N°270 – Avril 2026 Les 10
QU’IL NE FALLAIT PAS RATER !

LES LYONNAIS DU MIPIM LES HOMMES ET LES FEMMES DE L'IMMOBILIER D'ENTREPRISE dossier spécial
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N°270 – Avril 2026 Les 10
QU’IL NE FALLAIT PAS RATER !

LES LYONNAIS DU MIPIM LES HOMMES ET LES FEMMES DE L'IMMOBILIER D'ENTREPRISE dossier spécial




Au nom des 101 940 électeurs lyonnais que vous avez rassemblé sous votre candidature, nous souhaitons vous dire un merci à choix multiple. Merci...
D'être monté à Fourvière pour remplacer au pied levé un maire sectaire et inculte, incapable de se couler dans la tradition lyonnaise du vœu des échevins.
De nous avoir ensuite rappelé que Lyon était la capitale de la Résistance.
De nous avoir fait sortir de la brume cauchemardesque dans laquelle nous étions plongés avant l’annonce de votre candidature.
D'avoir pris notre relais dans le rôle de lanceur d'alerte alors que nous prêchions seuls dans le désert vert avec Pierre Oliver.
D'avoir choisi le diner de gala du Top 500 pour annoncer votre engagement pour Lyon en avant-première.
D'avoir fait taire les collabos qui nous répétaient en boucle depuis 2020 que Doucet et Bernard seraient réélus dans un fauteuil.
De nous avoir fait vibrer d’espoir pendant 7 mois après 6 ans de polémiques et d'absurdies écologistes.
D'avoir réuni autour de la table la société civile et les principales forces politiques de la droite et du centre.
D'avoir osé affirmer que le portrait de Quentin avait plus sa place sur le fronton de l'hôtel de ville que les drapeaux palestiniens du Hamas.
De nous avoir sorti de cette torpeur qui tétanise et démoralise...
De nous avoir laissé espérer que le grand remplacement sociologique entamé sous Gérard Collomb n’était pas structurel.
De nous avoir (momentanément) fait oublier le résultat des élections législatives 2024 qui ont accouché de 4 députés verts, socialistes et lfistes.
D'avoir réaffirmé avec force que la création de richesses provient des (auto)entrepreneurs et non des (vélos)assistés.
De nous avoir proposé une fête des Lumières respectueuse de notre histoire, et dénuée de messages politiques.
D'avoir mis, avec Véronique Sarselli, Bruno Bernard KO et Grégory Doucet sous tutelle.
D'avoir reconnecté Lyon avec son destin de métropole européenne.
Marco Polisson
Rédacteur en chef
L’EXPERTISE EST LOCALE
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Virginie Vernier
Experte et Directrice du bureau
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8 LA VIE LYONNAISE
10 LA VIE POLITIQUE
16 LA VIE ÉCONOMIQUE
20 LA VIE COMMERCIALE
22 LA VIE TOURISTIQUE
24 LA VIE ÉVÈNEMENTIELLE
24 EN COUVERTURE
30 LA VIE GASTRONOMIQUE
34 LE CAFÉ DES LYONNES
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37 DOSSIER SPÉCIAL MIPIM
70 STYLE AUTO
74 STYLE GASTRONOMIE
81 PEOPLE EVENTS LES 10 ÉVÈNEMENTS QU’IL NE FALLAIT PAS MANQUER 90 CARNET MONDAIN
Lyonpeople.com n°270 - Avril 2026
Sur une idée originale de Marc Engelhard et Nicolas Winckler
Couverture : Lucas Verilhac (La Boite Noire) par Saby Maviel
Directeur de la publication Nicolas Winckler - nw@lyonpeople.com
Directeur de la rédaction Marc Engelhard
Rédacteur en chef Marco Polisson - marco@lyonpeople.com
Rédacteur en chef adjoint Morgan Couturier - morgan@lyonpeople.com
Journalistes Fanny Suteau, Philippe Lecoq, Jocelyne Vidal, Franck Bensaid
Directeur artistique Ghislain Laîné - ghislain@lyonpeople.com

Directrice des annonces légales Sophie Bardol - sophie.bardol@lyonpeople.com - 06 29 66 41 04
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Assistante commerciale TOP 500 Camille Megido - camille@lyonpeople.com
Conseillère éditoriale Françoise Petit - francoise.petit@lyonpeople.com
Photographes Saby Maviel, Jean-Luc Mège, Alexandre Moulard, Bertrand Perret Ont collaboré à ce numéro Laurette, Jocelyne Vidal, Christian Mure, Jacques Bruyas, Laurence Ponsonnet, Sophie Guivarch, Jean-Marie Nauleau, Matthias Arguel, Philippe Besson
Diffusion (1200 points) Agence Coyote Diffusion
Ce magazine est disponible gracieusement en version numérique sur le site lyonpeople.com
Supplément de www.lyonpeople.com. Impression Chirat. Ne pas jeter sur la voie publique. La reproduction des textes, dessins et photographies publiés dans ce numéro sont la propriété exclusive de Lyonpeople, une marque de Jetpeople.com SARL au capital de 177 160 €. RCS Lyon 493 132 252. Elle se réserve tous droits de reproduction dans le monde entier. Dépôt légal à parution. ISSN : 1952-7772.

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Texte : Marco Polisson – Photomontage Lyon People
Bruno Bernard, président de la Métropole de Lyon et Grégory Doucet, maire de Lyon, nous reprochaient le titre et la teneur de l’article publié sur notre antenne relatant le décès de deux étudiants dans un accident sur l’avenue Félix Faure. Cette artère – aujourd’hui totalement sinistrée – est paralysée depuis plus de deux ans par des travaux sans fin pour installer... un couloir de bus ! Deux mois après le procès, la chambre de la presse du tribunal judiciaire de Lyon a rendu son jugement. Voici l’extrait le plus important concernant le titre de l’article, élément déclencheur de la procédure confiée par Bernard et Doucet à l’avocat écologiste bétonneur Etienne Tête, plus habile à manier la truelle que le verbe : « Le titre, étant rappelé que celuici peut contenir en lui-même l’allégation ou l’imputation d’un fait : « Accident mortel à Lyon. Doucet et Bernard ont deux nouveaux morts sur la conscience ». Pour être diffamatoire une allégation ou une imputation doit se présenter sous la forme d’une articulation précise de faits de nature à être, sans difficulté, l’objet d’une preuve ou d’un débat contradictoire. (Crim, 17 février 1981, N° 79-92.748). En réalité, il n’est pas reproché aux parties civiles un fait précis et circonstancié mais il est formulé un pur jugement de valeur. La notion de conscience en appelle au for intérieur des parties civiles, à leur moralité et ne peut être, par définition, prouvée ».
À l'heure où nous bouclons, nous apprenons que les écologistes font appel de leur condamnation. Il y aura donc un second round > Plus d'infos sur www.lyonpeople.com
L’annonce de ce verdict a été salué avec joie par nos associés, nos fidèles lecteurs, partenaires et annonceurs, sensibles à notre ligne éditoriale de lanceur d’alerte depuis l’arrivée des Verts au pouvoir. Des dizaines de messages également de nos amis journalistes, patrons de médias écrits, numériques et de radios. Du baume au cœur pour toute l’équipe. Chez nos confrères, la nouvelle a été annoncée de façon factuelle par Lyon Mag (merci Alexis), Tribune de Lyon (merci François), le site d’infos Actu Lyon (merci Nicolas), Tonic Radio (merci Laurent et Charles), Lyon Première (merci Christian), News2Com (merci Jacques) et de façon étayée par Le Progrès « Ce jugement est très clair car il considère en particulier que le titre de l’article « deux morts sur la conscience » principal fait incriminé par les deux élus est un pur jugement de valeur en appelant à leur moralité, et donc insusceptible d’être dans un débat judiciaire. Il rappelle aussi que les deux élus ne peuvent se substituer à la justice vue par l’article comme complaisante à l’égard des verts pour obtenir à titre personnel des indemnités... » analyse notre avocat Jean-Pierre Stouls interrogé par la journaliste Sophie Majou
L’équipe de Lyon People remercie chaleureusement le cabinet Stouls & Associés, ses confrères journalistes, ses partenaires, ses annonceurs ainsi que tous les Lyonnais qui ont participé à la cagnotte. Nous offrons à ces derniers deux ans d’abonnement à Lyon People (valeur 118€).
> Halles de Lyon : trois mousquetaires à la barre de Pupier (photo)

> Les témoignages des commerçants de l’avenue des Frères Lumière
> L’union de la honte Doucet LFI fait vivement réagir
> Procès Doucet-Bernard contre Lyon People. Un jugement qui fera date
> Comment l’avenue Félix Faure est devenue un champ de ruines
> Le chef Gregory Cuilleron se pose au Fer à cheval
Dimanche 12 avril 2026
Départ de l’hippodrome de La Tour de Salvagny
> Toutes les infos sur : www.latraverseedelyon.com

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Réunis à l’hôtel de ville de Lyon, les conseillers municipaux ont remis en selle Grégory Doucet pour les 7 prochaines années.
Texte : Marco Polisson – Photos © Joel Philippon (Le Progrès) pour le pool HDV
Comme le veut la tradition, Jean-Michel Aulas, doyen de la séance, a remis –de façon très formelle – son écharpe de maire à Grégory Doucet qui l’a devancé d’une très courte tête le 22 mars. Le maire écologiste allié à LFI a obtenu la majorité absolue des suffrages exprimés, il est élu avec 46 voix sur 73 votants. Les élus du groupe Cœur Lyonnais ont voté blanc.
Une voix municipale inerte dans le concert métropolitain. La main sur le cœur, applaudi par sa majorité écolo-mélenchoniste, Doucet a déclamé de grands principes républicains et humanistes d’une voix aussi forte qu’inaudible dans la configuration politique actuelle. Un discours désincarné qui aurait pu être prononcé aussi bien à Annecy qu’à Tours, villes ayant subi la triste expérience écologiste. Un discours qui a occulté un fait majeur : il a perdu 90% de ses prérogatives. Alors quoi de neuf à l’agenda de ce maire laborantin dénué des pouvoirs les plus importants aux mains de la Métropole de Lyon ? La préparation de son procès en appel contre Lyon People, la végétalisation des cours d’écoles, la visite des ehpad (hors période électorale, ça va changer) et grosse innovation : la création d’une mutuelle municipale, copie de la mesure créée par Renaud Pfeffer, à Mornant en... 2014. Elu en 2020, Doucet va mettre en place cette innovation avec 6 ans de retard... Au nom du groupe « Cœur Lyonnais », JeanMichel Aulas a pris la parole à l’issue de l’intervention du maire écolo-lfiste. Et fait preuve d’une verve et d’une force qui lui ont
cruellement manqué dans la dernière ligne droite de la campagne. Un JMA détendu, souriant, comme libéré d’un poids, et punchy à souhait. Extraits. « Tout d’abord, je mentirais en vous disant que j’aurais imaginé cette scène il y a encore quelques mois. Je ne vous attendais pas vraiment à cette place aujourd’hui, ni moi à la mienne. Vous l’admettrez sans doute : vous non plus ! (...) Au-delà des divisions réelles qui nous opposent, c'est l'intérêt de toutes les Lyonnaises et de tous les Lyonnais qui doit être notre seule préoccupation ».
“MONSIEUR DOUCET, VOUS AVEZ L’ÉCHARPE DE MAIRE... MAIS VOUS N’AVEZ PLUS TOUTES LES CLEFS DE LA VILLE”.
« Vous allez, plus que jamais, devoir être le maire de toutes les Lyonnaises et de tous les Lyonnais. Car les résultats, tels qu’ils ont été annoncés dimanche dernier, sont un véritable rappel à l’ordre pour vous. Près d’un Lyonnais sur deux n’a pas voté pour vous. Par ce désaveu, ils vous ont exprimé de manière très vive leurs préoccupations. Monsieur Doucet, vous avez l’écharpe de maire... mais vous n’avez plus toutes les clefs de la ville. Les Lyonnaises et les Lyonnais, ainsi que les habitants de notre Métropole, en ont décidé ainsi. Oui, les Lyonnaises et les Lyonnais vous ont placé sous tutelle démocratique ». Très franchement, je n’en croyais pas mes oreilles ! Dommage que cette éloquence ne se soit pas manifestée sur le plateau de BFM TV. Et pour joindre le geste à la parole, au même moment, la nouvelle présidente de la Métropole de Lyon, Véronique Sarselli, élue jeudi 26 mars, annonçait la suspension des travaux de fermeture de la rive droite, projet phare du second mandat écologiste.
La réquisition des logements au programme de son allié LFI. Dans la foulée, au nom de la France Insoumise, le commissaire Albert Levy a rappelé à son allié écologiste les conditions et les obligations qui lui sont dues du fait de sa réélection grâce à l’alliance de la honte contractée par les Verts avec Anissa Belouassa Cherifi « Affairisme, fascisme... », on retiendra de son intervention – fidèle à la logorrhée marxiste et totalitaire propre aux mélenchonistes – ses menaces et ses injonctions à l’attention de Grégory Doucet. Les propriétaires immobiliers ont été immédiatement ciblés : « Nous nous opposerons aux expulsions qui meurtrissent, et exigerons dès maintenant les réquisitions qui sauvent ». Les bobos proprios qui ont voté écolo regrettent déjà leur vote !



Ce n'est pas seulement un jeu de chaises musicales qui s'est déroulé au Grand Lyon. Le changement d'aire politique était perceptible et visible dans les travées de l'hémicycle.
Texte : Marco Polisson – Photo Lyon People
Jeudi 26 mars. Jour de vote à la Métropole de Lyon. Dans la foulée des élections métropolitaines gagnées haut la main par l’alliance « Grand Cœur Lyonnais ». Il y a foule rue du Lac à la Part-Dieu, avec des invités de marque et 70 journalistes accrédités dont votre serviteur, de retour au Grand Lyon après 6 ans d’exclusion décrétés par la secte verte. L’occasion de redécouvrir le bâtiment bunkérisé par les écologistes. Des grilles
ceinturent désormais l’hôtel de la Métropole. Il ne manque plus que des barbelés pour que la fête khmère soit complète. « C’est pour éviter que les migrants et les pauvres campent sous les fenêtres de Bruno Bernard », nous révèle un haut fonctionnaire de la collectivité, bien au fait des obsessions anti sans-dents des bobos écolos. Après 6 ans de ZAD présidée par l’écologiste top model Bruno Bernard, la bonne tenue vestimentaire
des nouveaux conseillers communautaires est flagrante. Tee-shirts délavés verdâtres et jeans troués ont quasiment disparu du paysage bleu horizon. Idem pour les débats apaisés en dépit de la présence de 3 élus mélenchonistes. À la différence des années Collomb, pas de mauvaises surprises pour ce 3ème tour que certains médias avaient volontairement annoncé « sous haute tension complotiste ». Mal leur en a pris : à l’heure du dépouillement, 91 voix (sur 92) se sont portées vers Véronique Sarselli
Cette question microcosmique n’a pas affecté Véronique Sarselli applaudie en mode standing ovation par la quasi-totalité de l’assemblée (Grégory Doucet et Bruno Bernard sont restés coincés au fond de leur fauteuil, tétanisé pour le premier, cantonné désormais aux chrysanthèmes (lire page 10) ; l’œil goguenard pour le second). Dès le début de son discours, la nouvelle présidente a annoncé le changement de méthode. « Ces dernières années, trop de décisions ont été vécues comme verticales. Trop de choix ont donné le sentiment d’opposer plus que de rassembler. Trop de débats ont été refermés avant même d’avoir eu lieu. Nous ne gouvernerons pas contre les habitants. Nous ne gouvernerons pas contre le réel ».
Réparer sera sa priorité. « Réparer les mobilités avec des transports en commun plus fiables, plus performants, plus réguliers. Nous porterons une attention immédiate à la qualité de service rendu aux usagers, avec un plan d’action à court terme auquel nous consacrerons les moyens et la fermeté nécessaires. Avec une vision qui ne méprise aucun usage et qui n’oppose pas systématiquement les habitants entre eux. Quand une mère de famille met une heure de plus pour amener ses enfants à l’école puis rentrer chez elle, ce n’est pas un concept. Quand un commerçant voit sa clientèle s’évaporer, ce n’est pas une abstraction. Quand un habitant découvre en bas de chez lui un plan de circulation contraignant et imposé sans dialogue, ce n’est pas une transition. C’est une rupture ». Une action rapide, visible et communicante est désormais attendue par les métropolitains. La réouverture de la rue Grenette pourrait être le second signal tangible de l’alternance après la rive droite.
Les travaux du projet phare des écologistes qui paralysent la rive droite du Rhône depuis plus de deux ans sont mis en stand-by. Dans un communiqué, Véronique Sarselli annonce que la Métropole de Lyon suspend les travaux : « Élue Présidente de la Métropole de Lyon ce jeudi 26 mars, Véronique Sarselli a pris connaissance du lancement imminent de travaux d’ampleur concernant le projet de la rive droite à Lyon, programmés à compter du lundi 30 mars 2026. Ces travaux concernent un linéaire de 2,5 kilomètres, situé entre les ponts de Lattre de Tassigny et Gallieni, et auront de lourdes conséquences sur la circulation pendant plusieurs semaines, impactant significativement le quotidien des habitants de la Métropole. Cette décision vise à garantir une coordination étroite entre les acteurs publics concernés et à assurer une prise en compte équilibrée des enjeux pour les habitants du territoire ».



