QU’IL NE FALLAIT PAS RATER !
N°268 – Février 2026
2020 – 2026
SIX ANS DE BLOCAGES ET DE POLÉMIQUES
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QU’IL NE FALLAIT PAS RATER !
N°268 – Février 2026
2020 – 2026
SIX ANS DE BLOCAGES ET DE POLÉMIQUES

On savait les écologistes - obnubilés par la bicyclette - peu au fait des réalités économiques. Mais on les imaginait soucieux d'apprendre à défaut de comprendre. Tout du moins, c'est ce que suggérait leur présence, lundi 26 janvier, aux vœux du monde économique qui ont rassemblé à l’amphithéâtre de la cité internationale près de 3 000 entrepreneurs à l’invitation des organisations patronales et consulaires ainsi que les élus d’hier, d’aujourd’hui et de demain (reportage page 84). Les décideurs ont en travers l’explosion de la fiscalité, du dogmatisme écologiste et des contraintes réglementaires, illustrées notamment par l’affaire Safran.
Une séance de torture pour les écolos. « Nos entrepreneurs tiennent le cap et continuent d’assumer leurs responsabilités économiques et sociales. Ils investissent, forment, innovent et maintiennent une activité essentielle à la vitalité des territoires, dans les villes comme dans les communes rurales. Mais cette capacité d’engagement et de résilience doit s’inscrire dans un cadre plus lisible, plus stable, et plus favorable à l’initiative économique ! » ont clamé les organisateurs. À l’attention de qui, à votre avis ? Installés au premier rang, protocole oblige, la séance a rapidement viré au cauchemar pour le maire de Lyon et le président de la Métropole, adeptes de la décroissance. Pensez donc ! Entendre parler toute la sainte soirée d’« attractivité » et de « souveraineté » plutôt que de « mondialisation heureuse » et de « mobilités efficaces » en lieu et place de « mobilités douces » a fini par leur donner un sérieux mal de crâne.


Le premier faux pas de Bruno Bernard. Les deux compères ont rapidement trouvé un dérivatif : leur téléphone portable. Le nez plongé dans leur smartphone, ses SMS pour Grégory Doucet, et « Water sort puzzle » un jeu en ligne pour Bruno Bernard, les deux hommes ont ainsi tranquillement passé le temps, et démontré à leurs hôtes qu’ils étaient dénués de tous les codes de la politesse mais aussi durablement déconnectés... du monde réel. Cet épisode que nous avons conté sur notre site internet a suscité un combo de réactions outrées ou désabusées. Il s’agit du premier faux pas du président de la Métropole dans une campagne marquée par les outrances écologistes (lire page 8). En laissant Grégory Doucet prendre la foudre populaire, son coéquipier a l’art de faire oublier sa pleine responsabilité dans l’enfer des embouteillages et le chaos commercial qui frappe depuis 2020 les communes du Grand Lyon. Les électeurs seront-ils dupés ? Il reste un mois à ses opposants pour les informer. Nous y contribuons avec cette édition spéciale.
Marco Polisson, Rédacteur en chef



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6 LA VIE LYONNAISE
8 LE COURRIER DES LECTEURS
10 LA VIE POLITIQUE
24 LA VIE PATRIMONIALE
27 DOSSIER SPÉCIAL
6 ANS DE GALÈRE RIVE DROITE
LA CRISE DE L'IMMOBILIER
L'INSÉCURITÉ
INTERVIEW DE FRANÇOIS FALLETTI LE RACKET DU STATIONNEMENT LE TOP 20 DES POLÉMIQUES
56 MEGÈVE PEOPLE
58 STYLE GASTRONOMIE
60 STYLE BEAUTÉ
61 DOSSIER ÉVÈNEMENTIEL
70 PEOPLE SPORT LOU RUGBY – PAU
73 PEOPLE EVENTS LES 10 ÉVÈNEMENTS
QU’IL NE FALLAIT PAS MANQUER
90 CARNET MONDAIN
Lyonpeople.com n°268 - Février 2026
Sur une idée originale de Marc Engelhard et Nicolas Winckler
Couverture : Illustration Lyon People
Directeur de la publication Nicolas Winckler - nw@lyonpeople.com
Directeur de la rédaction Marc Engelhard
Rédacteur en chef Marco Polisson - marco@lyonpeople.com
Rédacteur en chef adjoint Morgan Couturier - morgan@lyonpeople.com
Journalistes Fanny Suteau, Philippe Lecoq, Jocelyne Vidal
Directeur artistique Ghislain Laîné - ghislain@lyonpeople.com

Directrice des annonces légales Sophie Bardol - sophie.bardol@lyonpeople.com - 06 29 66 41 04
Chef de publicité Flavie Laforêt - flavie@lyonpeople.com - 06 11 19 04 43
Assistante de direction Marie Bugnet - marie@lyonpeople.com
Directrice du TOP 500 - 2026 Clémence Bricon - clemence@lyonpeople.com
Assistante commerciale TOP 500 Camille Megido - camille@lyonpeople.com
Conseillère éditoriale Françoise Petit - francoise.petit@lyonpeople.com
Photographes Saby Maviel, Jean-Luc Mège, Alexandre Moulard, Bertrand Perret
Ont collaboré à ce numéro Laurette, Jocelyne Vidal, Christian Mure, Jacques Bruyas, Laurence Ponsonnet, Sophie Guivarch, Jean-Marie Nauleau, Matthias Arguel Diffusion (1200 points) Agence Coyote Diffusion
Ce magazine est disponible gracieusement en version numérique sur le site lyonpeople.com
Supplément de www.lyonpeople.com. Impression Chirat. Ne pas jeter sur la voie publique. La reproduction des textes, dessins et photographies publiés dans ce numéro sont la propriété exclusive de Lyonpeople, une marque de Jetpeople.com SARL au capital de 177 160 €. RCS Lyon 493 132 252. Elle se réserve tous droits de reproduction dans le monde entier. Dépôt légal à parution. ISSN : 1952-7772.

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cène de désolation depuis plusieurs jours devant et contre l’église SaintPothin. Places de stationnement supprimées, travaux jusqu’à l’été 2026, les écologistes pourrissent la vie du quartier. La scène pourrait prêter à sourire : l’église Saint-Pothin voit sa place mourir, avant que celle-ci ne ressuscite. Mais en attendant, le paysage semble bien loin des récits bibliques. Sur place, les pelleteuses forment un balai à la mission bien définie : terminer la transformation de la place à l’horizon de l’été prochain. « Les objectifs de la modification de cet espace public sont de renforcer la végétation », écrit ainsi la Métropole pour présenter ce projet à 3,7 millions d’euros, financé à hauteur de 1,9 million d'euros par la Ville de Lyon. Pourtant, la place Edgar Quinet ne semblait pas être la plus mal lotie. Parents et enfants disposaient déjà d’un espace sécurisé et clôturé, de zones d’ombre et de pelouses que la Métropole et la Ville de Lyon auraient pu se contenter de réengazonner. Toutefois, une telle option ne semble manifestement pas être à la hauteur des espérances écologistes, ces

derniers étant bien décidés à laisser leur empreinte partout dans la Capitale des gaules. Ces derniers promettent ainsi de rafraîchir la place au moyen de la plantation de 17 arbres, de fleurs et de plantes. L’idée est louable, mais méritait-elle autant de dépenses ? Les mauvaises langues diront que leur dogmatisme y trouve son compte. La transformation de la place n’est pas sans conséquence pour les automobilistes. La contre-allée nord, menant de l’avenue de Saxe au bistrot Les Saint Potins, va être piétonnisée, supprimant au passage une vingtaine de places de stationnement.
Interdiction du stationnement sur l’allée Vendôme. Autour de l’église Saint-Pothin, ce réaménagement est censé profiter aux seniors, à qui l’exécutif a accordé « l’installation d’un espace de pétanque ». « Un collectif citoyen, qui sera choisi dans le cadre d'un appel à projets de la ville de Lyon, aura également des espaces mis à disposition à végétaliser », présente la Métropole de Lyon. Reste à savoir dans quel état seront maintenus ces équipements. Sur place, le parvis Nord de l’église Saint Pothin fait actuellement occupé par des sans-abri qui campent à côté d’une déchetterie à ciel ouvert. Un paysage qui n’est pas vraiment au goût du voisinage. Pour couronner le tout, l’allée Vendôme (reliant la place à la rue Vauban) qui permettait aux riverains de se garer va perdre cette fonction essentielle. Le stationnement automobile y sera supprimé, « pour préserver la santé des arbres existants, dont les pieds seront végétalisés » dixit nos confrères de Lyon Entreprises. Imparable... Une quarantaine de places devraient être concernées.
< Tout comme sur l’avenue des Frères Lumière, les commerces sont très impactés
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Aux abois. À deux mois des élections, la fébrilité s’est emparée des élus écologistes sortants, pressés vers la sortie. D’où des sorties en roue libre et des dérapages contrôlés, de ceux qu’on aime réaliser quand tout est perdu. Jeudi 22 janvier 2026, en plein conseil municipal, un élu vert est sorti de l’anonymat dans lequel il sommeillait depuis son élection avec Grégory Doucet. Il se nomme Steven Vasselin, et est adjoint à la petite enfance. Vous l’apprenez ? Nous aussi. Après avoir palpé ses indemnités d’adjoint pendant 6 ans sans qu’on ne puisse mémoriser une seule de ses actions, le voilà soudainement en pleine lumière, pour un quart d’heure de célébrité warholienne qui finit de discréditer définitivement son camp. On se souviendra de lui « pour ses propos discriminants, il s’est fait rappeler à l’ordre » dixit Le Progrès. « Vous êtes prêts à tout pour parvenir (au pouvoir) y compris à profiter d’un vieux monsieur qui aura 84 ans à la fin de son mandat » a-t-il prononcé à l’encontre des élus de droite et du centre, déclenchant une tempête dans l’hémicycle. Voilà le souvenir que l’on gardera du dernier conseil municipal de l’ère Doucet. L’onde de choc a résonné chez tous les protagonistes de la campagne lyonnaise. Sur le réseau social X, Alexandre Dupalais a apporté son « Soutien à JM Aulas face à cette attaque indigne sur son âge. Il y a suffisamment à dire sur le programme inepte du candidat macroniste pour ne pas se vautrer dans l’insulte et les attaques personnelles. L’indignité jusqu’au bout ! » Georges Képénékian, également candidat, s’est fendu d’une missive délicieusement rédigée, en soutien à Jean-Michel Aulas. Nous la publions in extenso sur notre site web.
Texte : Marco Polisson – Photo Lyon People
“Soutien à Jean-Michel Aulas !! il a fait ses preuves dans plusieurs domaines, lui !”
Marie-Carmen Levacher
“Enfin un chef d’entreprise à la tête de Lyon ! Il en faudrait plusieurs pour 2027 !”
Philippe Faugier
“Monsieur Kepenekian est un homme bien respectueux et respectable, j’espère qu’il ne s’alliera pas avec l’équipe actuelle”
Brigitte
“Enfin des paroles apaisantes, c’est bien. Les écologistes devraient s’en inspirer. J’aimerai savoir ce que Vasselin a dit quand Doucet a visité les EHPAD pour racoler ? A ce moment-là les personnes âgées étaient importantes !”
Bruno Rossi
“Il n’y a pas d’insulte à donner l’âge. C’est indélicat et déplacé.
Mais pas du tout insultant.”
Christophe Bonazzi
“L'insulte « vieux monsieur »... Ce n’est pas une insulte, c'est un fait”
Mélanie Letter
“Le covid nous a apporté la peste verte... Il va falloir se serrer les coudes et être solidaire pour l'éradiquer”
Ursula Werner
“Qu'est-ce qu'il lui a pris à ce Steven de lancer cette action kamikaze, lui qu'on n'a jamais entendu pendant 6 ans. A-t-il eu cette idée tout seul ?”
François Repschnik
“Georges Kepenekian, quelle plume ! Un vrai camouflet à ce jeune foutriquet (j’aime ce mot désuet) écologiste qui va bientôt retomber dans l’oubli.”
Philippe Bergère
“Je ne vois pas en quoi il est insultant de dire que Jean-Michel Aulas est un vieux Monsieur. Je suis dans ma 68ème année je suis vieux et Mr Aulas est plus vieux que moi. Drôle de société où le mot vieux serait une insulte et où plus personne n’accepterait de se qualifier de vieux.”
Alain Klam
“Ces insultes montrent bien le niveau des écologistes, qui, pendant six ans, ont prouvé leur inefficacité à Lyon”.
Jérôme Tebaldi
“Tout le monde est en roue libre à Lyon ! Quelle foire d'empoigne !”
Desarts Sonnants
“Vivement que ce cirque cesse et qu’on retrouve notre si belle ville de Lyon“ Astus
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’annonce en exclusivité, sur notre site internet, de l’arrivée du célèbre chanteur dans l’équipe Spartacus de Michel Dulac a enflammé les réseaux sociaux. La page Facebook de Lyon People a enregistré plus de 509 000 vues et engrangé plus de 1 300 commentaires. Interrogé par notre rédaction, le chanteur nous a confirmé son intérêt pour Lyon, vouloir « porter un projet pour une ville » et mettre « ma notoriété au service d’une noble cause dans une ville que j’adore, et à laquelle je suis relié par ses traditions gastronomiques et chrétiennes et mariales avec Notre Dame de Fourvière, cette église qui a été construite par les Lyonnais ». Et de poursuivre, très enthousiaste : « Il y a beaucoup de choses dans cette ville des Lumières dans lesquelles je me reconnais. Il y a une identité entre cette proposition qui m'est faite de porter un projet transversal à une ville pour faire exister l'option démocratique dans le débat républicain. Et puis le fait, à un moment donné, de poser mes valises et de m'ancrer, ce qui n'est pas au demeurant mon tempérament, dans la vie d'une communauté avec laquelle je vais partager les enjeux et me mettre à construire un projet social qui correspond à mes idées. » Si son rôle n’est pas encore totalement acté, la tendance serait à le propulser tête de liste pour gagner une mairie d’arrondissement. Selon nos informations, le 8ème – terre d’élection du candidat UDR-RN Alexandre Dupalais – est pour l’heure l’option privilégiée.

NEUVILLE SUR SAÔNE
BENJAMIN GAUTHEY
FAIT LE PLEIN
Le candidat de la droite et du centre creuse son sillon et multiplie les contacts pour faire connaitre son programme qui se revendique de Grand Cœur Lyonnais. Estampillé Horizons, Benjamin Gauthey ne désespère pas de faire front commun avec la liste de centre gauche. Objectif : sortir les écolo-communistes, actuellement en place, dont la réalisation principale a consisté à fermer l’artère principale de Neuville aux automobilistes. Au grand dam des commerçants du centre-ville très impactés par cette mesure dogmatique.

RILLIEUX LA PAPE
JULIEN SMATI
SE MOUILLE POUR
LA BONNE CAUSE
En 25 ans de rédaction en chef, j’ai suivi le parcours de très nombreux hommes et femmes politiques très impliqués pour leurs habitants. Mais au palmarès des plus investis, figure incontestablement le premier adjoint d’Alexandre Vincendet. Le 18 janvier dernier, Julien Smati n’a pas hésité à braver le froid pour nager 8 kilomètres entre la cité internationale et la Confluence au profit de l’association Orphépolis qui vient en aide aux orphelins de la Police nationale. Respect !

LIMONEST
LA BONNE DYNAMIQUE
D’ERIC MAZOYER
Alors que Max Vincent s’accroche désespérément à son fauteuil, l’alternance proposée par son challenger fait son chemin. Après une première réunion publique sold-out en novembre, Eric Mazoyer a remis le couvert avec le même succès le 22 janvier dans la grande salle de « La Boucherie » pour présenter l’ensemble de ses colistiers. Comme annoncé sur notre antenne, ce duel de droite s’annonce saignant.

LA RÉGION AUVERGNE RHÔNE-ALPES
BOYCOTTE
TOUT PRODUIT ISSU DU MERCOSUR
Alors que l’Union européenne a signé, ce 17 janvier, un traité de libre-échange avec quatre pays d’Amérique latine, la Région refuse de se plier à une décision qui sacrifie son agriculture. Face à un accord injuste et déséquilibré pour l’agriculture française, Laurent Wauquiez annonce faire le choix de l’action et le boycott des produits concernés par le Mercosur pour ses propres commandes ainsi que pour celles réalisées pour le compte de 1 000 structures régionales par sa centrale d’achat pour un total de 50 M€ par an (cantines scolaires, restauration en EPHAD, etc…).

SAINT-GENIS LAVAL MARYLÈNE MILLET : DE CHALLENGER À CHALLENGÉE
Autre duel à droite dans cette jolie commune du Sud-Ouest lyonnais actuellement dirigée par la centriste Marylène Millet (UDI). Alors qu’elle était challenger, elle avait créé la surprise en battant le maire sortant Roland Crimier. Ce dernier soutient cette année la candidature de Jules Guillemot, un jeune chef d’entreprise qui a fait de la réduction des dépenses, de la sécurité et du projet de chaufferie biomasse son tryptique de campagne.

CALUIRE ET CUIRE LE BAPTÊME ÉLECTORAL DE BASTIEN JOINT
Elu maire en juillet 2025, et marié dans la foulée, Bastien Joint a eu 6 mois pour se familiariser à la fonction de VRP de sa ville. Le 19 janvier dernier, Caluire et Cuire a accueilli Julien Lepers, resté dans la mémoire collective pour avoir animé – entre 1988 et 2016 (!) –, le jeu télévisé Questions pour un Champion. L’occasion pour l’animateur évincé du service public par Delphine Ernotte, de découvrir la maison du docteur Dugoujon, aujourd’hui Mémorial de Caluire et Cuire Jean Moulin. Dans la foulée, Bastien a lancé sa campagne de manière très tonique fin janvier en réunissant 350 Caluirards pour son premier meeting.

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À un mois et demi des élections municipales, le maire d’Écully, Sébastien Michel, a officialisé sa candidature à un nouveau mandat. Pour Lyon People, il revient sur les grandes réalisations de ces dernières années et dévoile les priorités de son projet pour poursuivre le développement et l’attractivité d’Écully. Propos recueillis par Fanny Suteau – Photos DR
LP : Pourquoi avez-vous souhaité vous représenter aux municipales de 2026 ?
SM : Nous vivons dans une société et dans un monde où tout va très vite, voire trop vite, et moi, je crois au temps long. Ensuite, je vois chaque jour l’impact des décisions qu’on a prises depuis 5 ans et demi avec mon équipe, notamment sur la rénovation de nos groupes scolaires, la sécurité et l’ouverture en septembre de la maison de santé pluriprofessionnelle. L’objectif est de continuer à inscrire cette action dans la durée.
De quoi êtes-vous le plus fier dans votre mandat de maire depuis 2020 ?
L’une de mes grandes fiertés, c’est la manière dont on a pu préserver la situation financière de la commune. On n’a pas augmenté les taux de fiscalité locale. On n’a pas endetté la ville. Écully a une dette à zéro aujourd’hui.
L’une des fiertés aussi, c’est d’avoir tenu 97% des engagements pris en 2020. Il y a aussi des projets très concrets dont je suis particulièrement fier : la création de la permanence de l’Ouest lyonnais pour venir en aide aux femmes victimes de violences et la maison de santé pluriprofessionnelle.
Comment avez-vous concilié investissements et gestion responsable des finances communales ?
Écully a une situation financière exceptionnelle. Nous n’avons pas augmenté les taux de fiscalité municipale du mandat, et même plus largement, ils n’ont pas été augmentés depuis 23 ans. Deuxième élément, on a 0€ de dette. Et pour autant, on investit beaucoup : près de 30 millions d’euros sur le mandat. Ce que je dis toujours, c’est qu’on gère l’argent public comme si c’était le nôtre.
La sécurité est une attente forte des Écullois. Quelles actions avez-vous mises en place ? Dès mon arrivée à l’été 2020, nous avons mis en place un grand plan sécurité. Nous avons augmenté les effectifs de police municipale de 250%, instauré des patrouilles de nuit, armé la police municipale et étendu le réseau de vidéoprotection, passant de 42 à 71 caméras. Nous avons aussi mutualisé police municipale et police nationale et adhéré au dispositif « voisins vigilants et solidaires ». Depuis 2019, les cambriolages ont baissé de 62%. C’est un résultat dont on est très fier.
“JE
LES INTÉRÊTS D’ÉCULLY ET DE SES HABITANTS”
La transition écologique est souvent évoquée. Qu’avez-vous engagé à Écully ? Tout le mandat s’est articulé autour de trois priorités : l’éducation, la sécurité et la transition écologique. Nous avons développé les mobilités, engagé la rénovation énergétique des bâtiments publics, et conservé le label « Quatre Fleurs ». Nous avons planté beaucoup d'arbres parce qu'on sait qu'aujourd'hui, c'est l'une des réponses les plus efficaces pour lutter contre le réchauffement climatique. On essaie de trouver des solutions très concrètes, très pragmatiques et de ne pas être dans le dogmatisme.
Le tribunal administratif a rejeté par deux fois l’ordonnance de la Métropole qui tente d’installer un centre d’accueil pour mineurs migrants à Écully. Quelle est votre position sur ce dossier ?
La Métropole a voulu passer ce projet en force, sans associer la commune. Le tribunal administratif m’a donné raison à deux reprises, notamment en raison des dérogations au risque incendie. Sur le fond, je continue de dire que le site n’est pas adapté pour ce type d’hébergement, en raison de son éloignement par rapport à Lyon, de la desserte en transports et de la taille de la structure. En tant que maire, je défends les intérêts d’Écully et de ses habitants. En tout cas, j’ai bon espoir, s'il y a une alternance à la Métropole au mois de mars, que ce contentieux soit définitivement abandonné.
Quelles seront vos priorités si vous êtes réélu ?
Les priorités resteront l’éducation, la sécurité et la transition écologique. Mais je vais quand même en ajouter deux : la santé, avec la nécessité d’innover face au vieillissement de la population, et l’aménagement du centreville, pour le rendre plus fonctionnel, plus agréable, avec plus de nature, tout en restant fidèle à la maîtrise des dépenses publiques. Tout faire pour qu'on continue d'être si bien ensemble à Écully... C’est le slogan de ma campagne.

