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30 mars de 10h00 à 21h00
31 mars de 10h00 à 21h00
4 - 7
Dans un marché automobile de plus en plus normalisé et techniquement exigeant, la place des garages indépendants est régulièrement remise en question.
8 - 27
La question n’est plus de savoir comment équiper un garage, mais dans quelle mesure il est encore possible de travailler sans certains équipements qui sont devenus indispensables. Outils de levage, de diagnostic et de pneumatiques : voici un aperçu de l’équipement de base sans lequel l’activité serait limitée, voire impossible.
28 - 30
La transition vers la conduite électrique est freinée par deux préoccupations majeures chez les chauffeurs: une autonomie limitée et le vieillissement des batteries, qui entraîne une baisse de capacité et donc une réduction de l’autonomie. Une étude récente de Geotab est encourageante, même si de nombreux doutes subsistent.
32 - 41
La 22e édition d’AutoTechnica débutera le dimanche 29 mars. Le rendez-vous pour ce salon automobile de trois jours est fixé à Brussels Expo. Quelques centaines d’exposants seront présents, répartis dans trois halls. Par rapport à il y a deux ans, la surface d’exposition nette louée a augmenté de 15 %.
46 - 47
Au salon Autotechnica, Scannix Green mettra l’accent sur son quinzième anniversaire. L’entreprise, située à Blandain, dans la commune de Tournai, a développé une technique spéciale pour nettoyer et reconditionner les filtres à particules et les catalyseurs.
Il y aurait beaucoup à dire sur le parcours parcouru par Stellantis ces dernières années. Quoi qu’il en soit, leur dernière décision pourrait bien faire souffler un vent de soulagement dans le paysage automobile européen. Un élément important de la transition envisagée par Stellantis consiste en effet à se laisser porter par la demande effective du marché. Mais aussi de redonner au client final son libre choix. En clair : si vous ne voulez pas d’un VE, vous pouvez à nouveau opter pour un véhicule diesel ou essence. Au lieu de se lancer dans une course effrénée à l’électrification sous la pression de la législation ou d’ambitions irréalistes, Stellantis adopte une position plus réaliste. Une position qui devrait être rapidement copiée par certains constructeurs automobiles en difficulté.
Et une realpolitik qui correspond beaucoup mieux à ce que veulent réellement les acheteurs européens de voitures et qui ne suit plus aveuglément la pensée politique…
Tony De Clercq Editeur Info Garage

b.v. Rédaction
SURPLUS b.v. Daknam-dorp 25 B-9160 Lokeren Advertising Tony De Clercq + 32 (0)475 52 27 15 tony@media-surplus.be
Dans un marché automobile de plus en plus normé et exigeant techniquement, la place des garages indépendants est régulièrement questionnée. Beaucoup les disent fragilisés. Mais une étude menée par Petronas apporte un éclairage plus nuancé. Réalisée auprès de 800 garages indépendants en Europe (dont des belges), l’étude montre que ces ateliers non rattachés à une marque continuent de s’appuyer sur un actif central : la confiance. 59% des répondants estiment que leur garage est reconnu localement comme un prestataire fiable et crédible. Cette crédibilité repose sur une logique de continuité, entendue ici comme la transmission du garage lui-même, de son savoir-faire et de son identité. 91% jugent essentiel de préserver les standards de qualité, les compétences techniques et les méthodes héritées des générations précédentes. Cette continuité constitue un facteur de valorisation, en particulier dans les perspectives de cession ou de reprise, à l’heure où de nombreux dirigeants approchent de l’âge de la transmission.
Mais si l’héritage reste un socle, la technologie impose son rythme. 49% voient l’adaptation aux nouvelles technologies comme leur grand défi. L’essor des motorisations électrifiées, combiné à la complexité des systèmes électroniques, exige une mise à niveau constante des compétences et des équipements. Cette transformation a un coût : 41% citent les investissements liés à la modernisation comme un frein significatif : outils de diagnostic avancés, équipements et formation pèsent sur les équilibres économiques. L’enjeu est aussi humain : le recrutement et la formation comme une difficulté majeure (40%).

Enfin, l’étude souligne l’évolution des attentes clients. 88% considèrent la durabilité comme un critère désormais central tandis que 41% placent l’expérience et la relation client au cœur de leur stratégie. Loin de disparaître, le garage indépendant entre dans une phase de recomposition. Son avenir repose sur l’évolution d’un modèle fondé sur la confiance, confronté aux enjeux de transmission, de transformation technologique et d’attentes clients.
Axalta Coating Systems vient d’annoncer sa couleur automobile mondiale de l’année 2026, Solar Boost, une teinte orange chaleureuse et attrayante qui brille d’une énergie unique. Conçue pour les véhicules modernes, cette teinte audacieusement dynamique est imprégnée de paillettes couleur champagne pour apporter une couleur affirmée et exceptionnelle qui rayonne du lever au coucher du soleil. « La couleur d’un véhicule influence fortement la perception initiale qu’en ont les acheteurs, notamment en termes de sécurité, de sportivité, d’élégance et même de valeur de revente. La couleur est donc un facteur déterminant dans la décision d’achat », déclare Hadi Awada, président de Global Mobility Coatings chez Axalta. « En effet, des études menées par Axalta ont montré que plus de 80 % des acheteurs la considèrent comme un critère essentiel. C’est pourquoi il est
crucial pour les constructeurs automobiles de comprendre l’évolution des attentes des consommateurs à l’échelle mondiale et d’adapter leur gamme de couleurs automobiles en conséquence. » Solar Boost reflète une évolution vers des choix de design individualistes, les consommateurs recherchant de plus en plus des véhicules qui leur permettent d’exprimer leur identité personnelle. Sa teinte audacieuse répond à l’intérêt croissant pour des couleurs expressives qui sortent des tons neutres traditionnels, en particulier chez les acheteurs plus jeunes qui suivent les tendances. C’est la 12e année consécutive qu’Axalta présente sa couleur automobile de l’année, mettant ainsi en lumière ses 160 ans d’expérience dans le domaine de la conception de couleurs, de l’innovation et de la prévision des tendances futures en matière de peintures pour l’automobile

Depuis début février, Zeekr compte quatre nouveaux concessionnaires en Belgique : Hasselt, Anvers, Mons et Roulers. La marque élargit ainsi son réseau belge et est désormais présente dans huit sites répartis dans tout le pays. Lors du Salon de l’automobile de Bruxelles, la marque a lancé quatre nouvelles collaborations, qui sont actives depuis début février. Avec cette expansion, Zeekr opte délibérément pour une croissance durable en Belgique. En poursuivant sa collaboration avec des partenaires locaux implantés depuis des années dans leur région, la marque souhaite accompagner les clients belges dans leur transition vers la mobilité électrique dans un environnement fiable. Dans le Limbourg, Zeekr ouvre un nouveau site Zeekr




Hasselt en collaboration avec Autogroep de Schaetzen, et étend également sa présence à Anvers grâce à un partenariat avec ADV Automotive. Le site Zeekr Antwerp ouvrira temporairement sous forme de pop-up au Pareinpark 4, 9120 Beveren, une adresse définitive suivra ultérieurement. Un nouveau showroom Zeekr Mons ouvrira également dans le Hainaut, en collaboration avec Omnia Cars. Enfin, en Flandre occidentale, Zeekr collabore avec Automobilia cars, une entreprise familiale forte de plus de soixante ans d’expérience. Le nouveau concessionnaire Zeekr Roeselare ouvrira ses portes sous forme de pop-up au Kleine Weg 299.












































HELLA Aftermarket élargit sa gamme de produits de gestion thermique pour le marché indépendant des pièces de rechange. La gamme s’enrichit de 1 500 nouvelles pièces, ce qui porte à plus de 2 400 le nombre de pièces de gestion thermique proposées. Parmi les nouveautés, on trouve notamment des ventilateurs de refroidissement, des refroidisseurs d’huile, des réservoirs d’expansion de liquide de refroidissement et des soupapes d’expansion. « Avec cette expansion, nous franchissons une étape importante pour redevenir un acteur de premier plan dans le domaine de la gestion thermique pour le marché des pièces de rechange. Notre objectif est de proposer d’ici fin 2027 une gamme complète de plus de 6 000 pièces », explique le Dr Marcel Wiedmann, responsable du marché des pièces de rechange chez HELLA. « Nous mettons à profit nos nombreuses années d’expertise en tant qu’équipementier pour proposer des solutions innovantes au marché indépendant. C’est ainsi que le Coolant Control Hub (CCH) est désormais disponible pour les ateliers. Notre vaste gamme de produits électriques et électroniques aide les mécaniciens à réparer et entretenir les systèmes de refroidissement et de thermorégulation, avec des composants tels que des thermostats et des capteurs de température et de qualité de l’air. Le concept Easy2Fit garantit quant à lui un montage simple et un ajustement parfait de toutes les pièces, tandis que des options de livraison flexibles telles que In-Night, Overnight et Next-Day Delivery assurent une disponibilité rapide. De plus, nous proposons des formations en ligne et une assistance au diagnostic via


HELLA Tech World et Hella Gutmann
Solutions. À partir de 2026, des programmes de formation supplémentaires destinés aux ateliers et aux grossistes seront mis en place, axés sur l’entretien et la réparation efficaces des systèmes complexes de gestion thermique. »
Lucid Group est fier d’annoncer que l’un de ses véhicules d’essai a obtenu la plus grande autonomie lors du test hivernal « El Prix » organisé cette année par la Norges Automobil-Forbund (NAF). Une Lucid Air Grand Touring1 a parcouru une distance de 520 kilomètres lors du test hivernal le plus froid jamais organisé par la NAF, avec des températures descendant jusqu’à -31 °C sur des routes enneigées. Le trajet a été effectué sans arrêt pour recharger la batterie, depuis la capitale norvégienne Oslo jusqu’aux hauts plateaux pittoresques, en passant par la circulation urbaine, les routes de montagne, les autoroutes et les routes secondaires. Le concurrent le plus proche a atteint une autonomie de 421 kilomètres. « Nous sommes fiers de participer pour la première fois au NAF Winter Test. Je pense que nous pouvons affirmer sans crainte que la Lucid Air Grand Touring est la reine de l’autonomie, même dans des conditions hivernales extrêmes », a déclaré Lawrence Hamilton, président de Lucid Europe. « Ce test fournit des informations précieuses sur les performances des véhicules électriques dans la pratique.




Deux fois par an, NAF et Motor, le principal magazine automobile norvégien, testent l’autonomie et la vitesse de recharge des voitures électriques dans des conditions nordiques typiques. Connu sous le nom d’« El Prix », il s’agit du plus grand test d’évaluation de véhicules électriques en conditions réelles au monde. Tous les véhicules commencent le test à pleine charge et suivent un itinéraire qui comprend des zones urbaines, des autoroutes et, à la fin, des routes rurales. Le test commence à Oslo, se poursuit à Lillehammer et Dombås, et le dernier tronçon entre Hjerkinn et Rondane Gjestegård est répété jusqu’à ce que le véhicule ne puisse plus respecter la limitation de vitesse. Au total, 24 véhicules ont participé au test hivernal NAF de cette année.

Le contrôle de l’état de santé (SoH) de la batterie de traction est devenu essentiel pour les ateliers, mais aussi pour les conducteurs. Une batterie en bon état garantit des performances optimales et a une influence directe sur la valeur résiduelle du véhicule, ainsi que sur la sécurité et la satisfaction du conducteur.
TEXA a donc lancé la nouvelle fonction SoH (State of Health), disponible dans le logiciel de diagnostic IDC6, qui permet une

évaluation précise et certifiée de l’état de santé de la batterie de traction. La valeur, exprimée en pourcentage, est calculée à partir de paramètres obtenus directement à partir des unités de contrôle du véhicule, puis traités dans le cloud à l’aide
d’un algorithme. La nouvelle fonction est disponible via le service TEX@INFO CAR – SoH. Une fois le processus de vérification terminé dans IDC6, les utilisateurs peuvent générer deux types de certificats :
• Certificat d’atelier, télécharge-
able gratuitement et délivré au nom de l’atelier ;
• Certificat tiers approuvé par CARA, qui contient un ensemble d’informations plus complet et est proposé sur la base d’un paiement à l’utilisation.
« Avec cette innovation », explique Bruno Vianello, président de TEXA, « nous réaffirmons notre engagement à développer des outils avancés qui facilitent le travail quotidien des ateliers.

En 2025, la question n’est plus de savoir comment équiper un garage, mais jusqu’où il est encore possible d’intervenir sans certains équipements devenus essentiels. Outils de levage, de diagnostic et pneumatiques : voici un panorama du socle matériel en dessous duquel l’activité se trouve mécaniquement contrainte, voire empêchée.
La capacité réelle d’un garage ne se mesure pas qu’à ses compétences humaines et encore moins au nombre de mètres carrés disponibles pour travailler. En effet, les moyens de levage restent au premier plan du socle des besoins. Ainsi, le pont élévateur reste l’élément central autour duquel s’organisent les flux, la répartition des postes et la cadence des interventions. Deux ou quatre colonnes, peu importe le format : sans levage fiable et correctement dimensionné, certaines opérations sortent immédiatement du périmètre du garage, indépendamment du niveau de compétence des équipes.
Le levage conditionne aussi la sécurité et la répétabilité des opérations. Dans un contexte où les temps d’intervention sont de plus en plus normés pour des questions de rentabilité, il ne s’agit plus d’un choix d’équipement, mais d’un seuil minimal pour maintenir une activité généraliste crédible.
Absorber les volumes
Par ailleurs, l’outillage est aussi un sujet de cohérence d’ensemble. L’outillage manuel, mais aussi le réseau pneumatique et l’outillage pneumatique forment un écosystème dense qui con-
ditionne la fluidité du travail. Un compresseur sous-dimensionné, un réseau d’air mal conçu ou un parc d’outils hétérogène se traduisent immédiatement par des pertes de temps et une dégradation de la qualité d’exécution.
La gestion du pneumatique reste pour de nombreux ateliers un pilier économique. Les démonte-pneus et les équilibreuses ne sont plus des équipements périphériques, mais des outils de production soumis à des pics saisonniers très marqués. Leur absence ou leur obsolescence limite la capacité à absorber des
volumes avec un impact direct sur le chiffre d’affaires et l’organisation interne.
Dans un atelier opérationnel, le diagnostic électronique ne constitue plus un avantage concurrentiel, mais un prérequis fonctionnel. L’architecture des véhicules impose depuis belle lurette un passage systématique par l’interface OBD, ne serait-ce que pour valider une intervention, lever un mode dégradé ou réinitialiser un système après une maintenance.
L’absence d’un outil multimarque
correctement maintenu limite immédiatement le périmètre d’intervention de la structure, indépendamment du savoir-faire mécanique disponible. Le diagnostic conditionne donc désormais l’accès même à l’acte technique et il s’inscrit dans un cadre réglementaire européen qui garantit aux opérateurs indépendants l’accès aux données nécessaires à la réparation et à l’entretien.
Batteries, fluides, freinage
Certaines opérations pourtant classiques sont elles aussi devenues plus critiques dans leur

exécution. Le diagnostic batterie, par exemple, n’est plus un simple contrôle annexe, mais un passage quasi systématique dans un contexte de multiplication des équipements électroniques embarqués. Testeurs et chargeurs professionnels permettent d’objectiver l’état d’un système électrique avant intervention. Et, le cas échéant, d’anticiper les problèmes, ce qui en termes d’expérience client, reste un plus indéniable. Car aujourd’hui, la voiture est vue par ses utilisateurs comme un service qui doit constamment être opérationnel.
La gestion des fluides – vidanges, récupération et stockage des huiles usagées – répond quant à elle à des contraintes environnementales et réglementaires renforcées. Les systèmes de vidange dédiés ne relèvent plus de la commodité, mais de la conformité. La climatisation fait désormais partie des prestations courantes, ce qui implique de disposer d’une station dédiée conforme aux exigences environnementales actuelles. Enfin, il faut aussi être capable de disposer d’un équipement ad hoc pour les systèmes de freinage qui permet de maintenir un ni-

veau de prestation cohérent face aux exigences de confort et de sécurité d’aujourd’hui.
Organisation et sécurité
Un atelier performant est aussi un atelier lisible. Systèmes de rangement, servantes, armoires et organisation des postes ne relèvent pas de l’esthétique, mais de la productivité. La réduction des temps improductifs passe par une structuration rigoureuse de l’espace de travail. Au risque de perdre son temps, ses clients, mais aussi de démotiver son personnel qui se perd dans une organisation ou un environnement flou.
L’équipement de protection individuelle s’inscrit dans la même logique. Lunettes, gants, protections auditives et chaussures de sécurité constituent un socle non négociable dans un environnement exposé aux projections, aux produits chimiques et au bruit. La sécurité n’est pas un sujet annexe : elle conditionne la continuité de l’activité. La ventilation et l’aspiration des gaz d’échappement participent également aux conditions de travail et à la conformité sanitaire de l’atelier.

