

halles de lyon
ILS NOUS RÉGALENT POUR LES FÊTES


N°266 – Décembre 2025

Du 28 novembre 2025 au 28 février 2026




SPECTACLES SONS ET LUMIÈRES

UN PARCOURS LUMINEUX AU CŒUR DE LA
NATURE
La magie des Nuits du Parc revient cet hiver ! Après avoir fait battre nos cœurs l’an dernier, les deux amoureux Juliette Carpulet et Roméo Chantaigu poursuivent leur histoire et prennent leur envol vers de nouveaux horizons, à la rencontre des oiseaux emblématiques de nos territoires tels que le Gypaète barbu ou le Grand tétras.
Entre émotion, poésie et nature, laissez-vous emporter dans un voyage nocturne inédit à travers 10 spectacles son et lumière féériques, dès la tombée de la nuit.
Au Parc des Oiseaux de Villars-les-Dombes (01)
Ouverture selon calendrier à consulter sur notre site internet
∙ À la nuit tombée
∙ Fermeture à 23h 1,4km de déambulation
Gourmandises d’hiver à déguster sur place
Accès facile pour les familles
Réservation en ligne obligatoire
:
www.parcdesoiseaux.com/evenements/les-nuits-du-parc


PLANET OCEAN
Une collection sans limites. Planet Ocean incarne la passion d’OMEGA pour l’exploration. Ce modèle, certifié Co-Axial Master Chronometer, répond à l’appel de l’océan avec son design entièrement revisité. Doté d’un boîtier en acier inoxydable aux angles plus saillants et lignes affirmées, il s’inspire de l’héritage Seamaster tout en offrant une esthétique résolument contemporaine.






INVENTAIRE 2025 ...
Des assassins qui courent les rues, Des rues défoncées qui deviennent impraticables, Des rues interdites aux automobiles, Des automobiles électriques en panne sèche, Des cyclistes sans permis qui se croient tout permis, Des Verts dans le rouge qui font grise mine, ... Un nouveau Premier ministre, Des LR maladroits pour certains et mal à droite pour les autres, Des socialistes soumis aux Insoumis, Une France insoumise, soumise à un gourou mégalo devenu abject, Un Bardella inexpérimenté qui bizarrement marche sur l’eau, Une Europe qui va à vau-l’eau, Une eau rare qui coûte de plus en plus cher, Une Éducation Nationale qui se meurt, Une Agriculture en jachère, Des glaciers qui s’écroulent, des collines qui brûlent, Un Président que personne n’écoute plus, ... Un nouveau Premier ministre, Un ancien Président embastillé sans vergogne, Des OQTF en liberté non surveillée, Des narcotrafiquants qui font la loi, Une loi que plus personne ne respecte, Des juges mediapartisés qui se prennent pour des justiciers, Une Léa Salamé qui se prend pour une autre, À l’Assemblée, la censure qui mène à l’échafaud, Des quartiers aux airs d’Afghanistan, Un écrivain français dans les geôles algériennes, Un Français champion du monde du 10 000 mètres,

Une Russie impérialiste qui fait peur, Des Américains trumpisés qui nous abandonnent, Des influenceurs incultes sous influence, Des complotistes trop cons pour être vrais, ... Un nouveau Premier ministre, Un Louvre ouvert aux quatre vents, Une France déboussolée entrée en décadence, Des Français inconscients qui dansent sur un volcan, Un pape François qui rejoint Saint-Pierre, son prédécesseur, Un nouveau pape qui semble-t-il, a fait le vœu de silence,
Un Jean-Marie Le Pen qui passe l’arme à gauche,
Des chrétiens qui rêvent de remettre l’église au milieu du village, Des islamistes envahissants qui font des petits, Une langue française appauvrie qui devient indigente, Un wokisme ravageur qui déconstruit le cerveau de nos enfants, Un PSG qui gagne la coupe des champions, Les banlieues qui fêtent ça en dévastant tout, L’intelligence artificielle qui prend le relais de la bêtise humaine, Un Olympique Lyonnais qui revient des enfers, Un Doucet à la ramasse en recherche d’emploi, Des dictateurs, en veux-tu en voilà,
Des magasins qui ferment boutique, Une guerre froide qui se réchauffe dangereusement...
Bon réveillon, malgré tout !
Malgré tous mes efforts, je n’ai pas trouvé le moindre responsable, ni le moindre coupable, ni le moindre raton laveur...
Jean Marc Requien, Tribune libre








































































DÉCEMBRE


10 LA VIE LYONNAISE
14 LA VIE POLITIQUE
22 LA VIE JURIDIQUE
24 LA VIE ÉCONOMIQUE
28 LA VIE SPORTIVE
30 LA VIE COMMERCIALE
32 LA VIE CULTURELLE
38 DOSSIER GOURMAND








HALLES DE LYON
PEOPLE STORY
CHRISTOPHE MULLER & JULIEN COHEN
57 DOSSIER SPÉCIAL
ART DE VIVRE À LA MONTAGNE
68 SHOPPING DE NOËL
80 STYLE GASTRONOMIE
82 PEOPLE SPORT LOU RUGBY – CLERMONT TROPHÉE BÉNÉVOLES AURA
87 PEOPLE EVENTS LES 10 ÉVÈNEMENTS QU’IL NE FALLAIT PAS MANQUER
Lyonpeople.com n°266 - Décembre 2025
Sur une idée originale de Marc Engelhard et Nicolas Winckler
Couverture : Figures des Halles de Lyon par Alexandre Moulard
Directeur de la publication Nicolas Winckler - nw@lyonpeople.com
Directeur de la rédaction Marc Engelhard
Rédacteur en chef Marco Polisson - marco@lyonpeople.com
Rédacteur en chef adjoint Morgan Couturier - morgan@lyonpeople.com
Journalistes Philippe Lecoq, Jocelyne Vidal
Directeur artistique Ghislain Laîné - ghislain@lyonpeople.com

Directrice des annonces légales Sophie Bardol - sophie.bardol@lyonpeople.com - 06 29 66 41 04
Chef de publicité Flavie Laforêt - flavie@lyonpeople.com - 06 11 19 04 43
Assistante de direction Marie Bugnet - marie@lyonpeople.com
Directrice du TOP 500 - 2026 Clémence Bricon - clemence@lyonpeople.com
Assistante commerciale TOP 500 Camille Megido - camille@lyonpeople.com
Conseillère éditoriale Françoise Petit - francoise.petit@lyonpeople.com
Photographes Saby Maviel, Jean-Luc Mège, Alexandre Moulard, Bertrand Perret
Ont collaboré à ce numéro Laurette, Jocelyne Vidal, Christian Mure, Jacques Bruyas, Laurence Ponsonnet, Sophie Guivarch, Jean-Marie Nauleau
Diffusion (1200 points) Agence Coyote Diffusion
Ce magazine est disponible gracieusement en version numérique sur le site lyonpeople.com
Supplément de www.lyonpeople.com. Impression Chirat. Ne pas jeter sur la voie publique. La reproduction des textes, dessins et photographies publiés dans ce numéro sont la propriété exclusive de Lyonpeople, une marque de Jetpeople.com SARL au capital de 177 160 €. RCS Lyon 493 132 252. Elle se réserve tous droits de reproduction dans le monde entier. Dépôt légal à parution. ISSN : 1952-7772.






100 000 lecteurs tous les mois
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FÊTE DU 8 DÉCEMBRE
LA FACE OBSCURE DES LUMIGNONS DU CŒUR

La traditionnelle Fête des Lumières se déroule du vendredi 5 au lundi 8 décembre, jour qui constitue la référence religieuse, avec la célébration de la Vierge depuis l’érection, en 1852, d’une statue sur l’ancienne chapelle de Fourvière. La mairie écologiste de Lyon a annoncé que l’association bénéficiaire de l’opération des Lumignons du Cœur était, après Alynea l’an passé, Singa, « qui favorise l’inclusion des personnes réfugiées en créant des liens durables avec la société d’accueil ». Mais, derrière ce sigle se cache en fait un groupe de pression destiné à favoriser l’immigration et qui se décline au niveau régional comme national. Aucun rapport avec le 8 décembre.
Ne plus employer le mot « immigration ». Les services de Grégory Doucet ne tarissent pas d’éloge sur Singa, présentée comme un « partenaire important de la Ville et de son plan d’action Lyon Ville hospitalière 2022-2026 ». Quand on y regarde de plus près, elle se définit sur son site internet, sans craindre le charabia, comme « une organisation internationale qui accélère l’inclusion des personnes nouvelles arrivantes ». Elle reprend le fameux slogan immigrationiste qui veut qu’ « une société se renforce quand elle s’ouvre à la migration » D’où son opposition très moralisatrice à ceux qui « construisent des murs et tentent de nous diviser ». En attendant de changer le réel, Singa veut qu’on s’exprime autrement. Aussi, pour « porter un regard nouveau sur l’exil », elle entend faire partager au « plus grand nombre son lexique, qui permet à chacun.e de se retrouver ». Bien entendu, il convient de remplacer « immigration » par « inclusion ». Dans le même esprit, elle
réduit tous les migrants à « celles et ceux qui ont fui les persécutions ».
Subventions à gogo. Parmi ses intervenants, elle met en valeur l’ancien ministre Benoît Hamon, représentant la gauche du PS et qui obtint 6,36 % des suffrages à la présidentielle de 2017. On ne s’étonnera pas que l’association promeuve la Charte de Marseille adoptée le 29 avril dernier et signée entre autres par Mediapart, L’Humanité et la CFDT. Dans son rapport moral, la présidente de Singa n’hésite pas à se situer sans ambiguïté : « L’année 2024 a été fortement marquée par une multiplication des discours xénophobes, radicaux et stériles à l’égard des personnes nouvellement arrivées. [...] » Appréciation sans nuance, qui fait évidemment l’impasse sur les attentats, la délinquance et autres troubles dus à certains immigrés : « Ces évolutions législatives et réglementaires témoignent d’une volonté politique de durcissement des politiques migratoires ». On s’étonne que la Préfecture du Rhône contribue au budget d’une association attaquant ouvertement la « loi Darmanin sur l’immigration, dénonçant son contenu répressif ».
RESTE À SAVOIR SI LES LYONNAIS SERONT DUPES DE CETTE NOUVELLE OPÉRATION D’ENFUMAGE
Celle-ci vit en tout cas en bonne partie d’apports extérieurs. Pour 2024, sur un total de produits d’exploitation de 492 801 €, on relève 15 427 € de concours publics, 143 097 € de subventions d’exploitation (dont 36 000 € de la Métropole de Lyon). Grégory Doucet patronne donc une association qui s’oppose ouvertement à toute tentative de contrôle de l’immigration. C’est sa manière à lui d’aider au vivre ensemble et à la cohésion sociale.
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AGENDA
SOIRéE DE LA CHANDELEUR
Lundi 2 février 2026
SOFITEL BELLECOUR
Organisation : Marc Jean Tél. 06 16 02 61 64
Le diffuseur du mois
CLOSTAN Bistrot-Traiteur 8, cours Vitton – Lyon 6


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LDÎNER DES AUTHENTIQUES LES HÔTELIERS LYONNAIS À L’HONNEUR
es portes de l’opus 2025 à peine refermées, Marc Jean peaufine déjà la prochaine édition du Dîner des Authentiques, devenu le premier évènement gastronomique lyonnais hors SIRHA. Après les mères lyonnaises, les bouchons, les brasseries et les bistrots, la thématique du millésime 2026 est désormais connue : l’hôtellerie d’excellence. Réunis au Bistrot du Théodore, les organisateurs et les journalistes de Lyon People ont commencé à établir la liste des 20 hôtels qui seront mis à l’honneur sur la scène de l’Abbaye Paul Bocuse, lundi 5 octobre 2026. Une tâche ardue. Deux bouteilles de côte-rôtie Stéphane Montez ont été nécessaires au jury pour tenter de départager les lauréats... mais rien n’est définitif.

BISTROT DU THÉODORE
MARCO CHOPIN
VA POUSSER LES MURS
On ne peut que regretter qu’il n’ait pas repris les rennes du Grand Café des Négociants, mais c’est ainsi, et nous respectons son choix dicté par la raison. Face au succès grandissant de son Bistrot du Théodore, il lui fallait néanmoins passer à l’action. Plutôt que de s’exiler, Marco Chopin va donc pousser les murs de son bistrot pour offrir un plus bel espace à ses fidèles, en empiétant sur l’espace des Halles de l’Hôtel-Dieu fermées depuis 2023. Le projet a été confié à l’architecte Caroline Ginon.
LE CAFÉ DU POND
RETOUR AUX FONDAMENTAUX
Sous la houlette de Benjamin Lavorel et Sylvain Auclair depuis 2020, le célèbre bistrot de la place Maréchal Lyautey (popularisé par le prince Albert Dray) a décidé de remettre à l’honneur des plats emblématiques de la gastronomie française en fin de semaine. Jeudi midi, c’est blanquette de veau, pot au feu ou bœuf bourguignon, et le vendredi midi : fondue savoyarde. Avec Trompette en chef d’orchestre, la fête est complète, pour le plus grand bonheur d’Alain Dinc et du commissaire Michel Neyret.

ÉLECTIONS MUNICIPALES
MEGèVE
Une page se tourne
La maire de Megève vient d’annoncer qu’elle ne se représentera pas aux municipales de 2026. Après 25 ans d’engagement, Catherine Jullien-Brèches dit avoir « le sentiment du devoir accompli » et refuse de poursuivre dans un environnement politique qu’elle juge contraire à ses valeurs. Elle dénonce une « violence politique insidieuse », faite de manipulations, de rumeurs et de pressions, aggravée par les réseaux sociaux. Selon elle, la bienveillance et la confiance ont disparu au profit de la défiance et des rapports de force. L’affaire du Mont d’Arbois aurait contribué à son épuisement. Elle critique aussi la perte de neutralité de l’État et un traitement inégal entre collectivités. Femme de conviction, elle confie devoir sans cesse prouver sa légitimité hors de sa commune. Son retrait apparaît comme le reflet d’un malaise démocratique où le service public cède du terrain face à la suspicion et à la brutalité politique.

Spartacus
se lance dans la bataille
Le mouvement Spartacus - mouvement politique citoyen fondé pour redonner la parole et le pouvoir aux Français face à une classe politique déconnectée des réalités - annonce la candidature d’Yves Duigou dans le 6ème arrondissement de Lyon. Son emblématique représentant, le fleuriste Michel Dulac, est pressenti dans le 3ème arrondissement.

La candidate LFI
prépare les réquisitions
Avis aux bobos lyonnais. Anaïs Belouassa Cherifi, candidate de La France insoumise (LFI) a lancé sa campagne début novembre... contre son allié Grégory Doucet. Créditée de 10% des intentions de vote, la députée parachutée par Mélenchon a mis en avant sa mesure phare : la réquisition des logements vacants qui sera dans le panier des négociations avec les Verts entre les deux tours. À bon entendeur...


































































ÉLECTION MUNICIPALE DE 2026
QUI PEUT S’INSCRIRE SUR LES LISTES ÉLECTORALES DE LYON ?
Qui peut voter à Lyon ? Dans un contexte politique lyonnais très tendu, et dans la perspective de l’alternance espérée en 2026, il nous est apparu important de faire le point sur les modalités d’inscription des listes électorales.
Texte : Marco Polisson - Photo © DR
Alors que se profilent des échéances électorales capitales pour l’avenir de notre métropole, de nombreux électeurs résidant dans les communes du Grand Lyon s’interrogent : comment procéder pour venir renforcer les bataillons d’électeurs lyonnais et renverser la secte verte en 2026. Avec la multiplication des logements sociaux, le changement sociologique de notre ville, devenue la capitale des Bobos s’accelère sous la férule écologiste. Mais il n’y a pas de fatalité à voir se reproduire le scénario catastrophe de 2020 dont les principaux ingrédients furent le covid et la division de la majorité sortante. Encore faut-il être assez nombreux pour renverser la table de la NUPES. Chaque voix va compter. Les communes de l’ouest lyonnais et du Val de Saône hébergent des milliers d’électeurs actifs (commerçants, chefs d’entreprise, professions libérales...) travaillant sur Lyon. Comme les habitants intramuros, ils subissent au quotidien les embouteillages, le diktat et le dogmatisme des Verts avec pour principal corolaire une ville sale, paupérisée et une qualité de vie dégradée. Leur vote dans leur commune de résidence n’est pas crucial : s’ils décident de venir voter à Lyon, il n’y a aucun risque de voir leur village basculer chez les Verts. Leur bulletin de vote sera crucial pour la victoire. Voici les conditions requises pour pouvoir changer de bureau de vote. Elles nous ont été communiquées par la Préfecture du Rhône.
LES RèGLES éLECTORALES
L’attache communale permettant l’inscription sur la liste électorale peut être établie par plusieurs voies (article L.11 du code électoral) :
1. Le rattachement au titre du domicile réel dans la commune ;
2. Le rattachement au titre de la résidence de plus de 6 mois dans la commune ;
3. La qualité de contribuable : la personne doit figurer, l’année de sa demande d’inscription, pour la 2ème fois sans interruption au rôle d’une des contributions directes communales : taxe d’habitation, taxes foncières, cotisation foncière des entreprises (CFE) ;
4. La qualité de gérant ou d’associé majoritaire ou unique : la personne doit avoir pour la 2ème fois sans interruption l’année de la demande d’inscription, la qualité de gérant ou d’associé majoritaire ou unique d’une société figurant au rôle. Les pièces à fournir pour une inscription à ce titre sont :
- pour attester de la qualité de gérant (dirigeant), la décision de nomination ou une copie de la décision de nomination retranscrite au registre des décisions en assemblée générale de la société ou les statuts de la société ;
- pour attester de la qualité d’associé majoritaire ou unique d’une société à responsabilité limitée (SARL), société en nom collectif (SNC), société en commandite simple, société civile : une copie des statuts constitutifs ou des statuts mis à jour ou encore une copie de l’acte de cession de parts ;
- pour attester de la qualité d’associé majoritaire ou unique d’une société anonyme (SA), société en commandite par actions (SCA), société par actions simplifiée (SAS): une attestation délivrée par la société dont il détient des parts et actions ou qu’il dirige.
Dans tous les cas relevant du point 4, l’intéressé doit compléter sa demande par une attestation sur l’honneur de la continuité de sa qualité et d’un document attestant de l’inscription de la société en question au rôle de la commune depuis au moins 2 ans.
Démarches à effectuer dans votre mairie d'arrondissement








ÉLECTIONS MUNICIPALES
À LIMONEST, LA BATAILLE
S’ANNONCE PASSIONNANTE
Limonest sera l’une des affiches des municipales 2026. Eric Mazoyer parviendra-t-il à déboulonner le maire sortant Max Vincent qui affiche 46 années de mandat au compteur ? Pitch d’un duel de droite.
Croustillante à souhait la soirée de lancement de la campagne d’Éric Mazoyer au sein de la pizzeria Casa Nostra. Déjà pour une raison géographique : ce restaurant est situé pile poil en face de la Mairie de Limonest. Provocation ou clin d’œil ? « On imagine tout à fait Max en train d’observer la scène avec une longue vue, planqué derrière un œil de bœuf du dernier étage » s’amuse un convive d’autant plus guilleret que la salle est bien garnie, comme les pizzas maison signées Kevin. Au premier rang, les groupies d’Eric, agent commercial dans les produits alimentaires âgé de 64 ans – Anne Prost, Annie de Starodoubsky et Karine Gaudinet Guerin – les amies qui l’accompagnent depuis son échec de 2020. À leurs côtés, la conseillère régionale Catherine Laforêt, venue en voisine de Saint Didier au Mont d’Or dont elle est élue. Ce furent les premières à applaudir les trois colistières invitées à démarrer les hostilités.
Barbara Genin, ancienne présidente de l’APEL, Anne-Marie Cholet, adepte « d’une politique sociale transparente » et Caroline Lequeux, directrice de la Maison du Prado. Et ce vœu passe par un projet concocté de matière collégiale, à partir d’un questionnaire distribué à 1 800 exemplaires.
Texte : Marco Polisson – Photos © Lyon People
C’est en compilant les réponses reçues que l’équipe d’Eric Mazoyer a imaginé le futur de Limonest, à partir d’une volonté claire : « Nous refusons que l’on dilue notre identité, que l’on affaiblisse nos liens, que l’on sacrifie l’avenir alors que depuis trop longtemps, les décisions se prennent loin des habitants et des acteurs associatifs et économiques ». Dans un contexte d’urbanisation galopante portée par l’Etat macroniste et les écologistes, sa volonté d’accentuer la préservation du cadre de vie et du patrimoine limonois a reçu un accueil appuyé des habitants.
“LE BIEN VIVRE À LIMONEST EST AUJOURD’HUI SACRIFIÉ AU PROFIT
D’UNE URBANISATION
DÉBRIDÉE”
« Trop de constructions, trop de décisions sans concertation — comme ces 73 logements dans le quartier de la Gentilhordière » tonne-til en évoquant le programme démesuré du promoteur Carré d’Or. « Nous souhaitons
que ces PC soient transformés et renégociés si les travaux n’ont pas débuté en mars pour qu’ils puissent respecter l’espace urbain et lutter contre cette densification massive et abusive que nous refusons. Sinon le maire et sa majorité sortante auront défiguré le village et compliqué la vie quotidienne au centre bourg ! » a dénoncé Eric Mazoyer sous les applaudissements. La tranquillité publique, la sauvegarde du commerce de proximité –via une politique volontariste en matière de stationnement (le parking de la Famille sera rendu gratuit), la fiscalité locale et la création de nouveaux espaces sportifs sont également sur la liste de courses d’Éric Mazoyer, attristé de voir Limonest devenir un village dortoir. Cela suffira-t-il pour faire basculer la majorité des 2 800 électeurs limonois ? En 2020, Max Vincent – estampillé divers-droite mais soutenu par David Kimelfeld, dit Kim le rouge – avait été plébiscité par les électeurs avec 66,82% des votes dès le premier tour. « J’ai appris et écouté. Cette année, j’ai une super équipe ! » assure Eric Mazoyer, que l’on sent moins perso dans son approche. Les Limonois mettront-ils fin au règne de Max ou l’installeront-ils en bonne place dans le Guiness des records ? Réponse le 15 mars prochain.

