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Inflight_Spring-Summer_2026

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Madrid

Nemec
& performance The hyperefficient life Doctor Mithu Storoni
Women’s leadership
Eltif Scaling Sisterhood Carmen Niethammer

UNIQUE PROPERTIES IN LUXEMBOURG.

VILLA LIMPACH

624 m 2 de superficie totale

13,5 ares de terrain

4 chambres et 3 salles de bain

7 emplacements de parking

À 15 minutes de Luxembourg-Ville

APPARTEMENT BERTRANGE

119 m 2 de surface habitable

3 chambres et 2 salles de bain

79 m 2 de terrasse avec une vue exceptionnelle

2 emplacements de parking

Proche des commodités et de Luxembourg-Ville

PENTHOUSE

LUXEMBOURG - BELAIR

185 m 2 de surface habitable

96 m 2 de terrasse avec une vue exceptionnelle

3 chambres et 3 salles de bain

2 emplacements de parking

Quartier recherché, proche du centre - ville

SPRING-SUMMER 2026 ISSUE

Published by Paperjam S.A. exclusively for LuxairTM With selected content from PaperjamTM publications.

Cover photography

Shutterstock

Publication Paperjam S.A

Managing editor Léa Dubin

Art director Cassandre Bourtembourg

Graphic design Sophie Melai

Layout Sophie Melai, Monique Bernard

Luxair

Corporate Communications

Advertising

Paperjam Advertising Call (+352) 20 70 70 – 300 www.wearepaperjam.lu

Publisher Paperjam S.A.

Founder, CEO Mike Koedinger

Chief Growth and Strategy Officer José Campinho

Chief Operations Officer Étienne Velasti

Chairman Hugues Delcourt

No part of this publication may be reproduced without prior written permission from the publisher.

#SpottedByTravellers

Vous êtes passionné par les voyages et aimez explorer des lieux originaux ? Rejoignez la communauté des Luxair Spotters, et vos souvenirs seront peut-être publiés dans ce magazine ! Pour cela, dénichez votre endroit et téléchargez votre photo sur le site.

Are you passionate about travelling and exploring original addresses? Then join the Luxair Spotters community, and your memories may be published in this magazine! To do so, spot your place and upload your picture on the website.

www.luxairspottedbytravellers.lu

Edito

Welcome Aboard!

EN As spring turns into summer, this edition of Inflight brings together inspiring destinations, network news and highlights from across Luxair.

In our Travelblog pages, discover European escapes: from the golden beaches of Fuerteventura and vibrant culture of Madrid to the historic charm of Thessaloniki, elegant Nice, and sun-drenched Faro. Whether you seek culture, relaxation or seaside walks, there is a destination for every kind of traveller.

With the start of the summer season, Luxair is also expanding its network. Direct flights from Luxembourg now operate to Alicante (Costa Blanca), as well as to Porto Santo, the quieter sister island of Madeira. Together, these additions provide even more choice for travellers.

This edition also highlights our summer offering. LuxairTours continues to provide a wide range of package holidays with carefully selected hotels, flexible booking, and on-site support for a seamless travel experience. Meanwhile, our High Five loyalty programme keeps rewarding travellers all year round.

Beyond flying, Luxair remains closely connected to the communities it serves, supporting digital inclusion through laptop donations and raising awareness of skin cancer prevention in partnership with the Société luxembourgeoise de dermato-vénéréologie.

Thank you for choosing Luxair. We hope this edition will inspire you and make your journey with us even more enjoyable.

FR Alors que le printemps laisse place à l’été, cette édition d’Inflight rassemble des destinations inspirantes, des actualités du réseau et des temps forts de Luxair.

Dans nos pages Travelblog, découvrez des escapades européennes : des plages dorées de Fuerteventura à la culture vibrante de Madrid, en passant par le charme historique de Thessalonique, l’élégance de Nice et le soleil de Faro. Que vous recherchiez la culture, la détente ou des promenades en bord de mer, il existe une destination pour chaque type de voyageur. Avec le début de la saison estivale, Luxair étend également son réseau. Des vols directs au départ de Luxembourg desservent désormais Alicante (Costa Blanca), ainsi que Porto Santo, île plus paisible voisine de Madère. Ensemble, ces nouvelles destinations offrent encore plus de choix aux voyageurs.

Cette édition met également en avant notre offre estivale. LuxairTours continue de proposer une large gamme de séjours avec des hôtels soigneusement sélectionnés, des réservations flexibles et une assistance sur place pour une expérience de voyage fluide. Parallèlement, notre programme de fidélité High Five continue de récompenser les voyageurs tout au long de l’année. Au-delà du transport aérien, Luxair reste étroitement liée aux communautés qu’elle dessert, en soutenant l’inclusion numérique grâce à des dons d’ordinateurs portables et en sensibilisant à la prévention du cancer de la peau en partenariat avec la Société luxembourgeoise de dermato-vénéréologie.

Merci d’avoir choisi Luxair. Nous espérons que cette édition vous inspirera et rendra votre voyage avec nous encore plus agréable.

Made in Luxembourg*

Rails du toit rétractable du court central de Roland-Garros, à Paris, produits à Rodange

ArcelorMittal, l’excellence Made in Luxembourg.

Ce n’est pas un hasard si notre acier est reconnu dans le monde entier. Nos rails utilisés pour guider le toit rétractable du court central de Roland-Garros sont les plus solides jamais réalisés.

luxembourg.arcelormittal.com

Dossier Health &

Performance

028 The hyperefficient life

038 Sens du travail : la fin d’un modèle

046 When lifestyle becomes medicine

052 Ces entreprises qui investissent l’humain

056 Manger sans y penser

058 Des mini-rituels pour améliorer le quotidien

On My Wrist

Conversations

068

074

080

086

092

096

Carmen Niethammer Scaling Sisterhood

Sylvain Legay Cultiver du bois en labo

Ferd Feidt

Béton 3D : poser les bases d’une nouvelle façon de construire

Pascale Sicurani Banques et assureurs au défi du non coté

Kai Nemec Eltif : comment conquérir les particuliers

Alain Hoscheid

Gestion des risques : quatre enjeux clés

Kai Nemec, membre du conseil d’administration, Union Investment Luxembourg.
Projet achitectural réalisé par Jil Bentz. 106
Carmen Niethammer, Senior Gender Specialist at the EIB. 068

Travelblog

EN The city’s historic heart, the Barrio de los Austrias, is a maze of narrow streets, charming squares, centuriesold architecture, and home to Spain’s royal palace.

FR Le cœur historique de la ville, le Barrio de los Austrias, est un dédale de ruelles étroites, de places pleines de charme et d’architectures séculaires. Il abrite notamment le palais royal d’Espagne.

Madrid

EN The Spanish capital dazzles with its rich history, world-class museums, bustling plazas, and a legendary tapas culture.

FR La capitale espagnole séduit par la richesse de son histoire, ses musées de renommée mondiale, ses places animées et sa culture des tapas légendaire.

Hermanos Vinagre

EN From classic gildas – skewers of olives, anchovy, and guindilla pepper – to smoked mussels and vinegar marinated anchovies, this traditional Spanish aperitivo moment is not to be missed.

FR Des gildas classiques – brochettes d’olives, d’anchois et de piment guindilla – aux moules fumées en passant par les anchois marinés au vinaigre, cet incontournable moment d’apéritif à l’espagnole ne doit pas être manqué.

Palacio Real
SPAIN

Parque del Retiro

EN Once a royal retreat, this green lung is a blend of gardens, tree-lined avenues, and sparkling ponds. Rent a rowboat on the Estanque Grande for a romantic afternoon.

www.madrid-destino.com

FR Ancienne retraite royale, ce poumon vert mêle jardins, allées bordées d’arbres et bassins scintillants. Louez une barque sur l’Estanque Grande pour un après-midi romantique.

*

the

Deessa

EN Chef Quique Dacosta brings his Mediterranean cuisine to the iconic Mandarin Oriental Ritz. Go for the Historical Menu to try some of his famous creations, including the shrimps and the mellow rice.

FR Le chef Quique Dacosta apporte sa cuisine méditerranéenne à l’emblématique Mandarin Oriental Ritz. Optez pour le menu « Historical » afin de découvrir certaines de ses créations signature, dont les crevettes et le célèbre riz fondant.

Two Michelin stars Deux étoiles Michelin Plaza de la Lealtad, 5 www.mandarinoriental.com/madrid

Angelita

EN A hidden basement cocktail lounge in Chueca serves a curated menu of inventive drinks like the Chitina, made with rum, fig leaves, barley… and crickets.

FR Ce bar à cocktails confidentiel, niché dans un sous-sol à Chueca, propose une carte soignée de créations originales, comme le Chitina, à base de rhum, de feuilles de figuier, d’orge et… de grillons.

Calle de la Reina, 4 www.madrid-angelita.es

Visit luxair.lu for
updated timetable. Consultez le plan de vol actualisé sur luxair.lu.

2H40 UP TO 2 FLIGHTS PER WEEK *

White Tower of Thessaloniki

EN Overlooking the Thermaic Gulf, this 15th-century fortress has witnessed centuries of conquests, cultural shifts, and maritime activity.

FR Surplombant le golfe Thermaïque, cette forteresse du XVe siècle a été témoin de siècles de conquêtes, de mutations culturelles et d’activité maritime.

The museum exbibits artifacts, documents, and interactive displays from the Byzantine, Ottoman, and modern periods.

Le musée présente des artefacts, des documents et des dispositifs interactifs couvrant les périodes byzantine, ottomane et moderne. www.lpth.gr

Thessaloniki

GREECE

Karakallou Monastery

EN One of the twenty monasteries of Mount Athos, Karakallou is perched on a serene hillside overlooking the Aegean Sea. The Church of the Assumption features traditional Byzantine frescoes.

FR L’un des vingt monastères du mont Athos, Karakallou, est perché sur une colline paisible dominant la mer Égée. L’église de la Dormition est ornée de fresques byzantines traditionnelles.

EN The Greek region of Central Macedonia stretches from the Aegean coastline to the slopes of Mount Olympus, blending rich history, mountain ranges and 550km of sandy beaches.

FR La région grecque de Macédoine centrale s’étend du littoral égéen aux pentes du mont Olympe, mêlant une histoire riche, des chaînes de montagnes et 550 km de plages de sable.

Halkidiki

EN Sani Beach on Kassandra has crystal-clear waters and lively beach clubs, while Nea Poteidaia features a long sandy shore perfect for relaxing by the sea.

FR La plage de Sani, sur la péninsule de Cassandra, séduit par ses eaux cristallines et ses clubs de plage animés, tandis que Néa Potídea offre une longue étendue de sable idéale pour se détendre au bord de la mer.

Istion Club Hotel & Spa www.istionclub.gr

Olympos Naoussa

EN This restaurant on Thessaloniki’s harbour offers a menu built around the Greek ingredients: from fresh fish and meats sourced from local producers to wild aromatic herbs.

FR Ce restaurant situé sur le port de Thessalonique propose une carte axée sur les ingrédients grecs : poissons frais et viandes issus de producteurs locaux, ainsi que des herbes sauvages aromatiques.

www.olymposnaoussa.gr

Texte : David Palacios, Photos:

SHAPING TOMORROW’S DIGITAL INFRASTRUCTURE

SECURITY  RELIABILITY  SUSTAINABILITY  FLEXIBILITY

Dunas de Corralejo

EN Follow the dunes of Corralejo to the coast for unique vistas of the Atlantic and the dramatic, volcanic sands of Bajo Negro beach.

FR Suivez les dunes du parc de Corralejo jusqu’à la côte pour profiter de vues uniques sur l’Atlantique et les spectaculaires étendues volcaniques de la plage de Bajo Negro.

The FV-1a road crosses from Puerto del Rosario to Corralejo, passing through a striking white-sand coastal landscape. La route FV-1a relie Puerto del Rosario à Corralejo en traversant un paysage côtier saisissant de sable blanc. www.visitfuerteventura.com

Calderón Hondo

EN A 1.5km circular trail leads to the edge of the volcano’s crater, formed thousands of years ago, and a striking reminder of the island’s geologic past.

FR Un sentier circulaire de 1,5 km mène jusqu’au bord du cratère de ce volcan, formé il y a des milliers d’années, témoin impressionnant du passé géologique de l’île.

Combine this highlight with a visit to the nearby villages of Lajares and Villaverde. Associez cette visite à la découverte des villages voisins de Lajares et de Villaverde.

Fuerteventura

SPAIN

EN Golden beaches sit alongside rugged volcanic landscapes, scenic trails, and tranquil villages, offering the perfect way to experience the best of the Canary Islands.

FR Plages dorées, paysages volcaniques escarpés, sentiers panoramiques et villages paisibles : l’île offre une immersion idéale au cœur des Canaries.

El Roque de los Pescadores

EN Head to El Cotillo to sample traditional cuisine, including local specialities such as lapas (limpets), octopus and papas arrugadas with spicy mojo sauce.

FR Direction El Cotillo pour savourer une cuisine traditionnelle, avec des spécialités locales comme les lapas, le poulpe ou encore les papas arrugadas accompagnées de sauce mojo épicée.

Calle la Caleta, 7 www.elroquedelospescadores.com

Jandía

EN The Jandía peninsula is home to dunes, volcanic ridges, and endemic flora abound. Outdoor enthusiasts can trek the trail from Morro Jable to Pico de la Zarza.

FR La péninsule de Jandía abrite des dunes, des crêtes volcaniques et une flore endémique remarquable. Les amateurs de plein air pourront emprunter le sentier reliant Morro Jable au Pico de la Zarza.

Iberostar Fuerteventura Palace Pasaje de las Playas, 1, Las Gaviotas www.iberostar.com

Texte : David Palacios, Photos: Fuerteventura Tourist Board, El Roque de los Pescadores

Nice

Le Louis XV

EN Chef Alain Ducasse brings the flavours of the Riviera and the Mediterranean to the iconic Hôtel de Paris in Monaco, with signature dishes including San Remo gamberone, pigeon, and rum baba.

FR Le chef Alain Ducasse sublime les saveurs de la Riviera et de la Méditerranée à l’emblématique Hôtel de Paris à Monaco, avec des plats signature tels que le gamberone de San Remo, le pigeon ou encore le baba au rhum.

Three Michelin stars  Trois étoiles Michelin www.louisxvmontecarlo.com

Colline du Château

EN Once home to Nice’s medieval citadel, this 90-metre-high park offers panoramic 360-degree views over the famous Baie des Anges, the Old Town and the harbour.

FR Ancien site de la citadelle médiévale de Nice, ce parc culminant à 90 mètres offre une vue panoramique à 360 degrés sur la célèbre baie des Anges, la vieille ville et le port.

Hôtel du Couvent

#27 on The World’s 50 Best Hotels 2025 #27 au classement The World’s 50 Best Hotels 2025 www.hotelducouvent.com

EN Elegance and glamour are the hallmarks of the French Riviera. Beyond its picture-perfect beaches, the coastline reveals a world of art, gastronomy and wilderness.

FR Élégance et glamour sont les maîtres mots de la Côte d’Azur. Au-delà de ses plages dignes de cartes postales, le littoral dévoile un univers mêlant art, gastronomie et nature préservée.

Roya Valley

EN Tucked just inland from the Riviera, it offers a completely different side of the south of France. It is a great destination for hiking, particularly around Saorge and Tende.

FR Nichée à l’arrière-pays de la Riviera, elle révèle un tout autre visage du sud de la France. C’est une destination idéale pour la randonnée, notamment autour de Saorge et de Tende.

The Franciscan monastery of Saorge is perched above the valley. Le monastère franciscain de Saorge surplombe la vallée. www.cotedazurfrance.fr

Villa Ephrussi de Rothschild

EN Head to the peninsula of Saint-Jean-Cap-Ferrat to discover an architectural jewel. Alongside its gardens, the interiors feature a collection of furniture, porcelain, and artworks from across Europe.

FR Direction la presqu’île de Saint-Jean-Cap-Ferrat pour découvrir un joyau architectural. Outre ses jardins, la villa abrite une remarquable collection de mobilier, de porcelaines et d’œuvres d’art venues de toute l’Europe.

Opens daily from 10 a.m. to 6 p.m.

Ouvert tous les jours de 10 h à 18 h www.villa-ephrussi.com

Texte : David Palacios, Photos: Côte d’Azur France Tourisme, Matteo Carassale

Your journey, our app.

Vila Joya

EN Perched on a cliff overlooking the Atlantic, Chef Dieter Koschina presents refined 2-star Michelin cuisine. Expect elegant dishes showcasing foie gras, langoustine and Iberian pork, to name a few.

FR Perché sur une falaise dominant l’Atlantique, le chef Dieter Koschina propose une cuisine raffinée récompensée de deux étoiles Michelin. À la carte : des plats élégants mettant en valeur foie gras, langoustine ou encore porc ibérique. www.vilajoya.com/restaurant

Albufeira

Ria Formosa

EN Spanning 60 kilometres of the eastern Algarve coastline, this natural park features lagoons, salt flats and barrier islands, all of which have been shaped by the tides.

FR S’étendant sur 60 kilomètres le long de la côte est de l’Algarve, ce parc naturel se compose de lagunes, d’îles-barrières et de marais salants façonnés par les marées.

Fábrica Beach feels like a secluded paradise, reachable by boat at high tide. La plage de Fábrica évoque un coin de paradis isolé, accessible en bateau à marée haute.

www.visitalgarve.pt

Faro

EN The Atlantic sun awaits as summer begins in the Algarve, where golden stretches of coastline meet dramatic cliffs and a vibrant culinary scene.

FR Le soleil de l’Atlantique vous attend à l’aube de l’été en Algarve, où de longues étendues de sable doré rencontrent des falaises spectaculaires et une scène culinaire vibrante.

EN Albufeira boasts both a historic old town and a vibrant nightlife scene. The beach of Rocha Baixinha is perfect for relaxation, water sports, and breathtaking views of the Atlantic.

FR Albufeira séduit à la fois par son centre historique et sa vie nocturne animée. La plage de Rocha Baixinha est idéale pour se détendre, pratiquer des sports nautiques et admirer de superbes vues sur l’Atlantique.

Kimpton Atlântico Algarve Rua dos Corais,Albufeira www.kimptonatlantico.com

EN With over 2,000 years of history, the fishing town began as a Phoenician settlement and later grew under Roman and Moorish influence. Head to the castle for stunning views.

FR Forte de plus de 2.000 ans d’histoire, cette ville de pêcheurs fut d’abord une implantation phénicienne avant de se développer sous les influences romaine et mauresque. Grimpez jusqu’au château pour profiter de vues imprenables.

The municipal market showcases the region’s seasonal bounty. Open Monday to Saturday from 6:30 a.m. to 2 p.m. Le marché municipal met à l’honneur les produits de saison de la région. Ouvert du lundi au samedi de 6 h 30 à 14 h www.mercado.cm-tavira.pt

Texte : David Palacios,
Photos: Sam Maes, Algarve Tourism Bureau
Tavira
PORTUGAL

Luxair News

Good Reasons to Travel With

De bonnes raisons de voyager avec LuxairTours

Peace of Mind – Tranquillité d’esprit

EN We handle the unexpected, so you don’t have to. If something goes wrong, our team takes care of your entire journey: whether it’s a general strike, a natural disaster at your destination or any other unforeseen event, we will do our very best to find the most suitable solution to cover your flights, hotel, and transfers. When flights and accommodation are booked separately, you don’t benefit from the same level of protection, and additional costs can quickly arise. For example, a flight cancelled due to a strike may still leave you paying for a hotel at a destination you can no longer reach. With LuxairTours, everything is covered and coordinated. Additionally, there are no hidden costs or extras to pay at the destination or at the airport.