Combien coûte un équipement de base ?
Pour exercer une activité de garage généraliste, un atelier doit disposer d’une base d’équipements sans lesquels l’intervention est contrainte. Le levage constitue la base, avec un pont élévateur complété par des crics et chandelles de sécurité (3.000 à 6.000 euros HTVA).
L’outillage mécanique de base représente un poste important, souvent sous-estimé, mais indispensable pour la mécanique courante (8.000 à 15.000 euros HTVA), tout comme l’air comprimé et l’outillage pneumatique (4.000 à 8.000 euros HTVA).
À cela s’ajoutent les équipements liés au pneumatique –démonte-pneus et équilibreuse (3.000 à 5.000 euros HTVA) –, le diagnostic électronique multimarque avec ses mises à jour initiales (1.000 à 5.000 euros HTVA) ainsi que les équipements d’entretien et de conformité : vidange et récupération

des huiles (2.000 à 4.000 euros HTVA), station de climatisation (environ 3.000 euros HTVA), testeurs de batteries, EPI, signalisation et infrastructure numérique minimale (environ 4.000 à 6.000 euros HTVA).
L’ensemble constitue le socle matériel indispensable, généralement compris entre 40.000 et 80.000 euros HTVA, hors bâtiment et formation.
Dans la réalité, peu de garages s’arrêtent à ce strict minimum. La multiplication des postes de travail, l’ajout de ponts, le doublonnage de l’outillage et l’acquisition d’équipements plus spécialisés font rapidement grimper l’investissement. À cela s’ajoutent les coûts logiciels supplémentaires, les stocks d’outillage et de consommables ainsi que le renforcement des dispositifs de sécurité et de conformité. C’est cette accumulation progressive qui explique que l’équipement d’un garage automobile atteigne fréquemment 100.000 à 150.000 euros, toujours hors bâtiment, aménagements lourds et formation du personnel.
Le garage de demain ne changera pas de mission, mais il changera de méthodes. Trois transformations vont peser sur le travail en atelier dans les cinq à sept prochaines années : le véhicule devient une plateforme logicielle, l’accès aux données devient conditionnel et le diagnostic devient augmenté. Décryptage.

Les garages ont déjà absorbé des transformations comme l’électrification, la (re)calibration des systèmes ADAS et les accès sécurisés aux calculateurs. Mais le prochain virage est déjà là. Il ne viendra toutefois pas d’un nouvel organe à remplacer, mais du logiciel, des données et de la cybersécurité. Les textes européens et internationaux encadrent déjà cette évolution qu’il veut mieux appréhender dès à présent.
Le véhicule, une plateforme logicielle
Ce n’est plus un secret : le véhicule moderne repose de plus en plus sur le logiciel, une évolution désormais formalisée par le concept de « Software-Defined Vehicle » (SDV). Le logiciel pilote désormais les fonctions du véhicule, les recalibrations nécessaires après intervention – qu’il s’agisse des systèmes ADAS, du châssis, de la gestion moteur ou énergétique – ainsi qu’une partie des performances. La réparation ne s’arrête plus au remplacement d’une pièce : elle doit être validée sur le plan logiciel et fonctionnel.
Ce changement est désormais encadré par un cadre international. Le règlement ONU UNECE R156 impose aux constructeurs de gérer les mises à jour logicielles de manière structurée et d’en assurer la traçabilité tout au long de la vie du véhicule. Le principe est simple : un véhicule continue d’évoluer après sa sortie d’usine, mais cette évolution doit rester maîtrisée. En atelier, cela se traduit par des exigences nouvelles.
Le garage doit identifier ce qui a changé, vérifier que les systèmes restent compatibles entre eux et documenter l’intervention. Une mise à jour peut en effet modifier une stratégie de gestion d’énergie, une logique de sécurité ou une procédure de service.
Dans ce contexte, un essai routier ne suffit plus à valider une réparation. L’atelier doit contrôler les états système, vérifier les versions logicielles, valider les fonctions concernées et, lorsque le constructeur l’exige, relancer une procédure guidée. Cette procédure, pilotée par l’équipement de diagnostic, suit une séquence imposée et permet au véhicule de reconnaître l’intervention comme conforme.
Cette transformation impose des outils et une organisation adaptés. Le garage doit disposer d’un équipement de diagnostic capable d’afficher les versions logicielles, de lancer des procédures constructeur et de générer des rapports. Il doit aussi s’appuyer sur un environnement numérique stable, gérer des comptes, des droits d’accès et des mises à jour régulières. Ces étapes doivent être intégrées au processus atelier, au même titre qu’un contrôle de freinage ou une géométrie. La plateforme logicielle ne remplace pas le métier : elle ajoute une couche obligatoire de validation.
Sur le plan de l’investissement, cette évolution reste accessible. Des équipements de diagnostic évolués permettant

des tests bidirectionnels se situent généralement entre 600 et 1.000 euros pour des solutions multimarques (comme l’Ancel X7). Des outils plus avancés, proches du niveau constructeur – à l’image des Autel MaxiSys Elite ou MS906BT – dépassent les 2.000 euros et permettent, selon les cas, le codage ou le recodage de calculateurs.
L’accès aux données, une condition
La loi est claire : les garages conservent un droit d’accès aux informations nécessaires à la réparation et à l’entretien des véhicules. Mais dans la pratique, les modalités de cet accès évoluent rapidement. Le modèle fondé sur un accès direct via la prise OBD tend à s’effacer au profit de protocoles d’identification, d’authentification et de traçabilité. L’accès n’est plus implicite : il devient encadré.
Ce mouvement s’inscrit dans un cadre européen plus large. Avec le Data Act, l’Union européenne affirme le principe d’un accès équitable aux données générées par les produits
connectés et elle cible explicitement le secteur automobile et les acteurs de l’après-vente. Le texte ne prescrit pas l’outil que le garage doit utiliser, mais il définit un nouveau terrain juridique et technique : qui peut accéder à quelles données, dans quelles conditions et avec quel mandat. Ce cadre s’articule directement avec les exigences croissantes en matière de cybersécurité. Une voiture connectée expose de nouveaux risques et les constructeurs sont désormais tenus, via le règlement ONU UNECE R155, de maîtriser ces risques tout au long de la vie du véhicule. Pour y parvenir, ils verrouillent davantage les architectures et réduisent les points d’entrée, ce qui se traduit en atelier par un accès conditionné à certaines fonctions et par des procédures à exécuter dans un cadre contrôlé.
Il ne s’agit toutefois pas d’une interdiction d’intervenir. Il s’agit d’une condition d’accès. Pour franchir ces contrôles, le garage doit s’identifier, justifier son droit d’intervention et exécuter les opérations dans un cadre contrôlé. Cette logique devient progressivement la norme. Elle s’applique déjà à des fonctions de service, à des calibrations et à des opérations qui relevaient hier d’un accès local et immédiat.
Les représentants de l’aprèsvente indépendante alertent sur cet enjeu. La FIGIEFA, fédération européenne du secteur, décrit une pression croissante sur l’accès à distance aux données et aux fonctions embarquées et elle plaide pour un cadre qui garantisse une concurrence équitable. Le débat ne porte plus sur le principe du droit d’accès, mais sur ses conditions concrètes d’exercice. Un accès simplement « possible » ne suffit pas : il doit être opérationnel en atelier,
avec des coûts, des délais et une complexité compatibles avec la réalité du métier.
Pour les garages, cette évolution impose des ajustements très concrets. Il faut disposer d’une connexion stable, gérer des identifiants et des abonnements, former les équipes à l’usage de ces accès et intégrer la traçabilité dans les dossiers d’intervention. Il faut aussi sécuriser son propre environnement informatique, car la cybersécurité ne concerne plus uniquement les constructeurs, mais aussi les points d’accès que représentent les ateliers.
Qu’on ne s’y trompe pas : le garage n’a pas vocation à devenir un service informatique. Mais il doit désormais considérer l’accès aux données et aux fonctions comme une ressource critique. Lorsqu’il échoue à maîtriser cet accès, il perd du temps, complique ses interventions et réduit son périmètre d’activité. Cette contrainte ne s’impose pas brutalement. Elle s’installe dans les routines quotidiennes. Et il faut y penser maintenant.
Un diagnostic augmenté, mais pas automatisé
Le diagnostic moderne produit aujourd’hui trop de données pour être traité de manière intuitive ou empirique. Les calculateurs renvoient un nombre croissant d’informations.
Face à cette complexité, le garage conserve la responsabilité du raisonnement technique, mais il peut désormais s’appuyer sur des outils de diagnostic plus assistés, conçus pour aider à interpréter les données.
Cette évolution s’explique par la complexité croissante des systèmes embarqués. Le diagnostic augmenté ne « devine » pas la panne et ne remplace pas le technicien. Il aide à trier

l’information, à orienter la recherche et à documenter les étapes. Cette approche est déjà visible dans les environnements de diagnostic dits « guidé » où les procédures suivent des séquences plus courtes et mieux contrôlées, en réponse à des routines de plus en plus nombreuses et complexes.
Le diagnostic augmenté s’appuie également sur l’exploitation de données plus fines, parfois accessibles à distance. Là encore la FIGIEFA souligne que l’accès à des données véhicule plus granulaires permet d’identifier des défaillances progressives ou des phénomènes d’usure. Cette approche est particulièrement pertinente pour les flottes, mais elle influence déjà le travail de l’atelier généraliste. En recevant des informations en amont, les professionnels sont plus en mesure de préparer le rendez-vous, de limiter les essais aléatoires et d’améliorer la rentabilité des interventions complexes. Dans ce contexte, l’atelier utilise l’aide fournie par les outils sans renoncer à son jugement technique. Il facilite la lecture des informations, améliore la traçabilité des interventions et permet de produire des rapports exploitables. Ces éléments sécurisent la relation avec le client et, de plus en plus souvent, avec les assureurs ou
les experts.
Cette transformation impose des moyens concrets et une organisation adaptée. L’atelier doit disposer d’un équipement de diagnostic régulièrement mis à jour et d’un environnement numérique stable. Cela suppose d’intégrer des contrôles avant et après intervention, de former les techniciens à la lecture des données et à l’usage des procédures guidées, et surtout d’éviter une confusion fréquente : confondre rapidité et précipitation. L’outil accélère le travail, mais il n’autorise pas l’approximation.
Cette évolution modifie aussi la relation client. Le garage doit expliquer la valeur d’une validation logicielle, d’un rapport de diagnostic et de temps d’intervention incompressibles. La technique change le discours, et un discours maîtrisé protège la marge.
Le garage de demain ne changera pas de mission, mais de conditions d’exercice. Sans devenir un laboratoire technologique, l’atelier devra intégrer des exigences nouvelles en matière d’accès, de validation et de traçabilité. L’enjeu n’est pas d’embrasser chaque innovation, mais de maîtriser celles qui conditionnent désormais la capacité à intervenir.

L’électrification du parc automobile transforme en profondeur le travail des garages, bien au-delà du seul véhicule électrique. Haute tension, diagnostic, ADAS ou gestion thermique modifient les conditions d’intervention, l’organisation des ateliers et les responsabilités des professionnels. Jusqu’où un garage doit-il s’adapter pour rester pleinement opérationnel, sans changer de métier ?
L’électrification n’est pas arrivée du jour au lendemain dans les ateliers. Elle s’y est installée progressivement, souvent en arrière-plan, au fil de l’électronisation des motorisations, de l’arrivée des hybridations, mild (48 V) ou full hybrides puis des rechargeables. Pendant longtemps, ces évolutions n’imposaient pas de remise à plat des méthodes atelier. Mais ce qui a changé récemment en l’espace de trois ou quatre ans, c’est l’accélération du phénomène : la maîtrise des technologies électrifiées est devenue incontournable pour assurer une grande majorité des interventions. De ce fait, sans compétences adaptées et sans outillage ad hoc, certaines opérations deviennent impossibles. Voici ce qu’il faut absolument avoir à l’esprit pour la continuité des activités dans un environnement technique déjà transformé.
Haute tension : une nécessaire réorganisation
La haute tension est encore trop souvent considérée comme un point de bascule technique, alors qu’elle relève avant tout d’un cadre de procédures et d’organisation du travail. Dans la pratique, il s’agit avant tout d’un sujet de méthode et de responsabilité. Travailler autour d’un système haute tension – diagnostic, entretien périphérique, opérations de carrosserie ou de freinage –ne signifie pas intervenir sur ce système. Mais cela suppose une maîtrise rigoureuse du risque.
En Belgique, le travail sur véhicules électrifiés n’est pas encadré par une réglementation unique et contraignante comparable à celles mises en place dans certains pays voisins. L’Allemagne (avec la
DGUV Information 209-093) et les Pays-Bas (via la réglementation NEN 9140) ont formalisé des cadres normatifs détaillés qui définissent les niveaux de compétence, les procédures de mise en sécurité et l’organisation du travail autour des systèmes haute tension. Ces référentiels servent de point d’appui dans toute l’Europe.
En Belgique, cette structuration passe principalement par la norme sectorielle EDU 100 V4.0, élaborée par les partenaires sociaux du secteur automobile réuni au sein d’EDUCAM. Sans créer une obligation réglementaire autonome, ce référentiel constitue aujourd’hui un standard opérationnel de fait, directement rattaché à l’obligation générale de prévention qui incombe à l’employeur. Cela dit, cette norme n’a pas force de loi, comme le rappelle Paul Henri Gilissen, Managing Director d’EDUCAM. Il rappelle
que « la certification sectorielle est obligatoire pour les travailleurs qui interviennent sur les véhicules de type HEV ou BEV. Le niveau dépend du type d’intervention. Cette obligation découle des conventions collectives de travail sectorielles qui ont force de loi. »
EDU 100 V4.0 ne se limite pas à un cadre théorique. Elle décrit de manière précise ce que l’atelier doit mettre en place dès lors qu’un véhicule électrifié est pris en charge : identification systématique du risque, définition de procédures de mise en sécurité, et limitation claire du périmètre d’intervention en fonction des compétences disponibles. Sur le plan technique, la norme impose la présence d’équipements adaptés – EPI haute tension, outillage isolé, dispositifs de consignation –, mais elle va plus loin en structurant l’organisation du travail. Elle