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PASCAL CHARMOT “UN MAIRE DÉFEND SON TERRITOIRE ET L'INTÉRÊT DE SA COMMUNE”
Maire de Tassin la Demi-Lune depuis douze ans, Pascal Charmot entretient un attachement charnel avec sa commune. Prêt à repartir au combat et à incarner le dynamisme de sa ville, l’édile a déjà fixé sa ligne de conduite pour la campagne des municipales. Il se livre sans détour sur sa ville, l’avenir de cette dernière et plus largement, de la Métropole de Lyon. Propos recueillis par Morgan Couturier – Photos © Alexandre Moulard
LP : Vous avez connu en début d’année des soucis de santé qui vous avaient contraint à prendre un peu de recul. Comment allezvous aujourd’hui ?
PC : Je vous remercie pour cette question. C'est très précieux de prendre des nouvelles de la santé de nos semblables. J’ai la chance d'aller bien. Et ce n'est pas seulement la chance, c'est avant tout la qualité des professionnels qui ont été présents. J'ai fait un AVC, comme 150 000 personnes en France chaque année. L’important, c'est d'être bien entouré, c'est d'avoir les professionnels qui savent agir vite et bien. On a aussi dans l'agglomération lyonnaise une offre de santé, une qualité de soins qui est remarquable et j'en ai bénéficié.
Vous semblez avoir récupéré la plénitude de vos moyens ?
Oui ! Il a fallu passer par une phase où je me suis mis en retrait de l'activité municipale. C'était tout à fait normal et nécessaire. Et puis c'était aussi une question de transparence visà-vis des Tassilunois. Il fallait leur dire qu'à ce moment-là, j'avais une priorité qui était celle de ma santé.
“J'AI UNE FIDÉLITÉ
ET UN ATTACHEMENT FORT À LA VILLE DE TASSIN LA DEMI-LUNE”
Vous l’aviez annoncé en janvier 2025, êtesvous toujours officiellement candidat à votre réélection à la Mairie de Tassin La DemiLune ?
La question de repartir, je me la suis posée, je l'ai posée aussi avec mon équipe. Et c'est dans le cadre de cette discussion que ma décision a été prise de candidater de nouveau pour l'élection municipale. Alors oui, je vous le confirme, je suis candidat à l'élection municipale à Tassin la Demi-Lune. Et cela, je l’ai convenu aussi bien avec mon équipe qu'avec ma famille et mes proches.
À quoi ressemblera votre équipe pour le prochain mandat ?
Nous sommes avec une équipe qui se constitue. Il faut toujours se garder des opportunités pour accueillir les bons profils et parce que, justement, nous avons ici, à Tassin La DemiLune, la chance d'avoir une ville qui a évolué, qui a changé et avec des visages nouveaux. Donc la campagne se fait aussi en fonction de cela. Il faut voir comment répondre aux besoins des habitants, à ces visages nouveaux et à ces attentes nouvelles.
Concrètement, quelles sont vos idées fortes ?
Nous aurons à proposer des projets structurants, des grands projets. Je pense en particulier que dans le quartier d'Alaï, comptetenu de l'évolution du secteur et des enjeux qui s'y trouvent, il y a là un projet urbain de grande envergure à penser avec la Métropole. Il y aura aussi des projets dans le périmètre de l'Hôtel de Ville par le fait des évolutions que nous
avons déjà engagées dans le paysage de notre ville avec le transfert des écoles de la DemiLune et de Berlier Vincent sur la nouvelle école Samuel Paty. Nous allons également accentuer nos efforts en matière de sécurité.
Face à vous, vous allez retrouver un adversaire bien connu, Julien Ranc, que vous avez battu à deux reprises. Vos victoires précédentes sont-elles de nature à vous mettre en confiance ?
Quand un projet et une perspective sont devant nous, il faut pouvoir maîtriser la façon dont on va les mettre en place. Pour compléter ce que je disais juste avant, les questions du sérieux et de la rigueur, notamment sur le plan financier, sont essentielles, pour nous permettre de voir plus loin et d'engager les projets d'avenir. La question est donc de savoir quels sont ceux des habitants qui, aujourd'hui, à Tassin La Demi-Lune, ont envie de partager cela. Mais il ne faut pas faire preuve de confiance excessive. Et ne pas devancer la confiance des administrés, parce que cette confiance n'est jamais totalement acquise. Il faut savoir écouter, il faut savoir avancer. L'expérience des deux mandats est une force, mais ce n'est pas une garantie. Donc pour moi, cette campagne sera comme si c'était la première. C'est très important de le partager et que toute l'équipe soit dans cette même approche.
Julien Ranc s’est récemment targué d’avoir attiré votre première adjointe, Katia Pechard, dans ses filets. Avez-vous pris ce ralliement comme une trahison ?
Je préfère faire le choix de la dynamique que le choix de la polémique. Le sujet est passé. Il est passé de manière délicate et compliquée parce que, je pense, les conditions dans lesquelles cela s'est fait, a déstabilisé mais a surtout déçu tout le monde ! Pas simplement moi en tant que maire et en tant que partenaire politique depuis de très nombreuses années, mais aussi les habitants. Mais bon, c'est derrière nous ! L'important pour moi, ce n'est pas de faire un tableau de chasse.
“ON NE PEUT PAS ÊTRE DANS UNE LOGIQUE OÙ ON SE SOUMET AUX OBSESSIONS ET À L'IDÉOLOGIE”
Son départ en appelle-t-il d’autres ? De quelle façon et dans quelle proportion allezvous renouveler votre liste ?
Une liste en général, durant sa vie, il y a toujours du mouvement. Il y a déjà ceux qui savaient ou pour lesquels j'avais déjà annoncé que je ferais du renouvellement. Je l'avais annoncé dès le début de 2025 et même un peu avant. Il y a des personnes qui se sont sentis le destin d'aller trouver une poursuite de leur engagement ailleurs. Renoncer à un mandat, dans le cadre de la collectivité, je conçois que ce soit toujours

un moment difficile. Mais la règle du jeu, tout le monde la connaît. Le renouvellement, ça amène forcément à se séparer de certaines personnes. Certaines, elles-mêmes, font un choix de vie professionnelle et/ou personnelle qui les amène à arrêter leur mandat. Bien sûr, il y a aura du renouvellement.
Votre opposition aux écologistes de la Métropole porte notamment sur le projet de tram express (TEOL). Où en êtes-vous dans ce combat ? Il faut bien comprendre qu'un maire défend son territoire et l'intérêt de sa commune. Ça ne peut pas être une logique où on se soumet aux obsessions et à l'idéologie. Ça n'est pas entendable ! Moi, je suis dans le pragmatisme. C'est une autre façon de penser l'action publique et surtout d'être aux côtés des habitants. Avec la majorité des maires sur ce mandat, nous avons exprimé vis-à-vis de la Métropole, des divergences et surtout des inquiétudes et des critiques vis-à-vis de cette gouvernance.
Concernant le TEOL, existe-t-il encore des motifs d’espoir pour les Tassilunois qui risquent de voir leur maison rasée ? Sur la question du tram express, les habitants sont inquiets, mais ils le sont d'autant plus que l’on ne leur a pas donné les règles du jeu et la lecture de la vérité au moment où il y avait l'obligation de le faire. Notamment pendant la concertation ! Pendant cette concertation, pour la partie du tramway qui arrive sur Tassin la Demi-Lune, le Sytral et la Métropole proposaient deux scénarios, A et B, en surface. Au cours de toutes les réunions préparatoires avec la Métropole, nous avons indiqué les raisons pour lesquelles ces scénarios étaient inadaptés. Surtout, ces scénarios étaient mauvais parce qu’ils impactaient Tassin la Demi-Lune de façon beaucoup trop forte, et surtout parce que ces tracés n’étaient pas en souterrain.
Que sont devenus ces deux tracés ?
On a vu pendant la concertation que nous avions raison de craindre ces tracés A et B. D'ailleurs très vite dans le cadre de cette concertation, le Sytral et la Métropole se sont rendu compte que ça ne marchait pas.
C'est ce qu'on leur avait dit depuis toujours. Et puis, in extremis, à dix jours de la fin de la concertation, ils ont mis sur la table un projet C, qui impacte encore plus la ville de Tassin la Demi-Lune, bouleverse le paysage et encore plus les personnes. Les riverains ont donc des raisons très sérieuses et honnêtes d'être très inquiets. Nous sommes à leurs côtés.
En cas d’alternance à la Métropole, ce projet sera-t-il complètement abandonné ?
En cas de victoire de notre camp, oui. Parce que ce n'est pas un projet à l'échelle des enjeux de la Métropole et encore moins de l'Ouest Lyonnais. Notre famille politique a défendu depuis de nombreuses années un projet de mobilité pour la métropole, orienté vers un grand plan métro. Ça reste une vérité et une nécessité.
“LA PRÉFECTURE
SOURCE D'ÉCHEC”
Un autre sujet cristallise les tensions : la construction de trois immeubles HLM sur un terrain jouxtant une propriété classée, appartenant à la famille Rieussec. Cette propriété a fait l’objet d’un reportage de 6 pages dans notre magazine spécial patrimoine*. Pourquoi contestez-vous ce projet ?
Ce projet, je le conteste parce que le site en lui-même ne peut le contenir ou le supporter. C'est un site très largement végétalisé, boisé et même classé pour une partie. Deuxièmement, la voirie est trop étroite par rapport à l'impact que peut représenter 63 logements sur une emprise foncière comme celle-ci. Et enfin troisième point, les accès à cet ensemble immobilier sont dangereux. D'ailleurs, la Métropole a émis un avis défavorable sur cette question de l'accès. C'est exactement le type de situation qui m'amène quand je traite les permis de construire, à m'y opposer.

Comprenez-vous la logique de l’État ?
Dans ce projet, comme dans d'autres, la Préfecture a une logique strictement comptable. Elle veut produire du logement social et remplir un objectif purement quantitatif. Cette logique finit toujours par être source d'échec de la politique qu'elle porte. On ne peut pas être dans une logique comptable lorsqu'il s'agit d'apporter aux familles un cadre de vie et des conditions d'habitat satisfaisantes. Quand les projets sont réalisés dans des conditions inappropriées, ça affaiblit la parole publique.
C’est d’ailleurs ce que veut démontrer le collectif d'habitants “Tassin en danger”. Les habitants ne comprennent pas quel est le sens de l'action publique. Surtout quand les choses sont imposées.
Dans le même esprit, la Préfecture du Rhône veut construire des logements sociaux en lieu et place des bureaux d’APAVE. Les riverains sont vent debout. Vous aussi ?
C’est encore plus incompréhensible parce que le projet que le promoteur porte avec la Préfecture veut changer le PLU. C'est non seulement une anomalie mais surtout une erreur fondamentale que d'amener du logement collectif avec des bâtiments qui vont être à R+4 dans un secteur qui est très pavillonnaire et où il n'y a pas d'accès aux services de proximité. Et cela n’est pas dû à une défaillance de la collectivité, mais parce que la Ville n'avait pas du tout envisagé qu'il y ait un développement d'habitat collectif et de densification à cet endroit.
En effet, cela semble aller à l’inverse du plan local d'urbanisme que vous avez défini en 2019 ?
Oui, parce que nous voulions confirmer la vocation économique du site. Pour nous, il est essentiel de conserver des poches d'activité économiques. Si on les change pour faire de la construction, non seulement on change la physionomie du quartier et la physionomie de la ville, mais surtout on ne sera pas capable de retrouver ces poches d'activité économique ailleurs. Tassin la Demi-Lune a vocation à garder de l'activité et même à en faire venir plus dès lors que nous pouvons l’accueillir. Notre territoire a ses possibilités, on veut les garder et c’est la raison pour laquelle je m'oppose à cette modification. Pour l’instant, nous attendons les résultats de l'enquête publique.
Qui a le pouvoir de changer le PLU sur cette zone ?
C'est l'arrêté de Madame la Préfète après l’enquête publique et à la lecture du compterendu du commissaire enquêteur, qui permettra à ce moment-là d'enclencher la modification et les acquisitions.
À l’insu de votre plein gré ?
Contre l'avis de la Ville oui ! Et contre l'avis des habitants qui là aussi, se sont organisés pour monter un collectif et défendre les intérêts du quartier. Je dirais même plus que tout cela va contre l'intérêt des futurs habitants, si ce projet va jusqu'au bout. Mettre 103 familles, avec 40 % de logements sociaux, soit des familles qui ont besoin d'un accompagnement plus important de la part de la collectivité, ça n’a jamais été prévu à cet endroit. C’est pourquoi le projet serait vraiment inapproprié, et je dirais même destructeur pour l'équilibre et la tranquillité de la commune. Personne ne sera capable d'apporter une bonne réponse pour ces familles dans le contexte dans lequel elles arriveraient.
N’est-ce pas le pot de terre contre le pot de fer ?
En tant qu'élu, j'ai dit à la Préfecture que je ne pouvais pas accepter la décision qui était celle de l'État de retirer la compétence d'attribution et d'instruction des permis de construire. Notre action à nous, élus de terrain, c'est de préparer l'avenir, mais surtout de le faire dans une cohérence. Quand on n'arrive pas à le faire en dialogue avec l'État, il nous reste la solution de la voie contentieuse. Une voie légale.
Donc nous l'utilisons et nous ferons recours aussi contre ce projet si le permis de construire est effectivement déposé.
“À LYON COMME
À
LA
MÉTROPOLE DE LYON, IL EST GRAND TEMPS QUE LES CHOSES CHANGENT”
Au niveau de la Métropole de Lyon, pour déloger le président écologiste Bruno Bernard, votre famille politique a confié à Véronique Sarselli, maire de Sainte Foy, la mission de faire l’union. Où en êtes-vous à ce sujet ?
Aujourd'hui, pour l'élection à la Métropole de Lyon, il y a encore du travail à faire pour préparer les équipes, préparer les listes, mais une chose est certaine : il y a une dynamique confortée par la candidature de Jean-Michel Aulas à Lyon. Et cette dynamique est renforcée aussi par l'engagement de Véronique Sarselli comme tête de liste de notre famille politique. C'est un intérêt conjoint que l'élan porté par la candidature à Lyon de Jean-Michel Aulas rayonne sur le territoire entier de la métropole. Mais chacun, effectivement, dans sa mission et surtout dans son périmètre.
On vous a vu au premier meeting de Jean-Michel Aulas. Comment étendre la dynamique de sa campagne à la Métropole ? On voit bien qu'il y a une véritable adhésion de la part de la population. Parce qu’il aime Lyon tout simplement. Je ne crois pas que ce soit le cas de Monsieur Doucet. Cette dynamique est renforcée par la dynamique en périphérie de Lyon avec les maires. Là où il est nécessaire de la conforter, nous la conforterons. Et ce, dans le même esprit de réaliser cette union entre les familles et les composantes politiques qui partagent une même ambition, un même projet. Nous savons que Véronique Sarselli comme Jean-Michel Aulas, partagent cette approche. Il est grand temps que les choses changent.

L'ancien terrain des Maraîchers accueille l'école Samuel Paty

Puissance et performance sans compromis. Des sensations brutes et intenses. Chaque son, chaque sensation sont amplifiés. Chaque instant est plus exaltant que le précédent. L’ esprit racing d’une McLaren. Une polyvalence époustouflante. Et un toit rigide rétractable pour sublimer l’esprit de conduite..



LE CABINET D’AVOCATS D’ENDRIX
RENFORCE L’INTERPROFESSIONNALITÉ DU GROUPE LYONNAIS
Humain », et aussi « équipe », dix ou vingt fois répétés. Les mots ont un sens, et même s’ils se retrouvent parfois galvaudés à force d’être à la mode, ils prennent ici une force revendiquée. Passer une heure avec les avocats d’Endrix – un monument en expertise-comptable, audit et conseil – réunis dans leur grand navire de l’avenue Félix Faure, à Lyon 3eme, permet justement de réapprendre la valeur des mots. Candice Losada, Mickaël Philipona, Jean-Yves Villon... avec les trois associés fondateurs du Cabinet réunis autour d’une table, on se sent vite convié à un festival de complicité, de sourires, d’envies mêlées. La matière est sérieuse – droit fiscal, droit social, droit des sociétés, d’autres encore – mais l’atmosphère est conviviale. Indéniablement, ces trois associés partagent une énergie, une vision et une exigence commune. Il y a de la chaleur dans cette équipe, et leurs clients – des dirigeants d’ETI et PME, tous secteurs d’activité – ne peuvent que la ressentir. De l’humain.
Le groupe d’origine lyonnaise, engagé aussi dans l’IA et la facturation électronique, vise 300 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2030.
« Il y a un ADN de pionnier chez Endrix », souligne Candice Losada, « les associés ont depuis longtemps eu l'intuition que l'expertise comptable allait demeurer le socle, mais qu'il fallait développer des missions à forte valeur ajoutée, s’ouvrir sur le conseil avec l'idée d’être en capacité d’adresser aux clients une offre à 360°, et de mettre à leur disposition une équipe d’experts partenaires stratégiques ». Une équipe.
positionnement un peu disruptif », reconnait Candice. « Il n'a pas peur d'essayer, de tenter, d'échouer, de se remettre en question... Et notre taille intermédiaire nous permet de rester des interlocuteurs de proximité et surtout d’être « agiles ». Nos clients trouvent chez nous une chaîne d'expertise intégrée partageant une vision globale du dossier. Ce qui permet de faciliter la prise de décision du dirigeant et surtout de la sécuriser ».
L’équipe, encore, et ce n’est pas fini. « Notre préoccupation au quotidien : connaître, comprendre et accompagner nos clients afin d’appréhender leurs besoins concrets et opérationnels » ajoute Mickaël. « C’est cette proximité entre tous les métiers du groupe qui le permet et qui fait notre force ».
De l’humain. Entre eux et avec les clients. C'est ce qui a séduit les trois associés du cabinet. Car si « Les clients viennent toujours chercher un avis d’expert, notre accompagnement dépasse très largement aujourd’hui la seule sécurisation des actes, les dirigeants étant de plus en plus demandeurs d’un appui au pilotage de leur entreprise et d’un conseil opérationnel ». « Bien plus que des valeurs, l’exigence, l’exemplarité et l’exploration, sont des principes d’action qui caractérisent tous les experts d’Endrix et que nous incarnons au quotidien dans nos relations avec nos équipes, nos clients et nos partenaires. » Candice, Mickaël et Jean-Yves... Les associés du cabinet d’avocat d’Endrix savent conjuguer les mots « humain » et « équipe » à tous les temps et sur tous les modes. Avis aux amateurs. «
Depuis 2021, ils sont une dizaine d’avocats à avoir rejoint Endrix (anciennement Groupe SFC). Le réputé cabinet d’expertise comptable s’est progressivement ouvert à l’interprofessionnalité et compte aujourd’hui plus de 850 experts, 35 implantations, et plus de 12000 clients accompagnés. Un monument disait-on plus haut, qui vient d’ouvrir ses portes à la société européenne de capital-investissement IK Partners – après Bpifrance en 2021 – et se développe façon TGV notamment par de la croissance externe.
Avant eux, les avocats, il y avait déjà dans le groupe des chasseurs de têtes, des gestionnaires de patrimoine, des consultants RSE... Bref, l’interprofessionnalité est à la base de son incroyable développement. « Endrix grandit, progresse très vite, et notre Cabinet d’avocats dans son sillage. Pour l’accompagner nous cherchons continuellement à ajouter des nouvelles compétences à notre équipe, par exemple dans le droit immobilier, le droit public, ou encore le contentieux commercial... » « Le groupe a un
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LDans la catégorie « appartements anciens », les plus grosses chutes de prix observées se situent à Ecully (3 860€/m2 soit -6,7%)
“C'EST LE BON MOMENT POUR ACHETER” conseille François Lafaye (Ste Foy Immobilier)
Chute des prix en Presqu’île. Dans la Presqu’île de Lyon, ravagée par les travaux écologistes, la baisse des prix se poursuit. Le quartier de la Bourse passe sous la barre des 6 000 euros/m2, et ses autres quartiers se stabilisent autour de 5 000 €/m2 (soit une baisse de 8,2% en un an, du jamais vu). Ménages propriétaires et investisseurs, totalement refroidis, refusent de remettre leurs biens en vente, tant la décote est importante.
LE MARCHÉ IMMOBILIER LYONNAIS
REPREND QUELQUES COULEURS
MAIS RESTE FRAGILE
e secteur de l’immobilier résidentiel n’est toujours pas sorti d’affaire du malgré des éclaircies observées ces derniers mois. Me Sandrine Jacquemin-Van Gorp et Me Florence Boachon, référentes immobilier pour la Chambre interdépartementale des notaires de la Cour d’appel de Lyon ont à la presse une analyse des chiffres de l’immobilier dans le Rhône, en présence de Pierre Clocher, délégué du Comité des banques –Auvergne-Rhône-Alpes. Après plusieurs années de descente aux enfers, c’est l’ancien qui sort la tête de l’eau avec une augmentation significative du volume des ventes. 17 060 appartements anciens ont été vendus entre le 1er juillet 2024 et le 30 juin 2025 (contre 15 340 l’année précédente) soit une hausse de 11%. Le nombre des transactions de maisons anciennes progresse de 15% sur la même période. Dans le même temps, la chute de l’immobilier neuf se poursuit inexorablement. 2 470 appartements neufs
ont été vendus entre le 1er juillet 2024 et le 30 juin 2025 (contre 2 620 l’année précédente) soit une baisse de 5,7%. Les terrains à bâtir subissent le même sort avec une chute de 10% des transactions.
Stabilité des prix et offre en recul. Ce qui caractérise cette période est la stabilité des prix observée. Aussi bien pour les appartements anciens (-0,8%) que pour les maisons anciennes (-2,2%). Le prix au m2 médian (qui représente le « milieu » du marché, mieux que la moyenne, plus sensible aux valeurs extrêmes) des premiers s’établit à 3 650€ / m2 Et toutes les communes ne sont pas logées à la même enseigne. Les plus grosses chutes observées se situent à Ecully (3 860€/m2 soit -6,7%), Chassieu (3 990€/m2 soit -6,9%), Genas (3 650€/m2 soit -10,3%), La Tour de Salvagny (3 630€/m2 soit -10,3%), Chaponost (3 530€/m2 soit -16,1%) et Champagne au Mont d’Or (3 860€/m2 soit -14,1%).
Le marché du neuf en PLS. Totalement abandonnés par les gouvernements successifs depuis 2017, la promotion et la construction immobilière sont à l’arrêt, et seule une véritable politique de reprise pourra sauver ce secteur essentiel de l’économie française. Le manque de terrains, la surenchère des normes législatives, la hausse des prix de la construction et les taux d’intérêt ont conduit à la faillite des entreprises emblématiques (Alila, Capelli...). Si les volumes du neuf sont en baisse, les prix reprennent de la vigueur (4 970€/m2 soit -+4,6%), rareté oblige. Mais les mises en chantier se font rares, ce qui provoque des tensions importantes dans les villes de la première couronne lyonnaise. Pour ne rien arranger, la Préfecture du Rhône tente de passer en force en imposant des projets HLM surdimensionnés que ce soit à Caluire et Cuire, Chazay d’Azergues et Tassin la Demi-Lune.
Les propriétaires
vaches à lait de la Macronie
Dans un contexte délétère marqué par l’instabilité politique, la multiplication des contraintes réglementaires, énergétique et fiscales asphyxie les investisseurs, particuliers et professionnels. Taxes foncières, IFI, encadrement des loyers, imposition… qui vont sans nul doute être aggravées par la loi budgétaire en discussion au parlement. Rien pour aider à la reprise d’un secteur ignoré et méprisé par Emmanuel Macron « Vous devez vous réinventer ! » a-t-il rétorqué à un promoteur lyonnais… Dans les études notariales, les Lyonnais font part de leurs inquiétudes et réfléchissent aux moyens d’échapper au « choc fiscal » dénoncé par Bruno Retailleau. A défaut d’immobilier, les notaires et les avocats fiscalistes sont pleinement mobilisés par la fiscalité des successions, la remise en cause du pacte Dutreuil, le possible retour de l’ISF, et les projets d’expatriation des plus fortunés d’entre eux…


