#2 Le Sacre, 07.10.2025, La Gazette du concert | l'Orchestre de Chambre de Genève
LA GAZETTE DU CONCERT
07.10.25 – 20h
Raphaël Merlin direction
Pina Bausch et Germaine Acogny chorégraphies
l’Orchestre de Chambre de Genève et l’Orchestre des Pays de Savoie
L’édito de Nico
Nous avons toutes et tous besoin de chefs-d’œuvre. Parfois même sans en être conscient. Des œuvres qui nous touchent personnellement mais également des œuvres qui nous rassemblent et nous dépassent, qui font date dans l’histoire de l’humanité.
Alors même que nous explorons de nouveaux répertoires, qu’ils soient contemporains ou plus anciens, nous avons besoin, régulièrement, de retourner aux chefsd’œuvre, comme à la source.
Ce soir, ce n’est pas un chef-d’œuvre, mais deux !
Le Sacre du Printemps de Stravinsky est l’une de ces pièces indémodables, qui n’a pas fini, plus d’un siècle après sa création, de révéler tous ses mystères. Et Le Sacre de Pina Bausch, créé en 1975, est à la danse contemporaine ce que Le Lac des Cygnes est au ballet classique. Bonne soirée de chefs-d’œuvre !
Nicolas Bucher – directeur général de l’OCG
Le pitch du maestro
Si l’art était une planète, Le Sacre du Printemps serait une immense météorite : après le choc de sa création à Paris en 1913, où l’on sent plusieurs révolutions à l’œuvre, toutes les cartes esthétiques et « culturelles » sont redistribuées : le rythme (re)devient un langage à part entière au point de chambouler la musique occidentale - autant, et peut-être plus durablement encore que le dodécaphonisme ; et ce avec un impact sur toutes les musiques. Au prisme de notre époque, cette œuvre superlative, qui semble presque revêtir chaque fois les atours d’une
création mondiale, montre combien l’esprit moderne se nourrit de notre condition la plus primitive, de l’essence vitale qui traverse animaux, végétaux, minéraux. Au point qu’à l’heure du transhumanisme, grâce à ce message qui semble venir d’ailleurs, on accède à notre vérité, notre nudité, notre sève ancestrale : notre appartenance.
Raphaël Merlin – directeur artistique et musical de l’OCG
Une production de la Fondation Pina Bausch, de l’École des Sables et de Sadler’s Wells Avec l’Orchestre de Chambre de Genève et l’Orchestre des Pays de Savoie
DURÉE : 106 MINUTES (ENTRACTE COMPRIS)
PHILIPS 836 887 DSY Homage to the Ancestors
6
Pina Bausch chorégraphie
Pierre Henry (France, 1927-2017) composition
Eva Pageix danse 1971 première mondiale
PAUSE DE 5 MINUTES
30 MINUTES
Germaine Acogny (Bénin, 1944-) chorégraphie et danse Fabrice Bouillon-LaForest (France, 1969-) composition 2023 première mondiale
ENTRACTE DE 30 MINUTES
LE SACRE DU PRINTEMPS
35 MINUTES
Pina Bausch (Allemagne, 1940-2009) chorégraphie
Igor Stravinsky (Russie, 1882-1971) composition
3 décembre 1975 à l’Opéra Wuppertal première mondiale
Les danseur·euse·s
Kouassi Rodolphe Allui
Dovi Afi Anique Ayiboe
Ugwarelojo Gloria Biachi
Khadija Cisse
Sonia Constable
Rokhaya Coulibaly
Inas Dasylva
Astou Diop
Loue Serge Arthur Dodo
Joannie Diane Christie Dossou
Pierre Marie Yoro Fallet
Adjo Delali Foli
Alexandre Garcia
Aoufice Junior Gouri
Zadi Landry Kipre
Manuella Hermine Kouassi
Rolf Borzik scénographie et costumes Hans Pop collaboration Jo Ann Endicott, Jorge Puerta Armenta, Clémentine Deluy directeur·rice·s remise en scène Çağdaş Ermiş, Ditta Miranda Jasjfi, Barbara Kaufmann, Julie Shanahan, Kenji Takagi directeur·rice·s répétitions Korotimi Barro, D’Aquin Evrard Élisée Bekoin, Luciény Kaabral, Vuyo Mahashe, Asanda Ruda, Armel Gnago Sosso-Ny, Sahadatou Ami Touré, Babacar Mané, Guessa, Eva Sibi, Aziz Zoundi remerciements
Bazoumana Kouyate
Profit Lucky
Vasco Pedro Mirine
Stephanie Ndaya Mwamba
Sidnoma Florent Nikiema
Shelly Tetely Ohene-Nyako
Brian Otieno Oloo
Harivola Rakotondrasoa
Oliva Randrianasolo
Tom Jules Samie
Pacome Seka
Amy Collé Seck
Carmelita Youriane G Siwa
Amadou Lamine Sow
Kadidja Tiemanta
dei 2Mondi. | Le projet est financé par la Fondation culturelle de l’État fédéral allemand (Kulturstiftung des Bundes), le Ministère de la Culture et de la science de l’État de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, le Fonds de coproduction international du Goethe-Institut et aimablement soutenu par le Tanztheater Wuppertal Pina Bausch.
