N°273 – Juillet / Août 2026


QU’IL NE FALLAIT PAS RATER !
SAINT-TROPEZ LE CIRCUIT DE LAURENT PETIT
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N°273 – Juillet / Août 2026


QU’IL NE FALLAIT PAS RATER !
SAINT-TROPEZ LE CIRCUIT DE LAURENT PETIT
28 OCTOBRE 1er NOVEMBRE 2026


LE
LE PLUS GRAND RASSEMBLEMENT ÉQUESTRE EN EUROPE !
145 000 m2
de stands et espaces d’animations
3 500 chevaux sur le site
11
1
carrières animées en continu par des compétitions, des animations, des démonstrations et des shows d’élevage
4
COMPÉTITIONS DE NIVEAU MONDIAL
Coupe du monde Longines FEI de saut d’obstacles
Coupe du monde FEI de dressage
Coupe du monde FEI d’attelage presented by Laiterie de Montaigu
FEI Jumping Ponies’ Trophy by CWD.
1
1
5 jours de célébration du cheval
Pôle Western. Rendezvous avec les meilleurs cavaliers européens d’équitation américaine
Pôle Santé piloté par des professionnels de la
équine et humaine. Objectif : Bien-Être Équin
2
SOIRÉES SPORT ET SPECTACLE jumping de haut niveau et spectacle équestre inédit.
Tous les niveaux de compétition, des Coupes du monde FEI aux épreuves club

Du mercredi 28 octobre au dimanche 1er novembre Lyon - Eurexpo Boulevard de l’Europe 69680 Chassieu
Horaires du salon :
Du mercredi 28 octobre au vendredi 30 octobre de 8h00 à 20h30* Nocturne • samedi 31 octobre de 8h00 à 22h30*
Dimanche 1er novembre de 8h00 à 19h00*
*Horaires susceptibles d’être modifiés
L’APPLI EQUITA !
Une application dont les fonctionnalités vous permettront en quelques clics de sélectionner le programme des compétitions, des différentes animations ou de trouver rapidement l’emplacement des stands recherchés.
BILLETTERIE
equitalyon.com
Points de vente habituels : Carrefour - Fnac - Géant - Magasins U Ou sur carrefourspectacles.com fnac.com - francebillet.com

Et si on bâtissait ensemble votre couverture santé ?

L’été est cette parenthèse où l’on prend enfin le temps de regarder autrement les lieux, les femmes et les hommes qui font battre le cœur de nos territoires. Ce numéro en est une belle illustration.
Cap d’abord sur Saint-Tropez, où nous avons retrouvé le Lyonnais Laurent Petit. Celui qui fut le coach sportif de Johnny Hallyday poursuit aujourd’hui son parcours avec la même exigence, entre préparation physique, art de vivre et rencontres. Une personnalité attachante et vue à la télé (Monsieur Rozanna, c’est lui) qui incarne cette élégance discrète des professionnels dont la réputation s’est construite loin des projecteurs. Il nous dévoile les contours de son circuit tropézien en exclusivité.
Direction, ensuite, Megève qui confirme, été après été, son statut de destination anti caniculaire incontournable. Bien au-delà des sports d’hiver, le village haut-savoyard séduit par son art de vivre, ses nouvelles adresses, ses événements et une clientèle fidèle qui apprécie le luxe sans ostentation. Nous vous proposons notre agenda des évènements incontournables pour profiter pleinement de la saison.
À quelques kilomètres de là, au cœur de la capitale des Gaules, Caroline Ginon (notre cover estivale) signe une remarquable renaissance patrimoniale. Avec passion et sens du détail, elle redonne vie à une élégante propriété bourgeoise multiséculaire qu’elle va transformer en hôtel de charme. Une adresse confidentielle qui conjugue authenticité, raffinement et douceur de vivre. Une véritable pépite dont nous vous dévoilons les contours en exclusivité.
Enfin, parce que l’été se vit aussi à domicile, nous avons imaginé un grand dossier consacré à Lyon. Terrasses, rooftops, expositions, escapades urbaines, gastronomie, baignades, culture ou soirées : notre équipe (Fanny, Flavie, Louis) vous livre ses meilleures idées pour profiter pleinement de la capitale des Gaules pendant la belle saison. Preuve, s’il en fallait une, qu’il n’est pas toujours nécessaire de partir loin pour vivre un été mémorable.
Où que vous choisissiez de poser vos valises, nous espérons que ce numéro vous accompagnera avec plaisir tout au long de vos vacances. Grâce à notre site web, nous restons à vos côtés quotidiennement durant les deux mois d’été. Le temps nécessaire pour vous concocter un numéro inédit sur le patrimoine et l’histoire de la rue Grenette. Bel été à toutes et à tous, et excellente lecture.
Nicolas Winckler Directeur de la publication




Maison Héritage & Co est un lieu unique où patrimoine et expertise se rencontrent. Installée dans une ancienne pharmacie du XIXe siècle au cœur des Brotteaux, la maison cultive l’art de recevoir dans un cadre chargé d’histoire. Forte d’une sélection exigeante de vins, champagnes, spiritueux et produits d’épicerie fine, elle accompagne chaque client grâce à des conseils personnalisés et une parfaite connaissance des terroirs. Une adresse de référence dédiée au partage, à la découverte et à l’excellence.

@maisonheritage.co 10h - 19h








*Le village de marques français. **Remise sur prix de vente conseillé. Summer dream : rêve d’été. Photo retouchée.





18 LA VIE ÉCONOMIQUE
20 LA VIE GASTRONOMIQUE
25 PEOPLE STORIES
AVEC CAROLINE GINON
32 BROOKE DENIS LES OS DE VERRE 36 LA PLAGE DU CASAROSE





50 DOSSIER SPÉCIAL ÉTÉ LES BON PLANS À LYON & ALENTOURS
56 DESTINATION MEGÈVE
60 STYLE GASTRONOMIE
62 PEOPLE SPORTS LOU RUGBY — MONTPELLIER ALPES ISÈRE TOUR
67 PEOPLE EVENTS LES 13 ÉVÈNEMENTS QU’IL NE FALLAIT PAS MANQUER
CARNET MONDAIN
Lyonpeople.com n°273 - Juillet / Août 2026
Sur une idée originale de Marc Engelhard et Nicolas Winckler
Couverture : Caroline Ginon - photo © Jean-Luc Mège
Directeur de la publication Nicolas Winckler - nw@lyonpeople.com
Directeur de la rédaction Marc Engelhard
Rédacteur en chef Marco Polisson - marco@lyonpeople.com
Rédacteur en chef adjoint Morgan Couturier - morgan@lyonpeople.com
Journalistes Fanny Suteau, Philippe Lecoq
Directeur artistique Ghislain Laîné - ghislain@lyonpeople.com

Directrice des annonces légales Sophie Bardol - sophie.bardol@lyonpeople.com - 06 29 66 41 04
Chef de publicité Flavie Laforêt - flavie@lyonpeople.com - 06 11 19 04 43
Attaché commercial Louis Engelhard - louis@lyonpeople.com
Assistante de direction Marie Bugnet - marie@lyonpeople.com
Assistante commerciale TOP 500 Camille Megido - camille@lyonpeople.com
Conseillère éditoriale Françoise Petit - francoise.petit@lyonpeople.com
Photographes Saby Maviel, Jean-Luc Mège, Alexandre Moulard, Bertrand Perret, Rodrigo Eloi Moreira
Ont collaboré à ce numéro Laurette, Jacques Bruyas, Karine Branger, Pascal Piérart Diffusion (1200 points) Agence Coyote Diffusion
Ce magazine est disponible gracieusement en version numérique sur le site lyonpeople.com
Supplément de www.lyonpeople.com. Impression Chirat. Ne pas jeter sur la voie publique. La reproduction des textes, dessins et photographies publiés dans ce numéro sont la propriété exclusive de Lyonpeople, une marque de Jetpeople.com SARL au capital de 177 160 €. RCS Lyon 493 132 252. Elle se réserve tous droits de reproduction dans le monde entier. Dépôt légal à parution. ISSN : 1952-7772.

100 000 lecteurs tous les mois
Etude Médiamétrie 05/2005
People est certifié par 139,




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BARS D’AMBIANCE DISCOTHÈQUES RESTAURANTS SALLES DE CONFÉRENCES



PRESTATION ÉVÉNEMENTIEL CONGRÈS INAUGURATION SÉMINAIRES LANCEMENT DE PRODUITS
GROUPE EUROSONO LYON
Parc d’Yvours, bat. B9 2, rue d’Yvours - 69540 IRIGNY
GROUPE EUROSONO ANNECY 124, route d’Annecy - 74370 Annecy
Tél. 04 72 44 34 34 Fax 04 78 17 27 54 eurosono@eurosono.com


Comme pour la rue Mercière ou la place des Jacobins, notre mensuel prépare un dossier historique et patrimonial consacré à la rue Grenette, dans le cadre de sa prochaine réouverture.
Texte : Marco Polisson – Photo © Rodrigo Moreira
On l’a enfilée, pendant des décennies, sans lui prêter la moindre attention.
On a pesté contre son étroitesse, ses camions de livraison et ses feux non synchronisés.
On a flâné sur ses trottoirs sans jamais lever le nez sur ses étonnantes façades plurielles, alignées façon puzzle architectural qui se déploie sur trois siècles et demi.
C’est au moment de sa fermeture – décrétée et imposée unilatéralement par la secte verte – que nous avons pris conscience de son existence et de l’importance de sa fonction de trait d’union entre la langoureuse Saône et le vigoureux Rhône. Entre le Vieux Lyon touristique et les nouveaux quartiers d’affaires. Entre la tradition et la modernité.
Même dans ses rêves les plus fous, elle n’y aurait jamais songé : des Lyonnais se sont battus pour elle ! Pour qu’elle revive, qu’elle s’anime et qu’elle rayonne.
Deux ans qu’elle est figée comme une statue de sel, transformée en couloir de bus pour vélo-assistés, ses commerçants laminés et sa joie de vivre aseptisée. Deux ans que ses plus farouches partisans – notamment les membres du Collectif des Défenseurs de Lyon et de l’ADPL (Association pour le Développement de la Presqu’île) se battent pour que les monuments qui la bordent (Saint Bonaventure, la Bourse, le Grand Bazar...) cessent d’être dénaturés.
Des bancs boudins de la rue de la République au mobilier d’aire d’autoroute planté devant le palais du commerce, elle a subi tous les outrages. Son triste sort a été au centre de
la campagne des élections municipales et des élections métropolitaines. Par leur vote, ses habitants - les électeurs du 2eme arrondissement qu’elle traverse - et ses visiteurs du Grand Lyon ont plébiscité le projet de réouverture porté par son maire Pierre Oliver et Véronique Sarselli, la nouvelle présidente de la Métropole. La consultation bidon lancée par le maire LFI-écologiste ne viendra pas entraver la volonté populaire. Une chose est sûre : désormais, la rue Grenette ne laisse plus personne indifférent. Un constat étayé par notre enquête qui mobilise la rédaction de notre magazine dirigée par le comte Marc Engelhard à laquelle se sont joints l’historien Jean Etevenaux, l’artiste JeanMarc Requien, l’architecte DPLG Pierre Jourdan et Eric Planat, pour la partie généalogie, ainsi que les journalistes Morgan Couturier et Fanny Suteau épaulés par le photographe Rodrigo Moreira. Nous vous dévoilerons l’histoire et les coulisses de cette artère emblématique dans notre édition de septembre. Vous êtes chaleureusement invités à y participer.
APPEL À TÉMOINS
Participez à l’élaboration de ce numéro spécial. Vous possédez des photos, des archives, des anecdotes... prenez contact avec la rédaction.
Rédaction : 04 72 82 97 78 (Marie) et par mail : contact@lyonpeople.com
Publicité : Flavie Laforet : 06 11 19 04 43 et Louis Engelhard : 06 46 37 36 00
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TROPHÉE DE PÉTANQUE
GENTLEMAN DES LYONNAIS DE MEGÈVE
Samedi 18 juillet 2026
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Pour une Audi RS 5 Avant: consommation en cycle mixte (I/100 km) 3,9 min – 4,4 max; rejets de CO2 (g/km) 89 min - 100 max (WLTP). Valeurs au 19/03/2026, susceptibles d’évolution. SAS Volkswagen Group France, RCS Soissons n° 832 277 370. Publicité diffusée par le concessionnaire CENTRAL AUTOS enregistré à l’Orias sous le n°7032704 en qualité d’intermédiaire en opération de banque à titre non exclusif de VOLKSWAGEN BANK. CENTRAL AUTOS - Société par Actions Simplifiée au capital de 1 024 200,00€49 bis boulevard Lucien Sampaix - 69190 Saint-Fons.
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e montrant digne de la confiance de feu son mentor Alain Georges, Philippe Bettan a réussi le tour de force de hisser sa galerie au sommet des expositions de qualité. La dernière en date, intitulée "Les Grands Maitres" a attiré tous les amateurs d'art éclairés. En cette rentrée 2026, le galeriste va doubler la mise en investissant la galerie Michel Descours sise à trois numéros
de son précédent écrin et c'est une bonne nouvelle pour la rue Auguste Comte que la destination de ce local commercial reste l’art. Implanté dans l’ancien immeuble du docteur Fay, légué en partie aux Petits Frères des Pauvres, à l'angle de la rue Jarente, ce magnifique local bénéficie de 8 vitrines, en comptant l'espace du spécialiste en céramique ancienne Monsieur Gonnet racheté dans les
années 60. La bijouterie de Michel Descours servira de bureau à Philippe Bettan qui a entrepris les travaux de rénovation du local de 130 m2. Figure reconnue du marché de l’art, Michel Descours a refait sa vie à Paris où il dirige sa galerie implantée 10, rue de Louvois, dans le 2ème arrondissement, et spécialisée dans les maîtres anciens du XVIe au début du XX e siècle. L’ancienne galerie d'Alain Georges est désormais exploitée par les époux Pourcelly. L’inauguration de la galerie rénovée est programmée pour la deuxième quinzaine de septembre. Une pléiade de peintres contemporains, ainsi que des œuvres de Truphémus, Buffet et bien sûr Jean Fusaro seront à découvrir sur les cimaises à ce moment-là. Le dernier maître lyonnais qui a récemment fêté ses 101 ans sera-t-il présent ? Mystère... MP
Galerie Philippe Bettan 44, rue Auguste Comte - Lyon 2 Tél. 07 60 75 32 20
Photo © Saby Maviel
Textes : Jacques Bruyas
Chaque mois, le président de l’Union des Ecrivains Rhône-Alpes nous délivre ses coups de cœur littéraires.


