Skip to main content

Les Nouvelles Esthétiques Juillet-Août 2026

Page 1


73ème ANNÉE JUILLET/AOÛT 2026 N°804

LE MÉDIA DE RÉFÉRENCE DES PROFESSIONNELS DE LA BEAUTÉ ET DU BIEN-ÊTRE

GESTION

Pourquoi certaines clientes ne reviennent jamais… malgré un bon soin ?

DOSSIER

VIE PRO

Les dérives à éviter pour rester dans le cadre légal

LES NOUVELLES ESTHÉTIQUES JUILLET/AOÛT 2026 CE MOIS-CI

ON ENTEND SOUVENT : “DANS CE MÉTIER, ON NE GAGNE PAS BIEN SA VIE… ON LE FAIT PAR PASSION”

PAR ELISABETH NADO

VIE PROFESSIONNELLE

10 L’ENTRETIEN DU MOIS

Comment relancer l’attractivité des instituts ?

Le diagnostic de Jean-Christophe David

PAR DORIANE FRÈRE

12 Institut de beauté : LES DÉRIVES À ÉVITER POUR RESTER DANS LE CADRE LÉGAL

PAR DORIANE FRÈRE

16 COMMENT ATTIRER LES CLIENTS HOMMES sans tomber dans les clichés ?

PAR COLETTE AUDEBERT

20 TRANSFORMER VOTRE VIE !

PAR LAURE JEANDEMANGE

22 REMETTRE L’EXPERTISE au cœur des instituts et spas

PAR CÉLIA VEPORI LUCCIARDI

24 VIE

DOSSIER

50 LES TENDANCES make-up de l’été 2026

PAR AMÉLIE PAUPERT

54 L’ongle : SUCCÈS, MÉCONNAISSANCE et mauvaises habitudes

PAR VIRGINIE GUERIN

58 Comment les marques de maquillage INNOVENT-ELLES EN 2026 ?

PAR DORIANE FRÈRE

62 Comment LILI CREUK a bousculé les codes du nail art

PAR DORIANE FRÈRE

66 DÉBORAH AZRIA : l’art de révéler la beauté et de redonner confiance

PAR ALIZÉE BOSCHIN

70 Ongles et make-up : comment en faire UN VRAI LEVIER DE RENTABILITÉ ?

PAR TIPHAINE MODESTE

74 LES DIFFÉRENTS TYPES DE PRODUITS ONGLES pour une approche plus personnalisée

PAR VIRGINIE GUERIN

76 TOM SAPIN, le maquillage comme artisanat ultime

PAR ALIZÉE BOSCHIN

82 MAKE-UP & SOIN : l’équilibre essentiel pour révéler la beauté naturelle

PAR ALIZÉE BOSCHIN

86 MAINS ET ONGLES : entre normes d’apparence, usages esthétiques et vigilance sanitaire

90 PROTHÉSIE ONGULAIRE : 10 conseils pour en faire une activité rentable

PAR DORIANE FRÈRE

L'ESSENTIEL de vos

ABONNEMENTS et de vos formations

8 RENCONTRES

ESTHÉTIQUE & SPA

Lille - 27 septembre 2026

117

ABONNEZ-VOUS AUX NOUVELLES ESTHÉTIQUES Pour tout savoir de l'Esthétique

sommaire

LES NOUVELLES ESTHÉTIQUES // 07-08 // 26

CE MOIS-CI

123 PODCASTS

Success Story Objectif Réussite

FORMATIONS

LNE & SPA

Nos dernières formations sont ici !

COMMUNICATION

94 Blog, Reel Instagram, post Facebook, newsletter… QU’EST-CE QUE VOUS DEVEZ PUBLIER EN 2026 ?

PAR FLORENCE KOWALSKI

98 Les clés pour produire UN WEBINAIRE RÉUSSI

PAR FLORENCE DELMAS

102 CONSTRUIRE UNE IMAGE qui reflète votre niveau d’exigence

PAR ISABELLE BENMANSOUR

GESTION

106 POURQUOI CERTAINES CLIENTES NE REVIENNENT JAMAIS… malgré un bon soin ?

PAR CHELSEA BELLUS

108 HUIT QUESTIONS À VOUS POSER quand vous ouvrez votre institut

SOINS

112 LES MEILLEURS SOINS INSTITUT

118 J’ai testé un soin visage

CHEZ SEASONLY

PAR DORIANE FRÈRE

120 LE SOIN POST-PARTUM : pourquoi ce segment est l’un des plus porteurs de la décennie ?

PAR COLETTE AUDEBERT

NOUVEAUTÉS

124 NOUS AVONS SÉLECTIONNÉ POUR VOUS !

FONDATEURS

H. Pierantoni

Jeannine Cannac-Pierantoni

DIRECTION RÉDACTION PUBLICITÉ

7, Av. Stéphane Mallarmé, 75017 PARIS +33 (01) 43 80 06 47 www.nouvelles-esthetiques.com nouvelles-esthetiques@nouvelles-esthetiques.com

DIRECTRICE DE LA PUBLICATION

Isabelle Pierantoni

RÉDACTRICE EN CHEF

Laure Jeandemange

RÉDACTRICE EN CHEF ADJOINTE

Michèle de Lattre-Pierantoni

RÉDACTRICES

Alizée Boschin

Amélie Paupert

CHEFFE DE RUBRIQUE DIGITALE

Doriane Frère

DIRECTEUR ARTISTIQUE

Axel Chappuis

MAQUETTE

Farid Messaoudi

DIRECTRICE DES ÉVÉNEMENTS

Cécile Klajer / 06 35 25 55 59

DIRECTRICE DE LA PUBLICITÉ

Yolande Martorana / 07 82 14 98 81 yolande@nouvelles-esthetiques.com

SUIVI TECHNIQUE CONGRÈS & PUBLICITÉ

Héloïse Mongin

RESPONSABLE FINANCIÈRE

Delphine Lebreton

RESPONSABLE FORMATIONS & ANNONCES BEAUTÉ

Alexandra Guiho

RESPONSABLE MARKETING ET COMMUNICATION

Chloé Despret

ASSISTANTE MARKETING & COMMUNICATION DIGITALE

Tiffany Chassagne

Le magazine des professionnels de l’esthétique N°804 JUILLET/AOÛT 2026

On entend souvent :
“Dans ce métier, on ne gagne pas bien sa vie… on le fait par passion”. FAUX.

On ne gagne pas bien sa vie quand on subit un taux horaire. On ne gagne pas bien sa vie quand on reproduit sans comprendre. On ne gagne pas bien sa vie quand on n’ose pas se positionner.

La passion n’a jamais été une excuse pour ne pas être rémunérée. Mais une esthéticienne qui décide - vraiment - de gagner sa vie, change absolument tout.

À partir de ce moment-là, elle ne travaille plus “comme on lui a appris”. Elle travaille avec une intention : créer de la valeur.

Elle ne propose plus “un massage” ou “un soin visage”. Elle propose un résultat.

Elle ne cherche plus à remplir son planning à tout prix. Elle construit une clientèle qui comprend son expertise… et qui est prête à la payer. Elle s’engage sur ce qu’elle fait.

Jiménez Godoy, S.A. Crta. de Alicante Km 3 / 30160 Murcia, Espagne +34 968 85 04 00

Commission paritaire 0927T 86106 / Dépôt légal à parution FABRICATION

La reproduction même partielle des articles et des documents qui figurent dans ce journal est interdite. Les manuscrits et les photos envoyés à notre journal ne sont pas rendus, sauf accord préalable avec la direction. Les articles que nous publions dans Les Nouvelles Esthétiques France et éditions internationales sont la propriété de notre journal qui peut en disposer à sa guise.

Elle ne doute plus à chaque geste. Elle sait pourquoi elle fait les choses. Et ça, la cliente le ressent immédiatement.

Le problème aujourd’hui, ce n’est pas le manque de clientes. Ce n’est pas le marché. Ce n’est pas la concurrence.

Le vrai problème, c’est le manque de positionnement.

À force de vouloir plaire à tout le monde, on finit par devenir invisible.

Aujourd’hui, vous êtes confrontée à une concurrence nouvelle. Des profils en reconversion, parfois formés en quelques heures, qui proposent “les mêmes prestations”… du moins en apparence.

Et pour beaucoup de clientes, la différence n’est pas toujours visible au premier regard.

C’est là que tout se joue.

Mettez en avant votre expertise. Arrêtez le copier-coller des réseaux sociaux qui dilue votre crédibilité. Arrêtez les promotions permanentes et les tarifs “attractifs”.

À force de brader, on s’épuise… sans jamais décoller.

Je n’ai jamais baissé mes prix. Je n’ai fait qu’une chose : les augmenter.

Pourquoi ? Parce que mon expérience a grandi. Parce que mon expertise terrain s’est affinée. Parce que la qualité de mon diagnostic a évolué. Parce que ma technique s’est perfectionnée. Parce que les résultats, eux, sont devenus incontestables.

Gagner sa vie dans ce métier, ce n’est pas une question de chance. C’est une question de décision.

Décider de se former sérieusement. Décider de maîtriser ses gestes. Décider de comprendre ce que l’on fait. Décider de dire non à ce qui tire vers le bas. Décider d’assumer ses prix.

Et surtout… décider de ne plus jouer petit.

Parce qu’une esthéticienne qui incarne son expertise, qui travaille avec précision, qui obtient des résultats visibles n’a pas besoin de courir après les clientes. Ce sont les clientes qui viennent à elle.

Alors la vraie question n’est pas : “Est-ce qu’on peut bien gagner sa vie dans ce métier ?”.

La vraie question, c’est : "Êtes-vous prête à prendre votre place ?".

Inspirez-vous de femmes qui réussissent vraiment. Qui vivent bien de leur métier. Qui n’ont rien à cacher.

Formez-vous auprès d’experts qui ont du recul, de l’expérience, un parcours visible et reconnu. Pas auprès de quelqu’un “sorti de nulle part” qui enseigne ce qu’elle vient à peine d’apprendre.

On ne transmet pas ce qu’on ne maîtrise pas. On ne guide pas sans expérience. Et on ne construit pas une carrière solide sur du vide.

Votre métier mérite mieux que ça.

Vous méritez mieux que ça.

ESTHÉTICIENNE,

POUR LES

DE LA BEAUTÉ ET DU BIEN-ÊTRE, CRÉATRICE DE LA MÉTHODE

ELISABETH NADO

Inspirez-vous de celles qui transforment l’esthétique en succès

2 podcasts : Objectif Réussite [en Esthétique] & Success Story d’Esthéticienne

Tous les mardis, découvrez l’une des nos histoires inspirantes et des solutions pratiques, applicables dans votre établissement !

À écouter sur

www.nouvelles-esthetiques.com

MARQUE : LIVIA Monte-Carlo
PHOTOGRAPHE : Silvia Pirosca
MANNEQUIN : Isabel Kashi

NOTRE PROCHAIN RENDEZ-VOUS

INSCRIPTIONS OUVERTES !

Rencontrez en exclusivité

+40 exposants d’exception et 15 coachs-experts lors de rendez-vous individuels dans un environnement premium

Pour les décideurs ou porteurs de projet de toute la France et d’ailleurs Institut et Spa

Dimanche 27 septembre 2026 - Lille, Resort Barrière Lille*****

Profitez de conseils lors de rendez-vous individuels avec nos experts

Développement d’activité, gestion d’établissement, optimisation de rentabilité, stratégie commerciale, communication, carte de soins, soin signature ou encore lancement de projet…

DÉCOUVREZ

L’EXPERTISE DE CHAQUE COACH ET TOUTES LES MARQUES !

INSCRIPTIONS OUVERTES

Hélène Amado Aline Frambourt Béatrice Prieur Sophie Meyer Brice Avon
Christelle Caron Axel Chappuis
Clémence Rousselet
Florence Ansar Arnaud Walleton
Tiphaine Modeste Alice Pichery
Julien Ferara
Cécile Michel Sonia B

Selon vous, quelle devrait être la priorité des esthéticiennes aujourd’hui ?

L’ENTRETIEN DU MOIS

Comment relancer l’attractivité des instituts ? Le diagnostic de Jean-Christophe David

Dans un contexte économique encore fragilisé après la crise sanitaire et la fin des remboursements des PGE (Prêts Garantis par l’État), Jean-Christophe David, PDG de Body Minute, appelle la profession et les esthéticiennes à investir davantage dans leur visibilité. Communication, entrepreneuriat, franchise, développement commercial… Il partage sa vision pour redynamiser durablement l’activité des instituts de beauté.

