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100% NEWS TAXIS n°322

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actualités Interview Comptabilité

15 mai 2026 - Numéro 322 - Édition imprimée n° 158

100% NEWS TAXIS, journal d’informations spécialisées disponible tous les 1ers et 15 de chaque mois. Edition digitale gratuite. Edition papier sur abonnement - LEMPICKOM sarl.

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édito

La saison des sauterelles

Déroulant son tapis rouge depuis le 12 mai, le festival de Cannes ouvre la saison estivale sur la Côte-d’Azur. Avec près de 40 000 festivaliers accrédités et des dizaines de milliers de visiteurs attendus pendant une dizaine de jours, l’événement représente 20 % du chiffre d’affaires annuel des hôteliers cannois et génère plus de 200 millions d’euros de retombées économiques. Une manne qui attire de nombreux VTC. Pour motiver ses troupes, Uber a communiqué ses chiffres de l’édition 2025 du festival : +71 % de trajets lors de la quinzaine de l’année dernière par rapport au mois précédent. La palme de la course la plus chère a été remise à un trajet en direction de l’Italie pour un montant de 794,20 € payé par le passager. Sans parler de son service Uber Eats dont 27 % des commandes ont été passées après 22 h. En avril dernier, 4 associations d’entraide aux livreurs ont porté plainte auprès du parquet de Paris contre Deliveroo et Uber pour « traite d’êtres humains », mais il ne semble pas que les stars du cinéma s’en émeuvent.

Alors que les berlines sombres et les vans aux vitres teintées pullulent sur les routes provençales, le maire de Cannes, David Lisnard, a déclaré « à Cannes, les chauffeurs clandestins n’ont pas leur place ! » Déjà plus de 200 contrôles auraient été menés en ville par la police municipale et la police nationale tandis que la gendarmerie nationale surveille la périphérie.

Curieuse de prendre la température sur le terrain, je contacte un taxi de Cannes. « C’est comme chaque année », déplore-t-il. « De nombreux VTC parisiens sont venus pour l’occasion. Ils louent à 2 ou 3 une chambre d’hôtel bon marché et maraudent du soir au petit matin. C’est une vraie nuée de sauterelles. Ils assomment le client en jouant avec les paramètres de leur application pour faire monter les prix et sur la route, c’est vitesse excessive, dépassement dangereux, non-respect des distances de sécurité et stationnement anarchique ! Cette année, il y a plus de contrôles mais c’est une goutte d’eau dans la mer… Il faudrait que leur nombre soit contingenté et que les contrôles soient maintenus jusqu’en septembre. »

Déjà les spots touristiques de Saint-Tropez, La Rochelle, Deauville et Biarritz se préparent à la migration des essaims.

Hélène Manceron

Editeur : Lempickom sarl 11, rue Duvergier - 75019 Paris

Directrice de publication : Hélène Manceron

Administration : Hervé Borruel

Secrétaire de rédaction : Laurent Thelliez

Conception maquette : Stanislas Marçais Crédit photo (sauf mention) : LNM

Contact : 100pour100newstaxis@gmail.com

Imprimeur : ESAT - Les Ateliers de la coopération 13, rue Georges Auric - 75019 Paris ISSN : 3099-4365

Journal professionnel indépendant diffusé tous les 1ers et 15 de chaque mois.

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15 mai 2026 - numéro 322 - édition imprimée n° 158

actualités

Journal d’informations spécialisées disponible tous les 1ers et 15 de chaque mois

Taxis : aides d’urgence, transport partagé et bras de fer contre Uber

Alors que la hausse des prix des carburants continue de fragiliser l’activité, les taxis doivent aussi faire face à l’offensive grandissante des plateformes VTC. Réunis au ministère des Transports puis dans plusieurs groupes de travail avec l’Assurance maladie, les fédérations restent attentives à l’impact des projets sur la réalité du métier. Soutien économique, avenir du transport partagé, encadrement des plateformes et défense du modèle taxi : ces dernières semaines confirment à nouveau que la profession est confrontée à des enjeux économiques, réglementaires et concurrentiels majeurs.