Ce document présente une comparaison synthétique des compétences et pouvoirs du président de la Métropole de Lyon et du maire de Lyon.
Domaines / Pouvoirs PRÉSIDENTE DE LA MÉTROPOLE DE LYON MAIRE DE LYON
Statut institutionnel
Chef de l’exécutif d’une collectivité territoriale à statut particulier (équivalent département + intercommunalité)
Chef de l’exécutif de la commune de Lyon
Portée territoriale 59 communes (env. 1,4 million d’habitants) Ville de Lyon (env. 520 000 habitants)
BUDGET
3,5 MILLIARDS D'EUROS
Urbanisme / aménagement Planification urbaine (PLU), grands projets, développement territorial
Transports et mobilités
Compétence centrale (TCL, voiries structurantes)
Économie / attractivité Développement économique, emploi, innovation
1,2 MILLIARDS D'EUROS
Aménagement de proximité, gestion des squats
Matraquage des automobilistes grâce au stationnement
Politique décroissante et anti-commerce
Logement / habitat Politique du logement, logement social, insertion Intervention locale (permis, projets de quartier)
Social
Aide sociale, insertion, personnes âgées/handicap Action sociale de proximité (CCAS, aides locales)
Environnement / services urbains Eau, assainissement, déchets, énergie
Éducation / équipements
Sécurité
État civil
Gestion des agents
Relation aux communes
LECTURE STRATÉGIQUE
Collèges
Pas de pouvoir de police directe
Aucun
Services métropolitains
Propreté locale, espaces verts, cadre de vie
Écoles primaires, crèches, équipements culturels
Pouvoir de police municipale, tranquillité publique
Officier d’état civil (mariages, actes)
Agents municipaux
Peut déléguer certaines compétences aux communes Subit en partie les transferts vers la métropole
La Métropole concentre les compétences structurantes (urbanisme, mobilités, social, économie), tandis que le maire gère le quotidien des habitants (écoles, sécurité, services de proximité).
Depuis 2015, une grande partie des pouvoirs a été transférée à la Métropole, ce qui renforce son poids institutionnel.
Président de la Métropole = pouvoir stratégique et financier majeur Maire de Lyon = pouvoir de proximité, opérationnel et symbolique

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On entre dans un immense open-space lumineux avec vue sur Saône.
Une sorte de grand salon avec baby-foot de pro, canapé et écran géants, consoles de jeux bien rangées sur des étagères... Et puis, derrière une verrière, une cuisine tendance suédoise, la chaleur du bois.
De l’autre côté du loft, ils sont là, tous, rivés à leurs écrans, moyenne d’âge environ trente ans, un léger bruit de fond... On se croirait dans les bureaux d’une GAFAM. « J’ai pensé ces bureaux aux EtatsUnis, lorsque nous nous sommes expatriés un peu avant le Covid pour aller y créer une filiale » explique le boss Cyril Lorne, 46 ans. « Làbas je travaillais dans ce même genre d’openspace, dans une ambiance à la fois décontractée et sérieuse, avec la possibilité de prendre des moments de détente, et en même temps d'aller s'isoler dans des boxes pour pouvoir travailler, passer des appels aux clients. La cuisine est presque plus grande que l'espace de travail. Il me semble que cela correspond aux attentes de la génération d'aujourd'hui qui a besoin de retrouver au bureau des codes de la maison »
Ils sont une grosse vingtaine. Moitié ingénieurs, moitié experts en comptabilité et finances. Des ingénieurs ? « Oui, nous avons des ingénieurs dans tous les domaines des sociétés que nous accompagnons. En biotechnologie, en mécanique,
en électronique... Il est important de comprendre les besoins des clients. Et pour bien comprendre leurs besoins, leurs projets, il faut une expérience ou une très bonne connaissance intellectuelle des sujets ». Car l’activité de Businove est une niche d’une extrême précision. « Nous accompagnons les entreprises sur tout ce qui est financement de l'innovation. Nous les aidons à aller chercher des
crédits d'impôt et des subventions à l'innovation en fonction de leurs droits. Cela requiert des compétences assez précises pour définir les projets éligibles aux différents dispositifs de l’État comme le Crédit Impôt Recherche et/ou le Crédit Impôt Innovation. Il faut aussi une compétence financière et fiscale pour pouvoir calculer et valoriser ces montants de crédits d'impôts ».

Et les clients qui innovent sont beaucoup plus nombreux qu’on veut bien le dire. « 50% de notre activité se fait aujourd’hui dans le digital. Soit des boîtes dans la tech, dans l'IA, les applications, les algorithmes, toute la nouvelle économie, mais aussi des biotech, l'univers de la santé au sens large, sans oublier l'industrie lourde et puis l'industrie qui produit des pièces mécaniques, la plasturgie »... Des entreprises comme Opinel, qui invente des nouveaux couteaux, ou Mistral qui innove dans l'IA. Le cœur de cible de Businove ce sont les PME. Par goût et par nécessité. « J'ai toujours souhaité m'occuper des PME en croissance. Parce que c'est la PME qui fait le tissu économique, et c'est la PME qui a le plus besoin de notre expertise. Car pour une PME chaque euro compte. J'apprécie également discuter avec un dirigeant, partager sa vision, et voir ensemble comment l'aider à structurer son activité pour aller plus loin en R&D, en innovation, et donc récupérer plus de crédits. Nous sommes à la fois conseillers et partenaires ». En vingt ans, Businove a essaimé partout en France, même si la moitié de l’activité se fait à Paris, et un quart sur la région Auvergne-Rhône-Alpes, avec la vallée du Rhône. Cyril Lorne a même ouvert une agence à Nantes. Avec une forte accélération de l’activité depuis la fin du Covid et le retour des Etats-Unis du boss et de sa famille, dont l’une des traductions est la présence de Businove dans le Top 500 2025 des entreprises de croissance publiée par Les Échos. Chiffre d’affaires ? 2,5 millions d’euros.

Et Cyril ne tient pas à en rester là. Son souhait est de doubler de taille dans les cinq ans. Pas par plaisir, quoique... « Il y a une taille critique sur ce marché très concurrentiel. Nous appartenons au top 10 des entreprises reconnues mais je pense qu'aujourd'hui, dans un paysage de recompositions, notre taille est un peu juste si nous voulons rester indépendants. Nous avons réussi à le faire les cinq dernières années, il n'y a donc pas de raison de ne pas y parvenir » Le chemin pour y parvenir, une recette ? « Le bonheur au travail. Un sujet passionnant. Car même si l'entreprise n’est pas là pour résoudre tous les maux du monde, elle peut avoir une mission sociale, c'est-à-dire prendre soin des gens qu'elle accompagne, qu'elle emploie. On peut faire les choses bien. On peut avoir un management à la fois responsabilisant et très libre. Juste essayer de faire en sorte que le temps passé avec les gens qui nous sont « confiés », soit... un bon moment ». Une philosophie. Mieux, un credo.

Cyril
« ÊTRE CHEF D’ENTREPRISE, C’EST AGIR, PARTOUT, TOUT LE TEMPS »
Lorne aime les grands espaces, les courses en montagne, il aime pouvoir respirer, libre, se ressourcer d’air pur et de vues XXL. Et quand il a l’impression de « tourner en rond », quand la vue n’est plus XXL, il va vite voir ailleurs si l’air y est plus pur. Avant de revenir, regonflé, ressourcé comme jamais. Il doit peut-être ce goût pour les espaces de liberté à sa jeunesse d’expat’ – ou du moins d’enfant d’expats – entre le Maroc, la Réunion, et la Provence d’Avignon. Et s’il a choisi d’être entrepreneur - et non pas ingénieur comme envisagé un moment jusqu’à son IUT en Génie mécanique obtenu à Lyon - c’est sans doute aussi pour conserver cette quête de liberté qui le guide depuis. Ainsi, juste après l’IUT, direction l’Angleterre pour un an, avec Erasmus. Il adore. Et puis ce sera Toulouse en Sup de Co, avant Paris pour le stage de fin d’études, et Lyon chez American Express, 4 ans de contrôle de gestion, suivies d’une année dans un cabinet de conseil... Une année, car ça le démange encore, avec femme et premier enfant ils filent à Madagascar faire de l'humanitaire avec la délégation catholique pour la coopération. C’était juste avant la révolution malgache, retour au bout de six mois. Un peu déçus. Mais Cyril et son épouse aiment donner du sens. S’arrêter pour voir la vue. Et reprendre de plus belle. La reprise ce sera Businove. « Je me suis donné six mois pour monter ma boîte, avec 5 000 € d'économies, un ordinateur, un téléphone, dans un bureau prêté par un ami ». On connait la suite. « Être chef d’entreprise, c’est pouvoir organiser mon temps et pouvoir agir, partout, tout le temps », résume Cyril. « On ne va tout de même pas nous dire toute notre vie comment il faut faire ». Non Cyril, en effet. PL

Saluée pour sa capacité à sublimer le concours Miss Grand Lyon, l’ancienne responsable marketing est habituée à tirer le meilleur de chaque individualité.
Alors depuis le mois de septembre 2025, la souriante lyonnaise aide les élèves, les femmes comme les entrepreneurs à se révéler. Avec son entreprise Talentez-vous by SL, Sophie Laviéville en est persuadée : un projet professionnel qui marche est un projet dans lequel s’alignent « l’image intérieure et l’image professionnelle ». C’est la définition même du mot : la sincérité est une qualité. Une marque de grandeur, à ranger tout en haut des valeurs à porter. Et pourtant, celle-ci semble avoir encore besoin d’un peu d’encouragements, sinon de soutien pour devenir unanime. Ainsi apparaît Sophie Laviéville, dont le sourire, rarement absent de son visage, fait aujourd’hui figure de parfaite égérie. Depuis peu, l’intéressée s’est d’ailleurs lancée dans une nouvelle aventure professionnelle, dans laquelle se plaît à faire de la sincérité le sujet de toutes ses actions. Pour ce faire, l’ancienne icône de beauté a trouvé les mots, l’idée et un concept, réunis sous la bannière d’une micro-entreprise : Talentez-Vous by SL. Il faut dire que la présidente du comité Miss Grand Lyon a cela en elle. Elle aime tirer le meilleur de chacun, voire à prioriser la personnalité plus que la
beauté du corps. Un modèle élémentaire que la Lyonnaise se dit prête à transposer un peu partout. Et ce, jusqu’à ce monde réputé féroce qu’est l’entrepreneuriat.
“SI UNE ENTREPRISE N’A PAS LES MÊMES VALEURS QUE SOI, ÇA NE FONCTIONNE PAS”
« Si on ne crée pas une entreprise qui a les mêmes valeurs que soi, ça ne fonctionne pas », expose cette dernière, dont les expériences personnelles comme professionnelles ont abouti à une analyse : la franchise finit toujours par payer. « En entreprise, les employés ne font plus confiance à leurs dirigeants. Mais c’est à ces derniers de montrer qui ils sont. Je veux les aider à parler vrai. Parce qu’humainement, ça peut faire avancer les choses », assure-t-elle. Alors derrière les ateliers collectifs, les rencontres comme les exercices d’accompagnement individuel, Sophie Laviéville se livre à son exercice préféré : aider les gens. « J’ai besoin de me challenger. J’ai pris des coups. Pour les rendre,
ça m’oblige à être encore meilleure. C’est aussi cela le sens de ma transmission : ça peut être bien de montrer sa vulnérabilité et que l’on peut rebondir. Je travaille beaucoup sur l’échec », expose l’ancienne Miss, dont l’expérience s’étend aux femmes « qui ne se sentent pas forcément légitimes ». Résultat, de nombreuses écoles (ISCPA, ISG Luxe, MBA ou encore Sciences U) ne restent pas insensibles à ce discours. Même constat pour les élèves, visiblement attentifs à cette vision plus humaniste du commerce. « On vit le cours par le corps. Ce n’est pas l’image qu’il faut travailler mais qui ils sont. Il faut trouver où ils sont performants », poursuit-elle. Si bien que sur les bancs de l’école, là où la dispersion scrute la moindre faille, Sophie Laviéville réussit aujourd’hui le pari de captiver. « Ils sont super contents parce que je mets du sens dans ce qu’ils apprennent. Je valorise qui ils sont, leur posture. Le but, c’est de les impliquer en tant qu’acteurs de leur parcours », présente cette enseignante 2.0. De quoi prouver que l’être humain peut être foncièrement bon. Mieux, qu’il est de bonne grâce de chercher à « trouver et à retenir le meilleur de chaque personne ».




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9h - 12h / 14h - 19h
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C’est une adresse qui ne passe pas inaperçue. Au 98 rue du Président Édouard Herriot, en plein cœur de la Presqu’île, TAG Heuer vient d’inaugurer une nouvelle boutique à son image : élégante, contemporaine et résolument tournée vers la performance. Une ouverture qui confirme, s’il en était besoin, l’attractivité de Lyon pour les grandes maisons horlogères.
Texte : Lyon people - Photos © DR
Dans un espace de 60 m2 entièrement repensé, la marque suisse déploie son univers avec précision. Ici, chaque détail a été pensé pour refléter l’ADN de TAG Heuer : innovation, sport et excellence. Matériaux nobles, lignes épurées, touches contemporaines... l’ambiance se veut à la fois chaleureuse et immersive, invitant les visiteurs à vivre bien plus qu’un simple achat : une véritable expérience.
À l’intérieur, les collections emblématiques de la maison s’exposent comme autant de symboles d’un savoir-faire horloger d’avantgarde. Carrera, Monaco, Aquaracer ou encore Connected : les pièces dialoguent avec le
décor dans un équilibre subtil entre tradition et modernité. Le client est accompagné, conseillé, immergé dans un univers où chaque montre raconte une histoire, celle d’une quête permanente de précision et de dépassement. Cette nouvelle adresse lyonnaise s’inscrit dans la continuité du partenariat solide entre TAG Heuer et la Maison Maier, référence locale de l’horlogerie et de la joaillerie de prestige. Une alliance fondée sur une exigence commune : offrir à une clientèle exigeante un service irréprochable et une expérience sur mesure.
Plus qu’une boutique, TAG Heuer signe ici un véritable lieu de vie, pensé pour séduire les amateurs de belles mécaniques

comme les passionnés de design. Une escale incontournable pour tous ceux qui voient dans le temps non pas une contrainte, mais une performance.
Avec cette ouverture, la maison horlogère confirme son ambition : s’ancrer durablement dans les grandes capitales régionales et renforcer sa proximité avec une clientèle lyonnaise toujours plus sensible à l’excellence et à l’innovation. Lyon, décidément, a plus que jamais le sens du timing.
Nouvelle boutique Tag Heuer 98, rue du président Édouard Herriot Lyon 2e






À moins de deux heures de Lyon, la Haute-Savoie change de saison comme on change d’énergie. Quand la neige se retire des sommets, les lacs recommencent à scintiller, les alpages se réveillent et les terrasses reprennent vie. Le printemps n’y est pas une transition : c’est un nouveau départ. Envie d’un week-end improvisé ? Voici quatre façons de (re)découvrir la Haute-Savoie dès les beaux jours.
Première lumière sur les rives françaises du lac Léman. À Yvoire, on flâne entre ruelles fleuries et panorama grand angle sur les Alpes. À Thonon-les-Bains, le Château de Ripaille étire ses vignes entre lac et forêt,

Photos © Sébastien Doutard, Camille Vuillequez, J.Calvo et DR
témoin discret de l’histoire de la HauteSavoie.
Plus au nord, Évian-les-Bains cultive son élégance Belle Époque : Palais Lumière, villas historiques, quais animés... Ici, on alterne paddle matinal, croisière sur le lac et pause gourmande en terrasse. Le Léman se découvre à son rythme : voile, baignade, festivals, marchés de producteurs... Une échappée lumineuse, parfaite pour un weekend qui sent déjà l’été.

Le printemps est la saison idéale pour explorer dans un cadre plus intimiste. Dans les Aravis, les sentiers retrouvent leurs couleurs et les panoramas s’ouvrent sur des sommets ensoleillés. On teste le slow rafting sur la Dranse, la cani-rando sur le plateau de Gavot ou une simple randonnée face au MontBlanc. Les Gorges du Fier impressionnent
toujours autant, suspendues au-dessus du torrent, tandis que le château de Montrottier prolonge l’escapade en famille. Pour une nuit qui change, on dort dans une bulle à SaintJean-d’Aulps ou sous un dôme aux Gets. Et pour prolonger la détente : direction les Thermes de Saint-Gervais Mont-Blanc, au pied du toit de l’Europe.
La Haute-Savoie, ce sont aussi des villages qui racontent une autre montagne. À Albysur-Chéran, les arcades médiévales et le musée de la Cordonnerie évoquent un passé industrieux. Le château de Menthon-SaintBernard, posé au-dessus du lac d’Annecy, aurait inspiré Walt Disney. Fin mai, les Grandes Médiévales d’Andilly font revivre chevaliers et troubadours dans une ambiance festive. Plus confidentiels, les Jardins Secrets près de Rumilly célèbrent 30 ans de poésie végétale et dévoilent cette année un nouvel espace dédié aux épices.


Mars 2026 - Document publicitaire à caractère non contractuel *2 mois de cotisations offerts pour toute nouvelle souscription d’un contrat d’assurance auto ou habitation ou protection juridique, soit 6 mois de cotisations offerts si 3 contrats souscrits. Pour les devis réalisés entre le 02/03/2026 au 30/04/2026 et une souscription avant la date de fin de validité des devis (sous réserve d’avoir transmis l’ensemble des pièces nécessaires à l’enregistrement du dossier dans les deux mois suivant le deviscachet de la Poste faisant foi). La réduction équivaut à 2/12ème de la cotisation annuelle du contrat souscrit, déduite des premières cotisations. Offre non applicable lorsque le nouveau contrat auto ou habitation ou protection juridique souscrit vient en remplacement d’un contrat auto ou habitation ou protection juridique en cours. Offre non cumulable avec les autres opérations commerciales en cours. Radiance Mutuelle, distributeur des produits auto, habitation, protection juridique, mutuelle régie par le livre II du Code de la mutualité, immatriculée au répertoire SIRENE sous le n°483 747 333. Siège social : 95 rue Vendôme 69006 LYON - Autorité de contrôle : ACPR - 4 place de Budapest – CS 92459 - 75436 Paris cedex 9. Thélem assurances, assureur des contrats Auto, Habitation et Protection Juridique, société d’assurance mutuelle à cotisations variables. Entreprise régie par le code des assurances - Siren N° 085 580 488. Siège Social : Le Croc - 45430 Chécy Cedex. ACPR - 4 place de Budapest – CS 92459 - 75436 Paris cedex 9.

