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Volume 69, numéro 37, 4 novembre 2024

Page 1


Photo : Matelot de 1re classe
McLoughlin

MDN/FAC PERSONNEL DE L'AIGLE

Le bâton de l'aigle du ministère de la Défense nationale et des Forces armées canadiennes (MDN/FAC) est le symbole itinérant de l'unité des femmes et des hommes autochtones au sein de la communauté de la défense. Il marque l'autonomisation, la fierté et l'honneur du patrimoine autochtone et nous rappelle que le Canada n'oubliera jamais l'héritage de ses premiers peuples. Le bâton représente les traditions autochtones et renforce les valeurs d'inclusion et de respect de tous les membres de la famille de la défense, passés et présents.

Une sculpture d'aigle orne le sommet du bâton, volant vers le Créateur pour offrir les prières de tous ceux qui sont rassemblés.

Les drapeaux canadiens, provinciaux et territoriaux, qui symbolisent ceux qui partagent cette terre avec nous.

Le cœur de l'éthique, une marque naturelle en forme de cœur sur le bâton symbolisant les sept enseignements des grands-pères que sont l'amour, le respect, l'honnêteté, la sagesse, la vérité, l'humilité et le courage.

Une "main d'ancien combattant" noircie pour rendre hommage à tous ceux qui nous ont précédés.

13 plumes d'aigle représentant chaque lune du calendrier et les peuples premiers de chaque province et territoire.

Une écharpe métisse, un arc en cendres des Premières nations et une défense de narval inuit, symbolisant "Plusieurs peuples, une seule nation".

Les anciens combattants et les guerriers sont spécialement choisis comme porteurs d'aigles pour leurs qualités d'honnêteté, de bravoure, d'humilité, de sagesse, d'intégrité et de respect des traditions des Premiers Peuples.

Les soldats autochtones ont apporté de précieuses compétences issues de leur milieu, excellant en tant que tireurs d'élite et éclaireurs de reconnaissance. Au moins 50 d'entre eux ont reçu des médailles pour leur bravoure, dont le tireur d'élite métis Henry Louis Norwest, connu pour sa patience remarquable et crédité de 115 ennemis tués avant sa mort, le 8 août 1918.

Malgré les injustices passées, les soldats autochtones se sont à nouveau engagés pendant la Seconde Guerre mondiale, assumant des rôles tels que celui de "codeur". Charles "Checker" Tomkins traduisait les messages militaires de l'anglais vers le cri, protégeant ainsi les informations critiques des forces ennemies.

Des soldats autochtones ont également participé à la guerre de Corée, notamment le sergent Tommy Prince de la nation Brokenhead, reconnu comme l'ancien combattant autochtone le plus décoré du Canada. Après avoir servi dans des unités militaires d'élite pendant la Seconde Guerre mondiale, Prince a défendu les droits des autochtones et s'est réengagé pour la guerre de Corée, où son leadership et sa bravoure ont continué de briller.

Le cœur de l'éthique
La main de l'ancien combattant

Journée nationale des anciens combattants autochtones : Hommage aux contributions autochtones

marie ormiston

Responsable de l'engagement autochtone, FMAR(P)

La Journée nationale des anciens combattants autochtones, célébrée le 8 novembre, rend hommage aux contributions des membres des Premières nations, des Métis et des Inuits qui ont servi dans les forces armées canadiennes au cours de la Première Guerre mondiale, de la Seconde Guerre mondiale et de la guerre de Corée. Pour reconnaître cette journée distincte, il faut comprendre le contexte historique du jour du Souvenir.

Initialement appelé jour de l'armistice, le jour du souvenir a été célébré pour la première fois en 1919 dans l'ensemble du Commonwealth britannique pour commémorer l'armistice qui a mis fin à la Première Guerre mondiale. Pour de nombreux anciens combattants de cette génération, le jour de l'armistice était une occasion complexe, mêlant la joie de la victoire à la tristesse des vies perdues. Il s'agissait d'un moment collectif pour exprimer sa gratitude pour les sacrifices consentis en faveur de la paix.

Toutefois, cette reconnaissance exclut largement les anciens combattants autochtones, qui font l'objet d'une discrimination importante. Ils n'étaient pas autorisés à déposer des couronnes sur les cénotaphes ou à entrer dans les salles de la Légion pour célébrer avec leurs compagnons d'armes.

À leur retour du service, de nombreux vétérans des Premières nations ont découvert qu'ils avaient perdu leur statut d'Indien en raison de la loi sur l'émancipation progressive de 1869, qui pénalisait les absences prolongées des réserves. Cette loi a créé un processus d'"émancipation", obligeant les membres autochtones à choisir entre leur statut et leur participation à la société canadienne, y compris au service militaire.

Les anciens combattants autochtones se sont également vus refuser les avantages de la loi sur les anciens combattants dont bénéficiaient leurs

homologues non autochtones, notamment le soutien à l'éducation et les concessions de terres. Ils ont été soumis à un double processus de sélection pour l'obtention d'une pension, exigeant d'eux qu'ils prouvent leur responsabilité financière aux agents des Indiens avant de recevoir une quelconque prestation.

Le Soldier Settlement Act de 1917 visait à aider les vétérans à se réinsérer dans la vie civile en leur donnant accès à des terres et à des prêts à faible taux d'intérêt. Cependant, les vétérans indigènes n'ont pas droit à ces subventions, bien qu'un petit nombre d'entre eux parviennent à obtenir des prêts.

Pendant la Première Guerre mondiale, le gouvernement canadien a lancé le "Greater Production Effort", qui permettait de louer des "terres indiennes inutilisées" à des fermiers non autochtones. Cette initiative a été facilitée par la modification de la loi sur les Indiens en 1918, qui a supprimé l'obligation d'obtenir le consentement des autochtones.

Bien qu'ils ne soient pas reconnus comme des citoyens ou qu'ils n'aient pas le droit de vote, les autochtones se sont enrôlés en nombre disproportionné dans la Première Guerre mondiale, la Seconde Guerre mondiale et la guerre de Corée. On estime à 12 000 le nombre d'autochtones ayant servi dans ces conflits, dont au moins 500 ont perdu la vie. Au cours de la Première Guerre mondiale, près de 4 000 hommes autochtones se sont enrôlés, soit environ un tiers des hommes valides des Premières nations âgés de 18 à 45 ans. En particulier, tous les hommes âgés de 20 à 35 ans de la bande de Head of Lake, en Colombie-Britannique, se sont enrôlés.

La plupart des recrues autochtones ont servi dans l'Armée canadienne, car l'Aviation royale canadienne (ARC) et la Marine royale canadienne (MRC) ont appliqué des politiques discriminatoires exigeant que les volontaires soient "de pure souche européenne" jusqu'au début des années 1940. Au milieu de la Seconde Guerre mondiale, on comptait 29 Indiens inscrits dans l'ARC, neuf

dans la MRC et 1 800 dans l'Armée canadienne. La Journée nationale des anciens combattants autochtones a débuté à Winnipeg le 8 novembre 1994. Le 11 novembre 1995, les anciens combattants autochtones ont été invités à déposer des couronnes au Monument commémoratif de guerre du Canada à Ottawa.

Ces dernières années, le Canada, en particulier l'Équipe de défense (les Forces armées canadiennes et le ministère de la Défense nationale), s'est efforcé d'améliorer ses relations avec les peuples autochtones. Le Defence Indigenous Advisory Group (DIAG), composé de membres des FAC et d'employés de la fonction publique autochtones, donne des conseils sur les politiques affectant les membres autochtones et recommande des moyens de créer un environnement plus inclusif.

Des programmes tels que l'Indigenous Leadership Opportunity Year, le Bold Eagle Program, le Raven Program et l'Indigenous Entry Program offrent des voies de recrutement culturellement pertinentes. Le programme Indigenous Career Navigator, en partenariat avec le Knowledge Circle for Indigenous Inclusion, soutient les employés autochtones de la fonction publique, qu'ils soient nouveaux ou déjà en poste.

Le bâton de l'aigle, qui représente la force, le leadership et l'unité, est un symbole important de cette relation en évolution. Les chefs autochtones qui portent le bâton de l'aigle sont considérés comme les protecteurs de leur communauté.

Lors de la cérémonie de la Journée des anciens combattants autochtones 2023 à Ottawa, le conseiller autochtone de l'aumônier général, le Maître de 2e classe Patrick Stevens, a souligné le devoir sacré d'être un protecteur de la terre et l'importance de se souvenir des sacrifices des anciens combattants autochtones.

La cérémonie de la Journée des anciens combattants autochtones aura lieu le vendredi 8 novembre au cénotaphe de la législature de la ColombieBritannique à 10 h 45. Les membres de l'équipe de la défense pourront bénéficier d'un service de navette.

Journée

des anciens combattants indigènes 8 novembre

L’habbit est N1s et tenue de ville pour les civils

Horaires et lieux de ramassage des navettes :

0900 : Point de travail (bâtiment Kingsmill)

0920 : Porte principale de l'arsenal

0940 : Bloc nelles

10h00 : dépose au cénotaphe de victoria

1045-1115 : Cérémonie

1145 : Prise en charge au cénotaphe de victoria

1205 : Bloc nelles

1225 : Porte principale de l'arsenal

1240 : Point de travail

Photo fournie

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Publié toutes les deux semaines, le lundi, sous l’autorité du capitaine de vaisseau K. Whiteside, commandant de la base. Le rédacteur en chef se réserve le droit de modifier, d’abréger ou de rejeter un texte ou une publicité afin de respecter la politique énoncée dans le manuel des politiques des PSP. Les points de vue et les opinions exprimés ne sont pas nécessairement ceux du ministère de la Défense nationale.

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Ce qu'il faut savoir

Modifications du régime d'aide aux nouveaux acquéreurs

t.J. Burnett Financière SISIP Conseiller financier SISIP Comox, BC

Le gouvernement a récemment annoncé des modifications au Régime d'accession à la propriété (RAP) afin de soutenir les acheteurs d'une première maison. Ce régime, conçu pour rendre l'accession à la propriété plus accessible, permet désormais aux particuliers de retirer jusqu'à 60 000 $ de leur régime enregistré épargne-retraite (REER), ce qui représente une augmentation substantielle par rapport à la limite précédente de 35 000 $. Cette limite plus élevée offre aux acheteurs potentiels une plus grande marge de manœuvre financière pour couvrir les acomptes et les coûts associés, ce qui pourrait faciliter le processus d'accession à la propriété. En outre, un autre changement crucial a été apporté en ce qui concerne la période de remboursement.

Auparavant, les particuliers devaient commencer à rembourser leurs

retraits REER dans les deux ans suivant l'achat de leur logement. Ce délai a été porté à cinq ans, ce qui laisse plus de temps aux nouveaux propriétaires pour stabiliser leurs finances et s'adapter aux responsabilités liées à l'accession à la propriété sans être soumis à la pression immédiate du remboursement. Cette prolongation est particulièrement bénéfique dans le climat économique actuel, où la stabilité financière peut être imprévisible.