prévoit ainsi la mise en place de zones de travail sécurisées, ce qui nécessite souvent des revêtements de sol isolants. La norme impose également des EPI adaptés — notamment des gants isolants de classe 0 et des tapis isolants — ainsi qu’un balisage et une signalisation spécifiques. Elle précise également que certaines opérations doivent être réalisées à deux personnes afin d’assurer une surveillance continue des procédures et une capacité de réaction immédiate en cas d’incident. En pratique, EDU 100 V4.0 agit comme un cadre structurant pour l’atelier : elle influence l’aménagement des postes, la planification des interventions et, surtout, le périmètre d’activité qu’un garage généraliste peut raisonnablement assumer face à l’électrification du parc.
Diagnostic : le point d’entrée
Dans un parc électrifié, le diagnostic n’est plus une étape parmi d’autres : il constitue désormais le prérequis opérationnel absolu à toute intervention. L’architecture des véhicules repose sur des systèmes électroniques interconnectés, dont l’état conditionne l’autorisation même d’agir. Avant de lever un véhicule, de déposer un organe ou de remettre un système en service, l’atelier doit être en mesure de dialoguer avec les calculateurs concernés.
Cette évolution impose un changement dans l’équipement de l’atelier. Le diagnostic multimarque compatible avec les architectures électrifiées est devenu un outil de fonctionnement à part entière. Il ne s’agit plus uniquement de lire ou d’effacer des codes défauts, mais d’accéder aux fonctions de service, d’activer ou de désactiver des modes de sécurité, de valider des procédures de mise hors tension ou de remise en service et d’effectuer des réinitialisations post-intervention. Dans la pratique, cela nécessite des outils capables de gérer ces protocoles, notamment le DoIP, ainsi que l’interfaçage avec des passerelles sécurisées.
Le diagnostic ne s’inscrit plus que dans l’utilisation d’un outil, mais dans une chaîne numérique complète, qui conditionne l’accès aux fonctions et la validation de l’intervention. Il faut en effet accéder aux serveurs des constructeurs, notamment via des dispositifs de type Pass-Thru, disposer d’une authentification valide et gérer les mises à jour logicielles. Sans connexion fiable ni gestion rigoureuse des accès, l’atelier se heurte rapidement à des limites fonctionnelles : impossibilité de lever un mode dégradé, d’achever une procédure d’entretien ou de restituer un véhicule dans un état conforme. Dans ce contexte, le diagnostic conditionne désormais l’accès même à l’intervention. Il faut rappeler toutefois que ces opérations peuvent
être facilitées par l’appartenance à un réseau de garages qui apporte une expertise, une assistance technique et même de l’aide à distance pour les diagnostics et les connexions avec les serveurs des marques.
Cette centralité du diagnostic a également des implications en matière de responsabilité. Le cadre européen (règlement UE 2018/858) garantit l’accès aux informations de réparation et de maintenance, mais cet accès reste conditionné à l’équipement et aux compétences de l’atelier.
Avec l’essor des véhicules électrifiés, certaines attentes clients s’affinent. L’évaluation de l’état de santé de la batterie, souvent exprimée à travers des indicateurs de type SOH (State of Health), fait désormais partie des diagnostics attendus. Il existe aujourd’hui des solutions accessibles permettant d’estimer cet état sans intervenir dans la batterie elle-même, via l’analyse des données du véhicule. Pour l’atelier, cela suppose de disposer d’un équipement compatible et de maîtriser la portée de l’information délivrée : une estimation destinée à informer et orienter le client, distincte d’une analyse approfondie engageant la responsabilité sur la batterie.
L’ADAS, nouvelle routine
L’ADAS n’est plus un sujet « premium » : il s’est imposé dans le flux atelier parce qu’il est désormais étroitement lié à des opérations banales et que ces

systèmes se retrouvent sur toute la production automobile jusqu’aux citadines les plus démocratiques. Remplacement de pare-brise, dépose de pare-chocs intégrant un radar, travaux de géométrie ou de suspension, réparation après un choc même léger : ces interventions touchent directement l’alignement des capteurs et des caméras, donc la performance des aides à la conduite. Les réglages de base et les calibrations deviennent alors déterminants, d’autant qu’ils engagent directement la responsabilité juridique de l’atelier. C’est d’ailleurs ce que souligne DEKRA : des capteurs peuvent être légèrement désajustés au point de dégrader le fonctionnement des systèmes, sans dépasser le seuil d’auto-diagnostic du véhicule. Autrement dit : un professionnel peut être mis en cause non seulement si la calibration n’a pas été faite, mais aussi si elle a été réalisée incorrectement – d’où l’importance de suivre strictement les procédures constructeur et de pouvoir en conserver un justificatif.
Conséquence : on ne « fait » plus l’ADAS avec un outil générique et un peu d’expérience. La calibration relève à présent d’un cadre industriel : procédure constructeur, environnement contrôlé, équipement dédié. Bosch propose par exemple le DAS 3000 S20 conçu pour ajuster précisément caméras et radars. La calibration ADAS n’est pas une procédure unique et systématique : elle peut être réalisée à l’arrêt avec des cibles de référence, en roulage, ou via une combinaison des deux. Il faut donc identifier la procédure correcte en fonction du véhicule, du capteur et de l’intervention, car c’est bien cette démarche qui conditionnera la conformité de la réparation.
Très concrètement, la prise en charge correcte des interventions sur les systèmes ADAS suppose que l’atelier dispose d’un dispositif de calibration dédié, combinant une structure de réglage avec des règles de mesure et des cibles adaptées aux différentes technologies de capteurs, qu’il s’agisse de caméras, de radars, de Lidars
ou, selon les parcs, de systèmes encore plus avancés. Cette capacité matérielle doit être indissociable d’un logiciel de calibration guidée et qui intègre les procédures constructeur, le positionnement précis du véhicule, le déroulé des séquences et la génération de rapports de validation. À cela s’ajoutent des exigences fortes sur l’environnement de travail : surface plane et stable, dégagement suffisant autour du véhicule, éclairage maîtrisé et conditions reproductibles. Enfin, la calibration ADAS est étroitement liée à la géométrie du véhicule : pneumatiques conformes, hauteur correcte et réglage précis des trains roulants constituent des préalables indispensables sans lesquels la précision obtenue reste purement théorique.
Plusieurs gestions thermiques
Sur les véhicules électrifiés, la gestion thermique ne se limite plus à la climatisation de l’ha-
bitacle. Elle devient un système central, essentiel pour l’autonomie, les performances et la longévité des composants. Là où un véhicule thermique reposait sur un circuit thermique principal, les architectures électrifiées intègrent désormais plusieurs circuits distincts, dédiés à l’habitacle, à la batterie de traction, à l’électronique de puissance et, parfois, au moteur électrique. Et toute intervention sur l’un de ces circuits peut avoir un impact direct sur les autres.
Par ailleurs, le recours généralisé aux pompes à chaleur marque un changement pour l’atelier. Ces systèmes redistribuent l’énergie thermique entre différents organes du véhicule : chauffage de l’habitacle, conditionnement de la batterie et refroidissement de l’électronique.
Les stations de climatisation doivent être compatibles avec les nouveaux réfrigérants tandis que les opérations de
contrôle et de remise en service passent par le diagnostic électronique. Le cadre réglementaire – qui est renforcé par le règlement F-Gas 2024/573 et son arrêté d’exécution 2025/625 qui seront prochainement transposés en droit belge – encadre strictement la manipulation des fluides et renforce les exigences de traçabilité.
Les compétences, l’équipement invisible
Dans ce contexte, l’atelier doit considérer la formation comme un levier opérationnel, au même titre que l’outillage. Ce sont les compétences du personnel qui déterminent ce que le garage pourra faire ou non : sécuriser un véhicule électrifié, accéder aux fonctions de diagnostic puis intervenir dans un cadre maîtrisé.
Sans compétences effectives, l’équipement reste partiellement inexploitable. À l’inverse, des formations ciblées permettent à un garage généraliste de prendre en charge une

part élargie des opérations liées à l’électrification, sans basculer vers une spécialisation lourde ni sortir de son modèle économique.
L’électrification ne contraint donc pas les garages à devenir des centres spécialisés. Un atelier généraliste peut, avec un équipement et une organisation adaptés, assurer le diagnostic, l’entretien, les interventions périphériques, le recalibrage ADAS et la gestion thermique sur des véhicules électrifiés. Cela inclut de plus en plus souvent l’évaluation de l’état de santé de la batterie (SOH) via des outils de diagnostic accessibles, à condition que la portée de cette estimation soit clairement définie vis-à-vis du client. Cette capacité d’intervention suppose toutefois une distinction claire. Les travaux réalisés sur des éléments connectés au circuit haute tension, une fois le véhicule mis en sécurité, ne relèvent pas des mêmes exigences que les interventions effectuées directement sur les batteries ou les composants sous tension. Ces dernières requièrent des compétences spécifiques, une documentation technique complète et un niveau d’équipement nettement plus élevé, tant en matière de sécurité que d’investissement. Dans la pratique, peu d’ateliers généralistes ont vocation à couvrir ce périmètre. Le véritable enjeu n’est donc pas de « tout faire », mais de définir clairement son périmètre d’intervention et de s’y adapter de manière cohérente.
Investir dans les outils et l’équipement d’atelier, voilà qui est trop souvent considéré comme un « mal nécessaire ». En réalité, un équipement de qualité permet de gagner beaucoup de temps, de transformer concrètement la rentabilité de l’atelier, de rendre le travail plus agréable et plus facile, le tout en améliorant l’image professionnelle de l’entreprise de garage !
Snap-On Tools jouit d’une excellente réputation mondiale en qualité de fabricant et fournisseur d’outils et d’équipements d’atelier pour les entreprises de garage. La majeure partie de la gamme est produite en interne et est adaptée aux besoins des clients.
Snap-On Tools est représenté au Benelux par une cinquantaine de concessionnaires qui se rendent directement dans les garages avec un magasin mobile. Ces franchisés assurent le conseil, la vente et le service après-vente.
« Nos clients souhaitent des produits premium, durables et de qualité, ils veulent être fiers des outils et équipements qu’ils utilisent », commente Patrick Luyckx, Senior Sales Manager Snap-on Tools Benelux / Mobile.
Un outil polyvalent pour la suspension
La collaboration entre la société suédoise Wallmek et SnapOn existe depuis déjà 15 ans. Wallmek i Kungälv AB développe et fabrique depuis 1978 des outils spécialisés pour l’industrie automobile. Tous ces outils sont développés en étroite collaboration avec des experts du secteur et des mécaniciens, afin de garantir que la fonctionnalité et l’ergonomie répondent bien aux normes élevées pour les ateliers modernes.
La philosophie de Wallmek est la suivante : « Aider les utilisateurs sur place en amenant les outils jusqu’au véhicule ». On évite ainsi de devoir déposer et reposer des composants afin de résoudre le problème concret. On ne gagne pas seulement beaucoup de temps, mais on évite aussi d’endommager des pièces, notamment les capteurs ABS.
Un outil spécifique destiné aux travaux sur la suspension des véhicules sera présenté à l’occasion du prochain salon AutoTechnica. La base de ce système est un outil à mainune pompe hydraulique à commande à pédale - disponible en différentes versions de puissance (18, 22 ou 32 tonnes). Légère (≤3,5 kg) et donc très maniable, la base est complétée par une vaste gamme d’accessoires – embouts, raccords, etc., - qui en font un outil extrêmement polyvalent pour les travaux de suspension des véhicules, tels que le remplacement des roulements à billes, le retrait/l’insertion des douilles, le desserrage des disques de frein rouillés et bloqués... L’outil est par ailleurs universel et peut donc être utilisé sur toutes les marques et tous les modèles.



La voie la plus rapide entre le code d’erreur et la solution
Snap-On, actif dans le domaine des appareils de diagnostic depuis 1980, propose aujourd’hui 3 modèles de testeurs de diagnostic, dont le tout dernier TRITON GEN3 avec écran tactile couleur capacitif de 10 pouces (25,4 cm) et clé intelligente sans fil (dongle), qui se range à l’arrière de la tablette. Grâce au dongle, il n’est plus nécessaire de connecter un câble entre la prise OBD et la tablette, ce qui améliore la mobilité et la facilité d’utilisation. Les appareils de diagnostic encouragent la « réparation intelligente », ce qui est un atout non négligeable. L’utilisation de ce testeur de diagnostic est grandement simplifiée grâce aux « suggestions étape par étape » qui guident l’utilisateur. L’appareil détecte par exemple instantanément la marque et le modèle, vient ensuite le Préscan, qui révèle les codes d’erreur à corriger pour réparer le
véhicule. Quant à la fonction brevetée « Smart Data », elle sélectionne automatiquement et uniquement les paramètres (PID) pertinents pour le code d’erreur traité. Des informations détaillées et rapidement accessibles pour l’utilisateur se cachent derrière chaque code d’erreur.
TRITON revendique une meilleure couverture que tous les autres appareils de diagnostic, avec une gamme inégalée de possibilités au niveau des constructeurs pour les codes d’erreur, les données et les tests. Tout cela est possible grâce à une base de données dans le Cloud, qui s’enrichit chaque jour des expériences de dizaines de milliers d’autres utilisateurs. Un autre avantage intéressant est que l’accès à la base de données est inclus dans la licence du logiciel, et ce y compris la « passerelle sécurisée » (SGW).



Bien pratique également : la fourniture de graphiques et de statistiques présentant un aperçu de la meilleure solution en fonction du kilométrage du véhicule en réparation.
Sous la touche tactile « Bulletins techniques », vous trouverez la liste de tous les rappels et modifications concernant le véhicule en question. Les « listes de paramètres » constamment mises à jour permettent de trouver rapidement les valeurs de mesure optimales et de les comparer avec les valeurs réellement
mesurées sur le véhicule. L’oscilloscope et le multimètre intégrés, qui se règlent automatiquement sur la plage de mesure requise, constituent d’autres outils pratiques pour le travail quotidien.
Impossible de passer en revue dans ces pages toutes les caractéristiques du dernier TRITON GEN3, mais mentionnons tout de même les rapports Pré/Post-Analyse qui rendent les explications sur les travaux effectués plus transparentes et plus claires pour le client.


Les poids lourds, bus, machines agricoles, engins de chantier, etc. constituent une classe à part dans le monde de l’après-vente. C’est pourquoi Snap-On propose une solution de diagnostic adaptée, développée en collaboration avec la société espagnole Jaltest by Cojali S.L.
Jaltest Diagnostics est un appareil modulaire, répondant ainsi aux besoins spécifiques de chaque sous-groupe cible (par exemple, les machines agricoles ; les chariots élévateurs de 100 marques différentes !). La gamme de câbles adaptateurs pour la connexion OBD est également très polyvalente. La couverture multimarques est massive, avec environ 18 000 modèles répertoriés, plus de 26,5 Go de stockage local + 10 Go de stockage d’informations dans le cloud... Tous les codes enregistrés sont des codes OEM d’origine, tout comme les instructions
d’entretien. Le système permet de créer des ordres de travail.
La fonction « Autoscan » facilite le démarrage du diagnostic grâce à la reconnaissance automatique du véhicule. Les illustrations et les explications détaillées de toutes les pièces sont impressionnantes. Elles indiquent clairement, par exemple, comment les courroies doivent être positionnées, et les manuels d’entretien d’origine complets sont accessibles avec des schémas clairs.
Le diagnostic est très approfondi et les rapports sont très détaillés, ce qui permet de suivre facilement l’historique des véhicules et/ou des flottes. Notons également qu’une licence peut être utilisée sur un maximum de 5 ordinateurs portables ou tablettes.
Une vision claire…
La caméra d’inspection vidéo Snap-on BK3100 a été développée pour un usage intensif en atelier. Ses principaux atouts sont la sonde haute définition de 5,5 mm avec un angle de vision de 78°, l’écran LCD de 3,5 pouces avec rétroéclairage LED, une batterie d’une autonomie de 4 heures et une mémoire interne de 16 Go pour le stockage de photos et de vidéos.
La caméra thermique Diagnostic+ peut contribuer de manière significative à identifier rapidement et précisément les problèmes causés par la friction, la résistance électrique, les différences de pression et bien d’autres causes. La technologie infrarouge avancée permet de visualiser les schémas thermiques sans démonter les pièces, ce qui évite une coûteuse perte de temps.