de Jeff Sestier
Jeff Sestier est un auteur lyonnais qui compte dans le monde régional des lettres et dont le talent laisse pantois. Avec une écriture très cinématographique et une intrigue bougrement bien scénarisée, l'auteur entraîne ses lecteurs dans un thriller serré, en un proche futur où l'IA devient un personnage aussi complet que complexe aux côtés d'un informaticien hacker, un ingénieur mathématicien et un crypto financier au passé familial trouble... Tout ce petit monde se démène en une labyrinthique affaire qui débute à Rillieux et se balade à Saclay, Marbella, la Californie....et on lit les 430 pages avec une gourmandise réelle comme si ces nourritures spirituelles nous rassasiaient comme quelque manne trop souvent absente du monde littéraire contemporain.
Éditions Les Presses du Midi / 430 pages / 25 €
de Boris Martor
Suzanne Nicolitch-Allamercery est née à Trévoux qui vient de lui rendre hommage en inaugurant une plaque sur la façade de sa maison natale après l'avoir déjà honorée en baptisant une petite rue de son nom de lettres Suzanne Delain. Pour une vie foisonnante en voici effectivement une puisque Suzanne Nicolitch-Allamercery va être une jeune femme qui réussit tout ce qu' elle entreprend...et effectivement tout dans sa brève existence témoigne de cette soif de vivre, ses études, ses engagements, sa vie sentimentale et familiale, son courage de résistante, ses écrits... et son petit-fils Boris Martor nous livre là une biographie rare, fouillée, serrée et se lisant comme un roman d'aventures... Un très bel ouvrage sur une vie exemplaire. Éditions Les Passionnés de Bouquins /
de Odile Déchavanne
"Chassez le naturel et il revient au galop" dit- on et ce roman se jouant de dédoublement de personnalités trahit son auteure, psychologue de formation et de profession qui nous entraîne dans un jeu de miroirs où chaque reflet n’est qu'un morceau du puzzle de ses personnages. Le propos liminaire du roman est déjà en soi, une invitation à l’introspection... Jean, en pleine remise en question peine à poursuivre l'écriture de son roman. Un évènement tragique va décider Emma, sa compagne à prendre la relève en incarnant Alphonse le personnage principal. Elle se prépare à passer à l’action... Œdipe, Diane, Narcisse...et tous les héros psychanalytiques de la mythologie sont des enfants de chœur face à cette transfiguration romanesque. Un grand roman.
Éditions La Pensée Vagabonde / 178 pages / 22 €
de Bernard Granjean
Le roman de vacances idéal ! Un jeune cinéaste tourne une adaptation de Clochemerle, le célèbre roman de Gabriel Chevallier, avec les habitants du bourg. Mais dès le premier clap, un cadavre surgit : celui du curé Pigeonneau ! Le hasard, ou la providence, place sur la scène du crime un tandem atypique : le commissaire Raoul Bavart — avec un « T » comme dans passage à tabac — et l’abbé Jean-Marie Bette, un géant au crâne chauve, barbouze et envoyé spécial du Vatican. Au même moment, tous deux s’empiffrent dans un restaurant voisin avec leur ami gendarme, le chef Achille
Piéchut. Gabriel Chevallier aurait apprécié cette "pochade" policière, genre en lequel Bernard Granjean excelle...Il se dit même qu’un certain Bonnier pourrait traverser un prochain roman de cet auteur prolifique et doué. Éditions Héraclite / 256 pages / 18,90 €





Avocat associé au sein du cabinet Quante, Karim Boussetta accompagne les entrepreneurs dans toutes les étapes de leur développement. Entre Lyon et Paris, il défend une approche globale du droit des affaires, fondée sur la proximité, la rigueur et l’anticipation.
À 37 ans, Karim Boussetta exerce un métier qu’il rêvait déjà de pratiquer enfant. Une vocation devenue réalité après de longues années d’études et une prestation de serment dont il garde un souvenir intact. « Ce qui m’a le plus marqué ce jour-là, c’est la fierté que j’ai vue dans le regard de ma famille. J’ai compris que je m’apprêtais à porter une véritable responsabilité », raconte-t-il. Depuis plus de 10 ans, il conseille dirigeants, investisseurs et entrepreneurs dans leurs projets de création, de développement ou de transmission d’entreprise.
Un accompagnement global des dirigeants
Karim Boussetta exerce au sein de Quante, une structure indépendante implantée à Lyon et Paris. Sa particularité : réunir sous un même toit avocats, experts-comptables et notaires. « Une décision juridique a souvent des conséquences fiscales, comptables ou patrimoniales. Travailler ensemble nous permet d’avoir une vision complète des dossiers », explique l’avocat. Le cabinet compte aujourd’hui une quarantaine de collaborateurs et accompagne des entreprises de toutes tailles avec une même philosophie : offrir un suivi cohérent et personnalisé.
« Le droit doit être un outil de pilotage »
Pour Karim Boussetta, le droit ne doit pas être perçu comme une contrainte mais comme un levier de développement. Son rôle consiste autant à sécuriser qu’à anticiper. « Beaucoup d’entrepreneurs maîtrisent parfaitement leur métier. Notre mission est de leur permettre de se concentrer sur leur activité pendant que nous veillons sur les aspects juridiques et financiers », souligne-t-il. Rigueur, proximité et engagement : ce sont les trois mots qu’il choisit pour résumer sa pratique. Une approche qui correspond parfaitement à l’ADN de Quante, cabinet à taille maîtrisée où la relation de confiance reste au cœur de chaque dossier.

CABINET FIDAL
L’EXPERTISE EN DROIT SOCIAL INCARNÉE PAR
Fin mars 2026, le cabinet Fidal a nommé Alexandra Briens associée. Une reconnaissance pour cette avocate en droit social, forte de 13 années de barreau, désormais au cœur du développement du bureau rhônalpin.
Formée à Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, où elle obtient un Master 2 professionnel de juriste en droit social, Alexandra Briens devient ensuite avocate au Barreau de Paris et exerce au sein de cabinets anglo-saxons et français (Clifford Chance, Dechert LLP, Eversheds Sutherland, Coblence Avocats). Une décennie exigeante, rythmée par des dossiers complexes et une culture de l’international.
Textes : Fanny Suteau –Photos © DR
Une reconnaissance et un retour aux sources
Treize ans après avoir prêté serment, et trois ans après son entrée au sein de FIDAL Lyon, l’avocate savoure cette évolution comme une forme d’accomplissement. « C’est une belle étape dans ma carrière et une reconnaissance de mon travail », confie-t-elle. Revenue il y a trois ans à Lyon, Alexandra Briens n’a rien laissé au hasard. Son choix : revenir sur ses terres d’origine, sans renoncer à l’ouverture internationale qui a façonné son parcours. « FIDAL cochait toutes les cases : un ancrage local fort et une vraie dimension internationale », explique-t-elle.
Le droit social au cœur des enjeux
Expérimentée en droit social, Alexandra Briens accompagne les entreprises françaises et étrangères : relations individuelles et collectives du travail (négociations collectives, plans sociaux ou situations sensibles...). « Notre rôle ne consiste pas seulement à accompagner les entreprises dans leurs évolutions et à leur permettre de trouver des solutions à leurs difficultés, mais aussi à prévenir et anticiper les crises », souligne-t-elle. Dans un contexte en mutation, entre intelligence artificielle et nouvelles réglementations, l’avocate garde le cap : une approche pragmatique, humaine et tournée vers l’avenir.
« Il faut rester agile et continuer à former les plus jeunes, notamment aux approches stratégiques du droit social pour faire face aux enjeux futurs », conclut la nouvelle associée.












“UN

Perchée sur les hauteurs de Lyon, la Villa Florentine a rouvert ses portes le 30 avril dernier après plusieurs mois de rénovation. Rachetée en octobre 2025 par Beauvallon Collection, cette institution lyonnaise entend désormais conjuguer patrimoine, art de vivre et « temps retrouvé » pour séduire autant les voyageurs du monde entier que les Lyonnais
Il suffit de franchir les portes du Lobby pour comprendre. Quelques mètres à peine séparent la ville de cette parenthèse suspendue où le temps semble ralentir. Face au panorama spectaculaire qui embrasse Lyon jusqu’aux Alpes par temps clair, la Villa Florentine retrouve aujourd’hui tout son éclat. Ancien couvent devenu hôtel il y a plus de 30 ans, ce Relais & Châteaux emblématique a été entièrement repensé sous la direction de l’architecte Joséphine Fossey, chargée d’insuffler une nouvelle âme aux lieux sans trahir leur histoire.

« Quand on parle de la Villa Florentine aux Lyonnais, tout le monde la connaît. L’idée, c’était de réveiller cette belle endormie », sourit Lucie Brindjonc, directrice générale de la Villa Florentine et du groupe Beauvallon. Fondé en 2019 par le Lyonnais Amaury Rostagnat, Beauvallon Collection développe une philosophie singulière autour du « bonheur du temps retrouvé » Après Beaune et la Champagne, le groupe familial a choisi Lyon pour poursuivre son aventure. L’ambition est assumée : « Sans prétention aucune, notre ambition est de faire le plus bel hôtel de Lyon ». De janvier à avril, les travaux se sont enchaînés à un rythme soutenu. Chambres, suites, espaces communs, restaurants, bar, spa...


Tout a été repensé autour d’un fil conducteur inspiré de l’histoire du lieu, entre héritage monacal, influences florentines et élégance contemporaine.
La grande nouveauté réside peut-être là. Longtemps réservée presque exclusivement à sa clientèle hôtelière, la Villa Florentine s’ouvre désormais largement sur la ville. Bar panoramique, salon de thé, brunch dominical, restaurants, futur espace séminaire. « Nous voulons donner envie aux Lyonnais de venir prendre un verre, un café ou simplement profiter de la vue », explique Lucie Brindjonc. Le Spa Apoticari, inauguré début juin, prolonge cette philosophie du bien-être. Hammam, sauna, soins botaniques et espace fitness complètent une expérience pensée comme une invitation à ralentir. « Vous arrivez ici après une journée compliquée et vous avez presque l’impression d’être en vacances. On oublie que l’on est à Lyon », souligne la directrice. Si la Villa Florentine entend redevenir l’une des plus belles adresses hôtelières de la capitale des Gaules, elle nourrit également de grandes ambitions gastronomiques. Derrière les fourneaux, un jeune chef prometteur s’applique déjà à écrire le prochain chapitre de cette renaissance...







Avec la réouverture de la Villa Florentine, c’est toute une offre gastronomique qui renaît sur la colline de Fourvière. Derrière les fourneaux, le jeune chef Henri Carlier orchestre désormais deux restaurants, un bar speakeasy, un salon de thé, un brunch dominical et l’ensemble de la restauration de l’établissement.
Texte : Fanny Suteau – Photos © Rodrigo

Àseulement quelques semaines de l’ouverture, le pari séduit déjà. Formé auprès de Jean-Louis Nomicos, Arnaud Donckele ou encore chez Lucas Carton à Paris, Henri Carlier a quitté la capitale pour écrire une nouvelle page de son histoire à Lyon. « Nous voulions créer un véritable lieu de vie et répondre à toutes les attentes de nos clients », résume la directrice, Lucie Brindjonc. Dans le lobby de l’hôtel au décor inspiré des anciennes apothicaireries, le salon de thé propose une parenthèse gourmande, imaginée autour des créations du chef pâtissier Hippolyte Fedry « Nous voulions que les Lyonnais puissent simplement
Moreira, Justine Nerini, Quentin Tourbez
venir prendre un café ou une pâtisserie, sans forcément séjourner à l’hôtel », explique Lucie Brindjonc. Quelques étages plus bas, le bar Segreto cultive quant à lui une atmosphère plus confidentielle. Pensé comme un speakeasy élégant et feutré, il conjugue cocktails signatures, grands classiques revisités, restauration légère à partager et vue imprenable sur Lyon.
Sous la verrière du restaurant gastronomique, la vue sur Lyon accompagne une cuisine sensible, précise et profondément saisonnière. Baptisée simplement La Table de la Villa Florentine, cette adresse de 50 couverts laisse au chef une grande liberté d’expression. Poissons, végétal, sauces travaillées avec minutie, produits locaux : la partition est personnelle et déjà très affirmée.
« Le chef Carlier cherche avant tout à procurer de l’émotion. L’étoile Michelin est une ambition, mais certainement pas une obsession », souligne la directrice. La carte évoluera 4 fois par an afin de suivre le rythme des saisons et des producteurs. Une philosophie qui s’inscrit pleinement dans les engagements du groupe Beauvallon et sa volonté d’obtenir prochainement le label Clef Verte.
Plus décontracté mais tout aussi soigné, Le Comptoir de la Villa Florentine constitue l’autre grande nouveauté du projet. Créé de toutes pièces lors de la rénovation, ce bistrot de 20 couverts mêle grands classiques français et inspirations italiennes, en hommage à l’histoire même de la Villa Florentine. Pensé comme une véritable trattoria contemporaine, il cultive l’art de vivre italien, où le plaisir de partager un repas se savoure dans une atmosphère chaleureuse et conviviale. Aux beaux jours, les tables s’installent en terrasse face au panorama exceptionnel qui surplombe Lyon. À la carte : tartare, pâtes fraîches, côte de porc, légumes de saison ou encore créations du chef revisitées dans un esprit plus accessible.
« Je trouve magnifique qu’Henri Carlier mette autant de passion dans une brioche perdue au petit-déjeuner que dans une assiette gastronomique », confie Lucie Brindjonc. Une philosophie qui résume parfaitement l’esprit de la nouvelle Villa Florentine : faire du temps passé à table un véritable moment de déconnexion.
Villa Florentine, A Beauvallon Hotel 25, montée Saint-Barthélemy - Lyon 5 Tél. 04 72 56 56 56 > Plus d'infos sur www.beauvallon.com











Depuis quatre générations, Lignon Automobiles cultive sa passion pour les véhicules d'exception. Fondée au lendemain de la Seconde Guerre mondiale à Fay-sur-Lignon, en Haute-Loire, l'entreprise familiale a su transmettre son savoir-faire et son exigence de génération en génération. Afin de poursuivre son développement et de se rapprocher de sa clientèle, Lignon Automobiles a ensuite transféré son activité à Étoile-sur-Rhône, bénéficiant d'un emplacement stratégique en bordure de la Nationale 7, à seulement quelques minutes de la gare TGV de Valence. Forte de cette implantation, la concession drômoise s'est forgé une solide réputation grâce à une sélection de modèles rares et prestigieux. Aujourd'hui, l'entreprise poursuit son développement avec l'ouverture d'un second site à Miribel, aux portes de Lyon, afin d'offrir un service toujours plus proche de sa clientèle et de répondre à une demande en constante évolution.
Appartenant à la famille Debard, acteur reconnu de la distribution automobile en France, Lignon Automobiles bénéficie d’une expertise solide et d’une vision de développement tournée vers l’excellence et la satisfaction client. Pour les passionnés d’automobile, l’adresse d’Étoilesur-Rhône est devenue incontournable. Sur le parc de Lignon Automobiles se côtoient Ford Mustang, Ranger, Land Rover Defender, Porsche, BMW, Jeep ou encore Jaguar, autant de modèles qui séduisent une clientèle à la recherche de véhicules hors du commun.
Une spécialisation qui a permis à l’entreprise familiale de se distinguer sur un marché très concurrentiel. « Nous proposons des véhicules exclusifs, soigneusement sélectionnés, avec un historique complet et un faible kilométrage », souligne Enzo Diaspara, directeur du nouveau site de Miribel.
L’ouverture de cette nouvelle concession répond à une volonté claire : se rapprocher de notre clientèle lyonnaise tout en
renforçant sa présence auprès des acheteurs du nord de la France. « Nous arrivons dans la région lyonnaise, mais nous bénéficions d’une expérience reconnue dans le secteur automobile », rappelle Enzo Diaspara, fort de son parcours chez BMW Altitude. Ouvert depuis le 1er juin 2026, le site de Miribel accueille déjà plusieurs dizaines de véhicules. À terme, près de soixante modèles y seront exposés, toujours avec la même exigence de qualité et d’exclusivité.
Lignon Automobiles s’est notamment imposé comme principal distributeur de Ford Mustang en France. Certains modèles particulièrement recherchés, comme les Mustang Bullitt et les MACH 1, se trouvent chez Lignon Automobiles mais ne restent pas longtemps en vente, victimes de leur succès. « Nous sommes leaders sur le marché du pickup en France et nous proposons également une large sélection de véhicules sportifs et premium. Les amateurs de BMW Z4, de Porsche ou de


Jaguar savent qu’ils trouveront chez nous des modèles difficiles à dénicher ailleurs », explique le responsable. Cette expertise repose sur un réseau d’approvisionnement développé au fil des années et sur une capacité à identifier des véhicules peu diffusés sur le marché français.
Parmi les spécialités de la maison figurent également la personnalisation et la vente des Land Rover Defender. Une activité développée depuis la fin des années 1990 qui contribue grandement à la renommée de l’entreprise.
« Nos équipes sont capables de restaurer et de transformer ces véhicules de A à Z selon les souhaits des clients. Mécanique, carrosserie, équipements ou finitions : chaque projet fait l’objet d’un travail sur mesure. » Cette approche artisanale, associée à une sélection exigeante des véhicules proposés à la vente, constitue aujourd’hui l’une des principales forces de Lignon Automobiles.
Portée par une croissance régulière et une clientèle fidèle, l’entreprise se projette avec sa volonté de s’étendre. Dirigé par la famille Debard, Lignon Automobiles entend poursuivre son développement tout en conservant les valeurs qui ont fait sa réputation.

