

HYPER EFFICIENT LIFE
REDEFINING THE CULTURE OF WORK

Dr. Mithu Storoni























La santé, ce KPI moins scruté mais stratégique


Producti ité, renta ilité, e cacité : les entreprises mesurent leur performance à l’aide d’indicateurs précis. La santé, elle, fait rarement l’objet d’un KPI, alors u elle in uence directement ces mêmes paramètres. Pourtant, l’impact est ien réel : cha ue année, en iron 3.000 nouveaux cas de cancer sont diagnostiqués au Luxembourg et près de 18.000 personnes y vivent avec la maladie, un chi re ui inclut les cas anciens ainsi que les personnes en traitement. Si l’on s’intéresse à la population en ge de tra ailler, les chi res interpellent es hommes de ans représentent 22,7% des nouveaux cas de cancer dépistés, et les femmes du même âge représentent , Le sujet n’est donc pas marginal. Nous travaillons plus longtemps et l’allongement des carrières augmente mécaniquement la probabilité qu’un salarié rencontre un problème de santé majeur au cours de sa vie professionnelle. Malgré des progrès indéniables dans la lutte contre certains cancers, le nom re de cas est appelé à cro tre : selon les projections de l’OCDE, il pourrait augmenter de pr s de au Luxembourg entre 2022 et 2040 si les e orts en mati re de pré ention et de dépistage ne sont pas renforcés.
La question n’est pas seulement médicale. Elle devient économique et organisationnelle pour les entreprises. Les arrêts maladie, la gestion des absences longues, l’adaptation des postes ou la coordination avec les parcours de soins pèsent sur les équipes comme sur la performance globale. La santé n’est plus un sujet extérieur à l’entreprise, mais un facteur structurel qui la traverse.
Selon la Commission européenne et l’OCDE, le cancer coûte environ 100 milliards d’euros par an dans l’Union européenne. Absentéisme, incapacité, décès prématuré… Environ 40% de ce montant est imputable à une perte de productivité. Autrement dit, près de 40 milliards d’euros par an correspondent à un impact direct sur l’économie du travail.
Si la santé relève d’abord d’une responsa ilité indi iduelle pr s de des cancers seraient évitables grâce à une meilleure h gi ne de ie , l entreprise peut aussi ouer un rôle dans la prévention, l’accompagnement et le maintien dans l’emploi. Mais le rôle du système de santé public demeure central. Or, sur ce point, des marges de progression sont attendues : les dépenses consacrées à la prévention au Luxembourg représentaient en iron des dépenses de santé en 2023, un niveau inférieur à la moyenne européenne, selon l’OCDE.
Maëlle Hamma, Rédactrice en chef










Health & performance

044 Mithu Storoni he h pere cient life
050 ualit of Work : ers une dégradation structurelle
052 Abdu Gnaba Sens du tra ail : la n d un mod le
058 Dr. Kathrin Buck When lifest le ecomes medicine
062 es entreprises ui in estissent l humain
066 Isabelle Guilfoyle Manger sans penser mais en pensant mieu
068 Des mini rituels pour améliorer le uotidien



Mithu Storoni
Abdu Gnaba
Kathrin Buck






































































































































Flashback
009 Politi ue
012 ntreprises
014 inancial entre
Conversations
018 icolas tton Le CEO de BGL entre en action
024 Sandra u er arlo helen Au Mipim, l'immobilier luxembourgeois veut réaffirmer sa position
028 Peter erle Engelhorn, a New Star at GridX
034 armen iethammer Scaling Sisterhood

Politradar
078
cace mais co teu : le s st me de santé face à ses dé s

Paperjam Club
088 lash ack
092 Inside the lu
095 o to take part in Paper am lu e ents
Office Time 120 M o ce : Isa elle Delas
orporate life
ross ords
038 DK u em ourg

icolas tton 020
hristian auer
Paul
Flashback


Bon élève, le Luxembourg a vu son triple con rmé à deu reprises, d a ord par Standard Poor s puis par Mood s té start up, l heure est à l accélération, a ec R Ro otics e ircu i ion ou Uplift ui ont toutes les deu le é plusieurs millions d euros Sur la Place, de nou eau acteurs arri ent comme Renaud ur che pe tandis ue d autres préparent leur départ, comme ohn Penning che u empart










20.01 — 20.02
A model student, Luxembourg saw its triple rating rea rmed t ice, rst Standard Poor s and then Mood s







On the start-up front, momentum is uilding, ith R Ro otics formerl ircu i ion and Uplift oth raising se eral million euros n the nancial centre, ne pla ers are arri ing such as Renaud ur at pe hile others are preparing to step do n, including John Penning at Luxempart.
Xavier Kohll, Antoine Welter, R3 Robotics et Sa Stain li e, Uplift360
John Penning , Luxempart
Renaud Oury, Apex
Lire P. 010
Lire P. 013
Lire P. 014
Gilles Roth, ministre des Finances
Politique
Facture.
n . frontaliers fran ais licenci s au u embourg ont t indemnis s c t fran ais pour un co t net de millions d euros. ne hausse de ui relance le d bat r current sur la prise en charge des ch meurs transfrontaliers d bat ue le u embourg fid le sa ligne ren oie l urope. 27. 01
tra ailleurs frontaliers
embourgeois indemnis s par la rance


Démission.
Apr s la panne de d cembre ui a paralys les ser ices num ri ues du pays Serge Allegre a a annonc sa d mission de la pr sidence de u rust effecti e en mars. n d part pr sent comme un tournant pour permettre au conseil de d finir une nou elle direction dans un conte te de remise en cause du mod le centralis d authentification num ri ue au u embourg. 29.01
Encouragement.
A ec emengen le u embourg pousse ses communes traduire les ambitions de l en actions locales. obilit biodi ersit coh sion sociale une sub ention de . les attend si elles s engagent bouger. 30.01

SmallFirst.
Lunaire.
e rontier e elopment ab unar ab en partenariat a ec la u embourg Space Agency l sric et rillium echnologies a lanc unar- premier mod le d A con u pour l e ploration et la cartographie des ressources lunaires. elopp a ec le soutien de oogle loud idia Scan omputers et atarock ce mod le agr ge des d cennies de donn es issues de missions lunaires et les rend e ploitables ia une interface en langage naturel. ne a anc e ui renforce le positionnement du u embourg dans l inno ation spatiale.
a hambre des tiers du u embourg et les membres de S united ont adopt la charte europ enne hink Small irst . e te te engage les d cideurs conce oir les lois en pensant d abord au mesurer syst mati uement leur impact et pr oir des am nagements concrets principe once only d lais allong s approche conseiller a ant sanction . n signal politi ue fort en fa eur de l artisanat lu embourgeois. 05.02
31.01

a r forme de la loi ta i fait l ob et de i es criti ues notamment celles de la hambre des tiers et la hambre des Salari s ui estiment ue le pro et de loi ne peut pas tre adopt en l tat. n point de ue partag par la d ration du ta i. outes d noncent les ris ues de dumping social et de concurrence d loyale la fragilisation des entreprises e istantes des incoh rences en mati re de ualit du ser ice et de transition cologi ue et plus globalement un man ue de clart sur les effets r els de la r forme. es chambres et la f d ration appellent re oir le pro et de loi en profondeur et engager un ritable tra ail d amendement. 03.02


Apprentissage.
e ministre de l ducation laude eisch a pr sent un pro et de loi re alorisant les indemnit s d apprentissage us u du salaire social minimum non ualifi et instaurant une prime annuelle de euros pour les encadrants. tat prendra en charge le surco t pour les entreprises formatrices afin d attirer plus de eunes et plus d employeurs formateurs. 06.02
Patience.
inde ation des salaires ne de rait pas tomber a ant le troisi me trimestre cause de la r initialisation de l et la m cani ue lu embourgeoise de l recalcul e cha ue an ier a ec de nou elles pond rations o la baisse de l lectricit et l effet transfrontalier mod rent l in ation mesur e. ant ue le seuil n est pas franchi sur l et non sur l le d clenchement automati ue reste en attente. 07.02
Stop.
Tom Oberweis
Claude Meisch





Résilience.








Incertitude.




Sous pr sidence n erlandaise le Benelu d oile son lan annuel centr sur la gestion des crises la s curit et la comp titi it . Belgi ue ays-Bas et u embourg eulent renforcer la coop ration polici re mieu coordonner leurs centres de crise et acc l rer la num risation du march int rieur. nergie durable l hydrog ne et la circularit figurent aussi parmi les priorit s. b ectif b tir une r gion plus robuste face au chocs. 09.02
estime u il est au ourd hui impossible de pr dire la tra ectoire de l intelligence artificielle d ici . ans son rapport prospectif l organisation consid re uatre sc narios comme plausibles stagnation des capacit s ralentissement progressif poursuite du rythme actuel ou acc lration ma eure ers des syst mes proches oire sup rieurs au performances humaines dans de nombreuses t ches cogniti es. onclusion du rapport aucune tra ectoire ne peut tre e clue ce stade. incertitude elle-m me de ient le param tre central pour les d cideurs publics. 09.02
Balance.
e r a ustement des pensions de au er an ier co tera millions d euros la aisse nationale d assurance pension A tandis ue la hausse des cotisations g n rera millions d euros de recettes suppl mentaires. Apr s prise en compte de l impact budg taire pour l tat le solde net pour les finances publi ues s l e millions d euros en . 10.02
Intermédiaire.
se fi e un nou eau cap r duire ses missions de ga effet de serre de d ici par rapport tape cl ers la neutralit climati ue en . es tats garderont une certaine souplesse dans la mani re d y par enir notamment ia des coop rations internationales et des a ustements sectoriels. a mise en place du nou eau march carbone pour les b timents et le transport routier est report e . n point d tape sera r alis tous les deu ans. 10.02


Interdépendance. ans une analyse l conomiste incent ein ondation A estime ue le mod le frontalier gagnant-gagnant arri e ses limites. A ec plus de . na etteurs le u embourg reste fortement d pendant de la maind u re frontali re tandis ue certaines r gions oisines y oient d sormais un concurrent. l plaide pour une ision transfrontali re renou el e au-del des seuls d bats fiscau afin de pr ser er un uilibre durable entre d pendance et attracti it . 11.02
roi ulnéra ilité a eure uite de re enus et de prestations sociales l tranger pas d effet multiplicateur ogement impayable pour la population locale i cult piloter des politi ues publi ues strat gi ues formation mobilit am nagement
Notation.



Millésime. e ministre de l conomie et du ourisme e elles et la ministre de l Agriculture et de la iticulture artine ansen S ont d oil pr sent le plan d action pour le d eloppement de l notourisme a ec une premi re sal e de pro ets concrets comme la cr ation d un guichet d assistance pour soutenir les infrastructures notouristi ues un appel pro ets pour des g tes dans des lieu insolites de la oselle le d eloppement d acti it s autour du inhaus et le lancement du usel Bike- rail reliant domaines et paysages iticoles lo. ambition est de faire de la oselle une destination iticole durable et e p rientielle au croisement du in de la nature et de la gastronomie. 12.02



oody s confirme le triple A du u embourg a ec perspecti e stable. a dette publi ue du B fin reste parmi les plus faibles des tats not s AAA. agence table sur une croissance de en et et salue la solidit institutionnelle et budg taire du pays malgr un conte te europ en plus incertain. Standard oor s a ait d maintenu sa note fin an ier. 14.02
Suivez l’actualité politique en continu.
Vincent Hein




















Entreprises


Promotion.
Kevin Casoli prend les rênes de Sogeti Luxembourg en ce mois de janvier. Après avoir assuré les fonctions de COO puis de PFS Director, il succède à la direction op rationnelle de la filiale de Capgemini, dans une logique de continuité managériale sur fond de redéploiement stratégique. 24.01

shore
Sans rivage, mais pas sans rôle : au sommet de Hambourg, le Luxembourg a défendu une intégration europ enne des r seau offshore a ec reos en copilote techni ue et une contribution potentielle de 165 millions d’euros pour soutenir les transferts d’électricité verte. 27.01


scension
ntr che oyens oeff en passé par New York avant de revenir au rand- uch Kévin Emeraux rejoint le cercle des partners du cabinet uridi ue et fiscal. Un parcours international salué en interne. 27.01

éménagement
Le groupe Lombard Odier installera fin ses uipes lu embourgeoises dans l immeuble he erraces la loche d r. Ce projet durable, bien desservi par les transports, accueillera pr s de collaborateurs et confirme la olont du groupe de renforcer sa présence au cœur du uartier d affaires de demain. 29.01

ccélération
Cinq scale-ups inaugurent le programme Fit 4 Scale, porté par Luxinnovation et le ministère de l’Économie destiné à transformer le potentiel local en puissance internationale. Le programme débutera d but mars et s ach era au u embourg enture ays en octobre.
es entreprises s lectionn es
• A352 : Développe Financial Navigator, une plateforme qui unifie comptabilit tr sorerie conformité et reporting pour les gestionnaires d’actifs et fonds d’investissement.
• Airmo : Spécialiste de la détection du m thane norme . old par drone et capteurs, pour surveiller les fuites sur les sites industriels en temps réel.
• ClimateCamp : Solution SaaS permettant aux entreprises de mesurer planifier et r duire leur empreinte carbone
• Kidola : Plateforme de gestion pour cr ches et structures ducati es plannings, facturation, communication parents… tout en un pour libérer du temps aux équipes.
• Partao oteur de recherche intelligent de pi ces d tach es industrielles, avec +5 millions de références. Trouve les composants critiques, même rares, en un clic. 30.01
a roule n ce d but d ann e oodyear a célèbré ans de production au Luxembourg. s l entreprise lan ait ses acti it s de ui ont donn naissance l actuel oodyear Innovation Center Luxembourg. Au ourd hui le site est la plus grande usine de pneus poids lourds du groupe et l un de ses piliers en one A. Au total oodyear emploie uel ue . personnes au u embourg confirmant son ancrage industriel et technologi ue dans le pays. 01.02
Recyclage.


Jean-Pierre Thomas
Présente au Luxembourg depuis 1998, LuxPET AG exploite à Bascharage le plus grand site européen de production de bouteilles et préformes en PET, fonctionnant en continu et intégrant us u de mati re recycl e. Active aussi dans le recyclage du PET alimentaire, l’entreprise s’impose comme un acteur clé de l’économie circulaire. Une récente visite du Grand-Duc et du ministre de l’Économie a mis en lumière ses investissements et ses d fis en mati re de durabilité et de compétitivité. Une visite en amont de la mission économique aux États-Unis où sa maison-mère, Plastipak, recevra le Luxembourg-American Business Award, en avril. 05.02

Aube.
Luxair et lux-Airport ont testé en décembre une ouverture anticipée de l’enregistrement à 3h45 et un ajustement des préparations de vols pour uidifier la premi re ague de d parts concentrée dès 6h. Trois matinées pilotes ont montré une baisse de la congestion. De nouveaux essais sont prévus à Pâques avant une décision pour l’été 2026. 09.02
Rapprochement.
Vinci Energies étend ses activités
Building Solutions en rachetant International Fire Control, acteur reconnu de la sécurité incendie en Belgique et au Luxembourg. IFC (25,5 M€ de CA, 160 salariés dont la moitié au Luxembourg) conserve ses fondateurs pour assurer la continuité.



06.02



Démantèlement.


Circu Li-ion devient R3 Robotics et l e pour automatiser le démontage de véhicules électriques
La start-up luxembourgeoise vise les composants critiques et entend faire de la robotique un levier de souveraineté industrielle européenne. 07.02


Upgrade.
La start-up luxembourgeoise Uplift360 boucle une levée d’amorçage de millions d euros pour industrialiser sa technologie de recyclage des composites avancés fibre de carbone aramides, hybrides). Le tour est mené par Extantia, avec le Fonds d’innovation de l’Otan, Promus Ventures et le Fonds F. Dans un contexte de chaînes d’approvisionnement sous tension, l’entreprise veut sécuriser l’accès européen à ces matériaux stratégiques en les régénérant pour des usages à haute valeur ajoutée. 12.02


Relève.
Andrzej Polak prendra la direction générale d’Ayvens Luxembourg le 1er mars succ dant omini ue Roger, en poste depuis 1997. Passé par Timken, Goodyear et LeasePlan, il évoluait depuis 2023 au sein du groupe issu du rapprochement ALD–LeasePlan. Ayvens gère 3,2 millions de véhicules dans 40 pays, avec Société Générale comme actionnaire majoritaire. 10.02
Humanoïdes.
Neura Robotics et Drees & Sommer s’allient pour concevoir des bâtiments pensés dès l’origine pour accueillir des robots cognitifs. remier terrain d e p rimentation les installations sanitaires, où hygiène, forte fréquentation et pénurie de personnel rendent l’automatisation pertinente, en intégrant des capteurs et des jumeaux numériques nourris par l’IA transformer les immeubles en environnements interactifs, capables de dialoguer avec des robots autonomes dédiés au nettoyage, à la maintenance ou à la surveillance technique. 11.02
Résilience.
CBRE Luxembourg boucle 2025 avec plus de millions d euros de chiffre d affaires signant sa deu i me meilleure performance historique malgré un marché immobilier tendu. L’année a été marquée par la plus grande transaction corporate de bureaux (près de 14.000 m² pour une banque américaine) et plusieurs opérations majeures en Capital Markets. Le turno er est re enu sous les . En 2026, cap sur le segment Private Wealth (tickets de 1 à 10 millions d’euros) dans un Luxembourg jugé toujours attractif. 13.02
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Xavier Kohll Antoine Welter
Sa Stain li e
o ini ue o er
Andrzej Polak
Financial Centre



Expansion.
The Luxembourg-based digital fund services group is stepping up its game with a new COO, Christian Senitz, and a aris o ce led by homas bane The goal: to secure AMF authorisation and support fund managers navigating the growing complexity of semiliquid and retail-oriented funds. An assertive strategy that turns Luxembourg’s expertise into an exportable product. 29.01
Fragmentation.
Europe is missing out on €150 billion in annual investments due to its fragmented capital markets, says the Citi Institute. A truly unified market could lift EU GDP by 1.5% over the next decade —provided structural reforms in regulation, infrastructure and post-trade are delivered swiftly. 21.01

Contraction.
Luxembourg banks saw their aggregate balance sheet shrink by 2.72% in December, driven by a decline in interbank loans and resident deposits, even as annual lending increased to households and other financial intermediaries. Year on year, the balance sheet remains up 2.49%, according to the central bank. 10.02


Reshu e
Movement.






After four years in Bermuda as a member of Apex Group’s Executive Committee, Renaud Oury returns to Luxembourg to become Regional Head of Apex Luxembourg, succeeding Pierre Weimerskirch, who steps into the role of Chairman. 22.01
Transition.
Payconiq’s professional client portfolio in Luxembourg has been transferred to Buckaroo—marking a key step toward the launch of Wero, the European payment solution backed by the EPI. The goal: immediate continuity, long-term digital sovereignty. 28.01
Enrique Lores will take over as CEO of PayPal on March 1. The board is counting on his experience to accelerate the group’s transformation, as the 2025 results—though up—fell short of expectations in terms of strategic execution. 05.02
Stability.
The ECB holds its monetary line: rates remain unchanged, in the hope of a smooth landing for in ation toward the target. A message of confidence, despite geopolitical tensions and an unbalanced global trade environment. 06.02

Traction.
BDO Luxembourg posts €92.3m in revenue for FY2025, up 6.5% year-onyear, after three years of double-digit growth. Headcount rose to 671 (+4.4%). Business Services and Outsourcing generated around half of turnover, fuelled by alternative funds, while Audit grew nearly 10%. Managing Partner Alain Lam points to “solid and sustainable” expansion, with further investment planned in A e ciency and international collaboration. 11.02
Birthday.
Ban ue aiffeisen celebrated its 100th anniversary during a large-scale event atthe Rockhal, notably in the presence of the Grand Duc and Prime Minister Luc Frieden. In an interview given to Paperjam for the occasion, Gérard offmann reiterated the bank s ambitions for the future he greatest effort in the years ahead will focus on two key elements: delivering an impeccable experience.” 12.02
Enrique Lores
Suivez l’actualité a c re en continu.
Can we save Europe?
Is sovereignty the right path? Europe and Luxembourg under pressure
Wednesday 18 March 2026
Luxembourg Chamber of Commerce
Agenda & registrations here
Under the patronage of:
In collaboration with:
Conference organised by: Partners:



Safeguard.
The European Central Bank wants to step up supervision of asset management giants. In a note published on its blog, it proposes entrusting ESMA with coordinating the oversight of the 10 to 15 largest European players (€6.3 trillion in assets under management) in order to close national “blind spots”. European funds now manage more than €20 trillion and finance around of euro area banks’ balance sheets. Given their systemic weight, cross-border footprint and strong presence in hubs such as Luxembourg and Ireland, the ECB argues that more integrated supervision is needed to safeguard financial stability. 13.02
Connection .
London Stock Exchange Group and Apex Group are teaming up to build a fully integrated digital distribution network for private funds. The goal: connect asset managers to a single platform covering issuance, tokenisation, distribution and post-trade services through LSEG’s Digital Markets Infrastructure, powered by A ure. Ape the first ser ice pro ider to plug in ia its Ape igital . offering, will give managers access to more than 400,000 Workspace users. aunch is e pected in the first half of 2026. 11.02
Sanction.
uropean entral Bank has fined Crédit Agricole €7.55 million for failing to comply with a supervisory decision requiring it to strengthen its assessment of climate and environmental risks. The ECB said the bank did not meet the materiality assessment requirement for 75 consecutive days. The penalty was calculated based on the seriousness and duration of the breach, as well as the institution’s daily turnover, and forms part of the ECB’s broader escalation framework on climate supervision. Crédit Agricole may challenge the decision before the Court of Justice of the EU and had not issued a public statement at the time of reporting. 16.02
NewJoiner.
Chesnara will acquire Scottish Widows Europe for €110 million, gaining €1.7 billion in assets and 46,000 policies across Germany, Austria and Italy. The UK-listed consolidator is using Luxembourg as a springboard for further European expansion and expects around €250 million in lifetime cash generation from the deal. Completion is subject to regulatory approval and targeted for late 2026.


Landmark.

The Change 2026 report by Carne Group signals a turning point for private markets: growth is back, but governance now drives capital allocation. or arne s hief Strategy cer Pascal Dufour, “Luxembourg is not only aligned with the global trends highlighted in Change 2026, it accelerates them in many respects.” Here fi e key takeaways from the report
• Growth is back — but no longer unconditional. Discipline now determines access to capital.


Succession.
Luxempart has launched an orderly process to replace its managing director, John Penning. The Luxembourg-listed investment company (net assets of around €2.3 billion) stresses that the move is anticipated and part of a broader governance evolution within its family shareholder structure. Once a successor is appointed, Penning will remain on the board and join Foyer Finance to chair a new executive committee. Stability and continuity remain the stated priority. 12.02
• Valuation has shifted from a technical issue to a governance priority, with strong investor concerns over conicts of interest.
• Systemic risk in private markets is openly acknowledged by both investors and managers.
• Semi-liquid funds are set to expand rapidly, but operational readiness remains uneven.
• Governance quality and third-party oversight have become decisive allocation filters strengthening Luxembourg’s positioning as a trusted structuring hub. 18.02
Pascal Dufour
John Penning



Conversation avec Nicolas Otton
Nicolas Otton entre en action
Maëlle Hamma , Journaliste Jan Hanrion, Photographe
Arrivé de Paris pour prendre les rênes de BGL BNP Paribas, Nicolas Otton ne compte pas temporiser. Accélération, investissements massifs, virage technologi ue et culture client renforcée : ce banquier de 52 ans entend imprimer sa marque sur son nouveau terrain de jeu.