FR Nous gérons les imprévus pour que vous n’ayez pas à le faire. En cas de problème, notre équipe prend en charge l’ensemble de votre voyage : qu’il s’agisse d’une grève générale, d’une catastrophe naturelle à destination ou de tout autre événement imprévu, nous mettons tout en œuvre pour trouver la solution la plus adaptée concernant vos vols, votre hôtel et vos transferts. Lorsque les vols et l’hébergement sont réservés séparément, vous ne bénéficiez pas du même niveau de protection et des coûts supplémentaires peuvent rapidement survenir. Par exemple, un vol annulé en raison d’une grève peut vous contraindre à payer un hôtel dans une destination que vous ne pouvez plus rejoindre. Avec LuxairTours, tout est pris en charge et coordonné. De plus, aucun coût caché ni supplément n’est à prévoir sur place ou à l’aéroport.

Built-in Flexibility Une flexibilité intégrée grève

EN Change your plans, at no extra cost. Would you like to modify your hotel or even your entire trip (dates and destination)? You can do it in one easy step, free of charge, up to 14 days before departure (30 days for selected destinations, not valid for Holidays à la carte). You can also change passenger names free of charge up to seven days before departure, or up to three days before departure for a small fee (not valid for Holidays à la carte). In all cases, your flights, transfers and hotels are automatically adapted, so you won’t have to worry about a thing.

FR Modifiez vos projets sans frais supplémentaires. Vous souhaitez changer d’hôtel ou même modifier entièrement votre voyage (dates et destination) ? C’est possible en une seule étape, sans frais, jusqu’à 14 jours avant le départ (30 jours pour certaines destinations, non valable pour Holidays à la carte). Vous pouvez également modifier gratuitement le nom des passagers jusqu’à sept jours avant le départ, ou jusqu’à trois jours avant moyennant un léger supplément (non valable pour Holidays à la carte). Dans tous les cas, vos vols, transferts et hôtels sont automatiquement ajustés, sans que vous ayez à vous en soucier.

Expert-Curated Hotels

Des hôtels sélectionnés par des experts

EN Over 1,300 hotels carefully selected for their quality, comfort and services. Each year, our experts personally visit numerous hotels to ensure they meet our strict quality standards. Our exclusive “Birds rating system” provides a clear and objective evaluation, independent of local star classifications. In addition, our team works in direct contact with each hotel to answer specific requests or to resolve any issue you might have before or during your stay.

FR Plus de 1.300 hôtels rigoureusement choisis pour leur qualité, leur confort et leurs services. Chaque année, nos experts visitent personnellement de nombreux établissements afin de s’assurer qu’ils répondent à nos standards de qualité exigeants. Notre système exclusif de notation « Birds » offre une évaluation claire et objective, indépendante des classifications locales en étoiles. Par ailleurs, notre équipe travaille en contact direct avec chaque hôtel afin de répondre à vos demandes spécifiques ou de résoudre tout problème éventuel avant ou pendant votre séjour.

Travel With Confidence Voyagez en toute confiance

EN All flights are operated exclusively by Luxair, a quality regional airline. When you book with LuxairTours, you will fly with Luxair and enjoy a premium inflight experience: complimentary meals and drinks on board, free checked luggage and a generous hand luggage allowance. Your holiday truly begins at the airport. As Luxair is a member of the Miles & More programme, you can collect miles even when booking a package holiday with LuxairTours.

Personal Care on Site

Un

accompagnement

personnalisé sur place

EN

More than 100 LuxairTours staff at destinations are available to welcome and assist you. LuxairTours has its own team of multilingual guides in many destinations. They will welcome you at the airport, visit you at the hotel, and arrange excursions and activities to make your stay as enjoyable as possible. They are there to assist you should anything arise. Our trained animators are also present in

LUXiClub’s to entertain your children in several languages, allowing the whole family to relax and enjoy the holiday.

FR Plus de 100 collaborateurs LuxairTours à destination sont disponibles pour vous accueillir et vous assister. LuxairTours dispose de ses propres équipes de guides multilingues dans de nombreuses

FR Tous les vols sont opérés exclusivement par Luxair, une compagnie régionale de qualité. En réservant avec LuxairTours, vous voyagez avec Luxair et profitez d’une expérience à bord premium : repas et boissons offerts, bagage en soute inclus et franchise de bagage cabine généreuse. Vos vacances commencent dès l’aéroport. Luxair étant membre du programme Miles & More, vous pouvez également cumuler des miles en réservant un voyage à forfait avec LuxairTours.

destinations. Ils vous accueillent à l’aéroport, vous rendent visite à l’hôtel, organisent excursions et activités afin de rendre votre séjour aussi agréable que possible. Ils sont à votre disposition en cas de besoin. Nos animateurs qualifiés sont également présents dans les LUXiClub pour divertir vos enfants en plusieurs langues, permettant à toute la famille de se détendre et de profiter pleinement des vacances.

Luxair News Fresh From the Air

Luxair Commits to Sustainable Digital Inclusion Luxair s’engage pour une inclusion numérique durable

EN Luxair is strengthening its social commitment by supporting Digital Inclusion through the donation of several IT devices. Officialised on 17 March in Munsbach, this initiative reflects a shared ambition to facilitate access to technology and make it available to all. Through this partnership, Digital Inclusion works to broaden the use of digital tools, develop digital skills and foster social inclusion through dedicated activities. The organisation also follows a responsible approach by repairing and reusing donated equipment.

FR Luxair renforce son engagement sociétal en soutenant Digital Inclusion grâce au don de plusieurs équipements informatiques. Officialisée le 17 mars à Munsbach, cette initiative illustre une volonté commune de faciliter l’accès aux technologies et de les rendre accessibles à tous. À travers ce partenariat, Digital Inclusion œuvre pour démocratiser l’usage des outils numériques, développer les compétences digitales et favoriser l’inclusion sociale via des activités dédiées. L’association s’inscrit également dans une démarche responsable en réparant et en réutilisant le matériel collecté.

High Five: Luxair Rewards Your Loyalty

High Five : Luxair récompense votre fidélité

EN Luxair invites customers to make the most of High Five, a simple and attractive loyalty programme. After five return flights booked and completed, passengers receive a voucher equivalent to the lowest-priced ticket. Valid for 12 months, the programme also includes bonuses of up to 30%, encouraging you to travel more… and be rewarded.

Alicante: Luxair Sets Course Again for the Costa Blanca Alicante : Luxair remet le cap sur la Costa Blanca

EN On 1 April, Luxair resumed its direct service to Alicante, further strengthening its presence in Spain. Previously accessible via Madrid, the destination is now offered as a direct flight twice a week, on Wednesdays and Saturdays, for a simpler and faster journey.

Combining beaches, culture and a Mediterranean lifestyle, Alicante charms visitors with Santa Bárbara Castle, the lively Explanada de España and its proximity to popular resorts such as Benidorm and Altea. To mark the relaunch, special touches will be offered on board.

FR Le 1er avril, Luxair relance sa liaison directe vers Alicante et renforce ainsi sa présence en Espagne. Jusqu’ici accessible via Madrid, la destination est désormais proposée en vol direct deux fois par semaine, les mercredis et samedis, pour un trajet plus simple et plus rapide. Entre plages, culture et art de vivre méditerranéen, Alicante séduit avec le château de Santa Bárbara, l’animation de l’Explanada de España et la proximité de stations prisées comme Benidorm ou Altea. Pour marquer cette reprise, des attentions spéciales seront proposées à bord.

Porto Santo: a New Nature Escape by Luxair

Porto Santo : une nouvelle échappée nature signée Luxair

EN On 31 March, Luxair inaugurated its new route to Porto Santo, one of nine destinations launched in 2025. Part of the Madeira Archipelago, the island complements the existing offer with a more peaceful and natureoriented alternative.

Renowned for its 9-kilometre stretch of golden sand with recognised therapeutic properties, Porto Santo appeals to travellers seeking relaxation, away from the crowds. With its charming hotels, scenic walking trails and local gastronomy, the destination offers an authentic experience.

Operating every Tuesday, this new service also strengthens ties with the Portuguese community in Luxembourg.

FR Le 31 mars, Luxair a inauguré sa nouvelle liaison vers Porto Santo, l’une des neuf destinations lancées en 2025. Cette île de l’archipel de Madère vient compléter l’offre existante en proposant une alternative plus paisible et tournée vers la nature.

Réputée pour sa plage de sable doré de neuf kilomètres aux vertus reconnues, Porto Santo séduit les voyageurs en quête de détente, loin de l’affluence touristique. Entre hôtels intimistes, sentiers panoramiques et gastronomie locale, la destination offre une expérience authentique.

Opéré chaque mardi, ce nouveau vol renforce également les liens avec la communauté portugaise au Luxembourg.

FR Luxair invite les voyageurs à profiter pleinement de High Five, son programme de fidélité simple et attractif. Après cinq vols aller-retour réservés et effectués, les passagers reçoivent un bon correspondant au billet le moins cher. Valable 12 mois, le dispositif inclut aussi des bonus pouvant atteindre 30 %, pour voyager plus souvent… et être récompensé.

Luxair Raises Awareness About Skin Cancer

Luxair sensibilise au cancer de la peau

EN Luxair is launching a prevention campaign in partnership with the Société luxembourgeoise de dermatovénéréologie to raise awareness about the risks of skin cancer. This initiative reflects the airline’s commitment to passenger health, particularly on routes to sunny destinations. Dedicated materials will be distributed on board: puzzles for children and leaflets for adults carrying the message “Enjoy the sun safely.” Sunscreen dispensers will also be installed in all LUXiClub areas.

FR Luxair s’engage dans une campagne de prévention en partenariat avec la Société luxembourgeoise de dermatovénéréologie afin de sensibiliser aux risques du cancer de la peau. Cette initiative s’inscrit dans la volonté de la compagnie de veiller à la santé de ses passagers, notamment vers des destinations fortement ensoleillées. Des supports d’information seront distribués à bord : puzzles pour les enfants et brochures pour les adultes autour du message « Profitez du soleil en toute sécurité ». Des distributeurs de crème solaire seront également installés dans les espaces LUXiClub.

3 Essential Tips

to Enjoy the Sun Safely

3 conseils essentiels pour profiter du soleil en toute sécurité

• SPF is non-negotiable: choose a high-quality SPF 50+ broad-spectrum sunscreen (UVA/UVB). Apply generously, about a teaspoon for the face, 20 minutes before exposure, and reapply often, especially after swimming or sweating.

• Cover up smartly: your best protection isn’t just cream. Wear protective clothing and UV garments for children, plus a hat and sunglasses. Start sun protection early, especially for kids.

• Enjoy the sun, don’t risk it: the sun feels good, but your skin remembers everything. Protect it today to preserve it tomorrow.

• La protection solaire est indispen : choisissez une crème solaire de haute qualité SPF 50+ à large spectre (UVA/UVB). Appliquez généreusement : environ une cuillère à café pour le visage 20 minutes avant l’exposition et renouvelez fréquemment, surtout après la baignade ou en cas de transpiration.

sable choisissez

Bien se couvrir : la meilleure protection ne se limite pas à la crème. Portez des vêtements protecteurs, des textiles anti-UV pour les enfants, ainsi qu’un chapeau et des lunettes de soleil. Adoptez ces réflexes dès le plus jeune âge.

• risques

Profitez du soleil sans prendre de  : le soleil fait du bien, mais la peau se souvient de tout. Protégez-la aujourd’hui pour la préserver demain.

Sponsored content by Deloitte Luxembourg

Helping corporates face today’s challenges

Partners Luc Brucher, Bettina Werner, David Osville, Xavier Sotillos Jaime and Cedric Tussiot share their perspectives on how Deloitte supports corporates in Luxembourg and beyond.

Photo: Romain Gamba

For corporates operating in Luxembourg, complexity is no longer an occasional challenge; it has become a constant. Rapid technological change, the green transition, supply chain volatility, and increasing stakeholder scrutiny cannot be addressed in isolation. Instead, these forces overlap, reinforce one another, and fundamentally shape how organisations approach strategy, risk, and growth.

Complexity is no longer an external pressure but is now embedded in the very fabric of doing business. Organisations across the commercial, industrial, and public sectors are facing increasingly interconnected challenges, ranging from evolving regulation and rapid technological acceleration to sustainability imperatives and heightened governance expectations.

Against this increasingly complex and interconnected backdrop, corporates expect advisers with a deep understanding of their business and industry. Combining sector knowledge with specialised skills, Deloitte Luxembourg supports clients across Audit & Assurance, Consulting and Tax, helping them navigate complexity and turn it into opportunity.

“In practice, these dynamics extend beyond a single function or industry: they shape everything from supply chains and product development to digital transformation, data governance

and financing strategies,” explains Luc Brucher. “Addressing them effectively requires not only deep sector understanding, but also the ability to translate complexity into concrete, operational and strategic outcomes, and ultimately into sustainable, long-term value.”

Partners Xavier Sotillos Jaime, Bettina Werner, David Osville, Cédric Tussiot and Luc Brucher share their perspectives on how Deloitte supports corporates in Luxembourg and beyond, and highlight the key trends shaping industries today.

What kinds of corporates do you assist?

What are some of their challenges?

Xavier Sotillos Jaime: We assist multinational companies with a presence in Luxembourg and Luxembourg­based or headquartered companies with an international footprint. They’re confronted with challenges around evolving tax regulations, unplanned trade disruptions, the evolution of transformative AI, specific enterprise resource planning (ERP)

implementations, ambitious sustainability strategies and extensive governance requirements, among many others.

How is Deloitte organised to serve these clients both in Luxembourg and abroad?

XSJ: “The industry angle is fundamental to provide value to our clients.” We group corporate clients into four industries: Consumer; Technology, Media & Telecom (TMT); Energy, Resources & Industrials; and Life Sciences & Health Care. Each of them has teams and service offerings designed to serve corporates both through our Luxembourg teams and, when appropriate, together with our international Deloitte network.

Beyond organisational structure and cross­border delivery, these challenges are particularly visible in consumer­facing industries such as food and beverage.

Consumers are more conscious than ever about what’s on their plate. How is this changing the way food and beverage companies think about their products?

Bettina Werner (BW): People care more about health, the planet and where food comes from. In response, brands are cutting sugar, salt and additives, and bringing more plantbased and simple-ingredient products to the market. Packaging is becoming easier to recycle; labels are becoming clearer and more honest. To put this transformation into practice, many producers work with outside specialists, such as Deloitte, to test new ideas, understand evolving consumer tastes and develop products that can be manufactured at scale.

Global disruptions, from climate change to logistics challenges, are impacting supply chains. What are the biggest lessons for resilience in the food sector?

BW: Recent crises have shown how easily food supply chains can be disrupted. In response, companies are diversifying their supplier base and sourcing countries, maintaining higher safety stocks levels and in some cases moving production closer to home. Digital tools enable them to spot risks earlier, such as extreme weather events or transportation disruptions. We support this work by mapping supply chains end-to-end, stress-testing them across different scenarios, and helping businesses identify where to invest to remain efficient and resilient.

Financing the transition to net-zero is complex and costly. How do companies balance ambition with financial reality in the race to decarbonise?

BW: Companies often start with actions that deliver both cost savings

and emissions reductions, such as improving energy efficiency, reducing food waste and improving transport routes. Larger projects, like renewable energy or cleaner production facilities, are often funded with green loans and bonds. External experts can help companies build solid business cases, set realistic climate targets, and show banks and investors how their plans create value over time, linking climate ambition with financial discipline.

While consumer industries are adapting to shifting expectations and supply pressures, digital transformation is reshaping how companies operate across all sectors.

Digital transformation is a major priority for corporates today. Why is it important and how is Deloitte helping its clients achieve this?

David Osville (DO): Digital transformation is critical for organisations seeking to improve growth, efficiency and resilience. It is more than just deploying a new software solution or a new ERP; it is about using technologies like AI, cloud and data to rewire core processes and business models. At Deloitte, we support our clients from strategy through implementation: defining a clear roadmap, modernising systems, embedding strong governance and controls, and scaling trusted digital solutions across the enterprise. We have deep experience with this topic, as we are on this journey in our own organisation every day.

What are some challenges in the Technology, Media & Telecom (TMT) domain? How does Deloitte support its clients in addressing these issues?

DO: TMT players face heavy AI and data centre investment, fragile semiconductor supply chains impacted

daily by the macroeconomic environment, new AI and content regulation, and pressure to monetise networks and media audiences. We support clients with strategy, capital allocation and M&A, benefiting from our global network and capabilities; we help design new AI-driven business and pricing models; strengthen cyber, regulatory and reporting frameworks; and help them scale innovation in a safe and profitable way.

AI is transforming the world of business. How can companies harness its power? How can Deloitte help its clients to benefit from new and innovative technological solutions?

DO: AI is moving from pilots to industrial scale, shaping search, agents, robotics, media and satellites. Companies should focus on highvalue use cases, strong data foundations and robust governance. Deloitte helps clients identify and prioritise AI opportunities, orchestrate agents, modernise infrastructure and implement trustworthy, compliant AI, so innovation is positioned to deliver measurable value and to support audit and regulatory scrutiny.

Nowhere is this technological shift more sensitive and highly regulated than in the life sciences and health sectors.

As life expectancies get longer and technologies evolve, the life sciences and health ecosystem is changing rapidly. What is a key challenge faced by organisations in this domain?

Cédric Tussiot (CT): A key challenge is moving from simply “having data” to using it responsibly and intelligently, under growing expectations around privacy, cybersecurity, EU

Technology, Media & Telecom (TMT)

Consumer

Energy, Resources & Industrials Life Sciences & Health Care

Corporates

health data rules and AI. Organisations need to build the capabilities and governance to turn data into insights while maintaining trust.

New tech and operating models also demand new skills. How does the talent dimension play out in life sciences and health, especially in a small market like Luxembourg?

CT: Life sciences and health organisations are facing talent shortages and a growing need for data- and techsavvy profiles, alongside clinical and regulatory expertise. In a small market like Luxembourg, this is further amplified by strong competition from neighbouring countries. Offering meaningful work, modern tools and clear development paths is increasingly important to attract and retain people.

Similar pressures around data, talent and transformation are also being felt in more traditional industrial environments.

Let’s turn to industrial companies. What are their challenges?

XSJ: Both globally and in Luxembourg, industrial companies are grappling with cost and trade uncertainty,

complex supply chains, accelerating technology change (especially AI and smart manufacturing) and a tight skills market, while needing to maintain human trust, safety and engagement.

How is Luxembourg’s construction and industrial sector evolving through digital transformation?

How does Deloitte support this shift?

LB: Construction and industrial companies are moving towards more modern, efficient and sustainable ways of working, using better planning tools, more structured collaboration and clearer performance tracking.

Deloitte Luxembourg supports this shift by helping organisations define their transformation strategy, improve their processes, train their people and meet regulatory and sustainability expectations, while turning these changes into concrete business benefits.

Farm to fork:

Tech for transparency

“New technologies make food products easier to trace,” says Bettina Werner. “QR codes, sensors, and blockchain enable tracking of goods from the farm to the retail shelf. In some stores, scanning a code can already show the origin, animal welfare standards, or carbon footprint. Many companies work with technology and assurance providers, such as Deloitte Luxembourg, to connect these data points and present them clearly to consumers.”

The future of health:

Trends to watch

“We see a clear shift from hospital-centric ‘sick care’ to connected, preventive health,” says Cédric Tussiot. “This includes more remote and home-based care, new incentives and governance models, and a growing role for personalised medicine that uses health data to prevent, predict and tailor care.”

Deploying AI:

Concrete examples

“Industrial companies in Luxembourg can use AI in a practical, human-centric way to boost performance while maintaining employees’ trust and engagement,” says Luc Brucher. They can start with small, targeted pilots—such as predictive maintenance, quality control, or cash flow forecasting—and scale what works. Another approach is ‘human augmentation’ using AI to remove repetitive tasks and support teams with tools like copilots or diagnostic assistants, while keeping humans responsible for final decisions.”

Find out more about how Deloitte Luxembourg supports corporates
by Deloitte

HEALTH& performance

performance

TRANSFORM THE WAY WE LIVE AND WORK

La performance ne se décrète plus, elle se cultive. Et elle commence par la santé. À l’heure où l’on parle d’IA, d’accélération et d’hypercompétition, une autre révolution s’opère, plus silencieuse : celle du corps et du cerveau au travail. Dans ce dossier, la neuroscientifique

Mithu Storoni explore les leviers de l’hyperefficience cognitive ; un anthropologue interroge

le sens et l’évolution du travail ; des spécialistes de la prévention, de la nutrition et du mouvement rappellent que bien travailler suppose d’abord de bien fonctionner. Entre science, pratiques concrètes et initiatives d’entreprises, une conviction s’impose : redéfinir la performance, c’est redéfinir la manière de travailler. Et peut-être, au passage, la manière de vivre.

