC Business School)
Souvent redoutée ou mal-aimée des étudiants en classe préparatoire, la contraction de texte n’en demeure pas moins une épreuve phare. Et pour cause, malgré son faible coefficient aux écrits (coefficient trois en moyenne), elle est une épreuve qu’il ne faut négliger sous aucun prétexte car sa note peut vous faire basculer du côté des admissibles ou des non-admissibles. Que faire alors pour obtenir la note qui vous permettra d’atteindre l’école de vos rêves ? Cet article a pour vocation de répondre à cette question on ne peut plus cruciale à quelques semaines du début des concours.
Quelle méthodologie adopter dès à présent ?
Il se peut que vous n’ayez pas encore des notes qui vous satisfont, que vous n’ayez pas encore trouvé une méthode propre qui vous correspond, ou que vous redoutiez chaque fois de vous retrouver confronté à cette épreuve. A ce stade de l’année, le plus important pour vous est de trouver la méthode qui vous réussit le mieux, et avec laquelle vous vous sentez le plus à l’aise. En effet, le jour du concours avec le stress et l’envie pressante de réussir, il faut absolument que vous mettiez en place les mécanismes (presque routine) que vous avez dûment acquis au cours de l’année. Que ce soit sur le nombre de lectures, le découpage du texte ou la répartition du temps, tout doit être respecté (presque) à la minute près. C’est le meilleur moyen de garder son calme et de savoir gérer sa contraction peu importe la difficulté du texte ou le niveau de stress présent le jour J. Il est donc avant tout nécessaire de faire ce travail. Pour vous aider à bien appréhender cette dernière ligne droite en contraction, laissez-nous vous présenter quelques pistes méthodologiques !
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Première méthode
Cette méthode vise à découper le texte en grandes parties. Telle une dissertation, vous devez trouver dans le texte ce qui s’apparente à : une introduction, un développement (en deux ou trois parties), et une conclusion. Pour cela, il vous faudra réaliser trois lectures. Une première afin d’avoir une idée globale du texte. Vous vous imprégnez du style rédactionnel de l’auteur, déterminez le fil conducteur et identifiez les grands déroulements de la pensée. Puis, vous passez à la deuxième lecture, qui a pour objectif crucial de découper le texte entre trois à cinq grandes parties. Pour ce faire, tentez de distinguer les grandes étapes de la pensée de l’auteur. Ce travail est essentiel car il vous permettra d’avoir la structure logique de votre contraction. Passez-y du temps ! Enfin, lors de la troisième lecture, prenez bien soin de souligner les idées importantes à replacer prioritairement dans le résumé, et les idées secondaires/exemples d’une autre couleur. Lorsque ce travail préparatoire est achevé, lancez-vous dans un travail au brouillon que vous allez peaufiner afin de restituer au mieux la structure intellectuelle et les idées marquantes du texte. Pour finir, recopiez votre brouillon au propre en prenant garde à garder du temps à la fin pour vous relire et respecter les règles de forme de l’épreuve.
Deuxième méthode
La deuxième méthode est assez différente de la première, mais cela ne signifie pas que l’une des deux fonctionne moins bien. En réalité, tout dépend de la manière dont vous réagissez face à un texte et face à cette épreuve. Vous pouvez très bien avoir de bonnes notes avec la première mais pas avec celle-ci et inversement ! Cette méthode ne se base que sur deux lectures. La première lecture a le même objectif que pour la première méthode, mais c’est à la seconde lecture que tout change. En effet dès cette seconde lecture, il faut que vous commenciez à relever, paragraphe par paragraphe, les idées principales et secondaires, et que vous fassiez un véritable travail de compréhension du texte. Après cela, il vous faut passer au brouillon et résumer chaque paragraphe du texte, indépendamment au début, puis en ajoutant progressivement des connecteurs logiques entre les paragraphes afin d’avoir une contraction logique et bien structurée. Attention cependant à ne pas faire de paraphrase, et de vouloir résumer tout ce que dit l’auteur dans tous les paragraphes. En effet, certains paragraphes contiennent parfois des idées peu importantes dans la pensée de l’auteur. Il est alors essentiel de ne pas relever ces paragraphes et de s’attarder davantage sur les paragraphes qui font avancer le texte et le raisonnement intellectuel. Cela montrera au correcteur que vous avez su avoir un esprit critique et prendre de la hauteur vis-à-vis du texte. Pour finir, après avoir peaufiné votre brouillon, il ne vous reste qu’à passer au propre, comme pour la première méthode !