Axé sur les solutions
Si la gamme Snap-On ne cesse de s’élargir, l’accent porte encore et toujours sur l’efficacité des solutions proposées.
Le « Battery Support Unit » veille à ce que la tension de la voiture soit maintenue à un niveau correct pendant les diagnostics, ce qui est trop souvent négligé. Deux modèles sont disponibles.
L’ECO2Kare est une station de service climatisation moderne équipée d’un interface tactile 7 pouces lisible à distance, destinée à mettre sous vide


les systèmes de climatisation au CO2 (réfrigérant et humidité nocive compris) et à les recharger dans le respect strict des données du constructeur automobile.
Comme son nom l’indique, la station de service pour climatisation Koolkare Dual Gas permet de contrôler, d’entretenir et de réparer les systèmes de climatisation utilisant à la fois le R134a et le HFO1234yf. Cette solution ‘2 en 1’ augmente le rendement dans l’atelier.
La GEARKare est une machine
de rinçage de transmission automatique, capable de rincer et/ou de remplacer complètement l’huile de boîte de vitesses des voitures particulières et des utilitaires. Cette dernière opération s’effectue en expulsant l’ancienne huile lors du remplissage avec de l’huile neuve. La machine dispose d’une base de données intégrée contenant les spécifications des véhicules, ce qui permet de doser automatiquement la quantité appropriée.
On retrouve également ce souci d’efficacité au travail avec

la nouvelle clé à cliquets Accuratel 3/8” de 55 cm de long avec éclairage intégré, mais également avec les outils de précision extrêmement compacts « NanoAxcess Power Tools » pour les travaux dans les espaces confinés, ou encore avec une gamme toujours plus large de lampes de travail pratiques.
Les visiteurs d’AutoTechnica pourront certainement découvrir d’autres nouveautés passionnantes sur le stand SnapOn, hall 5, stand J22.


Le réglage des phares « matriciels » avec le Luminoscope®
Le Luminoscope® permet de mesurer et de régler aussi bien les phares conventionnels que « matriciels ».
Les phares « matriciels » constituent la dernière avancée en matière de technologie d’éclairage. Ils se distinguent des feux « conventionnels » par leur mode de mesure et de réglage, qui est totalement différent. Quoi qu’il en soit, le Luminoscope® PRO et le Luminoscope EXPERT permettent de mesurer et de régler aussi bien les feux « matriciels » que les systèmes classiques.
La technologie d’éclairage utilisée pour les phares a considérablement évolué au fil des dernières décennies. Après l’émergence des lampes au xénon et des lampes LED, c’est à présent au tour des phares LED « matriciels » - et plus récemment encore, des projecteurs HD Matrix LED qui utilisent des milliers de micro-LED à commande individuelle. Ces innovations dans le domaine de la technologie des phares ont un impact sur leur utilisation, le passage traditionnel et manuel des feux de croisement aux feux de route laissant la place à des phares à réglage automatique qui éclairent la chaussée au maximum sans intervention du conducteur.
Un faisceau lumineux
variable
Avec les phares « matriciels », la distinction entre feux de croisement et feux de route s’estompe, les pixels appropriés s’allumant automatiquement en fonction des véhicules venant en sens inverse. Ces phares, également appelés «systèmes ADB (Adaptive Driving Beams) », offrent au conducteur une visibilité optimale sur la route sans éblouir les véhicules venant en sens inverse, à condition qu’ils soient correctement réglés.
La touche de sélection
Le réglage des feux « matriciels » diffère légèrement de celui des phares traditionnels. Avec le Luminoscope® PRO, le fabricant belge L.E.T. Automotive a adopté une approche très intuitive. Après l’alignement habituel de l’appareil par rapport à la voiture à l’aide du laser vert, il est facile de choisir
entre le réglage des phares « conventionnels » ou « matriciels » via l’écran tactile du testeur de phares. Grâce à la fonctionnalité matricielle, l’utilisateur peut facilement choisir entre le réglage ou la mesure, sélectionner le segment lumineux matriciel approprié et régler ou analyser correctement le faisceau lumineux selon les procédures prescrites par le constructeur automobile.
Pas de base de données, mais un principe de mesure intelligent
Matthieu Sergeant, Operations
Manager L.E.T. Group: « Les images lumineuses varient considérablement d’une voiture à l’autre et peuvent même différer au sein d’une même marque ou d’un même modèle. Ces données pourraient être collectées dans une base de données qui devrait être régulièrement mise à jour. Nous n’avons pourtant pas choi-

si cette solution, mais avons opté pour un principe de mesure intelligent, qui permet à l’opérateur de choisir entre les différents modèles d’éclairage utilisés sur l’écran tactile. La facilité d’utilisation est l’une des raisons de notre choix ».
Michael Vandewalle, Directeur Général de L.E.T. Group: « Nous développons des appareils de réglage des phares depuis 1980,
ce qui nous assure une solide expertise dans le domaine de la mesure et du réglage de l’éclairage. Cette expérience se traduit par une série d’algorithmes avancés, développés pour des applications dans les centres de contrôle technique, les garages et les usines automobiles. Nos installations de réglage des phares sont utilisées depuis de nombreuses années par les constructeurs automobiles, ce qui nous procure des connaissances uniques. Des connaissances que nous transmettons aux
Le laser situé en haut de la colonne permet d’aligner l’appareil de manière parfaitement perpendiculaire par rapport au véhicule.

La touche « V » permet de valider la

ateliers, afin que les garages puissent compter sur une grande facilité d’utilisation et disposer en permanence d’un appareil à la pointe de la technologie. »
Le positionnement
Conçu pour la robustesse, le Luminoscope® s’adapte à toutes les configurations d’atelier : sur double rail, rail simple ou même sans rail, avec la possibilité de définir plusieurs zones de mesure. Grâce à son niveau à bulle électronique intégré qui compense l’inclinaison du sol, la précision des mesures est garantie en toutes positions. En Belgique, L.E.T. assure l’installation complète, mais aussi la formation des utilisateurs ainsi qu’un service après-vente réactif pour garantir la pérennité des appareils.

Les origines du groupe L.E.T. remontent à 1967, lorsque Jozef Vandewalle a fondé la S.A. L.E.T., acronyme de « Laboratorium voor Elektronische Toepassingen». Un nom qui renvoyait d’emblée à l’ambition de l’entreprise, à savoir développer des systèmes électroniques innovants. Depuis, L.E.T. s’est développé pour devenir un groupe reposant sur quatre piliers, dont L.E.T. Automotive, l’entreprise à l’origine du Luminoscope®
Cette solide base technique constitue toujours le fondement du groupe actuel, où l’accent mis sur la R&D est réparti entre les différents départements composés de spécialistes en électronique, logiciels, optique et mécanique. Le développement, la construction et l’installation de systèmes de mesure en constituent l’activité principale, tant dans le secteur automobile qu’au dehors.
Avec une cinquantaine de salariés, L.E.T. Group reste une PME familiale. À sa tête, Mi-

chael Vandewalle (28 ans), le fils du fondateur, est secondé par Jasper Lambert (37 ans) et Matthieu Sergeant (30 ans), pour former le noyau technique et opérationnel de l’entreprise. Forte de l’expérience de la génération précédente, cette jeune équipe continue à développer la notoriété internationale du Luminoscope®
En Belgique, L.E.T. est devenu synonyme des testeurs de phares Luminoscope®, dont la notoriété s’est étendue des centres de contrôle technique aux garages. Moins connus, les testeurs de phares indus-

triels Luminoscope® sont utilisés dans le monde entier dans les usines automobiles pour le réglage entièrement automatique des phares en fin de chaîne. La gamme Luminoscope® se distingue par le transfert d’expertise depuis le contexte industriel vers les organismes de contrôle et les garages.
Enfin, le groupe bénéficie d’une expertise reconnue dans le calibrage des systèmes avancés de sécurité et d’aide à la conduite. Il s’agit dans ce cadre d’équipements de pointe pour le réglage des radars et des caméras, garantissant le fonctionnement optimal de la surveillance de franchissement de ligne (lane departure warning), de la détection d’angles morts, de l’aide au stationnement et du régulateur de vitesse adaptatif (ACC).. De gauche à droite: Matthieu Sergeant (Operations Manager L.E.T. Group) et Michael Vandewalle (Directeur Général).

Pro à commande électronique, destiné à purger le système hydraulique du freinage ou de l’embrayage.
Innover en continu
Hubitools occupe une place particulière sur le marché de l’outillage.
Cette entreprise belge basée à Wavre se concentre sur le développement d’outils originaux et spéciaux, visant à simplifier le travail quotidien dans les garages. La plupart de ces produits sont des conceptions brevetées, presque toujours vendues ‘enmarque propre’. À partir du salon Autotechnica, Hubitools ambitionne de conquérir le marché avec plusieurs de ses réalisations sous marque propre.
Hubitools n’est pas un vendeur d’outils à main et d’appareils de diagnostic comme les autres. C’est du moins ce qu’affirme Alain Mottet, l’administrateur délégué : « Vous ne trouverez ni clés à fourche ni clés à douille dans notre gamme. Nous sommes à l’affût des problèmes auxquels sont confrontés les mécaniciens dans leur atelier, afin de concevoir et de créer un outil qui n’existe pas encore et qui leur sera utile. Ou, lorsqu’un tel outil existe déjà, nous essayons de développer une solution plus simple et plus conviviale. »
L’évolution
Si Hubitools n’est pas très connu en Belgique, ce n’est pas un hasard puisque plus de 95 % de ses réalisations et de ses produits sont destinés à l’exportation. De plus, peu de produits sont commercialisés sous leur propre marque puisque la plupart des réalisations sont vendues à des marques d’outillage connues,
allant de Berner et de Facom à Würth. L’entreprise répond également aux besoins des constructeurs automobiles qui souhaitent des outils spécifiques à leur marque.
Alain Mottet commente l’évolution de Hubitools : « Notre mission est toujours la même : observer les difficultés concrètes rencontrées par


les techniciens et, si nécessaire, inventer des outils qui n’existent pas encore. Cependant, nous souhaitons désormais commercialiser certains produits sous notre propre label « Hubitools » ou encore « Hubitools-Design », et les lancer sur le marché – belge tout d’abord – ornés d’un discret drapeau belge
Détection de particules métalliques dans la conduite de carburant.


Le levier qui facilite le démontage des cardans équipés de clips de fixation.
tricolore. Pour ce faire, nous avons décidé de collaborer avec trois grands distributeurs. Ceux-ci disposent des canaux nécessaires pour acheminer les produits jusque chez les garagistes. Cette nouvelle stratégie sera dévoilée à l’occasion du salon Autotechnica. »

De nouveaux produits
Une approche active du marché belge et l’utilisation plus visible de la marque propre ne sont pas les seules évolutions importantes. L’offre de produits évolue également en fonction de la flotte automobile, qui s’électrifie de plus en plus. Hubitool propose ainsi un kit de câbles de mesure pour véhicules électriques et hybrides. Ce kit se distingue par sa capacité à s’adapter aux contacts en cuivre standardisés des différents connecteurs, malgré leurs formes différentes. Des démonstrations seront organisées au salon Autotechnica afin de présenter les différentes possibilités offertes par ce kit de câbles de mesure.
La gamme Hubitools comprend également des produits uniques et ingénieux qui ne sont pas développés en interne, mais dont Hubitools est l’importateur officiel
pour la Belgique. L’EZ Roller-Spinner est par exemple une roue universelle d’atelier qui s’adapte à toutes les voitures grâce à son centre de roue réglable et multi-fonctionnel. Ces roues provisoires permettent de déplacer tout type de véhicule, même dans les situations les plus difficiles, telles que des freins bloqués, une boîte de vitesses coincée, une roue endommagée ou manquante et une batterie déchargée sur les véhicules électriques. Cette roue provisoire convient aux véhicules à traction avant, arrière ou quatre roues motrices, avec 4 ou 5 boulons de roue et une taille de 14 à 20 pouces.
Le « strut lifter », un outil de levage de jambe de suspension universel, est déjà un classique de la gamme. Cet outil convient également aux jambes de suspension combinées à des bras de suspension parallèles doubles et aux véhicules équipés d’un moteur à combustion classique ou d’une motorisation électrique ou hybride. L’appareil est universel car la pince est réglable en fonction du véhicule et peut être pivotée à l’angle souhaité. Le levage s’effectue en montant l’outil sur un pont élévateur hydraulique.
de remplir le réservoir, mais aussi parce que la purge peut être effectuée par une seule personne.


Une application tout à fait différente est celle du levier de démontage pour cardans avec clips de fixation. La tête inclinée soigneusement fraisée du levier permet de glisser l’outil entre l’arbre de transmission et la boîte de vitesses, ce qui crée un effet de levier optimal pour le démontage, et ce sans endommager la boîte de vitesses. Pour les moteurs diesel, Hubitools propose une gamme d’outils permettant de retirer les bougies de préchauffage et les injecteurs. Toujours pour les moteurs diesel, il existe désormais un testeur qui détecte et piège les éventuelles particules métalliques dans le système d’alimentation diesel, évitant ainsi que les injecteurs ne soient endommagés à l’intérieur.
Les centrales de pneus le savent : il arrive souvent que des boulons de roue à sécurité interne soient endommagés. Hubitools a développé à cet effet un outil spécial (le Lugdriller) pour retirer l’écrou défaillant sans endommager la roue. Une goupille spécialement conçue à cet effet est enfoncée dans le boulon endommagé. Son extrémité est dotée d’une tête hexagonale sur laquelle une clé à douille peut être placée pour retirer le boulon.
Le Brake Pro à commande électronique, destiné à purger le système hydraulique du freinage ou de l’embrayage, est une innovation récente. Cet appareil a l’avantage de remplir automatiquement le réservoir hydraulique, ce qui évite le risque d’aspiration d’air. Il permet également de gagner du temps, non seulement parce qu’il n’est plus nécessaire de contrôler et
Le Pressure Diag, un manomètre permettant de mesurer huit paramètres de pression, est également très pratique : il mesure le vide, la compression sur les moteurs diesel et essence, la pression du système de refroidissement, la pression de carburant, la pression AdBlue, la pression d’huile, la contre-pression du filtre à particules et la pression turbo. L’appareil avec écran d’information est connecté au manomètre via Bluetooth et dispose de sa propre batterie intégrée. Il peut être connecté à un ordinateur via WiFi. Les adaptateurs pour la connexion nécessaires sont également fournis avec l’appareil.
La carrosserie
Hubitools propose également divers outils pour la réparation de carrosserie, dont un extracteur de bosses à ventouse interchangeable. L’outil permettant de réparer les pièces en plastique telles que les pare-chocs est particulièrement intéressant. À l’aide d’un fer à souder ou d’un pistolet à air chaud, il est possible de réaliser de nombreuses opérations telles que le soudage de plastique, la pose de supports de capteurs de stationnement et de points de fixation de parechocs.
La gamme étendue et variée de Hubitools comprend bien d’autres outils originaux.
Différents appareils de démontage/montage pour pneus sont disponibles.