Mithu Storoni, Isabelle Guilfoyle
Abdu Gnaba, Kathrin Buck

THE HYPEREFFICIENT

HYPEREFFICIENT

Brain doctor Mithu Storoni argues that the advent of AI actually presents an opportunity to enhance our humanity in the workplace. She explains how efficiency in the world of work can be transformed by paying attention to the brain, and how the world of work can be adapted to suit our brain function.

How did you become interested in brain function?

When I finished my medical training,

Clearly your work responds to a changing world. How do you see the world of work changing over the coming years?

I went into ophthalmology and started looking at the clinical aspects of neurology. The brain was always this magical box that held a lot of mystery for me. The idea of the brain thinking about itself is very interesting; it’s like gazing into a mirror.

And what was it that drew your attention to the workings of the brain in the context of the world of work?

What really struck me was the absolute ubiquity of burnout, of chronic stress. And that led me to try to really understand stress and how it affects the working brain from a neurological point of view.

The work that we refer to today is really a legacy of the industrial revolution when efficiency and producing tangible goods at quantity was emphasised. Our brains were assembly line factory hands for a long period of time. That is certainly the environment in which I grew up.

Now, we are going to have to justify our role as humans in the workplace and bring back the angle of quality of output, not simply the quantity.

And how does that relate to the brain?

In attempting to emulate machines, we became machines. We removed all the intuitive, qualitative, human aspects of the way the brain likes to work, and almost flattened

Boz Temple-Morris, Journalist Amit Lennon, Photographer
“ The creative phase of the brain seems to peak first thing in the day and last thing in the day, so don’t fill this time with meetings.”

Gear three is when your reaction time is faster, your speed is faster, but accuracy drops.

The typical workplace template forces us into being in this gear three state but we need to be in the Goldilocks zone of gear two in order to flourish.

How do we move between gears?

This kind of floating from gear two to gear one is important because it’s rejuvenating and the process wipes your chalkboard clean so you can return to the problem and keep on working at it. You must have the lows in order to have the peaks of brilliance.

If you want to come down from gear three, increase your perception of control and lower your perceived pace of the world. Minimise deadlines, targets and appointments. Within the workplace, create an environment which is slower, less threatening.

the undulations of highs and lows into a thin, flat line.

We now need to think about what the ecosystem should be to allow ourselves to create, to problem-solve, to think at the very highest level.

Underpinning your work is an assumption that we are always in one of three states, which you call ‘gears’ and that efficiency in the workplace can be substantially enhanced by a better understanding of these. Can you explain?

As you are going through your day your brain is floating across different states, each of them perfectly configured for certain kinds of work.

Gear one is the state you’d be in when you’ve just woken up; dreamy, hazy, where you are alert but you can’t quite focus.

Gear two is when no matter what you are doing, you focus without difficulty.

Sound has an effect, physical movement around you, workloads – you can play with all these facets and reduce uncertainty.

That’s the outside world. Within the inside world, we know that breathing exercises such as those in yoga will lower your gear.

What should managers be doing to improve their workplaces?

We know that the brain seems to shift into certain gears naturally over the course of a certain day. The fact that we impose the Dolly Parton nine-tofive flatly on everyone is a terrible mistake that we have inherited from the assembly line period.

The creative phase of the brain seems to peak first thing in the day and last thing in the day, so don’t fill this time with meetings.

In the same way, if you have members of your team doing focused work, that peak is mid-morning to early

MAKING DECISIONS

TO MAKE WISER DECISIONS

Breathing exercise

Do a 5-2-7 pattern breathing exercise for two minutes right before making a big decision. Inhale for 5 seconds, hold for 2 seconds, and exhale for 7 seconds. This increased the percentage of correct decisions by 47 percent in one study.

TO MAKE FASTER DECISIONS

Physical exercise

Any mild-moderate (but not intense) exercise leaves you more alert and accelerates reaction time.

TO MAKE EASIER DECISIONS

REDUCE your options. — SPLIT the exploring part from the choosing part. Thinking about the different options is less taxing than deciding on one option. — TAKE a break.

WHEN TO DO CREATIVE OR FOCUSED WORK ACROSS AN ENTIRE DAY

lunchtime, and then again from middle of the afternoon to the early evening. For people who are going through creative phases you can temporarily remove deadlines and targets. Whereas if you’re doing focused work, the opposite applies.

A second thing is that we need to let go of our love of sitting on chairs and looking at screens. Pretty much no one had a life changing idea while looking at a screen. I would love to see workplaces embrace the idea of walking meetings, or brainstorming sessions preceded by walks.

What are the pitfalls or the mistakes that may commonly be made?

Remember that there is no one rule that suits all. Each individual also has their own rhythm, their personal brain preferences where they flourish the most.

That word, ‘rhythm’ again. Why is it so important?

We know that in order for your brain to perform for long periods of time, we need to come down for rest periods. So, for that reason, a rhythmic way of working is really important.

But then we go into it a little bit deeper. The kind of work you are doing determines how soon you need to come down for air, how soon you need to get your foot off the pedal and get into gear one for a break. And again, this is something that’s not considered in a typical workplace.

We know that, if you are doing really intense sustained attention work, you can get tired within 20 minutes. So, you need to stop, pause for a break. If you’re sitting an intense exam, some data shows that taking a pause for just a few seconds every few minutes has a

Et si sécurité rimait avec performance ?

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significant effect on the outcome of the exam on your results.

There’s the 24 hour rhythm of night and day. There is also a 12 hour rhythm where your brain naturally needs to fall asleep every 12 hours, but it’s your body clock that keeps you awake. And then, within that, there is one known as the Basic Rest Activity Cycle, BRAC, which is an ultradian rhythm, that spans around 90 minutes. This tells us our attention naturally waxes and wanes in 90 minute cycles We intuitively know that because of football matches, films, coffee breaks in the workplace. Remember it’s not on and off, it waxes and wanes. So, a good way of crafting the workplace is to divide the workday into 90 minute intervals.

We also know that people get slightly tired if they do very intense work for more than 20 minutes. So, curate your 90 minute work cycle by squeezing in intense work at the top and then dilute the intensity of your work as the 90 minute progresses so that it almost looks like a power law curve. And then you descend into your break and you do that cycle again.

If we look at pre-industrial societies currently, whether in Africa, South America, India, or if you look at natural hunter gatherer habits, that’s how people naturally work.

Your ideas are elegantly simple. Is there a lot more we need to know before we can act on these ideas? Not at all. The simplicity of the idea is there to show people just how small an adjustment is required to enact change.

And the message is simple because that’s all it takes for us to radically change our contribution to the world of work moving forward.

And this seems to be an optimistic message. Is it?

Yes! Hundreds of years ago, thousands of years ago, we started creating – we created tools – we set in place the trajectory of our civilisation. And we did that from our inner need to express ourselves. All of this eventually translated into things like craftsmanship, writing great books, thinking great philosophical ideas, solving the puzzles of the world around us.

And in many ways, the last 100 to 200 years has robbed us of these abilities. In many ways, technology, automation, the industrial revolution has robbed us of our human potential. So, in this new era, everything that was optimised and almost dehumanising, could be taken away from us by AI and we will be left with only our human potential, our empathy, our emotional intelligence, our social connection. Those things will now start to occupy a much bigger space in our existence, and also specifically in the world of human work, allowing us to feel valued as human beings, not just as machines.

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QUALITY OF WORK : Vers une dégradation structurelle

L’édition 2026 du Quality of Work confirme un climat fragile dans les entreprises luxembourgeoises. L’indice s’établit à 53,4 sur 100, son plus bas niveau depuis la création de l’index en 2014. L’enquête, menée auprès de plus de 3.100 salariés par la Chambre des salariés, met en évidence des risques psychosociaux persistants, une remontée des contraintes physiques et des perspectives de mobilité plus limitées. Dans le même temps, les leviers positifs (participation, formation, autonomie, feedback) stagnent à des niveaux modestes, sans véritable reprise depuis la crise sanitaire. Après le léger rebond observé en 2022, la tendance s’oriente de nouveau à la baisse. Pour le psychologue du travail David Büchel, il s’agit d’un affaiblissement structurel plutôt que d’un simple passage à vide, signe d’un environnement professionnel devenu plus exigeant et plus contraignant.

Evolution du Quality of Work index

Les dimensions ayant un impact positif sur la qualité du travail (évolution sur 10 ans) :

Coopération ↘️ -4 Participation ↘️ -7,6 Feedback ↘️ -6,3

Autonomie

Les dimensions ayant un impact négatif sur la qualité du travail (évolution sur 10 ans) : Charge mentale ↗ +3 Travail dans l’urgence ↗ +0,4

Les dimensions du bien-être au travail

SENS DU TRAVAIL : la fin d’un

Comment est né le concept de « travail » tel que nous l’entendons aujourd’hui ?

A-t-il toujours existé sous cette forme, ou est-ce une construction relativement récente ?

À l’heure où le travail est omniprésent et contesté, l’enjeu dépasse la pénibilité ou la productivité. Pour l’anthropologue Abdu Gnaba, le travail n’est pas qu’une activité économique : c’est une valeur humaniste. Face aux mutations de l’IA et à l’allongement des carrières, il ne s’agit pas d’en penser la fin, mais les conditions de sa réinvention comme espace de réalisation et de dignité.

C’est une construction relativement récente. Dans la majorité des sociétés humaines, il n’existait pas comme une sphère séparée, mesurée, chronométrée, opposée au reste de la vie. On chassait, on cultivait, on transmettait, on fabriquait : des activités intégrées à l’existence, au lien social et au sens de la vie collective.

Le basculement s’est produit avec la modernité industrielle, quand le travail devient une activité abstraite, comptable, détachée de la personne qui l’exécute. À partir de là, le travail cesse progressivement d’être un lieu de réalisation pour devenir un moyen de production, puis de subsistance. C’est cette dissociation qui est aujourd’hui profondément questionnée.

Maëlle Hamma, Journaliste
Jan Hanrion, Photographe

En tant qu’anthropologue, comment définissez-vous le travail ?

Ce n’est pas seulement le fait de produire quelque chose. C’est une médiation fondamentale entre l’individu, les autres et le monde. Une manière d’entrer dans la société et d’y prendre place. L’être humain ne naît pas achevé. Il devient humain au contact des autres, en transformant son environnement et en se transformant lui-même. Le travail sert donc à réaliser une tâche, bien sûr, mais aussi et surtout à se réaliser.

Concrètement, cela veut dire que nous n’attendons pas seulement d’un emploi un salaire, mais la possibilité d’être reconnus, d’apprendre, de nous sentir utiles. Lorsque le travail ne permet plus cette seconde dimension, lorsqu’il n’est plus qu’exécution sans

reconnaissance ni inscription symbolique, il perd son sens, même s’il est correctement rémunéré.

Le travail structure nos journées, nos semaines, nos vies. Est-ce une fatalité anthropologique ou un choix de société ?

Ce n’est pas une fatalité anthropologique, c’est un choix de société. Ce qui est anthropologique, c’est le besoin d’activité, de contribution, de reconnaissance. Toutes les sociétés humaines ont organisé des formes d’activité structurantes. Mais le fait que le travail occupe une place aussi centrale, envahissante, parfois exclusive dans nos vies est le résultat d’un modèle historique précis. Aujourd’hui, nous arrivons au bout de ce modèle. Non pas parce que

le travail disparaît, mais parce que nous ne pouvons plus accepter qu’il structure toute l’existence sans permettre, en retour, une véritable réalisation humaine.

On présente souvent la flexibilité comme un progrès. Peut-elle paradoxalement renforcer l’emprise du travail sur nos rythmes et notre vie ? La flexibilité n’est ni un progrès ni une régression en soi. Anthropologiquement, c’est un déplacement du pouvoir. Quand les cadres disparaissent, la contrainte ne s’efface pas : elle s’intériorise. Ce n’est plus l’organisation qui impose le rythme, c’est l’individu qui se l’impose à lui-même. Ai-je une place identifiable ? Une contribution reconnue ? Des limites temporelles respectées ?

La vraie question n’est donc pas celle de la liberté, mais celle de la place.

Un travail flexible qui maintient des rôles clairs, une reconnaissance stable et des limites temporelles est émancipateur.

Un travail flexible sans repères produit l’inverse : une emprise diffuse, continue, et souvent invisible.

C’est le cas des collaborateurs en télétravail permanent, joignables en continu, qui n’ont plus d’horaires formels mais n’osent jamais vraiment « couper », de peur d’être perçus comme moins engagés.

Qu’est-ce qui a profondément changé au fil de l’histoire : le sens, le statut, la place du travail dans l’existence ?

Ce qui a le plus changé, ce n’est pas tant le travail lui-même que son statut symbolique.

Nous sommes passés d’une activité intégrée à la vie, à une activité centrale, puis à une activité parfois sacralisée, censée donner à elle seule identité, valeur et reconnaissance.

Aujourd’hui, cette promesse ne tient plus. Le travail reste important,

mais il ne peut plus être l’unique support de sens dans l’existence. D’où les tensions actuelles.

Pourquoi trouve-t-on du sens dans certains travaux et pas dans d’autres ? Est-ce lié à la nature de l’activité, au regard social, à l’utilité perçue, au collectif… ?

Ce n’est pas uniquement une question d’activité ou d’utilité objective. Le sens naît de la combinaison entre une tâche et une place. Un travail a du sens lorsqu’il permet de comprendre à quoi l’on contribue, d’être reconnu par les autres, et de se reconnaître soi-même dans ce que l’on fait.

On peut exercer un métier socialement utile et perdre le sens s’il est invisibilisé. Beaucoup de soignants, d’enseignants ou d’agents de terrain le disent : ils savent que leur travail est utile, mais quand les moyens manquent, que les décisions se prennent loin d’eux et que les remerciements se raréfient, le sentiment de sens s’érode. Et inversement, occuper une position valorisée mais vide de contribution réelle peut générer un profond malaise.

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On parle beaucoup de cette « quête de sens ». Est-ce réellement une condition du bien-être au travail ?

Oui, mais à condition de ne pas réduire le sens à un sentiment individuel. Le sens n’est pas une émotion privée. C’est une construction relationnelle. Il apparaît lorsque l’individu peut dire : « Ce que je fais a une valeur pour les autres, et cette valeur me donne une place. » Sans cela, aucune politique de bien-être, aussi sincère soit-elle, ne peut durablement fonctionner.

L’IA peut-elle être un tournant ?

Pour libérer des tâches chronophages ? Se recentrer sur ce qui a du sens ? Et aussi en permettant plus de temps libre ?

L’IA est un tournant, mais pas pour les raisons que l’on invoque habituellement.

La question n’est pas de savoir si elle va nous faire gagner du temps ou nous libérer de tâches. L’être humain n’a jamais manqué de temps : il a toujours manqué de sens.

«  L’IA met surtout en crise ce qui, depuis deux siècles, fondait la valeur du travail : la capacité à exécuter, à calculer, à répéter efficacement.

Ce socle

était

déjà

L’IA ne le détruit pas mais le révèle.  »

D’un point de vue anthropologique, l’IA met surtout en crise ce qui, depuis deux siècles, fondait la valeur du travail : la capacité à exécuter, à calculer, à répéter efficacement. Or, ce socle était déjà fragile. L’IA ne le détruit pas, elle le révèle.

Ce tournant nous oblige à poser une question beaucoup plus dérangeante : si la performance technique n’est plus ce qui nous distingue, qu’est-ce qui fait encore notre humanité au travail ?

Ce que l’IA ne peut ni automatiser ni optimiser, ce sont les dimensions proprement humanistes du travail : la capacité à instituer du lien, à assumer une responsabilité, à donner une forme, à transmettre, à juger ce qui est juste plutôt que simplement efficace.

REPOUSSER LES LIMITES DU VIVANT

La longévité n’est plus seulement un sujet de santé, elle est presque un marqueur de civilisation dans laquelle vivre plus longtemps devient une aspiration centrale. Il s’agit d’un révélateur qui inspire tous les pans de la société (montée en puissance des healthtech, bestsellers et livres qui fantasment un « humain augmenté »…) Certains vont même plus loin, avec le biohacking (optimisation du corps par la data, des rituels ou des technologies diverses) ; et le transhumanisme (courant qui cherche à dépasser les limites biologiques grâce à la science).

Des courants qui questionnent le rapport au corps mais aussi au temps, où le vieillissement n’est plus accepté comme une étape naturelle et où le corps devient un capital à gérer ; la santé un KPI à scruter ; et le temps une ressource à rentabiliser.

Autrement dit, l’IA nous contraint à redéfinir ce que travailler veut dire.

Si elle est utilisée pour évacuer l’humain de la décision, du geste ou du sens, elle accentuera la perte de place.

Si, au contraire, elle oblige les organisations à reconnaître que la valeur du travail réside dans la relation, le discernement et la contribution symbolique, alors elle peut devenir un révélateur de notre humanité et non son substitut.

Alors que l’espérance de vie et les carrières s’allongent, comment favoriser la longévité ?

En cessant de penser la carrière comme une ligne continue de performance. La longévité suppose des cycles, des respirations, des reconversions, des changements de place. Ce qui épuise, ce n’est pas tant la durée que l’absence de transformation possible.

Certains concepts se développent : longévité, biohacking, ou la version la plus « extrême », le transhumanisme. Comment analyser l’émergence de ces tendances ?

Ces tendances sont des réponses anthropologiques à une même angoisse : celle d’une vie qui s’allonge sans savoir à quoi elle sert.

Nous vivons plus longtemps, mais souvent sans place clairement définie, sans rôle lisible, sans récit collectif qui donne sens à cette durée supplémentaire. Le désir de prolonger, d’augmenter ou d’optimiser le corps exprime moins un refus de la mort qu’une difficulté à habiter le temps.

Derrière le biohacking et le transhumanisme, il y a l’idée que l’on pourrait résoudre par la technique ce qui relève en réalité du symbolique : la reconnaissance, la transmission, la contribution. Or, allonger la vie

n’est pas un projet humaniste en soi. Ce qui l’est, c’est de permettre à chacun, à chaque âge, d’avoir une place, une utilité et une capacité à se réaliser au contact des autres.

La vraie question n’est donc pas jusqu’où l’humain peut aller, mais ce qu’il devient en allant plus loin.

Les grandes mutations contemporaines (flexibilité, IA, allongement de la vie) ne posent donc pas la question de la fin du travail, mais celle de sa réinvention humaniste. La vraie urgence n’est pas de travailler moins ou plus, mais de travailler autrement : de façon à ce que chacun puisse contribuer, être reconnu, et trouver sa place dans un récit commun.

C’est à cette condition que le travail redevient non pas un fardeau, mais une force de civilisation.

Luxembourg M&A: structuring beyond execution

In Luxembourg, transactions rarely operate in isolation. They are embedded within international architectures involving multiple jurisdictions, financing layers and regulatory constraints, requiring coordination from the outset.

In this environment, value is defined by the ability to structure transactions that function coherently across jurisdictions, aligning legal, financial and operational dimensions from the earliest stages.

In this context, legal advice lies in anticipating complexity and translating it into robust cross-border transaction structures. Early involvement is key,

Luther’s M&A team advises on complex cross-border transactions, combining corporate, financing and regulatory expertise to structure and execute deals within fully integrated frameworks from the outset.

Luther M&A: A team built for integration, advising on complex cross-border transactions

allowing for the identification of execution risks, the design of appropriate and efficient structuring frameworks, and enhanced control over timing, risk and overall deal consistency.

At the same time, as deal processes become increasingly standardised and documentation more commoditised, anticipation becomes a central driver of value. Our role is to identify risks early, integrate all relevant dimensions from the outset and manage multiple workstreams within a coherent framework.

