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LYON PEOPLE Mars 2026

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25 ans, le bel âge

Il y a 25 ans, j’avais l’âge qu’ont aujourd’hui Marco et Nico. L’entrepreneur Albert Artiaco, fondateur d’Adecco Travail Temporaire, qui connaissait mon goût pour la Presse, m’a demandé si je pouvais faire quelque chose pour eux. Je n’étais pas très chaud car quelques années auparavant j’avais aidé plusieurs aventures comme celle de Direct, Lyon Capitale ou encore Ciel FM qui ne m’avaient pas laissé que des bons souvenirs.

Nous étions en 2000 et Internet faisait rêver. Ils se proposaient de créer un site Internet destiné à mettre en vedette « les lyonnais qui bougent ».

Pourquoi pas ?

Malheureusement, ils s’aperçurent rapidement qu’Internet ne suffirait pas pour rentabiliser leur projet. Quand ils m’annoncèrent que pour s’en sortir ils comptaient réaliser un mensuel-papier, j’ai failli m’étrangler. Je n’y croyais pas une seconde. Le premier numéro de 16 pages, avec Patrick Bruel en couverture, fut loin de me convaincre. Le déclin de la presse écrite était déjà largement annoncé. Quant aux médias lyonnais, leurs chiffres de diffusion n’étaient pas au beau fixe.

À l’époque, Raymond Barre était encore maire de Lyon ; à droite Mercier, Philip, Millon, Chabert se bagarraient pour récupérer le bébé ; que croyez-vous qu’il arriva ? Ce fut Gérard Collomb qui gagna. C’était en 2001. Marco et Nico que l’on ne peut pas vraiment classer à gauche, firent pourtant bon ménage avec lui pendant ses 3 mandats, même s’ils ne purent

s’empêcher de lui envoyer quelques piques gentillettes. À ma grande surprise, quelques mois plus tard, le succès fut au rendez-vous. Le nombre de pages s’amplifia, la qualité du papier se bonifia, de nouvelles plumes vinrent enrichir le contenu et bientôt le magazine comme le site internet estampillés Lyon People devinrent incontournables. Contrairement à ce qu’on pourrait croire aujourd’hui, Lyon People n’a jamais eu pour vocation de jouer un rôle politique à Lyon, il s’est longtemps contenté de défendre le patrimoine régional cher à Marco et de valoriser tous ceux qui faisaient bouger Lyon, chefs cuisiniers, personnalités marquantes, artistes, entrepreneurs, sportifs, hommes et femmes politiques toujours soucieux de montrer leur bobine.

Il a fallu l’extravagante et improbable victoire de Verts, acoquinés aux islamo-gauchistes de LFI, pour que le premier magazine lyonnais (en termes d’audience) se transforme en journal d’opinion afin de défendre les commerces et les restaurants victimes collatérales des foucades de nos apprentis sorciers idéologisés, aujourd’hui verts de peur à l’approche des municipales.

Après ces années vertes qui furent des années noires pour notre ville, je souhaite à Lyon People de continuer de voler de succès en succès dans un Lyon ragaillardi par les prochaines élections.

Petite note personnelle pour finir, j’ai aidé beaucoup de monde dans ma vie ; seuls le pourtant désinvolte Marco et l’angoissé chronique Nico ne m’ont jamais déçu.

Jean-Marc Requien

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MARS

6 LA VIE LYONNAISE

8 LE COURRIER DES LECTEURS

10 LA VIE POLITIQUE

12 LA VIE ÉCONOMIQUE

18 LA VIE CULTURELLE

20 LA VIE COMMERCIALE

22 LA VIE GASTRONOMIQUE

26 LE CAFÉ DES LYONNES

Barbara Falk

29 DOSSIER SPÉCIAL FORMATION

LES GRANDES ÉCOLES

LYONNAISES

IDRAC / IRIIG / VATEL / LA MACHE / EKLYA / PIGIER

42 DOSSIER ANNIVERSAIRE

LYON PEOPLE

70 STYLE GASTRONOMIE

74 PEOPLE SPORT LOU RUGBY – MONTAUBAN

76 PEOPLE EVENTS LES 10 ÉVÈNEMENTS QU’IL NE FALLAIT PAS MANQUER

CARNET MONDAIN

Lyonpeople.com n°269 - Mars 2026

Sur une idée originale de Marc Engelhard et Nicolas Winckler

Couverture : Illustration Lyon People

Directeur de la publication Nicolas Winckler - nw@lyonpeople.com

Directeur de la rédaction Marc Engelhard

Rédacteur en chef Marco Polisson - marco@lyonpeople.com

Rédacteur en chef adjoint Morgan Couturier - morgan@lyonpeople.com

Journalistes Fanny Suteau, Philippe Lecoq, Jocelyne Vidal, Christophe Magnette

Directeur artistique Ghislain Laîné - ghislain@lyonpeople.com

Directrice des annonces légales Sophie Bardol - sophie.bardol@lyonpeople.com - 06 29 66 41 04

Chef de publicité Flavie Laforêt - flavie@lyonpeople.com - 06 11 19 04 43

Assistante de direction Marie Bugnet - marie@lyonpeople.com

Directrice du TOP 500 - 2026 Clémence Bricon - clemence@lyonpeople.com

Assistante commerciale TOP 500 Camille Megido - camille@lyonpeople.com

Conseillère éditoriale Françoise Petit - francoise.petit@lyonpeople.com

Photographes Saby Maviel, Jean-Luc Mège, Alexandre Moulard, Bertrand Perret

Ont collaboré à ce numéro Laurette, Jocelyne Vidal, Christian Mure, Jacques Bruyas, Laurence Ponsonnet, Sophie Guivarch, Jean-Marie Nauleau, Matthias Arguel, Constance Pichot Diffusion (1200 points) Agence Coyote Diffusion

Ce magazine est disponible gracieusement en version numérique sur le site lyonpeople.com

Supplément de www.lyonpeople.com. Impression Chirat. Ne pas jeter sur la voie publique. La reproduction des textes, dessins et photographies publiés dans ce numéro sont la propriété exclusive de Lyonpeople, une marque de Jetpeople.com SARL au capital de 177 160 €. RCS Lyon 493 132 252. Elle se réserve tous droits de reproduction dans le monde entier. Dépôt légal à parution. ISSN : 1952-7772.

100 000 lecteurs tous les mois

Etude Médiamétrie 05/2005 Lyon People est certifié par 139, rue Bugeaud - Lyon 6e Tél. 04 72 82 97 78

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Photos

MORT DE QUENTIN

LES RELATIONS COUPABLES DES ÉLUS ÉCOLOGISTES

Le lynchage de Quentin Deranque, 23 ans, jeudi 12 février 2026, en marge d’un meeting de Rima Hassan à Sciences-Po Lyon, s’est conclue de façon tragique. Les liens des Verts avec les insoumis et le groupuscule d’ultra gauche incriminé font polémique.

Texte : Marco Polisson – Photos © Lyon People

Attaqué par une vingtaine d’activistes liés à la Jeune Garde, alors qu’il assurait la sécurité du happening des jeunes femmes du collectif Nemesis, le jeune homme tombé à terre suite à une balayette a reçu de multiples coups de pieds au visage. Les vidéos de son lynchage ont ému la France entière. Quatre jours après ce drame, neuf individus ont été interpellés. Leur visage et leur nom circulaient déjà sur les réseaux sociaux, et l’opinion publique s’étonnait de la lenteur des services de police et des juges d’instruction. Mais le temps de la colère n’est pas le temps de l’enquête. Gérald Darmanin, ministre de la Justice, affirma que des moyens exceptionnels étaient alloués pour retrouver les assassins. Après trois jours de ratissage méticuleux, policiers et magistrats se sont accordé sur les faits. Leur enquête se déroule sous les chefs "d'homicide volontaire" et "violences aggravées par réunion, port de masques et port d'armes", auquel s’ajoute "l’association de malfaiteurs dans l'intention de commettre un délit".

Les policiers ont notamment travaillé sur la téléphonie, même si l’on sait que les messages compromettants ont été effacés dans les minutes qui ont suivi l’attaque. Parmi les personnes incarcérées, une prise de choix : l’assistant parlementaire Jacques-

Elie Favrot. Il a été immédiatement lâché par son patron le député LFI Raphaël Arnault, fondateur de la Jeune Garde. Un véritable aveu de culpabilité. Sa mise en examen ainsi que celle d’un autre assistant parlementaire et d’un stagiaire LFI est la confirmation officielle des liens entre La France Insoumise et les antifas meurtriers. Par ricochet, ce sont tous les alliés de LFI –dont les élus écologistes lyonnais – qui sont éclaboussés. Notamment Mohamed Chihi, l’adjoint à la sécurité (sic) de Grégory Doucet, qui affirmait dans une interview de 2022, travailler avec le mouvement antifa dans la lutte contre l’extrême droite. « C’est un travail que nous menons avec des associations très investies sur ces combats, comme le Planning Familial, la Jeune Garde et d’autres structures ». Un scandale corroboré par de nombreux documents et photos prouvant la proximité des écologistes avec le groupuscule meurtrier*. Gros malaise dans l’équipe verte, qui s’est ensuite accentué quand Grégory Doucet a refusé d’afficher le portrait de Quentin sur la façade de l’hôtel de ville, là même où flottaient en septembre 2025 des drapeaux palestiniens. Nouvelle polémique indigne heureusement en partie gommée par le geste de Fabrice Pannekoucke et de Laurent Wauquiez au siège de la Région.

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SUR NOTRE SITE WEB

> Plus de 40 000 signatures pour le septuagénaire cambriolé à Genas

> Accroissement alarmant de commerces à vendre à Lyon

> Une cagnotte et une marche pour Quentin

> Coup de filet dans les milieux d’extrême gauche après le meurtre de Quentin

> Une nouvelle déchetterie à ciel ouvert en pleine métropole

AGENDA FESTIVAL

LES MAUVAIS GONES

Du lundi 20 avril au vendredi 24 avril 2026

Cinéma UGC Confluence

Centre commercial Confluence

Cours Charlemagne – Lyon 2

Le diffuseur du mois

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Depuis cinq ans, Lyon People est en première ligne pour informer les Lyonnais face aux outrances écologistes qui menacent leur mode de vie et leur liberté. Nous avons besoin de vous pour poursuivre ce travail de lanceur d’alertes.

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LE LIVRE NOIR DES ÉCOLOGISTES

En février, Lyon People a dressé le bilan de six ans de blocages et de polémiques liés à la politique écologiste de Grégory Doucet à la Mairie et Bruno Bernard à la Métropole. Ce numéro collector, dont la couverture verte a surpris, voire choqué, nos fidèles lecteurs est quasi en rupture de stock. Sa mise en ligne sur notre page Facebook a suscité plus de 1 500 commentaires. En voici un florilège.

Texte : Marco Polisson

« À lire absolument ! Une synthèse de 6 ans où tout a été fait pour que Lyon soit une ville où il ne fait plus bon vivre. Vite, vite une nouvelle équipe » Joëlle Guerinot, sur LinkedIn Lyon People

« Cher Monsieur, Je lis chaque mois avec une joie non dissimulée votre édito. Votre numéro ce mois-ci sur la grande désillusion des écologistes est un chef d’œuvre ! J’espère que vous en avez imprimés suffisamment pour qu’ils puissent être distribués très largement dans la Métropole. Continuons le combat pour renvoyer ces crapules escrologistes dans leurs pénates parisiens ! »

Denis Charles, par mail, le 6 février 2026

« Bravo pour le Lyon People de février. Triste bilan pour la voirie dans la métropole. Il y a des milliers de « Nids de poules » qui occasionnent des accidents et j’ai l’impression et même la certitude que nos édiles écologistes à la mairie de Lyon et à la Métropole se préparent à laisser la « patate chaude » à leurs remplaçants. Idem pour l’achèvement des travaux des pistes cyclables laissés en plan entre Limonest et Champagne au Mont d’Or.

« Bravo pour la mise en lumière de la destruction de Lyon ! »

Catherine Ricard, sur Facebook Lyon People

« Le problème c'est qu'il n'y avait presque rien d'écologique dans leurs actions. »

Noam Raymond, sur Facebook Lyon People

« Plus que quelques jours à tenir avant de les voir disparaître à jamais du paysage Lyonnais »

Thierry Corbier, sur Facebook Lyon People

« Je me souviens d'une publication. On me demandait de représenter Lyon en une seule chanson. J'avais mis : descente aux enfers par la face nord, l’on me l'avait reproché. J'ai fait un chantier à Lyon, entre la misère du centre-ville et la circulation pour me rendre sur mon chantier, la seule chance que j'ai eue c'est que le client m'avait prêté une place de parking pendant les travaux. J'imagine s’il m'aurait fallu encore payer le parcmètre. Je tire mon chapeau aux artisans qui travaillent sur Lyon ».

Philippe Fiard, sur Facebook Lyon People

Vous évoquez une désillusion... J’ai plutôt le sentiment d’avoir assisté pendant 6 ans au massacre de la Capitale des Gaules. Oui, il faut aller voter pour sauver la Métropole et La Ville de Lyon de la peste dogmatique écologique qui s’est emparée de cette gauche extrémiste anti-bonheur des Français. Amen »

Jocelyn C., par mail, le 7 février 2026

« Ce qui me choque le plus c'est le rallongement des temps d'intervention des services d'urgence comme le SAMU à cause des plans de circulation modifiés notamment autour des hôpitaux. Le jour où ces décideurs irresponsables seront dans une ambulance bloquée dans un bouchon, peut-être comprendront ils ».

Véronique Gallet, sur Facebook Lyon People

« Bravo Lyon People de rappeler l’enfer des Lyonnais durant le mandat des Écologistes car les personnes ont tendance à avoir la mémoire courte ».

Bertrand, sur Facebook Lyon People

« Tout est dit, c’est clair, les sortants au placard. Place à une nouvelle équipe pour redonner à Lyon son panache d’avant. »

Philippe Boni, sur LinkedIn Lyon People

« Quand on s’entoure de militants et non pas de personnes d’expérience, on a ce que l’on mérite. L’exemple est Bagnon. »

Pierre L, sur LinkedIn Lyon People

« Au-delà de quelques mesures antipollution, souvent très contraignantes pour le citoyen, ne pas perdre de vue, que ces verts sont des rouges, avec tout ce que ça implique ».

Gérald Gaborieau, sur LinkedIn Lyon People

« Bravo à Lyon People pour son courage et cette initiative. Dégageons les khmers verts aux prochaines élections. Ils ont saccagé la plus belle ville du monde ».

Gérard Andrieux, sur Facebook Lyon People

Ce numéro est presque en rupture de stock. Si vous souhaitez le commander (8€ frais de port inclus) téléphoner à Marie 04 72 82 97 78

L’ESPIÈGLERIE DE JEAN-MARC REQUIEN
« BULLE

AULAS » & « NAUFRAGE DOUCET »

GEORGES KÉPÉNÉKIAN

EN ROUE LIBRE

Comme 418 000 téléspectateurs, Georges Képénékian et son directeur de campagne Frédéric Duval ont assisté, atterrés, au débat des municipales organisé par BFM Lyon. Ils en ont tiré les conclusions suivantes : « En dépit de la cacophonie et des invectives, ce débat aura eu au moins un mérite, celui de la mise en lumière des réalités et de la clarification des positionnements politiques. Les postures se sont fissurées, mais les ambiguïtés sont toujours là. Les Lyonnaises et les Lyonnais ont pu mesurer la grande fragilité, et souvent l’infaisabilité, des bribes de projets en présence. La « magie » qui pouvait entourer Jean-Michel Aulas, se prétendant le seul capable de « bouter les Verts hors de la ville », a clairement cessé d’opérer lorsque sont venues les questions concrètes. Gouverner Lyon ne relève ni du marketing, ni du prestige sportif, ni d’un récit construit sur la seule notoriété ou « l’à-peu-près ». Du côté de Grégory Doucet, au-delà d’un satisfecit permanent qui inviterait presque à se demander pourquoi autant de Lyonnaises et de Lyonnais ne le reconnaissent plus comme leur maire, le naufrage moral et éthique est apparu sous nos yeux dans cette danse lugubre avec LFI, autour d’une promesse d’accord de second tour déjà scellée. »

> Son interview complète à retrouver sur www.lyonpeople.com / Actualités politiques

La mairie de Lyon 6Ème sans Hervé Brun ?

Bonjour tristesse à la lecture de la liste déposée par Samuel Soulier, investi par JMA. Hervé Brun, adjoint du maire sortant Pascal Blache est relégué en 21 position sur 24, de facto inéligible. Très investi dans le monde associatif lié à la Mémoire, c’est lui qui a mené la bataille contre la débaptisation de la rue Bugeaud et qui fait, chaque année début septembre, du 6ème arrondissement le théâtre de la plus belle commémoration de la Libération de Lyon. Tous ses amis espèrent qu’en cas de victoire, il obtiendra son bâton de maréchal en mairie centrale.

ÉLECTIONS MÉTROPOLITAINES

Eric Zemmour lance ses troupes

En meeting à Saint-Priest, Éric Zemmour a lancé la campagne de "Reconquête !" pour les élections métropolitaines. Et annoncé la candidature d’Olivier Roche, désigné tête de file pour les 14 circonscriptions de la Métropole de Lyon. Ses listes se positionnent en frontal avec celles de l’UDR-RN menées par la députée Tiffany Joncour qui rêve de jouer la faiseuse de roi au 3ème tour pour départager l’écologiste Bruno Bernard et Véronique Sarselli, soutenue par Jean-Michel Aulas. S’ajoutent à cette cacophonie les candidatures « Spartacus », menées par le fleuriste Michel Dulac (sans Francis Lalanne). À Lyon, l’union des (extrêmes) droites relève toujours du domaine de la fiction. Alors de là à imaginer – un jour – une alliance avec LR…

Marion Maréchal

roule pour Alexandre Dupalais

En marge de sa séance de dédicaces de son ouvrage « Si tu te sens Le Pen », organisée à l’ISSEP, Marion Maréchal a accordé un entretien au Progrès, et s’est positionnée pour les municipales. Après avoir rappelé que Jean-Michel Aulas soutenait publiquement Karim Benzema (et réciproquement, ndlr), l’eurodéputée a assuré encourager « la candidature d’Alexandre Dupalais. Il faut une vraie politique de droite à Lyon, il faut qu’il y ait une liste d’union qui fasse son entrée au conseil municipal (…) sans se compromettre dans le macronisme ou la gauche. »

choc des droites à Charbonnières

Comme à Limonest et à Dardilly, la droite plurielle part en ordre dispersé pour l’élection municipale. Il faut dire qu’il y a peu de chances que l’élégante commune de l’ouest tombe dans l’escarcelle de la gauche. Le maire sortant ayant décidé de rendre son tablier, les prétendants se voient pousser des ailes. Outre Sébastien Arcos, 51 ans, qui a monté une liste très axée société civile, se sont déclarés Stéphane Chéron, 70 ans, tête de liste « Ensemble, Vivons Charbonnières » Jean Berger, 71 ans, autoproclamé « La voix des Charbonnois ». Ces derniers feront-ils le choix de la jeunesse ou de l’expérience ? Réponse le 15 mars.