Réunion ministérielle sur la crise des carburants

Réunies le 14 mai au ministère des Transports, les principales fédérations de taxis – FNAT, FNTI, FNDT,

UNIT et UNT – ont échangé avec le ministre Philippe Tabarot sur les conséquences de la flambée des prix des carburants pour la profession. Face aux difficultés économiques rencontrées par les chauffeurs, le gouvernement a annoncé plusieurs mesures de soutien immédiat. Parmi elles figure l’accélération du remboursement de la TICPE dès le mois de juin pour les trois mois suivant le déclenchement du conflit à l’origine de la hausse des coûts énergétiques. Cette mesure vient s’ajouter aux dispositifs déjà disponibles : reports de cotisations sociales et fiscales, prêt « Flash carburant » de Bpifrance et aides destinées aux gros rouleurs. À plus long terme, l’exécutif affirme vouloir renforcer l’équité dans le secteur et poursuivre la transition écologique des taxis. Le ministre a notamment évoqué plusieurs dispositions du futur projet de loi contre les fraudes, destinées à mieux contrôler les faux professionnels et les pratiques irrégulières des plateformes VTC. Il a également assuré vouloir améliorer l’accès aux bornes de recharge. Lors de cette réunion, les fédérations ont rappelé que la profession subit un double impact : l’explosion des coûts de car-

burant et l’absence de revalorisation des tarifs de transport sanitaire fixés par l’Assurance maladie. Autre dossier sensible abordé : les prestations d’assistance. Les représentants des taxis ont alerté sur les conséquences de la hausse des carburants sur la rentabilité de ces missions. Selon le compte rendu de la FNDT, la profession a obtenu le principe d’une table ronde organisée sous l’égide de Bercy et du médiateur des entreprises avec le GIE des assisteurs et le groupe Covéa afin d’engager des discussions sur l’évolution des conditions tarifaires.

À fond pour les transports partagés

Le 6 mai dernier, les fédérations de taxis ont participé à des groupes de travail organisés par l’Uncam et consacrés au développement du transport partagé par taxi. Selon le compte rendu de la FNTI, l’objectif affiché par l’Assurance maladie est clair : pousser les taxis conventionnés à augmenter ce type de transports. Selon l’Uncam, à la fin mars 2026, le taux de transport partagé atteignait 14 % chez les taxis contre 24,7 % chez les VSL. Pour développer les transports partagés, l’Uncam envisage plusieurs mesures structurantes. Un système de bonus-malus pourrait entrer en vigueur dès 2027 avec un suivi trimestriel des entreprises. Les structures réalisant moins de 5 % de transports conventionnés en partagé seraient pénalisées financièrement. À l’inverse, celles affichant des taux plus élevés pourraient bénéficier d’une redistribution partielle des économies réalisées par l’Assurance maladie. Le projet prévoit également le développement de plateformes nationales interconnectées chargées d’organiser les flux de transport de patients. En parallèle, un dispositif de géolocalisation des véhicules conventionnés reste à l’étude. L’Uncam privilégierait l’installation d’un boîtier spécifique dans les véhicules .../...

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Directrice de Publication : Hélène Manceron

interview

« Revenir à la qualité de service »

Ancien chef des Boers parisiens, Pierre Piperis possède une expertise reconnue dans le T3P, transport public particulier de personnes. Fort de plus de 25 années d’expérience, il accompagne aujourd’hui les professionnels du secteur à travers sa société de conseil PP CEC, Pierre Piperis Conseil, Excellence, Conformité. Partageant son analyse sur les mutations du marché des taxis et VTC, il présente sa nouvelle mission : accompagner les chauffeurs, les entreprises et les institutions vers un transport de personnes plus sécurisé, plus qualitatif et mieux encadré.

Pouvez-vous nous présenter votre parcours ? Après plus de 25 ans au sein de la police nationale, notamment en tant que chef des Boers de Paris chargé de la régulation, du contrôle et de la lutte contre le travail illégal dans le transport de personnes, j’ai poursuivi mon parcours dans le secteur privé en devenant directeur des opérations chez Chabé, référence française du transport de prestige. Cette double expérience, à la fois dans le contrôle réglementaire et dans les opérations de terrain, m’a permis de développer une expertise reconnue dans la réglementation et l’exploitation du transport de personnes, la gestion des risques, le management opérationnel et le respect des exigences réglementaires. Mon parcours repose avant tout sur l’expérience du terrain, la discipline, le sens des responsabilités et l’exigence du travail bien fait. Aujourd’hui, mon objectif est d’aider les entreprises à sécuriser leur activité, à respecter la réglementation et à améliorer la qualité de leurs prestations.

Quelle est votre analyse de l’évolution du secteur T3P ?

Le secteur du T3P a profondément évolué ces dernières années. Après les tensions entre taxis et VTC à l’arrivée des plateformes, la cohabitation est inéluctable. Depuis plus de 16 ans, l’usage du VTC s’est installé durablement dans les habitudes des Français

et des touristes. Il y a de la place pour tous les acteurs à condition qu’une véritable réponse politique soit apportée par les pouvoirs publics. L’un des principaux enjeux est la régulation du marché. Le nombre de VTC est aujourd’hui jugé excessif, y compris par les chauffeurs eux-mêmes. La mise en place d’un numerus clausus, comme cela existe dans certains pays, pourrait permettre de mieux équilibrer l’offre et la demande. Il serait également pertinent de distinguer les VTC de plateformes des VTC d’excellence afin de mieux valoriser les standards de qualité. La question de la formation est également centrale. Aujourd’hui, les chauffeurs sont davantage préparés à réussir un examen qu’à exercer réellement le métier. Il faut revenir à une véritable logique de formation professionnelle, aussi bien pour les VTC que pour les taxis. Les nouveaux chauffeurs connaissent mal leurs droits, leurs obligations et les réalités du terrain.