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Rendez-vous est donné à l’hôtel-restaurant le Beaulieu, bel établissement de Charbonnières avec terrasse plongeante sur l’avenue du Général de Gaulle... Un paquet de flyers à la main, Sébastien Arcos revient du marché, on est jeudi, il y retournera juste après. Car depuis plus de six mois, lui et son équipe sont déjà « en marche » – pas sûr que ce clin d’œil l’enchante – pour les prochaines municipales. Deux autres listes seraient attendues, les rumeurs circulent, mais pour l’instant « Réinventer Charbonnières avec vous » occupe seule le terrain.
Texte : Philippe Lecoq – Photo © Alexandre Moulard
Installé avec femme et enfants à Charbo – qui dit encore Charbonnières ? – depuis 2009, Sébastien s’est aussitôt investi dans la vie de sa commune d’adoption. Il a été élu d’opposition
en 2014, puis adjoint de 2020 à 2024 sur la liste de Gérald Eymard, le maire actuel, avec les délégations de sécurité, mobilité, développement économique et du personnel municipal. Il n’a donc pas fait que de la figuration, avec ces thèmes qui impliquent chacun des 5500 habitants de cette jolie commune de l’Ouest Lyonnais, connue ailleurs pour son rallye, mais surtout pour le casino qui a longtemps porté son nom. Avec Gérald Eymard, qui ne se représente pas, l’idylle a tourné court en cours de dernier
mandat, sur le projet de construction d’un parc des sports, Sébastien Arcos et six autres élus de la majorité municipale ont voté « contre », scission, retrait des délégations... C’est le passé.
« Ma maman était handicapée moteur. Tout ce qui est inclusion, vivre ensemble, solidarité, ont toujours été des préoccupations majeures. La voir peiner autant pour passer un trottoir, entrer dans certains commerces, accéder aux services publics, est sans doute à l’origine de mon envie d'engagement. Il fallait que je lui facilite la vie, et que je donne sens à notre situation familiale ». Son implication dans l’amélioration du quotidien des gens qui l’entourent, va redoubler avec la naissance de sa fille, atteinte elle aussi d’un handicap. Et puis la transmission. Sébastien a longtemps été prof à l’IDRAC, école dont il est diplômé, jusqu’à directeur de campus, après avoir créé et développé une boîte d’électricité qu’il a vendue au bout de dix ans. Il est aujourd’hui directeur d’EKLYA School of Business, école de la CCCI, avec deux campus : Lyon-Ecully et Saint-Etienne.
Avec toutes ces casquettes qui le coiffent depuis plus de cinquante ans, le candidat ne manque pas de réseaux. Dans les milieux économiques, mais aussi politiques, culturels et même sportifs... « L'idée c'est de les utiliser pour sortir notre commune de l’isolement, travailler de nouveau avec les maires voisins, construire ensemble, favoriser la mutualisation sur certains équipements. Il faut redonner sa place à Charbonnières, qui a une histoire, une marque. C'est la seule ville du département, avec Lyon, à avoir une réelle marque ». Un début de profession de foi que le candidat complète : « Nous voulons construire une ville plus ouverte, plus juste, plus humaine. Mettre en place la transition inclusive, jouer notre rôle dans la transition écologique. Être exemplaires vis-à-vis de la nature, nous avons ici un envirronnement préservé ; exemplaires vis-à-vis des seniors et de l'accompagnement qu'on se doit à ceux qui on fait notre histoire ; exemplaires vis-à-vis de l'avenir parce que nous avons la chance d'avoir un campus tourné sur le digital, nous devons participer à son développement aux côtés de la Région ». On ne l’arrête plus puisque sa ligne est de réinventer. Réinventer Charbo. Pendant la campagne il déclinera ses ambitions concrètes pour demain : une maison de santé, avec des appartements pour seniors ; la réhabilitation des deux salles Sainte-Luce malgré la zone inondable ; le maillage en caméras de surveillance, l’embauche des agents municipaux manquants... Mais le mieux serait sans doute d’aller l’écouter sur le marché. Les beaux jours ne vont plus tarder.


À quelques semaines du premier tour, Champagne-au-Mont-d’Or tire le bilan de six années de mandature de Véronique Gazan. La maire que l’on pensait du même bord que l’exécutif précédent s’est finalement rangée derrière la politique écologiste. Pistes cyclables, décroissance, la commune de l’Ouest Lyonnais subit. Alors face à l’élue sortante, la candidature de Christian Besse prend de l’ampleur.
Texte : Morgan Couturier - Photos © Lyon People
Le tableau présenté semble se répéter inlassablement : des stationnements supprimés sur des axes primordiaux, des commerçants en colère et un dogmatisme écologiste largement contesté. Pourtant du côté de Champagne-au-Mont-d’Or, les électeurs pensaient avoir élu une candidate « divers centre ». Véronique Gazan s’était présentée ainsi et les Champenois lui avaient largement accordé leur confiance (63,64% des voix en 2020, ndlr). Six ans plus tard, la population se dit flouée. Et les actions menées ressemblent bien plus à une mandature dogmatique qu’à une concertation centriste. « Elle a trompé ses électeurs. Elle était adjointe à la Culture du maire sortant (Bernard Dejean), alors beaucoup ont voté pour elle
par continuité. Malheureusement, elle est totalement inféodée à Bruno Bernard et Grégory Doucet », dresse un administré. À deux mois du passage dans les urnes, Champagne-au-Mont-d’Or pleure ainsi la transformation de ses rues. En particulier de l’avenue de Lanessan, où le chantier de la piste cyclable n°4 continue d’alimenter l’exaspération des locaux et la colère des commerçants, en forte baisse de chiffre d’affaires (autour de 40%).
“CERTAINS ADJOINTS SE SONT SENTIS PIÉGÉS PAR SA POLITIQUE”

Alors du côté de l’opposition, incarnée par Christian Besse, ancien adjoint aux Finances de Barthélémy Bonora, le constat est limpide : les aménagements décidés par l’exécutif ont été faits au détriment du dynamisme de Champagne-au-Montd’Or. « Sur la commune, on a perdu tout le stationnement. On a supprimé 150 places ultra centrales au profit de la voie lyonnaise 4 et au détriment des commerçants. La maire n’a plus aucun contact avec eux, parce qu’elle se sait indésirable. C’est la première fois que je vois une cassure pareille ». « Je les comprends, beaucoup d’automobilistes des Monts d’Or passaient par là et jusqu’à présent, s’arrêtaient, faisaient leurs courses à Champagne. Mais sans place de stationnement, on est mort », expose Christian Besse, pour qui on évoque un possible rapprochement avec le mouvement « Cœur Lyonnais ». Avec plus de 13 000 passages quotidiens sur cet axe, Champagne-au-Mont-d’Or avait d’ailleurs l’image de « village rue ». La suppression des places de stationnement a renforcé cette impression, s’arrêter devenant un vrai cassetête, constat à l’appui. Même le marché, jadis organisé sur la place, à l’angle de la rue Louis Juttet et de l’avenue de Lanessan a été déplacé pour remodeler ladite place « végétalisée » Désormais installé à côté de l’église, ce dernier « dépérit ». « Il n’est plus visible, donc beaucoup de commerçants sont partis. Pourtant, la municipalité avait annoncé vouloir développer ce marché », regrette Christian Besse.
« La maire a une approche doctrinale. Elle dit qu’il faut s’adapter », ajoute un riverain, déçu de voir son édile rouler pour les écologistes. Du côté de la rue de la Mairie, le spectacle est encore plus saisissant. À l’heure de la sortie des classes de l’école Saint-Joseph, les parents n’ont d’autres choix que de se garer sur la piste cyclable, les places de stationnement ayant été supprimées (photo ci-contre). Une manière d’admirer le ridicule de ces voies, tellement spacieuses que même un SUV ne peut occuper toute la largeur. « Il n’y a jamais eu de discussion avec la maire », regrette-t-on. Face à ce constat, Christian Besse promet de prendre le contre-pied. « On se battra pour garder notre identité et que les commerces soient florissants. C’est gagnant-gagnant, ça crée du lien social », glisse-t-il, conscient que tout ne pourra être déconstruit. « Pour autant, il y aura des adaptations à faire, remettre du stationnement, sinon beaucoup de commerçants vont mourir », ajoute l’ancien élu, que l’on présente comme bien plus assidu sur un vélo que sa concurrente. « Tout politique doit prendre en compte la problématique de l’écologie, mais on ne peut pas le faire au détriment de tout. C’est inacceptable », conclut l’intéressé. Des propos souvent répétés sur le territoire de la métropole de Lyon. On vous laisse trouver le dénominateur commun.



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Choisi par Jean-Michel Aulas pour incarner le mouvement
« Cœur Lyonnais » dans le 6e arrondissement, Samuel Soulier voit en cette candidature un certain sens de l’histoire. Engagé en politique depuis ses 18 ans, le Lyonnais l’assure : malgré son jeune âge, il tient pour lui une certaine expérience du terrain.
Texte : Morgan Couturier - Photo © Lyon People
Pas content de son look ? Triplé !
La référence au ballon rond le fera sûrement sourire, lui le grand amateur de foot et de couleurs rouges et bleues. Pour autant, celui qui ne rechignerait pas à porter le dernier maillot de l’Olympique Lyonnais, Samuel Soulier a d’autres priorités, que ses récents achats font bien remarquer. Ces dernières semaines, l’intéressé avoue en effet avoir pris soin de refaire sa garde-robe. À la clé, trois nouveaux costumes, plus en adéquation avec celui que son chef de file, Jean-Michel Aulas, souhaite lui faire porter : maire du 6e arrondissement. Un costume trop grand ou trop lourd à porter pour un jeune homme de 29 ans ? Samuel Soulier assure avoir les épaules. « On assiste aujourd’hui à
un rajeunissement de la vie politique. Jeune ne veut pas dire inexpérimenté », martèle celui qui goûtera aux joies de la trentaine en 2026. Reste à connaître le contenu de ses cadeaux. Sur sa liste, l’intéressé a déjà formulé quelques vœux. L’un d’eux sera assurément de décrocher cette écharpe bleu blanc rouge, promise au vainqueur des élections. Marier des administrés lui a appris les bases solides d’une union. Parfait, il lui faudra obtenir cette dernière pour conquérir le cœur des votants. Peut-être était-ce d’ailleurs le sens de sa délégation et d’un titre d’adjoint « aux liens intergénérationnels » qui le rapproche tantôt des jeunes et tantôt des seniors. « Ce qui m’intéresse, c’est la politique locale. C’était le sens de cette délégation, qui me permet de
réaliser des actions très mixtes et d’échanger avec un maximum de personnes. Maire d’arrondissement est la meilleure façon d’être au contact de ces gens. C’est toujours quelque chose qui m’a animé », poursuit l’élu, adoubé par Pascal Blache « On a retrouvé une vie dans le 6e grâce à lui. Et ce qui était agréable, c’est qu’il faisait énormément confiance à ses élus. Il m’a beaucoup soutenu dans cette démarche », confesse le responsable d’exploitation de l’agence Profil. Une structure dans laquelle Samuel Soulier a appris à manager des salariés bien plus âgés. « Il faut se servir des forces de chacun. C’est pareil en politique. Une liste se doit d’être représentative et de tous les âges », poursuit-il.
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Exploiter les meilleures facettes de ses hommes, c’est d’ailleurs le sens de l’histoire et de cette fonction de maire qu’il souhaite épouser. Pour cela, Samuel Soulier a trouvé en Jean-Michel Aulas, le parfait relais. Un mentor de prestige à ranger aux côtés des précieux conseils de son grand-père, l’illustre avocat André Soulier, premier adjoint de Francisque Collomb (1983-1989). « JeanMichel (Aulas), je connaissais déjà l’homme, ses valeurs et sa philosophie. Mais surtout, il a été présent pour moi à des moments difficiles de ma vie. Quand la rumeur de sa candidature s’est propagée, je me suis dit que c’était le candidat parfait pour rassembler », témoignet-il. Choses dites, les deux hommes ont matché. Comme souvent, l’entrain de Samuel Soulier a fait son effet. Jean-Michel Aulas aime les personnes motivées, une qualité que l’enfant du 6e ne peut renier. Question d’héritage. Toutefois, la politique est si vorace, qu’un seul nom ne peut suffire à légitimer certaines aspirations. Alors le Lyonnais a appris. Dans les pas de son grand-père certes, mais à son image et avec ses convictions. « C’est forcément une source d’inspiration et il faut faire de cet héritage une force. Pour autant, Jean-Michel n’a pas fait son choix en fonction de ça. J’espère avoir prouvé que j’étais capable de faire des choses par moi-même », livre le candidat. Pour cela, le jeune homme a déjà quelques idées bien arrêtées. Redonner une âme à la ville en est une. S’inspirer de la « mairie mobile » de Nicole Chevassus en est une autre. Puis vient le concret : résoudre les problèmes d’équipements sportifs, le manque de places en crèche, combattre l’insécurité (notamment les vols à la roulote), répondre aux besoins de proximité ou encore redonner de l’éclat à « un arrondissement de moins en moins propre ». « Maire est un engagement de tous les temps », confirme-t-il, comme pour prouver que l’ampleur de la tâche a bien été saisie. Alors qu’importe la marque, le costume de candidat est taillé sur mesure. Dans l’armoire, celui de maire n’attend qu’une chose : être porté !

e mouvement Grand Cœur Lyonnais a donc livré la composition de son équipe pour gagner les neuf arrondissements de Lyon. Objectif : le grand chelem. L’exercice a dû lui rappeler quelques souvenirs footballistiques, au cours desquels l’OL cochait chaque week-end, les noms de ses meilleurs joueurs. Si depuis, l’ex-président a abandonné le navire, Jean-Michel Aulas endosse désormais le costume d’entraîneur. Il s’est ainsi livré à l’incontournable composition de ses têtes de liste. À la clé, une « équipe diverse, jeune, ancrée à Lyon et prête à agir », décrit le mouvement Cœur Lyonnais. La parité est à l’honneur, bien que le nombre impair des arrondissements lyonnais offre un léger avantage aux candidates féminines (cinq contre quatre hommes, ndlr).
Texte : Morgan Couturier avec MP - Photos © DR

LYON 1ER
LAURE CÉDAT
Issue de la société civile, compagne du restaurateur Christophe Cédat (Café 203), Laure Cédat s’est fait connaitre en tant que porte-parole du collectif des Défenseurs de Lyon. Son arrondissement d’élection étant un fief de l’extrême gauche, elle est destinée (in fine) à occuper un poste d’ajointe en mairie centrale.

LYON 2E :
PIERRE OLIVER
Tenant du titre, Pierre Oliver repart à l’assaut des électeurs de Lyon 2. Un territoire acquis de haute lutte en 2020 avant de s’inscrire dans le cœur de ses administrés. Les applaudissements nourris de ces derniers, lors de ses vœux le prouvent. Première action attendue : la réouverture de la rue Grenette.

LYON 3E
BÉATRICE DE MONTILLE
Six ans après sa défaite face à Grégory Doucet (10 442 voix contre 6 232), Béatrice de Montille engage la revanche pour Lyon 3. La gestion écolo est fortement critiquée par les comités d’intérêts locaux. L’entrepreneuse et conseillère municipale a un coup à jouer sur des terres qu’elle maîtrise depuis l’enfance.

LYON 4E
LOÏC TERRENES
Très actif sur les réseaux où il n’hésite jamais à dénoncer les absurdités du maire Rémi Zinck et de son adjoint en sandales, l’ancien candidat aux législatives souhaite « une CroixRousse plus accessible et plus protectrice ». Son job actuel : directeur régional de la plateforme professionnelle, My Job Glasses.

LYON 5E
THOMAS RUDIGOZ
Visage connu du paysage politique lyonnais. Député du Rhône de 2017 à 2024, l’actuel conseiller métropolitain connaît bien le 5e pour en avoir été le maire de 2014 à 2020 sous le mandat de Gérard Collomb. Son objectif avec JMA : rouvrir l’arrondissement très enclavé depuis la fermeture de la montée du chemin neuf.

LYON 6E
SAMUEL SOULIER
Sorti vainqueur de la primaire (non officielle) du 6, Samuel Soulier prend en main sa destinée. L’actuel adjoint aux liens intergénérationnels a été très actif au cours des deux derniers mandats. Du haut de ses 29 ans, le petit-fils d’André Soulier veut « porter un projet ambitieux ». À lui d'endosser le costume.

LYON 7E
ÉMILIE DESRIEUX
Même si elle n’est pas la figure la plus connue de l’équipe de Grand Cœur Lyonnais, cette docteur en pharmacie se démène pour gagner le 7e arrondissement, gangrené par l’insécurité et la paupérisation depuis la prise de fonction de la maire actuelle, Fanny Dubot, nommée directrice de campagne de Grégory Doucet.

LYON 8E
BARBARA VÉLON
Investie dans le conseil de quartier de Montplaisir, Barbara Vélon, 39 ans, aura la lourde charge de relancer un arrondissement largement impacté par les travaux de voirie initiés par les écologistes, notamment sur l’avenue des Frères Lumière. Elle y affrontera le chef de file de l’union des droites Alexandre Dupalais.

LYON 9E
LAILA KHALLOUK
Novice en politique, la jeune femme de 32 ans, cofondatrice de Génération Aulas est prête à entrer dans l’arène. « Marchande de biens engagée », Laila Khallouk souhaite « faire rayonner le 9e arrondissement par l’action et le travail ». Là encore, il faudra réparer les absurdités écolos de la maire en short Anne Braibant.

Bloqués dans les embouteillages, les Oullinois subissent depuis 3 ans une galère sans fin
Alors que de nombreux résidents oullinois apprécient la campagne de dérision lancée contre le candidat écologiste, le maire actuel, Jérôme Moroge, a réitéré son envie de maintenir « une ville accueillante ». Si la fusion avec Pierre-Bénite a du mal à passer, l’édile peut compter sur plusieurs projets pour conserver son poste. Encore faudra-t-il se débarrasser de l’envahisseur vert et de son chef de file, « JC Kohlaasus », comme l’eurent rebaptisé certains. Mais à l’heure d’affronter l’actuel viceprésident écologiste à la Métropole de Lyon, Jean-Charles Kohlhaas, Jérôme Moroge est apparu confiant lors de ses vœux pour le millésime 2026. Une année particulière en

raison des élections municipales, la première depuis la réunification d’Oullins et PierreBénite, en janvier 2024. Dès lors, si la maire déléguée, Clotilde Pouzergue, a annoncé mettre un terme à sa carrière politique après 25 années à « être proche des habitants », Jérôme Moroge aura la charge de maintenir « une ville chaleureuse et accueillante, où on ne fait pas que rentrer chez soi ». « Oullins-Pierre-Bénite doit rester ce lieu où il fait bon vivre ensemble », lui conseilla d’ailleurs Clotilde Pouzergue. Pour cela, l’élu LR devra notamment résoudre la problématique de l’insécurité, alors que sa commune reste gangrenée par les points de deal. « Nous ne baisserons pas les bras. Un commissariat de police doit être ouvert le jour, le soir et les week-ends », a-t-il exposé lors de ses vœux.
L’édile pourra se rassurer en mentionnant le bilan négatif de son adversaire, l’exécutif de la Métropole de Lyon étant particulièrement critiqué pour son absence de mesures en faveur de la sécurité et son désamour pour les
caméras de vidéo protection. Jérôme Moroge pourra également s’appuyer sur le soutien de nombreux résidents, alors que les affiches de campagne de Jean-Charles Kohlhaas ont été très largement tournées en dérision. « Mal vivre ensemble » ou « gaspiller ensemble » en lieu et place du mouvement « Agir Ensemble », l’adjoint de Bruno Bernard n’a visiblement pas la côte du côté d’OullinsPierre-Bénite. Malgré l’étrange débauchage du brillant Joris Hadj, pourtant habitué au luxe du Cercle de l’Union, l’élu écologiste délégué aux... mobilités paye également le lourd tribut de ses nombreux aménagements. On pense à l’expérimentation ratée sur la Grande Rue d’Oullins, la mise à sens unique de nombreuses artères, mais aussi la transformation du boulevard de l’Europe au profit d’une piste cyclable empruntée par de très rares amateurs. Conséquence : un chaos quotidien dans lequel les automobilistes se retrouvent bloqués dans les embouteillages, leurs véhicules contraints de rouler à cheval sur la chaussée et le trottoir. À l’opposé, la transformation du quartier de la Saulaie, avec notamment la construction d’un centre aquatique ultra-moderne, semble jouer en faveur de Jérôme Moroge. Et ce, malgré quelques critiques, à commencer par les retards de chantier et la destruction du parking relais TCL. Les applaudissements nourris de ses administrés pour débuter l’année ont dû le rassurer. Désormais place à la campagne. Reste aux électeurs de trancher.
Texte : Morgan Couturier - Photos © Lyon People






NOTRE HISTOIRE.