Tout pour l’atelier et le département carrosserie
Fort d’une expérience de 19 ans dans le secteur des outils et de l’aménagement d’ateliers, Steve Van Bael lançait fin 2019 sa propre entreprise, VB Tools. Depuis, il a surtout investi dans la mise en place d’un service clientèle réactif, même si la gamme de produits a elle aussi été actualisée en permanence. VB Tools sera l’un des exposants au salon Autotechnica 2026 avec un stand de 300 m².
Steve Van Bael a opté pour un stand assez spacieux au salon Autotechnica:
« Nous tenons à ce que le visiteur comprenne ce que nous représentons et à ce qu’il puisse se faire une idée des produits que nous proposons. Pour faire court, commençons par ce que nous ne proposons pas dans notre gamme, à savoir les outils à main. En revanche, notre offre comprend des appareils de mesure, de réglage, de test et de diagnostic électronique. Le tout complété par des produits axés sur l’aménagement de l’atelier, soit une offre particulièrement variée, puisqu’elle va des ponts élévateurs et des crics de fosse au matériel de (dé)montage de pneus et au mobilier d’atelier, avec différents modules permettant de composer un aménagement sur mesure. »
Une nouveauté : un aligneur de roues « sans contact » qui ne nécessite pas de fixer des capteurs sur les jantes.
Pour les ateliers et les carrossiers
L’offre de VB Tools peut en fait être divisée en deux grands groupes. Steve Van Bael précise : « D’une part, il y a les outils que l’on associe exclusivement et principalement à la mécanique, autrement dit l’équipement que l’on trouve dans l’atelier d’une entreprise de garage. D’autre part, il y a les produits adaptés aux travaux de carrosserie. Je tiens à préciser que nous ne fournissons pas de cabines de peinture, même si nous proposons des unités de séchage infrarouges, mais aussi des pistolets à peinture avec tous les accessoires possibles, des postes de de soudage et des tréteaux pour la mise en place des éléments de car-
rosserie. Ce qui nous caractérise, c’est que nous répondons aux besoins du marché. Nous accordons notamment une im-


portance particulière aux solutions de réparation plastique, très demandées actuellement. En parallèle, nous permettons par exemple à un garage de réaliser de petites interventions de carrosserie. Mais nous proposons aussi du matériel lourd adapté aux véritables
VB Tools fournit même le mobilier pour l’aménagement de l’atelier

La gamme comprend également une meuleuse pour la réparation des jantes.

carrossiers, comme par exemple des ponts élévateurs et des bancs de redressage. ”
Évoluer en même temps que les besoins du marché
Steve Van Bael souligne que VB Tools tient à évoluer en même temps que les besoins des ateliers. Dans ce contexte, il fait référence aux appareils de recharge et d’entretien pour la climatisation, mais aussi aux systèmes de calibrage ADAS.
« Le système BrainBee Connex Digital ADAS a ceci de remarquable qu’il se distingue sur plusieurs points des appareils concurrents - et surtout par le fait que le panneau physique est remplacé par un écran numérique placé devant la voiture et qui s’adapte graphiquement en fonction du véhicule calibré. Il n’est donc plus nécessaire d’installer différents panneaux de guidage pour chaque marque et chaque modèle. L’ajus-
Le fonctionnement d’un détecteur de quatre gaz.

tement s’effectue directement sur l’écran. L’écran tient également compte de la position du véhicule, dans certaines limites toutefois. La voiture ne devant plus être parfaitement centrée par rapport à l’écran de calibrage, cela se solde par un sérieux gain de temps. »
La gamme VB Tools comprend également des équipements pour l’entretien des roues et des pneus, tels qu’un appareil de démontage/montage pour pneus et une équilibreuse de roues. Parmi les nouveautés, citons une meuleuse pour la réparation des jantes et un aligneur de roues « sans contact » qui ne nécessite pas de fixer des capteurs sur les jantes. Plusieurs outils arborent également le logo Alpha Equipment , la marque propre de l’entreprise.
Steve Van Bael affirme qu’il est rentable de faire évoluer
la gamme et de l’adapter aux besoins du secteur : « Notre chiffre d’affaires a presque doublé au cours des cinq années écoulées. Mais ce n’est pas là l’unique moteur de cette évolution favorable. Nous avons également investi massivement dans un service clientèle réactif, qui compte actuellement six techniciens, responsables de l’installation, de la maintenance et des réparations éventuelles. Trois autres salariés s’occupent de la planification. »
Les produits VB Tools sont distribués par les grands distributeurs que Steve Van Bael appelle ses partenaires : « Il est important que nos partenaires puissent à leur tour fournir une assistance technique à leurs clients, c’est-à-dire les garagistes et les carrossiers, et nous les assistons dans cette tâche. »
En plus d’un siècle d’existence, Facom s’est forgé une réputation de spécialiste de l’outillage et l’entreprise ne se repose pas certainement sur ses lauriers. À l’occasion du salon Autotechnica, Facom met en avant cinq nouveaux produits, allant des outils à main au mobilier d’atelier.
Facom s’est d’abord imposé comme une référence en France, ensuite dans toute l’Europe et enfin en Asie, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Actuellement, près de 70 % de la production est réalisée en Europe. Malgré des racines européennes, Facom suit la tendance générale à l’internationalisation. Fin 2006, l’entreprise a ainsi rejoint le groupe américain Stanley Works, qui a lui-même fusionné avec Black & Decker en 2010. Le groupe Stanley Black & Decker représente plus de 40 marques à travers le monde. En Europe, outre Facom, les marques les plus connues sont Stanley, DeWalt, Black & Decker, Irwin, Lenox et Bostitch. Selon Piet Verstraete, Sales Manager Belux, chaque marque a son identité propre, qui est soigneusement préservée. Les outils Stanley, par exemple, sont plutôt destinés aux magasins de bricolage, tandis que Facom s’adresse principalement aux professionnels. Ce n’est donc pas un hasard si l’attention se porte principalement sur Facom dans le cadre du salon Autotechnica.



Le « Jetline System » permet de concevoir soi-même l’aménagement de l’atelier à l’aide d’un simulateur.

La technologie OGV-Grip
En matière d’outils à main, Facom attire l’attention sur la technologie OGV-Grip disponible sur les clés mixtes et les clés à douille. Il s’agit en fait d’un anneau 6 pans combiné à des angles de préhension plus petits entre les six pans.
La technologie OGV-Grip est particulièrement utile pour les boulons ou écrous difficiles à retirer en raison de la corrosion ou de l’usure partielle des angles. Selon Facom, la technologie OGV-Grip permettrait de desserrer des boulons ou des écrous usés jusqu’à 80 %. La combinaison du 6 pans et de la technologie OGV permet de transmettre un couple plus
important aux boulons ou aux écrous. En matière d’outillage, on préfère généralement une solution à 12 pans en raison de l’angle plus petit lors de la mise en place de l’outil, mais le risque est alors grand de perdre la prise et d’arrondir davantage le boulon ou l’écrou.
Parmi les outils à main, on trouve également la nouvelle « Digi-cal Série 307 », soit une clé dynamométrique à réglage rapide et facile. Le système à cliquet qui s’enclenche lorsque le couple réglé est atteint est complété par un affichage numérique. Le manche qui empêche l’outil de rouler sur une surface plane, par exemple sur l’établi, est également très pratique.
Un testeur de polarité et un multimètre numérique font également leur apparition dans la gamme.
Le mobilier
Le « Jetline System » permet au client de concevoir lui-même l’aménagement de l’atelier à l’aide d’un simulateur, en fonction de l’espace disponible. Lors de la simulation de l’aménagement, différents modules tels que des armoires de rangement, des établis et des panneaux muraux peuvent être combinés. Le rendu peut être évalué en 3D. Différentes solutions peuvent être comparées entre elles et il est également possible de choisir entre différentes couleurs et de tenir
compte des outils à ranger. Une série d’accessoires est proposée en complément - des servantes d’atelier par exemple.
Autre nouveauté : l’établi mobile XXL, équipé de six roulettes pivotantes à verrouillage centralisé et d’un plan de travail en bois sur lequel peut être fixé un étau. L’établi, qui peut supporter jusqu’à 1 200 kg, est équipé de poignées robustes permettant de le déplacer facilement dans l’atelier. Les côtés sont équipés d’espaces de rangement et de tiroirs verticaux à verrouillage centralisé pour sécuriser les outils, bouteilles et bombes aérosols.
l’espoir est permis, mais les doutes subsistent
Au niveau des utilisateurs, la transition vers la conduite électrique est freinée par deux préoccupations majeures, à savoir une autonomie limitée ainsi que le vieillissement des batteries, qui entraîne une baisse de leur capacité et donc une réduction de l’autonomie. Une étude récente réalisée par Geotab donne matière à espérer, même si de nombreux doutes subsistent.
Geotab s’est imposé comme une référence mondiale dans le domaine des « solutions de transport connectées », axées sur l’efficacité et la gestion des flottes de véhicules. A cet effet, Geotab intègre massivement le ‘data mining’, qui applique une analyse avancée des données à l’aide de l’IA, afin de transformer les performances, la sécurité et la durabilité des flottes de véhicules, de réduire les coûts et d’accroître l’efficacité. Geotab, qui compte plus de 100 000 clients dans le monde entier, traite quotidiennement 100 milliards de points de données provenant de plus de 54,7 millions de véhicules. « La santé des batteries des véhicules électriques reste bonne, même si les véhicules sont rechargés plus rapidement et utilisés de manière plus intensive», telle est la conclusion de Charlotte Argue, Senior Manager, Sustainable Mobility chez Geotab, dans l’étude la plus récente, qui date de 2025.
« Nos données les plus récentes montrent que les batteries affichent une longévité bien supérieure aux cycles de remplacement planifiés par la plupart des flottes automobiles ». A noter qu’il s’agit là de flottes automobiles appliquant des contrats de leasing d’une durée moyenne de 4 à 5 ans. Les acheteurs de voitures d’occasion (souvent d’anciens véhicules de leasing), attachent une grande importance à l’état de santé (State of Health ou SoH) du véhicule électrique d’occasion qu’ils envisagent d’acheter. Le CarPass, obligatoire dans notre pays, inclura à partir de cette année le SoH des batteries des véhicules électriques, sur base volontaire et en attendant la modification des textes législatifs.
Des constatations intéressantes
Charlotte Argue : « Chez Geotab, nous voulons contribuer à renforcer la crédibilité des véhicules électriques. Les résultats de notre étude ne sont pas le résultat de tests spécifiques en laboratoire, mais bien du suivi SoH des batteries des véhicules que nous surveillons déjà. Les informations relatives à la batterie sont extraites d’un flux constant de données provenant des véhicules. »
Geotab constate une dégradation moyenne de la batterie de
véhicules électriques de 2,3 % par an. Le SoH de plus de 22 700 véhicules électriques, répartis sur 21 marques et différents modèles, a été analysé à cet effet sur base de plusieurs années de données télématiques collectées. Cet ‘échantillon’ comprend donc à la fois des voitures neuves et des modèles moins récents (parfois de plus de 5 ans).
La moyenne récemment calculée de -2,3 %/an est supérieure d’un demi-point à la conclusion


de 2024. Geotab l’explique par le fait que les données provenant d’un plus grand nombre de voitures ont été analysées, ce qui augmente la précision et génère ainsi une image plus large et plus fiable. On observe en outre davantage de sessions de recharge rapide à haute puissance et les batteries offrent une capacité toujours plus élevée. Ce dernier point n’a toutefois aucune incidence sur la dégradation des batteries.
La moyenne actuelle de -2,3 % de perte de capacité de la batterie est identique au résultat obtenu en 2020, lorsque l’étude a été réalisée pour la première fois. Il est également précisé que le dernier rapport porte sur un plus grand nombre de voitures récentes et que les options de recharge rapide sont de plus en plus utilisées.
L’impact de la recharge rapide
L’analyse Geotab montre qu’aujourd’hui, la capacité de charge a le plus net impact opérationnel sur la santé des batteries des véhicules électriques. Les véhicules qui sont plus souvent branchés à une borne rapide présentent une dégradation plus rapide que les voitures qui utilisent principalement des chargeurs CA (lents). La santé des batteries de ces véhicules électriques se détériore d’environ 1,5 % par an, tandis que cette détérioration double pour atteindre 3 % par an en cas d’utilisation fréquente de chargeurs rapides à haute puissance.
Compte tenu de la double usure, il est conseillé d’éviter la recharge rapide, sauf en cas de nécessité. Nous avons réclamé plus de détails sur la ‘recharge rapide’: « Nous avons examiné la fréquence des recharges en courant continu. Nous avons considéré comme ‘gros consommateurs’ ceux qui utilisent la recharge en courant continu pendant plus de 12 % de la session de recharge. Au sein de ce groupe des gros consommateurs, nous avons comparé les capacités de recharge : ceux qui utilisent plus de 40 % du temps un chargeur rapide en courant continu d’une puissance supérieure à 100 kW ont enregistré une dégradation de -3 %.
par Eduard Coddé
Parmi les gros consommateurs, ceux qui chargent principalement à faible puissance ont présenté une dégradation de -2,2 %. » Il n’a pas été déterminé de manière détaillée si la recharge rapide à très haute puissance (par exemple 200 kW et plus) entraîne une usure supplémentaire.
Force est de constater que la recharge rapide est bel et bien un problème concret. D’une part, c’est aujourd’hui devenu un argument de vente incontournable : citons Volvo pour la toute nouvelle EX60 : « puissance de charge maximale DC 320 kW (P6) à 370 kW (P12 AWD) », ainsi que « temps de charge rapide de 10 à 80 % en 18 minutes ». D’autre part, les citadins, surtout lorsqu’ils vivent dans un immeuble – et ils sont de plus en plus nombreux –, dépendent souvent des infrastructures de recharge rapide situées en périphérie des villes, dans les hypermarchés (Carrefour, Delhaize) ou sur les parkings autoroutiers.
Selon Geotab, d’autres facteurs, tels que le climat, n’auraient qu’un effet limité. Les véhicules utilisés dans les climats chauds ont connu une dégradation environ 0,4 % plus rapide par an que les véhicules utilisés dans les climats tempérés.



















La règle des 20/80
Non seulement les marques automobiles avancent fréquemment un temps de charge minimal pour faire passer la batterie EV de 20 % à 80 % ; un nombre non négligeable d’entre elles mentionnent également dans leur manuel qu’il est préférable de ne jamais charger la batterie à plus de 80 % et de rechercher de toute urgence une infrastructure de recharge appropriée lorsque la charge atteint 20 %.
Charlotte Argue (Geotab) s’aligne sur ce point : « L’usure est plus importante lorsque la batterie est constamment chargée à plus de 80 % de sa capacité. Évitez de la charger complètement si le véhicule n’est pas utilisé pendant une longue période ».
Il apparaît également que des charges fréquentes (par exemple quotidiennes) provoquent davantage d’usure (+0,8 %) que des charges hebdomadaires. Une charge plus importante due à un nombre plus élevé de cycles de charge accélère l’usure de la batterie.
On peut en déduire qu’une batterie de plus grande capacité augmente la durée de vie, mais coûte également plus cher.
Geotab constate que la dégradation de la capacité de la batterie est généralement linéaire et que les premières années peuvent présenter une usure plus importante que les suivantes. Dans certains cas, la dégradation peut également se stabiliser.
Même si les monospaces/SUV souffrent davantage d’une dégradation de la capacité de la batterie – charge plus lourde en raison d’une résistance à l’air plus élevée et d’un poids supplémentaire – il est difficile de formuler une conclusion générale sur l’influence du type de carrosserie.
Geotab n’a pas été en mesure de répondre précisément à notre question concernant l’impact de la technologie des batteries sur la dégradation. BYD affirme en tout cas que sa « blade battery » ne souffre pas d’une charge à 100 % et que la perte d’autonomie par temps froid est limitée à 15 à 20 %.
Au Salon de l’automobile de Bruxelles 2026, il a également été annoncé que la garantie sur la batterie EV serait prolongée à 8 ans/250 000 km, et ce de manière rétroactive !