Ces changements devraient avoir un impact significatif sur le marché du logement, en particulier pour les primo-accédants qui ont souvent du mal à accumuler un acompte suffisant. L'augmentation du plafond de retrait permet de réaliser des investissements initiaux plus importants, ce qui peut également conduire à de meilleurs taux et conditions hypothécaires.

En outre, la prolongation de la période de remboursement offre un délai plus facile à gérer pour permettre aux particuliers de reconstituer leur épargne REER sans sacrifier leur santé financière. Pour les membres des forces armées canadiennes et leurs familles, ces changements constituent une excellente occasion de reconsidérer leurs projets d'accession à la propriété.

Comprendre les implications de ces changements et la manière de les exploiter au mieux peut s'avérer complexe, et c'est là que des conseils financiers professionnels s'avèrent précieux. La Financière SISIP est là pour vous aider. Grâce à leur expertise en matière de planification financière pour le personnel militaire canadien, les conseillers de la Financière SISIP peuvent fournir des conseils et une orientation sur mesure. Pour naviguer efficacement dans ces nouveaux changements et planifier votre chemin vers l'accession à la propriété en toute confiance, contactez la Financière SISIP et prenez rendez-vous dès aujourd'hui. La maison de vos rêves est plus proche que jamais.

5 Questions avec : Personnel de l'unité navale FNP

mike miller

Conseiller en opérations des FNP, unité navale des PSP

Pouvez-vous nous en dire plus sur votre nouvelle fonction de conseiller en opérations des FnP au sein de l'unité navale et sur ce qu'elle implique ?

Les Services de bien-être et moral des Forces canadiennes (SBMFC), en partenariat avec la Marine royale canadienne (MRC), ont récemment mis sur pied l'Unité de soutien du personnel (PSP) de la Marine, composée de moi-même, de Mike Miller, conseiller en opérations des FNP, et de Paolou Lagrimas en tant que coordonnateur des achats.

Nous fournirons le soutien et l'expertise pour tout ce qui concerne les FNP, plus particulièrement la fourniture de marchandises pour les mess et cantines de bord dans l'ensemble de la Flotte. Avec le départ à la retraite des stewards, prévu pour avril 2026, nous assurerons la continuité et le soutien des marins de la flotte, qui assumeront certaines de ces tâches en tant que responsabilité secondaire, et avec notre équipe financière, nous les soutiendrons depuis la terre ferme.

Comment comptez-vous vous assurer que la flotte est équipée de tous les biens des FnP nécessaires avant et pendant les déploiements ?

En collaboration avec le service logistique à bord et les fournisseurs locaux à terre, nous nous procurons les produits de la meilleure qualité possible, au meilleur prix, et nous coordonnons les livraisons et le réapprovisionnement en fonction des besoins, afin que les marins continuent à bénéficier d'un niveau de vie de qualité lorsqu'ils sont déployés en opération. Qu'il s'agisse d'articles à crête, d'en-cas préférés ou d'équipements personnels, nous espérons rendre la vie en mer aussi confortable et pratique que possible. En travaillant à partir d'un entrepôt central et en traitant directement avec les principaux fabricants, nous espérons bénéficier d'un pouvoir d'achat accru et apporter une valeur ajoutée aux services que nous fournissons.

Quels sont les principaux défis auxquels vous vous attendez dans ce nouveau rôle et comment comptez-vous les relever ?

Conscients que les marins qui s'occupent de la cantine et des mess à bord ont d'autres tâches principales importantes à accomplir, nous cherchons à simplifier le processus de commande et de comptabilisation des marchandises à bord afin que ces nouvelles responsabilités ne deviennent pas trop lourdes pour les membres concernés.  Au lieu d'utiliser des caisses et des jetons, les clients pourront effectuer leurs achats avec des cartes de débit/crédit, ce qui renforcera considérablement la sécurité et éliminera le fardeau que représentent le stockage et le comptage réguliers de l'argent liquide.

Quels sont les changements les plus importants que vous avez constatés au sein de l'organisation ?

Les mess proposeront toujours des boissons et des collations en mer, ainsi que des activités de loisirs pour les membres, comme des films et des jeux. Les cantines continueront à offrir un goût de chez soi avec des en-cas et des articles de toilette populaires, ainsi que des vêtements et d'autres articles qui renforcent le sentiment de fierté au sein de l'unité.

Ce qui changera, c'est la personne qui dirige les opérations des FNP à bord, et ce sera l'occasion pour l'équipage du navire de s'impliquer davantage auprès de ses compagnons d'infortune et de l'équipage.

Quels sont vos objectifs pour l'unité navale des PsP et comment comptez-vous les atteindre ?

Nous travaillerons en permanence avec les marins de toute la flotte lorsqu'ils assumeront ces nouvelles responsabilités pour la première fois, et nous nous efforcerons de rationaliser le processus et de faire en sorte que les marins s'approprient ce rôle à l'avenir. Savoir que l'on améliore la vie en mer de son équipage a toujours été une expérience gratifiante, et nous sommes impatients d'aider la prochaine génération de marins à assumer ce rôle indispensable au nom de leurs camarades.

Se souvenir des ancêtres

"L'histoire des Canadiens d'origine latino-américaine dans l'armée canadienne est à la fois riche et remarquable. Ils ont servi avec distinction au cours des deux guerres mondiales, surmontant de nombreux défis et le fardeau financier de payer eux-mêmes leur voyage au Canada pour servir dans les Forces armées canadiennes. Ces personnes courageuses se sont portées volontaires pour servir et, ce faisant, ont fait preuve d'adaptabilité, de dévouement et de résilience dans leur engagement envers le Canada.” – Canada.ca

La communauté latino-américaine de la Marine royale canadienne (MRC) a tenu sa troisième cérémonie annuelle du Souvenir lors d'un rassemblement à la fois solennel et joyeux au cimetière des anciens combattants, à God's Acre. Soldats, familles et amis se sont réunis le 6 octobre pour commémorer les sacrifices et les contributions des militaires latino-américains à la liberté canadienne.

La cérémonie a débuté par un appel à "se souvenir de nos ancêtres", suivi de l'interprétation de l'hymne national canadien.

Cette année, le Pérou a été désigné comme pays hôte, poursuivant ainsi une tradition qui consiste à honorer chaque année un pays d'Amérique latine différent pour ses contributions militaires. La matelot de troisième classe Anna Ortiz Ruis, organisatrice de l'événement, a expliqué que cette tradition avait débuté à Ottawa et qu'elle reconnaissait les familles ayant des liens avec des soldats de la Première et de la Seconde Guerre mondiale.

L'aumônier Anthony Divinagracia a prononcé

l'éloge funèbre et a souligné l'importance de la divers ité dans la commémoration.

"Que notre diversité, loin d'être une source de division, nous rende plus forts ensemble", a-til déclaré, en apercevant les défis auxquels sont confrontés les membres de l'armée latino-américaine, notamment les barrières linguistiques et la séparation d'avec leur famille, lorsqu'ils servent le Canada. "N'oublions pas", a-t-il conclu.

In Flanders Field a été lu, en espa gnol et en anglais, suivi d'une minute de silence. Pour clore la cérémonie, des couronnes ont été déposées pour marquer la terre sacrée et le souvenir des soldats aujourd'hui décédés.

Au cimetière militaire national d'Ottawa, la communauté latinoaméricaine a également organisé sa troisième cérémonie annuelle du sou venir. Ces deux événements ont eu lieu en octobre, qui est reconnu comme le Mois du patrimoine latin.

Réception du jour du Souvenir N'oublions pas

Remembrance Day Reception

Lest We Forget

Lundi 11 novembre

Monday, November 11

Services: Cash Bar

Services : Bar payant

Sandwiches, Cookies and Coffee will be provided 1130-1300 (while supplies last).

Des sandwichs, des biscuits et du café seront offerts. 1130-1300 (jusqu'à épuisement des stocks).

Open to All Ranks Serving or Retired and the CFB Esquimalt Community.

Ouvert à tous les grades, en service ou à la retraite, et à la communauté de la BFC Esquimalt.

Chief and Petty Officers’ Mess | 1575 Lyall Street, Victoria

Mess du chef et des officiers mariniers - 1575 Lyall Street, Victoria

Les Amputés de guerre

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Ralph Hodgson, ancien combattant de la Première Guerre mondiale

Les Amputés de guerre

Ralph Hodgson (1895-1948) a vécu selon la devise inscrite sur sa tombe : "Ce n'est pas ce que vous avez perdu qui compte, mais ce que vous avez". Ces mots ont défini l'œuvre de sa vie, puisqu'il s'est consacré à faire en sorte que ses camarades amputés de guerre puissent s'épanouir en dépit de leurs blessures.

Order free key tags at waramps.ca

Hodgson, étudiant en droit au début de la Première Guerre mondiale, s'est rapidement enrôlé dans le 24e bataillon de Toronto. En avril 1917, il est blessé lors de la bataille de la crête de Vimy, ce qui entraîne l'amputation de sa jambe droite sous le genou.

Hodgson est devenu l'un des membres fondateurs des Amputés de guerre, une organisation créée il y a plus d'un siècle par des anciens combattants amputés de la Première Guerre mondiale. Leur mission était d'unir, de soutenir et de défendre les droits des vétérans amputés.

Ces vétérans de la Première Guerre mondiale ont joué un rôle essentiel dans l'accueil et l'encadrement d'une nouvelle génération d'amputés revenant de la Seconde Guerre mondiale, en les aidant à s'adapter et en partageant leur sagesse durement acquise.

Hodgson est peut-être surtout connu pour avoir accueilli les navires-hôpitaux qui revenaient avec des soldats blessés de la Seconde Guerre mondiale. Sa présence encourageait ces jeunes hommes, les aidant à accepter leur amputation et les motivant à aller de l'avant.

Cliff Chadderton (1919-2013), vétéran de la Seconde Guerre mondiale qui a perdu une partie de sa jambe droite en Belgique

en 1944, s'est souvenu de l'impact inoubliable de Hodgson. "Notre joie de rentrer à la maison était mêlée d'un peu d'appréhension", a déclaré Chadderton. "C'est alors qu'une chose étrange et merveilleuse s'est produite. Ralph Hodgson a surgi dans le service. Une jambe artificielle miniature se balançait entre le pouce et l'index. Non seulement Ralph a marché, tourné et dansé, mais il a terminé en sautant d'une table à hauteur de la taille.

En tant que premier agent de placement national des Amputés de guerre, M. Hodgson a voyagé à travers le Canada, s'attaquant au problème du chômage des amputés des deux guerres mondiales. "Il a continué à travailler jusqu'à ce que tous les amputés des deux guerres aient trouvé un emploi, ce qui, selon Ralph, devait leur revenir de droit", note M. Chadderton.