Le capitaine.
ntré che P Pari as en , icolas tton a construit son parcours dans le dur : réseau commercial, directions régionales en le de rance, puis, depuis , direction de la an ue pri ée rance, premi re du marché a ec milliards d euros d actifs sous gestion et pr s de colla orateurs on marqueur ? adaptation ace à l essor d une nou elle génération d entrepreneurs — plus jeunes, plus mo iles, plus enclins à céder puis réin estir il a fait é oluer l organisation, renforcé les compétences patrimoniales et uridi ues des conseillers et décloisonné les e pertises icolas tton re endi ue un leadership collectif et cite olontiers Michael ordan : e talent fait gagner les matches, mais le tra ail d é uipe et l intelligence font gagner des championnats Une philosophie cohérente a ec sa philosophie du management
Vous êtes arrivé au Luxembourg juste avant les fêtes, pour prendre vos fonctions début janvier. Qu’est-ce qui vous a le plus marqué de ces premières semaines ?
ant les f tes, étais en e et dans une période de passation a ec éatrice elorge Plusieurs choses m ont mar ué D a ord, la forte présence de trois lignes de client le particuliers, entreprises, an ue pri ée sur le territoire, puis l ensem le des métiers spécialisés du Groupe a ec r al, ardif, sset Management, Securities Ser ices Soit un ensem le ui représente uel ue personnes a deu i me chose, c est le tr s haut ni eau d e pertise des colla orateurs e ui a été aussi surprenant pour moi, c est de oir autant de cultures di érentes : c est uni ue dans un pa s et cela lui conf re une réelle d nami ue
À l’échelle de votre carrière, que représente pour vous ce nouveau challenge ?
est la premi re fois ue e me retrou e dans une con guration où j’ai tous les métiers sur un même territoire et au sein d une an ue ui a dé à une forte culture ela e ige à la fois de ien comprendre la culture locale et de prendre le temps de conna tre l ensem le des métiers e sont des éléments ui attisent eaucoup ma curiosité Donc ai raiment en ie de passer à l action, et de construire notre nou elle feuille de route pour les prochaines années
Quand de Paris on est envo é au Luxembourg est ce qu’on le ressent plus comme une promotion ou comme une punition ?
Pour moi, c est ien une promotion oir tous les métiers de la an ue concentrés sur un m me territoire,
Le virage tech
P Pari as, maison m re de G P Pari as, appuie sur l’accélérateur.
Selon l ident I Inde , ui é alue l adoption de l intelligence arti cielle par les grandes banques mondiales, le groupe se classe premi re an ue de la one euro et on i me au ni eau mondial
Un terrain fa ora le pour icolas tton, ue la presse fran aise a ait un temps surnommé le an uier des stars de la tech S il sourit de cette éti uette , il re endi ue un grand respect pour ces entrepreneurs h peractifs , tou ours pr ts à a ancer une d nami ue ui colle a ec celle du groupe.
Dans cette lancée, P Pari as a mo ilisé plus de 800 spécialistes pour industrialiser les cas d usage à grande échelle, noué des partenariats technologi ues notamment a ec Mistral I et déploie une plateforme interne de t pe M as a ser ice a n de di user les mod les de langage dans les métiers.
« Ce qui fera la différence dans les années à venir, c’est la culture client. »
c’est extrêmement intéressant. Mais cela s’accompagne aussi de dé s, notamment face à de nou eau acteurs ui arri ent sur le marché luxembourgeois. Dans un contexte o la technologie est un élément déterminant pour la croissance, des acteurs comme les néobanques nous poussent à érita lement anticiper, nous adapter et renforcer l ensem le de nos franchises commerciales
Comment comptez-vous faire mieux que ces nouveaux acteurs ?
Pour nous, l en eu, c est de déplo er nos inno ations le plus rapidement possi le et de continuer à maintenir dans le temps un haut ni eau d in estissement Durant notre plan Gro th, echnolog and Sustaina ilit G S , ue nous a ons mis en u re depuis , nous a ons in esti massi ement, et notre o ectif est de poursui re sur cette lancée
quelle hauteur ?
ous in estissons en iron millions d euros par an ace au nou eau acteurs, nous misons sur l intelligence arti cielle nous disposons d ailleurs d’une équipe dédiée - mais aussi sur la poursuite de la digitalisation de l’ensemble des parcours clients ; pas simplement pour la banque au quotidien, mais également pour l épargne, les crédits et les clients professionnels et entreprises Il aura d ailleurs des inno ations d s cette année
Rapidement après votre arrivée, vous avez rencontré les représentants de l’État luxembourgeois, qui est aussi votre actionnaire local hauteur de Quels ont été les premiers su ets abordés ? ecti ement, dans la gou ernance de notre an ue, l tat est représenté au onseil d administration, et le président du Conseil d’administration
o Kie er ndlr en est l un des représentants es principau su ets ont été l inno ation, a ec plusieurs échanges autour de l intelligence articielle et de la mani re de se pro eter dans le futur
L’ tat est il un bon actionnaire ? Un on actionnaire, nalement, uelle ue soit sa nature, est un actionnaire sta le t l tat a été sta le depuis plus de ans et soutient à la fois nos proets et nos in estissements Donc oui
Quel regard portez vous sur la place financière luxembourgeoise et comment pourrait-elle, selon vous, tre encore plus compétitive ? e pense ue ses principales forces sont son agilité, sa capacité à agir rapidement et sa tr s onne compréhension de l écos st me e sont des forces à conser er nsuite, pour maintenir la d nami ue et c est tr s présent au sein des pou oirs pu lics le su et principal portera sur l innoation et sur la mani re dont la Place pourra contri uer e trou e ue le u em ourg, pour son dé eloppement, a de nom reuses cartes en main : un en ironnement multiculturel, d nami ue et agile, a ec une capacité à changer rapidement, et cela, ai pu l o ser er d s mon arri ée
l a aussi des défis ? ui, notamment d attirer les talents u ourd hui, les compétences é oluent : on a esoin de nom reuses compétences dans l I , notamment dans la data et le digital ous a ons donc besoin de talents et aussi de soutenir les recherches académi ues des uni ersités ous a ons à ce titre signé en un partenariat a ec l Uni ersité du u em ourg ous a ons une di aine de colla orateurs spécialisés dans l intelligence articielle, ui sont ra is de pou oir
partager leur expérience et leur vécu. C’est une démarche gagnante public-privé.
BGL BNP Paribas fait partie d’un grand groupe. Quelles décisions relèvent encore du niveau local ?
Le Luxembourg est-il pour le groupe un centre de décision ou une plateforme opérationnelle ?
Le groupe nous voit comme une banque avec de très belles franchises de clientèle qui sont en croissance. Nous avons fortement investi ces derni res années : pour l hé ergement de nos applications et de notre core banking system dans le cloud ce ui nous permet de nous préparer pour les technologies futures , dans le développement de nos métiers, ainsi ue dans la construction de notre nouveau siège seKoia. n cela, non, nous ne sommes pas une plateforme. Il est rai ue certains métiers, notamment ceux destinés à améliorer le ser ice des données, notamment dans le ou en Securities Ser ices, nécessitent de s’appuyer sur une plateforme performante. Nous sommes surtout des franchises de clientèle qui apportent de l’expertise. Pour G P Pari as, l appartenance à un grand groupe international est un facteur d accélération, puis ue nous éné cions du mod le intégré et des innovations de BNP Paribas. Par e emple, cette année, nous allons lancer un mandat de gestion complètement digitalisé.
Au sein de nos quatre marchés domesti ues la elgi ue, la rance, l Italie et le u em ourg , nous portons une am ition commune : in estir ensemble. Cela nous donne beaucoup de force et de puissance.
Les banques deviennent des entreprises de technologie à part entière.
Comment l’IA impose-t-elle d’accélérer encore ?
Nous sommes déjà une entreprise technologi ue, et c est rai dans l ensem le de nos métiers, mais tou ours a ec un accompagnement humain, de l’expertise et de la personnalisation. C’est cela qui est vraiment au cœur de notre valeur ajoutée.
Lors de l’inauguration du bâtiment seKoia, votre prédécesseure, Béatrice Belorgey, avait évoqué un stack technologique (un empilement de solutions) d’environ 1.500 logiciels ’est ce pas un enfer gérer ? ous a ons d simpli er est pour cela ue, pour nous, il est essentiel de continuer à in estir dans la data, dans des parcours digitau simpli és et dans l I , notamment dans des assistants virtuels. Il est absolument nécessaire de continuer à s’adapter au nou elles technologies, comme par exemple avec l’émergence de l agentic I, et d tre un leader dans ces domaines.
Dans le contexte d’instabilité et de ralentissement que nous connaissons, quels sont les principaux risques que vous identifiez et comment les appréhendez vous ?
D a ord, face à tous ces ris ues, G P Pari as est une an ue solide, avec un ratio de solvabilité parmi les plus hauts de plus de et une renta ilité importante, ui permettent d’avoir une banque solide au sein d’un groupe ui l est également ace au ris ues, cette solidité est essentielle Par ailleurs nous de ons tre irréprochables en matière de cybersécurité pour que les opérations de nos clients puissent se dérouler en toute sécurité. Nous investissons de façon continue et nous avons un dispositif de formation permanente pour que chacun soit sensibilisé.
Pour vous, qu’est-ce qui fait un bon leader ?
Selon moi, un on leader prati ue un management moderne : c est un manager qui sait écouter ses collaborateurs, et ui prend le temps de le faire, ui apporte une ision claire et simple, et ui sait associer ien eillance et exigence avec ses équipes.
t vous avez une ligne rouge ?
Pour moi, la ualité essentielle d un cadre au ourd hui, c est sa a ilité est un élément important, peut tre m me a ant son ni eau de performance.
i vous deviez résumer votre feuille de route en trois éléments ?
Pour moi, ce ui fera la di érence dans les années à enir, c est la culture client, ue nous allons continuer à renforcer Deu i me chose : la poursuite de l’investissement sur l’ensemble de nos franchises. Et puis le troisi me a e : faire de G P Paribas un leader en matière de technologie et d’innovation.

Au Mipim, l’immobilier luxembourgeois veut réaffirmer sa position

Conversation avec Sandra Huber et Carlo Thelen
Maëlle Hamma , Journaliste
Patricia Pitsch et Jan Hanrion, Photographes

e directeur de la ham re de commerce
Carlo Thelen, à la t te de la délégation lu em ourgeoise au Mipim du au mars à annes , et la d Iko Real state, Sandra Huber, posent deux regards complémentaires sur l’immobilier et un secteur ui cherche son nou el é uili re
Au-delà du networking, que mesure le ipim ?
Sandra Huber. Il mesure surtout l’état de con ance du marché est un arom tre européen : on o ser e le retour ou non des capitaux, la capacité des acteurs à se pro eter, et l é olution des priorités des in estisseurs n prend le pouls d un marché ui est en train de se recomposer Pour moi, c est a ant tout un espace de lecture stratégi ue, un moment o l on capte les signau fai les : la mani re dont les grands in estisseurs ar itrent entre les places européennes, les secteurs u ils pri ilégient, et les conditions de leur retour est aussi un lieu o l on construit des partenariats de long terme
Carlo Thelen. Pour les entreprises, le Mipim est une excellente occasion de renforcer leurs contacts et de soutenir leur acti ité Il reste le rende ous incontournable pour se tenir au fait des nou elles tendances du marché e pa illon lu em ourgeois démontre l attracti ité du pa s dans le secteur de l immo ilier est une elle itrine u il faut saisir, pour promou oir plus généralement une image d'excellence du Made in Luxembourg à l'international et aupr s d acteurs locau
Pourquoi est il important que le Luxembourg soit présent ?
S.H. Parce ue dans une urope o les in estisseurs sont de enus tr s sélectifs, l a sence se remar ue immédiatement e u em ourg reste une place stable et solide, mais il doit continuer à a rmer sa isi ilité et son attracti ité dans un conte te de compétition accrue entre marchés européens tre présent, c est montrer u il ne su it pas la transformation mais u il eut en tre un acteur
C.T. ec pas moins de participations, le u em ourg met en a ant ses atouts immobiliers grâce à son
« Aujourd’hui, le besoin de logement s’exprime de façon plus pragmatique. »
pavillon national. Notre objectif est de mettre en lumière la richesse et la diversité des acteurs ainsi que des projets luxembourgeois, capables d’apporter des réponses innovantes au dé s du secteur otre présence fédère l’écosystème et aide à transformer des conversations en projets. ette édition o rira une opportunité unique de toucher un public d’investisseurs qui ne connaît pas encore le Luxembourg, notamment grâce à la "Geofocus Stage", l’une des quatre scènes majeures.
Y a-t-il aujourd’hui un décalage entre le discours tenu et la réalité du terrain ?
S.H. Oui, très clairement. On parle parfois de reprise, mais sur le terrain, les volumes restent faibles. L’idée qu’il su rait de aisser les pri est trop simpliste : un pro et doit rester ia le Le coût du logement est aujourd’hui tr s di cile à réduire : foncier rare, normes exigeantes, délais longs et investissements importants. Ce qui me frappe, c’est qu’ici, j’ai connu un vrai pragmatisme et un dialogue très direct avec l’État. Aujourd’hui, je retrouve moins cet esprit. Le discours est parfois un peu passéiste, voire accusatoire, alors que la priorité devrait être de remettre tout l’écosystème en mouvement.
C.T. Un certain décalage peut e ectivement être perçu. Le Gouvernement a encouragé la relance du secteur, notamment en soutenant l o re de logements a orda les et en simpli ant les procédures administratives. Ce qui témoigne d’une volonté ferme de répondre aux enjeux actuels. Néanmoins, leur impact reste à conrmer dans les faits : le marché peine encore à redémarrer, et il faudra évaluer leur e cacité à l épreu e de la mise en œuvre. Un point d’attention majeur demeure la place du secteur privé trop
souvent exclu des dispositifs alors qu’il joue un rôle essentiel pour répondre aux besoins structurels en logements.
Doit-on lire la situation actuelle comme une crise structurelle ou un ajustement après des années d’ euphorie ?
S.H. Les deux. Il y a un ajustement cyclique après une période où l’argent était disponible et les taux historiquement bas mais ce n’est pas propre au marché luxembourgeois, c’est un modèle européen qui doit se réinventer. Les équilibres entre promoteurs, banques, investisseurs et utilisateurs nau ont changé es c cles sont plus longs et la con ance du consommateur doit être reconstruite. Cela implique aussi de repenser les outils nanciers n assiste donc à une transformation profonde. Le marché est devenu plus sélectif et plus exigeant, avec des acquéreurs mieux informés et plus attentifs.
C.T. Sur le front des taux d’intérêts, le secteur observe avant tout un réajustement. Alors que l’on espérait une baisse prochaine des taux, la récente appréciation de l’euro face au dollar pr s de sur l année re at les cartes, poussant la BCE à maintenir ses tau directeurs à oncernant les coûts de construction, la dynamique reste marquée par des facteurs conjoncturels : apr s une en olée spectaculaire des prix du béton, de la céramique et d’autres matériaux en , la sta ilisation se fait attendre la mi , un léger re ond a m me été constaté, témoignant d’une normalisation lente et progressive du marché. Dans ce contexte d’amélioration graduelle, la reprise du secteur immobilier apparaît nuancée.
Le Luxembourg reste-t-il attractif pour l’immobilier international ?
S.H. ui, mais di éremment
7.000
Alors que le pays aurait besoin de 6000 à 7500 nouveaux logements par an, la production moyenne entre et s él e à seulement 3 282 unités par an. En 2024, le nombre d autorisations de tir sur les neuf premiers mois était de 2609, contre 3517 à la même période en , e pose
Carlo Thelen.
Une modernisation nécessaire
Alors que Sandra Huber souligne des contraintes externes
Carlo Thelen analyse davantage le mod le : tat a augmenté sa force de frappe sur la création de logements abordables, ce que la Chambre de Commerce a salué, mais il y a une adaptation structurelle du secteur qui doit aussi venir des acteurs immobiliers. Un sondage de la BEI a récemment montré un secteur de la construction en retard en matière d inno ation par rapport aux autres écosystèmes industriels , souligne
Carlo Thelen
attracti ité automati ue appartient au passé u ourd hui, le u em ourg doit convaincre par la clarté de ses pro ets, sa capacité d e écution, et son positionnement. Ses fondamentaux restent tr s solides : sta ilité, cadre juridique, croissance démographique, esoin en logement Mais l attracti ité se construit désormais activement et c est une a aire collecti e
C.T. es facteurs de sta ilité politi ue et sociale sont très importants dans le contexte actuel et sont multiples au u em ourg omme lors des éditions précédentes, la présence lors du salon d autres secteurs tels ue les avocats, les consultants et les banques, permet également de présenter une chaîne de valeur complète
La transition environnementale est-elle devenue un vrai facteur de création de valeur ou demeure-t-elle avant tout une contrainte réglementaire co teuse ?
S.H. Elle est devenue un sujet incontournable, mais elle ne se traduit pas de la même manière selon les typologies d actifs es su ets comme l énergie, la gestion des ressources, la so riété des timents ou la dura ilité des matériaux deviennent des leviers très concrets. Ils se traduisent directement dans les charges mensuelles, qui constituent désormais un critère de décision central aussi bien pour les locataires — en résidentiel comme en bureaux — que pour les propriétaires.
C.T. e constat à dresser n est ni tout noir, ni tout lanc ecti ement, les contraintes réglementaires, les études environnementales pour certains chantiers peuvent être vécues durement sur le terrain et érodent la rentabilité. Toutefois, il faut aussi souligner que certains acteurs tirent leur épingle du jeu et parviennent à transformer la contrainte en opportunité,
en développant de nouveaux modèles vertueux et viables. Cela combiné à un secteur de la construction qui monte graduellement en puissance sur les matériau as car one, l économie circulaire et la modularité, il y a une nou elle ision de l immo ilier ui peut être créatrice de valeur.
Voyez-vous émerger de nouveaux usages ou besoins immobiliers qui n’étaient pas perceptibles il a cinq ans ?
S.H. Oui, très nettement. Un des su ets ma eurs au ourd hui est le co t du logement. Dans ce contexte, le esoin de logement s e prime de manière plus pragmatique, en lien direct avec la réalité économique des ménages. On observe une demande croissante pour des logements pensés a ant tout pour l usage, la ma trise des co ts et une localisation permettant de rapprocher lieu de vie et lieu de tra ail a uestion n est plus celle du produit idéal mais celle du logement réellement nan a le C.T. En termes de nouveaux usages, on voit de plus en plus de produits locatifs e i les assimilés au coliing”. Cette solution répond au besoin de mo ilité et de e i ilité de eunes actifs et dans un contexte où la crise a accru l insol a ilité d une partie des ménages, elle a trouvé un terrain d émergence D autres é olutions ue l on oit émerger sont les entreprises qui, prenant les choses en main, mettent des logements à disposition de leurs employés, pour rester attractives et attirer des talents qui autrement signent un contrat ailleurs en l a sence d options pour se loger
Lire l’interview complète de Sandra Huber
Lire l’interview complète de Carlo Thelen
Conversation
Peter Eberle
with
Engelhorn, a New Star at GridX
he German house ngelhorn is a out to take its rst steps in the Grand Duchy. On 6 March, the brand will open a store of more than 5,000 m² at GridX, positioned in the premium and luxury segments. Its CEO in Luxembourg, Peter Eberle, outlines the strategy, customer experience and ambitions.

Hugo Hirsch, Journalist
Patricia Pitsch, Photographer

“ The store will be structured around eight distinct universes which we call ‘planets’.”




id ou know ?
Engelhorn has already been present at GridX since last September with a boutique dedicated to running, training and tness. The brand will maintain this point of sale despite the opening of the new department store. The future fashion space will not compete with this specialised o er Instead, it will complement it, with a more lifestyle positioning and a selection oriented towards sportswear, notably featuring brands such as New Balance.
For those unfamiliar with Engelhorn, how would ou define the brand?
Engelhorn is a German house founded 135 years ago in Mannheim. The company has always developed in close connection with the city, with the conviction that the success of the store and that of its surroundings go hand in hand. Initially positioned in the premium segment, it gradually structured a roader o ering, nota l ith a signi cant sports di ision, efore mo ing into the luxury segment.
ill the concept be identical in German and Luxembourg? o, there ill e nota le di erences, starting with the size. In Mannheim, the store now exceeds 12,000 m². In Luxembourg, the surface area will be just over 5,000 m². Beyond the dimensions, the positioning also varies. In German , the o er is roader and covers a very wide spectrum, both in terms of price and style, with considerable depth of assortment. In Luxembourg, we have opted for a more focused, more tightly curated selection, clearly oriented towards premium and luxury. These are two models adapted to di erent markets and expectations.
h did ou choose the Grid site?
First, accessibility: GridX is located in immediate proximity to the motorway and is easily reached from Luxembourg, France or Belgium. Secondl , the setting Unlike a more business-oriented district such as Kirchberg, the environment here is more open, more landscaped, almost conceived as a place for experience and events.
ow have ou designed the store?
We have opted for an organisation di erent from that of traditional department stores. There will be
Tuesday 19 May 2026
18:30
Learn more Program Kinepolis Kirchberg
National Champions
From family businesses to founders, this Paperjam 10×6 gives the stage to entrepreneurs who will share their visions, challenges, and lessons learned as they plan their next moves.
On this occasion, Paperjam will also unveil its special issue featuring the results of its own study conducted ith fifty national companies on their most pressing issues.
three
wa alliance
This joint venture brings together Marc Giorgetti (GridX), Peter Eberle and Fabian Engelhorn. A former executive at Konen -- owner of Bram at City Concorde -- Peter Eberle knows the Luxembourg market well. A member of Engelhorn’s board since 2015 and close to the family, he introduced the developer to the German group. Convinced by the site and by a model centred on the in-store experience, Fabian Engelhorn took a stake in the company and authorised the use of his name. Peter Eberle heads the Luxembourg entity.
no single-brand corners; customers will not move from a Hugo Boss space to a Marc O’Polo space. The store will be structured around eight distinct universes, which we call “planets”. In practical terms, the journey will unfold through these coherent stylistic worlds, where brands engage in dialogue with one another, both in terms of style and price positioning. For example, there will be a men’s luxury universe, a more casual space for women, and a segment oriented towards sport.
ill ou offer an e commerce platform?
No, there will be no e-commerce. We have chosen to focus on the store, as our o er can onl e full appreciated on site. Of course, digital is part of our era and will not disappear, but we are not seeking to compete with it. Rather, our approach is to strengthen what onl a ph sical store can o er: ad ice, experience, contact, enjoyment. And if these elements are present, customers come. Because it is simply more fun.
ow do ou deliver this distinctive experience?
We have conceived the experience as a whole. At the heart of the store, Café Ga a accompanies di erent moments of the day, from breakfast to aperitif, ith a simple and uick o ering designed for short breaks. The objective is not to compete with the centre’s restaurants, but to extend the time spent in the store. Spaces such as a champagne bar or a whisky bar also contribute to this logic.
hat place does sustainabilit occup in our strateg ?
Many brands are now developing more responsible lines -- reducing ater consumption, lo ering
emissions, improving control over materials -- and we collaborate with those that are genuinely committed to this approach. That said, not all garments present the same environmental constraints: producing a shirt does not entail the same requirements in terms of materials and manufacturing as a waterproof jacket, for example (often made of polyester).
ow do ou position ourself vis vis fast fashion?
Many consumers want more responsible clothing, but without always being willing to pay the price. Yet producing sustainably comes at a cost. For our part, we are positioned in the premium and luxury segments, with the idea that a well-designed, high-quality garment will have a far longer lifespan than a product from fast fashion. Personally, I must admit I struggle to understand this model: hen one simply compares the cost of transport from sia to urope ith the nal retail price in store, the economic logic raises questions.
hat are the ma or trends currentl shaping retail?
The most recent major turning point came after the Covid crisis. Formal ear has declined signi cantl , and the relationship with clothing at work has been durably transformed. Another key factor is social media, which greatly accelerates the pace of trends. What has disappeared, however, is the single dominant trend that still existed 20 years ago. At the time, for example, one skirt length prevailed, and deviating from it was almost tantamount to being out of fashion. That logic no longer exists. Today, almost anything goes. From my perspective, I try above all to see the opportunities: ne er has the fashion sector generated so many ideas.