This requires a fully coordinated, cross-disciplinary approach. At Luther, we operate as a partner-led, hands-on

team built for integration, structuring transactions across disciplines so that structuring choices actively shape execution rather than follow it. Our team is structured to ensure that transactions are both designed and executed in a manner that anticipates risks and safeguards our clients’ interests throughout their lifecycle. This approach draws on the cross-functional expertise developed by our lawyers within the firm, ensuring alignment between structuring, negotiation and execution phases.

WHEN LIFESTYLE BECOMES

Most cardiovascular risks don’t announce themselves, they build quietly for years before they surface. Dr Kathrin Buck, Director of Luxembourg’s GesondheetsZentrum, explains how preventive medicine aims to spot them early, why the workplace is central to that shift and why lifestyle should be treated as a medical tool, not a wellness add-on.

LIFESTYLE

medicine

What is preventive medicine?

In preventive medicine, we identify risk factors early to prevent cardiovascular events and cancers. We screen for high blood pressure, prediabetes, excess weight (especially visceral fat) and lipid disorders like high cholesterol. Because these risks are often asymptomatic, screening is essential – too often they’re found only after complications. Our goal is to prevent that by acting on modifiable factors.

We also consider non-modifiable risks such as age and family history, but we focus on what people can change to prevent disease before it develops.

What is the difference with “classic” medicine?

Preventive medicine is not new: for centuries, disease prevention has included vaccination, hygiene and guidance on diet and physical activity. But medicine has traditionally focused more on treating illness than preventing it and that is now shifting.

The reasons are clear: populations are ageing and quality of life matters more; chronic non-communicable diseases – cardiovascular disease, cancer, diabetes, respiratory conditions – are increasing; and today’s lifestyles (sedentary habits, poorer diets, high stress) are driving that rise. At the same time, technology – imaging, early diagnostics and genetic testing – makes earlier detection increasingly possible.

How do you proceed when you identify a client at risk?

I take time to explain the risks clearly. I show images – early arterial calcifications, for example – and when people can see it, they understand their risk much better. We also use risk calculators and go through the numbers together. Once they truly understand their risk, they’re far more likely to change.

For follow-up, we focus on diagnosis and tailored recommendations on physical activity, nutrition, smoking and lifestyle. We don’t prescribe medication here – if we detect high blood pressure, we refer the person to their GP for treatment and medical follow-up. Everything is individualised; there’s no one-size-fits-all recommendation.

Since you opened the centre, have you noticed a need in the market?

Yes. Traditionally, many of our clients come through companies, because they are referred by their employer. But increasingly, we also see people coming privately.

I think awareness is growing. People have understood that they only have one health and that it is important to preserve it as long as possible, in order to maintain a good quality of life. So we are seeing a clear increase in private clients. In terms of demographics, it really depends. We cannot say it’s only young or only older people – both groups come.

Why is the workplace such a key area for preventive medicine today?

Companies increasingly understand that productivity depends on employee health. Employees in good physical and mental health are generally more focused, more efficient and absent less often. That is a key driver of productivity. Employees who feel supported and valued are also more motivated, which becomes a factor for innovation and for a company’s resilience.

What are the most frequent work-related health issues you see?

If we take physical inactivity as an example: many people sit for more than eight hours a day. This affects the cardiovascular system by increasing the risk of hypertension and can contribute to atherosclerosis-calcifications in the arteries.

It also leads to weight gain, which impacts the whole body. It can affect mental health, the immune system and it increases cancer risk. Physical inactivity alone can contribute to many of these problems and they can reinforce each other.

Are there signals that employees and managers tend to underestimate?

I don’t think the main issue is that people underestimate signs. The problem is that they don’t know them well, they interpret them incorrectly or they don’t place them in the right context. Many cardiovascular risk factors are asymptomatic and develop gradually. In the beginning, weak signals

can seem banal or temporary. It can start with tension in the neck or back, headaches, irritability, persistent fatigue despite enough sleep or concentration problems. If these symptoms persist over a long time or accumulate, they can lead to health problems.

When does stress become a real health problem?

Acute stress is initially a useful reaction. It is a natural response that protects the body. The first symptoms are typically an increased heart rate, respiratory rate, and muscle tension. The body mobilises energy to react quickly – this is evolutionary. Normally, after a stressful situation, the body returns to a resting state. This alternation between stress and recovery is essential. But if stressors persist over a longer period and recovery is no longer sufficient, then it becomes dangerous.

When you receive an exhausted client, what do you focus on first? First, we carry out an interdisciplinary assessment. An internal medicine physician rules out organic causes, and stress parameters such as heart rate variability and salivary cortisol are measured. A psychologist conducts a consultation using biofeedback (heart rate, breathing, muscle tension, skin conductance, and temperature), and a psychiatrist evaluates the client. If burnout is diagnosed, we offer a 12-week outpatient programme combining sport, nutrition, psychotherapy and psychoeducation, delivered by a multidisciplinary team. The goal is to address all pillars and prevent relapse.

What are the health risks of burnout? It can start with headaches or migraines. It can trigger skin diseases like dermatitis or psoriasis. It can

cause chest pressure, arrhythmias, digestive disorders – because stress influences the microbiome – and musculoskeletal problems, as well as sleep disturbances. It’s always very individual.

Which lever has the fastest impact on workplace health?

Breathing exercises have the fastest effect. Stress can decrease within minutes and these exercises are extremely effective for psychological and physiological benefits. We can perceive it subjectively or we can make its physiological effects visible using biofeedback, such as improved heart rate variability.

Are there concrete signs managers can notice in an employee before a health issue or burnout?

Signs can include arriving late, withdrawing from the team, making more mistakes than usual, appearing more exhausted, being more irritable or agitated, concentration problems and headaches. Early and trusting communication between managers and employees is the most important foundation, as it allows problems to be recognised early and addressed in a constructive way.

What role does AI play in preventive medicine and in your centre?

We use artificial intelligence here for early detection of skin cancer. It is a valuable tool, but it does not replace doctors. It helps with analysis, documentation, and monitoring changes over time. It is particularly useful for people with many moles, for example, more than 100 or for those who already had skin cancer. There is no “one-size-fits-all” check-up. Everything is tailored and that is how we obtain the most accurate and effective results.

LUXEMBOURG PILOTS “PHYSICAL ACTIVITY PRESCRIPTIONS”

Luxembourg has launched a pilot scheme for physical activity prescriptions for patients with cardiovascular disease, cancer or type 2 diabetesa. Dr Kathrin Buck welcomes the initiative – but argues prevention should start earlier, before people are already ill. Prediabetes, for instance, can be detected through blood tests and a 5% weight loss can already lead to remission through diet and exercise. For Buck, physical activity is not “wellness” but a medical tool: “There is no pill that can do what sport can do.”

“ There is no ‘one-size-fitsall’ check-up. Everything is tailored.”

EVERY MOVEMENT COUNTS

The recommendation for physical activity is three times per week for 50 minutes, but in reality everything counts. At the office, you can do wall sits – an isometric exercise – which can help prevent or reduce high blood pressure. Isometric exercises can be very effective and take less time. Taking the stairs counts. Standing while working counts. Stretching and mobility exercises count.

CES ENTREPRISES

QUI INVESTISSENT

Flexibilité du temps, qualité des espaces, prévention santé, sport, management et cohésion : au Luxembourg, le bien-être au travail s’impose comme un levier stratégique. Tour d’horizon d’entreprises qui en font un moteur de performance et d’attractivité.

Qu’est-ce qui permet à une entreprise de durer ? La qualité de l’offre, la solidité des infrastructures et la maîtrise du marché demeurent des fondamentaux. Mais ils ne suffisent plus. La performance se joue désormais aussi dans l’organisation du travail et dans l’attention portée à celles et ceux qui créent la valeur.

Longtemps cantonné aux chartes internes et aux brochures RH, l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée relevait davantage du discours que de la pratique. La donne a changé. Les enquêtes sur l’emploi montrent que, pour une

majorité de salariés, la flexibilité, la charge de travail et la qualité du management comptent aujourd’hui autant, voire davantage, que le niveau de rémunération.

Pour les entreprises, l’enjeu est tangible : absentéisme, turnover et désengagement ont un coût mesurable, tandis que l’engagement nourrit la productivité, la relation client et la marque employeur. Le bienêtre n’est plus périphérique ; il s’impose comme un levier de compétitivité.

FLEXIBILITÉ

Le télétravail et les modèles hybrides ont trouvé leur rythme depuis la crise sanitaire. Mais deux jours à domicile ne suffisent plus à répondre aux nouvelles attentes. Les salariés réclament désormais des horaires réellement modulables, une plus grande autonomie dans l’organisation de leur temps et une culture managériale fondée sur la responsabilisation plutôt que sur le contrôle.

Chez Flibco, la semaine de quatre jours est en place depuis plusieurs années, sans réduction de salaire,

un choix assumé par son CEO, Tobias Stuber, qui défend l’idée qu’une baisse du temps de présence ne se traduit pas mécaniquement par une baisse de performance. Au contraire, l’entreprise mise sur un cercle vertueux dans lequel davantage de repos nourrit l’engagement des équipes et permet, à terme, de préserver, voire de renforcer, la productivité.

Dans la même logique, Proximus Luxembourg a instauré des « hours ». Chaque collaborateur dispose ainsi de quatre heures de temps libre par mois, destinées à mieux concilier vie professionnelle et vie privée. quality

Photos : POST Luxembourg, Guy Wolff /Paperjam

l’humain

LIEU DE TRAVAIL

À mesure que le temps et le lieu de travail se flexibilisent, les locaux deviennent également un levier de qualité de vie autant que de performance collective. À Howald, IKO Real Estate a installé ses équipes dans le bâtiment Well22, certifié Well Building Standard. À la différence des labels immobiliers traditionnels, centrés sur la performance énergétique ou environnementale, cette certification place aussi la santé des occupants au cœur du projet. Qualité de l’air et de l’eau, confort acoustique et thermique, accès à la lumière naturelle, incitation au mouvement, végétalisation, matériaux à faibles émissions : une dizaine de critères structurent cette approche globale du bien-être au bureau. Foyer et PwC disposent de leur côté de salles de sport internes pour encourager l’activité physique, tandis que POST Luxembourg intègre également la dimension récupération, avec des espaces dédiés aux microsiestes.

SPORT ET PRÉVENTION

Autre axe structurant : la prévention. Certaines entreprises l’intègrent désormais pleinement à leur stratégie RH. À la Spuerkeess, plus de 1.000 collaborateurs ont bénéficié d’un check-up personnalisé réalisé par un prestataire externe. La banque organise également une campagne annuelle de vaccination antigrippale sur site et a mené une enquête approfondie sur les risques psychosociaux. Les indicateurs traduisent cette approche proactive : un niveau d’énergie interne évalué à 7 sur 10, un taux d’absentéisme inférieur à 5 % et une ancienneté moyenne de 16 ans. Des signaux d’un climat social solide.

L’activité physique s’inscrit dans la même logique. Yoga, Pilates ou participation à l’ING Night Marathon Luxembourg : ces initiatives rythment le quotidien chez Loyens & Loeff, où la cohésion passe aussi par le mouvement. De son côté, Deloitte fédère ses équipes autour de plus de quinze clubs sportifs et de loisirs, qui rassemblent plus de 600 membres actifs.

STRESSBERODUNG

Face à la montée des risques psychosociaux, le service « Stressberodung », initié par la Ligue luxembourgeoise d’hygiène mentale (LLHM) en collaboration avec la Chambre des salariés (CSL), propose un accompagnement gratuit et confidentiel pour prévenir le stress chronique en milieu professionnel. Assuré par des psychologues et professionnels de la santé mentale, le dispositif analyse les stresseurs, aide à identifier les signaux d’alerte, à travailler les schémas de pensée et à intégrer des techniques de relaxation.

DONNER DU SENS

Le bien-être ne se limite ni à la santé physique ni à l’équilibre mental. Il se nourrit aussi du sens donné au travail, des perspectives d’évolution et de la qualité du management. « Au-delà de l’aspect santé, d’autres éléments contribuent également au bien-être de notre personnel », soulignent les CFL. L’entreprise mise notamment sur la mobilité interne pour entretenir l’engagement dans la durée.

Même cap chez Deloitte, qui investit massivement dans la formation de ses managers. Le groupe insiste sur la nécessité de doter ses leaders de compétences solides en organisation du travail, en coaching d’équipes performantes et en anticipation des besoins clients. « Ce socle managérial essentiel soutient la santé organisationnelle et alimente une performance durable », explique la société de conseil.

AFTERWORK

Enfin, la vie d’entreprise ne s’arrête pas aux murs du bureau. Elle se prolonge dans les moments informels, là où se tissent cohésion et sentiment d’appartenance. Chez InTech, labellisée Great Place to Work for All, un comité interne orchestre près de cinquante activités par an : loisirs, voyages, événements fédérateurs. Tous les trois ans, le pro» emmène une soixantaine de collaborateurs à l’étranger pour une destination tenue secrète

gramme « Far Far Away tenue jusqu’au départ.

LIGHTHOUSE

Conçu par l’Association pour la santé au travail des secteurs tertiaire et financier (ASTF), le programme « Lighthouse » s’adresse aux employés des entreprises membres de l’ASTF confrontés à un burn-out. Sur trois mois, un accompagnement pluridisciplinaire (médecins, psychologues, infirmières-sophrologues, coach) combine bilan médical, suivi individuel, groupes de parole et ateliers pratiques (gestion du stress, sommeil, nutrition, communication).

L’objectif est double : permettre une récupération progressive et aider la personne à redéfinir son équilibre et sa relation au travail.

Fundamentals SA, A growth under control

Fundamentals is a leading fund administrator specializing in the administration of investment funds across all asset classes and strategies. Building on its international expertise and client-centric operating model, the firm supports a broad and evolving client base with solutions designed for flexibility, efficiency, and long-term partnership. As an independent, owner-operated firm, it provides end-to-end operational and administrative support to complex investment structures worldwide. Leveraging deep crossborder knowledge and a strong international network, Fundamentals delivers scalable, tailored solutions aligned with each client’s strategic objectives.

Since obtaining its PSF license, Fundamentals has pursued a phase of accelerated yet disciplined growth, shaped by a clear strategic direction.

Fundamentals’ Management Team

Sustained and structured growth

Over the past two years, Fundamentals has grown from 40 to 110 employees and onboarded 80 investment funds and their General Partners. This significant expansion has been carefully managed, with a continued focus on scalability, operational robustness, and consistently high service standards.

To sustain this momentum, Fundamentals continues to invest in a scalable technology ecosystem, including the deployment of ERP system and the expansion of its investor platform. These initiatives support faster onboarding, efficient investor servicing and reliable scaling of the Transfer Agent function, while maintaining high service standards.

A truly “à la carte service” model Fundamentals has built its service offering around a modular, à la carte model designed to adapt to the specific priorities of each client. Rather than imposing standardized packages, the firm enables clients to select precisely the services they need, supporting efficiency, alignment, and long-term relevance. This flexibility is a core differentiator in a market defined by increasing complexity and speed.

MANGER SANS (mais en y pensant mieux)

Emilie Gline, Journaliste

Performance, énergie, clarté mentale : tout commence dans l’assiette. Au Luxembourg, Isabelle Guilfoyle, diététicienne nutritionniste, défend une nutrition sans extrême, fondée sur l’équilibre plutôt que la perfection.

1

7 tips nutrition pour les journées de travail chargées

PROTÉINES

Au petit-déjeuner, pensez protéines Œuf, yaourt, fromage, jambon, saumon… pas seulement pain et confiture.

On mélange souvent tout : c’est quoi pour vous la vraie différence entre la nutrition et la diététique ?

« Diététicien est un titre protégé. Il faut un diplôme reconnu et une autorisation d’exercer au Luxembourg. Nutritionniste, en revanche, n’est pas protégé : tout le monde peut s’appeler nutritionniste. La nutrition, c’est apprendre à bien manger, pour tout le monde. La diététique, c’est plus pointu, notamment quand il faut adapter l’alimentation à des pathologies parfois complexes et multiples. »

Comment ce qu’on met dans notre assiette influence-t-il directement notre humeur et notre capacité de décision ?

2

« Ce que vous mangez, c’est du carburant. Pas seulement pour votre énergie, mais aussi pour votre cerveau et votre microbiote. On ne s’en rend pas compte, mais on ne nourrit pas qu’un corps : on nourrit tout un écosystème. Cette alimentation a un impact direct sur les neurotransmetteurs, donc sur l’humeur, la concentration, la clarté

BUSINESS

En repas d’affaires : le plat “sécurité” Viande ou poisson + légumes. Évitez pâtes, pizzas et plats lourds qui assomment l’après-midi.

ESPRESSO

Café ≠ hydratation

Au-delà de trois cafés, on stimule le cortisol. Un café = un verre d’eau.

Jan Hanrion, Photographe

Y PENSER

mentale. On sait aujourd’hui qu’il existe un lien très fort entre l’intestin et le cerveau. On parle même de l’intestin comme du deuxième cerveau… et parfois, il peut même prendre le dessus. »

Pourquoi a-t-on ce coup de barre à 11 h alors qu’on pense avoir pris un “bon” petit-déjeuner ?

« Quand il y a un coup de barre à 11 h, c’est très souvent que le petit-déjeuner n’était pas adapté, ou qu’il a été sauté. Le petit-déjeuner classique très sucré (tartines de confiture, jus d’orange, café sucré) provoque un pic d’hyperglycémie… suivi d’une chute. C’est cette hypoglycémie réactionnelle qui donne le coup de fatigue. Il faut toujours penser à intégrer des protéines le matin : un yaourt, un œuf, du fromage, du jambon… Cela permet de tenir beaucoup plus longtemps et d’éviter ces variations de glycémie. C’est pour cela qu’un petit-déjeuner salé est souvent plus simple à gérer au niveau de l’énergie. »

« L’avocat apporte de bonnes graisses et des fibres, c’est intéressant. Mais il ne contient quasiment pas de protéines. Si on veut vraiment que cela tienne toute la matinée, il faut l’associer à un œuf, du saumon ou une autre source protéique. »

On a souvent l’impression que bien manger est un job à plein temps. Peut-on maîtriser sa nutrition sans que cela devienne une charge mentale ou une obsession ?

« Quand cela devient une obsession, on parle d’orthorexie. Vouloir tout faire parfaitement n’est pas possible dans la vraie vie. Il ne faut pas que l’alimentation devienne une source de stress supplémentaire. Le plus important, ce n’est pas la perfection, mais la diversité. Pas de grammages compliqués, pas de règles rigides. L’alimentation doit s’adapter à la personne, pas l’inverse. »

« S’il y a une pathologie avérée, comme une intolérance au lactose, il n’y a pas de question à se poser. Le patient ne va pas bien : ballonnements, diarrhées, inconfort au quotidien… il faut adapter l’alimentation. Pour le gluten, c’est plus complexe. Il y a la maladie cœliaque, où l’éviction est indispensable à vie. Et puis, il existe des hypersensibilités qui ne se détectent pas toujours aux tests, mais pour lesquelles certaines personnes se sentent réellement mieux sans gluten. Dans ce cas, cela n’a pas de sens de se forcer. Ce n’est donc ni une mode ni une règle générale : c’est très individuel. »

Et lorsqu’une personne choisit de ne plus manger de viande ?

Et la fameuse tartine avocat ?

Les régimes « sans » (gluten, lactose…) sont-ils une mode ou, pour certains, une vraie nécessité ?

« C’est tout à fait faisable, mais il faut être vigilant. Si on arrête la viande, le poisson et les œufs sans les remplacer correctement par des protéines végétales, on arrive vite en déficit protéique. Il faut également surveiller la vitamine B12, que l’on ne trouve pas dans le monde végétal. Là, la complémentation devient indispensable. »

DESSERT

FATIGUE

6

ORGANIQUE

7

MARKETING

Envie de sucre après le déjeuner ? Un carré de chocolat ou un dessert à base de fruits suffit.

Vous rentrez à 21 h épuisé ? Assemblez au lieu de cuisiner Légumes prêts à l’emploi + œufs / sardines / thon / saumon fumé.

Priorité bio si budget serré : les pommes Parmi les fruits les plus traités.