Répartition du temps
Comme indiqué au début de l’article, tout doit être millimétré lors de l’épreuve. En effet, le risque majeur en contraction est de passer beaucoup trop de temps à essayer de bien comprendre le texte, ou à peaufiner plus que de raison le brouillon. Ainsi, il est essentiel d’établir à l’avance une répartition du temps des différentes étapes de l’épreuve, et de s’y tenir à chaque fois. La répartition du temps que nous vous proposons pour les deux méthodes et pour chaque épreuve (contraction HEC et résumé ECRICOME) n’est qu’une estimation, que vous devez agencer en fonction de vous. Par exemple, si vous savez que vous faîtes très peu de fautes d’orthographe, alors vous pouvez passer moins de temps sur le recopiage au propre, et davantage de temps sur les étapes précédentes. Là encore, il faut tâtonner afin de trouver le « timing » qui vous correspond !
Pour conclure, si vous n’avez toujours pas trouvé votre méthode ou que vous n’êtes pas encore à l’aise avec la vôtre, sachez qu’il vous reste le temps de vous familiariser avec cette épreuve et de vous en sortir avec une note tout à fait convenable. Il faut cependant que vous vous entraîniez encore et encore afin de créer des automatismes qui vous seront très profitables le jour du concours !
Concours
Méthode 1
Méthode 2
HEC
— Lecture : 1H15 — Brouillon : 1H/1H25 — Propre : 45/30 minutes
— 1ère lecture : 30minutes — 2e lecture + brouillon : 1H30 — Finition brouillon + passage au propre : 1H
Ecricome
— Lecture : 45 minutes — Brouillon : 45 minutes — Propre : 30 minutes
— 1ère lecture : 20minutes — 2e lecture + brouillon : 1H — Finition brouillon + passage au propre : 40 minutes
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SYNTHÈSE
Comment performer en synthèses de textes Par Yves BRIONNE (étudiant à HEC Paris)
La synthèse de textes est une épreuve de 4 heures, trop souvent négligée dans la préparation des étudiants et qui est pourtant utilisée pour l’ESCP, TBS et SKEMA.
La méthode qui fonctionne en synthèse La synthèse commence toujours par une question directrice (personnellement j’essayais de ne pas dépasser les 15 mots pour être le plus clair possible) puis se structure de cette forme là :
Question directrice (souvent fermée) ? 1re sous-question Utilisation des 3 auteurs ... Saut d’une ligne
Faire une bonne synthèse ?
2e sous-question Utilisation des 3 auteurs ...
La bonne synthèse est celle qui a repéré l’essentiel de la pensée de chaque auteur et qui parvient à confronter les trois réflexions tout en conservant l’axe majeur propre à chacun. En particulier, la lecture attentive des textes doit permettre de distinguer l’exposé d’une thèse et le point de vue de l’auteur sur cette thèse, surtout quand il s’agit d’un point de vue critique. On ne saurait donc trop rappeler l’importance d’une conceptualisation nette, qui implique de saisir les concepts majeurs engagés par chacun des auteurs ; d’évaluer l’objet commun à leurs propos ; d’expliciter rigoureusement les termes du dialogue entretenu par les textes du corpus. Cela suppose d’embrasser chaque texte dans son ensemble et, surtout, dans son unité et sa perspective argumentative. Il faut surtout être cohérent et ne pas juxtaposer les auteurs en utilisant des mots de liaison dont la valeur logique reste faible comme « par ailleurs », « de plus », « pour sa part » ni les confondre en utilisant un connecteur du type « de même » puisque chaque auteur se démarque par sa singularité.
