N°271 – Mai 2026


DOSSIER spécial
QU’IL NE FALLAIT PAS RATER !
AU CHEVET DES MALADES D’ALZHEIMER congrès
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N°271 – Mai 2026


DOSSIER spécial
QU’IL NE FALLAIT PAS RATER !
AU CHEVET DES MALADES D’ALZHEIMER congrès
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Le Doucet 2020-2024 est de retour. Il s’était bien planqué durant l’année de la campagne électorale, remisant son dogmatisme derrière un costume cravate tout neuf et des sourires mielleux aussi nombreux qu’hypocrites au point de duper les plus crédules des électeurs invertébrés. La mascarade n’aura duré que le temps des élections. Enterré pendant un an dans un potager bio, le sectarisme du maire écolo-lfiste de Lyon refleurit depuis la fermeture des bureaux de vote. Fort de la légitimité (sic) que lui ont accordé un Lyonnais sur 3, et débarrassé de son sobriquet de maire covid, le petit Grégory n’a pas tardé à ôter sa capuche de respectabilité pour dévoiler son vrai visage ce vendredi 24 avril 2026, place Antonin Poncet.
La scène est surréaliste. En ce jour de commémoration du génocide arménien organisée par la Ville de Lyon, la Région Auvergne-RhôneAlpes n’a pas été autorisée à déposer sa gerbe de fleurs. Une première depuis que ces cérémonies existent. Cette exclusion a déclenché une vague de protestations. Premier concerné et patron de la collectivité discriminée, très engagé au côté de l’Arménie, Fabrice Pannekoucke a réagi sur X : « Empêcher la Région de déposer une gerbe pour la commémoration du génocide arménien est un acte scandaleux, profondément choquant et intolérable de la part du maire de Lyon. » dixit le président de la Région Auvergne Rhône-Alpes.
Pas d’invitation pour le consul... d’Arménie ! Autre « dinguerie », le consul honoraire d’Arménie, Denis Djorkaeff (frère de la star du foot) n’a pas été invité à la cérémonie. Idem pour Laurence Fautra, maire de Décines, ville qui accueille l’une des plus importantes communautés arméniennes de France depuis le génocide perpétré par les Turcs en 1915. « Pas d’invitation c’est honteux ! Gérard Collomb n’aurait jamais fait ça ! Cet homme ne respecte rien ! » a réagi la maire de Décines. De son côté, Pierre Oliver, maire du 2e arrondissement de Lyon, a déploré cet acte « inédit et profondément scandaleux » considérant que « la mémoire des victimes ne doit jamais être instrumentalisée. »
Cet épisode vient compléter la longue série de cérémonies marquées –depuis 2020 - par l’incurie et l’irrespect des élus écologistes. Depuis le départ d’Isabelle Sabran, lassée et écœurée de tout ce cirque, le service du protocole de la Ville de Lyon est « administré » par des amateurs. Remettre de la dignité et de la solennité dans ces évènements devait être la mission d’Hervé Brun, ancien maire adjoint de Lyon 6, en cas de victoire de Jean-Michel Aulas « Quelles vont être longues ces 6 années supplémentaires à subir ces ploucs » m’écrit un porte-drapeau, très affecté par ce nouvel outrage.
Marco Polisson Rédacteur en chef
























6 LA VIE LYONNAISE
10 LA VIE POLITIQUE
14 LA VIE ÉCONOMIQUE
20 LA VIE CULTURELLE
24 LA VIE GASTRONOMIQUE
28 LE CAFÉ DES LYONNES
Marie Dreux
30 STYLE PATRIMOINE
Château de la Terrière
36 DOSSIER SPÉCIAL





L'AGENCE KRETZ
LES CLÈS D'ALEXIA
LYON SOTHEBY'S
52 STYLE GASTRONOMIE
54 PEOPLE SPORT LOU RUGBY — CASTRES
57 PEOPLE EVENTS LES 11 ÉVÈNEMENTS
QU’IL NE FALLAIT PAS MANQUER
74 CARNET MONDAIN
Lyonpeople.com n°271 - Mai 2026
Sur une idée originale de Marc Engelhard et Nicolas Winckler
Couverture : Le Château Saint Gilles - photo DR agence Kretz
Directeur de la publication Nicolas Winckler - nw@lyonpeople.com
Directeur de la rédaction Marc Engelhard
Rédacteur en chef Marco Polisson - marco@lyonpeople.com
Rédacteur en chef adjoint Morgan Couturier - morgan@lyonpeople.com
Journalistes Fanny Suteau, Philippe Lecoq, Jocelyne Vidal, Franck Bensaid
Directeur artistique Ghislain Laîné - ghislain@lyonpeople.com

Directrice des annonces légales Sophie Bardol - sophie.bardol@lyonpeople.com - 06 29 66 41 04
Chef de publicité Flavie Laforêt - flavie@lyonpeople.com - 06 11 19 04 43
Assistante de direction Marie Bugnet - marie@lyonpeople.com
Directrice du TOP 500 - 2026 Clémence Bricon - clemence@lyonpeople.com
Assistante commerciale TOP 500 Camille Megido - camille@lyonpeople.com
Conseillère éditoriale Françoise Petit - francoise.petit@lyonpeople.com
Photographes Saby Maviel, Jean-Luc Mège, Alexandre Moulard, Bertrand Perret, Rodrigo Eloi Moreira Ont collaboré à ce numéro Laurette, Jocelyne Vidal, Christian Mure, Jacques Bruyas, Laurence Ponsonnet, Sophie Guivarch, Jean-Marie Nauleau, Louis Polisson Diffusion (1200 points) Agence Coyote Diffusion
Ce magazine est disponible gracieusement en version numérique sur le site lyonpeople.com
Supplément de www.lyonpeople.com. Impression Chirat. Ne pas jeter sur la voie publique. La reproduction des textes, dessins et photographies publiés dans ce numéro sont la propriété exclusive de Lyonpeople, une marque de Jetpeople.com SARL au capital de 177 160 €. RCS Lyon 493 132 252. Elle se réserve tous droits de reproduction dans le monde entier. Dépôt légal à parution. ISSN : 1952-7772.

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Texte : Morgan Couturier – Photo Lyon People
L’officialisation est tombée en conseil des ministres, le 22 avril 2026. Alors que nous bouclons ce 271ème magazine, nous avons la confirmation que les jours de la préfète du Rhône, Fabienne Buccio, sont comptés dans la région. Elle a été invitée à faire ses valises, trois ans après sa nomination le 11 janvier 2023, en remplacement de Pascal Mailhos. Quelques jours après avoir reçu le président de la République dans ses salons de la Préfecture, l’ancienne sous-préfète de Corrèze paie les décisions du ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez, visiblement décidé à procéder à certaines rotations en relation avec les élections municipales qui viennent de s’achever.
À 66 ans, Fabienne Buccio laissera sa place à Étienne Guyot, qui lui avait succédé en Gironde. De deux ans son cadet, ce diplômé de Sciences Po Paris connaît bien la région, puisqu’il avait été sous-préfet de Lyon, de 1992 à 1994, sous la mandature de Paul Bernard. Il prendra ses fonctions le 18 mai 2026. Chargé de piloter la construction du Grand Paris Express, l’ancien directeur général de la CCI Paris est attendu sur le volet de la mobilité et de la sécurité, où sa relation avec le maire de Lyon, Grégory Doucet, sera rapidement examinée. Ce dernier a entretenu des relations pour le moins fraîches avec la préfète du Rhône, laquelle l’avait d’ailleurs recadré dès sa prise de fonction. Son hostilité à partager les images de vidéosurveillance a également contribué à tendre les relations entre les deux protagonistes, sur fond d’explosion de la délinquance et de la criminalité.
Le passage de Fabienne Buccio aura aussi été marqué par son zèle dans l’application comptable de la loi SRU. Sa volonté d’imposer toujours plus de logements sociaux sur tous les territoires a été considérée comme un coup de force par les élus du Rhône (lire sur notre site internet l’interview de Pascal Charmot à ce sujet). Le fait de priver une dizaine de maires de leurs prérogatives en matière de permis de construire a parachevé le divorce avec ces communes* dirigées par des maires LR. Ces derniers ont été réélus dès le premier tour en mars dernier (et pour deux d’entre eux élus vice-présidents du Grand Lyon), ce qui a renforcé leur légitimité par rapport à la représentante de l’Etat désavouée démocratiquement. Ce qui explique son départ précipité alors qu’elle souhaitait passer le flambeau à la fin de l’automne. Du côté de Tassin la Demi-Lune, son départ fera le bonheur (éphémère ?) des riverains de la propriété Rieussec et des habitants réunis au sein du CIL du Chapoly, engagé contre la transformation en HLM de l’ancien site Apave imaginée par cette dernière. La position de son successeur sera-t-elle plus nuancée sur la question des logements sociaux ? Réponse dans les prochains jours.
* À l'heure où nous bouclons, cette décision inique qui frappe les communes de Tassin, Caluire, Saint-GenisLaval, Mions, Chaponnay, Chazay-d’Azergues et SaintSymphorien-d’Ozon, devrait être incessament levée.
SUR NOTRE SITE WEB
> L’inattendue reconversion du Double Mixte (photo ci-dessous)

> Fin de la ZFE : les écologistes en PLS
> Elodie, conseillère métropolitaine, agressée par un cycliste
> Le podium des personnalités lyonnaises sur LinkedIn
> Le fils d’Anne-Sophie Pic ouvre un restaurant près de Lyon
> Les coulisses croustillantes de la visite d’Emmanuel Macron
FêTE DE L’ENTREPRISE
Jeudi 4 juin 2026
Organisation : CPME et Le Progrès
Matmut Stadium de Gerland
Avenue Jean Jaurès – Lyon 7

BOULANGERIE JOCTEUR
7, place Henri Barbusse Face à l’Ile Barbe Lyon 9e Saint Rambert




Ce jeudi 23 avril, en plein conseil municipal, on a assisté au remake de 2020 où les premiers jours du mandat de l’écologiste ont été marqués par des polémiques. Rebelotte 6 ans plus tard pour celui qui a été élu sur le fil par un tiers des Lyonnais. Fort de sa nouvelle impunité, Grégory Doucet a fait voter une hausse spectaculaire de ses frais de représentation, ces derniers passant de 3 000 € à 15 000 € par an. Soit une augmentation de 400% (et de 84 000 euros sur le mandat). « Pourquoi se gêner ? Qui s’en souviendra dans 7 ans ? » parie l’ex-humanitaire, reconverti en politicien (à 10 000 euros par mois). Le maire écolo-Lfiste – dont nous avons beaucoup ri en découvrant et détaillant ses notes de frais (un épisode à retrouver sur notre site internet) – aura donc tout le loisir de continuer à s’endimancher avec des costumes trop grands pour lui et de déjeuner dans ses restaurants vegans préférés. Brocolis bio et bière sans alcool à volonté ! Quelle fête, mes amis, quelle fête ! En pleine récession, cette hausse « outrancière et indécente », qui n’a pas manqué de faire réagir Jean-Michel Aulas et nos lecteurs (440 commentaires satiriques sur notre page Facebook). Les plus drôles, ici.
« D’où le mot "Escrologiste »
Fadi M
« Il va avoir une bicyclette avec chauffeur ? »
Max C
« C'est pour ses déplacements en avion ! »
Philippe S
« ll a trouvé le bon filon... ne veut pas lâcher !
Bien fait pour vous, vous l'avez voulu, vous l'avez re-eu... allez 6 ans... patience ! »
Mireille D
« Les premiers jours d’Eric Ciotti comme maire de Nice, c’est déjà près d’un million d’euros économisés chaque année grâce à la baisse des indemnités des élus de la métropole et de la ville ! »
Frédéric C
« La gauche en fait adore l’argent …des autres. La vraie question est de savoir s’il pourra tout dépenser ? Qui peut avoir envie de partager un moment de convivialité avec lui ?
Bruno D
Texte : Matthias Arguel et Marco Polisson – Photomontage Lyon People
« Franchement il est de gauche… Caviar ! Elle n’est pas belle la vie ! mdr »
Chantal N
« Oui, mais vous l'avez réélu maintenant il faut assumer »
Christophe T
« Parce qu'un Maire de droite, ça travaille gratos ?? Dans ce cas, ce n’est pas ce qu'on lit dans la rubrique des faits divers… »
Cristof R
« La gauche... faites ce que je dis mais pas ce que je fais. Contre le capitalisme...laissez-moi rire. Beaucoup de maires de gauche ont augmenté leur indemnité après leur élection »
Annie B
« Ne faites pas les offusqués ni les surpris les Lyonnais, vous l’avez (re)choisi !! »
Lio N
« Normal, comme il n'est plus le chef suprême, il faut qu'il “déplante” les milliers d'arbres qui ont remplacé les êtres humains à Lyon ».
Jean-Marc J
« Écolo mais pas économe ! »
Philou A
« Le prix des vélos cargos qui passent par le détroit d’Ormuz a explosé »
Gilles P
« Faire du bien avec l'argent des autres... sans oublier de se servir au passage ! »
Michel A
« Il a bien raison. Réélu par les Lyonnais, il a gagné au tirage et au grattage »
Nadine F
« Ce que font de mieux les écolos, c’est de se servir en premier avec une louche... Ils appellent ça faire de la politique autrement »
Raphaelle M
« Il ne peut plus partager de chambre avec Bruno
Bernard »
Julien M
« C'est le cœur qui est à gauche pas le portefeuille... »
Jacques D
















Fondée en Auvergne il y a plus de 50 ans, la maison de ventes Aguttes s’est imposée comme un acteur majeur du marché de l’art. Installée à Lyon depuis 2008 dans la mythique gare des Brotteaux, elle propose aux vendeurs locaux un accompagnement sur mesure, tout en faisant voyager leurs trésors jusqu’à Paris, cœur des enchères internationales.
Texte : Fanny Suteau – Photos © Aguttes