Produits « riches en protéines » et sport : attention aux fausses croyances Yaourts enrichis, barres protéinées et shakers sont souvent très marketing et contiennent des édulcorants.

dans le monde végétal. Là, la complé-

DES MINI-RITUELS

PSYCHOLOGUE

VERONICA

RISTULESCU

Quels sont les signes que la charge mentale commence à dépasser les capacités du cerveau et comment restaurer rapidement sa concentration sans s’absenter ou décrocher ?

« Vous avez déjà ouvert votre boîte mail sans savoir ce que vous cherchiez ? Relu trois fois la même phrase ? Passé d’une tâche à l’autre en ne finissant… rien ? Ce sont des signes que votre cerveau a dépassé sa capacité de traitement. Je propose alors le rituel Q-1-25, inspiré des méthodes de type Pomodoro, TCC et neuroscience et des recherches sur l’attention observées chaque semaine en cabinet. À la fin, cochez. Si c’est fait, le cerveau se calme. Sinon, vous savez exactement par où reprendre. »

Son rituel :

le

DIÉTÉTICIENNE VANESSA COIMBRA

Manger devant son écran : bonne ou mauvaise idée ?

« Le principal risque est de manger en mode ‘automatique’, sans écouter ses signaux de faim et de satiété, ce qui favorise fatigue digestive et baisse d’énergie dans l’après-midi. Cela conduit à manger plus vite et en plus grande quantité, car l’attention est détournée.

Le repas ne joue plus son rôle de pause régulatrice. »

Son rituel

Avant de manger :

1 Éteignez ou mettez en pause l’écran.

2 Prenez trois respirations lentes en regardant votre assiette.

Qu’est-ce qui fera vraiment avancer ma journée ? »

Choisissez une seule action.

Travaillez dessus 25 minutes, sans multitâche.

3 Manger les trois premières bouchées en pleine attention (goût, texture, mastication), repérez une source de protéines, de fibres et de féculents (œufs, viande/poisson, légumes, riz, pâtes, pommes de terre, fruit, yaourt).

« Ces trois minutes d’attention aident le corps à mieux digérer et à stabiliser l’énergie. L’équilibre protéines + fibres + féculents limite les fringales, améliore la concentration et soutient l’énergie sur toute la journée. »

Maëlle Hamma, Journaliste

POUR AMÉLIORER

quotidien

PSYCHOLOGUE ET ERGONOME

NATHALIE LECOMTE

Dans une journée de bureau, quels sont les postures ou gestes à bannir absolument pour éviter les douleurs, et comment les remplacer ?

« Il faut varier les postures lors du travail en permettant d’adapter le bureau et faire des activités de pauses-santé (apaisantes, stimulantes et relaxantes). »

Ses deux conseils :

1 Pour l’employeur : permettre à l’opérateur de déterminer son niveau de confort en lui fournissant une table et une chaise modulables, en lui permettant de régler les niveaux sonores et lumineux de son poste de travail, et de manière plus générale tout autre facteur qui a des répercussions sur son environnement de travail.

2 Pour tous : prendre et alterner les pauses-santé :

— apaisantes (méditer, ranger, créer une oasis) ;

— stimulantes (monter et descendre les escaliers, jouer au mini-golf avec des gobelets, bouger et boire) ;

— relaxantes (respirer en pleine conscience, faire une ou deux postures de yoga, se promener).

« Ce court rituel active l’attention et améliore la digestion. »

YOGA ISABELLE THILL

Quel mouvement ou posture, rapide et discret faire au bureau pour réduire immédiatement une tension, qu’elle soit corporelle ou « mentale » ?

« Un exercice à faire discrètement à son bureau pour retrouver de l’énergie, mentale et physique. »

Ses deux exercices :

1 Libérer les tensions mentales

— Prenez une profonde inspiration, levez les deux bras au-dessus de la tête, expirez en ramenant les bras le long du corps (répétez 3 fois). Laissez aller les pensées.

2 Respiration énergisante

— Asseyez-vous confortablement, épaules relâchées et mains posées sur les genoux ou sur les cuisses.

— Inspirez par le nez en comptant jusqu’à 4.

— Retenez votre souffle pendant 4 temps.

— Engagez vos trois bandhas /  verrous énergétiques (contraction du périnée, ventre rentré, menton vers la poitrine).

— Relâchez les bandhas, expirez

— Relâchez les bandhas, expirez par le nez en vidant complètement les poumons.

— Relâchez, inspirez et recommencez.

— Retenez à nouveau pendant 4 temps avec les bandhas engagés.

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tMMFs: don’t wait, don’t rush— think strategically

Put your idle cash to work: tMMFs now offer corporate treasurers near-instant settlement and enhanced yield.

Tokenised Money Market Funds have moved from concept to live market. For asset managers and asset servicers, the relevant question is no longer whether to act, but how—and Luxembourg’s regulatory window is open now.

Why now?

Banking deposits in the EU held by non-financial corporates and financial institutions represent roughly €7 trillion in underutilised assets. This is more than twice the size of the European ETF market Assets under Management (AuM). In a positive interest rate environment, idle cash carries a real opportunity cost: non-financial corporates currently earn an average of around 1.2% on €3 trillion of non-operational and term deposits, compared to approximately 2% achievable through tokenised Money Market Funds (tMMFs), which offer equivalent liquidity and near-instant settlement.

This is not a speculative scenario. A French fintech founded in 2023 grew to €1.4 billion euros in AuM in under two years, with 92% of its AuM coming from corporate clients. The demand signal is unambiguous, and it is coming from treasurers who have concluded that the operational and yield benefits now outweigh the inertia of traditional deposit relationships. Boards are asking the same question across the market: why is our cash sitting where it is?

Luxembourg’s unique position Franklin Templeton, Amundi and BNP Paribas, to name a few, have already domiciled their European tMMFs in Luxembourg. The reason is structural rather than opportunistic.

The Grand Duchy offers a technology-neutral legal framework and a regulator that consistently adopts a pragmatic and enabling supervisory stance—most recently with a February 2026 update to its UCITS FAQ permitting the cash leg to be settled via e-money

“ The firms that move first with a clearly defined business strategy—not a technology bet— will set the terms for everyone else in this market.”

tokens. The Blockchain Laws, not yet widely used by investment funds in practice, signal legislative intent and provide a ready-made legal infrastructure, should market participants elect to use it. Beyond regulation, the ecosystem itself matters: custodians, transfer agents, fund administrators and law firms that already understand how to operationalise a tokenised product end-to-end.

The ETF market offers a relevant historical lens. Ireland built an 80% European market share through an early mover advantage and created a fl ywheel effect that was never reversed. Default status, once established, proves remarkably sticky. The Luxembourg window for tMMFs is open today, and the regulator intends to keep it that way.

What this means in practice

For asset managers and asset servicers, the question is no longer whether to act, but how. End-to-end tokenisation gives asset managers access to an entirely new pool of capital—bank deposits—that has historically sat outside the fund

industry’s reach. For asset servicers, the stakes go further: tokenisation automates subscription, redemption, reconciliation and record-keeping on-chain, driving transformative efficiency gains that fundamentally disrupt the economics of middle- and back-office servicing. The business model itself is being rewritten.

But defining the right business strategy is the vital first step. Looking back at the trajectory of the French fintech mentioned above, an important strategic lesson emerges: they led with a value proposition—“put your idle cash to work”—rather than a technology pitch like larger incumbents.

€1.4 billion in AuM in two years says enough about which framing the market responds to. Clients buy outcomes, not rails.

Technology is the enabler. Strategy is the differentiator.

The firms that move first with a clearly defined business strategy will set the terms for everyone else.

€7 trillion sitting idle EU banking deposits held by non-financial corporates and financial institutions represent roughly €7 trillion in underutilised assets. In a positive interest rate environment, every basis point of idle cash translates into a measurable opportunity cost—one that treasurers and CFOs can no longer ignore.

Why Luxembourg for EU tMMFs

A technology-neutral legal framework, dedicated Blockchain Laws and a regulator whose February 2026 UCITS FAQ update permits the cash leg to be settled via emoney tokens. Franklin Templeton, Amundi and BNP Paribas have already domiciled their tMMFs here. The window is open—and the CSSF intends to keep it that way.

€1.4 billion AuM in two years

A French fintech reached €1.4 billion in AuM less than two years after launching its first tMMFs, with 92% of flows coming from corporate clients. The takeaway: market pull is already here. The winners led with a value proposition, not a technology pitch.

To learn more or to contact our experts

Sébastien Schmitt, Partner, PwC Luxembourg

Jérôme Hallay, Managing Director, Strategy&, PwC Luxembourg

INFIRMIÈRE ET SOPHROLOGUE CATHERINE DESCHAMPS

Comment gérer bénéfiquement ma respiration et réaliser des exercices de cohérence cardiaque ?

« La respiration est précieuse et permet de réguler notre fonction cardio-respiratoire et d’apaiser notre rythme cardiaque. Elle agit sur notre système nerveux. »

Respirer en conscience

« Inspirez profondément le plus lentement possible, expirez profondément comme si vous souffliez dans une paille pour vider vos poumons. »

Allongé ou debout

« Mettez une main sur le ventre et l’autre sur le sternum, inspirez par le nez ou la bouche en gonflant le ventre et votre cage thoracique. Concentrez votre pensée vers un lieu ‘ressource’, que vous avez connu et dans lequel vous vous êtes senti détendu, et réactivez-le par la visualisation à travers les sensations physiques que votre corps a enregistrées à ce moment-là. »

La cohérence cardiaque

« Elle consiste à synchroniser le cœur, la respiration et le cerveau. Installez-vous dans un lieu calme. Effectuez sans forcer en respirant par le nez :

— 3 fois par jour.

— 6 respirations lentes et profondes par minute.

—Pendant 5 minutes.

— D’où le nom 3-6-5 de cette méthode (comme 365 jours). »

FOREST BATHING KAREN DECKER

Son micro-rituel « Pause nature consciente » en 5 minutes au bureau

1 Se lever et s’ouvrir (1 minute) Se lever de sa chaise, poser les deux pieds au sol, s’étirer doucement (bras au-dessus de la tête, épaules en arrière) afin de relâcher les tensions liées à la posture assise prolongée.

2 Stimuler les sens naturels (2 minutes)

Regarder par la fenêtre un élément naturel (ciel, arbre, lumière) ou, à défaut, une photo de nature apaisante. Si possible, écouter brièvement un son naturel (vent, eau, forêt), même à très faible volume.

3 Respirer consciemment (2 minutes)

Inspirer lentement par le nez (4 secondes), expirer plus longuement par la bouche (6 secondes), en portant l’attention sur le corps. Cette respiration favorise un retour rapide au calme et à la clarté mentale.

« Ce rituel peut être pratiqué entre deux réunions, avant une prise de décision importante ou lors d’un moment de surcharge mentale. En quelques minutes, il permet de réduire le stress, d’améliorer la concentration et de soutenir une performance durable. »

Enjoy the summer

Peace of mind

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FONDATEUR DE B-YOU, INSTRUCTEUR CERTIFIÉ MÉTHODE

WIM HOF GIORGIO BRUINS

« L’exposition délibérée au froid est devenue une tendance bien-être et il y a des raisons scientifiques, elle active le système nerveux sympathique, ou notre réaction de ‘lutte ou fuite’, libérant de l’adrénaline et de la noradrénaline, ces hormones qui nous alertent instantanément. Elle est aussi un véritable outil pour entraîner sa résilience. »

Sa routine : la douche froide progressive À la fin de votre douche chaude habituelle, terminez par 10 à 30 secondes d’eau froide, puis augmentez progressivement jusqu’à 60 secondes.

— Avant de passer au froid, prenez quelques instants pour ralentir votre respiration et vous recentrer.

— Commencez par les jambes et les bras, puis le dos et le torse.

— En parallèle, inspirez par le nez sans bloquer le souffle, et ralentissez l’expiration par la bouche.

L’objectif n’est pas de « tenir », mais de rester calme et « d’accepter » la fraîcheur. Pratiquée régulièrement, cette micro-routine booste l’énergie, améliore la concentration et l’humeur. N’allez pas vous immerger dans l’eau glacée si vous n’avez pas d’expérience et jamais non accompagné. La tolérance au froid se développe avec le temps.

FONDATRICE DE THE HAPPY GUTS MARIANNE SIMONIN

Quels sont les bienfaits du kombucha ? Comment le consommer pour en tirer un maximum de bienfaits ? Quel est le bénéfice du kombucha ?

« Le kombucha est une boisson naturellement fermentée. Grâce au processus de fermentation, il contient des micro-organismes vivants, des ‘bonnes bactéries’ qui participent à l’équilibre de notre microbiote intestinal et donc ont un impact sur notre digestion, notre énergie et notre immunité ! »

Ses conseils :

— Choisir un kombucha non pasteurisé pour bénéficier des effets liés à la fermentation.

— Le conserver au frais.

Quand le consommer ?

— Une version plus naturelle le matin à jeun.

NAGEUR LUXEMBOURGEOIS

RALPH DALEIDEN

En quoi la nage, même sans haut niveau, peut-elle être bénéfique ?

« À mon niveau, la pratique est plus exigeante que relaxante, mais une chose est sûre : la natation améliore la flexibilité des muscles, des tendons et des articulations et renforce le système cardio-vasculaire et provoque ce que l’on appelle un effet hypoxique qui est bénéfique et qui agit comme un stress physiologique contrôlé, améliorant l’efficacité respiratoire, cardiovasculaire et énergétique, tout en limitant l’impact mécanique sur l’organisme. »

Son conseil :

Faire quelques longueurs en respirant tous les 3 ou 5 coups de bras. Puis continuer en respirant cette fois tous les 7 à 9 coups, cela pour entraîner le cardio et favoriser l’hypoxie. Pour le relâchement, il est important d’essayer de bien tourner les épaules et de ne pas seulement forcer avec les bras.

— Avant ou après un repas pour soutenir la digestion.

— Dans la journée comme un boost d’énergie.

— À l’apéritif comme alternative à l’alcool.

Tuesday 7 July 2026

18:30

Kinepolis

Kirchberg

Registration Programme

Future of Talent

As Luxembourg embraces a future shaped by generative AI and evolving workforce dynamics, this Paperjam 10×6 event delves into the transformation of talent strategies.

Discover how organisations are integrating AI into recruitment, fostering continuous learning, and prioritising employee wellbeing to build resilient, future-ready teams.

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KINÉSITHÉRAPEUTE ET FONDATEUR DE BIKE-FIT

PATRICK GUILLAUME

Quels sont les bienfaits du vélo même pour un non-sportif et quel petit rituel de cycliste peut-on intégrer au quotidien, même sans monter sur un vélo ?

« Le vélo, c’est le sport ‘porté’ par excellence. Il stimule le cœur et l’oxygénation cérébrale sans chocs traumatiques. Pour un décideur, la fluidité du pédalage est un levier de performance cognitive : elle favorise la clarté mentale et évacue le stress lié à la sédentarité. Son rituel « la rétraction musculaire.

CARDIOLOGUE ET SPÉCIALISTE

DE L’AYURVEDA

DR WARREN ASHLEY

Quel rituel ayurvédique simple un salarié peut-il adopter pour améliorer énergie et clarté mentale ?

» reset » pour lutter contre : Un grand pas en arrière, mains reset

Le geste : La fente avec ouverture thoracique pour étirer activement ces zones. En pratique buste droit, bassin basculé vers l’avant.

Tirez les bras vers l’arrière et mains tournées vers le haut pour ouvrir la cage thoracique. L’essentiel : Respirez librement sans bloquer l’expiration. Tenez 30 secondes par côté sans forcer. Cette posture taure l’équilibre postural et libère la chaîne antérieure.

« Le mot Ayurveda vient du sanskrit et signifie ‘connaissance de la vie’. Ses principes reposent sur une médecine préventive fondée sur une nutrition personnalisée, des remèdes à base de plantes, des thérapies physiques, la méditation, le yoga et le son. Plus connu pour ses recommandations alimentaires et ses pratiques de purification, l’Ayurveda met aussi l’accent sur l’équilibre

mental. »

Son rituel :

— Le matin, commencez par un verre d’eau tiède.

— Étirez doucement votre corps.

— Accordez-vous un instant de calme.

— Lors d’une courte méditation, asseyez-vous le dos droit.

— Prenez trois respirations profondes en gonflant le ventre.

— Puis observez tranquillement les sons autour de vous.

— Fermez les yeux. de la

Vous ressentirez naturellement davantage de clarté, de concentration et d’enthousiasme tout au long journée, y compris au travail.

L’IA n’est pas une bulle, c’est une arme

Le débat récurrent sur la rentabilité de l’IA occulte l’essentiel. Derrière l’innovation technologique se joue une recomposition des rapports de force mondiaux.

La question revient sans cesse dans les comités de direction : la « bulle IA » va-t-elle éclater ? Si l’on s’en tient aux critères classiques, à savoir le décalage entre capitaux investis et profits attendus, certains signaux pourraient le suggérer. En 2025, les huit premiers groupes technologiques mondiaux ont dépensé plus de 400 milliards de dollars en infrastructures, contre 170 milliards trois ans plus tôt. Et seules 5 % des organisations attribuent à l’IA générative un impact supérieur à 10 % de leur résultat opérationnel.

Appliquer un raisonnement purement financier à l’IA, c’est pourtant commettre une erreur de perspective. Les investissements en cours dans les datacenters, puces spécialisées, capacités de calcul haute performance, ne relèvent pas d’une logique de marché. Ils relèvent d’une logique de puissance.

Les faits le confirment Washington a lancé Stargate : 500 milliards de dollars sur 4 ans. Pékin mobilise l’appareil d’État à une échelle comparable, une fois prise en compte la structure de coûts chinoise. Aucune de ces deux puissances ne raisonne en retour sur investissement. Elles raisonnent en souveraineté : contrôle des infrastructures critiques, maîtrise des normes, capacité à rendre les autres dépendants de leurs technologies.

L’Europe aborde le sujet différemment Elle traite l’IA comme un secteur économique à réguler, là où ses compétiteurs la traitent comme un actif stratégique, au même titre que la défense ou l’énergie. Personne ne demande le ROI d’un Rafale. La question n’est pas « Combien cela rapporte-t-il ? » mais « Peut-on se permettre de dépendre de celle des autres ? ».

Le Luxembourg s’est positionné Sélectionné parmi les sept premiers pays hôtes des AI Factories européennes, le Grand-Duché déploie MeluXina-AI (plus de 2100 accélérateurs GPU) et prépare MeluXina-Q, son ordinateur quantique hybride, opérationnel prochainement. DEEP, avec OVHcloud, complète le dispositif par un cloud souverain opéré localement. InTech accompagne les entreprises dans l’exploitation de ces plateformes. HPC, quantique, cloud souverain, expertise. L’écosystème est là, opérationnel.

À vous de décider si l’IA que vous utilisez sera la vôtre ou celle des autres.

Fabrice Croiseaux, CEO InTech

Scaling Sisterhood

Committed throughout her career to advancing women’s leadership, Carmen Niethammer, Senior Gender Specialist at the EIB, turned inspiration into action – embarking on a personal mission to meet, one by one, the women featured in Paperjam’s “Women on Board” edition and transform a list into candid conversations…

Conversation with Carmen Niethammer
Louise Braibant, Journalist Jan Hanrion, Photographer
“ This is not about building women’s skills, it’s about visibility and connections.”

Her positions

Measures Good & Impactful Too Radical

Mandatory quotas on boards and executive committees.

Tax bonus-malus system for companies that fail to reach parity on boards.

She sees mandatory quotas or targets as a useful, measurable tool in the toolbox: they can keep pressure on companies to move faster when voluntary progress isn’t enough.

Making access to public procurement conditional on companies having genderbalanced boards.

She is sceptical of tax penalties linked to parity because they can be gamed, but strongly supports positive tax incentives that reward companies for real progress on gender balance.

She prefers using public procurement as a positive incentive – giving extra weight to companies with strong, credible gender measures – rather than excluding firms from tenders purely because they lack gender-balanced boards.

What personally motivated you to turn the 100 Women on Board edition into an ongoing project?

