
15 février 2026 - Numéro 316 - Édition imprimée n° 152
100% NEWS TAXIS, journal d’informations spécialisées disponible tous les 1ers et 15 de chaque mois. Edition digitale gratuite. Edition papier sur abonnement - LEMPICKOM sarl.
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15 février 2026 - Numéro 316 - Édition imprimée n° 152
100% NEWS TAXIS, journal d’informations spécialisées disponible tous les 1ers et 15 de chaque mois. Edition digitale gratuite. Edition papier sur abonnement - LEMPICKOM sarl.
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Kiddy taxi
Une fois ma destination annoncée au chauffeur, celui-ci remonte le son de sa radio. Une douce musique emplit l’habitacle. Profitant du calme, j’étends mes jambes et mon pied rencontre un objet. Je le ramasse : c’est une figurine de dinosaure. Je la tends à mon chauffeur : « Un de vos passagers a oublié quelque chose. » « Merci, c’est à moi », me répond-il. Devant mon regard étonné, il explique : « J’ai acheté un lot et j’en donne un lorsque je transporte un enfant qui a du mal à rester en place. »
Alors que la Convention internationale des droits de l’enfant et le code pénal établissent des sanctions contre toute discrimination, dont l’âge fait partie, l’offre développée depuis ce début janvier par la SNCF et promettant des wagons sans enfant a soulevé une vaste polémique. Si la SNCF déplore « une maladresse marketing », les « No kids » et les « Pro kids » rivalisent d’intolérance et d’indignation.
« Le problème, ce ne sont pas les enfants mais les adultes », ajoute mon chauffeur. « Et je te mets les pieds sur l’accoudoir des sièges avant, et je laisse mes papiers gras sur la banquette, et je beugle dans mon portable comme si j’étais tout seul ! » Marquées par la montée d’un individualisme exaltant la liberté et l’épanouissement personnels, nos sociétés poussent chacun à affirmer son identité, ses choix et ses droits. Plus besoin de cultiver une amitié, on se confie à ChatGPT ! Sociologues et philosophes nous alertent déjà sur cette mise à mal du vivre-ensemble qui repose sur la solidarité, le respect mutuel et la cohésion sociale. « Beaucoup de parents sont débordés », reprend mon taxi. « Sous prétexte de calmer leur progéniture, nombreux sont ceux qui leur passent leur smartphone. Et là, attention les dégâts ! Au bout de quelques virage, c’est le contenu de leur estomac qui finit sur ma banquette ! Depuis que j’ai les figurines, je n’ai plus ce genre d’incident. J’ai aussi un siège bébé dans le coffre. Lors des départs en vacances, j’ai des clients qui me réserve des semaines à l’avance ! »
Tandis le président de la République souhaite un réarmement démographique face à une natalité française au plus bas, Maria Montessori, la célèbre pédagogue italienne, rappelait que « L’éducation est la plus belle arme de paix » Hélène Manceron
Editeur : Lempickom sarl 11, rue Duvergier - 75019 Paris
Directrice de publication : Hélène Manceron
Administration : Hervé Borruel
Secrétaire de rédaction : Laurent Thelliez
Conception maquette : Stanislas Marçais
Crédit photo (sauf mention) : LNM
Contact : 100pour100newstaxis@gmail.com
Imprimeur : ESAT - Les Ateliers de la coopération 13, rue Georges Auric - 75019 Paris ISSN : 3099-4365
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15
février 2026 - numéro 316 - édition imprimée n° 152

Journal d’informations spécialisées disponible tous les 1ers et 15 de chaque mois