Une nouvelle étape qui confirmerait la trajectoire d’une société familiale devenue, au fil des décennies, une référence dans l’univers des véhicules d’exception. Une réussite construite sur la passion automobile, l’exclusivité et la capacité à répondre aux rêves d’une clientèle toujours plus exigeante.
Lignon Automobiles
4970, route nationale 7 26800 Étoile-sur-Rhône Tél. 04 75 55 14 14
Lignon Automobiles Lyon 71, rue de Folliouse - 01700 Miribel Tél. 04 80 94 88 27 > Plus d'infos sur lignonautomobiles.com



Un banquet matinal, des traditions, de la musique et beaucoup de convivialité, le Grand Mâchon du LOU Rugby a retrouvé sa recette magique. Pour le plus grand bonheur des 2 500 convives.
Texte : Morgan Couturier – Photos © Karine Branger
Avec le recul et la panse bien remplie, il est facile de reconnaître que l’attente a fait grimper l’excitation et a doublé le plaisir. Le Grand Mâchon du LOU Rugby a eu le malheur de manquer une édition alors son acte IV a rappelé combien cet événement fait le bonheur de ses invités. Parce que si ce banquet entamé à 9h comme le veut la tradition, est une gourmande excuse pour dévorer de généreuses terrines et une bonne louche de saucisson-lentilles, il reste surtout une fête. On y danse tous ensemble, dans les pas des danseuses du cabaret Le Lyon Rouge ou au rythme du déhanché de Claude Barbet. Pour les plus timides, on prend le temps de savourer et de s’arroser d’un peu de Beaujolais, de blanc, de rouge, avant de faire tourner les
serviettes, en terminant le repas sur ce même refrain : « mais quelle ambiance » ! 51 000 € reversés aux associations. Il faut dire qu’à table ou sur ces bancs sur lesquels on chante à la gloire du partage et de la générosité, rares sont ceux à ne pas être portés par la convivialité du rendez-vous. Puis viennent les images et les publications sur les réseaux. Alors pour les malheureux Lyonnais qui n’ont pas eu l’opportunité de décrocher une précieuse invitation, on prend déjà date pour l’an prochain et on espère que le président du LOU acceptera de relever le défi d’un grand mâchon sur l’herbe verte de son Matmut Stadium. Pour cela, un argument : au Grand Mâchon du LOU Rugby plus qu’ailleurs, plus on est de fous, plus on rit !







endredi 12 juin, le restaurant Mon Liban, institution de la rue Mercière depuis 1989, a inauguré son premier mâchon libanais. Une matinée gourmande qui a réuni près de 80 convives autour d’un concept inédit mêlant traditions lyonnaises et saveurs orientales. Dans une ambiance chaleureuse, rythmée par la présence de la danseuse Alicia Jacquet, les invités ont découvert plusieurs spécialités traditionnellement servies au petitdéjeuner au Liban : foul moudammas, fatteh, saucisson libanais au riz accompagné de pieds de veau et de langue de bœuf, puis un dessert composé d’un flan à la fleur d’oranger et de mini-crêpes fourrées aux noix. « On connaît le mâchon lyonnais et on s’est aperçu qu’on avait une cuisine parfaitement adaptée à cet

exercice. C’est un clin d’œil à Lyon puisque cela fait 35 ans que Mon Liban vit ici », dévoile Daniel Jacob, à la tête de l’établissement depuis 2018. Pour Simon Hoayek, dirigeant du Groupe Byblos et fidèle client, ce concept crée « un magnifique pont entre la culture lyonnaise du mâchon et la tradition libanaise des grands petits-déjeuners ». Fort de ce premier succès, le restaurant prévoit désormais un mâchon par mois, le vendredi matin, dès la rentrée de septembre.
Texte : Fanny Suteau – Photos © Saby Maviel
Mon Liban 19, rue Mercière – Lyon 2e Tél. 04 78 42 35 00











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Cet été, nous avons tout prévu.
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À La Mulatière, aux portes de Lyon, une discrète propriété bourgeoise surplombant la Saône s’apprête à renaître. Mais avant de devenir un futur hôtel, le Petit Fontanière raconte surtout six siècles d’histoire, entre vignes, notables lyonnais et métamorphoses soyeuses parfois brutales.
Derrière son portail discret, difficile d’imaginer que le Petit Fontanière est l’un des témoins les plus anciens de la balme de La Mulatière. Ici, le temps semble s’être empilé par couches successives, comme autant de vies superposées que nos lecteurs les plus fidèles ont pu découvrir dans notre magazine spécial consacré au patrimoine de Sainte Foy les Lyon, paru en... 2013. Notre rédacteur en chef Marco n’y était pas retourné depuis cette date. Et lorsqu’il s’y promène, une impression persiste : celle d’un lieu à part, hors du tumulte, perché face au quartier de la Confluence.
Aux origines, une terre de vignes. L’histoire du Petit Fontanière remonte à 1363. À l’époque, il ne s’agit que d’une modeste exploitation viticole accrochée à la colline. Comme toute cette partie des coteaux lyonnais, le site profite d’un emplacement idéal : exposition plein Est, sols fertiles, proximité immédiate de la ville. Au fil des siècles, la vigne structure le paysage. Une maison, un cellier, un pressoir... le domaine vit

au rythme des récoltes. Propriété d’Hugonin Garnier au XIVe siècle, puis de marchands lyonnais comme Claude Peloux et Henri Raymond, le lieu change de mains au gré des générations. Mais déjà, ses propriétaires y voient une autre chose : un refuge, une respiration loin de la ville.
Au XVIIe siècle, le lieu change de statut. Sous l’impulsion de riches négociants, la simple maison de vigne devient une véritable « maison des champs ». On agrandit, on aménage, on cultive un jardin en contrebas. Le Petit Fontanière s’inscrit alors dans une tradition très lyonnaise : celle de ces demeures secondaires où l’on vient séjourner, recevoir, profiter de la vue. Car déjà, le panorama est exceptionnel. Face à la Saône, avec les Alpes en ligne d’horizon, le site coche
toutes les cases. Au XVIIIe puis au XIX e siècle, les propriétaires se succèdent. Familles de notables, négociants, bourgeois : chacun laissant son empreinte. Le domaine s’embellit, s’organise, s’affirme comme une propriété de plaisance, élégante et vivante.

La chapelle va être réhabilitée et retrouver sa fonction d'origine
Le choc du XXe siècle. Mais le nouveau siècle va brutalement rompre cet équilibre. En 1949, la propriété change de mains avant d’être rachetée par le Département du Rhône en 1965. Le lieu bascule alors dans une tout autre histoire. En 1979, le Petit Fontanière devient un laboratoire de l’INRA dédié à la sériciculture et aux vers à soie. Les vignes disparaissent, remplacées par des mûriers. À l’intérieur, tout est transformé : chambres froides, systèmes de ventilation, aménagements techniques... Le charme d’origine s’efface peu à peu. Escaliers métalliques greffés sur la façade, volumes déstructurés, pièces défigurées et transformées en laboratoires, chambres froides dans les combles : la maison est profondément altérée. Fonctionnelle, mais méconnaissable.
Lorsque le site ferme en 2009, il laisse derrière lui un drôle de sentiment. Celui d’un lieu malmené, mais jamais totalement effacé. Car malgré les transformations, l’âme du Petit Fontanière résiste. Aujourd’hui encore, en arpentant ses terrasses, en observant ses murs, on devine les strates du passé : la vigne, les jardins, le nymphée niché dans grotte rocaille, les grandes heures bourgeoises, puis la parenthèse scientifique. Un millefeuille d’histoires, suspendu entre ville et campagne, qui n’attendait qu’un nouveau chapitre pour renaître...


laboratoires
Vue imprenable sur la Confluence depuis son belvédère



Vue aérienne de la propriété actuelle





À La Mulatière, la famille Ginon s’apprête à transformer le Petit Fontanière en hôtel 4 étoiles. Racheté en 2011, ce domaine historique va enfin entrer en travaux à l’automne 2026, après plus d’une décennie de réflexions et de rebondissements

Il aura fallu du temps. Quinze ans presque entre l’achat et le premier coup de pioche. Mais au sommet de la balme, face à la Confluence, le projet n’a jamais quitté l’esprit de la famille Ginon « À un moment, il a fallu trancher : soit on le fait, soit on vend », confie Caroline Ginon, l’architecte du projet et fille du président-fondateur de GL events.
Un projet familial. Dès 2011, l’ambition est là : faire du Petit Fontanière un hôtel. « Il y avait déjà cette envie, en lien avec mon frère, qui venait de se former à l’hôtellerie », explique la directrice du cabinet Fazenda. Aujourd’hui, le projet prend forme dans la continuité familiale, avec une exploitation confiée à l’équipe du Ruck Hôtel de Gerland, pilotée par Marc-Antoine Ginon. Mais avant même de penser à l’hôtellerie, il a fallu recomposer le lieu. Le domaine s’étend sur près de trois hectares, réunissant deux
Texte : Fanny Suteau – Photos © Saby Maviel et DR
propriétés distinctes : la maison bourgeoise et un second tènement voisin, historiquement indépendant. « L’intérêt, c’était de recréer une seule et même propriété, comme à l’époque », souligne Caroline Ginon. Un premier projet est d’abord lancé au début de la décennie 2010. Mais le contexte n’est pas favorable : trop complexe, trop incertain. Le projet s’enlise, freiné par les contraintes techniques et économiques, puis stoppé net par le Covid. Il faudra attendre l’après-pandémie pour relancer la machine. Cette fois, avec Caroline Ginon aux commandes du projet architectural. « On a récupéré le bébé. Et là, on s’est dit qu’il fallait aller au bout ».
“ON EST SUR UN PROJET HORS-NORME”
Car derrière la carte postale, le chantier s’annonce titanesque. Le site cumule les contraintes : galeries souterraines, écoulement des eaux, instabilité de la balme, bâtiments dégradés... « On est sur un projet hors norme », reconnaît l’architecte. Très vite, une

décision s’impose : le petit bâtiment annexé à la maison du second tènement sera démoli puis reconstruit, pour accueillir davantage de chambres. « Si on voulait que cela fonctionne, il fallait augmenter la capacité », insiste-t-elle. Résultat : 45 chambres, un restaurant, un bar, des espaces séminaires, un spa, deux piscines, un potager et toujours la chapelle au milieu du jardin. Au-delà de la technique, c’est une philosophie qui guide le projet : restaurer sans figer. « Ce site a toujours évolué avec son temps. Il fallait continuer dans cet esprit ».
Plus qu’un hôtel, une expérience. Ici, l’expérience commence dès l’arrivée. Et elle surprend. « Tout portait à croire qu’on entrerait par la maison bourgeois... mais ce n’est pas le choix qu’on a fait », sourit Caroline Ginon. L’accès se fera par le quai Jean-Jacques Rousseau, en contrebas, avec une montée progressive à travers la propriété. « On a voulu créer une promenade. Un parcours » Le projet s’articule autour de cette idée : faire dialoguer les deux bâtisses, relier les espaces, offrir des perspectives. Chambres nobles dans la maison historique, volumes contemporains en réponse à la Confluence... un équilibre subtil et maîtrisé. Le site accueillera également la Fondation de la cuisine durable by Olivier Ginon, un projet en lien avec les enjeux agricoles et alimentaires de demain. « L’idée, c’est aussi de reconnecter le lieu à son histoire, jusqu’à l’assiette », précise-t-elle. Un hôtel, oui. Mais surtout une destination. « Le pari, c’est de faire venir les gens ici, dans une maison des champs... à Lyon ». Les travaux devraient durer 18 mois. Et si tout se déroule comme prévu, le Petit Fontanière s’apprête à écrire l’un des chapitres les plus ambitieux de son histoire.

Mandelieu, le 22 juillet 2017 : des hurlements brisent la quiétude d’un soir d’été à l’adresse de Sophie Denis et de ses filles Ilona et Brooke. Cette dernière vient de chuter sur un sol apparemment dénué d’obstacles.
Texte : Françoise Petit - Photos © DR et Viral Concept
En l’absence d’explication rationnelle, l’accident domestique est privilégié.
Mais... la somme de fractures liée à cette glissade met le cerveau d’une maman en mode : « je veux savoir ». Ainsi mère courage commence à ré-écrire l’histoire d’une famille que Lyon People connaît bien à travers Béatrice Denis, directrice emblématique du Bar Américain et du Grand Café des Négociants, à leur grande époque. Le combat de Sophie ne trouve aucune réponse de la part du corps médical pendant huit mois. Le verdict tombe en mars 2018 : la sœur d’Ilona est atteinte de la « maladie des os de verre », une mutation du collagène qui ne fixe pas le calcium sur les os. Brooke, aujourd’hui adolescente, coquette et espiègle, aime ériger ses traumatismes en dérision, excluant tout larmoiement sur son sort. Malgré une vingtaine de fractures, des traitements lourds, des déplacements en fauteuil, avec ou sans béquilles, Brooke casse les codes, faisant fi de ses souffrances récurrentes.
FP : Depuis l’annonce de ta maladie, que s’est-il passé ?
Brooke : Avant que ma maladie soit enfin identifiée, huit longs mois se sont écoulés. Huit mois de recherches, de stress, de douleurs. Nous avons parcouru toute la France à la recherche de réponses ; Monaco, Marseille, Nice, Cannes, Paris... Le milieu médical, je pourrais en parler pendant des heures... En presque neuf ans, les mauvaises expériences ont largement dépassé les bonnes. Heureusement, il y a eu Ida*. Elle nous a énormément aidées pendant toutes ces années. C’est rare dans ce milieu. Un milieu qui, en théorie, devrait nous apporter un vrai sentiment de sécurité, de prise en charge, de bienveillance.
Qu’en est-il en réalité ?
En réalité, chaque fois que je me retrouve à l’hôpital, j’ai l’impression de devoir tout surveiller, de faire attention à ne pas me blesser... presque comme si je me demandais : « Qu’est-ce qui va encore m’arriver cette foisci ? » Mais j’ai rencontré ma meilleure amie à l’hôpital, à une époque où je ne savais pas encore ce que j’avais. Elle m’a parlé de l’ostéogenèse imparfaite et depuis, on ne s’est plus quittées.

Ta maladie ne semble pas être un handicap pour toi. Pourquoi ?
En ce qui concerne mon entourage, ma maladie n’a jamais été mal perçue. Je suis la première à plaisanter sur le sujet. Et puis, dans ma famille, il n’y a pas de problème de communication. Je déteste être assistée ou, pire, inquiéter les autres.