Les entreprises haut de gamme et les centraux radio sont souvent obligés d’organiser eux-mêmes des formations complémentaires pour combler ces lacunes. Même les chauffeurs expérimentés doivent aujourd’hui se remettre à niveau car les attentes des clients et les usages de mobilité ont évolué. Enfin, certaines dispositions du cadre réglementaire du T3P nécessitent une clarification car elles ont été créées dans l’urgence et restent inadaptées ou peu appliquées.

Quelle expertise propose PP CEC ? Depuis de nombreuses années, je suis régulièrement sollicité pour répondre aux questions des professionnels du secteur. J’ai toujours eu à cœur de partager mon expérience et d’apporter des solutions concrètes, adaptées aux réalités du terrain. Notre expertise s’adresse aux chauffeurs de taxi et de VTC, aux sociétés de transport de personnes, mais également aux plateformes de mise en relation et aux institutions souhaitant approfondir leur connaissance des obligations réglementaires et

des bonnes pratiques du secteur. PP CEC intervient également auprès des centres de formation afin de préparer les futurs chauffeurs aux réalités du métier. Nous accompagnons aussi les hôtels et établissements haut de gamme dans la formation des voituriers et concierges. Notre expertise repose sur trois grands domaines d’intervention : la prévention des risques réglementaires afin de prévenir sanctions et suspensions, la formation des équipes et des chauffeurs aux obligations professionnelles et aux bonnes pratiques et enfin, l’accompagnement des entreprises dans l’amélioration des standards de service. Il est indispensable de replacer l’humain et l’expérience client au cœur du métier. Le secteur doit sortir d’une logique de volume de courses pour revenir vers une logique de qualité de service.

Propos recueillis par HM Contact : T. 06 03 28 68 96 /// ppcec@outlook.fr

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Pierre Piperis, fondateur PP CEC
Pierre Piperis, fondateur de PP CEC.

.../... afin de suivre les trajets réalisés. Ces orientations suscitent toutefois de fortes réserves chez les représentants de la profession. Après trois réunions de travail, la commission des affaires sociales de la FNTI estime que les discussions révèlent une méconnaissance des réalités du transport sanitaire, où les patients seraient considérés comme de simples « flux », sans prise en compte de leur état de santé ni des contraintes quotidiennes des chauffeurs conventionnés.

Mobilisés contre Uber

Face à l’intensification du recrutement de chauffeurs de taxi par Uber, plusieurs organisations syndicales parisiennes ont décidé de monter au créneau. L’ATCV 94, la CSLVA, la CFTC Taxis, la FDT 75, la FTI 75, la Gescop, LUT, FO et l’UNT 75 ont publié un communiqué commun pour mettre en garde la profession contre ce qu’elles qualifient de « stratégie de prédation ». Pour les syndicats, l’ouverture affichée par Uber envers les taxis cacherait en réalité une volonté d’aligner progressivement leur activité sur le modèle économique imposé aux chauffeurs VTC. Ils dénoncent un système marqué par des revenus instables, une perte d’autonomie et une hausse continue des commissions prélevées par la plateforme. Les organisa-

tions rappellent que ces commissions seraient passées de 10 % au lancement de l’application à près de 45 % aujourd’hui. Les représentants du taxi parisien appellent les pouvoirs publics à faire respecter strictement la réglementation qui distingue taxis et VTC, ainsi qu’à renforcer les contrôles sur les plateformes. Ils invitent également les chauffeurs à rester vigilants face aux propositions d’intégration dans des modèles susceptibles, selon eux, de fragiliser leur statut professionnel. Les usagers sont eux aussi appelés à la prudence face aux promesses commerciales des plateformes numériques. De son côté, l’UNIT a annoncé engager une

procédure devant le tribunal de commerce de Paris pour contester les tarifs de courses de taxi fixés à l’avance proposés par Uber, estimant qu’ils constituent un contournement de la réglementation applicable au secteur. Dans le même temps, G7 poursuit son développement hors Îlede-France et prévoit le lancement de son application à Bordeaux et sur le bassin d’Arcachon d’ici fin juin, avec un réseau annoncé de 200 chauffeurs affiliés. HM

entreprises

Facturation électronique, il va falloir y passer !