Pour ses efforts remarquables, Hodgson a été décoré de l'Ordre de l'Empire britannique, une distinction accordée aux civils qui ont contribué à l'effort de guerre en soutenant les anciens combattants et leurs familles.

"M. Hodgson a montré à d'autres vétérans amputés de guerre que leurs amputations ne les empêchaient pas de réussir dans la vie", déclare Rachel Quilty, diplômée du programme CHAMP (The War Amps Child Amputee). "On se souvient de lui non seulement pour avoir trouvé des emplois pour les amputés, mais aussi pour leur avoir donné la confiance et la force de persévérer".

Aujourd'hui, le parc commémoratif Ralph Hodgson à Port Hope, en Ontario, rend un hommage durable à son engagement extraordinaire en faveur des anciens combattants amputés de guerre du Canada.

Rachel Quilty, diplômée du Programme des enfants amputés de guerre (CHAMP), rend hommage à Ralph Hodgson, ancien combattant amputé de la Première Guerre mondiale, au parc commémoratif Ralph Hodgson à Port Hope, en Ontario.
Ralph Hodgson. Photos : Amputés de guerre Canada

Semaine de l'aventure culturelle Semaine de l'aventure culturelle Essayez quelque Essayez quelque chose de nouveau ! chose de nouveau !

Né dans la réserve de St. Peter, au Manitoba, au sein de la nation ojibway Brokenhead, le sergent Thomas (Tommy) George Prince, mm (19151977), est l'un des sous-officiers et vétérans de guerre autochtones les plus décorés du Canada, ainsi qu'un activiste anishinaabe de premier plan. En 1940, pendant la Seconde Guerre mondiale, Prince s'enrôle dans le Corps royal du génie canadien et suit une formation de sapeur. Il rejoint ensuite la 1st Special Service Force, une unité mixte canadoaméricaine spécialisée dans la reconnaissance et les raids, où il acquiert une réputation de tireur d'élite, de furtif et de traqueur, ainsi qu'un sangfroid à toute épreuve.

Son courage et ses services lui ont valu la médaille militaire, l'étoile d'argent (États-Unis) et neuf autres décorations, dont trois (une à titre posthume) pour ses deux périodes de service pendant la guerre de Corée.

Dans l'entre-deux-guerres, Prince mène un autre combat lorsque, en tant que vice-président de la Manitoba Indian Association, il se prononce en faveur de l'abolition de la Loi sur les Indiens et du respect des traités existants.

Timbre de Postes Canada, 28 octobre 2022 Conçu par Blair Thomson | Believe in, il comporte une photo de Prince dans son uniforme de la guerre de Corée. L'arrière-plan

Tireur d'élite : Henry Louis Norwest

glenbow archives Canada.ca

L'un des tireurs d'élite canadiens les plus célèbres de la Première Guerre mondiale était un tireur d'élite métis, Henry Louis Norwest. Norwest est né à Fort Saskatchewan, en Alberta, d'une ascendance française et crie. En près de trois ans de service au sein du 50e bataillon d'infanterie canadien, le caporal suppléant a établi un record de tir de précision de 115 coups mortels. L'ancien gardien de ranch et artiste de rodéo a également mérité la Médaille militaire et la barrette, ce qui fait de lui l'un des quelque 830 membres du CEC à avoir reçu ce double honneur. La carrière de Norwest dans l'armée ne commence pas de manière aussi glorieuse. Il s'engage en janvier 1915 sous le nom de Henry Louie et est réformé au bout de trois mois pour mauvaise conduite. Huit mois plus tard, il s'engage à nouveau, sous un nouveau nom et avec une nouvelle ardoise. En fin de compte, Norwest s'avéra être une source d'inspiration pour son unité. Un camarade de combat a écrit à son sujet :

Notre célèbre tireur d'élite comprenait sans doute mieux que la

plupart d'entre nous le coût de la vie et le prix de la mort. Henry Norwest s'est superbement acquitté de son terrible devoir parce qu'il pensait que ses compétences particulières ne lui laissaient pas d'autre choix que d'accomplir sa mission indispensable. Notre tireur d'élite du 50e [bataillon] a accompli son travail avec un dévouement passionné et a fait preuve d'un détachement total pendant qu'il était en ligne... . Pourtant, lorsque nous avons eu la rare occasion de voir notre camarade de près, nous l'avons trouvé agréable et gentil, tout naturellement l'un des nôtres, et toujours une source d'inspiration.

Le tireur d’élite est un rôle dangereux pour l'infanterie. La plupart des tireurs d'élite travaillaient en binôme, l'un tirant et l'autre observant, scrutant les environs et signalant les mouvements de l'ennemi. On dit que Norwest possédait toutes les compétences requises d'un tireur d'élite : une excellente adresse au tir, une capacité à rester parfaitement immobile pendant de très longues périodes et de superbes techniques de camouflage. Il a passé une grande partie de son temps dans le No Man's Land, la zone redoutée entre les forces opposées. Norwest et son observa-

teur se glissent souvent derrière les lignes ennemies.

Le tireur d'élite du bataillon a obtenu la médaille d'honneur en 1917 sur un sommet de la crête de Vimy surnommé "le Bourgeon". Le Corps canadien, qui faisait partie d'une offensive massive des Alliés, avait pour mission de capturer la crête. Bien que les tentatives précédentes des Alliés aient échoué, l'assaut canadien, planifié avec minutie, a été couronné de succès. La majeure partie de la crête est prise le premier jour, le 9 avril. Trois jours plus tard, les deux dernières positions ennemies, y compris le Bourgeon, sont conquises.

Selon sa citation, Norwest a fait preuve "d'une grande bravoure, d'habileté et d'initiative en tirant sur l'ennemi après la capture du Bourgeon. Par son activité, il a sauvé la vie d'un grand nombre de nos hommes".

L'année suivante, Norwest reçut une barrette à sa MM. On ne sait pas pourquoi, mais en août 1918, sa bravoure s'est à nouveau manifestée. Au cours de la bataille d'Amiens, en France, les forces alliées avancent de 19 kilomètres en trois jours. Pour sa part, Norwest détruisit plusieurs postes de mitrailleuses ennemies et obtint un record de tireurs d'élite

au niveau du bataillon.

Une semaine plus tard, le 50e bataillon se mettait en position pour sa prochaine mission lorsque le tireur d'élite tint son dernier poste. Le 18 août, trois mois avant la fin de la guerre, Norwest et deux autres soldats étaient à la recherche d'un nid de tireurs d'élite ennemis. La balle d'un tireur d'élite atteint le tireur métis, le tuant sur le coup. Pour les membres de son bataillon, c'est la perte d'un véritable héros.

Comme Pegahmagabow, Henry Norwest s'est forgé une impressionnante réputation de tireur d'élite pendant la guerre. Cet ancien artiste de rodéo et gardien de ranch était considéré comme un héros par les autres membres du 50e bataillon. Ils furent stupéfaits lorsqu'il fut tué par un tireur d'élite ennemi trois mois avant la fin de la guerre.

À l'approche du jour du Souvenir, nous pensons aux sacrifices qui ont été faits pour notre liberté aujourd'hui, et à l'impact de ces sacrifices sur les familles, les communautés, la société et le monde.

Nous rendons hommage à ceux qui ont donné leur vie dans l'espoir d'un avenir pacifique, et nous pensons à eux avec fierté et le plus grand respect. À tous ceux qui ont servi et à tous ceux qui continuent de servir aujourd'hui, nous disons merci.

Nous sommes fiers de travailler au soutien des Forces armées canadiennes, de ses membres et en souvenir de ses anciens membres qui ne sont plus parmi nous.

Nous nous souviendrons de vous.
Pierre tombale d'Henry Norwest. (Archives Glenbow)
Henry Norwest. Photos Canada.ca

Project musical de la rue Bay: L'armurerie s'anime au son de la musique

Le 19 octobre à midi pile, le plafond et les murs du Manège militaire de la rue Bay ont vibré au son des cornemuses des Highlands et des tambours. Du haut de la mezzanine jusqu'en bas, les participants se sont arrêtés, ont regardé et écouté le Pipe Major faire défiler le régiment de cornemuses et de tambours sur le sol du manège.

Cette scène a donné le coup d'envoi du tout premier Bay Street Music Project (BSMP), avec le Canadian Scottish Regiment Pipes and Drums, dirigé par le Pipe Major Roger McGuire.

McGuire n'est pas seulement le cornemuseur-major du régiment, mais aussi le président de la Victoria Military Music Festival Society (VMMFS), l'hôte du BSMP. En tant que président, McGuire a été l'un des principaux architectes de l'initiative du festival.

"Cet événement est conçu pour attirer les jeunes, les exposer à la musique et à la variété des instruments de musique qui existent, en particulier ceux qui sont utilisés dans les fanfares militaires, les fanfares de cuivres et d'anches, les cornemuses et les tambours", a-t-il déclaré.

McGuire, aujourd'hui âgé de 66 ans, a raconté comment la musique l'a attiré très tôt dans sa vie. À l'âge de cinq ans, il a assisté à la cérémonie de la relève de la garde sur la colline du Parlement à Ottawa. J'avais l'habitude de regarder le corps de cornemuses de la Garde canadienne et, un jour, j'ai dit à ma mère : "Je vais faire ça, je vais devenir cornemuseur". Je vais devenir joueur de cornemuse".

Mais les choses ont changé depuis la génération de McGuire. Les musiciens de Victoria sont de plus en plus inquiets, car ils constatent que moins de jeunes s'intéressent aujourd'hui à l'apprentissage de la musique et à la pratique d'un instrument.

Cette situation a créé un problème urgent que les musiciens militaires et civils ne peuvent plus ignorer : l'incertitude quant à l'émergence d'une nouvelle génération capable de maintenir en vie les groupes qui ont une

longue tradition et une grande importance historique.

Mais McGuire et d'autres musiciens de la communauté pensent avoir trouvé une solution.

Faire de la musique une expérience. Il faut que le plafond et les murs résonnent à nouveau de musique pour que les jeunes s'en aperçoivent et s'y intéressent.

Le Collège royal canadien des organistes (CRCO), section Victoria Centre, a réagi à sa manière à l'initiative du festival.

Leur stand présentait un orgue miniature en forme de boîte. D'un côté, un enfant pouvait appuyer sur une pompe, et de l'autre, un musicien appuyait sur des touches pour créer des sons et des compositions musicales intrigants. Cette expérience interactive a été conçue pour éveiller les sens tactiles et acoustiques, particulièrement intrigués par les jeunes.

Si cela fonctionne, les enfants et leurs parents sont dirigés vers la salle de l'orgue et de la cornemuse. Dans une pièce située juste à l'extérieur de l'étage principal de l'arsenal, le célèbre organiste Steven Benson les attendait pour les accueillir et leur faire partager sa passion pour l'orgue.

"C'est comme un centre de recrutement pour les futurs musiciens", a déclaré M. Benson. En tant que membre du RCCO, il prend l'enseignement au sérieux et sait ce qu'il faut rechercher chez un étudiant.