Saut d’une ligne
3e sous-question Utilisation des 3 auteurs ... Décompte du nombre de mots
Le nombre de mots des sous-questions comme de la question directrice est comptabilisé dans le total de mots. Souvent, la 3e sous-question reprend la formulation de la question directrice et on est censé arriver à la même réponse pour les 2 questions. La 1re sous-question est bien souvent une question de type « exposition ». Bien souvent les 3 textes parlent d’un sujet plus ou moins d’actualité, et cette première question va venir exposer les avis des 3 auteurs sur ce sujet. Par exemple sur des textes portant sur la démocratie, la première sous-question peut-être : Quel est l’état actuel de la démocratie ? Surtout, évitez d’avoir un « plan-type » que vous pourriez coller sur n’importe quelle synthèse ! Bien souvent les structures sont similaires mais il faut réussir à être flexible pour ne pas que cela passe pour du copier/coller au sens de l’examinateur. C’est pour ça qu’il faut se méfier de la question type, et toujours essayer de les rattacher vers le sujet. Évitez aussi les plans contradictoires, bien souvent cela ne mène pas à grand-chose. C’est- à-dire que la 2e question ne doit pas venir contredire la première. Les contradictions doivent venir entre les auteurs au sein des parties. Ce qui est (très) fortement recommandé c’est de faire 3 phrases par sous-partie, une pour exprimer la pensée de chaque auteur. Il peut arriver que les 3 textes ne soient pas en opposition, dans ce cas ne surtout pas faire un plan (ou des questions) qui iraient à l’encontre des textes (ce qui semble logique mais il est important de le préciser).
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N’oubliez pas, enfin, que c’est un exercice de compréhension. La lisibilité et la simplicité doivent être les maîtres-mots. Faites des phrases simples, sans vocabulaire douteux pour « donner du style » car ce n’est pas ce qui est recherché. Soignez également votre calligraphie car 300 mots, c’est peu et il faut faire bonne impression. Vous avez 4 heures, donc la relecture est très importante, il faut qu’une fois votre synthèse terminée, vous la relisiez et vous vous demandiez si cela est fluide, cohérent et très rapidement lisible.
TÉMOIGNAGE
Les écrits, comment les ont-ils vécus ? Témoignages croisés d’étudiants Par Dorian ZERROUDI (Rédacteur en chef de Mister Prépa) jours non-stop. Faites des plages horaires de 8h en répartissant l’ensemble des matières. Damien : Il faut se faire un emploi du temps précis, assez chargé au niveau des horaires tout en restant réalisable sans se dégouter des révisions. Bien évidemment ajuster l’amplitude horaire en fonction de vos points forts et points faibles et de votre “marge de progression”. Hugo : À un mois du concours on est imbibé de stress mais il faut transformer ce stress en quelque chose de positif. Ma stratégie à un mois des concours était vraiment de focaliser mon travail sur les matières spécifiques à gros coefficients.
Présentation Bonjour, présentez-vous en quelques mots
Julien : J’ai intégré HEC cette année après trois ans de prépa ECS au lycée Lakanal de Sceaux. Lou : Salut ! J’ai intégré emlyon business school après deux ans de prépa ECE au Lycée La Salle à Saint-Etienne. Hugo : J’ai intégré l’EDHEC Business School cette année après deux ans de prépa ECT au lycée Turgot à Paris. Amélie : J’ai intégré Grenoble Ecole de Management après deux ans de prépa B/L au lycée Saint-Just, à Lyon. Clémence et Alix : Nous avons toutes les deux intégré l’ESCP Business School cette année après avoir fait la même prépa ECE à Nantes au Lycée Nelson Mandela. Damien : Bonjour, j’ai intégré Skema Business School après deux années de classe préparatoire ECE au lycée Gaston Berger à Lille.
Quelles écoles avez-vous présentées ?