Six ans après avoir gagné la mairie de Bron pour 194 voix, Jérémie Bréaud tient pour lui un bilan largement positif. Félicité pour ses actions en faveur de la sécurité, l’édile souhaite surfer sur sa popularité croissante. Sa campagne de réélection est entamée, avec pour slogan, un message on ne peut plus clair : « encore +, toujours mieux »
S’il était encore possible d’en douter, l’arène de la salle Albert Camus a mis fin aux doutes : Jérémie Bréaud est prêt au combat. Si bien qu’au moment de fendre la foule, il n’aura manqué que les gants pour le confondre avec un boxeur. La musique d’entrée aura évidemment contribué à cette impression. Puis vinrent les coups, souvent bien sentis. À l’heure de remettre en jeu sa ceinture de maire, le Brondillant a donc pris un malin plaisir à lancer le premier round, motivé par les « Bréaud, maire de Bron » entonnés par ses sympathisants. « En 2018, dans une toute petite salle municipale, nous étions à peine une trentaine. Mais déjà à l’époque, je vous avais fait une promesse, vous amener à la victoire en mars 2020 », lançat-il. Le serment fut respecté. Six ans plus tard, le maire sortant se prête à un nouvel engagement : « Pour vous, chers brondillants, pour Bron, nous ferons encore plus et toujours mieux », exhorta-t-il, avec vigueur. Pour cela, la stratégie est d’ores et déjà établie : « garder ce qui fonctionne et changer ce qui ne marche pas ». Dans le lot, Jérémie Bréaud peut se féliciter d’avoir ramené l’ordre dans sa commune de l’Est Lyonnais. Un point salué par Jean-Michel Aulas, qui fit « preuve de beaucoup de courage pour être à l’heure ». « Tu as dû partir de la place Bellecour ce matin aux aurores tant il est devenu difficile de circuler dans la Métropole, entre les travaux, les pannes à répétition du métro ou encore la traversée
Texte : Morgan Couturier - Photo © Célia Luis
non sans risque de la Guillotière », s’en amusa son hôte. « Il a su obtenir des résultats qui sont remarquables. Jérémie, je te souhaite une belle victoire municipale au premier tour », salua en retour le candidat à la mairie de Lyon.
“LA SÉCURITÉ N’EST PAS UNE THÉMATIQUE DE DROITE OU DE GAUCHE”, NI DU RN ?
D’autant que dans cette nouvelle bataille, mars « sera un mois particulièrement chargé » pour le maire de Bron, dont l’anniversaire sera célébré quatre jours après le premier tour (prévu le 15 mars, ndlr) et quelques jours seulement avant l’arrivée d’un premier bébé avec son épouse Ingrid. Deux moments de joie que l’édile souhaite entrecouper d’un nouveau sacre. Pour cela, celui que la candidate LFI, Hélène Quiqueton, « veut dégager », peut se targuer d’un vrai bilan. « Mon mandat a été celui du retour de l’ordre. La vie est aujourd’hui beaucoup plus paisible à Bron qu’elle ne l’était en 2020. On obtient ces résultats en y mettant
« LA VIE EST AUJOURD’HUI BEAUCOUP PLUS PAISIBLE À BRON QU’ELLE NE L’ÉTAIT EN 2020 »
les moyens. Je ne connais pas le sentiment d’insécurité, je ne connais que l’insécurité », revendiqua l’élu, dont le mandat fut celui du triplement des effectifs de la police municipale, de la création d’une brigade canine ou encore de la multiplication des caméras de surveillance (de 35 à 300 en six ans) en partenariat avec la Région Auvergne Rhône-Alpes. « C’est une caméra pour 140 habitants ! A Lyon, cher Jean-Michel, c’est une caméra pour 900 », exposa le candidat, pour le plus grand plaisir de ses invités, parmi lesquels Élisabeth Queyranne, Blanche et Gérard Sousi ou les sportifs Christophe Sarrio et Aurélien Giraud. Constat fait, Jérémie Bréaud n’a pas oublié ses autres succès : l’éducation, la santé, la culture et... l’écologie. « L’écologie, c’est avant tout du bon sens et le bon sens, ça n’a pas de couleur...Ce n’est pas le vert en tout cas. Le pragmatisme écologique embellit une ville, l’idéologie écologique la défigure. L’écologie, c’est une éthique de vie, pas un dogmatisme outrancier », piqua ce dernier, dans une réplique qui plaira à son adversaire écolo, Lucile Morel. Le mot est passé, les coups distribués. Ainsi va un maire qui n’a « pas les mains qui tremblent ». Un maire qui « décide la ville de demain » !


On savait que le patrimoine lyonnais était le cadet de leurs soucis. Un nouvel exemple en est donné avec la dégradation physique et morale de cette église croix-roussienne que les écologistes veulent transformer en salle d’escalade, un projet révélé nos confrères d’Actu Lyon
Texte : Marc de Jouvencel - Photos Lyon People
Depuis une vingtaine d’années, l’église Saint Bernard est au cœur d’un conflit qui a fait couler beaucoup d’encre. Depuis sa désacralisation en 1990, elle a échappé à la démolition et subi tous les outrages. L’association Saint Bernard se bat pour qu’elle conserve sa destinée originelle voulue par les canuts. « Le propriétaire du terrain a légué à la Ville de Lyon par testament olographe du 25 septembre 1850, une parcelle montée saint Sébastien dans le but d’y
construire une église afin y célébrer le culte catholique, et y concevoir une paroisse pour les canuts lyonnais. En contrepartie, celle-ci a accepté que soit célébrées dans ce même lieu, des messes à la fois pour le donateur mais aussi pour les membres de sa famille à perpétuité. Le conseil municipal de Lyon, a approuvé dans son intégralité ces conditions par une délibération du 23 novembre 1858 » révèle la présidente Nicole Hugon. La Ville de Lyon peut-elle s’assoir sur cette promesse ?
Malgré les pressions multiples dont ils font l’objet, et le peu de moyens dont ils disposent, les défenseurs de Saint Bernard tiennent bon depuis 20 ans. Mais sa remise en service étant bloquée, l’édifice est à l’abandon, comme a pu le constater Nicole Hugon, photos à l’appui. Après la salle de coworking, le nouveau projet

de salle d’escalade la fait grimper au rideau : « C’est un véritable scandale fait à nos anciens, aux ouvriers, aux canuts, aux plus pauvres, qui se ont sacrifiés pour construire cette église et ce lieu sacré pour y demander à contrepartie des messes à perpétuité pour eux et pour leur famille. Aujourd’hui après nos vingttrois demandes de la refaire vivre comme ils l’avaient demandé, pour respecter la mémoire de nos anciens, faire respecter le testament du donateur, la Mairie de Lyon et tous ces élus n’ont eu que mépris, et en piétinant de leur volonté et leur mémoire. En réalité, elle n’a jamais été abandonnée : elle a simplement été sacrifiée et piétinée sur l’hôtel de l’idéologie » dénonce cette amoureuse du patrimoine qui prépare une nouvelle fois sa défense.

Soutien de Jean-Michel Aulas
« Encore un projet bâclé et sans vision à 3 mois des élections alors qu’un mur d’escalade vient juste d’être inauguré à la Croix-Rousse ! Encore du temps perdu pour les Lyonnais comme la salle Rameau. Votre gestion est aussi catastrophique que dangereuse. » a-t-il tweeté à l'attention de Grégory Doucet
Les amoureux du patrimoine religieux.
Regroupés au sein de l’association Saint Bernard de Lyon, ils se battent pour que la volonté testamentaire des donataires du terrain soit respectée et veulent redonner à l’édifice sa vocation religieuse originelle. Ce qui est techniquement réalisable car la communauté traditionaliste est à l’étroit dans sa chapelle du quai Perrache.
Le promoteur Carré d’Or.
Connus pour leurs projets controversés, notamment sur l’immeuble Astral (quai Augagneur - Lyon 3) et l’hôtel de la Gentilhordière (Limonest), ces promoteurs voulaient transformer l’église en espace de co-working avec un restaurant végan pour alimenter la faune des pentes. Mais ils se sont heurtés à la foi des premiers qui ont réussi à bloquer pendant 20 ans leur projet transformiste. Ils sont partie prenante de la salle d’escalade.
La Ville de Lyon, propriétaire du bâtiment.
Le projet coworking a été imaginé sous le mandat de Gérard Collomb qui souhaitait simplement trouver une solution « pragmatique ». Sans arrière-pensées. Son successeur Grégory Doucet (qui refuse d’entrer dans la basilique de Fourvière) et les anticléricaux qui occupent la mairie centrale n’ont, eux, aucune envie de rendre l’église aux catholiques traditionnalistes.
Le diocèse de Lyon.
Surnommé « l’homme invisible » par ses ouailles, l’archevêque de Lyon est récemment sorti du bois pour héberger une centaine d’immigrés clandestins au sein de l’église Saint Polycarpe situé à deux traboules de Saint Bernard qui n’a jamais trouvé grâce à ses yeux. Et pour cause : « Mgr de Germay n'a qu'un ennemi : nous et la Fraternité Saint Pie X » déplore Nicole Hugon. Au point de préférer voir cette église historique transformée en salle d’escalade ! Débarqué d’Ajaccio, le prélat partage avec l’éphémaire sa non-assimilation à la société lyonnaise. « Le testament des canuts tout comme notre histoire lui sont étrangers » confesse un curé lyonnais. En mode messe basse...
Pendant que les quatre parties se déchirent, l’édifice se dégrade chaque jour un peu plus...

Nicole Hugon a lancé une pétition sur le site mesopinions.com pour impliquer les Lyonnais dans son combat. Elle a déjà recueilli plus de 2 800 signatures. http://www.mesopinions.com/petition/social/signez-mairie-lyon-rende-glise-saint/24617



DOSSIER SPÉCIAL
2020-2026
Rive droite 6 ans de galère à venir p. 28
La crise de l'immobilier amplifiée p. 30
L'insécurité à son paroxysme p. 32
Interview François Falletti, ancien procureur p. 36
Le racket du stationnement p. 38
Le top 20 des polémiques les plus ridicules p. 40
DOSSIER RÉALISÉ PAR MARCO POLISSON ET MORGAN COUTURIER


La mise en condition est réussie. Depuis deux ans, la circulation sur l’axe Nord-Sud est entravée par des travaux qui provoquent des embouteillages monstres... dans un environnement dégradé. Et ça préfigure parfaitement le chaos annoncé sur cette antenne avec la mise en œuvre du réaménagement de la rive droite du Rhône.
Ce projet phare des écologistes a été confirmé en décembre 2025 par Bruno Bernard. Il vient compléter les mesures de fermeture de la Presqu’île via la ZTL (Zone à Trafic Limité). Derrière la jolie carte postale - à 100 millions d’euros - présentée par Bruno Bernard et Grégory Doucet, il n’est pas compliqué de deviner les reflets subliminaux du dogmatisme et de l’inconséquence : l’accès au centre-ville de Lyon et la circulation automobile vont être définitivement entravés.
“LA PRESQU’ÎLE VA DEVENIR UNE ÎLE INACCESSIBLE”
Sans surprise, les intentions de la Métropole de Lyon, évidemment partagées par la mairie de Lyon, font indubitablement l’apologie de la verdure (33 000 m2 végétalisés), des piétons et des cyclistes. Si on peut toutefois accorder aux écologistes, la publication de visuels au demeurant très séduisants, la mise en œuvre du projet mettra clairement fin à l’accès de
Texte : Marco Polisson et Morgan Couturier – Photos © Pascal Pierart
la Presqu’île en voiture. Ou tout au mieux, à une circulation très largement perturbée, pour les plus courageux. « La Presqu’île va devenir une île », nous confiait d’ailleurs Yann Cucherat en 2023, alors que la réhabilitation de la Rive Droite prévoit une profonde refonte de la circulation, entre les ponts De Lattre de Tassigny et Gallieni. Soit 2,5 kilomètres, entièrement transformés. « Réduire le nombre de voies, boucher des trémies et supprimer des places de parking sont de bien piètres substituts à une véritable politique globale d’écartement progressif du trafic en-dehors de la ville et de développement d’alternatives sérieuses à la voiture », renchérissait l’ancien gymnaste, dauphin de Gérard Collomb. En conséquence, ce tronçon, actuellement étalé sur 2×4 voies particulièrement encombrées, se limitera à un total... de trois voies : deux dans le sens sud-nord et une seule dans le sens nord-sud, sans compter la destruction des trémies du pont Morand et de l’HôtelDieu. Le tout limité à 30km/h. Les travaux préparatoires surprises – sur les réseaux ENEDIS – démarrés en 2024 s’étirent des Terreaux jusqu’à Bellecour dans le sens Nord-
Sud. Pendant plus d’un an, une seule voie était praticable pour les automobilistes pris dans un goulet d’étranglement dès le passage du pont Morand. De trois voies, on passait directement à une voie, et cela jusqu’à la trémie de l’Hôtel-Dieu.

Par capillarité, tous les ponts du Rhône étaient totalement bloqués ainsi que les accès à la Presqu’île, notamment les sorties de parkings. Des milliers d’automobilistes ont été pris au piège à toutes les heures de la journée avec un pic le matin et le soir. Notamment Jean-Michel Aulas qui a dénoncé ces blocages inadmissibles dans un tweet valant profession de foi.
Sur l’échelle de la ville de Lyon, les chiffres des embouteillages du Tom Tom Traffic index donnent le tournis. Depuis l’arrivée des écologistes, Lyon est grimpée sur le podium et a gagné deux places tout juste derrière Paris (Anne Hidalgo) et Bordeaux (connue pour ses sapins de Noël en palettes), fières de leurs politiques anti-voitures qui se soldent par une hausse des bouchons et de la pollution. En 2023, 201 heures ont été volées aux automobilistes lyonnais dans les embouteillages. Et ça n’a fait que s’aggraver depuis : « La multiplication de travaux de voirie mal coordonnés, la mise en œuvre d’un Plan Vélo d’un montant ahurissant de 484 M€ dont 282 M€ de Voies Lyonnaises, la réduction drastique de la place accordée aux voitures sur les chaussées, l’application de plans de circulation souvent absurdes, la création de bouchons « tactiques » pour écœurer les

automobilistes... autant de choix assumés qui ont provoqué la congestion des circulations sur notre territoire » dénonce Véronique Sarselli, candidate à la présidence de la Métropole. « Cela représente environ 50 millions d’heures collectives perdues dans les embouteillages. »
Pendant ces longues minutes perdues, les Lyonnais dégoutés et nos visiteurs désabusés ont eu tout loisir d’observer leur environnement immédiat. Et s’il y a une chose qui saute aux yeux, ce sont les ridicules
installations de type jardin d’enfants et aires d’autoroute placées en juillet 2024 sur les quais. Ce mobilier urbain censé apaiser cet environnement très routier... est la risée des internautes. Deux mois après sa mise en place, il était déjà vandalisé et tagué. Alors que certains « équipements » sont situés à une centaine de mètres de l’Hôtel-Dieu, c’est aussi la notion même de respect du patrimoine qui échappe totalement aux écologistes. Cela donne une idée de leur future rive droite. Très cheap assurément.
« Sur les visuels, tout est parfait : végétalisation, apaisement, réappropriation du fleuve, urbanisme « durable »... Mais derrière le vocabulaire et les belles images, une question centrale reste largement évacuée : quel impact réel sur l’activité de Lyon et la vitalité de son centre-ville ? Car en pratique, le projet prévoit de faire quasiment disparaître l’unique axe nord-sud structurant du cœur de Lyon, sans alternative crédible, ni en capacité, ni en calendrier… Sans évaluation sérieuse des impacts sur les flux, les temps de parcours et, surtout, sur l’économie du centreville. Or la Presqu’île vit de flux. Flux d’habitants, de clients, de salariés, de touristes, de livreurs. Lorsque ces flux se raréfient, ce ne sont pas seulement des déplacements qui disparaissent, ce sont des activités qui s’éteignent. Ajoutons à cela 5 à 6 années de travaux supplémentaires, titanesques, dans un centre-ville déjà profondément fragilisé… Après un mandat
François Gaillard fut le directeur général de Lyon
Texte : François Gaillard*
de chantiers, de restrictions et d’accessibilité dégradée, c’est une nouvelle traversée du désert qui s’annonce pour les commerces, les restaurants, les services et l’emploi local !
Le risque est clair : moins d’accessibilité, moins de passages, moins de lisibilité, moins de chiffre d’affaires.
Ce n’est pas une crainte idéologique. C’est une mécanique urbaine connue, documentée, observée dans toutes les grandes villes : réduire la place de la voiture n’est pas un objectif en soi, c’est un moyen. Et un moyen qui n’a de sens que s’il s’inscrit dans une vision globale des mobilités, du commerce, du tourisme et de l’attractivité. Le Rhône est un atout majeur pour Lyon, mais la Presqu’île n’est pas un « décor ». C’est un
écosystème économique vivant, fragile, qui ne survivra pas à une nouvelle accumulation de contraintes décidées sans vision d’ensemble… Une ville transformée contre ses habitants et ses activités devient une ville brutale. Lyon mérite qu’on l’aime pour ce qu’elle est, et qu’on la transforme sans la renier au nom d’un modèle idéalisé. »



L’heure est grave pour le « secteur immobilier ». Et derrière ce vocable anonyme se cachent des particuliers et des professionnels qui se retrouvent dans des situations financières difficiles. Ils sont agents immobiliers, notaires, artisans, publicitaires, architectes, ou travaillent pour des promoteurs qui n’arrivent plus à écouler leur stock.
Pour ma part, je pense à Franck, un ami très proche, courtier en crédits immobiliers depuis une dizaine d’années et dont la société de courtage a été contrainte de fermer ses portes à la fin de l’année. À 45 ans, il a dû se réinventer une nouvelle vie professionnelle après avoir gagné l’équivalent d’un SMIC mensuel sur le dernier exercice. Derrière cette crise nationale inaudible d’Emmanuel Macron et de ses ministres, vous entendrez toujours parler de deux facteurs : la hausse des taux et la frilosité des banques. Mais c’est loin d’être complet, surtout à Lyon, où la crise est consciemment aggravée par les exécutifs écologistes de la mairie centrale et de la Métropole avec l’encadrement des loyers, mais pas que. Une situation dénoncée par les professionnels de l’immobilier : « C’est avec une profonde colère que l’UNPI 69, l’UNIS Lyon Rhône et le SNPI constatent que la Métropole de Lyon, malgré leurs nombreuses mises en garde, poursuit sa politique d’encadrement des loyers », alertaient les professionnels en 2024. Pour la troisième année, un arrêté préfectoral relatif à la fixation des loyers de référence, des loyers de référence majorés et des loyers de référence minorés dans les communes de Lyon et de Villeurbanne a été pris.
Car cet « encadrement » qui a totalement déstabilisé et asséché le marché locatif a été mis en place de la manière la plus floue possible (les rues concernées ne sont pas bornées) et ne tient pas compte des lourds travaux de rénovation énergétique engagés par des propriétaires. Qui sont contraints de sortir du marché leurs appartements non rénovés, aggravant ainsi la crise du logement. Nous vous parlions également sur notre site internet de ces petits investisseurs qui ne parviennent plus à rembourser le prêt de leur appartement locatif depuis la baisse du loyer imposé par les écologistes : je pense notamment à Bérangère. Le montant du loyer est désormais inférieur à sa mensualité bancaire. Elle va être contraindre de revendre, mais les acheteurs ne sont pas au rendezvous. Les investisseurs non plus, surtout à Lyon, du fait de l’encadrement des loyers et de l’IFI, mais aussi à cause de l’insécurité
galopante et de l’impossibilité de circuler dans des conditions acceptables. Sans oublier le coût des parkings, l’arrivée des voitures mouchardes LAPI et la discrimination au stationnement, nouvelle lubie écologiste. La suppression de la seconde vignette a également fait fuir de nombreuses familles du centre-ville de Lyon. Bérangère, Franck... voilà des exemples concrets de victimes du dogmatisme écolo. Nous sommes heureux de ne plus être seuls à dénoncer, depuis 2020, cette « absurdie » que Bruno Bernard, président de la Métropole de Lyon, compte désormais étendre à Tassin la Demi-Lune s’il est réélu en mars.



Crimes et délits en progression, profond sentiment d’insécurité, Lyon est de plus en plus gangrenée par la violence. Si le contexte national n’aide pas, la Capitale des Gaules paye surtout les conséquences de la politique écologiste, dans laquelle la sécurité n’a jamais fait partie des priorités.
Ce n’est pas une nouveauté, à ranger dans une quelconque révolution, les faits-divers sont un formidable terrain d’expression pour les discussions de comptoirs ou de machines à café. Hélas, une simple visite sur la toile suffit à dresser un affligeant constat : à Lyon, leur nombre ne cesse de pulluler. « Tous les jours ou presque, ce sont des agressions », pointe d’ailleurs le candidat UDR-RN, Alexandre Dupalais, face à l’explosion de l’insécurité depuis six ans. Des faits, plus qu’un ressenti, alors même que nos confrères australiens classent la Capitale des Gaules comme la 6e ville au monde ayant connu la plus forte hausse de criminalité entre 2019 et 2024. Pas étonnant dès lors que les Lyonnais aient érigé la sécurité en priorité de leurs attentes pour 2026, bien loin devant le développement des mobilités douces. Hélas, la vox populi ne semble pas être celle des écologistes, aux manettes de la mairie depuis 2020. Leurs priorités sont ailleurs. Pire la désobéissance civile a parfois été encouragée, à l’instar des actions menées au cours de ce mandat par les mouvements écolos Extinction Rebellion et Dernière
Texte : Morgan Couturier – Photos Lyon People
Rénovation, que Grégory Doucet avait largement cautionné, ce dernier estimant que de tels actes allaient « dans le bon sens », en participant à l’éveil des consciences. Un avis partagé par le transparent Mohamed Chihi, nommé adjoint à la Sécurité, sans que personne n’ait jamais remarqué ses
actions. Il faut dire qu’à l’occasion des manifestations contre la réforme des retraites de 2023, ce dernier n’avait rien trouvé de mieux que d’appeler « à la désobéissance, mais pas à la violence ». Plusieurs centaines de commerçants pillés ont pu apprécier cette sémantique douteuse.
Durant tout le mandat, les activistes écologistes ont organisé des opérations de blocage du périphérique, sous le silence complice de Doucet et Bernard. Photo Lyon Mag

Ils le furent tout autant quelques jours plus tard, lorsque ce même Mohamed Chihi et Grégory Doucet eurent la bonne idée de laisser les policiers municipaux au placard, lors des émeutes de l’extrême-gauche, consécutives au décès du jeune Nahel. Idem lors des manifestations contre la réforme des retraites. Des centaines de commerces ont été vandalisés et pillés (105 pour la seule journée du 1er mai 2023) au cours de la dizaine de manifestations soutenues par les Verts LFI. « Il y a eu du mépris pour la police. On peut même parler de maire anti-Police », argue encore Alexandre Dupalais. Le protégé d’Éric Ciotti n’a d’ailleurs pas manqué de mettre en évidence l’ironie de la non-reconduction de ce même Mohamed Chihi, écarté de l’équipe municipale en cas de réélection de l’exécutif EELV. Symbole de cette fracture, Bertrand Debeaux, délégué syndical FO de la police municipale, avait attendu un peu moins de deux ans pour critiquer ouvertement l’action de la mairie. « Depuis la fin des confinements, on perçoit une énorme et très inquiétante aggravation des faits de violences, tant dans le nombre que dans l’intensité », avait-il évoqué, en des temps où les agents de la Ville avaient manifesté leur mécontentement en faisant grève. « La ville a balancé dans la délinquance et l’ultra-violence à partir du moment où le maire de Lyon n’a plus considéré que les problèmes de sécurité étaient des problèmes fondamentaux. Quand on se bat à la kalachnikov, on s’aperçoit qu’on a franchi bien des étapes », avait réagi en conséquence le regretté Gérard Collomb. Depuis, les exemples de délits et de crimes ne manquent pas. Selon l’INSEE, chiffres de la Police à l’appui, Lyon serait même devenue en 2024, la 5e ville la plus touchée de France. Un classement dominé dans l’ordre par Bordeaux et Grenoble, communes dirigées par des... écologistes. « La sécurité est la condition du bien-être de toutes les Lyonnaises et Lyonnais, ce qui devrait être LA priorité », a récemment twitté Jean-Michel Aulas, le chef d’orchestre du mouvement « Cœur Lyonnais »
À force de critiques à son encontre, Grégory Doucet doit donc affronter un nouveau défi : recruter. « Quand on crache sur la police toute la journée, normal qu’ils ne veulent pas travailler pour vous », en rigole Alexandre Dupalais. En décembre dernier, le maire de Lyon revendiquait « un peu plus de 310 policiers ». Un chiffre là encore erroné à en
croire Bertrand Debeaux. Selon lui, la Ville compterait plutôt « un peu moins de 290 policiers municipaux », beaucoup d’entre eux étant restreints aux tâches administratives, à l’accueil et au PC Radio. « Du jour au lendemain, ils ont intégré les policiers en formation. C’est un peu une fake news », embraye malicieusement Pierre Oliver, le maire du 2e arrondissement. « Avec aucun autre maire les choses se passent aussi difficilement sur la sécurité. La sécurité à Lyon est préoccupante. L’amélioration de la situation passe par l’engagement de chacun, en responsabilité et sans dogmatisme », avait d’ailleurs sermonné l’actuel Garde des Sceaux, Gérald Darmanin, lors d’une visite entre Rhône et Saône en 2022. En réponse, Grégory Doucet n’avait pas manqué de lui sourire au nez.
Il faut dire que l’édile a longtemps été réfractaire à la multiplication des caméras de vidéo-protection. À l’approche des élections, ce dernier a fait marche arrière au point de s’attirer les foutres de ses soutiens LFI, mais pendant plus de cinq ans, le sujet a longtemps été rangé dans les tréfonds de son bureau. « Il n’y a pas eu de déploiement de caméras de surveillance à la hauteur des attentes », complète Pierre Oliver. Sur ce point, le maire LR se souvient instantanément de l’épisode Laurent Wauquiez. En mars 2022, la Région AURA s’était dit prête à verser un million d’euros au maire de Lyon pour participer au déploiement de caméras de surveillance. Rejet total de Grégory Doucet qui préférait investir ailleurs cet argent. Sa cible ? Des chasubles pour les encadrants d’événements, des talkieswalkies pour les organisateurs et des « toilettes publiques inclusives ». « J’ai d’abord cru à une blague. Quand on aborde le sujet de la sécurité et qu’on nous parle de toilettes inclusives, c’est qu’on n’a rien compris au problème et à ce que vivent les Lyonnais », dira l’ex-président de la Région. Dans la même veine, l’extinction de l’éclairage public en soirée, par idéologie, n’aura pas aidé à renforcer le sentiment de sécurité. La pratique s’est certes étendue à diverses communes du département voire de la région, cette mesure est pour le moins contestée par les administrés. À plus forte raison dans un contexte d’agressions de plus en plus récurrentes. « La lumière, c’est la conquête des temps modernes », se moque-ton du côté de l’opposition.