Propos recueillis par Doriane Frère, Cheffe de rubrique digitale

JCD : La priorité, c’est d’investir dans la communication afin d’attirer de nouvelles clientes. Nous constatons chaque jour que les clientes sont satisfaites lorsqu’elles viennent dans nos cabines. Pourtant, seules 10 % des femmes fréquentent actuellement les instituts de beauté. Cela signifie qu’il existe encore un immense potentiel de développement pour la profession. Je voudrais mettre en garde toutes les professionnelles contre des études fake que l’on peut trouver sur le web et qui annoncent que 44 % de la population féminine fréquenterait les instituts de beauté. C’est totalement faux (malheureusement) !

La communication semble donc être un levier essentiel. Quels conseils donneriez-vous aux esthéticiennes ?

JCD : Il est important de sortir de votre institut pour promouvoir vos services, plutôt que d’entrer dans une logique de baisse des prix, comme on le voit souvent aujourd’hui. Même si cela demande du temps ou ne peut être mis en place que dans quelques mois, il faut commencer à réfléchir dès maintenant à des actions de visibilité. C’est indispensable si la profession veut préserver l’attractivité de nos métiers et de nos prestations.

Comment cette stratégie se traduit-elle concrètement chez Body Minute ?

JCD : Body Minute fonctionne comme un réseau de professionnelles indépendantes réunies sous une même enseigne. Chaque institut contribue à un budget commun, un peu à la manière d’une mutuelle. Cela nous permet de financer des services importants, notamment des campagnes publicitaires

d’envergure. À 400 instituts, nous disposons forcément d’une force de frappe plus importante. Mais au-delà de notre réseau, c’est toute la profession qui doit prendre conscience de l’importance de communiquer.

La concurrence renforce-t-elle cette nécessité de communiquer davantage ?

JCD : Oui, totalement. Il serait bénéfique que tous les acteurs du secteur investissent davantage dans la publicité. Plus les enseignes communiquent, plus cela dynamise le marché dans son ensemble et renforce la visibilité des instituts auprès du grand public. Aujourd’hui, beaucoup d’entreprises arrivent à la fin du remboursement des PGE, il devient donc essentiel de relancer la profession et de redonner envie aux femmes de pousser la porte des instituts.

Et pourtant, on dit toujours qu’il est préférable, car cela coûte moins cher, de fidéliser ses clientes plutôt que d’essayer d’en recruter de nouvelles. Qu’en pensez-vous ?

JCD : Le véritable enjeu est là : plutôt que de se disputer les mêmes clientes «fidèles», il faut aller chercher les 90 % de femmes qui ne fréquentent pas encore les instituts de beauté. Pour moi, cela traduit avant tout un déficit de communication face à la demande à laquelle trop peu de réponses sont données par les instituts avec, par exemple, des OFFRES étudiées et percutantes que la profession devrait faire à longueur d’année ! Nous devons mieux valoriser nos métiers et montrer que les OFFRES de soins en institut sont diverses et toutes accessibles pour différents types de clientes et de désirs du moment. L’offre de chaque institut doit cibler un type de femmes : ce travail n’est pas fait aujourd’hui !

Avez-vous des exemples de campagnes particulièrement inspirantes ?

JCD : Prenons l’exemple de Leclerc. On pourrait penser qu’un acteur de l’alimentation n’a plus besoin de faire de publicité, et pourtant l’enseigne investit des sommes considérables chaque année pour rester présente dans l’esprit des consommatrices et des consommateurs. La visibilité est essentielle. Si des secteurs aussi incontournables que l’alimentation communiquent autant, alors notre profession doit elle aussi apprendre à investir dans sa notoriété. Chez Body Minute, nous lançons d’ailleurs une importante campagne télévisée sur les chaînes du groupe M6 jusqu’à la fin de l’année, complétée par des campagnes locales sur Instagram. Il faut accepter d’investir pour être vu.

Comment les esthéticiennes indépendantes peuvent-elles s’inspirer de cette démarche à leur échelle ?

JCD : Il faut faire preuve de créativité et multiplier les initiatives locales en ciblant sa clientèle. Développer des partenariats avec d’autres commerçants de proximité, par exemple, peut être une excellente manière de gagner en visibilité et de toucher la clientèle voulue. Pour que cela fonctionne, il faut des instituts impeccables, bien tenus et être très professionnelle. À ce prix, les femmes viennent dans les instituts pour un moment de bien-être et de beauté : le prix n’est pas le Graal ou la condition obligatoire, d’autres facteurs entrent en ligne de compte pour une femme soucieuse de sa beauté.

À l’occasion de la Fête des Mères, par exemple, les fleuristes ont déployé une très belle campagne de communication incitant à offrir des fleurs. Je pense qu’il aurait été pertinent que les instituts de beauté fassent de même, tous ensemble : “Offrez un soin à votre mère pour la Fête des Mères !”. Je milite auprès de la CNEP pour déployer ce type d’initiatives.

Pourriez-vous nous expliquer où en êtes-vous de votre conflit avec l’influenceuse Lorène Levy, qui avait publié une vidéo dénonçant les pratiques des esthéticiennes travaillant chez Body Minute ?

Nous sommes fiers de l’avoir assignée en justice. La procédure est actuellement en cours, la CNEP nous a soutenus en se constituant parti civil. La vidéo qu’elle a publiée dans laquelle elle qualifie les esthéticiennes de personnes passives-agressives n’était pas appropriée. Lorène travaille depuis son canapé avec ses pouces à la différence des esthéticiennes qui sont des personnes super-actives, accueillantes et agréables avec la clientèle.

Dans un contexte économique incertain, quel message aimeriez-vous adresser aux esthéticiennes ?

JCD : La finalité de votre métier, c’est souvent de devenir propriétaire de votre institut et de construire un véritable capital autour de votre activité. Il faut envisager cet investissement comme vous le feriez pour l’achat d’un appartement : vous contractez un crédit sur plusieurs années, que vous remboursez progressivement, puis, une fois le prêt terminé, le bien prend de la valeur et peut être revendu. L’institut doit être pensé de la même manière : comme un actif que vous développez, valorisez et sur lequel vous capitalisez. Et pour cela, il est essentiel d’investir dans votre visibilité et votre communication si votre institut est au top et prêt à recevoir des clientes. Je voudrais aussi redonner un peu de baume au cœur aux esthéticiennes. Nous exerçons un métier passionnant, humain et agréable, dans un univers valorisant. Mais il ne faut pas oublier la réalité économique :

aujourd’hui, les résultats ne tombent pas tout seuls, il faut aller chercher les clientes et continuer à développer votre activité. À l’approche de la saison, ce n’est surtout pas le moment de baisser les bras.

Chez Body Minute justement, comment faites-vous pour accompagner les esthéticiennes vers cet objectif ?

JCD : De notre côté, nous avons mis en place un système de location-gérance destiné aux esthéticiennes qui n’ont pas forcément l’apport nécessaire pour acquérir un institut. Nous leur confions l’exploitation d’un institut de beauté sans besoin d’un apport initial à investir : et elles le gèrent via leur propre société. Nous les formons au management et à la gestion d’une société. Une fois l’activité rentable, elles peuvent choisir de racheter l’institut ou d’en ouvrir un autre. C’est une solution intéressante pour entreprendre sans disposer immédiatement des moyens financiers nécessaires, d’autant que les banques sont aujourd’hui plus prudentes lorsqu’il s’agit de financer notre secteur. Il faut souvent faire ses preuves une première fois pour instaurer une relation de confiance avec son banquier. J’aimerais que cette approche encourage les esthéticiennes à envisager leur métier avec une vision plus entrepreneuriale et patrimoniale, fortes de leur savoir faire et du plaisir qu’elles procurent aux femmes.

Le modèle de la franchise peut aussi représenter un véritable soutien dans les périodes plus complexes. Il permet de ne pas rester seule et de bénéficier de la force d’un collectif. Une franchise fonctionne un peu comme une mutuelle : chacun contribue à un système commun qui permet ensuite de financer des outils, des campagnes de communication et un accompagnement solide. Au-delà des moyens mis en œuvre, cela permet également aux franchisées d’échanger entre elles, de partager leurs expériences et de se sentir soutenues au quotidien.

Quels sont les thématiques sur lesquelles vous travaillez en ce moment afin d’accompagner les esthéticiennes dans leur réussite ?

JCD : La vente est un pilier essentiel, c’est pourquoi nous la développons chez Body Minute avec la mise en place depuis bientôt trois ans de plusieurs gammes de cosmétiques destinées à la vente à la clientèle comme Skin Minute Swiss (gammes visage et corps), Hair Minute (shampoing et soins) et Nail Minute (large gamme de coloris en vernis). Nous développons notamment de nouveaux concepts et de nouveaux looks pour nos espaces Nail Minute afin d’apporter toujours plus de nouveautés et d’attractivité aux clientes.

Êtes-vous malgré tout optimiste pour l’avenir du secteur ?

JCD : Bien sûr que je suis optimiste pour notre secteur d’activité du «soin à la personne». C’est pour cela que notre groupe investit énormément dans son développement et sur de jeunes professionnelles par l’intermédiaire d’un fond de soutien «groupe» qui facilite l’obtention d’un premier crédit d’installation ! L’IA ne prendra pas la place des esthéticiennes ni du «soin à la personne». Nous sommes là depuis la nuit des temps et nous serons encore là dans de nombreuses décennies : les femmes ont besoin de nous, nous devons donc aller à leur rencontre… C’est ce que je fais depuis cinquante ans, d’abord dans la coiffure et maintenant dans l’esthétique, et j’ai la chance de le faire avec des femmes exceptionnelles de professionnalisme et d’ingéniosité, comme au premier jour de ma carrière.

Institut de beauté : les dérives à éviter pour rester dans le cadre légal

Vocabulaire médical, promesses excessives, appareils mal encadrés… Certaines pratiques peuvent rapidement faire basculer une prestation esthétique hors du champ autorisé aux esthéticiennes.

Régine Ferrère, présidente de la CNEP (Confédération Nationale de l’Esthétique et de la Parfumerie) et vice-présidente de l’UPB (Union des Professionnels de la Beauté et du Bien-Être), rappelle les règles essentielles à connaître pour exercer en toute conformité et préserver la crédibilité de la profession.

Par Doriane Frère, Cheffe de rubrique digitale

Afin de pratiquer le métier d’esthéticienne en toute légalité, il est indispensable d’être titulaire d’un diplôme d’esthétique – a minima d’un CAP Esthétique.

«Ces diplômes sont révisés très régulièrement. Les dernières mises à jour datent de 2023/2024. Les malaises naissent de mauvaises interprétations» précise Régine Ferrère.

Les diplômes sont construits par une commission au sein de laquelle siègent les syndicats professionnels et les représentants de l’Éducation nationale. Celle-ci met ensuite en place le cadre juridique du diplôme qui est signé par le Ministre et promulgué par décret.

D’un commun accord, les différents membres des commissions de travail qui écrivent les référentiels des diplômes ont décidé de ne plus lister les technologies que les esthéticiennes ont le droit d’utiliser.

«La technologie va plus vite que les diplômes, qui ne peuvent être réformés tous les ans. Pour éviter l’obsolescence des référentiels, nous avons donc décidé de lister les actions des appareils de soins esthétiques soit : action mécanique, thermique, physico-chimique,

électrostimulation, à rayonnement, à ondes acoustiques et enfin à ondes électromagnétiques. Nous n’avons donc aucune liste exhaustive d’appareils mais, par contre, il est bien notifié aux équipes pédagogiques qu’elles doivent exercer une veille scientifique, technologique et réglementaire, afin que l’établissement s’équipe d’appareils utilisés dans les entreprises» explique Régine Ferrère.

Les diplômes CAP/BP/Bac Pro et BTS doivent être votre première boussole pour ce qui est de comprendre les bases des soins autorisées aux esthéticiennes.

ÉTUDIER AVEC ATTENTION LE DISCOURS DES MARQUES

Le plus difficile consiste à décrypter avec attention le discours des distributeurs et fabricants d’appareils. Régine Ferrère conseille de bien lire le livret remis par les commerciaux lors d’une prospection ou d’une vente. Car bien souvent, les marques communiquent de la même façon sur leurs technologies, qu’elles s’adressent aux esthéticiennes ou aux médecins. La plupart des appareils ont aujourd’hui la qualification de «dispositif médical» conformément au Règlement DM.

Les dispositifs pouvant être utilisés par les esthéticiennes dans un institut, un spa ou un centre de bien-être, sont listés à l’annexe XVI de ce même règlement.