OPS = Musicien·ne·s de l’Orchestre des Pays de Savoie
Ce projet est une préfiguration de l’Orchestre des Alpes et du Léman , né de la coopération entre l’Orchestre des Pays de Savoie et l’Orchestre de Chambre de Genève, et qui réunit plus de 60 musicien.ne.s autour d’une ambition commune : élargir le répertoire, renforcer la visibilité de la musique orchestrale et développer des projets artistiques et éducatifs à l’échelle transfrontalière.
• 1940 Indépendance de la domination danoise de l’Islande
• 1940 Discours du Maréchal Pétain
• 1927 Début du scandale du Watergate qui a entraîné la démission de Richard Nixon
• dès 1994 Journée mondiale de lutte contre la désertification
• Les « Hervé » sont fêtés
Ce qu’il s’est passé le 27 juillet
• 1921 Découverte de l’insuline à Toronto
• 1940 Naissance de Pina Bausch
• 1953 Fin de la guerre de Corée
• 1974 Mise en accusation de Richard Nixon
• 1990 Fin de la production de la Deux-Chevaux
• 2018 Plus longue éclipse lunaire du XXIe siècle
• Les « Nathalie » sont fêtées
Le hors-scène de Shelly Ohene-Nyako
DANSEUSE AU SEIN DE LA TROUPE DE GERMAINE ACOGNY
Quelle est la première œuvre musicale que vous avez vraiment écoutée ?
Tchaikovsky, dans le conte musical de Marlène Jobert : Le petit garçon qui mordait les chiens.
Quel serait le conseil que vous vous donneriez à vous-même ?
De toujours garder la foi avec une bonne attention, cela attire les bonnes choses.
Un livre que vous aimeriez lire à haute voix ?
The Last Girl de Nadia Murad. Quelle est la promenade que vous pourriez faire tous les jours ?
Marcher le long du lac Léman dans la région de la Riviera.
Quel lieu est-il le plus propice à éveiller votre imaginaire ?
La nature au Ghana.
Si vous deviez vivre avec 3 œuvres uniquement, quelles seraient-elles ?
Musical : Life is what you make it de Koo Nimo, Claire de lune de Debussy et Look and Laugh de Fella Kuti.
Danse : Full Moon de Pina Bausch, Dans tes bras de Luanda Mori et Kiss and Cry de Michèle Anne de Mey et Jaco Van Dormael.
Dans quel environnement le silence vous est-il le plus cher ?
Au bord d’une cascade.
Mais au fait, c’est quoi le silence ?
Le silence est subtile, j’aime penser que ça commence par moi-même. Le fait de savoir être silencieuse par moment m’a beaucoup aidée à vivre dans le moment présent, et d’apprécier être tout simplement: silencieuse dans la voix mais surtout dans la tête.
Pina Bausch
CHORÉGRAPHE ET DANSEUSE
« Trop de morceaux de musique finissent trop longtemps après la fin. »
— Igor Stravinsky
Pina Bausch est née en 1940 à Solingen et décédée en 2009 à Wuppertal. Elle suit une formation de danseuse à l’école Folkwang d’Essen sous la direction de Kurt Jooss, où elle atteint l’excellence technique. Après deux ans passés à New York, d’abord grâce à une bourse de la célèbre Juilliard School of Music, puis en tant que danseuse au New American Ballet et au Metropolitan Opera House Ballet, elle revient à Essen en 1962 à la demande de Jooss en tant que soliste au Folkwang Dance Studio nouvellement fondé.
