Skip to main content

#3 Baobab, 30.10.2025, La Gazette du concert | l'Orchestre de Chambre de Genève

Page 1


LA GAZETTE DU CONCERT

30.10.25 – 20h BFM

Raphaël Merlin direction

Sayaka Shoji violon

L'édito de Nico

Sous le baobab, sous l’arbre à palabres, deux œuvres presque opposées : le monologue, ou plutôt le dialogue intérieur qu’instaure le discret Henri Dutilleux dans son concerto pour violon, ramifié et développé comme un arbre lyrique. Et le récit préalable et extérieur à l’œuvre de cet « épisode de la vie d’un Artiste » du prolixe et flamboyant Berlioz.

Deux mondes, deux conceptions de la musique, et pourtant deux représentants éminents de la musique française et deux œuvres majeures du répertoire symphonique sont réunies dans la même unité de temps, de lieu et d’action. C’est bien l’allégorie de la magie du spectacle et du concert : donner à voir ou à entendre le monde dans sa diversité et ses oppositions, dans

une « mise en son » de ses convergences et de ses divergences.

Serez-vous plus touché par l’un ou par l’autre ou, comme moi, deviendrez-vous un fan inconditionnel de ces deux œuvres ? Une bonne occasion de palabres, n’est-ce pas ? C’est aussi le charme de la musique : le plaisir d’en parler ! Mais chut, le hautbois a donné le la. Il est temps de se taire.

– Nicolas Bucher Directeur général de l’OCG

© Laura Stevens

LE PROGRAMME

DURÉE 1H30 – ENTRACTE 20 MINUTES

Henri Dutilleux

L’Arbre des songes, pour violon et orchestre – 28’

Hector Berlioz

Symphonie fantastique – 50’

Les musicien·ne·s

VIOLONS I

Girolamo Bottiglieri, solo

Melik Kaptan, co-solo

Cécile Carrière

Piotr Kawecki

Lucas Monerri

Noémie Nénert-Fourmeau

Thomas Pastor

Catherine Plattner

Madoka Sakitsu

Pascale Servranckx-Delporte

VIOLONS II

François James, solo

Tiffany Tan, co-solo

Delphine Bouvier

Antoine Guillier

Elsa Sapin

Virginie Slobodjaniuk

Emilie Weibel

Carole Zanchi

ALTOS

Elise Vaschalde, solo

Mathilda Piwkowski, co-solo

Jeanne Diard

Juliette Kowalski

Robin Lemmel

Manon Tenoudji

VIOLONCELLES

Pascal Michel, solo

Dan Sloutskovski, co-solo

Cyrille Cabrita Dos Santos

Coralie Devars

Delphine Gosseries

Francisca Parente

CONTREBASSES

Irene Sanz Centeno, solo

Nicolas Musset, co-solo

Victor Antoine

Daniel Rocheman

FLÛTES

Catherine Stutz

Eliane Williner

Emilie Brisedou

HAUTBOIS

Camille André

Patrick Marguerat

Claire Thomas

CLARINETTES

Cindy Lin

Fabio Lo Curto

Tiago Maia

Eduardo Seabra

Plan d’implantation d’orchestre Symphonie fantastique

Percussions

BASSONS

Ludovic Thirvaudey

Fanny Monjanel

Mariano Bocini

Marco Medina

CORS

Matthieu Siegrist

Maxime Tomba

Pierre Burnet

Antoine Regnard

TROMPETTES

Gabriel Quintero

Ivo Panetta

Maxime Van Heghe

Lionel Walter

TROMBONES

Francesco D’Urso

Alexandre Mastrangelo

Guillaume Copt

TUBAS

Nicolas Salmon

Klemens Vetter

TIMBALES

Sébastien Cordier

Loïc Defaux

PERCUSSIONS

Benoît Pesenti

Mathis Pellaux

Sarah Amar

Loïc Defaux

Dorian Fretto

HARPES

Domenica Musumeci

Felicita Marockinaite

Carlotta Bulgarelli

Laudine Dard

CLAVIER

Saya Hashino

CYMBALUM

Lurie Morar

L’instant chrono

L’Arbredessonges, pour violon et orchestre, Henri Dutilleux (1916-2013)

Dans ce concerto pour violon, l’un des plus importants du XXe siècle, l’instrument soliste se présente comme une entrée dans un monde onirique. Il évite toute virtuosité inutile et fait place à la contemplation. Durant plus de vingt ans, toutes les créations de Dutilleux faisaient événement. Celle-ci le fut d’autant plus que le commanditaire dû attendre 7 ans, dès 1978, pour que le compositeur achève son oeuvre.