Sous les verrières emblématiques de la gare des Brotteaux, l’histoire continue de s’écrire. Si les marteaux ne résonnent plus à Lyon, les œuvres et objets d’art, eux, poursuivent leur destin ailleurs. Ici, la maison Aguttes cultive une présence discrète mais stratégique, au service des collectionneurs et des particuliers de toute la région.
Tout commence en 1974, lorsque Claude Aguttes, alors plus jeune commissaire-priseur de France, sillonne les routes d’Auvergne à la recherche de pièces d’exception. « Il partait le matin avec une voiture vide et la remplissait au fil de ses rencontres », raconte Haude Le Roux, responsable du bureau lyonnais. De découvertes en succès, la maison se structure, jusqu’à son implantation à Neuilly-sur-Seine en 1995. Aujourd’hui, Aguttes réunit plus de 60 collaborateurs et s’appuie sur 19 départements spécialisés, des bijoux aux arts d’Asie, en passant par les instruments du quatuor ou la
pop culture. Résultat : plus de 50% d’acheteurs internationaux et des enchères qui dépassent régulièrement les frontières. Dernière illustration de cette dynamique : le lancement du département Pop Culture & Memorabilia. Une première vente événement est annoncée le 3 juin prochain, avec des pièces d’exception ayant appartenu à Michael Jackson
LYON, UN ANCRAGE HISTORIQUE
AU SERVICE DES VENDEURS
Premier bureau ouvert par la maison, Lyon occupe une place à part. Installée dans un lieu chargé d’histoire, Aguttes y propose un service de proximité unique. « Ici, on est vraiment au service des vendeurs. On les accompagne pour des estimations, des inventaires ou des successions, de manière gracieuse et confidentielle », explique Haude Le Roux, épaulée par deux autres personnes au quotidien. Et chaque mois, des experts issus des différents départements font le déplacement pour évaluer des biens. Bijoux, tableaux, violons... les Lyonnais découvrent parfois des trésors insoupçonnés. Régulièrement dans l’année, le bureau de Lyon organise aussi des événements « Transmission » en présence d’experts, sur différentes thématiques comme les montres de collection, le patrimoine ou encore l’art contemporain, « en lien avec l’actualité lyonnaise ».
Si Lyon reste une porte d’entrée, les ventes, elles, se déroulent désormais depuis 2019 à la capitale. « À Paris, on touche une clientèle nationale et internationale beaucoup plus large. Un même lot peut faire jusqu’à 30% de plus qu’en région », précise Haude Le Roux,
« 80% des peintres du Vietnam, vendus par notre département exclusivement dédié à cette spécialité, partent en Asie ». Une organisation bien rodée, où tout est pris en charge : transport, mise en vente, communication. « C’est un vrai service sur mesure », insiste-telle. Des montres de collection aux bijoux, en passant par les peintres d’Asie ou les signatures modernes comme Bugatti et Suzanne Valadon, le marché reste dynamique. « Nous organisons actuellement les ventes qui se dérouleront en juin et qui s’achèveront avec la vente Haute Époque. Dès le début de l’été, le bureau lyonnais se projettera sur les ventes de la rentrée », explique la responsable. Depuis la gare des Brotteaux, Aguttes continue ainsi de faire voyager les histoires... et les enchères.
Aguttes Lyon 13 ter, place Jules Ferry – Lyon 6e > Informations et estimations sur www.aguttes.com/nos-bureaux/lyon leroux@aguttes.com
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FIDAL Lyon a annoncé l’arrivée et la cooptation de Clément Mogavero en octobre 2025, en qualité d’associé au sein du département fusions-acquisitions/ droit des sociétés. Un renfort stratégique pour le premier cabinet d’avocats d’affaires en France, qui consolide son expertise et son rayonnement international.
De retour dans sa ville d’origine, Clément Mogavero intègre le cabinet le plus important du barreau d’affaires lyonnais. Il conseille des entreprises françaises et étrangères issues de secteurs variés dans leurs opérations de croissance externe, de haut de bilan et de capital-investissement, fort de son expertise reconnue en fusions-acquisitions et un savoir-faire affirmé dans la coordination de projets internationaux.
Un parcours remarquable
L’avocat a exercé pendant 9 ans à Paris au sein de cabinets internationaux américains et français (Reed Smith LLP et DS Avocats), puis chez Delsol Avocats à Lyon. Titulaire d’un Master 2 et d’un doctorat en droit des affaires, il a également étudié aux États-Unis. Habitué aux dossiers d’acquisitions et de cessions internationaux, il a développé une véritable aisance dans la gestion d’opérations transfrontalières complexes et la coordination d’acteurs multiples à l’étranger. « J’aime autant accompagner des PME locales et des ETI régionales, que des grands groupes français ou internationaux. C’est la diversité des expériences humaines qui font la richesse du métier », explique ce dernier.
FIDAL, un acteur incontournable
En rejoignant FIDAL, Clément Mogavero intègre une structure reconnue pour sa puissance collective et sa couverture nationale. « C’est un cabinet capable d’intervenir sur toutes les expertises du droit des affaires avec un maillage territorial unique », préciset-il. Un positionnement qui fait la différence sur les opérations d’envergure, notamment à l’international, grâce à ses cabinets étrangers partenaires. Face aux défis de demain, Clément Mogavero entend participer activement au développement et au rayonnement du bureau lyonnais. Sans jamais perdre de vue l’essentiel : le client.

Diplômé lors de la session de novembre 2024, Makhan Diallo a fondé en juillet 2025 son propre cabinet d’expertise comptable, MMD CONSEIL.
Une trajectoire rapide portée par une ambition claire : accompagner les entrepreneurs autrement.
ABaron et DR
Suteau –Photos © Grégoire
Texte : Fanny
près plus de dix ans d’expérience en expertise comptable, Makhan Diallo a franchi un cap décisif en fondant MMD CONSEIL. Passé par des cabinets lyonnais reconnus (Orial et Forvis Mazars), ce dernier a choisi de revenir à l’essentiel : une relation directe avec ses clients. Associé fondateur et Expertcomptable diplômé (DEC), il lance aujourd’hui son cabinet afin de proposer un accompagnement sur mesure aux entrepreneurs et aux PME axé sur une identification de leurs besoins et une compréhension de leurs enjeux.
L’indépendance comme moteur « J’avais besoin de plus de flexibilité, mais aussi d’élargir mon champ d’action », confie-t-il. Makhan Diallo veut aller au-delà du simple fait de répondre à des obligations fiscales et comptables. Avec MMD CONSEIL, il revendique une approche globale : Expertise comptable, Conseil, fiscalité des PME, Structuration et stratégie financière... Son cabinet repose sur trois piliers : excellence, rigueur et humilité. « Notre rôle, c’est d’apporter des réponses fiables et adaptées, tout en sachant s’entourer quand c’est nécessaire », expliquet-il, revendiquant une pratique exigeante et lucide de son métier.
Un cabinet en construction, une ambition affirmée Installé à Rillieux-la-Pape, MMD CONSEIL compte déjà une trentaine de clients, entre missions classiques et premiers accompagnements stratégiques. « À terme, nous voulons nous spécialiser dans l’immobilier et le Private Equity à travers l’accompagnement de fonds d’investissement », précise-t-il. Un positionnement cohérent avec son parcours et son expertise, notamment sur les problématiques liées aux PME et au capital-investissement. « Vous accompagner audelà des chiffres », telle est sa philosophie. Un engagement fort, qui traduit la vision d’un entrepreneur bien décidé à remettre l’humain au cœur de son métier.













Dans le Top 15 des groupes d’intérim en France, présent dans 9 pays avec plus de 200 agences, Domino RH vise désormais le milliard d’euros de chiffre d’affaires d’ici cinq ans.
Une ambition stratégique dans un marché où la taille critique conditionne la capacité à exister durablement. Depuis Lyon, le groupe avance avec méthode, indépendance et une vision économique assumée.
Texte : Franck Bensaid – Photos © Alexandre Moulard
Lorsque Loïc Labouche quitte le giron du géant Adecco en 1999, après avoir dirigé la région Rhône-Alpes, rien ne laisse présager qu’il bâtira, vingtsix ans plus tard, un groupe capable de rivaliser avec les mastodontes du secteur. À l’époque, il n’a qu’une conviction : l’intérim peut être géré autrement, avec plus d’agilité, de proximité, d’engagement et surtout plus de profondeur humaine. Aujourd’hui, Domino RH est devenu une Entreprise de Taille Intermédiaire solide, diversifiée, internationale, dotée de relais de croissance puissants. Et surtout, un groupe qui avance sans complexe.

Un groupe structuré et agile
En réalisant 565 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2025 avec 1 200 collaborateurs, Domino RH se rapproche de plus en plus d’une dimension qui lui permet de se positionner face aux grands groupes étrangers. Loïc Labouche, fondateur et actionnaire majoritaire à plus de 80%, revendique une indépendance farouche. Pas question de céder, d’intégrer un fond ou de se laisser absorber. « Nous devons atteindre la taille critique pour peser dans les appels d’offres nationaux et internationaux, sécuriser nos investissements, renforcer notre capacité d’innovation et garantir une stabilité à long terme », explique-t-il. Le reste du capital est détenu par le fonds de dotation Stella Domini


et par les salariés, un choix qui illustre la volonté du dirigeant de maintenir un modèle durable, ancré, maîtrisé.
Un modèle économique porté à l’origine par le médico-social
Près de 90 % du chiffre d’affaires du groupe provient de l’intérim, qui s’appuie sur plusieurs moteurs clairs, dont la branche
médico-sociale, secteur en tension où Domino RH a investi tôt. « Le médico-social est l’un des marchés les plus exigeants de l’emploi. Nous y avons développé une expertise reconnue depuis 25 ans et une offre structurée. C’est un levier majeur de croissance, en France comme à l’international », souligne Loïc Labouche. À côté, le fort développement de la branche intérim traditionnel (BTP, industrie, logistique), le tertiaire et les métiers techniques complètent un portefeuille équilibré, capable de résister aux cycles économiques.
Une croissance externe offensive et ciblée
Pour accélérer son développement, Domino RH a engagé une politique de croissance externe ambitieuse mais toujours ciblée. En France, le groupe a racheté, par exemple, Toma (10 agences en propre et 35 franchisés) et l’agence digitale Bruce, symbole d’une digitalisation maîtrisée. En Europe, il a acquis Tempster en Allemagne (8 agences), Agio Global en Espagne (10 agences, 70 millions
d’euros de CA) et renforcé ses positions en Irlande, en Suisse et au Portugal. Au-delà, il a créé Domino au Canada et consolidé avec son directeur associé Manaf El Hebil sa présence au Maroc, où il est désormais le troisième acteur du pays. Cette expansion répond à une logique économique claire : s’implanter là où la demande est forte, là où les compétences manquent, là où le modèle agile de Domino RH peut faire la différence. Le groupe ne se disperse pas : il se positionne stratégiquement sur des marchés compatibles avec son ADN opérationnel.
Une gouvernance pensée pour la performance durable
La gouvernance du groupe repose sur une organisation structurée mais profondément humaine. Loïc Labouche s’inspire de la doctrine sociale de l’Église, notamment sur la dignité du travail et la centralité de la personne. Cette vision se traduit par une délégation forte, une montée en compétences continue, une digitalisation raisonnée et une autonomie opérationnelle réelle des agences. Chaque agence fonctionne comme une unité agile, connectée au tissu économique local, capable de répondre rapidement aux besoins des entreprises dans un marché où les compétences sont rares et les décisions rapides. Cette agilité constitue un avantage compétitif décisif et explique en grande partie la capacité du groupe à croître sans perdre en qualité de service. Avec sa croissance organique, ses acquisitions ciblées, son expertise médico-sociale et son implantation internationale, Domino RH se positionne désormais comme un consolidateur potentiel dans un marché en recomposition. Le milliard d’euros apparaît surtout comme un seuil stratégique pour sécuriser les investissements, renforcer la compétitivité, peser dans les négociations internationales, attirer les meilleurs talents et stabiliser la gouvernance. Domino RH avance vite mais avec méthode, avec ambition mais sans renier son ADN, avec une vision économique claire mais toujours guidée par une boussole humaine.


Avant d’être le patron d’un groupe de cette dimension et d’afficher une ambition internationale assumée, Loïc Labouche est d’abord un homme simple. Un mélange de pudeur, de force intérieure et de fidélité à ses convictions, qui donne à son parcours une profondeur particulière dans le paysage économique lyonnais. Derrière la success-story de Domino RH, il y a une personne, une conviction intime, une boussole : la foi chrétienne de Loïc Labouche. Malgré des accidents de parcours sévères et contradictoires, cette foi est nourrie par les enseignements de Jean-Paul II, dont il revendique l’influence dans sa manière de diriger, décider, accompagner, fédérer.
« J’ai toujours aimé sortir du cadre » Chez Loïc Labouche, tout commence aussi par une lignée. Petit-fils de colonel de cavalerie, tué à cheval face aux chars de Rommel, il porte avec fierté cette filiation faite de droiture, courage et honneur. Son père, grand aventurier pour l’époque, avait fait le tour de l’Europe en auto et bateau-stop, cumulant des jobs improbables dans chaque pays pour financer son épopée : un récit qu’il aime transmettre, comme un symbole de liberté et
d’audace. Aîné d’une fratrie de six, père de six enfants à son tour, Loïc Labouche appartient à ces hommes qui avancent avec un sens aigu de la responsabilité, mais sans jamais se départir d’une simplicité presque déconcertante. « Je ne suis qu’un coéquipier », répètet-il, alors même qu’il dirige un groupe international.
« J’ai toujours aimé sortir du cadre » Son enfance à Sainte-Foy-lès-Lyon est celle d’un esprit libre. L’école ? Très peu pour lui. « J’ai toujours aimé sortir du cadre. Et l’école, c’était une privation de liberté. » Contestataire, indiscipliné, il finit par décrocher son bac au Cours Pascal. Le service militaire au 12e régiment des cuirassiers en Allemagne lui apporte la rigueur qui manquait à son tempérament. La fac de droit, elle, lui ouvre un chemin qu’il emprunte sans jamais réellement s’y fondre. Sportif jusqu’au bout des poings, cavalier, basketteur, il devient vice-champion de France universitaire de boxe française. Il enchaîne les petits boulots,
découvre la paternité très jeune, apprend la vie par immersion, sans filet. Rien ne lui est donné. Tout est conquis. Sa première expérience chez Michelin tourne court : « Ils m’ont dit que je n’étais pas assez commercial » Il rebondit comme DRH chez Trayvou à La Mulatière (un 8 décembre !), puis chez Bouvet Ponsard en Franche-Comté. En 1987, il entre dans l’intérim chez Ecco, futur Adecco. Il y apprend les rouages du métier, mais aussi ses limites.
En 1999, une discussion avec Jean-Marc Brun, fondateur d’un autre groupe lyonnais, fait basculer sa trajectoire : créer un réseau pour fédérer les agences indépendantes. Ainsi naît Domitis, qu’il développe à Paris... en dormant sept ans sur le canapé de son bureau. Une scène qui dit tout : la ténacité, l’abnégation, la foi dans un projet que personne ne voyait encore. En parallèle, il lance Domino RH, avec une idée simple : remettre l’humain au centre. « Une approche presque artisanale », dit-il, qu’il concrétise en s’attaquant d’abord à l’intérim social, puis au médico-social, qui deviendra l’un des fers de lance du groupe. Son fils aîné Jean-Baptiste le rejoint pendant 16 ans, apportant un soutien déterminant à une époque où les bases étaient encore fragiles. Pendant toutes ces années, sa vie professionnelle est guidée par un psaume de l’Ancien Testament (Psaume 54 verset 23, dont il tire le nom Domino), qu’il cite comme d’autres récitent un mantra : « Confie-moi tes affaires, et je te confierai les miennes, comme deux compagnons marchant sous le regard du Seigneur, se partageant le fardeau et la paix. » Avec désormais l’appui tonique d’une équipe de jeunes dirigeants entrepreneurs, « en coéquipier », il structure, professionnalise, internationalise. Il oriente Domino RH toujours plus loin mais en privilégiant constamment la vraie qualité de service, celle qui ne « lâche rien » pour satisfaire et aider son client. Le groupe gagne en crédibilité, en parts de marché, en stature. Mais derrière la stratégie, il y a toujours l’homme : exigeant mais accessible, direct mais bienveillant, capable de fédérer autour d’un projet commun sans écraser par l’autorité. « Je délègue le pouvoir à des collaborateurs très impliqués, qui travaillent beaucoup et se sentent libres », confie-t-il. C’est peut-être là que réside la clé de cette réussite : une ambition immense portée par une humilité sincère. Un dirigeant qui ne se met pas en avant, mais avance avec constance, loyauté et détermination. Un homme qui a bâti un groupe pétri de talents, sans jamais cesser de se considérer comme un simple compagnon de route.