Entre concurrence accrue des plateformes de VTC dans les zones touristiques et asphyxie économique des taxis ruraux liée à la nouvelle convention du transport de malades, les tensions se multiplient dans le secteur. Les taxis de Savoie sont vent debout contre les agissements illégaux des VTC et de leurs plateformes tandis que les taxis de Marseille sont mobilisés pour faire évoluer les conditions de la location-gérance. Dans ce contexte, l’annonce alarmante d’une augmentation de 33 % des défaillances des entreprise taxi a de quoi renforcer l’inquiétude des chef(fe)s d’entreprise. Seule la mise à l’amende d’Uber pour travail dissimulé par l’Urssaf Île-de-France semble souffler un vent de justice sur la profession. Taxis de Savoie
Afin de dénoncer la prolifération des agissement illégaux des VTC de plateformes venus en Savoie pour profiter de la manne touristique de la saison, les taxis avaient appelé à manifester ce vendredi 13 février. La préfecture de Savoie n’ayant pas donné son autorisation et conscients des risques liés aux conditions météorologiques ainsi qu’à la forte affluence touristique attendue sur le territoire, la CSAT73, le SDAT 73 et l’Association des transporteurs savoyards de personnes ont conjointement préféré ajourner la mobilisation. Revendiquant l’instauration d’une « zone blanche en Savoie sur les applications de VTC », les organisations professionnelles ont toutefois obtenu « le renforcement des contrôles avec davantage de véhicules banalisés, des contrôles ciblés sur certains véhicules et plaques identifiés ainsi qu’une présence renforcée entre 17 h
et 22 h dans les stations de Val Thorens, Les Menuires, Méribel, Courchevel, Les Arcs, Tignes, Val-d’Isère, ainsi qu’aux abords des gares ». La mairie de Moutiers, théâtre de fortes tensions entre taxis et VTC, a quant à elle pris un arrêté d’interdiction. « Si les engagements annoncés ne se traduisent pas rapidement en actes concrets », les taxis de Savoie prévoient une mobilisation fin mars ou début avril prochain.
Épidémie dans le transport de malades Après plus d’un trimestre d’application, la nouvelle grille tarifaire imposée par l’Uncam pour le transport de malades par taxi étrangle de nombreuses entreprises sur l’ensemble du territoire. « Sur le plan tarifaire, nous prévoyions des pertes de chiffre d’affaires aux environs de 30 % à 40 %. C’est bien le cas aujourd’hui », a déploré la FNDT en ajoutant : « Certaines entreprises ont déjà commencé à licencier leurs salariés, voire à cesser leur activité ». Faisant écho à la situation de nombreux taxis ruraux, l'Union des Taxis Haut-Marnais (UTHM) dénonce l’affaiblissement des entreprises de taxi et la dégradation de l’accompagnement des malades. « Les transports sont toujours aussi nombreux, mais les conditions se
sont dégradées puisque les personnes sont entassées dans nos taxis avec des heures d'attente à rallonge […] au détriment des patients, avec une augmentation du stress des chauffeurs due aux agressions verbales reçues de mécontentement du service rendu et un manque de rentabilité de nos entreprises. Les enfants suivis dans les centres de thérapie de groupe, de psychologie ou d'orthophonie sont laissés seuls dans les salles d'attente pendant des heures sans surveillance malgré la reconnaissance de la responsabilité des centres vis-à-vis de ces enfants », témoigne l’organisation professionnelle. Alors qu’annoncée pour mars prochain, la préparation de la clause de revoyure promettant l’ajustement de la convention quinquennale semble au point mort, les alertes adressées aux Caisses primaires d’assurance maladie départementales paraissent sans effet.