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COMMERCES EN CRISE VERS UNE HÉMORRAGIE ÉCONOMIQUE À

LYON

Alors que la majorité écologiste de la Ville et de la Métropole poursuit sa politique de piétonnisation et de réaménagement urbain, les acteurs économiques alertent sur ses effets délétères sur le commerce de proximité.

Rideaux de fer baissés, vitrines à louer, commerçants à bout de souffle : le commerce lyonnais traverse une crise profonde, visible dans plusieurs quartiers emblématiques. Presqu’île, avenue des Frères Lumière, avenue Félix Faure, rues Pierre Corneille et Molière... partout, le même constat s’impose : la fréquentation chute, le chiffre d’affaires recule et les fermetures s’enchaînent. Si certains évoquent le rôle de l’inflation et de l’évolution des modes de consommation, d’autres pointent directement les choix d’aménagement portés par la mairie écologiste, jugés déconnectés des réalités du terrain.

EN

PRESQU’ÎLE, 65 % DES COMMERÇANTS SIGNALENT UNE CHUTE D’ACTIVITÉ

Longtemps poumon économique de Lyon, la Presqu’île paie aujourd’hui le prix fort de la piétonnisation accélérée et de la Zone

Le collectif des Défenseurs de Lyon a mobilisé les Lyonnais pendant 5 ans. Ici pour soutenir les gérants de la charcuterie Bonnard, rue Grenette

Texte : Fanny Suteau – Photos © Lyon People
L’avenue des Frères Lumière est encore et toujours en travaux

à Trafic Limité (ZTL). Moins d’accès, moins de stationnement, des chantiers quasi permanents : le centre-ville est devenu, pour de nombreux clients, un secteur à éviter. « On ne vit plus, on survit. Les clients ne viennent plus spontanément, ils renoncent », confiait récemment un commerçant sur notre antenne. Résultat : une baisse de fréquentation massive, une transformation rapide du paysage commercial et une paupérisation visible. Selon un baromètre de l’association My Presqu’île, réalisé auprès de 217 commerçants, 65 % des établissements ont connu une baisse de chiffre d’affaires, parfois supérieure à 20 %, entre 2023 et 2024.

“L’INQUIÉTUDE EST PROFONDE, MASSIVE ET DURABLE”

Dans un communiqué diffusé début janvier, le chef lyonnais Fabrice Bonnot, président des commerçants du quartier Charité–Bellecour, tire la sonnette d’alarme sur la dégradation du cœur commercial de la ville. « L’inquiétude est profonde, massive et durable », alerte-t-il.

« Beaucoup parlent d’épuisement, de solitude, parfois de détresse », poursuit-il, évoquant une situation qui met directement en péril l’activité des commerçants et leur avenir personnel. Et de poser une question restée, selon lui, sans réponse : « Quelles mesures concrètes, immédiates et mesurables seront mises en œuvre pour enrayer la dégradation commerciale et sauver les commerces encore viables ? »

MÊME CONSTAT

AVENUE DES FRÈRES LUMIÈRE

Dans le 8e arrondissement, l’avenue des Frères Lumière est devenue l’un des (nombreux) symboles d’une politique urbaine contestée. Transformée en chantier quasi permanent depuis janvier 2025, elle cumule piétonnisation partielle, travaux à répétition et suppression de places de stationnement. Gwenaël Belbeoch, président de l’Union des commerçants et artisans de Monplaisir, alerte sans détour : « En moyenne, nos commerces ont perdu 30% de chiffre d’affaires. Pour ceux situés à proximité directe des travaux, la baisse atteint 60 à 70% ». Une réalité confirmée par de nombreux témoignages, comme celui de Karine Pertus, commerçante avenue des

Les écologistes ont installé un check-point sur l’avenue des Frères Lumière. Il n’est plus possible de la prendre en continu.

Frères Lumière, qui évoquait l’an dernier une chute allant jusqu’à –90% de chiffre d’affaires. « Aujourd’hui, je suis en train de mourir à petit feu », confiait cette dernière.

« À chaque piétonnisation, on perd environ 30% de chiffre d’affaires. Les clients ne peuvent plus venir faire leurs courses comme avant », expliquait aussi Sébastien Corbeil, directeur du Carrefour Market du quartier. Conséquence directe : une explosion des commerces à vendre, une vacance commerciale inédite et une colère qui s’exprime désormais ouvertement dans la rue.

VITRINES FANTÔMES RUE PIERRE CORNEILLE ET RUE MOLIÈRE

Plus loin, rue Pierre Corneille (Lyon 3) et rue Molière (Lyon 6), le constat est tout aussi alarmant. Sur le terrain, de nombreux locaux sont à louer ou à vendre, parfois vacants depuis plusieurs mois. Faute de clientèle suffisante et face à des charges élevées, les commerçants ne trouvent plus de repreneurs et finissent par quitter ces artères autrefois dynamiques. Ces rues ne sont ni des exceptions ni des accidents isolés. Elles illustrent un phénomène plus large de fragilisation du commerce de proximité, pris en étau entre les aménagements urbains, la concurrence périphérique et l’absence de mesures compensatoires efficaces.

Le chef Fabrice Bonnot s’est transformé en lanceur d’alerte

UNE CRISE MULTIFACTORIELLE, UN DÉNOMINATEUR COMMUN

Inflation, e-commerce, changements de comportement d’achat : les causes de la crise sont multiples. Mais sur le terrain, le rôle des aménagements urbains décidés par la mairie écologiste est régulièrement désigné comme un facteur aggravant majeur par de nombreux commerçants et associations locales. Des collectifs comme Les Défenseurs de Lyon se sont constitués pour dénoncer la piétonnisation intégrale de la Presqu’île

et réclamer un meilleur équilibre entre mobilités douces, accessibilité automobile et vie commerciale. « Nous sommes favorables à un projet d’apaisement du centre-ville. Mais que faire quand nos propositions restent sans réponse ? », s’interroge Johanna Benedetti, présidente de l’association My Presqu’île

LYON PERD AUSSI DES HABITANTS

En toile de fond, Lyon connaît également un recul démographique discret mais réel. Selon l’Insee, la ville enregistre depuis plusieurs années un solde migratoire négatif, avec plus de départs que d’arrivées. Entre 2021 et 2022, Lyon a perdu près de 1 500 habitants, et le solde migratoire est négatif de plus de 3 000 habitants par an en moyenne depuis 2017. Une tendance qui coïncide avec l’arrivée des écologistes aux commandes en 2020 et qui interroge, d’autant que les quartiers centraux, notamment le 2e arrondissement, sont les plus touchés. Moins d’habitants, c’est mécaniquement moins de clients pour les commerces.

On a recensé plus de 30 chantiers simultanés dans la seule Presqu’île fermée par la ZTL

UNE TRANSITION ÉCOLOGIQUE MENÉE SANS LES COMMERÇANTS

Sur le terrain, les commerçants dénoncent une transition écologique brutale, mal concertée et économiquement destructrice. Suppression massive du stationnement, chantiers simultanés, accès compliqués, manque de visibilité : autant de choix qui ont accéléré la désaffection de certains quartiers.

À Lyon, la question n’est plus idéologique mais concrète : peut-on transformer la ville sans sacrifier son tissu commercial ? À voir l’état des vitrines, des rues et des chiffres d’affaires, la réponse apportée jusqu’ici par la majorité écologiste semble, pour beaucoup, clairement insuffisante. À force de vouloir réinventer la ville contre ceux qui la font vivre, Lyon prend le risque de perdre bien plus que des places de stationnement : son âme commerçante.

Une vingtaine de commerces sont inoccupés rue Pierre Corneille et rue Molière (Lyon 6)

La rue Joseph Serlin défigurée
La route de Genas et l’avenue Félix Faure sont sinistrées depuis le début des travaux du BHNS. Des Lyonnais ont été expropriés, leurs maisons rasées et la boulangerie Paneo (ci-dessous) est en sursis

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ÉLECTION MUNICIPALE DE MEGÈVE

JEAN-CLAUDE OURS

« JE SOUHAITE RESTAURER LA CONFIANCE ET LA SÉRÉNITÉ »

Issu d’une famille d’agriculteurs mégevans, Jean-Claude Ours a longtemps grandi dans les alpages de la station. Un ancrage profond que le moniteur de ski souhaite utiliser à son avantage pour briguer l’écharpe de maire. Le poste laissé vacant par Catherine Julien-Brèche, l’intéressé avance confiant. Il se livre pour Lyon People et Megève People. Propos recueillis par Nicolas Winckler – Photos © Alexandre Moulard pour Megève People

LP : Après deux mandats, Catherine Julien-Brèche a annoncé ne pas vouloir se représenter. Quel bilan tirez-vous de ces douze années à la tête de Megève ? JCO : Le bilan que j’en tire, c’est précisément ce qui m’a conduit à être candidat. Quand on vit dans un village, le café du matin devient un lieu de commentaires permanents de l’action municipale. C’est confortable : on critique, sans avoir à proposer de solutions. Pendant longtemps, je suis resté dans cette position. Puis, à force d’échanger, de confronter mes analyses avec d’autres habitants, je me suis posé une question simple : mes critiques sont-elles fondées ? Et surtout, est-ce que je suis prêt à aller plus loin que la critique ? À un moment, soit on accepte de rester spectateur, soit on assume ses responsabilités. Ma vie, mon parcours, mon implication dans le village faisaient que ce moment était venu. J’ai décidé d’y aller.

Qu’est-ce qui a motivé ce choix ?

Plusieurs décisions prises ces dernières années ne me convenaient pas. Je pense notamment à l’aménagement de certains terrains communaux, comme le projet des Veriaz, transformés en résidence de tourisme. On a raté, selon moi, une occasion majeure de créer un ensemble mixte, permettant à la fois l’accession à la propriété pour des habitants à l’année et le maintien de lits touristiques réellement occupés. Il y a aussi la gestion de certains contrats avec de grands groupes, comme celui de la Ferme Saint-Amour. Ces dossiers ont connu des aléas, mais surtout, ils posent la question de la méthode. Enfin, et c’est essentiel, il y a la manière de gérer l’humain : l’écoute, le dialogue, la relation avec ceux qui font vivre le village au quotidien. Mettre en place une rupture sur ce plan-là sera l’un des objectifs majeurs du mandat et probablement l’un des plus difficiles à atteindre.

Vous vous êtes positionné très tôt, avant même l’annonce officielle de la maire sortante. À quel moment vous êtes-vous dit : « j’y vais » ?

Je fais le tour du Mont-Blanc chaque été. Ce sont des journées de marche, parfois longues, où l’effort physique laisse beaucoup de place à l’introspection. À la fin de l’été dernier, j’ai acté cette décision. Je me suis dit : « j’ai les épaules, l’expérience, des choses à défendre. On y va ».

Catherine Julien-Breche a expliqué son retrait par une certaine usure liée à la politique. Cela ne vous a-t-il pas effrayé ?

Ce n’est pas une question de peur. Mes métiers, la montagne, le ski, la gestion de centres de vacances, m’ont habitué à gérer l’urgence, le risque, la pression. Tout se fait avec du sangfroid. Oui, cette fonction impressionne. Oui, elle peut user. Je comprends parfaitement

son constat. Mais à un moment de sa vie, on peut aussi se sentir suffisamment armé pour relever ce type de défi.

“UN DES PILIERS DE MON ENGAGEMENT, C’EST DE RESTAURER LA CONFIANCE ET LA SÉRÉNITÉ“

Aviez-vous déjà un parcours politique ?

Portez-vous une étiquette ?

Je n’ai pas de parcours politique structuré. Administrativement, la préfecture demandera une étiquette. Ce sera donc « divers droite », comme beaucoup de listes communales. Mon engagement, lui, est d’abord local.

Mais alors qui est Jean-Claude Ours ?

Quelqu’un qui a toujours été motivé par l’action collective. Ma première expérience remonte à une liste menée par Raymond Turri à Combloux. Nous avons perdu largement. J’y intervenais comme « spécialiste du tourisme » alors que je ne l’étais pas vraiment. Cette expérience m’a appris une chose essentielle : être légitime, c’est être à la bonne place. Ensuite, Denis Worms est venu me chercher comme numéro deux. La campagne de 2014 était dure, très combative. Nous avons perdu de peu, mais j’y ai gagné une expérience décisive. Quand j’ai décidé de me lancer aujourd’hui, je savais au moins une chose : mener une campagne.

Êtes-vous prêt à assumer pleinement la fonction de maire, en parallèle de votre métier de moniteur de ski ? Être maire, c’est un engagement à 100%. Il n’y a pas d’ambiguïté là-dessus. Je continuerai cependant ponctuellement mon activité de moniteur, parce qu’elle me permet de rester en lien direct avec le terrain, la clientèle, le domaine skiable. C’est une légitimité précieuse dans une station comme Megève.

Votre futur premier adjoint pourrait être Pierre Morand. Pourquoi lui ?

Il m’apporte le pragmatisme, la sérénité et l’expérience. Je prends les décisions structurantes, il garantit l’équilibre, le bon fonctionnement et la stabilité. C’est un duo complémentaire.

Ensemble, vous avez promis d’apporter une vision d’avenir au territoire. À quoi les habitants doivent-ils s’attendre ?

À être acteurs du changement. Un des piliers de mon engagement, c’est de restaurer la confiance et la sérénité. Cela passe par l’écoute, la communication et le travail collectif. L’objectif est simple : faire en sorte que, dans vingt ans, Megève reste au sommet des stations de moyenne altitude, même si l’activité ski diminue sous l’effet du climat. Cette transition ne peut pas être imposée par un seul homme. Elle doit être construite collectivement. C’est un défi immense.

Sur quels points Megève peut-elle progresser ?

Sur la préservation de son âme. C’est fondamental.

Pour cela, quels seront les axes forts de votre mandat ?

Une restructuration du domaine skiable pensée à l’horizon 2040-2050. Les remontées mécaniques doivent servir aussi bien le ski que d’autres usages : randonnée, VTT, contemplation. L’idée est de relier les points hauts à un centre de village vivant, habité à l’année. Il faut accueillir une clientèle fortunée dans d’excellentes conditions, sans sacrifier l’identité locale. C’est un équilibre difficile, mais indispensable.

“MEGÈVE POSSÈDE UN SOCLE EXCEPTIONNEL : UN VILLAGE PIÉTON, UNE ARCHITECTURE, UNE GASTRONOMIE, UNE ATMOSPHÈRE UNIQUE”

Allez-vous continuer à travailler avec la Compagnie du Mont-Blanc ?

Une Délégation de Service Public est un cadre concurrentiel. Le cahier des charges déterminera le délégataire. Qu’il s’agisse de la Compagnie du Mont-Blanc ou d’un autre acteur, l’essentiel est la compétence technique et la connaissance du territoire.

Gouverner, c’est trancher. Quelle décision impopulaire seriez-vous prêt à assumer ? Je ne veux pas promettre de décisions choc sans diagnostic. À notre arrivée, le budget ne sera pas voté. Il faudra assurer la continuité des services, payer les agents, faire fonctionner la commune. La première année sera celle de l’analyse financière. La marge de manœuvre est très réduite, notamment à cause du désengagement progressif de l’État. C’est cette réalité qui conditionnera nos décisions.

Comment répondre au réchauffement climatique ?

Toutes les stations de moyenne altitude sont concernées. La différence, c’est que certaines sont déjà au « temps zéro ». Nous avons encore une dizaine d’années devant nous. Ce temps est précieux. Il doit servir à préparer l’après-ski, à adapter les investissements, à repenser les usages. Investir aujourd’hui sur des équipements amortissables sur 20 ans impose une extrême lucidité.

Dès lors, comment rendre Megève attractive sur le long terme ?

Je n’ai pas de recettes miracles. Mais Megève possède un socle exceptionnel : un village piéton, une architecture, une gastronomie, une atmosphère unique. Même hors saison, les gens aiment s’y promener. À partir de là,

il faut greffer des activités, des services, du travail à l’année. Cela passe par le logement, via le bail réel solidaire, et par l’emploi, notamment grâce au numérique et à la délocalisation de services d’entreprises.

Mais Megève peut-elle vivre toute l’année ? Il ne s’agit pas d’avoir l’affluence de l’hiver douze mois sur douze. Les habitants ont aussi besoin de respirer. En revanche, il faut renforcer les avant-saisons, maintenir une population permanente, développer le logement et diversifier les activités économiques. C’est un combat structurel, pas un slogan de campagne.

“TOQUICIMES EST UNE RÉUSSITE MAJEURE DES MANDATS DE CATHERINE JULIEN-BRÈCHE”

Le festival Toquicimes sera-t-il maintenu ? Évidemment. C’est une réussite majeure des mandats de Catherine Julien-Brèche. C’est une vitrine exceptionnelle à l’automne, un événement qui attire la presse nationale et internationale. D’ailleurs, si l’on pouvait créer un équivalent au printemps, ce serait idéal.

Enfin, un mot sur votre adversaire, JeanNoël Picot ? C’est une candidature solide. Pour la première fois depuis longtemps, nous avons une campagne apaisée, sans bilan à défendre. Il faut rester pragmatique, éviter les promesses irréalistes et inscrire l’action dans un temps long, au-delà d’un seul mandat.

Inauguration du salon Toquicimes 2025
Photo Alexandre Moulard

GALERIE MICHEL ESTADES

CLAUDE VENARD A LA COTE

Figure de proue des 1 200 peintres les plus connus au monde, Claude Venard voit sa cote épouser depuis 20 ans, la même courbe ascendante que Bernard Buffet. D’où le vibrant hommage rendu par la Galerie Michel Estades au maître du post-cubisme.

Texte : Jocelyne Vidal – Photos DR

Effacés la grisaille, les bruits et fureurs du temps... Place à l’allégresse picturale de Claude Venard. En une trentaine d’œuvres majeures d’un épicurien de la peinture, Michel Estades met à l’honneur du 14 mars au 16 mai, le maître du post cubisme, exposé dans les musées du monde entier, de la Tate Gallery de Londres au Whitney Museum de New York, en passant par le Musée d’Art Moderne de Paris. Un florilège de pièces exceptionnelles s’inscrit en lettres d’or, sur les cimaises du 61, quai Saint-Vincent. Composée pour moitié de la collection privée de la veuve de l’artiste, Renata Venard, de sa fille Françoise Bircher et d’œuvres acquises par Michel Estades, galeriste doublé d’un collectionneur inspiré, l’exposition Claude Venard rend un vibrant hommage à un éternel amoureux de la vie.