Promettant gain de temps et d’efficacité, réduction des coûts, amélioration de la trésorerie, la facturation électronique est une obligation légale qui concerne toutes les entreprises assujetties à la TVA. À partir du 1er septembre 2026, toutes les entreprises devront être capables de recevoir des factures électroniques et, au 1er septembre 2027, artisans, TPE, PME et microentreprises devront être en mesure d’émettre leurs factures sous format électronique. Le point sur une réforme qui va transformer en profondeur la gestion des entreprises. Qu’est-ce que la facturation électronique ?

Depuis 2024, la facturation électronique a été décidée comme obligatoire pour toutes les entreprises assujetties à la TVA en France. Elle consiste à émettre, recevoir et conserver des factures sous format numérique. Contrairement aux factures papier, ces documents électroniques sont générés et échangés via des plateformes en ligne agréées, garantissant une traçabilité et une sécurité accrues. Les plateformes transmettront certaines données à l’administration fiscale. Cette réforme entend faciliter un suivi plus rigoureux des paiements. Des rappels automatiques et des notifications devraient permettre de réduire les retards de paiement, améliorant ainsi la gestion de la trésorerie.

Comment se préparer ?

En premier lieu, rapprochez-vous de votre expert-comptable. Si vous utilisez un logiciel de facturation, vérifiez qu’il a été agréé par l'État et pourra établir des factures conformes aux nouvelles obligations. Dans le cas contraire, rapprochez-vous de l’éditeur de votre logiciel afin qu’il procède à une mise à jour. Si vous devez choisir un nouveau prestataire, une liste des plateformes agréées par une immatriculation de l'État est disponible sur le site impots.gouv. fr. Choisissez une plateforme qui gère tous vos types de clients. Comparez les offres selon leur prix, leur simplicité et l’assistance disponible. Enfin, privilégiez la plateforme recommandée pour votre secteur. HM

En savoir plus :

▶ Liste des plateformes agréées – Lire sur impôts.gouv.fr

▶ La facturation électronique, qu’est-ce que ça change pour moi ? – Lire sur impôt.gouv.fr

▶ Un numéro national d’assistance est disponible :

0 806 807 807 (service gratuit + prix appel).

Lire la vidéo

Le casse-tête des notes de frais

De nombreux salariés et clients de taxis ne disposent pas de la carte bancaire de leur entreprise et se font rembourser par leur employeur leurs courses sur note de frais. Pour que l’employeur récupère la TVA, la facture devra impérativement être faite au nom de l’entreprise et comporter toutes les informations légales pour transiter via une plateforme agréée. En effet, puisque c’est in fine l’entreprise qui finance, ces transactions seront considérées comme des opérations entre entreprises, et non entre une entreprise et un particulier. La facture officielle partira directement vers l’entreprise via la plateforme, tandis que le collaborateur se retrouvera avec un simple reçu ou justificatif pour sa note de frais. Charge à lui ensuite de faire le lien entre la demande de remboursement et la facture déjà reçue par l’entreprise.

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OCTOBRE 2026

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Moselle : 2 & 9 octobre

Aveyron, Landes & Bas-Rhin : 10 & 17 octobre

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Côte-d’Or, Eure & Manche : 25 & 26

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Haute-Saône : 24 & 31 octobre

Doubs : 31 octobre & 7 novembre

Vaucluse : 14 & 15 novembre Var : 20 & 21 novembre

Haute-Vienne : 14 & 21 novembre Ain, Nord & Rhône : 21 & 28 novembre

DECEMBRE 2026

Ille-et-Vilaine : 28 & 29 novembre

Aude & Haute-loire : 4 & 5 décembre

Aveyron & Puy-de-Dôme : 10 & 17

Bouches-du-Rhône : 5 & 12 décembre Vaucluse : 12 & 13 décembre

SEPTEMBRE 2026

Aveyron : 25 septembre au 16 octobre

Eure, Manche & Yonne : 31 août au 18 sept

OCTOBRE 2026

Cantal : du 19 au 23 octobre

Somme : 31 août au 19 septembre

Seine-Maritime : 31 août au 22 sept

Landes : 26 octobre au 3 novembre

Eure, Saône-et-Loire & Seine-Maritime : 19 octobre au 6 novembre

Ain, Doubs, Haute-Saône & Territoire de Belfort : du 26 octobre au 13 novembre

L’excellence individuelle. La force du collectif.

Être chauffeur de taxi, c’est exercer un métier d’indépendant.

Être chauffeur G7, c’est choisir de ne pas l’exercer seul et de bénéficier d’un soutien constant au sein d’un collectif guidé par l’excellence.

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