Hugo : Etant boursier j’ai eu la chance de pouvoir présenter toutes les écoles. Alix : J’ai présenté les 6 premières écoles du
classement SIGEM, c’est-à-dire de HEC à Audencia, mais je visais les parisiennes. Clémence : J’ai présenté de TBS à l’ESSEC. Au regard de mes notes, c’était impensable pour moi d’intégrer une école du TOP 3, mais j’ai quand même tenté en donnant le meilleur de moi-même. Julien : En cube comme en carré, j’ai présenté les écoles de la banque ECRICOME, puis de GEM à HEC ainsi que l’ENSAE et l’ENS. Lou : Comme j’étais boursier, j’ai présenté les écoles du TOP 15. Amélie : J’ai présenté les écoles d’ECRICOME, ainsi que les huit premières écoles de la BCE, en plus des ENS. Damien : J’ai présenté les ECRICOME, SKEMA, GEM et Audencia. Je m’étais auto-censuré vis -à -vis du TOP 5.
Comment travailler à un mois des concours ?
Julien : A un mois des concours, il faut évidemment travailler énormément. Mais il faut surtout s’économiser et ne pas se crever devant l’épreuve qui vous attend. Jamais vous ne serez aussi fatigués que pendant les concours. Alors pas la peine de travailler des
À un mois des concours, il faut évidemment travailler énormément. Mais il faut surtout s’économiser. Amélie : Arrivés à un mois des concours, le travail de fichage a normalement été entièrement réalisé. Le plus important est donc de bien s’organiser sur cette dernière ligne droite. Profitez aussi de votre temps libre pour vous pencher tranquillement sur les matières dans lesquelles vous êtes le moins à l’aise : livre, documentaire, série en VO, podcast… En plus de vous permettre d’apprendre sans trop vous fatiguer, vous ne culpabilisez pas de faire autre chose que des révisions. Lou : Travailler chaque matière de matière méthodique. En somme, de la théorie la semaine et de la pratique le week-end ! Pensez aussi à vous reposer si besoin, c’est très important.
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Relisez et apprenez vos fiches progressivement. Alix et Clémence : Relisez et apprenez vos fiches progressivement. En maths, vous connaissez normalement votre cours sur la totalité du programme, donc il faut faire des annales, pour voir les questions qui reviennent, vous habituer au format et au contexte du concours (4h d’épreuve).
En avant les écrits ! La première banque d’épreuves est celle d’ECRICOME, comment l’aborder dans les meilleures conditions ?
Alix : Si vous visez ECRICOME, allez-y à fond, bien reposés (couchez-vous tôt la veille), c’est le moment de tout donner ! Sinon, voyez ces épreuves comme un entraînement pour la BCE, pour vous habituer au rythme des concours. Hugo : Il faut essayer de l’aborder le plus sereinement possible. Pour cela je vous conseille d’essayer de lâcher prise 2-3 jours avant les épreuves. Reposez-vous, ne faites rien ou sortez. Ensuite, le jour des épreuves, essayez d’enlever tous les stress parasites. En réalité vous allez être bercés par cette semaine et une fois que vous serez dedans vous glisserez comme dans un toboggan. Julien : Que l’une des quatre écoles de la banque ECRICOME soit celle de vos rêves ou que vous voyez ces épreuves simplement comme un entraînement avant la BCE, ne les prenez surtout pas à la légère ! Les épreuves ECRICOME ne sont vraiment pas toujours simples et il n’y aurait rien de pire pour vous que de perdre la confiance avant d’entamer la BCE. Lou : Donnez vous à fond dès le début afin de vraiment gagner en confiance tout en vous familiarisant avec le concours. Vous verrez, qu’au début vous allez stresser mais qu’après tout va bien se passer. Damien : Quelques jours avant le début, j’avais arrêté de réviser pour me reposer et me concentrer pleinement sur les épreuves à venir. Amélie : Puisque la banque ECRICOME est rattachée au concours des ENS, les étudiants de B/L sont davantage familiarisés avec ce type d’épreuves parce que souvent plus entraînés. Il faut donc aborder ces épreuves plus sereinement, en les prenant aussi comme un entraînement pour la semaine suivante.
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Que faire une fois les 3 jours d’ECRICOME finis ?