Au cours des manifestations contre la réforme des retraites, soutenues par les Verts LFI, des centaines de commerces ont été vandalisés et pillés, des véhicules incendiés et du mobilier urbain détruit.
Range Rover incendié, cours Gambetta. « Les SUV c’est vraiment abusé » peut-on lire sur la vitrine. La suite logique aux dégonflages des pneus opérés par les activistes écologistes.

Les élus écologistes participaient à ces manifestations. Ils défilent tranquillement devant les commerces détruits, passant devant les dégradations, avec leur vélo, comme de simples spectateurs avant de repartir tranquillement boire un jus de carotte bio (ici la quincaillerie Foussier, avenue Jean Jaurès)




En juin 2023, à Lyon, rebelotte. Des dizaines de commerces sont vandalisés et pillés en réponse à la mort de Nathel. Grégory Doucet refuse d’envoyer les policiers municipaux protéger les commerces éventrés au cœur de la Presqu’île.
Alors en attendant le verdict des urnes, les traditionnels vœux de début d’année ont été l’occasion pour Grégory Doucet de tenter l’impossible : sauver les meubles. « À Lyon, nous faisons le choix de ne jamais opposer les principes de sécurité et de tranquillité publique. La tranquillité publique exige une approche globale et équilibrée, qui articule prévention, protection et réponse ferme lorsque la loi est transgressée », a-t-il prononcé dans les salons de l’Hôtel de Ville, dans ce que certains ont appelé « un discours d’adieu ». « Ils ont été aux abonnés absents tout au long de leur mandat. Notre ambition est de remettre de la sécurité dans la rue », critique-t-on du côté de « Grand Cœur Lyonnais ». Le mouvement créé par JeanMichel Aulas énonce en conséquence un objectif de 1 200 caméras de surveillance et 500 policiers municipaux à l’horizon 2032. L’union des droites UDR RN promet de son côté 5 000 caméras et 1 000 agents de l’ordre (lire page suivante).

de la Sécurité Intérieure). La police recensait néanmoins 1 938 faits en 2020, avec un pic à 2 400 cas traités en 2022. Même constat du côté des violences physiques. Leur nombre avait explosé en 2022 (2 783 cas contre 2 256 en

À Lyon, et notamment dans le 6ème arrondissement, les vols à la roulotte explosent...
2020, ndlr), mais les données révèlent depuis, un léger fléchissement (2 336 faits constatés en 2024). Rien de très glorifiant toutefois, alors que les familles touchées diront que les victimes sont encore trop nombreuses. Moins grave mais tout aussi crispant, le sujet des dégradations de voitures et des vols à la roulotte revient inlassablement sur la table. De nombreux militants écolos ont pris goût à la crevaison des SUV qu’ils estiment polluants bien que de plus en plus électriques ou hybrides. Plus encore, la création de plus en plus fréquente de groupes Facebook et WhatsApp liés aux véhicules vandalisés est un énième indicateur du ras-le-bol général. Sur la question, le SSMSI enregistre 4 390 infractions de ce type en 2024. Elles étaient au nombre de 5 334 en 2023 et de... 5 057 en 2020. Autant d’éléments réunis qui font dire aux Lyonnais que la sécurité fut une thématique largement oubliée, rangée derrière d’autres priorités telles que l’aménagement de la voirie, le déploiement des « autoroutes à vélo » ou l’installation de mobiliers urbains. À en croire les sondages et les commentaires visibles sur les réseaux sociaux, les Lyonnais n’en ont cure. « La liberté, c’est la sécurité ». Alors pour vivre heureux, il faut vivre en sécurité.
Quoi qu’il en soit, en ces temps de campagne, les chiffres sont souvent de précieux arguments, à manipuler avec précaution. Jean-Michel Aulas s’y est essayé pour souligner l’augmentation de la violence sur ce sextennat. Malheureusement, à vouloir trop gonfler ces résultats, l’ancien président de l’OL s’est légèrement emmêlé les pinceaux. Toujours est-il que sur la question des vols violents sans arme, les faits constatés ont effectivement augmenté, passant de 1 776 cas en 2023 à 1 907 cas en 2024 selon les chiffres de la SSMSI (Service Statistique Ministériel

... Plutôt que d’investir dans la vidéoprotection, les écologistes ont acheté deux voitures radars LAPI pour matraquer les automobilistes !

FM LYON ET RÉGION • VILLEFRANCHE • BOURGOIN • VIENNE • CHALON SAINT-ÉTIENNE • GRENOBLE • VALENCE • MONTÉLIMAR • AVIGNON • MARSEILLE



















À 75 ans, l’ancien procureur général de Lyon a choisi de rallier les rangs du mouvement UDR-Rassemblement National piloté par Alexandre Dupalais. Frappé par l’explosion de l’insécurité, l’homme de loi croit en la victoire de son confrère. Pour Lyon People, les deux hommes ont accepté d’évoquer les bienfaits d’une telle association. Propos recueillis par Morgan Couturier - Photos © Lyon People
LP : Vous soutenez la liste d’Alexandre Dupalais, étiqueté UDR-Rassemblement National. C’est rare qu’un homme de loi assume un tel positionnement.
FF : J’ai surtout l’impression d’être en phase avec ce que pensent beaucoup de gens ! Ce qui est sûr, c'est que j’ai toujours été animé par des convictions profondes quand il s’agit de protéger la société.
Le fait qu’Alexandre Dupalais soit un avocat de formation a-t-il aidé ?
FF : C'est vrai qu’en tant que juriste, il y a un certain nombre de points sur lesquels on n'a pas besoin de parler longtemps. On se comprend facilement.
À quel moment cela a-t-il matché tous les deux ?
Alexandre Dupalais : On s'est rencontré au moment de la création de l'UDR par Éric Ciotti après les législatives de 2024. Le Président Ciotti m’a alors confié la tâche de créer la fédération du Rhône et j’ai tout naturellement proposé à François de m'aider. Je suis également venu solliciter François s’agissant du travail de fond que nous réalisons avec Eric Ciotti et notre groupe parlementaire en matière de propositions de loi et d’amendements. Nous allons évidemment travailler également ensemble sur la nouvelle loi sur la police municipale qui devrait élargir ses prérogatives.
Votre rapprochement s’est donc fait naturellement ?
AD : On partage beaucoup de choses. Je suis moi-même avocat pénaliste donc nous parlons le même langage.
Vous avez occupé le prestigieux poste de procureur général à Lyon et à Paris. Quand un homme politique met la sécurité au centre de sa campagne, ça doit jouer dans votre choix ?
François Falletti : J’ai le sentiment que je peux apporter quelque chose. La sécurité, ce fut ma responsabilité pendant plus de 40 ans. Je peux apporter des idées, même s’il en a déjà beaucoup. Et je peux lui apporter
une évaluation juridique de la faisabilité des projets. C’est quelque chose que j'ai fait pendant une bonne partie de ma carrière quand je travaillais au ministère de la Justice.
Vous avez dit : « seules les mesures proposées par Alexandre Dupalais permettront de restaurer la sécurité à Lyon ». Mais un maire a-t-il assez de pouvoir pour cela ?
FF : Bien sûr, un certain nombre de choses dépendent de l'État. Mais au niveau local, de la municipalité on dispose de leviers considérables aussi : le maire est premier magistrat de sa commune, officier de police judiciaire. Sinon, je ne serais pas venu.
À titre personnel, ressentez-vous cette insécurité ?
FF : Bien sûr, mais non pas sous la forme d'un « sentiment » de peur mais avec des exemples concrets : l’immeuble même où nous sommes a été « visité » récemment et tout le quartier se plaint de l’augmentation des cambriolages, du vandalisme gratuit, des rodéos urbains et des agressions et vols de rue de plus en plus nombreux également. À l’échelle de Lyon, il est impossible de ne pas voir le développement dramatique du narcotrafic et son cortège de règlements de comptes et de morts. Je ne peux pas ne pas penser à ce jeune enfant juif agressé il y a quelques semaines ici dans le 6ème arrondissement simplement car il portait une kippa. Ces faits concrets sont confirmés par les statistiques dramatiques : 42% d’augmentation des homicides dans le Rhône en 2024 !
“QUAND ON VOIT L'ARRESTATION DE COLOMBIENS SURARMÉS À LYON, C’EST QU’ON A VRAIMENT
L’exécutif actuel se targue pourtant d’avoir des chiffres en baisse sur le sujet... Alexandre Dupalais : Personne ne croit à ce que dit Monsieur Doucet, à part lui-même et encore... Pour eux, tout va bien dans le meilleur des mondes. Mais il n'y aurait pas un tel rejet de sa personne et de sa politique s'il avait eu du succès en matière de sécurité. Ils n’ont pas investi ces sujets pendant six ans et là, ils se réveillent à quelques semaines de l'élection... personne n’est dupe !
François Falletti : Quand on voit l'arrestation la semaine dernière d'une bande de Colombiens surarmés en lien avec des trafiquants lyonnais, c’est qu’on a vraiment changé de monde, comme l’avait très bien dit Etienne Blanc, que Jean-Michel Aulas a renvoyé de son équipe pour des questions de basse politique alors que c’est une
personnalité éminente qui a accompli un travail remarquable sur la question justement du narcotrafic.
Vous qui avez débuté votre carrière de magistrat à Lyon en 1977, à quoi doit ressembler le Lyon de demain ? FF : Notre axe, c'est la sécurité. Et la sécurité, c’est la condition même de la liberté d'aller et venir. Or, quand on observe cette dernière aujourd’hui, on voit que de nombreuses femmes par exemple, de tous âges, ne sont pas à l’aise pour rentrer le soir et que le procureur déplore les nombreux arrachages de colliers dans la rue ainsi que des agressions sexuelles hors de contrôle. Pareil pour les adolescents, dès qu'ils ont un téléphone portable, ils deviennent une proie potentielle. Il faudrait arriver à ce que les gens puissent retrouver une vraie respiration, une vraie tranquillité dans leur vie quotidienne. Au contraire, on s’habitue progressivement à adopter des comportements de précaution de plus en plus contraignants.
L’objectif de 1 000 policiers et 5 000 caméras de surveillance que vous proposez d’ici 2032 est-il atteignable ?
Alexandre Dupalais : C'est le strict minimum ! On est très en retard par rapport à d'autres villes. 5000 caméras, c’est ce que possède une ville de la taille de Nice.
François Falletti : Dans une interview récente, le préfet de police de Paris, Patrice Faure, disait qu’il y avait 90 000 caméras sur la plaque parisienne. Pour Lyon, on parle de 5 000 caméras et de policiers qui permettront à la police nationale de se concentrer sur d’autres missions.
Alexandre Dupalais : La vidéo est un instrument qui permettra d'avoir une réactivité bien meilleure. J'y crois d'autant plus que je suis convaincu que dans les années à venir, il va y avoir des évolutions grâce à l'intelligence artificielle. On réfléchit aussi à la création d'une application pour téléphone mobile « Ma sécurité » pour avoir un dispositif d'alerte à destination du poste de police le plus proche pour déclencher une intervention, avec également un dispositif de bornes d’appel d’urgence car le 17 est souvent saturé à Lyon à cause du souseffectif de policiers nationaux et municipaux. Il y a beaucoup de choses à faire au niveau de la technologie sans attenter à la liberté de chacun. Le but est tout au contraire de garantir justement la liberté de tous les Lyonnais en retrouvant notre sécurité.
Une telle promesse est-elle viable ? Combien coûteraient de telles mesures ? AD : Sur ce projet, il faudrait dégager 50 millions d'euros par an. Mais pour la mairie de Lyon, dont le budget est de 1 milliard d'euros, c'est largement faisable : nous finançons ce plan à l’euro prêt sans augmentation d’impôts puisque au contraire nous prévoyons de baisser la taxe foncière pour annuler la
hausse de 9% de Grégory Doucet, ce qui représente un gain de pouvoir d’achat de 350 euros par ménage lyonnais propriétaire, afin d’encourager l’investissement et le retour sur le marché immobilier des 20 000 biens retirés de la location. Mais nous réaliserons des économies et une rationalisation des nombreuses dépenses somptuaires de la ville (communication, cabinet et chargés de missions, subventions à des associations « amies », mutualisation, etc) qui nous permettront d’affecter ces ressources à la sécurité et à l’aide concrète à nos commerçants avec les 3 heures de stationnement gratuit pour leurs clients. C’est une question de priorités.

1949 : Naissance à Annecy
1972 : Diplômé de Sciences Po Paris
1974 : Ecole nationale de la Magistrature
1977 : Substitut au parquet de Lyon
1979 : Docteur en droit (Université Lyon III)
1979 : Magistrat à la direction des affaires criminelles et des grâces
1987 : Sous-directeur de la législation criminelle
1992 : Avocat général à la cour d’appel de Lyon
1993 : Chargé de mission au Cabinet du Garde des sceaux
1993 : Directeur des affaires criminelles et des grâces
1996 : Procureur général près la cour d'appel de Lyon
2004 : Avocat général à la Cour de cassation
2008 : Procureur général près la cour d'appel d'Aix-en-Provence
2010 : Procureur général près la cour d'appel de Paris
2015 : Avocat au barreau de Lyon
[Source : Wikipedia]

Mono produit, mono politique. On ne pourra pas reprocher à Grégory Doucet de manquer d’imagination et de constance dans son obsessionnelle guerre contre les voitures.
Texte : Marco Polisson – Photomontage Lyon People

Pour mener à bien leur chasse aux automobilistes, débutée il y a 6 ans, les écologistes ont déployé un véritable arsenal comprenant aussi bien des fermetures de voies de circulation, le déploiement des voitures radars LAPI et bien entendu la hausse spectaculaire des tarifs de stationnement. Après la suppression de 1700 places dans les parkings souterrains (et des centaines en surface), ils ont même inventé la discrimination tarifaire.
L’attaque au portefeuille. La Ville de Lyon a refondu sa grille tarifaire de stationnement dès 2024 en prenant le parti de majorer les véhicules les plus imposants, qu'ils soient résidents ou visiteurs. « Une mesure inédite, justifiée au nom du partage de l'espace et de la santé publique. Une tarification sociale est aussi ajoutée à cette nouvelle grille. » selon nos confrères de La Tribune. En clair, si vous possédez un véhicule électrique, vous aurez droit à une petite baisse de tarif, idem si vous êtes considéré comme membre d’un foyer à petits revenus. Tout cela pour justifier la surcharge tarifaire appliquée aux « véhicules plus lourds qui ont un impact bien plus important sur le climat.
Ils consomment davantage de carburants, nécessitent davantage de matériaux pour être construits et, pour les véhicules électriques, des batteries bien plus importantes. » annonce la municipalité.
Gros SUV =+27% d'accidents, selon les compteurs écolos. Et le vélocipède adjoint aux mobilités de se lancer dans un téméraire cours de mécanique : « En outre, [ils] présentent de nombreuses autres externalités : les accidents sont plus graves (en particulier les pare-chocs sont à hauteur des organes vitaux des piétons (les bijoux de famille, ndlr), le freinage émet davantage de particules fines, et ils occupent davantage d’espace public [...]. » On a ensuite eu droit à une démonstration hasardeuse sur les risques que font peser les SUV en matière d’accidentologie, de pollution, et d’espace public. Avec en conclusion, la décision de leur appliquer une surtaxe tarifaire de 125%.
Le grand remplacement urbain. Cette nouvelle mesure anti-familles qui se rajoute à la suppression de la double vignette résident n’a qu’un but : faire fuir les ménages aisés et politiquement incorrects (c’est-à-dire ni
NUPES, ni d’ultra gauche) du centre-ville de Lyon, pour mener à bien la politique de grand remplacement urbain au cœur du projet écologiste*. Ces derniers savent que pour conserver le pouvoir à Lyon en mars prochain, ils doivent impérativement poursuivre son changement sociologique. « Se garer aujourd’hui dans Lyon est devenu plus cher que de s’y loger » constate amèrement Bernard L (qui tient boutique coquine près de l’hôtel de ville). « Cela fait fuir nos clients extérieurs ! » Et pour cause. Pour un petit véhicule (moins d’une tonne), il faut compter 35 euros pour 10h (soit 910 euros par mois), puis 55 euros pour un véhicule intermédiaire entre 1 et 1,9 tonnes (soit 1 430 euros par mois) pour grimper à 80 euros pour un véhicule lourd de + de 1,9 tonnes (soit 2 080 euros par mois). On peut légitimement parler de racket institutionalisé.
ne prend plus de vacances en août
En quête de fonds pour renflouer les caisses de la mairie, Grégory Doucet a décrété en mai 2025 la fin du stationnement gratuit au mois d’août. Les Lyonnais en avaient pris l’habitude, au 1er août, les questionnements internes s’estompaient, emportés dans les valises des aoutiens. Finis jusqu’alors les doutes sur le bon paiement du stationnement ou si l’horaire laissait ou non plus ou moins de chances d’être contrôlé. Le stationnement devenait tout simplement gratuit. Mais depuis le vendredi 1er août 2025, ces problématiques subsistent, Grégory Doucet ayant décidé de mettre fin à cette parenthèse de gratuité pour remplir le tonneau des danaïdes de la Ville et financer les « œuvres d’art » de la place Bellecour (1 600 000 euros) ou de la rue de la République (50 000 euros). Objectif : engranger de plus de 856 000€ de recettes. MC
* Cette politique appliquée par Eric Piolle entre 2014 et 2020 à Grenoble a conduit à la paupérisation du centre-ville, et permis sa réélection en 2020.




