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100% NEWS TAXIS n°317

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100% taxi(e)s

1er mars 2026 - Numéro 317 - Édition imprimée n° 153

100% NEWS TAXIS, journal d’informations spécialisées disponible tous les 1ers et 15 de chaque mois. Edition digitale gratuite. Edition papier sur abonnement - LEMPICKOM sarl.

100pour100news.com

édito

Femmes taxies dans la course !

Me voyant me diriger vers son véhicule à la station de la Porte de Versailles, mon taxi salue son collègue et s’avance vers moi. C’est une femme. Elle m’accueille, m’installe et je lui lance : « Paris 19e, s’il vous plaît ». Le smartphone à la main, elle pivote vers moi, l’air étonné. « Désolée, je pensais que vous étiez une visiteuse du Salon de l’Agriculture et je m’attendais à une gare. » Je lui réponds, amusée. « J’ai moi-même été surprise lorsque je vous ai rencontrée. Femme chauffeur, ce n’est toujours pas banal ! » Alors que le Salon international de l’agriculture ferme ses portes ce dimanche 1er mars et que s’annonce bientôt la Journée internationale des droits des femmes, la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, a déclaré que malgré les efforts et les besoins du secteur, « les constats [sont] sans appel » : l’image masculine est encore prédominante dans le monde de l’agriculture. La consultation publique organisée l’été dernier pour cerner les obstacles à l’exercice du métier d’agricultrice souligne les freins à l’installation des femmes : manque de reconnaissance et de visibilité, une parentalité pas assez prise en compte, du matériel parfois inadapté, des statuts encore insuffisamment protecteurs, une moindre représentation des femmes dans les instances agricoles.

Au pays des taxis, la situation est différente. Le modèle masculin est toujours prédominant mais un soutien pour l’accès à la carrière de chauffeur(e) et chef(fe) d’entreprise taxis s’est déployé dans la communauté professionnelle. Des majors du secteur favorisent l’accueil des femmes en leur offrant l’accès à des réseaux de services et d’informations. Les taxi(e)s sont dans la rue, les centres de formation, les réunions locales, à des postes à responsabilités. Désormais, les atouts du métier se déclinent au féminin : flexibilité, régularité, autonomie, organisation, etc.

Dans cette édition du 1er mars 2026, notre rédaction a le plaisir – et le devoir – de faire le point sur la progression de la féminisation du métier de taxi en portant voix à celles qui témoignent de leurs expériences, partagent leur expertise et dessinent le profil du taxi de demain.

La parole est à vous, Mesdames ! Hélène Manceron

Editeur : Lempickom sarl 11, rue Duvergier - 75019 Paris

Directrice de publication : Hélène Manceron

Administration : Hervé Borruel

Secrétaire de rédaction : Laurent Thelliez

Conception maquette : Stanislas Marçais

Crédit photo (sauf mention) : LNM

Contact : 100pour100newstaxis@gmail.com

Imprimeur : ESAT - Les Ateliers de la coopération 13, rue Georges Auric - 75019 Paris ISSN : 3099-4365

Journal professionnel indépendant diffusé tous les 1ers et 15 de chaque mois.

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1er mars 2026 - numéro 317 - édition imprimée n° 153

actualités

Journal d’informations spécialisées disponible tous les 1ers et 15 de chaque mois

taxi au féminin : Une progression constante

Non aux chauffeurs pour femmes !

Tribune publiée le 01/03/2025

Alors que s’annonce la Journée internationale des droits des femmes 2025, nous tenons à dénoncer comme discriminatoire le développement par les plateformes VTC des services de transport réservés aux femmes. « Uber by women », « Women for women » chez Bolt, lancés à grand renfort médiatique fin 2024, proposent aux femmes d’être conduites par des femmes au prix d’un temps d’attente plus élevé. Les femmes ne seraient que des proies et les hommes des prédateurs incurables .../...

Chaque année, la rédaction de 100% NEWS TAXIS et les partenaires du web journal saisissent l’édition préalable au 8 mars, anniversaire de la Journée internationale des droits des femmes, pour faire le point sur la féminisation de la profession. Si une femme taxi n’est pas encore une rencontre courante, notamment dans les grandes agglomérations, le nombre de femmes ne cesse d’augmenter dans le secteur.