Julien : Dormir ! Ou en tout cas faire tout ce qu’il faut pour se changer les idées, se déstresser et arriver en pleine forme à l’épreuve d’ESH ou Géopo ESSEC qui va arriver. Faites de la cuisine, du sport, des jeux vidéos, prenez l’air, mais n’ouvrez surtout pas un cahier. Lou : Prendre un petit temps pour faire le point et voir ce qu’on peut améliorer pour la BCE comme rechercher du vocabulaire qui nous a gêné en langues, revoir une méthode en maths par exemple, mais après bien s’accorder des jours de repos ! A nouveau c’est essentiel ! Hugo : Après ma semaine d’ECRICOME j’ai dressé un bref bilan de ce qui avait été et ce qui n’avait pas été. J’ai fait quelques ajustements afin de ne pas refaire les mêmes erreurs pour la semaine BCE mais en règle générale je suis resté assez inactif intellectuellement. Amélie : Même s’il faudrait certainement déconnecter un moment, j’ai préféré ressortir mon planning et simplement recommencer un cycle de révisions avant les prochaines épreuves. Évidemment il faut aussi penser à vous reposer, mais relire vos fiches une dernière fois est totalement faisable. Alix et Clémence : L’idéal serait de déconnecter des concours, de sortir. En pratique encore une fois, c’est plus compliqué. Revoyez quelques notions qui vous ont manqué pendant ECRICOME pour être parfaitement au point pour la BCE. Mais n’oubliez pas que cela fait au moins deux ans que vous vous préparez, vous êtes prêts, donc ne vous surchargez pas de travail pendant l’intervalle entre ECRICOME et la BCE.
Arrive ensuite… la BCE et ses épreuves tant redoutées, comment y faire face ?
Hugo : Essayez d’y aller sereinement tout en restant concentré sur vos objectifs. Le matin avant vos épreuves ne révisez pas, écoutez de la musique ou parlez avec vos ami(e)s. En réalité, votre travail va payer quoi qu’il arrive. Cela fait deux ans que vous travaillez pour alors faites-vous confiance.
Prendre un petit temps pour faire le point et voir ce qu’on peut améliorer pour la BCE.
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Julien : Avec beaucoup de philosophie et surtout du calme et de la tranquillité. Vous allez être face à des épreuves difficiles, imprévisibles, il faut donc avant tout ne pas s’affoler et rester tranquille et droit dans ses bottes. Dites-vous que si c’est difficile et que vous ne savez pas quoi faire, c’est le cas de beaucoup de monde. Vous aurez toujours des petits malins pour demander plein de brouillons pendant les quatre heures, qui auront déjà fait tous les sujets grâce à leurs super professeurs… Bouchez-vous les oreilles, la seule réalité c’est celle des résultats en juin. Damien : D’un côté, ECRICOME ne s’était pas aussi bien passé que ce à quoi je m’attendais, d’un autre côté j’étais sûr de mes forces, je voulais que les concours se finissent donc j’étais remonté à bloc. Je pense vraiment que ne pas avoir été satisfait de moi à ECRICOME a été une force pour la BCE. Lou : Gérer le stress. Ce dernier a une grande influence sur le concours. Niveau travail, vous serez au point. Ayez confiance en vous et n’ayez pas peur d’affronter les épreuves. Alix et Clémence : Beaucoup de sommeil ! L’enchaînement des épreuves est assez fatigant, donc il faut être bien reposé en arrivant, c’est primordial ! Si vous avez passé ECRICOME, vous serez plus détendus en arrivant à BCE puisque vous serez déjà dans l’optique concours. En plus, vous aurez pu revoir les points qui vous ont fait défaut au cours des premières épreuves !
Que faire la veille des épreuves ? Dormir ou réviser ?