Année de création

1985

Avec Isaac Stern au violon, dédicataire de l’œuvre.

Œuvres contemporaines

• 1983 Création de Saint François d’Assise, opéra d’Olivier Maessian (1908-1992).

• 1984 Création d’Un re in ascolto, opéra de Luciano Berio (19252003), sur un livret de co-écrit avec Italo Calvino (1923-1985).

• 1985 Création du Stabat Mater, œuvre pour trio de voix et trio à cordes d’Arvo Pärt (1935-).

• 1985 Dialogue de l’ombre double, pièce mixte de Pierre Boulez (1925-2016) pour clarinette et dispositif électroacoustique composée.

Évènements contemporains

• Sabotage du Rainbow Warrior par les services secrets français.

• Fondation de l’association Post Tenebras Rock (PTR) à Genève.

• Sortie du single Billie Jean de Michael Jackson.

• Naissance d’Internet.

Symphonie

fantastique, Hector Berlioz (1803-1869)

Pour exprimer l’intensité de son amour pour la comédienne Hariett Smithson qui se refuse à répondre à ses lettres enflammées, Berlioz compose la Symphonie fantastique, qui raconte en musique l’histoire d’un artiste qui tombe fou d’amour.

Année de composition  1830

Pour exprimer l’intensité de son amour pour la comédienne Hariett Smithson qui se refuse à répondre à ses lettres enflammées, Berlioz compose la Symphonie fantastique, qui raconte en musique l’histoire d’un artiste qui tombe fou d’amour.

Œuvres contemporaines

• 1810-1849 Création des deux concertos pour piano de Frédéric Chopin.

• 1801-35 Capuleti e i Montecchi, opéra de Vicenzo Bellini est créé à Venise.

• 1797-1848 Création de trois opéras de Gaetano Donizetti parmi lesquels Anna Bolena.

Évènements contemporains

• 1830 Sortie du livre Le Rouge et le Noir de Stendhal.

• 1830 « Bataille d’Hernani », querelle d’esthétique théâtrale provoquée par la pièce Hernani de Victor Hugo, qui oppose les «classiques» et les «romantiques», considérée plus tard comme l’acte fondateur du romantisme française.

• 1830 Début de la colonisation française en Algérie, prise d’Alger le 5 juillet.

• 1830 La Révolution de Juillet en France, début de la monarchie de Juillet.

Le pitch maestrodu

150 ans séparent la Symphonie fantastique d’Hector Berlioz et L’Arbre des Songes d’Henri Dutilleux ; dans un cas comme dans l’autre, l’orchestration est riche, le propos infiniment sensuel et ramifié, irrigué d’une créativité presque picturale, appelant véritablement l’oreille à voir : chez Berlioz, le chemin éperdu du jeune héros et de son idée fixe, chez Dutilleux de fascinantes ramures sonores, autant de textures oniriques aux harmonies consonantes et complexes. Figures et fulgurance d’écriture pour l’un, impressions et extrême maturation pour l’autre, l’art français de l’orchestre touche deux de ses sommets. Berlioz a laissé le plus incontournable des « tubes » romantiques français ; le puissant mystère post-debussyste appelle une ambassadrice au jeu suave et puissant : Sayaka Shoji. Voici L’Arbre des Songes planté dans un merveilleux jardin japonais.

— Raphaël Merlin

Directeur artistique et musical de l’OCG

© Sébastien Moritz

VENDREDI

Marvel : check.Next : Berlioz.