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Engagée depuis cinq ans dans une transformation ambitieuse vers la mobilité zéro émission, Slota s’impose aujourd’hui comme le leader de l’hydrogène dans le secteur du taxi. Avec une flotte entièrement décarbonée et un écosystème désormais structuré, l’entreprise revendique un modèle solide et pérenne. Retour sur cette transition énergétique et sur les perspectives de la filière avec Stéphane Ptak, directeur général Slota. Comment se porte la filière hydrogène ? La filière hydrogène est désormais bien engagée grâce à des modèles comme HysetCo et Slota. Nous avons fait le choix audacieux de la mobilité zéro émission il y a cinq ans. Aujourd’hui, 100 % de notre parc est à zéro émission. Les taxis Slota sont devenus les pionniers de la mobilité hydrogène et de la décarbonation du transport. Les chauffeurs de taxi nous ont suivis dans cette démarche ambitieuse et je tiens à les en remercier. Nous les avons accompagnés à chaque étape, tant sur le plan technique que financier. Leur fidélité à l’écosystème Slota a été déterminante. Grâce à la synergie entre nos équipes et nos clients, notre modèle est aujourd’hui solide et nous permet de nous projeter vers l’avenir, y compris vers les artisans indépendants. L’usage intensif des taxis constitue un véritable laboratoire grandeur nature : 200 à 300 km parcourus chaque jour, certaines Toyota Mirai affichant déjà 370 000 km au compteur. Depuis notre abandon du thermique depuis 2021, plus de 90 millions de kilomètres ont été parcourus par nos clients grâce à la technologie hydrogène. Peu d’acteurs peuvent se prévaloir d’un tel défi relevé avec succès.
Slota a-t-elle réussi sa transition énergétique ? Oui, et ce succès est collectif. Les taxis sont les meilleurs ambassadeurs de la mobilité zéro émission. Aujourd’hui,
l’écosystème est structuré, pérenne et de nouveaux modèles de véhicules arrivent sur le marché. La promesse technologique est tenue : autonomie accrue, un usage identique aux habitudes du thermique et un plein réalisé en seulement 3 à 5 minutes, soit un temps équivalent à celui d’un véhicule essence. Le temps de recharge ne modifie pas l’organisation du travail des taxis. Depuis un an et demi, le réseau de stations hydrogène s’est considérablement développé. Le secteur du taxi traverse, comme l’ensemble des entreprises, une période économique et politique complexe. Mais c’est une profession résiliente, encadrée par une réglementation solide. Aujourd’hui, forts de notre expérience, nous avons les réponses et les solutions. La durée de vie des véhicules permet de se projeter sereinement sur le long terme. Quelles nouveautés propose l’offre Slota ? Au-delà de notre offre destinée aux locataires-gérants, nous proposons désormais aux artisans taxis une formule de location simple, complète de véhicules hydrogène. Il s’agit d’un pack « tout compris » intégrant le véhicule, maintenance, entretien, assurance, assistance, carburant, et tous les services utiles. Les professionnels peuvent ainsi travailler – ou louer leur licence – dans le strict respect de la réglementation taxi. Nos clients ont rendu ce développement possible. Aujourd’hui, 4 millions de passagers sont transportés par an en véhicules hydrogène. Le maillage des stations hydrogène en Île-de-France proposées par HysetCo ouvre de nouvelles perspectives. Là où les stations sont implantées, nous sommes prêts à déployer notre offre. Les taxis des départements disposent désormais d’une véritable alternative. Le développement de l’hydrogène repose sur un cercle vertueux : l’usage intensif par les taxis sécurise et crédibilise la technologie pour l’ensemble du marché. Les taxis constituent une vitrine pour les constructeurs et démontrent la fiabilité des véhicules au quotidien. Entre 2021 et 2025, des