UNE JOIE DE PEINDRE COMMUNICATIVE

Immergés dans les lumières bleutées d’un Paysage Enneigé, vous voilà téléportés par une autre toile, dans la fougue argentée du Port d’Audierne. Le charme piquant de Deux Amies dénudées devant un bouquet de tournesols, l’énergie explosive d’un dirigeable propulsé Entre Ciel et Mer, à grand renfort d’aplats de couleurs méditerranéennes... Autant de signes d’une joie de vivre et de peindre communicative. « Nourrie par la sensualité des couleurs, le travail généreux des matières, parfois mariées aux collages, la peinture c’est toute la vie de Claude Venard », confirme Michel Estades, expert de l’artiste. Vingt ans après l’acquisition de sa première toile du post cubiste, le dirigeant fondateur de la galerie éponyme confie sa joie d’avoir fait découvrir au grand public l’intérêt et la qualité du travail de Claude Venard en tant que commissaire de l’exposition sur Le Post Cubisme du Bonheur, présentée il y a un an par le musée Jean Couty. Avec la confiance de Renata Venard et de sa fille Françoise Bircher, rencontrées à Sanary-sur-Mer, sur le site de l’atelier de l’artiste disparu en 1999, Michel Estades nous invite à la (re)découverte d’un artiste de notoriété internationale. Figure de proue des 1 200 peintres les plus connus au monde, Claude Venard voit sa cote épouser depuis 20 ans, la même courbe ascendante que Bernard Buffet, son ami et voisin varois

de Tourtour. Occasion pour Michel Estades de mettre fin à une rumeur récurrente qui voudrait faire de chacun de ces artistes l’élève de l’autre !

UN FLORILÈGE DE TOILES À LA BEAUTÉ SCULPTURALE

Cotées de 6 000 à 45 000 €, les huiles sur toile de Claude Venard se font rares sur un marché de l’art où les spéculateurs font place aux acheteurs avisés, sensibles à la traçabilité d’œuvres d’artistes exposés dans les musées internationaux. De la Tate de Londres au Met’ de New York et au Tokyo Museum, Claude Venard s’est forgé une renommée internationale. Elle couronne le parcours à la fois exemplaire et atypique d’un parisien qui décide de devenir peintre à 17 ans. Après un passage éclair à l’Ecole des Beaux-Arts, Claude Venard confie son éducation artistique à un maître restaurateur du Musée du Louvre. Présent dès 1935 dans les grandes expositions d’art moderne, il s’affranchit des carcans

pour affiner son propre style post-cubiste en utilisant une palette colorée, appliquée au couteau. L’objectif ? Créer une matière brute, au cœur d’une esthétique géométrique. De plus en plus abstraites dans les années 50, les toiles puissantes et colorées de Claude Venard en retirent une beauté sculpturale. On l’aura compris, l’œuvre protéiforme de ce peintre instinctif et passionné ne laisse personne indifférent. Ses toiles des années 60 à 80 subliment les qualités chromatiques de sa palette. Entièrement livré à l’ivresse de la belle matière, Claude Venard suscite un kaléidoscope d’émotions dignes de faire rimer en ce week-end des 14 et 15 mars, devoir électoral et pictural !

Exposition Claude Venard

Galerie Estades de Lyon

Du 14 mars au 16 mai 2026

Vernissage le samedi 14 mars de 10h à 19h

Ouverture exceptionnelle

le dimanche 15 mars de 11h à 12h30 et de 14h30 à 18h30

61, quai Saint-Vincent - Lyon 1er

Tél. 04 78 28 65 92 www.estades.com

Deux amies, huile sur toile - 97 x 130 cm

WESTFIELD LA PART-DIEU

LÀ OÙ LA CULTURE PREND VIE

Centre de destination incontournable, Westfield La Part Dieu confirme son ambition en dévoilant sa programmation culturelle 2026, poursuivant l’élan engagé depuis plusieurs années. Le centre poursuit son engagement en intégrant la culture au cœur de ses espaces, porté par une collaboration étroite avec de nombreux partenaires institutionnels. Expositions, événements immersifs, œuvres monumentales et projets collaboratifs rythment ainsi la vie du lieu et enrichissent l’expérience des visiteurs. Avec cette nouvelle saison culturelle, Westfield La Part Dieu réaffirme une ambition forte : faire rayonner la culture au sein du centre et la rendre accessible à toutes et tous, en transformant les espaces du quotidien en véritables lieux d’expression et de découverte.

«

AU NOM DES ARBRES » : LE THÉÂTRE AU CŒUR DU CENTRE

Du 21 au 25 avril 2026, Westfield La Part-Dieu accueille Au nom des Arbres, un thriller poétique écrit par Laurent Gaudé (Prix Goncourt) et mis en scène par Roland Auzet. La création investit la place centrale et transforme l’architecture du centre en décor vivant.

Grâce au dispositif immersif THIS, les spectateurs, équipés d’un casque audio et d’une application mobile circulent librement autour de la pièce et des acteurs pour une immersion optimale. Les comédiens jouent au sein des espaces, tandis qu’une narration sonore se déploie dans les écouteurs. Le récit se construit au fil des déplacements, chacun composant son propre parcours. La pièce interroge notre rapport au vivant : faut-il lutter pour sauver un arbre, protéger un fleuve, défendre des espèces menacées ? À travers

l’émergence d’un mouvement écologiste international, la tension dramatique monte et confronte le public à une question essentielle : jusqu’où agir au nom du vivant ?

En accueillant cette création in situ, le centre affirme un positionnement fort. Il ne s’agit plus seulement d’accueillir des animations, mais de proposer une expérience artistique exigeante, contemporaine et engagée, capable de susciter réflexion et émotion dans un lieu du quotidien.

THÉÂTRE « Au nom des arbres »

> Du 21 au 25 avril 2026

> Dès 20h30

> Informations et billeterie sur : www.westfield.com/fr/france/lapartdieu

de Lage DR Westfield
Laurent Gaudé
Roland Auzet

UNE NOUVELLE COLLABORATION AVEC LE MUSÉE JEAN COUTY

« LES VOYAGES »

Au printemps, Westfield prolonge son partenariat avec le Musée Jean Couty, « Voyage en Italie », faisant suite au succès de « Lyon, ville rêvée ». Pensée comme une invitation à l’évasion et à la lumière, l’exposition met à l’honneur l’Italie chère au peintre et plus particulièrement Venise. Présentée à travers une quinzaine de toiles emblématiques exposées au musée Jean Couty, une sélection prendra vie en prolongement au sein de Westfield La PartDieu sous forme de reproduction. Le parcours s’ouvrira également à d’autres artistes — Jean Fusaro, André Cottavoz, Alain Chevrette, Jacques Lescoulié, Poupée Caussin-Bellon — proposant leur propre vision de l’Italie et de Venise, au croisement de l’art, du patrimoine et du quotidien.

UNE CONTINUITÉ

AVEC « LYON VILLE RÊVÉE »

Cette nouvelle collaboration s’inscrit dans la continuité de « Lyon Ville Rêvée», présentée en 2025 au cœur du centre. Cette exposition avait déjà permis de mettre en lumière l’œuvre de Jean Couty et de favoriser la rencontre entre art lyonnais et grand public dans un espace du quotidien.

Exposition « LES VOYAGES »

> Avril 2026

> Niveau 0, en face de Nocibé

> Passage Traversant, Porte Garibaldi

UN PROJET CULTUREL STRUCTURÉ

Ces projets s’inscrivent dans une dynamique culturelle portée depuis de nombreuses années par Westfield La Part-Dieu, et témoignent de sa volonté de poursuivre cette démarche. Concerts annuels avec l’AuditoriumOrchestre national de Lyon, week-end du piano, parcours artistiques « Passages Traversants », opération d’envergure « Le Louvre au Centre » : Westfield La PartDieu construit, année après année, une démarche culturelle durable.

Avec cette dynamique culturelle ambitieuse, Westfield La Part Dieu confirme son rôle de destination incontournable où la culture s’invite durablement au cœur de l’expérience quotidienne.

Le Louvre au Centre
Exposition Jean Couty
Exposition Jean Couty

LE CHEF JÉRÉMY BIASIOL EN

PISTE POUR LE CONCOURS MOF

Victime de quatre AVC en 2019, l’ancien élève d’Alain Ducasse brigue le titre de Meilleur Ouvrier de France, dont les qualifications débutent le 17 mars 2026. Sur le chemin du col bleu-blanc-rouge, le chef lyonnais a opté pour un détour par les cuisines du chef Jean-Marc Tachet. Objectif : s’entraîner !

Elle est là », à portée de main, prête à être touchée ou embrassée. Jérémy Biasiol l’a repérée, instinctivement. Hélas, la médaille de Meilleur Ouvrier de France visible ce jour n’est pas sa propriété. Elle n’est encore qu’un rêve, que son hôte, coach et... MOF, Jean-Marc Tachet se propose d’aider à réaliser. La route sera longue, semée d’embûches. Mais après avoir avalé 70 kilomètres pour goûter aux conseils de son mentor, Jérémy Biasiol en est persuadé : le meilleur se tient là, devant lui. Oubliés

les AVC et les handicaps qui entravent son parcours, le col bleu-blanc-rouge est au bout de ce chemin escarpé. L’histoire serait belle. Mais comme tout bon cuisinier qui se respecte, le chef lyonnais veut l’écrire à sa sauce. Avec ses traumatismes et son issue heureuse. Alors pour cela, il faut « faire, faire et refaire ». « Celui qui ne va pas s’entraîner, ça va être compliqué pour lui », valide d’ailleurs son coach particulier. Avant de poursuivre : « Le but, c’est d’être tout de suite dans l’esprit MOF ». Alors à l’aube de ce grand défi, le corps de Jérémy Biasiol, d’ordinaire ralenti par les paralysies, paraît libéré de ses maux. La magie de la passion. Et des exercices de sa coach sportive et mentale, Céline Leroy. Résultat : l’ancien chef étoilé paraît à l’aise, bien mieux préparé qu’à sa première tentative, en 2018. « J’y étais allé la fleur au fusil », se souvient-il.

HUIT ANS PLUS TARD, LE CHEF

EST DANS SA BULLE, COMME ANIMÉ.

Alors lorsque l’ancien chef étoilé (une étoile Michelin obtenu en 2010 pour son restaurant hongkongais) doit partir à l’assaut en 15 minutes de « manchons de volaille rôtis au beurre d’anchois et pommes de terre sautées

à cru », les éléments semblent s’aligner. Les astuces sont bien connues, la technique infaillible. Mieux, elle brille à nouveau de mille feux. « J’avais déjà dans ma tête ce que je voulais faire. La mentalisation, ça aide », témoigne-t-il après coup. Et tant pis si une erreur de lecture le prive d’un sans-faute, « on ne peut pas être parfait du premier coup ». L’important est ailleurs : Jérémy Biasiol est déjà dans les temps. « Il a l’expérience, ça se voit que c’est un vrai cuisinier. Ce n’est pas un AVC qui va lui enlever son talent », le félicite d’ailleurs le chef parisien Nabil Zemmouri, venu s’étalonner comme lui en terres iséroises. Toques bien serrées, « habitude de palace », Jérémy Biasiol est prêt. Prochaine étape : ramener la médaille à la maison !

LE DERNIER DÎNER-BÉCASSES

D’ALBERT CONSTANTIN

Depuis 40 ans, Albert Constantin, l’architecte à qui l’on doit quelques rénovations prestigieuses comme le stade de Gerland, la Halle Tony Garnier, le nouvel Hôtel-Dieu, mais aussi la grande tour de la Caisse d’Epargne à la Part-Dieu, Albert Constantin, disais-je, organise un dînerbécasses annuel. Ceux qui le connaissent savent sa passion pour la grande cuisine. Notre architecte-cuisinier n’est pas seulement un gastronome averti, mais aussi un remarquable Maître-queux. Je fus l’un de ses premiers invités avec, si je me souviens bien, Fernand Galula, Paul Karachayas, Bernard Frangin, Daniel Abattu, Vital Pignol, Jean Nallet et Marcel Lapierre... Depuis, chaque année, en février, le menu est immuable. À l’apéro, pâté en croûte de Jean-Paul Pignol ou de Mathieu Viannay, avant de passer à la soupe VGE de Paul Bocuse, la bécasse avec sa rôtie, un gratin de cardons à la moelle couvert de truffes préparés par notre hôte.

vins choisis et sur la succulence des plats ; ce cérémonial qui avait de la gueule a peu à peu disparu et laissé la place à des conversations plus bruyantes et sans doute plus oiseuses.

ALBERT CONSTANTIN A DÉCIDÉ QUE

CETTE ANNÉE SERAIT LA DERNIÈRE.

LE TOUT EST ARROSÉ DE VINS SUPERBES, APPORTÉS PAR LES AMIS, AMATEURS DE GRANDS CRUS.

Au fil des ans, de nouveaux visages apparurent, tandis que d’autres disparaissaient : Bernard Lacombe, Alain Bideau, Henri Pochon, Gilbert Reboul, Henri Sarlin, Franck Levotre, Olivier Ginon Pierre-Yves Béné, Raymond Kendall, Michel Gostoli, André-Claude Canova, Pierre Nallet, Hervé Bal, Antoine Zacharias... nous accompagnèrent à plusieurs reprises. Lors des premiers dîners, un silence absolu était exigé lorsque, recouverts de nos serviettes, nous humions le fumet délicat des bécasses et les seuls commentaires autorisés portaient sur les

Il faut dire (j’ai oublié de le préciser) que les bécasses sont chassées chaque année par lui-même accompagné de son ami Yves Bouquerod ; l’âge venant, ça devenait un peu plus compliqué. Lorsqu’il m’a appelé fin décembre pour m’inviter à cette « dernière », pas question pour moi de manquer ce grand moment d’amitié et de gourmandise. Je ne regrette pas d’avoir abandonné pendant quelques jours mon petit village berbère pour la circonstance. Tant pis pour mon bilan carbone. Pour cette dernière soirée, les plats et les vins ont été magnifiques comme d’habitude, avec cette année un exceptionnel gratin de cardons particulièrement réussi. Si nous avons bien sûr longuement évoqué nos amis disparus (on dit que personne n’est irremplaçable, mais on sait bien qu’il y a des gens qu’on ne remplace jamais), pourquoi ne pas l’avouer, nous n’avons pu nous empêcher de dire pis que pendre des improbables Grégory D et Bruno B qui ont dû entendre leurs oreilles siffler. Ils n’ont trouvé parmi nous qu’un seul défenseur. Je ne vous dirai pas lequel, ça pourrait lui faire du tort.

Cette dernière soirée au goût de nostalgie se termina par un dernier havane et une dernière chartreuse bien sûr... Une dernière soirée qui marquait la fin d’une époque. Une époque bénie des dieux, une époque que malheureusement nos enfants ne connaîtront pas.

Merci Albert ! C’était parfait.

Texte : Jean-Marc Requien – Photos DR
Fernand Galula

NELLCÔTE UNE BRASSERIE HORS NORME AU SOMMET DE CALUIRE

Exclusif - Aux commandes du Radiant Bellevue depuis 2012, le célèbre producteur - Victor Bosch -, ajoute une corde à son arc, avec l’ouverture annoncée (horizon 2028 ?), de la brasserie Nellcôte.

Caluirard depuis toujours, métalleux patenté, trois livres de chevet assumés – Lennon, Pink Floyd et Beatles –, fautil s’étonner que le projet de brasserie porté par Victor Bosch et la mairie de Caluire porte le nom du manoir « Belle époque », construit sur un promontoire rocheux de Villefranche-surMer, devenu iconique pour tous les amateurs de rock, depuis que les Rolling Stones y ont enregistré – en 1972 –, une grande partie de leur album mythique, Exile on Main St. ? Une symbolique forte qui n’est pas pour déplaire au premier magistrat de la ville, Bastien Joint : « Le Nellcôte est aujourd’hui un symbole de création, de liberté et d’énergie collective. C’est exactement cet esprit que je veux faire naître avec ce projet : créer – à Caluire –, un lieu qui rassemble certes, mais surtout une signature qui face office de marqueur, un marqueur pour notre ville ! » Grande brasserie lumineuse, ouverte sur la Saône, animée par une vue spectaculaire sur les balmes et les Monts d'Or, cette nouvelle adresse

prendra pied en lieu et place de l’actuelle école de musique (AMC2), dont le déménagement sur le site (actuellement en réhabilitation), du grand pôle Lassagne est d’ores et déjà acté.

UNE IMPLANTATION SUR L’ACTUELLE ÉCOLE DE MUSIQUE

Parmi les projets phares du plan de mandat de Bastien Joint (n’oublions pas – entre autres –, la réhabilitation du Fort de Montessuy, la ferme urbaine et la construction d’un nouveau cinéma), le Nellcôte entend répondre à une attente forte exprimée par les caluirards : « Durant des décennies, notre centre-ville a vécu au rythme de ses cafés, de ses terrasses, de ces lieux où l’on se retrouvait sans rendez-vous, rappelle son premier magistrat. Cet esprit village, nous devons le retrouver ! D’où ce lieu qui fédère nos

habitants, toutes les générations et les parcours de vie tous horizons. »

Une philosophie à connecter avec la promiscuité plus que porteuse du Radiant ; fort de ses 200 spectacles annuels et plus de 200 000 personnes qui « désormais auront la possibilité de prolonger leur soirée », se félicite le maire de Caluire qui entend par ailleurs, rassurer l’offre existante. « Cette brasserie ne viendra pas fragiliser les établissements actuels.

Au contraire, j’ai l’espoir qu’elle crée un nouvel élan, en attirant un nouveau public, pour générer du flux qui ruisselle sur l’ensemble de notre centre-ville. Au sein des cités attractives, il existe des locomotives [sic], qui tirent l’ensemble du tissu commercial vers le haut. C’est cette dynamique que je veux pour Caluire : une ville élégante, vivante, attirante, sans perdre son âme. »

Et pour y parvenir, Bastien Joint entend miser fortement sur les arts de la table : une adresse pour le Fort de Montessuy, un lieu de vie place Calmette en vue de la prochaine Coupe du monde de football et le vœu de voir la place de l’Église (au cœur de Caluire, donc), s’enrichir d’une nouvelle offre, sont autant de projets qui figurent sur l’agenda de l’édile caluirard. En attendant, le plus avancé demeure le Nellcôte, le processus (partenariat avec la commune, concept, rétroplanning etc.), devant s’accélérer dans les prochains mois : Victor Bosch et la mairie de Caluire sont à l’unisson.

La construction de la ferme urbaine de Caluire a débuté fin septembre avec le soutien de la Région Auvergne Rhône Alpes (450 000 euros d’aide versée)
Bastien Joint a été élu maire de Caluire en juillet 2025
«

ÊTRE ENGAGÉE, CE N’EST PAS UNE POSTURE. C’EST AGIR, TOUS LES JOURS. »

BARBARA FALK

PRÉSIDENTE DE LA CHAMBRE RÉGIONALE DES COMPTES AUVERGNE-RHÔNE-ALPES

Chaque mois, Alexandra Carraz-Ceselli, fondatrice de L’Équipe des Lyonnes – un réseau de plus de 3.700 membres qui œuvre à faire émerger les voix féminines dans le débat public – met en lumière une personnalité inspirante dans son podcast « Le Café des Lyonnes ». Ce mois-ci, rencontre avec Barbara Falk, présidente de la Chambre régionale des comptes AuvergneRhône-Alpes, qui exerce une fonction clé au service de la démocratie locale et de l’intérêt général. Haut fonctionnaire et magistrat financier, elle incarne une parole précise et exigeante sur l’usage de l’argent public, l’indépendance des institutions et la responsabilité qui accompagne toute décision publique.