– Mots Mêlés –

«  Berlioz, à la chevelure ébouriffée, jouait les timbales tout en regardant l’actrice [Hariett Smithson] d’un visage obsédé et chaque fois que leurs yeux se rencontraient, il frappait encore d’une plus grande vigueur.  »

— Heinrich Heine

Témoin d’une représentation de 1832 lors de laquelle Hariett Smithson était dans la salle

Les brèves

Félicitations Holly !

Holly Choe, artiste associée de l’OCG, est nommée directrice musicale de l’Orchestre national de Cannes à partir de la saison 26-27 pour un mandat initial de 4 saisons. Elle devient ainsi la 4 e femme directrice musicale d’un orchestre national parmi la trentaine recensée en France. Cette saison avec l’OCG, elle dirigera la mezzo-soprano Christina Daletska dans un programme alliant Berio, Bray et Tchaïkovski en janvier 2026.

Eric Voelki, clarinettiste à l’OCG depuis 1990, quitte l’orchestre.

Celui pour qui Bach était le compositeur à chérir, le Quintette de Brahms pour clarinette et quatuor à cordes l’œuvre ultime, et qui rêverait de passer une soirée avec Mozart, a toujours bataillé avec certains trilles de la Symphonie fantastique. Nous lui souhaitons de continuer à écouter de la musique avec un bon verre de vin rouge et de ravir ses convives autour de son plat signature : la fondue.

© Sébastien Moritz
© Sébastien Moritz

Programme de la Symphonie fantastique

TEL QU’IL APPARAISSAIT DANS L’ÉDITION DE 1832

Première partie – Rêveries, passions

L’auteur suppose qu’un jeune musicien, affecté de cette maladie morale qu’un écrivain célèbre appelle le vague des passions, voit pour la première fois une femme qui réunit tous les charmes de l’être idéal que rêvait son imagination, et en devient éperdument épris. Par une singulière bizarrerie, l’image chérie ne se présente jamais à l’esprit de l’artiste que liée à une pensée musicale, dans laquelle il trouve un certain caractère passionné, mais noble et timide comme celui qu’il prête à l’objet aimé. Ce reflet mélodique avec son modèle le poursuit sans cesse comme une double idée fixe. Telle est la raison de l’apparition constante, dans tous les morceaux de la symphonie, de la mélodie qui commence le premier allegro. Le passage de cet état de rêverie mélancolique, interrompue par quelques accès de joie sans sujet, à celui d’une passion délirante, avec ses mouvements de fureur, de jalousie, ses retours de tendresse, ses larmes, ses consolations religieuses, est le sujet du premier morceau.

Deuxième partie – Un bal

L’artiste est placé dans les circonstances de la vie les plus diverses, au milieu du tumulte d’une fête, dans la paisible contemplation des beautés de la nature ; mais partout, à la ville, aux champs, l’image chérie vient se présenter à lui et jeter le trouble dans son âme.

Troisième partie – Scène aux champs

Se trouvant un soir à la campagne, il entend au loin deux pâtres qui dialoguent un ranz des vaches ; ce duo pastoral, le lieu de la scène, le léger bruissement des arbres doucement agités par le vent, quelques motifs d’espérance qu’il a conçus depuis peu, tout concourt à rendre à son cœur un calme inaccoutumé, à donner à ses idées une couleur plus riante. Il réfléchit sur son isolement ; il espère n’être bientôt plus seul… Mais si elle le trompait !… Ce mélange d’espoir et de crainte, ces idées de bonheur, troublées par quelques noirs pressentiments, forment le sujet de l’adagio. À la fin, l’un des pâtres reprend le ranz des vaches ; l’autre ne répond plus… Bruit éloigné du tonnerre… solitude… silence…

Quatrième partie – Marche au supplice

Ayant acquis la certitude que son amour est méconnu, l’artiste s’empoisonne avec de l’opium. La dose du narcotique, trop faible pour lui donner la mort, le plonge dans un sommeil accompagné des plus étranges visions. Il rêve qu’il a tué celle qu’il aimait, qu’il est condamné, conduit au supplice, et qu’il assiste à sa propre exécution. Le cortège s’avance aux sons d’une marche tantôt sombre et farouche, tantôt brillante et solennelle, dans laquelle un bruit sourd de pas graves succède sans transition aux éclats les plus bruyants. A la fin de la marche, les quatre premières mesures de l’idée fixe reparaissent comme une dernière pensée d’amour interrompue par le coup fatal.