Damien : Durant les deux semaines d’épreuves j’étais dans un Airbnb avec deux amis qui passaient aussi les concours donc il était assez facile de se détendre. Nous révisions en général une heure après le repas, même si c’est à la marge je trouvais ça plutôt utile. Amélie : La plupart déconseillent fortement de réviser au dernier moment, mais j’ai pour habitude de relire mes fiches la veille de chaque épreuve, parce que j’ai une mémoire visuelle et particulièrement courte. Si vous êtes dans ce cas-là, il est important de vous faire confiance et de vous autoriser une dernière lecture, mais couchez-vous tôt ! Julien : Dormir sans hésitation, réviser va juste vous stresser en plus de ne pas être efficace vu les huit heures d’épreuve que vous aurez déjà dans les jambes. Hugo : Il faut dormir car un cerveau fatigué est un cerveau qui n’exploite pas le maximum de ses capacités. Il vaut mieux regarder une série et se vider la tête que de continuer à travailler. D’une part ce sera contre-productif car vous n’apprendrez pas grand chose et d’autre part si vous ne décrochez pas un minimum vous allez devenir fou et vous fatiguer encore plus.
Clémence : Evidemment, on vous conseille de dormir. Mais pour être honnête je ne pouvais pas m’empêcher de jeter un coup d’œil aux plans des chapitres pour être sûre d’avoir bien tout en tête pour le lendemain et ne pas faire l’impasse. L’important n’est pas de se surcharger : décompressez et dormez ! Lou : Dormir, d’autant que les journées de la BCE vont être très longues et épuisantes.
Il faut dormir car un cerveau fatigué est un cerveau qui n’exploite pas le maximum de ses capacités Comment faire après une épreuve que l’on pense avoir ratée ?
Lou : Il faut se dire qu’on a donné le maximum, garder la tête haute et avancer. De plus, on n’est même pas sûr de l’avoir ratée ! Toutefois, je pense aussi qu’il est important de reconnaître ses erreurs et de se dire : “Qu’estce que je peux corriger pour ne pas que cela arrive la prochaine fois ?”. Dans l’optique de s’améliorer ! Clémence : La pire des réactions serait de jeter l’éponge ! Déjà, si vous pensez avoir raté, vous vous trompez sûrement. La plupart d’entre nous sommes très surpris de nos notes au concours car on a réussi des épreuves qu’on pensait avoir ratées (et inversement). Ensuite, tout se joue à quelques points au concours, donnez tout aux épreuves qui suivent, vous n’avez rien à perdre ! Amélie : Il ne faut absolument pas vous décourager, une des principales leçons que je tire des concours est que l’on peut être très surpris par les résultats : j’ai eu la meilleure note à l’épreuve que j’étais intimement per-
suadée d’avoir ratée ! Hugo : Il ne faut rien faire, il faut se vider la tête et penser à autre chose. Chaque épreuve est différente et chaque épreuve aura son lot de surprises. Il faut avoir la niac et se remobiliser pour le reste. Si cela vous affecte trop vous allez douter et être moins performant pour les épreuves qui suivront. On peut avoir le TOP5 voire TOP3 sans avoir la moyenne à une ou plusieurs épreuves. Julien : La mettre derrière vous ! Il ne faut surtout pas la ressasser ! Au contraire ditesvous que si elle a été compliquée pour vous, ça a été certainement le cas pour beaucoup de monde ! Bouchez-vous les oreilles, détendez-vous devant une bonne série et allez dormir. Vous reviendrez plus fort le lendemain !
Une fois les concours terminés, que faire ?
Clémence : Une fois les concours terminés, je ressentais un grand vide: “qu’est-ce que je vais faire maintenant ?” Mais aussi un grand sentiment de liberté. D’abord vous serez tellement fatigués que vous dormirez. Ensuite, fêtez la fin des concours ! Revoyez vos potes, votre famille. Hugo : Il faut partir en vacances, profiter de la vie et des moments de liberté. Cela fait 2 ou 3 ans que vous êtes sur le même disque alors allez vous aérer. C’est vrai que vous allez peut-être avoir un moment de vide une fois tout cela terminé alors tâchez de retrouver vos anciennes occupations. Julien : Chiller une bonne semaine, puis remettez-vous doucement dans le mood des oraux (si vous avez la chance d’en avoir). N’oubliez pas que le concours ne s’arrête pas à la fin de l’écrit ! Amélie : Vous devez penser à autre chose pendant un temps et vous reposer avant de vous pencher sur les oraux ! Lou : Félicitations ! Vous avez terminé les concours ! Après l’effort, le réconfort, donc soyez fiers et faites-vous plaisir. Personnellement, j’étais parti dans un chalet à la mon-
tagne quelques jours avec des amis. Damien : Personnellement j’ai fait une soirée avec mes amis de prépa et le surlendemain je suis parti en colonie de vacances en tant qu’animateur donc plus le temps du tout d’y penser surtout que dans l’ensemble j’avais plutôt géré la BCE donc je pensais avoir une bonne école.