centaines de clients ont adopté l’écosystème Slota. Ce chiffre illustre la pertinence et la solidité de notre modèle. Notre ambition est claire : continuer à promouvoir la technologie hydrogène comme une opportunité concrète pour améliorer la qualité de l’air. Un enjeu de société qui concerne chacun d’entre nous.
Propos recueillis par HM
Plus d'infos : Slota.net







petit-déjeuner convivial chez Slota !

Le 12 février 2026, nous avons eu le plaisir d'accueillir nos clients, chauffeurs de taxi à notre siège social à Saint-Denis. L'occasion de découvrir en exclusivité le nouveau véhicule hydrogène Nexo 2 de Hyundai et de présenter nos nouvelles offres tarifaires spécialement pensées pour leur activité.
Au programme : présentation du véhicule et échanges avec nos équipes qui ont pu rappeler l'offre de parrainage Slota toujours active !
Flashez le QR code pour découvrir le détail de nos offres et de nombreux avantages.
Et n'oubliez pas de recommander un confrère pour bénéficier de remises directes !




Ce samedi 7 mars, à la Faculté des Métiers d’Évry, le Syndicat des Artisans Taxis de l’Essonne (SATE 91) a tenu son assemblée générale annuelle dans un contexte particulièrement tendu pour la profession.
Malgré la convivialité de l’événement et la participation de nombreux partenaires, les participants ont exprimé leurs profondes inquiétudes économiques, réglementaires et organisationnelles pour l’année à venir.
Lucides face aux difficultés
Dans son rapport moral, le bureau du SATE 91 est revenu sur une année 2025 qualifiée de « compliquée », largement dominée par la négociation de la nouvelle convention du transport sanitaire et par les nombreuses mobilisations organisées pour en contester les modalités. L’année 2026 ne s’annonce guère plus favorable avec l’entrée en application de cette convention, dont les conséquences économiques bousculent fortement l’équilibre financier des entreprises de taxi. Le bureau a souligné la charge importante que l’organisation des mouvements de contestation a fait peser sur ses membres, regrettant toutefois un manque de mobilisation sur le terrain.
Une justice qui coûte cher Le rapport financier a mis en lumière le poids considérable des procédures engagées par le syndicat pour les adhérents du SATE 91 contre le DIPA, dispositif d’indemnisation de perte d’activité, qui ont fortement impacté les finances de l’organisation. Si certaines décisions ont été favorables aux taxis, la Sécurité sociale a systématiquement contesté les décisions, soit en faisant appel, soit enengageant un recours en cassation. Une stratégie dénoncée comme visant à user économiquement les plaignants. Malgré ce contexte tendu, il a été décidé de maintenir le montant de la cotisation 2027 au même niveau que celui de 2026 afin de ne pas alourdir
davantage les charges des adhérents.
Renouvellement de l’adhésion à la FFDT
L’assemblée a donné pouvoir au bureau de renouveler ou pas son adhésion à la Fédération Française des Taxis (FFDT). Bien que la fédération ne soit pas encore reconnue comme représentative, son action a été saluée : de nombreux courriers ont été adressés aux pouvoirs publics et plusieurs rencontres ont eu lieu avec les instances de tutelle sur les dossiers majeurs de la profession. Tarifs 2026 : une revalorisation contestée
Concernant les tarifs préfectoraux 2026, ceux-ci ont été augmentés de l’actualisation annuelle. Allant à l’encontre des préconisations tarifaires du SATE 91, la préfecture de l’Essonne a imposé une augmentation de + 0,10 € sur la prise en charge et + 0,01 € sur le tarif kilométrique. De nombreux chauffeurs ont exprimé leur mécontentement face au coût technique de la mise à jour des compteurs, jugé disproportionné au regard du faible gain généré par cette revalorisation tarifaire.
Transport de malades : une rentabilité en forte baisse
Comme dans l’ensemble de l’Île-de-France, à l’exception de Paris, les taxis essonniens subissent de plein fouet la baisse du tarif kilométrique à 1,07 €. Depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle grille tarifaire, certaines courses