J’essaie de vivre comme les jeunes de mon âge. Preuve en est avec l’autorisation que m’a accordée mon kiné de m’inscrire dans une salle de sport ! Et puis pourquoi se plaindre quand on ne fait pas la queue au supermarché ou à l’aéroport, ou que l’on se retrouve au premier rang pendant les concerts et les spectacles à Cannes ?
Tout le monde fait-il preuve de bienveillance à ton égard ?
Les gens malveillants, il y en a aussi. Comme ce jour où je faisais tranquillement mes courses pour préparer un tiramisu. Je me lève de mon fauteuil pour attraper le mascarpone, parce que oui être en fauteuil ne veut pas forcément dire être paralysée, et là, une petite mamie me regarde de haut en bas et me lance : « Eh ben dis donc, t’as pas l’air si handicapée que ça, toi ! ». Je lui ai répondu : « En fait, je comptabilise juste une vingtaine de fractures, mais ne vous inquiétez pas, tout va bien ! »
Ta maman et toi venez de créer une association. Pourquoi ? Avec ma maman, il nous tenait vraiment à cœur de créer une association autour de cette maladie. Peu de gens la connaissent, nous les premières, il y a encore quelques années. C’est une maladie génétique rare, donc moins soutenue par la recherche. Elle est difficile à vivre au quotidien. Heureusement, quand on est bien entourés, tout devient un peu plus supportable. Si, à travers cette association, on peut apporter ne serait-ce qu’un petit plus à ceux qui en ont besoin, c’est avec grand plaisir et beaucoup de cœur que nous la faisons vivre.

Fondé en 2014 par Sophie Denis, Le Journal des Bonnes Nouvelles (JDBN) est un média indépendant dédié aux initiatives positives, aux parcours inspirants et aux projets porteurs de sens. Le projet de l’Association Brooke s’inscrit naturellement dans cette démarche éditoriale humaine et engagée.
Très reconnue dans l'univers de la voyance, Sophie Denis a un compte Instagram dédié : sophie_denis_medium www.jdbn.fr

« Quand cette petite est arrivée aux urgences pédiatriques où je travaillais à l’époque, elle sortait d’une période très difficile. Elle et sa maman avaient perdu confiance dans le corps médical. Cela se sentait immédiatement : dans les silences, dans les regards, dans la retenue. En tant que médecin, je connaissais la maladie des os de verre. Mais ce jour-là, l’enjeu n’était pas seulement médical. Il fallait d’abord recréer un lien, prendre le temps, expliquer, rassurer, et surtout montrer qu’elles pouvaient à nouveau se sentir en sécurité. Aux urgences, tout va vite. Pourtant, parfois, soigner commence par ralentir. Par écouter vraiment. Aider un enfant et sa mère à renouer avec la confiance fait pleinement partie du soin. C’est aussi cela, pour moi, la médecine. »
Association BROOKE
Créée par Sophie Denis et sa fille Brooke Viers, l’Association Brooke œuvre pour faire connaître l’ostéogenèse imparfaite, dite maladie des os de verre. Elle soutient les personnes atteintes et leurs familles, sensibilise le public et encourage les actions solidaires.
Mail : brookeasso25@gmail.com
> www.helloasso.com/associations/brooke/adhesions/adherez-a-l-association-brooke
Découvrez la diversité de la programmation



Sur la plage abandonnée, coquillages et crustacés... Mais non, « La Plage » n’est pas abandonnée, au contraire, elle vous attend depuis le 27 juin 2026, dans la baie de Cannes, à Mandelieu-la-Napoule.
Texte : Philippe Lecoq – Photos DR
Dernière création du groupe
Casarose de Jean-Christophe Larose, et rattachée à l’hôtel du même nom déjà apprécié des Lyonnais, « La Plage » a été « pensée comme une extension de l'expérience Casarose » dixit Sylvain Larose, directeur des deux adresses. Une extension, oui, puisque la plage est située à deux pas de l’hôtel, cinq minutes à pied par la promenade aménagée le long de la Siagne, mais également à vélo, via une navette électrique ou encore en bateau...
200 places assises et autant de matelas, une atmosphère résolument « élégante et décontractée » – la signature de l’hôtel – où il fait bon siroter un cocktail maison avec tapas face à la mer, profiter des couchers de soleil accompagné d’un joli fond musical... ou d’une assiette méditerranéenne pensée avec la chef Marie Lecoq, conseillère food du groupe Casarose..
Accessible à toutes et à tous, « La Plage » des Larose n’a pas oublié les enfants qui pourront profiter d’une aire de jeu et laisser papoter leurs parents installés au bar, long de 16 mètres. Bref, un lieu de vie, de partage au soleil, festif et convivial, du latin convivium : repas en commun.
L’ouverture de « La Plage » vient célébrer les cinq ans de l’hôtel Casarose, qui n’a cessé de se développer et d’affiner son offre depuis son ouverture. Au menu des nouveautés dévoilées par Sylvain : « La création de 16 nouvelles chambres communicantes en résidence hôtelière avec balcons privatifs et kitchenettes, ainsi que deux nouvelles villas privées de 2 et 4 chambres et leur piscine, adaptées aux courts comme aux moyens séjours ».



L’ouverture également d’une salle de sport, et d'un espace spa avec une cabine d'infrathérapie (traitement du stress et des douleurs chroniques), des soins de massages et même la possibilité d’un service de coiffure. Ou comment conjuguer le mot détente sur tous les modes ; relaxation, repos, relâchement, récréation, ou encore décontraction, délassement...
Encore une nouveauté ? Mais oui, l’hôtel s’est doté d’un ponton auquel est amarré un nouveau bateau – « rapide », précise le boss –afin de rejoindre facilement les plages – dont « La Plage » – et criques du littoral pour vraiment s’évader et tutoyer la mer, but ultime de son passage au Casarose. Agrandissement, développement de la partie bien-être, lien plus étroit avec la mer grâce à « La Plage », extension aussi de la partie business, avec trois salles dédiées dont une de 150 places... Le groupe Casarose se donne les moyens de son ambition : proposer, s’adapter à sa clientèle, lui offrir le meilleur de son hospitalité, toujours en osmose avec son environnement, en s'inscrivant par exemple dans les valeurs portées par le label Chlorophylle et la démarche SenCité chère à Jean-Christophe. What else ?
« Sous le soleil exactement ; Pas à côté, pas n’importe où ; Sous le soleil, sous le soleil ; Exactement... »

Hôtel Casarose
780, avenue De La Mer 06210 Mandelieu-la-Napoule
Tél. 04 93 49 11 66
La Plage
295, avenue du Général-de-Gaulle
06210 Mandelieu
Tél. 06 87 14 30 40


Lyon–Saint-Tropez : 414 km. Cette distance n’a jamais constitué un obstacle pour celui qui a choisi d’épouser conjointement les charmes de sa ville natale et ceux de son village d’adoption. C’est pourtant au cœur du petit port varois que Laurent Petit disputera son plus beau match affectif.
En 1987, le Lyonnais qui a grandi à Francheville pose ses valises à SaintTropez sans pour autant divorcer de la capitale des Gaules où ses parents œuvrent dans le monde universitaire (lire encadré). Kinésithérapeute, boxeur, et futur élu municipal, il gèrera méthodiquement ses occupations sportives et paramédicales puis ses missions auprès des Tropéziens. Loin des clichés qui lui collent à la peau, Saint-Tropez se pare de qualités insoupçonnées combinant coutumes et prestige. Ici, yachts et pointus, stars internationales, boutiques de luxe, joueurs de pétanque ou pêcheurs de daurade cohabitent avec une curieuse simplicité. Rien d’étonnant ici de se retrouver au bar du Gorille à boire un pastis où de lézarder dans les jardins du Café Dior devant un cocktail alambiqué ! C’est dans cet univers particulier que Laurent Petit conforte aujourd’hui son intégration. Intégration commencée en présence d’un témoin, son fils qui faisait ses premiers pas dans l’appartement loué par ses parents au Moulin Blanc. Stéphane, installé maintenant à l’étranger peut archiver avec fierté les exploits de son boxeur de père avec le souvenir d’un combat de full-contact à Saint Raphaël. Ce jour-là, 400 tropéziens s’étaient déplacés pour soutenir celui qui affrontait un champion d’Europe. A 39 ans, Laurent Petit raccroche les gants de compétition pour transmettre son expérience. Le kick boxing de haut niveau cède alors la place à la formation d’amateurs et à l’enseignement des techniques d’auto-défense.
A Saint-Tropez, parmi les 3 139 habitants, les chances de croiser une célébrité sont élevées et Laurent Petit de se faire repérer des stars adhérant rapidement à ses méthodes. C’est ainsi qu’il noua des liens d’amitié avec Johnny Hallyday jusqu’à le coacher à la Lorada. Une complicité s’en suivit au point de partager ensemble de rares moments et se souvenir de sacrées anecdotes. Lorsque le taulier venait d’épouser Laetitia, un message en live accompagna le propre mariage de Laurent à la mairie : « Ne vous mariez pas, je m’y connais, restez libres ».
Star du petit écran avec Rozana pendant 10 ans

D’autres clients, Clint Eastwood, Conor McGregor ou Nagui n’auront pas besoin de s’immiscer dans la vie privée du « kiné des stars » pour apprécier les compétences de l’ambassadeur des eaux minérales Rozana à la télé.
Après avoir choisi de se déconventionner pour exercer autrement, Laurent Petit, post Covid, tire les enseignements de la crise sanitaire et de ses conséquences : « J’ai recentré ma carrière en réduisant le coaching individuel afin de privilégier l’impact collectif. Notre société n’est pas préparée au moindre dysfonctionnement, elle est inquiète, démunie, souvent mal informée, j’ai donc décidé de mettre en place des actions de premier plan autour du bienêtre personnel et de la performance au travail, en accompagnant, rassurant, stimulant les actifs. J’ai ainsi multiplié les interventions en entreprise ».
L’initiative rencontre rapidement son public. Dans la foulée, il met en place à destination du monde entrepreneurial une « Master Class », un programme destiné à concilier réussite professionnelle et équilibre personnel. Celui que vous ne pourrez “liker” sur les réseaux sociaux éponymes, réserve toutefois sa communication digitale à Linkedln et privilégie les techniques de prise de paroles. Le résultat valait bien de s’y atteler, il intervient désormais au siège de l’UNESCO à Paris.
dixit Sylvie Siri
La récente élection dès le premier tour de Sylvie Siri a renforcé davantage son attachement pour une commune peu

commune ! Laurent Petit aime reprendre le leitmotiv de la maire largement plébiscitée par les électeurs : « Saint-Tropez nous oblige » et de commenter : « Certes il n’est jamais simple de mener de front une activité professionnelle prenante et un rôle d'élu depuis quatre mandats, mais je considère cette mission comme un devoir citoyen. Mes fonctions d’adjoint aux sports et aux événements puis de conseiller municipal m’ont permis et me permettent encore de vivre des temps forts : célébrer des mariages, participer aux décisions collégiales, remettre des trophées ou accompagner des actions prioritaires, en matière de prévention par exemple ».
Telle une métropole, Saint-Tropez mène ainsi une politique de sécurité ambitieuse. À cet effet, de nombreuses caméras de vidéos mettent sous protection le territoire

1995 Championnat de France full contact professionnel dans la catégorie des poids mi lourds


communal. Objectif : lutter contre la délinquance notamment les trafics de stupéfiants et les vols à l’arraché dont son parfois victimes les touristes arborant des montres de luxe. A l’instar de nombreux maires confrontés à ces problématiques, la première magistrate de la cité veille à rassurer les habitants comme les visiteurs.
« Heureusement » constate Laurent Petit « la coopération entre la police municipale et la gendarmerie est excellente ! ».
Au fil des années, Laurent Petit a construit un parcours qui dépasse largement le cadre du sport. Derrière l’ancien champion se dessine un homme attaché aux siens, capable de préserver des relations harmonieuses avec les différentes familles qui ont jalonné sa vie, loin des artifices de la notoriété et des discours convenus. Après avoir été pendant dix ans l’ambassadeur de l’eau minérale Rozana cumulant plus de 200 millions de vue à la télévision et sur les plates formes digitales, il a fait de la vitalité et du bien-être son nouveau terrain d’expression avec une prédilection pour l’optimisation du sommeil. Conférences, accompagnement d’entreprises, consulting. Laurent Petit devenu un spécialiste de la performance durable est aussi un expert en art de bien vieillir. Son livre « Gagne de la vie en bonne santé.» en atteste.
< 2008
1. Tounoi “Les Tropéziens” de Lyon sur la place des Lices. Les finalistes des trophées en compagnie de Laurent Petit, adjoint aux Sports, de Cécile Chaix, adjointe aux festivités et de Gilbert Fasola, président de la Boule tropézienne. Photos Marco Polisson 2. Les vainqueurs Jean-Michel Aulas et ses coéquipiers Robert Lecca et Alain Pelloux félicités par Laurent Petit, adjoint aux Sports de Saint-Tropez.
2015-2025 Ambassadeur télé pour Rozana. Une campagne pour seniors est prévue en 2027.


Impossible pour conclure de ne pas évoquer l’importance des traditions, ces pratiques transmises de siècle en siècle et de génération en génération. Dans ce domaine, Lyon avec ses « Pennons » et Saint-Tropez avec sa « Bravade » font valeurs communes. Deux fêtes patrimoniales exhumant l’histoire de milices qui entre Rhône et Saône comme sur les rives Méditerranée défendaient leurs terres face à l’ennemi. Chaque année, cette commémoration s’inscrit dans un agenda municipal riche en événements de tous genres. De la Bravade aux Voiles de Saint Tropez, la petite cité varoise affiche sa singularité. Une singularité à laquelle Laurent Petit ressemble finalement beaucoup : fidèle à ses racines, attaché aux traditions et résolument tourné vers l’avenir.
13 mai 1962 Naissance Lyon Clinique Duquesne
1966 USA Caroline du Nord (Chapel Hill)
1967-1982 Francheville le Haut (69) École primaire de Francheville le Haut. Collège et lycée à Lyon : Les Minimes puis les Maristes et cours Pascal.
1982 Bac D Lycée Jean Moulin
1982 Kick Boxing IKC Rue de Brest.
1982 Nantes Concours de kiné
1986 Diplôme d’Etat Kiné.
1986 Naissance de son fils Stéphane
1987-1995 Kinésithérapeute libéral à St Tropez
1991 Diplôme fédéral Kick Boxing
1993-2001 Combattant pro Kick Boxing
1995-2020 Kine-Coach non conventionné
2008-2026 Conseiller municipal St Tropez
2014 Mariage avec Sonia, italienne (Rome) 2015-2025 Ambassadeur Pub TV Rozana.
2020 Covid - Lancement de LP Method’s. Bien-Etre Performance & Longévité
2021 Lancement de LP Method’s en entreprises.
2022 Conférence et validation à l’UNESCO 2025 1er livre “Gagne de la vie” en bonne santé
2022 « Gagne de la vie » le programme bien-être & performance de LP dans les entreprises françaises exposé à l’UNESCO, le 8 novembre.
2025 « Parmi les évènements couverts pendant 18 ans de mandats - conseiller municipal - la traditionnelle soirée de la Journée internationale des femmes me tient à cœur ». Madeleine Danielsson, Sandy Francois et Slavica Glisic, le 8 mars 2025, « nous avaient joliment raconté leur parcours de femme ».