Pour finir, quels ultimes conseils donneriez-vous aux étudiants pour préparer la dernière ligne droite ? Julien : Ne vous découragez pas, croyez-y, tout est possible et rien ne sera joué jusqu’à la dernière seconde ! Damien : Aimez ce que vous faites, prenez du plaisir à vous voir progresser, donnez-vous à fond sans réfléchir le meilleur est à venir et les concours sont faits de bonnes surprises… Hugo : Fixez-vous des objectifs élevés et rêvez ! Faites des annales à fond et essayez d’optimiser votre temps. Le but maintenant est de vraiment faire des choix. Tout est possible et comme on dit souvent : il y a de belles histoires qui s’écrivent en prépa. Amélie : Le tout est d’allier convenablement travail et repos. La motivation fait beaucoup aussi, alors ne vous découragez pas, et une fois les concours entamés, ça ira tout seul ! Clémence : Faites-vous un planning, qui soit tout de même réalisable sinon vous ne vous en sortirez pas. Détaillez bien ce planning (les noms des chapitres, pas seulement des matières à réviser) et faites en sorte de balayer tout le programme. Le plus dur, c’est le mois de révisions, une fois les concours commencés, tout se passera très vite ! Lou : Écoutez-vous. Dormez si vous avez besoin de dormir et travaillez si vous avez l’énergie de travailler. Ainsi vous serez efficaces et ne regretterez rien. Et le jour des concours soyez positifs et imaginez-vous dans votre future école ! Vous pouvez et allez tous réussir !
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GÉOPOLITIQUE
Réussir en géopolitique : les conseils de Jean-François Fiorina Par Benjamin HAUTIN (Directeur de Publication de Mister Prépa)
Féru de géopolitique et d’analyse du monde contemporain, Jean-François FIORINA, Directeur Général Adjoint de Grenoble Ecole de Management a répondu à nos questions afin de vous aider dans votre dernière ligne droite avant les épreuves de concours.
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Mister Prépa. Bonjour Jean-François, comment analyser un sujet en géopolitique ? Jean-François Fiorina. Mon premier conseil pour analyser un sujet en
géopolitique est d’abord de prendre le temps de le lire attentivement ; cela peut paraitre évident mais cette étape est très importante car elle constitue le point de départ de votre réflexion. Pensez aussi à vous servir de la plupart des documents (sinon tous), en tout cas des textes : chaque pièce du dossier y figure pour orienter la réponse à la question ! Pour vous donner un exemple, en 2020, un quart seulement des candidats a su utiliser les documents. Or, sans lire les extraits des textes joints on était facilement hors sujet… Ensuite, commencez à écrire vos idées sur un brouillon et réfléchissez à un plan en grandes parties et sous-parties. Une fois ces étapes passées, rédigez votre introduction méticuleusement et passez à la rédaction. Attention là aussi, ne vous contentez pas de donner des noms d’auteurs et des titres d’ouvrages ; il ne faut les citer que si cela vient vraiment à l’appui de la démonstration. Les références doivent être au service de votre démonstration et non l’inverse !
M.P. Quelles sont les spécificités de l’épreuve de géopolitique de GEM ?