"Nous recherchons surtout des adolescents. Si vous pouvez transmettre la musique à un jeune de 14 ans, il y a une chance. Quatorze ans est un chiffre magique. Le cerveau est encore assez jeune pour apprendre un instrument de musique. Après, c'est un peu plus difficile".

Benson raconte comment il a rencontré un guitariste de 18 ans qui, un jour, a entendu l'orgue à tuyaux. Le jeune musicien est tombé amoureux de ses sonorités. Il décida de mettre la guitare entre parenthèses pendant un certain temps et d'apprendre l'orgue. "C'est donc ça. Boum ! Nous avons un autre organiste pour l'avenir."

Carl McLean, directeur de l'événement pour le VMMFS, partage

l'optimisme de Benson.

"Beaucoup d'entre nous ici présents viennent d'un milieu militaire, ce qui, à mon avis, signifie que nous sommes très doués pour la planification, l'organisation et l'exécution.

Grâce à la ténacité de M. McLean, les musiciens recruteurs ont réussi à combler le vide d'un tiers des membres des orchestres militaires qui partent à la retraite par des civils.

Cela demande de la persévérance. McLean a précisé que les musiciens qui recrutent ne sont pas rémunérés pour leurs efforts. "Ils le font pour l'amour du métier.

La Musique Naden de la Marine royale canadienne, le 5th (BC) Field Regiment Royal Canadian Artillery Band, le Canadian Scottish Regiment Pipes and Drums, le Chiefs and Petty Officers Band et le Cowichan Pipes and Drums ont tous donné des prestations remarquables, tandis que des organismes comme le Capital City Pipe Band, le Prix du Duc d'Édimbourg, la University of Victoria School of Music et Anciens Combattants Canada (ACC) ont participé à l'événement en tenant des kiosques d'information à l'intention de tous les mélomanes présents. ACC a même organisé une soirée de micro ouvert pour les anciens combattants en partenariat avec le Bay Street Music Project.

"C'est l'occasion pour les vétérans, ainsi que pour leurs sympathisants et leurs familles, de venir jouer quelques morceaux, de partager leurs histoires et d'avoir une chance d'interagir avec leurs camarades et leurs sympathisants dans un environnement plus décontracté", a déclaré Brent Bell, directeur de programme d'ACC.

Vétéran lui-même, ayant servi plus de 30 ans dans les Forces armées canadiennes, le cornemuseur-major Roger McGuire a pris sa retraite en 2012. Mais peu avant la pandémie, on lui a demandé de revenir jusqu'à ce qu'un successeur soit trouvé pour remplir son rôle.

"Bien sûr, c'était il y a cinq ans et je suis toujours là. Mais ce genre d'événement est peut-être un moyen de découvrir qui pourrait me remplacer à l'avenir."

Des groupes se produisent au Bay Street Armoury dans le cadre du Music Project le 19 octobre. Photos : Paul Dagonese

L'épinglage du premier coquelicot à LA BFC E SQ u IMALT

Le dernier vendredi de chaque mois d'octobre marque officiellement l'ouverture du Souvenir pour les Forces armées canadiennes (FAC). Pour la BFC Esquimalt, les deux semaines précédant le 11 novembre marquent le début officiel du Souvenir avec la cérémonie d'épinglage du premier coquelicot.

"C'est petit et simple, mais c'est significatif", a déclaré le Maître 1re classe Sue Frisby, chef de la base de la BFC Esquimalt, dans son discours d'ouverture. "Il est important que nous continuions à reconnaître cette période de l'année et tous les sacrifices qui ont été faits avant nous, et ceux qui sont encore autour de nous.

L'événement s'est déroulé au mess des chefs et des officiers mariniers, où les membres représentant les différentes parties de la FAC se sont placés devant la salle, au garde-à-vous, dans l'attente de recevoir leur coquelicot.

La tradition veut que le Commandant de la Base épingle des coquelicots sur ces soldats, ainsi que sur les civils et les bénévoles présents. Capitaine de vaisseau (Capv) Le capitaine Whiteside a ouvert la cérémonie en saluant toutes les personnes présentes et en les remerciant de leur présence. Mais avant qu'il ne puisse commencer la cérémonie d'épinglage, Sylvia Vink a eu l'honneur d'épingler son propre coquelicot.

Mme Vink est la présidente du coquelicot de la Légion royale canadienne (LRC) d'Esquimalt 172. Depuis 13 ans, elle organise

cette cérémonie et gère la Campagne du coquelicot. La campagne est la façon dont la LRC commémore le sacrifice des 120 000 soldats canadiens qui ont donné leur vie pendant la guerre et les opérations subséquentes au cours de l'histoire militaire du Canada.

Le Capv a fait remarquer qu'il avait apprécié la diversité des uniformes présents.

L'agent Ian Diack, du service de police de Victoria, était l'un d'entre eux. En tant que responsable des ressources communautaires d'Esquimalt, il s'est dit "très privilégié et honoré" d'être présent.

Parmi les uniformes militaires ce jour-là, il y avait une mer de gilets violets et jaunes portés par les membres des Lions du Canada. Juste après la cérémonie, des personnes comme Gary et Alana, qui sont membres des Lions depuis 40 ans et qui assistent à cette cérémonie depuis six ans, vont parcourir Victoria et distribuer des coquelicots pour que les gens puissent commencer leurs actes de commémoration.

Le Commandant de la Base, le Capitaine de vaisseau Kevin Whiteside, épingle un coquelicot à Syvlia Vink, première vice-présidente et présidente du coquelicot de la filiale 172 de la Légion royale canadienne, lors de la première cérémonie d'épinglage de coquelicots qui s'est tenue au mess des chefs et des officiers mariniers de la Base des Forces canadiennes (BFC) Esquimalt, le 25 octobre.
Photo : Matelot de 1re classe Brendan McLoughlin, services d'imagerie des FMAR(P)

Treatment IS WITHIN REACH

Addiction, Mental Health & Trauma Treatment just a Ferry Ride Away

Help is at hand: Powell River-based Sunshine Coast Health Centre and Georgia Strait Women’s Clinic— Western Canada’s only trauma program exclusively serving women—provide highly personalized addiction, mental health and trauma treatment for male and female clients respectively. We’ll pick you up from the ferry for our daily inpatient treatment tailored to your unique needs.

Services include 24-hour medical service, psychiatric assessment, EMDR, rTMS, psychotherapy, a dedicated group for military clients and much more.

Serving the Department of National Defence and Veterans A airs Canada since 2009.

Georgia Strait Women’s Clinic is Western Canada’s only trauma program exclusively serving women

November 2024

The DAG Connection

The Maritime Forces Pacific Defence Advisory Group

“It is not our differences that divide us. It is our inability to recognize, accept, and celebrate those differences.”

–Audre Lorde (Writer)

« Ce ne sont pas nos différences qui nous divisent. C’est notre incapacité à reconnaître, à accepter et à célébrer ces différences. »

- Audre Lorde (écrivain)

The Champions Les champions

Each DAG has a champion—someone who fights for the cause. In MARPAC, they are selected from the seven Captain (Navy) in the Formation and are appointed by the Rear-Admiral to the DAG that best aligns with their personal interests or passions where possible. For example, since the Base Commander works closely with our local Indigenous communities as part of his daily duties, they always Champion the Defence Indigenous Advisory Group.

The role of the Champions is to support employment equity and diversity programs and initiatives. They must show a commitment to the group’s success, exercise leadership to ensure diversity is an integral part of decision making and planning and seek opportunities to advocate and promote the DAGs they champion.

Another role of the Champions is to give the DAG a voice and an advocate at the highest levels of leadership in the Formation.  Today, they do not necessarily belong to the group that they represent, but they can still act as allies and megaphones that allow the messages from the DAG to reach the widest possible audience. That is why the DAG are especially important; by working to break down barriers and foster an inclusive environment, they help ensure that all voices are heard. The Champions are not there to direct the efforts of the DAG to support the Formation, but rather to assist the DAG to support our workforce.

Ultimately, the Champions are ready and eager to foster an equitable and welcoming workforce.

Chaque GCD a un champion — quelqu’un qui se bat pour la cause. Dans les FMAR(P), ils sont choisis parmi les sept capitaines de vaisseau de la formation et sont nommés par le contre-amiral au GCD qui correspond le mieux à leurs intérêts personnels ou à leurs passions, dans la mesure du possible. Par exemple, comme le commandant de la base travaille en étroite collaboration avec les communautés autochtones locales dans le cadre de ses fonctions quotidiennes, il est toujours le champion du Groupe consultatif des Autochtones de la Défense.

Le rôle des champions est de soutenir les programmes et les initiatives d’équité en matière d’emploi et de diversité. Ils doivent montrer en engagement envers le succès du groupe, faire preuve de leadership pour veiller à ce que la diversité fasse partie intégrante de la prise de décision et de la planification, et rechercher des occasions de défendre et de promouvoir les GCD qu’ils défendent.

Un autre rôle des champions est de donner au GCD une voix et un défenseur aux niveaux les plus élevés de la direction de la formation. Aujourd’hui, ils n’appartiennent pas nécessairement au groupe qu’ils représentent, mais ils peuvent néanmoins agir comme des alliés et des porte-voix qui permettent aux messages du GCD d’atteindre le public le plus large possible. C’est pourquoi les GCD sont particulièrement importants; en s’efforçant de faire tomber les barrières et de favoriser un milieu inclusif, ils contribuent à faire en sorte que toutes les voix soient entendues. Les champions ne sont pas là pour diriger les efforts du GCD en vue de soutenir la formation, mais plutôt pour aider le GCD à soutenir notre maind’œuvre.

En fin de compte, les champions sont prêts à favoriser une main-d’œuvre équitable et accueillante et désireuse de le faire.

Military Relocation Specialist and Veteran

Photo: L-R Capt (N) Kooiman – Addiction-free Living / Social and Organizational Wellness / Family Violence Advisory Committee; Capt (N) Roberge – DAGPWD; Capt (N) Patchell – DVMAG / Active Living; RAdm Robinson; Capt (N) Sproule – DTPAO /Mental and Social Wellness; Capt (N) Stefanson – DWAO; Not shown: Capt (N) Whiteside – DIAG / Healthy Nutrition Chaque GCD a un champion — quelqu’un qui se bat pour la cause. Dans les FMAR(P), ils sont choisis parmi lPhoto : Capv Kooiman – Vivre sans dépendance / Bien-être social et organisationnel / Comité consultatif sur la violence familiale; Capv Roberge –GCDPH; Capv Patchell – GCMVD / Vie active; RAdm Robinson; Capv Sproule – OCFED / Bien-être mental et social; Capv Stefanson – OCFD; Non présenté : Capv Whiteside – GCAD / Alimentation saine

La Journée du souvenir trans (JST), célébrée chaque année le 20 novembre depuis 1998 en mémoire de Rita Hester, a pour but de rappeler les vies des personnes transgenres perdues dans notre société et dans le monde entier. La Victoria Pride Society organisera une veillée dans la matinée du 20, probablement à l’Assemblée législative provinciale.