Propos recueillis par Alexandra Carraz-Ceselli

ACC : Êtes-vous une femme engagée ?

BF : J’espère que oui. Longtemps, je me suis interrogée sur ce que signifiait réellement l’engagement. Aujourd’hui, je pense qu’il est avant tout quotidien. C’est ne pas laisser passer certaines remarques. C’est intervenir lorsqu’un collègue interrompt systématiquement une collègue. C’est écouter le ressenti des femmes et agir lorsqu’on est en position hiérarchique. C’est aussi, comme citoyenne, être attentive dans l’espace public, soutenir une femme en difficulté. Être engagée, c’est agir, tous les jours.

La réflexion suffit-elle ou faut-il passer à l’action ?

Non. La pensée sans l’acte ne sert à rien. Quand on a des responsabilités, il faut encourager les jeunes femmes, les aider à s’affirmer, à dire

non, à dire « cela me dérange ». Ce sont des choses que l’on n’ose pas toujours en début de carrière.

Quel est le rôle de la Chambre régionale des comptes ?

La Chambre régionale des comptes fait partie d’un réseau dont la tête est la Cour des comptes. Notre rôle est simple : nous sommes là pour les citoyens. Nous expliquons comment l’argent public est utilisé, s’il l’est correctement, et si les collectivités respectent la réglementation. Nous contrôlons les collectivités locales, mais aussi les sociétés qu’elles créent et les associations qu’elles financent. Une grande partie de notre travail se fait en amont, pendant l’instruction : les collectivités prennent conscience de pratiques perfectibles et ajustent leur gestion. Ensuite, nous publions un rapport, présenté devant le conseil municipal et accessible aux citoyens.

Comment êtes-vous nommée à ce poste et comment votre indépendance est-elle garantie ?

Je suis conseillère maître à la Cour des comptes. Ma nomination a été proposée par le Premier président de la Cour des comptes, Pierre Moscovici, puis validée par le Président de la République. Je suis nommée pour cinq ans, non renouvelables. Cette durée garantit mon indépendance : on ne peut pas me demander de partir, et je ne peux pas demander à rester.

Petite fille, que rêviez-vous de faire ?

Comme beaucoup de petites filles, je voulais être hôtesse de l’air. Puis j’ai fait des études de mathématiques, Sciences Po, parce que je voulais comprendre les politiques publiques. Ensuite, j’ai intégré l’ESSEC pour apprendre le management. Mais très vite, j’ai compris que j’avais besoin de sens : mon travail devait être utile aux autres. C’est ce qui m’a ramenée vers le secteur public : j’ai passé l’ENA et intégré la Cour des comptes.

Le plafond de verre existe-t-il encore dans la haute administration ?

Cela dépend de la volonté politique. À la Cour des comptes, on disait qu’il n’y avait pas de vivier féminin. Puis Pierre Moscovici a fixé un objectif clair : une nomination sur deux pour des femmes. Et cela a fonctionné. Les décisions politiques peuvent changer très vite les équilibres, à condition de les assumer avec justesse.

Si vous aviez une baguette magique, quelle mesure prendriez-vous pour que les femmes soient plus présentes dans le débat public ?

Les choses changeront quand il y aura plus de femmes en politique : des femmes qui arrêtent à 19h, qui ont des enfants et qui gouvernent malgré tout. Les quotas ont permis des avancées, mais tant que les têtes de listes restent majoritairement masculines, le chemin n’est pas terminé. Gouverner ensemble demande des compétences différentes de celles nécessaires pour gagner contre les autres. Lorsque les femmes accéderont plus largement aux responsabilités politiques, la démocratie s’en portera mieux.

> Retrouvez cet entretien dans son intégralité sur la chaîne « L’équipe des Lyonnes »

- Photos © Saby Maviel

À LA RECHERCHE DES 10 ENTREPRISES PIONNIÈRES DE L’ÉGALITÉ

EN AUVERGNE-RHÔNE-ALPES

L’Équipe des Lyonnes lance, avec ses partenaires, le Club des entreprises pionnières de l’égalité, une démarche concrète pour accélérer l’égalité femmes-hommes en entreprise.

Depuis 2021, L’Équipe des Lyonnes -réseau nouvelle génération de 3700 membres - agit sur le terrain pour encourager les femmes à prendre toute leur place dans la vie économique, citoyenne et dans le débat public. Après 5 ans d’expérience, un constat s’impose : les initiatives en faveur de l’égalité existent, mais elles restent trop souvent dispersées, sans coordination, et difficiles à activer durablement dans les organisations.

En 2026, nous ouvrons une nouvelle étape : le Club des entreprises pionnières de l’égalité, un cercle de 10 entreprises d’Auvergne-RhôneAlpes prêtes à s’engager dans une démarche concrète, utile et mesurable.

Entreprises d’Auvergne-Rhône-Alpes : candidatez / demandez un RDV contact@lequipedeslyonnes.fr

desentreprises Club del’égalité pionnières

“Ce que vous gagnez / ce que vous faites”

Rejoindre le Club, c’est :

• intégrer un comité de pilotage avec des entreprises pionnières déjà engagées

• construire ensemble des dispositifs activables : mentorat, tutorat, compagnonnage, sensibilisation, montée en compétences...

• contribuer à une dynamique territoriale pionnière, au service de l’égalité F/H dans l’entreprise.

2026

DOSSIER SPÉCIAL FORMATION

les grandes écoles

LYONNAISES

PIGIER Lyon P.30

IRIIG P.32

VATEL Academy et VATEL Business School P.34

Sup’ La Mache P.36

EKLYA School of Business P.38

IDRAC Business School Lyon P.40

PIGIER LYON

LA BUSINESS SCHOOL HISTORIQUE DE L’ALTERNANCE

Fondée en 1850, Pigier fait figure d’institution dans le paysage de l’enseignement supérieur français. À Lyon, l’école – idéalement située à deux pas de la gare Part-Dieu – accueille aujourd’hui 1 600 étudiants, au sein d’un réseau national qui en compte près de 11 800.

Texte : Fanny Suteau - Photos © DR

Forte de 175 ans d’histoire, l’école a su traverser les époques en restant fidèle à son ADN : former des professionnels opérationnels, en lien direct avec le monde de l’entreprise, grâce à une pédagogie tournée vers le challenge, l’innovation et l’autonomie. « Nous sommes vraiment référencés comme une business school de l’alternance », indique Chloé Milazzo, responsable communication de l’école.

DES FORMATIONS

AU CŒUR DES MÉTIERS DU TERTIAIRE

Pigier Lyon propose de nombreuses formations dans l’ensemble des grands métiers du tertiaire, du post-bac au bac+5, accessibles en initial ou en alternance, réparties en 8 expertises métier : Management & Commerce, Ressources Humaines, Immobilier, Gestion & Finance, Communication, Administration des entreprises, Achats & Logistique, Secrétariat Médical. L’école est ouverte à tous : bacheliers généraux, technologiques, professionnels, étudiants en poursuite d’études ou en réorientation. Si l’offre est

large, le positionnement est clair : l’alternance est un pilier central. Aujourd’hui, 99% des étudiants Pigier Lyon sont en apprentissage, avec des rythmes adaptés selon les niveaux, favorisant une immersion progressive et concrète dans la vie professionnelle.

UNE OUVERTURE AU MONDE PROFESSIONNEL

Autre force majeure de Pigier : son réseau de 1 400 entreprises partenaires à Lyon, construit au fil des années. Chaque étudiant bénéficie d’un accompagnement personnalisé grâce aux conseillers en formation, véritables intermédiaires entre l’école et les entreprises. « Notre rôle, c’est de faire le bon matching entre l’étudiant et l’entreprise », explique Chloé Milazzo. L’accompagnement commence dès la pré-admission : coaching individuel et collectif, préparation aux entretiens, ateliers LinkedIn, simulations d’entretiens... L’objectif est clair : sécuriser la recherche d’alternance et rassurer des étudiants souvent confrontés à un marché exigeant. L’école de commerce dispose de 4 000 m2 d’espaces pédagogiques répartis sur 3 bâtiments, mais aussi de salles de co-working, de détente avec des baby-

foot, des snack-bars picard, d’une salle PS5 et surtout, d’une équipe de 150 intervenants experts dans leur domaine.

ACCOMPAGNEMENT ET PROXIMITÉ

« On accompagne nos étudiants de A à Z, jusqu’à la signature du contrat », précise Chloé Milazzo. Côté débouchés, les formations mènent naturellement vers des métiers très recherchés : chargé(e) de ressources humaines, chargé(e) du développement commercial, assistant(e) manager, ou encore fonctions supports au cœur des organisations.

« La proximité et l’accompagnement, ce sont vraiment nos valeurs clés », assure la responsable communication. Avec son héritage historique, son ancrage local fort et sa maîtrise de l’alternance, Pigier Lyon continue de former des profils immédiatement opérationnels, prêts à s’insérer durablement dans le monde professionnel.

Pigier Lyon 14, avenue Georges Pompidou Lyon 3e

IRIIG

LA GRANDE ÉCOLE 100% DÉDIÉE AU MANAGEMENT DE L’INNOVATION & DE L’IMPACT

Créée à Lyon en 2019 par des entrepreneurs de la Région, IRIIG fait de l’entrepreneuriat une compétence de vie : s’adapter, se réinventer et agir dans un monde marqué par l’IA et les grandes transitions. Photos © DR

Plus qu’une école, c’est un écosystème pour former, transformer et entreprendre. Master of Science (bac+4 à bac+6), Mastères Spécialisés* (en partenariat académique avec l’ITECH accréditée par la Conférence des Grandes Écoles), Executive MSc, Executive MBA... l’école connecte étudiants et entreprises dans un tiers-lieu qui réunit 3 incubateurs, 6 startups studio et des associations entrepreneuriat/tech.

« À IRIIG, on ne forme pas seulement des étudiants : on forme des acteurs du changement engagés et agiles », souligne Stephan Galy, fondateur d’IRIIG.

UN PARTI PRIS : APPRENDRE À

Face aux bouleversements technologiques, écologiques et économiques, IRIIG revendique que l’entrepreneuriat ne se limite pas à créer une entreprise. C’est une capacité à entreprendre sa vie professionnelle et personnelle, comprendre les grands enjeux et s’engager : accompagner la transformation des organisations ou construire sa propre activité.

LES MASTERS OF SCIENCE (MSC) : DES PARCOURS POUR LES MÉTIERS DE DEMAIN

Pour une poursuite d’études alignée avec les besoins du marché du travail, IRIIG propose des MSc structurés autour de la pratique et mise en situation : méthode, stratégie, terrain, réseau. L’objectif : former des profils alliant vision stratégique, compétences opérationnelles et capacité adaptation.

6 parcours de spécialisation sont proposés : Consulting et Accompagnement du Changement, Financement de l’Innovation, Création & Reprise d’Entreprise, Management de Projets IA, Paysage, Environnement et Innovation, RSE, Transition écologique & Impact. Prochaine rentrée : 13 octobre 2026.

L’intelligence artificielle est pleinement intégrée dans la pédagogie IRIIG : en fil rouge ou via des formations dédiées (Bootcamp, sur-mesure...), co-construites sous la direction scientifique de Flavien Chervet, Top Voice Linkedin et conseiller IA du Sénat Français. « Tant qu’on parlera de l’IA comme d’un simple outil, il n’y aura pas de prise de conscience de sa puissance, en bien comme en mal », explique ce dernier.

IRIIG développe aussi des formations Executive pour cadres, dirigeants et professionnels en évolution ou reconversion pour renforcer leurs compétences stratégiques et leur capacité à piloter les transformations et décider dans un environnement complexe.

LEARNING BY DOING, SOFT SKILLS, EMPLOYABILITÉ : LE TERRAIN COMME MÉTHODE À IRIIG, on apprend en faisant avec une pédagogie « learning by doing » : projets concrets, immersion et échanges avec des dirigeants. L’école fait le choix de 6 soft skills, les « 6C » (Créativité, esprit Critique, Communication, Coopération, Courage, Confiance) et cultive capacité de projection et prospective.

Les engagements IRIIG : accompagnement réel, proximité avec les apprenants, réseau innovation/tech/impact solide, employabilité qui se distingue, même dans un contexte tendu, pour décrocher une alternance comme pour réussir son entrée dans la vie active.

Débouchés : gestion de projets, IA, conseil, marketing & data, impact & RSE, ou entrepreneuriat, avec l’accès au réseau d'entreprises partenaires accélérant l'embauche.

L’INNOVERIE : L’INCUBATEUR TOP 5 DANS LA RÉGION

IRIIG est la 1ère école en Europe installée dans un incubateur. L’Innoverie, classé dans le top 5 des incubateurs lyonnais, fait grandir des projets et connecte étudiants, entrepreneurs et entreprises. Près de 30% des étudiants IRIIG entreprennent pendant ou après leur formation, et sont accompagnés gratuitement au sein de L’Innoverie.

UN PARTENAIRE

POUR LES ENTREPRISES : CONSEIL & TALENTS

Au-delà de la formation, IRIIG mène une activité de conseil aux entreprises : missions d’innovation, accompagnement des transformations et montée en compétences.

IRIIG

École de l’Innovation & de l’Impact 2, avenue Tony Garnier - Lyon 7e

> Informations et inscriptions : contact@iriig.com

VATEL ACADEMY ET VATEL BUSINESS SCHOOL

« L’EXIGENCE HOTELLIÈRE SE CONSTRUIT SUR LE TERRAIN »

À Lyon, le groupe Vatel forme les talents de l’hospitalité de demain à travers deux écoles distinctes : Vatel Business School, dédiée au management hôtelier international, et Vatel Academy, centrée sur les métiers techniques de la cuisine et du service. Ces formations allient exigence, immersion professionnelle et excellence opérationnelle.

Texte : Fanny Suteau – Photos © DR

ÀLyon, capitale mondiale de la gastronomie, former à l’hospitalité ne peut être un simple exercice théorique. Ici plus qu’ailleurs, l’exigence est une culture, le savoir-faire une tradition, et la transmission une responsabilité. C’est dans ce contexte que Vatel a choisi d’ancrer son siège et de développer une offre de formation complète, capable d’embrasser toute la chaîne des métiers, du geste technique jusqu’au pilotage stratégique.

VATEL BUSINESS SCHOOL, FORMER LES DÉCIDEURS DE L’HÔTELLERIE INTERNATIONALE

Fondée en 1981, Vatel Business School est le socle historique du groupe. Elle forme des cadres opérationnels, des dirigeants et des entrepreneurs destinés à évoluer dans l’hôtellerie et l’hospitalité à l’échelle internationale. Aujourd’hui, le réseau Vatel compte 50 écoles dans 31 pays, dont cinq en France, faisant de la marque une référence mondiale.

À Lyon, près de 900 étudiants suivent les cursus de la Business School. Le parcours s’articule autour d’un programme Bachelor

en 3 ans suivi d’un programme MBA en 2 ans. Le premier mène au titre RNCP niveau 6 de Responsable en Management Opérationnel en Hôtellerie Internationale et le second au titre RNCP niveau 7 de Directeur d’Hôtellerie Internationale. « Notre objectif, c’est de laisser le temps aux étudiants de mûrir leur projet professionnel », explique Véronique Hasselweiler, directrice de la communication du groupe.

La pédagogie repose sur un principe fondamental : la mise en situation réelle. Chaque campus dispose d’un restaurant

d’application ouvert à de vrais clients. « On assimile beaucoup mieux ce que l’on apprend quand on l’exerce et les étudiants, au fil des années, sont mis en situation de manager leurs pairs, comme dans une vraie entreprise », souligne-t-elle. Une immersion progressive qui prépare aux réalités du management, bien au-delà des salles de cours.

VATEL ACADEMY, L’EXIGENCE DU GESTE ET LA RÉALITÉ DU TERRAIN

Lancée en 2023, Vatel Academy vient compléter ce dispositif en formant aux métiers techniques de la cuisine, de la pâtisserie et du service en salle. Implantée à Lyon, au sein du château Lacroix-Laval, elle répond à un besoin clair du secteur : dès la sortie de collège, former des professionnels immédiatement opérationnels, en lien étroit avec les entreprises locales.

Vatel Academy accueille environ 150 apprentis, tous en alternance, selon un rythme de trois semaines en entreprise et une semaine à l’école. Les formations mènent à des titres RNCP de niveau 4, notamment chef de partie en arts culinaires et pâtisserie, ou assistant manager en restauration.

Ici encore, la mise en pratique est centrale. Les apprentis officient dans les restaurants d’application Avenir et Le Potager, face à de vrais clients. « Ils ne cuisinent pas pour leurs formateurs, mais pour le public. Tout doit être impeccable, des règles d’hygiène à la qualité du service », insiste Véronique Hasselweiler. Si les parcours diffèrent entre les deux écoles, la philosophie reste la même : donner du temps, ouvrir les possibles et accompagner les trajectoires. À Lyon, Vatel incarne ainsi une vision complète de l’hospitalité, fidèle à l’ADN de la ville : l’excellence du geste, la rigueur du management et le sens de l’accueil. Une formation pensée pour préparer les talents qui feront l’hospitalité de demain.

Vatel Business School 58, rue Franklin - Lyon 2e

Vatel Academy 1171, avenue de Lacroix-Laval 69280 Marcy-l’Étoile

De la 3e à Bac + 3 et reconversion, toute une gamme de formations pour réussir dans l’hôtellerie-restauration

FORMATIONS AUX MÉTIERS

TECHNIQUES DE SERVICE EN RESTAURATION, ARTS CULINAIRES, PÂTISSERIE

> Titre RNCP niveau 3 et niveau 4

Niveaux d’admission : sortant de 3e, titre professionnel niveau 3, CAP et Bac pro

FORMATIONS AUX MÉTIERS DU MANAGEMENT

> Bachelor (titre RNCP niveau 6) et MBA (Titre RNCP niveau 7)

Niveaux d’admission : Bac, Bac +2 et Bac +3

Informations sur vatel.fr

SUP’ LA MACHE POUR FORMER AUJOURD’HUI

LES TECHNICIENS DE DEMAIN

Fondée en 1920 à Lyon, La Fondation-École La Mache forme chaque année plus de 1 200 élèves, du lycée au bac +5, aux métiers de l’industrie, du bâtiment et de l’informatique. Elle mise depuis plus de 100 ans sur une pédagogie concrète, humaine et tournée vers les besoins réels des entreprises.