Bon à savoir
• Le respect de la règle des 20/80 réduit considérablement l’autonomie. Quelques exemples : la nouvelle MGS6 EV, dont l’autonomie WLTP spécifiée est de 530 km, n’a plus que 318 km d’autonomie utile; la charmante Renault Twingo E-Tech electric, avec une autonomie WLTP de 263 km, doit être rechargée après seulement 158 km...
• Les batteries lithium-ion les plus courantes actuellement semblent pouvoir supporter plus de 2 000 cycles de charge.
• Une règle de base stipule que plus une batterie doit subir de cycles de charge, plus sa durée de vie est courte. Une batterie à grande capacité présente donc un avantage à cet égard.
• Selon une étude réalisée par la RWTH Aachen (Université technique d’Aix-la-Chapelle), une batterie complètement chargée qui n’est pas utilisée pendant deux ans perd déjà 15 % de sa capacité de stockage. Lorsqu’une batterie identique a été stockée avec seulement 20 % de charge, elle n’a pratiquement pas perdu de capacité. Il s’agit là d’un point important pour les concessionnaires de voitures d’occasion.
• La société autrichienne AVILOO GmbH, qui a reçu le label « Battery Health Check CARA Approved® » pour son AVILOO Flash Test et qui est reconnue en Belgique par VAB et Touring, affirme que la recharge rapide peut accélérer le vieillissement des batteries des véhicules électriques jusqu’à 17 %. Elle affirme qu’une seule recharge rapide équivaut à dix sessions de recharge lente en termes d’usure !









La 22e édition d’AutoTechnica ouvrira ses portes le dimanche 29 mars. Brussels Expo sera le lieu de rendez-vous pour ce salon professionnel de trois jours. Avec quelques centaines d’exposants répartis sur trois palais, on constate une expansion notable (+15 %) de la surface d’exposition nette louée par rapport à l’édition précédente. A en croire les organisateurs, ces trois jours s’annoncent prometteurs et passionnants, avec une série de nouveaux exposants, de nouveaux produits, de nombreuses démonstrations ainsi que des sessions « Mobility Talks » consacrées à l’actualité du secteur automobile.
Pour les professionnels du secteur automobile, AutoTechnica est devenu un événement incontournable, une valeur sûre. La première édition de ce salon a été organisée en 1981 à l’initiative d’un certain nombre d’entreprises soucieuses de disposer d’une plateforme pour faire connaître leurs produits et services aux garagistes, aux carrossiers et à tous les professionnels du secteur automobile. Nous en sommes aujourd’hui à la 22e édition. AutoTechnica est le fruit d’une collaboration entre la FAM (la fédération AutoMateriaal) et l’organisateur professionnel i-ONE. Ce n’est donc pas un hasard si, pour cet aperçu, nous avons choisi de nous entretenir avec Klaus Van Cauwenberghe, actif au sein de i-ONE, avec Michel Vervekken (président de la commission du salon AutoTechnica au sein de la FAM dont il est le vice-président) et avec Michel Gillard (secrétaire général de la Fédération AutoMateriaal ainsi que, à ce titre, de Traxio Road Support). La FAM est la Fédération AutoMateriaal, qui opère sous l’égide de Traxio. Au sein de la FAM, un comité organisateur a été créé pour préparer AutoTechnica.

Les salons professionnels conservent toute leur valeur
Il y a quelques années encore, l’essor du commerce en ligne faisait naître le doute quant à l’avenir et l’importance des salons professionnels, doutes qui se sont avérés infondés. Michel Gillard souligne qu’un salon comme AutoTechnica génère une énorme valeur ajoutée : « Les professionnels veulent voir, manipuler et comparer les nouveaux produits. De plus, la relation humaine ne doit surtout pas être sous-estimée, puisque c’est la base même de la confiance. Il n’est pas seulement question d’un produit, le service compte aussi, ainsi que la mise en place d’une relation de confiance. Il y a certains produits et des outils qu’on veut absolument voir et qui ne peuvent pas
être découverts uniquement en ligne. C’est pourquoi nous encourageons les exposants à organiser un maximum de démos de leurs produits, car c’est ce qui génère de la valeur ajoutée. De cette manière, les visiteurs ont toujours quelque chose à découvrir et ils sont activement impliqués. »
Klaus Van Cauwenberghe souligne l’importance stra-
tégique d’un salon professionnel tel qu’AutoTechnica : « Avec i-ONE, nous menons des enquêtes, notamment auprès des visiteurs, quant à leur ressenti. Il en ressort que 92 % des visiteurs viennent pour découvrir des nouveautés. A noter également, le fait que 81 % des personnes ayant participé à l’enquête se souviennent d’au moins
cinq exposants visités et ce jusqu’à six mois après le salon ! Quelque 65 % d’entre eux estiment que leur visite à AutoTechnica leur a permis de mieux comprendre les produits et services qu’ils y ont découverts. Il est important de noter qu’une visite à AutoTechnica peut avoir un effet à long terme. Il arrive que les décisions d’investir dans des équipements ne soient prises que bien après le salon, parfois même jusqu’à deux ans plus tard.”
Nouveaux produits et services dans un paysage automobile en pleine mutation
De nombreux exposants présentent d’importantes nouveautés. Les visiteurs découvrent notamment des attelages électriques escamotables, l’introduction de nouvelles marques sur le marché belge et des outils de calibrage ADAS avancés.
« L’expérience est au cœur de l’événement, avec des promotions spéciales et des concepts de stands originaux », explique Klaus Van Cauwenberghe.
Le parc automobile est également en pleine évolution. L’électrification bat son plein - avec des voitures 100% électriques et de plus en plus

de véhicules hybrides. Les nouvelles techniques exigent des méthodes de travail, des diagnostics, des outils et des équipements adaptés. Un salon comme AutoTechnica est le moyen idéal de ‘vivre’ en quelque sorte une telle évolution. Mais l’électrification, qui concerne principalement les voitures de société, n’est qu’une partie de l’histoire.
Aujourd’hui, les ventes de véhicules d’occasion dépassent celles des véhicules neufs. La plupart d’entre eux ont plus de cinq ans et sont donc équipés d’un moteur à combustion. Il apparaît en outre que les VE de leasing arrivés en fin de contrat sont souvent

exportés à l’étranger. L’âge moyen du parc automobile belge atteint 10 ans, ce qui se traduit par plus de potentiel pour les garages indépendants en matière d’entretiens et de réparations.
Klaus Van Cauwenberghe souligne à cet égard que le salon AutoTechnica est global : « Nous accueillons de nombreux nouveaux exposants, ce qui nous permet de représenter l’ensemble du marché de l’après-vente automobile : depuis les équipementiers
internationaux et les distributeurs de pièces détachées aux équipements, aux outils, aux gestionnaires de flottes ou aux réseaux de distribution de pneus. Le dépannage bénéficiera également d’une attention particulière cette année, avec des démonstrations spectaculaires sur les terrains de Brussels Expo. »
« Parallèlement, le programme thématique ‘Mobility Talks’ fait son retour, avec une offre étendue de sujets clés, de tables rondes et de

débats inspirants portant sur l’avenir de la mobilité, de la durabilité et des dernières évolutions technologiques », ajoute Michel Gillard.
Les Mobility Talks abordent chaque jour 9 thèmes différents, chacun étant limité à 20 à 25 minutes maximum. Michel Gillard souligne que ces sessions fournissent des informations intéressantes et immédiatement exploitables.
Bien plus qu’un événement régional
Les organisateurs annoncent fièrement que le salon AutoTechnica s’est développé jusqu’à être le principal salon automobile du Benelux. Michel Vervekken : « Aux Pays-

Bas, on observe davantage de salons régionaux, tandis qu’AutoTechnica est organisé à l’échelle nationale et ne souffre donc d’aucune fragmentation. De cette manière, AutoTechnica attire également des visiteurs et des exposants néerlandais. »

De plus, il s’avère que des visiteurs du nord de la France se rendent également à Bruxelles. En effet, un nombre non négligeable d’exposants travaillent au-delà des frontières, ce qui attire des visiteurs venus de l’étranger.
AutoTechnica du 29 au 31 mars compris
AutoTechnica ouvrira ses portes le dimanche 29 mars. Ce jour-là, les visiteurs seront les bienvenus entre 9 h et 18 h. Le lundi 30 et le mardi 31 mars, le salon est ouvert entre 10 h et 21 h. En semaine, le salon accueille donc les visiteurs un peu plus tard, de façon à éviter les embouteillages du matin. Le salon ne fermera ses portes qu’à 21 heures ces jours-là, ce qui permettra aux professionnels de le visiter après le travail.
Le Futurliner de GM attire tous les regards sur le stand Snap-on Tools
À la fin des années 30, General Motors a construit 12 exemplaires du poids lourd Futurliner, qui semblait alors futuriste. Son design épuré, avec des éléments « art déco », était l’œuvre du designer Harley Earl, qui a également dessiné la Chevrolet Corvette originale. General Motors a utilisé la flotte de Futurliners pour parcourir les États-Unis dans le cadre de sa « Parade of Progress » afin de présenter et de démontrer les nouvelles technologies dans différentes villes. Les Futurliners ont été utilisés pour la première fois en 1940. Si l’initiative a été interrompue par le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, elle a repris entre 1953 et 1956. Sur les 12 exemplaires originaux du Futurliner, il en reste encore 9 aujourd’hui, dont un est exposé sur le stand de Snap-on Tools.






















Nouvelles solutions pour les émissions

AHG GmbH présente ses solutions les plus récentes dans le domaine des technologies d’échappement. Les visiteurs découvrent une large gamme de produits, comprenant des filtres à particules diesel, des catalyseurs, des catalyseurs SCR, des composants céramiques, des collecteurs et les accessoires associés. Ces solutions sont conçues pour réduire les émissions et garantir la fiabilité technique des véhicules.

Les systèmes présentés couvrent de nombreuses applications automobiles, avec une attention particulière portée à l’efficacité d’utilisation et au respect des normes d’émissions en vigueur. AHG GmbH associe une expertise technique approfondie à un fort engagement en matière de durabilité et de précision d’ajustement.
Numéro du stand : 7.B.46
Nouveau catalogue: Compresseurs d’air
et


Sur le stand AIR COMPRESSOR MPc, les visiteurs découvrent la gamme complète de compresseurs entraînés par moteur thermique. Le nouveau catalogue présente une vue d’ensemble claire des unités compresseur seules et des combinaisons compresseur-générateur, disponibles en différentes classes de puissance et avec divers moteurs. Une attention particulière est portée aux solutions d’aménagement de véhicules, notamment pour les ateliers mobiles. Des vidéos explicatives permettent d’explorer l’ensemble de la gamme, tandis que l’équipe est disponible pour discuter des applications en détail. Le stand offre un aperçu concret du fonctionnement des différentes configurations et aide à comprendre les modèles disponibles ainsi que leur utilisation sur site ou en mobilité.
Numéro du stand : 5.D.40
Découvrez la plateforme ‘wiuse’
APF Autoparts présente la version renouvelée de la plateforme ‘wiuse.net’. Cette solution digitale centralise la recherche de pièces, les commandes et le suivi dans un seul environnement. Les pièces peuvent être identifiées via le numéro VIN, la marque et le modèle ou la référence, pour une recherche plus claire et efficace.
Sur le stand, les visiteurs peuvent tester la plateforme sur un écran tactile. Un compte de démonstration permet d’explorer les fonctionnalités, de rechercher des pièces et de simuler des commandes. L’équipe est présente pour fournir des explications et accompagner la création d’un compte.

APF Autoparts met également en avant ses partenariats avec la marque d’huile Kennol et de batterie YUASA. Des produits de démonstration des deux marques sont exposés, dont la nouvelle gamme YUASA présentée à l’occasion du salon.
Numéro du stand : 7.E.14
Aston Martin DB4
Savoir-faire et patrimoine BEHVA
Sur le stand de la BEHVA, une Aston Martin DB4 emblématique occupe une place centrale. Avec ce modèle, la Belgian Historic Vehicle Association met en valeur le patrimoine roulant ainsi que le savoir-faire des professionnels actifs dans le secteur des véhicules historiques. La DB4 fait partie d’un projet de restauration en cours, mené par DriveCity et DRS-Classics. Les deux partenaires sont présents sur le stand et partagent volontiers leur expertise sur le processus de restauration et les choix techniques réalisés.
Le stand BEHVA se veut avant tout un lieu de rencontre et d’échange. Les visiteurs sont invités à dialoguer autour des formations, de la législation, de la collaboration entre étudiants et professionnels, ainsi que du rôle du patrimoine historique dans la mobilité d’aujourd’hui et de demain.
Numéro du stand : 6.B.18


Sûr et simple : Attelage escamotable électrique Brink NEXT

Découvrez Brink NEXT, un attelage escamotable électrique qui disparaît complètement derrière le pare-chocs. Le système a été conçu pour une utilisation intuitive et sûre et a été testé dans des conditions extrêmes, conformément aux normes de sécurité internationales. L’attelage se commande via un bouton situé dans le coffre et se déploie ou se replie en douceur en deux pressions. Un système de verrouillage automatique garantit un encliquetage fiable, tandis que des signaux visuels et sonores confirment le verrouillage correct. Un capteur intégré avertit en cas de mauvaise manipulation. Lorsque l’attelage n’est pas utilisé, il reste totalement invisible, préservant ainsi le design d’origine du véhicule. Avec NEXT, vous prenez la route en toute sérénité. Sur le stand, un attelage avec faisceau électrique est à gagner chaque jour.
Numéro du stand : 7.E.18
Nouvelles solutions et outils pratiques




Cammaert Tools présente sur son stand des solutions pratiques pour travailler plus rapidement et en toute sécurité, ainsi qu’une nouvelle servante d’atelier « Tout terrain » à 13 tiroirs pour une organisation optimale. Les visiteurs pourront assister à des démonstrations du nouveau pont ciseau, de la servante Tout terrain, de l’extracteur de moyeux et de l’extracteur d’injecteurs vibro pneumatique. Également présentés : machines Hikoki et Powerhand, supports magnétiques et solutions pour boulons usés. Des promotions spéciales sur l’outillage général seront proposées. Un passage par le stand permet de découvrir de nombreuses idées pratiques et des offres attractives.
Numéro du stand: 6.E.44
App CLS et CIP Pro en exclusivité
Car Lock Systems présente deux innovations majeures : l’App Car Lock Systems (App SLA) et CIP Pro. L’App SLA permet de demander des analyses de codes clés plus rapidement et en toute sécurité. La reconnaissance du VIN via la caméra, l’ajout direct de photos à la commande et un compte client centralisé réduisent les erreurs et font gagner du temps. CIP Pro est un outil de programmation à distance tout-en-un. Grâce à une tablette et une interface, vous vous connectez directement depuis votre atelier à des spécialistes du diagnostic. Programmation de clés, apprentissage d’attelages ou calibrations ADAS : sans abonnement, paiement par service. Découvrez ces innovations lors de démonstrations live sur le stand. Car Lock Systems propose des clés d’origine, des serrures et des services de programmation pour la plupart des véhicules.
Numéro du stand : 7.B.40
Vente de VE : SOH batterie sur le Car-Pass



Lors de la vente d’un véhicule électrique ou hybride rechargeable, l’état de la batterie est un élément déterminant pour les acheteurs. Sur le stand de Car-Pass, les visiteurs découvrent comment le State of Health (SOH) de la batterie peut être testé simplement et ajouté au CarPass. La valeur SOH, exprimée en pourcentage, apparaît automatiquement sur le document. Sur la version digitale du Car-Pass, le vendeur accède directement au rapport de test détaillé. Les acheteurs disposent ainsi d’une information claire et objective sur l’état réel de la batterie. Sur le stand, les visiteurs peuvent également découvrir le véhicule aux couleurs de Car-Pass engagé en Fun Cup. Car-Pass participe à l’animation organisée avec les autres exposants sur le stand TRAXIO. Le gagnant pourra vivre une expérience unique sur le circuit de Francorchamps.