Depuis 25 ans, la JST attire l’attention sur les vies tragiquement altérées et perdues à cause des discours, des actes, des mesures et de la violence transphobes. Partout dans le monde, la transphobie inspire la violence et la rhétorique haineuse à l’encontre des personnes transgenres, en particulier les femmes transgenres autochtones et noires. Cette rhétorique peut provoquer une détresse psychologique, et touche non seulement les vies transgenres, mais aussi les parents, les enfants, la famille, les amis et les collègues qui voient leurs êtres chers souffrir d’anxiété, de peur et de répression.

Chacun d’entre nous peut se mobiliser pour lutter contre la stigmatisation à laquelle sont confrontés chaque jour des centaines de milliers de Canadiens et Canadiennes transgenres et des millions de personnes dans le monde. Vous pouvez le faire en offrant soutien et sécurité dans les espaces et les groupes dont ils ont besoin, en dénonçant les comportements non inclusifs et en s’y opposant, en enseignant aux autres que les identités transgenres sont réelles, valables et acceptées, et en encourageant et en soutenant la création de politiques qui garantissent la disponibilité des soins médicaux et de santé mentale de l’enfance jusqu’à l’âge d’or. Nos actions collectives peuvent faire bouger les choses.

Journée des vétérans autochtones

La Journée des vétérans autochtones au Canada, célébrée le 8 novembre, reconnaît le rôle crucial et les sacrifices de plus de 12 000 Autochtones qui ont servi dans les Forces armées canadiennes de la Première Guerre mondiale à la guerre de Corée. Malgré leur service exceptionnel et leur bravoure remarquable, les vétérans autochtones ont dû faire face à des défis systémiques pendant et après leur carrière militaire.

Sur le champ de bataille, les soldats autochtones ont souvent fait face à des préjugés et de traitements discriminatoires, alors même qu’ils faisaient preuve d’un courage et d’une habileté extraordinaires. À leur retour de la Première et de la Seconde Guerre mondiale, de nombreux autochtones avaient espéré que leur service en temps de guerre et leurs

sacrifices leur permettraient d’accroître leurs droits au sein de la société canadienne, mais le Canada ne les a pas traités de la même manière que les autres vétérans une fois qu’ils sont retournés à la vie civile. Le Canada ne les a pas traités de la même manière que les autres anciens combattants après leur retour à la vie civile. Souvent, ils se sont vu refuser l’accès à l’ensemble des avantages offerts aux vétérans, aux soins médicaux, aux services de soutien, aux concessions de terres, aux pensions et aux possibilités d’apprentissage. En outre, de nombreux vétérans autochtones ont constaté à leur retour que leur statut et leurs droits en tant qu’autochtones avaient diminué : beaucoup ont par exemple perdu leur statut d’autochtone au titre de la Loi sur les Indiens en raison de leur service

Plus vous en savez :

Un allié est une personne qui utilise ses propres privilèges pour gérer les inégalités, soutenir les groupes marginalisés et s’efforce de lutter contre les inégalités systémiques. Cela comprend des mesures et d’aller au-delà des gestes vides de sens pour créer un milieu favorable. Il s’agit également d’être conscient des différentes formes de discrimination et d’œuvrer activement à l’amélioration de la situation. S’attaquer à des problèmes courants tels que les actions performatives,

où le soutien vise davantage à faire bonne figure qu’à avoir un effet réel, ou reconnaître et comprendre que différents types de discrimination peuvent se chevaucher — par exemple, une femme autochtone homosexuelle est confrontée à un ensemble de défis uniques et croisés par rapport à un homme blanc homosexuel. Être un bon allié veut dire écouter les besoins des collègues marginalisés et d’agir en conséquence, de s’élever contre les comportements injustes

militaire, ce qui les a davantage éloignés de leur communauté.

L’importance culturelle et l’expérience distincte des vétérans autochtones n’ont pas été reflétées dans les commémorations courantes du jour du Souvenir, ce qui a entraîné un sentiment d’exclusion et de marginalisation. La Journée des vétérans autochtones a été instaurée en 1994 au Manitoba en réponse à la sousreprésentation et au manque de reconnaissance des vétérans autochtones dans le contexte plus large du jour du Souvenir, le 11 novembre.

Des cérémonies auront lieu le 8 novembre, à 10 h 30 au cénotaphe de Victoria et au cénotaphe de Comox.

Transgender Day of Remembrance (TDOR), annually observed on November 20 since 1998 in memorial to Rita Hester, is to remember the lives of transgender people lost in our society and across the world. Victoria Pride Society will be holding a vigil on the morning of the 20th, likely at the provincial legislature.

For the last 25 years, TDOR has brought awareness to the lives tragically altered and lost to transphobic speech, actions, and violence. Around the world, transphobia inspires violence and hateful rhetoric against transgender people, especially Indigenous and Black transgender women. This rhetoric can cause psychological distress, affecting not just transgender lives but also the parents, children, family, friends, and colleagues who see their loved ones suffer from anxiety, fear, and repression.

Indigenous Remembrance Day

Indigenous Veteran’s Day in Canada, observed on Nov. 8, recognizes the crucial role and sacrifices of the over 12,000 Indigenous peoples who served in the Canadian Armed Forces from World War I to the Korean War. Despite their exceptional service and remarkable bravery, Indigenous veterans faced systemic challenges both during and after their military careers.

On the battlefield, Indigenous soldiers often encountered prejudice and were subjected to discriminatory treatment, even as they exhibited extraordinary courage and skill. After returning home from World War I & II, many Indigenous people had hoped their wartime service and sacrifices would

increase their rights within Canadian society but Canada did not treat them the same as other veterans after they returned to civilian life. Often, they were denied access to full Veteran benefits, medical care, support services, land grants, pensions and educational opportunities. Additionally, many Indigenous veterans returned to find that their status and rights as Indigenous people had been undermined: many, for instance, lost their Indigenous status under the Indian Act due to their military service, which further alienated them from their communities.

The cultural significance and distinct experience of Indigenous veterans

was not reflected in mainstream Remembrance Day commemorations, leading to a sense of exclusion and marginalization. Indigenous Veterans Day was established in 1994 in Manitoba as a response to the underrepresentation and lack of recognition that Indigenous veterans faced within the broader context of Remembrance Day on Nov. 11. There will be ceremonies held on Nov. 8, at 10:30am at both the Victoria Cenotaph as well as the Comox Cenotaph.

et de créer des espaces sûrs pour des conversations honnêtes. Un allié efficace ne se contente pas de faire des déclarations de soutien; il exige des comportements actifs et cohérents et de surmonter la peur de l’inconfort ou de la critique. En intégrant ces pratiques dans nos habitudes quotidiennes, nous pouvons œuvrer en faveur d’une société plus juste et plus inclusive.

Every one of us can stand up to fight the stigma faced by the hundreds of thousands of transgender Canadians every day, and the many millions worldwide. You can do this by offering support and safety in the spaces and groups they need, calling out and standing up to non-inclusive behaviour, teaching others that transgender identities are real, valid, and accepted, and encouraging and supporting the creation of policy that sees medical and mental health care is available from childhood to golden years. Our collective actions can make a difference

The more you know

An ally is someone who uses their own privilege to address inequalities, support marginalized groups and works to address systemic inequalities. It involves real actions and going beyond empty gestures to create a supportive environment. It also involves being aware of different forms of discrimination and actively working to make things better.

Tackling common issues like per-

formative actions, where support is more about looking good rather than making real impacts or recognizing and understanding that different types of discrimination can overlap one another—such as a gay Indigenous woman facing a unique and intersecting set of challenges compared to a gay white man. Being a good ally involves listening to and acting on the needs of marginalized colleagues, speaking up

against unfair behavior, and creating safe spaces for honest conversations. Effective allyship involves more than just making statements of support; it demands active, consistent behaviors and overcoming fears of discomfort or criticism. By making these practices part of our daily routines, we can work towards a more fair and inclusive society.

How to JoiN A DAG

All CAF members and DND public service employees, regardless of their ethnicity, gender, orientation, disability, age or background, are welcome to join any DAG. DAGs are looking for people committed to the principles of employment equity, diversity and inclusion.

For more information about joining, contact: Vanessa.Nicholson@forces.gc.ca

WOrd Of The mONTh:

in·ter·sec·tion·al·i·ty

in(t)ərˌsekSHəˈnalədē/ noun

The interconnected nature of social categorizations such as race, class, and gender as they apply to a given individual or group, regarded as creating overlapping and interdependent systems of discrimination or disadvantage.

CALENDAR: November 1 - January 31

Hindu

Transgender Day of Remembrance 20-Nov

16 Days of Activism Against Gender Violence 25 Nov - 10 Dec

International Day of Persons with Disabilities 03-Dec

International Day of Remembrance and Action on Violence Against Women 06-Dec

Human Rights Day 10-Dec

Hanukkah 25 Dec - 2 Jan Christmas Day 25-Dec

Kwanzaa 26 Dec - Jan 1

National Ribbon Skirt Day 04-Jan

Black Excellence Day 15-Jan

World Day for African and Afro-descendant Culture 24-Jan

International Holocaust Remembrance Day 27-Jan

National Day of Remembrance of QC Mosque Attack and Action Against Islamophobia 29-Jan

Lunar New Year (Date Changes Each Year) 29-Jan

CommENt REJoiNDRE uN GCD

Tous les membres des FAC et les fonctionnaires du MDN, quels que soient leur origine ethnique, leur sexe, leur orientation, leur handicap, leur âge ou leurs antécédents, sont invités à se joindre à n’importe quel GCD. Les GCD recherchent des personnes déterminées à respecter les principes d’équité en matière d’emploi, de diversité et d’inclusion.

Pour plus de renseignements sur l’adhésion, communiquez avec Vanessa.Nicholson@forces.gc.ca.

Le mOT du mOis

/ nom

la nature interconnectée des catégorisations sociales telles que la race, la classe et le sexe, telles qu’elles s’appliquent à une personne ou à un groupe donné, considérées comme des systèmes de discrimination ou de désavantage qui se chevauchent et sont interdépendants.

CALENDRIER: 1er novembre - 31 janvier

Mois du patrimoine hindou Novembre

Diwali 1er novembre

Journée des vétérans autochtones 8 novembre

Journée mondiale/nationale de l’enfant 20 novembre

Journée du Souvenir trans 20 novembre 16 jours d’activisme contre la violence fondée sur le sexe 25 novembre –10 décembre

Journée internationale des personnes en situation de handicap 3 décembre

Journée internationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes 6 décembre

Journée des droits de l’homme 10 décembre

Hannoucah 25 décembre – 2 janvier

Noël 25 décembre

Kwanzaa 26 décembre1er janvier

Journée nationale de la jupe à rubans 4 janvier

Journée de l’excellence noire 15 janvier

Journée mondiale de la culture africaine et afro-descendante 24 janvier

Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste 27 janvier

Journée nationale de commémoration de l’attentat à la mosquée de Québec et d’action contre l’islamophobie

29 janvier

Nouvel An lunaire (la date change chaque année) 29 janvier

“Let us never forget all those who served to protect the freedom we enjoy today.”