When I saw Paperjam’s “100 Women on Board” publication, it confirmed that Luxembourg is embracing women’s leadership and board diversity. Around the same time, I had almost completed a sticker album for the UEFA Women’s Euro in Switzerland. I had missed the chance to get the players’ signatures and suddenly thought: these women on boards are my heroines. Instead of football stars, why not meet them – one by one?

I have been working on women’s entrepreneurship, employment and leadership for most of my career. I am an oil economist by training, and when I joined the World Bank Group many years ago, one of my first assignments was to promote women’s entrepreneurship and access to finance in the Middle East and North Africa. It was then that I realised something very striking: the banks that were reaching women better were also those with more women in senior positions. There was a clear link. If you want to improve women’s access to finance, you must also promote women in leadership – because inclusive services happen when they are mirrored at the top of institutions.

What is the concrete goal of collecting these signatures, and how far along are you?

At first, the goal was extremely simple – almost trivial. Like completing an album. I just wanted to meet each woman and collect her signature. The first meetings were easy to obtain, because I already knew some of them through my work, notably via the Ministry of Finance’s Gender Finance Task Force and the Female Board Pool. Then the project evolved. In May, I joined a board myself – a warehousing

“Studies – including EIB research – show that companies with diverse boards are around 36% more likely to have above-average profitability, and many were keen to discuss these figures,” Carmen explains.

A Life Committed to Impact

Carmen Niethammer is a Senior Gender Specialist at the European Investment Bank (EIB), promoting women’s entrepreneurship and leadership through EIB initiatives like the EU Gender Finance Lab and Women in Transport Network. She helped create the EIBpowered EU Women Climate Leaders Network and she serves on the Luxembourg Ministry of Finance’s Gender Finance Taskforce and the 2X Ignite Africa Warehousing Facility Board. Previously, she worked with the World Bank Group in several countries (Brazil, Egypt, Sri Lanka, and the United States), the United Nations in Yemen, and the German Embassy in Washington, DC. She is a Senior Fellow at the Willy Brandt School of Public Policy and a Johns Hopkins SAIS graduate.

facility investing in women-founded funds in Africa. It was my first board experience, so I started asking for advice: what is it like to be a woman on a board? What networks or trainings matter? As I became more comfortable in my own role, the conversations naturally shifted from advice to reflection – on careers, obstacles and what comes next.

I now keep the meetings one-toone and unhurried. Some coffees last well over two hours, moving between professional and very personal topics – which is precisely what makes them so valuable.

I am roughly a third of the way through, with around ten more meetings already scheduled. Most take place before or after work, or on weekends – a demanding but extremely energising rhythm. None of the women I contacted said no, and many expanded my network further.

What did you not anticipate?

What I did not anticipate was how curious these women would be about one another. Luxembourg is very connected, yet many did not know each other. They would ask who else I had met or suggest new contacts. Another surprise was how interested these women were in the business case for diversity.

But the biggest surprise was their willingness to give back. Despite managing companies, sitting on boards and holding senior roles, many are deeply involved in giving back, including through charities and NGOs. They are extremely busy – yet they still make time.

How would you assess Luxembourg’s ecosystem?

International gender indices show Luxembourg performs quite well. What strikes me most is the

competence of the women I have met. This is not about building women’s capacity – their skills are already there. It is about visibility and connections.

Luxembourg understands that diversity is not about being nice or politically correct – it is about attracting talent and driving economic performance.

What really makes a difference for women on boards?

Competence comes up repeatedly, with many women feeling they must constantly prove themselves.

Critical mass is key. When at least three women – around 30% – sit on a board, dynamics change. One woman can be an outsider, two a pair, but three normalise women’s perspectives.

Still, systemic factors persist: access to the right networks, being in the room at the right time, and the unconscious tendency to favour people who look and think like us. That is why tracking diversity at every stage matters so much. What gets measured gets done.

Is there a form of sisterhood?

There is a strong sense of solidarity and curiosity. It is less about competition and more about recognition and mutual support. These conversations create a rare moment to stop and reflect – which is why they have been so meaningful, for them as much as for me.

From Outsourcing Staff Abroad to AI-Driven Value

Investing in AI rather than outsourcing sta abroad keeps salary spending in Luxembourg, supporting consumption, services, and tax revenues.

In today’s fund landscape, Luxembourg service providers face mounting pressure to control costs while maintaining accuracy, compliance, and client service quality. Traditionally, some rms have responded by building outsourcing centers abroad to reduce labour expenses. However, this approach is increasingly shortsighted compared to investing in arti cial intelligence.

tasks such as oversight, exception handling, and client advisory.

There is also a long-term strategic dimension. Labour arbitrage bene ts tend to erode over time due to wage in ation and geopolitical uncertainties. AI investments, however, compound: systems improve with data, scale e ciently, and create defensible competitive advantages.

AI o ers a structurally di erent advantage: it enhances productivity rather than simply relocating it. By automating repetitive, rulesbased processes such as NAV calculations, reconciliation, reporting, and AML checks, AI can signicantly reduce operational workload while improving accuracy and consistency. Unlike o shore expansion, which introduces complexity in governance, communication, and regulatory oversight, AI-driven systems operate within the existing framework and can be tightly controlled.

Moreover, Luxembourg’s value proposition is rooted in expertise, reliability, and regulatory excellence. Shifting operations abroad may dilute this perception and create additional risks in data protection and compliance. In contrast, AI strengthens the local operating model, enabling highly skilled professionals to focus on higher-value

Ultimately, investing in AI instead of outsourcing helps retain salary spending within Luxembourg, keeping liquidity in the domestic economy. When rms pay local employees rather than overseas sta , that income circulates through consumption, services, and taxes. This triggers the Keynesian multiplier e ect: each euro spent generates additional economic activity, supporting businesses, public nances, and overall wealth creation. In contrast, outsourcing exports that liquidity abroad, limiting its positive impact on the national economy.

Conversation avec Sylvain Legay

Cultiver du bois en labo

Maëlle Hamma, Journaliste Jan Hanrion, Photographe

Dans les laboratoires du List, les chercheurs du projet Branch contribuent, avec la startup néerlandaise New Dawn Bio, au développement du premier prototype de bois cultivé en bioréacteurs à partir de cellules végétales, avec l’objectif de contribuer à la lutte contre la déforestation.

«

Culture cellulaire végétale : le processus

1 PATRIMOINE GÉNÉTIQUE VÉGÉTAL PRÉLEVÉ DANS LA NATURE

2 DÉDIFFÉRENCIATION TISSULAIRE

3 DÉVELOPPEMENT D’UNE CULTURE CELLULAIRE EN SUSPENSION

4 MONTÉE EN ÉCHELLE

5 EXTRACTION DES COMPOSÉS BIOACTIFS ET FORMULATION

6 EXTRAITS INNOVANTS À BASE DE CELLULES VÉGÉTALES UTILISÉS DANS DIFFÉRENTS

SECTEURS

Agronomie verte et biocontrôle

Nutraceutiques

Cosmétiques

Produits pharmaceutiques

Biomatériaux

Biotechnologie spatiale

Sylvain Legay travaille dans les laboratoires dernier cri du List à Hautcharage.

vise
à

Votre projet de recherche en partenariat avec la start-up néerlandaise

New Dawn Bio vise à produire du bois bio-ingéniéré. De quelle façon et avec quel résultat final attendu ?

Notre objectif est de reproduire les processus naturels de formation du bois dans un environnement contrôlé. Le processus débute par la production de cellules dédifférenciées issues de tissus provenant de différentes espèces d’arbres. Elles sont cultivées dans des bioréacteurs, puis récupérées et différenciées en tissu ligneux dur. Nous apportons notre expertise en biotechnologie, en cultures cellulaires, en analyses chimiques et en caractérisation physique des matériaux, tandis que New Dawn Bio développe les procédés de biofabrication et de production industrielle.

Quelles pourront être les applications ?

Nous nous concentrons sur la partie recherche. Mais le bois cultivé permettrait d’obtenir des matériaux aux propriétés homogènes, traçables et personnalisables, tout en réduisant drastiquement l’empreinte environnementale. Dans un premier temps, le projet vise des marchés à forte valeur ajoutée, où la qualité, la rareté et la durabilité sont essentielles, comme le yachting, l’architecture haut de gamme ou la production de placages décoratifs de haute qualité.

Ce procédé pourrait-il être décliné ou adapté à d’autres secteurs ou à des usages de production plus standards ?

De façon générale, lorsqu’une technologie de ce type arrive sur un marché, elle doit d’abord traverser une phase d’expansion. Lorsqu’elle se généralise, les coûts diminuent et ouvrent la voie à des secteurs de marché plus larges. Mais ce processus s’inscrit sur une échelle de temps beaucoup plus longue.

New Dawn Bio, la pionnière

Basée à Wageningen, aux Pays-Bas, New Dawn Bio est une start-up à impact social fondée en 2024 par deux scientifiques animés par une fascination pour le vivant à l’échelle cellulaire : la COO

Kianti Figler, entrepreneuse issue du secteur des produits de la mer cultivés en laboratoire, et le CEO Tom Clément, titulaire d’un double master en biologie des systèmes et en bio-informatique, ambitionnent de faire de leur start-up un fournisseur mondial de bois tropicaux finis, en cultivant du bois dans des formes jusqu’ici impossibles à produire.

« La culture de cellules végétales en suspension existe depuis un certain temps, mais leur transformation

en bois n’avait encore jamais été réalisée. Notre stratégie de mise sur le marché est alignée avec notre trajectoire de montée en puissance : nous ciblons d’abord des segments à faibles volumes et à forte valeur ajoutée, avant d’élargir progressivement notre offre vers des segments plus accessibles à mesure que nous atteignons des économies d’échelle », expliquent-ils. Dans le cadre de ce projet, le List a pour mission de développer et optimiser les cultures cellulaires et d’évaluer rigoureusement le matériau obtenu. Ils suivent des procédés de production et analysent la composition chimique et la résistance mécanique.

Concrètement, comment le projet contribue-t-il à lutter contre la déforestation ?

À terme, le bois cultivé pourrait transformer en profondeur la manière dont nous produisons et utilisons le bois, en dissociant création de valeur et destruction des forêts. Nous savons qu’il va y avoir une raréfaction de la ressource. Cette approche offre une méthode alternative : elle permettrait de ne plus dépendre de l’abattage de bois exotiques en déclin. Par ailleurs, le système actuel de production du bois génère beaucoup de déchets : on estime qu’à peine 10 % de la biomasse d’un arbre devient du bois à longue durée de vie. Le projet ouvre ainsi la voie à une nouvelle génération de matériaux biosourcés, capables de répondre à des besoins industriels.

Combien de temps faut-il pour que l’innovation arrive à maturité ?

En général, il faut compter un à deux ans pour le proof of concept, deux années supplémentaires pour la phase de précommercialisation, puis encore un à deux ans pour atteindre la commercialisation, en fonction des secteurs de marché et des contraintes réglementaires.

Et vous, plus personnellement en tant que chercheur, qu’est-ce qui vous anime dans ce projet ?

C’est un projet qui sort des sentiers battus : l’objectif est particulièrement novateur, produire du bois à partir de cellules. Cette approche surprend même certains collègues qui n’y sont pas directement impliqués. L’ambition est forte, comme toujours lorsqu’une nouvelle technologie est développée. Ce sont des défis passionnants, mais aussi exigeants : les étapes à franchir sont nombreuses. Nous sommes toutefois prêts à les relever.

Sur quels autres projets travaillez-vous ?

Ce projet s’inscrit dans les travaux de notre groupe Plant Molecular Farming, dirigé par Jenny Renaut, au List. En 2025, nous étions 13 chercheurs et ingénieurs impliqués dans 12 projets de recherche, focalisés sur la valorisation des ressources végétales et le développement de technologies et opportunités vers différents marchés. Nos travaux répondent directement à un contexte global marqué par la dégradation de l’environnement, l’épuisement des ressources naturelles et le changement climatique.

Quels autres matériaux biosourcés peuvent être envisagés suivant le même procédé ?

Les recherches de notre groupe trouvent des applications dans plusieurs secteurs, comme les cosmétiques, les nutraceutiques, les biostimulants ou l’agriculture durable. Si l’on prend l’exemple des cosmétiques, aujourd’hui, la plupart des ingrédients actifs sont produits à partir de plantes cultivées dans des champs. On utilise ainsi des terres arables pour fabriquer des crèmes de jour. De nombreux secteurs – cosmétiques, agriculture, pharmacie ou encore alimentation – cherchent aujourd’hui des sources alternatives de composés naturels et fonctionnels. Le véritable défi consiste à les produire à grande échelle sans transférer la pression sur les écosystèmes.

Contenu sponsorisé par LALUX Assurances

Face aux cyberattaques : prévenir et se protéger efficacement

Jérôme Wiwinius, Sous-Directeur au sein de LALUX Assurances et Emeline Rodriguez, Conseiller à la Direction, présentent une solution de cyber assurance que la compagnie veut accessible pour toutes les entreprises et tous les professionnels.

Pour aider les professionnels à faire face aux cyber-risques, LALUX Assurances lance easyPRO Cyber, une solution simple et accessible qui allie prévention, accompagnement d’experts et couverture complète en cas d’incident.

Comment évolue l’exposition des entreprises aux cyber-risques ? En quoi est-ce désormais un sujet de préoccupation majeur ?

Jérôme Wiwinius (J.W.) : Le cyber-risque est clairement devenu le risque numéro un pour les entreprises. Toute activité est désormais dépendante des solutions numériques, pour l’échange d’informations, la comptabilité ou l’accès à des solutions logicielles. La plus grande crainte des dirigeants, aujourd’hui, réside dans l’indisponibilité de leur système d’information et dans la perte de données. Une attaque peut entraîner la paralysie complète de l’entreprise et, dès lors, des pertes financières importantes. À cela s’ajoutent également des risques liés à des sanctions, en lien avec la protection des données, ou encore à la réputation.

Emeline Rodriguez (E.R.) : Aujourd’hui, ces risques concernent aussi bien les grandes structures que les petites. Une entreprise est 21 fois plus susceptible de subir une cyberattaque qu’un incendie. La question n’est plus de savoir si nous serons un jour attaqués, mais quand. Il faut donc se préparer et se protéger.

Entre prévention, protection et gestion de crise, comment s’y prendre ?

E.R. : Chaque élément est important et tous sont complémentaires. En tant que partenaire des entreprises et des professionnels, avec la volonté de les aider à mieux aborder et gérer les risques, nous avons souhaité mettre en place une solution innovante et digitale, qui s’appuie sur un partenaire en cybersécurité, Dattak.

«  La prévention permet de minimiser le risque résiduel et de proposer des primes accessibles. »

Jérôme Wiwinius, Sous-Directeur, LALUX Assurances

Photo : Julian Pierrot

L’approche mise en œuvre avec easyPRO Cyber couvre l’ensemble des aspects, de l’évaluation de la maturité de l’entreprise face aux risques à la réponse sur incident, en passant par la remédiation des vulnérabilités critiques et la prise en charge des frais et pertes en cas de problème.

Comment cela se présente-t-il ?

J.W. : Notre rôle, en tant qu’assureur, est d’amener les acteurs à réduire leurs risques afin de pouvoir les couvrir plus efficacement. Face aux cyber-risques, il est essentiel de mettre en place des mesures de base, comme le déploiement d’une solution antivirus et la réalisation de sauvegardes régulières.

À travers la solution que nous avons mise en place avec notre partenaire, nous proposons une démarche simple, en ligne, pour évaluer le niveau de sécurité d’une entreprise. Cette analyse, accessible gratuitement, permet de déterminer si elle est éligible à la couverture proposée. Si ce n’est pas le cas, l’évaluation permet d’identifier les mesures qu’il est impératif de mettre en œuvre.

Que comprend la couverture que vous proposez ?

E.R.: Plus qu’une couverture activable en cas d’incident, l’approche se traduit par un accompagnement global et préventif. Nos clients, au-delà de l’évaluation de base, disposent d’une plateforme qui effectue un scan continu de leur sécurité, indiquant leur niveau d’exposition aux risques et les vulnérabilités auxquelles ils sont exposés. Une approche complémentaire utile pour leurs prestataires IT. La solution permet également de réaliser régulièrement des tests de phishing, visant à sensibiliser les collaborateurs aux risques de cybersécurité.

«  La question n’est plus de savoir si nous serons un jour attaqués, mais quand. »

Enfin, lorsqu’un incident survient, nos clients peuvent compter sur le soutien d’une équipe d’experts 24h/24 et 7 jours sur 7, pour faire face à la menace et restaurer les systèmes.

J.W. : Notre volonté a été de simplifier l’approche, pour la rendre accessible au plus grand nombre. Souvent, les offres de cyberassurance étaient complexes, longues à mettre en place et peu accessibles. Nous avons voulu proposer une solution simple, rapide et complète.

Quels risques couvre votre solution d’assurance ?

J.W. : La démarche de prévention permet de minimiser le risque résiduel et de proposer des primes accessibles aussi bien aux grands acteurs, qui disposent d’une expertise pour se protéger, qu’aux plus petits. Le niveau de prime est déterminé en fonction de l’évaluation et du chiffre d’affaires de l’entreprise. La couverture prend en compte une large palette de risques : les intrusions malveillantes, les virus, les ransomwares, mais aussi des erreurs humaines accidentelles, comme la suppression de données, les manœuvres de fraude (ingénierie sociale), ou encore la malveillance interne. Il peut aussi s’agir de bugs, de pannes informatiques ou d’erreurs de programmation.

Et quelles garanties offre-t-elle ?

E.R. : Les garanties couvrent l’ensemble des volets de la cyberassurance, notamment l’assistance et la gestion de crise, avec une hotline accessible en permanence et l’intervention

Plus de 50 experts Cyber 50 Hotline en cas d’attaque 24/7

Moins de 2 min de temps d’attente 2 plus de risques d’être victime d’une cyberattaque que d’un incendie 21 ×

60 000 €

Coût moyen d’une cyber-attaque

d’experts (cyber juridique et gestion de crise), la responsabilité civile ainsi que les pertes financières. Ces dernières incluent les pertes d’exploitation, les frais d’enquête ou encore les sanctions réglementaires.

J.W. : Avec cette solution, notre ambition est d’accompagner les entreprises de manière concrète, en particulier les PME, les indépendants, les professions libérales, mais aussi les collectivités locales ou les associations, qui étaient souvent exclus de ce type de solutions. Aujourd’hui, plus personne ne peut ignorer les risques inhérents à la cybersécurité.

Faites le point sur votre exposition aux cyber-risques

Béton 3D : poser les bases d’une nouvelle façon de construire

Le patron de Bétons Feidt veut poser les fondations d’une nouvelle pratique dans le secteur de la construction : l’impression 3D béton. Une technologie pas si récente, mais qui présente des avantages alors que les logements manquent et que la main-d’œuvre s’amenuise.

Conversation avec Ferd Feidt

Le patron de Bétons Feidt veut ouvrir le débat sur une autre façon de construire, grâce au béton 3D. Une technique qui ne résoudra pas la problématique de la construction, mais qui offre une alternative.

Architectes, ingénieurs : des indispensables

Si les machines et les encres minérales ont aujourd’hui atteint une certaine maturité sur le plan technique, pour démocratiser la construction 3D, l’apport des architectes et des ingénieurs est indispensable. Il faudra encore « mettre en place des catalogues de solutions répondant aux exigences statiques, thermiques… En collaboration avec les entreprises de construction, il faudra comprendre, tester et optimiser l’application de cette technologie dans le cadre concret des chantiers ».

Comment vous êtes-vous intéressé à l’impression 3D de béton ?

Cette technologie se développe depuis les années 2000. Des années de recherche ont permis d’atteindre le niveau actuel. Nous avons suivi cette évolution de loin et, lors de la BAUMA exposition pour machines et équipements pour la construction, en avril de l’année dernière, nous avons été approchés par l’entreprise allemande Putzmeister et sa filiale Instatiq, qui nous ont proposé d’implanter leur dernier développement en partenariat au Luxembourg. Nous avons été tout de suite intéressés. De retour au Luxembourg, voilà qu’on nous demande de fournir du béton local pour le premier projet imprimé en 3D au Grand-Duché, la Tiny House de Rameldange, à l’initiative de la commune de Niederanven et réalisé par l’architecte Bujar Hasani et l’entrepreneur allemand Georgios Staikos.