«On peut donc investir en tant qu’esthéticienne dans une technologie utilisée par un médecin, à condition de ne pas employer un vocabulaire médical. Il faut garder en tête que l’esthéticienne fait des soins à visée esthétique de beauté et de bien-être sans aucune visée thérapeutique, soin qui peut agir sur le relâchement cutané, sur les rides, sur la régénération des tissus, la minceur…» précise-t-elle.

LE CE MÉDICAL

Vous pouvez donc investir dans :

- des équipements émettant des rayonnements électromagnétiques de haute intensité (IR, visible) incluant les sources cohérentes et non-cohérentes, large spectre et monochromatique, tels que la lumière pulsée intense et le laser pour le traitement des rides, l’épilation,

- des équipements destinés à l’amincissement, quelle que soit la technologie utilisée, tels que les appareils à cavitation, de cryo-esthétique, de radiofréquence,

- des équipements de type Leds et, plus globalement, tous ceux à ondes électromagnétiques que l’esthéticienne utilise pour les soins anti-âge, minceur, raffermissement et épilation, y compris ceux favorisant la pénétration d’un produit cosmétique.

Selon Régine Ferrère, tous les appareils listés à l’annexe 16 du Règlement DM munis d’un CE devront avoir un CE Medical au 30 décembre 2028. Le fabricant devra réaliser, ou faire réaliser, des contrôles et essais qui assureront la conformité du produit aux exigences essentielles définies dans les textes européens concernés.

Ce cadre fixe les «exigences essentielles» de santé et de sécurité auxquelles doivent se conformer les fabricants pour garantir la sécurité et la fiabilité de leurs dispositifs mis sur le marché européen

D’autre part, la formation inscrite dans les spécifications communes du Règlement DM impose aux fabricants d’assurer la formation des praticiens des instituts, spas, centres spécialisés, lors de la mise en service du dispositif en entreprise et à chaque fois qu’il y a un nouveau salarié.

Régine Ferrère.

LA PROFONDEUR D’ACTION

Il n’est pas toujours évident de comprendre jusqu’à quelle profondeur il est possible d’agir en tant qu’esthéticienne.

«En fait, une esthéticienne ne peut pas utiliser un dispositif qui provoque une effraction cutanée ou une lésion suite à une forte abrasion de la peau, ou pratiquer une injection d’une substance à visée médicale. Pour chaque soin utilisant des dispositifs médicaux, une balance bénéficerisque doit être prise en compte. Le bénéfice peut engendrer un risque qu’une esthéticienne ne peut pas juguler» précise Régine Ferrère.

Selon cette dernière, ce n’est finalement pas la technologie en elle-même qui peut être problématique mais plutôt l’usage qu’une esthéticienne en fait.

«Lorsque la demande d’une cliente dépasse le cadre de compétence de l’esthéticienne, il est essentiel de savoir poser des limites et l’orienter vers un professionnel de santé. Il faut rappeler que les esthéticiennes ne sont pas médecins et qu’elles ne doivent jamais prendre pour elles-mêmes et faire prendre à leurs clientes des risques inconsidérés. Bien sûr, certaines technologies comme l’IPL ou le laser peuvent entraîner de légers effets secondaires, tels que des rougeurs, des picotements ou, plus rarement, une brûlure superficielle. Mais aujourd’hui, les esthéticiennes suivent une formation certifiante pour garantir la sécurité de cette prestation. Malgré l’expérience et toutes les précautions prises, le risque zéro n’existe pas : un mauvais usage peut arriver ou une réaction allergique peut se déclarer. C’est pourquoi il est indispensable de réaliser, en amont, un diagnostic personnalisé avant toute utilisation de technologie esthétique. Cette étape permet d’évaluer les besoins, les contre-indications éventuelles et d’assurer une prise en charge adaptée et sécurisée de la cliente» détaille notre interlocutrice.

Le vocabulaire employé, lors de la promotion d’une technologie ou d’une technique manuelle, doit également être sélectionné avec attention.

«On doit parler de soins ou de technologie à visée esthétique de bien-être ou de beauté mais pas à visée médicale» souligne Régine Ferrère.

Il n’est donc légalement pas autorisé d’employer des termes médicaux, thérapeutiques comme “traitement”.

«On ne traite pas l’acné, on ne traite pas les taches pigmentaires… Une tache pigmentaire peut être un signe caché de cancer qu’une esthéticienne n’est pas en mesure d’évaluer. Une esthéticienne maintient la peau en bon état. Elle ne traite pas une inflammation ou une forte irritation» explique la vice-présidente de l’UPB.

Il lui est donc, par exemple, possible “d’agir sur le relâchement cutané” mais pas de “traiter le surpoids”.

LE CAS DE L’ÉLECTROLYSE

L’électrolyse est une prestation de plus en plus pratiquée par les esthéticiennes. Pourtant, il est explicitement indiqué sur le site Internet dans la FAQ de la DGCCRF que les esthéticiennes n’ont pas le droit de pratiquer cet acte :

«Dans la mesure où cette pratique implique une effraction cutanée, liée à l’introduction d’un filament dans l’orifice pilo-sébacé, elle contrevient au principe d’inviolabilité du corps humain, et est donc réglementairement réservée aux médecins. Dès lors, la pratique de cette technique par un non-médecin est illégale».

LE CAS DE LA CRYO CORPS ENTIER

La cryothérapie corps entier a une vocation avant tout médicale et thérapeutique. Elle est notamment utilisée dans le cadre du suivi des sportifs de haut niveau, comme les rugbymen ou les footballeurs,

et doit impérativement être pratiquée sous contrôle médical. Les risques réels liés à cette pratique rappellent l’importance d’un encadrement strict, en dehors de tout contexte de récupération ou de pathologie.

En revanche, la cryothérapie localisée peut être utilisée en esthétique, dans le cadre de ce que l’on appelle la cryo-esthétique.

«Là encore, il est important que les esthéticiennes adoptent un vocabulaire propre à leur métier, sans reprendre les codes du langage médical dans le but de séduire les consommateurs. Les professionnels de l’esthétique ont toute légitimité à valoriser un discours centré sur la beauté et le bien-être» explique Régine Ferrère.

Dans ce contexte, une cliente souhaitant traiter localement un petit bourrelet, des poignées d’amour ou un léger ventre, peut tout à fait avoir recours à une séance de cryo-localisée réalisée par une esthéticienne formée à cette pratique.

«Il faut rappeler que le décret du 11 avril 2011, à la suite d’un recours gagné devant le Conseil d’État par la CNEP, précise que les actes esthétiques non invasifs externes, sans effraction cutanée, peuvent être réalisés par des professionnels titulaires d’un diplôme d’esthétique. C’est précisément le cas de la cryo-esthétique : l’appareil est appliqué sur la peau de manière externe, sans pénétration ni effraction cutanée. Cette pratique entre donc dans le cadre des actes autorisés pour les esthéticiennes» ajoute la présidente de la CNEP.

LE CAS DU DRAINAGE

Le drainage lymphatique suscite souvent des interrogations, alors qu’il est important de bien distinguer le cadre esthétique du cadre médical.

©Kostiantyn

«Les actions à visée drainante figurent dans les référentiels des diplômes de l’Éducation nationale de la branche : il s’agit donc d’une technique manuelle que les esthéticiennes peuvent pratiquer, à condition de rester dans un objectif esthétique et de bien la présenter comme telle. Parler de «drainage esthétique» permet d’ailleurs de clarifier les choses» explique Régine Ferrère.

Les équipements de pressothérapie, comme les bottes de presso utilisées dans la plupart des écoles d’esthétique et intégrées aux formations corps du BP/Bac Pro et BTS, s’inscrivent également dans cette logique de drainage à visée esthétique et bien-être.

«En revanche, il est essentiel de savoir identifier les situations qui relèvent du médical. Une sensation de jambes lourdes liée à la chaleur, à une station debout prolongée ou à la fatigue peut être prise en charge en institut. À l’inverse, des œdèmes importants, des jambes très gonflées ou certaines pathologies nécessitent une orientation vers un médecin» rappelle notre interlocutrice.

Vous êtes nombreuses à demander si vous pouvez, en tant qu’esthéticienne, parler de drainage lymphatique. La FAQ de la DGCCRF répond assez clairement à cette interrogation :

«Dès lors qu’il est prescrit par un médecin, le drainage lymphatique associé ou pas à de la pressothérapie relève de la seule compétence du masseur-kinésithérapeute. Dans ce cas, il ne s’agit pas de soins esthétiques ou de bien-être mais bien de soins à visée médicale. Le kinésithérapeute agit alors au niveau des chaînes ganglionnaires, ce qui entraîne la résorption de l’œdème par la création de chemins de circulation secondaires. La pressothérapie peut être utilisée en complément, mais en aucun cas se substitue au drainage lymphatique manuel. Une esthéticienne peut offrir des prestations avec des techniques de drainage par pression douce qui sont à visée esthétique mais ne doit pas agir sur les ganglions, ce qui est réservé aux techniques à visée médicale. Dans ce cas, aucune allégation thérapeutique ne devra être revendiquée».

Même lorsqu’une esthéticienne est formée à des méthodes connues comme le drainage Renata França, elle doit toujours inscrire sa pratique dans un cadre esthétique. Certaines contre-indications imposent une grande vigilance : thromboses

veineuses, phlébites, varices importantes, hypertension, troubles cardiaques ou rénaux, grossesse… Dans ces cas-là, il est indispensable de demander un avis médical préalable avant toute prise en charge en institut.

LE CAS DES MASSAGES

Concernant le massage, les esthéticiennes ont récupéré, après une longue bataille, la pratique du massage de bien-être et de confort. Les masseurs-kinésithérapeutes, eux, conservent le monopole du massage thérapeutique, c’est-à-dire des actes de rééducation ou de soin prescrits par un médecin, notamment après un accident ou dans un cadre pathologique.

«La vigilance est particulièrement importante lorsque la cliente évoque des douleurs ou des inconforts ciblés. Par exemple, une douleur dans la colonne vertébrale ne doit pas être banalisée : elle peut être liée à la présence d’une hernie discale ou à d’autres problématiques médicales explique

Régine Ferrère. De même, un mal de dos localisé peut révéler une pathologie nécessitant un avis médical.»

Le rôle de l’esthéticienne est donc, encore une fois, de réaliser un bilan personnalisé, de poser les bonnes questions sur le mode de vie, la posture ou les habitudes de la cliente, afin d’évaluer si la demande relève du bien-être ou nécessite une orientation médicale. Dès qu’un doute existe, il est préférable de demander à la cliente de consulter un médecin avant toute prise en charge.

L’IMPORTANCE D’ADHÉRER À UN SYNDICAT

Régine Ferrère constate bien trop souvent qu’adhérer à un syndicat ne constitue pas la priorité des esthéticiennes lorsque celles-ci s’installent à leur compte. Pourtant, cela leur serait plus qu’utile :

«Le rôle du syndicat est avant tout de conseiller les esthéticiennes, de leur rappeler le cadre réglementaire qui encadre leur profession. À l’UPB, par exemple, nous travaillons depuis 2011 avec un avocat spécialisé en droit de la santé, qui siège dans différentes commissions, notamment au ministère de la Santé. Son expertise permet à l’UPB d’apporter à ses adhérents des informations fiables et précises sur ce qui est autorisé ou non, sur l’usage de certains équipements ou pratiques, afin qu’elles évitent d’investir dans des appareils non conformes ou potentiellement problématiques» détaille Régine Ferrère.

Quelle que soit la prestation que vous souhaitez pratiquer, vous référer à votre assureur peut être également un bon indicateur. Car un assureur n’assurera pas des prestations à haut risque pour la cliente.

Face à l’essor des nouvelles technologies et des techniques esthétiques de plus en plus performantes, connaître les limites de son champ de compétences reste l’une des meilleures garanties pour exercer sereinement et durablement.

Pour aller plus loin

Complétez votre lecture sur notre site Internet avec l’article Microneedling en institut : légalité et bonnes pratiques 2026.

©Africa Studio

L’INSTITUT 2.0 SANS RDV

VOTRE INSTITUT DE BEAUTÉ CLÉS EN MAIN !

L’INSTITUT DE BEAUTÉ PRÉFÉRÉ DES FRANÇAISES

Nous développons actuellement le concept Skinminute Swiss Biotech dans nos instituts auprès de nos 250 000 abonnées

D ES O PP O RTU N ITÉS À SA IS I R :

LOC ATION  GÉ R A NC E & FRANCHISE

APP O RT I N FÉRI EU R À 20.00 0 €

Comment attirer les clients hommes sans tomber dans les clichés ?

Longtemps, le soin visage masculin en institut a souffert d’une double invisibilité : celle des hommes qui n’osaient pas pousser la porte, et celle des professionnelles qui ne savaient pas vraiment comment les accueillir. Ce temps est révolu.