Dans l’Ouest lyonnais, les restaurants La Boîte Noire se sont imposés en dix ans comme une référence. Derrière l’enseigne, un autodidacte passionné : Lucas Verilhac, qui a ouvert son premier établissement à 20 ans, après un parcours hors des sentiers battus.
Texte : Fanny Suteau - Photos © Saby Maviel
Lucas Verilhac n’a pas le profil classique des entrepreneurs de la restauration. À 15 ans, il quitte l’école et se lance directement dans le grand bain des restaurants. « J’ai tout essayé : la cuisine, la plonge, la salle, la compta. Quand je prends un sujet, je vais au bout », confiet-il fièrement. C’est pourtant un hasard qui va changer sa trajectoire. Lors d’une saison en Ardèche, le restaurant dans lequel il travaille manque d’un pizzaïolo. « Mon patron m’a envoyé aux pizzas et m’a fait faire une formation express de quatre jours. Je suis tombé amoureux du métier ». Quelques mois plus tard, Lucas part six mois en Italie pour se perfectionner. L’idée est déjà là : ouvrir sa propre affaire.

En 2016, à seulement 20 ans, il rachète une petite boutique à Tassin-la-Demi-Lune, ancienne bijouterie en faillite. Prix d’achat : 20 000 euros. « Mes parents étaient un peu sceptiques, j’avais arrêté l’école tôt. Mais ils ont quand même cru en moi », souligne le Lyonnais. Le pari fonctionne immédiatement. Les prévisions sont dépassées, la clientèle répond présente et Lucas travaille sans relâche. « J’ai fait des semaines de 150 heures. Physiquement et mentalement, c’était très dur », révèle-t-il. L’enseigne prend alors son nom, presque par hasard. « À l’époque, toutes
les pizzas étaient dans des boîtes blanches. Je voulais quelque chose qui marque. Mon père m’a dit : “Appelle ça La Boîte Noire, les gens s’en souviendront” ». Et le nom est resté.
Le succès entraîne rapidement de nouvelles ouvertures. Un restaurant à Craponne, appelé « La Boîte Bleue », un autre à Champagneau-Mont-d’Or, puis à Saint-Didier-au-Montd’Or, un conteneur gourmand, baptisé cette fois-ci « La Boîte Rose », au H7 à Confluence ou encore à Belmont d’Azergues, où se trouve d’ailleurs le laboratoire de production de l’entreprise. « On produit tout là-bas : les pâtes, les sauces, les desserts... Pour maintenir la même exigence dans tous les restaurants », ajoute le fondateur. Selon lui, la croissance doit rester maîtrisée. L’entrepreneur privilégie ainsi un développement progressif, en nom propre, afin de préserver la qualité des produits. « La franchise n’est pas une option », insiste ce dernier. Aujourd’hui, La Boîte Noire compte sept points de vente, sur place ou à emporter.
“JE SUIS UN AMOUREUX DU CLIENT, J’AI BESOIN D’ÊTRE
Derrière l’entrepreneur, il y a un amoureux du métier, mais surtout des gens. « J’adore l’humain. Certains salariés sont avec moi depuis dix ans. Je pense que si tu es bienveillant avec ton équipe, tu peux emmener les gens où tu veux », explique ce dernier. Dix ans après le premier restaurant, Lucas Verilhac n’a rien perdu de sa passion. Mais une chose lui manquait : retrouver le contact direct avec ses clients. « Je suis un amoureux du client, j’ai besoin d’être en contact. J’avais besoin de revenir sur place, d’être présent tous les jours », explique-t-il. Une envie qui l’a conduit à ouvrir un nouveau chapitre, cette fois-ci à Francheville...
Francheville
3, chemin des Cytises - T. 04 51 26 01 27
Tassin la Demi-Lune
2, rue de la Liberté - T. 04 74 71 34 74
Belmont-d’Azergues
29, route Buissonnière - T. 04 78 43 13 06
Craponne
75 bis, av. Edouard Millaud - T. 04 78 57 42 42
Saint-Didier-au-Mont-d’Or
69, av. de la République - T. 09 79 32 79 76
Champagne-au-Mont-d’Or
34, av. de Lanessan - T. 09 75 23 93 10
Lyon 2e
70, quai Perrache - T. 09 79 32 79 76
> Plus d'infos sur laboitenoirepizzeria.com





À Francheville, près de Tassin la Demi-Lune, Lucas Verilhac a ouvert un nouveau restaurant La Boîte Noire.
Un lieu de vie convivial mêlant cuisine italienne, pétanque et soirées festives.
Texte : Fanny Suteau - Photos © Saby Maviel
Après dix ans à développer ses établissements dans l’Ouest lyonnais, Lucas Verilhac a posé ses valises à Francheville, où il vient d’ouvrir son nouveau restaurant. Associé sur ce projet avec Clémentine Goineau, passée par l’Institut Bocuse, qui pilotera désormais la gestion des autres restaurants du groupe, Lucas s’appuie également sur son chef pizzaïolo Amir Babaei. Ensemble, ils orchestrent une équipe d’une quinzaine de personnes. Cette organisation lui permet désormais d’être présent au quotidien dans son restaurant et de renouer avec ce qui l’anime depuis toujours : le contact direct avec ses clients. Installé dans un établissement emblématique du secteur, longtemps fréquenté par les habitués du quartier, le lieu a été entièrement repensé. Décoration soignée, grande terrasse et terrain de pétanque : tout est pensé pour en faire un véritable lieu de vie.
Au menu : l’ADN de La Boîte Noire, bien sûr, avec ses pizzas artisanales, mais aussi une carte italienne plus large. Vitello tonato, carpaccio de bar et vinaigrette passion ou encore spicy orzo vodka viennent compléter l’offre. Le vendredi soir, l’ambiance change de tempo. Le deuxième service se prolonge avec DJ et musique, dans un esprit festif encore

rare dans les restaurants de la région. « On n’est pas un club, mais on aime que les gens puissent dîner, boire un verre et faire la fête », précise Lucas. Dans les prochaines semaines, la grande terrasse de l’établissement ouvrira également ses portes avec 110 places assises, idéale pour profiter des beaux jours. L’équipe prévoit aussi de lancer les « mercredis de La Boîte Noire », des moments conviviaux mêlant DJ, pétanque et rosé. Environ 300 personnes étaient présentes pour l’inauguration du restaurant. « Il y avait nos amis, nos fournisseurs, nos clients fidèles. On a passé un super bon moment », souligne l’entrepreneur. Un mois après l’ouverture, le succès est déjà au rendez-vous. « On est complet tous les soirs et les clients reviennent déjà. On est super content », insiste le fondateur. Comme un retour aux sources pour celui qui, dix ans plus tôt, avait lancé sa première pizzeria... à quelques kilomètres de là.















































À l’abri des regards, dans la plus pure tradition lyonnaise, de gourmands repas s’organisent dans les salons du restaurant Le Président. Son chef, Christophe Marguin, cultive l’idée, bien que celui-ci souhaite étendre ce privilège au commun des gourmets.
Texte : Morgan Couturier - Photos © Alexandre Moulard
On ne peut pas collectionner les menus d’antan, au prestige aussi important que les mets qu’ils comportent et ne pas aimer l’histoire. L’histoire de sa ville, tant qu’à faire. Christophe Marguin l’a longuement épluchée, comme il a épluché les livres de cuisine. Depuis la reprise et la rénovation du restaurant Le Président, le gastronome a eu le temps de potasser. Avec la libération de l’appartement attenant à son établissement initial, le chef lyonnais a même trouvé sa page fétiche : la tradition des salons. Comme pour la Mère Brazier, Pierre Orsi ou Nandron autrefois, Christophe Marguin prend plaisir à entretenir cette tradition bien lyonnaise, selon laquelle les grandes négociations et les grandes annonces se font là, dans ces pièces presque secrètes, à l’abri des oreilles indiscrètes. D’autant que pour le président des Toques Blanches Lyonnaises, l’idée s’est accentuée par la grâce de son entrée par la cour intérieure. Bien sûr, l’intéressé apprécie un tout autre spectacle voulant que ses convives un peu spéciaux traversent les cuisines et se laissent porter par les effluves. Pour autant, pas question de se livrer à quelques privilèges.
Si les politiques ont parfois apprécié les lieux pour pactiser, Christophe Marguin veut faire honneur à la générosité de la gastronomie. « Nos salons sont ouverts à tous », glisse le chef cuisinier. Ils sont au nombre de trois, avec leur atmosphère, leur déco et cette même envie de se livrer. Déclaration d’amour, annonce d’une naissance ou discours intimidants, le chef a tout prévu. Au détour d’une volaille de Bresse à la crème d’Étrez ou d’une sole meunière, les invités se plaisent à faire leur choix. Il y a bien sûr le plus connu : le salon des chefs (jusqu’à 12 personnes) et sa prestigieuse collection de vestes. Plus loin, le salon des médailles (15 personnes) se mue souvent en source d’inspiration, quand le salon des familles (8 personnes) laisse, lui, transpirer un esprit en adéquation à sa dénomination. Après tout, la bonne cuisine est celle du partage. À table ou dans son salon !
Le Président
11, avenue de Grande Bretagne - Lyon 6e Tél. 04 78 94 51 17 > Plus d'infos sur restaurantlepresident.com/fr/







d'elle l’égérie des plus fins gourmets lyonnais prenant la suite de Ginette du Knox et de la grande Marcelle...

SEUL CHANGEMENT AVEC
LES TRUFFES ET LA CÔTE DE COCHON RAMENÉES PAR PIERRE NALLET DE RICHERENCHES.
Ce fut la surprise de Noël. Le come-back de Catherine Roux dans son Comptoir d'Alice ravit la planète gastro-festive de notre capitale.
Texte : Christian Mure (Guide Lyon Gourmand) – Photos Saby Maviel
Au côté de Florence, Catherine a tenu ce bistrot pendant vingt ans, de 2001 à 2021, avant de céder aux offres d'achat de Pierre Nallet qui l’a rebaptisé La table de Charles. A l’issue de cet intermède, le promoteur lui a demandé de revenir comme dans les films américains aux happy end. « C'est mon bébé que je retrouve avec beaucoup de plaisir. Comme après une grosse nuit je me suis réveillée avec mes clients qui étaient là...
On arrive, on arrive ! » Avec les renforts de Frédéric en cuisine et de Patrick (connu chez Maïté à la Croix Rousse) au service... le bar s'est à nouveau rempli avant de passer à table comme du temps de François Turcas pour commander ses poireaux vinaigrette et ses rognons de veaux au madère qui ont fait
« Je suis là pour le cœur » résume son état d'esprit gommant « un an et demi très compliqués » après avoir vendu son bébé comme elle l'avoue. Son pâté en croûte grand'mère avec échine de porc et quasi de veau ont un goût particulier pour tous ceux revenus pour la retrouver avec la même pêche quatre ans après... « J'ai créé une salle à manger » est son mantra : il faut goûter son os à moëlle à la truffe qui est un véritable régal. La côte de cochon rôtie et son ail confit ou le boudin aux pommes et saucisse purée sont deux petits "sommets". Son flan aux œufs termine en beauté notre repas de retrouvailles arrosé d'un côte-rôtie 2022 Stéphane Ogier... comme si elle ne nous avait jamais quittés !
Au Comptoir
42, rue Duguesclin – Lyon 6
Tél. 04 51 24 14 12
Fermé samedi et dimanche.
Lundi-vendredi : midi
Jeudi-vendredi : soir
Menu à 27 €.
Entrée + plat ou plat + dessert à 23 €

LYON | 25 — 26 AVRIL

CITÉ DE LA GASTRONOMIE GRAND HÔTEL-DIEU
« MON PREMIER ENGAGEMENT A ÉTÉ ENVERS MOI-MÊME : TRÈS JEUNE, J’AI COMPRIS
QUE JE DEVAIS
AVANCER SEULE, ME CONSTRUIRE, M’ÉMANCIPER. »

Chaque mois, Alexandra Carraz-Ceselli, fondatrice de L’Équipe des Lyonnes – un réseau de plus de 3.700 membres qui œuvre à faire émerger les voix féminines dans le débat public – met en lumière une personnalité inspirante dans son podcast « Le Café des Lyonnes ». Ce mois-ci, rencontre avec Laetitia Protière, la pétillante et sensible directrice de la communication et du marketing de 6e Sens Immobilier, qui porte une trajectoire singulière.
Propos receuillis par Alexandra Carraz - Photos © DR
ACC : Êtes-vous une femme engagée ? Et que signifie pour vous l’engagement ?
LP : Oui, je suis une femme engagée à 100%. Quand je fais les choses, je les fais à fond. Je dirais que mon premier engagement a été envers moi-même. Très jeune, je me suis rendu compte que j’allais devoir avancer seule, me construire, m’émanciper. Ensuite, mon engagement s’est tourné vers les autres : j’ai été engagée en politique, mandataire financier, puis élue sur ma commune, en charge de la petite enfance et de l’enfance. Aujourd’hui, je suis secrétaire générale du club de foot Lyon-La Duchère, j’ai la charge du conseil des enfants, et je suis aussi engagée dans la réserve citoyenne du gouverneur militaire de Lyon pour contribuer à créer du lien entre l’armée de terre et la société civile.
Quand vous étiez petite fille, que vouliez-vous faire plus tard ?
Je n’ai pas forcément eu le temps de me projeter. Je n’avais pas de rêve d’enfant. C’était plutôt “cauchemar et compagnie”. Mais avec une certitude : ce qui ne tue pas rend plus fort. J’ai tiré une grande force de mon enfance, même si je n’avais pas de rêve précis.
Quel a été votre parcours d’études et votre démarrage professionnel ?
C’est une question qui m’a longtemps gênée et qui ne me dérange plus aujourd’hui. J’ai raté mon brevet. Ensuite j’ai fait un BEP communication, puis un bac pro par correspondance, sans aller au bout. J’ai donc un niveau d’études “quasi inexistant”. Je suis autodidacte, et j’ai construit mon parcours pas à pas, avec une recette très simple : 80% de travail, 10% de rencontres et 10% de chance.
Quelles ont été les étapes-clé de votre parcours ?
Un moment très important, c’est mon arrivée à la Région (à l’époque Rhône-Alpes). J’ai découvert l’institution, le monde politique, le cabinet. Je suis arrivée sur un poste d’assistante au service invitations. Et c’est assez drôle : à l’entretien, j’avais dit que je ne voulais pas être fonctionnaire, que je pensais que les fonctionnaires ne travaillaient pas beaucoup... et j’ai été prise. J’ai découvert un monde passionnant : des personnes remarquables, avec un sens du devoir très fort. J’y suis restée six ans, puis j’ai basculé en Préfecture.
Vous êtes ensuite passée par le protocole : qu’est-ce que cela vous a appris ?
La rigueur, l’excellence, le sens du détail. En protocole, on n’a pas le droit à l’erreur. C’était stressant : il faut parer à toutes les éventualités, réfléchir très vite, faire de grandes choses avec très peu de moyens financiers. J’y ai vécu des moments incroyables : j’ai participé aux obsèques de Paul Bocuse, j’ai rencontré deux présidents de la République... Ce sont des expériences qui marquent.
À chaque changement de poste, vous ne vous êtes jamais demandé : “est-ce que je vais être capable” ?
Si, tout le temps. J’ai toujours douté. Mon plus grand supporter, c’est mon mari. Il me pousse encore aujourd’hui et me dit que je n’ai pas atteint mon plafond de verre. J’essaie de relativiser : si je rate, je travaillerai dessus, j’en tirerai des leçons et ça me fera avancer. Le risque est finalement minime... sauf pour ceux qui me font confiance, et c’est ce qui me pèse le plus.
Selon vous, les femmes sont-elles assez visibles et présentes dans le débat public en France ? Non, pas suffisamment. Je pense qu’on se demande trop souvent si on a “la bonne place”. Il faut oser parler, oser s’exprimer, oser exister. Mais on n’ose pas prendre cette place-là. Et c’est difficile de s’imposer. On n’a pas été éduquée pour ça.

Quel conseil donneriez-vous aux femmes qui se sentent coincées dans un poste “par défaut” ? Il faut oser. Il faut relativiser les risques : finalement, quels sont-ils vraiment ? Quand on m’a dit : “Pourquoi quitter la sécurité de la fonction publique ?”, je répondais : parce que je sais que même si j’échoue, je ferai autre chose. Donc : oser, se faire confiance, relativiser les risques.
Si vous aviez une baguette magique, que feriez-vous pour que les femmes soient plus visibles dans l’espace public ?
D’abord, je mettrais en place des cours d’estime de soi, des cours de confiance en soi, pas seulement pour les filles, mais en alliance avec les garçons. Ensuite, je développerais dans les entreprises des duos de mentorat mixtes : un homme et une femme, pour apprendre à se connaître et aider chacun à trouver sa place avec l’autre.