Quel est l’intérêt de la 3D face à la construction classique ?

L’impression 3D béton est un procédé qui consiste à superposer des couches de béton de 2 à 8 cm de hauteur imprimées à l’aide d’une tête d’extrusion montée sur un bras robotisé. Elle promet plus de rapidité, de réduire les coûts et davantage de possibilités de personnalisation. Elle s’inscrit dans une démarche d’écoconception, car elle permet de mettre le bon matériau au bon endroit. La consommation de béton peut baisser de 60 %, et les déchets de construction être réduits de 30 à 60 %.

Pourquoi l’impression 3D est-elle une piste intéressante, particulièrement ici, au Luxembourg ?

C’est une technique qui pourra couvrir une partie des besoins en construction, notamment dans un contexte de manque de main-d’œuvre qualifiée.

En effet, environ 30 % des effectifs de la construction du Luxembourg, la génération des baby-boomers, partent à la retraite endéans cinq ans. Face au manque de logements et au retard que nous devrons rattraper dans les années à venir, cette technologie sera l’une des méthodes pour y parvenir.

Mais cela ne résoudra pas tous les problèmes… Oui, il ne faut pas faire d’amalgame, ce n’est pas une technologie magique à l’image d’une maison gonflable. Elle servira en premier lieu à imprimer des murs et remplacer ainsi la maçonnerie. Elle ne pourra pas remplacer la construction en béton armé. Nous devons avancer par étapes et inclure dans la réflexion les ingénieurs et les architectes afin de développer ensemble les détails des constructions 3D, de préciser les champs d’application et de pousser ensemble la digitalisation indispensable à la robotisation de notre métier.

Dès lors, la mise en place d’un cadre normatif luxembourgeois respectivement européen sera des plus pressantes !

Que compte faire Bétons Feidt en la matière ?

Nous collaborerons avec Staikos 3D. Georgios Staikos est un pionnier de l’impression 3D en Allemagne. C’est à son initiative que fut construite à Beckum la première maison sortie d’une imprimante. C’est aussi à lui que nous devons la réalisation de la Tiny House de Rameldange.

Une structure nouvelle basée au Luxembourg, avec justement à sa tête Georgios Staikos, est en phase de création. PYH, print your house, se met comme objectif de rassembler les différents types de produits et de machines, pour arriver à atteindre

«  Ce n’est pas une technologie magique à l’image d’une maison gonflable. »

Le secteur de la construction a perdu près de 1.300 emplois entre le deuxième trimestre 2024 et le même en 2025. Il compte aujourd’hui environ 47.300 emplois.

un volume critique au niveau de la grande région. Elle assumera aussi bien l’exploitation de ces systèmes que leur développement.

Autour de PYH, Georgios Staikos mettra à disposition son expertise en matière de technique et de machines ; nous, Bétons Feidt, disposons du savoir-faire sur les techniques de fabrication du béton – appelé « encre » minérale lorsqu’il s’agit de 3D – et BFC, bureau d’études et de conception d’éléments préfabriqués qui fait partie du groupe Feidt, mettra aussi son expertise à disposition.

Quel est l’intérêt pour Bétons Feidt ?

L’impression 3D béton est aussi appelée fabrication additive.

En tant que fournisseurs de matériaux, nous voulons continuer de proposer des solutions haut de gamme et développer des produits spécifiques pour l’impression 3D qui ne se limiteront pas au simple emploi du ciment comme liant. Leur production sur base de matériaux locaux se différenciera des produits sous forme de poudre prémélangée acheminés depuis des usines suisses, françaises ou allemandes. Quant au contact avec le monde digitalisé, il nous permettra de notre côté d’accélérer la robotisation de nos usines de préfabrication et de créer des synergies.

Quelle sera la suite ?

Une solution performante sera disponible d’ici la fin de l’année prochaine. C’est un développement que nous estimons sur cinq ans. À terme, je pense que dans le pays, 20 à 30 % des constructions seront liées à une technique d’impression 3D. En attendant, je pense que le Luxembourg a désormais la base nécessaire pour écrire une success-story.

FARE.lu présente

présente

FARE.lu présente

Maison de maître

Maison de maître

Maison de maître

Gostingen

Gostingen

Gostingen

(25 min de Luxembourg Ville)

(25 min de Luxembourg Ville)

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- 27.82 ares

- 27.82 ares

- 27.82 ares

- 3 chambres

- 3 chambres

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- 2 sdb

- 2 sdb

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- garages

- garages

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- emplacements

- emplacements

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- granges

- granges

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Banques et assureurs au défi du non coté

L’attrait des particuliers pour les actifs privés augmente, mais leur accès bute sur des contraintes réglementaires et de liquidité. Pour répondre aux souhaits de diversification de leurs clients, banques et assureurs doivent conjuguer innovation et prudence.

Sébastien Lambotte, Journaliste

Julian Pierrot, Photographe

Les performances affichées ces dernières années par les investissements dans les marchés privés suscitent un intérêt croissant des investisseurs privés. Ces derniers considèrent ces actifs comme un levier de diversification incontournable, contribuant également à renforcer la performance globale de leur portefeuille. Mais comment les acteurs de la gestion de fortune, à l’instar des banques privées ou des compagnies d’assurances proposant des solutions de planification patrimoniale, parviennent-ils à intégrer ces actifs dans leurs offres ?

« Jusqu’à très récemment, nos clients avaient la possibilité de s’exposer à ces marchés uniquement à travers des mandats d’exécution d’ordres et de conseil. En raison de la nature illiquide de ces actifs, leur intégration à l’offre de gestion discrétionnaire demeurait jusqu’il y a peu difficile », explique Ilario Attasi, group head of investment advisors and head of investment & client solutions au sein de Quintet Private Bank.

Toutefois, au regard de l’évolution du marché, on voit les acteurs de la gestion de fortune multiplier les initiatives pour faciliter l’accès à l’investissement dans des actifs privés tels que le private equity, le crédit privé et les actifs réels. « Pour nos clients, ne pas investir dans ces actifs, c’est passer

à côté d’opportunités. Selon les profils, il est aujourd’hui essentiel de leur permettre de détenir des actifs privés, jusqu’à hauteur de 15 % de la valeur de leur portefeuille, poursuit le représentant bancaire. L’enjeu est donc de faciliter l’accès à ces actifs tout en leur assurant la flexibilité requise en cas de besoin. »

Permettre une exposition directe Les gestionnaires d’investissements alternatifs opèrent principalement via des fonds fermés, dont la durée de vie s’étend sur une dizaine d’années. Les tickets d’entrée, en outre, sont conséquents. Dans un premier temps, les banques privées ont mis en place des structures particulières, par exemple avec des fonds feeder dont la masse critique permettait la prise de participations dans des produits jusque-là réservés aux institutionnels. « C’est une approche que nous avons abandonnée, notamment parce que la multiplication des véhicules pèse fortement sur la performance des investissements, relève Ilario Attasi. La volonté a été de permettre une démarche d’investissement directe, rendue possible notamment par l’évolution du marché. »

Avec l’adoption du règlement révisé sur les fonds européens d’investissement de long terme (Eltif 2.0), de plus en plus de gestionnaires mettent en œuvre de nouvelles stratégies à travers des fonds ouverts (evergreen), offrant ainsi de nouvelles opportunités aux particuliers. « Les contraintes opérationnelles et de liquidité y ont été réduites. Ces véhicules permettent de lever et de réinvestir des capitaux en continu et d’assouplir les modalités de remboursement, sur un rythme mensuel ou trimestriel, souligne le spécialiste en investissement. Les investisseurs peuvent bénéficier d’un accès aux

«  L’intégration des actifs [privés] au cœur de nos solutions soulève des questions délicates. »
Pascale Sicurani
Senior wealth planner
Baloise Vie

Accompagner la transformation du marché

Si l’accès aux actifs privés via un contrat d’assurance-vie demeure relativement limité, « le marché évolue rapidement », souligne Pascale Sicurani (Baloise Vie). « L’émergence de nouveaux produits nous amène régulièrement à réfléchir à l’adaptation de nos critères. L’enjeu est de voir comment intégrer au mieux des fonds mixtes ou encore des produits semi-ouverts, et élargir l’accès à ces actifs. Toutefois, nous devons rester prudents et veiller avant tout à la protection de nos clients. »

marchés privés avec plus de simplicité et d’efficacité, s’approchant ainsi d’un modèle de marché public traditionnel. »

Dans ce contexte, fin 2023, Quintet a établi un partenariat avec BlackRock. La banque privée s’appuie sur la plateforme evergreen de ce dernier, qui permet aux investisseurs en Europe, au Moyen-Orient et en Asie-Pacifique d’accéder à des produits variés, des stratégies multialternatives et de private equity.

S’appuyant sur cette offre, Quintet conserve le contrôle total de toutes ses décisions d’investissement.

Diversification progressive

« Il reste cependant important de bien accompagner les clients dans leur démarche de diversification, en s’assurant qu’ils comprennent les risques de liquidité toujours associés à ces marchés, incluant l’incapacité éventuelle de vendre les investissements rapidement, souligne Ilario Attasi. Pour chaque client, la banque s’assure de l’adéquation du profil avec les possibilités d’investissement offertes. La volonté est d’accompagner une diversification progressive du portefeuille, vers un objectif cible fixé en fonction du profil de chacun. »

La gestion de la liquidité demeure la principale pierre d’achoppement lorsqu’on évoque les enjeux d’accessibilité à ces produits. Les acteurs de l’assurance-vie, offrant des solutions de planification patrimoniale, le confirment. Pascale Sicurani, senior wealth planner au sein de Baloise Vie, constate un intérêt croissant des souscripteurs à un contrat d’assurance-vie pour les actifs privés.

« Les perspectives de rendement de ces actifs, leur caractère anticyclique et les garanties qu’apporte le triangle de sécurité de l’assurance-vie luxembourgeoise y sont pour

beaucoup. Si nos clients s’inscrivent dans une perspective à long terme, l’intégration de ces actifs au cœur de nos solutions soulève cependant des questions délicates », note l’experte.

Au cas par cas

Dans le monde de l’assurance, la durée d’un contrat est « aléatoire et indéterminée ». « Lorsque le décès de l’assuré survient, nous sommes tenus de transférer les actifs détenus aux bénéficiaires. Or, les actifs privés détenus à travers un fonds assurantiel ne sont pas forcément directement transférables, explique Pascale Sicurani. Une autre problématique a trait aux critères d’éligibilité des investisseurs. Que faire si certains bénéficiaires ne sont pas éligibles à ces investissements ? » Les acteurs de l’assurance-vie ont donc anticipé ces problématiques, en mettant en place un processus de souscription pragmatique et sécurisé pour les souscripteurs désireux d’investir dans ces actifs particuliers.

Si l’on assiste à une réelle démocratisation de ces actifs, on ne peut, au regard de ces limites, pas encore parler de véritable dynamique de retailisation. Il appartient avant tout aux gestionnaires de renforcer la flexibilité des produits si, à l’avenir, on souhaite permettre au plus grand nombre de bénéficier d’une exposition aux investissements alternatifs.

Sustainable finance: Luxembourg leads the way

Sustainable nance is entering a more mature phase. The ALFI/ LSFI/PwC Sustainable Finance in Europe and Luxembourg Study 2025 highlights Luxembourg’s leading role in Europe’s evolving sustainable investment landscape.

Sustainable nance in Europe is no longer de ned by early momentum alone. It is becoming a more established part of how capital is allocated, how risk is assessed and how long-term resilience is built.

In that landscape, Luxembourg continues to stand out. At the end of 2025, Luxembourg-domiciled sustainable public market funds held EUR 815.4 billion in assets, across more than 2,300 funds. That gives Luxembourg 31% of Europe’s sustainable public market fund assets, conrming its position as the leading European domicile in this space.

Source: Sustainable Finance in Europe and Luxembourg Study 2025

The picture is equally striking in private markets. Sustainable private market funds domiciled in Luxembourg reached EUR 855.6 billion in assets by the end of 2024, re ecting strong development in segments such as private equity and infrastructure.

At European level, sustainable public market funds reached EUR 2.6 trillion , representing almost 19% of the market. The broader direction is clear: sustainable nance is moving beyond a phase of acceleration into one of consolidation, transparency and implementation.

For Luxembourg, this is more than a market trend. It re ects a nancial centre that combines cross-border expertise, an international fund ecosystem and the ability to channel capital towards long-term economic and societal transitions. As sustainable investing matures, Luxembourg remains one of the places where that transformation is being structured at scale.

Finance in Europe and Luxembourg 2025

Eltif : comment conquérir les particuliers

Union Investment Luxembourg est l’un des premiers acteurs à avoir lancé un fonds Eltif offrant la possibilité d’investir dans les infrastructures à partir de 25 euros. Kai Nemec, membre du conseil d’administration, évoque les enjeux liés à ce nouveau marché.

Conversation avec Kai Nemec
Sébastien Lambotte, Journaliste Julian Pierrot, Photographe

Expert en gestion des risques

Kai Nemec a débuté sa carrière dans le secteur des fonds en 2004 en tant qu’analyste des risques chez Union Investment Management Holding, à Francfort. Il dirige aujourd’hui le contrôle des risques des fonds chez Union Investment Luxembourg, où il couvre à la fois les fonds de titres et les fonds d’actifs réels. Il est titulaire d’un diplôme (Dipl. Volkswirt) de l’Université Johannes Gutenberg de Mayence, en Allemagne, et d’un diplôme de troisième cycle (Financial Risk Manager – FRM).

Vous êtes l’un des premiers acteurs à avoir lancé un fonds européen d’investissement de long terme (Eltif), domicilié au Luxembourg, avec l’ambition d’aller à la rencontre des investisseurs particuliers. En quoi ce nouveau produit européen ouvre-t-il de nouvelles perspectives ?

Cet Eltif, avec une stratégie d’investissement dans les infrastructures, s’adresse à des clients individuels en Allemagne, marché où nous sommes principalement actifs. Nous souhaitons en effet toucher la clientèle des banques de détail, qui peut désormais ouvrir son portefeuille grâce à un accès facilité aux actifs privés via ces nouveaux produits européens. La nouvelle mouture d’Eltif, par laquelle l’Europe entend promouvoir l’investissement à long terme, notamment pour répondre aux besoins de financement des projets de transition, ouvre la possibilité de s’adresser à cette clientèle. Elle nous en donne le droit. C’est une nouveauté.

On a tendance à penser que l’investissement dans les actifs privés requiert des connaissances avancées, en particulier pour comprendre la nature des actifs et les risques associés. Le produit est-il en adéquation avec les attentes de ce marché ?

Comme pour tout nouveau produit, un effort de pédagogie est nécessaire, notamment en matière de formation des partenaires de distribution, afin qu’ils puissent offrir un accompagnement solide au client final. Nous pensons néanmoins que les possibilités offertes à travers ces produits répondent aux besoins du marché.

À nos yeux, ils ouvrent de nouvelles perspectives de diversification pour les portefeuilles ayant déjà engagé une démarche d’investissement. Alors

que les investisseurs institutionnels disposent aujourd’hui d’une poche de 5 à 10 % d’actifs privés dans leur portefeuille, ces nouveaux produits doivent permettre aux particuliers de mettre en œuvre des approches similaires. L’enjeu est de leur offrir un levier de diversification supplémentaire. Cependant, vous avez raison, il demeure essentiel que chaque investisseur dispose d’une bonne compréhension de la nature de l’actif. Mais il s’agit d’un marché en construction, appelé à se développer.

Quels sont les éléments dont l’investisseur privé doit avoir conscience ? Avec un Eltif, on s’inscrit dans une logique d’investissement à long terme.

«

Il s’agit

d’offrir un nouveau

levier de diversification. »

Ce n’est pas un fonds classique, comme un Ucits, duquel on peut facilement sortir à tout moment. Ici, les logiques de valorisation sont différentes. Les investisseurs, en outre, ne peuvent pas retirer leur argent du jour au lendemain. Ces éléments tiennent à la nature des actifs dans lesquels on investit. La tolérance au risque de la clientèle doit donc être soigneusement évaluée. L’investisseur doit être en mesure de traverser des périodes de turbulences, avec la perspective que les actifs regagneront en valeur à plus long terme. À cet égard, l’Eltif est conçu pour réduire l’effet des turbulences dans un portefeuille de détail grâce à sa faible volatilité (5 % par an).

durée. En d’autres termes, il faut que le produit fasse ses preuves. Nous observons déjà que les clients suivent de près le marché des infrastructures et discutent activement avec leurs conseillers bancaires des opportunités d’investissement dans les Eltif. Les gestionnaires ont un rôle crucial à jouer dans le succès de ces produits.

Comment cela ?

L’enthousiasme des gestionnaires pour ce nouveau produit est réel.

La multiplication des Eltif ces derniers mois en témoigne. Cependant, plusieurs défis majeurs demeurent.

124 Eltif au Luxembourg

En juillet 2025, le registre de l’Esma répertoriait 211 Eltif dans l’UE, dont 124 domiciliés au Luxembourg, soit près de 60 % du total. La plupart des Eltif luxembourgeois investissent dans les infrastructures, le capital-investissement et la dette privée, et sont commercialisés dans plusieurs pays européens.

Les Eltif sont régis par un cadre réglementaire clair qui offre aux investisseurs l’accès à une gamme diversifiée d’actifs alternatifs à long terme tout en garantissant leur protection.

Pourquoi avoir choisi de lancer un premier fonds dédié aux infrastructures plutôt qu’à une autre catégorie d’actifs, comme le private equity ? Il nous a semblé pertinent d’aborder le marché des actifs privés par les infrastructures, d’une part parce que les perspectives de rendement associées à ces actifs sont robustes, d’autre part parce qu’ils génèrent des liquidités de manière régulière. Notre ambition est toutefois d’étendre notre offre en abordant d’autres stratégies et d’autres actifs, comme le private equity. Avec ce type d’actifs, on ne bénéficie pas de flux de liquidités réguliers. Ces investissements à long terme sont plus difficiles à appréhender.

Comment voyez-vous évoluer le marché ?

Le développement du marché prendra du temps. Il faut expliquer, expliquer et encore expliquer ce qu’est un Eltif, les besoins auxquels il répond, ainsi que les opportunités et contraintes associées. D’autre part, la pertinence des Eltif doit se démontrer dans la

Le premier consiste à trouver des cibles d’investissement pertinentes. Dans cette phase de construction de marché, il est essentiel de se montrer particulièrement sélectif afin de faire bénéficier les investisseurs des meilleures performances et de gagner leur confiance.

D’autre part, les gestionnaires doivent mettre en œuvre des approches de gestion robustes, notamment en matière de liquidité, en proposant des produits adaptés aux exigences des investisseurs. Il s’agit de trouver un équilibre permettant d’offrir une certaine flexibilité tout en maintenant des rendements attractifs. Pour cela, il faut disposer d’une expertise dans la gestion des actifs privés, que nous maîtrisons, mais aussi de la capacité à servir un marché élargi. Il s’agit de dépasser l’approche « boutique » qui a jusqu’ici caractérisé la gestion de ces actifs.

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Gestion des risques : quatre enjeux clés

Le développement de l’investissement alternatif entraîne des risques spécifiques.

La CSSF agit, avec ses partenaires européens, pour encadrer la liquidité, limiter le levier et fiabiliser la valorisation des actifs.