Texte : Fanny Suteau – Photos © Thierry Perre, Brice Robert et DR

ÀLyon, terre d’industrie autant que de savoir-faire, La Mache cultive une singularité rare dans le paysage de la formation : celle d’une école profondément technique, mais jamais déconnectée de l’humain. Créée au lendemain de la Première Guerre mondiale pour accompagner la réindustrialisation du pays, elle est restée fidèle à sa mission fondatrice : former des professionnels techniques, compétents et rapidement opérationnels.

Ici, la transmission ne se limite pas à l’apprentissage d’un métier. Elle repose sur une conviction forte, résumée par Quentin Clapin, chargé du sourcing et de l’accompagnement des candidats : « Le maître mot à Sup’ La Mache, c’est savoir-être pour savoir-faire. » Une philosophie qui irrigue l’ensemble des formations du pôle supérieur, fort de 350 à 400 étudiants chaque année. « Il y a une volonté de former les jeunes sur des cas concrets et de réelles commandes d’entreprises et/ou particuliers »

La grande force de La Mache réside dans ses ateliers de production intégrés. Bien loin de simples exercices pédagogiques, ces ateliers fonctionnent comme de véritables petites entreprises. Les étudiants répondent à de réelles commandes, et voient leur travail vérifié, livré et facturé aux clients.

« Ce ne sont pas des projets d’école au sens théorique, ce sont de vraies commandes extérieures, d’entreprises ou de particuliers », explique Quentin Clapin. Une immersion totale qui confronte les élèves aux exigences du terrain, aux délais, aux contraintes techniques et à la qualité attendue par les clients.

TROIS FILIÈRES, DES PARCOURS SPÉCIALISÉS

Le pôle supérieur de La Mache propose des formations réparties en trois grandes filières. La filière industrielle forme des chargés de projets, avec des spécialisations en automatisme, robotique ou électromécanique, orientées bureaux d’études et conception. Ces parcours s’adressent principalement à des étudiants issus de BTS souhaitant se spécialiser en bac+3.

La filière bâtiment, elle, prépare aux métiers de la conduite de travaux. Généraliste ou spécialisée, elle mène à des fonctions de chef de chantier, conducteur de travaux ou chargé d’affaires. Elle propose également un bac+5 dédié à la digitalisation des bâtiments, intégrant smart building, sécurité et réseaux. Enfin, la filière informatique se distingue par une offre complète allant du bac+2 au bac+5, avec une spécialisation rare en cybersécurité industrielle. « Nous formons des experts capables de protéger les lignes de production des grands industriels », souligne Quentin Clapin, évoquant une compétence encore peu développée en France mais très recherchée.

L’ALTERNANCE COMME ADN

Au sein du pôle supérieur, toutes les formations sont proposées en alternance. Cette immersion en entreprise favorise l’insertion professionnelle, mais aussi la fidélisation : nombreux sont les étudiants qui poursuivent leur parcours dans les structures où ils ont effectué leurs stages ou leur alternance. Une continuité logique, rendue possible par les relations historiques nouées entre l’école et le tissu économique lyonnais. Reconnue pour la qualité de son enseignement et son exigence pédagogique, La Mache s’impose aujourd’hui comme une valeur sûre pour celles et ceux qui cherchent une formation technique solide, humaine et résolument tournée vers l’emploi.

La Mache

75, boulevard Jean XXIII - Lyon 8e

EKLYA SCHOOL OF BUSINESS « L’ÉCOLE HUMAINE DU COMMERCE »

Installée à Écully, EKLYA School of Business est une école de commerce fondée au sein de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI Lyon Métropole Saint-Étienne Roanne), qui accompagne les futurs professionnels du commerce et du marketing depuis plus de 60 ans.

Parce qu’à tout point de vue, on est l’école humaine du commerce », indique le directeur de l’école, Sébastien Arcos. À EKLYA, les diplômes sont reconnus par l’État : de Bac+2 à Bac+5, tous certifiés RNCP ou visés, ce qui constitue le plus haut niveau de reconnaissance académique pour une école de commerce en France.

UNE ÉCOLE DE PROXIMITÉ

Pour le directeur, la force d’EKLYA tient à son approche personnalisée et à sa proximité avec les étudiants. « On les connaît, on les côtoie. Moi-même, je ne suis pas anonyme sur le campus », explique-t-il. Cette proximité se traduit par un accompagnement individualisé, des promotions à taille humaine et une pédagogie active, portée par des intervenants professionnels.

Texte : Fanny Suteau - Photos © EKLYA - LeoFotka Photography

EKLYA attire des profils motivés par une formation professionnalisante, ancrée dans le concret : les étudiants bénéficient de nombreux stages, de programmes en alternance et d’opportunités à l’international, avec notamment des semestres d’études à l’étranger, dans des universités partenaires, afin de développer leur autonomie, leur maturité et leurs compétences linguistiques. L’école se distingue aussi par son engagement social. « On a lancé en 2025 une formation inclusive, infrabac, pour des jeunes porteurs de trisomie 21 ou de troubles du spectre autistique pour apporter une dimension humaine et bienveillante, et pour sensibiliser nos étudiants à l’inclusion », précise Sébastien Arcos.

DES FORMATIONS VARIÉES

L’école propose une large palette de cursus : BTS en alternance (NDRC, MCO), Bachelors comme le Bachelor in Business Development ou le Bachelor Luxury Business qui allient commerce, marketing et dimension internationale, jusqu’à des programmes Bac+5 en marketing ou en management commercial. Les étudiants évoluent dans des environnements collaboratifs dotés de technologies interactives, d’espaces créatifs et même d’un studio TV. « On attire des profils qui recherchent une école opérationnelle », souligne Sébastien Arcos. L’alternance et les

stages occupent une place centrale : rythmes adaptés, immersion en entreprise, réseaux d’entreprises partenaires, coaching CV et job dating sont autant d’outils proposés par l’école pour faciliter l’insertion professionnelle.

DES DÉBOUCHÉS CONCRETS ET UNE MISSION AU SERVICE DES ENTREPRISES

Les diplômés d’EKLYA s’orientent majoritairement vers la fonction commerciale, le marketing, le business development ou encore l’entrepreneuriat. De nombreux jeunes lancent leurs propres projets ou intègrent rapidement des entreprises grâce aux compétences pratiques acquises. La connexion avec le monde professionnel est une priorité : EKLYA travaille en étroite collaboration avec les chefs d’entreprises de la région Auvergne-Rhône-Alpes, grâce à sa gouvernance consulaire et à ses réseaux hérités de la CCI. Alliant reconnaissance d’État, approche humaine, proximité avec les entreprises et ouverture internationale, EKLYA offre à chaque étudiant un cadre où le potentiel se transforme en carrière concrète et durable.

EKLYA School of Business 11, chemin du Petit Bois - 69130 Écully www.eklya.fr

IDRAC BUSINESS SCHOOL LYON

À Lyon, l’IDRAC Business School forme depuis plus de 40 ans des étudiants du post-bac au Bac+5. Son ambition ? Préparer les managers de demain grâce à une pédagogie immersive, un fort ancrage en entreprise et un accompagnement personnalisé.

Texte : Fanny Suteau - Photos © DR

Former autrement pour révéler les talents. Voilà la promesse portée par l’IDRAC Business School. Sur son campus lyonnais, le plus important du réseau avec plus de 1 200 étudiants, l’école mise sur l’ouverture, la responsabilité et l’audace pour répondre aux transformations économiques et sociétales. Dans un contexte où les métiers évoluent à grande vitesse, l’école revendique une approche en mouvement, connectée au réel et centrée sur l’humain.

UNE ÉCOLE HISTORIQUE, TOURNÉE VERS L’AVENIR

L’IDRAC Business School accueille aujourd’hui plus de 4 000 étudiants sur l’ensemble de ses campus. À Lyon, son

implantation historique en fait un acteur majeur de l’enseignement supérieur privé. « On propose des formations en initiale ou en alternance, en France et à l’international », précise Emma Morge, directrice du campus lyonnais. Programme Grande Ecole en 5 ans grade de Master, Bachelor Marketing & Business visé avec un avis favorable obtenu pour le grade de Licence, BTS en alternance : les voies d’accès sont multiples. « Peu importe le bac qui a été validé en amont, l’accès peut être possible », souligne cette dernière. Leadership, gestion de projet, marketing stratégique, négociation, culture digitale, esprit critique ou encore personal branding composent le socle de compétences travaillées tout au long du parcours.

UNE PÉDAGOGIE

IMMERSIVE ET PROFESSIONNALISANTE

Ici, l’expérience prime sur la théorie. « Nous ne sommes pas sur une approche académique stricte. C’est par l’expérience, par les échanges, par les cas concrets et les mises en situation que les étudiants comprennent davantage », indique Emma Morge. L’école développe également de nombreuses spécialisations : marketing digital, stratégie, entrepreneuriat, finance, achats et supply chain, e-commerce ou encore développement international. « Les débouchés sont extrêmement larges », ajoute la directrice. De quoi dépasser l’image d’une école uniquement tournée vers les métiers commerciaux.

“IL Y A DE LA PASSION DANS CHACUN DES COLLABORATEURS”

Ce qui distingue particulièrement le campus de Lyon ? La considération et l’accompagnement. « Il est important pour nous de ne pas laisser un étudiant de côté », insiste Emma Morge. Suivi individualisé, coaching carrière, forums métiers, masterclass, rencontres entreprises : tout est pensé pour « donner le champ des possibles ».

« Alors que certaines écoles ont choisi d’augmenter fortement leurs frais de scolarité, l’IDRAC Business School a pris une direction différente. Nous ne sommes pas dans une logique de hausse massive. Nous avons même réduit les tarifs en formation initiale pour certaines filières afin de garantir à cette jeune génération un accès réel à la formation » explique la directrice.

La véritable force de l’école repose avant tout sur ses équipes. « Chaque collaborateur fait preuve d’une passion authentique. Nous accompagnons chaque étudiant afin qu’il puisse devenir remarquable, à sa manière, et toujours sans jugement », souligne la directrice. Une philosophie parfaitement alignée avec la signature de l’IDRAC Business School, « devenez remarquable », et avec sa vocation : révéler les talents et former des managers responsables, aptes à conduire les transformations de demain.

IDRAC Business School Lyon 47, rue du Sergent Michel Berthet Gorge de Loup - Lyon 9e www.ecoles-idrac.com

PROGRAMME GRANDE ÉCOLE

GRADE DE MASTER*

3 CERTIFICATIONS PROFESSIONNELLES

12 PARCOURS

*Avis

BACHELOR VISÉ GRADE DE LICENCE MARKETING & BUSINESS*

RESPONSABLE DU DÉVELOPPEMENT COMMERCIAL

*Avis

PARCOURS DE PRÉPARATION BTS

PROGRAMMES

MCO - NDRC - GPME - PI

Lyon people fête ses 25 ans

De gauche à droite : Le chef Jérémie Biasol, Saby Maviel, photographe, Bertrand Perret, photographe, Bruce Mathieu, diffuseur, Dimitri Reau, dessinateur, Morgan Couturier, rédacteur en chef adjoint, Sophia Jeannot, apporteur d'affaires, Fabrice Schiff, photographe, Clémence Bricon, dirtectrice Top 500, Ghislain Lainé, directeur artistique, Sophie Bardol, directrice annonces légales, Fanny Suteau, journaliste, Jean-Luc Mège, photographe, Marie Bugnet, assistante de direction, Nicolas Winckler, directeur, Philippe Besson, apporteur d'affaires, Marco Polisson, rédacteur en chef, Flavie Laforet, chef de publicité, Simon Arguel, stagiaire, Odile Mattei, journaliste, Matthias Arguel, stagiaire, Jocelyne Vidal, journaliste, Cyriaque Rios, associé, Jean-Marie Nauleau, consultant rugby, Philippe Lecoq, journaliste, Karine Bourgain, photographe, Alexandre Moulard, photographe, Laurence Ponsonnet, journaliste, Charles-Edouard Gil, photographe, Jacques Bruyas, journaliste, Pierre Jourdan, historien et le chef Jean-Marc Tachet

L’aventure Lyon People démarre sur une histoire d’amitié datant de 1985 entre Nicolas Winclker et Marc Engelhard. Une amitié forgée sur le comptoir du Sainte Hélène, leur fief.

2001 - 2026

L’ODYSSÉE DU PREMIER MAGAZINE LYONNAIS

Avis de tempête sur le triangle des Bermudes de la presse magazine. Rampe de lancement d’une profusion de titres, Lyon subit l’inexorable effritement de leurs audiences.

Une dizaine de périodiques régionaux se livrent depuis le milieu des années 90 – du Tout Lyon à Acteurs de l’Economie en passant par Cote Magazine – une âpre concurrence... Et voici qu’un beau matin de mars 2001, Patrick Bruel s’affiche à la Une d’un certain Lyon People... Texte : Jocelyne Vidal

Cris et chuchotements dans le Landerneau médiatique. Les premiers aficionados du Numéro 1 du magazine Lyon People s’émoustillent des « Je t’aime moi non plus » de Lara Fabian et Patrick Fiori dans les coulisses du Sofitel. Clic clac, merci Marco ! Une bande d’enfoirés des Restos du Cœur et une poignée de lascars de La Vérité si je mens se laissent mitrailler entre deux coups de zoom sur Jérôme Seydoux et JeanLuc Delarue dans les loges VIP du stade de Gerland...

Thierry Ehrmann. Le premier webmagazine indépendant de la capitale des Gaules crée le buzz. Du 115 au Bus Café, les aventures de Jean-Claude Caro et Trompette aimantent les visiteurs du site griffé Groupe E, web agency de Florent Egasse et Nedim Maksume.

Trois ans avant la naissance de Facebook, Marc Engelhard, alias Marco Polisson, Nicolas Winckler et Fabrice Mirabel avaient mis sur orbite le 1er février 2000, la fusée Lyonpeople.com, sous l’œil bienveillant de

Lyonpeople.com donne le tempo d’une réussite fulgurante, au rythme des 750 chroniques et 3 000 photos publiées en un an. « Notre démarche est ludique, nous prenons un réel plaisir à faire ce magazine et notre souhait demeure que les gens s’amusent à le lire » confie à nos confrères du Tout Lyon, Marco Polisson, rédacteur en chef du magazine que s’arrachent plusieurs dizaines de milliers de fidèles tous les mois de 2005.

> Après un an de pure player sur internet, le site Lyon people.com se décline en version papier. Le premier magazine est diffusé en mars 2001, à 20 000 exemplaires.

Édouard Keguny ouvre son premier Caffé Milano, rue de l’université, qui devient vite la cantine de Lyon People en complément de “Chez Marcel” à Caluire.

1. Le publicitaire Jean-Marc Requien embarque dans l’aventure Lyon People. 25 ans plus tard, il signe l’édito de ce numéro collector.

2. Les fondateurs de Lyon People et leurs associés Françoise Petit et Jean-Marc Requien

3. Les interrogatoires àKGB ont assis la réputation corrosive du jeune média lyonnais. Ce soir-là, c’est François Turcas, président de la CPME qui passe à la casserole avec Marco, Pierre Chambon et Thierry Lahon.

Les interrogatoires à KGB deviennent un incontournable, quelques mois plus tard, c’est Thierry Erhrmann, fondateur d’Artprice qui passe sur le grill.

Marco et Nico, les fondateurs du magazine dans leur bureau du 26,

L’aventure LP a démarré 4 ans auparavant dans un studio de

Lyon People accompagne Charles Millon dans son exil à Rome où il vient d’être nommé ambassadeur de France auprès de la FAO. La journaliste Nadine Fageol (ex Lyon Figaro) et le photographe JeanLuc Mège (ex Figaro-Magazine) sont du voyage avec Marco.

Lyon People inaugure la série mensuelle « Art de Vivre » grâce au partenariat de Moet & Chandon (Alain Frechet) et Elie Cunat (BMW Gauduel). Ici avec leurs invités Pascal Cot (Meubles Cot) et Jean-Louis Manoa (Les Planches et Le Mercière) toujours aux côtés du magazine en 2026.

rue Vendôme.
Caluire et Cuire.

UNE RÉDACTION ŒCUMÉNIQUE

Les audimats de l’ovni local s’envolent de plus en plus haut, séduisent un jeune lectorat urbain CSP+... Tout cela au nez et à la barbe grisonnante d’une presse lyonnaise subitement rattrapée par son âge. Ringardisé par son format XXL, Le Progrès met trois ans à enfiler en 2011, le costume tabloïd étrenné 25 ans plus tôt par ses ex concurrents Lyon Figaro et Lyon Libération. De la réduction des effectifs à la baisse des ventes, avec leur cortège de pertes financières récurrentes, rien n’est épargné aux journalistes d’un titre cent... soixantenaire.

Placardisé, poussé vers la sortie, l’équipage des quinquas quitte le navire Progrès. Il y laisse de belles plumes, invitées illico à rallier de nouveaux horizons œcuméniques. L’ancien rédacteur en chef de l’Humanité Philippe Dibilio côtoie celui de la revue Missi à la rédaction de Lyon People, soutenue par ses deux business-angels : la journaliste Françoise Petit, ancienne directrice du Figaro Magazine Rhône-Alpes et le publicitaire Jean-Marc Requien. Deux précieuses cautions journalistiques et financières pour Lyon People, devenu en un temps record le chouchou des annonceurs déjà choyés par Marco et Fabrice au 69, l'hebdo machine à cash de Paul Dini, fondateur de la Comareg.

LE CROSS MÉDIA FAIT UN

TABAC

Les marques de voitures premium – Porsche, Mercedes, BMW, Audi, Aston Martin – vrombissent dans le sillage de belles mécaniques de précision. L’horloger-bijoutier Jean-Louis Maier truste la dernière page du magazine depuis 2002, année qui voit les recettes publicitaires cingler en un an, de 30 000 à 200 000 €. Pensionnaires d’un monde de la nuit qui leur ouvre grandes les portes de l’hôtellerie-restauration, Marco et Nico multiplient les exclusivités sur les ouvertures et fermetures d’institutions de la capitale de la gastronomie. Grace à l'entremise de Pierre Nallet et de Jean-Christophe Larose, le mensuel devient vitte l'écrin des plus belles réalisations immobilières.

1. Reportage sur la côte d’Azur chez l’éditeur Fernand Gallula. Dans sa villa de Cannes, il pose avec ses amis Albert Artiacco, co-fondateur d’Ecco TT et notre business-angel Jean-Marc Requien. À l’arrière, Marco et Nadine Fageol

2. Incendie d’un appartement au-dessus des bureaux de Lyon People. Nico et Marco parviennent à sauver du désastre cette magnifique toile de Jean Couty, prétée par son fils Charles que Lyon People accompagnera médiatiquement pour l'ouverture du Musée

Cette euphorie contraste avec une ambiance « fin de règne » d’autant plus mal vécue par la presse lyonnaise que les magazines papier et numériques des golden boys de Lyon People cartonnent. Les « enfants de la bulle » récoltent la manne de leur stratégie innovante. Le cross média fait un tabac. Croissance à deux chiffres, audience de 80 à 100 000 lecteurs par mois grâce à une distribution sélective de leur magazine auprès d’un réseau de 1 200 dépositaires : institutions, musées, boutiques, concessions automobiles, hôtels et restaurants chics...