> Retrouvez cet entretien dans son intégralité sur la chaîne « L’équipe des Lyonnes »
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LES FEMMES ET LES HOMMES
QUI FONT L’IMMOBILIER D’ENTREPRISE


P.38 Les promoteurs Lyonnais au MIPIM Cannes
P.41 Banque Cantonale de Genève
P.42 L'immobilier de bureau Lyonnais
P.45 Elygestion
P.46 La saga VICAT
P.56 Allouis Face In Tec
P.58 NG Property / Ax'stone
P.60 Capfimo
P.61 Verspieren
P.62 Artena
P.64 IMA Property
P.66 DCB International

D’Icade Promotion à 6e Sens Immobilier, les promoteurs lyonnais présents à Cannes pour le MIPIM 2026 ont profité de l’événement pour dévoiler les programmes qui les occupent actuellement et pour évoquer leurs projets.
Bien qu’ils n’occupent pas de stand et que la Métropole de Lyon les ait laissés orphelins depuis l’année dernière (lire encadré), quelques promoteurs lyonnais et marchands de biens (notamment Renaud Condamin et Marc Pigeroulet), s’étaient quand même déplacés jusqu’à Cannes pour garder le contact avec les investisseurs présents et pour évoquer avec eux leur actualité. En dépit d’une affluence moins importante que les années précédentes, ils n’ont pas manqué de rendez-vous et se montraient, dans l’ensemble, plutôt satisfaits de l’édition 2026 du MIPIM.
Des programmes dans le 8ème arrondissement, à Villeurbanne et à La Part-Dieu pour Icade Promotion
Installé dans un appartement ouvert sur la Croisette, Laurent Doyat, en charge des programmes tertiaire d’Icade Promotion en région Auvergne-Rhône-Alpes, était venu avec deux projets majeurs. En premier lieu la deuxième étape d’un programme déjà engagé sur le site de l’ancienne clinique du Tonkin, à Villeurbanne. Après avoir développé la partie nord de ce foncier, où s’installeront le nouveau siège de la Fédération Handicap International, sur 3 500 m2, ainsi qu’une
médiathèque municipale, sur 1 200 m2, Icade Promotion va se lancer maintenant dans la construction de deux autres bâtiments. Baptisés « Meaning et Melting », ils offriront 15 000 m2 de surfaces de plancher et accueilleront une école d’enseignement supérieur, une résidence hôtelière et des surfaces de bureau. Moins avancé, le deuxième projet présenté par Icade Promotion porte sur la réhabilitation de l’ancienne tour du CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer). Réalisée en co-promotion avec Redman, cette opération mixte comprendra du logement, au cœur de la tour, et deux petites excroissances de bureau développées sur 2 700 m2 et 3 000 m2. La commercialisation est lancée et le démarrage des travaux est prévu pour l’année prochaine. Laurent Doyat a également profité de son passage à Cannes pour indiquer qu’une première signature majeure avait été enregistrée sur le bâtiment Audessa, à La Part-Dieu. La Caisse des Dépôts et Consignations a en effet annoncé qu’elle s’installerait sur 2 200 m2 au printemps 2027.
1. L’ancienne tour du CIRC va être réhabilitée par ICADE Promotion
2. Le bâtiment Audessa à la Part-Dieu va accueillir les équipes de la Caisse des Dépôts



Entre plage et palais des festivals, les investisseurs et promoteurs immobiliers du monde entier bénéficient d’un environnement hors norme. Le must est de recevoir ses clients sur un yacht du port de plaisance


Présent comme chaque année dans la ville du 7ème art, DCB International a révélé plancher sur une opération qui verra le jour dans le 8ème arrondissement. « Nous allons transformer et surélever un petit bâtiment qui était précédemment dédié à des activités de formation », explique Didier Caudard-Breille. Situé à deux pas du Musée Lumière, il reprendra le nom des inventeurs du cinéma et proposera 2 300 m2 de surface de plancher en R+2+Attique.
Comme l’année dernière, la Métropole de Lyon a déserté le stand qu’elle occupait historiquement dans le Palais des Festivals de Cannes.
Bruno Bernard n’avait pas menti l’année dernière, en indiquant que la Métropole de Lyon ne serait pas plus présente en 2026 sur le MIPIM qu’elle ne l’avait été en 2025. L’attractivité, érigée en ligne de conduite indépassable durant les années Collomb, n’est plus la règle chez les écologistes. Désormais, la Métropole de Lyon se fait discrète dans les grands rendez-vous internationaux. La présence de tous les grands investisseurs de la planète n’a rien changé au choix frileux des élus lyonnais et métropolitains. Terminées donc les présentations mettant en valeur les grands programmes tertiaires engagés ou à lancer sur le territoire de la Métropole. Cette année encore, pour échanger avec leurs partenaires sur les programmes qu’ils portent, les promoteurs lyonnais ont dû se rabattre sur les hôtels de la croisette, dans des appartements loués pour l’occasion, ou tout simplement dans les cafés des rues discrètes proches du Palais des Festivals. Une aubaine pour les territoires concurrents, à l’image de la Métropole Aix Marseille, qui a dévoilé ses ambitions sur un stand où se sont pressés les acteurs du marché, qu’ils soient investisseurs, architectes, promoteurs… Alors que la concurrence n’a jamais été aussi grande, cette absence de visibilité se traduit déjà dans les chiffres. Certes Lyon conserve sa deuxième place sur le podium des villes tertiaires de l’Hexagone en 2025, mais la dynamique s’est inversée. En baisse de 21%, avec 186 000 m2 placés, la capitale de la région Auvergne-RhôneAlpes voit Aix Marseille se rapprocher, avec 168 000 m2 placés, soit une progression de 20% en un an. La victoire de Véronique Sarselli à la Métropole de Lyon devrait être synonyme de retour.


Présents eux aussi à Cannes, Jacques Garcès, directeur associé chez 6e Sens Immobilier, et Nicolas De Driésen, directeur adjoint, ont eux aussi rencontré beaucoup de partenaires et d’investisseurs. Ils ont aussi mis à profit leur déplacement au MIPIM pour officialiser une opération près d’Avignon. En partenariat
Arabie Saoudite
avec GSE et sa filiale Confluence, 6e Sens Immobilier développera une zone d’activité où seront réalisés un parc d’activités, des bâtiments industriels clé en main et de la logistique. Les fonciers retenus pour mener à bien cette opération mixte ont été acquis auprès de la Communauté d’Agglomération du Grand
Avignon. Ils représentent 26 hectares, dont 18 hectares cessibles. GSE se concentrera sur trois macro-lots divisibles de 7 500 m2, tandis que 6e Sens Immobilier planchera sur deux macrolots non divisibles qui pourront héberger des projets industriels à partir de 12 000 m2 de surface de plancher.
Située dans les faubourgs nord-ouest de Riyad, la capitale du royaume d’Arabie saoudite, la ville de Diriyah fait l’objet d’un projet pharaonique. La pétromonarchie envisage un investissement colossal de 58 Md€, pour métamorphoser cette cité historique et en faire une destination touristique mondiale alliant modernité et patrimoine. Ce chantier monumental s’étend sur quelque 14 kilomètres carrés et prévoit la construction de logements pour environ 100 000 personnes. Pas moins de 40 hôtels et 1 000 points de vente et de restauration sortiront de terre, ainsi que de nombreux espaces : musées, salle de concert, galeries d’art… Dévoilé cette année au MIPIM, ce mégaprojet affiche également de grandes ambitions en matière de tourisme d’affaires et il inclut également la construction de plus de 1,485 million de mètres carrés d’espaces de bureaux.





































Promotion immobilière Marchand















Sans grande surprise le marché de l'immobilier de bureaux lyonnais a souffert en 2025 et sauf miracle l'année 2026 ne sera pas plus emballante.
Texte : Franck Bensaid – Photos DR
Qu’il paraît loin le temps où au MIPIM, la grand-messe mondiale de l’immobilier d’entreprise, la Métropole avait dans son escarcelle des milliers de m2 de bureaux, dans sa besace quelques tours emblématiques à la Part-Dieu, nous donnant l’illusion que la métropole lyonnaise était définitivement en Champions League. Une époque révolue où le volume de m2 de bureaux placés était un indicateur solide de la dynamique économique de
la Métropole à l’échelle nationale ; une dynamique qui a perdu manifestement de sa superbe puisque des territoires comme Aix Marseille (168 700 m2) ou Lille (163 600 m2) talonnent désormais la métropole lyonnaise qui les devançait largement il y a quelques années. Avec 184 590 m2 de bureaux placés en 2025, nous sommes loin des 260 000 m2 établis en moyenne chaque année ; il faut remonter à 2009 pour retrouver un niveau aussi faible.

Pour Loïc de Villard, président de la FNAIM Entreprises, « la conjoncture économique, la situation géopolitique et le manque de visibilité politique ont freiné les décisions. Les entreprises arbitrent, optimisent, réduisent ». En attestent les grands utilisateurs qui diminuent en moyenne leurs surfaces de bureaux d’environ 20 %, sous l’effet du télétravail et du flex-office. À cela s’ajoute un contexte local particulier qui n’a pas profité au marché de bureaux comme par le passé. En début de mandat, l’exécutif écologiste a voulu ralentir la dynamique d’attractivité économique au profit du bien-être des habitants, ce qui a eu pour conséquence de paralyser le marché avant un redéploiement tardif vers des secteurs cibles comme les énergies. Au final, quelques projets émergent enfin, souvent sans précommercialisation, signe d’un retour prudent de la confiance.

Parmi eux, M+ (DCB International), un programme mixte de 31 500 m2 à la Part-Dieu, mêlant bureaux, logements et commerces dans une architecture végétalisée, le KI (Altarea Cogedim), une reconversion de l’ancien siège de la Caisse d’Épargne, qui développera 29 000 m2, dont 21 000 m2 de bureaux et 85 logements, pour une livraison prévue en 2027 ou encore l’îlot Lafayette (Icade) et l’ILO, susceptible d’être vendu à un utilisateur final. Sur les 184 000 m2 placés en 2025, 38 % ont concerné le neuf.
Sans grande surprise, la Part-Dieu a phagocyté 20 % du marché et conserve incontestablement un grand pouvoir d’attraction. Le reste de la demande placée est plus atomisée et a essaimé dans les autres quartiers et en périphérie, moins recherchés. « Malgré la conjoncture, les fondamentaux lyonnais restent solides : nos universités sont de grande valeur, on a un vivier de talents, la Métropole se caractérise certes par ses industries, mais nous sommes extrêmement compétitifs sur l’innovation, la R&D, les énergies etc. La métropole continue d’attirer, mais cette attractivité est quelque peu freinée
malheureusement par la crise du logement. On attire chaque année des centaines d’ingénieurs qu’on peine à loger car le marché locatif lyonnais est l’un ces plus tendus d’Europe », regrette Loïc de Villard, qui appelle à une action politique forte pour que soit enrayée la crise. La transformation de bureaux en logements apparaît évidemment comme une piste majeure, notamment dans les secteurs en perte de vitesse où la vacance locative de bureaux est la plus criante.
À l’échelle de la Métropole, la vacance locative atteint désormais les 7,7 %, soit 615 000 m2 de bureaux vacants, principalement hors de la Part-Dieu. Les loyers, eux, résistent : 380 €/m2 en prime, 285 €/m2 en moyenne dans le neuf, 208 €/m2 en moyenne dans l’ancien. « Il y a une vacance structurelle de près de 150 000 m2 de bureaux vacants depuis plus de quatre ans qui nous impose de repenser dans des zones comme Techlid ou le Parc Technologique où la vacance locative est la plus importante, en améliorant les mobilités et en introduisant davantage de mixité d’usages. Cette réflexion renvoie directement aux grands projets qui attendent encore une véritable mise en mouvement. La Saulaie, à Oullins, en est l’exemple le plus emblématique : une opération de 40 hectares, pensée comme un quartier bas carbone mêlant bureaux réversibles, logements, activités et près de 5 hectares d’espaces verts, mais dont la concrétisation avance lentement.
À la Part-Dieu, la transformation de la place Béraudier, pourtant stratégique pour l’entrée de la gare, peine elle aussi à offrir une visibilité claire sur son calendrier. La Cité administrative, appelée à libérer un foncier majeur en cœur de métropole, reste dans l’attente d’une décision définitive quant à sa reconversion. Même constat du côté de Confluence, où les derniers îlots à développer n’ont pas encore trouvé leur impulsion finale. Cette absence de planification lisible n’encourage semble-t-il pas l’optimisme des acteurs du marché, d’autant que les investisseurs ont tendance à réorienter progressivement leurs capitaux vers d’autres classes d’actifs jugées plus résilientes, comme l’hôtellerie, les data centers ou le commerce, la logistique. Preuve en est, côté investissements en bureaux, ont été investis l’an dernier 247 millions d’euros contre 410 millions d’euros en 2024 et 850 millions en moyenne décennale. Sans vision politique, sans une stratégie assumée et une capacité à agir rapidement, la métropole risque de voir s’éroder une attractivité qu’elle a mis des décennies à construire.
Cours Lafayette, à deux pas des halles, l'îlot éponyme comprend deux immeubles rénovés de fond en comble par Icade


Même si la Fédération des promoteurs immobiliers de la région lyonnaise ose s’accrocher à des lendemains meilleurs, post élections métropolitaines, le marché de l’immobilier neuf est bel et bien au fond du trou.
Texte : Franck Bensaid – Photo DR
De l’optimisme de façade, c’est la posture adoptée par Bérengère Bouvier, la nouvelle présidente de la FPI Région lyonnaise, pour lancer sa mandature à la tête de la Fédération des promoteurs immobiliers, dont les membres accusent le coup mois après mois, sans pouvoir riposter et avec une visibilité quasiment inexistante. Des professionnels qui attendent que la machine du logement neuf soit relancée le 23 mars prochain lorsque les élections municipales auront été consommées, que les maires de la Métropole redeviendront enfin des bâtisseurs, que les 21 communes de la Métropole qui n’ont aucun logement neuf programmé à ce jour se relanceront dans la production de logements.
Une production de logements dont les volumes se sont littéralement écroulés en passant sous la barre des 3000 logements en 2025, soit 1500 de moins que la moyenne observée sur la période 2010-2019.
Une chute vertigineuse qui s’accompagne d’un autre signal alarmant : les réservations, se sont limitées à 1 559 unités, dont seulement 11 % réalisées par des investisseurs privés. Ces derniers ont déserté un territoire pourtant frappé de plein fouet par la pénurie locative, au point d’entamer son attractivité économique. Selon la FPI, un recrutement sur cinq échouerait faute de logement l’on compterait une seule offre de logement étudiant pour 100 candidats. En 2025, le marché n’a tenu que grâce aux dispositifs aidés : TVA réduite (38 % des réservations) et Bail réel solidaire (14 %).
Sans ces mécanismes subventionnés, la demande se serait encore davantage contractée. Même les ventes en bloc, traditionnellement un amortisseur pour la production, se sont effondrées : 473 logements seulement vendus aux bailleurs sociaux, signe que la construction de logements sociaux « est quasiment à l’arrêt », souligne Bérengère Bouvier. Dans ce contexte, rien d’étonnant à ce que la durée d’écoulement se soit emballée : 24,9 mois. Un marché où l’offre se raréfie, où la demande s’étiole, et où les prix — 5 548 €/m2 hors parking dans la Métropole— ne peuvent techniquement pas baisser. Pour sortir de la crise profonde et relancer la dynamique, la profession mise sur un retour de confiance des ménages et sur une mobilisation rapide des élus. Outre le PTZ (Prêt à taux zéro), la TVA réduite, l’exonération temporaire de droits de donation ou encore le BRS (Bail réel solidaire), les promoteurs immobiliers fondent aujourd’hui quelques espoirs sur le futur statut du bailleur privé – Dispositif Jeanbrun – qui ne semble pas présenter les atouts nécessaires pour susciter l’engouement chez les investisseurs immobilier et redonner du baume au cœur à toute la filière immobilière.




28 millions de tonnes de ciment, 9,4 millions de m 3 de béton, près de 23 millions de tonnes de granulats vendus partout dans le monde ou presque.
67 carrières, 17 cimenteries, et 5 centres de broyage, 275 centrales à béton... Présence dans douze pays, en Afrique, aux Amériques, en Asie, en Europe et en France bien sûr, les chiffres – évolutifs – du groupe Vicat, groupe familial industriel international de 10 000 salariés, donnent vite le tournis.

Mais avant d’être un groupe, Vicat c’est d’abord un nom. Une référence. Un repère. Un nom inscrit dans les esprits des Rhônalpins depuis des générations, puisque Vicat est lié à Grenoble et sa région, et que son siège est à L’Isle D’Abeau (NordIsère) ; un nom plébiscité par les artisans et chefs d’entreprise du BTP ; un nom lié au ciment comme Frigidaire l’est au réfrigérateur. Un nom connu et reconnu, étudié en classe, par la grâce de Louis Vicat, inventeur du ciment moderne. Et puis Vicat c’est le dernier groupe français indépendant producteur de ciment et béton, les autres sont tous passés sous bannière étrangère. Un groupe qui à plus de 170 ans, conjugue des dizaines de métiers pour une offre complète dans la construction
autour de valeurs familiales et d’un talent marqué pour l’innovation.
COMMENCE DONC AVEC LOUIS VICAT.
« En 1812, c'est un jeune ingénieur des ponts et chaussées, polytechnicien, qui se retrouve affecté à Souillac avec une mission : construire un pont sur la Dordogne. Ouvrage stratégique à l’époque puisqu’il se situait sur la route de l'Espagne contre laquelle la France Napoléonienne est en guerre (1808 – 1814) » raconte Pierre-Olivier Boyer, aujourd’hui
délégué général de la Fondation Louis Vicat. « Il fallait que les troupes françaises puissent passer les fleuves sans encombre sur un pont solide et résistant à une Dordogne qui connaissait des crues assez violentes ».
Mais 1812, c'est aussi la campagne de Russie, la France manque de crédits pour ses infrastructures. Louis Vicat, ne pouvant pas continuer ses travaux, dispose donc d’un peu de temps libre... pour chercher un liant efficace afin de joindre les pierres du pont, qui puisse résister à la poussée de l’eau.
« À l’époque les connaissances en la matière sont encore très empiriques. Les dosages restent artisanaux, Louis Vicat va avoir une approche scientifique et va mener plusieurs expériences.


C’EST EN 1817 QU’IL DÉCOUVRE LA LOI DE L’HYDRAULICITÉ DES CHAUX ET CIMENTS.
Pour faire vite, il découvre les justes proportions de mélange calcaire-argile et leur cuisson pour faire un liant qui fait prise sous l’eau. Cette découverte, appelée « ciment artificiel » a révolutionné l’industrie. Il ne dépose pas
de brevet sur son invention « préférant la gloire d’être utile à celle d’être riche », rappelle Sophie Sidos Vicat, présidente de la Fondation Louis Vicat. Le pont, lui, est achevé en 1824. Avec sa découverte, Louis Vicat devient une star, notamment auprès des architectes et des constructeurs qu’il conseille, mais aussi des scientifiques qui le font entrer à l’Académie des Sciences. Il meurt en 1861, laissant trois enfants, dont Joseph, polytechnicien lui aussi, qui s’est lancé dans l’aventure industrielle en 1853 en construisant une première cimenterie au sud de Grenoble, au Genevrey-de-Vif. Il met en œuvre dans cette cimenterie la méthode de fabrication dite de « double cuisson » permettant la fabrication d’un ciment homogène et régulier. C’est Joseph qui est à l’origine de la saga industrielle familiale. Après lui, de gendres en fils, Vicat sera toujours dirigée par un descendant de Louis et Joseph : Maurice Merceron – il a épousé Suzanne Vicatétait également polytechnicien ; Joseph Merceron-Vicat, petit-fils de Joseph, était géologue. André qui lui succède est ingénieur ESTP. Comme Jacques Merceron-Vicat qui prend les rênes en 1984 et donne au groupe sa dimension internationale actuelle. Enfin Guy Sidos, ingénieur de l'École Navale, actuel PDG après une carrière dans la Marine, et avoir commandé le sous-marin Nucléaire d'Attaque « Perle ».