Une féminisation qui s’enracine En 2021, la préfecture de police de Paris estimait que 5 % des demandes de carte professionnelle avaient été formulées par des femmes. En 2022, G7 s’est engagé à féminiser sa communauté de chauffeurs et se fixe pour objectif d’augmenter à 10 % la part de conductrices au sein de sa flotte à l’horizon 2030. À Paris également, la compagnie Slota accompagne de nombreuses femmes dans leur reconversion professionnelle. Dans les écoles de taxi, il n’est plus rare qu’une promotion accueille une ou deux femmes sur leurs bancs. Dans les départements, si nombre d’entre

elles travaillent comme conjoint-collaborateur, de plus en plus sont des cheffes d’entreprise à la tête de plusieurs licences et d’une équipe de salariés. Quant à la représentation des taxis, sur 5 organisations professionnelles, 2 ont à leur tête des femmes : Magaly Bazire pour la FNTI et Emmanuelle Cordier pour la FNDT. À ne pas oublier dans la photo de famille le nombre de taxies des villes ou des champs qui sont présidentes d’un syndicat départemental, gestionnaires de centre de formation, formatrices ou représentantes actives !

Des préjugés qui s’effritent

Les femmes qui souhaitent devenir taxi n’ont aucune raison objective de ne pas pouvoir exercer le métier même s’il reste encore majoritairement l’apanage des hommes.../...

En course : conduisez comme une femme !

Edito publié le 15/05/2024

Installée dans mon taxi, je trompe l’ennui des embouteillages en regardant la rue. Les giboulées de ce mois de mai ont incité chacun à préférer la voiture. Alors que nous redémarrons, mon chauffeur pile pour éviter l’accident. Devant nous, deux véhicules sont immobilisés à angle droit, l’un ayant voulu couper la route à l’autre. Les deux conducteurs s’invectivent copieusement de façon théâtrale en frappant leur torse comme deux gorilles énervés. Mon chauffeur baisse sa vitre et les invitent à se ranger sur le côté afin de permettre à la circulation de repartir. À l’unisson, les conducteurs lancent un

« Ta gueule, le taxi ! » tout en finissant par dégager la voie. « Ah, les mecs, faut toujours qu’ils se la racontent… » soupire mon chauffeur en redémarrant .../...

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Directrice de Publication : Hélène Manceron

actualités

taxi au féminin : Une progression constante

.../... Conduire un véhicule, quelle que soit sa taille, ne constitue plus un obstacle depuis bien longtemps. La flexibilité des horaires, l’innovation technologique et les sociétés dédiées au secteur offrent un service et un accompagnement entrepreneurial. Lors de nos entretiens pour rédiger ce numéro, plusieurs taxies interviewées ont souligné le rôle déterminant de leurs maris qui tour à tour les soutenaient, les motivaient et coopéraient pour une bonne organisation familiale. Bien que les préjugés et le machisme n’aient pas disparu des relations humaines, les femmes chauffeures réussissent, chacune à leur manière, à faire leur place dans la profession. « C’est comme dans la société ! Je viens d’une culture où la place des femmes, c’est à la cuisine […] Le comportement et les attitudes de certains collègues peuvent interpeller lorsque l’on débute mais, rapidement, je les ai ignorés car je suis concentrée sur mes clients. Dans le taxi, nous sommes tous pareils : même réglementation et mêmes tarifs », explique Nadia. Non aux chauffeurs pour femmes La mixité des chauffeurs a beau être une bonne nouvelle pour l’égalité hommefemme, il ne faut pour autant pas se laisser berner par les campagnes marketing qui font régulièrement la une des médias en expliquant que seule une femme peut raccompagner en toute sécurité une autre femme, invitant insidieusement à la discrimination. Hommes ou femmes, les taxis sont des professionnels du transport de personnes. Ils sont formés à une réglementation rigoureuse et portent sur leurs épaules une TPE ou une entreprise individuelle. Ils savent qu’ils doivent s’astreindre à prendre en charge une multitude d’individus quels que soient leur âge, leur sexe, etc. Depuis juin 2024, pour lutter contre les discriminations et les violences sexuelles comme sexistes, les candidats à l’examen du tronc commun de la formation taxi/VTC doivent connaître les comportements constituant des infractions, les peines encourues ainsi que les acteurs au service de la prévention. Certains taxis sont conventionnés par l’Assurance maladie pour prendre en charge les malades et d’autres assument régulièrement le transport d’enfants non accompagnés pour des raisons médicales, de transport scolaire ou familiales. « Pour travailler efficacement, il faut que la course se passe bien. Le service client minimal est que toute personne transportée soit assurée de la sécurité de conduite du véhicule comme du chauffeur ! » conclut Fatia, 17 années de taxi parisien au compteur ! HM

G7 s’engage pour la féminisation du métier

Publié le 01/03/2023

En 2023, 97 % des chauffeurs de taxis parisiens sont des hommes. G7 annonce un plan d’action pour tripler la part des femmes parmi ses chauffeurs affiliés. Objectif : atteindre 10 % de femmes chauffeures à l’horizon 2030. Mettant en place une filière d’accès simplifiée pour les candidates au métier, le leader du secteur déploie un plan de communication pour féminiser la profession et instaure la création d’un « Comité G7 au Féminin » pour faciliter l’accompagnement des femmes chauffeures dans leur quotidien.