MERCEDES-BENZ LE GROUPE CHOPARD CÉLÈBRE SES CLIENTS
À l’approche des fêtes de fin d’année, le groupe Chopard fait un arrêt sur image pour revenir sur une année riche en événements et en nouveautés. L’inauguration, en septembre dernier, du showroom Mercedes-Benz de Dardilly a marqué le début d’une nouvelle ère pour le groupe, et l’année 2026 s’annonce déjà pleine de surprises.
Un lieu pensé comme un véritable espace de vie.
La concession de Dardilly s’étend sur 13 500 m2 entièrement dédiés à la découverte et au confort des clients. Au programme : présentation de la nouvelle Mercedes CLA 100 % électrique, offrant 790 km d’autonomie, mais aussi de nombreux espaces conçus pour profiter pleinement du lieu. Plus qu’un simple point de vente, cet espace se veut un véritable lieu de découvertes et de rencontres, avec des salles modulables pour des réunions, une terrasse ensoleillée et une boutique proposant une sélection d’articles exclusifs.
« Notre souhait est que chaque client retrouve cette sensation de confort et de familiarité à chaque étage, au cœur de nos univers Mercedes-Benz », explique Vanessa Goillerey, directrice de pôle Mercedes-Benz et Smart Sud.
Photos © Alexandre Moulard et Saby Maviel
Des fêtes de fin d’année placées sous le signe de la générosité.
En décembre, le groupe Chopard continue de choyer ses clients tout en partageant sa bonne étoile avec les plus jeunes. Une collecte de jouets est organisée avec le réseau « Rejouons Solidaire » au profit des enfants malades, et la remise d’une voiturette à la Clinique du Val d’Ouest permet d’accompagner les enfants de manière ludique au bloc opératoire, illustrant ainsi l’engagement du groupe auprès de la communauté locale.
Enfin pour Noël, laissez-vous inspirer : véhicules d’exception et accessoires soigneusement sélectionnés vous attendent, prêts à trouver leur place sous le sapin.


Une année 2026 prometteuse.
« L’année prochaine s’annonce riche en nouveautés : thermique, hybride ou électrique. Il ne faudra pas hésiter à venir découvrir tous nos nouveaux modèles » indique Vanessa Goillerey, impatiente de débuter cette nouvelle année ponctuée d’événements et de portes ouvertes, avec pour objectif constant : remercier la fidélité de ses clients et accueillir chaleureusement toutes celles et ceux qui souhaitent rejoindre le bel univers MercedesBenz du groupe Chopard.



“DONNER
L’EXEMPLE À LA NOUVELLE GÉNÉRATION ”

prennent leurs responsabilités, sans peur du jugement. Souvent, nous nous posons mille questions avant d’accepter un poste, là où les hommes foncent. La clé, c’est la confiance.
Petite, vous rêviez déjà d’être footballeuse ? Oui ! C’était le foot ou rien... enfin, peut-être hôtesse de l’air (sourire). J’ai pris ma première licence à sept ans. En Martinique, le sport fait partie de la vie : mes tantes jouaient, mes oncles étaient champions de handball. Après l’école, je jouais toujours avec les garçons. J’avais déjà l’esprit de compétition : je détestais perdre ! Le foot s’est imposé comme une évidence. J’ai toujours eu cette passion, comme si elle était en moi depuis le début.
Racontez-nous votre parcours
Petite, je regardais un match de l’équipe de France féminine et j’ai dit à ma mère : « Un jour, tu me verras porter ce maillot. » Elle a souri, mais moi j’y croyais. J’ai joué avec les garçons, ce qui m’a forgée : il fallait s’imposer. En Martinique, un conseiller technique s’est battu pour que je sois la première fille à intégrer un pôle de formation masculin. Il m’a ensuite trouvé un essai à Lyon : tout a changé. Sept entraînements par semaine, l’internat, la rigueur, le froid, mais c’était exactement ce que je voulais. J’ai compris que c’était ma chance et que je ne pouvais pas la laisser passer.
CAFÉ DES LYONNES
WENDIE RENARD
CAPITAINE DE L’OL LYONNES
Chaque mois, Alexandra Carraz-Ceselli, fondatrice de L’Équipe des Lyonnes – un réseau de plus de 3 500 membres qui œuvre à faire émerger les voix féminines dans le débat public – met en lumière une personnalité inspirante dans son podcast « Le Café des Lyonnes ».
Propos recueillis par Alexandra Carraz-Ceselli - Photo © DR
Pensez-vous être une femme engagée ?
Oui, je suis une femme engagée dans ma profession mais aussi dans ma vie de tous les jours. Nous avons toutes des valeurs et des causes qui nous tiennent à cœur. Pour moi, c’est la santé des enfants et le sport. Le football féminin a énormément progressé, mais il reste encore du chemin à faire : il y a cinquante ans, les femmes n’avaient même pas le droit de jouer ! Aujourd’hui, il faut continuer à montrer l’exemple et inspirer la nouvelle génération à travers nos performances.
> Retrouvez
De votre point de vue, que manque-t-il encore aux femmes pour réussir dans le football ?
Sincèrement, nous avons tout : du talent, de la détermination, des structures solides. Ce qui fait la différence, c’est la victoire. Quand on gagne, on est respecté. Les titres donnent des arguments pour obtenir davantage de moyens et faire avancer les choses. Ce qu’il nous manque encore, surtout sur le plan international, c’est un grand titre avec l’équipe de France. Et puis, il faut que les femmes
Les petites phrases du type “le foot, ce n’est pas pour les filles” ne vous ont jamais découragée ? Jamais ! Au contraire, elles me motivaient. J’avais envie de prouver qu’ils avaient tort. Ces remarques, je les transformais en énergie. Je me disais : « Tu vas voir, je vais te wfaire fermer la bouche. » Souvent, je répondais : « Et si demain ta fille te dit qu’elle veut jouer au foot, que lui diras-tu ? » Pour moi, ce genre de discours appartient au passé. Il faut avancer.
“LA CONFIANCE EN SOI, C’EST LA CLÉ”
Comment gérez-vous l’exposition médiatique et les critiques ?
Les réseaux peuvent être violents. Le club accompagne les jeunes joueuses, car ce n’est pas anodin. Il faut garder le recul nécessaire. Un jour, on te dit : « Tu es la meilleure » ; le lendemain : « Tu ne sers à rien. » Il ne faut pas confondre les réseaux et la vraie vie. Ce qui compte, c’est le terrain. Je plaide aussi pour plus de transparence : les comptes devraient être identifiés, pour que chacun assume ses propos.
Quel message souhaitez-vous transmettre aux jeunes filles ?
Je les encourage à avoir confiance en elles. Le chemin est semé d’embûches ce n’est pas facile et ce n’est pas tous les jours rose, mais ça vaut le coup parce qu’on apprend beaucoup sur soi, individuellement.





FRANCK HERNANDEZ
DÉCEMBRE, LA PARENTHÈSE RÉENCHANTÉE
La page de l’incendie de son entrepôt tournée, le fleuriste des people apparaît plus motivé que jamais, à l’aube d’une « période charnière » pour son activité. Réputé pour sa créativité, il en profite pour illuminer la ville de ses compositions.
Texte : Morgan Couturier – Photos © Lyon People
Àle voir travailler en cette fin d’année où chacun de ses chantiers ramène à Noël, on pourrait aisément l’imaginer sur le tournage de l’une de ces productions que l’on contemple au coin du feu, en plein cœur de l’aprèsmidi. La neige en moins, mais avec ce même rapport à l’amour. Pour son métier, cela va de soi. D’ailleurs, il suffit de le regarder agiter son laser pour marquer l’emplacement exact de chaque objet, pour comprendre que Franck Hernandez œuvre avec minutie. Pourrait-il en être autrement alors que chaque composition alimente la magie de Noël et la féérie du moment ? Dans ce rôle d’artisan passionné, le fleuriste entretient surtout une image : celle d’un professionnel avisé, animé d’un souci du détail, auquel il ne saurait déroger. « Je suis peut-être un peu pénible, mais c’est ce qui fait la différence. Je suis un peu comme un chef d’orchestre. Il faut trouver le bon équilibre », assume-t-il, alors que devant ses yeux, se dresse un conifère de 12 mètres de haut. « Un sapin haute couture », ose-t-il, pour justifier pareille attention, mais aussi une flatteuse réputation basée sur une précision d’orfèvre. Encore plus en cette « période charnière » qui lui assure 20% de son chiffre d’affaires et plus 140 chantiers. Parmi les clients, figurent alors quelques maisons prestigieuses, parmi lesquelles ressortent le Pasino Grand Partouche, les boutiques d’horlogerie de Jean-Louis Maier, The Village ou la Brasserie des Monts d'Or (photo ci-dessus).

DES RÉALISATIONS
“HAUTE COUTURE”
Un nom à part. Une source d’inspiration même, pour ce Lyonnais réputé pour sa créativité et une élégance tirée tout droit de la gastronomie. « Je ne me suis jamais inspiré des fleuristes, mais plutôt des chefs cuisiniers et de leurs visuels. Pour moi, ce fut toujours une manière de me démarquer. J’ai toujours voulu être un fleuriste avec une autre vision, contemporaine. J’aime le beau classique », avance le Lyonnais, bien au fait de cette philosophie de Monsieur Paul, selon laquelle les « choses simples sont parfois les plus dures à réaliser ». Alors comme souvent, l’œuvre de
Franck Hernandez se remarque à cette subtile harmonie des couleurs et des accessoires. Comme ce jour d’automne, à l’Hôtel-Dieu, où le sapin captive les passants avant même d’avoir revêtu l’entièreté de sa tenue. « Ce sapin, c’est incroyable les retombées qu’il a en termes de compliments. Tout le monde en parle. Il est unique. Je ne pense pas qu’il en existe un autre comme celui-là », se félicite l’artisan, presque exalté par cette période de fêtes qui dissipe les sombres réminiscences de l’incendie du 24 octobre dernier. Dans l’épreuve, le fleuriste semble même en ressortir grandi, comme convaincu que ce coup du sort doit être galvanisant. « Ça m’a redonné du peps et de nouvelles idées. Je me suis rapproché de nouveaux clients que je n’osais pas approcher. Des entités un peu plus fortes. Aujourd’hui, je ne me refuse pas de viser des décors dans toute la France ou de travailler sur des lieux prestigieux à la montagne », révèle-til. En attendant, Lyon prend plaisir à le savoir à pied d’œuvre, prêt à décorer la ville des lumières. Car comme chaque année, au gré des boutiques et des rues, Franck Hernandez dépose quelques cadeaux. Des compositions qui égayent les réseaux et alimentent notre passion pour les fêtes. Ce n’est pas un film, tout est concret. Mais comme devant notre téléviseur, on se surprendrait à savourer une bonne boisson chocolatée en le regardant travailler. On connait la scène et l’épilogue, mais on ne saurait s’en lasser. Parce qu’on apprécie la passion. Ou Franck Hernandez, tout simplement.
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PATRICK LE CHINOIS
LE « MONSIEUR DE LA SMART » EN FAIT TOUT UN FILM

Connu pour parcourir le monde à bord de sa Smart pour jouer ses spectacles, Patrick Veisselier a profité de son escapade africaine pour réaliser un documentaire sur son périple. Un reportage riche en rencontres et surtout en rires, comme à son habitude. Il a beau avoir vécu l’aventure de l’intérieur et connaître les images mieux que ses répliques, Patrick Le Chinois n’a pu retenir quelques larmes. Revenu d’un second Smart Tour en Afrique, le Lyonnais a en effet,
décidé de partager son aventure, au fil d’un documentaire racontant autant sa fierté que ses rencontres. Au fil d’un film de 52 minutes, Patrick Le Chinois dévoile une « odyssée humaine et poétique », au cours de laquelle le capital sympathie de l’humoriste a ouvert la voie à « des sourires intenses et une solidarité sans condition », mais aussi à de « nombreuses galères et des moments de solitude ». « En Afrique, on sait quand on part et c’est à peu près la seule chose dont on est sûr », révèle ce film réalisé par Thierry Rousset « C’est


l’histoire d’un homme qui a découvert que le monde venait à lui », expose la voix off, dans un reportage qui suscite déjà quelques envies de voyager. Pour preuve, le Lyonnais évoque l’envie de repartir en mars prochain. Toujours du côté de l’Afrique. « La Smart a encore de l’essence et Patrick a encore des idées », apprend-on. En attendant, l’humoriste nous donne rendez-vous fin janvier sur Public Sénat, terre de ces futures projections.
À LIVRES OUVERTS
“UN ÉTÉ EN BRESSE”
de Guillaume de Uffredi
Le pitch de l’éditeur est déjà une invitation à lire ce livre époustouflant de maîtrise et sacrément stylé. Marie, 80 ans, vit seule dans une ferme traditionnelle de son petit village bressan. Mais quand une lointaine nièce vient poser ses valises chez elle pour un été, et qu'un jeune journaliste historien, venu de nulle part, débarque pour déterrer les secrets d'un passé enfoui, la vie de Marie se retrouve sens dessus dessous. Pour peu que l'amour s'en mêle, cet été en Bresse sera mouvementé et riche en émotions. Guillaume de Uffredi réussit là un excellent roman et une invitation à visiter la Bresse, cadre naturel exceptionnellement propice à ce récit en plans gigognes... Un cadeau de rêve pour Noël. Éditions Héraclite / 176 pages / 17 €
“DELPHINE
ARÈNE”de Renaud Donzel
Un petit livre de moins de 100 pages, mais un bel hommage à celle que le sous-titre de l’ouvrage présente comme l'âme du Bugey. Une femme que la guerre de 14-18 a privé de son fiancé et si "un seul être vous manque et tout est dépeuplé" disait Alphonse de Lamartine, le chantre du lac du Bourget, "l’humanité peut emplir les cœurs désertés" aurait pu lui répondre Delphine Arène, la poétesse du lac de Nantua. Nul ne pouvait l'égaler si ce n'est peut-être Suzanne Delain (précocement morte pendant la seconde guerre mondiale) qui, avec son roman "Bugiste Franc-Cœur" paru aux éditions du Cuvier, avait fait preuve d’une maîtrise stylistique rare. Renaud Donzel, élu de Nantua, nous permet par cette lecture de redécouvrir une femme d’exception. Éditions du Poutan / 80 pages / 15 €
Texte : Morgan Couturier – Photo : Lyon
Textes : Jacques Bruyas
“LA COLLISION” de Paul Gasnier
Le chroniqueur télé signe avec ce présent ouvrage un véritable petit chef d’œuvre. Retenu en première puis seconde sélection, ce livre méritait effectivement le Goncourt mais, manque de chance pour notre auteur lyonnais, cette année ayant eu un cru exceptionnel, il n’a pas réussi à terminer en tri final... Pourtant, cette contre-enquête et plongée intimiste de l'auteur après le décès de sa mère, cycliste percutée par un chauffard sous l'emprise du cannabis, aurait pu n’être qu’un livre-constat mais voilà que l'auteur fait du cadre géographique de son récit, un personnage à part entière... et ce n'est pas n'importe quel quartier... la Croix-Rousse, et alors ce roman devient un vrai diamant.
Éditions Gallimard / 176 pages / 19 €
“25 ANS DE PASSION”
de Jean-Luc Da Passano
Maire d’Irigny de 1995 à 2020, Jean-Luc Da Passano revient sur son engagement municipal, ses mandats électifs à la Métropole comme au Département, sa présidence de la SERL, et son attachement viscéral à la vie publique. Les réalisations municipales ne manquent pas et sont toutes à porter à l’honneur de ce maire qui sut entendre, comprendre ses administrés et échanger et partager ses convictions et sa vision de la cité au plus grand nombre de ses concitoyens. Les livres de mémoires des hommes politiques sont très souvent des pensum aussi ennuyeux et rébarbatifs que leurs discours, mais, là, Jean-Luc Da Passano a su trouver un ton - certes souvent consensuel du bon élu centriste qu’il fut - et a su aussi se dévoiler. Éditions Zigzagone / 352 pages / 30 €



Et dire que vous êtes un ancien timide. Nouveau T-Roc. Partez confiant.
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LES ANOOKI AMUSENT LA GALERIE ESTADES
Une trentaine d’œuvres enrichies d’animations vidéo font s’éclater sous toutes les formes – bronzes, résines, digigraphies – le duo star de la Fête des Lumières. Immersion assurée jusqu’au 10 janvier dans l’univers féérique et décalé d’Anook et Nooki
Texte : Jocelyne Vidal – Photos DR
Yaura-t-il des Anooki à la Fête des Lumières ? » La question brûle chaque année les lèvres de Lyonnais impatients de retrouver deux petits Inuits impertinents. Leur kif ? S’emparer des monuments historiques pour en faire leurs terrains de jeu. Après avoir promené leurs rondeurs en 2012 sur les façades de la gare Saint Paul, celles de l’Opéra en 2014, ils s’amusent comme des fous avec le cheval de Louis XIV en 2018, plongent dans la Saône, hantent nos traboules, prennent un bain de foule en 2024 au Parc de la Tête d’Or...
Un coup de cœur chlorophyllé. En une heure et demie de queue pour admirer l’an dernier le show chlorophyllé des Anoooki au Parc de la Tête d’Or, Michel Estades eut tout le temps de mûrir son projet d’exposition et d’édition des œuvres du duo star du 8 décembre. « Tombé amoureux de la Fête des Lumières et de ses personnages emblématiques », il les invite à amuser la galerie Estades jusqu’au 10 janvier. Rien de tel qu’une exposition immersive d’une trentaine d’œuvres enrichies d’animations vidéo, pour voir les Anooki s’éclater sous toutes les formes... Des bronzes à la patine légère fraîchement sortis de la fonderie d’art drômoise Adobati, des résines facétieuses, des sérigraphies ludiques mais aussi des digigraphies aux incroyables effets
3D et aux tirages limités à douze œuvres numérotées et signées des artistes lyonnais Moetu Battle et David Passegand
DÉMOCRATISER LES FACÉTIES DES ANOOKI…
« Joyeux et drôles, les Anooki lancent un appel aux grands enfants que nous sommes tous restés » et leur message de protection de la nature est allé droit au cœur de Michel Estades. Accessibles à partir de 480€ pour une sérigraphie, Nooki et Anook prolongeront leur ballet féérique aux pieds du sapin.