La capacité à se renouveler industriellement, à innover, inventer, poser des brevets et s’adapter au marché. Le groupe a également vu venir la concentration du secteur dans les années 60, en se donnant les moyens de racheter des usines en France. Et prendre le virage de l’international. « Dès 1974 avec André Merceron-Vicat aux commandes. Il rachète la cimenterie de Ragland en Alabama (EtatsUnis). Une cimenterie qu’ils modernisent ». En 1987, Vicat rachète la cimenterie de Lebec, en Californie. Et puis à partir des années 90, le groupe investit en Turquie, au Sénégal en 1998. Plus tard en Inde. Partout où il y a de l’argile et du calcaire, mais aussi un potentiel de développement. « Le dernier achat a été fait au Brésil, en 2019, à Brasilia. Et aujourd’hui Vicat augmente sa capacité de production et modernise les installations industrielles du Sénégal ». L’international n’était pas une option. Dans les années 70, la France consommait 30 millions de tonnes de ciment. Aujourd'hui c’est 16 millions.
Autre point marquant du groupe pour montrer son efficience à conserver le leadership ou du moins consolider sa place parmi les majors, sa stratégie d’intégration verticale de son activité, dès les années 90, afin de ne pas subir. Béton, granulats, transport, logistique, contrôle, produits annexes comme

les colles, mortiers, enduits ou mastics avec VPI (Vicat Produits Industriels). On pourrait ajouter tous les efforts et projets sur la transition écologique, la décarbonation, inscrire l’économie circulaire au cœur de l’entreprise. Mais cela n’est plus de l’histoire, c’est de l’actualité. Reste, comme déjà évoqué plus haut, l’obsession de l’innovation, de la

Sophie Sidos-Vicat, Karim Ghezal, manager du LOU Rugby, Guy Sidos et Marc-Antoine Ginon, président du LOU Rugby
recherche et du développement – les bétons et les ciments sont de plus en plus techniques, adaptés à chaque usage – qui semble avoir été la clef de la réussite de cette incroyable saga française. Mais innover, inventer, créer, quand on est les descendants d’un Louis Vicat, cela parait une évidence. C’est inscrit dans les gènes.
Le LOU Rugby est fier d’annoncer la prolongation de son partenariat avec son partenaire majeur Vicat pour les cinq prochaines saisons. Le premier cimentier français a à cœur de placer l’humain au centre de ses projets. Des valeurs que l’on retrouve également dans le rugby. Déjà visible au dos du maillot du LOU Rugby, Vicat confirme ainsi son engagement durable auprès du club.

Demander à Farida MaibecheCaperon, à peine 50 ans, d’évoquer le périmètre de son job de directrice du Pôle Services France chez Vicat... c’est faire preuve de beaucoup d’imprudence.
Texte : Philippe Lecoq – Photos DR et Lyon People
D’abord parce que ce Pôle Services est constitué de plus de filiales que les doigts d’une main, et ensuite parce que Farida est une véritable passionnée de l’Industrie, des innovations techniques et du business qu’elles engendrent. Et une passionnée, for sure, aime à partager sa passion. Mais tant mieux, car si les ingénieurs en génie civil ne sont pas tous des volubiles, Farida, elle — Centrale Paris, après une prépa à Louis Le Grand, excusez du peu — a le toupet de vous rendre n’importe quel process incompréhensible plus simple qu’un puzzle de 12 pièces. Imprudent aussi d’évoquer son parcours avant qu’elle soit chassée et convaincue d’intégrer le groupe Vicat il y a un peu plus de quatre ans. Les entreprises qui ont su faire appel à ses compétences et à son implication sont aussi nombreuses que les filiales qu’elle dirige aujourd’hui : Spie Batignolles, Bonna Sabla, boite spécialisée dans les TP et l’assainissement où elle fit deux allers et un retour, Soprel et sa préfabrication, Qualiconsult, et puis Bureau Veritas juste avant Vicat.
Mais revenons à Vicat, puisque nous sommes dans les bureaux du Pôle Services France de L’Isle d’Abeau (Isère). « Vicat dispose d’une large palette aux côtés du vaisseau amiral que sont les ciments, bétons, granulats et puis les mortiers, colles, enduits (VPI), une palette avec toute une myriade d’activités que l’on m’a proposé de fédérer et chapeauter », expose Farida. La myriade, la voici : SATM,

étendard du Pôle Services France avec son écusson à la croix de Savoie, et ses deux branches : Transport-Logistique et Grands Travaux. « La branche Grands Travaux est une particularité du groupe Vicat, nous sommes sous-traitants des groupements d’entreprises sur des grands projets comme le Lyon-Turin, où les équipes conçoivent les installations de bétonnage, les installent et les exploitent pendant la durée du chantier pour leur compte. Sur le Lyon-Turin, nous sommes aussi membres d’un des groupements qui vise la valorisation des matériaux d'excavation soit en granulat pour béton — on les récupère, on les reconcasse sur place et on en fait du béton — soit en remblais ».
« Cette branche permet de réduire nos dépendances. Car fabriquer un produit quel qu'il soit, c'est bien, s'assurer qu'il arrive au destinataire, c'est mieux. Disposer de ce type de filiale est un atout exceptionnel. Nous venons justement de lancer nos deux premiers poids-lourds électriques en partenariat avec Renault Trucks », ajoute Farida. « Décarboner la mobilité lourde, c'est aussi une question d'organisation, de flux, de manière d'exploiter les flottes. Pour moi, c'est l’un des gros enjeux de nos activités ». On accélère ? « Nous avons aussi la filiale Delta Pompage qui s'occupe à la fois du pompage du béton et de son transport. Fabriquer du béton sans être capable de l'amener au niveau du chantier, c'est une difficulté », litote Farida, qui enchaîne : « et puis Sigma Béton, avec son centre d'expertise au siège de Vicat, où on analyse, on formule, on caractérise, les bétons, granulats et ciments pour intervenir sur les grands projets d'infrastructure avec des bétons très

spécifiques. Et encore CIRCULère le bras armé de la décarbonation du groupe, qui fournit aux cimenteries des combustibles alternatifs aux combustibles fossiles, généralement issus de déchets, notamment à Vicat qui n’utilise quasiment plus de combustible fossile sur trois de ses cimenteries, les deux dernières étant en mutation ».

VIA LA STAM, VICAT EST SOUSTRAITANT DES GROUPEMENTS D’ENTREPRISES DES GRANDS PROJETS COMME ICI LE LYON-TURIN, OÙ LES ÉQUIPES CONÇOIVENT LES INSTALLATIONS DE BÉTONNAGE.
Béton fibré ultra haute performance, impression 3D, solutions à base de béton de chanvre, bref les techniques de demain. Demain, justement, Farida aimerait « aller beaucoup plus loin sur la décarbonation des bétons d'infrastructures, même s’il est beaucoup plus difficile de décarboner ce type de produits puisque les cahiers des charges fonctionnel sont bien plus exigeants ». Mais c’est la mission du Pôle Services de Farida Maibeche-Caperon et ses équipes d’apporter des solutions concrètes — transport, logistique, décarbonation, innovations — à la maison-mère qui ne fait donc pas que du ciment. À Vicat mais aussi à d’autres clients extérieurs au groupe qui assurent aujourd’hui la moitié du CA du Pôle. Il faut conclure. Et contrairement à l’intro clin d’œil, non, bien sûr, il n’y avait pas d’imprudence à écouter Farida Maibeche-Caperon. Elle est une mine — sans jeu de mots — d’expériences, d’intuitions, d’engagement, de talent. Et une pédagogue. Pour une ingénieure de Centrale, ce n’est pas rien...




Le jeudi 27 mai 2021, dans la cour de l’Hôtel du Gouverneur de Lyon, le général Thierry Burkhard, chef d’état-major de l’armée de Terre, préside la cérémonie d’adieu aux armes du général Philippe Loiacono, officier général de zone de défense et de sécurité sud-est, commandant de la zone Terre sud-est et gouverneur militaire de Lyon.
Le général Loiacono vient de passer trois ans à Lyon, trois années riches en rencontres, notamment dans le monde économique que ce fils d’artisan affectionne. Mais après quarante-et-un ans de service actif, son adieu aux armes à 59 ans n’est pas un adieu à la vie active. Car trois jours plus tôt, il vient d’apprendre par le DRH du groupe Vicat que son prochain camp de base sera... la Mauritanie, où l’entreprise exploite une station de broyage. Le temps de prévenir son épouse qu’un vingt-et-unième déménagement pourrait s’envisager, de filer à Fos-sur-Mer
Texte : Philippe Lecoq – Photos DR et Lyon People
– sans chauffeur – en stage d’immersion, puis sur les bords du Rhône à Montalieu-Vercieu (Isère), site emblématique de la plus grande cimenterie française, septembre signera ses premiers pas comme « directeur pays » du groupe Vicat. « À l’époque, l’idée était de montrer que j’étais capable de me remettre en question et sortir de ma zone de confort », avoue Philippe dans le salon des chefs du restaurant Le Président où il a fait escale le 16 mars dernier. Et d’ajouter : « mon père m’a dit que j’allais enfin servir à quelque chose » ...
POUR CEUX
QUI LE CONNAISSENT - NOTAMMENT GUY ET SOPHIE SIDOSLE DÉFI DE PHILIPPE LOIACONO N’EN N’EST PAS VRAIMENT UN.

Revenons sur le discours du général Burkhard, publié par l’IHEDN, qui met en avant ses qualités humaines et de dialogue : « dans l’univers du haut commandement, vous êtes un officier général étonnant, détonnant. (...) Cette agilité intellectuelle combinée à votre éternel sourire fait de vous un interlocuteur apprécié, un négociateur redouté, un chef unanimement estimé ». Bref toutes les qualités requises pour devenir un « directeur pays » de Vicat, auxquelles on ajoute « bosseur » sans crainte d’être contredit. Philippe reste deux années dans ce « beau pays peuplé de gens simples, policés, et redoutablement doués en maths et sciences « dures » », à diriger cinquante personnes, vendre du ciment, et à représenter le groupe voire son pays auprès des autorités économiques et politiques mauritaniennes ».
Alors direction Almaty, 2 millions d’habitants, capitale du pays jusqu’en 1997, et les bureaux de Jambyl Cement, filiale locale de Vicat depuis 2010. Changement de décor, « Almaty est une ville très agréable, avec des températures comprises entre 40-45° l’été et –20° en hiver, pas plus... » plaisante le général qui apprécie cette ville « verte », qui signifie « Pomme », et se situe sur les contreforts des monts Trans-Ili Alataou qui se voient de toute la ville. Mais l’usine, gigantesque, entre 1,1 et 1,6 millions de tonnes de ciment produit, se situe à 450 km au nord d’Almaty, près du village Mynaral, au bord du lac Balkhach – mi eau douce, mi eau salée. Là-bas, 120 personnes environ se relaient trois fois par jour pour faire fonctionner la cimenterie en continu et remplir les quatre silos. Elle
est reliée par un convoyeur automatique à une carrière qui l’approvisionne en argile et calcaire. Le reste des matériaux nécessaires à la confection du ciment est acheminé par rail. Et le ciment prend la même voie pour être distribué à Almaty ou à Astana, la capitale située encore plus au nord, aux nombreux clients du groupe qui le redistribuent aux bétonniers.

LÀ-BAS, À MYNARAL, UN DIRECTEUR D’USINE ET UN DE CARRIÈRE ASSURENT L’OPÉRATIONNEL.
Le général s’y rend toutes les trois semaines, mais l’essentiel de sa mission reste à Almaty. Au Kazakhstan, il y a seize cimenteries et la concurrence est rude. « On nous reconnaît notre capacité à délivrer du ciment de qualité en temps et en heure », souligne Philippe qui conjugue le mot « logistique » à tous les modes et sur tous les temps, puisque la météo eurasienne s’avère capricieuse. « De novembre à mars, on ne peut pas recevoir de matières premières », note-t-il. Vicat, c’est tout de même 18% de parts de marché à consolider et développer. Le général appartient au syndicat des cimentiers, il est vice-président de la chambre de commerce et d'industrie francokazakhstanaise et président des conseillers du commerce extérieur... « Nous avons la chance d'avoir un ambassadeur de France qui apprécie les sujets économiques, avec des services de premier ordre », reconnait-il. Et le week-end ? Il travaille. Il en a l’habitude. Un militaire, même après son adieu aux armes, garde son rythme de campagne.
1. Guy Sidos, PDG du groupe Vicat et Sophie Sidos, vice-présidente de la holding du groupe Vicat et Présidente de la Fondation Louis Vicat ont reçu au siège du groupe à l’Isle d’Abeau l’Akim (gouverneur) de la région de Jambyl, Monsieur Yerbol Karashukeyev.
2. Réunion d’équipe au siège de Jambyl Cement
3. Vue de la cimenterie de Vicat au Kazakhstan
4. Une équipe au poste de commande de la cimenterie, lieu stratégique pour la bonne gestion de l’usine
5. Vue de la carrière alimentant la cimenterie en matériaux pour la fabrication du ciment
6. Le village construit par Vicat à côté de la cimenterie pour loger le personnel et sa famille. Tous les services sont présents (garderie, épicerie, soins médicaux...).






Créée en 1985, l’entreprise familiale Allouis Face In Tec jouit d’une belle réputation dans l’univers de la construction. Sa spécialité : « des façades haute technologie », construites hors site et adaptées méticuleusement aux projets des architectes. En plein développement depuis la sortie du Covid, la société aindinoise se plaît à relever le défi de chantiers complexes. Bon nombre de réalisations emblématiques sont là pour le prouver.
La comparaison est peut-être un peu osée. Mais en poussant les limites de la Dombes et de ses étangs pour rejoindre Meximieux et les locaux d’Allouis Face In Tec, Laurent Allouis a raison sur un point : la technicité de son univers s’apparente sur certains points à l’ingénierie extrême de la Formule 1 dont la série Netflix anime régulièrement ses soirées. Non pas que l’entrepreneur ait pour ambition de sortir des bolides de course de ses usines de 5 000 m2, mais dans ces « tunnels d’assemblage », comme il aime les appeler, le travail de précision y est parfois tout aussi impressionnant.

Texte : Morgan Couturier – Photos © Alexandre Moulard et DR
Sur place, l’équation devient alors enfantine : métallerie, serrurerie et menuiserie forment un tout aboutissant à la construction de façades préfabriquées « haute technologie » (mêlant bois et aluminium) prêtes à être emboîtées « comme des Lego » sur les murs d’immeubles en construction. « C’est un concept industriel breveté, qui s’adapte surmesure », précise Laurent Allouis, aux manettes de cette PME familiale depuis 2020, après avoir repris les parts de son oncle, Éric.