Le Travailleur Désigné, un allier stratégique
Le Travailleur Désigné est souvent associé aux obligations de S&ST. Pourtant, au-delà de la prévention et de la conformité, il joue un rôle clé dans la performance globale de l’entreprise.
Le Travailleur Désigné s’impose comme un acteur de la santé et de la sécurité au travail. Présent dans toutes les entreprises, il veille à la prévention des risques professionnels et au respect des obligations.
uel est son r le
Il est le relais opérationnel de l’employeur en matière de sécurité et de sécurité des collaborateurs. En structurant la prévention, il agit directement sur l’organisation et, par conséquent, sur la performance de l’entreprise.
procédures internes ou traçabilité des visites et audits.
Travailleur Désigné et performance
Mais son rôle ne s’arrête pas à la conformité. Intégré à la vie de l’entreprise, il observe les situations de travail, analyse les postes et détecte les signaux faibles liés aux risques psychosociaux a n de proposer des améliorations.
Acteur de terrain, le Travailleur Désigné intervient au cœur de l’organisation, entre prévention et culture d’entreprise.
Dans son rôle premier, le Travailleur Désigné répond aux exigences réglementaire. Il identi e et évalue les risques, élabore le plan de prévention et le plan de formation, et assure le suivi des obligations documentaires : registre de sécurité,

En anticipant les déséquilibres et en structurant les pratiques, il contribue à un fonctionnement plus uide et à des équipes plus engagées : le Travailleur Désigné devient ainsi un levier de performance durable.
ous n’identi e as, en interne, la personne en capacité d’assumer ce r le
Lorsque l’entreprise ne dispose pas des ressources, des moyens ou des compétences nécessaires, le cadre légal autorise l’externalisation du Travailleur Désigné. Chez OFSIP, nous intervenons à taille humaine, en nous imprégnant du contexte, de l’organisation et de la culture de chaque entreprise, a n d’intégrer durablement cette fonction et d’en faire un véritable levier de performance.

savo r plus :

Scaling Sisterhood
Committed throughout her career to advancing women’s leadership, Carmen Niethammer, Senior Gender Specialist at the EIB, turned inspiration into action--embarking on a personal mission to meet, one by one, the women featured in Paperjam’s “Women on Board” edition and transform a list into candid conversations...
Conversation with Carmen Niethammer
Louise Braibant , Journalist
Jan Hanrion, Photographer
“ This is not about building women’s skills it’s about visibility and connections.”
Her positions
Measures Good & Impactful Too Radical
Mandatory quotas on boards and executive committees.
Tax bonus-malus system for companies that fail to reach parity on boards.
Making access to public procurement conditional on companies having gender-balanced boards.
She sees mandatory quotas or targets as a useful, measurable tool in the toolbox: they can keep ressure on companies to move faster when voluntary progress isn’t enough.
She is sceptical of tax penalties linked to parity because they can be gamed, but strongly supports positive tax incentives that reward companies for real progress on gender balance.
She prefers using public procurement as a positive incentive--giving extra weight to companies with strong, credible gender measures--rather than e cluding rms from tenders purely because they lack gender-balanced boards.
What personally motivated you to turn the 100 Women on Board edition into an ongoing project?
When I saw Paperjam’s “100 Women on oard pu lication, it con rmed that Luxembourg is embracing women’s leadership and board diversity. Around the same time, I had almost completed a sticker album for the UEFA Women’s Euro in Switzerland. I had missed the chance to get the players’ signatures and suddenly thought: these women on boards are my heroines. Instead of football stars, why not meet them--one by one?
I have been working on women’s entrepreneurship, employment and leadership for most of my career. I am an oil economist by training, and when I joined the World Bank Group many ears ago, one of m rst assignments was to promote women’s entrepreneurship and access to nance in the Middle East and North Africa. It was then that I realised something very striking: the banks that were reaching women better were also those with more women in senior positions. There was a clear link. If you want to improve women’s access to nance, ou must also promote women in leadership -- because inclusive services happen when they are mirrored at the top of institutions.
What is the concrete goal of collecting these signatures, and how far along are you?
t rst, the goal as e tremel simple--almost trivial. Like completing an album. I just wanted to meet each woman and collect her signature. he rst meetings ere eas to o tain, because I already knew some of them through my work, notably via the Ministry of Finance’s Gender Finance Task Force and the Female Board Pool. Then the project evolved. In May, I joined a board myself--a warehousing
“ Studies--including EIB research--show that companies with diverse boards are around 36% more likely to have a o e a erage pro ta ility, and many were keen to discuss these gures , Carmen explains. 36%
A Life Committed to Impact
Carmen Niethammer is a Senior Gender Specialist at the European Investment Bank (EIB), promoting women’s entrepreneurship and leadership through EIB initiatives like the EU Gender Finance Lab and Women in Transport Network. She helped create the EIBpowered EU Women Climate Leaders Network and she serves on the Luxembourg Ministry of Finance’s Gender Finance Taskforce and the 2X Ignite Africa Warehousing Facility Board. Previously, she worked with the World Bank Group in several countries (Brazil, Egypt, Sri Lanka, and the United States), the United Nations in Yemen, and the German Embassy in Washington DC. She is a Senior Fellow at the Willy Brandt School of Public Policy and a Johns Hopkins SAIS graduate.
facility investing in women-founded funds in frica It as m rst oard experience, so I started asking for advice: what is it like to be a woman on a board? What networks or trainings matter? As I became more comfortable in my own role, the conversations naturall shifted from ad ice to re ection--on careers, obstacles and what comes next.
I now keep the meetings one-toone and unhurried Some co ees last well over two hours, moving between professional and very personal topics--which is precisely what makes them so valuable.
I am roughly a third of the way through, with around ten more meetings already scheduled. Most take place before or after work, or on weekends--a demanding but extremely energising rhythm. None of the women I contacted said no, and many expanded my network further.
What did you not anticipate?
What I did not anticipate was how curious these women would be about one another. Luxembourg is very connected, yet many did not know each other. They would ask who else I had met or suggest new contacts. Another surprise was how interested these women were in the business case for diversity.
But the biggest surprise was their willingness to give back. Despite managing companies, sitting on boards and holding senior roles, many are deeply involved in giving back, including through charities and NGOs. They are extremely busy--yet they still make time.
How would you assess Luxembourg’s ecosystem?
International gender indices show Luxembourg performs quite well. What strikes me most is the
competence of the women I have met. This is not about building women’s capacity--their skills are already there. It is about visibility and connections. Luxembourg understands that diversity is not about being nice or politically correct--it is about attracting talent and driving economic performance.
hat reall makes a difference for women on boards?
Competence comes up repeatedly, with many women feeling they must constantly prove themselves. Critical mass is key. When at least three women--around 30%--sit on a board, dynamics change. One woman can be an outsider, two a pair, but three normalise women’s perspectives.
Still, systemic factors persist: access to the right networks, being in the room at the right time, and the unconscious tendency to favour people who look and think like us. That is why tracking diversity at every stage matters so much. What gets measured gets done.
Is there a form of sisterhood?
There is a strong sense of solidarity and curiosity. It is less about competition and more about recognition and mutual support. These conversations create a rare moment to stop and re ect hich is h the ha e een so meaningful, for them as much as for me.

Stefan Pelger, CEO de DKV Luxembourg, évoque les enjeux actuels de l’assurance santé collective pour les entreprises.
Contenu sponsorisé par DKV Luxembourg
Prendre soin, c’est aussi protéger
Dans un marché du travail concurrentiel, certaines entreprises proposent une assurance santé collective pour leurs collaborateurs et leurs familles. Pour Stefan Pelger, CEO de DKV Luxembourg, membre du Groupe LALUX, le prestataire doit o rir des solutions compl tes, un service réactif et des outils simples à utiliser.
Jan Hanrion, Photographe
«L’assurance santé complémentaire n’est plus perçue comme un luxe. C’est une nécessité, qui apporte de la prévisibilité, une liberté de choix et un accès rapide aux soins. »
Stefan Pelger, CEO de DKV Luxembourg
Le système de santé public luxembourgeois constitue une base solide, avec des frais restant à charge inférieurs à la moyenne de l’Union européenne. Toutefois, de nombreuses prestations ne sont que partiellement prises en charge, voire non couvertes. Les soins spécialisés, les traitements dentaires, l’orthodontie, les chambres individuelles à l’hôpital, les médecines alternatives, la psychothérapie ou encore les soins transfrontaliers peuvent rapidement engendrer des coûts personnels importants.
L’assurance santé complémentaire vise à combler ces lacunes et s’est imposée ces dernières années comme un élément courant des avantages proposés par les entreprises lle est de enue un érita le outil stratégique de ressources humaines et de mar ue emplo eur , e pli ue Stefan Pelger, de DK Luxembourg, dans un marché du travail très concurrentiel, marqué par une main-d’œuvre internationale et une forte demande de pro ls uali és la t te de DK u em ourg depuis plus de dix ans, Stefan Pelger
connaît bien le secteur. cti e depuis plus de 40 ans, l’entreprise gère aujourd’hui environ 370 contrats d’assurance collecti e DK u em ourg fait partie du Groupe U , l un des groupes d’assurances les plus établis du pays, régulièrement reconnu pour la satisfaction de ses clients.
Les avantages de l’assurance santé collective pour les collaborateurs et les employeurs
Dans le cadre d un contrat collectif, les colla orateurs éné cient d une couverture étendue sans devoir gérer la complexité du marché de l’assurance. La couverture peut souvent être élargie aux membres de la famille. Les nouveaux collaborateurs sont généralement acceptés sans condition d’âge, d’état de santé ou d’antécédents médicaux, et sans examen médical. C’est d’ailleurs un avantage concret ue le Groupe U o re à l’intégralité de ses collaborateurs. L’assurance collective est plus avantageuse que les contrats individuels, les accords collectifs o rant des conditions plus favorables.
Les entreprises qui proposent cet a antage constatent des e ets positifs sur le recrutement et la délisation, notamment après un congé parental ou médical Sur le plan nancier, le coût peut être déclaré comme charge d’exploitation et ouvrir droit à des déductions scales pour l emplo eur
L’impact sur la vie des collaborateurs Contrairement aux dispositifs de pension, l’assurance santé complémentaire collective est utilisée régulièrement, avec un impact direct sur le quotidien. Les expériences avec les assureurs circulent rapidement entre coll gues et peu ent in uencer l image de l’entreprise. Les employeurs doivent donc s’assurer de travailler avec un prestataire d’assurance collective qui traite les remboursements de mani re e cace, professionnelle et empathique.
Une couverture complémentaire complète peut s’avérer déterminante lors ue certains soins sont insu samment remboursés par la CNS (Caisse nationale de santé lle permet aussi de réduire le coût de dépenses courantes comme les soins dentaires ou l orthodontie ec une assurance complémentaire en plus de la CNS, à de ces frais peu ent tre rem oursés , précise Stefan Pelger, contre en iron a ec la seule couverture CNS.
Points clés à considérer lors du choix d’un prestataire Qu’il s’agisse d’une petite entreprise ou d’un grand groupe, le choix du prestataire d’assurance collective constitue une décision stratégique. Les employeurs doivent s’assurer que leurs collaborateurs aient accès aux soins appropriés. Lorsque des traitements sont e ectués à l étranger, les incertitudes liées aux autorisations de la CNS, aux démarches
administrati es ou au arri res linguisti ues peu ent accro tre le stress he DK u em ourg, nous o rons le li re choi de l h pital au u em ourg et à l étranger pour les traitements hospitaliers nécessaires sans autorisation préala le de la S , e pli ue Stefan Pelger ous proposons aussi un ser ice de second a is et garantissons, apr s con rmation, l acc s à un traitement spécialisé dans un délai de cin ours ou ra les assureur accompagne également les assurés dans la recherche de spécialistes et la gestion des paiements
L’assurance santé collective comme composante de la culture d’entreprise u delà de ses a antages prati ues, l assurance santé collecti e re te les aleurs de l entreprise et la prise en compte des esoins ph si ues, émotionnels et ps chologi ues des colla orateurs es dispositifs d assurance santé collecti e contri uent à renforcer le lien et la délisation , souligne Stefan Pelger Il a oute ue la protection de la santé est une préoccupation
fondamentale Des colla orateurs ui se sentent pris en charge sont moins enclins à uitter l entreprise et présentent des ni eau d a sentéisme et de urn out plus fai les, tout en maintenant une producti ité éle ée assurance santé collecti e de ient ainsi un outil de gestion des ris ues et de performance
S’adapter à l’évolution des attentes DK u em ourg traite en iron demandes de rem oursement par our et s appuie sur ces données pour sui re l é olution des esoins es médecines alternati es, par e emple, ont connu une forte croissance ces derni res années, et les schémas de rem oursement ont é olué en conséuence , e pli ue Stefan Pelger
Des outils digitau performants sont également proposés té R , pour sui re les contrats et gérer les données des a liés ui en éné cient té colla orateurs, une application facilite les demandes de rem oursement et leur sui i
Dans un conte te o talents, ien tre et performance sont étroitement liés, l assurance santé collecti e s impose désormais comme une nécessité stratégi ue
«Le prestataire peut ternir votre image ou la faire rayonner : d’où l’importance de faire le bon choix. »
Stefan Pelger
Expérience partagée avec Sandra Schengen, Vice President & Head of Business Unit, HR & People Management, Corporate Psychologist chez Spuerkeess
assurance maladie complémentaire d entreprise de DK u em ourg ainsi ue d autres mesures de promotion de la santé ue nous proposons à nos colla orateurs contri uent de mani re signi cati e à une culture d entreprise a ée sur les colla orateurs Gr ce à ce contrat groupe, nous allégeons la charge nanci re de nos collaorateurs, com lons les lacunes e istantes en mati re de soins et facilitons l acc s à des prestations médicales de haute ualité Des o res complémentaires telles ue des programmes de pré ention, des semaines de la santé et des o res de soutien mental renforcent en outre le ien tre ph si ue et mental ainsi ue les performances à long terme de nos emplo és n tant u entreprise, nous considérons la santé de nos colla orateurs non seulement comme une responsa ilité indi iduelle, mais aussi comme un facteur stratégi ue de réussite ui contri ue de mani re signicati e à leur satisfaction et à leur moti ation ette orientation fa orise la con ance, renforce la délisation des emplo és et crée un en ironnement de tra ail dans le uel nos colla orateurs se sentent soutenus et alorisés de mani re dura le De plus, ces mesures nous permettent de nous positionner clairement par rapport à la concurrence et de souligner notre am ition d tre un emplo eur attractif et responsa le
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HEALTH& performance







performance
TRANSFORM THE WAY WE LIVE AND WORK
La performance ne se décrète plus, elle se cultive. Et elle commence par la santé. À l’heure où l’on parle d’IA, d’accélération et d’hypercompétition, une autre révolution s’opère, plus silencieuse : celle du corps et du cerveau au travail. Dans ce dossier, la neuroscientifique Mithu Storoni explore les leviers de l’hyperefficience cognitive ; un anthropologue interroge
le sens et l’évolution du travail ; des spécialistes de la prévention, de la nutrition et du mouvement rappellent que bien travailler suppose d’abord de bien fonctionner. Entre science, pratiques concrètes et initiatives d’entreprises, une conviction s’impose : redéfinir la performance, c’est redéfinir la manière de travailler. Et peut-être, au passage, la manière de vivre.
Mithu Storoni, Isabelle Guilfoyle
Abdu Gnaba, Kathrin Buck
THE HYPEREFFICIENT







HYPEREFFICIENT
Brain doctor Mithu Storoni argues that the advent of AI actually presents an opportunity to enhance our humanity in the workplace. She e plains ho e cienc in the world of work can be transformed by paying attention to the brain, and how the world of work can be adapted to suit our brain function.

How did you become interested in brain function?
When I nished m medical training, I went into ophthalmology and started looking at the clinical aspects of neurology. The brain was always this magical box that held a lot of mystery for me. The idea of the brain thinking about itself is very interesting; it’s like gazing into a mirror.
And what was it that drew your attention to the workings of the brain in the context of the world of work?
What really struck me was the absolute ubiquity of burnout, of chronic stress. And that led me to try to really understand stress and ho it a ects the working brain from a neurological point of view.
Clearly your work responds to a changing world. How do you see the world of work changing over the coming years?
The work that we refer to today is really a legacy of the industrial revolution hen e cienc and producing tangible goods at quantity was emphasised. Our brains were assembly line factory hands for a long period of time. That is certainly the environment in which I grew up.
Now, we are going to have to justify our role as humans in the workplace and bring back the angle of quality of output, not simply the quantity.
And how does that relate to the brain? In attempting to emulate machines, we became machines. We removed all the intuitive, qualitative, human aspects of the way the brain likes to ork, and almost attened
Boz Temple-Morris , Journalist Amit Lennon, Photographer
“ The creative phase of the brain seems to peak first thing in the day and last thing in the day, so don’t fill this time with meetings.”
Gear three is when your reaction time is faster, your speed is faster, but accurac drops
The typical workplace template forces us into being in this gear three state but we need to be in the Goldilocks zone of gear two in order to ourish
How do we move between gears?
his kind of oating from gear t o to gear one is important because it’s rejuvenating and the process wipes your chalkboard clean so you can return to the problem and keep on orking at it ou must ha e the lo s in order to ha e the peaks of rilliance
If you want to come down from gear three, increase your perception of control and lower your perceived pace of the orld Minimise deadlines, targets and appointments Within the workplace, create an environment hich is slo er, less threatening
the undulations of highs and lows into a thin, at line
We now need to think about what the ecosystem should be to allow ourselves to create, to problem-solve, to think at the er highest le el
Underpinning your work is an assumption that we are always in one of three states, which you call ‘gears’ and that e cienc in the workplace can be substantially enhanced by a better understanding of these. Can you explain?
As you are going through your day our rain is oating across di erent states, each of them perfectl con gured for certain kinds of ork
Gear one is the state you’d be in when you’ve just woken up; dreamy, hazy, where you are alert but you can’t uite focus
Gear two is when no matter what you are doing, you focus without di cult
Sound has an e ect, ph sical movement around you, workloads -- you can play with all these facets and reduce uncertaint
hat s the outside orld Within the inside world, we know that breathing exercises such as those in yoga ill lo er our gear
What should managers be doing to improve their workplaces?
We know that the brain seems to shift into certain gears naturally over the course of a certain da he fact that we impose the Dolly Parton nine-toe atl on e er one is a terri le mistake that we have inherited from the assem l line period
The creative phase of the brain seems to peak rst thing in the da and last thing in the day, so don t ll this time ith meetings
In the same way, if you have members of your team doing focused work, that peak is mid-morning to early


MAKING DECISIONS
TO MAKE WISER DECISIONS
Breathing exercise
Do a 5-2-7 pattern breathing exercise for two minutes right before making a big decision. Inhale for 5 seconds, hold for 2 seconds, and exhale for 7 seconds. This increased the percentage of correct decisions by 47 percent in one study.
TO MAKE FASTER DECISIONS
Physical exercise
Any mild-moderate (but not intense) exercise leaves you more alert and accelerates reaction time.
TO MAKE EASIER DECISIONS
REDUCE your options. SP I the e ploring part from the choosing part. hinking a out the di erent options is less taxing than deciding on one option.
K a reak
WHEN TO DO CREATIVE OR FOCUSED WORK ACROSS AN ENTIRE DAY
lunchtime, and then again from middle of the afternoon to the early evening. For people who are going through creative phases you can temporarily remove deadlines and targets. Whereas if you’re doing focused work, the opposite applies.
A second thing is that we need to let go of our love of sitting on chairs and looking at screens. Pretty much no one had a life changing idea while looking at a screen. I would love to see workplaces embrace the idea of walking meetings, or brainstorming sessions preceded by walks.
What are the pitfalls or the mistakes that may commonly be made?
Remember that there is no one rule that suits all. Each individual also has their own rhythm, their personal brain preferences here the ourish the most
That word, ‘rhythm’ again. Why is it so important?
We know that in order for your brain to perform for long periods of time, we need to come down for rest periods. So, for that reason, a rhythmic way of working is really important.
But then we go into it a little bit deeper. The kind of work you are doing determines how soon you need to come down for air, how soon you need to get our foot o the pedal and get into gear one for a break. And again, this is something that’s not considered in a typical workplace.
We know that, if you are doing really intense sustained attention work, you can get tired within 20 minutes. So, you need to stop, pause for a break. If you’re sitting an intense exam. Some data shows that taking a pause for just a few seconds every few minutes has a
signi cant e ect on the outcome of the e am on our results here s the hour rh thm of night and da here is also a hour rh thm here our rain naturall needs to fall asleep e er hours, ut it s our od clock that keeps ou a ake nd then, ithin that, there is one kno n as the asic Rest cti it cle, R , hich is an ultradian rh thm, that spans around minutes his tells us our attention naturall a es and anes in minute c cles We intuiti el kno that ecause of foot all matches, lms, co ee reaks in the orkplace Remem er it s not on and o , it a es and anes So, a good a of crafting the orkplace is to di ide the orkda into minute inter als
We also kno that people get slightl tired if the do er intense ork for more than minutes So, curate our minute ork c cle s uee ing in intense ork at the top and then dilute the intensit of our ork as the minute progresses so that it almost looks like a po er la cur e nd then ou descend into our reak and ou do that c cle again If e look at pre industrial socie ties currentl , hether in frica, south merica, in India, or if ou look at natu ral hunter gatherer ha its, that s ho people naturall ork
Your ideas are elegantly simple. Is there a lot more we need to know before we can act on these ideas? ot at all he simplicit of the idea is there to sho people ust ho small an ad ustment is re uired to enact change nd the message is simple ecause that s all it takes for us to radicall change our contri ution to the orld of ork mo ing for ard
And this seems to be an optimistic message. Is it?
es undreds of ears ago, thou sands of ears ago, e started creat ing e created tools e set in place the tra ector of our ci ilisation nd e did that from our inner need to e press oursel es ll of this e entu all translated into things like crafts manship, riting great ooks, thinking great philosophical ideas, sol ing the pu les of the orld around us nd in man a s, the last to ears has ro ed us of these a ilities In man a s, technolog , automation, the industrial re olution has ro ed us of our human potential So, in this ne era, e er thing that as optimised and almost dehumanis ing, could e taken a a from us I and e ill e left ith onl our human potential, our empath , our emotional intelligence, our social connection hose things ill no start to occup a much igger space in our e istence, and also speci call in the orld of human ork, allo ing us to feel alued as human eings, not ust as machines

Keynote Talk in Luxembourg
Meet Dr. Mithu Storoni. he reno ned e pert ill deli er a ke note at Paper am s Mini Summit “Health, Performance & Longevity” on May 6 at the ercle Municipal
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A Vers une dégradation structurelle
L’édition 2026 du Quality of Work con rme un climat fragile dans les entreprises lu em ourgeoises indice s éta lit à , sur , son plus as ni eau depuis la création de l inde en en u te, menée aupr s de plus de salariés par la ham re des salariés, met en é idence des ris ues ps chosociau persistants, une remontée des contraintes ph si ues et des perspecti es de mo ilité plus limitées Dans le m me temps, les le iers positifs participation, formation, autonomie, feed ack stagnent à des ni eau modestes, sans érita le reprise depuis la crise sanitaire pr s le léger re ond o ser é en , la tendance s oriente de nou eau à la aisse
Pour le ps chologue du tra ail David Büchel, il s agit d un a ai lissement structurel plut t ue d un simple passage à ide, signe d un en ironnement professionnel de enu plus e igeant et plus contraignant
Evolution du Quality of Work index
Les dimensions ayant un impact positif sur la qualité du travail (évolution sur 10 ans):
oopération
Participation eed ack utonomie au tra ail
Satisfaction rémunération ormation continue
Promotion
Sécurité d emploi
Les dimensions ayant un impact négatif sur la qualité du travail (évolution sur 10 ans):
harge mentale ra ail dans l urgence
Mo ing / harc lement moral
Di culté à changer d emploi
harge ph si ue
Ris ues pour la santé igences émotionnelles
Les dimensions du bien-être au travail

PARCE QUE CHAQUE HEURE DE SOMMEIL COMPTE.