Directeur exécutif Domino Care, la branche médico-sociale et directeur exécutif des activités au Maroc et en Suisse :
« J’ai intégré le groupe en 2008 après l’IDRAC et vécu ainsi la montée en puissance du groupe, le développement de l’intérim dans le médico-social puis notre internationalisation. Nous poursuivons, aujourd’hui, cette dynamique en conservant notre ADN, en misant toujours sur la réactivité de nos équipes, car nous sommes toujours convaincus qu’au bout du bout de la chaîne il y a un être humain qui a besoin de soins. C’est en cela vraiment que notre métier à du sens et que nous sommes réellement engagés. J’aime dire que nous ne sommes pas une société « de services » mais une société « au service » de nos clients, de nos intérimaires. Notre richesse est dans l’être humain qui nous est confié et c’est par la proximité humaine qu’on offre des solutions, parce qu’on connaît nos clients et leurs réalités. »
Directrice déléguée du groupe Domino RH, en charge des affaires commerciales :
« Il y a deux ans j’ai vendu la société que j’ai fondée, High Flyers Agency, spécialisée dans l’executive search Tech, au groupe Domino RH. Ce rapprochement a été une évidence : une vision claire du métier, une culture du résultat et une grande proximité client. Aujourd’hui, Domino RH est engagé dans une phase d’accélération. Notre enjeu n’est pas seulement de poursuivre la croissance, mais de changer d’échelle afin de nous positionner durablement parmi les leaders tout en conservant notre agilité. Chez Domino RH, la croissance ne se décrète pas. Elle se construit, agence par agence, client par client, avec des équipes engagées et proches de leurs interlocuteurs. Là où certains modèles se standardisent, nous faisons le choix du terrain, de la réactivité et de l’engagement. C’est ce qui fera la différence demain. »


Directeur exécutif de la branche spécialisée BTP-Industrie-Logistique :
« En tant qu’ancien rugbyman et ex-entrepreneur, j’aime l’idée que Domino RH soit un challenger national avec les ressources d’une ETI. Çela nous offre évidemment la possibilité de nous développer fortement dans les activités d’avenir BTP, transports, logistique, l’industrie, et d’accompagner ce développement grâce à des bases solides comme les 180 accords-cadres déjà conclus. On a l’agilité d’une PME très proche de ses clients et la force d’une ETI qui permet d’accélérer le développement, conquérir des parts de marché et garantir une prestation de grande qualité.»
Directeur de l’international et secrétaire général :
« Nous sommes dans une forte dynamique, symbolisée par de belles opérations de croissance externe et un développement diversifié sur le plan international. A mesure que nous changeons de taille, nous musclons l’équipe dirigeante avec un collectif d’hommes et de femmes engagés, compétents, au service d’une vision portée par un groupe agile, qui avance à grande vitesse tout en incarnant les vertus de ses richesses humaines. »


Directeur administratif et financier :
« Vivre une forte croissance dans un groupe, surperformer par rapport au secteur, développer l’international c’est palpitant et ça nous impose d’accompagner cette croissance, de structurer le groupe, en mettant tout en œuvre pour rester proche de nos clients, de nos intérimaires et de nos agences. Une proximité de tous les instants rendue possible par l’implication importante de tous les collaborateurs et une culture forte de résultats pour faire avancer le groupe au service de la satisfaction de nos clients et de nos intérimaires. Nos vertus, notre proximité et l’engagement de nos collaborateurs et intérimaires nous permettent d’être un acteur différenciant dont la richesse est l’humain. »
Directeur général d’HC Resources, cabinet de recrutement, management de transition (marque Operis) et coaching du groupe Domino RH :
« Co-créé par Loïc et moi, je dirige HC Resources, notre cabinet de recrutement depuis 21 ans. Nous recrutons des cadres dirigeants par approche directe à Lyon, Paris, Bordeaux, Saint-Etienne, Annecy. Nous accompagnons nos clients, PME ou ETI très souvent familiales, comme les groupes internationaux, sur des profils dans l’industrie, l’informatique, la supply-chain, la banque-finances. Nous sommes de vrais partenaires de proximité pour les épauler dans leurs phases de transition et de développement. Nos candidats nous confient leur carrière, nos clients leurs enjeux humains et organisationnels les plus sensibles en complétant notre accompagnement par des actions de coaching ciblées ou d’assesment adaptées, nous participons à la réussite de leur intégration dans le temps, au-delà des recrutements traditionnels. »


ROMUALD COUTURIER Directeur des supports opérationnels

CEO de Bruce, la division digitale de Domino RH et DG Ibérie :
« Depuis 2016 nous nous sommes accrochés à l’idée qu’un ERP digital holistique pour l’intérim serait une nécessité et que nous pouvions mettre ainsi à disposition la technologie la plus fine à son service. Notre intégration au sein de Domino RH nous permet d’avancer encore plus efficacement dans ce sens. Avec mon CTO associé de la première heure, Henrik Perrochon et notre directrice de la performance opérationnelle Laurie Guillodo, tous deux centraliens, nous allons ainsi pouvoir apporter au groupe une nouvelle offre à la pointe de la technologie. Ce sera pour nos clients et intérimaires une expérience phygitale entièrement personnalisée, en préservant toute la dimension humaine. »

AXEL BROYER Directeur Grands Comptes

PRISCILIA VARRIER Directrice développement RH

HUGO GIROUD Manager marketing & communication

Et si on bâtissait ensemble votre couverture santé ?
D’une étonnante maturité artistique, le jeune Alexander Malofeev aborde tous les répertoires avec la même aisance et une hauteur de vue saisissante qui le place parmi l’exaltante garde montante du piano dont il est l’un des représentants les plus remarquables.
Mardi 5 mai 2026, dans l’écrin de la salle Molière, il interprète ses compositeurs de prédilection, Schubert, Grieg, sans oublier la

magistrale deuxième Sonate de Rachmaninov. La 21ème saison de Piano à Lyon se termine le 11 mai avec le récital-événement de Sophia Liu. À dix-sept ans, la pianiste prodige possède une maturité peu commune et des doigts de fée qui conjuguent lyrisme et sens poétique avec un naturel confondant. Disciple de Dang Thaï Son à Montréal, elle a désormais acquis une notoriété qui la place d’ores et déjà parmi les interprètes les plus captivantes de la jeune génération, à

l’aise tout particulièrement dans le répertoire romantique. Elle se produit quant à elle sur la grande scène de l’Opéra de Lyon, en avantpremière d’une tournée estivale où elle fera étape à Biarritz, Perros-Guirec, Montpellier, au Touquet Paris-Plage, au Comminges, et à La Roque d’Anthéron !
> Renseignements et réservations : 04 78 47 87 56 Et sur le web : www.pianoalyon.com
Photos © Frances Marshall et Liudmila Malofeeva
Textes : Jacques Bruyas
Chaque mois, le président de l’Union des Ecrivains Rhône-Alpes nous délivre ses coups de cœur littéraires.


de Jean- Pierre Chiron
Lyon vit de sombres moments. Des meurtres mystérieux, une banque d’affaires glaciale et indifférente, des SDF pas si innocents et des entrailles millénaires qui semblent receler plus de mystère que de ruines. Quand, en plus, plane la menace terroriste... Le commandant Lou Grimaud devra se débattre dans les sombres méandres de sa cité pour déceler les rouages qui sont à l’œuvre.
Éditions Les Passionnés de Bouquins / 248 pages / 19,50 €
“NE
de Georges Fenech
Georges Fenech raconte la naissance d’un attachement viscéral à la république, à l’école, à l’idée de grandeur française. Un attachement forgé dans l’exil et la transmission, renforcé dans le droit et l’action publique. Magistrat et député du Rhône, engagé sur tous les fronts, il a traversé les institutions avec une boussole constante : servir une certaine idée de la France, et ne jamais se résigner. Georges Fenech décrit de l’intérieur ce qu’est devenue la bataille de l’expression en France, et pourquoi la chaine CNews divise autant qu’elle fédère. Dans une époque où le pouvoir rêve parfois de labelliser la bonne information, où la morale se transforme en censure, il revendique un combat : celui de la liberté d’expression comme condition de survie démocratique et comme dernier rempart face au renoncement. Éditions Fayard /208 pages / 20 €
“DE
de Christian Bellegueulle
Que l’on soit croyant, agnostique ou athée, la Bible reste le livre le plus imprimé au monde. Un ouvrage qui interpelle depuis toujours, inspire, passionne et dérange aussi. Je vous propose de faire ensemble un voyage, une enquête même, pour résoudre une énigme vieille de plus de quatre mille ans. En passant du jardin d’Éden à Sumer, l’ancienne Mésopotamie, d’où vient Abraham, à l’Égypte sous Ramsès II, à la Syrie et Sennachérib, la Grèce, puis à Rome avec les empereurs Néron, Vespasien et principalement Israël, lieu de tous les conflits avec ses personnages emblématiques. Tous ceux qui ont marqué l’Histoire jusqu’à nos jours. Une thèse ni assommante ni laborieuse, très scholastique mais efficace quant à ses visées de partage et de communion. Éditions les Presses du Midi / 216 pages / 20 €
de Martine Chifflot
Un roman anatopique que ce troisième volume - mais qui se lit tout à fait indépendamment - de la saga de Newtown de Martine Chifflot qui, vraiment, excelle en ce genre romanesque qu'elle maîtrise à l’égal de l’ensemble de son œuvre (philosophie, poésie, théâtre, cinéma...). Ce roman fantastique nous entraîne donc en Newtownie Ouralie, un royaume pacifié mais frappé soudainement par des disparitions inquiétantes. Qui viendra à bout du mal qui s'est abattu sur l'Esternoe et qui menace la paix des Pays Fédérés ?
Au gré des pages, Helda, Franck, Gilda, Wladimir Alevisky vont s’affronter aux pouvoirs occultes criminels qui mettent à mal une harmonie des peuples âprement obtenue. Un très grand roman.
Éditions Localement Transcendantes / 410 pages / 19 €





En 2003, nous organisions à Paris une exposition consacrée aux « villes du monde » de Jean Couty. Il y avait matière à traiter le sujet, car l'incroyable peintre de l'île-Barbe a – pour ainsi dire – fait le tour du monde dans sa vie, avec sa femme Simone qu’il épouse en 1966.
Texte : Bernard Gouttenoire – Photos DR
Couty est tout d'abord « architecte » à l'École des beaux-arts de Lyon, il est dans la classe de Tony Garnier
En 1933, il réalise un exceptionnel projet (très prémonitoire) pour une grande mosquée à Lyon. Il décroche son diplôme d’architecte DPLG. Mais, attiré par la peinture, il choisit finalement cette voie plus grâce à son maître Tony Garnier. Il admire Gustave Courbet et il est souvent comparé au Maître d'Ornans tant son travail est boulimique et gigantesque.
En effet, Couty s'ingénie à traiter de grands sujets. Car, dit-il, c'est « dans la démesure que l'on voit le talent d'un peintre ». Rien d'étonnant à ce que ses premiers tableaux soient spectaculaires. Le « bénédicité » toile immense est le parfait exemple. Exposé dans la vitrine de la galerie Katia Granoff à Paris, place Beauvau, il sera vu par Pablo Picasso qui dira admiratif : « on ne peint plus comme ça de nos jours ! ». Le nom de Couty s'impose, donc par ses formats et ses couleurs très orchestrées. Son premier voyage en Italie date de 1952, il marche sur les pas de
Masaccio et dit son admiration pour Piero Della Francesca. Il part ensuite en voyage à Venise, avec son épouse, en 1966. Ensuite, naît Charles Couty son fils unique qui, avec Myriam, seront les fondateurs du Musée Couty à Lyon.
La place Saint-Marc, le pont du Rialto, le pont des soupirs, les canaux avec leur flot de gondoles, etc... Rien n'échappe à l'œil gourmand du Maître. Il voit toute la splendeur du site, et nous invite à le revoir magnifié ! Il donne des angles remarquables à la cité. Entre-temps, il quitte Lyon (qui l'inspire cependant) dans son architecture et sa modernité des grands travaux (années 1970-1980). Il réalise aussi « les églises romanes » de France dans un livre magistral. Il est très soutenu par le critique d'art René Deroudille et son compère Jean-Jacques Lerrant. Il avoue à demi-mots que Venise lui rend bien la splendeur de sa réputation. C'est sans nul doute la ville qui l'attire le plus. Mais il ne néglige pas de s'arrêter à Florence, Milan, Rome, aux Pouilles. Venise est la plus spectaculaire assurément et la plus divine par les personnages qui l'habite, tous costumés dans le style de la « commedia dell' arte ».