National Association of Federal Retirees Association nationale des retraités fédéraux

Elevating Retirement Income and Health Care Security for all Canadians

VICTORIA – FRED WHITEHOUSE

Victoria - Fred Whitehouse Branch

Email: victoriafredwhitehouse@federalretirees.ca

Voice Mail: 250-385-3393

Le détachement Matsqui de la BFC Esquimalt installe une barrière anti-inondation

pour protéger un centre de communications essentiel

Maître de 2e classe L. Chance Sheffield

Le détachement Matsqui (EDM) de la BFC

Esquimalt a installé un nouveau système de barrières anti-inondation pour protéger son infrastructure de communication vitale. Cette mesure fait suite à des inondations répétées qui ont menacé les opérations du site.

EDM, situé sur les terres non cédées des Premières nations Matsqui près d'Abbotsford, est désigné par le Plan fédéral d'intervention d'urgence comme une zone inondable à haut risque. Historiquement, la région a toujours été confrontée à des inondations périodiques. Face à la fréquence croissante de ces événements, les responsables des Forces armées canadiennes ont décidé qu'une solution plus permanente s'imposait. La barrière anti-inondation de la garnison Mayim (GMFB), choisie pour sa rapidité de déploiement et son efficacité, peut protéger contre des inondations allant jusqu'à 28 pouces.

L'objectif principal de la barrière est de protéger le bâtiment des émetteurs, qui abrite les émetteurs de grande puissance indispensables aux communications HF et LF à travers l'océan Pacifique. Ces communications sont essentielles pour les opéra-

tions navales et aériennes, notamment parce qu'elles constituent une alternative aux communications par satellite, assurant une connectivité continue même dans des conditions défavorables.

Le personnel d'EDM a été formé au déploiement du système, qui utilise des panneaux imbriqués soutenus par les eaux de crue elles-mêmes. Ce système simple mais efficace peut être installé rapidement, minimisant ainsi les dommages en cas d'inondation modérée et permettant aux opérations de se poursuivre.

Les formations d'essai EDM concluent qu'il suffit d'une équipe de cinq membres, avec une formation minimale, pour déployer l'ensemble du périmètre du bâtiment émetteur n° 12. L'équipe se compose d'un chef d'équipe, qui dirigera une équipe de distribution et d'installation pour mettre en place le système GMFB en 30 minutes environ. Bien que conçu pour les besoins spécifiques d'EDM, le système de barrières est transportable et peut être déployé dans d'autres installations militaires si nécessaire.

L'installation de ce système marque une étape proactive dans la préservation de l'infrastructure de communication nationale critique contre les futures catastrophes naturelles.

Career Transitioning Military

Do you have a passion for helping youth grow, love spending time outdoors, and want to sail on board a tall ship?

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Not an experienced sailor? That’s okay – SALTS provides all training necessary to safely operate our ships and fulfill your role. Experienced sailor? We have senior officer roles too.

We are currently accepting applications for the paid crew positions of Captain, First Mate, Bosun, Watch Officer, and Cook, with positions starting as soon as suitable candidates are available.

SALTS is an independent Christian-based registered charity located in Victoria BC. We seek to create an environment that is caring and re-

spectful, where young people from all walks of life are encouraged, inspired, and heard. If you are passionate about supporting our mission and values, we want to hear from you!

All crew members guide and mentor the young people who sail with us, and each role has an additional focus on either group leadership, ship maintenance, or cooking. SALTS operates two schooners based out of Victoria BC, and each year 1700 young people participate in our program as trainees, on 4-10 day trips in coastal BC waters.

Annual crew salaries range from $40K-$90K (up to $109K total compensation). Employment for all roles is typically full-time, year-round, but we also have need for some experienced relief (part-time) crew members.

Projet de mémorial d'Ottawa du rapport à la plaque

Commissionaires Canada

On peut parler de coïncidence ou de destin, mais Scott Peddle (Maître de 2e classe, retraité) s'est certainement trouvé au bon endroit au bon moment.

l'Histoire

En novembre 2023, Les Commissionnaires a parrainé le Projet commémoratif d'Ottawa dirigé par la Fondation canadienne des héros tombés au champ d'honneur. Cette initiative vise à préserver la mémoire des militaires canadiens tombés au combat.

Les monuments commémoratifs en métal (plaques murales comportant des photos et une inscription) ont été conçus pour rendre hommage aux hommes et aux femmes qui ont sacrifié leurs rêves pour l'avenir. Ce faisant, ils ont contribué à garantir la liberté dont jouissent les Canadiens de poursuivre leurs propres aspirations.

Au cœur du projet se trouve l'idée de leur offrir un lieu d'honneur dans la communauté qu'ils appelaient autrefois leur foyer. Plus de 500 communautés ont participé au projet au cours des 20 dernières années et Les Commissionnaires a eu l'honneur de parrainer la campagne à Ottawa.

auJourd'Hui

En retournant jusqu'en juillet 2024. Pour nous remercier de notre parrainage du projet et de l'événement, l'organisateur Mike Dalton a posté une plaque représentant un héros tombé au champ d'honneur à l'un de nos bureaux. Scott Peddle, le chauffeur dévoué du quartier général de la Division d'Ottawa, a été dépêché pour recueillir le colis et le livrer à notre directeur des communications et du marketing.

Lorsque notre directrice a reçu la plaque, elle l'a ouverte et l'a montrée à Scott. C'est à ce moment-là que Scott a reconnu le nom et la photo de Richard John Matts Askwith.

sCott a raConté son Histoire

Au cours de sa carrière militaire, pour être promu Maître de 1re classe, Scott a dû suivre et terminer un cours d'encadrement supérieur. L'un de ses devoirs consistait à choisir un sujet et à rédiger un rapport. Scott était un homme de la Marine, mais il a toujours gardé une place spéciale pour l'ARC et a choisi d'écrire sur le 418e Escadron (Ville d'Edmonton) Piyautailili (ce qui signifie en inuktitut " Défendre jusqu'à la mort "). Lors de ses recherches sur le 418e Escadron, un homme en particulier s'est démarqué : Richard John Matts Askwith. Scott a écrit beaucoup de choses sur Askwith dans son rapport.

En tant que membre du 418e Escadron, Askwith participe à des sorties Intruder à basse altitude contre les chasseurs de nuit de la Luftwaffe au-dessus de la France et de l'Allemagne.

Le 28 avril 1942, le lieutenant d'aviation Richard John Watts Askwith est mort au cours d'une sortie nocturne au large des côtes françaises, après avoir été abattu par un chasseur de nuit de la Luftwaffe. Il s'est écrasé au-dessus de la Hollande et a d'abord été enterré à Breda, Dordrecht, Hollande. Askwith est commémoré au cimetière de guerre de Bergenop-Zoom, Pays-Bas.

Ses citations comprennent l'Étoile de 1939-1945, la Médaille du service général et la Médaille canadienne du volontaire avec agrafe. Askwith n'avait que 22 ans.

CoïnCidenCe

Scott n'en revient toujours pas de la coïncidence et du moment choisi. "D'habitude, quand je donne un colis à quelqu'un, je le lui remets et je pars, mais j'ai parlé à Andrée pendant un petit moment et j'étais là quand elle l'a ouvert", a-t-il déclaré.

Scott a fait partie des Forces armées canadiennes pendant 37 ans et a travaillé chez Les Commissionnaires pendant quatre ans. "J'ai écrit sur lui et sur l'escadron en 2006 et ce fut un honneur de porter sa plaque et d'être l'un des premiers à notre quartier général à la voir."

Il s'agit d'un véritable moment de plénitude, qui s'est déroulé sur près de 18 ans !

Lorsque Mike Dalton, de la Fondation canadienne des héros tombés au champ d'honneur, a été contacté pour partager l'histoire, il a déclaré : "Richard a été choisi parmi les 2 770 anciens résidents d'Ottawa inscrits sur notre tableau d'honneur pour tomber au service de l'armée canadienne".

Quelles sont les CHanCes ?

Chez Les Commissionnaires, nous ne pouvons pas vous promettre des moments comme celui-ci en tout temps, mais nous pouvons vous promettre un travail intéressant au sein d'une entreprise qui existe pour soutenir nos anciens combattants, leurs familles et nos communautés. Nous apprécions vraiment les compétences, les expériences et la formation uniques que les hommes et les femmes en uniforme ont à offrir.

Et maintenant, il y a une place spéciale pour Richard John Matts Askwith au quartier général des commissionnaires à Ottawa. Qu'il repose en paix.

riCHard JoHn matts askwitH

EmplacEmEnt dEs cénotaphEs dE l'îlE du sud

La plupart des cérémonies et des observations du jour du Souvenir ont lieu à 11 h 11.

Veuillez vérifier auprès de la Légion locale ou de la salle municipale pour confirmer les heures.

COBBLE HILL

Jardin du souvenir  1475 Fisher Rd.

COLWOOD Centre de loisirs Juan de Fuca 1767 Island Hwy

Université Royal Roads 2005 Sooke Rd.

DUNCAN

Parc Charles Hoey 130 Canada Ave.

ESQUIMALT

Service du cimetière des anciens combattants  1190 Colville Rd.

Parc commémoratif 1220 Esquimalt Rd.

LANGFORD

Parc commémoratif des vétérans.   2815 Aldwynd Rd.

L ANT zvILLE

Filiale 257 de la Légion 7227 Lantzville Rd.

METCHOSIN

L'église Sainte-Marie-de-la-vierge 4354 Metchosin Rd.

NANAIMO

Parc Dallas Square 501 rue de Belleville

OAK BAY

Parc Uplands 2800 Beach Dr.

PARKSvILLE

Parc communautaire 100 Jensen Ave. E.

ÎLE PENDER

Filiale 239 de la Légion 1344 Mackinnon Rd.

SAANICH

Salle municipale 770 Vernon Ave.

Parc des pionniers 1209 Clarke Rd.

ÎLE DE SALT SPRING

Parc du Centenaire 138 Fulford-Ganges

SIDNEY

Mairie de Sidney 2440 Sidney Ave.

SOOKE

Légion de Sooke 6726 Eustace Rd.

vICTORIA

Bâtiment législatif 501 rue de Belleville

Cimetière de Ross Bay 1495 Fairfield Rd.

Parc provincial de Goldstream` Finlayson Arm Rd. à la sortie de la route 1

Explor

Cette ressource fournit des informations et des conseils aux membres des Forces armées canadiennes (FAC) et à leurs familles sur la manière de reconnaître et de traiter la violence économique. L'exploration de ce sujet peut être très délicate et susciter toute une gamme d'émotions chez certaines personnes. Si vous avez besoin d'aide, une assistance est disponible à votre disposition 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, par l'intermédiaire du Ligne d'information pour les familles.