Pause avec Jacques Chirac lors du reportage « Les Lyonnais de Saint-Tropez »

Elodie et Laurette >

Marco et Jean-Luc s’envolent au Chili pour couvrir le rallye Paris-Dakar. Ici avec Jacqueline et Olivier Ginon, président du groupe GL events

< De gauche à droite (debouts) : Julien Smati, Bruce Matthieu, Marco & Nico, Séverine Ciampi

Elodie Aguettant, Christophe Magnette et Fabrice Schiff. (Assis) Françoise Petit, Jean-Marc Requien et Nadine Fageol

3. Lyon People fête Noël au Théodore de Robert et Florence Perret

4. 8 ans de Lyon People au casino Lyon Vert avec Serge et Chantal Partouche avec sur scène Gérard Collomb et Dominique Perben applaudis par 800 happy few

5. Premiers reportages B to B vendus par Nicolas, ici avec Jacques Ruchon (A3R) et l’horloger Jean-Louis Maier, annonceur historique de Lyon People, avec Renault

< Catherine et Sylvie Bonhomme, partenaires de la rubrique Art de vivre avec la maison Baccarat

< Premiers épisodes de la série mensuelle Arnaud Bernollin dans le show-room du cuisiniste, place Puvis de Chavanne (Lyon 6). Ce jour-là, le chef Philippe Gauvreau (La Rotonde) et Jean Burdy (Champagne Mumm) régalent la fleuriste Béatrice Collin, le couturier Nicolas Fafiotte, et le grand reporter Maurice Fusier (France Info)

49 • mars 2026 • lyon people

GAUCHE CAVIAR CONTRE CRÉMANTS DE

TERROIRS

De là à déceler un brin de provocation dans les chiffres d’une réussite insolente, il n’y eut qu’un pas, franchi flûte de Champagne dans une main, coupe de mousseux dans l’autre par notre confrère Gérard Angel. Symboles pétillants du choc des cultures... Gauche caviar contre crémants de terroirs aristocratiques, canal historique... Descendant de Pierre de Jouvencel, premier échevin de Lyon en 1737, Marco a fréquenté les mêmes rallyes, passé autant de nuits blanches dans les boîtes à la mode que son ami Nico, petit-neveu de Paul Berliet. Le premier, diplômé de l’IDRAC (époque Denis de Benazé), s’est formé aux dures lois du commerce dans l’équipe de l’hebdomadaire « Le 69 » créé par Paul Dini, le second à la direction régionale de la compagnie P&O.

En 1999, entre deux pots de côte à Caluire sur le zinc de Marcel Chanel, lointain parent de Coco, les deux compères profitent de la révolution numérique pour mettre en ligne les photos de leurs soirées lyonnaises. Mais quel nom choisir pour leur site ? « À force de l’entendre, on trouvait que le nom de Lyon People sonnait plutôt juste » se souvient Nico. « Mais il n’y a pas de people à Lyon », lui dit-on. Réplique sismique de Nico : « On va peopliser Lyon ! »

LE CHOC DES CULTURES

« Paris a ses enfants NAP (Neuilly-AuteuilPassy), renchérit le journaliste politique Gérard Angel dans Les Potins d’Angèle, hebdomadaire qui porte le nom de sa rubrique au Progrès, Lyon aura ses rejetons BMST (Brotteaux - Megève - Saint-Trop). » Lesquels se précipitent tous les mois chez leur commerçant préféré pour s’assurer de figurer en bonne place dans le magazine. Lequel surfe avec bonheur sur le besoin de reconnaissance de M. Tout le monde et des politiques. « À défaut de découvrir Jacques Chirac déambulant dans son château de Bity, on suit Gérard Collomb dans son quatre pièces rez-de-jardin ou François Turcas, le président à vie de la CGPME dans sa baignoire » les taquine notre irrévérencieux confrère en 2015.

1. Lyon People foule pour la première fois la terre battue de Roland Garros grâce à Marie Roussille, figure historique du GPTL

2. Shooting sous les fenêtres du Progrès pour le numéro collector des 10 ans du magazine.

!

Notre diffuseur à l’honneur. Dès 2008, Bruce

la distribution mensuelle des 20 000 magazines auprès de nos 1 200 dépositaires. Il poursuit sa mission depuis 2019 avec ses associés Maxence et Ben

Lyon People lance une nouvelle série « Les Lyonnais d’ailleurs » qui démarre par New York avec nos envoyés spéciaux Jean-Luc Mège et Nadine Fageol. S’en suivront Shanghai, Tokyo, Abidjan, Dubaï...
Merci Delta Nautic
<
Mathieu organise
(Coyote Diffusion)

i tinéranc e microa erutnev kert 18ème édition

DU WHO’S WHO AUX COLLECTORS DU PATRIMOINE

Si Lyon People a gagné en une décennie ses galons de Who’s Who lyonnais, il le doit aussi à la rencontre déterminante de Philippe Vorburger. Directeur d’OL Média, le communicant ouvre dès 2003, les tribunes VIP de l’OL à Nico et Marco. Le duo lance illico la rubrique OL People, sésame de reportages photos exclusifs d’éminentes personnalités politiques et économiques en goguette dans les loges VIP de Gerland. Une mise en valeur des partenaires de l’OL aujourd’hui en pause en raison des difficultés financières du club.

Les clubs de basket, de rugby de l’ASVEL et du LOU déroulent à leur tour le tapis rouge sous les pas du duo qui a gagné dans la foulée, la confiance d’Olivier Ginon et Tony Parker Une nouvelle mine de contacts et d’annonceurs s’ouvre aux créateurs d’une vraie bible de la capitale des Gaules. « Il suffit à un nouvel arrivant de parcourir 4 ou 5 magazines pour savoir qui fait quoi à Lyon, au lieu de passer trois ans à déchiffrer le microcosme local. »

PANORAMIQUE

SUR LE BOULEVARD DES BELGES, TASSIN LA DEMI-LUNE, CALUIRE ET CUIRE

En progression régulière depuis 2000, Lyon People inaugure 9 ans après sa création, un panoramique sur le Boulevard des Belges,

1. L’équipe du magazine est reçue par Paul Bocuse pour ses 10 ans. Le chef couvera notre team pendant 18 ans émaillés de quelques coups de sang retentissants.

2. Fabrication du spécial Patrimoine Ecully sur les presses de l’imprimerie Chirat (42 Saint Just La Pendue), notre partenaire depuis 23 ans...

premier opus d’une collection Patrimoine décisive. « Le magazine s’institutionnalise, on ne nous regarde plus comme le journal des fêtards et des coiffeuses. » Une douzaine de titres patrimoniaux « collector » se retrouvent ainsi dans les bibliothèques de familles lyonnaises ravies d’avoir rouvert les portes de leurs hôtels particuliers et de leurs villas aux habitués de leurs anciennes soirées rallye !

Ces numéros collectors (200 à 300 pages) sont considérés comme des ovnis par leurs confrères. « La preuve que le papier a encore de beaux jours devant lui » souligne Marco qui embauche une dizaine de spécialistes (historiens, architectes, généalogistes, photographes...) pour ces magazines patrimoniaux conçus en partenariat avec les municipalités et l’étude notariale Bremens

Reportage immersif dans le labyrinthe des établissements

Bahadourian avec Armand

Nicole Marguin souffle ses 50 bougies dans le restaurant de la famille Marguin aux Echets, une des cantines de Lyon People De gauche à droite : Frédéric Berthod, Marco Polisson, Christophe et Nicole Marguin, Joseph Viola, Jérôme et Mathieu Viannay

DU TOP 500 AU GRAAL DES ANNONCES LÉGALES

Après la dure traversée de la crise du Covid, les années 2021 et 2022 voient émerger deux nouveaux piliers de croissance : le lancement d’un annuaire B to B, le Top 500 des Lyonnais, au lancement orchestré en 2021 par Tony Parker à l’Abbaye Paul Bocuse. Depuis, l’équipe de Nico (Clémence et Camille) a fait de cet outil multi canal un succès festif et commercial. Avec en point d’orgue l’édition 2025 parrainée par Laurent Abitbol et un invité hors norme : le président Nicolas Sarkozy. C’est l’hôtelier Jean-Claude Lavorel qui sera mis à l’honneur pour l’opus 2026.

L’année 2022 est celle de la diversification. Conseillés par Bruno Vernay, les dirigeants de Lyon People se découvrent éligibles à la loi Pacte qui permet la publication d’annonces légales aux Services de presse en ligne (SPEL) justifiant d’une certaine audience. Parues fin 2022, les premières annonces boostent le chiffre d’affaires du magazine qui anime les réseaux d’avocats et d’experts-comptables, de cocktails en parties de pétanque...

LES ALBUMS DE FAMILLES LYONNAISES

L’ancrage local de Marc Engelhard, Nicolas Winkler et de leurs dix collaborateurs auxquels s’ajoutent autant de contributeurs, leur ont conféré en un quart de siècle, la légitimité de gardiens d’albums des familles lyonnaises. Entre Rhône et Saône, comme en Haute-Savoie où le duo a créé le 10ème arrondissement de Lyon, à la faveur du titre Megève People.

Miroir aux mille facettes de l’actualité politique, économique, littéraire, artistique et patrimoniale, le leader de la presse magazine lyonnaise peut se flatter en 25 ans, de ne jamais avoir été condamné pour diffamation*. Un fait assez rare dans la presse people, pour mériter d’être souligné et rapproché de la devise de Jefferson : « La presse est le baromètre de la vérité ».

3.

L’équipe Lyon People en perdition dans le bureau de Marco avec notre ami Marwan
Noël des enfants de Lyon People avec le père Jean-Marie Nauleau, notre consultant rugby
Dans le cadre du magazine spécial consacré au patrimoine de Sainte Foy les Lyon, Alain et Chantal Mérieux ouvrent pour la première fois les portes de leur demeure
De gauche à droite : Marwann, Fabrice Schiff, Valérie Baranco, Marco Polisson, Axelle Lamiche, Jean-Marie Nauleau et Benjamin Solly

Rencontre surréaliste avec les frères Bogdanoff lors du Printemps des Entrepreneurs du MEDEF, un évènement B to B dont est spécialiste Lyon People

1. Anniversaire des héritiers de Marco et Nico chez Paul Bocuse, accueillis par François Pipala et le chef Olivier Couvin

2. En juin, lancement du spécial patrimoine Avenue Foch au Café du Pond, chez Albert Dray, avec Pascal Cot et Sandrine Pouquine

Les journalistes du jury « Top 100 des personnalités lyonnaises » sont accueillis au Sud par Paul-Maurice Morel et Guillaume Zeronian. De g à d : Yves Espaignet, Morgan Couturier, Maurice Fusier, Christian Mure, Fabrice Schiff. Assis : Philippe Lecoq et Marco Polisson

2015 2017 2018

Les 18 ans de Lyon People au Caro de Lyon, avec Gégé, ministre de l’Intérieur, accueilli par Gamel et Foucher. Après le départ du Ministre, ça part en sucette...

La Rolls Royce de Philippe Noiret puis de Guy Malher en couverture du magazine consacré au patrimoine de l’avenue Foch

Premier dîner de gala du Top 500 à l’abbaye Paul Bocuse avec Jean-Marc Requien et Laurent Gerra, notre parrain. À droite, Ghislain Lainé, notre directeur artistique, et ci-dessus, Nico accompagné de Charlotte Borel et Natalia Zelenkova, la toute première équipe du TOP 500

Pour cause de crise sanitaire , le magazine ne peut sortir pendant plusieurs mois. Le site internet de Lyon People triple son audience

2020 - 2021

Gala exceptionnel dans L'Amphithéâtre 3000 de GL events. Nico et Marco accompagnés de Sylvie Tellier,

maîtresse de cérémonie ce soir là.
Clémence Bricon apporte son grain de folie à la direction du Top 500
Dîner de gala du Top 500 des Lyonnais 2025 sur le thème du voyage Avec un invité exceptionnel en la personne de Nicolas Sarkozy accompagné par Laurent Abitbol et Jean-Michel Aulas
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Gourmandes TOP DES ADRESSES by

• INFORMATIQUE

• IMPRESSION

• RÉSEAUX & SÉCURITÉ

LE PLATO

Frédéric Therriaud

Restaurant

Restaurant

LES 3 DÔMES

Jérémy Ravier

cuisine créative, faite maison avec des produits de marché

1, rue Villeneuve - Lyon 4e T 04 72 00 01 30

Lun-ven : 12h-14h et 19h30-22h30 - Sam : 12h-14h et 19h30-23h restaurant-leplato.fr leplato.lyon

DÉCALÉ

Emmanuel Faucon

de bons plats accompagnés De bons vins

1, place Jules Ferry - Lyon 6e

T 04 78 41 68 10

Restaurant

Vue panoramique & parking (Dès 32€ le midi)

Sofitel Lyon Bellecour - 20, quai Gailleton - Lyon 2e T 04 72 41 20 97

Ouvert du lundi au samedi, midi et soir www.les-3-domes.com @sofitellyon

BRASSERIE DES MONTS D'OR

Sandrine et Thibaut Gaudin

Cuisine de tradition - raclette & fondue suisse

Brasserie

LE BRUNCH

Partouche Hôtel

LES BRUNCHS DU PAVILLON HôTEL***** & SPA

3, rue Georges Bassinet - Charbonnières-les-Bains

T 04 78 87 79 79

Ouvert le dimanche midi www.pavillon-rotonde.com pavillonhotelspa

CHEZ ANTONIN

Eric Giraud restaurant de Fruits de mer & écailler

Restaurant ecailler

Mar-sam : midi et soir. Ouvert 7/7 à partir du 15 avril www.decale.rest restaurantdecalelyon

3, place de la République - St Cyr-au-Mont-d'Or

T 04 78 47 20 14

Mar-sam : 7h30 - minuit. Bar toute la journée www.brasseriedesmontsdor.fr

Halles de Lyon Paul Bocuse - Lyon 3e T 04 24 41 02 01

Mardi-samedi : 10h-15h - Dimanche : 10h-14h30 www.chez-antonin.fr

- T. 04 72 30 69 68

Restaurant brasserie

LE RIVE GAUCHE

Cyril Cornudet / Chef Guillaume Lepeltier

Cuisine créative, de saison et de tous horizons

31, cours Franklin Roosevelt - Lyon 6e T 04 78 89 51 21

Ouvert 7/7 de 8h à 23h (lun : 8h-15h et dim : 8h-15h30) www.le-rivegauche.fr

LE THÉODORE BISTROT DES HALLES

Cuisine lyonnaise à l’hôtel dieu 21-23, quai Jules Courmont - Lyon 2e

Lun-sam : midi et soir 12h-22h et dim midi le.theodore

Restaurant - BAR 7 ROOFTOP

Benoît et Wilfried

Lieu chaleureux, gourmand et festif

100, route de Paris - Charbonnières-les-Bains

T 04 26 78 18 20

Du mardi au samedi midi et soir 7rooftop-restaurant

LE CABARETIER

Franck Rinker

Bouchon Lyonnais depuis 30 ans

6, rue de la Fronde - Lyon 5e

T 04 78 42 38 11

Mar-Ven : soir - Samedi & Dimanche : midi & soir le cabaretier

LES GARÇONS BOUCHERS

Catherine Dhinaun et David Mollard

Steakhouse - MaîtreS restaurateurS

Halles de Lyon Paul Bocuse - Lyon 3e

T 04 72 40 08 59

Restaurant

Christophe Marguin

cuisine du marché / SALON PRIVATIF 11, avenue de Grande Bretagne - Lyon 6e T 04 78 94 51 17

Ouvert 7/7 midi, le soir sur réservation à partir de 40 pers. www.garconsboucherslyon.com

BRASSERIE DES BROTTEAUX

Emmanuel Faucon

Tartare de boeuf dans la baVette d’aloyau 1, place Jules Ferry - Lyon 6e

T 04 72 74 03 98

Lun-jeu 8h-22h. Ven 8h-22h30, midi et soir le week-end www.brasseriedesbrotteaux.com Brasserie des Brotteaux Restaurant

L’ ACACIA

Julie Spitters (Chef)

cuisine traditionnelle DE SAISON

70, quai Charles De Gaulle - Lyon 6e T 04 78 17 53 53

Restaurant

Lun-ven : 12h-14h et 19h-22h www.restaurantlepresident.com restaurantlepresident

LA BOITE NOIRE

Luca Verilhac

Authentiques pizzas napolitaine

3, chemin des Cytises - Francheville T 04 51 26 01 27

Restaurant italien

Lun-Sam : Midi & Soir - Dimanche midi www.laboitenoirepizzeria.com

LES OLIVIERS

Alexandre Tamburini

Rencontre entre créativité et raffinement

Golden Tulip Lyon Ouest & Spa ****

Restaurant BAR lounge

Ouvert tous les jours - Midi & Soir www.casino-lyon.com/acacia casinolyonpharaon

Restaurant - BAR

LE CAFÉ DU MARCHÉ

Bénédicte

Cuisine du Marché au fil des saisons

25, quai Saint-Antoine - Lyon 2e

T 04 26 28 12 46

Service continu mar-dim - Apéritif tapas mer-jeu-ven soir www.lecafedumarchelyon.fr le-cafedumarche

145, chemin de Paisy - Limonest T 04 87 74 10 13

Lun-Ven : Midi & Soir - Samedi soir - Dimanche midi

CAFÉ PARADIS

café brasserie After-work

Charlie Vella / Chef Guillaume Lepeltier

Cuisine du marché - plat du jour 15€

7, place Kleber - Lyon 6e T 09 86 47 13 30

Ouvert 6/7 de 7h30 à minuit, samedi 8h-21h, Les jeudis on danse : 20h-minuit - Fermé le dimanche

LES CUISINES BERNOLLIN INVITENT WINE YOU WANT

La phrase n’est pas d’eux, mais après tout, puisque tout le monde semble se l’approprier, Wine You Want pourra toujours dire que le « vin est de la poésie en bouteille ». Bien sûr, pour la véracité d’une telle information, le mieux demeure encore d’en découvrir les saveurs en longueur, là sur les bords de Saône et ce quai Joseph Gillet où le wine club s’est installé. Pour autant, puisque la carte de l’établissement est déjà riche de quelque 600 références, Vincent Galy se plaît aussi à voyager et donc à partir à la conquête de nouveaux terroirs et de nouveaux arômes. Mais en embarquant avec lui son chef de cuisine, Hubert Vergoin, derrière le plan de travail marbré des Cuisines Bernollin, le cofondateur de Wine You Want (avec Pierre Bideau et Grégory Palayer) le sait : sur place, le cuisiniste Arnaud Bernollin trouve matière à discuter et à embarquer ses convives sur le chemin de belles cuvées. Alors forcément, la tournure du repas prend vite des airs de dégustation haut de gamme, où l’apéritif s’apprécie en Bourgogne, aux chants du nectar fruité d’un ChambolleMusigny.