ne sont plus rentables et sont désormais reléguées au second plan dans les plannings. La CPAM 91 a pris acte des remontées de terrain et des propositions de rééquilibrage portées par le SATE 91, sans toutefois y donner suite. Unanimement, les adhérents ont dénoncé la brutalité de la réforme imposée par l’Uncam qui déstabilise profondément les entreprises. Les participants ont également exprimé leurs inquiétudes face aux futures obligations liées à la géolocalisation imposée par l’Assurance maladie, perçue à la fois comme une contrainte supplémentaire et comme un nouveau coût.
Des partenaires mobilisés aux côtés des taxis
En plus de votre web journal 100% NEWS TAXIS invité à couvrir l’événement, de nombreux partenaires étaient présents lors de cette assemblée générale. Hyundai Cap Fournier a présenté ses derniers modèles ainsi que le service sur mesure proposé aux artisans taxis de l’Essonne. La concession Toyota présente sur Corbeil, Morsang et Étampes a annoncé le retour de la Camry à la rentrée 2026. Blackvue a dévoilé sa gamme Elite, composée d’une dashcam avant et arrière, ainsi que les conditions préférentielles accordées aux adhérents du SATE 91. Étaient également présents Instavox, MAT Assurance et Formation Taxis Plus. Enfin, Appsolu a présenté Taxiclub, application de mise en relation clients en fort développement. Fidèle à son principe « vos clients restent vos clients », la plateforme permet désormais aux taxis de devenir actionnaires, avec l’ambition affirmée de fédérer les taxis de province. HM Plus d'infos : @SATE 91




33 % de défaillances ?
Dans le contexte économique déstabilisé par les conditions imposées par la convention pour le transport de malades par taxis, la société Altares, spécialisée dans les données d’entreprises, a publié son bilan 2025 des défaillance et sauvegardes d’entreprises en France. Annonçant une augmentation de 33 % des défaillances d’entreprises taxi, l’étude fait froid dans le dos ! À la lecture approfondie du rapport, il s’avère que pour établir ses statistiques… la société a utilisé le code NAF des entreprises agglomérant taxis et VTC qui sont encore répertoriés sous le même code NAF 4932Z. En effet, si le décret modifiant les nomenclatures d’activité a été publié au Journal officiel le 31 juillet dernier, la distinction des deux professions – 49.33G pour le taxi et 49.33H pour le « transport de personnes sur demande par véhicule avec chauffeur » – ne sera appliquée qu’au 1er janvier 2027 ! Vivement qu’on y voie plus clair ! Taxis de Marseille Depuis plusieurs mois s’est engagé un bras de fer entre les taxis de Marseille et la municipa-
lité. En effet, face à la prolifération de la pratique de la « location sèche », les services municipaux ont décidé d’appliquer strictement la réglementation après de nombreuses années de laisser-faire. À l’instar de la préfecture de police de Paris, la ville de Marseille impose « l’obligation pour le titulaire de l’ADS d’être propriétaire du véhicule ; la nécessité que la carte grise ne comporte qu’un seul nom et l’exigence que le véhicule soit assuré par le titulaire de l’ADS », déclare dans un communiqué l’intersyndicale des taxis des Bouches-du-Rhône réunissant le STM, Alliance FTI 13 et Taxis en route 13. Reçues par le secrétaire général de la préfecture, les organisations professionnelles ont suspendu leur manifestation prévue le 3 février dernier et poursuivent les négociations avec les autorités publiques. Uber à l’amende Après un premier contrôle en 2015 qui n’avait pas abouti, dix ans plus tard, l’Urssaf d’Île-de-France réclame 1,7 milliard d’euros à Uber pour travail dissimulé. Elle estime en effet que la plateforme a requalifié à tort
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en indépendants environ 71 000 chauffeurs entre 2019 et 2022 afin d’éviter de payer des cotisations sociales. Uber aurait « sciemment maquillé » une relation salariale en contrat d’entreprise via sa filiale néerlandaise Uber BV. L’Urssaf considère que la plateforme exerçait un lien de subordination juridique caractérisé par un triple pouvoir de direction, de contrôle et de sanction, critère central du salariat en droit français. Le redressement se compose de 1,2 milliard d’euros de cotisations sociales éludées auxquels s’ajoutent 512 millions d’euros de majoration, soit un total de 1,7 milliard d’euros ! Parallèlement, dans le cadre d’une enquête pénale pour travail dissimulé, la justice française a obtenu le gel de plus de 350 millions d’euros sur les comptes néerlandais du groupe. HM
Plus d'info : Décret n° 2025-736 du 31 juillet 2025 portant approbation des nomenclatures d'activités et de produits françaises




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