(anglais et français, gratuit, confidentiel)

Canada : 1-800-866-4546

International : 00-800-771-17722

Courriel : LIF-LIF@cfmws.com

exPlorer les aBus éConomiQues

On parle d'abus économique lorsqu'une personne utilise l'argent et les ressources pour contrôler une autre personne. Cela peut se produire au sein d'une famille ou d'un couple, où une personne peut empêcher l'autre de disposer de son propre argent, de prendre des décisions en matière de dépenses ou d'obtenir un emploi. Elle peut lui retirer ses cartes de crédit, l'obliger à demander de l'argent ou surveiller chaque dollar dépensé. Ce type de contrôle peut donner à l'autre personne l'impression d'être prise au piège.

La violence économique est souvent une forme cachée de violence familiale, difficile à identifier parce qu'elle se produit dans le domaine privé, y compris entre partenaires ou conjoints. Nombreux sont ceux qui ne savent pas à quel point les abus économiques sont fréquents, à quoi ils ressemblent ou quelles sont les différentes formes qu'ils peuvent prendre. Pour beaucoup, parler de l'abus économique peut être tabou, ce qui rend la recherche d'aide encore plus difficile.

Même après la fin d'une relation, certaines personnes peuvent continuer à subir des abus économiques de la part de leur ex-partenaire, sous diverses formes. Il est important de savoir qu'il existe des aides à votre disposition et que vous n'avez pas à faire face seul à cette situation.

Quelle est la diFFérenCe entre l'aBus éConomiQue et l'aBus FinanCier ?

La maltraitance financière est souvent considérée comme une forme de maltraitance économique.

On parle d'exploitation financière lorsqu'une personne contrôle l'argent et les ressources financières d'une autre personne, par exemple en lui prenant son argent, en utilisant ses cartes de crédit sans sa permission ou en l'empêchant d'avoir son propre compte bancaire.

L'abus économique est plus large et comprend l'abus financier, mais aussi d'autres façons dont quelqu'un peut contrôler la vie d'une autre personne en utilisant ses ressources. L'abus économique peut être décomposé en trois formes différentes :

• Contrôle économique : l'auteur exerce une domination sur les ressources financières, limitant souvent l'accès du survivant à l'argent, aux comptes bancaires ou à l'emploi. Par exemple, l'auteur peut empêcher son partenaire d'avoir un compte bancaire personnel ou lui demander de justifier chaque dépense, limitant ainsi son autonomie financière.

• Exploitation économique : l'auteur utilise les ressources financières du survivant à son propre profit, souvent au détriment du survivant. Par exemple, l'auteur oblige son partenaire à contracter des emprunts ou des cartes de crédit en son nom, pour ensuite utiliser les fonds pour ses besoins personnels, laissant le survivant endetté.

• Le sabotage économique : il s'agit d'actions qui nuisent délibérément à la capacité du survivant à maintenir sa stabilité financière. C'est le cas, par exemple, lorsqu'un agresseur fait délibérément en sorte que son partenaire s'absente du travail ou endommage son matériel de travail, compromettant ainsi son emploi et ses revenus.

aBus éConomiQues :

Qui est le Plus exPosé ?

L'abus économique peut toucher n'importe qui, bien que certains groupes de personnes soient plus susceptibles d'être victimes de ce type d'abus. Il s'agit d'un problème profondément sexospécifique qui touche des femmes de toutes origines, régions, orientations sexuelles et niveaux de revenus. Par exemple, les femmes appartenant à des groupes marginalisés, tels que les femmes noires, racisées et autochtones et les personnes de la communauté 2SLGBTQIA+, courent un risque nettement plus élevé d'être victimes de violence économique. Ces femmes sont souvent confrontées à des difficultés supplémen-

taires en raison de traitements injustes, de discriminations et d'un manque de ressources.

La maltraitance économique peut également se produire au sein de la communauté militaire et parmi les familles de militaires, ce qui peut se produire de manière unique en raison de la nature particulière du mode de vie militaire. Les déménagements fréquents, les déploiements prolongés ou fréquents et la nature exigeante du service militaire peuvent accroître la dépendance financière et l'isolement, ce qui permet à l'un des partenaires de contrôler et de manipuler plus facilement les finances.

Dans le contexte militaire, l'abus économique peut consister à restreindre l'accès aux comptes bancaires de la famille ou à empêcher un conjoint/partenaire de chercher un emploi ou de suivre des études.

Les facteurs de stress associés au service militaire, tels que les longues séparations et les pressions liées à l'adaptation à un nouvel environnement, peuvent encore compliquer la situation et rendre difficile la recherche d'une aide par les survivants.

Le Continuum des relations intimes montre comment les relations peuvent évoluer au fil du temps, passant d'une situation saine à une situation difficile, à une situation malsaine, voire à une situation de violence dans certains cas. Le tableau connexe explore la manière dont les couples du FAC gèrent leurs finances et montre comment la violence économique peut apparaître à différents stades d'une relation. Si vous ne savez pas où en est votre relation, prenez le temps de consulter cet outil utile sur notre site web consacré aux relations saines. https:// cfmws.ca/support-services/health-wellness/healthyrelationships

ComPrendre l'imPaCt des aBus

éConomiQues

L'abus économique peut avoir de graves conséquences économiques, physiques et émotionnelles. Les survivants peuvent se retrouver avec un accès restreint aux finances familiales, ce qui peut conduire à la dépendance et à l'instabilité financière. Il peut alors être difficile de gérer les dépenses quotidiennes, d'épargner en cas d'urgence ou de planifier des objectifs financiers à long terme.

Sur le plan physique, le stress causé par les abus économiques peut entraîner l'apparition ou l'aggravation de problèmes de santé existants, notamment l'anxiété, la dépression et les maladies chroniques.

Sur le plan émotionnel, l'expérience du contrôle et de la manipulation financière peut diminuer l'estime de soi et créer un sentiment d'impuissance et d'isolement.

Les pressions propres au mode de vie militaire, notamment les séparations longues ou fréquentes et la nécessité de s'adapter à un nouvel environnement après une mutation, peuvent aggraver la situation. Il est alors plus difficile pour les survivants de chercher du soutien et de retrouver une certaine stabilité. Il existe cependant des aides disponibles et vous trouverez plus d'informations ci-dessous.

A louer

SAxE PoINT Suite indépendante d'une chambre à coucher, entièrement meublée, avec entrée privée, salle de bains complète, rangements, lit queen, lave-linge/sèche-linge, lave-vaisselle, réfrigérateur, cuisinière, micro-ondes, grande télévision et petits appareils électroménagers. 10 minutes à pied de Work Point et de Naden, à proximité de parcs au bord de l'océan, de pistes de course, de pistes cyclables, de lignes de bus et de toutes les commodités. Une place de parking est incluse. Disponible pour une personne. Non fumeur, pas d'animaux. 1 750 $/mois incluant l'électricité. 250-216-9030. 10/08

LogEMENT PARTAgé, CHAMBRE SIMPLE Salle de bain partagée, cuisine, espace commun. Comprend : chauffage, électricité, eau chaude, WiFi, local à vélos sécurisé. Buanderie dans l'immeuble. À Victoria, à proximité du centre-ville et du village d'Oak Bay. Hôpital Royal Jubilee, transports en commun et commodités. Parking non inclus (peut être demandé s'il y en a un de disponible). Quartier calme et sûr, voisins sympathiques. 900,00 $ par mois, chambre partiellement ou non meublée pour une femme d'âge mûr (Oak Bay Junction) non fumeuse. Contacter Leslie à winterpeg100a@gmail.com 10/08

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CHAMBRE à LoUER $900/m pour 1 chambre dans une maison partagée. Salle de bain privée, cuisine commune, buanderie et espace de rangement disponibles. Entrée Soldat. Pas de sm/vape/party ni d'animaux autorisés. 250 893 4003 11/04

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Félicitations aux diplômés !

opérateur junior en systèmes d'information et réseaux de communication

La remise des diplômes a eu lieu le 16 octobre. - Officier présentateur : Lieutenant de vaisseau Vincent Charlebois

Photographe :

Le matelot de troisième classe Black reçoit son certificat.
Le matelot de troisième classe Hassanzadeh reçoit son certificat.
Le matelot de troisième classe Mindo reçoit son certificat.
Le matelot de troisième classe Gabon reçoit son certificat.
Le matelot de troisième classe Humphries reçoit son certificat.
Le matelot de troisième classe Ronayne reçoit son certificat.
Le matelot de troisième classe Chung reçoit son certificat.
Le matelot de troisième classe Levy reçoit son certificat.
Le matelot de troisième classe St AubinFrancis reçoit son certificat.
Le matelot de troisième classe Grant reçoit son certificat.
Le matelot de troisième classe Lim Ka Lan reçoit son certificat.
Le matelot de troisième classe Susa reçoit son certificat.
Matelot de 1re classe Brendan McLoughlin, MARPAC Imagerie.

"Vous m'entendez maintenant ?" Formation NAV COMM RQS2 à la NFSA

matelot-chef danny laplante

Instructeur en communication navale École navale (Atlantique)

Une occasion de formation unique s'est présentée à sept étudiants du cours de matelot de deuxième classe de qualification de grade (RQS2) de communicateur naval (NAV COMM) à Halifax. Pour la première fois cet été, l'École navale de l'Atlantique a mis à l'essai une expérience d'apprentissage pratique au début de la séquence d'études de la formation de communicateur naval. Traditionnellement, la formation pratique n'a lieu qu'une fois que les étudiants ont terminé leur formation initiale en COMM NAV et qu'ils sont affectés à un navire.

NAV COMM RQS2 est la première étape de la formation aux métiers des COMM NAV, une fois que le marin a terminé sa qualification militaire de base (QMB) et sa formation à l'environnement naval (NETP).

L'accès à un navire dès le début du programme des COMM NAV pour une formation pratique est unique et complète les cours en classe.

Les étudiants sont montés à bord du NCSM St. John's le soir, alors que le navire était à quai, pour une série de séances de formation intensive au cours de la dernière semaine de ce cours de 12,5 semaines.

L'objectif est d'approfondir les compétences pratiques des stagiaires le plus tôt possible en

mettant à l'épreuve la théorie qui sous-tend les communications vocales et de données, tout en maximisant les opportunités avec la flotte pour améliorer l'efficacité de la formation grâce à la pratique et à la familiarisation.

Le matelot de troisième classe (3) Kylie McKenzie, réserviste du NCSM York, a réfléchi à la valeur de cette approche pratique : "Il était beaucoup plus facile de comprendre l'équipement lorsque nous pouvions physiquement faire les étapes plutôt que d'essayer de l'imaginer après avoir appris la théorie."