26 FÉVRIER1er MARS 2026


Nous vous l’annoncions dès le premier épisode des aventures de Grégory Doucet à la mairie de Lyon : avec l’arrivée au pouvoir des extraterrestres écologistes, nous n’avions pas fini de rire et de pleurer... Les 6 années de gouvernance écologiste ont été marquées par une cascade de polémiques et des dizaines de controverses dont nous avons extrait les plus marquantes.
Textes : Marco

"L'œuvre d'art" de la place Bellecour aura été à Grégory Doucet ce que furent les plantations hasardeuses de la rue Edouard Herriot pour Gérard Collomb : un objet de risée et de polémiques incessantes


Samuel, adjoint écologiste en tong et risée des internautes
Dès le début de mandat, nul besoin d’attendre longtemps et d’aller chercher très loin pour se payer une bonne crise de fou-rire. La scène se déroule à la Croix-Rousse dimanche 12 juillet 2020 quelques minutes après l’investiture de Rémi Zinck, comme maire du 4ème . Celui qui s’est assis dans le fauteuil de David Kimelfeld emmène ses adjoints poser à l’extérieur de la mairie devant la
plaque commémorant la révolte des canuts. C’est sur son compte twitter que la photo est apparue, affublée d’une légende en écriture inclusive. Si à côté du maire en costume gris clair, certains élus écolos endimanchés semblent avoir respecté un minimum le dress code en ce jour solennel, il n’en va pas de même pour le troisième personnage en partant de la gauche, un grand babacool à la

mine mal embouchée qui semble revenir d’une partie de pêche à la carpe (on va lui offrir notre magazine spécial Dombes). À ses pieds, une paire de spatules made in China qui a fait hurler les internautes... MP

Info Le Progrès, le 9 septembre 2020
Le 12 septembre 2020, Lyon accueillait le Tour de France pour une arrivée sur les quais du Rhône. Et le lendemain matin, l’étape suivante a vu le peloton s’élancer du Palais des Sports de Gerland. Sur le site de Lyon Mag André raconte : « L’évènement populaire fera des heureux, avec des milliers de Lyonnais qui se masseront, si possible dans le respect des gestes barrières, le long du parcours. Mais aussi des malheureux, puisque le centreville de la capitale des Gaules sera bouclé durant tout le week-end, avec de nombreux axes coupés et des TCL perturbés. Dans cette seconde catégorie des personnes qui ne peuvent pas encadrer le Tour de France, on retrouve Grégory Doucet. Le maire écologiste de Lyon a décidé de sortir la sulfateuse dans un entretien accordé au Progrès et de tirer à vue sur l’une des compétitions sportives préférées des Français. Grégory Doucet commence par révéler qu’une fois élu, il aurait visiblement souhaité

que Lyon n’accueille finalement pas d’étape. "La question s’est posée. Mais nous n’avions plus le choix (...)", indique l’élu vert. Pourquoi l’interroge Tatiana Vasquez ? Parce que "la machine Tour de France (lui) posait question". On aurait pu penser que ce féru de vélo, qui multipliait les trajets quotidiens sur sa bicyclette, plébiscite un évènement mettant en avant ce mode de transport. Mais plusieurs points "dérangent" Grégory Doucet. "Le Tour de France continue à véhiculer une image machiste du sport. Quand on défend les valeurs du sport, on défend l'égalité femmes-hommes. Il devrait y avoir un tour féminin depuis longtemps", précise le maire qui évoque un Tour actuel "pas écoresponsable". En conclusion, Grégory Doucet promit aux Lyonnais que tant qu'il restera maire, et que les organisateurs n'auront pas fait d'efforts pour coller à sa vision, "le dossier ne reviendrait pas sur (sa) table" et le Tour de France resterait loin de Lyon. » MC
Aulas a remplacé Grégory Doucet en 2023. Répétition générale avant 2026 ?

« Je ne veux pas aller à l’église ! »
Info Lyon People, le 8 septembre 2020
Comme il fallait s’y attendre, le maire des nouveaux Lyonnais a refusé de participer au Vœu des Echevins, le mardi 8 septembre 2020. Dès la fin juillet, on savait que la rupture de tradition était actée. Grégory Doucet ne souhaitant pas entrer dans une église catholique, il paraissait improbable qu’il remette le traditionnel écu d’or à l’archevêque de Lyon, avant que celui-ci ne place – en la bénissant – notre capitale sous la protection de Marie. Une tradition qui remonte à
1643. Son attitude confirme qu’il est un Lyonnais de passage, pas un Lyonnais de cœur. Invité de BFM Lyon, Doucet a dédaigneusement déclaré : « c’est une symbolique qui ne me semble pas appropriée », sous couvert de défense de la laïcité. « Le maire de Lyon n’a pas à se soumettre à une cérémonie religieuse ! » a-t-il conclu.
Vanité, vanité… vite recadrée par Monseigneur Dubost : « Cet écu n'a jamais été un acte d'allégeance du politique au religieux (...) Je dois

S’il refuse de mettre les pieds dans la basilique, il ne dédaigne pas inaugurer une mosquée, le 26 octobre 2023
dire que je ne comprends pas tout à fait que quelqu'un vienne à une fête pour parler sans participer à la fête ». Malgré tout, Grégory a exigé de prendre la parole à l’issue de la cérémonie, sur le parvis de Fourvière ! Ce qui fait grincer des dents même les plus charitables. « Pourquoi le recteur Matthieu Thevenot et le président de la Fondation Fourvière Philippe Desmarescaux ont-ils accepté cette compromission ? » s’interrogent les fidèles… La mascarade se répète depuis chaque année. JE
Info Lyon People, parue le 17 février 2021 Comme vous le savez, l’alimentation figure dans le top 5 des obsessions de la nouvelle municipalité écolo-communiste lyonnaise. La crise du covid-19 lui a servi de prétexte pour servir ses desseins politiciens dans les écoles. Après 15 jours de vacances, les petits Lyonnais étaient de retour dans leur salle de classe, ce lundi 22 février 2021. Et même s’ils sont très éloignés de la religion catholique, ils ont pu –ainsi que leurs parents – constater dans leurs assiettes que nous sommes en plein Carême. La mairie écologiste a voulu faire passer,

ni vu ni connu, l’une des mesures phares de son programme : imposer des menus vegan aux enfants scolarisés dans le primaire. Il était jusqu’à présent prévu d’instituer l’option d’un menu sans viande 2 fois par semaine, mais la crise sanitaire leur a permis de passer la démultipliée dans les 129 restaurants scolaires que compte la ville. Suite aux révélations de Béatrice de Montille et d’Alexandra Carraz, dans nos colonnes, la décision des écologistes de supprimer la viande des menus des petits Lyonnais est devenue une affaire d’Etat avec l’intervention de deux ministres. MP

LA REPRISE DU SECTEUR ÉVÈNEMENTIEL
Info Lyon People, parue le 17 novembre 2021

On aurait pu croire qu’après un an et demi de crise sanitaire, les élus verts avaient intégré les leçons de la real politique et allaient enfin aider les entreprises - notamment celles de la filière évènementielle - à redécoller. Il n’en est rien, et c’est même le contraire qui se produit, comme en témoignent les tentatives de sabotage dont ont fait l’objet deux grands salons d’Eurexpo. En ce qui concerne Equita Lyon, c’est le président du Département du Rhône, Christophe Guilloteau qui a vendu la mèche lors de la matinée inaugurale, à laquelle aucun élu écolo n’a participé... Il a alors révélé que la Ville de Lyon avait, pour la première fois en 20 ans, refusé de renouveler son partenariat et ses actions de communication en faveur du salon du cheval qui rayonne sur toute la France. En effet, le cheval est dans le collimateur des écologistes, quand il est présenté lors des concours de dressage, d’obstacles ou en mode western. Le syndrome du bien-être animal s’est déplacé en direction de la planète équine… Et ce alors que les élus écolos de la Ville de Lyon font régulièrement la promotion de la police montée qui va bientôt bénéficier d’une nouvelle carrière au parc de la Tête d’Or, facturée 90 000 euros aux contribuables lyonnais… Quant à Epoqu’Auto, qui est monté sur la première marche du podium des salons consacrés aux véhicules de collection, il a également eu droit aux mesquineries de la secte verte. Vous pensez ! Des véhicules à moteur qui font salon ! La Ville de Lyon a refusé de diffuser l’annonce du salon sur les panneaux lumineux disséminés dans les rues de la capitale des Gaules et sur ses abribus. Une première, là aussi. MP

LES PROFESSIONNELS DE L’IMMOBILIER en plein conseil municipal

Info Lyon People, parue le 14 novembre 2022

Info parue le 7 décembre 2021 Après celles de la viande dans les cantines et du foie gras, c’est au tour du saumon et du jus d’orange de s’attirer les foudres des élus écologistes. À l’avenir, ces deux mets vont disparaître des réceptions organisées à l’Hôtel de Ville. Mais les élus écologistes de la mairie de Lyon ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin. Nous savons déjà que Grégory Doucet ne souhaite plus servir à ses invités du foie gras durant les cérémonies officielles organisées à l’Hôtel de Ville. Une volonté de ne pas promouvoir un produit « issu
d’un élevage allant à l’encontre du bien-être animal ». Le retrait de ce produit, synonyme de fêtes et de retrouvailles, a engendré une polémique à l’échelle nationale. De plus, le maire écologiste lyonnais a provoqué la colère des restaurateurs de la ville en leur conseillant de ne plus en servir à leurs clients. L’exclusion de produits ciblés par la mairie n’a donc plus l’air de s’arrêter. Une question se pose. Mais quel va être le prochain produit banni par la Ville de Lyon ? Les huitres ? Le pâté en croûte ? La volaille ? ER
La guerre que mènent les écologistes et leurs alliés d’extrême gauche contre l’automobile ne saurait faire oublier l’offensive constante, plus discrète et plus sournoise qu’ils entretiennent contre les professionnels de l’immobilier. Personne, dans ce secteur d’activité, n’a oublié les décisions idéologiques, en matière de préemption, prises en dépit du bons sens (notamment rue Bugeaud) pour empêcher les marchands de biens de travailler, ni l’encadrement des loyers qui met dans le rouge, tous les mois, les petits investisseurs dont les remboursements de prêts sont désormais supérieurs aux loyers encaissés. On connaissait donc l’aversion des nouveaux élus écologistes pour les acteurs de l’immobilier qui ne comptent pas s’arrêter là. En catimini, avec les élus métropolitains, la Ville de Lyon a décidé d’instaurer une taxe d’aménagement majorée sur tous les terrains vendus à la petite Guille* et à Gerland de façon à freiner « l’enrichissement sans cause des propriétaires fonciers de ces quartiers et stopper le far-west foncier par un développement organisé et socialement juste. » dixit Raphaël Michaud, lors du conseil municipal du jeudi 10 novembre 2022. Dans l’esprit de l’adjoint à l’urbanisme de Grégory Doucet, les promoteurs sont donc des cowboys… et des professionnels sans scrupules. Les promoteurs, premiers visés par cette insulte, tout comme les agents immobiliers et in fine les propriétaires des terrains ont apprécié être traités de la sorte, une autre triste première ! MP





























































Info parue le 28 août 2022 Les grandes vacances terminées, nombre d'entre vous adorent les prolonger par de longs week-ends à l'étranger pour faire durer le plaisir. C’est peut-être le moment de revoir vos plans si vous voulez rester dans les petits papiers de Grégory Doucet. Le 20 juillet, au micro de l’écolo-militant Stéphane Carpentier sur RTL, le maire de Lyon décrète la fin des voyages aériens : « Il faut arrêter de prendre l’avion comme on en a l’habitude. On ne va pas passer un week-end à Casablanca parce qu’on en a simplement envie. Il faut se limiter ! » claironne celui qui, depuis deux ans, n’a plus aucune limite en termes de polémiques et de démagogie. A la suite de cette nouvelle fanfaronnade, Gabriel Bouchaud publie le

26 juillet sur le site du magazine Le Point une longue chronique intitulée « Grégory Doucet, l’incohérence écologiste dans toute sa splendeur » en posant cette question peine de bons sens : « si Grégory Doucet ou ses acolytes arrivaient demain au pouvoir en France, faudrait-il justifier ses déplacements en avion en fonction de la durée du séjour ? » Créera-til une section spéciale au sein de la PAF pour vérifier nos alibis à la descente de l’avion ? Serons-nous embastillés sur le champ pour avoir passé deux nuits au Montecristo à Marrakech ? MP

On pensait la coupe pleine. Mais, non ! Après quelques jours de silence radio, on retrouve la trace du petit... sur le tarmac de l’aéroport de Lyon (c’est balo, ça !), en voyage non accompagné vers l’Ukraine. Le grand homme a une bonne raison de prendre l’avion, lui : il est investi d’une mission de paix internationale. Dans son sac à dos, des armes de guerre (pistolets à eau, arcs et flèches) destinés à l’armée ukrainienne dont il part rencontrer le chef suprême. Cet épisode ridicule – que vous avez été 55 000 à découvrir sur notre site web, – merci pour votre fidélité – a conclu de façon magistrale un été meurtrier en termes d’image, pour lui, mais aussi pour Lyon. MP

Info parue le 15 octobre 2022
Deux militantes écologistes du groupuscule « Just Stop Oil » ont dégradé « Les Tournesols », une œuvre exposée à la National Gallery de Londres. S’attaquer à une œuvre d’art pour faire passer un message est une escalade de plus dans la surenchère en mode buzz. Ce vandalisme est-il délibérément encouragé par les écologistes au pouvoir à Lyon ? C’est oui pour Rémi Zinck, le maire EELV de la Croix-Rousse qui a posté un tweet sans ambiguïté : « Chacun s'émeut de l'acte choquant de jeunes militants aspergeant de soupe un chef-d'œuvre de la peinture muni d'une vitre, alors que le vivant est quotidiennement massacré par nos modes de production et de consommation. Chacun ses indignations. »
Interrogé par Lyon People, Patrice Beghain, ancien adjoint à la Culture de Gérard Collomb, juge la réaction de Rémi Zinck « aussi débile que l'acte de ces jeunes sottes. Elle est surtout indigne d'un élu qui appartient à un exécutif qui a, entre autres, pour mission de sauvegarder et de transmettre les collections d'art de la Ville de Lyon. Comment réagira-t-il lorsqu'on s'en prendra à un des chefs-d'œuvre du musée des Beauxarts. Quel témoignage de mépris pour tous les fonctionnaires qui prennent soin du patrimoine artistique de Lyon. » Deux ans plus tard, ce fut le cas. MP


Info parue le 8 avril 2022
C’est le sujet de rigolade du printemps 2022, et pour les écologistes, ça tombait très mal à deux jours du vote présidentiel. L’installation de deux urinoirs géants sur la place Louis Pradel avec vue directe sur l’Opéra et l’Hôtel de Ville « sont au centre de toutes les moqueries » rapportent nos confrères Caroline Girardon et Lancelot Mésonier dans 20 Minutes. Et de s’interroger : « Un nouveau urinoirgate en perspective ? » après celui de la Guillotière. « Ces urinoirs placés au cœur de Lyon, à la vue de tous, n'ont pas manqué de faire réagir. Dévoilés le 1er avril, certains ont même cru à un canular. » explique Dolores Mazzola sur le site de France 3 Auvergne RhôneAlpes « Si la première expérimentation avait déclenché la colère du Collectif La Guillotière en Colère et de nombreux riverains, ces nouveaux urinoirs ont plutôt déclenché quolibets et moqueries. » C’est tellement risible que même la presse nationale s’en mêle : « Installés sur la place près de l’opéra et de l’Hôtel de ville, de nouveaux urinoirs masculins et féminins font grincer des dents dans cette zone classée au patrimoine mondial de l’Unesco. » titre Justin Boche, pour Le Parisien. Les urinoirs seront discrètement exfiltrés de la Presqu’île quelques temps plus tard. MP

Grégory Doucet, le 29 juin 2020 au micro de RMC
Info Lyon People le 30 août 2021
Les journées se suivent et se ressemblent sur ce boulevard, très fluide jusqu’en 2020, et désormais embouteillé en permanence et accidentogène à souhait depuis la création d’une voie sans issue. Tout a démarré en août 2021 avec l’installation de deux terrepleins centraux à chaque extrémité de cet axe majeur pour rentrer ou sortir de Lyon. Cet aménagement » à 100 000 euros commandé
Bruno Bernard et Fabien Bagnon a été effectué dans le seul but de gêner le trafic automobile et de casser la fluidité de cet axe emprunté chaque jour par des milliers d’automobilistes.
La voie de gauche est désormais sans issue... il fallait le faire ! À la hauteur du boulevard du 11 novembre 1918, les conducteurs se dirigeant en direction de Caluire sont désormais obligés de se déporter vers la droite pour contourner l’obstacle placé au milieu de la chaussée et qui n’est signalé que par un petit panneau placé de façon provisoire depuis trois ans. Malgré les marquages jaunes provisoires installées à la hâte après la publication de notre premier article révélant cette aberration à 100 000 euros, le franchissement du carrefour est extrêmement accidentogène. De source policière, les accrochages sont très fréquents, aggravant les embouteillages et la pollution qui en résulte. Mais comme pour l’avenue Félix Faure, malgré l’accident qui a causé la mort de deux jeunes hommes, vendredi 14 février 2025, les élus écologistes n’ont pas sécurisé leurs installations.


Nous vous avions prévenu d’entrée dès leur prise de pouvoir : avec les nouveaux élus écologistes, on allait beaucoup rire et surtout pleurer. Et cette fois-ci, c’est un ami sexologue de Jean-Luc Mélanchon qui s’y colle… L’hurluberlu du jour siège au sein du groupe Métropole Insoumise référente et Solidaire (LFI). Difficile de résister à son appel du pied à la notoriété : désormais rebaptisé Doc Gynéco par ses amis de la majorité verte, Florestan Groult a décidé de sortir à tout prix du néant dans lequel il est plongé avec la majorité de ses collègues, plus insignifiants les uns que les autres. Pour son coming-out médiatique, il a repassé son plus beau pull marin et préparé un cours d’éducation sexuelle qui restera dans les annales du Grand Lyon en faisant la promotion des contraceptifs masculins. Au départ, rien de très grave si ce n’est le timing de son intervention
Quai Gailletton

sur les perturbateurs endocriniens. En pleine 5ème vague de la crise sanitaire, on aurait pu imaginer que les conseillers métropolitains avaient d’autres chats à fouetter que la pilule contraceptive. Mais, non, preuve qu’ils sont totalement perchés. On
Dans le rôle de Doc gynéco, Florestan Groult, tête de liste LFI aux élections métropolitaines
sait que le sexe tient une grande place de choix chez les Verts LFI, et souvent pas pour de bonnes raisons, si l’on se réfère aux agissements de leurs leaders Nicolas Hulot, Jean Vincent Plassé MP et MSE
Info Lyon People le 2 novembre 2022 Parmi les échecs les plus retentissants de Bruno Bernard et de Grégory Doucet, la station de covoiturage du quai Gailleton est un cas d’école. Installée en 2021, elle a couté 300 000 euros et privé les riverains d’Ainay de 80 places de parking dans un quartier familial souffrant déjà sérieusement de pénurie en la matière. Le maire de Lyon 2ème, Pierre Oliver, opposé au projet depuis le début, n’a donc pu
que se délecter du reportage de TF1, diffusé au journal de 13h. On aurait préféré garder ce nouveau flop entre nous, mais il est tellement gros, que son retentissement a dépassé le péage de Villefranche. Intriguée, une équipe de TF1 (Gaëlle Charnay et Julien Chaize) est venue tester cette installation écologiste. Après avoir actionné la machine, les reporters sont restés à poireauter, attendant qu’une bonne âme vienne les récupérer pour les

emmener à Villefranche. « Personne n’est jamais venu nous chercher. Depuis un an qu’elle existe, elle est désespérément vide » résume notre consœur.
“Un gâchis que personne ne défend !” à commencer par ceux qui l’ont créé.
Au détour du reportage, on découvre en effet la mine piteuse et embarrassée de Fabien Bagnon, le vice-président en charge des vélocipèdes, à l’initiative de cette installation, contestée depuis le début par les riverains. Mais le sourd d’oreille n’a même pas le courage d’assumer cet échec, et c’est sans vergogne qu’on l’écoute charger la mule de la précédente mandature. On apprend aussi que ladite station va faire l’objet de nouveaux investissements... on appelle ça un piège abscons. Cette pantalonnade n’est qu’un épisode de plus de leur piteux bilan. Nul besoin de refaire l’inventaire (la série complète de leurs exactions est à consulter sur notre site internet) mais entre les voies sans issue à 100 000 euros, et les urinoirs à 140 000 euros, il y aurait de quoi pisser de rire... si ça ne pourrissait pas la vie des Lyonnais au quotidien depuis 6 ans tout en dégradant sérieusement l’image de Lyon sur la scène nationale et internationale.
Info Lyon People parue le 4 septembre 2023 « Venez comme vous êtes ! » Après le zombie écolo, venu en tongs, le jour de son investiture à la mairie du 4ème, c’est au tour des élues de la Mairie de Lyon 9ème de monter sur le podium de l’irrespect et de la vulgarité. Les photos parlent d’elles-mêmes. Il ne s’agit pas d’un montage, ni de fake news (la nouvelle ritournelle des écolos et de leurs affidés vélocipédistes dès qu’on s’attaque à leurs malversations), elles sont issues du compte de l'ex-député Hubert Jullien-Laferrière, rendant compte des cérémonies marquant la Libération de Vaise, le 2 septembre 1944. Qui sont ces personnages hauts en couleurs ? Le premier est donc l’ancien député macroniste et ex-chouchou de Gérard Collomb. Surnommé « cousin Hub », il fut au début des années 2000 l’archétype du dandy jetsetteur. Depuis son passage chez les écolosgauchistes, où il s’est fait laver le cerveau, il a adapté sa garde robes aux standards de la
beaufitude en vigueur chez LFI-EELV qui a fini par le jeter comme un malpropre. À ses côtés, en short et baskets, Anne Braibant,

la maire du 9ème, accompagnée d’Amaia Sant-Ruiz en haut de maillot de bains. « Désolée, j’avais piscine (de Vaise, ndlr) » s’est excusée la 10ème adjointe aux Droits et égalités, mémoire, laïcité, spiritualité, liens intergénérationnels et qualité de vie des aînés (à réciter en apnée). Les anciens combattants, toujours impeccables dans leurs uniformes ou costumes, sont dégoutés. Beaucoup d’entre eux refusent désormais de participer aux mascarades de la Mairie de Lyon, et ne sortent plus que pour les grandes occasions – notamment avec le gouverneur militaire et le préfet du Rhône – pour des cérémonies où le protocole, comme le respect de ceux qui sont morts pour la France, sont toujours d’actualité. MP
< Baskets, short haut de maillot de bains, la panoplie parfaite pour honorer les combattants morts pour la France ? Capture d’écran Twitter
Info parue le 19 janvier 2023
Début d’année horribilis pour Doucet et sa majorité écolo-gauchiste. Après la polémique concernant sa comparse Sandrine Runel, adjointe aux solidarités le jour, et marchande de sommeil, la nuit, il a été contraint d’annoncer en catimini une hausse de la taxe foncière de 9%.
Cette mesure, consécutive à la mauvaise gestion financière de la Ville de Lyon, est en contradiction
totale avec ses déclarations antérieures. Mais Grégory Doucet n’est plus à un mensonge ou à une supercherie prèt quand il s’agit de s’accrocher, coûte que coûte à son fauteuil, ce qu’il a prévu dans son agenda jusqu’en 2032. D’un point de vue strictement politicien, cette hausse de la fiscalité est un nouveau signal envoyé à son électorat paupérisé : on fait casquer les riches (c’est-à-dire les propriétaires) ! Quant aux


cadres bobos proprios qui forment la seconde moitié de sa base électorale, il fait le pari qu’ils auront oublié d’ici 2026 ce mensonge. Comme un malheur n’arrive jamais seul, voilà qu’une troisième polémique vient d’arriver sur le marché du textile municipal alors que nous entamons la troisième semaine de janvier. Le pot aux roses a été découvert par le syndicat Sud Solidaires au moment de la réception de 450 doudounes destinées au personnel de la ville. "Il apparait sur l’étiquette de ces doudounes que celles-ci ont été confectionnées au Bangladesh. Le problème c’est qu’il y a comme souvent avec le Maire et son équipe un décalage entre le discours et les actes. Nous connaissons tous l’impact sur le climat lié à des achats textiles fabriqués à bas coût en Asie. Le Maire (qui a fait carrière dans l’humanitaire, ndlr) n’est pas sans ignorer non plus les conditions de travail dans les usines textiles au Bangladesh où travaillent principalement des femmes dont l’exploitation est une triste réalité. En achetant des doudounes confectionnées au Bangladesh, le Maire de Lyon et son équipe ne font que pérenniser un modèle libéral basé sur l’exploitation et la recherche du profit à tout prix", pointe le syndicat. MP
< Avec ou sans manches, le petit... a toujours le sens aigu du ridicule. Photomontage Lyon People