Les parents de Laurent Petit étaient professeurs de langue à l’université de Lyon. Ils ont participé à la création de Lyon III, quatre ans après la création de Lyon I. « Jusqu’en 1973, il n’existe qu’une "Université de Lyon" (nom officiel) qui regroupe les nombreuses facultés littéraires et l’incontournable Faculté de Droit. Cela constitue un établissement pléthorique et difficile à gérer. Moyennant quoi, en accord avec nombre de ses collègues, le Professeur Jacques Goudet suggère au gouvernement l’adoption d’une scission permettant de travailler dans de meilleures conditions. Le principe est admis et c’est alors que se pose le problème des noms des établissements. Après la scission, il y a donc deux universités à la place de l’ancienne " Université de Lyon " : Université Lumière Lyon II et Université Jean Moulin Lyon III » nous relate Marie-Claire Petit.
Outre la dimension organisationnelle, la scission est intimement liée aux évènements de mai 1968. La création de la nouvelle université se fait sous l'impulsion d'un groupe d'enseignants hétérogènes, où dominent les éléments de la droite parlementaire, mais qui inclut aussi des éléments de droite radicale, gaulliste et anti-gaulliste.

et


7h
Élu municipal depuis 2008, le Lyonnais Laurent Petit est devenu une figure du côté de la Côte d’Azur.
Kiné, coach sportif ou conférencier, l’ancien kick boxeur a noué de nombreuses relations.
À 64 ans, l’intéressé nous embarque sur le chemin de ses fiefs préférés dans la cité corsaire.
Texte : Morgan Couturier - Photos © Saby Maviel

9h
EXERCICES MUSCULAIRES SUR LA PLAGE
On ne parle pas d’âge à Laurent Petit. Ancien athlète de haut niveau, le Tropézien veut conserver la forme. Pour cela, le conseiller municipal a sa petite routine. Le rendez-vous est pris au petit matin sur la plage de la Ponche pour quelques exercices d’étirements et de renforcement musculaire. Une séance quotidienne très appréciée de Roméo, 2 ans au compteur et fidèle compagnon de route de Laurent Petit.
BOUCHERIE THIERRY
Sur la route des Plages, le conférencier a mis la main sur « la meilleure boucherie du monde » selon ses dires. Alors sur place, en remerciement, « on taille la bavette pour monsieur », dixit Baptiste Morin, associé de Thierry et Romain Latini. Si la boucherie possède une autre adresse en centre-ville, le coach sportif y apprécie la sympathie de l’équipe, toujours prête à offrir un os au Staffie le plus connu du quartier.
10h


12h
Boulevard Vasserot, à deux pas de la place des Lices, la terrasse végétalisée de l’hôtel Les Palmiers est un très bon repaire pour prendre un verre, à plus forte raison les jours de marché. Si les chambres de l’établissement mériteraient un petit rafraîchissement, il est néanmoins agréable de s’y arrêter pour siroter un bon rosé. Laurent Petit retrouve alors un véritable personnage : « Paulo », fidèle animateur du bar maison. Promu directeur de l’établissement de la famille Guérin en 2023, l’homme est devenu la coqueluche des bars. 45 ans de métier, dont 30 au Café des Arts, Jean-Paul séduit et la clientèle le suit partout où il passe.

SUR LE RING AVEC LIONEL
Si le crochet du droit fait encore du bruit, la « petite salle de quartier » nommée The Pit n’y est pas étrangère. Bien que retiré des rings depuis 2001, Laurent Petit n’hésite pas à renfiler les gants de temps à autre chez son ami Lionel Didero, champion d’Europe de kick-boxing en 2013. Adepte des cours particuliers, celui qui fit également « 20 ans de plage » (dont quelques belles années au Club 55) a fait son nid à Saint-Tropez où il officie depuis 2018.

13h
Laurent Petit se plaît à Saint-Tropez et on peut le comprendre lorsque les déjeuners se prennent face à la mer, les pieds dans le sable. Pour parfaire le tout, quoi de mieux que la cuisine du restaurant-plage Moorea, tenu de main de maître par l’incontournable Christophe Coutal ? Sans même un coup de fourchette, nombreux sont les visiteurs à apprécier l’ambiance de la maison qui s’ouvre sur le sourire de la discrète Sylvie Peruchon, fille d’Henri Peruchon, instigateur du tournoi de pétanque « Les Tropéziens de Lyon ». À table, même si Laurent Petit fait attention à sa ligne, les clients peuvent se laisser tenter par une rafraîchissante salade de calamars, une délicieuse bavette Angus ou diverses spécialités du Sud.

15h
Coach sportif, Laurent Petit est catégorique : il faut savoir couper le moteur et faire la sieste. Alors le Tropézien s’adonne à un peu de repos dans le confort de son cocon. Avec une bouteille de... Rozana jamais très loin, le coach en entreprise en profite également pour écrire quelques lignes. Son ouvrage « Gagne de la vie ! » connaît d’ailleurs un joli succès auprès des dirigeants et autres professionnels désireux de bénéficier de ses conseils. L’objectif : demeurer en bonne santé tout en étant productif.
Être conseiller municipal et ancien adjoint au maire de la ville ouvre nécessairement quelques portes. Parmi elles, figurent ses entrées à la Citadelle de Saint-Tropez, siège du musée d’histoire maritime. Sur place, certains s’accordent pour dire que l’on bénéficie de la plus belle vue sur la ville. Laurent Petit apprécie l’endroit et n’a d’ailleurs pas hésité à y organiser de nombreux événements. À commencer par sa Fight Night et ses invités prestigieux. « La présence de Stallone en 2013 fut inoubliable », raconte l’intéressé.
16h

Longtemps adversaire de Jean-Michel Aulas sur le concours des Tropéziens de Lyon, Laurent Petit le sait : le terrain de la place des Lices est « particulièrement compliqué ». « Pour moi, il est vraiment dur, d’autant qu’il y a le marché qui abime encore plus le terrain ». Alors pour s’entraîner, le Tropézien peut compter sur le soutien du président de La Boule Tropézienne, Guillaume Abbe, de sa femme Sandrine ou encore de son prédécesseur, Gilbert Fasola

17h
19h

C’est un repère encore méconnu de bien des touristes mais le Lounge Bar de la Capitainerie possède de sérieux arguments pour attirer la clientèle. Laurent Petit en fait partie. La présence de sa femme, Sonia, employée de la Capitainerie, n’est pas étrangère à ce béguin. Mais après s’être limité à quelques membres de 2017 à 2023, le Lounge Bar de Christophe Tartinville s’ouvre aujourd’hui au public, avec une vue imparable sur les yachts de la marina. Ouverture le matin et l’après-midi, à partir de 17 heures.


20h
Après un bon verre de vin, le choix du dîner est tout trouvé : direction le port et le Café de Paris d’Axel de Paz, Michel Calisti et Antoine Julien. « Une belle barque » où le bar intérieur séduit autant que la terrasse bâtie au pied de la mer. Depuis sa reprise par Michel Calisti en 1992, la brasserie française est devenue une institution. Le renfort d’Antoine Julien et d’Axel de Paz, ancien propriétaire du Napoléon, a permis au restaurant de se démarquer. Au-delà de la cuisine, le nom du Café de Paris aguiche de nombreux touristes étrangers, dont de nombreux Américains, friands de « l’atmosphère chic et envoûtante » du site. Au menu, des valeurs sûres : des plats typiques de la gastronomie française.

Propriété de Jean-Roch, les Halles de Saint-Tropez font le bonheur des locaux comme des touristes avec la possibilité de déguster dès midi et tous les jours de la semaine, neuf cuisines du monde. Sushis, burgers, pâtes, pizzas ou coquillages, le lieu est devenu en quatre ans, un véritable temple du « finger food ». Bien rassasiés, nombreux sont les visiteurs à profiter des sets du DJ résident de 19h à 1h du matin pour faire monter la pression. Entre deux cocktails servis par Chris, on peut alors faire la connaissance du « happiness manager », Phil. Une figure bien connue des Lyonnais puisque ce dernier a longuement officié rue Mercière, aux Enfants Terribles et au Façade Café.
Les noctambules ne peuvent ignorer l’histoire du VIP Room, repère incontournable pour tous ceux qui souhaitaient prolonger la nuit. Mais après 29 ans à éclairer les nuits tropéziennes, Jean-Roch et son frère Dominique ont décidé de ranger les platines et d’abandonner leur bébé. Après avoir accueilli de nombreuses célébrités et stars de la musique, le VIP Room entame ainsi un nouveau chapitre de son histoire. Repris par un groupe monégasque, la discothèque a fait l’objet de gros travaux de rénovation pour rouvrir sous un jour nouveau le 18 juin dernier. L’identité a également changé puisqu’il faut aujourd’hui pousser la porte du « Lilly’s Club » 22h

Marco Polisson, rédacteur en chef Lyon People et Phil, directeur des Halles de Saint-Tropez



Du début juillet à la fin août 2026, Lyon, la Métropole et le département du Rhône vibreront au rythme des festivals, concerts, compétitions sportives et rendez-vous gourmands. Lyon People a sélectionné les événements incontournables pour profiter pleinement de l’été sans quitter le territoire. Pas besoin de prendre l’autoroute du Soleil pour réussir ses vacances. Entre les théâtres antiques, les vignobles du Beaujolais, les villages des Pierres Dorées, les grands rendez-vous sportifs et les festivals à ciel ouvert, l’été 2026 s’annonce particulièrement riche. TEXTE : FANNY SUTEAU - PHOTOS © DR AVEC FLAVIE LAFORÊT ET LOUIS ENGELHARD
JAZZ À VIENNE
Jusqu’au 11 juillet, le Théâtre Antique de Vienne accueille l’un des plus grands festivals de jazz d’Europe. Entre légendes internationales, nouvelles voix du jazz et concerts dans un cadre exceptionnel, Jazz à Vienne reste un rendez-vous incontournable pour les mélomanes.
LES NUITS DE FOURVIÈRE
Jusqu’au 25 juillet, le festival célèbre cette année sa 80e édition avec une programmation exceptionnelle mêlant musique, théâtre, danse et cirque dans le cadre magique des théâtres antiques.
FÊTES ESCALES
Du 10 au 12 juillet, le parc Louis-Dupic de Vénissieux accueille concerts, spectacles et animations gratuites. Accessible à tous, ce festival est devenu l’un des grands rendez-vous estivaux de l’Est lyonnais.
GRANDE FÊTE DE LA FORÊT ET DU BOIS
Les 11 et 12 juillet, Claveisolles met à l’honneur les savoir-faire forestiers du Haut-Beaujolais. Démonstrations, animations et découvertes rythmeront ce week-end familial.
LES ESTIVALES DE BROUILLY
Concerts, dégustations et soirées conviviales prennent place tout l’été sur les hauteurs du Mont Brouilly. Une expérience qui séduit autant les amateurs de vin que les amoureux de beaux panoramas.
CINÉMA SOUS LES ÉTOILES
Durant juillet et août, plusieurs projections gratuites en plein air sont organisées dans la métropole, notamment au Grand Parc Miribel-Jonage. Une façon idéale de profiter des soirées estivales en famille ou entre amis.
FÊTE HISTORIQUE DE VIENNE
Les 29 et 30 août, la cité antique replonge dans son passé avec des défilés, reconstitutions historiques, campements romains et animations pour toute la famille.
PILAT FEST
Les 24 et 25 juillet, Les Haies accueille ce rendez-vous sportif dédié au trail, à la randonnée et aux activités de pleine nature. Une belle occasion de découvrir les paysages du Parc naturel régional du Pilat.
TOUR DE FRANCE FEMMES
Le 5 août, Belleville-en-Beaujolais accueillera l’arrivée d’une étape du Tour de France Femmes. Un événement populaire qui promet une belle affluence sur les routes du Beaujolais.
Des théâtres antiques de Fourvière aux collines du Beaujolais, des quais lyonnais aux Monts du Lyonnais, l’été 2026 offre mille raisons de rester dans le Rhône et promet d’offrir aux habitants comme aux visiteurs un concentré de ce qui fait l’ADN du territoire : la culture, le patrimoine, le sport et l’art de vivre.

MUSÉE JEAN COUTY
Cet été, cap sur l'Italie au Musée Jean Couty ! Avec l'exposition « Jean Couty. Voyage en Italie », laissez-vous transporter par les couleurs, la lumière et les paysages italiens à travers plus de 60 œuvres. Profitez également de votre visite pour découvrir les collections permanentes du musée.
1, place Henri Barbusse Lyon 9e Tél. 04 72 42 20 00 > Suivez le musée sur Facebook et Instagram : museejeancouty www.museejeancouty.fr

Situé au cœur du Vieux Lyon, le musée abrite plus de 2000 m2 d’exposition à travers deux collections : le parcours cinéma, avec plus de 1000 pièces originales issues des plus grands films et franchises (costumes, accessoires, décors, etc.), et le parcours miniature, représentant la plus vaste collection de miniatures d’art au monde !
60, rue Saint-Jean, Lyon 5e musee.cinema.miniature • museeminiatureetcinema.fr


Face au parc de la Tête d’Or, la Brasserie Zucca célèbre l’art de vivre lyonnais. Cuisine généreuse, grands classiques de la brasserie française, terrasse conviviale et ambiance chaleureuse : une adresse incontournable pour vos déjeuners, dîners, brunchs et afterworks à Lyon. Profitez également des Happy Hours les mardis et jeudis de 17h à 20h.
70, quai Charles de Gaulle, Lyon 6e • Tél. 04 78 17 51 00 zuccalyon • www.zucca.fr

Le jardin secret du 6ème ! Nichée dans un écrin de verdure aux confins du Parc de la Tête d’Or, la terrasse du Lounge se révèle comme un véritable havre de paix. Venez déguster une cuisine saisonnière sublimée par les épices de la Route de la Soie. Menu à partir de 27 € Ouvert du lundi au vendredi
Restaurant « Le Lounge » Warwick Reine Astrid - Lyon 24, bd des Belges - Lyon 6e Tél. 04 72 82 18 00 warwickreineastridlyon www.warwickhotels.com/fr/ warwick-reine-astrid-lyon


Au sommet des Monts d’Or, l’Ermitage Hôtel dévoile l’une des plus belles vues sur Lyon. Entre la cuisine créative de La Cuisine-àManger, l’ambiance conviviale du Tube, sa guinguette et son terrain de pétanque, l’été prend ici des airs de vacances.
Chemin de l'Ermitage, Mont Cindre, 69450 Saint-Cyr-au-Mont-d'Or Tél. 04 72 19 69 69 • lermitage-hotel-lyon www.lermitage-hotel.com

LÀ-HAUT SUR LA COLLINE
À quelques minutes du centre de Lyon, Là-Haut sur la Colline cultive l’art des repas conviviaux. Dans son grand jardin, on savoure une cuisine généreuse et gourmande pendant que les enfants profitent des espaces de jeux. Après le repas, place à la pétanque pour prolonger la détente
81, route du Mont Cindre 69450 Saint Cyr au Mont d’Or Tél. 04 78 47 25 17 lahautsurlacollinerestaurant lahautsurlacollinerestaurant.fr

Au cœur du cloître historique de Fourvière Hôtel, le restaurant Les Téléphones révèle un cadre d’exception. Une terrasse unique à Lyon, où patrimoine, quiétude et cuisine raffinée se rencontrent pour sublimer les belles journées d’été.
23, rue Roger Radisson, Lyon 5e • Tél. 04 74 700 700 fourvierehotel • www.fourviere-hotel.com


FESTIVAL ELECTROLAPSE
Les 21 & 22 août, ne manquez pas le rendez-vous électro incontournable de la région. Le festival réunit artistes internationaux (Amber Broos Dr. Peacock, Dyen, Aaron Hibell, Creeds, Matrakk, etc.), scénographies immersives et expériences uniques dans un univers mêlant techno, trance, hardstyle et house. Une aventure musicale intense à vivre entre amis, à seulement une heure de Lyon.
1, place de la Mairie 26210 Saint-Sorlin-en-Valloire electrolapse.fr electrolapse.fr