Numéro du stand: 6.B.18
Sur le stand de Champion Lubricants, les visiteurs découvrent de nombreuses nouveautés pour le fonctionnement quotidien des ateliers modernes. Le nouveau PRO Level Tracker surveille automatiquement le niveau d’huile grâce à des capteurs et fournit une vision précise, en temps réel, de la consommation et de la gestion des stocks. Le display compact 20L+60L et l’armoire à huile contribuent à un espace de travail plus ordonné et professionnel.

La Champion ECOFLOW CVT-ATF Fluid est également mise en avant afin de simplifier la gestion des fluides de transmission. Les visiteurs découvrent aussi les services Champion Lubricants Specialist (CLS) et peuvent participer à des moments de recrutement pour ce réseau.

Pour une expérience motorsport, l’Aston Martin Vantage AMR GT3 Evo de Comtoyou Aston Martin Racing est exposée sur le stand.
Numéro du stand : 6.E.22
Pour Covalux, qui regroupe Covalux SA, Covimport et EAS, AutoTechnica est l’occasion de présenter ses collections et services en matériel et équipement. Sur un stand de 340 m², les visiteurs pourront assister à des démonstrations et découvrir les principales marques du groupe.
Covalux propose une offre one-stop-shopping couvrant la pièce détachée, le matériel et l’équipement, complétée par des services techniques et des concepts tels qu’Atelier Expert, Connect Motive et Brembo Expert. La large gamme de Covimport couvre l’équipement de garage de A à Z, ainsi que des solutions de maintenance et des pièces premium et MDD. Le département carrosserie sera mis à l’honneur avec les marques Bossauto et les peintures PPG et Baslac. EAS présentera enfin son service d’entretien et de réparation de ponts élévateurs toutes marques.
Numéro du stand: 5.D.34
Sécurité et innovation autour des fosses




Sur son stand, Dalis Pit Covers présente ses dernières solutions dédiées à la sécurité et à l’usage des fosses de maintenance. Les visiteurs pourront découvrir des volets métalliques de couverture, conçus aussi bien pour le passage piéton que pour des véhicules lourds (camions, bus, engins agricoles ou de chantier), intégrant une détection automatique de présence sur la fosse. Une maquette de fosse préfabriquée en acier, entièrement équipée, permettra de visualiser concrètement ces aménagements. Des démonstrations en direct sur la maquette offriront une expérience immersive du fonctionnement et des enjeux de sécurité en atelier, dans le respect des exigences minimales de la législation sur le travail.
Numéro du stand : 5.M.08

Le spécialiste du pneumatique Donckers présente, en tant que distributeur exclusif, le nouveau Grabber Cross A/S de General Tire, un pneu all-season destiné aux SUV modernes. Sur le stand, les visiteurs peuvent découvrir les performances de ce pneu à l’aide d’un casque de réalité virtuelle.
Donckers est également partenaire préférentiel en Belgique de Toyo Tires et Matador. Toyo Tires est reconnu pour ses pneus sportifs et son expertise en 4x4. Matador, produit sous l’égide du plus grand fabricant de pneus allemand, est synonyme de qualité et de fiabilité. En outre, Donckers distribue les marques de jantes Rial, Alutec, ATS, CMS, GMP et Arceo, et propose une gamme complète d’accessoires de roues. De nombreuses découvertes attendent les visiteurs sur le stand de Donckers. Numéro du stand : 5.E.26





Après près de 15 ans, EPS Automotive réintroduit les pièces de frein PAGID au Benelux. Marque du groupe TMD Friction, PAGID propose une gamme complète de composants de freinage pour voitures particulières et véhicules utilitaires légers, y compris hybrides et électriques. Fournisseur de première monte depuis plus de 100 ans, la marque offre notamment des plaquettes, disques et tambours de frein, des indicateurs d’usure et des kits de montage. La marque se distingue par l’introduction rapide de nouvelles références et par la fiabilité de ses données. L’assortiment couvre 99 pour cent des véhicules électriques européens.

EPS Automotive dispose d’un stock central à Waalwijk et poursuit le déploiement. À AutoTechnica, l’entreprise souhaite convaincre clients existants et nouveaux de la qualité et des performances de PAGID.
Numéro du stand : 7.J.30
Clés personnalisés et labels pneus
Chez Eurotag, les porte-clés peuvent désormais être personnalisés avec un design ou un logo propre, offrant une visibilité accrue. Les labels sont produits sur le site de Retie.
Eurotag propose également des labels pour pneus, idéals pour l’organisation des pneus été et hiver. Chaque label comprend une carte préimprimée et est disponible en deux formats, afin de s’adapter à différents besoins de stockage. Les visiteurs sont invités à passer sur le stand d’Eurotag pour obtenir des conseils sur les porte-clés et accessoires parfaitement adaptés à une gestion efficace des clés.
Standnummer: 7.H.22



Geevers Auto Parts met en avant la version actualisée de Geevers Technical Solutions. Ce service accompagne les ateliers face à la complexité croissante des véhicules grâce au diagnostic à distance, à la lecture et à la programmation de composants, ainsi qu’à l’accès aux données techniques constructeur. La solution fonctionne via un abonnement flexible et prend en charge plus de 35 marques. Sur le stand, les visiteurs découvrent comment Geevers Technical Solutions et la plateforme en ligne simplifient le travail quotidien en atelier. L’attention se porte également sur la qualité de la gamme aftermarket. Le Geevers Wheel, roue de secours permettant de maintenir les véhicules sur le pont pendant les réparations, est aussi présenté. Geevers Auto Parts aide ainsi à réduire les temps d’immobilisation.
Numéro du stand: 6.H.26


Disques et rouleaux tachygraphes personnalisés



Visiteurs souhaitant découvrir l’offre complète de disques et rouleaux tachygraphe personnalisés sont les bienvenus sur le stand de GRS. Ils y découvriront une large gamme de produits, dont des systèmes tachygraphe, des composants VDO, des solutions d’arrimage des charges et des équipements de protection individuelle tels que gants de travail, protections auditives et vêtements professionnels. GRS présente également les produits TEKSON, répartis entre accessoires d’atelier et solutions de transport.
L’équipe GRS fournit des explications claires sur les accessoires tachygraphe, les systèmes d’arrimage, les solutions EPI et les produits TEKSON pour l’atelier. Des échanges personnalisés sont possibles autour des besoins spécifiques, du choix des produits, des EPI pour les collaborateurs et des solutions sur mesure pour flottes et ateliers.
Numéro du stand : 7.G.18
CSC-Tool PRO: Calibration ADAS rapide et digitale
Sur le stand de HELLA, les visiteurs découvrent le nouveau CSC-Tool PRO, une solution innovante pour une calibration ADAS rapide, extrêmement précise et entièrement digitale. Grâce à des fonctionnalités avancées telles que la reconnaissance de position 3D, la connectivité cloud et l’intégration avec mega macs, cet outil élève le niveau technologique des ateliers modernes.

Lors de démonstrations live, des experts HELLA montrent à quel point le système est simple et efficace à utiliser. Les visiteurs peuvent découvrir la précision du CSC-Tool PRO, voir comment le processus de calibration est simplifié et poser toutes leurs questions.

Le stand propose également d’autres solutions innovantes, un accompagnement expert et un accueil chaleureux. Des gadgets HELLA sont aussi à gagner.
Numéro du stand : 7.E.50
fluide
KCx by KEMTEX présente de nouveaux mastics polyester 2K, axés sur la facilité d’application et la qualité de finition.
Levelix Pro est un mastic moderne, léger et autonivelant, à base de microsphères ultrafines. Sa consistance crémeuse assure une application homogène sans inclusion d’air et une surface lisse après séchage.
Evosand Pro est un mastic polyester 2K ultraléger qui, grâce à des charges microsphériques, se ponce très facilement, réduisant le temps de ponçage et la consommation d’abrasifs.
ColorShift Pro est un mastic multifonction à texture souple, doté d’un indicateur de couleur intelligent signalant clairement le moment optimal pour le ponçage.
Les visiteurs peuvent également assister à des démonstrations de réparation de plastiques avec PU NTE (collage 2K), l’ion gun et FIX’n’SEAL.
Numéro du stand : 6.D.26
Kecotabs K-Power: Unlock repair-ability – réparation innovante
Kecotabs présente la nouvelle K-Power, la solution de traction latérale la plus puissante développée par KECO. Grâce à une transmission de force très contrôlée, jusqu’au niveau Port-a-Power, la K-Power garantit une performance élevée avec une finition nette. Des démonstrations live sont proposées sur le stand, accompagnées d’une offre promotionnelle. Les produits Kecotabs sont utilisées dans les formations officielles des centres agréés en Belgique.
Kecotabs est le spécialiste du Glue Pull Repair (GPR) pour la réparation de dommages. Avec des tabs de collage haut de gamme, des crease tabs, des outils de traction latérale, des K-Beams et des K-Bars, Kecotabs permet aux techniciens de réparer plus rapidement, avec précision et en limitant les risques de dommages secondaires. C’est tout le sens de l’approche unlocking repair-ability.
Numéro du stand: 5.E.18
K&K Anti-Martre
Répulsif anti-martres
K&K Anti-Martre présente des solutions pour prévenir les dégâts causés aux véhicules par les martres, un risque accru en Belgique. Avec l’essor des véhicules électriques et l’augmentation des coûts de réparation, une protection adaptée s’impose. Sur le stand, K&K présente des technologies de dissuasion à haute tension et à ultrasons, ainsi qu’un spray répulsif olfactif à l’efficacité scientifiquement prouvée.
La gamme de ce fabricant homologué OE comprend des brosses de contact haute tension bipolaires, des systèmes à ultrasons pulsés à 360° et des dispositifs intégrant des fonctions de sécurité. Les solutions intègrent un design IP67, permettant une installation sûre sur tous types de véhicules.
Des démonstrations live sont proposées sur le stand, où une équipe multilingue explique le fonctionnement des systèmes et leurs applications.
Numéro du stand: 7.A.14







Sécurité avant tout Réglage

LET Automotive présente les dernières évolutions en matière de réglage et de contrôle des phares. La conception et la fabrication des appareils Luminoscope® sont entièrement réalisées en Belgique. L’accent est mis sur la facilité d’utilisation, la qualité de fabrication, la rapidité et la précision technique.
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La gamme s’étend du modèle visuel de base Luminoscope® VISUAL (SLA 7), au modèle digital compact Luminoscope® PRO (SLA 40), jusqu’aux appareils hautement technologiques Luminoscope® EXPERT (PLA 35), utilisés notamment lors du contrôle technique en Belgique. Des systèmes entièrement automatisés destinés aux constructeurs automobiles font également partie de l’offre. Tous les appareils digitaux sont désormais équipés d’une nouvelle fonction matricielle, permettant le réglage correct des systèmes de phares les plus récents.
Numéro du stand: 5.M.14




Innovations NOCO: L’avenir de l’entretien batteries et pneus
NOCO, spécialiste des chargeurs de batteries, boosters de démarrage, compresseurs d’air et batteries lithium, présente ses solutions les plus avancées. Les boosters lithium NOCO BOOST allient hautes performances et format ultracompact. Ils permettent de démarrer en toute sécurité des batteries 12 V et 24 V déchargées en quelques secondes. Faciles à utiliser, ils intègrent plusieurs dispositifs de sécurité, dont une technologie sans étincelles et une protection contre l’inversion de polarité. Les visiteurs peuvent également découvrir la gamme de chargeurs intelligents NOCO GENIUS et les gonfleurs de pneus portables NOCO AIR, capables de regonfler un pneu de 0 à 3 bars en quelques minutes. Tous les produits sont librement accessibles pour être pris en main, testés et expérimentés.
Numéro du stand: 7.G.18
Novatio Pure & Smart : un choix intelligent pour un avenir durable
Novatio présente Pure & Smart, une nouvelle gamme de produits destinés au collage, à l’étanchéité et au traitement de surface dans le secteur automobile. Ces produits ont été développés dans un souci de durabilité et de sécurité pour l’homme et l’environnement. Ils ne contiennent pas de produits chimiques cachés et ne laissent pas de résidus agressifs ou polluants. En même temps, ils restent efficaces à l’usage et contribuent à prolonger la durée de vie des matériaux. Lors du salon AutoTechnica, des démonstrations pratiques montreront les performances de ces produits dans des applications concrètes.
Numéro du stand : 6.C.40

Démos pratiques de dépannage lourd

Sur le stand d’Omars ADB Technics, les visiteurs découvrent le retour d’Omars S.p.A. sur le marché belge. Ce fabricant italien dispose de plus de 45 ans d’expérience dans la conception et la construction de superstructures de dépannage et de remorquage pour interventions légères, moyennes et lourdes. Grâce à Omars ADB Technics, ces solutions robustes et fiables sont à Nouveau disponibles pour les services professionnels de dépannage et d’intervention.
Sur l’esplanade extérieure de Brussels Expo, des démonstrations concrètes sont organisées avec deux dépanneuses heavy-duty et une bétonnière renversée. Des spécialistes y expliquent les techniques de stabilisation, de récupération et de répartition des forces, offrant une vision concrète de la manière dont conception réfléchie et expérience terrain se combinent dans le dépannage quotidien.
Numéro du stand: 5.F.04



Un stand impressionnant et un véritable lieu de rencontre
Toute l’équipe commerciale Benelux de PartsPoint s’apprête à accueillir les visiteurs du salon AutoTechnica sur un impressionnant stand de 850 m² situé dans le hall 6 – G30. L’offre « one-stop-shopping » pour toutes les entreprises de garage y occupe une place centrale.
Hans Hermans, directeur régional de PartsPoint Belgique, commente à ce propos: « Même si nos chargés de clientèle se rendent un peu partout dans le pays, un salon comme AutoTechnica constitue toujours un lieu de rencontre privilégié dans une ambiance unique. Il s’agit d’un événement professionnel qui attire donc uniquement ceux et celles qui sont intéressés par ce secteur. L’édition 2026 nous offre en outre l’occasion de mettre en avant la force de notre organisation au Benelux. Des navettes en bus seront organisées à partir de points de départ centraux pour nos clients néerlandais désireux de se rendre à AutoTechnica. »

« AutoTechnica, c’est avant tout l’occasion idéale de mettre en avant notre offre complète », explique Hans Hermans. « Cela va bien au-delà de la gamme étendue de pièces et d’outils que nous proposons en tant que grossiste. Une gamme encore élargie par ailleurs avec le lancement de Carlyle, notre propre marque d’outils à main de haute qualité.
Le stand impressionnant que nous prévoyons d’installer nous permettra de mettre en lumière toutes les facettes de PartsPoint, y compris, en plus de nombreuses nouveautés, pas mal de « boosters » d’activité.
TECH360, le service d’assistance technique qui répond au mieux aux défis auxquels chaque garage est confronté aujourd’hui, y occupe évidemment une place de choix. TECH360, conçu comme un «copilote technique», propose un ensemble très complet de formations, de bases de données et d’assistance en temps réel, le tout destiné de manière spécifique aux garages indépendants. Le personnel de l’atelier est ainsi guidé pour établir le bon diagnostic, comprendre le problème, l’analyser et trouver une solution. Le service d’assistance est le support technique le plus sollicité en cas de problème urgent. Il fonctionne comme un technicien expérimenté supplémentaire aux côtés du personnel.