Exposition « Jean Couty. Voyage en Italie » Jusqu’au 20 décembre 2026
Musée Jean Couty
1, place Henri Barbusse - Lyon 9e Ouvert du mercredi au dimanche de 11h à 18h









À Limonest, le restaurant Jols poursuit sa mue sous l’impulsion du chef Jean-François Malle. Deux ans et demi après la reprise, l’adresse confirme son cap : produits de mer ultra frais, carte renouvelée et terrasse entièrement repensée pour la belle saison.
Texte : Fanny Suteau - Photos © Rodrigo Eloi Moreira
Àmesure que les beaux jours s’installent sur les hauteurs de Limonest, le restaurant de la route du Puy d’Or reprend des airs de port d’attache. Ici, pas de houles ni d’embruns, mais une promesse tenue : celle d’une cuisine iodée, précise et sincère. Depuis deux ans, Jean-François Malle tient la barre avec ses deux associés, Gilbert Giorgi et Vincent Jacquemot
“J’AVAIS
Arrivé en janvier 2024, Jean-François Malle a rapidement trouvé ses marques. « On est resté dans la continuité du concept Jols, avec poisson, huîtres, coquillages et crustacés, mais j’ai ramené des nouvelles tendances avec une cuisine nouvelle, un peu plus actuelle », confie-t-il. Breton d’origine, passé par les plus grandes maisons, de Michel Guérard (Les Prés d’Eugénie - 3 étoiles) à Davy Tissot (La Villa Florentine - 1 étoile), il a longtemps évolué dans les sphères étoilées, jusqu’à prendre la suite du chef Philippe Gauvreau et diriger pendant plus de dix ans les cuisines du Casino Lyon Vert dont celle de La Rotonde, 1 étoile au guide Michelin. Un parcours exigeant, aujourd’hui mis au service d’une cuisine plus libre. « J’avais envie de revenir à plus de simplicité, tout en gardant des produits de qualité », explique celui qui a intégré les Toques Blanches Lyonnaises en janvier 2026.
Poissons, coquillages, crustacés : chez Jols, tout arrive frais, travaillé minute. « Notre cuisine est basée sur des produits frais et sains. On ne fait pas beaucoup de sauce à base de crème. C’est le produit qui est mis en avant, sans artifice », souligne le chef. Tatakis, sashimis... ici, les influences se croisent. Et pour ce mois de mai, la carte fait la part belle à la fraîcheur : ceviche au leche de tigre, linguines alle vongole en suggestion, ou encore le retour attendu de la lotte au chorizo. « On fait évoluer la carte tous les deux mois, avec deux suggestions : une mensuelle qui retrace les grands classiques de la cuisine et une deuxième selon l’arrivage du jour », préciset-il. Une dynamique qui permet d’alterner entre les classiques du restaurant, comme


l’aïoli et le tartare de thon, et les inspirations saisonnières. Côté douceurs, même exigence. Pavlova, baba au rhum ou tartes aux fruits de saison : tous les desserts sont faits maison.
Mais la mue de Jols ne s’arrête pas à l’assiette. Depuis quelques semaines, le restaurant dévoile une terrasse entièrement repensée. Plus spacieuse, plus végétalisée, plus élégante aussi. « On voulait monter en gamme et offrir plus de confort à nos clients », explique Jean-François Malle. Et pour prolonger l’expérience, Jols propose aussi ses plateaux de fruits de mer à emporter, véritable signature de la maison. Dernier projet en date des trois associés : l’acquisition du Domaine de Boischampt, au cœur du Beaujolais, « qui vient complémenter notre association au restaurant », glisse Jean-François Malle. Les vins du Domaine, comme le Beaujolais Blanc Jullié et le Moulin à Vent, sont proposés à la carte. Avec près de 150 couverts en saison et une équipe d’une vingtaine de personnes, dont la directrice Flavienne Kouessi, saluée pour son engagement, Jols joue désormais dans la cour des belles brasseries de l’Ouest lyonnais. Entre terre et mer, tradition et modernité, l’établissement continue d’avancer avec assurance.
Jols
144, route du Puy d’Or - 69760 Limonest
Ouvert du lundi au samedi de 12h à 14h et de 19h30 à 22h
Ouvertures exceptionnelles pour le déjeuner :
Fête des mères dimanche 31 mai
Fête des pères dimanche 21 juin
> Plus d’informations sur www.jols.fr

Nos sites disposent aussi d’espaces extérieurs, surprenez vos convives !
Séminaire, convention, afterwork, soirée festive...


Choisie pour intégrer les Halles Paul Bocuse, la fromagerie Janier compte bien partager son savoir-faire aux clients du ventre de Lyon. À peine installé, le MOF Christian Janier ne cache pas sa fierté d’intégrer l’institution.
Au jeu du renouvellement des concessions, la municipalité a beau s’être montrée gourmande sur les factures, les clients pourraient bien s’y retrouver, à l’autre bout de la chaîne. Depuis un mois, les visiteurs des Halles de Lyon apprécient, en effet, la présence nouvelle du col tricolore de Christian Janier et les couleurs de ses fromages, issus de France et d’ailleurs (Suisse, Italie, Espagne ou Belgique). Et pour cause, alors que les 300 références de la maison – issues de « 280 fournisseurs mono-produit » – font les beaux jours des professionnels depuis son adresse de la rue Seguin, la fromagerie lyonnaise espère rapidement profiter de cette nouvelle vitrine qu’est l’antre gourmande de la capitale de la gastronomie.
« C’est un effet miroir avec notre activité de grossiste », évoque Christian Janier, dont l’enseigne récupère l’emplacement du fromager Beillevaire. Un double clin d’œil au passé, alors que le meilleur ouvrier de France s’était déjà positionné « dans le dos de (son) père » pour s’installer aux Halles. Et ce, avant de se rétracter, pour le plus grand plaisir de l’enseigne du marais breton-vendéen.
Texte : Morgan Couturier - Photos © Lyon People
“AU BOUT DE 25 ANS, J’AI ENFIN LE TITRE DE MEILLEUR OUVRIER DE FRANCE SUR UNE FAÇADE”
Mais surtout, le fromager a trouvé place dans l’allée de la Mère Vittet, autrefois cliente de son grand-père, Noël. Le « carré d’or des Halles », diront certains, bien que l’intéressé se défende de ce titre. « Si on est bon, on peut être n’importe où », assure-t-il, excité à l’idée d’entamer cette nouvelle aventure. « Aujourd’hui, c’est concret. Il y a de la fierté de voir le nom Janier sur le fronton d’une boutique aux Halles », avoue celui qui sut construire sa réputation sur le triptyque « tradition, qualité, noblesse ». Amoureux des « produits qui ont une histoire et une raison d’être », Christian Janier écrit par la même occasion un nouveau chapitre de la saga familiale, initiée en 1885 par son arrière-grand-père, Clément-Félix Janier. Les amoureux de beaux récits auront alors retenu que ce dernier avait quitté ses
terres jurassiennes pour emporter « quelques pains de Comté sur une carriole » et ouvrir un commerce de détail dans la capitale de la gastronomie. Le fromager avait alors réussi son installation. Un siècle et demi plus tard, Christian Janier espère revendiquer pareille performance, fort des quelque 150 variétés exposées sur ses étals. « Ça fait déjà pas mal », s’amuse le Lyonnais, ravi d’ouvrir la dégustation de ses produits aux plus gourmands. De toute façon, Christian Janier ne peut se louper. Il se sait observé. Face à lui trône un nom : Paul Bocuse !


“L’ENGAGEMENT
PORTE ET DONNE DE LA FORCE !”

Chaque mois, Alexandra Carraz-Ceselli, fondatrice de L’Équipe des Lyonnes – un réseau de près de 4.000 membres qui œuvre à faire émerger les voix féminines dans le débat public – met en lumière une personnalité inspirante dans son podcast « Le Café des Lyonnes ». Ce mois-ci, rencontre Marie Dreux, expert-comptable et commissaire aux comptes, qui a repris le cabinet familial DV Experts avec son frère Valentin. Un parcours exigeant, plus de huit années d’études, un diplôme français et un diplôme britannique, une expérience à Londres et une aventure entrepreneuriale profondément fraternelle.
Propos receuillis par Alexandra Carraz - Photos © DR
ACC : Êtes-vous une femme engagée ?
Et que signifie pour vous l’engagement ?
MD : Oui, je suis pleinement engagée, dans ma vie professionnelle comme personnelle.
Je me sens portée par une forme de mission : lorsque je démarre un projet, je veux le mener à bout, à 100%. Pour moi, l’engagement, c’est donner du sens à ce que l’on fait, s’investir totalement, se sentir légitime, crédible et exemplaire. J’ai grandi dans une famille de rugby : un père joueur, coach, président de club, trois frères. J’ai appris que si l’on n’est pas engagé à 100 %, on se blesse. Dans le sport comme dans la vie. L’engagement structure, porte et donne de la force.
Petite fille, de quoi rêviez-vous ?
Je voulais être pilote de chasse ou intégrer le GIGN. J’avais besoin d’action, d’adrénaline, de stratégie. Avec le recul, je crois que j’avais déjà envie d’aller loin, de faire quelque chose de grand, de m’affirmer. Finalement, je retrouve cette discipline et cette rigueur aujourd’hui
dans les chiffres, dans le pilotage d’entreprise, dans l’accompagnement stratégique. Le cadre militaire s’est transformé en cadre financier.
Avoir grandi dans un univers très masculin a-t-il influencé votre parcours ?
Oui, mais de manière positive. Je n’ai jamais eu de difficulté à évoluer dans un environnement masculin. Je me suis toujours sentie légitime. Je n’étais pas “garçon manqué”, j’avais ma féminité, mais j’avais besoin de montrer que nous étions ensemble, pas trois frères contre moi. Ce sentiment de collectif m’a accompagnée plus tard, notamment lorsque j’ai repris l’entreprise familiale avec mon frère.
Comment devient-on expert-comptable et commissaire aux comptes ?
C’est un parcours long et exigeant. Après un bac scientifique, j’ai fait une classe préparatoire HEC, puis une école de commerce. J’ai complété par un master CCA (Comptabilité, Contrôle, Audit), puis j’ai passé le diplôme
britannique d’expertise comptable (ACA) lors de mes quatre années à Londres, avant de passer le diplôme français d’expertise comptable. En France, cela représente plus de huit années d’études, suivies de trois ans de stage et d’un mémoire exigeant. C’est un parcours proche, dans l’engagement, d’un doctorat.
Mêler fratrie et entreprise, est-ce risqué ?
Oui, mais c’est aussi une force immense. Il n’y a pas de filtre entre nous. Nous nous connaissons parfaitement. Cela peut être frontal, mais il y a une confiance absolue. Le plus difficile, finalement, est de porter un héritage familial tout en s’en affranchissant. Un ancien manager m’a dit un jour : “Il faudra que tu sortes des jupons de ton père.” Il avait raison. Reprendre ne veut pas dire copier. Il faut écrire sa propre histoire.
Qu’est-ce qui a été le plus difficile pour vous ?
S’émanciper sans trahir. Honorer le travail de mes parents tout en imposant ma vision. Trouver ma place entre héritage et innovation. C’est un équilibre permanent.
Quel conseil donneriez-vous aux jeunes femmes attirées par ces métiers exigeants ?
C’est accessible. Il faut croire en sa force intérieure, en ses capacités, et ne pas avoir peur. Oser. Foncer. Les femmes ont toute leur place dans la finance, l’audit, la gouvernance. Mais il faut arrêter d’attendre la perfection avant d’y aller.

Si vous aviez une baguette magique, que feriez-vous pour renforcer la place des femmes ?
Je ne créerais pas forcément une nouvelle loi. Il en existe déjà beaucoup. Pour moi, tout se joue plus tôt dans l’éducation, dans la manière dont on construit la confiance, l’ambition et la légitimité des jeunes filles. Il faut ancrer dès l’enfance l’idée qu’elles n’ont pas à attendre d’être “prêtes à 200 %” pour prendre leur place. L’enjeu n’est pas seulement juridique ou réglementaire : il est culturel.

> Retrouvez cet entretien dans son intégralité sur la chaîne « L’équipe des Lyonnes »






Lyon People vous emmène dans le Beaujolais, à la découverte d'un nouveau site évènementiel

Demeure défensive édifiée à partir du XIIe siècle, aménagée au fil du temps en maison d’habitation, le Château de la Terrière s’ouvre depuis peu aux séminaires et autres évènements BtoB.
L’occasion d’apprécier la restauration de ce charmant site implanté au cœur du Beaujolais.
: Morgan
Le concept de « route de la soif » échappera sûrement à bien des lecteurs, mais puisqu’il est souvent complexe d’en donner une parfaite définition, le Château de la Terrière ne saurait trop conseiller d’emprunter les routes de campagne du Beaujolais pour en trouver une description, là même où vignes et domaines invitent inexorablement aux dégustations. Reste que sur ces mêmes chemins, censés mener à Cercié, les bouteilles de Brouilly ne sont pas les seules à laisser filtrer un alléchant parfum.
Alors sitôt l’arche franchie, sur laquelle la Révolution a laissé son empreinte, le Château de la Terrière semble vouloir que l’on boive ses paroles, ses récits et son histoire afin que les visiteurs s’imprègnent de leurs saveurs. Qu’importe, en effet, si les premières bouteilles, ouvertes à sa construction, ont été bues il y a plus de 900 ans, le domaine s’est bonifié avec le temps. Comme le bon vin des collines avoisinantes. À commencer par ce Mont Brouilly, dressé devant ses yeux.