L'ATELIER DU RUCK
Terrasse chic et ensoleillée, cuisine bistronomique de saison, cocktails signatures, terrain de pétanque et ambiance estivale : Au cœur de The Ruck Hotel, L'Atelier du Ruck s’impose comme l’un des spots incontournables de l’été lyonnais pour profiter des beaux jours en toute convivialité, Happy Hour tous les jeudis.
345, avenue Jean Jaurès - 69007 Lyon • Tél. 04 28 38 69 00 latelierduruck • theruckhotel.com

Cet été, échappez à la chaleur et plongez dans l’univers fascinant du Musée de l’Illusion ! Dans un espace climatisé, découvrez un parcours immersif où réalité et illusion se confondent. Explorez des salles surprenantes, relevez des défis ludiques et prenez des photos étonnantes qui semblent défier les lois de la perception. Une activité originale et ludique, à vivre et partager en famille ou entre amis.
1 rue Bellecordière - Lyon 2e Tél. 04 78 85 91 39 museedelillusion-lyon museedelillusion.fr

FÊTE MÉDIÉVALE DU CHÂTEAU DE LA CHÈZE
Du 18 et 19 juillet, vivez une immersion hors du temps autour des savoirs faire des métiers de l’artisanat à la fin du Moyen-Âge : Ateliers pédagogiques, campements, méthode de fabrication de poudre à canon, frappe de monnaie, tirs d’artillerie, démonstration de techniques pyrotechniques avec un « bœuf » entre bateleurs, etc.
Château La Chèze, 160 route de la Chèze, 07160 Le Cheylard Tél. 04 75 29 07 10 • Ville Le Cheylard • www.ville-lecheylard.fr


Le festival « Nos Lieux En’Chantés » revient cet été dans le Pays Mornantais avec des concerts gratuits au coucher du soleil. Une programmation d’artistes émergents (Tom Poisson, Baptiste Ventadour, Hector ou rien...), dans des lieux patrimoniaux, à partager en famille ou entre amis.
> Plus d’infos sur copamo.fr
Tél. 04 78 44 74 91 paysmornantais theatre-cinema-jean-carmet.fr


1er marché aux puces de la région. Antiquités, vintage, brocante : le rendez-vous des chineurs, touristes et consommateurs responsables.
200 boutiques sur 6 hectares + déballage extérieur.
Jeu /Sam 7h-13h, Dim 7h-15h.
5, rue Eugène Pottier, 69100 Villeurbanne • Tél. 04 69 85 66 28 pucesducanal • www.pucesducanal.com

JARDIN DES FONTAINES PÉTRIFIANTES
Le Jardin des Fontaines Pétrifiantes vous émerveille avec ses cascades minérales et sa végétation luxuriante. Un lieu magique où l’eau transforme la roche en œuvres d’art naturelles, idéal pour une balade poétique.
184, impasse des Tufières
38840 La Sône
Tél. 04 76 64 43 42
Jardin des Fontaines Pétrifiantes www.visites-nature-vercors. com/fr/jardin-des-fontainespetrifiantes

Embarquez à bord du Bateau à Roue Royans-Vercors pour un voyage au fil de l’eau, un moment de détente suspendu dans le temps, une découverte du patrimoine architectural et naturel tout au long de la croisière.
2-3, place des Fontaines de Thaïs – 26190 Saint-Nazaire-en-Royans Tél. 04 76 64 43 42 • Bateau à Roue Royans-Vercors www.visites-nature-vercors.com/fr/bateau-a-roue

Explorez la Grotte de Thaïs, un site géologique exceptionnel. Ses concrétions uniques et colorées, son histoire captivante, en font une étape incontournable pour les amateurs de nature et d’aventure.
2-3, place des Fontaines de Thaïs 26190 Saint-Nazaireen-Royans Tél. 04 76 64 43 42 Grotte de Thaïs www.visites-nature-vercors. com/fr/grotte-de-thais

Découvrez la Grotte de Choranche, joyau souterrain du Vercors. Ses lacs cristallins, ses rivières souterraines, ses stalactites fistuleuses fascinent. Un voyage au cœur de la terre, entre mystère et beauté naturelle.
2865, route des Grottes – 38680 Choranche Tél. 04 76 64 43 42 • Grotte de Choranche www.visites-nature-vercors.com/fr/grotte-de-choranche


Envie d’une activité originale cet été ? Découvrez iFLY Lyon, le simulateur de chute libre indoor, l’activité notée 4,9* sur Google et plus de 15 000 avis. Accessible dès 5 ans, entre amis, en famille ou entre collègues, vivez les sensations du vol dans une expérience unique, fun et encadrée par des professionnels.
175, rue Elisabeth Boseli
69800 St Priest
Tél. 04 82 90 34 70 iFLY Lyon iflylyon.fr

Actua Circuit de Lyon propose sur 16 hectares un complexe de loisirs multi-activités pour tous. Profitez de trois pistes de karting adaptées aux particuliers, entreprises et pilotes confirmés, ainsi que d’un parcours accrobranche avec 3 niveaux de sensations fortes. Des expériences à vivre en famille ou entre amis tout l’été.
Chemin de Fournéa, 69720 Saint-Laurent-de-Mûre
Tél. 04 37 25 90 08 • www.actua-organisation.fr

AVENTURES
BRON
À deux pas de Lyon, France
Aventures Bron invite petits et grands à prendre de la hauteur : accrobranche, défis en famille et parenthèse nature, au frais, au Fort de Bron.
8 parcours accrobranches adaptés à tous les âges (dès 4 ans) et 70 ateliers pour toutes les envies
10, chemin Vieux
69500 Bron
Tél. 04 78 36 31 75 franceaventures-lyon www.france-aventures.com/ lyon-fort-bron/

OnlyKart, complexe multi-loisirs à 20 min de Lyon, vous accueille tout l’été avec sa piste extérieure de karting sur 2 niveaux et ses activités indoor climatisées : Karting indoor, Prison Island, Bowling, Laser Game... 12 activités extérieures et intérieures dans un même lieu. Sensations garanties !
195, avenue de l’Industrie, 01120 Dagneux (20 minutes de Lyon) Tél. 04 30 33 33 33 • onlykartlyon • onlykart.com

Cet été, vivez l'expérience Summer Dream à The Village. Du 4 juillet au 23 août, The village se transforme en un lieu de rêve avec une scénographie immersive, des animations estivales et plus de 135 grandes marques remisées jusqu'à -70 %. Une escapade shopping incontournable à 25 minutes de Lyon.
Parc du Couvent
38090 Villefontaine
Tél. 04 74 95 37 01 Autoroute A43 > sortie 6 Villefontaine www.thevillageoutlet.com


À Megève, l’hiver et l’été se renvoient la balle à qui offrira la meilleure saison.
Au fil des saisons, la station haut-savoyarde a donc appris à jongler avec un mercure au zenith et des attentes différentes pour devenir une adresse appréciée des vacanciers. L’objectif : proposer un été en majesté.
Texte : Morgan Couturier - Photos © DR
On l’a attendu parce qu’il nous manquait, parce qu’on l’aime et qu’un amour à distance ne fait jamais rêver. Mais le voilà l’été. Alors on se dit qu’il ne reste plus que quelques jours à compter, qu’une poignée de cases à cocher pour qu’il ne rime plus qu’avec congés et farniente.

En attendant, on se cherche une musique, un tube prêt à nous accompagner jusque là-haut, au bout du chemin. Puis vient Indochine qui nous dit cernés. Alors comme Nikola Sirkis, on rêve d’un « été français, un été parfait où rien ne pourra nous arriver ».
Vous avez l’air ? Ne manque plus que la destination. Pour la trouver, la période nous ramène à cette citation faisant dire que « quand le soleil brille, (on) peut tout faire. Aucune montagne n’est trop haute ». Pas même le mont d’Arbois ou ces lacets qui vous emmènent jusqu’au rond-point du domaine de Meztiva, sa fausse cabine rouge et cette inscription : Megève !
“L’ÉTÉ À MEGÈVE N’EST PLUS UNE PARENTHÈSE. C’EST UNE SAISON À PART ENTIÈRE”
Car n’en déplaise aux amateurs du « LoupGarou », ce jeu de société qui berce les nuits d’été, le village ne s’endort pas au sortir de l’hiver. Au contraire, en juillet comme en août, il dorlote ses villageois, Français comme étrangers, en faisant honneur à son éternelle hospitalité. Ce n’est pas anodin dès lors que l’hébergement haut de gamme ait pris le pari de cette saison aux 500 000 nuitées.
Il va sans dire que Megève a toujours fait dans l’excellence. À mesure que les étés passent, de nouveaux établissements étoilés posent même leurs valises, ici, en Haute-Savoie avec l’espoir de percer. On pense de fait aux Chalets de l’Observatoire au nom évocateur, en raison de leur vue imprenable sur le village, la chaîne des Aravis et le massif du Jaillet.
Comme d’autres avant eux, ils incarnent cette vision du luxe alpin chère à Megève. Si bien que sur le web, là où les onglets s’ouvrent et se ferment à mesure que les projets accrochent le regard, il y a fort à parier que celui-ci se porte sur ces trois nouveaux appartements d’exception de 109 à 220 m2

Dormir n’est pourtant pas au menu de cet été. Comme pour l’hiver, la station aime à creuser l’appétit, jusqu’à virer au temple de la tentation. Cela tombe bien, les plages sont loin et même si la piscine du Palais permet à quelques corps de s’exhiber, il y a moins de remords à succomber devant une bonne assiette ou une douceur sucrée.
Grand bien leur en fasse à ceux qui osent franchir le pas. D’autant que depuis... l’hiver dernier, deux nouvelles adresses font vibrer les gourmets de Megève : Ecir, tenue par la pâtissière Tess Evans Mialet, dont le parcours s’est conjugué un temps à un certain Cédric Grolet, et le Comptoir du père Sotieu, racheté par la famille du chef Bernard Loiseau
Point de trompe-l’œil à l’horizon néanmoins, mais des créations signatures telles que la tarte à la praline rose, le Mont Blanc twisté au citron confit ou encore le gâteau de Savoie aux miels de fleurs et de châtaigner. Sur la question, les visiteurs ont raison de se questionner : en rejoignant Megève, on ne sait jamais à quelle sauce on va être mangé. Ou plutôt à quelle nouvelle adresse gastronomique on va bien pouvoir résister. Au rayon des nouveautés, on pense alors au restaurant 45° La Bonne Latitude sis au pied de la télécabine du Jaillet, à The Andrew, la nouvelle adresse gastronomique de l’hôtel Magic Megève Bois ou encore à la création du Garde-Manger d’Emmanuel Renaut, réunion gourmande d’une boulangerie artisanale et d’une offre traiteur 3*.
Dans ce décor alléchant, Megève ne peut être toutefois limitée à ces plaisirs coupables. On y vient pour sa fraîcheur, sa douceur et ses instants relaxants, à l’instar de l’Hôtel Lodge
Park et de son nouveau spa, Logevity Spa Pure Altitude, dont la carte suggère d’essayer au choix : « cryothérapie corps, caisson hyperbare ou cryolipolyse ». Qu’à cela ne tienne, résumer l’été au farniente serait faire offense à ceux qui chérissent le grand air, les balades et les excursions. Car Megève est un peu tout cela à la fois. On peut y danser et chanter à l’occasion du Megève Jazz Contest ou du Megève Blues Festival puis s’imaginer cavaler à dos d’équidés, après avoir admiré le 15e anniversaire du Jumping International.
Le village est donc ainsi fait : il se garde bien de privilégier certains vacanciers. En juillet comme en août, Megève doit plaire pour ne pas être résumé à un amour d’été volatile. La station veut laisser le souvenir d’un instant délicieux. D’une histoire qu’il faudra entretenir dans le temps. L’hiver prochain. L’été suivant. « La route est longue et les rêves sont grands ». Tiens, tiens, voilà une autre chanson : « je veux marcher sans fin, je veux fendre l'horizon. J'entends les montagnes et les étoiles m'attendent ».



7 juillet – 25 août Aqua Games (1)
• 10 – 12 juillet
30e Megève Jazz Contest (2)
12 juillet
Soirée de gala des 30 ans du Megève Jazz (3) Contest avec The Glenn Orchestral Big Band



11 – 19 juillet
15e Jumping International de Megève
• 11 – 21 juillet
28e Festival Baroque du Pays du Mont-Blanc (5)
• 13 juillet
Fête nationale (4) et Bal
• 18 juillet
Trophée pétanque des Lyonnais
• 30 juillet
Les Aigles du Léman (6)
• 31 juillet – 2 août
Megève Blues Festival
• 21 – 23 août
Braderie d’été de Megève (7)
• 23 août
Megève Mont Blanc (8)
• 27 – 29 août
Haute Route (9)






l’été déconnecté sur megeve-tourisme.fr




Champion du Monde et de France de Pizzas 2019 PIZZA - PASTA - COCKTAIL - TERRASSE - CLIMATISATION 78, rue Vendôme - Lyon 6e T 04 37 42 16 97
Ouvert tous les jours - Midi & Soir www.trattorianano.com nanotrattoria.lyon.6

Partouche Hôtel
LES BRUNCHS DU PAVILLON HôTEL***** & SPA
3, rue Georges Bassinet - Charbonnières-les-Bains
T 04 78 87 79 79
Ouvert le dimanche midi www.pavillon-rotonde.com pavillonhotelspa HOTEL

Marco Chopin
Cuisine lyonnaise à l’hôtel dieu 21-23, quai Jules Courmont - Lyon 2e T 04 78 82 38 49
Lun-sam : midi et soir 12h-22h et dim midi Le Théodore le.theodore
bistrot

Jérémy Ravier
Vue panoramique & parking (Dès 32€ le midi)
Restaurant

Emmanuel Faucon de bons plats accompagnés De bons vins
1, place Jules Ferry - Lyon 6e T 04 78 41 68 10
Restaurant
Sofitel Lyon Bellecour - 20, quai Gailleton - Lyon 2e T 04 72 41 20 97
Ouvert du lundi au samedi, midi et soir www.les-3-domes.com @sofitellyon

Franck Rinker
Bouchon Lyonnais depuis 30 ans
6, rue de la Fronde - Lyon 5e T 04 78 42 38 11
bouchon
Mar-sam : midi et soir. Ouvert 7/7 à partir du 15 avril www.decale.rest restaurantdecalelyon
Mar-Ven : soir - Samedi & Dimanche : midi & soir le cabaretier

En partenariat avec RT Conseils • rt-conseils.com 1359, route de Sain Bel - 69280 Marcy L’Étoile - T. 04 72 30 69 68

Catherine Dhinaun et David Mollard
Steakhouse - MaîtreS restaurateurS
Halles de Lyon Paul Bocuse - Lyon 3e
T 04 72 40 08 59
Restaurant

Christophe Marguin
Ouvert 7/7 midi, le soir sur réservation à partir de 40 pers. www.garconsboucherslyon.com

Victor & Paula Betoule
brasserie
plats simples et bons, cuisine généreuse, faits maison
10, route du Perollier - Dardilly
T 04 82 53 06 33
Lun-ven : midi - Afterwork les jeudi soir restaurant-papa-dardilly

BRASSERIE DES MONTS D'OR
Sandrine et Thibaut Gaudin
Cuisine bistronomique et de tradition
Brasserie
3, place de la République - St Cyr-au-Mont-d'Or
T 04 78 47 20 14
Mar-sam : 7h30 - minuit. Bar toute la journée www.brasseriedesmontsdor.fr

Benoît et Wilfried
Lieu chaleureux, gourmand et festif
100, route de Paris - Charbonnières-les-Bains
T 04 26 78 18 20
Du mardi au samedi midi et soir 7rooftop-restaurant