Colette Audebert, Consulting Pilates & Wellness 2.0

Les chiffres sont là, les comportements changent, et une nouvelle génération d’hommes entre en cabine - non pas pour «faire comme» leurs compagnes, mais parce qu’ils ont compris que prendre soin de leur peau est une évidence. Reste à la profession de se mettre à la hauteur de cette attente : avec rigueur et sans tomber dans les vieux réflexes.

UN MARCHÉ EN CROISSANCE SOUTENUE, ENCORE LARGEMENT SOUS-EXPLOITÉ

Les données sont sans appel. En France, le marché des cosmétiques masculins représente entre 1,6 et 1,8 milliard d’euros en 2024, avec une croissance annuelle des soins du visage estimée entre 5 et 6 %.

À l’échelle mondiale, ce segment pesait 19,6 milliards de dollars en 2024 et devrait atteindre 31,7 milliards d’ici 2034.

Ces chiffres sont impressionnants - mais ils masquent une réalité encore plus intéressante pour les professionnelles de l’esthétique : la pénétration des soins

visage chez les hommes reste faible. Autrement dit, le potentiel de croissance est colossal, et la concurrence, dans les instituts et spas haut de gamme, demeure limitée.

LE CLIENT MASCULIN AUJOURD’HUI

Il y a dix ans, l’homme qui consultait une esthéticienne était soit un cadre en déplacement professionnel dans un spa hôtelier, soit un sportif de haut niveau. Aujourd’hui, la clientèle masculine s’est démocratisée et considérablement diversifiée.

Les millennials et la génération Z ont grandi avec des influenceurs masculins parlant de skincare sans complexe, des routines mises en scène sur YouTube et TikTok, des marques fondées par des hommes pour des hommes (même le maquillage prend sa place). Ils ont des rituels. Ils lisent les compositions. Ils connaissent la différence entre un sérum et une crème. Et ils sont prêts à investir - souvent davantage que les femmes, d’ailleurs : les études montrent que les hommes consacrent en

moyenne entre 51 et 100 euros à leurs produits de beauté, contre 26 à 50 euros pour les femmes.

Un secteur en pleine progression !

Mieux encore : ce secteur progresse 1,5 fois plus vite que le marché féminin. Si vous cherchez à élargir votre clientèle sans diluer votre positionnement, c’est un signal difficile à ignorer. Et pourtant, la majorité des professionnelles ne l’ont pas encore saisi - soit par manque de formation, soit par peur de dénaturer leur univers, soit par simple méconnaissance de ce que cet homme attend réellement.

CE QUI EMPÊCHE LES HOMMES DE FRANCHIR LA PORTE DE VOTRE INSTITUT ?

Si le marché est si prometteur, pourquoi les hommes ne se précipitent-ils pas encore massivement dans les instituts ?

La réponse tient en trois mots : l’environnement, le langage et la peur du jugement. Trois freins bien distincts, qui appellent des réponses bien distinctes.

L’environnement

La grande majorité des instituts ont été pensés, conçus et décorés pour une clientèle féminine : l’ambiance olfactive, les couleurs, la musique, les visuels, les magazines disposés en salle d’attente. Rien dans cet univers n’invite spontanément un homme à s’y sentir chez lui. Ce n’est pas une critique - c’est un constat qui appelle une réflexion honnête. Il ne s’agit pas nécessairement de refondre entièrement la décoration, mais d’intégrer quelques signaux qui disent à un client masculin : «Vous êtes attendu ici, vous n’êtes pas en terrain étranger».

©Yakobchuk Olena .

Le langage

La communication des instituts parle de «féminité», de «douceur», de «rituel beauté». Ces mots ne sont pas universellement repoussants pour les hommes - mais ils ne les attirent pas non plus. Les esthéticiennes qui réussissent à capter cette clientèle utilisent un vocabulaire radicalement différent : efficacité, résultat, précision, entretien, performance. Ils parlent de la peau comme d’un organe à optimiser, pas comme d’un support de féminité à sublimer.

La peur du jugement

C’est peut-être le frein le plus difficile à lever, parce qu’il est intérieur. Beaucoup d’hommes - surtout au-delà de la quarantaine - ont intériorisé l’idée qu’aller dans un institut est «pour les femmes».

La première visite est souvent déclenchée par une occasion extérieure : un bon cadeau offert par la conjointe, une recommandation d’un ami, une offre découverte reçue par e-mail. Et c’est là que tout se joue : si l’accueil est juste, si la professionnelle ne joue ni la carte de la

condescendance ni celle de l’infantilisation, si le soin est efficace et clairement expliqué, le client revient. Et il revient fidèlement - les hommes, une fois convaincus, sont en général des clients plus réguliers que les femmes.

L’ERREUR : CONSTRUIRE UNE OFFRE MASCULINE COMPLÈTEMENT À PART

L’erreur la plus fréquente des instituts qui veulent développer leur clientèle masculine est de tout segmenter à l’extrême : un espace séparé, une entrée différente, une carte de soins entièrement dédiée intitulée «Espace Homme». Cette logique sectorisation masculine est contre-productive à plusieurs niveaux.

- Elle renforce l’idée que le soin pour homme est une catégorie à part, presque une exception.

- Elle peut stigmatiser la démarche aux yeux même de ceux qu’elle est censée attirer.

- Et elle multiplie les coûts et les contraintes opérationnelles sans apporter de valeur réelle.

LA PEAU MASCULINE : CE QUE CHANGE VRAIMENT LA BIOLOGIE

Il faut rappeler une évidence trop souvent oubliée : la peau masculine n’est pas une peau féminine en plus grande taille. Elle a ses propres caractéristiques biologiques, et les ignorer, c’est proposer un soin générique qui ne donnera jamais des résultats véritablement satisfaisants - ni pour le client, ni pour le professionnel.

- La peau de l’homme est en moyenne 20 à 25 % plus épaisse que celle de la femme, grâce à une densité plus élevée en collagène et en élastine.

- Elle est également plus grasse : la production de sébum est environ deux fois plus importante, ce qui explique la brillance fréquente dans la zone T et la propension aux pores dilatés.

- La vascularisation est plus développée, ce qui génère une sensibilité accrue aux rougeurs - souvent aggravées par le rasage quotidien, qui constitue une micro-agression mécanique répétée.

- Les pores sont plus larges, les imperfections plus fréquentes, et le vieillissement, s’il apparaît plus tard que chez la femme, progresse souvent de façon plus rapide une fois installé - notamment autour des yeux et du front.

Les spécificités du soin cabine homme

Ces différences biologiques impliquent une adaptation réelle des protocoles. Un soin anti-âge conçu pour une peau féminine fine et sèche ne produira pas les mêmes effets sur une peau masculine épaisse et séborrhéique.

- Les actifs doivent être dosés différemment.

- Les textures doivent être légères, non grasses, à absorption rapide - car l’homme a horreur du film collant et du toucher lourd.

- Et les gestes doivent tenir compte des zones d’irritation post-rasage, qui constituent souvent la première problématique à adresser avant même de travailler sur l’éclat ou l’anti-âge.

Pour les instituts qui souhaitent se positionner sérieusement sur cette clientèle, la formation est donc le premier investissement à réaliser. Non pas pour tout réinventer, mais pour adapter ce que vous savez déjà faire.

La bonne manière de proposer des soins masculins ?

La bonne approche est plus subtile et plus efficace : intégrer l’offre masculine dans l’offre globale, en l’identifiant clairement sans la marginaliser. Quelques soins bien pensés, avec des noms et des descriptions qui s’adressent explicitement à cette clientèle, suffisent à envoyer le bon signal. Un soin «Hydratation & Éclat» peut être mixte - mais si la description mentionne les spécificités de la peau masculine et les problématiques post-rasage, l’homme qui la lit se sent directement concerné.

Les soins pour homme à mettre en avant

Sur le plan des protocoles, trois axes sont particulièrement porteurs pour une offre masculine sérieuse et différenciante :

- Le soin hydratant profond : souvent la porte d’entrée idéale. Beaucoup d’hommes ont une peau déshydratée sans le savoir, aggravée par le rasage quotidien, l’eau calcaire et l’exposition aux éléments. Un soin de courte durée (45 minutes), efficace, avec un résultat immédiatement visible, est le meilleur ambassadeur pour convertir un primovisiteur en client régulier.

- Le soin purifiant anti-imperfections : il répond à une problématique très fréquente chez les hommes, quelle que soit leur tranche d’âge. Pores dilatés, points noirs, irrégularités de texture - ce soin est celui que les hommes comprennent instinctivement, parce qu’il s’adresse à un problème concret et visible.

- Le soin anti-âge de précision : il commence à intéresser une clientèle masculine de 40-55 ans, souvent motivée par des enjeux professionnels autant que personnels. Dans un contexte où l’image est de plus en plus liée à la performance et à la crédibilité en entreprise, le soin anti-âge masculin trouve une légitimité nouvelle.

Les technologies peuvent jouer un rôle différenciant majeur sur ce segment. L’homme aime comprendre ce qui se passe sur sa peau - et voir les résultats. Un diagnostic cutané objectivé par un outil de mesure, une explication précise des actifs utilisés et de leur mode d’action, une comparaison avant-après : autant d’éléments qui transforment un soin en expérience à la fois sensorielle et rationnelle. L’approche scientifique rassure là où l’approche purement sensorielle peut dérouter.

LE RASAGE : UN TERRITOIRE DE SOIN À PART ENTIÈRE

Il y a un domaine où l’homme est déjà, sans le formuler ainsi, dans une logique de soin : le rasage. La peau du visage d’un homme qui se rase quotidiennement est une peau qui subit une micro-exfoliation mécanique permanente. Elle est donc plus réactive, plus sensible aux agressions extérieures, et plus perméable aux actifs cosmétiques. Ce qui signifie que les soins professionnels sont à la fois plus nécessaires et plus efficaces sur cette peau-là.

Les instituts qui intègrent une dimension post-rasage dans leurs protocoles masculins marquent immédiatement des points de légitimité. Apaiser les irritations, renforcer la barrière cutanée fragilisée, régénérer une peau exposée depuis des années à cette agression répétée : c’est un discours que les hommes comprennent intuitivement et qui justifie pleinement, à leurs yeux, le recours à un soin professionnel.

La tendance de la barbe entretenue

L’homme barbu n’a pas les mêmes besoins que l’homme rasé, mais il a tout autant - voire davantage - besoin de soins spécifiques : peau sous la barbe souvent négligée et asphyxiée, poils incarnés, démangeaisons chroniques, sécheresse. Un protocole pensé pour «la peau et la barbe» peut constituer une accroche très efficace pour une clientèle masculine qui ne se serait pas spontanément orientée vers un soin visage classique.

COMMENT TOUCHER RÉELLEMENT

CETTE CLIENTÈLE ?

La question de la communication est au cœur du sujet. Les hommes ne recherchent pas un soin visage de la même manière que les femmes. Ils googlelisent moins, ils consomment moins de contenus beauté au sens traditionnel du terme. En revanche, ils sont extrêmement sensibles aux recommandations - celles de leur conjointe, de leurs amis proches, ou d’influenceurs masculins qui parlent de grooming de façon directe, technique et sans fioritures.

Pour les instituts, cela implique de travailler plusieurs leviers d’acquisition complémentaires :

- Le bouche-à-oreille reste le levier le plus puissant sur ce segment. Un homme satisfait en parle à ses collègues et amis masculins - et ces recommandations sont suivies d’effets, parce qu’elles viennent d’une source perçue comme fiable et non commerciale.

- Les bons cadeaux constituent un excellent vecteur d’acquisition, notamment lors de la fête des Pères, à Noël ou pour un anniversaire. La conjointe ou les proches cherchent un cadeau original, mémorable, sortant de l’ordinaire. Un bon soin visage coche toutes ces cases - et permet de faire vivre une première expérience en cabine à un homme qui n’aurait jamais fait lui-même la démarche.

- Les partenariats avec des barbiers ou des coiffeurs masculins de qualité peuvent créer un flux de prescriptions qualifiées. Ces professionnels partagent la même clientèle cible, travaillent dans un univers compris et investi par les hommes, et peuvent devenir de véritables prescripteurs si la relation est bien construite.

- Sur les réseaux sociaux, la clé est la régularité et l’authenticité. Une publication sur cinq dédiée à la peau masculine - avec un langage adapté, des visuels qui montrent des hommes dans de vraies cabines, des before/after concrets - suffit à signaler l’ouverture sans transformer l’identité visuelle de l’institut.