Car depuis, l’ancienne maison de défense est passée à l’offensive. Les douves se sont asséchées et les meurtrières se sont discrètement effacées, mais le Château de la Terrière a su tirer profit du passage de ses

différents propriétaires pour s’embellir. La famille de Tanay sut ainsi transformer la propriété en maison d’habitation au cœur du XVe siècle, mais comme pour les ChevrièresParanges, la famille Magdelaine-Ragny ou les... Charreton de la Terrière, la voilà aujourd’hui soigneusement entretenue. Et ce, par un duo : Agathe Kaeppelin et son mari, Emmanuel, homme de loi officiant au sein du cabinet Delsol Avocats (photo ci-contre).
À l’instar de nombreux visiteurs désormais, le couple est donc tombé sous le charme de ce havre de paix aux cinq hectares de verdure, établi non loin de Lyon, mais suffisamment éloigné pour offrir une once de dépaysement. « Nous avons de la famille dans le Beaujolais (propriétaire du domaine viticole Estienne de Lagrange, ndlr), et sommes toujours beaucoup venus dans la région. Nous cherchions une maison secondaire dans les environs, avec beaucoup d’espaces verts. Mais après dix ou quinze visites, nous n’avions rien trouvé. Puis un jour, l’agence immobilière avec laquelle nous travaillions a trouvé la pépite qui nous correspondait. Nous avons fait la visite et en une heure, avons su que c’était la bonne », résume Agathe Kaeppelin. Le coup de cœur fut total. Tant pis dès lors si la propriété fut trouvée dans son jus, avec les effets personnels des anciens propriétaires (la famille Allen


dont le mari était militaire) encore installés dans les placards, Agathe et Emmanuel Kaeppelin ont su imprimer leur marque. Pris d’assaut en mai 2018, le Château de la Terrière fait l’objet d’une minutieuse rénovation. « Le confinement nous a permis de gagner du temps. On a pu faire en trois mois ce qui aurait nécessité trois ou quatre années de travaux », se souvient Maître Kaeppelin.
Vint alors l’idée de partager ce trésor du patrimoine. Grâce à l’aménagement d’un gîte d’abord (lire page suivante). D’une salle de séminaires (de 95 m2) ensuite, érigée dans l’ancienne écurie. « Le lieu m’a donné envie de l’exploiter à titre professionnel. Mais on ne cherche pas à faire de grandes soirées. On voudrait que cela reste à taille humaine », dépeint la propriétaire.
Depuis un an, le site s’ouvre donc aux assemblées générales, comités de direction, réunions, mais également aux cocktails et autres afterworks. Le tout, modulable à souhait et enrichissable d’une cour intérieure de 700 m2, quand les jardins, eux, laissent imaginer des sessions de team-building. La promesse d’un grand cru et d'une expérience à savourer sans modération.
Côté Cour by Château de la Terrière Domaine de La Terrière - 69220 Cercié
Parallèlement à la salle de séminaires, la famille Kaeppelin a décidé d’ouvrir la vie de château au grand public en aménageant l’aile Est de la propriété. Dormir sur place est désormais possible.
L’idée a germé bien avant l’organisation des premiers événements. Puisque le Covid a ouvert la voie à une profonde restauration, le Château de la Terrière a décidé d’ouvrir ses lits à la location. À l’étage, au-dessus de l’ancienne écurie, Agathe et Emmanuel Kaeppelin ont ainsi aménagé en 2022, quatre chambres tout confort, disponibles notamment sur la plateforme Gîtes de France

« Sur la région, il y a beaucoup de demandes », constatent les propriétaires. Au rez-de-chaussée, un petit salon cosy permet également de prendre le petitdéjeuner ou d’organiser un repas (pour 15 personnes maximum, nldr).
Un bel équipement pour des séminaires et des comités de direction à la journée qui nécessiterait l’aménagement de logements supplémentaires pour héberger tous les cadres des entreprises souhaitant prolonger leur séjour. L’idée est d’ailleurs à l’étude. Si les finances et le temps le permettent, l’aile Ouest pourrait être aménagée. Mais pour l’heure, place au calme et à la quiétude. Non sans un détour par la piscine, construite par le duo. Un régal aux beaux jours. MC



Roche Bobois et Création Contemporaine ont le plaisir de vous convier à leur vente en entrepôt :
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Lundi de 14h30-19h et du mardi au samedi de 10h-18h


«

À l’occasion du passage d’Olivier Kretz dans la capitale des Gaules, Lyon People est allé à la rencontre du fondateur de L’Agence. Un séjour rythmé par un dîner au restaurant Le Président de Christophe Marguin et une immersion aux Halles Paul Bocuse, avec escale Chez Antonin L’occasion d’en apprendre plus sur son modèle singulier popularisé à la télé et son ancrage lyonnais incarné par Timothée Mengelle. Interview exclusive.
Lyon People : Quel a été votre parcours et comment êtes-vous arrivé dans l’immobilier de luxe ?
Olivier Kretz : J’y suis arrivé d’une manière assez spontanée à l’époque de Loft Story. Je travaillais dans les télécoms, chez Capgemini, à vendre des solutions très complexes. Un de mes clients était TF1. J’ai vu la puissance de la télévision comme média, notamment sur le plan financier. Et puis j’ai eu envie de me reconvertir. Je voulais travailler dans un métier où je n’aurais que des personnes autour de moi, plus des machines. Avec mon épouse Sandrine, nous avons acheté un hôtel particulier à Boulogne, qu’on a rénové et divisé. On s’est dit : "on a réussi à le faire pour nous, pourquoi pas pour les autres ?" Alors je me suis lancé seul, en lisant beaucoup, en apprenant sur le terrain.
Vous souvenez-vous de votre première vente ?
OK : Oui, très bien. Elle a eu lieu après deux ans sans vendre quoi que ce soit, entre 2008 et 2010, en pleine crise des subprimes. Financièrement, c’était compliqué. Sandrine m’a dit : "on va arrêter les châteaux et revenir à des maisons plus simples autour de Boulogne" On prospectait le week-end, à l’ancienne, avec des flyers. C’est Sandrine qui a décroché le premier mandat, une très belle maison dans notre ville. Une semaine après la mise en vente, on trouvait l’acheteur. La première vente, c’est le moment où l’on se dit : "oui, je suis fait pour ça".

À ce moment-là, l’agence s’appelait déjà L’Agence ?
OK : Non, ça s’appelait « Tout en Kretz ». Et très vite, les ventes se sont enchaînées. Martin, notre fils aîné, qui sortait d’une école de commerce, nous a rejoints. Il a refait le site internet et posé les bases du positionnement. Deux ans plus tard, Valentin, qui avait fait une école d’ingénieur, est arrivé avec sa vision technologique et internationale. Puis Louis, pour la relation client et l’événementiel. Tout s’est construit étape par étape, bien avant la télévision.
Produite par Réservoir Prod, la série « L’Agence » raconte leur quotidien dans les plus beaux spots de la planète. Diffusées sur TMC, leurs aventures rassemblent en moyenne entre 500 000 et 600 000 téléspectateurs par épisode.

Justement, comment la télévision est-elle entrée dans votre histoire ?
OK : Pendant des années, on a accepté toutes les petites opportunités télé. Puis Zone Interdite nous a consacré 20 minutes en prime time, sur le renouveau du bois de Boulogne. On a montré une famille d’agents immobiliers, des drones, une manière innovante de travailler. Un jour, un producteur de Réservoir Prod est venu frapper à notre porte. Ils cherchaient à adapter en France un format de télé-réalité immobilière de luxe. Ce n’est pas nous qui sommes allés les chercher. C’est arrivé naturellement, tout était déjà en place.
L’émission est-elle scénarisée ?
OK : Non. C’est notre vie professionnelle et personnelle. C’est la vie des Kretz. Ce sont de vrais clients, des vrais acheteurs. Le tournage dure environ 70 jours par an. Il y a évidemment une mise en scène, parce qu’on ne peut pas tout capter sur l’instant, mais rien n’est inventé. On a un droit de regard sur le montage final et on fait très peu de modifications. La série fonctionne parce qu’il y a une vraie bienveillance. Aujourd’hui, 80% des biens présents dans la série sont vendus
grâce à la série. Mais notre principal canal de vente, ce sont nos agents.
Quel rôle jouent les réseaux sociaux dans vos ventes ?
OK : 30% de nos affaires arrivent aujourd’hui via Instagram et LinkedIn. Il y a trois ans, c’était zéro. Nous avons une équipe dédiée à plein temps : scripts, photos, vidéos, analyse des performances. Notre métier a complètement changé aujourd’hui.
Combien d’agents et d’implantations compte L’Agence ?
OK : Nous avons environ 130 agents indépendants en France et à l’international : Espagne, Monaco, New York, Maroc, Saint-Barth... Tous sont interconnectés. Dans le luxe, le partage n’existait pas. Nous l’avons rendu central. On a créé un modèle d’immobilier de luxe qui n’existait pas. Nos confrères fonctionnent encore avec des franchises cloisonnées. Nous, on a tout fondé sur le partage.
“DANS LE LUXE, LE PARTAGE N’EXISTAIT PAS. NOUS L’AVONS RENDU
OLIVIER KRETZ
Cette logique explique aussi votre refus historique d’ouvrir des agences physiques ?
Oui. D’abord pour des raisons financières. Quand on démarre, on n’a pas d’argent pour des loyers. Ensuite parce qu’on a préféré investir dans le digital, les photos, les vidéos, le référencement. Et surtout parce que notre clientèle, née dans les années 80, ne poussait plus la porte des agences. Elle cherchait en ligne.
Qu’est-ce qui définit un « beau produit » dans l’immobilier de luxe ?
Timothée Mengelle : Ce n’est pas une question de prix. Le prérequis absolu, c’est l’emplacement. Ensuite viennent la lumière, les volumes, la vue, la hauteur sous plafond, les matériaux, le ressenti. Le luxe, ce n’est pas un marbre hors de prix. Sans emplacement, ça ne vaut rien.
Quelle est la raison de votre présence à Lyon aujourd’hui ?
TM : Il y a plusieurs raisons. D’abord se voir, échanger. Mais aussi dans le cadre de la réalisation d’un format de blog vidéo où la famille va à la rencontre des équipes locales. L’idée est de mettre en avant la ville, son art de vivre, sa gastronomie, son patrimoine, tout en présentant des biens. C’est complémentaire à la série et extrêmement efficace en termes de visibilité, avec des retombées médiatiques incroyables pour nous.
Olivier Kretz : Nos clients recherchent le luxe, mais aussi tout ce qu’il y a autour. Ils viennent à Lyon pour un ensemble d’expériences : la gastronomie, l’art de vivre, l’emplacement. C’est aussi ça notre métier : vendre un environnement, pas seulement des murs. Ici, depuis mon arrivée, je ne vois que des entreprises familiales et des gens passionnés. On sent qu’il y a une âme, une passion et une transmission. C’est ça qui nous anime aujourd’hui.
Sur la région, quelle est votre zone de chalandise ?
Timothée Mengelle : Lyon et toute la région Rhône-Alpes, je suis responsable de la zone. Je suis arrivé à Lyon il y a bientôt 4 ans, donc on a ouvert L’Agence à la région AuvergneRhône-Alpes, où il n’y avait encore aucun agent. Aujourd’hui, nous sommes 7 agents à Lyon, avec une quinzaine de mandats chacun, soit une centaine de mandats sur la région.
Quels biens emblématiques avez-vous vendus ou avez-vous actuellement à Lyon ?
TM : Le Château Rose sur le lac du Bourget est évidemment emblématique (vendu 7,8 millions d’euros à Nicolas Tournier, propriétaire de divers établissements


à Courchevel dont l’hôtel 5 étoiles
Le Lana, ndlr). Plus récemment, une villa contemporaine à Saint-Didier-au-Montd’Or vendue 4,5 millions d’euros grâce à une vidéo Instagram vue 300 000 fois en 48h. Aujourd’hui, nous avons notamment un loft de 350 m2 sur les quais, une contemporaine de 800 m2 à Tassin, et un autre bien exceptionnel à venir au Nord de Lyon, estimé entre 5 et 6 millions d’euros.

Dans le portefeuille de l’agence Kretz à Lyon, cette maison de 12 pièces, 6 chambres, 3 salles de bain2 salles d'eau, se développant sur 430 m2. Sise à Caluire et Cuire, elle est proposée à la vente pour 2 990 000 €.
OLIVIER KRETZ

Vu sur TMC et dans le portefeuille de l’agence Kretz à Lyon, ce loft des quais de Saône est situé au dernier étage d’un immeuble classé avec ascenseur privatif. Espace traversant de 350 m2 entièrement réinventé par l ’architecte lyonnais Magnin du Sauzey, mêlant avec brio architecture contemporaine et charme industriel. Il est proposé à la vente 1 750 000 €.
Qui sont vos clients à Lyon ?
TM : Lyon, c'est un marché très particulier, très local. On est sur un marché à 90% de résidences principales. Les 10% restants, on a parfois quelques Parisiens, sur de la mutation par exemple. Parfois, des Lillois. Plus rarement, des étrangers, qu’on va plus retrouver dans le Beaujolais, le Mâconnais.
Dès qu’il y a un peu de vignes, des châteaux, des propriétés, parce qu’ils achètent aussi un morceau d'histoire.
Comment fonctionne votre organisation, sans secteurs figés ?
Olivier Kretz : Il y a un système qui permet à nos 130 agents de connaître tous les
biens à vendre. C'est important car si une grande famille lyonnaise souhaite acheter à Saint-Barthélemy par exemple, il faut que l’agent puisse avoir accès aux offres là-bas. Et inversement, si l’agent souhaite vendre un bien, il doit avoir accès à tous les clients potentiels. Dans le luxe, ça n'existait pas avant, on doit pouvoir suivre notre client partout. Les grandes enseignes internationales sont franchisées. Et chaque franchisé a un système d'information indépendant, cloisonné. J’ai fait voler en éclats ce modèle territorial. On partage, on fait des deals croisés, même avec d’autres agences. Autant se partager un deal que de passer à côté d’une vente.






“AUTANT SE PARTAGER UN DEAL QUE DE PASSER À CÔTÉ D’UNE VENTE”
OLIVIER KRETZ
Vous avez récemment ouvert un flagship à Paris. Pourquoi ce choix ?
OK : C’est un lieu d’échange au 100 rue du Bac. Il incarne la famille, notre vision, notre savoir-faire. Chaque pièce représente l’univers d’un membre de la famille : Paris, Barcelone, New York, Trouville, le Brésil... Il n’y a aucune annonce en vitrine, tout est transparent. On y retrouve toute l’équipe support, la formation, la production de contenu, et nos agents du monde entier viennent y recevoir leurs clients.

Le château
change de propriétaire sous l’œil des caméras

La vente du château de Saint-Gilles, situé à Conjux sur les rives du lac du Bourget, a été révélée dans l’épisode 8 de la saison 6 de L’Agence, diffusé le 22 janvier sur TMC. L’acquéreur, Nicolas Tournier, propriétaire de prestigieux établissements à Courchevel dont l’hôtel 5 étoiles Le Lana, a conclu la transaction pour près de 7,8 millions d’euros. Perché sur les hauteurs du domaine de Saint-Gilles, le célèbre château rose du lac du Bourget a changé de propriétaire sous l’œil attentif des caméras de L’Agence, l’Immobilier de luxe en famille. La vente, orchestrée par Martin Kretz et Timothée Mengelle (Kretz & Partners), a offert aux téléspectateurs une plongée rare dans l’acquisition de l’un des biens les plus emblématiques du lac.
Un château chargé d’histoire et de symboles L’histoire du site remonte au XIIe siècle, lorsque le comte de Savoie Amédée III cède ces terres aux moines de l’Abbaye d’Hautecombe. Resté attaché à l’abbaye jusqu’à la Révolution, le domaine est ensuite vendu comme bien national. Le château actuel est édifié à la fin du XIXe siècle par deux frères parisiens, dans un style romantique et moderne. L’ancienne propriétaire, « passionnée de contes de fées », choisira de le peindre en rose, lui conférant cette silhouette singulière devenue iconique. « Ce château est dans la même famille depuis 100 ans », rappelle l’agent immobilier dans l’émission. Implanté sur un parc clos de 9 hectares, parfaitement entretenu, le bien développe 520 m² habitables, avec six chambres, trois salles de bains, 100 m² de combles, de vastes pièces de réception et un port privé
— le plus grand du lac du Bourget. « Il y a une immense terrasse qui donne sur le plus grand lac naturel de France, avec les Alpes qu’on aperçoit au bout », souligne Martin Kretz.
Nicolas Tournier,
un acquéreur déjà bien ancré sur le lac Âgé de 55 ans, Nicolas Tournier n’est pas un inconnu sur les rives du Bourget. Entrepreneur et restaurateur à succès à Courchevel, il est déjà propriétaire du château de Tresserve, de l’autre côté du lac, une ancienne discothèque qu’il a transformée en lieu événementiel. « Un château sur chaque rive, les deux icônes du lac », résume son fils Lucien dans la série. Séduit par les volumes et l’authenticité des lieux — salon

Nicolas Tournier a rénové
le château de Tresserve (ci-contre) avant d’acquérir le château Saint Gilles
de 65 m² à 3,80 mètres sous plafond, boiseries d’époque, salle à manger avec vue sur l’abbaye d’Hautecombe — Nicolas Tournier assume un coup de cœur malgré un budget initial dépassé. « Le luxe, c’est l’espace, et là il y a un espace incroyable », confie-t-il, avant d’ajouter : « C’est un rêve, c’est l’achat d’une vie ». Après une première offre à 7,5 millions d’euros, les propriétaires formulent une contre-proposition à 7,8 millions. Hésitant, l’entrepreneur est finalement conforté par son fils : « Moi papa, je pense que c’est un bon investissement. Tu ne vas pas le regretter » L’accord est conclu, scellant l’avenir de ce château d’exception que Nicolas Tournier souhaite faire vivre à l’année, en famille, bien au-delà des seules vacances estivales.
: Fanny Suteau – Photos © DR


Parc des expositions - La Roche-sur-Foron Évènements, conférences, salons...