Cinquième partie – Songe d’une nuit du Sabbat

Il se voit au sabbat, au milieu d’une troupe affreuse d’ombres, de sorciers, de monstres de toute espèce réunis pour ses funérailles. Bruits étranges, gémissements, éclats de rire, cris lointains auxquels d’autres cris semblent répondre. La mélodie aimée reparaît encore, mais elle a perdu son caractère de noblesse et de timidité ; ce n’est plus qu’un air de danse ignoble, trivial et grotesque ; c’est elle qui vient au sabbat… Rugissement de joie à son arrivée… Elle se mêle à l’orgie diabolique… Glas funèbre, parodie burlesque du Dies irae*, ronde du sabbat. La ronde du sabbat et le Dies irae ensemble. *Hymne chanté dans les cérémonies funèbres de l’Église Catholique.

Un 11 décembre sur la terre

• 1582 L’année n’a pas eu de 11 décembre en France du fait de l’adoption du calendrier grégorien par ce pays.

• 1803 Naissance d’Hector Berlioz.

• 1902 Ouverture du musée des beaux-arts du Petit Palais à Paris.

• 1930 En France, une copie du film L’Âge d’or de Louis Buñuel coécrit avec Salvador Dali est saisie. Le négatif original est sauvegardé. L’interdiction de projection ne sera levée qu’en 1981.

• 1946 Création de l’UNICEF.

• 1944 Hubert Beuve-Méry fonde le journal Le Monde

• 1977 171 pays signent le Protocole de Kyoto, engageant les pays industrialisés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.

• Journée internationale de la montagne, fournisseuse d’eau, de nourriture et d’énergie.

• Les Daniel, Danièle, Danielle sont fêté·e·s

Ce qu’il s’est passé un 22 janvier

• 1506 Fondation du corps de la Garde suisse pontificale au Vatican.

• 1916 Naissance de Henri Dutilleux.

• 1970 Eugène Ionesco entre à l’Académie française (fauteuil n°6).

• 1973 La Cour suprême des ÉtatsUnis rend l’avortement légal.

• 1979 La série américaine Holocauste est diffusée pour la première fois en Allemagne.

• 1981 La série américaine Dallas arrive sur les écrans français.

• 2005 La conférence internationale de Kobe au Japon sur la prévention des catastrophes naturelles sous l’égide des Nations Unies adopte un plan d’action.

• 2014 Une nouvelle espèce de dauphins, Inia araguaiaensis, est découverte au Brésil.

• Les Vincent sont fêtés.

Dans les coulisses de Sébastien Cordier

TIMBALIER ET PERCUSSIONNISTE DE L’OCG

Comment se spécialise-t-on dans tel ou tel instrument de percussion ?

Quand on est percussionniste, on est en capacité de jouer un grand nombre d’instruments différents ; je pense que la spécialisation est une affaire d’affinité, de ressenti, d’émotion que peut procurer tel ou tel instrument. Certains font préférer le côté rythmique, d’autres le côté mélodique, rares sont les instruments alliant ces deux paramètres.

Sur quel autre instrument de l’orchestre t’appuies-tu pour caler ton rythme ?

Tout dépend de la musique et du rôle que la timbale doit tenir ; par exemple dans Berlioz et plus particulièrement la Marche aux supplices, ce sont bien les timbales qui affirment leur rythme avec l’aide des contrebasses et violoncelles, mais dans le concerto de Dutilleux, c’est bien sur la soliste que je dois suivre et écouter afin de caler mes différentes interventions

Dans L’Arbre des songes, vous êtes 6 entre les percussionnistes et les timbaliers : est-ce jouissif de jouer avec tant d’instruments différents ?