Un point d’attention important : éviter le piège du «soin homme» comme opération marketing ponctuelle. Les hommes sont particulièrement sensibles à l’inauthenticité. Si la communication est clairement opportuniste - une page Instagram dédiée pendant la semaine de la fête des Pères, puis plus rien - elle se retourne contre son auteur. L’investissement sur cette clientèle doit être structurel, pas cosmétique.

TARIFICATION : NE JAMAIS BRADER !

Une question mérite d’être posée frontalement : faut-il pratiquer des tarifs différents - inférieurs - pour les soins masculins ? La réponse est non. Fermement non. Appliquer une décote sous prétexte que «les hommes sont moins prêts à payer» est une double erreur - commerciale et symbolique.

- Commerciale, parce que les données montrent précisément le contraire : les hommes qui franchissent la porte d’un institut ont souvent un budget disponible supérieur à celui des femmes, et ils sont prêts à l’engager dès lors que la promesse de résultat est claire et crédible.

- Symbolique, parce qu’une tarification inférieure envoie le message que le soin est moins sérieux, moins expert, moins abouti. Exactement le message inverse de celui que l’on cherche à construire.

La bonne approche est de tarifer au mérite et à la cohérence : en fonction de la durée réelle du protocole, de la complexité des gestes, de la qualité des produits utilisés et de l’expertise mise en œuvre. Un soin visage masculin conçu sur-mesure, réalisé avec des actifs adaptés et une vraie connaissance des spécificités de cette peau, vaut exactement ce que vaut un soin féminin équivalent en technicité. C’est ce message que les professionnels les plus avancés sur ce segment font passer - et c’est celui qui convainc durablement les clients les plus exigeants.

REGARD VERS L’AVENIR : UN MARCHÉ STRUCTUREL, PAS UNE TENDANCE

Le soin visage masculin n’est pas une tendance passagère portée par deux saisons d’Instagram. C’est une évolution de fond, ancrée dans des changements culturels profonds et une demande qui ne fera que s’amplifier dans les années à venir. Les générations Z et Alpha arrivent dans l’âge adulte avec une relation à leur corps et à leur apparence radicalement différente de celle de leurs pères - plus libre, moins genrée, plus informée.

Les professionnelles de l’esthétique qui choisissent de s’intéresser à ce marché avec sérieux - formation aux spécificités de la peau masculine, protocoles adaptés, communication juste, positionnement tarifaire assumé - n’auront pas seulement capté un nouveau segment. Elles auront pris de l’avance sur une transformation profonde et durable du secteur. Et elles auront contribué à ce que l’esthétique professionnelle soit enfin perçue par les hommes pour ce qu’elle est : un espace d’expertise, de soin et de résultat - pas un territoire genré.

Professionnels

by Catherine Cerezo du bien-être et de l’esthétique

3 jours pour retrouver confiance, sens et élan

AUJOURD’HUI, BEAUCOUP DE PRATICIENS : ET SI VOTRE PLUS GRAND FREIN N’ÉTAIT PAS VOTRE TECHNIQUE ?

Doutent d’eux-mêmes

s’épuisent à prendre soin des autres ont peur d’être visibles manquent de confiance ont perdu la passion des débuts

Si vous vous reconnaissez, cet événement est fait pour vous

Mais votre confiance ?

Votre visibilité ?

Vos croyances ?

Votre capacité à prendre votre place ?

VOUS PASSEZ VOTRE VIE À PRENDRE SOIN DES AUTRES.

PENDANT 3 JOURS, PRENEZ ENFIN SOIN DE VOUS.

PENDANT 3 JOURS VOUS ALLEZ :

Découvrir vos forces

Dépasser vos blocages

Retrouver confiance

Clarifier votre vision

Rencontrer des professionnelsinspirants

Repartir avec un plan d’action concret

LES DATES A RETENIR 02 . 03 . 04

2026

ÉDITION 2026

Exercices de coaching

Témoignages inspirants

Récompenses de la profession Cadeaux exclusifs

CONCOURS :

GAGNE TA PLACE POUR LE

SEMINAIRE BUSINESS 2027

Plus de 20 ans d’expérience

Double Championne du Monde •

Fondatrice d’Elite Academy

SUISSE '

RESERVEZ VOTRE PLACE DES MAINTENANT

Objectif : transformer votre vie !

Nouveauté : voici un coaching immersif de 3 jours exclusivement dédiés aux professionnels de l’esthétique et du bien-être pour travailler sur le mindest et le développement de votre entreprise.

Voici l’Elite Event.

Propose recueillis par Laure Jeandemange

C’est Catherine Cerezo, masseuse depuis plus de 20 ans, multi-médaillées, créatrice et gérante des Instituts Maison Fleurs de Coton Genève, Saint Tropez et Paris, et fondatrice de l’Elite Academy, qui vous propose cet événement unique.

Après la création de l’Elite Academy, basée sur un accompagnement business, mindset et pratique, Catherine Cerezo innove encore avec l’Elite Event. Elle vous explique tout.

Qu’est-ce que l’Elite Event ?

L’Elite Event est un événement immersif de trois jours dédié à tous les professionnels du bien-être et de l’esthétique. Pendant trois jours, nous allons travailler sur la personne qui se cache derrière la professionnelle : confiance en soi, intelligence émotionnelle, leadership, gestion du stress, estime de soi, mission de vie, identité professionnelle, sens du métier… Parce qu’avant de développer une entreprise, une carrière ou une clientèle, il faut d’abord se développer soi-même. Elite Event est une expérience unique conçue pour celles et ceux qui consacrent leur vie à prendre soin des autres.

Pourquoi était-ce important de créer un événement spécifiquement dédié à l’esthétique, au bien-être ?

Notre profession est composée de femmes profondément engagées dans l’accompagnement humain. Chaque jour, nous accueillons les douleurs, les complexes, les peurs, les confidences et les émotions de nos clientes. Mais qui prend soin de celles qui prennent soin ?

Au fil des années, j’ai observé les mêmes problématiques revenir sans cesse : manque de confiance en soi, difficulté à se sentir légitime, peur du regard des autres, syndrome de l’imposteur, peur de vendre, charge mentale importante, épuisement émotionnel, perte de sens. J’ai donc voulu créer l’événement que j’aurais aimé trouver lorsque j’ai commencé ma carrière.

Un événement pensé par une professionnelle du terrain, pour les professionnels du terrain.

Au qui s’adresse précisément cet événement ?

À toutes les personnes qui travaillent dans l’univers de l’esthétique, du bien-être. Aux gérantes qui sont bloquées dans leur développement d’entreprise, dans leur acquisition clients (nous allons casser des plafonds de verre), et aux salariées qui veulent révéler et développer leurs dons.

Gérante, salariée, participer à cet événement a le même intérêt ?

Quel que soit votre poste, vous êtes confrontée aux mêmes défis humains.

Catherine Cerezo.

Nous avons toutes besoin de confiance. Nous avons toutes besoin de sens. Nous avons toutes besoin de comprendre nos forces, nos talents et nos mécanismes de fonctionnement. La transformation intérieure n’a pas de statut professionnel. Elle concerne tout le monde.

Quel est l’objectif de ces trois jours de coaching ?

L’objectif est simple : vous permettre de devenir la meilleure version de vous-même.

Pendant trois jours, nous allons vous aider à : mieux vous connaître, identifier vos forces, comprendre vos freins, dépasser vos croyances limitantes, développer votre confiance, retrouver du sens, clarifier votre vision, révéler votre potentiel.

Parce qu’une professionnelle alignée, épanouie et confiante, crée naturellement davantage d’impact autour d’elle.

Qu’est-ce que le mindset ?

Le mindset, c’est un état d’esprit. Un travail sur le mindset ne vous change pas. On vous donne des clés pour débloquer ce qui vous empêche d’évoluer, d’être pleinement vous et de vous épanouir.

Qu’est-ce que vous aurait apporté de suive un tel programme au début de votre carrière ?

J’ai suivi de nombreux coachings sur la motivation, la connaissance de soi. Mais je n’ai jamais profité d’un tel événement, spécifiquement dédié aux émotions et à notre profession.

Et ça m’a manqué. Les coachs sont souvent des hommes qui affirment que trop d’émotionnel, ce n’est pas bon. Mais l’émotionnel, ça fait partie de nous, on ne peut pas le mettre dans un tiroir. Avec Elite Event, j’ai réussi à trouver un équilibre avec tout ce que j’avais appris.

Ce n’est pas gênant de travailler sur soi avec d’autres personnes à côté ?

C’est un travail très personnel et individuel, chacune a son carnet avec des exercices.

Quels sont les thématiques concrètes que vous allez aborder ?

Nous aborderons notamment : l’intelligence émotionnelle, les croyances

limitantes, le syndrome de l’imposteur, la confiance en soi, la communication, les relations humaines, la gestion du stress, le leadership, la mission de vie, les valeurs personnelles, l’identité professionnelle, les talents naturels, la posture professionnelle, le soin signature, la vision professionnelle, le développement personnel, le développement professionnel

La situation est compliquée : fermer l’institut, investir du temps, de l’argent… est-ce réellement judicieux en ce moment ?

Justement, participer à un tel événement vous permet de prendre du recul, de faire un point, pour repartir sur de bonnes bases.

Qu’est-ce que ça change que ce soit vous, Catherine Cerezo, qui portiez cet événement ?

Je ne suis pas seulement coach ou formatrice. Je suis avant tout une praticienne de terrain. Depuis plus de vingt ans, j’exerce ce métier avec passion. Je suis multi-récompensée en massage et aussi la gérante d’instituts à succès. Mais j’ai connu les doutes, les peurs, les remises en question, les difficultés entrepreneuriales et les blocages que vivent aujourd’hui beaucoup de professionnelles. J’ai également investi des centaines d’heures dans le développement personnel, le leadership, la connaissance de soi et l’accompagnement humain. Elite Event est la synthèse de tout ce parcours.

Est-ce que trois jours peuvent vraiment être transformationnel ?

Clairement, il n’y a pas de doute.

Comment avez-vous eu l’idée de créer cet événement ?

Dans le cadre d’Elite Academy, il y a un voyage de quatre jours en immersion totale pour travailler sur les fondations de son entreprise. Lors du voyage à Marrakech, une gérante de Normandie est venue avec ses deux apprenties en Bac Pro Esthétique. Ce voyage a littéralement transformé les deux apprenties, elles ont énormément appris. J’en ai été bluffée. Je les ai interrogées : aujourd’hui, les jeunes veulent du sens, ce n’est pas qu’une question de salaire, de confort. Elles veulent du sens à ce qu’elles font.

INFOS PRATIQUES

- Quand : 2, 3, 4 octobre 2026

- Pour qui : pour toutes les personnes travaillant dans l’esthétique et dans le bienêtre, gérantes, salariées.

- Où : Hôtel Mercure Genève Aéroport.

- Pourquoi : coaching en live axé sur le mindset et le développement de votre business.

- Intervenants : Catherine Cerezo et un invité mystère.

- Prix : 129 euros.

Après ce séjour, les deux apprenties ont passé un cap.

Quel serait votre message à une esthéticienne qui hésiterait à participer à cet événement ?

Pour l’avoir vécu, un tel séminaire va transformer votre vie. Chaque fois que je suis partie, j’ai vraiment évolué, après j’étais dans une bonne énergie, dans le droit chemin.

Comment peut-on espérer se sentir après l’Elite Event ?

Aujourd’hui, pour beaucoup, nous sommes pris dans le quotidien, on subit les choses, on ne voit que les problèmes.

Un tel événement vous replace dans la gratitude. Vous voyez vraiment tout ce que vous avez construit dans votre vie, votre avancement.

Vous apprenez à découvrir vos valeurs internes, vos pépites, vos dons. Et cela vous permet de vous libérer de toute cette pression, cette charge mentale. Vous retrouvez la confiance et c’est un sacré coup d’accélérateur. Au lieu de subir votre vie, vous la prenez en main.

INFOS ET INSCRIPTIONS

Remettre l’expertise au cœur des instituts et spas

Vous reconnaissez-vous dans cette situation : une cliente a profité de son soin. Tout s’est parfaitement bien passé. Mais après ça, le silence.

Les semaines passent et le planning ne se remplit pas. Alors commence un phénomène que vous connaissez bien : la fatigue de devoir constamment chercher de nouvelles clientes.

Par Célia Vepori Lucciardi, Experte de la peau et fondatrice du centre A Perla Rara, à Ajaccio. Spécialisée dans l’analyse cutanée et les protocoles personnalisés, et l’accompagnement des instituts et spas dans la structuration de leur expertise : diagnostic, parcours client et stratégie de soin.