« Fervent défenseur de l’humain et de la condition animale », le directeur de la galerie éponyme propose à prix doux les œuvres de Moetu et David pour démocratiser les facéties des Anooki. Lesquelles ont enchanté les espaces urbains de quinze pays, de Hong Kong à Dubaï, avant de s’envoler en janvier prochain vers le Michigan.
... Et fondre de plaisir. Toulonnais de naissance, Lyonnais de cœur, Michel Estades voltige lui, d’une galerie à l’autre. A la fois galeriste, marchand de tableaux et expert international de Bernard Buffet, il virevolte de la place des Vosges à Paris à la rue Henri Seillon à Toulon, en passant par sa galerie flamboyante des bords de Saône. Voilà près de trente ans que scintillent les noms de Chagall, Dufy, Utrillo, Fassianos, Malle, Astoin, André Cottavoz, Jean Couty, Jean Fusaro et Bernard Buffet sur les cimaises séculaires d’un « passeur d’art » et de l’âme de Lyon. D’où la renommée de « la plus lyonnaise des galeries. » La banquise des Anooki ne sera pas seule à fondre !
Exposition Les Anooki amusent la galerie Jusqu’au 10 janvier 2026
Galerie Estades
61, quai Saint-Vincent – Lyon 1 Tel. 04 78 28 65 92 www.estades.com

Aim, 1964
Œuvre sourcée en région Rhône-Alpes et vendue 120 000 €

LES NUITS DU PARC DES OISEAUX
SAISON 2 - UN VOYAGE MAGIQUE

C’était une idée... lumineuse. Convier les publics du Parc des Oiseaux à venir déambuler les soirs d’hiver autour de l’étang central pour suivre le voyage imaginaire et poétique d’un petit oiseau et d’un petit poisson qui « s’aimaient d’amour tendre », selon la belle chanson de Gérard Bourgeois et Jean Marc Rivière rendue célèbre par Juliette Gréco. Un voyage féérique en sept tableaux et un beau cheminement, réalisé à base de projections vidéo, de musiques originales et de chansons populaires, d’éclairages subtils et d’effets spéciaux qui ont conquis les familles. Le spectacle, grandiose, a convaincu. Le bouche à oreille a fonctionné. 38 000 visiteurs sont donc venus braver le froid sibérien – notamment pendant les vacances de Noël –
de l’année passée pour suivre l’histoire de Carpulet et Chantaigu, les Roméo et Juliette de la Dombes imaginés par le scénographe Gilbert Coudène Emmanuel Visentin, directeur du Parc : « Nous avons décidé de pérenniser les Nuits du Parc qui s’inscrivent dans une stratégie de désaisonnalisation. Elles constituent une réponse concrète à l’impact des canicules estivales sur notre fréquentation, et un levier fort pour renforcer l’attractivité touristique hivernale du territoire ».
LA SAISON 2 VA ENCORE RÉSERVER DE
BELLES SURPRISES
Sur lesquelles travaillent depuis des semaines les équipes des Allumeurs de Rêves de Coudène et ses partenaires experts eslumières. « Nous avons légèrement ramassé le parcours, il sera plus dense et plus spectaculaire », énonce Emmanuel Visentin, « et il y aura un peu plus de narration, notamment pour expliquer les missions du Parc en faveur des espèces menacées et nos actions en faveur de la biodiversité ». Pour ce nouveau spectacle, une dizaine de murs d’images monumentaux viendront s’inscrire dans le cheminement autour de l’étang qui conserve son mapping géant, le plus grand du monde à cette heure. « Carpulet et Chantaigu ne vont pas se quitter, ils sont amoureux, ils vont partir en voyage », veut bien dévoiler Gilbert Coudène. « Ils vont faire un petit tour avec leurs amis oiseaux migrateurs dont un héron, une cigogne et un ibis rouge, direction la Camargue en passant par le Haut-Bugey, les Alpes, et la vallée du Rhône. Ce sera magique, avec encore plus d’objets lumineux, de jeux de
lumières, puisque l’équipe scientifique nous a assuré que les oiseaux qui restent au Parc en cette période n’en ont pas souffert ». Ne pas trop en dire. Laisser aux familles la surprise de découvrir ce nouvel opus, encore en phase de réalisation dans les studios des Allumeurs.
LAISSER OPÉRER LA MAGIE...
« L’idée reste d'ancrer définitivement cet événement sur la période hivernale, mais aussi de faire en sorte que le parc soit exploitable en nocturne toute l'année », rappelle Emmanuel Visentin qui ne perd pas de vue la pérennité dans le temps de ce Parc des Oiseaux – le plus grand parc d’Europe consacré aux oiseaux – en adaptant sans cesse son modèle économique, synonyme de survie. Car ce parc, au-delà de sa beauté naturelle, est un sanctuaire pour certaines espèces menacées.
Du 28 novembre 2025 au 28 février 2026 Parc des Oiseaux – Villars les Dombes > Horaires et tarifs sur www.parcdesoiseaux.com


VOS ÉVÈNEMENTS


VOS ÉMOTIONS



NOTRE HISTOIRE.






























DOSSIER GOURMAND
halles de lyon
PRODUITS DE FÊTE




































































la mère richard

C’est vrai, sa mine enjouée, son caractère bien trempé et sa divine passion manquent à la table. Mais est-ce bien vrai que tout est dépeuplé lorsqu’un être vient à vous manquer ? Pas totalement !
Parce que les souvenirs restent et qu’un nom écrit en lettres d’or ne peut qu’entretenir la magie de la maison. Renée Richard participait à l’amour des Lyonnais pour ces douceurs de fin de repas, mais si elle s’est envolée, « l’artiste du fromage » a pris soin de confier ses recettes.
À Ninon Fortin d’abord, formée dès l’âge de 16 ans à la reprise de cette délicieuse boutique respirant le Comté, le Saint-Nectaire fermier, la Rigotte de Condrieu ou un « Beaufort exceptionnel »
À Denis Luciani ensuite, arrivé au mois d’avril après trois décennies passées au sein du groupe France Frais. Les deux font la paire et voilà une double raison de s’arrêter devant la vitrine, ne serait-ce que pour admirer religieusement ce Saint-Marcellin si grisant à tartiner. Même réflexion et même bonheur, lorsqu’à ses côtés, un Saint-Félicien propose ses services pour le dîner. Une tranche plus ferme ? Aucun souci ! La Mère Richard a depuis longtemps trouvé la parade, en glissant dans ses étals plus de 180 références. « Renée aurait voulu que la tradition perdure », dixit Ninon Fortin, fière d’entretenir cette tradition bien lyonnaise, selon laquelle on ne peut pas vivre dans la capitale de la gastronomie sans avoir dégusté un fromage... de la Mère Richard.
Tél. 04 78 62 30 78
« JE VEUX LE TOP DU TOP »
POUR LES FÊTES...
Qu’importe l’appellation, il y a ici l’assurance de savourer des produits artisanaux. Une nécessité depuis 1965 et la naissance d’une institution. Pour autant, la maison souhaite doucement faire évoluer sa gamme, pour ne garder que les parfums de l’excellence. « Je veux proposer de la nouveauté », dit-on. Pour preuve, cette appétence nouvelle pour les « délices à la truffe noire, royal de Bourgogne fourré à la truffe blanche et autres Manchego à la truffe ». Un petit truc en plus qui séduit les

PCharcuterie Bobosse
uisqu’il est question de légende, de contes racontés de père en fils, il n’est pas étonnant de voir « Bobosse » revenir sur bien des lèvres. Parce qu’en s’aventurant au restaurant, bien des Lyonnais ont goûté aux spécialités de la maison. Ils l’ont adoré au point de jurer d’y regoûter, quitte à enfiler le tablier, en priant les cieux que la seule noblesse du produit suffise à préparer un plat de qualité. Ces apprentis cuisiniers auraient tort de ne pas essayer. Ils auront d’ailleurs raison lorsqu’humera dans la maison, le doux parfum d’une andouillette à la fraise de veau. Avant cela, ils auront sûrement supplié Pierre Couturier et Bruno Delattre de leur sélectionner aux Halles de Lyon, quelques produits du terroir : un pâté en croûte poulet citron moutarde et un saucisson à cuire pistaché. On leur dira alors qu’avant eux, même les plus grands ont craqué. Ou que l’on ne peut être Lyonnais sans ouvrir les hostilités avec un bon saucisson à cuire truffé, une belle rosette et des gratons lyonnais. On nous promet même que l’on succombera à la première bouchée devant une « simple » quenelle de brochet, à napper de sauce Nantua ou aux écrevisses. Tout est là, devant nos yeux, prêt à être dégusté. Pire, alors que Noël n’est que plus que dans quelques jours, on se dit que pour patienter, une terrine de sanglier ou de lapin nous aidera à affronter l’hiver. Voire à décorer le pied du sapin. À pareille fête, ce serait dommage de ne pas partager !
Tél. 04 78 62 66 10
« PRIVILÉGIER LE GOÛT, LA QUALITÉ ET LE PLAISIR »
POUR LES FÊTES...

Le parfum de l’authenticité, de ce travail fait main, jusqu’à l’élimination du moindre défaut, on le retrouve dans l’incontournable andouillette à la fraise de veau, tirée à la ficelle. La maison en connaît les moindres… ficelles depuis sa création en 1961 et s’il y a bien un plat à essayer ou regoûter, c’est bien ce monument de la maison. Quelques pommes de terre, une bonne sauce moutarde, et le tour est joué. Pour les fêtes, on conseillera toutefois un peu d'originalité : du saucisson à cuire et du boudin blanc truffés.


LE GRAND CERCLE





LBoucherie Trolliet Maison Rousseau
e débat est si ancien qu’il paraît daté de la nuit des temps. En effet, seul ou en couple, pour le dîner ou le déjeuner, cette même question est souvent arrivée sur la table : « on mange quoi aujourd’hui » ? Rude débat, à moins que la quête d’une réponse ne passe par les Halles et les rayons de la Boucherie Trolliet. En effet, on ne peut être classé parmi les cinq meilleures boucheries de France et de Navarre, sans avoir quelques beaux produits à écouler. Alors oubliés les tiraillements, la question ici est de savoir dompter ses envies et tenir son appétit. Bien sûr, depuis qu’ils ont repris l’affaire familiale en 2009, Alexis et Laurence Trolliet ont toujours trouvé matière à nous faire craquer. Mais cela tient surtout à la qualité de ces mets que l’on arroserait volontiers d’une sauce et de quelques aromates. Et encore ! Ils se suffiraient à eux-mêmes, tant la Boucherie Trolliet s’est affirmée depuis 1970, comme le « gardien du beau produit ». Du noble produit dirons-nous, alors que le seul ventre bien dodu d’un poulet de Bresse met en haleine. « On reste fidèle à nos fournisseurs pour garantir la même qualité d’année en année et soigner nos clients », évoque Laurence Trolliet. Un mot d’ordre tenu toute l’année et depuis des décennies. Avec en prime, le lancement récent d’une carte de fidélité. Prime à la loyauté, un leitmotiv pour la maison !
Tél. 04 78 62 36 60
« ON S’APPLIQUE À SOIGNER LES CLIENTS »
POUR LES FÊTES...
Le gibier frais sauvage de Sologne et les noisettes de chevreuil vous ont déjà tapé dans l’œil ? Alors attendez les fêtes, car la maison est encore amenée à hausser le ton. Pour les fêtes, la Boucherie Trolliet sort le grand jeu et les décorations en vitrine : chapons, dindonnes et poulardes de Bresse. On ne vous fait pas un dessin, il ne rendrait pas justice à ces merveilles !


Ce n’est qu’un jeu d’homonymes, et pourtant diablement à-propos. « Malheur à qui n’a plus rien à désirer », soutenait Rousseau, Jean-Jacques de son prénom. L’écrivain n’est plus, mais la Maison Rousseau est on ne peut plus vivante, dans le sillage de sa radieuse directrice, Alexandra Lemmens et de son mari JeanLouis. Alors, comme préconisé, les clients y apprécient la vue et ce banc de glace qui vous ouvre l’appétit. « On essaie toujours d’apporter de la nouveauté », vante l’institution, jamais avare d’efforts pour « se dynamiser ». Dès lors, s’il est toujours délectant d’admirer les écaillers de belles Fines de Claires, des numéros 1 spéciales d’Isigny ou des spéciales Utah de la maison Poget, on apprécie aussi l’idée de repartir avec les huiles faites maison. L’idée ? Arroser un bon poisson ou un écrasé de pommes de terre d’une huile parfum homard, langouste ou crevettes grises. Dans le cas contraire, si l’arôme laisse indécis, la Maison Rousseau ne saurait trop conseiller de prendre un couvert dans son restaurant mitoyen. Là encore, le renouveau est à la carte, bien que les spaghettis alle vongole et les poêlées de Saint-Jacques aient les faveurs des habitués. Pourtant, difficile de ne pas se laisser tenter par une langouste de Cuba ou par une brouillade aux oursins. La Maison Rousseau ne veut pas « rester sur ses acquis » ? Grand bien lui prend, car après tout, « il n’y a point de bonheur sans courage »
Tél. 04 78 62 37 65
« NOUS ESSAYONS TOUJOURS D’APPORTER DE LA NOUVEAUTÉ »
POUR LES FÊTES...
Qui se rassemble s’assemble, paraît-il. Il n’y a rien d’étonnant dès lors, à ce que la Maison Rousseau s’acoquine et s’associe avec de petites maisons familiales. Parmi elles, la maison Poget dont la qualité du travail de Thierry Poget est maintenant saluée depuis 20 ans. Une constance qui en fait un produit très apprécié pour les repas de fin d’année. Une période propice à quelques plaisirs et donc à quelques choix plus exquis. Parmi les préférences, souvent, un imposant et alléchant homard.




















O re Santé jusqu’à 4 mois à -50%*































LBoucherie Massot Mons
a subtilité a toute son importance : Mons n’est pas un simple fromager. La maison se démarque, elle savoure chaque mois d’affinage comme on dégusterait un bon Comté. Elle choie surtout chaque fromage, en promettant à ses clients, en anglais comme en français, de ne les présenter en rayon qu’au « bon moment ». « Un fromage, il faut savoir le vendre et l’expliquer », assure Charles Riet, relais en boutique des incontournables Hervé et Jules Mons. Cela tombe bien, la maison familiale les a tous soignés et affinés dans ses caves d'affinage. « Un fromage évolue tous les jours », dit-on sur place, les étals rappelant si besoin qu’une telle création est inscrite au patrimoine de l’humanité. Il suffit d’ailleurs de juger cet arc-en-ciel de couleurs pour s’accorder sur un fait : chez Mons, c’est un voyage infini à travers les régions, dans lequel un Saint-Nectaire se consomme avec la même facilité qu’une fourme de Montbrison, une tome des Bauges ou un cœur de berger. Ah l’amour ! Il semble si fort en cette période, lorsque les poêlons à raclette semblent réclamer eux-mêmes quelques tranches à la truffe, à l’ail des ours ou sous forme de chèvreclette. Des fromages fermiers et d'autres issus de leur propre production pour beaucoup. D’où cette délectation à l’heure d’en couper un morceau. Un ou plusieurs. À quoi bon se priver ?
Tél. 04 78 62 36 77

C’est aussi à cela que l’on reconnaît le mérite d’un col bleu blanc rouge, à cette capacité à parler des heures et des heures de ses produits et de leurs qualités. Alors sans même avoir une bonne tranche de foie gras des Landes à déguster, on prend plaisir à discuter avec Didier Massot. On l’écoute conter son amour pour ses vaches, la beauté de ses volailles du Gers et la rareté de ses poulets de Gascogne, à faire mijoter lentement. « C’est une tuerie », exposet-il sans pincettes, avec la passion d’un jeune premier. Le boucher lyonnais aime ses bêtes, alors on pourrait les lui acheter les yeux fermés. Ce serait pourtant faire offense à ses volailles de Bresse qu’il revisite volontiers en rôti garni de la « farce de (sa) grand-mère ». À l’écouter, il nous embarquerait même volontiers par monts et par vaux, à la rencontre de ces petits producteurs avec lesquels il travaille sans entre-deux. Une question d’honneur. De qualité, toujours. « On a vraiment de belles choses », présente-t-il. À l’entendre prononcer ces mots, on lui emprunterait volontiers un couteau, histoire de découper un morceau d’agneau ou simplement lui donner raison sur l’excellence de ses pigeons de Pornic, aperçus à la table de grands étoilés. « Ils sont élevés face à la mer. C’est la Rolls du pigeon », décritil, avec une telle précision, qu’il est impossible d’en douter.
Tél. 04 78 62 31 75
«
NOS FROMAGES FERMIERS, C’EST CE QUE L’ON MET EN AVANT »
POUR LES FÊTES...
Vous l’avez peut-être vu passer, la maison Mons propose depuis peu de commander une… boite des fêtes. Trois sélections différentes sont proposées pour ravir tous les gourmets et gourmands. Retrouvez notamment le St Romain, fromage signature de la maison, Chabichou et autres pépites festives. Pensez à les pré-commander. Et d'autres merveilles sont déjà prêtes : Comté affiné 24 mois, l'incontournable Brillat-Savarin à la Truffe, le classique Roquefort, etc...

« NE PAS AVOIR D’INTERMÉDIAIRES, NOUS PERMET D’AVOIR DES PRIX ALLÉCHANTS »
POUR LES FÊTES...
On dit souvent que pour avoir de la qualité, il faut y mettre le prix. Pas sûr ! En évitant les intermédiaires, la Boucherie Massot n’est pas avare en tarifs accessibles. On peut même s’offrir sans trop se ruiner un chapon de Bresse, un bon magret de canard de la maison Barthouil ou des escargots bien en chair, avec persillade maison. Pour le reste, on l’a dit, le MOF 2004 est le seul à proposer un poulet de Gascogne et sa recette royale à reproduire pour les fêtes : la fameuse poule au pot d’Henri IV.


Boulangerie Jocteur Maison Pupier
Projetez-vous dans le temps, jusqu’à ce souvenir de « Ratatouille », dans lequel le film d’animation fait l’éloge d’une symphonie bien singulière : le crépitement du pain. Vous l’avez ? Dans le cas contraire, on ne saurait trop vous conseiller de faire un saut à la boulangerie, là même où les rayons font la part belle à de croustillants pains de campagne. À des baguettes aussi, tradition oblige. Suivant l’heure, on peut aussi joindre l’utile à l’agréable en découpant un quignon ou en comblant un petit creux, au gré d’une viennoiserie. Il faut alors se vouer à leur pâte brillante, signe d’un produit riche en beurre. N’est-ce pas là toute cette gourmandise que l’on attend d’une bonne boulangerie ? Soyez-en sûrs, Philippe Jocteur veille... au grain, alors que ses préparations font le bonheur de grandes tables de la gastronomie, dont la plus illustre : le restaurant Paul Bocuse et ses brasseries. Aux Halles du même nom, la Maison Jocteur a d’ailleurs pris soin de conserver ces pièces maîtresses : des cakes à la praline, d’inévitables tartes au même parfum ou des brioches sucrées. Au goûter, on croque aussi facilement pour une part de tarte ou de succulents cannelés, moelleux à souhait. Autant de raisons de venir et de revenir. Il n’y a pas d’heure pour un petit plaisir. Pour une douceur sucrée. Ou pour la boulangerie Jocteur, tout simplement.
Tél. 04 72 77 52 50
LE PARFUM DE LA TRADITION
POUR LES FÊTES...
Il se dit que la maison est la référence en la matière et que l’on ne peut apprécier une vraie tarte à la praline, sans être passé par la boulangerie Jocteur. Soit, puisque ce dessert est devenu un emblème de la ville, autant emporter avec soi cette pâte fine, résultat d’une recette vieille de 30 ans sur laquelle repose un juste accord de pralines concassées et de crème fraîche. Un must pour terminer le repas.


Larguez les amarres et hissez haut la grande voile : puisque Monsieur Paul lui-même aimait piocher ses poissons en pareil endroit, il doit bien avoir une raison pour un tel arrêt. Sûrement parce qu’en passant devant la Maison Pupier, on respire soudainement la Bretagne et la Vendée. Sans avoir le temps de commander, on embarque avec délectation à bord du navire du MOF Cédric Béjaoui, direction la côte et ses récits de petites pêches françaises. On lui laisse conter combien ses poissons sauvages sont frais, débarqués au petit matin avec leurs couleurs encore bien vives. « Un poisson doit avoir les yeux bien vitreux », conseille-t-il. Doit-il nous faire de l’œil ? Peut-être un peu, mais après tout, comment ne pas succomber pour cette maison fondée en 1947, devant laquelle on louche sur la chair fine d’un rouget, l’orange intense d’un saumon et l’épaisseur des Saint-Jacques ? « Choisir son poisson, c’est tout un art », explique l’institution, armée de mareyeurs et ostréiculteurs passionnés. Car oui, au-delà des flétans et des lottes, la Maison Pupier n’oublie pas qu’une escapade en mer se termine souvent par un banquet. Quoi de mieux dès lors, que quelques couteaux, des huîtres normandes, une belle langouste bretonne et un assortiment de bulots pour avoir envie de poser ses valises ? Le tout, à la santé du capitaine, évidemment ! Dans le cas contraire, vous risqueriez de regretter de ne pas l’avoir écouté !
Tél. 04 81 91 25 75
« CHOISIR SON POISSON, C’EST TOUT UN ART, IL DOIT AVOIR LES YEUX BIEN VITREUX »
POUR LES FÊTES...

Avec la Maison Pupier, ce n’est pas l’Homme qui prend la mer, c’est la mer qui prend l’Homme, avec, au bout de la jetée, une belle boîte de caviar Sturia, un beau bar et un rayon traiteur prêt à déborder. À la carte, un incontournable saumon fumé, divers vol-au-vent et de belles terrines. Festin en vue !





chez antonin bahadourian
Abien chercher, il y aurait d’infinies raisons d’ouvrir une huître et d’en savourer les parfums. Peut-être est-ce aussi pour cela que l’on fonce tout droit à la sortie du parking, en direction des étals de Chez Antonin. Surtout, à regarder de plus près, dans ces innombrables vertus qu’apporte ce produit, on retrouvera au premier coup d’œil, cette capacité à maintenir en bonne santé. À sculpter la silhouette aussi, pourrait-on dire, alors qu'Eric Giraud, le boss de la maison, aime à vanter son physique autant que la beauté de ses homards bleus et de ses pinces de crabe. On le dit même affûté malgré 70 printemps, en dépit de cette galéjade ajoutée à la carte par son bras droit et chef, Kaïs Tersim. « Ici, tout est frais, sauf le patron », peut-on lire, dans une plaisanterie symptomatique de la maison. Une « good vibe », comme disent les jeunes, qui vous fait vous éterniser et consommer quelques crevettes, accompagnées d’un verre de blanc et d’une ultime mais néanmoins délicieuse part de tarte aux pommes. Si bien qu’à prendre place à la table de cette institution aux (presque) 120 bougies, on comprend aisément que l’on s’y arrête autant pour la qualité et la fraîcheur des produits que pour l’équipe. À juste titre, tant venir chez Antonin est l’assurance de repartir avec un article : le plus grand des sourires. Et ce, qu’importe le contenu du caddie.
Tél. 04 24 41 02 01
« ICI, TOUT EST FRAIS, SAUF LE PATRON »
POUR LES FÊTES...
Oubliez la légendaire réplique des « gau-gau, des gaulois », il est frais leur poisson. Ou plutôt ces oursins qu’Éric Giraud fend au petit matin, avant de les dispatcher soigneusement aux côtés de ces huîtres spéciales Roumégous que l’on meurt d’envie d’emporter. Alors on hume l’odeur de l’Atlantique et des côtes de Bretagne, car ici tout est français. Mais surtout appétissant. Avec une préférence pour les fêtes pour ces langoustes encore tenaces ou ces imposantes crevettes U-10. Un délice.