«
CERTAINES PERSONNES SE PLAIGNENT, MAIS IL FAUT AUSSI ÉCOUTER LES GENS DONT LA SATISFACTION EST ÉLEVÉE, VOIRE TRÈS ÉLEVÉE ».
Grégory Doucet, le 25 avril 2025 à ReporTerre
Info parue le 19 juillet 2023
Faire couper des arbres, et ensuite les installer sur la chaussée : la nouvelle absurdie des écologistes fait le bonheur des internautes. Alors qu’ils se gargarisaient d’une récente étude de l’Institut Montaigne félicitant Grégory Doucet pour son action - en omettant sciemment de préciser que le think-tank parisien, fan d’Anne Hidalgo, penche à gauche toute – les écologistes lyonnais se sont pris une volée de bois vert sur le web. En cause l’installation à la Confluence d’une vingtaine de troncs d’arbres coupés de frais à même la chaussée dans une rue qui - je vous le donne dans le mille – va passer en sens interdit pour les voitures. Le lièvre a été levé par Pierre Oliver, l’omni présent maire de Lyon 2ème. « Leurs aménagements mal pensés qui n’ont pour but que de punir les voitures deviennent des dangers pour les piétons, les enfants et les habitants du quartier. Il faut remettre du bon sens dans les aménagements urbains ! » tranche celui qui est également conseiller régional.
Les commissaires écolos Bagnon et Lugenstrass en PLS. Son tweet ravageur a fait le tour des bureaux pour les aoûtiens et des plages pour les plus chanceux de nos lecteurs qui s’en sont payé une bonne tranche sur le dos des amateurs écologistes. Une boucherie ! Le fait d’abattre des arbres pour en faire des plots de signalisation en a laissé plus d’un sur le billot ! Il faut dire qu’après la voie sans issue du boulevard Stalingrad, l’aire de covoiturage qui ne covoiture personne et le parcours d’obstacle de la rue Gorge du Loup, cette nouvelle absurdie est un cadeau des cieux pour l’opposition lyonnaise. MP
Préserver les ressources de nos forêts n’est pas la priorité des écologistes, mais emmerder les automobilistes, oui !
Commémoration d’Auschwitz
Info parue le 29 janvier 2023
Il est des moments où la force des symboles dépasse celle des mots. C’était le cas ce dimanche 29 janvier 2023 pour la cérémonie, généralement très consensuelle, du triste anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz. Plus de 200 personnes, dont Claude Bloch, dernier survivant lyonnais de ce sinistre camp d’extermination, ont décidé, en signe de protestation, de tourner le dos à Florence Delaunay, l’adjointe de Grégory Doucet lors de son discours. Une défiance et des huées provoquées par la réception en grande pompe à l’Hôtel de Ville de Lyon, le 1er février 2023, de l’avocat activiste franco-palestinien très controversé Salah Hamouri à une table ronde sur les 30 ans des accords d’Oslo* où, curieusement, seule la parole propalestinienne est souhaitée par les Verts et leurs alliés de la France Insoumise.
“Doucet démission !” crie la foule
Les huées ont démarré lors du dépôt de gerbe de la Métropole de Lyon, puis de la Ville de Lyon. « Doucet démission ! », « Dégage ! », « C’est une honte ! » Non sans provoquer quelques énervements parmi les officiels qui estimaient que l’honneur aux morts devait primer sur la polémique du jour. Le tout en l’absence (auraient-ils eu peur ?) de Grégory Doucet et de son homologue de la Métropole Bruno Bernard Le premier fêtait, hilare, le nouvel an chinois à 300 mètres de là et gazouillait sur les réseaux sociaux « Ravi d’entrer dans cette nouvelle année du lapin à vos côtés ! ». Le second avait préféré à la même heure faire ses emplettes en toute discrétion aux Halles de Lyon ! Depuis cette date, les élus écologistes ont multiplié les provocations, n’hésitant pas, le 22 septembre dernier, à hisser le drapeau palestinien – emblème des pro Hamas –sur le fronton de l’Hôtel de Ville. JDS



Grégory Doucet, le 25 avril 2025 à ReporTerre
10 heures de garde à vue pour Grégory Doucet
Info JDD parue le 9 avril 2025
À un an des élections municipales, c’est un sérieux et inopportun rappel à l’ordre pour Grégory Doucet et son exécutif écologiste. Après Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, le protégé de ce dernier est à son tour rattrapé par la patrouille : il a été placé en garde à vue mercredi 9 avril 2025 à 8h « dans le cadre d’une enquête préliminaire pour détournement de fonds publics », révèlait le Journal Du Dimanche. Cet interrogatoire s’intègre dans une procédure plus large sur le recrutement présumé irrégulier de 24 chargés de mission entre 2016 et 2023. Selon les enquêteurs, « ces derniers auraient en réalité rempli les fonctions de collaborateurs de cabinet ». Or la réglementation les fixe au nombre de 12 par collectivité. Un large dépassement désormais perçu comme un possible détournement de fonds publics. Par ailleurs, le signalement initial rapporte un flou sur les missions réelles, les fiches de poste et le rattachement hiérarchique. Pour rappel, le 12 mars 2024, l’Hôtel de Ville avait déjà fait l’objet d’une perquisition de la police judiciaire pour potentiels abus de l’équipe écologiste. De quoi ajouter de l’huile sur le feu dans un climat politique déjà tendu. Grégory Doucet n’est pas le seul élu entendu dans cette affaire. Selon notre confrère, s’ajouterait à la liste son prédécesseur Georges Képénékian, maire de Lyon en 2018-2019, Mesdames Burlet, directrice de cabinet en 2020, et Chambre Foa, directrice de cabinet en 2018-2019) ainsi que Monsieur Roche, directeur de cabinet des adjoints en 2021. Le maire de Lyon, sonné, est ressorti de l’hôtel de police à 18h. Les investigations se poursuivent.
> Grégory Doucet à sa sortie de l’Hôtel de Police Capture d’écran Actu Lyon
Info Tribune de Lyon, le 14 mars 2024 Motivés par l’envie de diriger autrement, les écologistes se retrouvent pourtant sous les projecteurs de la justice. Ce mardi 12 mars 2024, l’Hôtel de Ville faisait en effet l’objet d’investigations de la police, sur l’ambivalence des tâches accordés à certains chargés de mission. Grégory Doucet n’aura pas gardé le sourire bien longtemps. Alors qu’il paradait à la Guillotière avec ses équipes, pour s’extasier devant l’installation de nouveaux bacs à copeaux que les autochtones se font un plaisir de remplir de déchets, le maire de Lyon a rapidement été ramené à une réalité moins reluisante. En cause, le passage à l’Hôtel de Ville, ce même mardi 12 mars 2024, d’une vingtaine de policiers missionnés pour enquêter sur de potentiels abus de l’équipe écologiste, comme l’ont révélé nos confrères de Tribune de Lyon. Depuis, l’affaire a été reprise par tous les médias. Quelques mois, après avoir vilipendé la Région AURA et son président Laurent Wauquiez à ce sujet, les Verts subissent un rude retour de bâton, en voyant reprocher de jouer avec le cadre légal du chargé de mission, censé conduire des projets pour le bien de la commune et non pour les élus et leurs missions politiques. Une potentielle anomalie que l’opposition, menée par Pierre Oliver, avait déjà pointée en février 2021, avertissant alors la Chambre Régionale des Comptes sur la nature des actions allouées à ces collaborateurs. Selon Tribune de Lyon, Grégory Doucet se ferait d’ailleurs un plaisir de multiplier ses assistants, quitte à dépasser le nombre autorisé. En effet, d’après la loi, un édile ne peut disposer que d’une douzaine de collaborateurs au sein de son cabinet. Or, selon l’opposition, l’exécutif écolo en compterait une vingtaine. Un effectif conséquent qui a le mérite d’interpeller et nourrir les suspicions, au point de motiver l’ouverture d’une enquête par le procureur de la République. Perquisitions faites, la municipalité a souhaité rester cloîtré dans le silence. Pour le plus grand bonheur de ses détracteurs. MC


«
Grégory Doucet, le 2 juillet 2020, à Tribune de Lyon

Info parue le 7 juin 2024
Deux semaines après avoir accompagné l’équipe féminine de l’OL, à Bilbao, le déplacement en avion de Grégory Doucet fait toujours jaser. Après avoir été apostrophé par l’opposition en conseil municipal, l’élu écologiste se fait désormais railler à l’échelle nationale…
Le coup fut rude, pour l’OL féminin, qui vit ses rêves de neuvième Ligue des Champions… s’envoler, en cette soirée de 25 mai 2024. Mais il semble être encore plus dur pour Grégory Doucet et son idéologie verte, à mesure que son déplacement en avion pour l’occasion (la rencontre avait lieu à Bilbao, en Espagne, ndlr), ne cesse d’alimenter la scène médiatique. Engoncé dans ses contradictions, l’éphémaire de Lyon est toujours coincé sur le tarmac… En cause, l’usage d’un jet privé, certes affrété par l’Olympique Lyonnais, mais dont l’utilisation s’affiche en totale contradiction avec son idéologie écologiste punitive. Mis devant le fait accompli, le maire de Lyon et son équipe ont d’abord tenté de justifier ce déplacement, par une invitation à bord d’un « avion de ligne régional », de 150 places, en compagnie des « joueuses blessées et des familles ». Une justification qui s’est finalement avérée être inexacte, l’édile se trouvant à bord d’un autre avion, de… 49 places, en compagnie de partenaires et sponsors de club. Pris à partie par l’opposition, incarnée par Pierre Oliver, lors du conseil municipal du 30 mai 2024, le maire écolo avait péniblement défendu sa cause, arguant que sa « place en tant que maire était à leurs côtés » et qu’il n’effectuait qu’un seul déplacement par an.
“Un week-end à Casablanca, c’est non, mais visiblement, Bilbao, c’est bon”
Pierre Oliver
Alors que son homologue Bruno Bernard, président de la Métropole de Lyon et fan inconditionnel de l’OL, n’avait osé ce déplacement aérien, ce dernier a suscité bien des railleries. Y compris sur le plan national. Très populaire sur le petit écran, Cyril Hanouna s’est ainsi emparé du sujet, lors de son émission, Touche pas à mon poste. Le jeudi 6 mai 2024, l’animateur s’en est donné à cœur-joie. « C’est quand même un génie lui ! », a-t-il balancé devant près de 2 millions de téléspectateurs, ressortant pour l’occasion, une interview de Grégory Doucet chez RTL, en date de juillet 2022. Le maire écolo était alors catégorique : « Il faut arrêter de prendre l’avion comme on en a l’habitude. On ne va pas passer un week-end à Casablanca parce qu’on en a simplement envie »

De quoi déclencher l’hilarité des chroniqueurs. À commencer par celle du journaliste Gauthier le Bret : « À Casablanca, non, mais visiblement, Bilbao, c’est bon », s’est-il amusé. Avant de poursuivre : « Il demande à tous les Français de ne pas faire un aller-retour en avion, même de ligne, pour un week-end. Et lui, non seulement il fait un aller-retour pour un week-end, mais en jet privé. C’est une double contradiction avec lui-même. C’est ça qui est insupportable ». Néanmoins défendu par Gilles Verdez, qui parle d’un avion civil de type Embraer, Grégory Doucet fut de sitôt condamné par les autres lascars de l’émission. « 49 places, c’est un jet privé, je suis désolé. Ce n’était pas un vol régulier », a ainsi renchéri Cyril Hanouna. Quant à l’idée d’un vol unique par an, l’élu Vert fit là encore, l’objet des moqueries. « Il en a fait deux des vols, parce qu’il a fait l’aller-retour. J’imagine qu’il n’est pas rentré à vélo », s’en est amusé Gauthier le Bret, soutenu par Guillaume Genton « Ça résume bien l’hypocrisie de ces gens-là, qui donnent des leçons à tout le monde à longueur de temps, et en fait, ce sont les pires », a glissé celui-ci, avant que Cyril Hanouna ne résume le quotidien des Lyonnais. « Il parait qu’à Lyon, c’est devenu terrible », expose l’animateur, dont l’émission questionnait sur une potentielle démission de Grégory Doucet. Réponse sans appel des 7600 votants : oui à 84% ! Un résultat qui a ravi les milliers de Lyonnais branchés sur C8, prêts à mobiliser le premier avion pour rapatrier le petit Grégory sur ses terres parisiennes. Aller simple et sac à dos, bien entendu ! MC
“Ça résume bien l’hypocrisie de ces gens-là, qui donnent des leçons à tout le monde et à longueur de temps”
Cyril Hanouna
« C’EST LE DERNIER MANDAT POUR SAUVER LA PLANÈTE »
Grégory Doucet, le 10 juin 2022 à L’Arrière-Cour

Fête des Lumières 2024
Info Lyon People parue le 8 décembre 2024 Propagande. Installée dans la fontaine de la roseraie du parc de la tête d’or, l’œuvre écologiste « Plastic Island » dénature totalement le sens du 8 décembre. « On n’est pas venu pour ça quoi ! » Aussi naturelle que spontanée, cette réaction d’un visiteur de la fête des Lumières résume parfaitement le sentiment général, rapporté par Actu Lyon. « Le clou du spectacle ? Plastic Island, une fontaine vulgairement remplie de bouteilles d’eau en plastique. Tout simplement » rapportent nos confrères.
« Fête des ordures ou fête des lumières ? » Dans la foule qui a dû patienter plus d’une heure dans le froid et sous la pluie, il n’est pas difficile de distinguer les Lyonnais : « Finalement, ça résume parfaitement Lyon avec les écologistes » rigole une septuagénaire entourée de ses petits-enfants. « Ah non, c’est
plutôt Villeurbanne » lui rétorque son voisin en référence à la déchèterie à ciel ouvert qu’est devenu la grande voisine de Lyon dirigée par une coalition LFI et écologistes.
“Je suis très content de la qualité artistique de cette édition”
Grégory Doucet, au second soir de la Fête des Lumières.
Si France 3 Rhône-Alpes a applaudi la performance plastique écolo et fait la promotion des lumignons politisés d’Alynéa, certains médias lyonnais ont osé bravé la bien-pensance ambiante. Outre Actu Lyon, Le Progrès a relayé la déception générale des visiteurs : « Il n'y a pas beaucoup de choses pour une heure passée au parc » ; « Ce ne sont pas vraiment des illuminations ». Même
Lyon Capitale, plutôt déçu par l’ensemble des œuvres du parc, est dubitatif : « Vous conclurez votre tour avec Plastic island du collectif Luzinterruptus, dont le message est intéressant mais transmis de façon tellement évidente qu'il n'interroge pas vraiment le spectateur. D'autant que l'aspect "submersion" des eaux par la pollution plastique n'est pas vraiment servi par la petite taille de la fontaine. » Sur les réseaux, même déception et même colère : « La Fête des Lumières à la Tête d’or cette année, c’est criminel. J’ai jamais vu un truc aussi claqué dans le parc » assure Sishi. Nous aussi. MP



L’écologiste Bruno Bernard s’est affiché 4 fois en couverture du magazine métropolitain financé avec les impôts des contribuables. Le président de la Métropole de Lyon a pris la mauvaise habitude de se servir abusivement des moyens de sa propre collectivité pour sa communication personnelle. Et ce n’est pas du goût de Pierre Oliver : « Le Président de la métropole fait payer au contribuable son manque de notoriété. Après le road show de Grégory Doucet cet automne les


Lyonnais et Grands Lyonnais payent contre leur gré la campagne municipale des écologistes » déplore le maire de Lyon 2. Interrogé par Lyon People, Sébastien Michel assure qu’il « est très rare que des élus posent de manière répétée en une des magazines des collectivités qu’ils dirigent. C’est à la fois rare dans un régime démocratique mais c’est aussi presque gênant lorsque c’est récurrent ». Et le maire d’Ecully d’enfoncer le clou : « Les magazines des collectivités sont avant
De trimestriel, le magazine de la métropole – tiré à 725 000 exemplaires –est devenu mensuel en 2020... Ça c’est de l’écologie !
tout des supports d’information institutionnelle ». Objectif : 2026. Cette communication outrancière s’inscrit dans le cadre de la pré-campagne électorale des écologistes financée à grands frais par le contribuable. Comme l’a révélé Le Monde, les écologistes ont mandaté plusieurs agences de communication pour tenter de redorer le blason de leurs réalisations abondamment moquées sur les réseaux sociaux, dans les bars populaires comme dans les dîners mondains. MC












































Megève continue de cultiver son art de vivre, entre gourmandise, élégance et créativité. Le temps d’un week-end, la station haut-savoyarde se redécouvre à travers une série de nouveautés et d’adresses qui racontent un luxe discret, jamais figé.
Texte : Alpes People - Photos © Marie Baum, Antoine Barbot, Au Bon Lait DR, P. Margara, Megève Tourisme
On commence en douceur chez Écir, la nouvelle pâtisserie et salon de thé de Tess Evans Mialet. Une adresse pensée comme une escale gourmande, idéale pour rapporter au chalet quelques douceurs bien choisies ou s’accorder une pause sucrée après une promenade dans le village. Dans un autre registre, The Rabbit Hole s’impose déjà comme un repaire à part : coffee shop le jour, bar à cocktails le soir, avec une carte de mocktails soignée et des grignotages à savourer confortablement installé sur la banquette, loin de l’agitation.
Pour le tea time, cap sur la du Grand Hôtel du Soleil d’Or accueille un nouveau chef pâtissier, Kevin Daraud. En été, il officie au Mareluna, table étoilée à Théoulesur-Mer. À Megève, il signe une parenthèse chocolatée raffinée, complétée par les incontournables chocolats Bouillet, parfaits pour combler un manque soudain.
Le dîner se joue au Nicolas, la table du Coin du Feu, désormais portée par la nouvelle carte du chef fraîchement arrivé Tasset. Une cuisine de montagne contemporaine, lisible, sans folklore inutile, qui réchauffe autant qu’elle rassure.
Côté shopping, impossible de passer à côté de AAllard, qui célèbre cette année ses 100 ans avec une collection capsule collector exclusive à Megève. À quelques pas, L’Épicerie des Fermes permet de découvrir la liqueur Au Bon Lait de Megève, création de Nicolas Sibuet et Julien Gatillon. Une rare liqueur de lait, élaborée à partir de lait local, à déguster lentement dans un fauteuil club, en refaisant le monde.

Megève cultive aussi sa fibre artistique. La station compte 17 galeries, auxquelles s’ajoute l’exposition exceptionnelle d’un an du sculpteur Pierre Margara à l’Espace d’arts modernes et Edith Allard, ou Manuella Rossi à la Ferme des Artistes.


Enfin, pour les cadeaux, les valeurs sûres restent Mercredi Megève, Game Signature ou Scarlett, qui organise régulièrement des séances de dédicaces, notamment autour du livre Cuisine de Montagne, réunissant 39 recettes de 39 chefs de moins de 39 ans.
À noter dans l’agenda : le Back to Back, du 20 au 22 mars, Classiquicime, du 26 au 29 mars, et la Braderie de Printemps du 27 au 29 mars. Trois rendez-vous qui confirment que Megève sait aussi conjuguer art de vivre et événements d’envergure.