En cinq ans, Les Clés d’Alexia ont trouvé leur place parmi les acteurs qui comptent sur le marché immobilier lyonnais. Avec un taux de satisfaction proche de 100 %, l’agence accompagne aujourd’hui des profils très différents, du primoaccédant aux acquéreurs de biens d’exception. Une progression rapide, construite autour d’une organisation simple et efficace : deux agences, deux ancrages, une seule vision.
ÀLyon, avenue Maréchal de Saxe, l’agence s’inscrit dans un environnement urbain dynamique, au plus près des attentes d’une clientèle en quête de centralité, de réactivité et de qualité de vie. À Loire-surRhône, le cadre change, les projets aussi. Plus d’espace, d’autres perspectives, un rythme différent. Entre les deux, une continuité : celle de l’accompagnement. « Notre force, c’est de ne jamais enfermer nos clients dans un seul type de projet. Grâce à nos deux agences, on peut les suivre dans le temps, les accompagner dans leurs évolutions, sans qu’ils aient besoin de repartir de zéro à chaque étape », explique Alexia Gelas d’Angelo.
Depuis sa création le 4 janvier 2021, l’agence s’est développée en s’appuyant sur cette lecture globale du marché. Une manière de travailler qui dépasse la simple logique de secteur pour s’inscrire dans une vraie relation de long terme. « On voit des clients qui commencent par un appartement à Lyon, puis qui cherchent une maison quelques années plus tard. Ou l’inverse. Le fait d’être
présents sur ces deux environnements nous permet de rester leur interlocuteur tout au long de leur parcours ». Cette approche nourrit directement la réputation de l’agence. Les recommandations occupent aujourd’hui une place centrale dans son développement.
« Ce qui compte pour nous, c’est la confiance. Quand un client nous recommande à son entourage, c’est que le travail a été bien fait. Et la plus belle preuve, c’est quand on nous rappelle des années après ».


Chez Les Clés d’Alexia, la transaction n’est qu’une étape. L’accompagnement commence en amont et se prolonge bien après la signature. Une exigence qui se traduit aussi dans la manière de travailler, avec une grande majorité de mandats en exclusivité, pour garantir un suivi précis et une vraie cohérence dans chaque dossier. Cette double implantation permet également d’avoir une lecture fine du marché. Lyon, avec sa tension et ses opportunités, impose une grande réactivité. Loire-sur-Rhône offre une autre approche, plus tournée vers des projets

familiaux et résidentiels. Ensemble, ces deux ancrages permettent à l’agence d’intervenir sur un territoire élargi, du Rhône à l’Ain, jusque dans la Loire et dans l'Isère, avec une vision complète des attentes des acquéreurs. Dans un marché plus exigeant, Les Clés d’Alexia maintiennent une activité soutenue, avec une centaine de transactions par an et près de 150 biens proposés à la vente. Une dynamique portée par une équipe de douze conseillers, organisée autour de cette complémentarité. L’agence poursuit par ailleurs son développement. Déjà présente en gestion

locative, avec la réalisation de ses propres états des lieux, elle s’ouvre progressivement à de nouveaux axes comme le viager, les pôles financiers ou encore l’accompagnement des fonds de commerce. À terme, l’ouverture d’une troisième agence pourrait venir renforcer ce modèle.
L’objectif reste le même : proposer un accompagnement global, cohérent et durable, capable de s’adapter à chaque projet. Une approche « clé en main », fidèle à l’identité des Clés d’Alexia.
Les Clés d’Alexia
48, avenue Maréchal de Saxe – Lyon 6e Tél. 04 81 91 59 00 1537, route de Beaucaire – 69700 Loire-sur-Rhône Tél. 04 78 57 52 68 > Plus d’informations sur www.lesclesdalexia.com


Dans un environnement résidentiel recherché, au calme absolu et bénéficiant d’une vue dégagée, cette magnifique maison contemporaine de 200 m² s’élève sur un terrain paysager de 1 016 m² exposé Sud-Ouest. Une adresse privilégiée pour une qualité de vie rare, entre sérénité, lumière et prestations haut de gamme.
Dès l’entrée, un élégant vestibule avec rangements sur-mesure donne le ton. Les volumes sont généreux, les matériaux soigneusement sélectionnés et chaque détail a été pensé avec exigence. La vaste pièce de vie, baignée de lumière grâce à son exposition idéale et ses brise-soleil orientables, s’ouvre harmonieusement sur les extérieurs. Elle accueille un espace salon avec cheminée, une salle à manger conviviale ainsi qu’une cuisine entièrement équipée aux finitions soignées.
Le rez-de-chaussée offre également un bureau pouvant faire office de chambre supplémentaire, une salle d’eau avec douche, un dressing, un WC avec lave-mains, un second bureau ainsi qu’une buanderie indépendante & un garage de 50 m² avec porte motorisée. La configuration permet aisément la création d’une véritable suite de plain-pied.
À l’étage, le confort se poursuit avec une superbe suite parentale disposant de son dressing et d’une salle d’eau équipée d’une douche italienne à double pommeaux. Trois chambres avec placards aménagés complètent l’espace nuit, ainsi qu’une salle de bains élégante avec baignoire, douche et double vasque. Un WC japonais indépendant vient parfaire ce niveau.
Le confort thermique est assuré par un chauffage au sol réversible au rez-dechaussée et par une climatisation dans l’ensemble de la maison. VMC, alarme, visiophone et portail électrique renforcent la qualité des équipements.
À l’extérieur, tout a été pensé pour profiter pleinement des beaux jours.
La piscine de 10 x 4 mètres, chauffée et traitée au sel, sécurisée par un volet roulant électrique, s’intègre parfaitement à son environnement. Elle est entourée d’environ 60 m² de terrasse en bois.
Trois pergolas bioclimatiques avec stores électriques permettent de créer différents espaces de détente selon l’ensoleillement. Le jardin paysager est parfaitement entretenu et une cabane de jardin de 10 m² vient compléter l’ensemble.
Une propriété élégante, lumineuse et en excellent état, idéale pour une famille en quête de prestations haut de gamme, de confort moderne et de tranquillité.
1 600 000 €








En poussant










Adossée au réseau Sotheby’s International Realty, leader mondial de l’immobilier haut de gamme, ainsi qu’à la maison historique de ventes aux enchères, l’agence lyonnaise du 6e arrondissement s’est imposée en quelques années comme un acteur incontournable du marché haut de gamme.
Depuis 2019, année de son lancement par Sophie Aknine, elle développe une approche singulière : révéler chaque bien comme une œuvre à part entière, tout en cultivant une dimension confidentielle particulièrement prisée à Lyon.
Photos © Rodrigo Eloi Moreira, Konrad K et Thomas Marquez
Car ici, l’immobilier dépasse largement la notion de transaction. « Souvent, nous proposons bien plus qu’une propriété : un véritable art de vivre », souligne son directeur, Romain Billard. Une vision partagée par ses équipes, qui s’attachent à mettre en lumière ce qui rend chaque bien unique : une adresse, une vue, des prestations,
une histoire, un potentiel. Cette exigence se traduit par une sélection rigoureuse et une mise en valeur soignée, qu’il s’agisse d’appartements contemporains, de demeures de caractère ou de propriétés d’exception. « Le luxe ne se résume pas à un prix. Il repose sur la singularité du bien, son environnement et l’émotion qu’il suscite », précise Clémentine

Aknine - Borel du Bez, négociatrice senior. Au-delà des biens, c’est aussi une méthode qui fait la différence. Chaque projet fait l’objet d’un accompagnement sur mesure, fondé sur l’écoute, l’expertise et la confiance. « Nous intervenons sur des actifs très différents, qui nécessitent une parfaite maîtrise du marché. On ne valorise pas un château comme un


appartement. Notre rôle est d’apporter une lecture juste et pertinente », poursuit Romain Billard.
Dans cet univers, la relation humaine occupe une place centrale. Loin des approches standardisées, l’agence privilégie un suivi dans la durée, souvent discret, toujours personnalisé. « Nous entrons dans des projets de vie. Le client ne gère rien, il choisit », résume l’équipe. Une philosophie qui favorise naturellement les échanges confidentiels et les transactions off market, particulièrement recherchées par une clientèle exigeante. Composée aujourd’hui d’une quinzaine de consultants et renforcée en 2024 par l’arrivée de nouveaux actionnaires, dont Cécile Ricci, l’agence s’appuie également sur la puissance d’un réseau international. Connectée aux bureaux Sotheby’s du monde entier, elle offre à ses clients une visibilité et des opportunités sans frontières. Si Lyon reste son ancrage naturel, son rayonnement dépasse largement la métropole. Beaujolais, Ain, Bourgogne... autant de territoires prisés pour leur qualité de vie et leur richesse patrimoniale. « Nous constatons un engouement croissant pour des propriétés offrant espace et environnement, parfois à une heure de Lyon seulement », observe Clémentine Aknine - Borel du Bez. En Bourgogne, avec la route des grands crus ou des vignobles mâconnais, la demande s’intensifie autour de biens de caractère : manoirs, châteaux, hôtels particuliers ; au cœur de paysages époustouflants qui attirent une vraie clientèle de Lyonnais, friands de
résidences secondaires. « C’est un territoire profondément attachant, avec une identité forte et un patrimoine exceptionnel », souligne Élodie Paillard - Buoncristiani, négociatrice référente de la région et formée à l’histoire de l’art et de l’architecture. L’un dans l’autre, tous les chemins ramènent à une agence : Sotheby's International Realty. « On travaille un peu à l’américaine. Nos logiciels sont connectés avec tous les Sotheby’s du monde. Certains de nos clients, de par leurs activités n’ont pas le temps de faire le tour des agences. Nous, on leur offre du confort et de l’accompagnement surmesure. Le but, c’est que le client soit satisfait
le plus rapidement possible », formule-t-on. Portée par cette double culture, locale et internationale, Lyon Sotheby’s International Realty accompagne une clientèle en quête de sens, d’émotion et d’excellence. Une approche exigeante, où chaque détail compte, et où l’immobilier s’envisage véritablement comme un art.
Lyon Sotheby's International Realty 12, place Puvis de Chavannes – Lyon 6e Tél. 04 72 19 19 73 > Plus d’informations sur www.lyon-sothebysrealty.com



À flanc de colline, dans l’écrin préservé du 5e arrondissement de Lyon, à proximité immédiate de Sainte-Foy-lès-Lyon, ce penthouse de 214 m 2 incarne une certaine idée du luxe résidentiel dont Sotheby’s International Realty s’est fait la spécialité. Niché au sommet d’une résidence contemporaine édifiée en 2015 par Vinci, il conjugue volumes généreux, lumière omniprésente et vue spectaculaire.
Photos © Rodrigo Eloi Moreira et Rémy Thomas
Depuis ses trois terrasses totalisant 92 m2, le regard se déploie librement. Les reliefs alpins se dessinent à l’horizon tandis que la Saône serpente en contrebas. Un panorama vivant, évoluant au fil des heures, qui s’invite naturellement dans la pièce de vie de 52 m2, véritable cœur de l’appartement. Pensé pour s’adapter aux modes de vie contemporains, ce bien se distingue également par sa modularité. Les propriétaires actuels, amoureux de leur vue panoramique, ont su en exploiter tout le potentiel, notamment en réinventant les espaces pour créer une élégante salle à manger ouverte sur une cuisine de plus de 24 m2. Une configuration idéale, en résonance avec les
terrasses aux multiples expositions, propices aux instants de convivialité en extérieur. Mais audelà de ces prestations, c’est son environnement qui lui confère une dimension singulière. La résidence s’inscrit dans un site chargé d’histoire. Dominée par l’ancien hôpital Debrousse, édifié à la fin du XIX e siècle grâce au mécénat de la famille du même nom, cette adresse bénéficie aujourd’hui d’un cadre exceptionnel. Les 2,5 hectares de parc classé qui entourent la propriété offrent un véritable écrin de verdure, rare en milieu urbain, garantissant calme et intimité. Cet équilibre entre patrimoine, nature et modernité séduit une clientèle en quête de discrétion et de sérénité, sans renoncer à la
proximité du centre de Lyon. Ici, le silence n’exclut pas la vue, il la sublime. L’espace nuit se compose de trois chambres, dont une remarquable suite parentale, pensée comme un refuge confidentiel. À la nuit tombée, le spectacle se prolonge, laissant place à un ciel étoilé qui parachève l’expérience selon Eponine Becquart et Edson Mejean qui commercialisent et accompagnent les clients vendeurs dans leur projet immobilier. Un bien rare, où l’élégance contemporaine dialogue avec l’histoire d’un lieu emblématique lyonnais, signature du savoirfaire de Sotheby’s International Realty.
Contact Sotheby's pour ce bien : Eponine Becquart - 06 36 53 17 22 Edson Mejean - 06 21 08 17 11



L'histoire de cette propriété est à retrouver dans le numéro spécial
“Les secrets de Sainte-Foy-lès-Lyon” de Lyon People





• INFORMATIQUE
• IMPRESSION
• RÉSEAUX & SÉCURITÉ


Éric Jambon
Cuisine sincère et généreuse - terrasse 39, rue Tronchet - Lyon 6e
T 04 78 89 21 02
Restaurant


Catherine Dhinaun et David Mollard
Steakhouse - MaîtreS restaurateurS
Halles de Lyon Paul Bocuse - Lyon 3e T 04 72 40 08 59
Restaurant

Champion du Monde et de France de Pizzas
Pizza – Pasta – Terrasse 78, rue Vendôme - Lyon 6e T 04 37 42 16 97
Lun-sam : midi & soir (sauf mercredi soir) www.petit6.fr lepetit6-lyon