Peu après, le directeur du Tanztheater Wuppertal, Arno Wüstenhöfer, l’engage comme chorégraphe. À partir de l’automne 1973, elle rebaptise la troupe « Tanztheater Wuppertal ». Sous ce nom, bien que controversé au début, la compagnie acquiert progressivement une reconnaissance internationale. Sa combinaison d’éléments poétiques et quotidiens influence le développement international de la danse.
Récompensée par certains des plus grands prix et distinctions mondiaux, Pina Bausch est l’une des chorégraphes les plus importantes de notre époque.
Danseuse, enseignante et chorégraphe franco-sénégalaise, Germaine Acogny est considérée comme la « mère de la danse africaine contemporaine ». Elle a étudié à l’École Simon Siegel à Paris et a fondé son premier studio de danse à Dakar en 1968. C’est là qu’elle a développé sa propre technique de danse africaine moderne, combinant l’influence des danses héritées de sa grand-mère, prêtresse yoruba, et sa connaissance des danses traditionnelles africaines et occidentales.
Entre 1977 et 1982, Germaine Acogny a été directrice artistique de Mudra Afrique (Dakar), avant de s’installer à Toulouse en 1985, où elle a fondé avec son mari, Helmut Vogt, le Studio-École-Ballet-Théâtre du 3e Monde. En 1995, elle est revenue au Sénégal et a créé un centre international d’enseignement des danses africaines traditionnelles et contemporaines, l’École des Sables.
En 1998, elle a fondé sa propre compagnie de danse, Jant-Bi, dont les productions comprennent Les écailles de la mémoire (2008), une collaboration avec Urban Bush Women, et notamment Fagaala, inspiré du génocide au Rwanda et lauréat d’un Bessie Award (2007). Parmi les autres œuvres et réalisations marquantes d’Acogny, citons Sahel (1987), YE’OU (1988 – lauréat du London Contemporary Dance and Performance Award 1991), Tchouraï (2001), Bintou Were - a Sahel Opera (2007), Songook Yaakaar (2010), Mon élue noire – Sacre N°2, chorégraphie d’Olivier Dubois, (2014, inspirée de la musique originale du Sacre du Printemps, lauréate d’un Bessie Award 2018) et À un endroit du début (2015).
Germaine Acogny est une ambassadrice respectée de la danse et de la culture africaines. Elle continue de collaborer avec des écoles, des centres de danse et d’enseigner dans des masterclasses à travers le monde. En 2021, elle a remporté le Lion d’or de la Biennale de la danse de Venise.
« Ainsi ma liberté consiste en ma façon d’évoluer dans le cadre étroit que je me suis assigné pour chacune de mes entreprises. »
— Igor Stravinsky
LeSacreduPrintemps
Stravinsky a trente ans, ses deux premiers ballets, L’Oiseau de feu et Petrouchka, l’ont rendu célèbre. Le 29 mai 1913 au Théâtre des Champs-Élysées, est créé son troisième ballet, Le Sacre du Printemps. Rires, puis cris et huées déferlent dans la salle. Le lendemain, on parlera du « massacre du printemps ». Scandale, intense mais bref : la pièce va très vite s’imposer comme l’une des œuvres les plus emblématiques du XXe siècle naissant.
Œuvres contemporaines
• 1947 Sonate pour piano n°1 d’André Jolivet
• 1947 Symphonie n°4 d’Arthur Honegger
• 1949 Quatuor à cordes n°4 de Dimitri Chostakovitch
C’est une merveilleuse sauce tomate cuite longuement à petit feu à laquelle on ajoute de la pâte d’arachide, des légumes - du manioc, des carottes du chou du «Diakhatou » (tomate verte) – et du poulet. Cette sauce se mange avec du riz blanc ou du fonio - céréale cultivée au Sénégal. Moi je préfère la manger avec du fonio. Le piment est à part et chacun s’en sert à son goût !