Évidemment, cela va sans dire : face à un tel breuvage, « on ne boit pas, on donne un baiser à son verre ». Dès lors, à en croire certains écrits, le vin nous le rendrait en caresse. Pourtant, avec Wine You Want, la caresse vient

souvent de la douceur de l’accord mets et vins. Pas étonnant, pour un restaurant surclassant les pronostics depuis son ouverture le 18 septembre 2025, bien que la raison d’un tel succès soit aussi à trouver dans l’originalité des repas dispensés. Hubert Vergoin aime régaler. Il suffit d’ailleurs de le voir servir une généreuse mousse de fromage de chèvre pour comprendre que la gourmandise est sa marque de fabrique. Et pour cause, sitôt le dernier coup de fourchette donné, ce même Charolais se retrouve exposé sur la table, dans sa plus pure expression. De généreux morceaux que les trésors de la vigne se proposent d’accompagner en allant puiser jusque dans les vignobles de l’île de beauté. Cuvée Ministre impérial. Ni plus ni moins. Il faut dire qu’à la lecture du menu, la suite des agapes prend rapidement des airs de dégustation sacrée dans laquelle se déguste un canard de Limagne, « cuit sur le coffre », arrosé de sauce Sichuan. Des produits locaux, toujours, que la possibilité offerte de « tout goûter séparément » aide à en apprécier les moindres parfums. À bien s’y pencher, on découvre alors un léger côté fumé, fruit d’une

astucieuse cuisson au « four à braises ». « On n’est pas des artistes, on est des artisans. On transforme les produits tous les jours avec une certaine vision », expose le chef en réaction, saluant au passage l’union de ses plats avec les bulles de Gilles Francez (Champagne Gosset).

Un précieux allié à l’aube d’un déjeuner voué à s’étendre dans le temps, histoire de bien en mesurer la beauté. Sur le chemin venant au dessert, Arnaud Bernollin s’octroie alors un ultime plaisir, illustré par l’ouverture d’une bouteille de nos contrées. Sur l’étiquette, ces mots : « Les Rouliers, domaine Henri Bonneau » Une bouteille que les experts conseillent de servir à l’aveugle. « Il concurrencera sans mal les meilleurs Châteauneuf-du-Pape », disentils. Un délice à l’heure de découvrir la dernière douceur sucrée affichée à la carte de la maison : une brioche roulée à la poire et aux pralines signée Voisin. « Un classique des années 90 », que Wine You Want propose de partager. À deux, à trois, ou plus, selon l’envie et l’appétit. Autant dire qu’avec une telle équipe, l’appétit vient en mangeant !

Wine You Want

2, place de Serin, Lyon 4e - Tél. 04 37 26 43 54 - wineyouwant.com

CUISINES BERNOLLIN

198, allée Viadorée - Anse - Tél. 04 74 67 04 08

5, place Puvis de Chavannes - Lyon 6 - Tél. 04 78 93 00 61

Texte : Morgan Couturier – Photos © Saby Maviel
1. Mousse de Charolais, oseille fraîche et vinaigre de miel
Canard de Limagne cuit sur le coffre, laqué avec une sauce Sichuan
Brioche roulée poire et praline signée Voisin

LES TRIBUNES VIP

LOU RUGBY VS MONTAUBAN

MATMUT STADIUM

UNE HISTOIRE À L’EAU DE ROSE

Jour de Saint-Valentin, le LOU Rugby a offert un festival d’essais à son public, laminant au passage la lanterne rouge Montauban (73 à 12). Pour éviter d’être fâché avec sa moitié, le mieux est encore d’arriver à l’heure. Alors pour prouver leur amour aux Rouge et Noir, 12 889 spectateurs ont répondu présents. Mais à l’occasion de cette 17e journée, il était recommandé de se passer de tout retard. Et pour cause, le LOU Rugby aura largement concassé son adversaire du jour, dans le sillage de la prestation de Wainiqolo. La flèche lyonnaise aura ainsi réussi le triplé le plus rapide de l’histoire du championnat, inscrit en sept minutes. Le Fidjien avait même donné le ton du match, avec une première réalisation validée au bout de 53 secondes. Montauban écrasé et très vite réduit au rang de sparring-partner, les Lyonnais se seront fait plaisir et auront fait plaisir à leur public avec un total de onze essais. Un beau cadeau en cette grande fête de l’amour, avec en prime, un bonus offensif permettant au LOU Rugby de s’éloigner un peu plus de la zone rouge. Karim Ghezal craignait ce match. Ses joueurs lui ont rendu une copie parfaite. Avec à la clé, un nouveau record d’essais inscrits au Matmut Stadium. Le genre de soirée que l’on aime. Un peu, beaucoup, passionnément.

> Prochain match à Gerland

LOU Rugby – Bordeaux-Bègles

Samedi 28 mars à 17h

Texte : Jean-Marie Nauleau avec MC
Photos © Bertrand Perret et DR
Maud Sokol (Deltalys) et son époux, Julien Sokol (OL)
Hugues Contamin (Cynbiose) et Pierrick Gallois (Forvis Mazars)
Patrice et Amélie Leroy (Graphic service)
Baptiste Seneillon et Maud Morata (Veha Conseil)
Victorien Garnier et Juliette Duca (LDLC Arena)
Hervé de Malliard (Maison MGA) et Bernard Pellier-Cuit (Orange)
Claire Piotrowski (Alcimed) et Benjamin Leroy (Biomerieux)
Giulia Di Guardo et Daniela Diaz (Samsic)
Stéphane et Nathalie Corona (Société Générale)
Vitalis Sabot (Implid) et Simon Bancel (Sphère Recrutement)
Marie-Maellis, Pierre-Olivier et Olivier Volland (Roche Bobois)
Guy et Pascale Mathiolon (Serfim) entourés de François et Caroline Ramirez, et de leurs petits-enfants

Les 1O Évènements

QU’IL NE FALLAIT PAS

RATER !

JEAN-MICHEL AULAS

RETROUVE LES STARS D’OL LÉGENDES

Née en avril 2025, l’association OL Légendes souhaite entretenir la saga des grandes années du club. Pour que l’équipe soit au complet, il ne manquait que le président pour raviver les glorieux souvenirs de ces scènes de liesse sur le balcon de l’Hôtel de Ville au cours desquelles Jean-Michel Aulas soulevait le trophée de champion de France. Alors forcément, OL Légendes ne pouvait exister sans le soutien de son « Président ». C’est dans l’arrière-salle du Café Bellecour que l’ancien homme fort de l’OL a retrouvé ses anciens protégés et désormais membres du bureau de l’association. Parmi eux, le Brésilien Cris, Sidney Govou, Pierre Laigle et Serge Bex. « On a reparlé des belles époques et de l’équipe actuelle. On est fiers de l’avoir avec nous », raconte ce dernier. Mais à l’aube du premier tour des élections, le timing de ce rassemblement n’a pas manqué de faire parler. Alors que certains anciens, à l’instar de Karim Benzema ou Bafétimbi Gomis, ont publiquement affiché leur soutien à Jean-Michel Aulas, ce déjeuner pouvait augurer de nouvelles prises de position. Il n’en fut rien à en croire les joueurs présents. « On n’a pas trop parlé de politique », assurent-ils. Une chose est sûre : le lien n’est pas rompu. Pour OL Légendes, l’histoire n’en est que plus belle. MC

2

LA CONFRÉRIE DES TASTE-WHISKY ÉCOSSAIS PERPÉTUE LA TRADITION

Chaque mois, la branche lyonnaise de la Confrérie de l’Ordre des Taste-Whisky Écossais (COTWE) réunit ses membres dans le respect des traditions écossaises. Autour de leur président commandeur, Roger Gauthier, se retrouvent le chambellan Jean-Pierre Arthaud, le héraut d’armes Régis Coulongeat, le prévôt Patrick Peslier, l’échanson Michel Lebuy, l'argentier Jean-Louis Feroy et Tarak Aouiti, croix d’honneur. Ensemble, ils perpétuent l’art de la dégustation et l’esprit de confraternité qui caractérisent l’ordre. En février, c’est dans le cadre élégant de l’Hôtel Mercure Lyon Centre-Gare Part-Dieu, que la confrérie a tenu son assemblée générale en présence du président national Éric Leclerc. Accueillis par le directeur général Alain Minéo et ses équipes, les membres ont dressé le bilan de l’année écoulée. La soirée s’est poursuivie autour d’un dîner élaboré par le maître-restaurateur Constant Chevassus, avant la dégustation d’un whisky rare : le Mackinlay Legacy (12 ans). Cet assemblage raffiné de malts et de grains, élevé douze ans en fûts de chêne, a séduit tous les palais. LP

3

VERNISSAGE MÉMOIRE DES ARTS

ROBERT BARET, LA FRANCHISE DU TRAIT

« Un portrait, c’est de la peinture avant d’être de la figuration. » Chez Robert Baret, cette phrase n’a rien d’une posture : elle est une méthode. Séduite par cette intensité sans fard, la galeriste Paule Martigny lui ouvre aujourd’hui les portes de Mémoire des Arts. Dans cet espace lyonnais dédié aux écritures singulières, les portraits de Robert Baret trouvent un écho particulier. Loin des artifices, l'artiste invite ses modèles à poser dans son atelier comme on entre en conversation : un temps compté, un espace restreint, un papier kraft pour support. Les modèles arrivent avec leurs vêtements, leur maquillage, leur attitude. La lumière artificielle, dense, souvent latérale découpe les visages. Lui observe, attend, puis tranche. Les noirs s’installent, profonds, sans compromis et les blancs surgissent en rehauts francs, presque violents. C’est la « Série noire » : Robert Baret tape dans le dur, peint « à l’os » selon son expression. Une empathie palpable traverse chaque portrait, comme une attention silencieuse portée à l’autre. LP

Textes : Laurence Ponsonnet et Morgan Couturier - Photos © DR

THE VILLAGE

SOUS LE CHARME D’HINAUPOKO

DEVÈZE

Sous un ciel d’azur, The Village ne s’est pas contenté d’incarner le temple du shopping outlet haut de gamme. Le site vibrait d’une ferveur peu commune à l’occasion de la venue de Hinaupoko Devèze.

Texte : Laurence Ponsonnet - Photos © Alexandre Moulard et Marjorie Bruyère

Pour sa première apparition dans le village de marques à ciel ouvert, la nouvelle reine de beauté a offert une parenthèse lumineuse, entre confidences mode et séquences chargées d’émotion. Dès le début d’après-midi, une foule compacte s’était d’ailleurs rassemblée à l’entrée de l’espace VIP pour approcher la Miss France 2026 et décrocher un cliché à ses côtés.

Dans cet écrin où grandes maisons et griffes premium dialoguent harmonieusement, la jeune femme, en a profité pour confier son plaisir à faire évoluer ses codes vestimentaires au fil des saisons, son vestiaire mêlant alors

pièces intemporelles et trouvailles plus accessibles, dessinant une allure à son image : solaire, élégante et proche des gens. La reine de beauté a tenu à partager sa vision d’une mode inclusive où chaque femme peut trouver une pièce capable de révéler sa personnalité. À en juger par les sourires qui illuminaient les visages à la sortie de l’espace VIP, le message a fait mouche. À Villefontaine, sous le regard de Philippe Journo, président fondateur de la Compagnie de Phalsbourg, accompagné de son fils Joachim, ainsi que de la nouvelle directrice de The Village, Carole Maury, la mode a trouvé une ambassadrice inspirée, et ses admirateurs, un instant suspendu.

Hinaupoko Devèze, Miss France 2026 entourée de Joachim et Philippe Journo, président fondateur de la Compagnie de Phalsbourg

LLES PENNONS FONT RAYONNER L’HÔTEL DE RÉGION

es membres de la compagnie des Pennons de Lyon se sont retrouvés, comme chaque début d’année, pour une soirée festive et dansante, placée sous le signe de la tradition et de l’amitié. Un rendez-vous haut en couleurs, rassemblant bannières et délégations venues des quatre coins du monde, confréries régionales et figures lyonnaises. Sous les verrières de l’atrium de l’Hôtel de Région, un défilé de capes, bannières et uniformes a redonné à Lyon des allures de cité médiévale. Connétable de la Compagnie des Pennons, Christian Gelpi a donné le ton dès ses premiers mots, en citant l’écrivain Paul Valéry : « La véritable tradition

n'est point de refaire ce que les autres ont fait, mais de trouver l'esprit qui a fait ces grandes choses et qui en ferait faire de tout autres en d'autres temps »

Accueillant la soirée, le président de la Région, Fabrice Pannekoucke, a salué cette force fédératrice : « Vous portez nos traditions, nos patrimoines et nos valeurs, et vous les faites rayonner bien au-delà de notre territoire ». « Honorer ses traditions n’est pas être nostalgique, c’est se donner une force pour l’avenir », a rappelé son conseiller spécial Laurent Wauquiez.

Texte : Fanny Suteau – Photos © Saby Maviel
lyon
Laurent Phelip, commandant second de la gendarmerie de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Marc Le Bouil, commandant de la défense aérienne et Michel Commun, général de gendarmerie en 2e section
Laurent Wauquiez, conseiller spécial, Fabrice Pannekoucke, président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, et Christian Gelpi, connétable de la Compagnie des Pennons
Pierre Oliver, maire de Lyon 2, Anne Prost, consul du Pérou, Christian Gelpi, président des Pennons de Lyon et Fabrice Pannekoucke, président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Romain Boucault, directeur général Chocolats Voisin, Florence Libre (Engie), Christophe Bernollin, président de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Rhône, son épouse Karine
Molly Mayfield Barbee, consul des États-Unis d'Amérique, Jessica Engel, consul général d'Allemagne et Stéphanie Périllard, consul général de Suisse et Marie-Christine Herrbach, consul du Luxembourg
Olivier Desmules, Jérome Suard, Jean-Charles Pivot et André China, Compagnons du Beaujolais
Olivia Hamelin, et Emmanuel Hamelin, inspecteur général au ministère de la Culture
La garde des Pennons, Histoires de Duels
Bernard Pellier-Cuit, délégué général d'Orange et Florence Libre (Engie)
La délégation du Venezuela
La délégation de Madagascar
Le général Alain Lardet, gouverneur militaire de Lyon et Christian Termoz, premier adjoint au maire de Lyon 6
Fabrice Pannekoucke, président de la région Auvergne- Rhône-Alpes, au centre de la délégation Ukraine
La délégation des Philippines
Célestin Rezza, Joséphine-Marie et Ana Goaqim de Sousa (Les Compagnons du Bugey)
La délégation d’Amazonie

PRESTATION DE SERMENT

L’ORDRE DES EXPERTS-COMPTABLES

ACCUEILLE SES 133 NOUVEAUX INSCRITS

Yahi, expert-comptable,

Damien Cartel, président de l’Ordre des Experts-Comptables AURA

Impétrants qui prêtent Serment

Maître Laetitia Jossier, présidente de la Chambre Interdépartementale des Notaires de la Cour d’Appel de Lyon, Maître Florence Wischer, Vice-Bâtonnier, Maître Hubert de Boisse, Bâtonnier du Barreau de Lyon et Kathie Werquin-Wattebled, directrice régionale de la Banque de France

Symbole d’une « véritable entrée dans la profession », la prestation de serment du CROEC a de nouveau récompensé les ambitions des impétrants. Pour 133 d’entre eux, l’aventure commence maintenant.
Texte : Morgan Couturier – Photos © Saby Maviel

On ne peut être « une profession en mouvement » sans s’abreuver de nouveaux esprits et de nouveaux talents. Et pour cause, l’ordre des expertscomptables l’a encore démontré : la profession est « riche de ses opportunités ». Il ne tient alors qu’à respecter ce serment actant le commencement d’une nouvelle vie. « C’est un engagement solennel à respecter, au service de l’intérêt général », rappela d’ailleurs le président du CROEC, Damien Cartel.

Dans l’hémicycle de l’Hôtel de Région, ils furent alors 133 nouveaux inscrits à porter fièrement ce titre et à embrasser une nouvelle fonction où « science, conscience et

Le parrain de la promotion 2025, Sacha Rosenthal, PDG du Groupe XEFI et Damien Cartel, président de l’Ordre des Experts-Comptables AURA

indépendance » font bon ménage. « Soyez courageux et exemplaires », leur conseilla encore Damien Cartel, sous les yeux des anciens présidents de l’ordre régional. « Le serment n’est pas un point final, c’est une entrée dans une communauté », valida de son côté Nouri Yahi, représentant de la promotion 2024. Reste alors à devenir un « partenaire » de ses clients, tout en leur offrant « un maximum d’indépendance ». Ainsi furent les préconisations du parrain de la soirée, Sacha Rosenthal. Nommé meilleur entrepreneur de l’année 2025 dans la région Auvergne-RhôneAlpes, le PDG du groupe XEFI est un bel exemple à suivre. Une source d’inspiration à l’aube d’une riche et enrichissante carrière.

Olivier Mazeran, Éric Chaloin, conseiller régional de l’Ordre des Experts-Comptables, Sophie Rachid (RSA Conseil) et Mohamed Rachid, président Commission Qualité de l’Ordre des Experts-Comptables AURA

Panier,

Les anciens présidents de l’Ordre des Experts-Comptables AURA et Damien Cartel

Odile Dubreuil, ancienne présidente de l’Ordre des Experts-Comptables AURA et son conjoint Gianni Visocchi

mars
Eric Garcia et Sacha Rosenthal
Nouri
représentant de la promotion 2024
Amélie
contrôleur principal du Stage, Sacha Rosenthal, Damien Cartel et Octavie Véricel, présidente de la Commission du Tableau

RALLYE DU CŒUR

SOIRÉE DE PRÉSENTATION AU ROOFTOP 52

Pas question de stopper la saga du Rallye du Cœur dont la story à succès ravit aussi bien les jeunes malades que leurs pilotes (plus ou moins) chevronnés. Les amoureux de voitures d’exception ont déjà coché leur agenda. Et ce millésime démarre très fort. Il s’est en effet enrichi d’un nouvel opus tourné à Megève, fin janvier. Un rallye en modèle réduit – baptisé « L’élégance du Cœur » –qui a rassemblé de prestigieux modèles et permis de récolter la somme de 300 000 euros au profit de la recherches sur les cancers et des jeunes malades. Cette opération aurat-elle le don de booster la grande édition estivale programmée le 13 juin 2026 ? C’est le pronostic de l’équipe organisatrice qui démarre sa moisson 2026 avec 300 000 euros. Sachant que l’édition 2025 a engrangé plus de 718 000 euros, le cap du million d’euros est logiquement dans la ligne de mire des Lyonnais. Mais revenons sur le prochain rallye lyonnais présenté dans les salons du Rooftop 52 (Confluence) grâce à la générosité de Patrick Duvarry. Au programme, des témoignages, un premier point d’étape (il reste des places d’équipage) et la révélation du lieu : le château de Milliassière (38), propriété d’Hervé et Valérie Casse. Partenaire média du rallye, Lyon People vous donne rendezvous, le samedi 13 juin 2026 à Succieu.