C’est toujours excitant de jouer des œuvres où les compositeurs ont su utiliser les variétés de timbres et de couleurs que seuls les instruments de percussion peuvent offrir. Crotales, toms, tams, Glock… mais qu’est-ce que c’est ?

Les instruments à percussion sont catégorisés en 4 grandes familles : les peaux, les métaux, les claviers et les accessoires. Les crotales et les tams appartiennent à la famille des métaux : ce sont de petits disques de bronze (les crotales) qui produisent des notes très très aiguës. Les tams, qui sont souvent confondus avec les gongs, sont des instruments de cultures asiatiques. Les toms appartiennent à la famille des peaux, on peut également les retrouver dans la batterie ! Le Glock, ou Glockenspiel, appartient à la famille des claviers, tout comme le vibraphone ou le xylophone : c’est un métallophone qui vient souvent doubler les mélodies.

Rêves-tu d’une production où la percussion serait sur le devant de la scène ?

Voir son instrument mis en avant est toujours source de grande joie. La percussion étant un instrument assez «jeune» elle n’a pas le répertoire que possède le violon ou le piano, et rares sont les compositeurs qui connaissent suffisamment notre instrument ou souhaitent écrire pour la percussion en soliste. Ces derniers sont pour la plupart contemporains. Je rêverais d’entendre ce que Mozart aurait écrit pour la percussion !

Il n’y a pas beaucoup de femmes dans ce métier : comment l’expliques-tu ?

C’est un fait que les femmes sont peu représentées dans la percussion ; est-ce dû à des normes sociétales trop rigides ? On peut toutefois noter une nette évolution du nombre de femmes dans les classes des conservatoires et les effectifs des orchestres ces dernières années, il y a je crois une vraie évolution des mentalités, le talent n’est pas une histoire de genre !

© Sébastien Moritz

– Recette –

« LES PÂTES AU BEURRE » DE SAYAKA SHOJI

« J’aimais les manger tous les jours à la maternelle à Sienne en Italie.»

Avec du beurre salé ou non, du parmesan, du gruyère, un peu de sauce Worcestershire, des feuilles de sauge, du basilic, du thym ou du citron, les pâtes au beurre sont tout sauf ennuyeuses ! Et si on essayait de tout mélanger ?

Ingrédients

200 G DE PÂTES (SPAGHETTI, TAGLIATELLES OU PENNE)

40 G DE BEURRE (SALÉ POUR PLUS DE CARACTÈRE, DOUX POUR ÉQUILIBRER AVEC LE FROMAGE)

20 G DE PARMESAN RÂPÉ

20 G DE GRUYÈRE RÂPÉ

1 À 2 C. À CAFÉ DE SAUCE WORCESTERSHIRE

QUELQUES FEUILLES DE SAUGE FRAÎCHES

QUELQUES FEUILLES DE BASILIC FRAIS

1 BRANCHE DE THYM (OU QUELQUES PINCÉES SÉCHÉES)

ZESTE D’½ CITRON (FACULTATIF, POUR LA FRAÎCHEUR)

SEL ET POIVRE NOIR

Préparation

1. Cuire les pâtes

Plonger les pâtes dans une grande casserole d’eau bouillante salée et les faire cuire al dente. Garder une petite louche d’eau de cuisson avant d’égoutter.

2. Préparer le beurre parfumé

Dans une grande poêle, faire fondre le beurre à feu doux. Ajouter la sauge et le thym, laisser infuser 1 à 2 minutes pour que les herbes libèrent leurs arômes.

3. Assaisonner

Ajouter quelques gouttes de sauce Worcestershire, (puis le zeste de citron si ajouté). Bien mélanger.

4. Enrober les pâtes

Verser les pâtes égouttées directement dans la poêle avec le beurre parfumé. Mélanger bien pour les enrober, en ajoutant un peu d’eau de cuisson si besoin pour lier.

5. Fromages et herbes fraîches

Hors du feu, incorporer le parmesan et le gruyère râpés, mélanger pour obtenir une texture crémeuse. Ajouter le basilic frais ciselé.