Ingrédients
3 CUILLÈRES À SOUPE D’HUILE NEUTRE
1 OIGNON
3 GOUSSES D’AIL
2 CUILLÈRES À SOUPE DE PÂTE D’ARACHIDE « DAKATINE »
1 CUILLÈRE À CAFÉ DE GINGEMBRE RÂPÉ
1 CUILLÈRE À SOUPE DE CONCENTRÉ DE TOMATES
4 PILONS DE POULET
300 GR DE BLANCS DE POULET COUPÉS EN CUBES
1-2 PIMENTS FORTS OU PIMENT DE CAYENNE (FACULTATIF)
1 CUBE DE JUMBO POULET
SEL ET POIVRE
ENVIRON 600 ML D’EAU
Préparation
1. Dans une marmite, mettre l’huile à chauffer sur feu moyen.
2. Faire rissoler l’oignon et l’ail avant d’ajouter le poulet en morceaux et les pilons puis faire dorer quelques minutes.
3. Verser un bol d’eau mélangé à la pâte d’arachide avec les épices puis remuer.
4. Laisser mijoter environ 10 min. puis verser un autre bol d’eau mélangé avec le concentré de tomate.
5. Cuire jusqu’à obtenir une réduction du bouillon puis y incorporer le cube de bouillon de volaille avec un dernier verre d’eau.
6. Porter à ébullition en remuant puis laisser cuire la sauce à feu doux jusqu’à obtenir une consistance onctueuse.
7. Remuer pour éviter que la sauce ne colle à la marmite.
8. Une fois le poulet cuit, rectifier l’assaisonnement et parsemer de persil ou de coriandre fraîche ciselés.
9. Dresser l’assiette avec le fonio et arroser de sauce épaisse et de morceaux de poulet mafé.
Dans les coulisses de Cindy Lin
CLARINETTE SOLO DE L’OCG
Comment fait-on corps avec une troupe de danseur. euse·s en tant que musicienne ?
Je ne pourrai probablement pas voir les danseur.euse.s pendant que je joue, à cause de ma position et, bien sûr, de la concentration nécessaire (hélas, c’est Le Sacre du Printemps !). Je compterai beaucoup sur Raphaël, notre chef d’orchestre, pour rester en synchronisation avec eux. Mais je m’assurerai surtout d’avoir préparé la pièce au mieux de mes capacités afin de ressentir le « groove » de la musique.
À quel autre sommet du répertoire classique, au-delà du Sacre du Printemps, t’es-tu attaquée ?
La 9e de Beethoven, Shéhérazade, la 6e de Tchaïkovski. J’espère un jour avoir la chance de jouer Le Mandarin merveilleux de Bartók.
Qu’est-ce que ça représente d’être 5 au pupitre des clarinettes, quand d’habitude à l’OCG vous n’êtes que 2 ? Ça veut dire plus de fêtes ! (Je plaisante !)
Dans Le Sacre du Printemps, Stravinsky utilise la clarinette en mi bémol, la clarinette en ré, les clarinettes basses, ainsi que les clarinettes en si bémol et en la. Le son de la section sera donc plus coloré et imposant, simplement grâce aux différents timbres et registres produits. Il y aura une énergie collective et une excitation incroyable entre nous cinq, ce qui sera génial, et c’est toujours tellement agréable de s’inspirer du talent de mes collègues. Je jouerai les clarinettes en si bémol et en la, avec des motifs cool et des rythmes percutants. Tiago, à la clarinette en mi bémol, jouera des solos stridents dans les aigus. Et Fabio interprétera des solos graves et acrobatiques. Quel·le soliste avec lequel/laquelle tu as joué t’a subjuguée ?
Il y a tellement d’artistes brillants, mais s’il faut en choisir un, ce serait Martha Argerich. Elle est vraiment une superwoman, avec une telle personnalité et une maîtrise incroyable ! Et tout cela avec une aisance déconcertante. Que fais-tu avant de rentrer sur scène ?
Je m’assure d’avoir mes anches et les bonnes clarinettes, je vérifie ma tenue, j’essaie de ne pas trop grignoter les gourmandises en coulisses, et juste avant d’entrer sur scène, je me rappelle de profiter de la musique.
Frédéric Steinbrüchel n’est plus secrétaire général de l’Orchestre de Chambre de Genève, et une page épique de la vie de l’orchestre se tourne. Aujourd’hui, même si chaque coup de vent et chaque feuille volante qui frémit tout soudain nous rappelle qu’il n’est pas loin, le temps est venu de considérer son passage à l’orchestre comme une œuvre accomplie. Qu’en garderons-nous, hormis le souvenir de sa vivacité d’esprit fulgurante, de son enthousiasme débordant et de son imagination détonante ? Bien sûr, ses réussites indéniables pour faire grandir l’orchestre, le rendre plus accessible, lui donner la possibilité de se connecter à la ville dont il porte le nom dans toute sa diversité. Mais pour nous qui l’avons fréquenté, que retiendrons-nous des mois ou des années durant lesquelles nous avons tenté de le suivre ?