Campagnes de communication, promotions, publications sur les réseaux, opérations spéciales… l’énergie dépensée pour remplir les cabines est considérable.

Dans ces moments-là, une forme de frustration peut apparaître. Non pas vis-à-vis des clientes, mais vis-à-vis du fonctionnement du marché lui-même. Car pendant que l’institut travaille au quotidien avec les produits, certaines marques cosmétiques développent naturellement leur visibilité sur les réseaux sociaux, les plateformes e-commerce et les canaux digitaux. Le produit circule et l’institut peut parfois avoir l’impression d’avoir participé à créer la valeur… sans toujours en récolter les fruits.

Alors, quelle est aujourd’hui la véritable valeur d’un institut ?

UN MARCHÉ COSMÉTIQUE DEVENU

EXTRÊMEMENT ACCESSIBLE

L’industrie beauté connaît depuis plusieurs années une mutation rapide.

Facilité d’achat : selon les analyses publiées par Statista (2024), la part du e-commerce dans la beauté ne cesse de croître dans la plupart des marchés occidentaux. Les consommatrices peuvent désormais acheter leurs cosmétiques en ligne avec une facilité inédite.

L’information est partout  : les réseaux sociaux ont profondément modifié la diffusion des conseils beauté : tutoriels, routines skincare, décryptage d’actifs : l’information circule vite et largement. La consommatrice beauté d’aujourd’hui est plus informée, plus curieuse et souvent plus exigeante.

Les attentes ont changé  : le cabinet McKinsey & Company, dans son Beauty Market Report 2023, souligne d’ailleurs que cette évolution transforme profondément les attentes des consommatrices : elles recherchent davantage de personnalisation et d’accompagnement.

Résultat : dans ce nouveau paysage, le produit cosmétique devient omniprésent. Et cela modifie naturellement la place qu’il occupe dans l’institut. Mais loin d’affaiblir le rôle des professionnelles, cette évolution peut au contraire révéler ce qui fait réellement la singularité de votre métier.

L’INSTITUT : UN LIEU D’OBSERVATION ET DE COMPRÉHENSION

Dans la pratique quotidienne, la peau raconte souvent une histoire bien plus complexe que ce que l’on imagine. Et c’est là que l’institut garde une dimension irremplaçable.

Contrairement à un conseil rapide ou à une routine standardisée, le travail de l’esthéticienne repose sur un élément essentiel : l’observation de la peau. Ainsi, deux peaux qui semblent similaires au premier regard peuvent en réalité nécessiter des approches très différentes.

Avec l’expérience, vous, les professionnelles de la beauté, vous développez une capacité particulière : lire la peau. Vous observez sa texture, sa réactivité, son hydratation, son équilibre. Mais surtout, vous apprenez à interpréter ce que vous voyez.

Cette compétence est rarement visible pour la cliente, mais elle constitue l’une des clés du métier. Et c’est souvent à partir de cette lecture fine que se construit la stratégie de soin.

©Valerii Honcharuk

QUAND LE PRODUIT TROUVE SA JUSTE PLACE

Les cosmétiques occupent évidemment une place essentielle dans le travail des instituts. La recherche cosmétique n’a jamais été aussi avancée : peptides biomimétiques, systèmes d’encapsulation, actifs anti-oxydants stabilisés… Les innovations sont nombreuses et constituent des outils précieux pour les professionnels.

Mais comme tout outil, leur efficacité dépend du contexte dans lequel ils sont utilisés. Dans la pratique, un produit prend rarement tout son sens lorsqu’il est utilisé de manière isolée. Il révèle surtout son potentiel lorsqu’il s’inscrit dans une réflexion globale sur la peau. De nombreuses professionnelles observent d’ailleurs ce phénomène : certaines clientes utilisent déjà des produits de grande qualité sans obtenir les résultats qu’elles espéraient.

La raison est souvent simple. Ce n’est pas forcément le produit qui pose problème, c’est la stratégie autour du produit. Et c’est précisément là que l’expertise professionnelle devient déterminante.

LE RISQUE DE BANALISATION POUR LES INSTITUTS

Face à l’accessibilité croissante des cosmétiques, les instituts peuvent parfois être tentés de renforcer leur rôle de point de vente. Cette stratégie peut sembler logique mais elle comporte aussi une limite : si l’institut est perçu principalement comme un lieu d’achat de produits, il se retrouve rapidement en concurrence directe avec les plateformes de vente en ligne.

Or ces plateformes disposent d’avantages évidents : volume d’offre, comparateurs de prix, livraison rapide. Les analyses de Deloitte (Global Beauty Industry Trends, 2023) montrent pourtant que les consommateurs recherchent de plus en plus des expériences personnalisées et un accompagnement professionnel dans leur parcours beauté.

Autrement dit, la valeur ne réside plus uniquement dans l’objet cosmétique, elle se situe dans l’expérience, la compréhension et le suivi. Et c’est précisément ce que l’institut peut offrir.

UNE ÉVOLUTION DU RÔLE DE L’ESTHÉTICIENNE

Dans ce contexte, le métier d’esthéticienne évolue progressivement. La professionnelle n’est plus seulement une praticienne du soin, elle devient également une interprète de la peau.

Son rôle consiste à analyser, comprendre

et orienter, mais aussi à expliquer. Car les clientes sont aujourd’hui très impliquées dans leur routine beauté. Elles souhaitent comprendre ce qu’elles appliquent sur leur peau et pourquoi. Cette dimension pédagogique devient essentielle.

Selon la Professional Beauty Association (2023), la relation personnalisée entre la professionnelle et la cliente reste l’un des facteurs les plus déterminants de fidélisation dans les instituts et les spas. Cette relation repose sur la confiance. Et la confiance naît souvent d’un sentiment simple : celui d’être réellement comprise.

L’INSTITUT DE DEMAIN : VERS UN ACCOMPAGNEMENT PLUS GLOBAL

Fondatrice et directrice du centre A Perla Rara, centre expert de la peau en Corse, concept novateur, il y a huit ans, j’ai pu observer l’évolution du secteur bien-être et esthétique vers cette direction.

Aujourd’hui, de plus en plus de cheffes ou dirigeantes de structures me contactent pour que je les aide à développer une approche qui dépasse le soin ponctuel. Cela peut prendre différentes formes : diagnostics approfondis, parcours de soins personnalisés, cures, suivi régulier…

Dans ce modèle, la peau est envisagée dans sa dynamique, les soins cabine interviennent à des moments précis, les cosmétiques prolongent le travail réalisé en institut, et l’expertise professionnelle permet d’ajuster la stratégie au fil du temps.

Le produit ne disparaît pas de l’équation, au contraire, il devient la continuité du soin à domicile.

UNE EXPERTISE ENCORE LARGEMENT INVISIBLE

Ce qui est fascinant dans le métier d’esthéticienne, c’est que la plus grande partie de votre expertise reste souvent invisible : les clientes perçoivent le soin, le geste, la détente, mais elles ne voient pas toujours toute la réflexion qui se construit en amont : l’analyse, les hypothèses, les ajustements, les décisions stratégiques… alors que

c’est pourtant toute cette dimension qui fait la richesse du métier. Et c’est aussi celle qui reste la plus difficile à reproduire.

Le Global Wellness Institute (2023) souligne d’ailleurs que l’avenir du secteur spa et bien-être repose de plus en plus sur la personnalisation et l’expertise professionnelle. Autrement dit, la valeur du secteur ne réside pas uniquement dans les produits utilisés, elle réside dans la manière dont ils sont intégrés dans une vision globale du soin.

UNE PROFESSION QUI REDÉFINIT SA VALEUR

Le secteur de l’esthétique traverse aujourd’hui une période passionnante : les clientes disposent d’un accès inédit aux produits et aux informations mais, paradoxalement, cette abondance rend l’expertise encore plus précieuse.

Car, face à la multiplication des conseils et des routines, beaucoup recherchent un regard capable de simplifier, d’interpréter et d’orienter, et l’esthéticienne devient alors bien plus qu’une praticienne.

Elle devient une guide dans la compréhension de la peau.

Les produits restent évidemment indispensables, mais ils révèlent tout leur potentiel lorsqu’ils sont utilisés dans le cadre d’une stratégie pensée et adaptée. Et c’est probablement là que se situe l’avenir de la profession.

Car si un produit peut aujourd’hui être acheté presque partout, une expertise, elle, ne peut être vécue que dans les mains d’une professionnelle formée.

C’est précisément le travail que je mène aujourd’hui auprès d’instituts et de spas qui souhaitent repositionner leur pratique autour de l’expertise et du suivi client, une évolution qui se traduit souvent par une fidélisation plus forte des clients et une amélioration de la performance économique de l’établissement.

Car aujourd’hui, selon moi, l’enjeu n’est plus seulement d’attirer de nouvelles clientes, mais de comprendre pleinement le potentiel de celles que l’on a déjà.

©AspctStyle

VIE PRO

Parce que la vie professionnelle

bouge énormément chaque mois, restez informée de son évolution

La nature, un refuge privilégié

Une nouvelle étude AllTrails-IFOP met en lumière un paradoxe saisissant : si 83 % des Français estiment qu’une seule sortie en nature par mois suffit à réduire leur stress, le “manque de temps” reste la première raison invoquée pour ne pas franchir le pas.

Ces résultats remettent en question l’idée qu’il faudrait s’évader loin ou se lancer dans un défi sportif intense pour aller mieux. Une courte “microdose de nature” fait déjà toute la différence.

LA NATURE AGIT VITE

C’est sans doute l’enseignement le plus précieux de cette étude pour tous ceux qui culpabilisent de ne pas passer assez de temps dehors. Contrairement à l’idée reçue selon laquelle les bienfaits de la nature exigeraient un investissement important en temps ou en effort physique, l’étude AllTrails montre que la régularité n’a pas besoin d’être intense pour apporter un vrai sentiment de sérénité.

Un effet largement ressenti : 71 % des Français déclarent que passer du temps en nature les aide à aller mieux lorsqu’ils sont stressés ou anxieux.

Efficace même à faible fréquence : 83 %. Le chiffre le plus frappant de l’étude concerne l’intensité de l’exposition à la nature. Parmi les Français qui se rendent dans des espaces naturels seulement une fois par mois, 83 % estiment que c’est suffisant pour réduire leur niveau de stress.

LE MANQUE DE TEMPS DES CITADINS

Si les bénéfices sont reconnus par une large majorité, pourquoi si peu de personnes en profitent-elles réellement ? L’étude révèle un décalage comportemental significatif : ceux qui ont le plus besoin de nature – les citadins stressés - sont précisément les moins enclins à la rechercher, retenus par des freins souvent plus psychologiques que pratiques.

1. Le temps ennemi numéro un

C’est la première raison avancée par 24 % des Français pour ne pas passer de temps en nature, loin devant l’éloignement géographique ou le coût. La preuve que le principal obstacle est une question de temps perçu, et non de logistique.

2. Les actifs pris au piège

Ce sentiment d’urgence touche particulièrement les cadres et les professions intellectuelles. 47 % d’entre eux citent le manque de temps comme un frein majeur, soit près du double de la moyenne nationale - un paradoxe saisissant pour un groupe par ailleurs très motivé à optimiser son bien-être.

3. Le fossé urbain

La densité de la vie citadine jour un rôle démotivant. Résultat : 16 % des habitants de la région parisienne déclarent ne jamais passer de temps en nature (contre 12 % au niveau national), se coupant totalement du monde naturel.

CE QUE RÉVÈLE VRAIMENT L’ÉTUDE

Puisque 83 % des personnes qui se rendent en nature une fois par mois ressentent déjà un sentiment de bien-être, cela valide la puissance de la nature accessible, à deux pas de chez soi. Un parc urbain, un sentier de quartier, un espace vert à proximité – tout cela fonctionne. Il ne s’agit pas de trouver plus de temps : il s’agit de redéfinir ce qui compte comme expérience en nature.

©JenkoAtaman .

Accompagner la chirurgie esthétique

La Conciergerie Esthétique Internationale Metcare est un modèle structuré d’accompagnement dédié à la chirurgie esthétique, conçu pour sécuriser et coordonner l’ensemble du parcours pré et post-opératoire.

Elle repose sur un écosystème intégré associant chirurgiens partenaires, experts certifiés Metcare et outils de suivi, afin d’assurer continuité, traçabilité et excellence du premier contact jusqu’à la récupération.

Plus qu’un service, Metcare structure un standard organisationnel inédit dans le secteur de la chirurgie esthétique en France et à l’international.

L’INNOVATION METCARE

Metcare est la première organisation structurée dédiée exclusivement aux clients issus de la chirurgie esthétique et aux acteurs spécialisés de leur transformation esthétique.