Mais si l’entreprise Allouis Face In Tec réalise aujourd’hui 16 millions d’euros de chiffre d’affaires, avec pour réalisations emblématiques, les façades des bureaux d’Euronews, de l’immeuble Ycone à
Confluence ou encore du centre commercial Westfield et de la future tour KI à Part-Dieu, cette « belle usine » gagne à avoir sauvé sa peau. En effet, qu’importe si elle fut un temps mise en vente, Laurent Allouis sut convaincre son père et associé, Didier Allouis de poursuivre l’aventure. « Je savais que l’on avait un super produit et que le marché allait se développer », raconte le directeur général. Grand bien lui prit. Finis les locaux dispersés aux quatre coins de Vaulx-en-Velin, le déménagement dans un nouveau siège de 30 000 m2 en 2022 fut salvateur. Depuis, Allouis Face In Tec est devenu un acteur de premier ordre, régulièrement contacté lors des appels d’offres.
La raison ? Ces « constructions hors site avec des matériaux écologiques » faisant le bonheur des architectes. Le tout, guidé par une spécificité : « ne chercher que les projets où il y a un vrai défi architectural ». « Des chantiers techniques » sur lesquels l’entreprise peut démontrer son sens de la précision et la finesse technique de ses robots. « Tout est dessiné ici. On maîtrise toute la chaîne d’études », précise Laurent Allouis, épaulé dans son entreprise par une « petite centaine de compagnons ».
Le résultat est alors sans équivoque, malgré « un marché qui subit une crise », Allouis Face In Tec peut s’offrir le luxe de choisir ses projets et ce, avec une préférence très marquée pour les bâtiments tertiaires. « On a déjà un carnet de commandes pour l’année », se félicite le chef d’entreprise, ce dernier tablant sur un chiffre d’affaires de 20 millions d’euros à l’horizon 2029. Il faut dire sur la route de Charnoz, nombreux sont les camions à embarquer ces façades modulaires sur les routes de l’Hexagone, de la Suisse ou même de Monaco, là même où Jean Nouvel a choisi la société aindinoise pour habiller le nouveau siège de la banque UBS. « L’objectif aujourd’hui est d’aller chercher le marché luxembourgeois », annonce en complément Laurent Allouis. Pour ce faire, l’entrepreneur s’est donné les moyens de ses ambitions. Une nouvelle usine de stockage est en projet pour cette année. Une manière de continuer à grandir et de viser les premières places.
Allouis Face In Tec veut être pilote de son destin. Drive to survive en anglais. Et si c’était cela, la ressemblance ?
Allouis Face In Tec 1070 route de Charnoz – 01800 Meximieux
Tél. 04 72 04 45 61
> Plus d’infos sur www.allouis-faceintec.com





Fondée en 2012, l’entreprise désidérienne s’est offert une belle réputation grâce à sa qualité de gestion des immeubles et autres parcs d’activités qui lui sont confiés.
La meilleure communication n’est pas nécessairement à trouver dans les récits passionnés des dirigeants. Il arrive que la société parle par elle-même. C’est du moins ce que laissent sous-entendre les bureaux de NG Property, dont les futurs travaux illustrent aisément la « vibe » de la société. La voilà en perpétuel développement, tirant profit de cette réactivité, de cette disponibilité ou de cette proximité promises aux clients propriétaires d’immeubles de bureaux, d’entrepôts logistiques ou de parcs d’activités. « On est une entreprise qui reste proche des clients pour pouvoir répondre à chacune de leurs demandes. Cette souplesse, c’est vraiment ce que l’on met en avant », expose la présidente MarieChristine Nurier, épaulée d’une nouvelle directrice générale depuis juin 2025 : Candice Laforêt. « Faire dans la dentelle », tel est donc le leitmotiv de NG Property, devenue experte en matière de « gestion administrative, locative, financière ou de pilotage des travaux ». Alors l’agence familiale s’est exportée, jusqu’à poursuivre le cours du Rhône pour s’étendre jusqu’à la région PACA. À la clé, un total de plus de 500 000 m2 sous gestion confiés par des clients institutionnels, des family offices et des investisseurs privés. La société ne saurait toutefois se reposer sur ses lauriers. Forte de ses dix collaborateurs, cette dernière nous annonce : « de nombreux projets vont arriver ». Avec à la clé, de nouveaux engagements. À commencer par l’obtention de certifications et autres labels que NG Property propose d’accompagner. « Récemment, nous avons obtenu pour un parc tertiaire le label ÉcoJardin. Par ailleurs, dans la dynamique du décret tertiaire, on peut encourager les clients à entamer un processus de travaux que l’on estime plus impactant. On réalise alors des audits énergétiques pour proposer une campagne de travaux dans l’idée de rendre les immeubles plus performants, plus attractifs, ce qui in fine valorise l’actif. », expose Candice Laforêt. Une promesse de qualité propre à une structure tournée autour de l’excellence. Un art, comme l’eût dit un célèbre philosophe, « que l’on n’atteint que par l’exercice constant ».
NG Property
1 rue Claude Chappe – 69370 Saint-Didier-au-Mont-d’Or > Plus d’informations sur www.ngproperty.fr

Promoteur et marchand de biens, Ax’Stone a su surmonter la crise pour renouer avec une activité sereine et pérenne. Reboostée, la société se veut ambitieuse et prête à s’illustrer.
CTexte : Morgan CouturierPhotos © Alexandre Moulard
omme tout projet, la confiance se construit peu à peu, au gré des étapes. Alors si la conjoncture lui a imposé de ralentir la cadence, Ax’Stone est bien partie pour relancer un chantier qui lui tenait à cœur : retrouver la foi dans le marché de la promotion immobilière. Un axe primordial lorsque la meilleure description de la société se résume en cinq mots : « développeur de bien-être immobilier ». Dans le sillage de son président, Laurent Nurier et de son fils, Rodolphe, directeur général, le promoteur et marchand de biens a donc repris le cours d’une belle histoire entamée en 2017. Celle d’une entreprise familiale dont la vision bienveillante de l’immobilier s’illustre au fil des projets de logements, de résidences gérées, de bureaux et locaux industriels ou même d’hôtels. Bâtir pour bâtir n’est donc pas à l’ordre du jour. Ax’Stone veut construire pour durer, se plaisant même à réhabiliter des bâtiments anciens pour leur accorder une seconde jeunesse. « On peut aller de l’avant », se réjouissent Laurent et Rodolphe Nurier.
À LA VISION BIENVEILLANTE QUI VEUT
Un savoir-faire multiple qu’Ax’Stone souhaite développer dans des projets hybrides, bureaux/logements, hôtel/bureaux. Une astucieuse manière de contourner les soubresauts des marchés tertiaires et résidentiels classiques. À ce titre, les projets de résidences seniors ou étudiantes sont tout autant des raisons de se démarquer. Et ce, en intervenant autour de Lyon ou sous le soleil du Sud, là même où Ax’Stone a appris à briller (à Aix-en-Provence ou dans le Var). Il se dit même qu’un programme hôtelier fut récemment signé pour bâtir 100 chambres et des espaces de coworking.
Ax’Stone 1 rue Claude Chappe – 69370 Saint-Didier-au-Mont-d’Or > Plus d’informations sur www.axstone.fr





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Acteur majeur en Isère depuis sa création en 2013, Capfimo s’appuie sur sa triple casquette de promoteur, constructeur et aménageur pour avancer avec méthode. Prochaine étape : s’ouvrir à d’autres territoires. À commencer par le Rhône.
C’est peut-être là, dans ce casque de chantier prêt à quitter le coffre de sa voiture, au premier site à visiter, que Jordan Renner incarne le mieux sa société.
À 37 ans, le président de Capfimo reste un homme de terrain, avec une conviction simple : « bâtir ne se limite pas seulement à construire. Il faut y mettre du cœur, de l’exigence et une part d’ambition. » Une posture qui traduit un positionnement clair : celui d’un acteur reconnu pour son expertise opérationnelle, forgée projet après projet, au contact direct des réalités de chaque opération. Après avoir patiemment construit sa réputation en Isère, notamment à travers le développement de zones d’activités et de programmes mixtes associant commerces et logements, Jordan Renner élargit aujourd’hui son terrain de jeu. Le Rhône en est la première étape. Dès mai 2026, Chassieu doit incarner cette nouvelle étape, avec un projet

Texte : Morgan Couturier – Photos DR
représentatif du savoir-faire de Capfimo : concevoir et développer un bâtiment tertiaire flexible et évolutif, en maîtrisant toute la chaîne, du gros œuvre aux finitions.
“UNE LIGNE CLAIRE : UNE CROISSANCE MAÎTRISÉE, DES PROJETS BIEN FAITS ET UN ANCRAGE FORT SUR LES TERRITOIRES”
Il en sera ainsi avec ce projet de 1 000 m2 divisibles, baptisé « Cap Center », mêlant bureaux et entrepôts. Une illustration concrète de la trajectoire de Capfimo : avancer avec constance, sans jamais perdre de vue un principe clé : une croissance maîtrisée. « Nous grandissons là où nous sommes utiles », rappelle le dirigeant de cette entreprise de six salariés. Avec, déjà, des opérations structurantes à son actif, comme le parc d’activité « Air Portes » à Janneyrias (38), cédé à Edmond de Rothschild REIM, Capfimo poursuit sa route avec une ambition assumée : grandir sans brûler les étapes. « Notre force, c’est de mobiliser les bonnes compétences et de construire des partenariats solides. Cela nous permet d’avancer avec justesse à chaque étape, avec un savoir-faire que nous faisons évoluer en permanence. Chaque projet nous pousse à être plus exigeants, avec un cap clair : être plus forts dans 5 ans, sans perdre notre agilité », souligne Jordan Renner. Sûr de ses fondations, Capfimo avance avec une ligne claire. Prêt à aller plus loin, sans jamais perdre le lien avec les territoires et leurs acteurs. « Chaque réalisation incarne nos
valeurs : collaboration, proximité, excellence et responsabilité », rappelle le dirigeant, épaulé par sa sœur depuis les débuts de l’aventure.

Treize ans plus tard, la ligne n’a pas bougé. Qu’il s’agisse de la zone d’activités « Les Orchidées » à Tignieu-Jameyzieu — deux ensembles de 6 500 m2 conçus et réalisés par l’entreprise — ou de la pose, fin mai 2026, de la première pierre du futur magasin BUT sur ce même site, Capfimo confirme sa capacité à porter des projets d’envergure tout en restant fidèle à son ADN. « Concevoir des projets en zones d’activités logistiques et commerciales, bâtir durablement, répondre aux besoins d’aujourd’hui tout en anticipant ceux de demain : c’est au cœur de nos priorités », réaffirme Jordan Renner. Le cap est clair. Changer d’échelle, sans jamais changer de nature.
Capfimo 1, route de Crémieu – 38230 Tignieu-Jameyzieu
Tél. 04 78 31 31 31 > Plus d’informations sur www.capfimo.fr

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En un peu plus de vingt ans, Artena a tissé sa toile dans le property management lyonnais avec une arme redoutable : une expertise technique qui ne laisse aucune place au hasard. Sous la conduite millimétrée de Marc Mandolino, le groupe règle ses actifs comme un horloger ses mécanismes : précision, sang-froid, efficacité.
Texte : Franck Bensaid – Photos DR
Longtemps, Artena a avancé sans bruit, préférant la performance à la mise en scène. Pas de communication tapageuse : des immeubles qui tournent, des charges tenues, des investisseurs rassurés, des locataires satisfaits. « Notre métier, c’est que tout fonctionne, tout le temps », résume Marc Mandolino, directeur général d’Artena Lyon depuis 2024 et d’Opm Gestion depuis 2019. Une mécanique discrète, mais redoutablement efficace.
LA CITÉ INTERNATIONALE
COMME LABORATOIRE DE PRÉCISION

C’est dans les entrailles de la Cité Internationale que Marc Mandolino a forgé son expertise tertiaire. Juriste de formation, passé par la Régie Barioz, il a plongé dans le property management en devenant syndic de ce mastodonte de 120 000 m2. Un site exigeant, où chaque détail compte. Douze ans plus tard, il en connaît encore les coulisses comme personne. Une maîtrise qu’il a affinée dès 2014 en rejoignant Franck Redaud chez OPM Gestion, filiale d’Artena, pour l’aider à piloter l’activité syndic à la Cité Internationale. Créé par Nicolas Sibille, le groupe est devenu un acteur à Lyon et Paris, affichant aujourd’hui 6,5 millions d’euros de chiffre d’affaires avec 68 collaborateurs dont 38 à Lyon. En 2023, le groupe est passé sous le contrôle du family office For-Bzh, la structure patrimoniale de Christian Roulleau, fondateur de Samsic Un changement d’actionnaire qui confirme la solidité du modèle. Une expertise totale pour des actifs complexes. « Notre force, c’est la maîtrise complète de l’actif tertiaire », martèle Marc Mandolino.
Pilotage technique, conformité, gestion financière, optimisation des charges, reporting chirurgical : le groupe couvre tout. Et c’est sur les immeubles complexes comme Hikari (à la Confluence, premier îlot à énergie positive d’Europe doté d’une conception bioclimatique, d’une enveloppe intelligente, d’une gestion énergétique mutualisée), la Cité internationale, des centres médicaux de grande envergure,
que le groupe justifie sa valeur ajoutée. Des actifs qui exigent du sérieux, qui n’autorisent pas les approximations. Le Groupe répond avec une organisation intégrée : gestion locative, technique, copropriétés tertiaires, pilotage budgétaire, stratégie patrimoniale. Une couverture totale, pensée pour des investisseurs exigeants.
Le tertiaire se complexifie. Les normes explosent. Les attentes ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) et environnementales (certification EcoVadis, bilan carbone) deviennent incontournables. « Aujourd’hui, un immeuble tertiaire, c’est un concentré de contraintes techniques, énergétiques et réglementaires. Il faut une expertise pointue pour tenir la barre », insiste Marc Mandolino. Artena déploie un nouveau logiciel métier, renforce ses prestations techniques, structure de nouveaux services. Objectif : anticiper, sécuriser, optimiser. Et Marc Mandolino ne s’en cache pas : il vise une croissance maîtrisée de + 30% d’activité en cinq ans. Comment ? Par l’élargissement des services et par une montée en puissance des missions techniques. « Notre métier est un métier d’urgence. Il faut savoir agir vite, décider vite, intervenir vite. »

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En quatre ans à peine, Sabine Dray a hissé IMA Property parmi les acteurs qui comptent dans le property management lyonnais. Une ascension fulgurante, portée par vingt ans d’expérience, une vision limpide du service et une volonté assumée de bâtir une entreprise à taille humaine, rigoureuse et résolument proche de ses clients.
Texte : Morgan Couturier - Photos © Saby Maviel
ÀRillieux-la-Pape, les bureaux d’IMA Property ne ressemblent à rien de ce que l’on imagine dans l’immobilier d’entreprise. Ici, les espaces sont ouverts, les animaux de compagnie sont les bienvenus, les échanges fusent, Sabine Dray discute séries avec ses huit collaborateurs à la pause de midi. Tous déjeunent à la bonne franquette, parlent mode, projets, clients, sans jamais perdre le fil. On est loin des codes de l’immobilier tertiaire et la dirigeante revendique totalement cette liberté d’esprit.Elle est nature, directe, entière, et veut dit-elle diffuser cette énergie à toute son équipe.
C’est peut-être là l’une des clés du succès d’IMA Property, spécialiste de l’immobilier tertiaire et commercial qu’elle a créé de
toutes pièces en 2022. Avant de se lancer, elle a construit une expérience solide chez Atis Real, Proudeed, DTZ puis Artena, où elle a passé treize années déterminantes. Treize années qui lui ont permis d’acquérir une maîtrise complète de la gestion d’actifs
tertiaires, de comprendre les attentes des propriétaires, les contraintes des utilisateurs et les exigences opérationnelles d’un marché en constante évolution. En 2022, lorsqu’elle décide de franchir le pas de l’entrepreneuriat, elle le fait sans mandat en poche, sans portefeuille existant, mais avec une conviction inébranlable : créer une structure alignée avec ses standards de qualité.
Les premiers mois, elle se consacre à des missions de rédaction et d’audits de charges pour des promoteurs et des propriétaires privés. Un travail patient, discret, mais essentiel pour installer la marque IMA PROPERTY. Les premiers mandats sont signés en 2022 pour le compte d’utilisateurs puis dès 2023 elle décroche ses premiers mandats de gestion pour le compte de bailleurs. Puis tout s’est accélèré. Deux ans plus tard, la trajectoire est nette : 25 immeubles tertiaires en syndic, 86 immeubles sous mandat de gestion et plus de 120 murs commerciaux, principalement situés dans le 6e arrondissement et en Presqu’île.
“TOUS
NOUS CONNAISSENT PAR NOTRE PRÉNOM”
Une croissance rapide, mais parfaitement maîtrisée, portée par une équipe de huit collaborateurs recrutés pour leur expertise et leur sens du service. « L’humain, j’y suis attachée. La réactivité est notre engagement, et tous nos clients nous connaissent par notre prénom », souligne Sabine Dray, attachée à une relation directe, lisible et accessible. IMA Property gère aujourd’hui des actifs emblématiques tels que le Monolithe à Confluence (14 000 m2) ou le Three Houses à Dardilly (9 000 m2), et veut intensifier ses développements sur l’immobilier tertiaire, l’activité et les actifs commerciaux, sans jamais toutefois renier son ADN. « Je veux maintenir une structure à taille humaine, connaître chaque client, chaque actif, et garantir un niveau d’exigence constant. »
> Plus d'infos sur imaproperty.fr




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Le groupe lyonnais créé par Didier Caudard-Breille croit à la reprise des marchés immobiliers. Une dynamique qu’il envisage encore limitée en 2026, mais nettement plus consistante à partir de 2027.
Texte : Franck Bensaid – Photo © Archigroup
Fidèle parmi les fidèles, Didier CaudardBreille ne pouvait manquer le rendezvous du MIPIM. « Dans une vie antérieure, j’ai contribué à la création de cet événement à nul autre pareil », rappelle-til en souriant. Installé comme tous les ans dans un appartement qui fait face au Palais des Festivals, le président fondateur de DCB International a profité de l’occasion pour évoquer avec ses partenaires financiers les opérations en cours, celles qui sont en gestation, mais aussi l’ensemble des projets qu’il fait murir depuis quelques années.
Lyon, le cœur du réacteur. Présent depuis longtemps sur des territoires éloignés de sa base originelle, avec notamment de très belles opérations en région parisienne, Didier Caudard-Breille n’en reste pas moins avant tout lyonnais et fier de l’être. Et c’est toujours dans sa ville qu’il développe ses programmes les plus emblématiques, à l’image de l’ensemble mixte M+, qu’il livrera d’ici la fin de l’année à La Part-Dieu. « C’est vraiment une offre unique à Lyon, affirme-t-il. Au sommet de la partie tertiaire, nous aurons un immense rooftop de 500 m2 accessible à tous les utilisateurs de l’immeuble. »
Cédé en VEFA au gestionnaire d’actifs américain BlackRock, qui ne s’était jamais intéressé au patrimoine tertiaire lyonnais,
le groupe DCB est resté dans le capital. Les surfaces tertiaires représenteront 25 300 m2, auxquelles s’ajouteront 2 800 m2 de commerces et services dédiés dédiés (auditorium, salle de sport, business center, M+ café, rooftop...) en rez-de-chaussée et en R+1, ainsi que 36 logements intermédiaires vendus, également en démembrement, à Alliade Habitat. « Nous proposons des plateaux de bureau de 3 700 m2, tous aménageables en open space », précise Didier Caudard-Breille.
De nouveaux développements au Carré de Soie. Porte d’entrée tertiaire de l’Est lyonnais, le Carré de Soie est aussi un terrain de jeu que DCB International aime défricher. Quasiment en face du programme « Eastwood », son premier bâtiment tertiaire bois, dont les 9 000 m2 ont été livrés à Technip en 2024, le promoteur lyonnais lancera bientôt une nouvelle opération. Dernière le nom Green Steel, se cache un ensemble de 15 000 m2. Conçu par le cabinet Soho Architecture, le bâtiment dédiera 30% de ses surfaces à de l’activité et à des laboratoires en rez-de-chaussée et en R+1. Les surfaces de bureau seront proposées en trois peignes allant de 3 000 à 3 500 m2 « Nous sommes propriétaires du foncier et le PLU est OK, mais nous attendons d’avoir avancé
avec un utilisateur pour déposer le permis de construire », indique Didier Caudard-Breille.
Passant d’un point cardinal de la Métropole de Lyon à l’autre, DCB International s’apprête également à livrer la première tranche d’une opération purement tertiaire à Vaise. Répondant au nom de Brooklyn office, elle se développera sur 7 250 m2 répartis dans deux petits bâtiments en R+5. « La première tranche, qui est commercialisée à plus de 50 %, sera livrée au quatrième trimestre 2026. La deuxième suivra en avril 2027 », détaille le promoteur lyonnais, qui se réserve un petit bâtiment indépendant de 3 000 m2, dans l’intention de le louer, dans un premier temps, avant la vente à investisseur.
Des projets logistiques dans le Nord et dans la Drôme. Dix ans après avoir créé DCB Logistics, Didier Caudard-Breille porte également de nouveaux projets pour développer son activité sur cette classe d’actifs. « Nous livrerons notamment une belle opération de 12 000 m2 dans la Communauté d’agglomération d’Arras. Enfin, nous avons identifié un terrain dans la Drôme, sur lequel nous prévoyons de réaliser un bâtiment de 10 000 à 12 000 m2 », 2026 s’annonce prometteur.
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Entité chinoise créée en 2023, Omoda&Jaecoo part à l’assaut du marché français.
Installée à Lyon depuis le 16 mars dernier, au cœur d’une concession flambant neuve de 250 m 2 , la marque fait confiance à l’expérience du Groupe Bernard pour promouvoir ses véhicules hybrides, réputés pour leurs technologies et leurs prix attrayants.
Photos © Saby Maviel et DR
C’est sûrement quelques lettres qu’il faudra apprendre à retenir, deux mots tout au plus, unis l’un à l’autre pour ne former qu’une seule et même marque : Omoda&Jaecoo. Un nouvel arrivant sur le marché prêt à dévaler les routes de nos régions. Et c’est à Vénissieux, sur la rue des Frères-Bertrand (le long du Boulevard Laurent Bonnevay), qu’Autobernard accueille désormais ses clients curieux de découvrir cette nouvelle marque.
Acteur majeur de la distribution automobile en France, le Groupe Bernard a choisi de diversifier son offre de véhicules électrifiés en intégrant dans son giron la marque du groupe Chery, considéré comme l’un des trois plus gros fabricants automobiles chinois.