Femme taxi, une revanche pour la vie !

Publié le 01/03/2022

Devenir chauffeur est toujours une étape de vie quel que soit votre genre. Métier de reconversion et d’intégration professionnelle multiséculaire, le taxi offre une nouvelle carrière à celle ou celui qui l’embrassera. Mais est-il plus difficile pour une femme de s’insérer dans la profession ? Pour témoigner de son parcours, nous avons interviewé Nadia, taxi parisien qui partage sa passion du métier.

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Publirédactionnel

femmes taxis, bienvenues chez slota !

Chauffeures de taxi et partenaires de l’écosystème Slota, Karuna et Malange témoignent de leur expérience comme taxi parisien. Pionnières de l’hydrogène, elles insufflent un renouveau dans la profession. Cheffes d’entreprise exigeantes et ambitieuses, elles partagent leur expertise et leurs conseils. À l'approche de la journée internationale des droits des femmes le 8 mars prochain, Slota soutient et accompagne la féminisation du métier de taxi. Interview croisée de deux « taxies » !

Passion et organisation

« J’ai envie de faire ce métier depuis l’âge de 9 ans. Mon papa taxi m’emmenait parfois le week-end partager sa journée de travail. J’avais déjà la vocation mais j’ai d’abord voulu poursuivre mes études », raconte Karuna, taxie parisienne depuis deux ans. Après vingt ans passés comme employée dans un célèbre parc d’attractions et une expérience d’agent immobilier, Karuna, soutenue par son mari, réalise enfin son « rêve de petite fille » Stationnée en queue de station, Malange soupire : « Ce début d’année est calme, voire très calme. J’ai décidé de me reconvertir lors de la période du Covid. Au départ, j’hésitais mais mon mari croyait vraiment en mes capacités. Après l’obtention de ma carte professionnelle, j’ai débuté en faisant des remplacements et j’ai pris goût au métier. Avec nos 4 enfants, nous résidons dans les Hauts-de-France, alors il faut apprendre à s’organiser pour concilier vie professionnelle et vie personnelle, construire un équilibre tout en restant prête à sortir de sa zone de confort », souligne-t-elle. « Je vais là où les clients m’emmènent. À la base arrière, je profite de l’attente pour faire mon administratif », explique Karuna. « J’apprécie la solidarité entre les femmes taxies. Nous nous saluons en station. Nous échangeons avec bienveillance sur des groupes WhatsApp. C’est une source de conseils, d’expérience qui donne le moral ! » Les atouts de la profession « J’aime la liberté qu’offre ce métier », déclare Karuna. « Mon quotidien est rempli de rencontres avec des gens totalement différents les uns des autres. J’ai plaisir à accompagner mes clients pendant une tranche de leur vie. Proposer une qualité de service

est naturel dans ma façon de travailler. Il faut des qualités d’entrepreneure individuelle et des qualités humaines. » Pour Malange, « ce sont les horaires flexibles qui me plaisent, n’avoir de comptes à rendre à personne. Paris est une très belle ville et chaque client est un nouveau voyage. » « La sécurité n’est pas un frein à l’exercice du métier par une femme », explique Karuna. « La nuit, je travaille exclusivement pour ma clientèle personnelle. Comme partout, nous ne sommes à l’abri de rien mais les paiements sont majoritairement dématérialisés et lorsque vous êtes affiliée radio, il y a un bouton d’alarme en cas de problème », ajoutet-elle. « Si être une femme taxi n’est pas encore banal, le métier se féminise », souligne Malange. « Les clients et surtout les clientes apprécient beaucoup d’être pris en charge par une femme. Je dirai même que cela nous apporte plus facilement des pourboires ! » ironise Karuna.

Choix d’entrepreneures

« C’est à l’occasion de mes débuts comme chauffeure pour la flotte des jeux Olympiques que j’ai rencontré un représentant de chez Slota », raconte Karuna. « Aujourd’hui, je trouve plusieurs avantages à faire partie de l’écosystème Slota. Il y a un esprit de famille. Les équipes sont proches des chauffeurs. Entre collègues, nous sommes complices car nous participons au développement d’une nouvelle technologie. La Mirai est une très bonne voiture, confortable et l’autonomie a beaucoup évolué. Un plein d’hydrogène ne prend que 5 minutes ! » explique-t-elle. « J’étais déjà une cliente Slota lorsque l’écosystème a réalisé sa transition énergétique. Je les ai accompagnés dans cette mutation », se souvient Malange. « L’écosystème Slota

est très sécurisant. Les équipes trouvent toujours une solution pour que l’on reprenne le travail au plus vite. C’est gagnant-gagnant ! Économiquement, j’ai comparé les différentes offres et l’accès à l’écosystème Slota propose le meilleur rapport qualité/prix. Lorsque j’achèterai ma licence, j’y regarderai à 2 fois car Slota fait désormais des offres dédiées aux artisans. Alors j’invite toutes les femmes qui hésitent et qui souhaitent évoluer dans leur carrière à venir nous rejoindre en profitant des opportunités des services Slota ! » conclut-elle.