Sandrine et Thibaut Gaudin
Cuisine bistronomique et de tradition
Brasserie
Ouvert 7/7 midi, le soir sur réservation à partir de 40 pers. www.garconsboucherslyon.com

Frédéric Therriaud
3, place de la République - St Cyr-au-Mont-d'Or
T 04 78 47 20 14
Mar-sam : 7h30 - minuit. Bar toute la journée www.brasseriedesmontsdor.fr
lyon people • mai 2026 • 52
Restaurant
cuisine créative, faite maison avec des produits de marché
1, rue Villeneuve - Lyon 4e
T 04 72 00 01 30
Lun-ven : 12h-14h et 19h30-22h30 - Sam : 12h-14h et 19h30-23h restaurant-leplato.fr leplato.lyon
Ouvert tous les jours - Midi & Soir www.trattorianano.com nanotrattoria.lyon.6

Jérémy Ravier
Vue panoramique & parking (Dès 32€ le midi)
Restaurant
Sofitel Lyon Bellecour - 20, quai Gailleton - Lyon 2e
T 04 72 41 20 97
Ouvert du lundi au samedi, midi et soir www.les-3-domes.com @sofitellyon
En partenariat avec RT Conseils • rt-conseils.com 1359, route de Sain Bel - 69280 Marcy L’Étoile - T. 04 72 30 69 68


Franck Rinker
Bouchon Lyonnais depuis 30 ans 6, rue de la Fronde - Lyon 5e
T 04 78 42 38 11
bouchon

Partouche Hôtel
LES BRUNCHS DU PAVILLON HôTEL***** & SPA
3, rue Georges Bassinet - Charbonnières-les-Bains T 04 78 87 79 79


Emmanuel Faucon
Tartare de boeuf dans la baVette d’aloyau 1, place Jules Ferry - Lyon 6e T 04 72 74 03 98
Mar-Ven : soir - Samedi & Dimanche : midi & soir le cabaretier

Eric Giraud restaurant de Fruits de mer & écailler
Halles de Lyon Paul Bocuse - Lyon 3e
T 04 24 41 02 01
Restaurant ecailler
Mardi-samedi : 10h-15h - Dimanche : 10h-14h30 www.chez-antonin.fr

Restaurant - BAR
Bénédicte
CUISINE DU MARCHÉ EN CONTINU
25, quai Saint-Antoine - Lyon 2e
T 04 26 28 12 46
Service continu mar-dim - Apéritif tapas mer-jeu-ven soir www.lecafedumarchelyon.fr le-cafedumarche

Emmanuel Faucon de bons plats accompagnés De bons vins
1, place Jules Ferry - Lyon 6e T 04 78 41 68 10
Mar-sam : midi et soir. Ouvert 7/7 à partir du 15 avril www.decale.rest restaurantdecalelyon
Ouvert le dimanche midi www.pavillon-rotonde.com pavillonhotelspa

Benoît et Wilfried
Lieu chaleureux, gourmand et festif
Restaurant - BAR
100, route de Paris - Charbonnières-les-Bains
T 04 26 78 18 20
Du mardi au samedi midi et soir 7rooftop-restaurant

Marco Chopin
Cuisine lyonnaise à l’hôtel dieu 21-23, quai Jules Courmont - Lyon 2e T 04 78 82 38 49
Lun-sam : midi et soir 12h-22h et dim midi Le Théodore le.theodore
bistrot
Lun-jeu 8h-22h. Ven 8h-22h30, midi et soir le week-end www.brasseriedesbrotteaux.com Brasserie des Brotteaux

Christophe Marguin menu Au déjeuner à 40 €/pers. hors boissons
11, avenue de Grande Bretagne - Lyon 6e T 04 78 94 51 17
Lun-ven : 12h-14h et 19h-22h www.restaurantlepresident.com restaurantlepresident

Julie Spitters (Chef) cuisine traditionnelle DE SAISON 70, quai Charles De Gaulle - Lyon 6e T 04 78 17 53 53
Ouvert tous les jours - Midi & Soir www.casino-lyon.com/acacia casinolyonpharaon

Lucas Verilhac
Authentiques pizzas napolitaine
3, chemin des Cytises - Francheville
T 04 51 26 01 27
Restaurant italien

Restaurant brasserie
Cyril Cornudet / Chef Guillaume Lepeltier
Cuisine créative, de saison et de tous horizons
31, cours Franklin Roosevelt - Lyon 6e T 04 78 89 51 21
Lun-Sam : Midi & Soir - Dimanche midi www.laboitenoirepizzeria.com
Ouvert 7/7 de 8h à 23h (lun : 8h-15h et dim : 8h-15h30) www.le-rivegauche.fr


(Diversi
et

Capucine Iliou (ostéopathe), Béatrice Peyron (Corhofi) et Gwenaëlle Iliou (Département du Rhône)



Mené de dix points à la pause, le LOU a renversé Castres au terme d’un second acte plein de caractère pour s’imposer 26-21 et renouer avec la victoire en championnat après deux revers. Elle fait du bien celle-là ! Le LOU Rugby ne s’est pas trompé à l’heure d’arroser sa victoire. En effet, à l’issue d’un gros combat, les Tarnais ont longtemps mis les Lyonnais sous pression, avec quatre essais encaissés en première mi-temps. Plus précis au retour des vestiaires, Lyon a progressivement refait son retard, profitant aussi de sa supériorité numérique suite au carton jaune du Castrais
Delaporte Guillard a alors relancé les siens et entamé la remontée des siens, avant que Cretin ne surgisse pour inscrire l’essai décisif à huit minutes de la fin, transformé par Jackson. Malgré un ultime coup de chaud après la sirène, Allen a su sécuriser le succès des Rouge et Noir grâce à un grattage salvateur. Bousculé mais combatif, le LOU a donc su faire la différence dans les moments clés pour remporter un succès précieux et gagner une place au classement.
> Prochain match au Matmut Stadium
LOU Rugby – Bayonne
Samedi 16 mai à 16h30










Pietrocola
Brigitte
Erick










































































Du 16 au 19 avril 2026, place Antonin Poncet, la 4e édition du concours national du meilleur flan pâtissier a rassemblé plus de 10 000 visiteurs et 75 candidats venus de toute la France. À la clé, une victoire lyonnaise signée Julien Koren, chef pâtissier du Léon de Lyon, dans la catégorie professionnelle flan traditionnel. Sous le chapiteau installé en Presqu’île, l’événement orchestré par Fabrice Bonnot et son association Envie d’un Sourire a confirmé son succès grandissant. Devant un jury prestigieux, composé notamment de Mercotte, des chefs Benoît Charvet (Maison Bocuse) et Valentin Néraudeau, de la journaliste Odile Mattei, de l’influenceur Benjamin Martinetto ou encore Valérie Trierweiler, marraine de l’édition, les candidats se sont affrontés autour d’un dessert longtemps sous-estimé. Point d’orgue du week-end : la victoire de Julien Koren, qui offre à Lyon le titre dans la catégorie reine, tandis que l’événement, porté par 250 bénévoles, s’impose plus que jamais comme un rendez-vous gourmand et solidaire. Tous les bénéfices seront reversés à l’Hôpital Femme Mère Enfant de Bron. En photo, les membres du jury : Valérie Trierweiler, Benjamin Martinetto, Valentin Néraudeau, Mercotte, Fabrice Bonnot, Odile Mattei et Benoît


LUDOPARC DE TASSIN LA DEMI-LUNE EN AVANT-PREMIÈRE
Jeudi 23 avril, la Ville de Tassin la Demi-Lune a inauguré le Ludoparc des Platanes, un espace de 3 600 m2 dédié au sport, à la détente et aux loisirs. Pensé pour tous les publics, cet équipement inclusif incarne une nouvelle manière de vivre-ensemble. Sous les platanes de l’avenue Foch, ce nouvel espace a été dévoilé en présence de nombreux élus et acteurs locaux, dont Pascal Charmot, maire de Tassin-la-Demi-Lune, Olivier Favre, conseiller municipal délégué aux Sports, Jérôme Moroge, viceprésident de la Métropole de Lyon, ou encore Madame Azima, du service départemental jeunesse et sport.
Terrains de football, basketball et beach-volley, tables de ping-pong, espaces fitness et zones de détente composent ce lieu pensé pour toutes les générations. « Nous inaugurons aujourd’hui bien plus qu’un équipement », souligne Pascal Charmot, « un lieu pour se retrouver, échanger, respirer » Un projet soutenu par la Métropole de Lyon à hauteur de 200 000 € et par l’État via l’Agence nationale du sport (28 000 €). « Il faut créer des lieux où tout le monde peut se retrouver », insiste Jérôme Moroge. « Ce lieu appartient désormais aux habitants », conclut le maire.

Accueillie par les équipes de Lyon Events et les bénévoles de Gérard Herrbach, président de France Alzheimer Rhône, au Centre des Congrès de Lyon, la 37e conférence mondiale Alzheimer’s Disease International a rassemblé plus de 1 200 participants venus de 90 pays. Chercheurs, politiques et associations étaient réunis pour faire avancer la lutte contre la maladie. À Lyon, capitale mondiale de la cause pendant trois jours, l’urgence se lit dans chaque intervention. La ministre déléguée chargée de l’Autonomie et des Personnes handicapées, a ouvert la cérémonie, insistant sur l’ampleur du combat : « Ce n’est pas seulement un enjeu de santé publique, c’est un défi de société qui interroge notre capacité collective à garantir la dignité de chacun. Audelà des institutions, la lutte repose sur un engagement humain », a déclaré Camille Galliard-Minier, sous le regard approbateur de la reine Sofia d’Espagne et de la princesse Muna Al Hussein de Jordanie. Au regard de la progression de la maladie, le monde entier est désormais impacté.
Texte : Fanny Suteau – Photos © Alexandre Moulard













8 courses de plat dès 13h30
jeux de pré, voitures de collection, concours d’élégance chic et bohême

Au théâtre Comédie Odéon, la caisse du Crédit Mutuel Lyon Maréchal Lyautey a réuni clients, sociétaires et partenaires pour son assemblée générale 2025. L’occasion de dresser le bilan d’une année solide dans un contexte économique tendu, tout en réaffirmant son ancrage local et ses ambitions pour 2026.
Texte : Fanny Suteau – Photos © Saby Maviel
Dans la lumière feutrée de la scène, les chiffres ont défilé. Mais ce sont surtout les visages qui ont marqué la soirée. Ceux d’une banque mutualiste « appartenant à ses clients sociétaires » qui revendique plus que jamais sa proximité, et d’une centaine d’invités venus partager bien plus qu’un simple rapport d’activité.
« C’est à nouveau dans un environnement général tendu que nous organisons cette assemblée », plante d’emblée Jacques Leval, président du conseil d’administration. Avec 13 521 clients, un taux de sociétariat en hausse et un résultat net de 318 000 €, la caisse confirme sa solidité. « Il s’agit néanmoins d’une très bonne année », souligne ce dernier, saluant une activité portée par l’épargne et les services. Un constat que le président du

conseil de surveillance, Thierry Esmilaire, confirme. « Nous considérons que votre caisse est bien gérée », insiste-t-il, appelant à valider sans réserve les comptes présentés. « Notre rôle est de collecter votre épargne et de financer vos projets, tout en développant nos services », explique ainsi le directeur de la caisse, Denis Duchesne. Entre deux votes de résolution, expédiés avec humour par Jacques Leval sous les rires de la salle, des saynètes sont venues rythmer la soirée. Sur scène, le comédien Yohan Genin, accompagné par Yoann Morillo, conseiller clientèle de la caisse Maréchal Lyautey, ont apporté une touche décalée à cette assemblée.
Au-delà des chiffres, le Crédit Mutuel revendique son rôle local et sociétal. « Notre assemblée est un moment essentiel pour échanger avec vous », insiste Jacques Leval.

Huit réunions du conseil d’administration et quatre du conseil de surveillance organisées en 2025, des partenariats associatifs et des événements tout au long de l’année : le Crédit Mutuel Lyautey revendique son rôle d’acteur de terrain. « Le Crédit Mutuel s’implique pour un monde plus juste et plus durable », rappelle Émilie Coez, directrice commerciale de la fédération Sud-Est et invitée de la soirée, évoquant notamment les actions sociétales du groupe. L’assemblée s’est conclue par l’intervention du professeur Bernard Pierre, de l’Association de Cardiologie du Val de Rhône, venu sensibiliser les invités aux gestes qui sauvent. Une démonstration prolongée lors du cocktail signé C-Gastronomie, où chacun pouvait s’essayer aux bons gestes sur un mannequin dernière génération. Entre rigueur financière, engagement local et moments de partage, le Crédit Mutuel Lyon Maréchal Lyautey a prouvé, le temps d’une soirée, que la banque pouvait aussi avoir du cœur. Ici, la finance se conjugue encore au pluriel... parce qu’une banque qui appartient à ses clients, ça change tout.


Myriam Bourdeau (Crédit Mutuel) et son époux Guillaume, sociétaire

Thierry Esmilaire, président du conseil de surveillance du Crédit Mutuel et son épouse Véronique (Soins et Santé)

Danielle et Gérard Maarek, Bernard et Annie Anav (SCI Briand)

et Marie-Frédérique Petit

Christian Wagner (Artis Moda) et Philippe Vorburger, administrateur (Crédit Mutuel) Gabrielle et Bernard Cœur

Nedjma Chaumontet, Sylvie Vieillard et Frédéric Hudier (Crédit Mutuel)

Stéphanie Morghese et Jeremy Briard (Crédit Mutuel)




Serge Bouvier, administrateur, Philippe Vorburger, administrateur, Julie Illuminati, membre du conseil de surveillance, Denis Duchesne, directeur de la caisse Maréchal-Lyautey, Jacques Leval, président du conseil d’administration, Thierry Esmilaire, président du conseil de surveillance et Emilie Coez, directrice commerciale de la Fédération Sud-Est

Serge Bouvier, administrateur et Jacques Leval, président du conseil d’administration du Crédit Mutuel Maréchal-Lyautey


Jacques Leval, président du conseil d’administration
Crédit Mutuel Maréchal-Lyautey et le professeur

Alexis Colombain (Trimoji), Patrick Deschamps, président de l’association des Authentiques Bouchons et Régis Caron




Avec l’antre de la Fiducial Astéria comme décor de rêve pour une présentation rythmée, les nouveaux Mercedes-Benz GLB et GLC ont levé le voile sur leurs lignes futuristes. Deux véhicules élégants, « inspirés d’années d’innovation ».
Texte : Morgan Couturier – Photos © Alexandre Moulard
Ainsi va le progrès : il nous laisse sans voix à chacune de ses performances. À sa découverte, il ne cesse de nous éblouir et de nous mettre des étoiles dans les yeux. Alors lorsque les nouveaux Mercedes-Benz GLB et GLC ont jailli de la pénombre de Fiducial Astéria, on ne sut pas vraiment si les étoiles visibles sur les phares étaient le fruit de notre émerveillement ou d’une réelle innovation. La réponse fut pourtant très factuelle : les derniers-nés de la marque allemande affichent une élégance indiscutable. Presque magique, à en croire le tout nouveau toit panoramique du GLC. Nom de code : « Magic Sky Control ». « Une option révolutionnaire », que les clients du groupe Chopard auront tout le loisir d’associer avec le déroutant « hyperscreen MBUX », un écran de bord de 99 cm connecté à l’intelligence artificielle. Et ce, tout en profitant de quelque 713 kilomètres d’autonomie. Bien sûr, si la calandre lumineuse, inspirée de la Mercedes 300, laisse stupéfait, le nouveau SUV a partagé la lumière des projecteurs avec son grand frère, le GLB. Plus grand de 10 cm, plus spacieux et « hyper modulable », pour basculer au choix de 5 à 7 places, « le baroudeur prestigieux de la gamme » a laissé entrevoir un « véhicule très polyvalent », prêt à affronter la route. En version hybride ou en électrique, avec près de 630 kilomètres d’autonomie.