Un choix stratégique pour Chloé Bernard, directrice générale du Groupe Bernard : « L’arrivée d’Omoda&Jaecoo à Lyon s’inscrit dans une transformation profonde du marché automobile, marquée par l’émergence de nouveaux constructeurs et l’électrification des véhicules. En tant que distributeur, notre rôle est d’accompagner ces évolutions et de proposer à nos clients des marques innovantes, combinant design et technologie, en phase avec les attentes du marché »
Il faut reconnaître qu’Omoda&Jaecoo dispose de sérieux arguments pour séduire les clients. Car si la marque souhaite parler d’une seule voix, ses lignes de produits, elles, ont vocation à parler au pluriel, de manière à multiplier les plaisirs. Au choix : les crossovers « avant-

gardistes » d’Omoda et les « SUV d’exception » de Jaecoo, « pensés pour les esprits libres qui osent s’aventurer là où les cartes s’effacent » Le tout décliné en deux versions : hybride sans recharge et hybride rechargeable.
En attendant que les Omoda ne viennent dévoiler les lignes travaillées et musclées de leurs Omoda 9 et 7, le public lyonnais a déjà bien des raisons de tenter la rencontre. Le SUV compact, Jaecoo 7 est déjà en concession, prêt à ouvrir les portes de cet imposant véhicule de 224 chevaux, 4,50 mètres de long et quelque 900 kilomètres d’autonomie. « C’est un modèle qui tient très bien la route, avec énormément d’aides à la conduite et un prix très attractif », présente-t-on en concession. Et pour cause, le « SUV Compact » est pour le moins très équipé au regard de son prix

(à partir de 29 990 € en version hybride). À commencer par un intérieur où les sièges en cuir chauffants et ventilés habillent idéalement un habitacle prêt à « redéfinir les standards ». Toit ouvrant panoramique, système audio Sony 8HP, caméra 540° et une vingtaine d’aides à la conduite intelligente, le Jaecoo 7 est un concentré du savoir-faire chinois qui sera rejoint dans le showroom dans quelques jours par le Jaecoo 5 Hybride, SUV urbain plus compact.
Il en sera bientôt de même avec l’Omoda 9, ses 4,77 mètres de long, 537 chevaux et ses 1100km d’autonomie. Un véhicule soigné, équipé de « matériaux nobles » dont les équipements de série n’ont rien à envier au luxe des grandes enseignes du marché. « L’Omoda 9 exploite pleinement ses dimensions généreuses pour offrir un espace à bord remarquable, pensé pour le confort de tous les occupants. Grâce à son empattement optimisé et à l’intelligence de son architecture, conducteur comme passagers bénéficient d’une habitabilité généreuse avec une large garde au toit et espace aux jambes », écrit la marque, dont le modèle s’affiche actuellement à 49 990€ en version hybride rechargeable. À peine arrivée chez Autobernard, Omoda&Jaecoo
se veut donc ambitieuse. Une chose est sûre, elle fait parler. Réfléchir. Mieux, elle lance un appel : venez la voir !
Omoda&Jaecco
24, rue des Frères Bertrand - Vénissieux > Plus d'infos sur www.autobernard.com
Le Groupe Bernard a été fondé en 1921 par Alfred Bernard et développé successivement par Pierre Bernard puis Jean-Patrice Bernard et ses enfants, Chloé Bernard et Cédric Bernard. Le Groupe est un acteur majeur de la distribution, la location et de la réparation de véhicules automobiles et de véhicules industriels en France. Son siège social est situé à Bourg-en-Bresse, et son activité rayonne principalement à l’Est du pays, des Hautsde-France jusqu’à l’Auvergne-Rhône-Alpes, en passant par le Grand Est et la BourgogneFranche-Comté. Il compte aujourd’hui 3100 collaborateurs et 120 établissements.


Nouveau propriétaire et organisateur du salon Prestige Auto Beaune, FrayMédia Exhibitions veut marquer les esprits. Pour la 5e édition de ce grand rendez-vous automobile, son directeur Cédric Fray met les gaz. Sur la ligne de départ, plus de 100 exposants, des voitures d’exception et un ambassadeur prestigieux : un certain Sébastien Loeb.
Texte : Morgan Couturier – Photos © DR
Àune époque où le réel et le virtuel ont tendance à s’affronter, Prestige Auto Beaune nous donne presque envie de réconcilier les deux. Et pour cause, sur son site internet, le salon laisse apparaître un décompte seconde par seconde. Au bout de celui-ci : le grand départ de l’édition 2026, prévu du jeudi 23 avril et son avant-première à partir de 18h jusqu’au dimanche 26 avril 2026. Mais en attendant que celui-ci n’arrive à zéro, voir les secondes s’égrener de cette façon doit sûrement rappeler quelques bons souvenirs à l’ambassadeur de ce rendez-vous : l’incontournable Sébastien Loeb
Le nonuple champion du monde des rallyes est habitué à lutter contre le chrono. Et pourtant, pendant quatre jours, ce dernier a promis de prendre le temps de dialoguer, de partager, et de se livrer aux séances de dédicaces (trois en l’occurrence, ndlr). Pour ce faire, la star des rallyes n’a pas oublié ses précieux compagnons de route. Et pour cause, à l’heure de se diriger vers le Palais des Congrès, l’ancien pilote WRC, aujourd’hui engagé en rallye-raid, n’a pas su choisir son véhicule de prédilection. Alors, sur les trois univers qui composeront ce salon nouveau format, Sébastien Loeb a décidé de dispatcher ses voitures emblématiques. Celles de ses titres (l’iconique Citroën Xsara WRC, la Citroën C4 WRC et sa DS WRC), de ses défis sur le Dakar, cette course qui lui échappe encore (avec la Peugeot 3008 DKR et le Dacia Sandrider) ou de ses aventures sur circuit. À commencer par l’incontournable Peugeot 208 T16 de sa mythique ascension de Pikes Peak.
“TROIS UNIVERS, TROIS FAÇONS DE VIVRE L’AUTOMOBILE D’EXCEPTION”
Reste que le salon Prestige Auto Beaune ne peut être cantonné au seul champion français, aussi prestigieux soit-il. Avec ses trois univers envoûtants (Excellence, Legend et Passion), l’événement veut « mettre en lumière ce que l’automobile a de plus noble : la performance, la beauté, l’innovation et l’émotion ». Alors entre les allées, au détour des moteurs, les visiteurs auront le choix entre la magie des hypercars et des supercars d’aujourd’hui, le mythe des anciennes mécaniques et d’un exceptionnel plateau composé de voitures prestigieuses du sport automobile. Parmi elles, quelques noms hérissant le poil de tous les passionnés. On pense à Ferrari, Porsche, Lamborghini, Mercedes ou Aston Martin mais aussi la direction du Dakar, de Red Bull ou encore de Michelin. Évidement, tout cela donne faim. De découverte, de belles histoires ou de... belles assiettes. Cela tombe bien, la maison étoilée Bernard Loiseau a prévu d’installer « un véritable restaurant gastronomique éphémère ».
« Nous avons souhaité proposer une expérience complète, fidèle à notre ADN : un événement de passionnés, où l’automobile de caractère, ou la mécanique d’exception et la culture du détail priment sur la simple démonstration statutaire.
Elle s’adresse à la fois à un socle de passionnés éclairés, sensibles à la technique, à l’histoire et à la performance, et à une audience raffinée, attentive aux codes de l’élégance, du patrimoine et de l’art de vivre à la Française », a divulgué le directeur Cédric Fray. Ce roadbook dévoilé, les visiteurs se seront sûrement pris au jeu du décompte. Encore quelques jours, quelques heures, quelques secondes avant ces quelques mots qui font vibrer tant de passionnés : « trois, deux, un, partez » !
Prestige Auto Beaune
Du vendredi 24 au dimanche 26 avril 2026, de 10h à 19h
Palais des Congrès 19, avenue Charles de Gaulle – 21200 Beaune > Plus d’informations sur www.prestigeautobeaune.com























Marque asiatique de plus en plus populaire sur le marché lyonnais, BYD séduit également les chauffeurs de taxi, conquis par le confort et la fiabilité de ses véhicules. C’est notamment le cas de la Société Rhonalp Taxi Ambulances, prête à transformer sa flotte pour se laisser porter par ces voitures hybrides et électriques.
Au bout de la chaîne, les clients sont les premiers satisfaits.
Texte : Morgan Couturier - Photos © Alexandre Moulard
Il faut s’y faire : le bruit des moteurs devient peu à peu un souvenir, effacé par la transition vers l’électrique. Cela n’empêche pas les taxis Rhonalp Taxi Ambulances de se faire remarquer. Non pas par le son, mais par leur signature visuelle. Depuis près de deux ans, la flotte de Mickaël et Tracy Costa se distingue avec des véhicules arborant un logo de plus en plus prisé : BYD. Arrivée en France il y a peu, la marque s’impose déjà comme un acteur majeur du marché automobile. Les entrepreneurs, passés par le « bar à glace » de Michel Vieira, se sont laissé séduire, comme beaucoup. À Sérézin-du-Rhône, la concession, dirigée par Éric Chadefaux et détenue par le groupe Chopard, en est une illustration concrète. « Il y a beaucoup, beaucoup de demandes », se réjouit Loris Tammi, responsable des ventes. En un an, les ventes ont plus que doublé. L’engouement pour l’électrique y contribua largement. Alors lorsque BYD se présente comme leader mondial de l’automobile électrique, les concessions ne désemplissent pas. Mickaël et Tracy Costa font partie de ces nouveaux adeptes. En octobre 2024, ils s’offrirent ainsi un SUV désormais bien connu : le BYD Seal U. Comme leurs dix-sept salariés,

le duo eut un véritable coup de cœur pour « la fiabilité, le confort et le service après-vente » de la marque. « C’est essentiel pour nous. Nos chauffeurs sont ravis et il y a un vrai engouement chez les clients. Depuis qu’on roule en BYD, on est sereins », expliquent les dirigeants, ces derniers envisageant de convertir 100 % de leur flotte à l’horizon 2027.
D’autant que depuis deux ans, la société s’est ouverte à une nouvelle activité : le transport sanitaire en véhicule sanitaire léger (VSL). Là encore, pour le bien des patients, Rhonalp Taxi Ambulances pourrait se tourner vers les modèles BYD, dont les Sealion 5 et 7, capables d’atteindre jusqu’à 1 505 kilomètres d’autonomie en version hybride ou le futur SUV de la marque, baptisé Atto 2. « À terme, l’objectif est d’avoir une vingtaine de taxis et une dizaine de VSL, tous en BYD », annoncent Mickaël et Tracy Costa. Un choix justifié. Avec des autonomies élevées et une batterie garantie 8 ans ou 250 000 kilomètres, Rhonalp Taxi Ambulances peut en effet élargir son rayon d’action bien au-delà de l’Est lyonnais et du Nord-Isère. Prochaine ambition : s’implanter davantage à Lyon. Une arrivée qui pourrait faire... du bruit, même en électrique. À bord, une idée guide déjà le projet : « construire ses rêves ».
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Eric Giraud restaurant de Fruits de mer & écailler
Halles de Lyon Paul Bocuse - Lyon 3e
T 04 24 41 02 01
Mardi-samedi : 10h-15h - Dimanche : 10h-14h30 www.chez-antonin.fr

Sandrine et Thibaut Gaudin
Cuisine bistronomique et de tradition
3, place de la République - St Cyr-au-Mont-d'Or
T 04 78 47 20 14
Mar-sam : 7h30 - minuit. Bar toute la journée www.brasseriedesmontsdor.fr

Jérémy Ravier
Vue panoramique & parking (Dès 32€ le midi)
Restaurant
Cyril Cornudet / Chef Guillaume Lepeltier
Cuisine créative, de saison et de tous horizons
31, cours Franklin Roosevelt - Lyon 6e
T 04 78 89 51 21
Ouvert 7/7 de 8h à 23h (lun : 8h-15h et dim : 8h-15h30) www.le-rivegauche.fr

Frédéric Therriaud
Restaurant
cuisine créative, faite maison avec des produits de marché
1, rue Villeneuve - Lyon 4e
T 04 72 00 01 30
Lun-ven : 12h-14h et 19h30-22h30 - Sam : 12h-14h et 19h30-23h restaurant-leplato.fr leplato.lyon

Catherine Dhinaun et David Mollard
Steakhouse - MaîtreS restaurateurS
Restaurant
Lun-Sam : Midi & Soir - Dimanche midi www.laboitenoirepizzeria.com
Sofitel Lyon Bellecour - 20, quai Gailleton - Lyon 2e T 04 72 41 20 97
Ouvert du lundi au samedi, midi et soir www.les-3-domes.com @sofitellyon

Alexandre Tamburini
Rencontre entre créativité et raffinement
Golden Tulip Lyon Ouest & Spa ****
145, chemin de Paisy - Limonest
T 04 87 74 10 13
Restaurant BAR lounge
Halles de Lyon Paul Bocuse - Lyon 3e
T 04 72 40 08 59
Ouvert 7/7 midi, le soir sur réservation à partir de 40 pers. www.garconsboucherslyon.com

café brasserie After-work
Charlie Vella / Chef Guillaume Lepeltier
Cuisine du marché - plat du jour 15€
7, place Kleber - Lyon 6e
T 09 86 47 13 30
Lun-Ven : Midi & Soir - Samedi soir - Dimanche midi
Ouvert 6/7 de 7h30 à minuit, samedi 8h-21h, Les jeudis on danse : 20h-minuit - Fermé le dimanche






NOTRE HISTOIRE.































Pour la 24e édition de son prestigieux concours, le club des directeurs de la restauration et d’exploitation a investi l’Institut Lyfe d’Écully pour valoriser les futurs talents de la profession. La remise des prix a couronné une jeune étudiante de Loire-Atlantique. Le futur de la profession s’est sans doute écrit au fil de l’eau, entre Rhône et Saône. C’est du moins toute l’ambition du Club des Directeurs de la Restauration et d’Exploitation (CDRE), dont le trophée national trouva son apogée sur les Bateaux Lyonnais (Groupe Lavorel Hôtels). Une chose est sûre, pour la 24e finale de son histoire, le concours aura de nouveau poussé les dix finalistes dans leurs retranchements, au fil d’une série d’épreuves censées les préparer à la réalité des métiers de la restauration et de l’exploitation hôtelière. MC > Reportage complet sur lyonpeople.com / Rubrique Les Fêtes
2

Dimanche 29 mars, c'est dans la ville de Dalil Mérad, Rillieux-la-Pape, que se déroulait l'avant-première officielle du film « Compostelle » soutenu par la Région Auvergne Rhône-Alpes et dont il est le producteur. La salle du Ciné Rillieux (Urfol) de 200 personnes est comble malgré le soleil dominical. Un bon signe pour le film confie Antoine Cochet, délégué général de l'Urfol. Dalil a ainsi retrouvé famille et amis, dont Julien Smati, Premier adjoint au maire de Rillieuxla-Pape, pour l'accueillir et le féliciter. Il a n'a pas hésité à faire appel aux randonneurs de la commune pour figurer dans ce magnifique film dédié au chemin de Compostelle et à une longue marche de rupture en partance du Puy pour Adam (Julien Le Berre), un délinquant rattrapé par la justice. En salle depuis le mercredi 1er avril. LP
3

La 33e édition du Salon du 2 Roues s’est achevée sur un nouveau record de fréquentation. À Eurexpo, l’événement ne cesse de confirmer l’engouement des passionnés pour cette grande fête de la moto. Chaque année, un élément met la puce à l’oreille : le parking déborde de motos. Si bien que pour cette 33e édition, rares furent les emplacements encore disponibles. Plus de 17 000 motos y ont stationné pendant quatre jours. Et comme attendu, le succès lui aussi fut au rendez-vous, avec près de 187 500 visiteurs recensés sur la période, soit une affluence en hausse de 8,5% par rapport à 2025. Dès lors, le mieux reste encore de cocher les dates du prochain rendez-vous : du 11 au 14 février 2027. LP


Fidèle à son inconditionnel esprit rugby, SG Auvergne-Rhône-Alpes n’a pas manqué l’occasion d’encourager les partenaires de Dylan Cretin. Clients et collaborateurs ont vibré jusqu’au bout avant de refaire le match en coulisses.
Texte : Morgan Couturier – Photos © Saby Maviel
Comme l’invité vedette Julien Bonnaire, ancien joueur du club et les 24 300 spectateurs du Matmut Stadium, les collaborateurs de SG Auvergne-Rhône-Alpes et leurs clients ont cru jusqu’au bout à la réalisation d’un bel exploit. Depuis sa loge, le partenaire officiel du club lyonnais aura même usé de la voix pour que celui-ci se réalise.
Pour encourager les joueurs, les invités auront même usé du ballon mis à disposition pour mimer les actions du match et dessiner la marche à suivre pour filer à l’essai. Alors

qu’importe le score final, celui de SG Auvergne-Rhône-Alpes fut réussi. La partition jouée fut même parfaite après le match lorsque quelques courageux osèrent imiter les journalistes de Canal+ en prenant place dans la « comment box » montée pour l’occasion dans la tente du LOU Attitude.
Un instant mémorable où certains participants ont sûrement trouvé matière à concurrencer les as de l’exercice. De quoi permettre à la banque de revendiquer un nouveau succès et de figurer parmi les favoris au titre de partenaires préférés des Lyonnais.