J-F.F. Le sujet de géopolitique de GEM est posé sous forme de question, celle-ci est souvent en lien avec le monde économique et ne comporte aucun piège. Nous n’attendons pas de réponse précise mais une analyse personnelle et pertinente. Je souhaiterais ajouter qu’il n’y a pas de plan « type » et que par conséquent le candidat est libre de traiter le sujet comme bon lui semble, du moment qu’il n’est pas hors sujet ! J’attire votre attention sur le fait que ce n’est pas une épreuve de récitation, il faut prendre du recul sur le sujet et amener une réponse argumentée. Tout est dans la fine analyse et la compréhension des enjeux du sujet. Habituez vous donc à faire cela le plus régulièrement possible pendant l’année et pendant vos révisions finales plutôt que de ne vous concentrer que sur l’apprentissage de vos cours !
Le mot du directeur pour vos concours : Même si depuis mars 2020, la situation est complexe avec la pandémie, restez concentrés vers votre objectif : la réussite de vos concours et l’intégration dans « l’école de vos rêves » (bien évidemment GEM) De très beaux parcours et rencontres vous attendent. Cela vaut le coup et ce d’autant plus que les entreprises attendent des profils et des compétences qui leur permettront de réussir dans ce monde d’après, entre nouveaux modèles stratégiques, d’organisation et de travail.
M.P. Faut-il restituer tout son cours ?
J-F.F. Gardez bien en tête que le correcteur est un professeur de prépa et que par conséquent il connait son cours sur le bout des doigts. Ce que nous attendons, c’est une valeur ajoutée, un « plus » qui va vous démarquer des autres candidats, et ce « plus », c’est votre analyse, votre réflexion personnelle, votre manière d’interpréter le sujet. Le correcteur a envie d’être surpris, d’être challengé intellectuellement. Vous l’aurez compris : il ne faut pas « recracher » son cours mais l’utiliser à bon escient !
M.P. Comment rédiger une bonne introduction ?
J-F.F. Dans une dissertation, l’élément le plus important est incontestablement l’introduction. C’est elle qui amène le sujet et qui donne au correcteur une première impression sur votre devoir : une bonne introduction lui donnera envie de lire la suite. Elle doit être séduisante. Hormis l’introduction, il ne faut pas négliger la présentation, une copie doit être lisible et aérée. En effet, un devoir mal présenté même s’il y comporte de bons éléments, sera pénalisé par le correcteur qui aura du mal à faire ressortir les points forts de votre dissertation. Sautez des lignes entre les différents paragraphes, écrivez proprement et sans fautes ! L’année dernière, les copies trop courtes, déficientes du point de vue de la syntaxe et de l’orthographe ou raturées n’allaient pas au-delà de 8/20… et au concours tous les points comptent pour gagner des admissibilités.
M.P. Comment réussir sa conclusion ?
J-F.F. Cela dépend des sujets. Mais globalement, c’est l’élément important que l’on veut rappeler : ce peut être un élément de prospective, en lien avec une entreprise ou une question non résolue. La conclusion, c’est la partie du devoir qui sort un peu du sujet, le « what’s next » c’està-dire la prochaine étape, le prolongement. L’ouverture n’est pas obligatoire, mieux vaut ne pas en faire qu’en faire une mauvaise car c’est la dernière chose que lira votre correcteur, le point final de votre dissertation ; ce serait dommage de terminer sur une fausse note !
M.P. Finalement… Comment travailler en géopolitique ?
J-F.F. SOYEZ CURIEUX. Je vous conseille de lire régulièrement, mais aussi de vous extraire de vos éléments de cours et de regarder « à côté » ; la géopolitique ne s’apprend pas que dans les livres, c’est une matière pluridisciplinaire ! Inspirez-vous des rapports de jury des années précédentes et lisez les bonnes copies des étudiants, c’est la meilleure manière pour comprendre les attentes des correcteurs aux concours. Je vous invite aussi à lire mes notes et mes analyses en géopolitique sur mes réseaux sociaux !
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Campus internationaux, destinations d’échange académique et parcours Transcontinentaux. Carte non exhaustive et non contractuelle. 02/2021
Avec notre Programme Grande Ecole, entrez dans une école en mouvement, dépassez les frontières et faites tomber les barrières. grenoble-em.com/pge
1er
6e
CLASSEMENT
SIGEM
Au classement 2020 des écoles de commerce où il fait bon étudier d’après les étudiants
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