Slota

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Malange Lafalaise, taxie partenaire Slota.
Karuna Goorvée, taxie partenaire Slota.

réglementation

Autorisations de stationnement de A à Z

Épisode 6 : Publicité sur l’activité de taxi

Quelle publicité peut-on faire pour attirer la clientèle ? De nombreuses possibilités s’offrent aux entreprises de taxis. Mais, sans grande surprise, Maître Jessica Serrano-Bentchich, avocate à la cour, spécialiste en droit public, nous explique qu’il existe des limites à l’exercice.

Qu’est-ce que la publicité ?

Il s’agit de tout procédé visant par son contenu, sa forme, sa répétition à attirer la clientèle vers une entreprise déterminée. Attention, lorsque l’on délègue sa communication à un prestataire, le chef d’entreprise reste responsable du contenu de la publicité : « Ce n’est pas moi mais mon prestataire » n’est pas une réponse valable juridiquement car il est considéré que la « brièveté de la campagne ou l’intervention d’un prestataire externe ne saurait exonérer le donneur d’ordre de sa responsabilité en tant que bénéficiaire du référencement » (1).

Est-ce que les acteurs qui ne relèvent pas de la profession de taxi peuvent utiliser le vocable « taxi » ?

NON. L’usage du vocable « taxi » à des fins commerciales par un acteur économique qui n’est pas taxi est une faute de concurrence déloyale. Un tel usage est de « nature à induire malicieusement en erreur la clientèle en se prévalant de l’appartenance à une profession à la notoriété immédiatement identifiable par le grand public, mais qui n’est pas la sienne » (2). Il crée un risque « de détournement indu de la clientèle des taxis dont l’activité est réglementée par le pouvoir public » à propos d’une centrale de réservation de VTC par exemple (3). La concurrence déloyale peut émaner d’opérateurs économiques qui ne sont pas des exploitants de taxi, tels que des particuliers, des entreprises, des VTC, des plateformes de mise en relation, etc.

Est-ce qu’un taxi peut tenter d’attirer la clientèle en dehors de son périmètre de rattachement ?

OUI sous certaines conditions. La publicité des taxis ne doit pas être constitutive d’un acte de concurrence déloyale à l’égard des autres taxis. Les agissements sont déloyaux lorsqu’ils tendent à « détourner la clientèle » ou « à induire en erreur » la clientèle ou à créer une confusion dans « l’esprit du public », dès lors que sont enfreints les règlements (4). L’exploitant de taxi doit, dans sa publicité et sa communication commerciale, nécessairement faire apparaître le ressort réel de son ADS ou « sa commune de rattachement » (5). Si l’exploitant de taxi peut faire état du lieu de son siège social, qui serait différent du ressort de

sa licence, l’indication de sa commune de rattachement doit être lisible aux yeux du public (6). Les juges regarderont les visuels présentés sur le support publicitaire, tels que les photos et les illustrations, ainsi que la taille de la police utilisée pour la présentation du service. Si les exploitants de taxis peuvent évoquer le lieu de domiciliation de l’association de taxis à laquelle ils ont adhéré, domiciliation différente de celle de leur ADS, « la pratique » ne doit pas avoir pour objectif de détourner les dispositions de l’article L.3121-11 du code des transports « en donnant une apparence de légitimité à la réservation réalisée par le client ainsi trompé » (7). Que faire en cas de concurrence déloyale ?

Il convient de recueillir des preuves, de préférence par un commissaire de justice, de mettre l’entreprise en demeure de se conformer à ses obligations en identifiant précisément les manquements, et de saisir les tribunaux le cas échéant.

JSB

Plus d’infos :

Maître Jessica Serrano-Bentchich, avocate à la cour. www.jsbavocat.fr

(1) Décision du tribunal de commerce / TAE de Marseille, Chambre 06, 1er juillet 2025, n° 2024F00395 - Lire la doctrine

(2) CA Reims, 12 février 2019, n° 18/00619

(3) CA Paris, 15 mars 2019, n° 18/01221

(4) (6) Article L.3121-1 du code des transports ; Cass. com., 11 mars 2014, n° 13-13.304

(5) CA Pau, 23 août 2018, n° 16/0375

(7) CA Nîmes, 30 oct. 2014, n° 14/00860

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