« Quand je serai grande, je sentirai des choses qu’eux ne sentiront pas », conversation avec la photographe Dolorès Marat par Rebecca Amsellem (pour me suivre sur Linkedin c’est ici et Instagram c’est là) https://lesglorieuses.fr/dolores-marat/ Après avoir été récemment exposée à Arles et à la MEP et aujourd’hui reconnue par ses pairs et la critique, Dolorès Marat dévoile une nouvelle facette de son univers poétique et mystérieux à la galerie L’ANGLE, à Hendaye, avec l’exposition L’arbre qui marche, visible du 2 mai au 8 juin 2025. Photographe autodidacte, née en 1944, elle s’est imposée tardivement mais durablement par une approche instinctive, sensible et profondément intime de l’image. Son œuvre, marquée par le procédé Fresson, la couleur sourde et des flous énigmatiques, évoque des mondes suspendus entre rêve et réalité, où l’empathie et la solitude sont indispensables. À l’occasion de cette exposition, cet entretien revient sur une vie de lutte silencieuse et de création viscérale, portée par un regard rare. Je l’ai réalisé le 3 mai à la galerie. Vous l’aurez compris, allez voir ses oeuvres ! Elles sont à la Galerie L’Angle (6, rue des Citronniers 64700 Hendaye) jusqu’au 8 juin 2025.