Elle organise :

- l’accompagnement en pré-chirurgie,

- la préparation corporelle,

- le drainage lymphatique à visée esthétique,

- l’activation du système lymphatique,

- la récupération post-chirurgie,

- la continuité du parcours client.

Musique à l’institut

Green Spa Music est la première marque professionnelle de cosmétique et spa à développer et proposer sa propre application musicale dédiée aux cabines de soins, permettant une immersion client à 360 degrés.

Green Spa Music est une application musicale conçue exclusivement pour les professionnels de l’esthétique, des spas et du bien-être. Elle permet de diffuser des ambiances sonores adaptées aux protocoles de soins afin de renforcer l’immersion sensorielle en cabine.

Green Spa Music propose des playlists spécifiquement pensées pour chaque type de soin : massage relaxant, drainant, énergisant, soins visage ou rituels corps. L’application permet aux instituts d’offrir une expérience cohérente et immersive.

Le nouveau rendez-vous de Clarins

Situé au rez-de-chaussée bas des Galeries Lafayette Haussmann, le nouvel espace Clarins allie l’expertise du soin à l’univers du maquillage.

Plus qu’un simple point de vente, ce nouvel écrin a été imaginé comme une destination beauté à part entière.

Au centre de cet écrin, une table de consultation accueille les clientes pour des diagnostics et conseils personnalisés. Un espace dédié au maquillage complète l’expérience, avec des coachs beauté pour découvrir les gestes professionnels et sublimer leur visage.

Clarins met la technologie au service de la beauté grâce à des outils de diagnostic de pointe. Le “Skin Observer” permet d’analyser jusqu’à 22 paramètres cutanés en seulement trois minutes. Cette analyse précise et complète permet d’établir un diagnostic personnalisé et de recommander un rituel de soins parfaitement adapté aux besoins spécifiques de chaque peau.

En complément, le “Shade Finder” révolutionne le choix du fond de teint. Grâce à une combinaison avancée d’intelligence artificielle, de spectroscopie et d’un scan du visage en 3D, cet outil identifie avec précision la teinte idéale parmi l’ensemble des fonds de teint Clarins.

UN ATELIER DE LA PEAU

Un véritable moment de détente est proposé aux clientes avec une sélection de quatre Soins Flash Experts : Hydratation Intense, Jeunesse Express, Regard Ravivé et Happy Make Up (30 minutes) ainsi que cinq services offerts : D-Stress, Oh Les Mains, Ma Peau & Moi, Éclat Express Visage et A Vous le Teint Parfait (5 à 15 minutes).

©VincianeLebrun.

Plateforme musicale pour institut de beauté

Music Source est la première plateforme musicale dédiée aux professionnelles du bien-être, du bien-vivre et de la santé.

Elle puise sa richesse dans un immense catalogue de musiques de méditation, de relaxation et de soin, perpétuellement enrichi d’œuvres nouvelles.

Music Source est un outil plébiscité par de nombreuses professionnelles pour sa praticité et sa conception parfaitement adaptée aux métiers du bien-être.

UNE IDENTITÉ SONORE UNIQUE

La mise en place d’une identité sonore, c’est bien plus qu’un simple logo : c’est une signature auditive qui résonne avec votre image, déclinée sur tous vos supports. Comme une charte graphique, mais qui se vit et s’écoute.

C’est le premier pas vers une expérience cohérente et inoubliable, où chaque note, chaque ambiance, devient un vecteur de sens et d’émotion.

Diffuser une atmosphère sonore pensée pour votre établissement, c’est transformer la visite en voyage sensoriel, réenchanter l’acte d’achat et inviter vos clientes à se connecter profondément à votre univers.

Ainsi, vous dépassez les freins habituels et créez un lien durable. Mais surtout, vous faites en sorte que ce lien naisse et grandisse chez vous.

LES ÉTAPES CLÉS : PROCESSUS DE CRÉATION

1. Prise de contact

Premiers échanges avec la professionnelle souhaitant bénéficier de sa Séquence Signature.

2. Envoi du questionnaire

Recueil des éléments artistiques et techniques correspondant aux besoins de la professionnelle.

3. Recherche du compositeur

Mise en relation avec le compositeur de Music Source dont la sensibilité est le plus en adéquation avec la demande de la professionnelle.

4. Supervision de la création

Suivi permanent tout au long de la création, avec des échanges réguliers entre la professionnelle, le compositeur et Music Source.

5. Validation de l’œuvre

Comité d’écoute certifiant la qualité et la comptabilité de la composition musicale créée.

6. Gestion administrative

Rédaction des contrats et déclarations auprès des organismes de protection de la création musicale.

7. Publication de la séquence

Music Source uploade la Séquence Signature sur l’application et la met à disposition de la professionnelle.

8. Communication

Présentation de la Séquence Signature en newsletter et sur les réseaux sociaux.

L’AVENIR

Permettre aux professionnelles de l’univers du bien-être d’accéder à la création musicale afin d’affiner leur identité.

Accompagner des professionnelles dans la création de leur identité sonore sur l’ensemble de leurs outils marketing.

Ouvrir la possibilité de création à de nouveaux profils de professionnelles : écoles, entreprises, professionnelles indépendantes…

Enrichir la bibliothèque de Titres et Séquences mis à disposition sur l’application

Music Source.

Qu’est-ce que bien manger ?

93 % des Français savent ce qu’est bien manger… mais seuls 14 % y arrivent vraiment !

On n’a jamais eu autant d’infos sur la santé, et pourtant, on n’a jamais eu aussi peu de légumes dans nos assiettes. Le rapport Vegocracy 2026 de Picadeli, l’entreprise de bar à salades en libre-service, révèle le grand paradoxe français : on sait tout, mais on ne fait rien (ou presque). Entre les algorithmes, les influenceurs et les conseils de nos proches, la nutrition est devenue un brouhaha permanent. Et le verdict est sans appel : on finit par être paralysé par la théorie, au détriment de la pratique.

Des chiffres qui disent tout :

- La grande conviction : 93 % des Français sont d’accord pour dire que ce qu’ils mangent influence directement leur santé et leur moral.

- Pourtant, seuls 14 % parviennent réellement à manger les 400g de fruits et légumes par jour recommandés.

- Pour s’informer, on fait plus confiance à nos fils d’actualité (TikTok, Instagram) qu’aux autorités de santé. La confusion est devenue la norme.

Le problème n’est pas le manque de volonté, c’est la complexité. À force de chercher le “super-aliment” parfait ou de suivre le dernier régime à la mode, on oublie la base : manger du frais, simplement. La solution viendra de la facilité à trouver une alimentation saine et simple au coin de la rue.

DÈS 10 JOURS LA PEAU

En cabine, découvrez le nouveau soin visage hautement régénérant à l’acide lactique et au complexe intégral de magnolia pour des résultats immédiats & durables

La protection solaire en 2026

La FEBEA (Fédération des Entreprises de la Beauté) dévoile son baromètre 2026 sur les comportements des Français face au soleil, réalisé avec OpinionWay.

Alors que le nombre de cancers de la peau a plus que triplé en France entre 1990 et 2023, selon l’INCa, la protection solaire reste un enjeu majeur de santé publique. Si les bons réflexes semblent largement installés dans les situations les plus exposées (71 % des Français déclarent se protéger à la plage ou à la piscine), cette vigilance recule par rapport à 2024 : 29 % disent ne pas se protéger dans ces situations, contre 17 % il y a deux ans. Un signal d’alerte qui rappelle l’importance de poursuivre la sensibilisation, notamment auprès des jeunes, et de répondre aux idées reçues qui subsistent sur l’exposition solaire et les produits de protection.

PROTECTION SOLAIRE : DES HABITUDES BIEN INSTALLÉES MAIS UNE VIGILANCE À RENFORCER

Les bons réflexes de protection solaire sont largement suivis par les Français, notamment dans les situations les plus exposées comme la plage ou la piscine : 7 Français sur 10 déclarent appliquer une protection solaire à cette occasion. Un réflexe bien ancré, mais en recul de 12 points par rapport à 2024.

La régularité d’application reste également un enjeu central. En cas d’exposition au soleil, seul 1 Français sur 4 déclare renouveler l’application toutes les 2 heures, conformément aux recommandations des autorités sanitaires.

Chez les parents, les gestes de protection demeurent bien installés : 84 % déclarent appliquer un produit solaire sur leur enfant. Mais là aussi, la vigilance semble s’éroder, avec un recul de 9 points par rapport à 2024. L’enjeu porte notamment sur la fréquence d’application : seuls 42 % des parents renouvellent l’application toutes les 2 heures, un chiffre en baisse de 17 points.

Moins de 25 ans : une vigilance à renforcer

Un point de vigilance particulier apparaît chez les jeunes, qui semblent davantage relativiser les risques liés à l’exposition solaire. Près d’1 jeune de moins de 25 ans sur 2 estime pouvoir se passer de crème solaire sans réel risque, contre 35 % de l’ensemble des Français. Ils sont également 4 sur 10 à déclarer ne pas appliquer de protection solaire à la plage ou à la piscine.

POURQUOI LES FRANÇAIS SE PROTÈGENT MOINS ?

Parmi les principaux freins à l’usage d’une protection solaire, les Français citent d’abord des contraintes très concrètes :

- La nécessité d’en remettre régulièrement au cours de la journée, citée par 54 % des Français.

- Le prix des crèmes solaires, cité par 53 % des Français, et par 58 % des parents.

Les interrogations autour des produits solaires restent également présentes, mais reculent par rapport au baromètre 2024, signe

que les efforts d’information, de transparence et d’innovation engagés par le secteur commencent à porter leurs fruits :

- 52 % des Français citent l’impact sur la santé de certains ingrédients comme un frein à l’utilisation des crèmes solaires, contre 59 % en 2024.

- 50 % citent leur impact environnemental perçu, contre 54 % en 2024.

IMPACT ENVIRONNEMENTAL DES PRODUITS SOLAIRES : DES PROGRÈS RECONNUS PAR LES CONSOMMATEURS

Si encore 1 Français sur 2 cite l’impact environnemental perçu des crèmes solaires sur les mers et les océans comme un frein à leur utilisation, cette préoccupation est en baisse par rapport au précédent baromètre. Les efforts engagés par les fabricants sont d’ailleurs reconnus : 79 % des consommateurs estiment que les crèmes solaires ont progressé sur le plan environnemental, soit une augmentation de 5 points par rapport à 2024.

L’enjeu est désormais de rendre ces avancées plus claires et plus facilement identifiables pour les consommateurs, pour aider chacun à faire des choix éclairés. 85 % des consommateurs déclarent ne pas savoir identifier clairement les produits respectueux de l’environnement, et 39 % souhaitent mieux comprendre les bénéfices associés à certains labels.

Mieux informer sur l’impact environnemental des produits solaires apparaît donc essentiel, alors que près d’1 Français sur 3 dit avoir déjà renoncé à se protéger pour cette raison, un chiffre qui atteint 50 % chez les moins de 25 ans.

LE POINT SUR LES IDÉES REÇUES

Erwan Poivet, conseiller scientifique de la FEBEA, démêle le vrai du faux sur la protection solaire.

52 % des Français craignent un impact sur la santé de certains ingrédients contenus dans les crèmes solaires.

Les produits solaires sont strictement encadrés en Europe et évalués par des experts indépendants avant leur mise sur le marché. Leur sécurité est régulièrement contrôlée par les autorités sanitaires nationales et européennes (DGCCRF, CSSC).

La sécurité des produits cosmétiques, dont les solaires est systématiquement évaluée par des toxicologues. Ils doivent impérativement être déclarés sûrs pour pouvoir être commercialisés en Europe.

Les filtres UV sont également encadrés par la Commission européenne qui impose une évaluation par un organisme indépendant qui vérifie régulièrement de manière approfondie leur efficacité et leur innocuité.

46 % des Français estiment que peu importe la quantité de crème solaire, le niveau de protection est le même.

Une application insuffisante réduit fortement la protection. Pour être efficace, une crème solaire doit être appliquée généreusement et renouvelée toutes les deux heures.

Ces produits ne remplacent pas un produit de protection solaire pour une exposition prolongée Ils sont souvent appliqués en quantité insuffisante et sont rarement renouvelés. En revanche, ils peuvent constituer une protection adaptée pour les expositions du quotidien, comme les trajets ou les activités de la vie courante.

21 % des Français pensent que les crèmes solaires empêchent de bronzer.

La protection solaire n’empêche pas de bronzer. Les filtres solaires réduisent la quantité d’UV qui atteignent la peau, mais ne les bloquent pas à 100 %. Une partie des UVB passe encore et stimule la production de mélanine, responsable du bronzage.