Ah qu’ils sont beaux les parfums de ces pays ! Cela tombe bien, Bahadourian joue de leurs produits et nous fait rêver. Parce que l’épicier est un peu comme Enrico Macias, il nous fait danser autour de ces épices, de ce paprika, cette coriandre, ces mélanges tandoori ou ras el-hanout qui nous embarquent aux quatre coins du monde. Une spécialité de la maison alors que devant les rayons, le public se presse depuis 1929, pour acheter des aromates, en jurant que si on ne les trouve pas ici, on ne peut les trouver nulle part ailleurs. « Chez nous, on fait le tour du monde », souligne Armand Bahadourian, successeur talentueux de son père et fondateur, Djebrail. Au-delà des olives, du caviar d’aubergines ou du houmous maison, on se surprend d’ailleurs à fixer le portrait du maître de maison, accompagné de Monsieur Paul et de ces dattes bien juteuses, dans lesquelles on meurt d’envie de croquer. Problème, le panier est déjà bien garni de ces spécialités arméniennes ou libanaises qui vous réchauffent le cœur au beau milieu de l’hiver. Il faut dire qu’un tel voyage invite à d’innombrables tentations. Plus de 800 produits, vante-t-on. On y recense alors des sauces de toutes les contrées, des denrées chinoises, indiennes, mexicaines ou espagnoles. Puis en conclusion, on boucle le voyage avec des confitures exotiques qui nous rappellent pourquoi le pape de la gastronomie aimait à faire le déplacement. Comme beaucoup encore aujourd’hui !
Tél. 04 72 84 86 86
« CHEZ NOUS, ON FAIT LE TOUR DU MONDE »
POUR LES FÊTES...
Aux halles, à la table du restaurant Inch’ka ou dans les 1000 m2 de son fief historique, la maison a bien des trésors dans sa valise. Il y a bien ces pâtes De Cecco validées par les plus grands, ces innumérables recettes de thé, dont une faite maison, mais Bahadourian charme ces derniers temps, par une évidence : la qualité de ces fruits confits. Une fierté de la famille.

LE MEILLEUR DES FRUITS ET LÉGUMES

Aux 4 saisons

le primeur d’exception







Découvrez une maison où l’exigence est un art. Fruits et légumes sélectionnés au sommet de leur maturité, produits rares, variétés prestigieuses… Aux 4 Saisons, chaque produit est choisi pour sa finesse et sa saveur incomparable. Un vrai rendez-vous des passionnés de goût et des chefs en quête du meilleur.

Cerise et Potiron
Depuis plus de 40 ans, Cerise et Potiron sélectionne chaque jour des fruits et légumes reconnus pour leur fraîcheur, leur goût et leur qualité.
Les meilleurs produits sont repérés auprès de marchés spécialisés et de producteurs français, avec une sélection internationale exigeante lorsque le goût l’exige. Plus de 250 variétés se succèdent toute l’année, choisies pour leur saveur.
Des équipes passionnées conseillent et inspirent chaque client au quotidien.
Excellent choix, Excellent goût




ON L’AVAIT QUITTÉ SUR LE PORT DE SOTOGRANDE, ET ON EST TOUT ÉTONNÉ DE LE RETROUVER À AVALLON AU BRAS DE L’ANTIQUAIRE STAR JULIEN COHEN
Christophe Muller & Julien Cohen
LEUR NOUVELLE AVENTURE À AVALLON

S’il jouit toujours des températures clémentes de Marbella, le meilleur ouvrier de France trouve également son bonheur en Bourgogne, où il officie depuis peu comme conseiller spécial. C’est en effet à Avallon, charmante commune de l’Yonne que nous avons retrouvé Christophe Muller. Le chef MOF vient partager son savoir-faire pour perfectionner la carte et la cuisine du restaurant le 1815, propriété depuis 3 ans du très médiatique antiquaire et homme d’affaires, Julien Cohen.
Beaucoup ont emprunté ce même chemin, en posant un pied sur ces pavés noirs qui charment encore aujourd’hui, touristes et clients. Une fois passé l’arche symbolique de ce charmant Hôtel de la Poste aux 318 ans d’histoire, certains passants prennent même un malin plaisir à se projeter dans le passé. Ils s’imaginent alors marcher dans les pas d’Élisabeth II, de Churchill, de Richard Burton ou de Serge Gainsbourg, tous passés par cette allée menant à une literie des plus confortables. De tous ces grands noms, ressort toutefois un homme. Napoléon en personne, dont le passage en ces lieux, le 16 mars 1815, demeure à jamais plus glorifiant que sa défaite à Waterloo, trois mois plus tard. Qu’importe l’issue, la date est donc restée historique à plus d’un point. Car si Bonaparte a perdu son égo en Belgique, ces quatre chiffres sont restés sacrés ici à tout jamais. Ici à Avallon, dans ce département de l’Yonne où Christophe Muller étrenne depuis l’été dernier, son illustre col bleu blanc rouge. Comme l’Empereur avant lui, l’ancien bras droit de Monsieur Paul y pose ses valises et gare sa calèche. Pas de manière pérenne, cela va de soi, alors que le soleil et les greens de Marbella continuent d’alimenter sa Dolce Vita, mais de temps à autre, à raison de quinze jours tous les trimestres. La raison ? Ce restaurant, le... 1815, qui éveille ses papilles et écarquille ses mirettes, à chacune de ses visites. Et puisque la fin de son aventure au Casabon (lire encadré) lui a octroyé un peu de temps libre, le chef prend un malin plaisir à arpenter les lieux, à traverser l’élégante salle à manger de cet établissement de 1707 pour rejoindre sa pièce favorite. Celle où il excelle : la cuisine, théâtre d’une nouvelle passion : transmettre. Pour preuve, la présence sur le plan de travail de ce grimoire sacré, dédicacé par le « patron », Paul Bocuse, dans lequel Christophe Muller a religieusement noté toutes ses recettes. Des « tips » menant à des assiettes souvent étoilées, que le gastronome a décidé de partager pour le plus grand bonheur du chef maison, le Mauricien Reetesh Persand et sa brigade de onze équipiers.

“VALORISER LES ÉQUIPES, C’EST AUSSI LEUR OFFRIR UN MOF”
« Mon carnet de recettes, il va finir ici », dévoile même le Lyonnais, conquis par le potentiel de ce jeune cuisinier de 35 ans. « Il vient de la lune et nous, on vient de la Terre. Tous les plats qu’il réalise sont des plats de concours », décritil au sujet de son cadet, un « superman » avec qui il retrouve le plaisir simple de se « frotter

la cour de

le cerveau ». Une formulation empruntée au Pape de la Gastronomie, lorsque ce dernier invitait ses équipes à user de leur imagination. Des années plus tard, Christophe Muller aime à inverser les rôles, pour la reprendre à son compte. Par héritage. Mais aussi par ambition, à savoir aider le 1815 à décrocher sa première constellation. « Christophe nous transmet son savoir et son expérience. On combine nos idées et il améliore les recettes », dévoile son protégé, lui-même animé par l’envie de « redonner vie à cette belle maison ». Et pour cause, depuis plus d’un an et demi, l’Hôtel de la Poste et son restaurant semblent revivre ses plus belles années, comme réanimés par le maître des lieux, un certain Julien Cohen « On est arrivé à Avallon en 2022. L’établissement était mort depuis 10 ans. On a tout refait pendant 14 mois, du sol au plafond », expose l’intéressé, dont le visage et les lunettes bleues sont bien connus du grand public. Dans le village, l’entrepreneur fait même office de star, certains clients étant tombés, comme beaucoup, sous le charme de ce néo-sexagénaire, dont l’œil du brocanteur a longuement fait le bonheur de l’émission de Sophie Davant, Affaire Conclue, diffusée sur France 2. Et ce, avant que ce dernier ne performe en janvier


dernier sur M6 en repoussant les frontières de la faim aux côtés de Sidney Govou, dans l’aventure The Island. « À Noël (2024, ndlr), je tombe sur une vidéo d’Affaire Conclue et je me dis : ce gars m’intéresse, j’aimerais bien le rencontrer », raconte Christophe Muller. Dans la foulée de cette réflexion, naissent alors les premiers échanges, d’abord froids, puis plus chaleureux. Affaire... conclue ! Les deux hommes décident de cohabiter, au nom de la force du collectif. « Pour progresser, il faut s’adresser aux meilleurs », glisse d’ailleurs Julien Cohen, à l’attention du chef. « Julien a un œil de décorateur incroyable. On dirait un patron moderne qui a vécu 50 ans dans la cuisine, alors que ce n’est pas le cas », expose en retour, le Meilleur Ouvrier de France.
“IL LEUR FAUT UNE ÉTOILE”
Il faut dire que si le chef lyonnais sut lui dévoiler en 30 minutes chrono, sa recette secrète du soufflé au Grand Marnier, l’antiquaire, lui, lui apporte un autre regard. Celui du décorateur



La salle de réception du 1815, tout en dorrures et boiseries
hors pair, en perpétuelle recherche de « l’effet waouh ». « Le graphique, pour moi, c’est le plus important. C’est le premier truc que l’on voit », expose l’amateur d’art. « Dans notre travail, on recherche la perfection et lui, c’est pareil », confirme Christophe Muller, le duo faisant la paire pour « donner la possibilité à des gens qui ne sont pas riches, d’être traités comme des rois ». Et pour cause, avec une formule du jour le midi à 29 € (entrée et plat ou plat et dessert, ndlr) et des menus allant de 59 € à 105 €, le restaurant 1815 offre une succulente opportunité de se régaler. En attendant mieux. En effet, alors qu’un poste à l’Assemblée ne serait pas pour lui déplaire, Julien Cohen se tient déjà prêt à proposer des menus présidentiels. Dans l’assiette, des mets suivant le déroulé des déjeuners préparés à l’Élysée. Avec pour inspiration, ces ensembles de recettes imprimées sur papier glacé, que Julien Cohen acquit aux enchères. Et que Christophe Muller et le chef Reetesh Persand proposent de reproduire à leur sauce, à raison

d’un menu différent servi chaque mois. Le tout, disposé dans des assiettes à 250€ pièce, choisies en conséquence. Le souci du détail. De l’excellence. Christophe Muller y trouve son compte. Mais pour ne pas oublier que « Gainsbarre » l’a devancé, Avallon est d’ores et déjà en mesure de lui conseiller un tube prêt à tout résumer : l’hôtel particulier. De la rue, si vous frappez à la porte, d’abord un coup, puis trois autres, on vous laisse entrer, seul et parfois même accompagné. MC
Le Casabon Service terminé !
On l’avait quitté heureux, en juillet 2024, lorsque la marina de Sotogrande nous avait embarqués jusqu’à la table de son restaurant, le Casabon. Deux ans que « Rambo » avait signé un contrat que l’on pensait de longue durée. Et là, le récit s’est emballé. À l’instar d’une mauvaise soirée à Marbella, le rêve s’est doucement mué en histoire à oublier. En effet, le 26 septembre 2024, l’aventure gastronomique sur la Costa del Sol a étrangement pris fin. Dernier service. Christophe Muller a décidé de tirer le rideau. « On était numéro un à Sotogrande, je bossais comme je n’ai jamais bossé de ma vie, mais ça s’est dégradé avec le personnel. On se le faisait piquer et c’est devenu de plus en plus compliqué. Pepita (sa femme) m’a dit « on est en train de perdre notre honneur ». Mais moi je lui ai répondu que je ne perdrais jamais mon honneur. J’ai joué en Champions League toute ma vie, je ne veux pas jouer en D7 », expose-t-il. Alors même si l’établissement continua d’afficher complet jusqu’à son dernier souffle, le restaurateur décida de jeter son tablier. « On allait avoir une étoile », glisse-t-il pourtant. Mais la motivation a doucement disparu. Jusqu’au point de non-retour. « Au moment où j’envoie mon dernier plat, j’ai été pris d’émotion. Mais je me suis dit, tu vas enfin faire ce que tu aimes faire : peindre », poursuit le MOF. Alors le chef peint, toujours bercé par l’air de la Méditerranée. Sur le green du Royal, il perfectionne aussi un swing déjà redoutable et « réfléchit à la vie ». En tête de ses réflexions, la transmission donc. Comme un certain Monsieur Paul avant lui.


C1815 LE RESTAURANT UNE DEUXIEME JEUNESSE
hristophe Muller, rentré à 17 ans chez Paul Bocuse, a une carte de visite dorée sur tranche puisqu'il fut en 2000 le plus jeune MOF de France à 27 ans. C'est l'homme de la situation pour relever le défi afin de redonner tout son lustre à cette adresse mythique avec son équipe dirigée par le chef Reetesh Persand ! Sériole mi-cuit ouvre le bal pour nous mettre dans l'ambiance des grands jours suivie du foie gras chaud qui est l'un des meilleurs de la vie de Christophe Muller qui en a pourtant dégusté plus de 400 sortes... Pourquoi s'abimer la vie à manger n'importe quoi fut notre pensée en dégustant le homard confit à la fleur de ciboulette du jardin iodée aux choux fleurs à la hauteur du lieu magique. La volaille de Bresse version 1815 pochée à basse température farce fine aux girolles et Guanciale fut ensuite le plat le plus surprenant de notre repas.

Pour conclure en beauté on a le choix entre le baba au rhum, le citron bio du 1815 croquant à souhait et le soufflé chaud au Grand Marnier fruits rouge chocolat ou vanille. Ce dessert complexe à réaliser a tenu toutes ses promesses. Le vin blanc n'était autre que

la cuvée Vézelay Julien Cohen 2021 qui a réussi l'exploit de redonner une seconde jeunesse à cette petite ville de 6.500 habitants avec ses satellites : Le Relais Fleuri, la vieille halle transformée en galerie d'antiquités et La Beursaudière à Nitry en plein cœur de la Bourgogne. CM
1815 Le Restaurant Hôtel de la Poste 13, place Vauban - 89200 Avallon Tél. 03 10 45 16 16 hoteldelaposteavallon.com
CÔTÉ CARTE
Menu 29 € pour le déjeuner
Menu Découverte 59 €
Menu Condé 75 €
Menu 1815 à 105 €







DOSSIER SPÉCIAL
art de vivre à la montagne
Megève
SOUVIENS TOI L’HIVER DERNIER
Même si le mercure a commencé à baisser, Megève s’apprête à retrouver la chaleur de l’hiver, avec ses folles descentes à ski, ses soirées gourmandes et ses événements incontournables.
D’autant que la neige est déjà au rendez-vous dans la station phare de la Haute Savoie.

Il faut s’y faire c’est vrai, l’été est déjà loin, gardant avec lui, ces t-shirts, robes et autres shorts de bain qui nous drapaient il y a quatre mois. Adieu les festivals, les chansons de « jeun’s » qui nous embaumaient la tête, à coups de « laissez-moi vivre comme je veux, les pieds dans l’eau et la tête en feu, sous des nuages, sous mon soleil bleu ».
La page est bel et bien tournée. Il est temps de ressortir nos classiques, nos pulls en laine ou en cachemire, le manteau trois quarts et les tubes de Jean Ferrat.
Oui, que « la montagne est belle », lorsqu’en voyant un vol d’hirondelles, on se dit que l’automne va s’effacer à son tour pour laisser place à cet hiver où les frissons sont autant la conséquence du froid que de l’exaltation de rechausser les skis. Au diable le summer body, les vêtements de saison sont là pour recouvrir nos exagérations du moment. Les résolutions s’en tiendront alors à ce questionnement
interne : s’essayer au snow ou conserver ses spatules, qu’il convient de dépoussiérer. Et pour cause, la folie douce, celle qui nous fait aimer l’hiver, approche à grands pas, en annonçant déjà quelques dates. En effet, Megève a prévu de lancer sa saison en douceur dès ce week-end du 6 et 7 décembre, avant d’ouvrir l’entièreté de son domaine, à compter du 20 décembre. S’en suivront quatre mois de plaisir, alors que Rochebrune et le Mont d’Arbois ont déjà enfilé un beau et confortable manteau neigeux.
LA NEIGE, CE PARTENAIRE
PARTICULIER
Les flocons, tombés généreusement, ont fait naître l’excitation. Il se tarde de renouer avec la culture locale et ce plaisir infinie de dévaler ces 400 kilomètres de pistes que la famille
Duvillard eut longuement vantés. D’autant que la bonne nouvelle est tombée. Avant même la magie des fêtes, la station hautsavoyarde et son voisin de Saint-Gervais ont trouvé bon de se rapprocher. Avant même de dévaler les pistes rouges ou noirs, pour les plus téméraires, les feux sont donc au vert pour Megève jouisse pleinement de la saison. Ses visiteurs aussi, bien que le réchauffement climatique leur ait suggéré de s’essayer aussi aux alternatives aux skis et ses chaussures inconfortables. Soit !
Mais même si le Palais est devenu un agréable point de chute, Megève ne peut être la porte d’entrée sur les Alpes, sans nourrir l’image d’un hiver peint tout de blanc. À plus forte raison en cette année 2025-2026, au cours de laquelle, l’incontournable maison AAllard célébrera sa 100e année d’élégance. Question d’héritage, quand bien même la commune aime à dire que ce dernier « n’est pas un souvenir figé. Il est vivant, sans cesse en mouvement ».
Alors quoi qu’il advienne, Megève trouvera à dire et à présenter sur le chemin qui la sépare de Lyon, d’innombrables arguments pour nous faire rester. La station saura séduire, en invoquant les bienfaits d’un détour par ses terres ou en mentionnant plus simplement, la richesse de sa cuisine de montagne.
Sur ce point, il n’est d’ailleurs pas nécessaire d’attendre que la maison de joaillerie Messika habille à nouveau le sapin de noël, pour que les agapes puissent commencer. Mais viendront ensuite les découvertes. Des nouveautés et de nouveaux mets à apprécier. Au coin du feu par exemple alors que le guide Michelin recommande, dans son dernier exemplaire, de porter son regard sur... Vous, le restaurant du chef Julien Gatillon, tout juste auréolé d’une première étoile.

S’en suivront d’autres envies : découvrir Marc-Henri Mazure, le nouveau chef des Chalets du Mont d’Arbois ou redécouvrir le restaurant aux trois « stars », Flocons de Sel, de retour dans la place, après plusieurs mois de rénovation. Car manger n’est pas tricher. Il


s’agit simplement d’une mise en bouche avant de s’octroyer un verre, à la table du nouveau bar à cocktails, The Rabbit Hole. Ou plus sobrement, de se livrer à une fin de soirée paisible, dessinée autour des animations du nouveau venu, (G)ame Signature, spécialisé dans les jeux de plateau haut de gamme.
NOUVELLE GIBOULÉE DE NOUVEAUTÉS
Peut-être un bon pari, puisque la Cote 2000 ouvre désormais la voie à la découverte « givrée et grandiose » d’un parcours accrobranche pour les cœurs bien accrochés. Toujours est-il que cette description exhaustive d’activités ne peut se faire sans quelques jours de vacances. Ou au mieux, sans séjour reposant dans l’un des 35 établissements hôteliers de la région. Parmi eux, le nouveau venu, l’hôtel SaintGeorges, le rafraîchissant Iconic House ou les chambres nouvellement rénovées de la Ferme du Golf.
Megève n’est donc pas à court de nouveautés. Pour autant, les traditions ont du bon. L’agenda est complet, riche en événements. Il y aura de beaux carrosses et de l’Élégance. De la musique avec la 2e édition de Classiquicime ou le festival Back to Back. Mais surtout du ski et encore du ski. Avec l’Edelweiss Megève Ski et la Coupe d’Europe de ski de bosses. Si bien que l’on se dit déjà avec frénésie : vivement l’hiver !