L’assistance fournie, notamment le service d’assistance et l’assistance à distance, vise toujours à permettre aux techniciens sur le terrain de résoudre les problèmes de manière autonome, c’est-à-dire à favoriser un processus d’apprentissage constant afin d’améliorer leurs compétences. Le programme de formation TECH360 est constamment adapté en fonction des demandes des collaborateurs.
Avec « LeaseProf », PartsPoint offre un levier commercial majeur aux garages indépendants, qui peuvent ainsi capter, sous certaines conditions, la clientèle des sociétés de leasing. Il ne s’agit d’ailleurs pas seulement du leasing professionnel, mais aussi de l’essor du leasing privé.
« Tyres-On » est le booster commercial visant à augmenter les ventes de pneus. Plus de 90 % des pneus les plus demandés sont disponibles immédiatement. TyreNet Belgique assure plusieurs livraisons quotidiennes.
PartsPoint accompagne la transition vers l’électrification grâce à un booster adapté : « NexDrive », synonyme de véhicules électriques, hybrides rechargeables et hybrides sur mesure pour les garages indépendants. Une formation, un équipement spécifique, des services à distance et un soutien marketing complet sont prévus.


« One-Stop-Shop » pour les professionnels de la carrosserie
La philosophie « One-Stop-Shop » pour les pièces détachées et les outils a été étendue en 2025 aux entreprises de réparation automobile. « Prepaire » est le nom qui a été choisi pour cette initiative et qui fait aujourd’hui son apparition pour la première fois sur le salon AutoTechnica.
Prepaire repose sur quatre piliers :
1. Les produits « Paint/non paint » avec des marques de peinture de renom, ainsi qu’une vaste gamme de produits nonpaint sous marque propre Q-Refinish, aux côtés de grands noms tels que 3M, Mirka...
2. L’équipement complet des entreprises carrosseries, notamment les pistolets à peinture, les outils pneumatiques et électriques, les outils à main... Prepaire propose tout ce qu’il faut pour concevoir et mettre en œuvre l’aménagement complet d’un atelier de carrosserie.
3. « Conseil et IT » ou l’accompagnement stratégique incluant l’optimisation des processus de travail et le support pour les logiciels de gestion de sinistres et d’infrastructure informatique.
4. Le laboratoire interne permet de créer des échantillons de couleurs précis, disponibles en aérosols ou stylos de retouche.
Des experts issus du secteur de la carrosserie ont été recrutés pour offrir un soutien professionnel aux entreprises: Hugo Hamers, Sales Manager ; André Van de Velde, Account Manager équipement ; Marc De Scheemaeker pour le pilier « Conseil et IT » et Patty Van De Velde pour le laboratoire de peinture.
Les livraisons sont assurées dans toute la Belgique via le réseau de grossistes PartsPoint.
L’union fait la force
Tout autour du grand stand PartsPoint on retrouve également sur le salon AutoTechnica les stands de ses partenaires de confiance. C’est notamment le cas de Bosch, avec lequel la collaboration est excellente depuis longtemps. Outre les concepts de garage propres, les concepts Bosch Car Service et AutoCrew sont également proposés via le réseau de gros-
sistes, tout comme un large éventail de formations techniques. Wolf Oil est un autre partenaire apprécié, pour le compte duquel PartsPoint assure une livraison rapide des lubrifiants Champion à partir du réseau de grossistes.
Les points positifs
« L’assouplissement des objectifs en matière de CO2 pour 2035 est un réel soulagement pour le secteur de l’après-vente », explique Hans Hermans. « Cela lui laisse quelque répit, afin que la transition vers la conduite électrique devienne plus réalisable et plus acceptable - tant pour les utilisateurs de véhicules que pour les garages. »
Il ne peut être question pour autant d’adopter une politique attentiste. Cet assouplissement doit être mis à profit pour mieux se préparer sur le plan technique – avec le soutien de PartsPoint – et pour mieux lisser les investissements et les rendre rentables.
« Nous ne sommes pas seulement un fournisseur proposant une large gamme de produits et de services, mais également un partenaire pour la professionnalisation du secteur de l’après-vente automobile », conclut Hans Hermans. « Nous sommes à votre disposition pour vous conseiller sur le plan financier, vous accompagner dans la gestion de votre entreprise... La stabilité est importante pour toutes les parties. Au salon AutoTechnica, nous montrons que nous sommes là pour tous nos clients, avec une offre extrêmement variée et de qualité, encadrée par une organisation de service bien huilée ».

Axalta Coating Systems annonce le lancement en Europe de sa nouvelle laque de finition Cromax® Imron® Fleet Line Elite Performance. Conçue pour les marchés des véhicules utilitaires et des applications industrielles. La laque de finition Imron Fleet Line Elite Performance offre de nombreux avantages qui optimisent considérablement les processus de peinture dans les ateliers : une application facile, des temps de séchage réduits, et des options de séchage flexibles à l’air libre ou en cabine. Sa formulation de haute performance garantit un brillant durable et une finition uniforme, tout en contribuant à une meilleure productivité et à des économies d’énergie. En alliant efficacité, flexibilité et qualité, cette nouvelle génération de laque redéfinit les standards du segment. Le système Imron Fleet Line Elite Performance se distingue par sa grande polyvalence. Il s’utilise comme un système complet
PETRONAS Lubricants International (PLI) a lancé sa nouvelle gamme PETRONAS Syntium dans la région EMEA. La gamme PETRONAS Syntium renouvelée offre une gamme claire et structurée avec des formules optimisées qui facilitent le choix des professionnels et des automobilistes tout en répondant aux exigences des constructeurs automobiles. La nouvelle gamme PETRONAS Syntium se compose de quatre variantes sur mesure : PETRONAS Syntium Supreme, PETRONAS Syntium Prime, PETRONAS Syntium X et PETRONAS Syntium Hybrid. Chaque variante est conçue pour répondre à différents besoins de conduite et exigences moteur. La gamme souligne l’engagement de PLI en faveur de la facilité d’utilisation et de la durabilité, avec un nouveau style visuel intuitif. Grâce à un nouveau système de codage couleur (or pour Supreme & Hybrid, vert émeraude pour Prime et gris pour X), l’huile appropriée est immédiatement reconnaissable. De plus, les emballages sont fabriqués à partir de plastique recyclé (PCR). PETRONAS


de laque de finition, combinant les teintes de bases et activateurs existants avec deux nouveaux liants Liant Elite Performance EL590 et Liant Elite.Grâce à un rapport de mélange simple (trois parts de couleur pour une part d’activateur et 10 à 15 % d’additif), les peintres bénéficient d’une application rapide et fluide, avec seulement 10 à 15 minutes d’évaporation entre les couches. La laque peut être séchée à l’air libre pendant la nuit ou en en cabine, garantissant une finition brillante tout en réduisant les temps de cycle et les coûts énergétiques. Son haut pouvoir couvrant permet une application en procédé standard deux couches, ou en procédé 1,5 couche, lorsque la rapidité et l’économie de produit sont prioritaires.

TRONAS Syntium Hybrid a été spécialement développé pour répondre à la présence croissante et aux exigences uniques des véhicules hybrides. Le PE-
TRONAS Syntium Hybrid s’adapte aux changements constants et garde une longueur d’avance en anticipant les défis uniques des véhicules hybrides, tels que les cycles de démarrage-arrêt fréquents, les températures de fonctionnement plus basses et la pollution accrue par les carburants et l’eau.





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Expert en régénération de filtres à particules depuis 15 ans
L’entreprise Scannix Green, basée à Blandain (Tournai), célèbre ses 15 ans d’existence à l’occasion du salon Autotechnica 2026. Cette entreprise a développé une technique spéciale pour le nettoyage et la remise en état des filtres à particules et des catalyseurs. L’administrateur Maxime Fiévet affirme avoir toute confiance en cette technique, qui permet à Scannix Green d’offrir une garantie comparable à celle du fabricant d’origine.
Il y a quatre ans, Scannix Green investissait dans un nouveau site d’une superficie totale de 1 000 m2. Aujourd’hui, l’entreprise dispose de deux fours pour le traitement thermique des filtres à particules. Voilà qui accorde à Scannix Green une capacité totale mensuelle de 3 500 traitements. Au fil des dernières années, le type de filtres à particules proposés par Scannix Green a considérablement évolué. Au départ, il s’agissait principalement des filtres pour véhicules légers (voitures particulières).
Le responsable Maxime Fièvet précise à ce propos : « Actuellement, plus de 60 %
des filtres que nous recevons proviennent de camions et d’autobus. Nous traitons d’ailleurs les filtres de tous les types de véhicules lourds, donc pas seulement des bus et des camions, mais aussi des véhicules agricoles, des grues, des excavatrices et, en fait, de tous les véhicules équipés d’un moteur diesel. »
Scannix Green s’est d’ailleurs forgé une solide réputation dans ce domaine et collabore notamment avec plusieurs constructeurs automobiles pour le reconditionnement des filtres à particules. Une collaboration a également été mise en place dans le segment des voitures parti-
culières et des véhicules utilitaires légers.
Les voitures particulières
Pour ce qui est des voitures particulières et les véhicules utilitaires légers, la durée d’efficacité avant colmatage d’un FAP est de +- 120 000 kilomètres. Il s’agit bien sûr là d’une moyenne, car si le véhicule est constamment utilisé pour de courts trajets ou pendant de courtes périodes, des problèmes peuvent survenir plus tôt, ce qui est entièrement lié au fonctionnement d’un filtre à particules.
Christopher Dubart, responsable chez Scannix Green
: « Les trajets courts et fréquents, qui ne permettent guère d’atteindre une température de fonctionnement normale, sont la principale cause de défaillance d’un filtre à particules. »
La régénération
Il existe deux types de filtres internes. La première catégorie est équipée d’un élément filtrant en « cordiérite ». Ces filtres sont plus vulnérables aux chocs thermiques que ceux de la deuxième catégorie, dont l’élément filtrant est lui en « carbure de silicium » .
Avec sa structure interne en nid d’abeille en céramique, un filtre à particules retient


les suies. Lorsqu’un certain niveau de saturation (mesuré par des capteurs de pression) est atteint, une régénération est automatiquement lancée afin de brûler les suies dans le filtre à particules. Cela n’est possible qu’à très haute température, ce qui n’est le cas que lors de longs trajets. De manière générale, on peut affirmer qu’un filtre à particules risque d’atteindre prématurément son niveau de saturation si le véhicule est principalement utilisé pour de courts trajets, car le moteur n’atteint alors pas la température de régénération nécessaire. Si la régénération ne se déclenche pas automatiquement, une régénération forcée peut être provoquée dans l’atelier à l’aide d’une valise de diagnostic.
Le filtre à particules doit être traité thermiquement ou remplacé lorsque le voyant spécial s’allume sur le tableau de bord. Dans le pire des cas, le moteur passe alors en mode dégradé.
Le contrôle technique
Depuis juillet 2022, une nouvelle technique de mesure

des particules solides, appelée mesure DC (Diffusion on Charging), est utilisée lors du contrôle technique en Belgique. Pour les voitures diesel Euro 5 et Euro 6, cela signifie qu’il ne peut y avoir plus de 1 000 000 de particules par cm3. Cela semble beaucoup, mais cette valeur reste modérée, car en Allemagne, par exemple, la limite est fixée à 250 000 particules par cm3. Le nombre de véhicules diesel en échec au contrôle technique a considérablement augmenté avec l’introduction de cette nouvelle technique de mesure et de la norme qui y est associée.
Christopher Dubart : « Initialement, le nombre de filtres à particules qui nous ont été envoyés pour traitement a considérablement augmenté. Il a ensuite diminué, car de nombreux ‘vieux’ diesel ont disparu du parc automobile et les utilisateurs ont pris conscience qu’une voiture diesel n’est pas adaptée aux courtes distances et qu’il vaut mieux passer à une voiture essence ou hybride.
C’est aussi la raison pour laquelle nous allons nous concentrer davantage sur les poids lourds. »
D’autres causes
L’encrassement prématuré du filtre à particules peut également avoir d’autres causes qu’un usage urbain et des trajets courts. Christopher Dubart précise à ce propos : « Il

faut que le garagiste vérifie la cause de la saturation du filtre à particules, surtout si le colmatage est prématuré. Cela peut être dû, par exemple, à des injecteurs défectueux, à un turbo défectueux entraînant une mauvaise combustion, à une vanne EGR encrassée et à une consommation d’huile excessive. Une accumulation de suie est également possible en raison d’un mauvais fonctionnement des sondes. Mais au fil du temps, l’accumulation de suie peut être telle qu’une régénération forcée ne suffit plus. »
Le nettoyage chimique des filtres est déconseillé, car il risque d’entraîner l’obstruction du filtre par la formation d’une substance dure. Ces bouchons créent ce qu’on appelle des points chauds ou des zones surchauffées dans le filtre. Ils ont un effet néfaste, tant sur le fonctionnement du filtre que sur ses performances. Des fissures peuvent également apparaître dans le filtre.
Une technique spéciale
Scannix Green est née de la synergie entre Delta Services Industries SPRL, qui possède une grande expertise dans le domaine de l’impact des huiles sur les systèmes de traitement des gaz d’échappement, et Scannix SA, spécialisée dans la radiographie industrielle. Cette collaboration a permis à Scannix Green de développer une technique de nettoyage spéciale. Le traitement comporte plusieurs étapes. Tout d’abord, on vérifie l’intégrité de l’élément céramique. La
suie est ensuite éliminée par un traitement thermique. Vient ensuite un traitement spécifique pour éliminer les cendres. Enfin, le boîtier du filtre à particules est contrôlé, nettoyé et doté d’une couche de peinture de protection. On vérifie également si le filetage permettant de visser les sondes est encore en bon état. Si nécessaire, le filetage sera remplacé.
Pour finir, un contrôle général est effectué. Un « certificat de qualité » et une « étiquette d’identité » à apposer sur l’emballage sont ensuite établis. Le « certificat de qualité » garantit la traçabilité et indique notamment la quantité de suies et de cendres éliminées. Ce certificat fait également office de garantie. Scannix Green, qui intervient uniquement sur des filtres à particules d’origine, peut proposer une solution dans les 24 à 48 heures. Pour les modèles diesel les plus courants, Scannix Green dispose également d’un stock de filtres reconditionnés. Le reconditionnement permet de réaliser une économie financière de plus de 60 % par rapport au remplacement. Pour certains modèles de voitures et certains véhicules lourds tels que les camions, les bus et les engins de chantier, les économies peuvent même être plus importantes. Un garage qui souhaite trouver une solution pour son client peut se contenter de démonter le filtre à particules et de contacter Scannix Green, qui se charge ensuite de l’enlèvement et de la livraison du filtre traité.
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