La décision d'organiser la formation le soir a été prise pour éviter de perturber les opérations quotidiennes de l'équipage du NCSM St. John's et pour garantir la sécurité des transmissions sur les fréquences à haute fréquence (HF). Les sessions ont été soigneusement conçues pour fournir aux étudiants une expérience pratique de l'installation, du dépannage et du démontage des systèmes de communication vocale et de données. Chaque étudiant a participé à la mise en place de circuits voix/données à ultra-haute fréquence (UHF) et à haute fréquence (HF) et a été confronté à divers scénarios de dépannage proposés par leurs instructeurs. Un élément notable de la formation a consisté à se connecter à la station de communication navale d'Halifax pour tester un circuit de diffusion de données HF, un outil de communication essentiel

lorsque les communications par satellite sont interrompues.

"Il était encourageant de voir l'engagement croissant des élèves et leur travail d'équipe au fur et à mesure que nous introduisions les défauts du système. Du premier au dernier jour, la progression de leurs compétences en matière de résolution de problèmes était évidente, et leur confiance croissante en l'équipement était remarquable", a déclaré le Matelot-chef (Matc) Chris Nash, instructeur RQS2 à l'École navale de l'Atlantique. Cette expérience pratique s'est révélée inestimable pour les étudiants, en comblant le fossé entre les connaissances théoriques et l'application pratique, et en améliorant leur préparation à des scénarios de communication dans le monde réel lorsqu'ils auront enfin l'occasion de passer du temps en mer avec la flotte.

Il est prévu de poursuivre ces sessions de formation pratique d'une semaine dans le cadre des futurs cours RQS2 NAV COMM. Ces stages pratiques permettent aux stagiaires de se familiariser avec leur futur environnement de travail lorsqu'ils seront affectés à une nouvelle unité. De plus, en s'entraînant dans un environnement de travail réel, les stagiaires auront une meilleure compréhension de la configuration opérationnelle et de l'exécution des tâches quotidiennes, ainsi que des responsabilités requises pour les personnes ayant le grade de RQS2.

Le Mat 1 Hannibal Stephenson et la Mat 3 Erica Jackson se dirigent vers la salle de contrôle des communications lors d'un cours de QS2 donné à l'EFN(A), BFC Halifax, cet été. Photo par le Matc Danny Laplante, École de la flotte navale (Atlantique)

L'application Memory Anchor recueille les récits des personnes ayant servi dans l'armée

élève officier laura

lascelle

Autant l'Aviation royale canadienne (ARC) a embrassé son avenir lors des célébrations du centenaire de cette année, en utilisant une application de réalité augmentée, des expositions numériques, des expériences de cockpit en réalité virtuelle et des simulateurs de vol pour présenter la riche histoire de l'organisation ; autant la commémoration de nos soldats tombés au combat a bénéficié des progrès de la technologie.

Memory Anchor, une jeune entreprise de logiciels fondée par des anciens combattants canadiens, s'est récemment associée à la Fondation de l'ARC pour organiser des visites guidées dans le cadre du projet des bannières du centenaire de l'ARC à la gare Union de Toronto. Memory Anchor a pour objectif de continuer à changer la façon dont le monde se souvient de ses anciens combattants.

s'occupent de plus de deux millions d'enterrements dans plus de 23 000 lieux répartis dans plus de 150 pays.

"C'est une expérience vraiment géniale et qui rend humble de voir l'idée d'une pierre tombale dans un cimetière à l'étranger entre les mains de centaines de personnes, et des vétérans de la Seconde Guerre mondiale l'utiliser pour retrouver leurs amis", déclare M. Mullens, qui a également pu assister au 80e anniversaire du jour J en Normandie cette année. "C'était une expérience très émouvante et très forte.

Pour Cudmore, un projet caritatif avec la Fondation No Stone Left Alone à Edmonton a laissé une impression durable.

"Il s'agit d'une organisation caritative qui fait un travail remarquable en mettant en contact des écoliers et des écoles, en les amenant dans des cimetières militaires et en déposant un coquelicot sur chacune de ces tombes à l'occasion du jour du Souvenir." L'élève effectue également des recherches sur chacun de ces soldats.

Memory Anchor est parti d'une idée en 2017, lorsque le cofondateur Ryan Mullens a visité la France et la Hollande pour le 100e anniversaire de la bataille de la crête de Vimy. Mullens, qui possède un ensemble de flûtes sculptées dans le bois des chênes de Vimy, a joué "Amazing Grace" sur plusieurs sites commémoratifs canadiens qu'il a visités.

"J'étais avec un vétéran de la Seconde Guerre mondiale - il s'appelait Willie McGregor, et c'était la deuxième fois qu'il rendait visite à son frère, John McGregor. Il m'avait demandé de jouer 'Amazing Grace' pour lui et son frère", raconte Mullens. "C'était une très belle expérience de jouer cela et, alors que je terminais, je parlais à Willie de son frère, en regardant le cimetière militaire canadien de Groesbeek - il y a 3 000 Canadiens enterrés là-bas - et en pensant à certains des hommes que nous avons perdus en Afghanistan.... Vous savez, il y a tellement plus dans ces personnes qu'un simple nom ou une pierre tombale.

"C'est là que j'ai vraiment compris qu'il fallait faire quelque chose de différent pour que les gens puissent connaître l'histoire de ces personnes.

L'Ancre de la mémoire a maintenant commémoré plus de 200 000 soldats, un nombre qui augmente de façon exponentielle chaque semaine.

"Nous en sommes maintenant au point où nous pouvons géolocaliser, à l'aide de nos processus d'IA, des dizaines de milliers de personnes par jour", explique le cofondateur Matthew Cmdt. Avec la Commonwealth War Graves Commission (CWGC) comme principal client, l'entreprise de Calgary n'a fait qu'effleurer son objectif de créer des biographies significatives et facilement accessibles des soldats tombés au champ d'honneur en utilisant la technologie de l'IA.

"La CWGC s'occupe de 1,7 million de tombes et de 22 000 cimetières dans le monde entier. Notre objectif est de servir les pays du G7 et de leur apporter notre technologie pour qu'ils puissent commémorer leurs soldats", explique M. Mullens.

Les clients actuels de Memory Anchor

Cudmore a lu le dossier d'un soldat et a souligné son jeune âge - une vingtaine d'années - et les difficultés qu'il a rencontrées pour obtenir une lettre de recommandation du grand magasin dans lequel il travaillait afin de pouvoir s'enrôler.

"C'était très émouvant de le profiler, puis de lui rendre visite au cimetière. C'était vraiment spécial pour moi."

Memory Anchor s'est associé à Anciens Combattants Canada pour réaliser de nombreux projets numériques dans l'Ouest et le Centre du Canada.

"Il ne s'agit pas seulement de conflits anciens, mais aussi de conflits modernes", déclare Mullens.

"J'ai emmené mon bon ami Josh Morris, qui a servi en Afghanistan en 2006 avec le PPCLI (Princess Patricia's Canadian Light Infantry), au Peacekeepers Park Wall of Honour à Garrison Green, à Calgary. C'était un moment très important, nous nous sommes engagés à peu près au même moment, nous sommes amis depuis, et le simple fait de voir certains des gars avec qui il a servi, de s'asseoir et de parler avec lui pendant qu'il utilisait l'application Ancrage de la mémoire sur ce mur - c'était un moment très émouvant".

Leurs projets s'étendant à l'ensemble du pays, les fondateurs espèrent s'étendre au Canada atlantique.

"Il s'agit de faire participer les gens d'un bout à l'autre du pays", explique M. Cudmore. "Nous n'avons pas encore réalisé de projets à l'est d'Ottawa, mais nous aimerions bien le faire. J'ai encore de la famille dans la vallée de l'Annapolis et à Halifax."

Sept membres de la famille de M. Cudmore ont servi pendant la Seconde Guerre mondiale. Tous sont rentrés chez eux, y compris son grandpère, Arthur King Cudmore, qui est revenu à Middleton pour présider la filiale no 1 de la Légion royale canadienne, et son oncle, Mark Smith, qui a servi dans le 429e escadron de Bison et qui a plus tard érigé le monument du 429e escadron au cimetière de l'ancienne église de la Trinité, à Middleton.

La ministre des Anciens Combattants et ministre associée de la Défense nationale, Ginette Petitpas Taylor, à gauche, et le cofondateur de l'Ancre de la mémoire, Ryan Mullens, utilisent l'application interactive de l'entreprise pendant les services du jour J 80 au cimetière de guerre canadien de Bretteville-sur-Laize, en Normandie, en France. Photo : Anciens Combattants Canada : Anciens Combattants Canada

L'ancien combattant Andrew Bird a pu utiliser l'application Memory Anchor lors des événements du 8e Jour J pour l'aider à retrouver un parent en Normandie, en France, 80 ans après qu'il ait été tué lors des campagnes du Jour J. L'application contenait des photos et des informations que M. Bird n'avait jamais vues : William était "un héros comme les autres, qui a consenti le sacrifice ultime en ce jour historique de l'histoire militaire. Puis, 80 ans plus tard, vous m'avez

Représentation graphique de ce qu'affiche l'application Memory Anchor. Photo: MemoryAnchor.com

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SE PROTÉGER

C'est l'heure de la vaccination

!

Aucun rendez-vous n'est nécessaire !

Esquimalt bénéficie d'une protection proactive

La saison des maladies respiratoires supérieures de l'automne a commencé. Les infections par la grippe et le COVID19 peuvent être évitées - faites-vous vacciner ! La grippe et le COVID continuent de présenter un risque pour la population en général et pour les membres de la FAC. Il est prouvé que la vaccination réduit la transmission, l'hospitalisation et les effets à long terme. Il est important de se tenir à jour en ce qui concerne les vaccins annuels contre la grippe et le COVID, car la protection diminue avec le temps ; les vaccins les plus récents sont ciblés sur les souches virales les plus répandues.

Les membres peuvent avoir accès à l'un ou l'autre des vaccins, ou aux deux, et ils peuvent être administrés le même jour en toute sécurité. Une période de surveillance standard de 15 minutes après l'administration du vaccin est prévue avant le départ des membres.

Les prochains stages ont lieu le mercredi : 6, 13, 20, 27 novembre à 0800-1200hrs au centre de vaccination de l'hôpital de la base

Photo de groupe du Contre-amiral Christopher Robinson et du Capitaine de vaisseau Kevin Whiteside avec le personnel de la clinique de vaccination au carré des officiers, BFC Esquimalt, le 22 octobre.
Le Commandant de la Base, le Capitaine de vaisseau Kevin Whiteside, soutient le Premier Maître de la Base, Susan Frisby, en train de se faire vacciner à la Clinique de Vaccination au Quartier Général.
George Metcalf Archival Collection Canadian War Museum Collection d’archives George-Metcalf Musée canadien de la guerre 20020045-1906

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Volume 69, numéro 37, 4 novembre 2024 by Lookout Newspaper - Issuu