Restaurant
menu déjeuner à 40 €/pers. hors boissons / salons privatifs 11, avenue de Grande Bretagne - Lyon 6e
T 04 78 94 51 17
Lun-ven : 12h-14h et 19h-22h www.restaurantlepresident.com restaurantlepresident

Éric Jambon
Cuisine sincère et généreuse - terrasse
37, rue Tronchet - Lyon 6e T 04 78 89 21 02
Restaurant

Lucas Verilhac
Authentiques pizzas napolitaine
3, chemin des Cytises - Francheville
T 04 51 26 01 27
Lun-sam : midi & soir (sauf mercredi soir) www.petit6.fr lepetit6-lyon

Restaurant
Frédéric Therriaud cuisine créative, faite maison avec des produits de marché 1, rue Villeneuve - Lyon 4e
T 04 72 00 01 30
Lun-ven : 12h-14h et 19h30-22h30 - Sam : 12h-14h et 19h30-23h restaurant-leplato.fr leplato.lyon

Julie Spitters (Chef)
cuisine traditionnelle DE SAISON
70, quai Charles De Gaulle - Lyon 6e
T 04 78 17 53 53
Restaurant italien
Lun-Sam : Midi & Soir - Dimanche midi www.laboitenoirepizzeria.com

Bénédicte
CUISINE DU MARCHÉ EN CONTINU - CLIMATISATION
25, quai Saint-Antoine - Lyon 2e T 04 26 28 12 46
Service continu mar-dim - Apéritif tapas mer-jeu-ven soir www.lecafedumarchelyon.fr le-cafedumarche

Eric Giraud
restaurant de Fruits de mer & écailler
Halles de Lyon Paul Bocuse - Lyon 3e
T 04 24 41 02 01
Restaurant ecailler
Mardi-samedi : 10h-15h - Dimanche : 10h-14h30 www.chez-antonin.fr
Restaurant

Emmanuel Faucon
Tartare de boeuf dans la baVette d’aloyau
1, place Jules Ferry - Lyon 6e
T 04 72 74 03 98
Ouvert tous les jours - Midi & Soir www.casino-lyon.com/acacia casinolyonpharaon
Restaurant
Lun-jeu 8h-22h. Ven 8h-22h30, midi et soir le week-end www.brasseriedesbrotteaux.com Brasserie des Brotteaux


et Alexander






MATMUT STADIUM
’ultime match de la saison s’est soldé par une défaite (25-28) face à Montpellier mais l’essentiel était ailleurs. La rencontre a surtout été l’occasion de célébrer 100 ans d’histoire du Matmut Stadium de Gerland. Il a manqué ce soupçon de folie, l’euphorie de la victoire, pour que la fête soit totale. Mais à regarder au-delà de ce tableau d’affichage favorable aux adversaires, les 20 000 spectateurs retiendront qu’ils étaient là, 100 ans après la création du stade de Gerland. Une date à part, célébrée le temps d’une rencontre où la défaite fut plus anecdotique que les hommages et les animations. Pourtant, vêtus d’un sublime maillot collector, les partenaires de Jiuta Wainiqolo s’étaient donné les moyens de briller, comme bien des joueurs avant eux. Hélas, même la présence au coup d’envoi de Sonny Anderson, symbole des grandes heures du stade, n’est pas parvenue à faire pencher la balance. Qu’importe, avec le soutien du Virage Sud Lyon 1950 et de ses tifos, Gerland a été célébré comme il se doit.






Cadre atypique pour une arrivée de course cycliste, le Marché de Gros Lyon-Corbas a été le théâtre d’un finish d’anthologie. Séduit par le scénario de la 3e étape de l’Alpes Isère Tour, le premier marché de gros privé de France se dit même tenté par l’idée de renouveler l’expérience.
Texte
: Morgan
Couturier – Photos © Saby Maviel
Qu’importe si les entrepôts étaient fermés, le menu est resté alléchant jusqu’à l’ultime seconde. Parce qu’en ouvrant son allée centrale à l’arrivée de la 3e étape de l’Alpes Isère Tour, le Marché de Gros Lyon-Corbas a ouvert la voie à un épilogue riche en suspense. Et pour cause, au passage du péage de l’institution corbasienne, les scénarios étaient encore nombreux.
IL ÉTAIT ALORS ÉCRIT QUE
LE PUBLIC ALLAIT SAVOURER AVEC UN FINISH ULTRA VITAMINÉ.
Alors lorsque le Belge Liam Van Bylen sauta sur la ligne l’Américain Gavin Hlady, parti tenter sa chance en solitaire, les organisateurs ne purent espérer meilleur dénouement. « Ce site a toujours été marqué par des événements originaux. Les choses un peu folles, c’est ce qui met du sel dans la vie », confessa Christian Berthe, ravi de la conclusion de « cette étape qui nous a tenus en haleine jusqu’au bout ». De quoi imaginer un retour à Corbas voire d’une arrivée en nocturne ? Le président du premier marché de gros privé de France n’exclut rien. Mais face « au défi logistique » que réclame une telle arrivée, l’idée devra peut-être encore mûrir. Entre experts, le message est passé : une bataille après l’autre !












Conventions, séminaires, salons, congrès... Chaque événement est orchestré avec une même ambition : créer des expériences mémorables.
Inaugurations, anniversaires, trophées, congrès, lancement de produits...
À ces occasions, vous vous pliez en quatre pour accueillir vos invités et donner le plus d’écho possible à cet événement. Nous vous proposons de relayer votre action dans nos deux supports et de mettre à votre disposition nos photographes. Lyon People a développé dans cette optique un service spécialisé dans le photo-reportage et la vidéo.














Photo-reportage





Point d’orgue de la 5e étape du Tour Auvergne-Rhône-Alpes, le Parc des Oiseaux a de nouveau donné lieu à un final spectaculaire, pour la plus grande joie de son directeur Emmanuel Visentin. Chaque arrivée sur ses terres est synonyme de batailles acharnées. Mais aussi de sacre pour un grand nom du peloton. Après Nacer Bouhanni en 2015 et Mark Cavendish sur le Tour de France en 2016, l’arrivée de la 5e étape du Tour Auvergne-Rhône-Alpes fut l’occasion de voir briller une autre star, le Belge Wout van Aert, vainqueur d’un sprint massif très animé aux portes du parc. Mais au-delà de cette sublime mise en lumière du site emblématique de Villars-les-Dombes, cette première édition du Tour Auvergne-RhôneAlpes fut également l’occasion pour le Parc des Oiseaux de s’afficher tout au long de l’épreuve sur les podiums ainsi que sur le maillot blanc du meilleur jeune. Un partenariat inédit et un coup de pub remarqué à plus d’un titre pour Emmanuel Visentin et ses protégés à plumes puisque cette même tunique immaculée fut notamment portée par le prodige lyonnais Paul Seixas. Alors vivement la prochaine arrivée ! MC

Pour la huitième année, la Région Auvergne-Rhône-Alpes met en lumière quelques-uns des plus beaux monuments de son territoire. Cinq nouvelles villes ont été sélectionnées pour cette édition 2026. « C’est une habitude désormais sur nos territoires », la Région AuvergneRhône-Alpes aime mettre en lumière les communes qui la composent. Là est tout le sens du Festival Région des Lumières, organisé cette année du 17 juin au 11 octobre. « Le festival est un élément d’attractivité. On ne manque pas de communes qui seraient volontaires », a présenté le président de la Région, Fabrice Pannekoucke. Partenaire encore cette année, Gilbert Coudène et près de 80 membres de son équipe ont à nouveau mis du cœur pour sublimer les villes sélectionnées : Vienne (jusqu’au 19 juillet) / Aurillac (du 25 juillet au 15 août) / La ChaiseDieu (du 8 au 30 août) / Clermont-Ferrand (du 5 au 27 septembre) / Espaly-Saint-Marcel (du 18 au 11 octobre) MC 2 3

Pendant deux jours, les 20 et 21 juin, l’Hôtel de Région à Lyon a accueilli la première édition du Festival du Bien-Manger. Une initiative portée par le président Fabrice Pannekoucke pour remettre l’alimentation, l’agriculture et la gastronomie au cœur du débat public. Chefs, producteurs, élus, médecins et consommateurs se sont retrouvés autour d’une même table : celle du bon sens. Moment fort de cette première journée : l’annonce de la création prochaine d’un élu régional délégué à l’alimentation, preuve que le sujet s’inscrit désormais dans la stratégie politique régionale. Dans la foulée, le chef Christophe Marguin a révélé qu’un poste de conseiller délégué à la gastronomie allait également voir le jour à la Métropole de Lyon, fonction qu’il occupera prochainement en parallèle de son mandat de président de la structure OnlyLyon Tourisme et Congrès. FS

Incontournable rendez-vous de l’été, la soirée API Together a de nouveau réuni avocats, notaires et experts-comptables. Un événement hors du temps, propice aux échanges et aux rapprochements.
C’est là tout le sens de cette soirée réservée aux jeunes notaires, avocats et expertscomptables inscrits depuis moins de 5 ans : l'interprofessionnalité se construit souvent là, autour d'un verre. Car si la Chambre interdépartementale des notaires de la Cour d’appel de Lyon, le Barreau de Lyon et l’Ordre des experts-comptables Auvergne-Rhône-Alpes ont pour habitude de partager les dossiers et les clients, les connexions ont vocation à se développer. Pour ce faire, quoi de mieux que
de se rencontrer sur la terrasse du F&K, un lieu idéal pour une « ambiance conviviale et décontractée ». De fait, « autant apprendre à se connaître vraiment » et à développer des relations interprofessionnelles alors que les invités sont amenés à travailler main dans la main. « Il est essentiel de créer très tôt des liens et des réflexes de collaboration entre nos métiers », glissa d’ailleurs la présidente de la Chambre interdépartementale des notaires de la Cour d’appel de Lyon. Un discours entendu par les participants, nombreux à profiter du cadre pour échanger sur leurs expériences et nouer des liens au détour d’un apéritif. Arrosé, cela va de soi !
Texte : Morgan Couturier – Photos © Saby Maviel

Paul Chabrillat, trésorier, Damien Cartel, président et Patrick Velay, ancien trésorier de l’Ordre des Experts-Comptables Auvergne-Rhône-Alpes

Florence Wischer, vice-Bâtonnière du Barreau de Lyon, Maître Hubert Mortemard de Boisse, Bâtonnier du Barreau de Lyon, Patrick Velay, ancien trésorier de l’Ordre des Experts-Comptables Auvergne-Rhône-Alpes


Marion Valancogne, directeur de cabinet du Bâtonnier de Lyon, Cédric Girardon, directeur général de la Chambre Interdépartementale des Notaires de la Cour d’Appel de Lyon et Léna Chanussot, chargée de communication du Barreau de Lyon

Maître Hubert Mortemard de Boisse, Bâtonnier du Barreau de Lyon, Florence Wischer, Vice-Bâtonnière, Damien Cartel, Président de l’Ordre des Experts-Comptables Auvergne-Rhône-Alpes et Laetitia Jossier, présidente de la Chambre interdépartementale des notaires de la Cour d'Appel de Lyon, Sandrine Debade, responsable des partenariats BPAURA et François-Louis Adabia, conseillers profession libérales de la BP AURA, entourés d'Hafsat Beligny, chargée de clientèle, Pierre Huot, chargé de clientèle et Messa Gallet, directrice commerciale de Légal2Digital

Alicia Collot,
Anne-Laure Barou, Maître Julien Jaririot, Maître Chloé Bouvart et Maître Santina Magnier,




Stéphanie Vallon et Aurélie Bourdillon,


Julien Larchet, Thomas Hoff, Ophélie Comestaz, Armand Houehou et Gianni Bonnet, experts-comptables
Jusqu’au 25 Septembre Du dimanche au jeudi

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Attendue depuis plusieurs mois, l’ouverture du Club 1755 a tenu toutes ses promesses.
Texte : Marco Polisson – Photos © Alexandre Moulard
La page des Lodges définitivement tournée, plusieurs centaines de Lyonnais venus découvrir les atours tropéziens du restaurant niché au sein du Tennis Club de Champagne au Mont d’Or. Le Club 1755 a établi ses quartiers estivaux au bord de la piscine dans un décor rafraichi et apaisant.
Déjeuner. Ouvert du lundi au samedi à midi, le restaurant a déjà ses adeptes chez les nombreux habitants et salariés de la zone Techlid. Formé dans des maisons d’exception (Ombellule, Takao Takano et Mirazur), le chef Keran Bourgeois propose une cuisine méditerranéenne généreuse et raffinée à base de produits frais.
Soirées. Le Club 1755 s’anime avec l’afterwork du mercredi élaboré comme un moment de détente. Teinte musicale avec des DJ et animation culinaire par le chef Keran pour un dépaysement intemporel. L’ambiance monte crescendo le samedi soir, avec une vraie soirée qui se prolonge jusqu'à 2h du matin. Privatisation. Dans les cartons des 4 associés, Hugues Deloche, Thomas Ginon, Rayane Djouad et Cyril Noterman, l’organisation d’une pool party de 15h à minuit un dimanche par mois. Les autres soirs de la semaine, le lieu est réservé à la privatisation. Plusieurs centaines de personnes peuvent être accueillies en mode cocktail, et 200 assises en terrasse.
Club 1755 - Allée des tennis - 69410 Champagne au Mont d’Or - Tél. 06

















Comme elles en ont pris l’habitude, les équipes du Golden Tulip et Kyriad Lyon Ouest ont lancé les festivités de l’été. Une soirée captivante et dynamique, à l’image des deux établissements.
Dans ce ciel sombre où des feux d’artifice percent la nuit, on se dit souvent que le Golden Tulip et Kyriad Lyon Ouest auront bien du mal à se surpasser l’année suivante. Puis « la Belle Soirée » intervient et les attentes sont encore comblées. On comprend mieux alors pourquoi les invités s’évertuent à mettre la main sur ce précieux ticket d’entrée qui vous permet de fendre la foule et de regagner cette terrasse toujours très animée.

Texte : Morgan Couturier – Photos © Alexandre Moulard
Résultat, à l’heure du départ, une fois le ciel libéré des explosions lumineuses, les heureux participants sont souvent unanimes : la « Belle Soirée » est un rendez-vous « magnifique », à classer parmi les plus belles de l’été. Il faut dire que le propriétaire des lieux, Alexandre Scappaticci et son directeur, Emmanuel Bosle, connaissent aujourd’hui la chanson. Et ils disent d’une seule et même voix : « tout cela est possible grâce à l’engagement et au professionnalisme de nos équipes ! »
Pour charmer son monde et régaler les convives, les ingrédients sont simples : le talent du chef Alexandre Tamburini et de sa brigade pour concocter un buffet de haute qualité, et le talent de la directrice F&B Aleksandra Patterson ainsi que des concerts stimulants et le tour est joué. Et ce, jusqu’au bouquet final. Soit ce spectacle pyrotechnique visible des kilomètres à la ronde. Car oui, le Golden Tulip et Kyriad Lyon Ouest n’ont pas fini de rayonner sur la région.










































LEn plein essor, avec un taux de satisfaction proche de 100%, l’agence immobilière Les Clés d’Alexia aborde sereinement l’avenir. Cinq ans après sa création, sa fondatrice a voulu marquer le coup.
Texte : Morgan Couturier – Photos © Karine Branger
es Clés d’Alexia n’ont pas encore migré aux Bahamas ni aux Seychelles et pourtant, voir Alexia Gelas d’Angelo et ses équipes les pieds dans le sable pourrait donner bien des idées. À plus forte raison lorsqu’à l’horizon, l’agence immobilière se questionne sur l’ouverture d’une troisième agence. Mais si la société séduit depuis sa création le 4 janvier 2021, c’est qu’elle a su garder les pieds... sur terre.
Alors si le sable fin des Planches fut un cadre idyllique aux célébrations du 5ème anniversaire des Clés d’Alexia, l’agence compte bien
conserver ce qui fait sa force : une proximité avec les clients et les partenaires tout au long du parcours. Un parcours rempli de succès et de recommandations qui ont fait des agences du 6eme arrondissement de Lyon et de Loiresur-Rhône des interlocuteurs de premier plan.
De quoi aborder sereinement l’avenir et les projets futurs comme l’univers du viager, les pôles financiers ou l’accompagnement des fonds de commerce. Cela valait bien une escapade au bord de l’eau. À apprécier sans modération. Même en bord de Saône.




