6. Finaliser et servir

Servivr avec un peu de parmesan sur le dessus.

Le hors-scène de Sayaka Shoji

VIOLONISTE SOLISTE

Quelle est la première œuvre musicale que vous ayez vraiment écoutée ?

Apparemment, une symphonie de Beethoven a été diffusée à la maternité au moment de ma naissance, donc ça doit être la première œuvre musicale que j’ai entendue.

Quel conseil vous donneriez-vous à vous-même ?

De ne pas trop réfléchir… :-)

Quel livre aimeriez-vous lire à haute voix ?

Les Sonnets de Shakespeare.

Quelle promenade pourriez-vous faire chaque jour ?

Je me promène tous les jours dans la forêt près de chez moi.

Quel est le meilleur endroit pour éveiller votre imaginaire ?

La nature.

Si vous deviez vivre avec seulement trois œuvres d’art, lesquelles choisiriez-vous ?

Une sculpture de Hans Arp, Highway & Byways de Paul Klee, Les Mouettes de Nicolas de Staël...

Dans quel environnement le silence vous est-il le plus cher ?

Quand je me prépare, quand je travaille sur ma musique, quand je dors.

Au fait, c’est quoi le silence ?

Le silence est musique.

«  Il ne me paraît pas pensable que dans la situation actuelle, [...] les élèves du Conservatoire, leurs professeurs, et aussi les anciens élèves dont je suis, restent étrangers au Mouvement des Étudiants dans toute la France, se refusent à les rejoindre et à confronter en commun les problèmes aigus qui concernent la jeunesse de notre pays. »

— Henri Dutilleux dans J’approuve le principe de la grève, mai 1968

© Laura Stevens

Découvrez notre podcast

Monde sonore – Saison 2

ÉPISODE #1 BON, LES ENFANTS…

Un jour, un père annonce à ses enfants qu’ils vont aller voir Le Sacre du Printemps. Il voit venir que ses enfants vont être un peu dubitatifs, alors il enrobe son annonce en leur disant que c’est une des plus grandes pièces du XXe siècle et qu’elle a été composée par l’immense compositeur russe Igor Stravinsky en 1913. Ah ! Naïf qu’il est en croyant que cela va suffire à convaincre ses marmots ! À travers les discussions entre un père et ses enfants, on découvre les immenses bouleversements du XXe siècle, et on en vient à se questionner : comment Le Sacre du Printemps nous questionne-t-il aujourd’hui ?

À retrouver sur locg.ch/explorer

Réalisé par Sassoun Arapian et produit par l'Orchestre de Chambre de Genève

Newsletter

Ne manquez pas une miette de notre actualité, inscrivez-vous sur locg.ch

Formulaire au bas de la page d’accueil

Partenaires

L'Orchestre de Chambre de Genève remercie chaleureusement l'ensemble de ses partenaires pour leur confiance, leur soutien et leur précieuse collaboration.

Prochains rendez-vous

Marathon Schumann

DI 16 NOV 2025 — DÈS 10H30

Restaurant Le Lyrique

Ca va faire bim !

Mercredi à taper #1 – Concert Famille

ME 19 NOV 2025 — 15H

DÈS 5 ANS / DURÉE : 2H

Les 6 toits

Sésame #4

Participation culturelle

JE 27 NOV 2025 – 20H30

Forum Meyrin

Bernard Lavilliers

Métamorphose – Concert symphonique

Concert de Noël

VE 5 DEC 2025 – 19H30

Victoria Hall

Le Tour du monde

Dimanche, c’est famille #4 – Concert Famille

Participation culturelle

DI 07 DEC 2025 – 10H

Les 6 toits

PROCHAIN CONCERT À L'ABO

#4 Racines

Astrig Siranossian, violoncelle et voix

MA 09 DEC 2025 — 20H

Bâtiment des Forces Motrices (BFM)

© Fabien Perrot
IMPRESSUM Jane Carton, conception TWKS et Andréa Uldry, mise en page Imprimerie Chapuis, impression

Turn static files into dynamic content formats.

Create a flipbook