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MÉDICATION VÉGÉTALE DEPUIS 1935



SENS DU A A la n d’un
Comment est né le concept de travail tel que nous l’entendons au ourd’hui ?
t il tou ours existé sous cette forme ou est ce une construction relativement récente ?
À l’heure où le travail est omniprésent et contesté, l’enjeu dépasse la pénibilité ou la productivité. Pour l’anthropologue Abdu Gnaba, le travail n’est pas qu’une activité économi ue : c est une aleur humaniste ace au mutations de l I et à l allongement des carrières, il ne s’agit pas d’en penser la n, mais les conditions de sa réin ention comme espace de réalisation et de dignité.
C’est une construction relativement récente. Dans la majorité des sociétés humaines, il n’existait pas comme une sphère séparée, mesurée, chronométrée, opposée au reste de la vie. On chassait, on cultivait, on transmettait, on fa ri uait : des acti ités intégrées à l’existence, au lien social et au sens de la vie collective.
Le basculement s’est produit avec la modernité industrielle, quand le travail devient une activité abstraite, comptable, détachée de la personne qui l’exécute. À partir de là, le tra ail cesse progressi ement d’être un lieu de réalisation pour devenir un moyen de production, puis de subsistance. C’est cette dissociation qui est aujourd’hui profondément questionnée.
Maëlle Hamma , Journaliste
Jan Hanrion, Photographe



En tant qu’anthropologue, comment définissez vous le travail ?
Ce n’est pas seulement le fait de produire quelque chose. C’est une médiation fondamentale entre l’individu, les autres et le monde. Une manière d’entrer dans la société et d’y prendre place. L’être humain ne naît pas achevé. Il devient humain au contact des autres, en transformant son environnement et en se transformant lui-même. Le travail sert donc à réaliser une tâche, bien sûr, mais aussi et surtout à se réaliser.
Concrètement, cela veut dire que nous n’attendons pas seulement d’un emploi un salaire, mais la possibilité d’être reconnus, d’apprendre, de nous sentir utiles. Lorsque le travail ne permet plus cette seconde dimension, lorsqu’il n’est plus qu’exécution sans


reconnaissance ni inscription symbolique, il perd son sens, même s’il est correctement rémunéré.
Le travail structure nos ournées nos semaines nos vies st ce une fatalité anthropologique ou un choix de société ?
Ce n’est pas une fatalité anthropologique, c’est un choix de société. Ce qui est anthropologique, c’est le besoin d’activité, de contribution, de reconnaissance. Toutes les sociétés humaines ont organisé des formes d’activité structurantes. Mais le fait que le travail occupe une place aussi centrale, envahissante, parfois exclusive dans nos vies est le résultat d’un modèle historique précis. Aujourd’hui, nous arrivons au bout de ce modèle. Non pas parce que


le travail disparaît, mais parce que nous ne pouvons plus accepter qu’il structure toute l’existence sans permettre, en retour, une véritable réalisation humaine.
n présente souvent la flexibilité comme un progrès Peut elle parado xalement renforcer l’emprise du travail sur nos r thmes et notre vie ? a e i ilité n est ni un progr s ni une régression en soi. Anthropologiquement, c’est un déplacement du pouvoir. Quand les cadres disparaissent, la contrainte ne s e ace pas : elle s intériorise Ce n’est plus l’organisation qui impose le rythme, c’est l’individu qui se l’impose à lui-même. i e une place identi a le ? Une contri ution reconnue ? Des limites temporelles respectées ?



La vraie question n’est donc pas celle de la liberté, mais celle de la place.
Un tra ail e i le ui maintient des rôles clairs, une reconnaissance stable et des limites temporelles est émancipateur.
Un tra ail e i le sans rep res produit l in erse : une emprise di use, continue, et souvent invisible.
C’est le cas des collaborateurs en télétravail permanent, joignables en continu, qui n’ont plus d’horaires formels mais n’osent jamais vraiment “couper”, de peur d’être perçus comme moins engagés.
Qu’est-ce qui a profondément changé au fil de l’histoire le sens le statut la place du travail dans l’existence ?
Ce qui a le plus changé, ce n’est pas tant le travail lui-même que son statut symbolique.
Nous sommes passés, d’une activité intégrée à la vie, à une activité centrale, puis à une activité parfois sacralisée, censée donner à elle seule identité, valeur et reconnaissance.
Aujourd’hui, cette promesse ne tient plus. Le travail reste important,
mais il ne peut plus être l’unique support de sens dans l e istence D’où les tensions actuelles.
Pourquoi trouve t on du sens dans certains travaux et pas dans d’autres ? st ce lié la nature de l’activité au regard social l’utilité per ue au collectif… ?
Ce n’est pas uniquement une question d’activité ou d’utilité objective. Le sens naît de la combinaison entre une tâche et une place. Un travail fait sens lorsqu’il permet de comprendre à quoi l’on contribue, d’être reconnu par les autres, et de se reconnaître soi-même dans ce que l’on fait.
n peut e ercer un métier socialement utile et perdre le sens s’il est invisibilisé. Beaucoup de soignants, d’enseignants ou d’agents de terrain le disent : ils sa ent ue leur tra ail est utile, mais quand les moyens manquent, ue les décisions se prennent loin d eu et ue les remerciements se raré ent, le sentiment de sens s’érode. Et inversement, occuper une position valorisée mais vide de contribution réelle peut générer un profond malaise.


« L’IA met surtout en crise ce qui, depuis deux siècles, fondait la valeur du travail : la capacité à exécuter, à calculer, à répéter efficacement. Ce socle était déjà fragile. L’IA ne le détruit pas mais le révèle. »
n parle beaucoup de cette qu te de sens st ce réellement une condition du bien tre au travail ?
Oui, mais à condition de ne pas réduire le sens à un sentiment individuel. Le sens n’est pas une émotion privée. C’est une construction relationnelle. Il appara t lors ue l indi idu peut dire : e ue e fais a une aleur pour les autres, et cette valeur me donne une place Sans cela, aucune politi ue de bien-être, aussi sincère soit-elle, ne peut dura lement fonctionner
L’ peut elle tre un tournant ? Pour libérer des taches chrono phages ? e recentrer ce qui fait du sens ? t aussi en permettant plus de temps libre ?
L’IA est un tournant, mais pas pour les raisons que l’on invoque habituellement.
La question n’est pas de savoir si elle a nous faire gagner du temps ou nous libérer de tâches. L’être humain n a amais man ué de temps : il a tou ours man ué de sens
D un point de ue anthropologi ue, l’IA met surtout en crise ce qui, depuis deu si cles, fondait la aleur du traail : la capacité à e écuter, à calculer, à répéter e cacement r ce socle était dé à fragile I ne le détruit pas, elle le révèle.
e tournant nous o lige à poser une question beaucoup plus dérangeante : si la performance techni ue n est plus ce ui nous distingue, u est ce ui fait encore notre humanité au tra ail ?
Ce que l’IA ne peut ni automatiser ni optimiser, ce sont les dimensions proprement humanistes du tra ail : la capacité à instituer du lien, à assumer une responsabilité, à donner une forme, à transmettre, à uger ce ui est uste plut t ue simplement e cace
REPOUSSER LES LIMITES DU VIVANT
La longévité n’est plus seulement un sujet de santé, elle est presque un marqueur de civilisation dans laquelle vivre plus longtemps devient une aspiration centrale Il s agit d’un révélateur qui inspire tous les pans de la société (montée en puissance des healthtech, est sellers et livres qui fantasment un «humain augmenté»…) Certains ont m me plus loin, a ec le biohacking (optimisation du corps par la data, des rituels ou des technologies diverses) ; et le transhumanisme (courant qui cherche à dépasser les limites iologi ues grâce à la science).
Des courants qui questionnent le rapport au corps mais aussi au temps, où le vieillissement n’est plus accepté comme une étape naturelle et où le corps devient un capital à gérer la santé un KPI à scruter, et le temps une ressource à renta iliser
utrement dit, l I nous contraint à redé nir ce ue tra ailler eut dire
Si elle est utilisée pour évacuer l’humain de la décision, du geste ou du sens, elle accentuera la perte de place.
Si, au contraire, elle o lige les organisations à reconnaître que la valeur du travail réside dans la relation, le discernement et la contri ution s m oli ue, alors elle peut devenir un révélateur de notre humanité et non son su stitut
Alors que l’espérance de vie et les carrières s’allongent, comment favoriser la longévité ?
En cessant de penser la carrière comme une ligne continue de performance. La longévité suppose des cycles, des respirations, des reconversions, des changements de place. Ce qui épuise, ce n’est pas tant la durée ue l a sence de transformation possi le
Certains concepts se développent : longévité, biohacking, ou la version la plus ‘extrême’, le transhumanisme, comment analyser l’émergence de ces tendances ?
Ces tendances sont des réponses anthropologi ues à une m me angoisse : celle d une ie ui s allonge sans savoir à quoi elle sert.
Nous vivons plus longtemps, mais sou ent sans place clairement dénie, sans r le lisi le, sans récit collectif qui donne sens à cette durée supplémentaire. Le désir de prolonger, d’augmenter ou d’optimiser le corps e prime moins un refus de la mort u une di culté à ha iter le temps.
Derri re le iohacking et le transhumanisme, il y a l’idée que l’on pourrait résoudre par la technique ce ui rel e en réalité du s m oli ue : la reconnaissance, la transmission, la contri ution r allonger la ie
n’est pas un projet humaniste en soi. Ce qui l’est, c’est de permettre à chacun, à chaque âge, d’avoir une place, une utilité et une capacité à se réaliser au contact des autres.
La vraie question n’est donc pas jusqu’où l’humain peut aller, mais ce qu’il devient en allant plus loin.
Les grandes mutations contemporaines e i ilité, I , allongement de la vie) ne posent donc pas la question de la n du tra ail, mais celle de sa réinvention humaniste. La vraie urgence n’est pas de travailler moins ou plus, mais de tra ailler autrement : de façon à ce que chacun puisse contri uer, tre reconnu, et trou er sa place dans un récit commun.
C’est à cette condition que le travail redevient non pas un fardeau, mais une force de civilisation.

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Classes and workshops by :






Venue: Drescherhaus (Luxembourg-Dommeldange)
Mathieu Bouldron (Paris)
Laura Borges (Fuerteventura)
Marina de Lima (Lisbon)
Massages by: Francesca Negri & Concert by Change Perspective Band (Paris) Lecutres by Sophie Seale and Mathieu Bouldron
Isabelle Thill (Luxembourg)
Laurenz Verkruysse (Antwerp)
WHEN LIFESTYLE BECOMES



Most cardiovascular risks don’t announce themselves, they build quietly for years before they surface. Dr Kathrin Buck, Director of Luxembourg’s GesondheetsZentrum, explains how preventive medicine aims to spot them early, why the workplace is central to that shift and why lifestyle should be treated as a medical tool, not a wellness add-on.




LIFESTYLE
medicine
ebeca ua , Journalist
Jan Hanrion, Photographer
What is preventive medicine?
In preventive medicine, we identify risk factors early to prevent cardiovascular events and cancers. We screen for high blood pressure, prediabetes, excess weight (especially visceral fat) and lipid disorders like high cholesterol. Because these risks are often asymptomatic, screening is essential--too often they’re found only after complications. Our goal is to prevent that by acting on modi a le factors
We also consider non modi a le risks such as age and family history, but we focus on what people can change to prevent disease before it develops.
hat is the difference with “classic” medicine?
Preventive medicine is not new: for centuries, disease prevention has included vaccination, hygiene and guidance on diet and physical activity. But medicine has traditionally focused more on treating illness than preventing it and that is now shifting.
The reasons are clear: populations are ageing and quality of life matters more; chronic non-communicable diseases--cardiovascular disease, cancer, diabetes, respiratory conditions--are increasing; and today’s lifestyles (sedentary habits, poorer diets, high stress) are driving that rise. At the same time, technology--imaging, early diagnostics and genetic testing--makes earlier detection increasingly possible.
ow do ou proceed when ou identif a client at risk?
I take time to explain the risks clearly. I sho images earl arterial calci cations, for example--and when people can see it, they understand their risk much better. We also use risk calculators and go through the numbers together. Once they truly understand their risk, they’re far more likely to change.
For follow-up, we focus on diagnosis and tailored recommendations on physical activity, nutrition, smoking and lifestyle. We don’t prescribe medication here--if we detect high blood pressure, we refer the person to their GP for treatment and medical follow-up. Everything is individualised; there s no one si e ts all recommendation.
ince ou opened the centre have ou noticed a need in the market?
Yes. Traditionally, many of our clients come through companies, because they are referred by their employer. But increasingly, we also see people coming privately.
I think awareness is growing. People have understood that they only have one health and that it is important to preserve it as long as possible, in order to maintain a good quality of life. So we are seeing a clear increase in private clients. In terms of demographics, it really depends. We cannot say it’s only young or only older people--both groups come.
h is the workplace such a ke area for preventive medicine toda ? Companies increasingly understand that productivity depends on employee health. Employees in good physical and mental health are generally more focused, more e cient and a sent less often. That is a key driver of productivity. Employees who feel supported and valued are also more motivated, which becomes a factor for innovation and for a company’s resilience.
hat are the most frequent work related health issues ou see? If we take physical inactivity as an example: many people sit for more than eight hours a da his a ects the cardiovascular system by increasing the risk of hypertension and can contri ute to atherosclerosis calcications in the arteries.
It also leads to weight gain, which impacts the hole od It can a ect mental health, the immune system and it increases cancer risk. Physical inactivity alone can contribute to many of these problems and they can reinforce each other.
re there signals that emplo ees and managers tend to underestimate?
I don’t think the main issue is that people underestimate signs. The problem is that they don’t know them well, they interpret them incorrectly or they don’t place them in the right context. Many cardiovascular risk factors are asymptomatic and develop gradually. In the beginning, weak signals
can seem banal or temporary. It can start with tension in the neck or back, headaches, irritability, persistent fatigue despite enough sleep or concentration problems. If these symptoms persist over a long time or accumulate, they can lead to health problems.
When does stress become a real health problem?
Acute stress is initially a useful reaction. It is a natural response that protects the od he rst s mptoms are typically an increased heart rate, respiratory rate, and muscle tension. The body mobilises energy to react quickly--this is evolutionary. Normally, after a stressful situation, the body returns to a resting state. This alternation between stress and recovery is essential. But if stressors persist over a longer period and reco er is no longer su cient, then it becomes dangerous.
When you receive an exhausted client what do ou focus on first? First, we carry out an interdisciplinary assessment. An internal medicine physician rules out organic causes, and stress parameters such as heart rate variability and salivary cortisol are measured. A psychologist conducts a consultation using biofeedback (heart rate, breathing, muscle tension, skin conductance, and temperature), and a psychiatrist evaluates the client. If urnout is diagnosed, e o er a 12-week outpatient programme combining sport, nutrition, psychotherapy and psychoeducation, delivered by a multidisciplinary team. The goal is to address all pillars and prevent relapse.
What are the health risks of burnout? It can start with headaches or migraines. It can trigger skin diseases like dermatitis or psoriasis. It can
cause chest pressure, arrhythmias, digestive disorders--because stress in uences the micro iome and musculoskeletal problems, as well as sleep disturbances. It’s always very individual.
Which lever has the fastest impact on workplace health?
Breathing exercises have the fastest e ect Stress can decrease ithin minutes and these exercises are e tremel e ecti e for ps chological and ph siological ene ts We can perceive it subjectively or we can make its ph siological e ects isi le using biofeedback, such as improved heart rate variability.
Are there concrete signs managers can notice in an employee before a health issue or burnout?
Signs can include arri ing late, ithdrawing from the team, making more mistakes than usual, appearing more exhausted, being more irritable or agitated, concentration problems and headaches. Early and trusting communication between managers and employees is the most important foundation, as it allows problems to be recognised early and addressed in a constructive way.
What role does AI play in preventive medicine and in your centre?
We use arti cial intelligence here for early detection of skin cancer. It is a valuable tool, but it does not replace doctors. It helps with analysis, documentation, and monitoring changes over time. It is particularly useful for people with many moles, for example, more than 100 or for those who already had skin cancer. There is no one si e ts all check up Everything is tailored and that is how we obtain the most accurate and e ecti e results
LUXEMBOURG PILOTS “PHYSICAL ACTIVITY PRESCRIPTIONS”
Luxembourg has launched a pilot scheme for physical activity prescriptions for patients with cardiovascular disease, cancer or type 2 diabetesa. Dr Kathrin Buck welcomes the initiative--but argues prevention should start earlier, before people are already ill. Prediabetes, for instance, can be detected through blood tests and a 5% weight loss can already lead to remission through diet and exercise. For Buck, physical activit is not ellness ut a medical tool: “There is no pill that can do hat sport can do


“ There is no ‘one-size-fitsall’ check-up. Everything is tailored.”




EVERY MOVEMENT COUNTS
The recommendation for physical activity is three times per week for 50 minutes, but in reality everything counts. At the o ce, ou can do all sits --an isometric exercise--which can help prevent or reduce high blood pressure. Isometric exercises can e er e ecti e and take less time. Taking the stairs counts. Standing while working counts. Stretching and mobility exercises count.
CES ENTREPRISES
QUI INVESTISSENT
Flexibilité du temps, qualité des espaces, prévention santé, sport, management et cohésion: au Luxembourg, le bien-être au travail s’impose comme un levier stratégique. Tour d’horizon d’entreprises qui en font un moteur de performance et d’attractivité.
Qu’est-ce qui permet à une entreprise de durer ? La qualité de l o re, la solidité des infrastructures et la maîtrise du marché demeurent des fondamentau Mais ils ne su sent plus. La performance se joue désormais aussi dans l’organisation du travail et dans l’attention portée à celles et ceux qui créent la valeur.
Longtemps cantonné aux chartes internes et aux brochures RH, l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée relevait davantage du discours que de la pratique. La donne a changé. Les enquêtes sur l’emploi montrent que, pour une
ma orité de salariés, la e i ilité, la charge de travail et la qualité du management comptent aujourd’hui autant, voire davantage, que le niveau de rémunération.
Pour les entreprises, l’enjeu est tangible : absentéisme, turnover et désengagement ont un coût mesurable, tandis que l’engagement nourrit la productivité, la relation client et la marque employeur. Le bienêtre n’est plus périphérique ; il s’impose comme un levier de compétitivité.
Hugo Hirsch, Journaliste
FLEXIBILITÉ
Le télétravail et les modèles hybrides ont trouvé leur rythme depuis la crise sanitaire. Mais deux jours à domicile ne su sent plus r pondre au nou elles attentes. Les salariés réclament désormais des horaires réellement modulables, une plus grande autonomie dans l’organisation de leur temps et une culture managériale fondée sur la responsabilisation plutôt que sur le contrôle.
Chez Flibco, la semaine de quatre jours est en place depuis plusieurs années, sans réduction de salaire,


un choix assumé par son CEO, Tobias Stuber, qui défend l’idée qu’une baisse du temps de présence ne se traduit pas mécaniquement par une baisse de performance. Au contraire, l’entreprise mise sur un cercle vertueux dans lequel davantage de repos nourrit l’engagement des équipes et permet, à terme, de préserver, voire de renforcer, la productivité.







Dans la même logique, Proximus Luxembourg a instauré des « hours ». Chaque collaborateur dispose ainsi de quatre heures de temps libre par mois, destinées à mieux concilier vie professionnelle et vie privée. quality





Photos : Post u em ourg, Gu Wol /Paper am
l’humain
LIEU DE TRAVAIL

À mesure que le temps et le lieu de tra ail se e ibilise les locau deviennent également un levier de ualit de ie autant ue de performance collecti e. owald eal Estate a installé ses équipes dans le b timent ell certifi ell Building Standard. la diff rence des labels immobiliers traditionnels centr s sur la performance nerg ti ue ou en ironnementale cette certification place aussi la sant des occupants au c ur du pro et. ualit de l air et de l eau confort acousti ue et thermi ue acc s la lumi re naturelle incitation au mou ement g talisation mat riau faibles missions : une dizaine de crit res structurent cette approche globale du bien- tre au bureau. oyer et w disposent de leurs c t s des salles de sport internes pour encourager l acti it physi ue tandis ue ost u embourg int gre galement la dimension r cup ration a ec des espaces d di s au micro-siestes.
SPORT ET PRÉVENTION
Autre a e structurant la pr ention. ertaines entreprises l int grent d sormais pleinement leur strat gie . la Spuerkeess plus de . collaborateurs ont b n fici d un check-up personnalis r alis par un prestataire e terne. a ban ue organise galement une campagne annuelle de accination antigrippale sur site et a men une en u te approfondie sur les ris ues psychosociau . es indicateurs traduisent cette approche proactive un ni eau d nergie interne alu sur un tau d absent isme infrieur à 5 et une anciennet moyenne de ans. es signau d un climat social solide.
acti it physi ue s inscrit dans la m me logi ue. oga ilates ou participation l ight arathon u embourg ces initiati es rythment le uotidien che oyens oeff o la coh sion passe aussi par le mou ement. e son c t eloitte f d re ses uipes autour de plus de uin e clubs sportifs et de loisirs ui rassemblent plus de membres actifs.