Garantir une maîtrise rigoureuse des risques

Des risques liés à l’effet de levier

La liquidité, un enjeu clé lié aussi à la démocratisation des fonds alternatifs

Bien appréhender le risque de valorisation

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1

Des risques spécifiques

L’appellation « fonds d’investissement alternatifs » recouvre une grande hétérogénéité d’actifs et de stratégies d’investissement, dont la nature impose d’appréhender les risques spécifiques associés. « La supervision des risques, à cet égard, nécessite une attention particulière. Qu’il s’agisse d’actifs cotés ou d’actifs privés, les enjeux globaux de la mission de la CSSF restent les mêmes : assurer la protection des investisseurs et la stabilité financière. Il s’agit notamment de nous assurer, via les contrôles off-site et on-site, que le gestionnaire dispose des systèmes de gestion des risques adaptés, impliquant les connaissances et dispositifs indispensables pour bien appréhender les risques liés aux actifs gérés et aux stratégies mises en œuvre. Pour les actifs à liquidité limitée, la clé est l’implication de la gestion des risques dès les travaux de due diligence que le gestionnaire est tenu de réaliser avant l’investissement », explique Alain Hoscheid, chef du service Surveillance prudentielle et gestion des risques à la CSSF.

Levier : les hedge funds à part Évolution du levier (% de la valeur nette d'inventaire, approche par les engagements)

2 Tous les FIA gérés par un AIFM autorisé

3 Sans effet de levier

2

L’effet de levier

Dans la poursuite de leurs objectifs d’investissement, les gestionnaires peuvent accroître leur exposition aux marchés et aux actifs en recourant à du levier économique ou financier. Ces pratiques, qui exposent les fonds davantage aux mouvements de marché, comportent des risques. « On peut évoquer des impacts potentiels pour les investisseurs dans les fonds, les contreparties ou des effets de propagation à d’autres participants de marché et secteurs. Le risque de levier interagit avec le risque de liquidité, commente Alain Hoscheid. Il est donc essentiel de les considérer avec l’attention nécessaire,

notamment aussi pour prévenir les risques systémiques. »

Le superviseur ajoute qu’actuellement, le recours à ces pratiques reste relativement limité à l’échelle globale et concerne principalement les hedge funds et certains fonds comme les fonds LDI. À la lumière de ces risques, des mesures macroprudentielles ont été adoptées par la CSSF après la crise des gilts britanniques en 2022, face aux fonds LDI qui utilisaient un levier important, en coordination avec la Banque centrale d’Irlande et après concertation avec l’Esma. Ces mesures permettent notamment d’imposer des limites au levier utilisé par ces fonds, afin d’assurer la stabilité et l’intégrité du système financier.

The flagship event Paperjam Top 100 ranks Luxembourg’s most influential economic decision-makers.

11th Edition

The 11th edition will culminate in a gala dinner bringing together leading economic and political figures to celebrate those shaping the nation’s economic landscape. Beyond recognising outstanding achievements, the awards foster networking, knowledge exchange, and a culture of excellence within Luxembourg’s business community. This edition will also feature a unique 20-year retrospective on influence.

Tuesday 15 December 2026 17:00

Rockhal Belval

More information Programme

3

L’enjeu de la liquidité

Les actifs privés sont le plus souvent illiquides. Les gestionnaires intervenant sur ce segment doivent donc accorder une attention particulière à la gestion du risque de liquidité, afin de pouvoir honorer d’éventuelles demandes de rachat ou répondre à d’autres engagements potentiels comme les appels de marge. « Pour les fonds fermés sans levier –comme c’est principalement le cas en private equity – la gestion de la liquidité ne pose pas de problème en cours de vie des fonds. En revanche, pour des fonds ouverts ou semi-ouverts, il est impératif de mettre en œuvre une gestion de la liquidité appropriée », explique Alain Hoscheid.

La gestion de la liquidité et des risques associés repose sur divers outils. D’abord, la définition d’une fréquence de rachats et, le cas échéant, de limites adaptées. Au-delà, le recours à différents instruments de gestion de liquidité est possible. « Une révision de la directive AIFM, transposée en droit national depuis le 16 avril 2026, est venue harmoniser au niveau européen les pratiques en la matière, indique le chef de service de la CSSF. Elle précise notamment que les gestionnaires de fonds ouverts sont tenus de sélectionner, en dehors de la suspension et des side pockets, deux outils de

gestion de la liquidité appropriés parmi ceux disponibles. » Les dispositifs disponibles sont variés : « On peut citer les outils anti-dilution, à travers lesquels on fait supporter à l’investisseur qui souscrit ou rachète les frais de transaction liés aux ajustements de portefeuille nécessaires, tels que l’ajustement de la valeur liquidative (swing pricing) ou les frais de remboursement. À côté de cela, il existe aussi des outils quantitatifs, comme la suspension des rachats, le plafonnement des remboursements ( gate) ou encore la prolongation des délais de préavis, qui permettent de gérer des rachats plus élevés dans des circonstances particulières ou exceptionnelles », ajoute Alain Hoscheid.

10.084

À la fin de l’année 2024, la CSSF recensait 10.084 AIF gérés par des AIFM luxembourgeois, pour une valorisation totale de 2.445 milliards d’euros.

4

La valorisation

Il n’est pas toujours aisé de déterminer la valeur d’un fonds alternatif. La valorisation nécessite de recourir à des processus, méthodes et modèles appropriés selon la nature des actifs détenus. « Le gestionnaire d’un FIA ouvert doit, à chaque fois qu’il offre une possibilité de souscription ou de rachat, pouvoir établir une évaluation adéquate des actifs. Or les modèles utilisés sont sujets à des hypothèses, et les données nécessaires ne sont pas toujours facilement accessibles. Leur qualité doit également être assurée. Les gestionnaires doivent s’assurer de mettre en place des approches adaptées afin de garantir une évaluation fiable et d’offrir une protection adéquate aux investisseurs », conclut Alain Hoscheid.

Alain Hoscheid, CSSF

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Au Casino Luxembourg

Pour se préparer à la fête : blazer crème, en contraste avec un body Etam et un chapeau Minime Paris de la couturière parisienne Marie Marquet.

Style

La responsable communication et relations presse au Casino Luxembourg, Marion Gales, adopte un style bohème chic à la fois élégant et décontracté, en écho à son environnement professionnel ancré dans l’art contemporain.

Emilie Gline, Journaliste
Julian Pierrot, Photographe
Tenue casual assumée : veste zébrée, robe Mango fluide, baskets Puma et chapeau pour une touche bohème.
Party.
Casual.

Business.

Combinaison dénichée au concept store luxembourgeois La Malle de Lux, bottes Bash et chapeau Minime Paris sur mesure pour un look business sans chichis.

Afterwork.

L’association du classique chemisier léopard Balzac, veste à franges Balzac, est pimpée par une casquette pour casser les codes.

Une robe et un blazer à paillettes

The Kooples, le combo parfait pour briller en soirée.

Gala.

Foodzilla Time off

Assiette consciente.

Entre plaisir et contraintes, Annaëlle Nahon a refusé de choisir. Juriste dans le domaine de la santé et diabétique de type 1, elle lance « Toque Santé » avec une ambition claire : montrer que plaisir et santé peuvent cohabiter dans l’assiette. Le projet débute par une première interview, celle de François Jagut, chef du restaurant Les Roses. À venir : échanges avec des chefs engagés, travail avec des experts de la santé et expériences gourmandes pensées pour une alimentation plus consciente. À suivre sur Instagram, YouTube et Spotify.

Fika suédois.

Bröd a ouvert fin janvier en soft opening. Imaginé par Astrid et Linnea Bohlin, le café s’inspire du fika suédois : le café comme moment de lien, pas juste de consommation. Menu court et de saison, du petit-déj au lunch, avec un vrai focus sur le levain, le café bien sourcé et le matcha. Un lieu pensé pour ralentir et se retrouver. 112, avenue de la Faiencerie Luxembourg (Limpertsberg)

Bake shop. Ouvert depuis février au cœur de la ville, The Little Bakeshop est dédié aux pâtisseries à emporter ou à déguster sur place. Cookies et cakes faits maison, inspirés de recettes de famille, avec des ingrédients complets, locaux et bio quand c’est possible. Un lieu de partage, avec un corner de specialty coffee proposé par le duo Fleur Tabery et Salvatore Grillo (Vitalenta), ainsi qu’un lunch léger. 7, rue du Palais de Justice Luxembourg (centre)

Défilé nippon.

Le restaurant Matsuri a ouvert fin février à l’Infinity Shopping. Cette enseigne stylée, portée par Bertrand Smets, mise sur une expérience japonaise ludique : sushis, makis et créations signature défilent sur un tapis roulant, à attraper selon l’envie. Classiques incontournables et recettes exclusives se croisent dans une ambiance pensée pour être vécue.

7, avenue John F. Kennedy Luxembourg (Kirchberg)

Tradition.

La Chandeleur, héritée des fêtes romaines puis chrétiennes, célèbre la lumière… et surtout les crêpes. Au Luxembourg, on mise sur du sûr : à la Crêperie Moderne pour les classiques bien dorés, ou chez GluFree Pancake pour des versions sans gluten qui tiennent la route.

25, boulevard F. W. Raiffeisen, Luxembourg (Gasperich) 80, rue de Bonnevoie, Luxembourg (Bonnevoie)

À l’italienne.

La Brasserie S, installée à Gasperich, propose une cuisine de brasserie 100 % italienne. Produits frais dans l’assiette, service attentionné et cadre agréable.

8, boulevard de Kockelscheuer Luxembourg (Gasperich)

Classique.

Au Kirchberg, Azur remet les classiques au centre du jeu. Nouvelle table du Mansogroup, installée dans les ex-locaux de L’Avenue, le resto assume une cuisine française généreuse et bien tenue. Ici, on parle mijotés, recettes qui rassurent et assiettes pensées pour le déjeuner pro comme le dîner qui s’étire.

41B, avenue John F. Kennedy Luxembourg (Kirchberg)

Se relever.

Après la fermeture inattendue de Chiche à Bonnevoie, stoppée par de lourds soucis techniques, place à une nouvelle étape dans l’aventure. Un nouveau restaurant de l’enseigne ouvrira courant juillet au sein de la Maison des ONG. Fidèle à son ADN, l’équipe y emploiera une majorité de réfugiés, au cœur même de ses valeurs.

55, avenue de la Liberté Luxembourg (Gare)

Macarons.

La maison Ladurée a ouvert un nouveau shop à La Cloche d’Or en février. Célèbre pour ses macarons iconiques aux saveurs délicates, la marque parisienne promet une pause sucrée chic pendant le shopping.

25, boulevard F. W. Raiffeisen Luxembourg (Gasperich)

Une actualité food ?

Une bonne adresse à partager ?

Écrivez-nous à foodzilla@paperjam.lu

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Casa

Visible uniquement par son toit depuis la route, le bâtiment s’affirme comme un signal.

Jil Bentz lui a donné une identité forte en le recouvrant d’aluminium.

Architecte et fondatrice du Studio Jil Bentz, Jil Bentz a investi le dernier étage du pavillon familial. Construit en mai 2022, le bâtiment se distingue par une architecture forte et structurée. L’appartement a été conçu comme une extension autonome du lieu, affirmant son identité propre.

Toutes les pièces, de même taille, sont modulables sans murs porteurs : la flexibilité comme principe central.

Emilie Gline, Journaliste
Patricia Pitsch, Photographe
Avec
Jil Bentz

Dans le salon, structure et mobilier s’équilibrent pour créer un espace harmonieux. Les meubles, choisis avec soin, comme les lampes japonaises, se distinguent par leur légèreté et leur délicatesse.

Dans la salle à manger, des panneaux acoustiques en bois forment des consoles, sans fonction de rangement.

L’inspiration japonaise se traduit par des sols en bois et des murs blancs épurés. À l’entrée, les armoires rouges viennent volontairement créer un contraste fort avec cette sobriété.

Coup de cœur de la rédaction

3

On My Wrist

La lune reste à l’honneur en ce début d’année avec deux classiques revisités et deux modèles célébrant l’année lunaire chinoise du cheval de feu.

1

Omega

Speedmaster Black and White 2

Slim d’Hermès Squelette Lune

Boîtier 42 mm

mm

3

Blancpain Villeret Calendrier chinois traditionnel

mm

4

Arnold & Son Perpetual Moon « Year of the Horse »

mm

Matière Acier ou Moonshine Gold Titane ou Platine Platine Or rose

Réserve de marche 50 heures / mécanique

heures / automatique

heures / automatique

heures / automatique 10.200 euros / 48.600 euros

Omega dote sa Moonwatch d’un cadran panda inversé (fond de cadran noir avec des sous-compteurs blancs). Disponibles en acier ou en or Moonshine, ces modèles proposent un cadran à double plateau, avec une plaque supérieure noire polie, dotée d’une laque profonde, et des sous-compteurs blancs laqués, en contraste.

euros / 33.500 euros

Hermès revisite son modèle Slim en le dotant d’un cadran ajouré dévoilant le mouvement extraplat maison Hermès H1953, conjuguant heures, minutes et double phase de lune. Disponible soit en platine avec cadran gris, soit en acier avec cadran bleu. Les ponts visibles à travers un fond saphir reprennent les nuances des cadrans.

euros (81.000 CHF)

À chaque année lunaire chinoise depuis 2012, Blancpain associe un calendrier chinois à une date grégorienne et une phase de lune. Une configuration unique pour une édition limitée à 50 exemplaires, qui se distingue par un cadran en émail Grand Feu rose saumon et une masse oscillante en or 22 carats.

euros (79.000 USD)

Célébration de la nouvelle année lunaire chinoise oblige, la manufacture sort une série limitée de huit pièces consacrées au cheval de feu. Au programme peinture miniature, gravure tridimensionnelle, travail des pierres fines et calibre à grande lune astronomique. Comptez un jour de déviation tous les 122 ans.

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Funchal
Faro
Lisbon Porto Malaga
Jerez de la Frontera
Biarri
Agadir
Tenerife
Las Palmas
Lanzarote
Fuerteventura
Boa Vista
Sal
São Vicente Dakar Praia
La Palma
Manch
Edinbur
Bilbao Porto Santo

Helsinki

Oslo

Copenhagen Sylt

Berlin Hamburg Usedom

Stockholm

Manchester

London Paris

Bordeaux

LUXEMBOURG

Vienna Munich

Prague Budapest Krakow

Geneva

Milan Linate

Milan Malpensa

Biarritz Montpellier

Barcelona Toulon

Valencia

Almería

Ljubljana

Venice

Rimini Bastia Florence Nice Bologna

Calvi

Menorca Ajaccio

Mallorca Figari

Brač

Dubrovnik Zadar Tivat Pescara

Naples Rome Olbia Cagliari

Bari Brindisi Lamezia Terme

Alicante Ibiza Girona Zakynthos

Tunis

Malta Palermo Monastir Djerba

Catania

Enfidha Corfu

Bucharest Thessaloniki

Burgas

Varna

Araxos

Kos Rhodes Izmir

Chania Heraklion

Antalya

Dubai Hurghada

Marsa Alam

Rovaniemi
Abu Dhabi

Luxair’s Fleet

Seats: 76

Speed: 667km/h

Range: 1,500km

Seats: 141

Speed: 853km/h

Range: 4,600km

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us, meet

3

Seats: 136 Embraer E195-E2

4

Boeing

Seats: 186

Speed: 853km/h

Range: 4,050km

2

Speed: 876km/h

Range: 5,556km

Boeing 737-8

Seats: 186

Speed: 853km/h

Range: 5,740km

Safety & Comfort

EN At Luxair, our top priority is to make every journey exceptional for our passengers. Our cabin crew shares key guidelines for a smooth and enjoyable flight.

FR Chez Luxair, notre priorité absolue est de rendre chaque voyage exceptionnel pour nos passagers. Notre personnel de cabine partage ses conseils-clés pour un vol agréable et sans encombre.

EN Keep your seatbelt fastened whenever seated, especially during turbulence.

FR Gardez votre ceinture attachée lorsque vous êtes assis, en particulier en cas de turbulences.

EN Please follow crew instructions at all times. They are there to ensure your safety and comfort.

FR Veuillez suivre les instructions de l’équipage en tout temps. Leur rôle est d’assurer votre sécurité et votre confort.

EN Use headphones when enjoying audio or video. Keep the volume low so as not to disturb those around you.

FR Utilisez des écouteurs pour vos contenus audio ou vidéo. Veillez à maintenir un volume bas afin de ne pas déranger votre entourage.

EN Please refrain from smoking or vaping. This includes e-cigarettes and applies throughout the aircraft, including lavatories.

FR Merci de vous abstenir de fumer ou de vapoter. Cela inclut les cigarettes électroniques et s’applique dans tout l’avion, y compris les toilettes.

EN Follow crew guidance on electronic devices during take-off, landing, and whenever turbulence is expected.

FR Respectez les consignes de l’équipage concernant l’utilisation des appareils électroniques lors du décollage, de l’atterrissage et à tout moment où des turbulences sont attendues.

EN Kindly refrain from using nail polish on board – this is strictly prohibited for safety reasons.

FR Merci de ne pas utiliser de vernis à ongles à bord, cela est strictement interdit pour des raisons de sécurité.

EN Be mindful of privacy. Kindly avoid taking photos or videos of other passengers or crew unless you have their permission.

FR Soyez attentif à la vie privée. Merci d’éviter de prendre des photos ou vidéos d’autres passagers ou des membres de l’équipage sans leur autorisation.

EN Enjoy your drink service responsibly. For safety reasons, only alcohol served by our crew may be consumed during the flight.

FR Profitez du service de boissons de manière responsable. Pour des raisons de sécurité, seuls les alcools servis par notre équipage peuvent être consommés durant le vol.

EN We invite you to watch the safety demonstration carefully. Even if you’ve flown before, each aircraft type is different, and it’s important to be familiar with the one you are on today.

FR Nous vous invitons à regarder attentivement la démonstration de sécurité. Même si vous avez déjà pris l’avion, chaque type d’appareil est différent et il est important de bien connaître celui dans lequel vous voyagez aujourd’hui.

Why do some animals travel in the hold and others in the cabin?

Pourquoi certains animaux voyagent en soute et d’autres en cabine ?

Les bonnes pratiques

EN For the safety of animals, passengers, and crew, some animals must travel in the hold, depending on their weight, in a stable and ventilated cage. Small animals (under certain conditions), as well as assistance dogs, may, however, travel in the cabin.

FR Pour la sécurité des animaux ainsi que des passagers et de l’équipage, certains animaux doivent voyager en soute, selon leur poids, dans une cage stable et ventilée. Les petits animaux (sous certaines conditions), ainsi que les chiens d’assistance, peuvent toutefois voyager en cabine.

practices at each stage of flight

chaque phase du vol

In flight En vol Landing Atterrissage

Spotted by

Spotted by Jeca Luxair offers a boat excursion to visit Cova d’en Xoroi, though it’s also easily accessible by car. Perched on the cliffs, this stunning spot is perfect for watching the sunset. The bar, nestled among the rocks, gives the feeling of being inside a natural cave, with breathtaking views over the sea. A truly unforgettable experience and a must-visit when exploring Menorca.

Menorca, Spain

Spotted by KAM

Saint-Pierre Cathedral is just a five-minute walk from the city centre, in the direction of the Museum and Conservatory of Anatomy. Then, lose yourself in the narrow streets of Montpellier and wander at the city’s pace, enjoying the relaxed atmosphere of an afternoon stroll.

Montpellier, France

Spotted by José Dubrovnik’s city walls are an iconic series of stone fortifications surrounding the historic old town in southern Croatia. Their thick walls and the tranquil harbour create a striking contrast in this vibrant, history-filled city. Walking along the ramparts is the perfect way to immerse yourself in Dubrovnik’s past, with breathtaking views over the old town below. This stroll offers a complete perspective of the city’s charm and architectural beauty.

Dubrovnik, Croatia

Spotted by TDurden Walk across the Ponte Dom Luís I for the best view of the Douro River and Porto’s old town. From this iconic and beautiful bridge, you’ll experience a sense of warmth and tranquillity. Visit around sunset, when the sun is gentle and the colours of the sky are breathtaking.

Porto, Portugal

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Built for today inspired by tomorrow

Powered by the developers behind the landmark project “Les Jardins de Luxembourg”, HERITAGE marks the launch of a major new urban development in Strassen. Bringing together the two developments, KIEM and GAASCHTBIERG, under a single identity, the project will create two human-scale neighbourhoods combining residential spaces, shops, offices and landscaped green areas, just minutes from Luxembourg City.

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