Marco Chopin
Cuisine lyonnaise à l’hôtel dieu 21-23, quai Jules Courmont - Lyon 2e
T 04 78 82 38 49
Lun-sam : midi et soir 12h-22h et dim midi
Le Théodore le.theodore

Restaurant brasserie
Cyril Cornudet / Chef Guillaume Lepeltier Cuisine créative, de saison et de tous horizons
31, cours Franklin Roosevelt - Lyon 6e T 04 78 89 51 21
Ouvert 7/7 de 8h à 23h (lun : 8h-15h et dim : 8h-15h30) www.le-rivegauche.fr



Julie Spitters (Chef) cuisine traditionnelle DE SAISON
70, quai Charles De Gaulle - Lyon 6e
T 04 78 17 53 53
Ouvert tous les jours - Midi & Soir www.casino-lyon.com/acacia casinolyonpharaon

Catherine Dhinaun et David Mollard
Steakhouse - MaîtreS restaurateurS
Halles de Lyon Paul Bocuse - Lyon 3e T 04 72 40 08 59
Ouvert 7/7 midi, le soir sur réservation à partir de 40 pers. www.garconsboucherslyon.com

BRASSERIE DES BROTTEAUX
Emmanuel Faucon
Tartare de boeuf dans la baVette d’aloyau
1, place Jules Ferry - Lyon 6e T 04 72 74 03 98
Lun-jeu 8h-22h. Ven 8h-22h30, midi et soir le week-end www.brasseriedesbrotteaux.com Brasserie des Brotteaux

Christophe Marguin
cuisine du marché / SALON PRIVATIF
Restaurant
11, avenue de Grande Bretagne - Lyon 6e
T 04 78 94 51 17
Lun-ven : 12h-14h et 19h-22h www.restaurantlepresident.com restaurantlepresident


de bons plats accompagnés De bons vins
1, place Jules Ferry - Lyon 6e
Mar-sam : midi et soir. Ouvert 7/7 à partir du 15 avril restaurantdecalelyon

LES BRUNCHS DU PAVILLON HôTEL***** & SPA
3, rue Georges Bassinet - Charbonnières-les-Bains
Ouvert le dimanche midi www.pavillon-rotonde.com pavillonhotelspa

Benoît et Wilfried
Lieu chaleureux, gourmand et festif
Restaurant - BAR

café brasserie After-work
Charlie Vella / Chef Guillaume Lepeltier
Cuisine du marché - plat du jour 15€
7, place Kleber - Lyon 6e
T 09 86 47 13 30
Ouvert 6/7 de 7h30 à minuit, samedi 8h-21h, Les jeudis on danse : 20h-minuit - Fermé le dimanche

Frédéric Therriaud
Restaurant
cuisine créative, faite maison avec des produits de marché
1, rue Villeneuve - Lyon 4e
T 04 72 00 01 30
Lun-ven : 12h-14h et 19h30-22h30 - Sam : 12h-14h et 19h30-23h
restaurant-leplato.fr leplato.lyon

Eric Giraud restaurant de Fruits de mer & écailler
Restaurant ecailler


Sandrine et Thibaut Gaudin
Cuisine de tradition - raclette & fondue suisse
3, place de la République - St Cyr-au-Mont-d'Or T 04 78 47 20 14
Mar-sam : 7h30 - minuit. Bar toute la journée www.brasseriedesmontsdor.fr

Jérémy Ravier
Vue panoramique & parking (Dès 32€ le midi)
Restaurant
100, route de Paris - Charbonnières-les-Bains
T 04 26 78 18 20
Du mardi au samedi midi et soir 7rooftop-restaurant

Claude Barbet
Bouchon Lyonnais et Cuisine Familiale
4, avenue du Général Brosset - 69390 Vourles
T 04 72 41 01 06
Lun-ven midi et jeu-ven soir - Week-end sur privatisation lecepebouchon-vourles
Halles de Lyon Paul Bocuse - Lyon 3e
T 04 24 41 02 01
Mardi-samedi : 10h-15h - Dimanche : 10h-14h30 www.chez-antonin.fr

Restaurant - BAR
Bénédicte
Cuisine du Marché au fil des saisons
25, quai Saint-Antoine - Lyon 2e
T 04 26 28 12 46
Service continu mar-dim - Apéritif tapas mer-jeu-ven soir www.lecafedumarchelyon.fr le-cafedumarche
Sofitel Lyon Bellecour - 20, quai Gailleton - Lyon 2e
T 04 72 41 20 97
Ouvert du lundi au samedi, midi et soir www.les-3-domes.com @sofitellyon

Alexandre Tamburini
Rencontre entre créativité et raffinement
Golden Tulip Lyon Ouest & Spa ****
145, chemin de Paisy - Limonest
T 04 87 74 10 13
Restaurant BAR lounge
Lun-Ven : Midi & Soir - Samedi soir - Dimanche midi

Restaurant
Vito et Paola Morreale
CUISINE sicilienne
44, boulevard des Brotteaux - Lyon 6e
T 04 78 52 22 29
Ouvert du lundi au dimanche : 12h-14h40 et 19h-22h30 www.bysicilians.com dolcebysicilians

Au cœur du 6e arrondissement de Lyon, l’Institut Mamma s’est installé comme un lieu à part, intimiste et apaisant, pensé pour accompagner la femme dans toutes ses métamorphoses, les parents dans leurs premiers pas et les tout-petits dans leurs débuts de vie. Plus qu’un institut, Mamma se définit comme une véritable maison de soins, où le temps, l’écoute et la présence sont au centre de chaque accompagnement.

À l’origine du projet, Anne-Sophie Armanini Le soin fait partie de sa vie depuis toujours. Son parcours débute dans l’univers des spas de luxe, comme praticienne bien-être. Au fil des années, ce sont surtout des rencontres de vie qui transforment sa vision du bien-être : un bien-être qui a du sens, qui soutient, qui accompagne, qui honore les passages de vie. De la grossesse jusqu’au temps précieux de la maturité.
Depuis plus de quinze ans, Anne-Sophie s’est spécialisée dans les soins périnataux. Convaincue que la maternité est l’un des plus grands bouleversements qu’une femme puisse traverser — un passage intense, puissant et profondément émotionnel — elle a choisi d’en faire le cœur de son engagement. Grossesse, post-partum, transformations du corps, fatigue physique et charge émotionnelle. Chez Mamma chaque soin est pensé comme un accompagnement global, respectueux du rythme et de l’histoire de chacune une mise en lumière de toutes les femmes dans toutes leurs dimensions. Massages de femmes enceintes, soins pour jeunes mamans, rituel ancestraux du monde, massage inspiré du Kobido japonais, bains enveloppés du nouveau-né, massage pour choyer nos grands-mères... Les soins sont personnalisés et toujours précédés d’un véritable temps d’échange. Ici, rien n’est expéditif : le soin s’inscrit dans une expérience immersive et sensorielle, prenant en compte le corps autant que ce qu’il porte — tensions, vécu, émotions, stress.
L’Institut Mamma accorde également une place essentielle à la famille. Des ateliers de massage pour les bébés sont proposés, favorisant le lien et l’apaisement dès les premiers mois. Des coffrets permettent aussi d’inclure les papas, souvent oubliés après l’arrivée d’un enfant.
Mamma est née d’un besoin intime : créer un lieu où l’on peut déposer ce que l’on vit, être pleinement soi, soutenu, sans masque et sans urgence. Une maison de soins où l’on prend soin avec le cœur, l’expertise et beaucoup de bienveillance, et où l’on honore la femme son corps, son cœur et sa beauté — à chaque cycle de sa vie.

Institut Mamma 30, rue du Professeur Weill - Lyon 6e institutmamma@gmail.com

En 2026, Lyon s’affirme comme l’une des destinations événementielles les plus attractives d’Europe. Une position qui ne doit rien au hasard, mais à une capacité rare à faire cohabiter grands rendez-vous professionnels, salons grand public et événements culturels dans une même dynamique.
Texte et Photos © GL events / Sébastien Clavel, Nicolas Rodet, Juliette Vlr, Ingrid Moya, Sportograf
Portés par les sites lyonnais emblématiques de GL events, Eurexpo Lyon, le Centre de Congrès, le Matmut Stadium et La Sucrière, ces évènements font vibrer le territoire. Tout au long de l’année, Lyon devient un lieu de convergence où se croisent décideurs, experts, passionnés, artistes et grand public.
Salons internationaux, congrès de référence, rendez-vous business et temps forts artistiques participent à cette effervescence. Chaque événement est pensé comme un moment de rencontre, d’inspiration et de création.
L’année 2026 s’annonce intense, vivante et tournée vers l’avenir.
Chaque année, les sites lyonnais de GL events rassemblent des communautés professionnelles venues de toute l’Europe et bien au-delà. En 2026, ils accueillent une programmation riche de salons, congrès et rencontres professionnelles, réunissant décideurs, experts et acteurs clés de nombreux secteurs économiques.
Eurexpo Lyon, le Centre de Congrès de Lyon et La Sucrière s’affirment comme des lieux de référence pour l’organisation d’événements professionnels.

En janvier, le salon COFAQ, dédié aux adhérents et partenaires du groupement, a ouvert la programmation BtoB d’Eurexpo Lyon. Il a été suivi du rendezvous financier ODDO au Centre de Congrès de Lyon pour réunir investisseurs et gestionnaires de patrimoine.
Le début du premier semestre sera également marqué par Eurobois, événement de référence de la filière bois, construction et aménagement, Contamin@Lyon à La Sucrière, salon reconnu pour son expertise en prévention des risques de contamination. Plus de 180 acteurs du tourisme d’affaires, hôtels, lieux événementiels, prestataires, traiteurs, spécialistes de l’incentive et du teambuilding se réunissent début février au Matmut Stadium pour la nouvelle édition du salon annuel SBE, rendez-vous incontournable dédié à la rencontre entre agences et lieux d’exception.
En mars, Eurexpo Lyon accueille Expobiogaz et Open Energies, deux temps forts dédiés aux énergies renouvelables et aux solutions énergétiques. Expobiogaz réunit producteurs, fournisseurs, collectivités, agriculteurs, industriels et porteurs de projets autour du biogaz, du biométhane et du bioGNV, tandis qu’Open Energies rassemble les acteurs des systèmes énergétiques intelligents.
En juin, FIP, France Innovation Plasturgie investit Eurexpo Lyon, et met en lumière les innovations des filières plasturgie, composites et caoutchoucs.
Les enjeux de santé, de sécurité et de pédagogie innovante seront portés par le Congrès National de Médecine et Santé au Travail (CNMST) et le SESAM, congrès européen de la simulation 2026 à Lyon, tous deux organisés au Centre de Congrès de Lyon.



Durant la période esstivale, le Centre de Congrès accueillera IMSC-26, congrès international de référence sur la spectrométrie de masse. La rentrée de septembre verra se succéder plusieurs temps forts majeurs, avec SIDO, dédié aux innovations IoT, IA et robotique, et Patrimonia, salon leader du conseil et de la gestion de patrimoine.
À l’automne, Preventica à Eurexpo Lyon placera la santé, la sécurité et la qualité de vie au travail au cœur des échanges professionnels, tandis que Piscine Global et Natexpo affirmeront le rayonnement international des filières piscine, bien-être et alimentation biologique. L’année s’achèvera avec Batteries Event, consacré aux enjeux de l’énergie et de la mobilité durable, et European Rotors, congrès international dédié à l’hélicoptère et à la mobilité aérienne verticale.

Cette programmation reflète la diversité et l’importance des événements professionnels accueillis sur les sites lyonnais de GL events, au cœur des dynamiques économiques.


En 2026, les salons grand public accueillis sur les sites lyonnais de GL events continueront de faire battre le cœur de la métropole et participeront pleinement à son attractivité. Accessibles, et fédérateurs, ils s’adressent à un public large, intergénérationnel, en quête de découvertes, d’expériences et de partage.


En février, Eurexpo Lyon vibre au rythme du Salon du 2 Roues, rendez-vous incontournable des passionnés de moto et de mobilités alternatives, entre expositions, démonstrations et essais.
En mars, la Foire de Lyon, événement emblématique du territoire, réunira habitants et visiteurs autour de l’habitat, du shopping, de l’innovation et des loisirs. Le même mois, le Centre de Congrès de Lyon recevra la nouvelle édition du Salon du Randonneur qui invite à l’évasion et à la découverte, en proposant équipements, destinations et conseils pour tous les amoureux de nature et d’aventure. À La Sucrière, le salon Mode Vintage viendra compléter cette séquence printanière avec une approche lifestyle mêlant mode, design et culture.
Au printemps, Eurexpo Lyon sera également le cadre de Japan Touch Haru & Geek Touch, grand rendez-vous de la culture pop japonaise, du manga, du cosplay et du gaming, suivi en mai par OctoGônes, convention lyonnaise du jeu et de l’imaginaire, rassemblant des publics de tous âges autour des univers ludiques et créatifs.
À l’automne, Longines Equita Lyon confirmera son positionnement de rendezvous international de référence du sport équestre, fédérant la filière et valorisant l’art de vivre équestre, tandis qu’Epoqu’Auto proposera un voyage à travers l’histoire de l’automobile et de la moto, avec l’un des plus grands rassemblements européens de véhicules anciens.
L’année se conclura en décembre avec le Mondial des Métiers, rendez-vous dédié à l’orientation, à la découverte des métiers et à la transmission des savoir-faire.





En mai, Eurexpo Lyon accueillera pour la première fois Creapure® HYROX, compétition internationale de fitness-race. Pendant cinq jours, cet événement inédit mêlera sport, performance et expérience collective, ouverte à tous les niveaux et formats, en solo, en duo ou en relais. Organiser cette première édition lyonnaise illustre la capacité des sites lyonnais de GL events à accueillir des événements internationaux innovants, et témoigne de la fierté d’Eurexpo Lyon de voir la communauté HYROX investir la ville pour la première fois.

Festivals, concerts, spectacles et expositions font rayonner Lyon bien au-delà de ses frontières. En 2026, la programmation culturelle portée par les sites lyonnais de GL events s’annonce éclectique, audacieuse et fédératrice.
Succès oblige, La Sucrière prolonge l’exposition Titanic : un voyage immersif jusqu’en mai 2026. Les visiteurs peuvent revivre l’histoire du célèbre paquebot à travers des reconstitutions, des artefacts et des projections, pour une expérience immersive et captivante.
Toujours en mai, les Nuits Sonores investiront La Sucrière pour transformer Lyon en véritable capitale de la musique électronique. Pendant cinq jours, du 13 au 17 mai, le festival proposera une programmation dense de concerts, performances et expériences sonores immersives, réunissant artistes internationaux et publics de tous horizons, et confirmant son rayonnement national et international.
DJ SNAKE débarque à Lyon pour la première édition de POSITIV Lyon, qui se tiendra le 27 juin au Matmut Stadium
Figure emblématique de la scène électro internationale, il présentera son nouveau show “Pardon My French”, un format XXL pensé pour offrir une expérience musicale immersive au public lyonnais. L’Amphithéâtre 3000 accueillera quant à lui un ensemble de spectacles et concerts prestigieux : dès février, Le Lac des Cygnes – Ballet & Orchestre proposera une expérience alliant grâce des danseurs, virtuosité musicale et décors somptueux. Les 25 et 29 juin, la scène vibrera au rythme de Nile Rodgers & CHIC et Chris Isaak, légendes internationales qui offriront au public des performances intemporelles, mêlant énergie et émotion.
En octobre, l’Amphithéâtre 3000 sera également le cadre de la cérémonie de remise du Prix du Festival Lumière, célébrant des personnalités et œuvres majeures du cinéma international dans un cadre prestigieux au cœur de la Cité Internationale de Lyon.


Avec cette programmation 2026, les sites lyonnais de GL events offrent bien plus que des infrastructures : ils créent des expériences uniques, où culture, musique et émotions se rencontrent pour marquer durablement les esprits.


En 2026, les sites lyonnais de GL events accueilleront, tout au long de l’année, une programmation riche et variée, mêlant salons BtoB, congrès internationaux, événements grand public et rendez-vous culturels.
Chaque événement trouve sa place au sein d’infrastructures modulables, pensées pour s’adapter aux besoins des organisateurs, avec un accompagnement des équipes expertes de GL events.
Cette diversité de formats illustre la capacité des sites lyonnais à combiner professionnalisme, convivialité et qualité d’expérience pour tous les publics, qu’il s’agisse de visiteurs, d’exposants ou de partenaires.






MATMUT STADIUM
Fragilisé par une fin d’année 2025 pauvre en succès, le LOU Rugby a retrouvé le sourire face à Pau (22-17). Une belle fête à domicile, sur laquelle les Lyonnais espèrent s’appuyer pour remonter au classement. Malgré les réjouissances et les banquets de fin d’année, 2025 avait laissé les supporters sur une pointe d’amertume et quelques déceptions. Fort heureusement, un nouveau millésime est souvent propice à quelques résolutions comme à de nouvelles habitudes. Alors le LOU Rugby s’est appliqué à changer, à (re) trouver du mordant pour regoûter aux délices d’un succès. Mieux, les Lyonnais ont retrouvé des ailes, à l’instar de Monty Ioane dont les envolées en terres promises avaient manqué. Bien sûr, tout n’est pas encore réglé. Les Rouge et Noir ont tremblé et pas que de froid. Ils ont même été glacés d’entrée de jeu, par la blessure de leur ouvreur et maître à jouer, Léo Berdeu, touché au bras. Mais au terme d’une longue fin de match à suspense, le LOU Rugby a tenu et enfin gagné. Dans les vestiaires, il a retrouvé le goût de la chanson et des casiers qui claquent. 2026 commence par une victoire. La première d’une longue série ?





> Prochain match à Gerland
LOU Rugby – Montauban
Samedi 14 février à 16h35





Ce traditionnel discours de vœux aux personnalités, prononcé le 8 janvier 2026 dans les grands salons, s’est articulé autour d’un triptyque revendiqué par l’orateur : réalisations, dépassement et unité, écho assumé aux valeurs républicaines. Après les salutations protocolaires, il s’agissait d’abord de vérifier si ces priorités ont été suivies d’effets ou sont restées de simples promesses.
Le temps des réalisations a mis en lumière l’action du Département du Rhône depuis 2021, dans un contexte budgétaire fortement contraint et sans hausse d’impôts. Malgré la crise financière frappant les collectivités, de nombreux projets structurants ont vu le jour : rénovation du pont de Condrieu, construction et inauguration de collèges, ouverture de maisons du Rhône,
grands chantiers culturels et administratifs, lutte contre les déserts médicaux, développement des infrastructures routières et aide aux agriculteurs (photo ci-dessus). Christophe Guilloteau insista sur l’équilibre entre territoires périurbains et ruraux, tout en décochant quelques traits d’humour sur les relations avec la Métropole lyonnaise et l’État. Vint ensuite le temps du dépassement,

incarné avant tout par les élus locaux. Le président a rendu hommage aux maires et conseillers municipaux arrivant en fin de mandat, saluant leur engagement malgré une succession de crises : sanitaire, économique et financière. Être élu local est présenté comme un exercice exigeant, parfois exposé, mais essentiel à la vitalité démocratique. À l’approche des élections, l’orateur appela au bon sens et mit en garde contre les décisions idéologiques (écologiques) déconnectées du réel. Enfin, le temps de l’unité élargit le propos à la situation nationale et internationale. Face aux divisions, aux conflits et aux crises multiples, le président du Département du Rhône appelle à retrouver une cohésion républicaine. Il rendit hommage à celles et ceux qui la font vivre au quotidien : forces de sécurité, pompiers, enseignants, bénévoles, entrepreneurs et agriculteurs. Son discours se conclut par un message de confiance pour 2026, une invitation à l’engagement individuel et collectif, et un attachement affirmé au Rhône, à la République et à la France.


Gomart (Comité Régional de l'Enseignement Catholique), le général Frédéric Boudier, commandant de Gendarmerie dans la région Auvergne-Rhône-Alpes et le général Alain Lardet, gouverneur militaire de Lyon



À l’occasion des dix ans de la création de la grande Région AuvergneRhône-Alpes, Laurent Wauquiez et Fabrice Pannekoucke ont tenu à réaffirmer leur fierté de diriger un territoire riche de nombreuses ressources.
Texte : Morgan Couturier – Photos © Saby Maviel
Ce n’est pas qu’une chanson connue de tous, car sans même s’inspirer de Patrick Bruel, Laurent Wauquiez avait lui aussi donné rendez-vous dans dix ans. C’était en 2016, date choisie par l’actuel conseiller spécial pour conquérir la toute nouvelle Région Auvergne-Rhône-Alpes. « C’est une région dans laquelle on est soudé », vanta ce dernier, avant d’écorner le bilan du gouvernement. « Si tout était géré comme en Auvergne-Rhône-Alpes, tout irait mieux », pointa-t-il, dans un contexte où des « sources d’optimisme » doivent être cherchées. Alors en une décennie, la « plus belle région de France » a su donner envie en se reposant sur des « bases solides » et de nombreuses richesses. De son côté, Fabrice Pannekoucke ne compte pas demeurer inactif. « Il y a de la fierté à constater les promesses tenues et les
projets qui ont été mis en œuvre », se félicita le président actuel. Avant de poursuivre : « Nous avons une collectivité solide et qui a la liberté d’agir. 10 ans, ce sont objectivement des résultats, mais 10 ans, c’est derrière nous et il y a quelques sujets qui vont nous intéresser », poursuivit le Savoyard.
Dès lors, la Région Auvergne-RhôneAlpes le promet : « 2026 sera une année d’enthousiasme et de fierté des territoires ». Et ce, avec le regard déjà fixé sur l’horizon 2030 et l’organisation des JO d’hiver. « Une très belle histoire est devant nous »
Au cours de la cérémonie, Katia Paillasson, petite-fille du pâtissier Gabriel Paillasson a été honorée pour acte de bravoure, dans la cadre d’une intervention de son groupe de sapeurs-pompiers volontaires.




Laurent Wauquiez et Fabrice Pannekoucke
“SI TOUT ÉTAIT GÉRÉ COMME EN AUVERGNERHÔNE-ALPES, TOUT IRAIT MIEUX”
Laurent Wauquiez

Ronan de Dieuleveult, Catherine Laforêt, conseillère régionale, Marie-Hélène Mathieu, maire de Saint-Didier-aux-Monts d'Or et Eric Mazoyer, candidat à la mairie de Limonest


Anne Prost (Anne Prost Organisation) entourée d'Eva Benzazon et Delphine Cinquin (Vatel International Business School)

Ramet (Région Auvergne RhôneAlpes) et Yannis Bouakel (Police Nationale)

Marc Fraysse, ancien député du Rhône, Julia Guelai et Philippe Meunier, vice-président à la Région Auvergne-Rhône-Alpes



Didier Caudard-Breille (DCB International) et Denis Urçullu (Bouygues Bâtiment Sud-Est)



Laurence Fautra, maire de Décines-Charpieu, entourée de Samir Guesmia, élu de Décines-Charpieu, Freddy Sabuncu, président du CNMA et Denis




C’est sous les dorures de l’Hôtel du Département du Rhône que le syndicat des métiers de l'immobilier a organisé ses vœux pour la nouvelle année. L’occasion le président de l’UNIS Lyon Rhône, Patrick Lozano, de prononcer son dernier discours, lui qui rend son poste en fin d'année. L’allocution s'est ancrée dans le local, comme pour figer ces vœux, ici, à Lyon, terre de tant d’années de présidence. « Ce soir, je ne vous parlerai pas de géopolitique mondiale ou d’instabilité gouvernementale voire de climatosceptique », exposa ainsi Patrick Lozano, bien plus concerné par les échéances municipales à venir. Avec à la clé, un message éloquent emprunté au chanteur Florent Pagny. « Arrêtez de ne pas comprendre, arrêtez vos conneries, arrêtez de pas entendre, arrêtez de croire que tout est toujours comme vous l’avez décidé. Arrêtez de tout casser », clama-t-il, non sans quelques sous-entendus, notamment sur l’encadrement des loyers. Patrick Lozano demande aux pouvoirs publics du bon sens et du pragmatisme. L’UNIS Lyon-Rhône sait en faire preuve. « En 2025, nous avons réalisé un travail colossal », exposa le président, mentionnant au passage les nombreux événements organisés par le syndicat autour de l'immobilier. 2026 promet d’être tout aussi animée, « pleine de sens et de joie »
: Matthias Arguel
Alexandre














Période de réserve pré-électorale oblige, Pierre Oliver a retenu ses coups à l’occasion des vœux de la Mairie de Lyon 2. Bien moins chahuté que l’an passé, son adversaire, Grégory Doucet, en a profité pour tenter une ultime opération séduction. On s’attendait à mieux. Le public espérait mieux. Hélas, Pierre Oliver a beau être un fin amateur de sport, le combat n’a pas eu lieu. Pas par choix, alors que le maire du 2e arrondissement a toujours apprécié l’instant des vœux pour distiller quelques crochets au camp adverse. Mais plutôt par contrainte, la loi empêchant tout candidat à s’exprimer clairement à l’approche des élections. Peutêtre est-ce pour ça que le maire de Lyon s’est senti pousser des ailes, au point de s’engager

dans une longue tirade aux airs de déclaration d’amour. « Quand on vient dans le deuxième arrondissement, on sait qu’il y a de la chaleur humaine. Ce n’est pas un arrondissement comme les autres. Il y a de nombreux lieux magiques qui racontent une histoire. C’est un territoire de mémoires et de valeurs », récita l’édile, devant une foule moyennement conquise. Le regard fixé sur les notes de son voisin, qui semblaient interminables, Pierre Oliver aura néanmoins eu l’occasion de pointer la réalité du terrain : « un centre-ville habité, même si c’est de moins en moins le cas » et des agents municipaux parmi les mieux notés de la ville. Là fut toute la différence entre un maire d’arrondissement en terrain conquis et un élu en déshérence.