STRESSBERODUNG
Face à la montée des risques psychosociaux, le service « Stressberodung », initié par la Ligue Luxembourgeoise d’Hygiène Mentale (LLHM) en collaboration avec la Chambre des Salariés (CSL), propose un accompagnement gratuit et con dentiel pour pré enir le stress chronique en milieu professionnel. Assuré par des psychologues et professionnels de la santé mentale, le dispositif analyse les stresseurs, aide à identi er les signau d’alerte, à travailler les schémas de pensée et à intégrer des techniques de relaxation.
DONNER DU SENS
e bien- tre ne se limite ni la sant physi ue ni l uilibre mental. l se nourrit aussi du sens donn au tra ail des perspecti es d olution et de la ualit du management. Au-del de l aspect sant d autres l ments contribuent galement au bien- tre de notre personnel soulignent les . entreprise mise notamment sur la mobilit interne pour entretenir l engagement dans la dur e. me cap che eloitte ui in estit massi ement dans la formation de ses managers. e groupe insiste sur la n cessit de doter ses leaders de comp tences solides en organisation du tra ail en coaching d uipes performantes et en anticipation des besoins clients. e socle manag rial essentiel soutient la sant organisationnelle et alimente une performance durable e pli ue la soci t de conseil.
AFTERWORK
nfin la ie d entreprise ne s arr te pas au murs du bureau. lle se prolonge dans les moments informels l o se tissent coh sion et sentiment d appartenance. he n ech labellis e reat lace to ork for All un comit interne orchestre pr s de cin uante acti it s par an loisirs oyages nements f d rateurs. ous les trois ans le pro-




rateurs. gramme ar ar Away emm ne une soi antaine de collaborateurs l tranger pour une destination tenue secr te us u au d part.






Conçu par l’Association pour la Santé au Travail des secteurs Tertiaire et Financier (ASTF), le programme « Lighthouse » s’adresse aux employés des entreprises membres de l’ASTF confrontés à un burn-out. Sur trois mois, un accompagnement pluridisciplinaire (médecins, psychologues, in rmi res sophrologues, coach) combine bilan médical, suivi individuel, groupes de parole et ateliers pratiques (gestion du stress, sommeil, nutrition, communication). L’objectif est double : permettre une récupération progressive et aider la personne à redé nir son équilibre et sa relation au travail.



Important ! Tenez votre dossier RCS et RBE à jour. Pour éviter des sanctions.

La loi a changé. Toute entreprise ou association doit s’assurer que ses informations soient adéquates, exactes et actuelles.

VOUS ÊTES RESPONSABLE D’UNE ENTREPRISE OU D’UNE ASSOCIATION ?


Assurez-vous dès maintenant de la conformité de vos dossiers RCS & RBE.






MANGER SANS (mais en y pensant mieux)
Performance, énergie, clarté mentale : tout commence dans l’assiette. Au Luxembourg, Isabelle Guilfoyle, diététicienne nutritionniste, défend une nutrition sans extrême, fondée sur l’équilibre plutôt que la perfection.
On mélange souvent tout : c’est quoi pour vous la vraie différence entre la nutrition et la diététique ?
« Diététicien est un titre protégé. Il faut un diplôme reconnu et une autorisation d’exercer au Luxembourg. Nutritionniste, en revanche, n’est pas protégé : tout le monde peut s’appeler nutritionniste. La nutrition, c’est apprendre à bien manger, pour tout le monde. La diététique, c’est plus pointu, notamment quand il faut adapter l’alimentation à des pathologies parfois complexes et multiples. »

Comment ce qu’on met dans notre assiette influence-t-il directement notre humeur et notre capacité de décision ?
« Ce que vous mangez, c’est du carburant. Pas seulement pour votre énergie, mais aussi pour votre cerveau et votre microbiote. On ne s’en rend pas compte, mais on ne nourrit pas qu’un corps : on nourrit tout un écosystème. Cette alimentation a un impact direct sur les neurotransmetteurs, donc sur l’humeur, la concentration, la clarté
1
7 tips nutrition pour les journées de travail chargées
PROTÉINES

Au petit-déjeuner, pensez protéines Œuf, yaourt, fromage, jambon, saumon… pas seulement pain et confiture.
2
BUSINESS
En repas d’affaires : le plat “sécurité” Viande ou pois son + légumes. Évitez pâtes, pizzas et plats lourds qui assomment

ESPRESSO
Café ≠ hydratation
Au-delà de 3 cafés, on stimule le cortisol. Un café = un verre d’eau.


Emilie Gline, Journaliste
Jan Hanrion, Photographe
Y PENSER
mentale. On sait aujourd’hui qu’il existe un lien très fort entre l’intestin et le cerveau. On parle même de l’intestin comme du deuxième cerveau… et parfois, il peut m me prendre le dessus
Pourquoi a-t-on ce coup de barre à 11h alors qu’on pense avoir pris un bon petit dé euner ?
uand il a un coup de arre à h, c’est très souvent que le petit-déjeuner n’était pas adapté, ou qu’il a été sauté. Le petit-déjeuner classique très sucré tartines de con ture, us d orange, café sucré) provoque un pic d h pergl cémie sui i d une chute est cette h pogl cémie réactionnelle qui donne le coup de fatigue. Il faut tou ours penser à intégrer des protéines le matin : un aourt, un uf, du fromage, du am on ela permet de tenir eaucoup plus longtemps et d é iter ces ariations de gl cémie
a ocat apporte de onnes graisses et des res, c est intéressant Mais il ne contient quasiment pas de protéines. Si on veut vraiment que cela tienne toute la matinée, il faut l’associer à un uf, du saumon ou une autre source protéi ue
S il a une pathologie a érée, comme une intolérance au lactose, il n a pas de uestion à se poser e patient ne a pas ien : allonnements, diarrhées, inconfort au quotidien… il faut adapter l’alimentation. Pour le gluten, c’est plus complexe. Il a la maladie c lia ue, o l é iction est indispensa le à ie t puis il e iste des h persensi ilités ui ne se détectent pas toujours aux tests, mais pour lesquelles certaines personnes se sentent réellement mieux sans gluten. Dans ce cas, cela n’a pas de sens de se forcer. Ce n’est donc ni une mode, ni une r gle générale : c est tr s indi iduel
Et lorsqu’une personne choisit de ne plus manger de viande ?

C’est pour cela qu’un petit-déjeuner salé est sou ent plus simple à gérer au ni eau de l énergie
On a souvent l’impression que bien manger est un job à plein temps. Peut-on maîtriser sa nutrition sans que cela devienne une charge mentale ou une obsession ? uand cela de ient une o session, on parle d’orthorexie. Vouloir tout faire parfaitement n est pas possi le dans la vraie vie. Il ne faut pas que l’alimentation devienne une source de stress supplémentaire. Le plus important, ce n’est pas la perfection, mais la diversité. Pas de grammages compliqués, pas de règles rigides. alimentation doit s adapter à la personne, pas l in erse


Et la fameuse tartine
avocat ?









DESSERT





Envie de sucre après







Les régimes “sans” (gluten, lactose…) sont-ils une mode ou, pour certains, une vraie nécessité ?


Vous rentrez à h épuisé
Assemblez au lieu de cuisiner Légumes prêts à l’emploi + œufs / sardines thon saumon fumé.
ORGANIQUE
riorité bio si budget serré : les pommes Parmi les fruits les plus traités.

est tout à fait faisa le, mais il faut être vigilant. Si on arrête la viande, le poisson et les ufs sans les remplacer correctement par des protéines égétales, on arri e ite en dé cit protéique. Il faut également surveiller la itamine , ue l on ne trou e pas dans le monde égétal à, la complé mentation de ient indispensa le

MARKETING
Produits “riches en protéines” et sport : attention aux fausses croyances Yaourts enrichis, barres protéinées et shakers sont souvent très marketing et contiennent des édulcorants.

DES MINI-RITUELS
PSYCHOLOGUE
VERONICA
RISTULESCU
Quels sont les signes que la charge mentale commence à dépasse les capacités du cerveau et comment restaurer rapidement sa concentration sans s’absenter ou décrocher ? ous a e d ou ert otre bo te mail sans sa oir ce ue ous cherchie elu trois fois la m me phrase ass d une t che l autre en ne finissant rien e sont des signes ue otre cer eau a d pass sa capacit de traitement. e propose alors le rituel -inspir des m thodes de type omodoro et neuroscience et des recherches sur l attention obser es cha ue semaine en cabinet. la fin coche . Si c est fait le cer eau se calme. Sinon ous sa e e actement par o reprendre
Son rituel :





le
DIÉTÉTICIENNE VANESSA COIMBRA
Manger devant son écran : bonne ou mauvaise idée?
« e principal ris ue est de manger en mode automati ue sans couter ses signau de faim et de sati t ce ui fa orise fatigue digesti e et baisse d nergie dans l apr s-midi. ela conduit manger plus ite et en plus grande uantit car l attention est d tourn e. e repas ne oue plus son r le de pause r gulatrice.
Son rituel
A ant de manger
1 teigne ou mette en pause l cran
2 rene trois respirations lentes en regardant otre assiette


u est-ce ui fera raiment a ancer ma ourn e


ra aille dessus minutes
sans multit che.


3 anger les trois premi res bouch es en pleine attention go t te ture mastication rep re une source de protines de fibres et de f culents ufs iande poisson l gumes ri p tes pommes de terre fruit yaourt . es minutes d attention aident le corps mieu dig rer et stabiliser l nergie. uilibre prot ines fibres f culents limite les fringales am liore la concentration et soutient l nergie sur toute la ourn e.
Maëlle Hamma , Journaliste
POUR AMÉLIORER
quotidien
PSYCHOLOGUE ET ERGONOME
NATHALIE LECOMTE
Dans une journée de bureau, quelles sont les postures ou gestes à bannir absolument pour éviter les douleurs, et o ent le re la er «Il faut varier les postures lors du travail en permettant d’adapter le bureau et faire des activités de pauses-santé (apaisantes, stimulantes et relaxantes) »
Ses deux conseils:
1 Pour l’employeur : permettre à l’opérateur de déterminer son niveau de confort en lui fournissant une table et une chaise modulables, en lui permettant de régler les niveaux sonores et lumineux de son poste de travail, et de manière plus générale tout autre facteur qui a des répercussions sur son environnement de travail.
2 Pour tous : prendre et alterner les pauses-sant apaisantes m diter ranger créer une oasis) stimulantes monter et descendre les escaliers, jouer au mini-golf avec des gobelets, bouger et boire) rela antes respirer en pleine conscience, faire une ou deux postures de yoga, se promener). e court rituel acti e l attention et am liore la digestion.
YOGA ISABELLE THILL
Quel mouvement ou posture, rapide et discret faire au bureau pour réduire immédiatement une tension, u elle oit or orelle ou entale n exer i e faire di r te ent à son bureau pour retrouver de l éner ie entale et hy i ue.
Ses deux exercices:
1 Libérer les tensions mentales rene une profonde inspiration le e les deu bras au-dessus de la t te e pire en ramenant les bras le long du corps r p te fois . aisse aller les pens es.

2 Respiration énergisante









Asseye - ous confortablement épaules relâchées et mains posées sur les genoux ou sur les cuisses. nspire par le ne en comptant jusqu’à 4. etene otre sou e pendant 4 temps. ngage os trois bandhas verrous énergétiques (contraction du périnée, ventre rentré, menton vers la poitrine).

el che les bandhas e pire par le ne en idant compl tement les poumons. etene nou eau pendant 4 temps avec les bandhas engagés.
el che inspire et recommence .








INFIRMIÈRE ET SOPHROLOGUE CATHERINE DESCHAMPS
Co ent ére énéfi ue ent ma respiration, et réaliser des exercices de cohérence cardiaque ?
« La respiration est précieuse et permet de réguler notre fonction cardio-respiratoire et d’apaiser notre rythme cardiaque.
Elle agit sur notre système nerveux. »
Respirer en conscience
« Inspirez profondément le plus lentement possible, expirez profondément comme si ous sou ie dans une paille pour vider vos poumons. »
Allongé ou debout
«Mettez une main sur le ventre et l’autre sur le sternum, inspirez par le nez ou la bouche en gon ant le entre et otre cage thoracique. Concentrez votre pensée vers un lieu ‘ressource’, que vous avez connu et dans lequel vous vous êtes senti détendu, et réactivez le par la visualisation à travers les sensations physiques que votre corps a enregistré à ce moment-là.»
La cohérence cardiaque
«Elle consiste à synchroniser le cœur, la respiration et le cerveau. Installez-vous dans un lieu calme. ffectue sans forcer en respirant par le nez:
foi ar our
re iration lente et rofonde par minute
—Pendant 5 minutes.
o le no de ette éthode
o e our »
FOREST BATHING KAREN DECKER
Son micro-rituel « Pause Nature consciente » en 5 minutes au bureau
1 Se lever et s’ouvrir (1 minute) Se lever de sa chaise, poser les deux pieds au sol, s’étirer doucement (bras au-dessus de la tête, paules en arri re afin de rel cher les tensions liées à la posture assise prolongée.
2 Stimuler les sens naturels (2 minutes)
Regarder par la fenêtre un élément naturel (ciel, arbre, lumière) ou, à défaut, une photo de nature apaisante. Si possible, écouter brièvement un son naturel (vent, eau, forêt), même à très faible volume.
3 Respirer consciemment (2 minutes)

Inspirer lentement par le nez (4 secondes), expirer plus longue ment par la bouche (6 secondes), en portant l’attention sur le corps. Cette respiration favorise un retour rapide au calme et à la clarté mentale.
être



«Ce rituel peut être pratiqué entre deux réunions, avant une prise de décision importante ou lors d’un moment de surcharge mentale. En quelques minutes, il permet de réduire le stress, d’améliorer la concentration et de soutenir une performance durable. »ment par la bouche (6 secondes),









FONDATEUR DE B-YOU, INSTRUCTEUR CERTIFIÉ MÉTHODE
WIM HOF
GIORGIO BRUINS
ex o ition déli érée au froid e t devenue une tendance bien-être et il y a de rai on ientifi ue elle a ti e le système nerveux sympathique, ou notre réa tion de lutte ou fuite li érant de l adrénaline et de la noradrénaline, ces hormones qui nous alertent instantanément. Elle est aussi un véritable outil pour entrainer a ré ilien e.
Sa routine: la douche froide progressive la fin de otre douche chaude habituelle, terminez par 10 à 30 secondes d’eau froide, puis augmentez progressivement jusqu’à 60 secondes.
A ant de passer au froid prene quelques instants pour ralentir votre respiration et vous recentrer. ommence par les ambes et les bras, puis le dos et le torse. n parall le inspire par lene sans blo uer le sou e et ralentisse l’expiration par la bouche. L’objectif n’est pas de « tenir », mais de rester calme et « d’accepter » la fra cheur. rati u e r guli rement cette micro-routine booste l’énergie, améliore la concentration et l’humeur. N’allez pas vous immerger dans l’eau glacé si vous n’avez pas d’expérience et jamais non accompagné. La tolérance au froid se développe avec le temps.
FONDATRICE DE THE HAPPY GUTS MARIANNE SIMONIN
Quels sont les bienfaits du kombucha ? Comment le consommer pour en tirer un maximum de bienfaits? uel e t le énéfi e du o u ha ?
«Le kombucha est une boisson naturellement fermentée. Grâce au processus de fermentation, il contient des micro-organismes vivants, des “bonnes bactéries” qui participent à l’équilibre de notre microbiote intestinal et donc ont un impact sur notre digestion, notre énergie et notre immunité !»
Ses conseils : hoisir un kombuchanon pasteuris pour b n ficierdes effets à la fermentation.
Le conserver au frais.
Quand le consommer ?
ne ersionplus naturelle le matin à jeun
NAGEUR
LUXEMBOURGEOIS RALPH DALEIDEN
En quoi la nage, même sans haut ni eau eut elle tre énéfi ue mon ni eau la prati ue est plus exigeante que relaxante, mais une chose est sûre : la natation améliore la e ibilit des muscles destendons et des articulations et renforce le syst me cardio-vasculaire et provoque ce que l on appelleun effet hypo i ue ui est b n fi ue et uiagit comme un stress physiologique contrôlé, améliorant l e cacit respiratoire cardio asculaire et énergétique, tout en limitant l impact m cani ue sur l organisme.
Son conseil :
Faire quelques longueurs en respirant tous les 3 ou 5 coups de bras. Puis continuer en respirant cette fois tous les 7 à 9 coups, cela pour entraîner le cardio et favoriser l’hypoxie. Pour le relâchement, il est important d’essayer de bien tourner les épaules et de ne pas seulement forcer avec les bras. li s

A ant ou apr s un repas soutenir la digestion.
ans la ourn e comme d’énergie.

l ap ritif comme alternati e à l’alcool.



KINÉSITHÉRAPEUTE ET FONDATEUR DE BIKE-FIT
PATRICK GUILLAUME
Quels sont les bienfaits du vélo même pour un non sportif et quel petit rituel de cycliste peut-on intégrer au quotidien, même sans monter sur un vélo ?


CARDIOLOGUE ET SPÉCIALISTE
DE L’AYURVEDA
DR WARREN ASHLEY
Quel rituel ayurvédique simple un salarié peut-il adopter pour améliorer énergie et clarté mentale ?
« Le vélo, c’est le sport « porté » par excellence. Il stimule le cœur et l’oxygénation cérébrale sans chocs trauma ti ues. our un d cideur la uidit du pédalage est un levier de performance cognitive : elle favorise la clarté mentale et évacue le stress lié à la sédentarité. Son rituel « la rétraction musculaire.
trauma» reset » pour lutter contre la rétraction musculaire.


Le geste : La fente avec ouverture thora cique pour étirer activement ces zones. En pratique buste droit, bassin basculé vers l’avant.
thora-
Tirez les bras vers l’arrière et mains tournées vers le haut pour ouvrir la cage thoracique.


L’essentiel : bloquer l’expiration. Tenez 30 secondes par côté sans forcer. Cette posture taure l’équilibre postural et libère la chaîne antérieure.
: Un grand pas en arrière, Respirez librement sans reschaîne antérieure.




« Le mot Ayurveda vient du sanskrit et signifie connaissance de la ie . Ses principes reposent sur une médecine préventive fondée sur une nutrition personnalisée, des remèdes à base de plantes, des thérapies physiques, la méditation, le yoga et le son. Plus connu pour ses recommandations alimentaires et ses prati ues de purification l Ayurveda met aussi l’accent sur l’équilibre
mental ».




e matin commence par un verre d’eau tiède, tire doucement otre corps
Son rituel : erme les yeu de la
Accorde - ous un instant de calme. ors d une courte m ditation asseyez-vous le dos droit





rene trois respirations profondes en gon ant le entre uis obser e tran uillement les sons autour de vous.
Vous ressentirez naturellement davantage de clarté, de concentration et d’enthousiasme tout au long de la journée, y compris au travail.







Cr e des uipes en bonne santé

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n , l intelligence arti cielle n’est plus un simple outil d’expérimentation. Elle s’impose comme une infrastructure stratégique, transformant les organisations en profondeur : gou ernance, producti ité, talents, données et impact. Ce dossier décr pte cette ascule décisi e
Nicolas Vivarelli & Fabrice Walek DEEP
Patrycja Garscia & Andres Jimenez Gomez Luxembourg AI Factory
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Entrepreneurs, C-level and policy makers only
Lëtzebuerg fir d’Zukunft stäerken?
Luc Frieden en conversation

Le gouvernement Frieden-Bettel arrive à mi-mandat. L’accord de coalition 2023-2028, présenté par uc rieden sous le titre t ebuerg fir d’ u unft st er en , fi ait une ambition claire : renforcer le u embourg pour l’avenir.
Mais o en sommes nous au ourd’ ui
ors de ce fireside chat, les ournalistes de aper am interrogeront le remier ministre sur le bilan de cette première moitié de mandat, ainsi que sur les priorités et ambitions du gouvernement l’hori on .
u c ur de l’échange : logement et pouvoir d’achat, attractivité économique et lace financière, modernisation de l’ tat, digitalisation et fonction publique, transition climatique et mobilité.
L’oncologie de précision s’oriente vers la prévention et la guérison

Face au cancer, il n’y a pas un seul vainqueur : malgré des avancées, des cancers restent mal pris en charge. D’ici 5 à 10 ans, la chimiothérapie devrait céder à des stratégies guidées par biomarqueurs (MRD) et à des thérapies ciblées, dont cellulaires.
Ces dernières années, l’oncologie de précision a béné cié d’un nombre croissant d’autorisations réglementaires, re étant sa pertinence clinique grandissante. À l’horizon 2026 et au-delà, nous nous attendons à ce que cette dynamique se poursuive, en particulier pour les cancers historiquement di ciles à traiter. Les thérapies émergentes incluent des inhibiteurs sélectifs d’oncogènes bien identi és comme les mutations du gène KRAS, ainsi que des produits radiopharmaceutiques. Chez Candriam, nous recherchons et analysons activement les nouvelles stratégies pharmacologiques et diagnostiques susceptibles d’o rir les
Pasquale Sansone, ScD, PhD, Portfolio Manager
traitements contre le cancer plus e caces et plus personnalisés. Notre expertise en oncologie est essentielle pour identi er les actifs cliniques et commerciaux présentant la plus forte probabilité de succès, en nous concentrant sur les innovations capables de générer un béné ce réel pour les patients et une création de valeur durable à long terme.
Ouvrir la voie à la prévention du cancer grâce à l’innovation en matière de diagnostic L’analyse moléculaire d’échantillons plasmatiques permet d’identi er plus précocement les patients à risque de développer des métastases que les techniques d’imagerie conventionnelles, tout en orientant le choix des thérapies de précision les plus adaptées. L’avenir de l’oncologie repose de plus en plus sur la capacité à administrer le bon traitement, au bon patient, au bon moment. Dans ce contexte, la biopsie liquide, en particulier la détection de l’ADN tumoral circulant (ADNtc), apparaît comme un outil de transformation dans la prise en charge post-thérapeutique et la prévention du cancer.
Rendre l’invisible visible :
Biopsie liquide et maladie résiduelle minimale
Les approches fondées sur la biopsie liquide sont au cœur de la prochaine vague de soins personnalisés après traitement. Après une chirurgie ou le traitement d’une tumeur primitive, les patients sont souvent considérés comme indemnes de tumeur sur la base d’examens d’imagerie tel que l’IRM. Toutefois, des réservoirs microscopiques de cellules cancéreuses, appelés maladie résiduelle minimale (MRD), peuvent persister et être à l’origine de rechutes ou de disséminations métastatiques
« L’avenir de l’oncologie repose de plus en plus sur la capacité à administrer le bon traitement, au bon patient, au bon moment.»
Pasquale Sansone, ScD, PhD, Portfolio Manager
ultérieures. La détection de cette maladie microscopique constitue un dé majeur pour les outils diagnostiques conventionnels. La biopsie liquide répond à ce besoin non satisfait en permettant de détecter de très faibles quantités de cellules cancéreuses grâce à la présence de leur ADN – l’ADNtc - dans la circulation sanguine. Cela permet de détecter le risque métastatique des mois, voire des années, avant qu’il ne devienne visible par l’imagerie conventionnelle.
Au-delà d’une détection précoce, l’analyse de l’ADNtc permet d’identier les altérations génétiques tumorales, dont certaines peuvent être traitées par des thérapies ciblées. Ce double rôle - détection de la maladie résiduelle et orientation des décisions thérapeutiques - constitue le socle de l’ère de l’oncologie de précision guidée par la MRD.
Traiter plus tôt, plus intelligemment : tests MRD et thérapies cellulaires
Grâce aux progrès continus en matière de diagnostic, les stratégies thérapeutiques évoluent vers des interventions plus précoces, visant des traitements plus sûrs, plus e caces et plus durables. Dans ce contexte, nous anticipons que les thérapies cellulaires seront autorisées dans des stades plus précoces de la maladie, pour un
nombre croissant d’indications oncologiques.
L’oncologie : un segment de croissance défensive dans un environnement macroéconomique exigeant La demande de soins de santé est largement insensible aux cycles économiques, et l’oncologie continue de béné cier d’une innovation soutenue, d’un fort pouvoir de xation des prix, de marges élevées et de marchés cliniques en expansion. De nombreuses entreprises du secteur a chent des bilans solides, une croissance des revenus et une moindre sensibilité à la hausse des coûts de nancement.
Nous interprétons les indicateurs tels que croissance d’autorisations de nouveaux médicaments, niveau avancé de maturité des technologies en développement comme un signal d’opportunités d’investissement accrues dans des entreprises disposant de données cliniques robustes et de programmes de développement matures. Par ailleurs, nous anticipons un redémarrage des opérations de consolidation dans le secteur coté.