AGENDA DE L’HIVER

ILLUMINATION DU SAPIN
6 décembre 2025

LA PARADE DU PÈRE NOËL 24 décembre 2025

SOIRÉE DU NOUVEL AN 31 décembre 2025

LE VILLAGE DE NOËL
Du 22 décembre 2025 au 2 janvier 2026

GRAND PRIX LA BÛCHERONNE 10 et 11 janvier 2026

L’ÉLÉGANCE A DU CŒUR 31 janvier et 1 février 2026

100 ANS DE LA MAISON AALLARD 17 janvier 2026

COUPE D’EUROPE DE SKI DE BOSSES 24 et 25 janvier 2026

SPECTACLE UN P’TIT TOUR À DEUX 20 février 2026

EDELWEISS MEGÈVE SKI 25 Février 2026

CARNAVAL DE MEGÈVE 3 mars 2026

BACK TO BACK
Du 20 au 22 mars 2026

CLASSIQUICIM
Du 26 au 29 mars 2026

l’hiver est servi

PhotographieissuedelarésidenceTerrésens:L’Altima·ÉclatdesVériazàMegève(74)
L’ART D’INVESTIR LA MONTAGNE
AUTREMENT
Depuis plus de quinze ans, Terrésens s’impose comme un acteur incontournable de l’immobilier de montagne. À la croisée de la résidence haut de gamme, de l’investissement patrimonial et du plaisir de séjourner, le groupe lyonnais a bâti un modèle unique : un patrimoine qui se vit autant qu’il se valorise. Rencontre avec un pionnier qui redonne du sens à l’investissement.
Qu’est-ce qui distingue Terrésens dans l’immobilier de montagne ?
Depuis 2008, Terrésens s’est imposé comme une référence dans l’immobilier géré haut de gamme à la montagne. Son originalité repose sur un modèle intégré rare : le groupe sélectionne les emplacements, conçoit, commercialise puis exploite lui-même les résidences en location saisonnière. Cette maîtrise globale garantit aux propriétairesinvestisseurs une cohérence parfaite entre qualité de construction, attractivité locative et valorisation patrimoniale durable. Chez Terrésens, un bien n’est pas seulement un placement : c’est un patrimoine à vivre et à transmettre.
Quel modèle d’investissement proposez-vous aux acquéreurs ?
Terrésens propose un modèle de gestion locative saisonnière inédit : la « Copropriété Résidentielle de Tourisme ». Ce modèle hybride permet à l’investisseur de rester pleinement propriétaire de son bien, tout en déléguant la gestion para-hôtelière : accueil, recherche de locataires, ménage, linge de maison, etc. Il bénéficie ainsi : d’un usage personnel à la carte pour ses séjours en famille, de revenus locatifs réguliers et d’avantages fiscaux attractifs, notamment la récupération de la TVA à 20% sur son acquisition (sous conditions). Un concept à double utilité : un lieu de vie partagé autant qu’un investissement rigoureusement piloté.
Pourquoi le choix des emplacements est-il si déterminant ?
Le groupe privilégie des stations-villages reliées à de grands domaines skiables (Megève, Vaujany, Notre-Dame-de-Bellecombe, Les Carroz, etc.) ou des stations d’altitude premium (Méribel, Tignes, La Plagne, Les Arcs, etc.), attractives en hiver comme en été. Ces destinations ne sont pas seulement rentables, ce sont des endroits où l’on revient, où l’on crée des souvenirs, où la valeur patrimoniale se double d’une valeur affective : un refuge familial, autant qu’un actif financier.
Quel rôle jouent MMV et la Compagnie des Alpes dans votre écosystème ?
Depuis 2024, Terrésens s’appuie sur MMV, pour la commercialisation des séjours dans ses résidences, améliorant ainsi les taux d’occupation d’environ 25 %. En 2025, un nouvel acteur stratégique rejoint l’aventure : la Compagnie des Alpes, leader européen des loisirs (dont l’actionnaire de référence est la Caisse des Dépôts et Consignations), est entrée au capital du Groupe Terrésens. Ce triptyque garantit la sécurité, la pérennité, une exploitation maîtrisée et la visibilité à long terme. Des garanties solides qui rassurent lorsque l’on investit pour soi et pour transmettre à ses enfants.
Existe-t-il un exemple concret déjà en exploitation ?
Oui, la résidence haut de gamme L’Altima – Éclat des Veriaz, à Megève, illustre parfaitement la promesse Terrésens. Livrée et exploitée dès cet hiver, elle accueille déjà ses premiers propriétaires - la résidence vit et s’anime au rythme de ses occupants. Et fait rare sur un actif déjà exploité : quelques appartements sont encore disponibles à la vente. Une opportunité unique d’acquérir un bien neuf, exploité et immédiatement utilisable !
À quel type d’investisseur ce modèle s’adresse-t-il ?
À ceux qui refusent de choisir entre raison et émotion mais recherchent :
• Un actif solide et rentable (revenus locatifs, récupération de TVA, exploitation professionnelle),
• Un lieu de vie qui se partage et se transmet,
• Un refuge familial loin du tumulte urbain.
Investir en montagne devient ainsi plus qu’un placement : c’est ancrer des moments de vie dans un patrimoine tangible. Romain Modelon, Directeur Immobilier chez Terrésens
Résidences au cœur des plus belles stations · Emplacements premium skis aux pieds · Vues panoramiques · Prestations haut de gamme Appartements spacieux et chaleureux · Piscines et espaces bien-être





LA FONDUE DES CIMES
L’APPAREIL QUI
VEUT
EN FAIRE TOUT UN FROMAGE
Marque haut-savoyarde, la Fondue des Cimes permet de déguster une fondue où bon nous semble, avec un appareil réfléchi pour être emporté partout avec soi. Design, ce produit pourrait être l’article phare de cet hiver.
Texte : Morgan Couturier - Photos © DR
La morale du corbeau et du renard nous a toujours appris que « tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute ». Pour autant, les plus gourmands auront sûrement retenu le passage suivant : une telle leçon « vaut bien un fromage ». Si bien que dans le cadre de la Fondue des Cimes, cette marque haut-savoyarde qui nous invite à savourer de délicieuses fondues, on serait tenté de louer les qualités de cet appareil à l’élégante robe rouge ou noire.
Le but ? Que son créateur Pascal Convers nous abandonne un exemplaire. À une différence près, pareille flatterie serait méritée, tant le produit a de quoi séduire. À commencer par son argument premier selon lequel il est possible de déguster cette savoureuse recette alpine où l’on veut, quand on veut, au moyen de cet objet design, facile à transporter. Et donc à emporter partout, au sommet d’une montagne, au bord d’un lac ou simplement devant un décor à couper le souffle. L’appétit, lui, n’en est que renforcé. Paroles de connaisseur.
« Je suis passionné de montagne et pour moi, le casse-croûte en fin de randonnée, c’est sacré ! Alors j’ai toujours un appareil à fondue dans mon sac à dos. Mais jusqu’à présent, je trouvais ça encombrant », expose cet acheteur industriel de formation. Alors après deux années de réflexion et d’essais, Pascal Convers a trouvé la parade : créer un appareil compact et démontable, capable de contenir jusqu’à un kilo de fromage. Le tout, dans un encombrement minimal.


UNE FONDUE PRÊTE EN CINQ MINUTES
« Plus j’en vends (180€ l’unité, ndlr), plus je me rends compte que les gens en font partout », expose l’entrepreneur, ravi de voir ses créations se propager. En effet, lancée il y a 3 ans, la Fondue des Cimes ne cesse de s’exporter, tantôt déployée à l’apéritif, tantôt déballée sur les pistes.
« C’est un plat convivial, alors tout de suite, ça crée un moment sympathique. D’autant qu’avec cet appareil, on peut facilement manger à six », présente Pascal Convers. Avant de préciser : « Ça va très vite ! Votre fondue est prête en 5 minutes ». Le secret ? L’utilisation d’un brûleur à gaz, capable de réchauffer le caquelon qu’importe l’endroit, même avec des températures négatives.
« L’appareil plaît beaucoup en cadeau ou dans les stations, pour les sorties en raquette », se réjouit Pascal Convers, partisan de cette rhétorique selon laquelle tout effort mérite récompense. Gastronomique de préférence.
« Il y a plein de choses à faire avec la fondue », ajoute ce dernier, bien au fait des innombrables recettes à essayer. Un argument de séduction pour toute personne souhaitant... « fondre de plaisir ». Pour le reste, le montagnard se dit prêt à s’ouvrir à d’autres spécialités. Les idées sont là, prêtes à être étudiées. Cela tombe bien, il est souvent plus facile de méditer une fois l’appétit rassasié. Alors à table ! Aujourd’hui, c’est fondue ! La Fondue des Cimes !
> Plus d’informations sur www.lafonduedescimes.com
OÙ JE VEUX, QUAND JE VEUX !
Un appareil qui incarne l’union parfaite entre le respect de la nature, l’élégance et la praticité pour déguster la délicieuse recette alpine, où que vous soyez...



CALISTA LIGHTING LA LUMIÈRE ARCHITECTURALE
S’EXPOSE ENFIN À LYON


Calista Lighting s’installe près de Lyon avec l’ouverture de son nouveau showroom le 5 janvier. Spécialiste du luminaire technique, la marque présente à Lozanne une large gamme de solutions haut de gamme à des prix compétitifs. Ces créations sont destinées aux architectes, décorateurs, hôteliers et propriétaires de chalets ou de maisons contemporaines. Spots encastrés, rails, lumières de ponctuation, modules LED : l’espace permet de voir, comparer et tester chaque produit pour imaginer des ambiances sur mesure.
Calista Lighting met en avant un accompagnement personnalisé pour la conception de projets, qu’il s’agisse d’un hôtel complet ou d’une rénovation plus ponctuelle. L’entreprise revendique des tarifs ultra-compétitifs sur tout le territoire, tout en assurant une expertise technique pointue pour guider les choix d’éclairage et optimiser le rendu final.
Le showroom devient ainsi un lieu de conseil autant qu’un espace de démonstration, pensé pour aider les professionnels comme les particuliers à maîtriser l’éclairage architectural dans toutes ses applications.
Texte : Lyon People - Photo DR
Calista Lighting
33 chemin du Vavre, 69380 Lozanne Tél. 04 82 53 01 20 > Plus d'infos sur calista-lighting.com







LA MAGIE DE NOËL S’INVITE À
Westfield La Part-Dieu
À Lyon, Noël a déjà pris ses quartiers à Westfield La Part-Dieu. Le centre s’est paré de ses plus beaux atours pour offrir une expérience unique, mêlant shopping festif, animations féériques et engagements solidaires. Avec ses 310 enseignes, ses nouvelles boutiques et son ambiance étincelante, le plus grand centre commercial de France devient, plus que jamais, le cœur battant des fêtes.
Texte : Lyon People - Photos © Laurie Diaz
UN DÉCOR ÉTINCELANT
Depuis la mi-novembre, un majestueux sapin de 14 mètres trône fièrement à proximité des Galeries Lafayette où oursons géants et automates accueillent petits et grands dans un univers féérique. Partout dans le centre, guirlandes, jeux de lumière et ornements scintillants contribuent à une ambiance chaleureuse et immersive, plongeant chacun dans l’univers des fêtes de fin d’année.

UN SHOPPING FESTIF ET INSPIRANT
Avec plus de 310 enseignes, Westfield La Part-Dieu multiplie les occasions de (se) faire plaisir. Parmi les nouveautés de cette fin d’année : Pop Mart et Miniso, deux enseignes ludiques et colorées parfaites pour les idées cadeaux, et Aroma-Zone, qui ouvrira ses portes le 11 décembre pour ravir les adeptes de beauté naturelle et de bien-être.
Les visiteurs retrouvent aussi les incontournables des fêtes : La Grande Récré, Sephora, Dyson, Galeries Lafayette, Lacoste, ainsi que les marques exclusives du centre comme Primark, Mango Teen ou Bershka De quoi combler toutes les envies et tous les âges.


OUVERTURES EXCEPTIONNELLES
Les dimanches 7, 14 et 21 décembre de 10h à 19h

LE PÈRE NOËL
EST AU RENDEZ-VOUS
Jusqu’au 31 décembre (de 10h à 13h et de 14h à 20h), le Père Noël accueille les visiteurs sur la Place Centrale. Présent chaque jour, il offre aux enfants la possibilité d’immortaliser ce moment magique avec une photo souvenir.
Entre deux clichés, les familles peuvent aussi prendre leurs propres selfies dans un décor chaleureux et scintillant, pour prolonger la féérie des fêtes.
UN NOËL SOLIDAIRE
Une maison des jouets sera installée sur la Place Centrale pour récolter des cadeaux et des jouets, au profit des enfants en Ukraine, du 20 novembre au 31 décembre.
LA FABRIQUE
DE NOËL : SOLIDARITÉ
ET CRÉATION LOCALE
Du 1er au 31 décembre, pour la sixième année consécutive, La Fabrique de Noël s’est installée niveau 1, face à Foot Locker. Cette boutique éphémère solidaire d'environ 150 m2 est née du partenariat entre Westfield La Part-Dieu et la Maison Métropolitaine d’Insertion pour l’Emploi (MMI’e). Elle valorise les talents de la région et soutient des initiatives d’économie circulaire et d’insertion professionnelle.
Les visiteurs y découvrent des objets revalorisés, des pièces faites main et des idées cadeaux responsables. Une belle façon de célébrer les fêtes tout en soutenant les initiatives locales et une consommation plus durable.
Un stand d’emballage de cadeaux est installé devant Darty (niveau 2) du 22 novembre au 24 décembre de 11h à 19h. L'association Handicap international y assure la mise en paquet des achats, permettant aux visiteurs de soutenir une cause solidaire tout en préparant leurs cadeaux. Une tradition qui contribue, chaque année, à l’esprit de partage du centre.
PLAISIRS GOURMANDS ET LOISIRS EN FAMILLE
Pendant les vacances, Westfield La PartDieu se vit aussi comme un lieu de détente et de loisirs. Entre la salle d’arcade La Tête dans les Nuages, le cinéma UGC, l’escalade chez Hapik ou le club de fitness John Reed, chacun trouve de quoi s’amuser.
Et pour prolonger ces instants, direction
Les Tables, au niveau 3 : un espace gourmand et lumineux qui réunit 28 restaurants
Des indépendants lyonnais aux enseignes tendances, des spécialités asiatiques à la street-food coréenne, la diversité est au rendez-vous.

BULGARI
MONTRE « SERPENTI TUBOGAS » EN OR ROSE ET ACIER, MOUVEMENT QUARTZ, BRACELET EN OR ROSE ET ACIER, CADRAN ARGENTE, 35 MM RÉF : 103708 12 700 €

PIAGET
BAGUE « POSSESSION » « DECOR PALACE », EN OR ROSE 750/000 ET DIAMANTS RÉF : G34P3K00 8 200 €

REPOSSI
BAGUE « ANTIFER » EN OR ROSE 750/000 ET DIAMANTS
RÉF : RAF2BEPG00000 8 950 €
UNE BEAUTÉ SANS PAREIL !

BOUCHERON
BAGUE « QUATRE CLASSIQUE LARGE » EN OR ROSE 750/000, OR BLANC 750/000, OR JAUNE 750/000, PVD ET DIAMANTS RÉF : JRG01596 4 390 €
MAIER
COLLIER « RIVIERE DE DIAMANT » EN OR BLANC 750/000, DIAMANT 10,5 CTS 44 690 €
COLLIER « RIVIERE DE DIAMANT » EN OR ROSE 750/000, DIAMANT 7,80 CTS 19 420 €


MAIER
BOUCLES D’OREILLES EN OR BLANC 750/000, à partir de 1 100 €


SERAFINO
BAGUE TRANSFORMABLE EN BRACELET « 5 ROW RING » EN OR BLANC 750/000, OPALE ROSE ET DIAMANT RÉF : S.RB 5F2 WG WD 19 500 €
PIAGET
MONTRE « SIXTIE » EN ACIER ET DIAMANTS, MOUVEMENT QUARTZ, BRACELET EN ACIER, CADRAN ARGENTE, 29 MM RÉF : G0A50300 11 900 €


POIRAY
MONTRE « MA PREMIÈRE » EN ACIER, MOUVEMENT QUARTZ, BRACELET EN CUIR DE VEAU, CADRAN NOIR 27 X 23 MM RÉF : 41526-PVV001
2 150 €


POIRAY
PENDENTIF « CŒUR ENTRELACÉ » MINI MODÈLE EN OR JAUNE 750/000
RÉF : 328217 990 €
FRED
COLLIER « FORCE 10 RISE » OR ROSE 750/000 SEMI PAVÉ DIAMANTS, RÉF : 7B2012
4 900 €
BAGUE « FORCE 10 RISE», OR ROSE 750/000 SEMI PAVÉ DIAMANTS, RÉF : 4B1020
6 700 €
BOUCLE D’OREILLES « FORCE 10 RISE », PETIT MODELE,OR ROSE 750/000 SEMI PAVÉ DIAMANTS, RÉF : 8B0341
6 600 €




BUCCELLATI
BRACELETS « MACRI CLASSICA »
EN OR BLANC 750/000 ET DIAMANTS RÉF : JAUBRA008824
12 500 €
EN OR ROSE/ BLANC 750/000 ET DIAMANTS RÉF : JAUBRA009185
12 500 €
EN OR JAUNE/ BLANC 750/000 ET DIAMANTS RÉF : JAUBRA007093
12 500 €


CHAUMET

BRACELET « BEE DE CHAUMET » EN OR ROSE ET DIAMANTS
RÉF : 083433
12 800 €
CRÉOLES « BEE DE CHAUMET » EN OR ROSE ET DIAMANTS RÉF : 084809
4 950 €



POMELLATO
BOUCLES D’OREILLES « ICONICA » EN OR ROSE , DIAMANTS RÉF : POC5060-O7WHR-DB000
9 500 €
BAGUE « ICONICA » EN OR ROSE 750/000, DIAMANTS RÉF : PA9106E_O7000_DB000 5 300 €
BRACELET « ICONICA » OR ROSE 18 CTS
RÉF : PBC4110_O7000_00000
13 900 €

CARTIER
MONTRE « PANTHERE DE CARTIER » EN ACIER, MOUVEMENT QUARTZ, BRACELET EN ACIER, CADRAN ARGENTE RÉF : WSPN0013
5 000 €

JAEGER-LECOULTRE
EXCLUSIVITÉ BOUTIQUE
MONTRE « REVERSO TRIBUTE MONOFACE » EN ACIER, REMONTAGE MANUEL, BRACELET EN CUIR DE VEAU BLEU, CADRAN BLEU, 40,1 X 24,4 MM
RÉF : Q716848J
9 600 €

FRANCK MULLER
MONTRE « VANGUARD SLIM AUTO» EN ACIER, REMONTAGE AUTOMATIQUE, BRACELET EN CUIR, CADRAN ARGENT, 41MM RÉF : 41 S S6 AT FO VIN (ACMC)
10 700 €
DANS L'AIR DU TEMPS...

ROLEX
MONTRE « LAND-DWELLER 40 » EN OR ROSE 18CT, REMONTAGE AUTOMATIQUE, BRACELET OR ROSE 18CT, CADRAN NID D’ABEILLE, BLANC INTENSE, 40 MM
RÉF : 127335
47 400 €
CARTIER
MONTRE « SANTOS DE CARTIER » EN ACIER, MOUVEMENT QUARTZ, BRACELETS EN ACIER, CADRAN ARGENTÉ, 27 MM X 34,5 MM
RÉF : W2SA0033
10 800 €

GLASHÜTTE ORIGINAL
MONTRE « SENATOR QUANTIEME PERPETUEL » EN OR ROUGE, REMONTAGE AUTOMATIQUE, BRACELETS EN CUIR D’ALLIGATOR MARRON, CADRAN BLANC, 42 MM RÉF : 1-36-02-02-05-61
37 000 €
CHANEL
MONTRE « PREMIÈRE ÉDITION ORIGINALE » EN ACIER REVÊTU D’OR JAUNE 750/000, MOUVEMENT QUARTZ, BRACELET EN ACIER
REVÊTU D’OR JAUNE 750/000 ET CUIR NOIR, CADRAN LAQUÉ NOIR, 26,1 X 20 MM RÉF : H6951
6 350 €

MAIER HORLOGER JOAILLIER
99 & 101, rue du Pdt Herriot LYON 2e

BOUTIQUE ROLEX
93, rue du Pdt Herriot LYON 2e

IWC
MONTRE « INGENIEUR CALENDRIER
PERPETUEL 41 »
REMONTAGE AUTOMATIQUE, BRACELET EN ACIER, CADRAN BLEU, 41,6 MM
RÉF : IW344903
40 200 €


PANERAI
MONTRE « LUMINOR LOGO » EN ACIER, REMONTAGE MANUEL, BRACELET EN CUIR MARRON, CADRAN VERT, 44 MM
RÉF : PAM01624
6 200 €

BLANCPAIN
MONTRE « FIFTY FATHOMS AUTOMATIQUE » EN TITANE, REMONTAGE AUTOMATIQUE, BRACELET EN ACIER, CADRAN BLEU, 42,3 MM
RÉF : 5010 12B40 98S
21 200 €
BULGARI
MONTRE « OCTO FINISSIMO » EN TITANE, REMONTAGE AUTOMATIQUE, BRACELET EN TITANE, CADRAN EN TITANE, 40 MM RÉF : 102713
17 700 €

PARMIGIANI FLEURIER
MONTRE « TONDA PF GMT » EN ACIER, REMONTAGE AUTOMATIQUE, MINUTE RATTRAPANTE, BRACELET EN ACIER, CADRAN VERT D’EAU, 40 MM RÉF : PFC905-1020002-100182
32 400 €


HUBLOT
MONTRE « 20TH ANNIVERSARY ALL BLACK » CÉRAMIQUE, REMONTAGE AUTOMATIQUE, BRACELET EN CAOUTCHOUC NOIR, CADRAN SATINÉE NOIR, 43 MM RÉF : 431.CI.1340.RX
26 200 €
ZENITH
MONTRE « CHRONOMASTER ORIGINAL» EN ACIER, REMONTAGE AUTOMATIQUE, BRACELETS EN ACIER, CADRAN NOIR ET ARGENTÉ, 38 MM
RÉF : 3.3400.3610/38.M3200
14 800 €

OMEGA
MONTRE « SPEEDMASTER MOONWATCH PROFESSIONAL » EN ACIER, REMONTAGE MANUEL, CHRONOGRAPHE, BRACELET EN ACIER, CADRAN NOIR, 42 MM RÉF : 310.30.42.50.01.001
7 600 €
TAG HEUER
MONTRE « TAG HEUER CARRERA » EN ACIER, REMONTAGE AUTOMATIQUE, CHRONOGRAPHE, BRACELET EN ACIER, CADRAN ARGENTÉ, 39 MM RÉF : CBS2216.BA0048
7 150 €

LONGINES
MONTRE « CONQUEST » EN ACIER, REMONTAGE AUTOMATIQUE, BRACELET EN ACIER, CADRAN BLEU, 41 MM RÉF : L3.830.4.92.6
2 300 €



TUDOR
EXCLUSIVITÉ BOUTIQUE
MONTRE « BLACK BAY 58 BRONZE » EN ACIER, REMONTAGE AUTOMATIQUE, CHRONOGRAPHE, BRACELET EN ACIER BRONZE, CADRAN MARRON, 39 MM RÉF : M79012M-0001
5 060 €
TISSOT
MONTRE « TISSOT PRX POWERMATIC 80 » EN ACIER, REMONTAGE AUTOMATIQUE, BRACELET EN ACIER, CADRAN VERT, 40 MM RÉF : T137.407.11.091.00
775 €

BREITLING
MONTRE « TOP TIME B31 » EN ACIER, REMONTAGE AUTOMATIQUE, BRACELET EN ACIER, CADRAN VERT, 38 MM RÉF : AB3113171L1A1 5 900 €
MAIER HORLOGER JOAILLIER 99 & 101, rue du Pdt Herriot LYON 2e
MIDO
MONTRE « MULTIFORT TV BIG DATE » EN ACIER, REMONTAGE AUTOMATIQUE, BRACELET EN CAOUTCHOUC ORANGE, CADRAN NOIR, 39,2X40 MM RÉF : M049.526.17.081.00 1 170 €


G-SHOCK
MONTRE « CLASSIC » SCINTILLANTE ET TRANSLUCIDE, REMONTAGE AUTOMATIQUE, BRACELETS EN RESINE NOIR ET ACIER, CADRAN BLEU, 41 MM RÉF : GA-2100BM-7A2 129 €
MAIER VINTAGE 16, rue des Archers LYON 2e





BOUTIQUE COUTURE L’ÉCRIN MODE DE TASSIN
Depuis huit ans, la Boutique Couture s’est imposée à Tassin comme un écrin singulier, un lieu à part : un espace chaleureux et élégant où la mode se vit avec intensité, et sensibilité. Ici, chaque détail compte.
Texte : Lyon People - Photos © Saby Maviel

Le vestiaire Couture est sélectionné avec exigence: Marques françaises et italiennes se répondent avec justesse : lignes épurées, féminité moderne, esprit sport chic, tissus nobles et constructions impeccables. Une harmonie subtile qui donne à cette boutique multimarques son identité si singulière.
Les portants dévoilent un dialogue entre maisons emblématiques et signatures créatives : Aeronautica Militare, Pinko, High, Patrizia Pepe... Aux côtés de marques qui subliment le confort premium, comme Majestic Filatures, Mason’s, Parajumpers, Seven For All Mankind ou Hana San. Les accessoires et chaussures (la maison Sartore à venir, AGL, Premiata, P448...) complètent un vestiaire de plus d une vingtaine de marques pensé pour révéler chaque silhouette.