On se souviendra que l’implication la plus totale dans le réel peut coexister avec un recul métaphysique vertigineux. En sa présence, la vie ne semble jamais plus calme mais plus amusante. Il y a toujours, quelque part en lui, un enfant qui veut s’émerveiller, qui veut que ce soit coloré, explosif, surprenant, éblouissant, qui ne veut pas aller au concert pour s’ennuyer, qui a gardé intactes sa
« J’ai l’instinct béninois et le geste sénégalais. » – Germaine Acogny
curiosité et sa soif de découverte. On se souviendra aussi qu’il y a un certain courage à accorder sa confiance, à s’avouer naïf, à s’en remettre à l’expertise d’un autre, en assumant tout par la suite. Position vulnérable que celle de se tenir en première ligne face aux critiques les plus acerbes, d’enlever des épaules de son équipe le poids qui accompagne les prises de risques. Position qu’il a prise sans rechigner pendant ses 5 ans à l’orchestre, et qui a permis à la créativité de son équipe de s’exprimer pleinement.
Il y a eu des temps où les critiques pleuvaient, mais quand on aime profondément les couleurs, que la vitalité d’un énoncé ou d’une image compte plus que l’effet qu’il fera sur son audience, alors les cris offusqués n’altèrent pas notre joie de mettre à jour des objets surprenants, déroutants, étonnants, mais jamais attendus ou convenus. L’irrévérence joyeuse.
Sassoun Arapian
– philosophe de l’OCG Et toute l’équipe de l’OCG
L’Orchestre
des Pays de Savoie
L’Orchestre des Pays de Savoie est un orchestre de chambre professionnel, composé de 23 musicien.ne.s permanent.e.s (19 cordes, 2 hautbois, 2 cors), sous la direction musicale de Arie van Beek depuis septembre 2025.
L’Orchestre des Pays de Savoie offre des concerts en itinérance toute l’année en Savoie, Haute-Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes, en France et à l’étranger. Avec 80 concerts donnés chaque année, Il fait rayonner son activité sur le territoire en nouant des partenariats durables avec les acteur.rice.s culturel.le.s, les collectivités territoriales et le milieu économique et s’adresse à un public large et diversifié, dans une logique constante d’accessibilité et de décloisonnement.
Solidement ancré dans leur territoire respectif et partageant de nombreux points communs, notamment une forte proximité avec leur public et une grande agilité dans l’interprétation d’œuvres de chambre, l’Orchestre des Pays de Savoie et l’Orchestre de Chambre de Genève ont une histoire commune riche de collaborations. Ce concert, porté par l’Orchestre de Chambre de Genève, est l’occasion de regrouper les forces des deux orchestres, pour pouvoir proposer un spectacle grandiose au rayonnement international.
L’Orchestre des Pays de Savoie est soutenu par le Conseil Départemental de la Haute-Savoie, le Conseil Départemental de la Savoie, le Ministère de la Culture (DRAC Auvergne-Rhône-Alpes), la Région AuvergneRhône-Alpes et par son Club d’entreprises mécènes Amadeus
– Sudoku Musical –
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Monde sonore – Saison 2
ÉPISODE #1 BON, LES ENFANTS…
Un jour, un père annonce à ses enfants qu’ils vont aller voir Le Sacre du Printemps. Il voit venir que ses enfants vont être un peu dubitatifs, alors il enrobe son annonce en leur disant que c’est une des plus grandes pièces du XXe siècle et qu’elle a été composée par l’immense compositeur russe Igor Stravinsky en 1913. Ah ! Naïf qu’il est en croyant que cela va suffire à convaincre ses marmots ! À travers les discussions entre un père et ses enfants, on découvre les immenses bouleversements du XXe siècle, et on en vient à se questionner : comment Le Sacre du Printemps nous questionne-t-il aujourd’hui ?
À retrouver sur locg.ch/explorer
Réalisé par Sassoun Arapian et produit par l'Orchestre de Chambre de Genève
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L'Orchestre de Chambre de Genève remercie chaleureusement l'ensemble de ses partenaires pour leur confiance, leur soutien et leur précieuse collaboration.