PolitRadar*
E cace mais
Le système de santé
face à ses dé s
Le système de santé luxembourgeois est performant, répète l’OCDE chaque année. Mais sur le terrain, les controverses demeurent sur des questions clés telles que l’accessibilité et le coût du s st me uili re nancier, politi ue de prévention, pénurie programmée de personnel et grogne des médecins sont donc autant de dé s ui gurent en haut de l’agenda du gouvernement.
Marc Fassone, Journaliste
mais coûteux
Réformes, pénurie de personnel, délais d attente et rela tions a ec les médecins : le point sur les dossiers chauds 1 2 3 4
L’état de santé des Luxembourgeois est favorable, mais les e orts en mati re de pré ention restent insu sants
a santé à un co t ui e plose : uel impact sur les cotisations ?
acc s au soins se tend dans certaines spécialités sous l e et des délais d attente : les sociétés de médecins peu ent elles dé lo uer la situation ?
L’état de santé des Luxembourgeois
est
favorable, mais les e orts en mati re de pré ention restent insu sants
L’état de santé général de la population
Les Luxembourgeois se portent plutôt bien, si l’on en croit les données du pro l de santé éla oré par l’OCDE en partenariat avec la Commission européenne et l’Observatoire national de la santé. En 2024, l’espérance de vie moyenne qui atteint , ans contre , ans n 2023, constitue record absolu, soit deux ans de plus que la moyenne de l’UE. Les femmes vivent en moyenne , ans de plus ue les hommes
Bémol, à partir de 65 ans, une part importante des années de vie restantes sont vécues avec des limitations d’activité. Pour l’OCDE le vieillissement de la population et les maladies chroni ues poseront des dé s croissants
Les maladies cardiovasculaires , et le cancer , sont les principales causes de décès.
Viennent ensuite les maladies respiratoires , , les démences dont la maladie d l heimer et les causes e ternes accidents ,
Fait notable, le nombre de personnes atteintes d’un cancer est supérieur à la moyenne de l’UE.
Le quart des décès sont attribuables à des facteurs comportementaux (tabagisme, alimentation, alcool et man ue d acti ité phsi ue Si en mati re d alcool et de tabagisme, les évolutions sont onnes, la hausse de l o ésité, de la sédentarité et de l’usage des cigarettes électroni ues che les adolescents interrogent. Et ce d’autant plus que les inégalités sociales face aux risques de santé restent mar uées : les personnes a ant un faible niveau d’éducation sont ainsi
davantage exposées à l’obésité et au tabagisme.
L’accord de coalition prévoit l’élaboration d’une stratégie nationale de prévention, reprenant en cela les dispositions du Plan national santé de 2023. Une loi-cadre est en préparation, selon laquelle le médecin généraliste et le médecin référent joueront un rôle central dans cette politique de médecine préventive.
Outre la prévention primordiale et primaire des maladies chroni ues, quatre domaines sont considérés comme prioritaires : la consommation de tabac, la consommation d’alcool, la nutrition et l acti ité ph si ue
L’OCDE relève toutefois que les dépenses consacrées à la prévention ont diminué, tom ant à en 2023, un niveau inférieur à la moyenne de l’UE.
Espérance de vie et années en bonne santé après 65 ans en 2024
Part de la population
âgée de plus de 65 ans. Si cette proportion et actuellement la plus faible de l’UE, elle devrait doubler d’ici 2050 estime l’OCDE.
Espérance de vie après 65 ans
Années de vie en bonne santé
Espérance de vie avec limitation de l’activité
2
a santé à un co t ui e plose : uel impact sur les cotisations ?
Le point sur l’avenir nancier de la S
Si l état de santé des Luxembourgeois est bon, c’est parce que les moyens sont là. Le u em ourg a che des dépenses de santé par ha itant éle ées
En 2023, le Luxembourg dépensait euros par ha itant au titre des dépenses de santé Soit de plus que la moyenne de l’UE (3.832 euros) et 298 euros de mieux par rapport à 2022. Le système est nancé à hauteur de par des fond public, soit un niveau supérieur à la moyenne de l’UE.
es soins e trahospitaliers continuent de représenter la plus grande part des dépenses de santé au u em ourg, a ec des dépenses en 2023, soit un pourcentage supérieur à la moyenne de l’UE es dépenses consacrées au soins hospitaliers des dépenses) et aux soins de longue durée sont restées sta les et proches des mo ennes de l U au cours de la dernière décennie. n re anche, les dépenses consacrées au produits pharmaceuti ues et aux dispositifs médicaux ont représenté , soit ien moins ue la mo enne de l U , ui s él e à La part consacrée aux soins préventifs est passée de des dépenses de santé en 2021, pendant la pandémie de ID, à en , soit un niveau inférieur à la moyenne de l’UE , mais supérieur à celui d il a di ans en
Le problème est de savoir si cette générosité peut perdurer. À situation inchangée, les chi res laissent présager des ajustements douloureux. a S de enant structurellement
dé citaire depuis , le gou ernement veut économiser 140 millions gr ce à un e ort de ma trise des dépenses via un contrôle médical accru et la lutte contre le gaspillage et la fraude. En attendant, il a porté à millions son nancement contre 20 millions initialement prévu. Ce qui permettra de ne pas augmenter les cotisations sociales pour 2026. Une hausse ui para t iné ita le en Les partenaires sociaux en débattront cet automne.
8,3 %
Comme la part des dépenses de santé par rapport au revenu national brut (RNB). En moyenne, les pays membres de l’UE investissement de leur PI dans la santé.
Evolution du solde des opérations courantes de l’assurance maladie-maternité
Evolution du solde de la réserve globale en % des dépenses courantes
3
L’accès aux soins se tend dans certaines spécialités sous l e et des délais d attente : les sociétés de médecins peu ent elles dé lo uer la situation ?
Questions d’accessibilité
Parler d’accessibilité en matière de santé, c’est d’abord se pencher sur le niveau des besoins médicaux non satisfaits. Le pays est parmi les pays les plus performants de l’UE. En , , , dans l U de la population ayant des besoins médicaux déclarait ne pas avoir eu accès à ces soins, en raison du coût, des délais ou de la distance. La situation est identique pour les soins dentaires : , de la population a ant exprimé un besoin en soins dentaires ont déclaré que ce besoin n’avait pas été satisfait en 2024 , dans l U e reste à charge des patients est parmi les plus fai les d urope, des dépenses totales de santé contre dans l U a plus grande partie des dépenses à la charge des patients concerne les produits pharmaceuti ues , les soins e trahospitaliers et les soins dentaires
La préoccupation se situe davantage au ni eau des délais d attente Les retards concernent particulièrement les ser ices d urgence, les soins spécialisés notamment en oncologie et l imagerie médicale Des retards dus à la petite taille de la population qui limite la disponibilité de certains services hyperspécialisés. Certaines mesures ont été prises pour faire face à cet état de fait, comme la décentralisation des ser ices d imagerie et l allongement des heures d’ouverture.
n , la plupart des e amens d imagerie ont été réalisés sous deux mois. Le Laboratoire national de santé a réduit le délai
d’obtention des résultats de biopsies, passant de 19 jours en 2024 à ours en a ministre de la Santé Martine Depre S ient de déposer un pro et de loi dossier parlementaire isant à autoriser les sociétés de médecins, avec l’espoir qu’elles favorisent l’essor de cabinets médicaux, avec des horaires d ou erture élargis utres pistes du gou ernement : le renforcement de l’hospitalisation ambulatoire et la prise en charge décentralisée.
Part des prestations réglées via le système de paiement direct PID en uillet en cette date, en iron des médecins en activité avaient adhéré au PID
Part de l’ tat dans le financement des dépenses de santé
Soins hospitaliers
Soins dentaires
TOTAL
Soins extrahospitaliers
Médicament
épartition des dépenses de santé par habitant
Soins extrahospitaliers
Soins de longue durée
dministration
DÉPENSE TOTALE
Soins hospitaliers
Médicaments et appareils médicaux
Prévention
Réformes, pénurie de personnel, délais d’attente et relations a ec les médecins : le point sur les dossiers chauds
ulnéra ilités du s st me et réformes en cours
Performant, le système de santé luxembourgeois n’en est pas moins ulnéra le Principalement à cause de sa dépendance aux professionnels formés à l étranger Un e emple ? Il faudra dans les cin ans pour oir postes d in rmiers e ui e c de largement les capacités de formations nationales S st me ui n a produit ue dipl més en soins in rmiers en Pour ce ui est des médecins, la situation est identi ue : le pa s dépend des médecins formés à l étranger Le cursus d’études médicales au Luxembourg se compose actuellement d un achelor et de trois dipl mes d études spécialisées D S en médecine générale, en neurologie ou en oncologie médicale Des D S accessibles aux titulaires d’un master e cha non man uant a ministre de l nseignement supérieur et de la Recherche Stéphanie ertin DP a annoncé sa création pour la rentrée / a ministre de la Santé Martine Depre S a de ant elles des réformes importantes à naliser pr s la création de la entrale nationale d achat et de logisti ue ui ise à améliorer le s stème d’approvisionnement en matériel médical, le projet de création d’une Agence luxembourgeoise des médicaments et produits de santé ient d tre mis à l arr t ce fé rier utre réforme attendue : la ou erture uni erselle des soins de santé USS Si l assurance maladie est obligatoire, une partie de la population résidente passe à tra ers les mailles du let ette population
était estimée en à personnes Un pro et pilote a été lancé en Une é aluation du s st me, prélude à sa pérennisation par une loi est attendu sous peu ette année de rait tre également nalisé le pro et de loi créant un droit à l ou li médical de ant faciliter pour les malades guéris l’accès aux ser ices ancaires et d assurance Dernier chantier : les négociations avec les médecins et les dentistes sur le conventionnement automati ue entre les praticiens et la S ui e les tarifs et encadre les rem oursements Des praticiens crispés face aux propositions du gouvernement sur la revalorisation de leurs prestations
in , le u em ourg comptait médecins pour ha itants , dans l U a proportion de médecins généralistes est de dans l U et la densité d in rmiers est de , pour ha itants , / dans l U Des professionnles ui i ent sou ent hors des fronti res
Le pays de résidence des médecins Le pa s de résidence des infirmiers
Paperjam Together Le rendez-vous des PMEs
Chaque mois, le Paperjam Club ouvre un nouveau chapitre dédié à celles et ceux qui façonnent l’économie du terrain. Un format matinal où entrepreneurs et dirigeants de petites et moyennes entreprises se retrouvent pour apprendre, partager leurs expertises et s’inspirer de pratiques concrètes.

DOUBLE
Spuerkeess, bâtiment du 19 avenue de la Liberté, Luxembourg-ville
Vendredi 27 mars 2026
8:30 – 11:00

VIDE
PAGE
Spuerkeess Luxembourg City Programme
8:30 – Accueil & Salon des solutions Networking & walking breakfast
9:00 – Mot d'introduction
9:05 – Know-How Session
2 x 10 minutes d’expertise appliquée
9:25 – Fireside Chat
Gabriel Boisante x Mike Koedinger
9:55 – Know-How Session
3 x 10 minutes d’expertise appliquée
10:25 – Salon des solutions 10 exposants, dont Business Mentoring Luxembourg, Lalux, Luxembourg AI Factory, Paperjam Club Academy, SD Worx, Spuerkeess et Verbalius.
mm
Robert Goeres, les clés du luxe retail, entre tradition familiale et expérience client
Pour cette édition, nous recevrons l’entrepreneur
Robert Goeres, CEO de Goeres Horlogerie et commerçant engagé au sein de nombreuses organisations professionnelles.
Il nous parlera d’expérience client, de commerce en ville, des défis du retail de lu e, des entreprises familiales, et partagera ses principales lessons learned au fil de son parcours.
Robert sera en conversation avec Mike Koedinger, fondateur de Paperjam.
Un format dynamique, conçu pour apprendre ensemble et faire circuler l’intelligence du terrain.


Inscription Programme


Robert Goeres Goeres Horlogerie

Luc Frieden en conversation
Réformes, arbitrages, trajectoire du pays : le moment de vérité est arrivé.
Un échange rare avec Luc Frieden pour confronter ambitions politiques et réalités, lors d’un Fireside Chat exclusif.

Flashback
Chers membres du Club,
À l’approche du printemps, nous vous proposons une programmation inspirante, placée sous le signe des rencontres à forte valeur ajoutée et du développement professionnel.
Au programme : des échanges privilégiés — dont un Fireside Chat exclusif avec le Premier Ministre Luc Frieden — des conversations ouvertes avec des décideurs et entrepreneurs engagés, ainsi qu’un rendez-vous consacré au renforcement des compétences. Chaque événement est pensé pour vous apporter des éclairages stratégiques, des perspectives concrètes et des expériences véritablement marquantes.
Prenez part à des discussions authentiques avec des leaders qui façonnent l’économie, explorez les grands enjeux industriels lors du Paperjam 10x6 –Industry (Re)Invented, et créez des liens durables avec celles et ceux qui partagent votre ambition.
Plus que des événements, ce sont de véritables opportunités d’apprendre, d’élargir votre réseau et de faire circuler les idées au cœur de l’écosystème économique luxembourgeois. 01
Un aperçu des événements qui ont suscité des discussions enrichissantes, des connexions et des opportunités d a aires au sein du lu
02 Inside the Club
Un programme d é énements à forte aleur a outée o rant des insights stratégi ues, du net orking ci lé et des opportunités d a aires concr tes
How to take part in Paperjam Club events
03
Un acc s pri ilégié à un réseau de décideurs, du contenu opérationnel et des rencontres soigneusement organisées pour accélérer os o ectifs usiness
Adel Nabhan Directeur
Paper am lu



Flashback



Paperjam 10x6 CEO and CIO together in the AI (R)evolution



AI is no longer just about technology; it transforms leadership. CEO & CIO highlighted ethics, security, humancentered approaches, training, and guidance, and advocated for strategic, responsible AI that delivers real business value.









a S heun u (BIL)
2.Marie-Hélène Massard et Rémy Els (Foyer Group)
3.Minh Hua (KPMG Luxembourg)
4.Stéphanie Obertin (Ministère de la Digitalisation), Anne Goeres (Philantree) et Patri e a e (Takaneo).
Daniel Meyer (Fujitsu)
Sylvain Momin (SIGI)
Photos :
ulian Pierrot / Paperjam



Paperjam Brand Manager 2026
Le 22 janvier, la 3ème édition des Paperjam Brand Manager Awards a célébré l’excellence du marketing et de la communication au Luxembourg. Les lauréats 2026, élus par leurs pairs, se distinguent par stratégie, créativité et innovation, avec un double sacre pour Beryl Koltz et Mathieu Rosan.
Revivez l’événement en 102 photos

1.Beryl Koltz (LuXembourg – Let’s Make It Happen), Françoise Frieden (Luxtram), Stéphanie Schleich (Gridx), Clémence Perrot (Cocottes) Fanny Schlesser (Banque aiffeisen et Mathieu Rosan (Rockhal)


2.Patrick Lesage (Takaneo / MarkCom)
3.Valerie Ghanime (Ghanimé Events) . e err







Marie-Christine Simon ce reylinger
Beryl Koltz (LuXembourg – Let’s Make It Happen).
Mathieu Rosan (Rockhal)



Paperjam Together - Le rendez-vous des PMEs: Ferber, les coulisses d’une success story luxembourgeoise
Le 23 janvier, la première édition du Paperjam Together a réuni dirigeants & entrepreneurs autour de la succession familiale et la transformation d’entreprise. Laura et Lionel Ferber ont partagé dé s, complémentarité, délisation, gouvernance, engagements éthiques dans leur groupe de coi ure
Revivez l’événement en 106 photos






1.Romain Wehles (Spuerkeess)
2.Nathalie Lentz (SD Worx)
3.Philippe Mayer(Luxembourg AI Factory)
Laura Ferber (Ferber Group)
Lionel Ferber (Ferber Group)
Photos : Mathieu arbosa / Stu ion Photographie




Paperjam HR Leaders 2026
Le dîner de gala Paperjam HR Leaders 2026 a réuni 300 DRH et dirigeants au Tramsschapp pour célébrer celles et ceux qui transforment les RH. Keynote de Gabrielle Halpern, remise de prix à plusieurs leaders et networking autour des grands enjeux du futur du travail.
Revivez l’événement en 107 photos

1.Caroline Lamy (House of Training), Tatiana Escure (Stëmm von der Strooss), Florence Martin (Foyer), Julien Bossu (CDCL), Susanne Cardoso (Rockhal) et Karine Rollot (Robert Schuman Hospitals)
2.Nathalie Bourdeau (Paperjam)
3. Aurélie Éderlé (Société Générale), Josette Meyssonnier (Julius Baer), Delphine Berlemont (PwC), Lise Roda (Pictet), Yasmine Zarrab (Cap4 Lab)



Gabrielle Halpern Docteur en Philosophie
Coming up Inside the Club
The True Value of a Work of Art: Between passion and investment
Alex Reding, cofondateur de Nosbaum Reding et fondateur de la Luxembourg Art Week, décryptera la valeur d’une œuvre au-delà de son prix lors d’une soirée exclusive. Une conférence suivie d’un échange pour mieux comprendre le marché de l’art, apprendre à constituer une collection et croiser passion et investissement.

Alex Reding, co-founder of Nosbaum Reding and founder of Luxembourg Art Week, will explore the value of an artwork beyond its price during an exclusive evening. A talk followed by a discussion to better understand the art market, learn how to build a collection, and balance passion with investment.
10.03 Mardi 18:30
Galerie Reding Nosbaum
Paperjam 10x6 - Industry
(Re)Invented
reen tech smart factories and digital so ereignty are reshaping industry. his edition of aper am brings together e perts to decode the ma or industrial shifts in urope and u embourg e ploring innovation, resilience and sustainability as the new dri ers of competiti eness followed by high-le el networking.
03.03 uesday inepolis irchberg


Lëtzebuerg fir d’Zukunft stäerken? Luc Frieden en conversation
Le gouvernement Frieden-Bettel arrive à mi-mandat. L’accord de coalition 2023-2028, présenté par Luc Frieden sous le titre t ebuerg fir d ukunft st erken fi ait une ambition claire renforcer le u embourg pour l a enir.
24.03 Mardi hilarmonie u embourg



Paperjam Together - Le rendezvous des PMEs : Robert Goeres, les clés du luxe retail entre tradition familiale et expérience client n format matinal dynami ue pour dirigeants et entrepreneurs a sur l’échange entre pairs et les outils concrets. Au programme un ireside hat a ec obert oeres cin interentions d e perts et un salon des solutions réunissant partenaires en finance A et mentoring. es id es actionnables des retours d e p rience et des conne ions utiles.
27.03 VendrediSuperkeess
Formations, webinars, workshops : découvrez le programme complet de l’Academy (inscription obligatoire)
Découvrez le programme 2026 de l'Academy
Learn faster , learn smarter .
by aper am lub, organisme de formation agréé par l’Etat.
Formats traditionnels
70 WORKSHOPS
essions de h, interactives, en petits groupes et en présentiel.
+20 WEBINARS
h de contenu min de , en direct
4 BUSINESS MENTORING
oaching individuel la demande
6 MASTERMINDS
artage confidentiel entre pairs

Nouveaux formats
2 EXECUTIVE SESSIONS
asterclass premium m lant e pert, panel, client et atelier immersif
4 HOT SEAT CHALLENGES
n e participant e e pose un défi, l audience questionne sans conseiller
3 REVERSE MENTORING
e eunes talents partagent leurs clés avec des décideurs e périmentés.
ACADEMIC PARTNERSHIPS
o certification et valorisation avec des institutions de référence.