Texte : Marco Polisson
Photos © Alexandre Moulard et Gauthier Bethoux
Jules et ses parents accompagnés de Sophie Bié et Jean-Philippe Bigallet (équipage 31), apportent un t-shirt dédicacé par Nasser pour la vente aux enchères
Franck Denoyel, coordinateur général Rallye du Cœur 69 entouré d’Henri Chevallier-Chantepie et de Florian Sermet (Rallye du cœur 69)
Stanislas Camus, entouré de Florian Sermet (Rallye du cœur 69) et d’Alexandre Jeannerod (Eurosono, équipage 60)
Henry et Valérie Casse, propriétaires du château de Milliassière, qui accueille le Rallye du cœur 69 cette année
Maître Charles Bartholet (notaire) et Amandine Vallina Priscille Renaud (ESTRO) et Gauthier Renaud
Patrick Duvarry (Rooftop 52), Théo Benetton et Franck Denoyel (Rallye du cœur 69)
Marc Tomasi et Stéphane Pitiot, président ACCOM International (équipage 93)
Thierry Angleys (équipage 17) et Alain Guillaume, ancien commissaire d’Epoqu’Auto
Lilou et Nicolas Tardy (équipage Lamborghini)
Grégory Esparre (Fortil) et Amélie Jaud (Privilège Immobilier)

GRANDE SOIRÉE DE LA CHANDELEUR SOFITEL LYON BELLECOUR

Soirée incontournable du début d’année, la Chandeleur du Sofitel Lyon Bellecour a de nouveau mobilisé plus de 500 convives, ravis d’entretenir la tradition. Il y a évidemment la gourmandise des dégustations, de ces crêpes qui font saliver au moment de leur préparation et la gourmandise de l’instant. De cette soirée à ne pas manquer. En effet, lancée il y a plus d’un demi-siècle, la Chandeleur demeure un rendez-vous envié, où les places s’arrachent aussi vite que les créations salées et sucrées du chef Jérémy Ravier

« C’est une soirée de tradition », glissa d’ailleurs Marc Jean, en maître de cérémonie. Il est vrai, les années ont passé, mais la coutume veut toujours que le maire de Lyon fasse sauter la première crêpe. À quelques exceptions près. La tâche revint alors au... maire du 2e arrondissement, Pierre Oliver, et au président du Département du Rhône, Christophe Guilloteau, priés de s’exécuter pour « éviter tout impair ». La présence remarquée de Jean-Michel Aulas aurait pu être célébrée. Il n’en fut rien. En homme de convictions, le directeur général de l’établissement, Julien Narbonne, a préféré entretenir une autre tradition : le Sofitel Bellecour doit rester « l’hôtel de cœur des Lyonnais ». Sans parti pris.

Texte : Morgan Couturier – Photos © Saby Maviel

Les partenaires de la soirée : Eric Murgier (Murgier), Pierre Nallet (CAFAL) et Arnaud Rimbert (RRG)
Paul-Etienne Carillon (Le Cup Cleaner), Marie-Claire Castellano et Eric Pecoud (Café Folliet) et Marc Jean (Club des Clubs)

Maxime Baudrand (Max Corp), Nicolas Winckler (Lyon People), l’ancien député Marc Fraysse (Capzen Services) et Philippe Schein (Sportbiz)

Herrbach, consul du Luxembourg, Philippe Meunier, vice-président à la Région AuvergneRhône-Alpes et Anne Prost, consul du Pérou

Pommier

Christelle Bardet

France Alzheimer Rhône), l'artiste Philippe Gamel et Meryl Lantier

Le lot offert par Alpine RRG
Isabelle et Michel-Pierre Deloche, consul du Danemark, Maître Karine Gidon, notaire et Michel Fornas (Fornas Promotion)
Marie-Christine
Claude Barbet (Maison Barbet), Annie de Starodoubsky et Christophe Guilloteau, président du Département du Rhône
Présentation du Louis d'or par Pierre Oliver, maire du 2e arrondissement de Lyon
Jean-Pierre
(Eldorado),
(Fondation
(MLD)
Jean-Michel Aulas, candidat à la mairie de Lyon, entouré de Barbara Tixier, Marc Jean (Club des Clubs), Julien Narbonne, directeur du Sofitel Lyon Bellecour et Pierre Oliver, maire de Lyon 2
Grégory Hernandez (RSSA), Gérard Vanier, André Genton (Porcher Industries) et Patrick Argoud
Marc Jean (Club des Clubs), Julien Narbonne, directeur du Sofitel Lyon Bellecour, entourés de Camille, Erik et Manon Murgier (Maison Murgier)
Sylvaine Blanchon (UMIH Rhône) entouré de Bruno Horesnyi et Frédéric Tugler (Pernod Ricard)
Marc Jean (Club des Clubs), son épouse Virginie, Barbara Tixier, directrice de la communication du Sofitel Lyon Bellecour, Pierre Oliver, maire de Lyon 2 et Julien Narbonne, directeur du Sofitel Lyon Bellecour
Marco Polisson (Lyon People), Arnaud Rimbert, directeur de Renault Retail Group Lyon, Marc Jean, président du Club des Clubs et Pierre Nallet, président du CAFAL
Stéphanie Gagnaire (Terra Invest) entourée de Sophie Vaisselet et Carole Maury (The Village)
Antoine Chenet (SCB), Laëtitia Pepino (Avec Joie) et Olivier Sucrot (Groupe Qintens)
Stéphane Pelletier (Broc’Bar), Arlette Hugon, Jean-Claude Caro et Guy Bardel
Serge Bex (OL Légendes) et son épouse Catherine
Julien Narbonne, directeur du Sofitel Lyon Bellecour, Frédéric Noblet, la journaliste Laurence Ponsonnet et José Sanchez
Antoine Chenet (SCB), François Mazza (Allianz), Marc Jean (Club des Clubs), Claude Polidori (Halles de Lyon Paul Bocuse) et Julien Narbonne, directeur du Sofitel Lyon Bellecour
Samuel Soulier, adjoint au maire du 6ème arrondissement, Philippe Vorburger, vice-président des Authentiques Bouchons Lyonnais et Emmanuel Hamelin, inspecteur général au Ministère de la Culture
Marc Jean (Club des Clubs), le chef Jérémy Ravier (restaurant Les 3 Dômes), le chef Christophe Marguin (Restaurant Le Président) entourés de Barbara Tixier, et Julien Narbonne, directeur du Sofitel Lyon Bellecour
Sébastien Arcos, gagnant du Louis d’Or offert par le joaillier Michel Lopez
Karine Sebban-Benzazon, présidente de Vatel Group
Delphine Cinquin et Julie Tondeur (Vatel) L’équipe de Novali
Lucas Doret (Agence 2730), le chef Fabrice Bonnot (Cuisine et Dépendances), Nicolas Winckler (Lyon People) et Arnaud Bernollin (Cuisines Bernollin)
Elie Cunat, Catherine Condamin (Catherine Concept Store) et Nicolas Winckler (Lyon People)

Philippe Meunier, vice-président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, Christophe Guilloteau, président du Département du Rhône, Pierre Oliver, maire de Lyon 2, Jean-Michel Aulas, candidat à la mairie de Lyon, Julien Narbonne, directeur général du Sofitel Lyon Bellecour et Marc Jean, président du Club des Clubs

GRANDE SOIRÉE DE LA CHANDELEUR

le

et

Francis Touboul,
joaillier Jean-Louis Maier (Maier Horlogerie)
Richard Drevet (Richard Drevet Mobilités)
Maître Bruno Alart, président du Bacchus Business Club et Julien Narbonne, directeur du Sofitel Lyon Bellecour
Alexandre Nallet (Anahome), Catherine et Pierre Nallet, président du CAFAL
Virginie Mathieu, consul des Seychelles et Serge Mathieu (Novali)
Julien Narbonne, directeur du Sofitel Lyon Bellecour entouré de Philippe Chouquet, Veronica Valle, Nadia Alibay, présidente de l’association Docteur Clown et Damien Corsant (Docteur Clown)
L’amicale
Jean-Claude Caro entouré de Nicolas Winckler et Marco Polisson (Lyon People)
L’architecte Guillaume de Meric de Bellefon (Premier Lieu) et son épouse Kelly, juriste chez Lexicub Avocats

MEGÈVE

L’ÉLÉGANCE

A DU CŒUR

UNE MALADIE D’AMOUR POUR LES BELLES AUTOMOBILES

Rebaptisé L’Élégance a du Cœur, le concours de beauté automobile organisé par l’Automobile Club de Megève et le Rallye du Cœur Lyon a permis au public de découvrir de véritables trésors.

ATexte : Morgan Couturier – Photos © DR, Franck Denoyel, Maxime Favard et Louis Marcou

u-delà du partage et de la découverte, le succès populaire de l’événement a également permis de récolter de nombreux dons en faveur des enfants atteints du cancer. L’événement avait déjà acquis ses lettres de noblesse et mérité son titre. On le savait en effet propice à l’élégance et à la réunion de carrosseries brillantes et de modèles aux courbes enchanteresses. Mais puisque le concours a pris l’habitude de réchauffer les cœurs et de faire fondre les spectateurs devant ces voitures de rêve, les organisateurs ont trouvé juste de revoir la formule. De la rebaptiser en ajoutant un soupçon de solidarité à ce week-end de fête, où petits et grands en prennent plein les yeux. Pour sa 3e édition, l’Élégance a donc ouvert son cœur en grand. En très grand même, puisqu’il a permis de générer pas moins de 640 dons, pour un total de 305 000€ reversés à l’association APPEL et de la recherche contre le cancer pédiatrique.

PASSION ET SOLIDARITÉ, UN ÉQUIPAGE

QUI TIENT LA ROUTE

Pour cela, l’Automobile Club de Megève et le Rallye du Cœur Lyon n’ont pas hésité à pousser haut le curseur de la beauté. Et pour cause, près de 50 autos, de 1930 à aujourd’hui, ont été conviées à défiler dans les rues enneigées de la station avant de s’exposer devant 10 000 personnes sur le parc d’exposition. Parmi elles, quelques belles mécaniques au design hors du commun. Le public aura ainsi remarqué le modèle « Safari » de l’Alpine A110 présenté par l’enseigne Facom, la Lamborghini STO aux couleurs de Spider-Man ou encore la sublime Ferrari 365 GT4 exposée par West Motors. À l’instar du présentateur vedette, Dominique Chapatte, rares furent alors les spectateurs à ne pas trouver leur bonheur. Il faut dire que lorsqu’une Aston Martin DB2/4MK3 vient à côtoyer les dernières Ferrari du groupe Gauduel ou la très sportive Emeya de Lotus Lyon, il est bien difficile de ne pas percevoir le charme et le raffinement de l’événement. En toute élégance !

l’hiver est servi

LES 25 ANS DE LYON PEOPLE EN FAMILLE

Elle a connu des célébrations plus impressionnantes, mais conjoncture économique et judiciaire oblige, c’est dans l’intimité familiale que la rédaction de Lyon People a fêté ses 25 ans. Cela devait être une grande fête, à ranger aux côtés de ces soirées et de ces galas qui mobilisèrent les grandes figures de Lyon à l’occasion des 8 ans, des 18 ans et des 20 ans de Lyon People. Notre écosystème fragilisé par la politique des écologistes et un procès entamé par ces derniers ont eu raison de la grande soirée programmée au Pasino Grand Partouche.

QU’IMPORTE, ON NE PEUT AVOIR ATTEINT LE CAP DU QUART DE SIÈCLE ET LAISSER CE BEL ÂGE PASSER SANS CÉLÉBRATION.

Alors à l’invitation de Marco Polisson et Nicolas Winckler, une trentaine de collaborateurs, photographes, journalistes et historiens furent conviés dans l’intimité de la rédaction qui avait mis les petits plats dans les grands, conformément à l’immuable art de vivre de Lyon People. Au menu, l’appréciation des mets préparés par le chef MOF JeanMarc Tachet et son second de luxe, l’ancien chef étoilé, Jérémy Biasiol, et une photo souvenir signée Saby Maviel, à ranger dans une riche collection. Le tout arrosé de délicieuses quilles sélectionnées par Vignes et Vins. On notera toutefois l’absence regrettée de notre business angel Jean-Marc Requien, notre consultant foot Franck Girardet, l’as de la photo, Jean-Luc Mège ou les journalistes Françoise Petit, Yves Espaignet et Christian Mure. Une escouade de choc, déjà prête à relever les défis à venir et à perdurer de nombreuses années. Santé ! Pour la fête, ce n’est que partie remise.

lyon people • mars 2026 • 88
Marco Polisson, rédacteur en chef LP, entouré des journalistes Odile Mattei et Jocelyne Vidal
Les journalistes Morgan Couturier et Laurence Ponsonnet
L’historien du patrimoine Pierre Jourdan et Marco Polisson, rédacteur en chef LP
Les photographes Charles-Edouard Gil et Bertrand Perret avec Marco Polisson, rédacteur en chef LP
Nicolas Winckler, Sophia Jeannot, Morgan Couturier, rédacteur en chef adjoint et Fanny Suteau, journaliste
Sophie Bardol, directrice des Annonces Légales LP avec Simon et Matthias Arguel, apprentis journalistes
Clémence Bricon, directrice du Top 500 et Bruce Mathieu, directeur de Coyote Diffusion
L’historien Jean Etevenaux et la journaliste Laurence Ponsonnet
Les chefs Jean-Marc Tachet et Jérémy Biasiol
La journaliste culinaire Odile Mattei entourée de Flavie Laforêt, chef de publicité LP et Marie Bugnet, assistante de direction LP
Clémence Bricon, directrice du Top 500, Fanny Suteau, journaliste, et Sophia Jeannot, ambassadrice LP
Le photographe Alexandre Moulard, Sophie Bardol, Annonces Légales LP et Sophia Jeannot, ambassadrice LP

MARIAGE

31/01/2026 — Amélie Leperre-Dimeglio et Georges Fenech

DISPARITIONS

Dans nos intentions de prière, Monsieur Quentin Deranque (2) , étudiant catholique assassiné par les antifas Madame Valérie Payet (3), née Gabolde, épouse d'Eric et mère de Charles, Pauline et Maxime ; Monsieur Régis de Lagrevol, ancien secrétaire général de la Bourse de Lyon ;

Monsieur Marc Prieur, membre du directoire du Groupe LDLC ; Monsieur Patrice Euvrard, président de la société philarmonique de Lyon l ; Madame Josiane Chalard, maman de Jean-Jacques et Fabien

Nous assurons leur famille et leurs proches de toute notre affection.

NOMINATIONS

VMF 01

Recomposition du bureau andinois de l’association Vieilles Maisons Françaises : Délégué : Philippe Couture / Délégué adjoint : Renaud Babouin / Délégué adjoint : Nicolas Dufourt / Trésorière : Anne-Marie Delore / Secrétaire : Véronique Loras / Responsable Sorties et Séjours : Bénédicte Couture / Correspondant éducation : Philippe de La Cotardière / Membres du comité : Anouschka de Saint Anthost, Frédéric Loras, Dominique Audras et Christian Audras

FEMMES CHEFS D’ENTREPRISES

La FCE Lyon, délégation lyonnaise de l’association Femmes Chefs d’Entreprises de France, a officialisé la composition de son nouveau bureau. Présidente : Karine Chapochnik / Vice-présidente : Aurélie d’Assignies / Secrétaire : Laurence Oppermann / Trésorière : Florence Bonhomme / Communication : Alicia Ruiz / Partenariats & réseaux : Jeanine Karabi / Recrutement : Sophie Juge / Mandats & événements : Sylvie Blès-Gagnaire

GROUPE SAINTE FOY IMMOBILIER

Le groupe Sainte Foy Immobilier renforce ses équipes de vente et ses compétences grâce à l’arrivée de Gabin Lafaye en tant que juriste spécialisé en droit immobilier et négociateur à notre agence de SainteFoy-lès-Lyon. Titulaire d’un Master II en droit immobilier, Gabin a réalisé son alternance en cabinet d’avocat. Il représente la 3ème génération de la saga Sainte Foy Immo.

DISPARITION

ALAIN SEBBAN

FONDATEUR DE VATEL

Président-fondateur de Vatel, Alain Sebban aura bâti un empire, en créant de sa main le premier groupe mondial de l’enseignement du management de l’hôtellerie-tourisme. Connu pour sa joie de vivre et son soutien à la communauté israélite, l’entrepreneur lyonnais s’est éteint vendredi 13 février, à l’âge de 79 ans.

Texte : Morgan Couturier – Photos © Lyon People et DR

Alain Sebban était peut-être la meilleure incarnation des valeurs qu’il souhaitait inculquer. Il accueillait ses proches comme ses visiteurs avec ce regard pétillant qui vous mettait à l’aise au premier échange. Une leçon de vie, qu’il avait apprise à partager au travers de Vatel, devenue depuis 1981, l’incarnation de « l’art de recevoir à la Française ». Une véritable success-story pour ce fils d’hôtelier, qui avait appris les us et coutumes du métier dans les pas de ses parents, propriétaires de l’Hôtel de Verdun.

« Toute sa vie, il gardera au fond de son regard pétillant, le soleil et la chaleur méditerranéenne », a ainsi réagi l’école, à l’annonce du décès de son présidentfondateur. Il faut dire que l’entrepreneur, né à Oran le 8 mars 1946, avait le « don de soi chevillé au cœur ». La Capitale des Gaules lui avait ainsi pardonné son infidélité, l’hôtelier ayant choisi Paris pour ouvrir sa première école, en 1981. « Une première expérience à Paris, où personne ne nous connaissait, nous accordait un droit à l’erreur, qu’on ne nous aurait pas donné à Lyon », nous racontait-il en 2024. Trois ans plus tard, son modèle validé, il était enfin parti à la conquête de Lyon, en prenant place dans les locaux d’une ancienne entreprise d’électroménager. Le campus dirigé par son épouse Jocelyne est rapidement monté en puissance. « De 50 étudiants en 1984, nous sommes passés à 150, 300, avant d’arriver à près de 800 aujourd’hui » S’ensuivit une troisième école, ouverte à Nîmes en 1989, à la demande du maire de la ville, Jean Bousquet. Depuis, Vatel ne cessa de s’étendre et de partager son savoir. Alain Sebban prit donc le pari de s’exporter à l’étranger. Émirats Arabes-Unis, Mexique, Philippines, Rwanda ou encore États-Unis, l’école de management de l’hôtellerie-tourisme partage désormais sa science du « partage, de l’engagement, du respect et de la bienveillance » à plus de 9 000 élèves, dispersés dans 50 écoles et 32 pays. Le groupe est présidé par sa fille, Karine Sebban-Benzazon, depuis le mois d’octobre 2023.

Une mutuelle santé pour tous

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