Toujours aussi populaire, l’UNIS Night poursuit sa mission : rapprocher les professionnels de l’immobilier.
Texte : Morgan Couturier – Photos © Saby Maviel
S’il faut résumer l’entrain pris par cette soirée, il suffit de poser le regard sur cet instant délicat où Patrick Lozano s’évertue à capter l’attention de ses invités. Un rude exercice alors que la foule se plaît à chérir le moment et à partager « son énergie et son cœur ». Mais en trois éditions, le président de l’UNIS Lyon Rhône a trouvé la parade, à plus forte raison lorsque la brasserie du LOU Rugby, théâtre des festivités, lui donne quelques idées. Parmi elles, les convives auront sûrement retenu ces hurlements de loup poussés dans la salle, ralliant ainsi une meute derrière leur chef, ravi comme toujours de partager « une soirée qui nous ressemble et nous rassemble ». « Avec vous,

tout devient possible. Votre présence et votre bienveillance sont ce qui donnent à l’UNIS cette force si particulière », a alors présenté Patrick Lozano. Preuve en est : cette capacité à poursuivre la fête « toute la soirée et toute la nuit ». Les professionnels de l’immobilier ayant pour habitude de participer aux grands moments de vie de leurs clients, ils n’en oublient jamais la dimension humaine de leur métier. La dernière démonstration fut ainsi ce soutien apporté à l’association Wine Charity œuvrant pour améliorer le confort des enfants hospitalisés, en témoigne ce projet innovant d’une imprimante 3D à médicaments. Une première en France et « un sourire au bon moment ».
























Le temps d’une réunion exceptionnelle, l’agence Abeille Assurances Lyon Tête d’Or a profité du cadre d’O’Capot pour présenter son équipe. À commencer par la nouvelle associée, Alexie Lafont.
Texte : Morgan Couturier – Photo © Rodrigo Moreira
En bord de Saône, l’aventure de l’agence Abeille Assurances Lyon Tête d’Or suit son cours, et celle-ci semble voguer vers un avenir prospère. Là fut tout le sens de l’arrivée d’Alexie Lafont aux côtés de Tom Suc, le 1er janvier dernier. Un duo complémentaire à plus d’un titre, alors que l’incontournable terrasse d’O’Capot a pu mettre en lumière la complicité des deux agents généraux. En effet, si la soirée fut propice à des échanges chaleureux, clients et partenaires ont surtout découvert un tandem aux compétences complémentaires : l’accompagnement aux entreprises en assurances de bien et responsabilité civile pour Tom Suc

et sur l’optimisation et la transmission de patrimoine pour Alexie Lafont. Une bonne nouvelle pour les adhérents de l’assurance généraliste alors qu’Abeille Assurances Lyon Tête d’Or propose depuis peu un nouveau contrat d’assurance-vie « aux rendements importants (4,05% net) et aux frais moindres » : AFER génération. Un produit récompensant la fidélité et la proximité souhaitées par l’agence.
Cela tombe bien : nombreux furent les assurés à profiter de ce cadre pour célébrer les bons résultats de l’agence et bénéficier de quelques cadeaux. L’esprit résolument tourné vers l’avenir, comme à son habitude !



















Drones, feu d’artifice, buffets géants... On peut être distributeur et savoir recevoir. Pour célébrer les 90 ans de son groupe de distribution aux 3600 références de boissons, Erik Murgier a convié un peu plus de mille collaborateurs, clients, partenaires, fournisseurs et quelques amis à le rejoindre au château de Saint-Trys, à Pommiers, au pays des pierres dorées et porte du Beaujolais. Là, entre les allées et la cour du château investis par les stands de bières, champagne, vins et autres boissons anisées de ses amis fournisseurs, avec la musique du DJ Nicolas Maille et les accents enivrants du violon de Barbara Monte, un show drone conclu par un feu d’artifice, il ne fallait pas être grand clerc pour comprendre que cette soirée anniversaire ne serait pas une simple répétition du futur centenaire. Les 330 collaborateurs d’aujourd’hui sur quinze sites, les fournisseurs, partenaires, et clients, bref

l’écosystème de la distribution de boissons de toutes natures en CHD (Consommation Hord Domicile) et donc ce monde de la convivialité, du partage, et de la fête. « Nous sommes les maillons d’une même chaîne », a confirmé Erik. Une grande famille donc, élargie aux Toques Blanches Lyonnaises — 90 ans aussi cette année — représentées au château par Christophe Marguin, Olivier Paget et Laurent Bouvier, qui ont apporté leur pierre en trois plats signature au déjà magnifique buffet de C Gastronomie salué par le millier d’invités présent. C’est d’ailleurs à la famille, à ses trois filles, et notamment Manon qui a organisé la soirée anniversaire avec Mickel et Eléa, que le président du Groupe Murgier a dédié la fin de son intervention. « Ce métier de distributeur, je n’aurais jamais imaginé le faire. Mais depuis, j’en ai fait ma passion », avait-il prévenu un peu plus tôt. Camille, Manon et Éloïse, suivez son regard...
Texte : Philippe Lecoq – Photos © Saby Maviel

















La concession Audi Lyon Sud - Groupe Central Autos s’est transformée, le temps d’une soirée, en véritable paddock ! Sur la grille de départ : l’impressionnante Audi F1 R26 et la nouvelle Audi RS5, dévoilée en avant-première.
Texte : Morgan Couturier – Photos © Bertrand Perret
Le message est peut-être subliminal, toujours est-il qu’au sol, c’est bien aux premières places qu’Audi figurait. Sur la grille, la star de la soirée occupait d’ailleurs la pole position : la sublime Audi R26, première née de l’écurie Audi Revolut F1 Team. « On est très peu à pouvoir la voir », s’est réjouit Edouard Coquillat, ravi de compter sur la présence de cette monoplace 2026, nouvellement venue sur les circuits de la reine des compétitions automobiles. « On veut continuer à offrir une expérience client encore plus moderne », a alors poursuivi le directeur général du Groupe Central Autos. Dès lors, si la présentation de la nouvelle Audi RS5 et de
ses 639ch a donné des idées aux habitués de la marque, la F1 pilotée par Gabriel Bortoleto et Nico Hulkenberg a irrémédiablement capté l’attention. « La F1 est le meilleur moyen de montrer l’avance par la technologie. C’est un environnement parfaitement lié à la vision de la marque », a présenté au passage le conférencier Romain Breux. Nul doute que la présentation, enrichie par la découverte du nouveau pop-up Café Dorner Frères, a fait son effet. Pour preuve, ces nombreux candidats prêts à monter à bord d’un simulateur pour prendre le volant de ce monstre de puissance. Avec plus ou moins de réussite. Mais des rêves plein la tête !













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Mise en pause pendant trois ans, l’opération C’6Bon a été relancée par la Mairie du 6e arrondissement, du 15 au 20 juin 2026. Comme à son habitude, l’événement solidaire a rencontré un franc succès.
: Morgan
Son visage a beau avoir changé, ses fonctions aussi, le rituel, lui, n’a pas évolué. Au final de ses visites chez les restaurateurs, Samuel Soulier a conservé sa recette magique : ce sourire charmeur et sincère qui accompagne chacune de ses rencontres. Il faut dire que le nouveau maire du 6ème arrondissement y met du cœur. Il était déjà de l’aventure lors des débuts de l’opération C’6Bon et le voilà à la relancer, trois ans après sa dernière édition, avec le concours de son
adjoint Damien Gouy-Perret. Et ce, pour le plus grand bonheur des seniors du quartier, souvent isolés, à plus forte raison en ces temps de fortes chaleurs.
“LUTTER CONTRE L’ISOLEMENT DES PLUS FRAGILES”
Sans ménager leurs efforts, l’édile du 6ème arrondissement et ses adjoints ont donc mis

les petits plats dans les grands, avec pas moins de 34 restaurateurs partenaires mobilisés. Du Président de Christophe Marguin au Café du Pond en passant par Morealle Picollo, la Reine Astrid ou Sauce Poulette, ce sont ainsi près de 400 seniors à qui la municipalité a pu offrir un banquet hors du temps. En prime, beaucoup de convivialité et un engagement : l’opération sera renouvelée l’an prochain. Mieux, Samuel Soulier en fait la promesse : « on fera encore mieux » !









L’équipe de l’Argenson

Rafraîchie et végétalisée, la terrasse de l’Argenson s’est embellie avec l’arrivée de l’été. Un espace plus élégant que l’institution lyonnaise souhaite ouvrir aux afterworks pour offrir un peu de gaieté au quartier.
Texte : Morgan Couturier – Photos © Bertrand Perret
C’est dans son ADN, ancré dans son for intérieur, Frédéric Guerra se plaît à améliorer tout ce qu’il touche. Un an après avoir récupéré les clés de l'Argenson, l’ancien décorateur a donc mis en œuvre sa philosophie. « Je veux redonner à l’Argenson son blason d’institution lyonnaise », assuret-il, embarqué avec entrain dans ce nouveau défi gastronomique. Alors depuis le lancement de la saison estivale, l’établissement cultive un esprit nouveau, fort d’une équipe soudée et d’une terrasse entièrement relookée, enrichie de cinq terrains de pétanque. De quoi « ajouter de l’esthétisme et plus de confort » au restaurant, bien décidé à capter une clientèle plus jeune et à développer la
partie afterwork. « Le soir, on veut être encore plus gourmet sur les plats à partager », glisse encore l’agent de joueurs. À peine baptisée, la terrasse de l’Argenson, portée à 160 places, fait visiblement son effet. Au détour des planches apéritives et du brasero, l’Argenson retrouve une belle clientèle, incarnée par le retour des politiques comme Christophe Guilloteau, président du Département du Rhône, d’anciens joueurs de l’OL, des membres du Club des Clubs, le cinéaste Christian Carion, ou encore Laurent Gerra. « Les clients s’y sentent bien », confirme encore Frédéric Guerra. Mais l’homme ne saurait s’en satisfaire. D’autres projets d’embellissement sont déjà en réflexion.












06/06/2026 – Julie et Julien Barbet
27/06/2026 – Candice Laforêt et Rodolphe Nurier

Dans nos intentions de prière,
Monsieur Charles Balaÿ*, antiquaire, papa de Fanély et Maryline ;
Madame Claudie Goutagny, maman de Lionel, Romain, Thibault et Ingrid ; Monsieur Raymond Faure, président des Cars Faure ;
Monsieur Pierre Grandvuinet, papa de Laurence, Anne et Julie ;
Monsieur Robert Ginon*, papa de Dominique, Patrick, Catherine, Florence et Franck ;
Madame Janine Leval, maman de Gérard et Jacques ;
Monsieur Jean de Mesmay, papa de Philippine, Paul, Olivia et Térence ; Madame Nicole Curé, médecin, maman d’Isabelle. Nous assurons leur famille et leurs proches de toute notre affection.
* Leur nécrologie est à lire sur lyonpeople.com

QUATRE MOTEURS POUR L’EUROPE
Jeudi 11 juin à Barcelone, Fabrice Pannekoucke a pris la présidence des « Quatre Moteurs pour l’Europe » pour une durée de deux ans, confirmant ainsi le dynamisme de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Cette alliance stratégique constitue un moteur économique, industriel et technologique de premier plan à l’échelle européenne et réunit quatre des territoires les plus dynamiques et innovants d’Europe : la Catalogne, la Lombardie, le BadeWurtemberg et Auvergne-Rhône-Alpes.

CRIF — Les membres du CRIF Auvergne-Rhône-Alpes ont renouvelé leur confiance à l’avocat pénaliste Richard Zelmati en le réélisant à la présidence de l’’association pour un mandat de 4 ans. Selon l’institution, « cette réélection est d’abord la reconnaissance d’un engagement constant au service de la communauté juive, de la République et de la lutte contre toutes les formes de haine ».

Le Comité de la Fondation Fourvière (de gauche à droite) : Cyril Balas, président du Conseil de Surveillance de la Commission, Jean Christophe Aguettant, président, Antoine Bérard, secrétaire, Magaly Chatin, déléguée générale, Edouard Malandrin, trésorier, Philippe Castaing, président sortant, Marc Bouchacourt, vice-président
La Fondation Fourvière ouvre une nouvelle étape de son histoire. Après treize années d’engagement bénévole au service du sanctuaire, dont quatre à sa présidence, Philippe Castaing transmet ses responsabilités à Jean-Christophe Aguettant, nommé président de la Fondation Fourvière à compter du 1er juillet 2026. À ses côtés, Marc Bouchacourt est nommé viceprésident.

GL EVENTS — Anne-Marie Baezner, PDG de la division Auvergne-Rhône-Alpes Venues du groupe événements GL, a été distinguée comme lauréate du JMIC Unity Award 2026, une reconnaissance internationale accordée aux professionnels qui se distinguent par la promotion de la collaboration, de la coopération et du développement dans l’industrie mondiale de l’événement d’affaires.
lyon people • juillet 2026 •

Dernier survivant d’une fratrie lyonnaise de 7 enfants (Aimé, Bernard, Robert, Pierre, Paul, Madeleine et Renée), Robert Ginon est décédé le 18 juin 2026 à l’âge de 96 ans.
À l’issue de leurs études chez les Jésuites, son frère ainé Aimé, choisit de se lancer dans le droit en reprenant l’étude notariale de leur père Auguste, tandis que son cadet Robert opte pour les métiers de la banque, puis se spécialise dans le financement des pharmacies avec sa société SEFI qu’il dirigera jusqu’à sa retraite.
Côté cœur, les deux frères vibrent pour le même patronyme : celui des Prénat, dont les filles sont les héritières des maîtres de forges propriétaires de la Fonderie de Givors - dits établissements Prénat – installés sur le port pétrolier de Givors en 1839. Victime de la crise sidérurgique, les hauts fourneaux ont fermé définitivement leurs portes en 1962.
Aimé Ginon épouse Danielle Prénat, décédée en octobre 2011, tandis que Robert Ginon se marie avec Nicole Prénat, décédée le 23 juin 2014. De leur union, naîtront 6 enfants : Dominique, Patrick, Catherine, Florence, Béatrice (+ en 1981), et Franck.
Des unions croisées qui étaient monnaie courante à l’époque dans la belle société lyonnaise, la plus connue étant celle de la famille Lumière et de la famille Winckler : Louis Lumière épouse Rose Winckler, son frère Auguste convole avec Marguerite Winckler tandis que leur petite sœur France Lumière s’emmourache de Charles Winckler.
La rédaction de Lyon People présente ses condoléances à ses enfants Dominique et Christian Guinand, Patrick et Catherine Ginon, Catherine et Xavier Moullin, Florence Reymond, Franck Ginon et Belén Moreno Ortega, et à tous les membres de leur grande famille. Les funérailles ont été célébrées en l’église Saint Martin de Limonest, le jeudi 25 juin 2026.
hôtel de ville

DU 27 JUIN AU 19 JUILLET 2026
De la nuit tombée à minuit