How to take part in Paperjam Club events
Inspired by our past or upcoming events?
Rethinking the Paperjam Club experience. Creating more value for our members.
In 2026, the Paperjam Club celebrates its 18th anniversary and brings together more than 2,000 member organisations, representing over 135,000 employees, making it Luxembourg’s largest private business community. Throughout the year, the Club will organise more than 160 events and deliver 120 professional trainings, ranging from agship conferences and a ards to Academy sessions, networking formats and wellbeing activities.
Already a member of the Club?
If you are an employee of a member organisation, we invite you to check with your HR and/or communications team to learn how to register and make the most of your company’s membership.
Not yet a member?
Paperjam Club events are reserved for member companies. Joining the Paperjam Club gives your teams access to exclusive
Value Proposition
business events, high-level networking, certi ed training programmes and targeted visibility within Luxembourg’s leading business ecosystem.
Companies can apply directly via paperjamclub.lu or contact Virginie Laurent, Head of Club Sales, at virginie.laurent@paperjam.lu to learn more about membership options.
Grow your business
Connect with decision-makers, spark new opportunities, and explore fresh markets. Our events, circles, and marketplace are designed to accelerate your growth. We bring the right people around the table: you close the deal.
Develop
your people
Empower your teams with curated learning, exclusive insights, and inspiring experiences. From leadership to wellbeing, our programmes elevate every level of your organisation. Because people are your greatest asset, and your strongest investment.
Communication 130 Academy & trainings Events 31 Sport & Wellbeing Events
Expat City Rally
Paperjam Subscriptions (Magazines + Newsletters)
75 Social Events
35 Talks, Fireside Chat / Panels, 10x6 Events
10 Paperjam Together Events
4 Awards Ceremonies incl. Paperjam Top 100
Nexus Luxembourg 2026
Communication
Elevate your brand
Be seen. Be heard. Be recognised. Paperjam puts your brand centre stage, online, in print, and in the room. Stand out where it matters: among Luxembourg’s top business community
Foodzilla Time off

Racines.
Figure de la gastronomie végétale, René Mathieu (Fields) donne rendez-vous au Château de Bourglinster pour deux heures de cueillette en forêt. On apprend à reconnaître, goûter et respecter les plantes sauvages, avant un débrief autour de boissons et mignardises végétales. Une immersion pour renouer avec les saisons et une cuisine instinctive, accompagnée par un chef étoilé. Réservations sur myroots.lu.
22.03.26 à 8h45
8, rue du Château
Bourglinster-Junglinster

Café et plus.
Gruppetto change son fusil d’épaule et devient Nuuk. Exit le café très axé vélo et l’italien classique, place au café de spécialité, sourcé et renouvelé chaque semaine. Côté assiette, petite restauration ambitieuse fermentations pickles de citron, kimchi et twists bien sentis, avec menu changeant (viande et veggie). Toujours petit-déj, mais version plus pointue.
14a, rue Notre Dame Luxembourg (centre)

De la pure.
Derrière Curious Buds à Strassen et en ville, Junn Loh lance Matcha Lab en soft opening mi-mars. Ici, focus sur un matcha cérémonial d’origine Uji et des produits bio à plus de . ookies au matcha café toujours au rendez-vous, dans un lieu pensé comme un espace où chacun peut simplement être soi-même.
43, rue Goethe Luxembourg (gare)
Gastro-local.
Dans une bâtisse du XVe siècle, Am Schlass ouvre sous l’impulsion du chef Gilles Siebenaller. Table semigastronomique, petite carte de saison renouvelée chaque mois et menu surprise en uatre si temps. roduits locaux - en priorité (œufs et pommes de terre du village inclus). Formé à Diekirch, passé par La Maison Rouge, Paris et l’Italie, le chef signe une cuisine précise et ambitieuse.
2a, rue Principale Everlange

Pasta.
À Bonnevoie, Cannoleria ise uste insa omana bien crispy et légère, cannolis siciliens exécutés comme il faut, pâtes fraîches en renfort. n a go t . erdict Des pâtes carbonara hyper crémeuses et des ingrédients de qualité. 21, rue des Trevires Luxembourg (Bonnevoie)
Winner.
Paul Guénot, sous-chef chez Ma Langue Sourit (Cyril Molard), a remporté le prestigieux Prix International ArsNova de Cuisine d’Auteur pour son interprétation du thème autour du cerf et son pot-au-feu de légumes racines en recette surprise. 1, rue de Remich Moutfort

Taco Tuesday.
Au foodhall de Gridx, les tacos font leur fiesta cha ue mardi trois achet s un offert. ention sp ciale pour celui au bœuf, fondant et bien juteux.
Gridx
Rue des Trois Cantons Wickrange
Couche-tard.
Chaque jeudi, Hitch prolonge la soirée avec son dîner tardif Extravaganza. Pour les noctambules ou ceux qui veulent étirer l afterwork ser ice us u minuit diff rent cha ue semaine et ambiance qui monte jusqu’à 1h. 1 , allée Scheffer Luxembourg (Limpertsberg)
Iftar gourmand.
Pour vivre la rupture du jeûne du Ramadan, plusieurs tables jouent le jeu. Le Riad (gare) sert un menu marocain (harira, briwat, msemen, plat). Seyfi Chef (Leudelange) décline trois formules turques (mezze, börek, viande & riz).
Phenicia (Kirchberg) mise sur un buffet libanais et syrien à volonté.
57, rue de Strasbourg, Luxembourg (gare)
19, rue Jean Fischbach, Leudelange
7, avenue John F. Kennedy, Luxembourg (Kirchberg)
French Touch.
Le 25 mars, G.A.N.G passe en mode Bistrot Parisien. Esprit bouillon, plats français simples et généreux, menu trois services signé par les chefs de Specto et du Grand Café.
Belle Étoile Shopping Center
Route d’Arlon Bertrange

Militant.
Disco Soup investit la Maison de la Transition Alimentaire eranga on y épluche des légumes invendus de producteurs locaux, on cuisine en collectif et on laisse la playlist faire le reste. Portée avec LuxDoc et Slow Food Luxembourg, l’initiative transforme le gaspillage en festin festif. Militant, mais en rythme.
28.02.26
35, avenue de la Libération Sch a e
Dolce clean.
À Bonnevoie, Less by Tati ouvre sous l’impulsion de Tatiana Rendo. Bakery coffee bar clean pas de sucre ra n ingr dients les plus naturels possible et superfood drinks. Mais aussi pâtes et pizzette, avec une uipe italienne en cuisine.
11, rue Auguste Charles Luxembourg (Bonnevoie)
Le château retrouve ses fourneaux

Servan Bernard retrouve le Château de Bourglinster, où il a travaillé huit ans, avec l’envie sincère de le faire revivre.
Au Château de Bourglinster, une page se tourne. Depuis janvier, Servan Bernard et Vito Siciliano ont repris les restaurants du site. Exit Côté Cour et a Distillerie : les deu salles portent désormais un seul nom, Château de Bourglinster, et proposent une carte unique. Le restaurant est ouvert du mercredi au samedi soir, et le dimanche midi. Un choix assumé pour permettre à la salle et à la cuisine d’éviter les doubles services et de conserver une vraie vie de famille.
Déjà à la tête de Vins Fins et de La Grocerie, dans le Grund, les deu associés insu ent ici un esprit bistronomique clair, porté en cuisine par le chef grec Petros Koptsis, passé lui aussi par la cuisine de René Mathieu, chez Fields.
Dans l’assiette, l’identité est nette. Un ceviche de la pêche
du moment relevé d’un Bloody Mary, des noix de Saint-Jacques servies avec une sauce aux anchois et une fondue de poireaux, un turbot à la cuisson parfaite, équilibré entre l acidité du chou eur et le gras d’un beurre blanc citronné. Les associations sont franches, audacieuses, et donnent au lieu une vraie personnalité de bistronomique de château. Les desserts jouent la fraîcheur, peu sucrés, précis.
Pour Servan Bernard, cette reprise a aussi une dimension intime. Pendant huit ans, il a travaillé ici comme sommelier et maître d’hôtel, à l’époque de l’étoile. Lorsque nous le rencontrons un dimanche midi, à l’issue du repas, il nous fait visiter le ch teau Sa lle, présente, traerse les salles a ec assurance : elle connaît déjà l’endroit par cœur.
« Si vous venez au château, c’est pour l’éxpérience. »
Emilie Gline, Journaliste Julian Pierrot , Photographe
Table Talk

Emilie Gline, Journaliste
Patricia Pitsch, Photographe
Alban Aubrée, country managing partner d’EY, nous partage ses bonnes adresses food.
L’endroit parfait pour parler chiffres sans perdre en saveurs ?
Chez Schéiss, l’ambiance est formelle et il y a de la place entre les tables. J’y mange volontiers du poisson, même si ils ont de très bons produits.
Quand le temps presse mais que vos papilles méritent mieux qu’un sandwich mou ?
La Brasserie Guillaume, c’est simple, rapide et e cace à as, on est s r de trou er des produits de la mer ultra frais
La table où vous réservez les bonnes nouvelles… et les bons flacons ?
Pas Sage, c’est l’endroit où je vais avec des clients ou entre amis. Le chef basque y propose des produits simples et bons et le sommelier peut dénicher les bouteilles dont on rêve.
Votre QG pour décompresser entre collègues sans finir en afterwork ?
Chez Um Plateau. C’est pro, sympa et trendy. L’ambiance y est musicale mais on s’entend quand même parler. J’aime également le principe du plate sharing.
Le lieu qui fait battre le coeur autant que les papilles ?
Le chef Molard (Ma Langue Sourit ), qui a obtenu sa deuxième étoile, propose un menu solide et on peut y dîner en toute intimité.
Votre adresse secrète pour manger sain sans renoncer au plaisir ?
Le restaurant Fields de René Mathieu. J’y apprécie le travail pour sortir des plats incroyables sans y avoir mis ni beurre, ni crème, ni viande.

Afterwork

Perfect Balance.
Marius Birzan (Brasserie Abtei) was crowned national cocktail champion by the Luxembourg Bartenders Association. He will head to Cyprus at the end of March to represent Luxembourg at the European Championship. His vision? Refreshing, well-balanced long drinks designed to please without overpowering the palate. Creativity, precision and inspiration drawn far beyond the bar: for him, a cocktail is crafted as a complete experience. 28, rue Münster Luxembourg (Grund)

Secret Spot.
A near-confidential plan for an intimate afterwork: Mandarin Room. The space fills up slowly before picking up later in the evening. Open only on Fridays and Saturdays, the bar serves creative, precise cocktails, along with homemade dumplings (the manager’s parents run the restaurant next door).
5, Plateau du Saint-Esprit Luxembourg (centre)

Live and drinks.
For those who want to grab a drink with a live act that stands out, head to de Gudde Wellen. Lucy Kruger & The Lost Boys unfold their dark, immersive art-pop there, moving between inhabited whispers and rawer outbursts. An intense, almost hypnotic concert to enjoy standing, drink in hand. Opening act: Florence Besch.
21/03
17, rue du St Esprit Luxembourg (centre)
Spicy Jungle.


Recipe for the cocktail with which Marius Birzan won first place in the cham pionship: pour the following ingredients into a shaker: 4cl of Mezcal, 2cl of Grand Marnier infused with habanero chili (or add a fresh one cut into small pieces) and black tea, 1cl of Amaretto, 2cl of bergamot purée, 5cl of pineapple juice, and 2cl of passion fruit syrup. Add ice cubes, shake vigorously, and serve in a large glass.







Beer Company celebrates Carnival just like in the good old Clausen days. A crazy dress code is highly recommended: free shots await the best-dressed partygoers. 12, rives de Clausen Luxembourg (Grund)

Folk.
Jana Horn performs at Rotondes with her stripped-down, introspective indie folk. Delicate vocals, minimal guitar, a suspended atmosphere. A stop at the Buvette des Rotondes is recommended before or after the show.
08/03 3, place des Rotondes Luxembourg (Bonnevoie)
Blues.
From March 20 to 22, Duke’s Blues 2026 is all about the party: Bo & The Sox, The Hot Shots, and Duke Box live for evenings of 100% social dance.
3, place des Rotondes Luxembourg (Bonnevoie)

Moulinex.



On February 27, den Atelier launches MOULINEX, the Friday afterwork party for mixing things up without ending up mashed. DJ Tony, DJ Fritz (aka Buick) and DJ Tollekk on the decks, serving smooth beats until midnight.





30+ Club.
On March 21, Melusina hosts the 30+ Party, designed for those who want to hit the club without a teenage playlist. House, RnB, rock, and pop from 10pm to 3am. Strictly 30 and over, ID required at the door.
145, rue de la Tour Jacob Luxembourg (Grund)
Negroni Lovers.
At Brasserie Siegfried, every Thursday means Negroni Night. During happy hour, you can choose your version: Americano (Campari, red vermouth, sparkling water), Classic (gin, Campari, Martini Fiero), Luxembourgish (Opyos Gin, Luxembourgish vermouth, Orbitt), or Sbagliato (Campari, red vermouth, crémant). Good food and perfectly calibrated bitterness at the bar.
41, allée Scheffer Luxembourg (Limpertsberg)
Every March 17, St. Patrick’s Day turns the world green, celebrating Ireland, its pubs and its pints of Guinness. In Luxembourg, the party goes all out. Irish Pub Luxembourg (Howald) is hosting a marathon on March 13, 14 and 17: Altagor live on the 13th and 14th, plus the Six Nations tournament, and DJ Irish Eddie on the 17th for the grand finale. Black Stuff (Polfermillen) lines up live music and DJ Andrew Martin. And let’s not forget Pygmalion in the Grund. 40, rue des Bruyères, Luxembourg (Howald) 15, vallée de Hamm, Luxembourg (Polfermillen) 19, rue de la Tour Jacob, Luxembourg (Grund)





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Toujours à l’écoute de vos besoins et de vos envies, l’Atelier Steffen a innové avec une gamme de produits riches en protéines, alliant goût, qualité et équilibre nutritionnel.
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Photos : Patricia Pitsch
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apacité
convives debout au bar
convives assis au restaurant

Outdoor j’adore !
D s ue les températures s adoucissent, ene siroter un cocktail ou déguster une iande cuite au sur la elle terrasse du G G grand air, pri atisa le
apacité convives assis convives debout


Hall you can eat
Lieu convivial par excellence, le foodmarket se prête parfaitement à un Walking Dinner détonnant. Au menu, 8 corners Food&Drink, pour une expérience à la sauce street-food.
apacité
200 convives assis
350 convives debout
Chit-chat and share
Le Grand Café, c’est l’esprit chaleureux d’une brasserie contemporaine. Partagez-y une cuisine authentique, avec vue sur la rôtisserie et les fours à char on égétal Uni ue
apacité
230 convives assis

Les clients en parlent
« Le 5 février, notre Exclusive Winter Cocktail a réuni plus de 400 dirigeants du Paperjam Club au G.A.N.G., choisi pour son univers premium et ses ambiances variées. Ateliers vins, cocktails, bougies et pizza, DJ et networking ont créé une énergie unique, largement saluée et relayée spontanément sur les réseaux sociaux par nos membres. »
Adel Nabhan, Directeur Paperjam Club
« Nous avons confié l’organisation de notre fête annuelle (200 pers.) au G.A.N.G. Grâce à notre seul interlocuteur, nous avons bénéficié d’un accompagnement sur mesure : privatisation de la zone foodmarket, sélection de plats variés et savoureux, idéal pour un moment convivial ! Nous avons été séduits par le panel de possibilités qu’offrent le lieu. »
Justine Allimonnier, de la société Co-Labor
Pour faire appel au G.A.N.G. pour votre prochain événement professionnel, consultez la brochure via le code QR ou écrivez à l’adresse: events@gang.lu
Au
Business.

Style
Président
d’Eurosolar Lëtzebuerg depuis
2020, Paul Zens travaille en tant que spécialiste en sciences humaines au Service central d'assistance sociale du Parquet général. Sportif dans l’âme et écologiste par conviction, il alterne entre des pièces fortes et intemporelles.

Emilie Gline, Journaliste
Julian Pierrot , Photographe
Casino Luxembourg et Public House
Veste de la boutique luxembourgeoise Devï et pantalon NN.07.
Costume sur mesure “out of time” de la maison luxembourgeoise Basics & Bespoke et cravate Camicissima.

Pull-over et pantalon Stone Island et veste A.P.C pour un look décontracté et élégant.
Afterwork.

Blazer réalisé par sa maman, chemise de la marque écologique Shaping New Tomorrow et cravate Basics & Bespoke.

Costume Eva Ferranti, couturière connue du paysage luxembourgeois, et cravate Camicissima.
Gala.










Coup de coeur de la rédaction 3
On My Wrist
La lune reste à l’honneur en ce début d’année avec deux classiques revisités et deux modèles célébrant l’année lunaire chinoise du cheval de feu.
1
Omega Speedmaster Black and White 2 Slim d’Hermès Squelette Lune 3 Blancpain Villeret Calendrier Chinois Traditionnel



4 Arnold & Son Perpetual Moon « Year of the Horse »
Matière Acier ou Moonshine Gold Titane ou Platine Platine Or rose
Réserve de marche


Omega dote sa Moonwatch d’un cadran panda inversé (fond de cadran noir avec des sous-compteurs blancs). Disponibles en acier ou en or Moonshine, ces modèles proposent un cadran à double plateau, avec une plaque supérieure noire polie, dotée d’une laque profonde, et des sous-compteurs blancs laqués, en contraste.
Hermès revisite son modèle Slim en le dotant d’un cadran ajouré dévoilant le mouvement extraplat maison Hermès H1953, conjuguant heures, minutes et double phase de lune. Disponible soit en platine avec cadran gris, ou en acier avec cadran bleu. Les ponts visibles à travers un fond saphir reprennent les nuances des cadrans. À chaque année lunaire chinoise depuis 2012, Blancpain associe un calendrier chinois à une date grégorienne et une phase de lune. Une configuration unique pour une édition limitée à 50 exemplaires, qui se distingue par un cadran en émail Grand Feu rose saumon et une masse oscillante en or 22 carats.
Célébration de la nouvelle année lunaire chinoise oblige, la manufacture sort une série limitée de huit pièces consacrées au cheval de feu. Au programme peinture miniature, gravure tridimensionnelle, travail des pierres fines et calibre à grande lune astronomique. Comptez un jour de déviation tous les 122 ans. 4










On the Road
Qui dit mars dit printemps. Et qui dit printemps dit…beaux jours. Le bon moment pour préparer une escapade ou une virée improvisée avec ces quatre modèles de vans diesel, modernes et aménageables sur-mesure, loin du fourgon roulant d’antan.
Volkswagen California Beach Camper
À partir de 63.530 €
2


Ford Transit
Custom Nugget
À partir de 59.890 €
Puissance : 150 ch
1
Redwood Hymer
Le nouveau modèle signé Hymer repose sur un Fiat Ducato 2.2 de 140 ch et propose deux à quatre couchages. À bord : salon modulable, surfaces en bambou, rangements astucieux et pilotage Smart Connect pour g rer clairage et chauffage. Un van urbain au positionnement premium mais accessible.
2
4
Puissance : 150 ch 1
Redwood Hymer
À partir de 71.990 €
Puissance : 140 ch


Ford Transit Custom Nugget
Avec son aménagement arrière en L, unique sur le segment, le Transit Custom Nugget revendique une vraie personnalité. Plus long et plus habitable, il mise sur une cuisine g n reuse un chauffe-eau rare à bord et une circulation int rieure uide. ne approche singulière signée Ford.
3
Mercedes Classe V Marco-Polo
Basée sur la Classe V, la Marco Polo de ercedes-Ben propose us u si places et quatre couchages, une cuisine complète, un toit relevable asy-up et en option la suspension Airmatic pour camper à plat. Un van premium pensé pour voyager loin, longtemps, confortablement et avec l l gance pour i re l art du glamping.

3

Mercedes Classe V
Marco-Polo
À partir de 86.843 €
Puissance : 163 ch
90.000
4
Volkswagen California Beach Camper
Icône de la vanlife, le California Beach con ugue libert et usage uotidien. Double porte coulissante, intérieur modulable et équipements outdoor en font un compagnon idéal pour l asion disponible en cin places et uatre couchages en diesel essence et hybride plug-in. es uipements peu ent tre a out s en option.


















Casa

Bibliothèque sur mesure en bois clair et niches ouvertes forment un mur habité qui structure l espace, ltre la lumi re et trans orme le rangement en élément architectural à part entière.
Pétri de notions de durabilité bien avant que la majorité du monde s’en préoccupe, il y a deux décennies, l’architecte Christian Bauer a conçu un écrin uniquement fait de bois et de béton vu (entendez libre de tout apprêt).
« Si dans 50 ans, on désire en faire autre chose qu’un habitat familial, tout est possible, rien n’est gé », précise-t-il.

La serre est le lieu d’où jaillissent les idées de l’architecte mais également celui de l’héritage et de la transmission puisqu’il y reçoit ses petits-enfants pour des après-midi d’échanges et de création.
Alix Bellac, Journaliste
Jan Hanrion , Photographe
Avec
Christian Bauer

omme une petite bo te ans une tr s gran e, ce coffrage en bois assez unique, a été voulu comme ilot de détente et d’intimité pour que tous, uel ues soient leurs occupations, puissent pro ter les uns es autres sans empiéter sur le territoire de chacun.