L’ADN COUTURE, C’EST AUSSI SON ÉQUIPE, ET SON CONSEIL
Jessica, Cathy et Venera ; trois femmes, professionnelles et attentives qui offrent un accompagnement rare : une écoute fine, un œil précis et bienveillant. Morphologie, allure, envies, rythme de vie : ici, on prend le temps et on écoute.
En bref, un lieu où l’on se sent bien. Une parenthèse douce, apaisée, où les clientes (fidèles comme nouvelles) deviennent des visages familiers, des rencontres précieuses. « Merci à elles : c’est grâce à leur confiance que Boutique Couture grandit, évolue et continue d’incarner une mode élégante, durable, humaine ».
Boutique Couture
48, avenue de la République
69160 Tassin-la-demi-lune
Tél. 04 93 46 98 56



MAISON SISLEY LA BEAUTÉ EN HÉRITAGE
En 2019, la Maison Sisley ouvrait ses portes à Lyon en plein cœur de la presqu’île. Une nouvelle réjouissante pour les inconditionnels de la marque française qui ne comptait jusqu’alors qu’une seule adresse à Paris.
Dans cet espace de 160 m2 réparti sur deux niveaux, Sisley propose une véritable immersion dans l’univers de la famille d’Ornano, fondatrice de la maison de cosmétiques française créée en 1976 par Hubert d’Ornano, visionnaire ayant compris l'immense potentiel qu'offraient les plantes. Aux produits d’excellence composés des meilleurs extraits de plantes s’ajoutent un esthétisme singulier et une richesse artistique, qui font de Sisley un grand nom de la cosmétique de luxe à la notoriété mondiale. Mécènes et grands amateurs d’art, ses fondateurs, Hubert et Isabelle d’Ornano partagent ainsi leur sensibilité artistique et culturelle dans leurs maisons, notamment à travers des œuvres de créateurs et des objets personnels : abatjour peint par l’artiste Elzbieta Radziwill, pièce unique pensée pour chaque Maison Sisley, œuvre créée par l’artiste de street art Kongo, intitulée « Love », assemblage de dessins et gravures anciennes de fleurs, table basse en bronze du sculpteur et designer polonais, Bronislaw Krzysztof Loin des espaces standardisés, la Maison
Texte : Sophie Guivarch - Photos © Nicolas Seurot et DR
Sisley est pensée comme un véritable cocon au décor poétique dans lesquelles les clientes se sentent comme chez elles.
TOUT SISLEY
DANS UN ÉCRIN
CADEAU
Les lecteurs et lectrices de Lyon People sont gâtés !
Jusqu’au 31 décembre 2025, la Maison Sisley de Lyon propose une offre de soin d’1h30 (au lieu d’1h) au tarif de 190 € (au lieu de 270 €)
Un lieu raffiné et inspiré dans lequel toute l’expertise et le savoir-faire de Sisley sont réunis. On y retrouve l’ensemble des produits dont les best-sellers comme l’Émulsion Écologique, la Crème Réparatrice ou encore la gamme Sisleÿa, des conseils personnalisés, un Bar à parfums présentant les fragrances de la Maison, un pêle-mêle visuel aux couleurs du maquillage, un espace dédié à la marque capillaire Hair Rituel by Sisley... À l’étage, dans un lieu privé à l’ambiance apaisante et réconfortante, sont prodigués des soins pour le corps et le visage adaptés à tous les types de peaux. Pour chaque soin, Sisley répond à un besoin précis : hydratation, nutrition, anti-âge, réparation, vitalité, relaxation, sérénité,
minceur..., sans oublier les rituels de soins 2h ou 3h pour découvrir les différentes expertises Sisley... En plein cœur de l’hiver qu’il est bon de s’offrir une parenthèse beauté et bien-être. Une adresse antimorosité à fréquenter sans modération !
Maison Sisley Lyon
4, rue Gasparin – Lyon Bellecour Tél. 04 37 23 99 65 maisonsisley.lyon@sisley.fr
> Réservations et informations par mail ou téléphone















Gourmandes TOP DES ADRESSES
by


Christophe Marguin
cuisine du marché / SALON PRIVATIF
11, avenue de Grande Bretagne - Lyon 6e
T 04 78 94 51 17
Lun-ven : 12h-14h et 19h-22h www.restaurantlepresident.com restaurantlepresident

Frédéric Berthod
Cuisine de Saison / Produits du Marché
33, quai Charles De Gaulle - Lyon 6e T 04 37 45 45 45
Du mardi au samedi, déjeuner et dîner www.33cite.com 33 cité 33cite

CHEZ ANTONIN
Eric Giraud
restaurant de Fruits de mer & écailler
Halles de Lyon Paul Bocuse - Lyon 3e
T 04 24 41 02 01
• INFORMATIQUE
• IMPRESSION
• RÉSEAUX & SÉCURITÉ

LES OLIVIERS
Alexandre Tamburini
Rencontre entre créativité et raffinement
Golden Tulip Lyon Ouest & Spa **** 145, chemin de Paisy - Limonest T 04 87 74 10 13
Restaurant BAR lounge

BRASSERIE DES BROTTEAUX
Emmanuel Faucon
Tartare de boeuf dans la baVette d’aloyau
1, place Jules Ferry - Lyon 6e T 04 72 74 03 98
Restaurant
Restaurant ecailler
Lun-Ven : Midi & Soir - Samedi soir - Dimanche midi

L’ ACACIA
Julie Spitters (Chef) cuisine traditionnelle DE SAISON
70, quai Charles De Gaulle - Lyon 6e T 04 78 17 53 53
Restaurant
Lun-jeu 8h-22h. Ven 8h-22h30, midi et soir le week-end www.brasseriedesbrotteaux.com Brasserie des Brotteaux

Restaurant
DOLCE BY SICILIANS
Vito et Paola Morreale
CUISINE sicilienne 44, boulevard des Brotteaux - Lyon 6e T 04 78 52 22 29
Ouvert du lundi au dimanche : 12h-14h40 et 19h-22h30 www.bysicilians.com dolcebysicilians

POUR UNE FOIS BY
Jérôme Sauron
Ouvert tous les jours - Midi & Soir www.casino-lyon.com/acacia casinolyonpharaon

Restaurant brasserie
LE RIVE GAUCHE
Cyril Cornudet / Chef Guillaume Lepeltier
Cuisine créative, de saison et de tous horizons
31, cours Franklin Roosevelt - Lyon 6e T 04 78 89 51 21
Mardi-samedi : 10h-15h - Dimanche : 10h-14h30 www.chez-antonin.fr
Ouvert 7/7 de 8h à 23h (lun : 8h-15h et dim : 8h-15h30) www.le-rivegauche.fr
JÉRÔME
restaurant Bar à vin Grenouilles
restaurant Bistronomique, Fait maison, Produits frais 10 bis, rue de la Terre Noble - Brindas T 06 81 43 30 08
Mer : 11h-15h - Jeu-ven-sam : 11h-15h et 17h-22h30 - Dim : 11h-15h30 www.pourunefoisbyjerome.fr pourunefoisby

LE THÉODORE BISTROT DES HALLES
Marco Chopin
Cuisine lyonnaise à l’hôtel dieu
21-23, quai Jules Courmont - Lyon 2e
T 04 78 82 38 49
Lun-sam : midi et soir 12h-22h et dim midi
Le Théodore le.theodore
bistrot

Restaurant - BAR
LE CAFÉ DU MARCHÉ
Bénédicte
Cuisine du Marché au fil des saisons
25, quai Saint-Antoine - Lyon 2e
T 04 26 28 12 46
Service continu mar-dim - Apéritif tapas mer-jeu-ven soir www.lecafedumarchelyon.fr le-cafedumarche

Emmanuel Faucon
de bons plats accompagnés De bons vins
1, place Jules Ferry - Lyon 6e
T 04 78 41 68 10
Mar-sam : midi et soir. Ouvert 7/7 à partir du 15 avril www.decale.rest restaurantdecalelyon Restaurant

BRASSERIE DES MONTS D'OR
Sandrine et Thibaut Gaudin
Cuisine de tradition - raclette & fondue suisse
Brasserie

LES GARÇONS BOUCHERS
Catherine Dhinaun et David Mollard
Steakhouse - MaîtreS restaurateurS
Halles de Lyon Paul Bocuse - Lyon 3e
T 04 72 40 08 59
3, place de la République - St Cyr-au-Mont-d'Or T 04 78 47 20 14
Mar-sam : 7h30 - minuit. Limonade toute la journée www.brasseriedesmontsdor.fr

Claude Barbet
Bouchon Lyonnais et Cuisine Familiale
4, avenue du Général Brosset - 69390 Vourles
T 04 72 41 01 06
Lun-ven midi et jeu-ven soir - Week-end sur privatisation lecepebouchon-vourles
Restaurant


LE PASSAGE
Chef Julien Ducoté
Ouvert 7/7 midi, le soir sur réservation à partir de 40 pers. www.garconsboucherslyon.com

LE PLATO
Frédéric Therriaud
Restaurant
cuisine créative, faite maison avec des produits de marché
1, rue Villeneuve - Lyon 4e
T 04 72 00 01 30
Lun-ven : 12h-14h et 19h30-22h30 - Sam : 12h-14h et 19h30-23h restaurant-leplato.fr leplato.lyon

LES 3 DÔMES
Jérémy Ravier
Vue panoramique & parking (Dès 32€ le midi)
Restaurant
Sofitel Lyon Bellecour - 20, quai Gailleton - Lyon 2e T 04 72 41 20 97
Ouvert du lundi au samedi, midi et soir www.les-3-domes.com @sofitellyon

ANGELO
Antonio Salvati (Chef)
Cuisine de tradition italienne méditerranéenne
Restaurant italien
Boscolo - 11, quai Jules Courmont - Lyon 2e
T 04 87 25 72 10
Ouvert 7/7 : Petit déjeuner jusqu’à 11h - 12h-15h déjeuner 15h-19h aperetivo - 19h-22h diner angelorestaurant
restaurant TRADITIONNEL BOURGEOIS
Cadre feutré, cuisine raffinée et moments suspendus
8, rue du Plâtre - Lyon 1er
T 06 49 93 77 70
Ouvert du mardi au samedi : 19h–minuit
Chef formé dans de grandes maisons, décoré par le guide en 2009

LE BRUNCH
Partouche Hôtel
LES BRUNCHS DU PAVILLON HôTEL***** & SPA
3, rue Georges Bassinet - Charbonnières-les-Bains
T 04 78 87 79 79
Ouvert le dimanche midi www.pavillon-rotonde.com pavillonhotelspa

Restaurant - BAR 7 ROOFTOP
Benoît et Wilfried
Lieu chaleureux, gourmand et festif
100, route de Paris - Charbonnières-les-Bains
T 04 26 78 18 20
Du mardi au samedi midi et soir 7rooftop-restaurant

CELEST
restaurant Gastronomique
Aude Andrillat & carte signée par Anthony Bonnet vue exceptionnelle, Suspendu à 150 m au-dessus du sol
Radisson Blu Hotel (32e étage) - 129, rue Servient - Lyon 3e
T 04 78 63 55 46
Mar-Sam : à partir de 19h, dernière commande 20h45 celest-bar-restaurant.com


Francis Thomine (Groupama AURA), Olivier Ginon, (GL events), Christophe Guilloteau (Département du Rhône) et Marc-Antoine Ginon (LOU Rugby)

Terry (Orange) et Alexia Terry (Staffmatch)

Isabelle Devillers (Dris-Automation) et sa sœur Nathalie Devillers (GL events)

LES TRIBUNES VIP
LOU RUGBY VS CLERMONT
UN FESTIVAL D’ESSAIS ET LE DERBY À LA CLÉ
Largement vainqueur de Clermont, le LOU Rugby a mis fin à deux ans de disette face à son meilleur ennemi (43-23). Un succès acquis de haute lutte, qui permet aux Lyonnais de ne pas décrocher au classement. Il fallait bien cela pour se réchauffer : des envolées, du spectacle et surtout une pluie d’essais. À la clé, une victoire dans un derby qui se refusait depuis bien longtemps aux Rouge et Noir. Alors le LOU Rugby a mis les formes : une réalisation de Botha dès la 9e minute puis un tableau d’affichage indiquant un 14-0 après 16 minutes de jeu. Bien sûr, les Lyonnais auront eu le temps de douter, dans le sillage de trois matchs consécutifs sans victoire, en rejoignant les vestiaires sur un score de parité. Pour autant, il était écrit que cette froide journée d’automne serait marquée du sceau de la victoire. D’un triomphe même, puisque le LOU Rugby sut inscrire quatre nouveaux essais pour s’offrir un succès confortable devant plus de 18 000 spectateurs. Un festival offensif qu’il faudra confirmer à l’avenir, alors que les partenaires de Léo Berdeu sont toujours très éloignés de leurs objectifs initiaux. Reste qu’un derby se gagne. Avec la manière, c’est encore mieux !

Emilio (Uniqe), Jules Gignoux (Vesta Groupe), Timothé Vieira


Cyril Linette (Alpes 2030), Lola Bourget (Covea) et Christophe Guilloteau,


> Prochain match à Gerland
LOU Rugby – Toulouse Samedi 20 décembre 2025



LA RÉGION AUVERGNE RHÔNE-ALPES
HONORE LES BÉNÉVOLES DU SPORT LES PLUS ENGAGÉS
Maillons essentiels au dynamisme des 22 000 clubs de la région, les bénévoles du sport ont été honorés pour la 3e année consécutive.
Quatorze d’entre eux se sont distingués, pour repartir de l’Hôtel de Région avec un précieux trophée.
Texte : Morgan Couturier – Photos © Charles Pietri
Ils sont peut-être dans l’ombre, loin de ces exploits qui font lever le public et alimentent les gros titres, mais sans eux, il n’y aurait peut-être pas tout cela. Il y aurait sûrement moins de clubs et moins d’exploits d’ailleurs, alors que beaucoup de ces bénévoles sont les gardiens du temple et du bon fonctionnement de leurs institutions. Pour cette influence, rarement mise en avant, la Région Auvergne-Rhône-Alpes, accompagnée de Groupama, a donc décidé de renouveler sa soirée des Trophées des bénévoles du sport. « Les bénévoles ont fait le choix de s’engager auprès des autres. Ils contribuent à toutes les émotions que l’on peut vivre », a ainsi souligné le président de la Région, Fabrice Pannekoucke.

PLUS DE 400 000 BÉNÉVOLES INVESTIS
DANS LA RÉGION
Conscient que l’organisation prochaine des Jeux Olympiques d’hiver de 2030 nécessitera près de 20 000 bénévoles, l’élu a tenu à récompenser ses meilleurs représentants. Parmi eux, quatorze lauréats. « Sans ces belles personnes, nous n’avons aucune chance de faire fonctionner le système associatif de la région », a présenté, quant à lui, Francis Thomine, directeur général de Groupama Rhône-Alpes Auvergne. Amoureux de sport, ce dernier a apprécié la présence de personnalités sportives de renom, invitées à participer à la remise des prix. Parmi elles, l’ancien rugbyman international, Aurélien Rougerie, l’ancienne escrimeuse et ministre des Sports, Laura Flessel, la présidente du Comité Régional Olympique, MarieChristine Plasse ou l’arbitre de Ligue 1, Jérémie Pignard. Des représentants de l’Auvergne-Rhône-Alpes pour beaucoup. Une terre de sport et de grands exploits.
Les lauréats
Catégorie « Moins de 18 ans »
Léane Dugelay (Badminton club Chazay d’Azergues)
Toni Varnieu Alfano (Saint-Chamond Tennis de Table)
Catégorie « Membre d’une équipe dirigeante »
Murielle Audemard (CGALE Short Track)
Yves De Kerdanet (Club des Sports Annecy Semnoz)
Catégorie « Coach »
Caroline Margarit (Sauveteurs d'Ampuis)
Jacques Collet (US Oyonnax)
Catégorie « Arbitre »
Thérèsa Pellissier (Les Archers de Barberaz)
Bernard Montmasson (SRV Annecy)
Catégorie « Animation et vie du club » Amandine Guillot (S.C. Les Abrets)
Dale Harrison (Charpennes Tonkin Tigers de Villeurbanne)
Catégorie « Coup de cœur »
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Serge Brigaud (Gymnastique Club La Mulatière)

Evelyne et Jean Bergeret (Cercle Nautique de Talloires)
Catégorie « Coup de cœur » Groupama
Noël Guerin (Natation Villefranche en Beaujolais)
Thérèse Maladen (Chambéry Savoie Mont Blanc Handball)
Prix du public
SC Avermes Football 03

















Je me facilite la vie, je télécharge l’appli

tassinlademilune.fr

Les 1O Évènements
QU’IL NE FALLAIT PAS RATER !
CHAPELLE DE L’HÔTEL-DIEU
Textes : Marc de Jouvencel et Morgan Couturier

MESSE
DES TOQUES BLANCHES LYONNAISES
Fruit d’une belle rencontre initiée par Colette Sibilia entre le père Patrick Rollin, et le chef Christophe Marguin en son restaurant Le Président, une messe a été célébrée le 10 novembre pour les Toques Blanches Lyonnaises en la Chapelle de l’Hôtel-Dieu. Une messe pour et avec les cuisiniers ? Petit pari, certes, mais pari tout de même que de remettre l’Eglise au centre du village gastronomique lyonnais. Comment cette initiative allait-elle être perçue dans un secteur d’activités déchristianisé, bien que son chef emblématique ait été baptisé « le pape de la gastronomie ». À l’arrivée, une douzaine de chefs en grand uniforme, et une chapelle de l’Hôtel-Dieu bien garnie. De quoi clouer le bec à ceux qui auraient été trop heureux de tirer sur l’ambulance. Une assistance recueillie à l’écoute d’un curé qui donne envie. Le père Patrick Rollin n’a pas boudé son plaisir. « Ce matin, ce n’est pas vous qui avez préparé la table. Vous êtes les invités. Alors maintenant, passons à table avec Dieu, car la question de manger, de bien manger, est pour lui, comme pour nous, loin d’être une question annexe. C’est même une des questions essentielles, une question vitale ! » À la fin de la cérémonie, le recteur de Saint Bonaventure et de Saint Jean a confié à la prière de Notre Dame de Fourvière nos restaurateurs disparus (notamment Daniel Abattu) et ceux qui nous régalent le corps et l’esprit, chaque jour que Dieu fait, dans leurs établissements. Une première réussie qui sera reconduite l’an prochain. MdJ > Le reportage complet et l’homélie du père Rollin sont à retrouver sur lyonpeople.com / Actualités gastronomiques

Sous la houlette des élus, Gilles Gascon, Martine Chareyre, Jean-Jacques Sellès, du directeur du site, Cyrille Boulnois et du directeur Immobilier, Lionel Lassagne, l’aéroport Lyon-Bron s’offre un nouveau moment d’histoire.
AÉROPORT LYON-BRON SES RUES S’OFFRENT UN BAPTÊME DE L’AIR
Près d’un siècle après sa mise en service, l’Aéroport Lyon-Bron a choisi de nommer les rues qui l’entourent. Avec la complicité des communes voisines, le site en profite pour rendre hommage à dix figures emblématiques de l’aviation. « C’est un projet qui marque une étape importante dans l’histoire de notre plateforme », a ainsi présenté le directeur, Cyrille Boulnois. Après deux ans de réflexion et d’échanges avec les historiens locaux, l’Aéroport Lyon-Bron a donc décidé de passer à l’action. Et d’attribuer neuf nouveaux noms à ses rues. Seul aviateur déjà présent, Louis Mouillard conserve, lui, les honneurs d’une présence sur site. Mais le Lyonnais devra désormais partager l’affiche avec d’autres grands noms de l’aviation. Parmi eux, cinq femmes : Reine Givord, Thérèse Peltier, Jacqueline Auriol, Marie Marvingt et Elisabeth Boselli. Et quatre hommes supplémentaires : Armand Zipfel, Albert Kimmerling, Antoine-Marie Poidebard et Gaston Caudron. MC

EPOQU’AUTO À EUREXPO NOUVEAU RECORD D’AFFLUENCE
Avec plus de 900 exposants et 1500 véhicules exposés, le club des 3A a encore rivalisé d’imagination pour concocter une édition 2025 couronnée de succès. Les allées n’ont jamais désempli, avec plus de 108 000 visiteurs recensés sur trois jours. Epoqu’auto ne peut indéfiniment pousser les murs et élargir ses allées, mais à mesure que le temps passe, l’exposition prospère ailleurs, là, sur ces parkings d’Eurexpo où l’on prend déjà plaisir à errer pour admirer des bijoux. Un amuse-bouche dira la capitale de la gastronomie, muée pendant trois jours en capitale de la voiture de collection. Pour autant, le salon, lui, se nourrit de ces « magnifiques » et autres « splendides », symptomatiques des réactions accompagnant la découverte de ces anciennes nées à Lyon (Berliet, Luc Court, Rochet Schneider, Cottin-Desgouttes...). Il faut dire qu’en la matière, Lyon n’a pas à rougir. Après 6 ans de purgatoire, ses emblématiques constructeurs seront-ils de nouveau mis à l’honneur ? Réponse en mars 2026 MC