Discours d’introduction de Jean-Michel Aulas, candidat à la mairie de Lyon


Pierre Oliver, maire de Lyon 2 en discussion avec Benjamin Solly, directeur de Boon Communication et Alexis André, directeur de Lyon Mag

Marie-Hélène Mathieu, maire de Saint Didier au Mont d’Or et Patrick Ciappara, adjoint délégué à la sécurité du maire de Caluire

Six ans après avoir gagné la mairie de Bron pour 194 voix, Jérémie Bréaud a rassemblé ses soutiens à l'Espace Albert Camus. Félicité pour ses actions en faveur de la sécurité, l’édile souhaite surfer sur sa popularité croissante. Sa campagne de réélection est entamée, avec pour slogan, un message on ne peut plus clair : « encore +, toujours mieux ». D’autant que dans cette nouvelle bataille, mars « sera un mois particulièrement chargé » pour le maire de Bron, dont l’anniversaire sera célébré quatre jours après le premier tour (prévu le 15 mars, ndlr) et quelques jours seulement avant l’arrivée d’un premier bébé avec son épouse Ingrid. Deux moments de joie que l’édile souhaite entrecouper d’un nouveau sacre, tout comme ses soutiens Jean-Michel Aulas, Élisabeth Queyranne, Blanche et Gérard Sousi ou les sportifs Christophe Sarrio et Aurélien Giraud
Texte : Morgan Couturier
Photos © Lyon People et Célia Luis

L’ancien ministre François-Noël Buffet, sénateur du Rhône, Alexandre Vincendet, maire de Rillieux-la-Pape, Christophe Guilloteau, président du département du Rhône et Pierre Oliver, maire de Lyon 2

et
avec Christophe Guilloteau, président du Département du Rhône

soutiens

et Bastien Joint, maire de Caluire-et-Cuire

Ingrid Goutagny, présidente de Yibu Yibu et épouse de Jérémie Bréaud, maire de Bron

Emmanuel Hamelin, Samuel Soulier, adjoint au maire du 6e arrondissement et tête de liste « Cœur Lyonnais » dans le 6ème, au côté de son grand-père André Soulier

Alexandre Vincendet, maire de Rillieux-la-Pape


Marie-Christine Plasse, deuxième vice-présidente CESER et présidente du Comité Régional Olympique et Sportif Auvergne Rhône-Alpes, Patricia Merendet, 3ème vice-présidente CESER, Antoine Quadrini, président du CESER et Philippe Charveron, premier vice-président CESER

Antoine Quadrini, président du CESER entouré de Charles Dadon et Marc Aubry

Jean-Luc Faugère, Michel Raffin les doyens du CESER AuvergneRhône-Alpes, avec Bruno Cabut, vice-président CESER

Le Conseil économique, social et environnemental régional (CESER) d’Auvergne-Rhône-Alpes a présenté ses vœux à l’Hôtel de Région. Une cérémonie marquée par l’intervention de son président, Antoine Quadrini, dans un contexte où l’existence des CESER est remise en cause. Mardi 27 janvier, le traditionnel exercice des vœux a pris des allures d’alerte démocratique. Devant les élus, représentants institutionnels, syndicalistes et acteurs de la société civile (qui forment l’ADN de cette assemblée consultative), Antoine Quadrini a livré un discours grave et engagé. Au cœur de son propos : la volonté, réintroduite dans le cadre de la future loi de simplification de la vie économique, de rendre les CESER facultatifs. « Il ne s’agit pas là d’un simple ajustement
technique, mais d’une alerte démocratique majeure », a prévenu le président, rappelant que ces instances sont des piliers du dialogue entre société civile et pouvoirs publics. Dans un contexte de tensions sociales et de défiance croissante, Antoine Quadrini a défendu le rôle du CESER comme espace de médiation : « Le CESER est ce lieu où on transforme les désaccords en propositions, où l’on construit du commun ». En Auvergne-Rhône-Alpes, près de 190 conseillers issus de 120 organisations contribuent chaque année à éclairer la décision publique à travers rapports et avis.
« La démocratie ne se simplifie pas, elle se cultive », a conclu le président. Un message fort, alors que l’expression structurée de la société civile pourrait, demain, ne plus aller de soi.


Paulette Broussas et Reine Lepinay (CESER Auvergne-Rhône-Alpes), représentantes de FRCIDFF


Grégory Morel, délégué général du CESER Auvergne-Rhône-Alpes, Julien Smati, 1er adjoint au maire Rillieux-la-Pape, Ingrid Ranchin, déléguée générale adjointe CESER et Antoine Quadrini, président du CESER Auvergne-Rhône-Alpes

Les membres du corps consulaire autour d’Antoine Quadrini, président du CESER






Antoine Quadrini, président du CESER entouré des représentants de la JCE (Jeune Chambre Economique) avec sa présidente Élisabeth Bayegle à ses côtés

La délégation CFDT du CESER Auvergne-Rhône-Alpes

Grégory Morel, délégué général du CESER, Ingrid Ranchin, déléguée générale adjointe CESER, Antoine Quadrini, président du CESER et Corinne Lebreton, déléguée générale adjointe CESER

Marco Polisson, rédacteur en chef Lyon People et Grégory Morel, délégué général du CESER








Réunis lundi 19 janvier 2026 au siège régional de Groupama Rhône-Alpes Auvergne, les membres des Toques Blanches Lyonnaises ont tenu leur assemblée générale annuelle. Une matinée marquée par l’annonce du parrain de la promotion 2026 : Gilles Maysonnave. Près de 200 membres et partenaires ont répondu à l’appel pour ce rendez-vous incontournable, ouvert par le président Christophe Marguin, qui a adressé ses vœux et remercié l’ensemble des membres de l’association pour leur présence. « C’est important pour nous que les membres s’engagent », a-t-il insisté.
L’assemblée fut l’occasion d’annoncer le parrain de la promotion 2026, Gilles Maysonnave, chef emblématique du bouchon lyonnais Comptoir Brunet, qu’il a fait vivre pendant 43 ans. « Cette année, c’est un parrain qui nous tient à cœur parce que c’est notre ami », a souligné le président, qui en a profité pour partager plusieurs anecdotes personnelles, témoignant de leurs longues années d’amitié. Très ému, le parrain a simplement déclaré : « Je vous remercie de m’avoir fait cet honneur et je vous souhaite à tous une très belle année »

Maxence Baruffaldi (Team France Bocuse d’or 2026/2027), Olivier Reverdy (chef adjoint La mère Brazier), Alexis Trolliet (Boucherie Trolliet), Jérôme Bocuse (Chefs de France), Pierre-Michaël Martin (Pimousse), Sophie Hamandjian (Soha Cookies), Camille Mérot (L’auberge du Cep), Marvin Brandao (Pâtisserie Alma) et Charlie Dumas (Fond Rose Bocuse)

Pierre Clarissou (Pâtisserie Clarissou), Laurent Bouilloud (Au vieux Moulin), Florian Monlouvier (L’aventure), Luc Abadie (L’Epicurieux chez Luc), Yoann Gasselin (Château de Pizay), Guillaume Flochon (Guillaume Flochon) et Cédric Boutroux (Les Téléphones – Hôtel Le Fourvière)

Le parrain de la promotion, Gilles Maysonnave, entouré de Yaroslav Ruzhylo espoir en cuisine, représenté par Olivier Reverdy (La mère Brazier), Owen Barranco espoir Sommelier (Restaurant Mirazur), Maxime Payet meilleur espoir en Salle (La cantine du Village) avec son chef Pierre-Alain Hébrard et Dominic Moreaud (Talent Pluriel by Baptiste Pignol)



Le président a ensuite levé le voile sur les temps forts à venir, à commencer par un événement très attendu : les 90 ans des Toques Blanches Lyonnaises, célébrés le 5 juillet 2026 au Cirque Imagine, devant 450 invités. « Ce sera une grande fête, festive et libératrice. Le thème sera la prohibition. 1936, tout était interdit. 2026, tout sera autorisé », a-t-il lancé sous les applaudissements. Ce dernier a également évoqué les prochaines échéances majeures, avec un Sirha 2027 déjà en préparation. « Quand la France rayonne, nous rayonnons. Et quand Lyon rayonne, la gastronomie mondiale regarde vers nous », a-t-il résumé. L’assemblée générale a également été marquée par l’intronisation de 24 nouveaux membres, dont Jérôme Bocuse. Ce fut également l’occasion de mettre en lumière la vitalité de l’association, avec des partenariats en hausse de 20% en 2025, avec 99% des contrats renouvelés sur trois ans. Cinq nouveaux partenaires ont d’ailleurs rejoint l’aventure : Ligne Vauzelle, Boissieux Truffes, Vedrenne, Alliance des Énergies et Fiducial Pointex. La matinée s’est conclue par l’attribution du Prix de l’Espoir à Owen Barranco (Mirazur), Maxime Payet (La Cantine du Village) et Yaroslav Ruzhylo (La Mère Brazier) incarnant cette nouvelle génération que les Toques Blanches Lyonnaises s’attachent à accompagner et à valoriser.
Texte : Fanny Suteau – Photos © Alexandre Moulard












Pour leur première cérémonie de vœux commune, les organisations patronales et consulaires ont choisi de donner la parole aux entrepreneurs du territoire. Les différents acteurs espèrent désormais des actes politiques pour porter leurs ambitions. Il fallait se faire entendre tant au niveau local que national, faire passer le message, en arguant qu’une voix forte est souvent collective. Alors les différentes organisations patronales ont osé franchir le pas : formuler ses vœux ensemble, de manière unie. De quoi répondre un peu mieux « à la nécessité d’un cadre clair et stable pour agir ». Pour embaucher aussi.
Mettre les entreprises au cœur des politiques locales. « Nous avons une conviction simple : sans entreprise, il n’y a pas de création de valeur, pas de vitalité locale non plus, pas plus de cohésion sociale », souligna Franck Morize, président de la CPME du Rhône devant un parterre de 3 000 entrepreneurs et de
candidats aux futures élections municipales. Dont deux ovnis qui se sont fait remarquer par leur impolitesse et leur désintérêt (lire édito). Un auditoire que son confrère et président du MEDEF Lyon Rhône, Gilles Courteix, était décidé à secouer, bien décidé à rappeler « le rôle central de l’entreprise dans l’emploi ». « Encore faut-il des décisions claires, une vision partagée et une capacité à avancer ensemble. Ce soir, nous affirmons que l’économie ne doit pas subir les transformations, mais les conduire », exposa-t-il.
Renforcer ensemble un territoire robuste et attractif. « Nous demandons aux élus locaux et nationaux de faire avec nous et non contre nous », compléta Erick Roux de Bézieux, président de Syntagme, sur ses réseaux sociaux. La présentation d’un « manifeste des entrepreneuses et entrepreneurs de Lyon et du Rhône », en a été l’illustration. Le but : proposer un territoire robuste, attractif et performant à l’horizon 2026–2032.
Texte : Morgan Couturier – Photos © Saby Maviel


« LAISSEZ-NOUS TRAVAILLER ! »
ont clamé 3 000 entrepreneurs et décideurs, d’une seule voix

Laurent Fiard, vice-président du MEDEF Lyon-Rhône, Stéphane Morot-Sir, directeur général adjoint de la LDLC ASVEL, Franck Morize, président de la CPME du Rhône et Constance Gruy (Groupe Maïa)
« IL FAUT DES DÉCISIONS CLAIRES, UNE VISION PARTAGÉE ET UNE CAPACITÉ
À AVANCER ENSEMBLE ! »

Gilles Courteix, président du MEDEF Lyon-Rhône

Nicolas Walionis, vice-président du MEDEF Lyon-Rhône, directeur associé d’Awitech et Laurent Constantin, président d’ACTI


Emmanuelle Manfredi (CPME du Rhône) et Mirella Launay (MEDEF Lyon-Rhône)



Franck Morize, président de la CPME du Rhône, Pierre Olivier, maire de Lyon 2, Olivier Ginon, président-fondateur de GL events, Jean-Michel Aulas, candidat à la mairie de Lyon et Béatrice de Montille, conseillère municipale

Thomas San Marco, directeur exécutif de la CNR, Sylvie Blès-Gagnaire (BTP Rhône et Métropole), Georges Képénékian, ancien maire de Lyon et Anthony Jeanbourquin, délégué général du MEDEF du Rhône

Cédric Fechter, président des Aéroports de Lyon, Laetitia Pepino présidente du Pôle Femmes de la CPME du Rhône, Philippe Delanoue, président de Giesecke+Devrient et Christophe Guilloteau, président du Département du Rhône

“ÊTRE LA PROFESSION DE LA CONFIANCE ET DE L’INTÉRÊT
L’Ordre des Experts-Comptables Auvergne-Rhône-Alpes a présenté ses vœux mardi 20 janvier à la Cité Internationale de Lyon, à l’issue du Forum sur la facturation électronique ayant réuni le même jour, plus de 1000 participants. Un rendezvous annuel marqué par un discours engagé de son président Damien Cartel, autour d’un mot-clé central : la confiance. « Plus notre rôle est compris, plus la confiance grandit et plus la profession se renforce », a rappelé Damien Cartel devant la foule composée d’élus, d’institutionnels, de partenaires et de professionnels de la région. « La confiance repose sur un socle, un cadre réglementé, des services solides et une déontologie vivante », insista ce dernier. Dynamique qu’il a illustré par plusieurs chiffres clés : 100 000 TPEPME suivies via le baromètre régional, 10 000 questions juridiques traitées chaque année,


920 stagiaires accompagnés ou encore 180 dossiers liés à l’exercice illégal en 2025. Le président a également évoqué un rendez-vous majeur, « la Matinale de l’entreprise », d’ores et déjà programmé le 5 juin prochain au Centre de Congrès de Lyon, en collaboration avec la CRCC et le Tribunal des affaires économiques. « Enfin, nous lancerons un projet qui nous tient vraiment à cœur, un projet de mécénat d’ampleur avec un horizon qui nous mènera aux Jeux Olympiques 2030 », a glissé le président, laissant volontairement planer le mystère. Pour 2026, trois priorités ont été fixées : la facturation électronique, l’attractivité des cabinets et la prévention des difficultés des entreprises. « Être la profession de la confiance et de l’intérêt général », a conclu Damien Cartel, avant de laisser ses invités se régaler avec le buffet signé C-Gastronomie.

Fanny Suteau – Photos © Saby Maviel


Christophe Perrier, vice-président représentant départemental Loire-Sud (Axens), Jacques Maureau (Sadec Akelys) et Cédric Allouard, président AHA Élus de l’Ordre

Alban Pousset-Bougère, ancien Bâtonnier de Lyon et Maître Hubert de Boisse, Bâtonnier de Lyon

Nicolas Débiolles (AHA Expertises & Conseils), Cédric Desachy, premier vice-président de la CRCC Lyon-Riom, Christophe Besson, vice-président du CROEC AURA et Cédric Boyrivent (BC Conseils)

Patrick Velay (cabinet Premier Monde), Cécile Cartel, Maitre Alban Pousset-Bougère, ancien Bâtonnier de Lyon et Christophe Belleville, vice-président de la Chambre Régionale des Commissaires de justice



Virginie Maureau-Regaldo, secrétaire général et directeur juridique de l’Ordre des ExpertsComptables Auvergne-Rhône-Alpes et Franck Lebel, secrétaire général de la CPME du Rhône

















Si l’on avait à résumer l’œuvre de JeanMarc Tachet on pourrait privilégier deux mots : transmission et innovation. Mais ce nouveau chevalier dans l’ordre du Mérite Agricole est bien plus qu’un médaillé ou une référence professionnelle tant sa vie de chef s’est concentrée sur les singularités de la gastronomie française. Ses débuts lui ont permis de goûter à la discipline et aux recettes essentielles en fréquentant des maisons comme Le Cep à Fleurie en Beaujolais, La Mère Guy auprès de Roger Roucou ou l’Auberge de Monsieur Paul. À 18 ans, l’expérience des ainés le préparera à devenir le plus jeune MOF de France. Il fallait bien honorer la carrière de ce prodige des fourneaux exerçant
dans de nombreux étoilés. Chez la Mère Léa, lundi 19 janvier 2026, Jean-Marc Tachet fut donc distingué devant un parterre de chefs, journalistes, élus et fournisseurs. Danielle Crost, du restaurant Les Castors à Crémieu, eut l’amicale mission de dresser le portrait de ce pro des saveurs. Exercice difficile quand cinq pages ne suffisent pas à retracer le parcours d’un « couteau suisse » : formateur, consultant, créateur de concepts innovants. Le chef Christian Têtedoie et sa brigade du quai des Célestins signaient le menu du cocktail déjeunatoire de son ami. On s’en doute, chez Léa la tradition lyonnaise fut respectée entre saucisson brioché, quenelle de brochet, pâtés en croûte et convivialité.

handicap de Jean-Michel Aulas), Olivier Réjany (Fondation Paul Bocuse), le chef Jean-Marc Tachet, le chef Jérémy Biasiol et Guy Bresciani, président-fondateur Université


www.jeanmarctachet.com


Laurent Attar-Bayrou, président de l'association internationale des Soldats de la Paix des anciens casques bleues, Marie Sauce-Bourreau, commandeur du Mérite Agricole, le chef Christian Têtedoie, Jacqueline
le chef Jean-Marc Tachet, et la chef Danielle Crost, chevalier du Mérite Agricole



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Dans nos intentions de prière, Monsieur Jean-Marc Imberton, papa de Lancelot, Elise, Marceau et Isaure ; Monsieur Thomas Guyon (1), arbitre de basket, fils de Marie Guyon ; Madame Marie-Pierre Caille (2), fille de Roger et Paulette Caille, et sœur de Jean-Philippe ;
Monsieur Gérard Gay, président de l'association des Troupes coloniales et des Troupes de Marine de Lyon ; Madame Marie-France Soubeyrand, maman d'Olivier et Nicolas ; Monsieur Georges Defillion, ancien adjoint au maire de Saint-Genis Laval. Nous assurons leur famille et leurs proches de toute notre affection.
L’étude notariale Alcaix annonce la nomination officielle de quatre notaires :
• Cécile Bertrand Akoum, diplôme en 2023, spécialisée en financements immobiliers • Camille d’Ersu, diplômée en 2013, spécialisée en financements immobiliers • Julie Felgfer, diplômée en 2018, spécialisée en droit de la famille • Manon Léonard, diplômée en 2021, spécialisée en opérations immobilières complexes.
Par arrêté du garde des Sceaux, elles accèdent au titre de notaire, devenant ainsi officiers publics et ministériels, investis d’une mission de service public. Elles ont prêté serment devant la Cour d’appel.

Après 12 ans d'existence, le Brasil Business Club a désigné son équipe de direction et l'établissement d'une nouvelle vision stratégique ambitieuse ! Fort de son héritage et de son partenariat avec le Consulat Honoraire du Brésil à Lyon, « le BBC se tourne vers l’avenir avec une énergie renouvelée, entièrement dédiée à ses membres ».
• Présidente : Jayane Pereira de Oliveira
• Vice-Président : Maître Olivier Costa
• Responsable communication & marketing : Júlia Sauer Bertuol de Moura
• Trésorière : Joyce Ramos Araujo


Une cérémonie d'envergure, réunissant plus de 300 personnes, s'est déroulée ce samedi 17 janvier dans le cadre prestigieux de l'Hôtel du Département, marquant le lancement des commémorations du 400e anniversaire de la Marine en Auvergne-Rhône-Alpes.
Texte : Laurence Ponsonnet – Photo © Julien Bourreau
Àl'invitation du président Christophe Guilloteau et en présence du lieutenant-colonel Philippe Creuset, représentant le gouverneur militaire, près d'une centaine de stagiaires et d'instructeurs de la Préparation Militaire Marine de Lyon ont été présentés au fanion devant leurs familles et amis, lors d'une cérémonie présidée par le capitaine de corvette Nicolas Boulud. Dans son allocution, le capitaine de vaisseau JeanLuc Logel, délégué régional à la Marine, a rappelé qu'il y a quatre siècles, le cardinal de Richelieu, alors ministre de Louis XIII, signait l'édit de Saint-Germain, fondant pour la première fois en France une Marine d'État permanente et organisée, chargée de veiller sur la navigation, le commerce et les moyens nécessaires à la sécurité. À son tour, le président du département a salué l'engagement volontaire des jeunes stagiaires au service des valeurs de la république. L'amiral Vaujour, chef d'état-major de la Marine, a souhaité faire de cet anniversaire un moment de fierté populaire et nationale, tourné vers la jeunesse et les territoires, porteur d'un véritable élan vers l'avenir. De nombreux événements et célébrations sont ainsi prévus dans toute la France, et plus particulièrement dans notre région.

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