Le coin salle à manger illustre la façon caractéristique dont a été conçue la maison : uniquement faite de bois, de béton et du même revêtement de sol sur toute la super cie e l habitation

Façade en bardage bois et bandeaux vitrés continus : une enveloppe horizontale ui capte la lumi re, contrôle les vues par brise-soleil et dialogue subtilement avec le paysage arboré.
Culture
Musique

L’ancien.
David Byrne arrive à la Rockhal, invité par den Atelier en collaboration avec le Luxembourg City Film Festival. Avec son “Who Is the Sky? Tour”, l’ex-Talking Heads propose un show immersif porté par 13 musiciens, chanteurs et danseurs en mouvement permanent. Après l’expérience marquante d’American Utopia, on peut s’attendre à une performance totale, inventive et scéniquement audacieuse.
26.02.26
5, avenue du Rock’n’Roll
Esch-Belval

Désarmant.
À la Rockhal, Aupinard amène sa bossa nova version chambre d’ado devenue phénomène TikTok. Guitare douce, groove solaire, sincérit d sarmante son nouveau show promet le même charme, en plus grand.
26.02.26
5, avenue du Rock’n’Roll
Esch-Belval

Grand classique.
a Boh me de iacomo Puccini, résonne au Grand Théâtre de la Ville de Luxembourg. Cet opéra culte plonge dans la vie, les amours et les espoirs de jeunes artistes parisiens. Pas de panique si vous avez raté les premières représentations le er mars est la dernière date.
27.02.26 et 1.03.26
1, rond-point Schuman Luxembourg (centre)
Pop-rock.
Superbus fait escale à la Rockhal avec son énergie pop-rock intacte. Après plus de vingt ans de carrière, le groupe revient avec l’album et remet ses tubes en circulation de ola Butter y . ne tourn e qui prouve que leur sens du refrain n’a rien perdu. Nostalgie, décibels et bonne humeur au programme.
5.03.26
5, avenue du Rock’n’Roll Esch-Belval

Groove.
Bernard Allison et sa band viennent allumer la scène d’Aalt Stadhaus avec un blues brûlant. Fils du célèbre chanteur et guitariste Luther Allison, il porte l’héritage tout en y ajoutant sa propre patte. Une soirée pour les amateurs de blues.
9.03.26
38, avenue Charlotte ffer a e
Etincelles.
Au CAPE Ettelbruck, “Fireworks” réunit les frères Lucas Jussen et Arthur Jussen avec Alexej Gerassimez et Emil uyumcuyan. ianos et percussions en fusion, rythme en étincelles.
12.03.26
1, place Marie-Adelaide Ettelbruck

Film et musique.
e film Blackmail d Alfred Hitchcock est proposé en ciné-concert à la Philharmonie. Ce classique du cinéma muet est accompagné en direct par le Luxembourg Philharmonic, pour une projection où musique et images se complètent.
13.03.26
1, place de l'Europe Luxembourg (Kirchberg)
Intime.
Dans l’église Sainte-Barbe à Lasauvage, Maeve Moayedi déploie une performance vocale et sonore tout en nuances. Entre expérimentation sou e et mati re l’artiste crée un moment suspendu.
14.03.26 rue Principale ffer a e a a a e
Chillax.
Protoje pose ses vibes à den Atelier. Reggae doux, groove tranquille, textes conscients et ambiance solaire un li e qui se savoure sans se presser. De quoi laisser le rythme faire le reste et profiter d une soir e tout en chill.
28.03.26
54, rue de Hollerich Luxembourg (gare)
Théâtre
Épique.
ommes en col re s’invite au Escher Theater. Dans ce huis clos tendu, un jury débat du sort d’un jeune accusé. Récompensée aux lobes de ristal la pièce sera suivie d’un échange avec l’équipe artistique après la première.
7.03.26 et 8.03.26 122, rue de l'Alzette Esch-sur-Alzette
Investigation.
“Big Mother” plonge dans une enquête haletante entre journalisme, manipulation et fake news. Ce thriller signé Mélody Mourey joue avec les codes de l’info en continu et brouille la frontière entre vérité et fabrication. À voir au Théâtre National du Luxembourg.
3, 5, 8, 11, 12.03.26 194, route de Longwy Luxembourg (Belair)

Sombre.
a compagnie aryatides revisite Crime et Châtiment au Théâtre Ariston avec son théâtre d’objet. Raskolnikov y vacille entre remords, délire et conscience tourmentée.
19.03.26 et 20.03.26
9, rue Pierre Claude Esch-sur-Alzette

Conférence.
Pour les curieux et celles et ceux qui s’intéressent au cinéma et à l’astronomie, la conf rence e soleil dans l’imaginaire cinématographi ue d es Steichen organisée dans le cadre de l’exposition “Here Comes the Sun”, explore la manière dont le soleil devient un véritable langage cinématographique, structurant le temps et le récit. À écouter au Cercle Cité.
26.02.26
2, rue Genistre Luxembourg (centre)

Abstraction.
Pour les amateurs d’art contemporain, “Where the Light Goes Quiet” présente les œuvres récentes de Monique Becker à la Galerie Indépendance (BIL), en collaboration avec Valerius Gallery. Ses peintures, faites de couches épaisses et sombres, invitent à une observation lente, entre révélation et dissimulation.
Jusqu’au 22.05.26 69, route d'Esch Luxembourg (Hollerich)

Peinture.
À la galerie Zidoun Bossuyt, le travail de Gaultier imbault- offard e plore le dialogue entre couleur, matière et lumière. Ses œuvres évolutives invitent à une perception sensorielle et contemplative.
Jusqu’au 7.03.26 6, rue St Ulric Luxembourg (centre)

National.
Pour les amateurs d’art, le 15e Salon International d’Art Contemporain à la Galerie d’Art du Escher Theater présente une sélection d’œuvres de nombreux artistes nationaux et internationaux.
Jusqu’au 5.03.26 rue de l'Alzette Esch-sur-Alzette
on it
Le Musée National de la Résistance et des Droits Humains inaugure “Women in War” de Lynsey Addario, lauréate de deux prix Pulitzer. Une exposition de photos fortes sur le rôle des femmes en ones de con it.
7.03.26 place de la Résistance
Esch-sur-Alzette
Fragments.
À la galerie Subtile, l’artiste italo-brésilienne Patricia Sartori revient avec “Evanescent Memories”. Formée au design de luxe, elle explore ici la mémoire à travers des peintures faites de strates, de fragments et de ones oues inspir es par l’expérience du coma de sa sœur. Un travail sensible sur ce qui reste, disparaît et se recompose.
Jusqu’au 8.03.26
21A, avenue Gaston Diderich Luxembourg (Belair)

Coming Out.
e film Animals de abil
Ben adir suit Brahim décidé à faire son coming out lors d’un repas familial. La soirée dérape et son errance commence.
Projection suivie d’un échange avec les associations InfoMann, Riicht Eraus et Cigale.
11.03.26
38, avenue Charlotte ffer a e
ulture scientifi ue
La Bibliothèque nationale de Luxembourg propose une conférence qui nous plonge dans l’univers des météorites de leur formation au indices qu’elles livrent sur notre système solaire.
11.03.26
37D, Avenue John F. Kennedy Luxembourg (Kirchberg)

Femmes.
Pour la Journée internationale des droits des femmes, le Mudam propose un atelier libre pour peindre pancartes et banderoles avant la marche. Inspiré par une œuvre de Berthe Lutgen, chacun crée son message sur carton, avec le matériel fourni sur place.
7.03.26
3, Park Drai Eechelen Luxembourg (Kirchberg)

Angoisses modernes.
Aux Rotondes, projection de “Safe” suivie d’un débat. Le film suit arol hite femme au foyer dont la vie bascule quand elle développe une étrange allergie à tout ce qui l’entoure. En quête de soulagement, elle se retrouve dans un centre de traitement new-age inquiétant.
17.03.26 3, place des Rotondes Luxembourg (Bonnevoie)
Énigmatique.
À la galerie Nosbaum Reding, Ronny Delrue présente “Enigma”. Ses peintures laissent apparaître des figures oues des isages et des scènes qui semblent surgir du passé.
Jusqu’au 25.04.26 4, rue Wiltheim Luxembourg (centre)
Art Nouveau. ourbes eurs lignes organi ues le mus e plonge dans l’Art nouveau. Objets d’arts appliqués, dessins jamais montrés et photos d’époque racontent comment artisans et artistes ont voulu remettre la beauté au cœur du quotidien.
Du 20.03.26 au 18.10.26 Marché-aux-Poissons Luxembourg (centre)

Anniversaire.
Du 19 au 22 mars, le Casino Luxembourg – Forum d’art contemporain célèbre ses 30 ans. Au programme : conférence de Koenraad Jonckheere le 19, soirée A le pro et-fil rouge de l’année anniversaire) avec performance du collectif GRAVE et live de twinxxa, puis conférence d’Enrico Lunghi le 22. 41, rue Notre Dame Luxembourg (centre)
Architecture. Au Luca, “Soft Power: The Brussels Way of Making the City” montre comment Bruxelles est devenue un modèle d’architecture contemporaine grâce à une culture du projet favorisant qualité urbaine et innovation.
Jusqu’au 6.06.26 1, rue de la Tour Jacob Luxembourg (Clausen)
LuxFilmFest: le cinéma mondial en vedette à Luxembourg
Du 5 au 15 mars 2026, Luxembourg-Ville vivra au rythme du Luxembourg City Film Festival, grande vitrine du cinéma international ouverte à tous les publics. Rencontre avec son directeur artistique, Alexis Juncosa.
u e t e ui définit au ourd hui le ux il e t
Nous sommes un festival panorama, comme la plupart des festi als de capitales on montre un échantillon du cinéma mondial a ec des films enus de tous les continents souvent présentés ici de manière exclusive. ontrairement d autres nements nous avons une vraie compétition avec un jury ind pendant probablement l un des meilleurs d urope. ous ne sommes pas un festi al de niche mais un re et de la di ersit culturelle l image du u embourg ville cosmopolite.
Co ent arti ule la ro ra ation
On fonctionne autour de quatre piliers. abord la fiction internationale a ec une comp tition ui re te ce ui se fait au ourd hui dans le cin ma mondial. nsuite le documentaire international, avec la même volonté de montrer un panorama du monde. e troisi me olet c est le
programme Jeunes Publics, essentiel pour l ducation l image. nfin nous soutenons la production et la coproduction nationale, car le cinéma luxembourgeois a énormément olu depuis et m rite d tre mis en lumière.
Quel est votre parcours et votre lien a e le fe ti al Je suis arrivé en 2011 lors de la création de la nou elle formule. a ais une formation en cin ma et de l e p rience dans l organisation de festi als. id e tait de construire un événement en phase avec le Luxembourg tout en l inscri ant dans le circuit international.
Au del de fil ue re ré ente le fe ti al
Nous ne voulons pas être un festival élitiste. est un nement pour tous les publics a ec aussi des films grand public. n ne eut pas ue les gens pensent ue c est r ser au spécialistes : on vient pour découvrir et se faire plaisir. A ec pr s de films en di ours chacun peut y trouver son bonheur. Le festival est aussi un lieu de rencontres o l on échange avec des invités venus du monde entier, tout en défendant des valeurs sociales comme la gender balance dans le cinéma.
Nouveauté de cette année, les sous catégories…

Catégorie Agora
Thématiques sociétales fortes. il Cutting Through Rocks. éali ateur Mohammadreza Eyni et Sara Khaki. Ciné Utopia, Dimanche 8.03 – 16:00 - VO Azéri, Turque et Farsi avec sous-titres Anglais.

Catégorie Festival Hits
Films emblématiques du circuit festivalier. il Romería. éali ateur Carla Simón. Ciné Utopia, Dimanche 8.03 – 20:15 – VO Espagnole avec sous-titres Anglais. Cinémathèque @Capucins, Mardi 10.03 – 16:00 - VO Espagnole avec sous-titres Anglais.

Catégorie Icons


Catégorie late night bizarre by ciné utopia
S lection de thrillers films d horreur ou fantastiques. il Mag Mag. éali ateur Yuriyan Retriever. Ciné Utopia, Vendredi 13.03 – 21:00 – VO Japonaise avec sous-titres anglais.

Catégorie New Visions
Exploration de nouveaux territoires et de nouvelles écritures cinématographiques. il Hen. éali ateurr y rgy lfi. Ciné Utopia, Dimanche 8.03 – 18:00 – VO Grecque avec sous-titres anglais. Cinémathèque @Capucins, Mercredi 11.03 – 14:00 - VO Grecque avec sous-titres anglais.

Catégorie Prestige

Cinéastes légendaires. il Orphan. éali ateur László Nemes. Ciné Utopia, Samedi 7.03 – 20:00 – VO Hongroise avec soustitres anglais. Ciné Utopia, Samedi 14.03 – 14:00 – VO Hongroise avec sous-titres anglais.


asting d e ception. il Die My Love. éali ateur Lynne Ramsay. Kinepolis Kirchberg, Vendredi 6.03 – 18:15 – VO Anglais avec sous-titres Français et Néerlandais. Cinémathèque @Capucins, Samedi 14.03 – 17:30 – VO Anglais avec sous-titres Français et Néerlandais.






The Performance Paradox: Why More Isn’t Sustainable Taking care

We’re living in the age of peak performance. Never before have organisations invested so heavily in productivity, optimisation, and e ciency. Work ows are streamlined, targets are precise, and wellness initiatives abound. From mindfulness apps to gym memberships, modern workplaces appear committed to employee health. But it’s not working. Burnout is rising. Chronic stress is becoming the norm. The harder we push for performance, the less sustainable it becomes. This is the performance paradox.
By Julie Schadeck (UNature)
Julian Pierrot , Photographer
Living Longer
ccording to the health pro le report from the OECD, Luxembourg’s life expectancy stands at 83.5 years-well above the EU average. But life expectancy only tells us how long we live, not how well we function.
True longevity is about healthspan-the years we’re cognitively sharp, emotionally resilient, and physically capable. This underpins productivity, innovation, and economic stability.
Seen through this lens, u em ourg s health pro le re eals a deeper tension. Cardiovascular
disease remains the leading cause of death. One in four deaths is linked to preventable lifestyle factors. Obesity rates have risen above the EU average. These are signals of systems that extract performance in the name of optimisation, without regenerating the human capacity that sustains it.
When Optimisation Becomes Extraction
Modern work culture excels at optimisation. We measure output and growth with precision. What we measure far less is recovery and long-term resilience.
The underlying assumption is that with the right incentives, people can continue to deliver more, faster, for longer. ut iolog tells a di erent stor
Cognitive performance depends on recovery. Emotional regulation depends on nervous-system balance. Long-term health depends on rhythms that allow the body to restore itself.
When these processes are continuously overridden, performance erodes quietly. Decision-making slows. Creativity narrows. Absenteeism rises. People disengage--not because they don’t care, but because their systems cannot sustain the demand.
The Cost of Losing
Our Nature
For thousands of years, human biology evolved in synchrony with the natural world: daylight and darkness, seasonal ariation, c cles of e ort and rest. We developed internal timing mechanisms--what scientists call the circadian rhythm--that regulate sleep, hormones, metabolism, mood, and cognitive performance.
Yet, we’re expected to produce the same output in winter as in summer, to maintain consistent performance despite the fact that energy, focus, and emotional regulation naturall uctuate
These rhythms haven’t disappeared. We’ve simply learned to ignore them.
Natural cycles have been replaced by cultural ones: seasons divided into ork and acation, da s into o ce hours and o hours We call this “work-life balance”--assuming work and life are opposing forces, rather than parts of a system designed to align.
The result is chronic dysregulation: disrupted sleep, impaired mental health, blunted stress recovery, disconnection from our bodies and from nature. The constant productivity comes at the cost of burnout, anxiety, cardiovascular strain, and declining resilience.
This is not a failure of discipline or motivation. It’s a mismatch between human nature and the systems we’ve built.
While well-intended and occasionally helpful, wellness perks don’t solve the problem because they operate on a a ed premise: that the pro lem lies with the individual, not the system.
You cannot meditate your way out of chronic overload. You cannot compensate for systemic stressors with isolated interventions delivered after the damage is done. You cannot recover from a culture that never allows recovery.
Getting out of the performance paradox requires a systemic shift towards regeneration.
From Optimisation to Regeneration: A National Opportunity
Regenerative systems recognise that human capacity must be actively restored. They treat recovery as foundational input for sustained performance, designing work rhythms that allow nervous systems to downshift and people to remain capable.
Critically, they align with--rather than override--natural rhythms that govern human biology.
The shift starts with acknowledging that energy and focus naturally uctuate, and that our odies re uire natural light and green space to
function optimally. This means meeting cultures that protect deep work, walking meetings that integrate movement and da light, and e i le schedules that respect circadian rhythms.
With abundant green space, strong institutions, and a growing focus on prevention and wellbeing, Luxembourg is uniquely positioned to lead the shift towards more regenerative systems.
Healthy longevity is key to creating a true performance economy--one in which workers remain engaged and productive longer, and our social security system is stabilised by a population aging in good health. But achieving this will not be the result of a single reform or isolated initiative.
The future of health in Luxembourg ill e de ned ho intelligentl prevention, education, and wellbeing are organised around everyday life. We need solutions at the intersection of health, education, environment, and social policy.
The real question facing high-performing societies is no longer how to extend life expectancy. It is how to ensure those extra years are lived with vitality, purpose, and the capacity to contribute.
In an economy that depends on knowledge and creativity, burning through human capital is strategically short-sighted.
If we want a society that performs well over time, we must stop designing against human nature--and start designing with it.
ffice
Un endroit épuré où la concentration rencontre la productivité. C’est ainsi que la CEO de LuxFLAG, Isabelle Delas, décrit son bureau. Voilà pour les bases mais, à y regarder de plus près, ce
e clich de l orchestre ohra de eunes afghanes orphelines me permet de me rem morer les pro ets d tat de droit et de bonne gou ernance au uels ai contribu .
bureau parle…

Alix
Bellac , Journaliste
Julian Pierrot , Photographe
A out s ma demande les logos des labels de u A re tent l olution la di ersit et la croissance ers un paysage d ti uetage plus impactant. t racontent le plus important pour l uipe l olution l inclusion et l impact.

u A est un des membres fondateurs du u embourg omen in inance harter. u S m a offert ce marteau en sou enir de cet engagement.
es deu bo tes du yanmar pays magnifi ue ue appr cie profondment re tent la m moire la culture et le lien. ls sont des rappels d un monde plus aste au-del des murs du bureau.
Corporate life
Lunchbreak
Entre réunions, contraintes personnelles et pression implicite, la pause déjeuner n’a plus toujours grand-chose d’une vraie pause. Pour certains, elle révèle parfaitement la réalité du travail au quotidien.
a raie pause c est une marche de minutes seul, tous les midis. Pas de téléphone, pas de musique. J’ai besoin de silence entre deux réunions. Ensuite je mange un truc rapide. La vraie pause, pour moi, c’est plus ce qu’on évacue en stress que ce qu’on mange. »
Thomas
45 ans, architecture-urbanisme
Dans ma boite, il y a parfois des “réunions du midi”. Ça ne me dérange pas de temps en temps, mais elles sont sur le temps de pause, on ne finit pas plus t t et en plus le repas n est pas fourni.
Mathilde
38 ans, content manager
J’essaie de faire au moins un vrai lunch par semaine pour couper. Sinon je dilue ma charge de tra ail en d bordant un peu sur le midi afin de ne pas travailler sous pression constante. Cela soulage car l’on est beaucoup moins sollicité à ce moment. C’est pire en télétravail, contrairement à ce que les directions s’imaginent couper le midi est tr s di cile.
Isaac
40 ans, sales manager
Avant, les restos entre collègues à midi, c’était un vrai moment de décompression. Maintenant, même à table, on parle planning, clients, tensions... C’est plus détendu qu’en salle de réunion… mais on reste dans la boucle boulot tout le temps.
Adrien ans secteur financier
Je fais du sport sur le temps de midi deux fois par semaine. Salle de sport, douche rapide, sandwich après. C’est la seule fenêtre possible dans ma ourn e. e suis plus e cace l apr smidi m me si e re iens parfois essou e au r unions.
Marc
46 ans, juriste
Bernard Hage, Cartoon

32 ans, consultant stratégie « « « «
Une petite marche digestive arrive à me déconnecter un peu mais sans cette marche, je ne vois pas de vraie déconnexion. Malheureusement, il m'est déjà arrivé de sacrifier ma pause pour tra ailler oui... ais tr s rarement.
Mélissa ans cheffe de pro et nementiel
J'aime manger hors de mon bureau, loin du travail. Mais de temps à autres, un déjeuner avec des collègues agréables, c'est appréciable. a pause est sacr e Si elle est raccourcie alors e pars plus t t le soir.
Alex
27 ans, marketing communication
Je travaille dans la restauration et les pauses d euner n e istent pas n mange a ant le service, on grignote un peu après. Au début j’avais du mal à manger si tôt, à 11h ou 18h, maintenant quand je suis en congé j’ai toujours faim a ant tout le monde.
Simon
25 ans, serveur
Dans mon équipe, la pause déjeuner est pres ue un mar ueur social. Si tu pars trop longtemps, on te regarde bizarrement. sultat tout le monde mange en minutes. J’essaie parfois de casser ce rythme, mais la pression implicite est r elle.
Yan
Anecdotes, expériences, surprises… Partagez vos témoignages à l’adresse temoignage@paperjam.lu, avant les dates indiquées.
Dans les prochains numéros, nous explorerons de nouvelles thématiques : les phrases les plus motivantes entendues au travail (témoignages à envoyer avant le 01.03) — routine et habitudes pour rester concentré au travail (15.03) — vos pires expériences en enretien d’embauche (01.04)
Share your stories with us at temoignage@paperjam.lu before the deadlines.
In our upcoming issues, we’ll be exploring new themes: most motivating phrases heard at work (submit before 01.03) — routine and habits to stay focused at work (15.03) — your worst job interview experiences (01.04)
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Aïssa Abeid (-315)
Laurie Cros (-310)
Géraldine Gij (-307)
Mélanie Juredieu (-317)
Amandine Linero (-336)
Jean-Michel Losson (-418)
Carla Marques (-225)
Jean-Claude Negri (-314)
Aline Puget (-323)
Head of Paperjam Studio
Sandrine Papadopoulos
Deputy Head of Paperjam Studio
David Johannsen (-265)
Art Director
Cassandre Bourtembourg
Designer Juliette Noblot
Layout
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Louna Simon
Elina Luzerne
Director Adel Nabhan
Head of Sales
Virginie Laurent (-322)

Publisher PAPERJAM S.A.
Board of Directors
Hugues Delcourt (chairperson), Pascale Kau man, Mike Koedinger, Daniel Schneider
Founder, CEO and Paperjam News Director
Mike Koedinger
ie o e e
José Campinho ie e io e
Etienne Velasti
HR Director
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Paperjam Club Director
Adel Nabhan
Paperjam Advertising Director
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Head of IT
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Head of Administration
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10 rue des Gaulois, Luxembourg (Bonnevoie)
Phone (+352) 20 70 70
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We rePaper am lu www.Paperjam.lu
Paperjam Mini Summit
HEALTH, PERFORMANCE & LONGEVITY
Redefining the culture of work



Dr. Mithu Storoni ut or o ere cient
Wednesday 6 May 2026
16:00
Cercle Municipal Luxembourg City
Program
16:00 — Exhibition Opening
16:45 — Welcome Note by Martine Deprez, Ministre de la Santé et de la Sécurité sociale
16:50 — Health, Performance and Longevity Panel Discussion with leading experts (in French)
18:00 — Break session with Solution Exhibitions
19:00 — Hypere cient: Keynote Talk by Dr. Mithu Storoni
20:00 — Walking Networking Dinner - Expo Zone with 10+ health & performance professionals
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Keynote Talk by Dr. Mithu Storoni by invitation of Gesondheetszentrum - Fondation Hôpitaux Robert Schuman, our partner.
Crosswords
Horizontal
1. Arrêt volontaire plus ou moins long. 2. Phase durant laquelle le corps se repose apr s un effort. 3. Professionnel du stéthoscope, il ausculte et soigne.
4. lle fait mal par d finition et indi ue souvent un problème physique.
5. Adaptation du travail et du matériel au corps humain. 6. Manque d’énergie.
7. Une des compétences de Yuriko Backes, mais aussi capacité à bouger facilement. 8. Énergie qui pousse, moyen de pression physique. 9. On le pratique pour la santé ou le loisir. 10. Fonction vitale sur laquelle on peut agir pour réduire le stress.
11. Elle pousse à agir. 12. Capacité à atteindre un objectif en utilisant le minimum de ressources, de temps ou d’énergie possible. 13. Signification ou direction, on le cherche au boulot. 14. Capacité biologique à se défendre.
15. Mesurée dans le travail et dans le sport, mais pas pareil. 16. But.
17. Lieu dans lequel on n’aime rarement aller et où le blanc est de rigueur.
18. Se manifeste souvent par une boule au ventre, une gorge nouée ou un rythme cardiaque accéléré. 19. Il se fume, provoque des maladies et une dépendance.
Vertical 20. Mot issu de la photographie pour évoquer la capacité à se concentrer sur une tâche. 21. Médecin et neuroscientifi ue en cou erture. 22. Niveau de rendement du travail fourni sur une
période donnée. 23. Ensemble des parties physiques de l’être humain. 24. Elle peut être solaire, nucléaire ou métabolique, c’est-à-dire produite par le corps humain. 25. Art de rester longtemps sous l’eau. 26. Apport en eau nécessaire. 27. État d’épuisement physique, émotionnel et mental lié à un stress professionnel. 28. Science qui étudie le comportement humain. 29. Charge physique que l’on supporte avec le corps. 30. Transformation et utilisation des aliments dans l’organisme.
31. Centre de commande de l’être humain. 32. Double et utile, sert à saisir et à manipuler. 33. Ensemble d’actions visant à éviter l’apparition d’un problème plutôt qu’à le réparer. 34. État de stabilité entre plusieurs éléments. 35. Ce qui concerne l’esprit et les capacités psychologiques. 36. Acte médical destiné à guérir ou soulager.
37. L’art de durer sans s’user trop vite. 38. Ensemble de savoirs fondés sur la preuve. 39. Aliment d’origine végétale, souvent sucré et riche en vitamines.














































SUBSTANCESCHIMIQUES:
SUBSTANCES CHIMIQUES :










AU QUOTIDIEN ?


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Projets réalisés : Croix Rouge, Rout Lens, CFL Immo, OTAN Capellen ...