ACE LYON
Le bureau d’ACE Lyon : Maître Arnaud Deydier, secrétaire, Maître Vincent Medail (Lamy Lexel), président, Maître Yasmine Develle, présidente nationale ACE-Avocats Ensemble, Olivier Costa (Ad Valoria), nouveau président de l'ACE-Avocat 2026 et Maître Frédéric Subra, trésorier de l'ACE-Avocat
LES AVOCATS D’AFFAIRES MONTENT AU FILET
C’est dans l’enceinte du Tennis Club de Lyon que les avocats d’affaires lyonnais ont tenu leur assemblée générale. Créée en 1992, l’Association des Avocats
Conseils d’Entreprises représente l’ensemble du barreau d’affaires français, réunissant les cabinets de conseils d’entreprises de toutes dimensions, français et internationaux. Forte de ses commissions techniques intervenant dans tous les domaines du droit, de sa section internationale et de sa section jeunes avocats (ACE-JA), l’ACE a des élus dans l’ensemble des institutions et organismes techniques représentatifs de la profession (Conseil national des barreaux, ordres, CARPA...).
Au cours de son assemblée générale du 18 novembre dans les salons du Tennis Club de Lyon, en présence de Maître Yasmine Develle, présidente nationale, le conseil lyonnais a élu son nouveau bureau. Maître Olivier Costa succèdera à Maître Vincent Medail à compter du 1er janvier 2026.
Texte : Marco Polisson – Photos © Saby Maviel

Maître Hubert Mortemard de Boisse (Soulier Bunch Avocats), futur bâtonnier 2026, Sandrine Mollon (Ratheaux) et Maître Arnaud Deydier, (Ictis Avocats) secrétaire de l'ACE-Avocats

Maître Catherine Couriol (Ydes), Maître Jocelyne Fresel (Quadratur) et Maître Marie Kapp-Brunet (Quartese Avocat)




Maître Danièle Siboni (BSI Avocat), Maître Gilles Sabart (EC Avocat), Maître Joanna Amsallem et Maître Emmanuelle Haziza

Maître Alban Pousset-Bougère (CVS Avocat), bâtonnier de l'Ordre des avocats de Lyon, entouré de Maître Régis Berthelon, Maître Stéphane Berrucaz (Ressource Avocats) et Thomas Boudier (Foster Avocats)

Maître Hubert Mortemard de Boisse (Soulier Bunch Avocats), futur bâtonnier 2026, Maître Vincent Medail (Lamy Lexel), président de l'ACE-Avocats Ensemble Lyon, Maître Alban PoussetBougère (CVS Avocat), bâtonnier de l'Ordre des avocats de Lyon, Maître Sara Kebir, vice-bâtonnière de l'Ordre des avocats de Lyon et Maître Olivier Costa (Ad Valoria), nouveau président de l'ACE 2026


Olivier Costa (Ad
de l'ACE 2026,

Anne Imbert (Fidal)
et Maître

GOLDEN TULIP LYON OUEST UN DÎNER GASTRONOMIQUE
SIGNÉ PIERRE ORSI ET ALEXANDRE TAMBURINI

Avec la complicité de Kevin Parsa, président de West Motors, l’hôtel
Golden Tulip Lyon Ouest a choisi d’associer gastronomie et solidarité lors d’un dîner à 4 mains organisé au profit du Rallye du Cœur. Un repas d’exception, préparé par les chefs Pierre Orsi et Alexandre Tamburini. En pareille occasion, il faudrait foncer sans hésiter, porté par la même énergie que cette Ferrari 488 GT3 apportée par Kevin Parsa. Parce que le président de West Motors n’a pas seulement fait venir de somptueux bolides, il a aussi motivé l’organisation d’un dîner d’exception, en partenariat avec l’hôtel


Golden Tulip Lyon Ouest. Coutumier du fait, l’établissement d’Alexandre Scappaticci et dirigé par Emmanuel Bosle n’a pas hésité longtemps. Il en a même sublimé l’esprit en accompagnant le repas d’une touche de générosité au profit de l’association Rallye du Cœur. Un bien bel argument à l’heure de convaincre les convives de se joindre à la cause autour d’un repas étoilé, concocté par l’iconique Pierre Orsi et le chef maison, Alexandre Tamburini. « Un évènement qui n’aurait pu avoir lieu sans l’implication de Sylvie Scappaticci et Frédéric Rispoli » précise Emmanuel Bosle. Surtout, l’hôtel limonois

sut idéalement les inviter à participer à une vente aux enchères et une tombola dédiées aux enfants atteints d’un cancer. Bien sûr, si la perspective de remporter un dîner pour deux à l’Hôtel du Crillon ou un an d’accès au spa du Golden Tulip Lyon Ouest aida à récolter quelques fonds, l’appréciation de ravioles de foie gras de canard et d’un homard breton gratiné ne manqua pas de libérer les cœurs. À la clé, un beau chèque de 41 325 € remis au Rallye du Cœur et la perspective de nouvelles sorties sportives pour ces jeunes malades, qui, espérons-le, en savoureront chaque instant.
Texte : Morgan Couturier – Photos © Alexandre Moulard



















NOËL FÉÉRIQUE À THE VILLAGE




IRendez-vous toujours très apprécié, les illuminations de Noël de The Village ont permis d’admirer un spectacle grandiose dessiné autour de Mariah Carey et sa chanson incontournable. Une ouverture lumineuse, prémice d’une fin d’année riche en émotions.
Texte : Morgan Couturier – Photos © Alexandre Moulard et Marjorie Bruyère
l n’est guère besoin de traduction lorsque les paroles trouvent naturellement leur place au milieu des lumières et des sapins étincelants. Avec un souffle de magie, la nuit s’illumine tandis que résonne le célèbre « All I want for Christmas is you », qui accompagne désormais la promenade des visiteurs. Icône indissociable des fêtes, Mariah Carey s’invite ainsi avec légèreté dans l’atmosphère enchantée du village. Pour célébrer ses décorations, The Village met en lumière la chanteuse et son énergie festive dans un décor féerique prompt à profiter des nombreuses animations, expériences
immersives et ateliers proposés pour petits et grands. Non pas que les visiteurs « se fichent des cadeaux », mais alors que The Village enregistre des performances record et accueille la première boutique éphémère d’épicerie fine Bocuse, Maison de Famille, la tentation de prolonger la visite se fait sentir. Au programme : un portrait lumineux de la diva projeté sur la fontaine, la diffusion de son clip emblématique sur les frontons des maisons, et partout autour, les créations raffinées du fleuriste Franck Hernandez qui subliment chaque allée. Avec un tel décor, difficile d’imaginer un Noël plus magique.












LES ILLUMINATIONS DE NOËL DE THE VILLAGE OFFRENT UN SPECTACLE FÉERIQUE, OÙ LES DÉCORS SCINTILLANTS ENCADRENT L’UNIVERS ENCHANTÉ DE MARIAH CAREY ET DE SON INCONTOURNABLE CHANSON...







LE DÉPARTEMENT DU RHÔNE
FÊTE LE BEAUJOLAIS NOUVEAU 2025

La tradition du monde viticole a été respectée : le Beaujolais nouveau a été fêté en avant-première le troisième jeudi du mois de novembre dans les salons de l’Hôtel du Département du Rhône, en partenariat avec Le Progrès. Cette soirée est toujours un des musts mondains de l’automne. Avant la perce du premier tonneau et face au 500 personnes présentes, Christophe Guilloteau a rappelé la fierté du Département du Rhône d’accompagner et de soutenir l’activité viticole du Beaujolais. « Depuis 2017, notre collectivité a investi 1.4 M€ pour soutenir la filière viticole ». Satisfaction supplémentaire pour le président du 69, le trophée du « Meilleur
Gamay du Monde 2025 », a été attribué au Beaujolais Villages d’un exploitant installé à Marchampt. Une distinction qui honore non seulement ce domaine, mais aussi l’ensemble des Beaujolais représentés dans les salons, en cette soirée avant-première. Jean-Marc Lafont, président de l'InterBeaujolais a souligné la montée en gamme de tous les Beaujolais, notamment le chardonnay et le Beaujolais blanc. Et décrit ainsi le millésime 2025 : « Bouche charnue, des tanins souples et une belle fraîcheur », le tout dans un contexte de production en baisse en raison des aléas climatiques.
Texte : Marco Polisson – Photos © Bertrand Perret


“CE SOIR, NOUS CÉLÉBRONS PLUS QU’UNE TRADITION : NOUS CÉLÉBRONS L’IDENTITÉ DU RHÔNE”


Marjolaine Chomel (Chomel immobilier), Christine Pillods (Global LT) et Daniel Aknin, expert-comptable


Léa Pérouse (Only Lyon), Laurène Faraut-Lamotte, avocat Barreau de Villefranche, Aurélia Colin (Beaujolais attractivité), Frédéric Giraud (Beaujolais attractivité), Olivier Desmules, compagnon du Beaujolais



Pierre Fanneau, directeur général du Progrès : « C’est la 47ème année que le Progrès fait découvrir ce vin en primeur »


Jean-François Bidault (AORL), Aymeric de Mollerat (Only Lyon Invest), Jean-Luc Logel, Président du groupe Centralp, Kathie Werquin, directrice régionale de la Banque de France, Isabelle Gonon (Triskell Group)







Fabienne Buccio, préfète de Région, Jean-Marc Lafont, président d'Inter Beaujolais et Christophe Guilloteau, président du Département du Rhône procèdent à la mise en perce


EQUITA LYON
UN HAPPY END EN BLEU
BLANC ROUGE

Rendez-vous immanquable de ce Longines Equita Lyon 2025, le Grand Prix Coupe du Monde a offert au public un final en apothéose. Au-delà de la consécration des cavaliers français, la présidente, Sylvie Robert, a pu savourer une édition en tout point réussie.
Texte : Morgan Couturier – Photos © Alexandre Moulard
Un soir de rêve comme elle ne l’espérait plus. Peut-être l’avait-elle difficilement imaginé d’ailleurs. Mais alors que ce nouvel opus du Longines Equita Lyon a capté l’attention de près de 200 000 visiteurs, Sylvie Robert a eu droit à sa conclusion idyllique. À la clé : un triplé français obtenu à l’issue de l’épreuve reine, le Grand Prix Coupe du Monde.
Un dénouement éclatant à l’issue de cinq jours de fête pour la filière équestre et les amoureux d’équidés. Toutefois, si ces derniers ont eu l’occasion d’admirer la crinière et la robe
de quelque 3 500 chevaux, la présidente de GL Events Equestrian Sports avait évidemment une préférence. En l’occurrence, son protégé, Olivier Perreau et sa jument, Dorai d’Aiguilly. Le Rhônalpin a décroché l’écharpe de vainqueur et offert un spectacle exquis aux invités VIP de cette soirée de clôture. Depuis, le souvenir est idéal. Il sera encore plus savoureux l’an prochain, alors qu’Equita espère « continuer à grandir avec un nouveau hall en cours de construction ». Tout cela, dans l’optique d’apporter un surplus de plaisir à un rendez-vous déjà riche en sensations.


Bertrand Belvert, directeur général Swatch Group France, Delphine Boucher et Jean-Louis Maier (Bijouterie Horlogerie Maier)

Christophe Guilloteau, président du Département du Rhône et Sophie Cruz, conseillère régionale

La famille Perrachon au rendez-vous (Les écuries de l’Abbaye)

Grégoire Brunet-Leconte (Viajuris), Robin Hild (Financière de Courcelles), Gauthier Marconnet (Olympique Lyonnais), Antonin Peyron (Envois) et Marc-Antoine Ginon, président GL Events Sports

Marine Gaillard (Kuroma) et Romain Gaillard, chirurgien orthopédiste

Gérard Medolago, président de la commission dressage Auvergne Rhône-Alpes, Pirkko Aaltonen-Charbonnet, vice-présidente de la commission dressage Auvergne Rhône-Alpes et Jean-François Bruley

Les invités de Sylvie Robert, présidente de GL Events Equestrian Sports

Cédric Fechter, président des Aéroports de Lyon et son épouse, Séverine Fechter (TotalEnergies)

Benjamin Manoukian (Luxury Industry Longines) et Jalal El Qarda

Jean-Paul Quintin, juge international de saut d’obstacles, Jean-Marc Gentil (pôle santé d’Equita Lyon) et Jacqueline Ginon (Domaine Panery).

Benoit Petiau, président du Groupe Pegasus, l’avocat Thierry Braillard et l’horloger Jean-Louis Maier (Bijouterie Horlogerie Maier)

Gatta et Isabelle Berthelard (Groupama)

Florian Cohen, responsable régional et grands comptes Longines et Delphine Boucher (Maier)



FRANCE HUMANITAIRE CÉLÈBRE SES 30 ANS AVEC IRIS



Créée à Lyon en 1995 par Pierre Delacroix, France Humanitaire est une Organisation Non Gouvernementale à vocation humanitaire nationale et internationale. Elle a soufflé ses 30 bougies lors d’une soirée de gala à l’Abbaye Paul Bocuse mijotée par Pierre Orsi et ambiancée par Iris, finaliste The Voice. Depuis trois décennies, ses missions la conduisent aussi bien en France qu’à l’étranger. L’association participe à l’accès aux soins des personnes les plus démunies dans les domaines des soins dentaires et ophtalmologiques. À Lyon, deux cabinets dentaires et un cabinet ophtalmo ont été installés, au siège de l'association, dans le respect de la réglementation en cours. À l’étranger, France Humanitaire intervient auprès des populations en détresse dans les pays du globe où la situation sanitaire est particulièrement difficile. L’ONG est actuellement présente en Egypte pour la réhabilitation du dispensaire Archange Mikhaïl à Ismailia (en partenariat avec la Région Auvergne Rhône-Alpes) et au Liban pour la mise en place d’une mission d’optique à Beyrouth (en partenariat avec le Groupe Essilor, les CJC et l’Institut supérieur d’optique de Lyon).


Texte : Marco Polisson













PRIX FLORENT DESSUS
LE CAFÉ LOBUT SACRÉ
“MEILLEUR BOUCHON LYONNAIS 2025”

Il existe des lieux qui ne trichent pas. Des adresses où l’on pousse la porte comme on entrerait chez de vieux amis, certain d’y retrouver une cuisine profondément lyonnaise, mijotée avec cœur. Le Café Lobut, installé à Villeurbanne, appartient à cette catégorie précieuse. Et c’est précisément cette authenticité culinaire qui lui vaut d’être sacré Meilleur Bouchon Lyonnais 2025 par l’Association de défense des Authentiques bouchons lyonnais. Une reconnaissance majeure pour cet établissement ni tout à fait bouchon traditionnel, ni vraiment bistrot ordinaire, mais résolument lyonnais dans l’âme. La remise du Prix Florent Dessus 2025 - du nom du truculent journaliste et humaniste disparu en 2018 - s’est déroulée ce mardi 18 novembre, dans une atmosphère joyeuse et chargée d’émotion. Autour de Sandrine et Cyrille Huit, les maîtres des lieux, s’étaient rassemblés membres de l’association et amis fidèles. Parmi eux, la présidente d’honneur Arlette Hugon, le vice-président Philippe Vorburger, Mado la Tornade Blonde, qui a comme toujours mis l’ambiance, ainsi que Philippe Moy, patron du bouchon Les 4 G à Vaise et lauréat de l’édition précédente. Le président Patrick Deschamps a tenu à marquer un moment de mémoire pour deux personnalités récemment disparues : le restaurateur renommé Daniel Abattu et l’infatigable Henri Junique. L’association, fondée en 1997 à l’initiative de Raymond Barre, défend un héritage : celui des cafés-comptoirs où se murmurent les histoires de tous les jours et où se transmet, sans discours, l’âme culinaire lyonnaise.
SI LE CAFÉ LOBUT A SÉDUIT LE JURY, C’EST QU’IL POSSÈDE UNE PERSONNALITÉ BIEN À LUI
On le repère de loin grâce au totem qui trône non loin comme un clin d’œil malicieux aux passants. À l’intérieur, le comptoir en formica beige, les objets délicieusement kitsch et cette atmosphère de convivialité instantanée donnent l’impression d’un lieu suspendu hors du temps. En cuisine, Sandrine Huit, émue aux larmes lors de la remise du prix, déploie tout son talent en cuisine. Passée par le Poêlon d’Or et par la maison Blanc, elle compose chaque jour un festival de spécialités régionales : tablier de sapeur en forme de cœur, quiches à la moelle, saladiers traditionnels, andouillettes coupées en petits tronçons, andouillette beaujolaise de chez Braillon au beurre d’escargot, salade au Saint-Marcellin croustillant et une fois par mois des grenouilles persillées. À ses côtés, Cyrille accueille avec générosité : depuis vingt ans, tous deux cultivent un bonheur simple, celui de régaler leur clientèle. « Militons pour que vivent ces cafés-comptoirs vintage où souffle un vent nouveau », aimait déclamer Florent Dessus. Le Café Lobut, authentique adresse depuis 1949, en est aujourd’hui l’un des plus vivants symboles. Un lieu où l’on boit des pots de Morgon, où l’on mange avec cœur et où la convivialité demeure une véritable manière d’être.
Texte : Laurence Ponsonnet – Photos Lyon People







MAISON HAUSSMANN
HOTEL PARTICULIER
SEASONS
RIZAL












VENTE D’USINE






DE 10H À 19H (NON-STOP)
JUSQU’À 20H LE DIMANCHE
19, RUE LITTRÉ - LYON 9E


COLLECTION HIVER DU DIM 14 AU JEUDI 18 DÉCEMBRE

MARQUES INVITÉES
ALEXANDER MC QUEEN
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NAISSANCES
19/11/2025 – Oscar (1) chez Laurie-Anne Jomard et Antoine Cote
10/11/2025 - Charles chez Margaux et Pierre Languille


DISPARITIONS
Dans nos intentions de prière, Monsieur Pierre Alberti, fondateur Radio Nostalgie, Monsieur Pierre-Yves Hanachowicz, papa de Fabien, Matthieu et Rémi
Monsieur Micha Roumiantzeff (2), chercheur membre du CA de l'association Histoire et Patrimoine de Caluire & Cuire
Monsieur Marcel Gabriel, papa de d’Henri et Philippe
Monsieur Laurent Dupasquier, membre du Comité départemental olympique et sportif du Rhône, papa de Zoé, Agathe et Paul. Nous assurons leur famille et leurs proches de toute notre affection.
NOMINATION
INOVEA

Des réseaux numériques à la relation humaine. L’ancien directeur régional de Numericable fait le grand saut en créant son agence de conseil en patrimoine. Jean-Pierre Cristofari a intégré Inovéa. Fondé en 2017 par 4 conseillers en gestion de patrimoine, Inovéa est un réseau indépendant d’ambassadeurs, de consultants et de conseillers en gestion de patrimoine (solution retraite, études des enfants, immobilier, transmission). Comme son mentor Nicolas Puydebois, ancien gardien de l’OL, JPC se dit « ravi d’accompagner ses clients dans leur projet de vie. Une relation directe avec des valeurs »
DISTINCTION
MICHEL TERROT
Chevalier de la Légion d’Honneur
Mardi 4 novembre 2025, dans les salons de l’Hôtel de Ville d’OullinsPierre-Bénite, devant son successeur Jérôme Moroge et une salle remplie d’amis, d’élus, d’habitants et de proches, Michel Terrot a reçu les insignes de chevalier de la Légion d’honneur, des mains de son parrain Alain Mérieux. Elu maire d’Oullins en 1990 et réélu en 1995, Michel Terrot a également représenté les électeurs du Rhône pendant 32 ans à l’Assemblée Nationale.

DISPARITION
MARCEL GABRIEL
LE DERNIER GRAND CHEVILLARD DE GERLAND
Figure lyonnaise des métiers de bouche, Marcel Gabriel s’est endormi dans son sommeil dans la nuit de dimanche à lundi 17 novembre 2025. Il était âgé de 95 ans. Retour sur son étonnant parcours.
Texte : Pierre Jourdan avec MP – Photo © Becam

Àla fin du XIX e siècle, les consorts Gabriel sont établis à Saint Just La Pendue (42), comme éleveurs et marchands de bestiaux. Après la grande guerre, l’un des fils de la famille, Michel tente sa chance à Lyon, en rachetant une boucherie sise 32, quai Saint-Antoine (à l’angle de la rue du Petit-David) et à l’emplacement du bureau de poste. Les métiers de bouche furent toujours historiquement là, dans la partie centrale de la ville depuis le Moyen-Age, depuis les Terreaux jusqu’aux Jacobins avec débordements sur la rive gauche de Saône. Les rues portaient les noms des professions et la rue Ecorche-Bœuf tout à côté (actuelle Rue Port du Temple). Michel se spécialise en tant que chevillard, ce qui l’amène à s’installer en 1925 aux abattoirs de la Mouche avec 5 tâcherons. Chevillard à son tour, son fils Marcel devient patron de la Société Gabriel & Meunier en 1952, à Gerland, puis à Corbas en 1995. En veillant sur ses affaires florissantes, il forme la 3ème génération. Alors que son second fils Philippe (responsable des accueillants de la primatiale Saint Jean) reprend la ferme familiale de Panissière (acquise en 1936), l’ainé Henri va lui emboiter le pas. Son père l’envoie un an en Ecosse et en Irlande où il apprend le métier comme employé d’abattoir. À 21 ans, cela forge un caractère. En 1981, il prend en mains un atelier de découpe de la rue Domer. Pendant 5 ans, il travaille à la fois pour la maison Gabriel et pour UNICOPA, une coopérative bretonne. En 1985, la modernisation du quartier de la Guillotière, les entraine dans la construction d’un atelier à Corbas, et un rapprochement avec d’autres entreprises pour prolonger l’activité de la cheville. C’est la création de CIBEVIAL, un outil au service des entreprises de la viande. Président de CIBEVIAL de 1989 à 1994, Marcel Gabriel passe le flambeau à son fils Henri qui lui succède à la tête de la Société Gabriel SA.
5 & 6 DÉC. 2025 › 19h à 23h
7 DÉC. 2025 › 18h à 22h spectacle de 10 min
DU 26 AU 31 DÉC. 2025 › 18h45 à 21h45 spectacle de 18 min


Basilique Notre-Dame de LYON Infos