Julien Bonnaire, ancien joueur du LOU Rugby et de l’équipe de France, entouré de Christian Larribe (SG Auvergne-Rhône-Alpes), Alexandre Auclair (Interep), son fils Kilian (Lycée Saint-Paul) et Ambroise Jacquet (SG Auvergne-Rhône-Alpes)

Julien Bonnaire, ancien joueur du LOU Rugby et de l’équipe de France, entouré de Jérome Kazic (SG Auvergne-Rhône-Alpes), Caroline et Etienne Flourens (Descours & Cabaud)

Julien Bonnaire, ancien joueur du LOU Rugby et de l’équipe de France, entouré de Xavier Denis (Delta Service Location), Willy Daiscritti (Descote), Phone Valat (SG Auvergne-Rhône-Alpes), Laurent Haemmerle (SG Auvergne-Rhône-Alpes) et François Bourdier (La Rhodanienne de Carrelage)

Julien Bonnaire, ancien joueur du LOU Rugby et de l’équipe de France, entouré de Vincent Maurice, Arnaud Bertholet (Yesss Electrique), son épouse Virginie et Matthieu Macé (SG Auvergne-Rhône-Alpes)

Julien Bonnaire, ancien joueur du LOU Rugby et de l’équipe de France, entouré de Christian Larribe (SG Auvergne-Rhône-Alpes), Jacques-Olivier Guyonnet (Guyonnet), Eddy Fernades et Jérôme Berthilier (Van Leeuwen)


Julien Bonnaire, ancien joueur du LOU Rugby et de l’équipe de France, entouré de Didier Darigol, Christian Larribe, Aline Berruyer, Claire Amprino et Eddy Fernades (SG Auvergne-Rhône-Alpes)

Julien Bonnaire, ancien joueur du LOU Rugby et de l’équipe de France, entouré de Damien et Carole Dreux (DV Experts), Eddy Fernades et Christian Larribe (SG Auvergne-Rhône-Alpes)

Julien Bonnaire, ancien joueur du LOU Rugby et de l’équipe de France, entouré de Catherine Marti-Flich, Patrick Martin (Nexitup) et Christian Larribe (SG Auvergne-Rhône-Alpes)




La « comment box »


Julien Bonnaire, ancien joueur du LOU Rugby et de l’équipe de France, entouré de Marc Harounyan (Fondation SG), Sabrien Morel (Habitat Humanisme) et Rafael Clavijo (ADAPEI 69)



Le 28 mars 2026 au Palais de la Bourse, 70 diplômés d’Hybria ont célébré la fin de leur parcours lors d’une cérémonie réunissant 326 participants, entre hommages, discours inspirants et projections vers l’avenir pour ces futurs ingénieurs d’affaires.
Texte : Fanny Suteau – Photos © Alexandre Moulard
Dans une atmosphère à la fois solennelle et chaleureuse, Hybria a célébré sa promotion 2025. Le directeur de l’école, Sébastien Arcos, a ouvert la soirée avec un mot de bienvenue, avant de rendre un hommage poignant à Abderraouf Ben Nejim, étudiant disparu en août 2025. Son diplôme a été remis dans les mains de son frère. Le président de la CCI Lyon Métropole, Philippe Valentin, a ensuite salué l’engagement de ces futurs professionnels, suivi du parrain de la promotion Adrien Bacchiocchi, directeur général du cabinet de conseil Myttra et ancien étudiant de l’école, venu partager un message d’expérience et de transmission. Dans ce cérémonial, le moment le plus vibrant fut néanmoins le défilé des 70 diplômés, rejoints sur scène par les majors de promotion, Justine Lepaisant et Tamara Perrot. Deux incarnations de l’excellence académique d’une école qui forme des profils hybrides, à la croisée du commerce et de l’ingénierie. La cérémonie s’est conclue par le traditionnel lancer de coiffes, avant un cocktail où les regards se tournaient déjà vers l’avenir.





Sébastien Arcos, directeur Hybria rend hommage à Abderraouf Ben Nejim, jeune étudiant de l’école disparu en août 2025




















































Habitué à enthousiasmer le parcours de ses clients, le Centre Porsche Lyon a mobilisé quelques-uns de ses prestigieux partenaires pour une soirée tout en élégance, moteurs arrêtés. Le showroom de Champagneau-Mont-d’Or n’a jamais si bien porté son nom.
Texte : Morgan Couturier – Photos © Saby Maviel
Loin de faire oublier les trois chiffres mythiques qui ont façonné l’histoire de Porsche, cette soirée leur a offert une nouvelle résonance. Sous le nom de code « Timeless Drive » hors du temps, où le mythe a continué d’évoluer sans jamais s’effacer. Une expérience hors du commun où « le mythe a rencontré l’avenir » et où les lignes emblématiques de la 911 se sont mêlées avec le savoir-faire des partenaires. Là, au milieu de l’iconique 911 S de 1972 et des carrosseries plus contemporaines du Taycan ou du Cayenne E-Hybrid, ils furent huit, à l’invitation du directeur Jacques Revello, à se greffer dans cet univers teint de
passion et d’exception. Alors pour ragaillardir les pilotes comme on nourrit sa Porsche, les invités ont eu tout le loisir de concilier les mets du traiteur C-Gastronomie avec le caviar de la maison Calvisius et les desserts chocolatés de Philippe Bernachon. Le tout en flânant au gré des montres de l’horloger Maier, des articles de la boutique Smart ou des merveilles de maroquinerie exposées par Maison Clémence. « Une atmosphère élégante et conviviale », que l’on pouvait également apprécier sur les canapés Roche Bobois ou derrière le volant d’une GT3 Touring. En somme, « un moment rare, à l’image de l’esprit Porsche ».



















Associé au club villeurbannais depuis le mois de juillet 2025, le groupe Chopard-Mercedes-Benz a choisi d’ouvrir les portes de sa concession aux joueurs et aux partenaires de la green team. Un écrin flambant neuf propice à l’annonce de grandes ambitions.
Texte : Morgan Couturier – Photos © Saby Maviel
La marque ne leur est pas inconnue et pourtant, en poussant les portes de la concession Mercedes-Benz de LyonDardilly, les joueurs de la LDLC ASVEL auront sûrement été surpris par quelques modèles. Des véhicules de collection, égéries d’une firme célébrant son 140e anniversaire en cette année 2026.
Une belle surprise de la part de Vanessa Goillerey et Quentin Chopard, alors que


le groupe Chopard-Mercedes-Benz fait déjà don de belles carrosseries aux membres de l’équipe. Mais puisque les deux entités ont appris à jouer ensemble, ce séduisant écrin aura surtout permis au club villeurbannais de rapprocher les partenaires et la jeune garde du coach Pierric Poupet Une proximité rare que les questions d’Éric Garcia sont venues renforcer et voilà les quelque 200 convives séduits par cette



nouvelle soirée partenaires. Une nuit sportive au cours de laquelle le président délégué, Gaëtan Muller, et son coéquipier, Stéphane Morot-Sir, directeur général adjoint, ont profité de l’aubaine pour introduire les quatre parrains de l’événement : Benjamin Peyrache (Groupe Adéquat), Alban Guyot (Entreprise du Futur), Sidonie Demonchaux (Fifty Bees) et Valérie Ducottet (LDLC.pro). Une équipe de choc, une de plus.












Jeudi 19 mars, le showroom Roche Bobois situé 9 cours de la Liberté a accueilli les membres du LOU Business Club pour une soirée exclusive orchestrée par Gilles et Alexis Bruyère, entourés de toute l’équipe lyonnaise. Invité d’honneur, le designer Sacha Lakic, créateur du célèbre canapé Bubble, a captivé l’audience lors d’un échange rythmé par les questions de Maxence Rissoan, dont l’humour complice a donné le ton.
Texte : Lyon people - Photos © LOU Rugby



Au fil de l’interview, Sacha Lakic a partagé sa vision du design et les coulisses de cette pièce iconique. Véritable sculpture contemporaine, le Bubble séduit par ses courbes audacieuses et son confort enveloppant, incarnant pleinement l’esprit créatif de Roche Bobois. La soirée s’est poursuivie par une découverte du showroom, des échanges conviviaux et un buffet raffiné. Un moment privilégié, à l’image de la maison : chaleureux, inspirant et résolument tourné vers l’art de vivre.










L’Équipe des Lyonnes a réuni près de 300 participantes, chercheuses, dirigeantes et citoyennes, autour d’une soirée engagée, mêlant tables rondes, témoignages et performances musicales au Centre International de Recherche sur le Cancer à Lyon (CIRC), le 11 mars 2026.
Texte : Fanny Suteau – Photos © Alexandre Moulard
On ne naît pas femme, on le devient ». Une phrase en écho à une soirée placée sous le signe de l’action. « Rien n’est jamais acquis. L’égalité se construit ensemble, par l’engagement, par la responsabilité et par l’exemple », a rappelé Alexandra CarrazCeselli, présidente fondatrice du collectif. « Les échanges sont précieux pour partager nos expériences, inspirer les jeunes générations et renforcer notre engagement collectif », a ajouté Elisabete Weiderpass, directrice générale du CIRC, présente à ses côtés. Tables rondes sur les sciences et la gouvernance, réflexions autour de la liberté, de l’égalité et de la sororité : les échanges ont dessiné une feuille de route claire. Entre deux tables rondes, les performances de Gospel 4 Freedom ont fait vibrer la salle. Des chants de liberté, de résistance et d’espoir pour une soirée où la sororité n’était pas un mot, mais une promesse en action.










Le général Alain Lardet, gouverneur militaire de Lyon, Jean-Luc Raunicher, président du MEDEF AURA et Christian Termoz-Mazan, conseiller du 6ème arrondissement

Flex (Algoe) et Quentin Gervésie (MEDEF Auvergne Rhône-Alpes)
La famille des Pennons, gardiens de Lyon, s’agrandit un peu plus à la suite de la prestation de serment de nouveaux dignitaires. Des acteurs de la ville, prêts à la rendre meilleure. Sur l’air de Vangelis et sa Conquête du paradis, le connétable, Christian Gelpi, s’est adonné à sa tâche favorite : adouber ses nouveaux membres, en les ornant de précieuses distinctions. Parmi eux : Nicolas Pejout (emlyon) et « son parcours déjà fourni », Christian TermozMazan (conseiller du 6e arrondissement), Molly Mayfield Barbee, consul général des États-Unis, le PDG « au bras tentaculaire », Philippe Perrier et le général adjoint du gouverneur militaire de Lyon, Bertrand Joret « Des recrues de qualité », prêtes à défendre la ville et affronter une année assurément « bien chargée » !


Jean-Olivier Viout, ancien procureur général de Lyon et Max Maldacker, ex-consul général d’Allemagne

(Armée de l’Air et de l’Espace), David Bertrand, colonel de réserve à la base aérienne 942 et Jean-Loup Fleuret, conseiller régional
Texte : Morgan Couturier – Photos © Saby Maviel



Stéphanie Périllard, consul général de Suisse et Béatrice Tourette (La Poste)


et son époux
général
le


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Dans nos intentions de prière,
Monsieur Georges Bastelica, préfet de police de Lyon de 1986 à 1989 ;
Monsieur Serge Mathieu (1), sénateur du Rhône de 1977 à 2004 ;
Monsieur Jean-Pierre Pitance, frère de Jacques et Françoise ;
Monsieur Yves Benoit-Cattin (2), ancien secrétaire général du MEDEF Rhône-Alpes, papa d’Arnaud et Cécile ;
Maître Benjamin Audouard, avocat au Barreau de Lyon ; Madame Marie-France Le Noir de Carlan, maman d’Hervé, Thierry et Sandrine ; Madame Ghislaine Brac de la Perrière Nous assurons leur famille et leurs proches de toute notre affection.
UNION DES CONSULS HONORAIRES EN FRANCE
Consul de Croatie à Lyon depuis 2019, Erick Roux de Bézieux a été élu à la présidence de l’Union des Consuls Honoraires en France (UCHF). Créée en 2002, l’UCHF a pour vocation de fédérer les consuls généraux honoraires, consuls honoraires, vice-consuls, agents consulaires et consuls émérites émérites exerçant sur le territoire français. Actuellement, environ 550 consuls honoraires représentent sur le territoire français près de 140 pays.



LOU RUGBY Le LOU Rugby est heureux d'annoncer l'arrivée de Stéphane Véré à la tête de la section féminine, dès la saison prochaine. Il a étét directeur du Centre de Formation du LOU Rugby pendant 15 ans et de Valence-Romans pendant 7 ans.
CPME La CPME du Rhône a tenu son assemblée générale annuelle le 12 mars 2026, réunissant une centaine de dirigeants. À cette occasion, les adhérents ont renouvelé leur confiance à Franck Morize, réélu à la présidence de l’organisation, et dressé le bilan d’une année d’actions au service des PME et de présenter les futurs chantiers.
VETAGRO SUP Le Conseil d’administration de VetAgro Sup a élu Jérémie Bosch à sa présidence. La vice-présidence sera assurée par Jérôme Frasson. Diplômé du cursus ingénieur agronome de VetAgro Sup (anciennement ENITA) en 2009, Jérémie Bosch est actuellement délégué régional Lait au sein de la Coopération Agricole Laitière et responsable des filières de montagne à l’échelle nationale pour les coopératives laitières en lien avec l’interprofession laitière nationale (CNIEL).
AVVENS À l’issue de son assemblée générale, le groupe Avvens (audit, expertise-comptable et conseil aux entreprises) annonce une évolution de sa gouvernance qui évolue comme suit : Romuald Colas devient Président du cabinet
Alexandre Dagnaud et Stéphane Meunier, associés, exercent chacun les fonctions de Directeur général
Jean-Benoist Riou et Jean-Pierre Pailleux, managers associés, deviennent Associés et intègrent le Comité de Pilotage (COPIL) où siègent Romuald Colas, Alexandre Dagnaud, Stéphane Meunier, Francis Berthon, Judith Thieffry


Près de 2 000 randonneurs ont participé à la troisième édition de la Rando de Saint-Jo, événement désormais bien ancré dans le paysage catho, permettant de rallier Ars-sur-Formans sous le ciel étoilé de printemps.
Texte : Constance Henry – Photo © Sabine de Pierrefeu
Dans la nuit du 20 au 21 mars, une marche rythmée par le crépitement des torches et le bruit des cailloux. La randonnée 2026 a été ponctuée d’animations inédites, de temps de prière et s’est conclue, au petit matin, par le plus grand mâchon jamais organisé. Un record jusque-là attribué au LOU Rugby.
Marcher pour ralentir. Dans l’église de Saint-Cyr au Mont d’Or, les clameurs joyeuses des participants (familles, entrepreneurs, étudiants, sportifs, scouts d’Europe...) s’amenuisent pour laisser place à l’orgue. La messe d’ouverture, célébrée par Monseigneur Olivier de Germay, donne le ton : il ne s’agit pas de réaliser une quelconque performance, mais d’ouvrir son cœur à ce que le monde peut proposer. Une volonté des trois créateurs de la Rando de St-Jo, qui avaient à cœur de proposer une pause dans des agendas surchargés. Entre chants et rencontres improvisées, l’ambiance était au rendez-vous. Sur près de trente kilomètres, chacun a eu conscience de réaliser un défi aussi sportif que spirituel. « Il n’est pas commun de parcourir autant de kilomètres de nuit, dans le froid, en priant, avec des haltes où l’on vous sert un peu de Chartreuse pour se réchauffer », confie une bénévole.
Tous les chemins mènent à Ars. Les visages éprouvés par l’excursion se couronnent d’un large sourire. Dans la brume de l’aurore se dessinent les coupoles de la basilique d’Ars-sur-Formans. « Ce qui m’a le plus marquée, poursuit la bénévole, c’est l’énergie des marcheurs à l’arrivée. Leur diversité, leurs parcours, l’écart d’âge... tous ont bravé le froid, l’humidité de la nuit, la fatigue. Certains parlaient de fraternité, d’autres d’un retour à l’essentiel ». C’est dans le village de Jean-Marie Vianney, patron de tous les curés de l’univers, que la pérégrination s’est poursuivie. Les participants, après avoir éprouvé leur corps dans les pas du prêcheur de Dardilly, se sont recueillis lors d’une adoration eucharistique dans le calme de la Dombes. Cette prière empreinte d’une profonde sérénité, suivie d’un mâchon réconfortant, a autant marqué le jeune de 17 ans que le plus ancien. Au moment de repartir, quelques participants s’attardent encore, café à la main. On échange ses impressions sur les différents parcours aussi bien que sur la qualité du repas. Si le jour a clos La Rando de Saint-Jo, personne ne semblait pressé de quitter cet instant suspendu.