The Village a célébré la Semaine de la Cérémonie dédiée à la préparation des événements estivaux, lors d’une soirée chic et raffinée, organisée mardi 28 avril en présence du créateur Nicolas Fafiotte
À seulement 25 minutes de Lyon, The Village a réaffirmé son positionnement premium à l’occasion de la Semaine de la Cérémonie. Destination incontournable, le lieu s’impose comme l’adresse idéale pour préparer les grands moments de l’été : mariages, baptêmes et événements élégants. Les grandes maisons présentes sur site, telles que Sandro, Maje, Claudie Pierlot, Ba&sh, Tara Jarmon, Zapa, Lancel, Fursac ou encore Boss, ont reçu pour l’occasion des collections d’exception, pensées pour sublimer chaque instant de célébration. Point d’orgue de cette semaine dédiée à la cérémonie, une soirée exclusive a été organisée en collaboration avec le créateur Nicolas Fafiotte. Une sélection de robes de mariée a été présentée aux invités, leur offrant une source d’inspiration unique et un aperçu du

haute couture du créateur lyonnais. Entre shopping haut de gamme, conseils personnalisés et ambiance élégante, The Village confirme son rôle de rendez-vous privilégié pour imaginer et préparer des célébrations estivales inoubliables. Une invitation à venir faire ses achats et trouver une tenue de rêve dans un cadre d’exception, où chaque détail est pensé pour sublimer les plus belles occasions.
Texte : Fanny Suteau














Grand moment pour les élèves, le Palais de la Bourse fut à nouveau le théâtre de la remise des diplômes pour les élèves de l’école EKLYA School of Business.
Une cérémonie solennelle attendue par 280 diplômés et les quelque 570 participants réunis autour d’une cérémonie placée sous le thème de l’humanisme.
Dans un Palais de la Bourse empreint d’émotion, la soirée avait été notée de longue date. Qu’importe la promotion (Bachelor in Business Development, Responsable Développement Commercial en alternance, Responsable Développement Commercial Luxe, formations spécialisées Bac+2/+3 et programmes Bac+5), tous attendaient l’événement avec l’envie d’entendre ces quelques mots du directeur Sébastien Arcos les invitant à grimper sur scène.
Vinrent alors ces moments où les diplômes se présentent à la lumière des projecteurs, devant une foule conquise et fière. Parmi les 280 heureux récompensés, la remise des différents prix de l’école (parcours inspirant, exemplarité, engagement, persévérance,) à Romain Garcia, Inès Janin, Maxine Ollier et Baptiste Excoffier, furent une touche de satisfaction supplémentaire. Qu’à cela ne tienne, les diplômés auront sûrement retenu le parcours engageant du parrain de la promotion, Simon Hoayek, président-fondateur de Byblos Group et les conseils du président de l’école, Patrick Parrat. Cela valait bien quelques selfies pour immortaliser à jamais ce moment sacré. Car dès demain, une nouvelle vie commençait !
Texte : Morgan Couturier – Photos © Alexandre Moulard



Les diplômés de la filière « Bachelor In Business Développement »

Les diplômés de la filière « Responsable de développement commercial Luxe-Premium »




Les diplômés de la filière « Responsable de développement commercial »


et commercial et Manager Marketing Digital et communication »


Les diplômés des filières « Attaché commercial, Chargé de recrutement, responsable de distribution omnicanale »




Née d’une passion entre l’horlogerie et l’aviation, la marque Bell & Ross sait capter l’attention. Distribuée chez Maier Horloger depuis 1998, le label tricolore séduit par son design signature. « Du cockpit jusqu’au poignet », Bell & Ross possède une riche histoire que qui ne laisse pas insensible la famille Maier, laquelle lui a octroyé un nouveau corner.
Près de 30 ans ont passé mais la passion est toujours réciproque. Alors que le célèbre design de Bell & Ross s’implantait à Lyon quasiment à sa création, l’histoire d’amour n’a eu de cesse d’être entretenue. Preuve en est, cette nouvelle





visite en terres lyonnaises du fondateur, Carlos Rosillo. Il faut dire que du côté de la rue Edouard Herriot, l’iconique « rond dans le carré » cher à la firme française, rencontre un vrai succès. Une signature visuelle incontournable qu’Arthur Maier et Carlos Rosillo n’ont pas manqué d’expliquer au cours d’une soirée où les invités ont pu (re) découvrir la riche histoire de cette enseigne née en 1994. Surtout, ces clients privilégiés auront eu le plaisir d’admirer deux pièces de haute horlogerie : la BR-X3 Tourbillon MicroRotor et la BR-X3 Micro-Rotor. Des éditions limitées à 25 et 99 exemplaires, symbole de la créativité de Bell & Ross.
Texte : Morgan Couturier – Photos © Alexandre Moulard







VENDREDI
5 JUIN JOURNÉE ENTREPRISES SAMEDI
6 JUIN EN FAMILLE, ENTRE AMIS
DIMANCHE
7 JUIN ENTRE ELLES





Une semaine avant ses grands débuts en monoplace sur le circuit du Castellet, le pilote lyonnais était invité à dévoiler sa voiture au Double-Mixte. Un lancement orchestré par ses principaux sponsors, DCB International et Novali aux airs de présentation des grandes écuries.
Sur les murs du Double-Mixte, les tracés de sa future saison avaient dressé le tableau : Eros Gioannini s’apprête à prendre l’aspiration des stars de la F1 pour foncer vers une carrière que l’on espère riche en succès. « Ce garçon vaut la peine qu’on l’aide », glissa d’ailleurs Didier Caudard-Breille en guise de présentation de son poulain. Séduit comme beaucoup par ce talent de 18 ans, le patron de DCB International a décidé de soutenir ce Lyonnais qui « court pour la gagne » « Il est formaté pour ça. C’est pour cette raison qu’on l’accompagne », précisa de son côté le président de Novali, Serge Mathieu, également sponsor du jeune champion.
Fort de ce soutien et du numéro 69 apposé sur sa voiture, Eros Gioannini a pu apprécier la « concrétisation » d’un rêve. Le voilà au volant d’une sublime monoplace teintée d’orange et de noir. « C’est une sensation incroyable de rouler dans cette voiture », raconta ce dernier. En guise d’entraînement, le pilote d’Ultimate Cup European Series (le championnat européen de sport automobile pour GT, prototypes, Nova NP02 et monoplaces) s’est alors accordé un ultime plaisir : affronter son père Grégory sur simulateur. D’autres ont tenté de l’imiter voire de le concurrencer. Mais avec Eros Gioannini, il est bien difficile de lui voler la vedette.


Serge Mathieu (Novali), le pilote Eros Gioaninni et Didier Caudard-Breille (DCB International) (Iliade Ingénierie)

















éritable incarnation de la gastronomie lyonnaise, le restaurant Léon de Lyon a célébré comme il se doit la réouverture de sa terrasse. Une soirée orchestrée dans le parfait esprit de son patron, Laurent Gerra, ravi de mettre à l’honneur les lyonnaiseries : les charcuteries de Pierre Couturier (Bobosse), le pâté en croute du chef maison, Kim Logassi ou encore les tartes à la praline de Philippe Jocteur. Le tout, arrosé des vins du Beaujolais
du domaine Anita. En somme, tout ce qui fait la réputation de ce bistrôt historique de la rue Pleney : de bons mets et une ambiance conviviale, capable de séduire les fournisseurs et les amis (dont Victor Bosch) comme... la reine d’Espagne et la princesse de Jordanie, toutes deux conviées à un « dîner des Reines » De quoi réaffirmer « le prestige et l’élégance du Léon de Lyon » dixit Christelle Bardet.
Texte
Morgan














Inaugurations, anniversaires, trophées, congrès, lancement de produits...
À ces occasions, vous vous pliez en quatre pour accueillir vos invités et donner le plus d’écho possible à cet événement. Nous vous proposons de relayer votre action dans nos deux supports et de mettre à votre disposition nos photographes. Lyon People a développé dans cette optique un service spécialisé dans le photo-reportage et la vidéo.
D’UN












Photo-reportage
Lyon People est le spécialiste des reportages photos légendées




Pour sa 8ème édition, le festival dédié aux films de malfrats, a terminé sa semaine en apothéose avec la projection du film « La Nuit nous appartient ». L’occasion pour le chef d’orchestre, Arnaud Thomas, d’accueillir son parrain, Dimitri Storoge. Le camp du bien, le camp du mal, la police ou les gangsters, on ne saurait vraiment choisir. Mais à la différence de Joaquin Phoenix dans « La Nuit nous appartient », Arnaud Thomas a bien une préférence. Ou plutôt

une passion très marquée qu’il développe et partage depuis huit éditions. « Il y a un effet de transmission avec les personnes qui sont venues tous les soirs », s’est réjoui l’intéressé alors que les long-métrages projetés ont à nouveau fait le bonheur des invités. « C’est un festival de passionnés de cinéma », l’a félicité son parrain, Dimitri Storoge, à l’écran dans « Les Lyonnais », premier film projeté par les Mauvais Gones en 2017.
Texte : Morgan Couturier – Photos © Rodrigo Moreira











MAISON HAUSSMANN
SEASONS RIZAL







ZADIG


























Toutes

03/04/2026 — César chez Anaïs et Alexandre Villard
04/02/2026 — Achille chez Pauline Studer et Vincent Nalatamby

Dans nos intentions de prière, Madame Monique Gentilini, maman d’Axelle, Stéphane, Antoine et Olivier ; Madame Muguette Dini, mécène et femme politique (lire ci-contre) ; Maître Marine Berthier, avocate au Barreau de Lyon ; Maître Adrien-Charles Dana (1), ancien bâtonnier de Lyon
Nous assurons leur famille et leurs proches de toute notre affection.
RÉGION AUVERGNE RHÔNE-ALPES

Après trois années très riches passées au sein de la Direction de l’économie, emplois et relocalisations, aux côtés de Sonia Martin, Antoine Le Roux et de toute l’équipe de la DIRECO, dans une ambiance de travail particulièrement agréable, Ludivine Giral occupe désormais le poste de Directrice de la Proximité territoriale au sein du Conseil régional Auvergne Rhône Alpes.

RAFFLES THE PALM DUBAI
Le Vatelien Paul Parayre a été nommé Hotel Manager du Raffles The Palm Dubaï après un parcours qui l’a mené aux quatre coins du monde : Espagne, Thaïlande et Indonésie. Sa solide expérience acquise au sein de groupes prestigieux tels que Fairmont Hotels & Resorts et Accor ont convaincu les dirigeants du groupe hôtelier fondé à Singapour en 1887.
Le sénateur François-Noël Buffet a été élu président du groupe majoritaire de la Métropole de Lyon. « Très honoré d’être élu président du groupe majoritaire de la Métropole de Lyon ! Merci à l’ensemble du groupe Grand Cœur Lyonnais pour sa confiance. Heureux d’avancer avec Emmanuel Imberton et Hélène Baronnier comme vice-présidents », a indiqué le nouveau président.

Veronique Sarselli a choisi de recruter Séverine Battin comme directrice générale des services de la Métropole de Lyon. A 54 ans, elle est actuellement directrice générale des services de l’Université Lyon I. Administratrice générale territoriale, elle a fait sa carrière dans plusieurs collectivités territoriales, notamment au sein des conseils départementaux de la Marne, de l’Aisne, de la Seine et Marne et de l’Isère.

Le village des marques implanté à Villefontaine (38) a désormais un nouveau visage en la personne de Carole Maury qui succède à Nicolas Rudancic, nommé directeur adjoint du patrimoine et de l’Asset Management pour la Compagnie de Phalsbourg. La nouvelle directrice connait bien la maison qu’elle a intégrée en 2019 en tant que retail manager puis directrice retail.

Après avoir passé son week-end de Pâques en famille, Muguette Dini est décédée soudainement en la quatre-vingt-sixième année de sa riche vie. Texte : Jacques Bruyas – Photo Lyon People
Le premier mot qui vient à l'esprit quand on évoque Muguette Dini est l'élégance, vestimentaire certes mais d'intellect avant tout chez cette enseignante passionnée d'art et de culture à l'égal de son mari Paul Dini, fondateur de la Comareg (éditeur de 140 journaux gratuits dont Le 69, Le 38, Le 74... où notre rédacteur en chef Marco a fait ses armes), mécène, collectionneur compulsif d'œuvres de peintres lyonnais et bienfaiteur. Conseillère municipale d'Ecully, conseillère générale du canton de Limonest, vice-présidente du Conseil Général, cocréatrice du mouvement "Alliance Centriste", sénateur du Rhône (elle s'engagea pleinement dans la commission des Affaires Sociales), Muguette Dini était une lectrice effrénée et amatrice de littérature.
Il faut dire que Muguette Dini était une proustienne prédestinée puisque née à Illiers- Combray à l’ombre de la maison de la Tante Léonie où Marcel Proust enfant goûtait "à l'ombre des jeunes filles en fleurs" aux délices des goûters d'antan à base de tisane de tilleul et de cette fichue madeleine qui lui collera à la peau.
La Comtesse de Greffulhe, "Oriane" ou la Duchesse de Guermentes, Laure de Chevigné, Madame Verdurin, Madame Strauss, Albertine, Odette, Gilberte... toutes les héroïnes de Proust se seraient reconnues en Muguette Dini, femme lettrée autant femme de lettres que femme de cœur. Une belle âme vient de nous quitter.
La rédaction de Lyon People présente ses condoléances à son époux Paul et ses filles Valérie et Laurence.