Les produits solaires sont strictement encadrés en Europe et évalués par des experts indépendants avant leur mise sur le marché

Plus l’indice est élevé, plus le bronzage sera progressif et la peau protégée des coups de soleil et des dommages (cancers, vieillissement prématuré, taches, etc.).

Selon 48 % des Français, les crèmes solaires protègent contre tous les rayons UV.

Les protections solaires doivent filtrer à la fois les UVB, responsables des coups de soleil, et les UVA, qui pénètrent plus profondément dans la peau.

En revanche, cette protection n’est jamais totale : elle dépend de l’indice SPF, de la quantité appliquée et diminue au fil du temps, avec la baignade, la transpiration ou les frottements. C’est pourquoi il faut éviter les heures les plus exposées et rester vigilant à la régularité d’application.

72 % des Français pensent que les produits solaires dont une source de pollution des océans.

La fragilisation des coraux est avant tout liée aux effets du réchauffement climatique. Selon le GIEC (groupe d’experts intergouvernemental sur le climat), une hausse des températures de + 1,5 °C à + 2 °C pourrait entraîner la disparition de 70 à 99 % des récifs coralliens.

L’augmentation de la température de l’eau et son acidification, largement documentées par les études scientifiques, en sont les principales causes. Et ce ne sont donc pas les filtres solaires qui sont mis en cause de façon avérée. Ceci précisé, le secteur cosmétique s’engage et innove pour concevoir des formules biodégradables, des formules qui résistent à l’eau et surtout pour limiter l’empreinte carbone.

Selon 53 % des usagers, le prix des crèmes solaire est un frein à leur utilisation.

Il existe des protections solaires adaptées à tous les budgets. Les prix peuvent varier selon les formats (individuel, familial) et les galéniques (crème, spray, lait, stick…), mais chacun peut trouver un produit qui correspond à ses besoins.

L’essentiel est de choisir une protection que l’on applique suffisamment et régulièrement.

Face aux UV, le vrai danger, c’est de ne pas se protéger.

PARIS

Photobiomodulation corps en entier

Premier centre de photobiomodulation corps entier à Paris, Sanamente s’inscrit dans une nouvelle ère : celle d’un bien-être qui ne se contente plus d’agir en surface, mais accompagne le corps en profondeur.

QU’EST-CE QUE LA PHOTOBIOMODULATION ?

La photobiomodulation est une technologie qui utilise la lumière rouge et proche infrarouge pour stimuler certaines fonctions cellulaires. La lumière rouge et proche infrarouge appartiennent à des spectres lumineux naturels, invisibles ou peu visibles à l’œil nu pour certaines longueurs d’onde. Contrairement aux UV, connus pour leurs effets agressifs sur la peau, ces lumières sont dites non ionisantes : elles n’endommagent pas les cellules, mais interagissent avec elles de manière douce et ciblée.

Il s’agit d’utiliser des longueurs d’onde précises pour soutenir le fonctionnement naturel de l’organisme.

La technologie fonctionne avec des spectres lumineux spécifiques, généralement situés entre 600 et 1000 nanomètres. Ces longueurs d’onde sont capables d’agir aussi bien en surface qu’en profondeur, sur la peau comme sur le corps, sans douleur, sans contact et sans effet secondaire.

La photobiomodulation est une lumière pensée pour déclencher une réponse biologique.

L’ORIGINE DE LA PHOTOBIOMODULATION

La photobiomodulation n’est pas née dans l’univers de la beauté. Son histoire croise plusieurs champs de recherche. Dans les années 1960, un chercheur hongrois observe déjà que certaines expositions lumineuses semblent favoriser la cicatrisation. Plus tard, dans les années 1980, la NASA s’intéresse à la lumière rouge pour faire pousser des plantes en environnement spatial fermé. L’objectif est alors double : nourrir les astronautes et produire de l’oxygène en mission.

Les résultats observés sur les végétaux ouvrent une autre piste : la lumière rouge ne semble pas seulement agir sur les plantes, mais interagir aussi avec les tissus vivants.

COMMENT ÇA FONCTIONNE ?

Pour comprendre la photobiomodulation, il faut regarder à l’échelle de la cellule.

Au cœur de chacune de nos cellules se trouvent les mitochondries.

On les décrit souvent comme les “centrales énergétiques” de l’organisme, car elles transforment ce que nous mangeons en énergie utilisable par le corps. Si nous pouvons bouger, penser, récupérer ou réparer nos tissus, c’est en grande partie grâce à elles.

La photobiomodulation agit précisément à cet endroit.

Certaines longueurs d’onde de la lumière rouge et proche infrarouge sont capables de pénétrer les tissus et d’atteindre les cellules. Une fois au contact de la cellule, cette lumière est absorbée par des composants spécifiques des mitochondries, induisant notamment la stimulation d’une molécule clé impliquée dans la production d’énergie.

Cette interaction va avoir plusieurs effets : elle stimule l’activité des mitochondries, elle relance la production d’ATP (c’est-àdire l’énergie utilisée par les cellules pour fonctionner), elle améliore l’utilisation de l’oxygène par les cellules.

En parallèle, cette stimulation va également : favoriser la microcirculation, réduire certains phénomènes inflammatoires, limiter le stress oxydatif (responsable du vieillissement cellulaire).

LES BÉNÉFICES

L’un des malentendus les plus fréquents autour de la lumière rouge est de croire qu’elle n’agirait qu’au niveau de la peau, comme un bain lumineux superficiel. Ce n’est pas la logique de la photobiomodulation.

L’idée n’est pas que la lumière “reste” en surface, mais qu’elle atteigne les tissus et soutienne le fonctionnement cellulaire en profondeur. C’est ce qui permet de comprendre pourquoi ses effets peuvent concerner à la fois la peau, la récupération, la détente, certaines douleurs inflammatoires ou la fatigue.

La lumière ne sert pas ici à embellir l’extérieur en premier lieu, mais à soutenir l’intérieur, avec, en retour, des effets visibles à l’extérieur.

Beauté et qualité de peau

En agissant au cœur des cellules, la photobiomodulation participe à améliorer visiblement la qualité de la peau. Elle favorise un teint plus lumineux, une texture plus homogène et une peau visiblement plus souple. La stimulation naturelle du collagène et de l’élastine, deux piliers de la fermeté cutanée, contribue à renforcer la structure de la peau dans le temps. Sans approche invasive ni corrective, elle s’inscrit dans une logique d’amélioration progressive et globale, en accompagnant la peau dans son fonctionnement naturel.

Bien-être et équilibre

Au-delà de ses effets visibles, la photobiomodulation agit sur l’équilibre général de l’organisme. Sensation de détente profonde, amélioration de la qualité du sommeil et diminution du stress. Cette action globale s’explique notamment par son influence sur les rythmes biologiques et certains mécanismes liés au stress oxydatif. Plus qu’un simple moment de relaxation, la séance devient un véritable temps de rééquilibrage.

Récupération et performance

Historiquement utilisée dans le domaine sportif, la photobiomodulation s’est imposée comme un outil de récupération particulièrement efficace. En favorisant la microcirculation, en soutenant les mécanismes naturels de réparation et en contribuant à la réduction des phénomènes inflammatoires, elle permet au corps de récupérer plus rapidement après l’effort. Mais son intérêt ne se limite pas à la récupération. En amont de l’effort, la photobiomodulation participe également à une meilleure préparation physique. En optimisant l’activité cellulaire et l’utilisation de l’oxygène par les tissus, elle contribue à améliorer la disponibilité musculaire et la capacité du corps à encaisser l’effort. Résultat : un corps mieux préparé, plus disponible, et capable de récupérer plus efficacement.

Recherches et perspectives

La photobiomodulation fait aujourd’hui l’objet de multiples recherches à travers le monde. Cette technologie est approuvée et utilisée dans de nombreuses institutions comme l’Institut Gustave Roussy, l’Institut Curie, de nombreux centres anti-douleur (Rennes, Valenciennes…), etc. Au-delà de ses usages déjà documentés en dermatologie, en récupération ou en accompagnement de certaines douleurs, des études explorent actuellement son potentiel dans des domaines plus larges, notamment autour de certaines pathologies inflammatoires ou neurodégénératives. Les premiers résultats publiés dans la littérature scientifique ouvrent des perspectives encourageantes, notamment dans l’accompagnement de troubles liés au vieillissement cellulaire. À ce stade, ces travaux relèvent encore du champ de la recherche et ne constituent pas des indications thérapeutiques. Ils participent néanmoins à renforcer l’intérêt croissant pour cette technologie, à la croisée de la prévention, du bien-être et de la science.

CAVAILLON

Une nouvelle boutique Aroma-Zone

Aroma-Zone a ouvert une nouvelle boutique à Cavaillon, au cœur des anciennes halles de la ville.

La marque célèbre ainsi son ancrage historique en Provence, à quelques kilomètres de son laboratoire et de ses sites de production.

Pensée comme une véritable place de marché provençale, cette boutique de 350 m² met à l’honneur les ingrédients bruts, les producteurs partenaires et l’univers sensoriel d’Aroma-Zone à travers une expérience immersive et vivante.

5 TOTEMS

• La remorque

La remorque chargée de plantes est posée sur le trottoir comme après une récolte. C’est la première chose que l’on voit en arrivant. Elle raconte, avant même l’entrée, d’où viennent les soins Aroma-Zone.

• Le comptoir

À l’entrée se trouve le soin, avec en arrière-plan sur la table, ce qui le compose. La vitrine fonctionne comme une démonstration : tout est partagé en transparence.

• La place de marché

La terrasse, en prolongement de la boutique, est un espace où l’on peut se restaurer.

• L’affichage sauvage

Au centre de la boutique, on peut voir les visages des productrices et producteurs partenaires d’Aroma-Zone.

• La table

Sur la grande table centrale, on peut voir les ingrédients bruts.

Quelques tendances intéressantes sur le marché de la beauté

Le 13 mars dernier, Marie-Paule Leblanc-Peru a assisté à la matinée Beauty Business du CEW France, en partenariat avec Nielseniq, Circana + Openhealth, Kantar Media et Onclusive, et voici ce qui l’a interpellée.

par Marie-Paule Leblanc-Peru, Présidente de Spa-A

CROISSANCE DU MARCHÉ DE LA BEAUTÉ : OFFLINE VS ONLINE

LES MEILLEURS VENDEURS DE PRODUITS DE BEAUTÉ EN LIGNE EN FRANCE

LE MARCHÉ DE LA BEAUTÉ EN FRANCE EN 2025

La stabilisation masque les disparités.

Les grandes surfaces, les parfumeries, les parapharmacies GSA et les pharmacies représentent pour les soins de la peau, soins capillaires, parfums et maquillage : 9 milliards d’€ +0 % CA + 1 % en unités versus 2024.

Poids du CA : grandes surfaces (27 %), parfumeries sélectives (48 %), pharmacies (21 %), et parapharmacies (5 %).

En valeur, versus l’année précédente, les grandes surfaces ont reculé de – 1,6 % (et + 0,5 en unité), les parfumeries sélectives de – 1,3 % (et de – 2,7 en unité).

En revanche, + 6 % (et + 4,4 % en unité) pour les pharmacies et + 2,8 % (+ 3 % en unités) pour les parapharmacies GSA.

À noter : le dynamisme d’enseignes monomarques comme Aroma-Zone, Adopt Parfums Français, Rituals, Typology et Nyx qui totalisent + 21 % versus l’année dernière.

Les plateformes chinoises, Temu, Shein et Ali Express remportent un grand succès, notamment chez les 18-34 ans et affichent + 12 % versus l’année dernière.

Enfin, les solderies et drugstores comme Action, Normal et Stokomani réalisent + 12 % versus l’année dernière.

Les clients délaissent les magasins physiques qui font – 4 % (82 % du marché) au profit du online qui réalise + 12 % (18 %) pour payer moins.

SOMMES-NOUS ALLÉS TROP LOIN

SUR L’AUGMENTATION DES PRIX ?

Le prix moyen entre 2019 et 2025 en sélectif a augmenté de 20 %. Sur un marché compliqué, le marché des «Dupes» progresse très largement et représente 61 % des achats chez les 18-34 ans (avec une progression de 12 % versus 2024).

LE CLASSEMENT DES MARQUES DE PRESTIGE ÉVOLUE PEU

Parfums féminins : 1 La Vie est Belle, 2 YSL Libre, 3 J’adore

Parfums masculins : 1 Sauvage, 2 Bleu, 3 Le Mâle

Maquillage : 1 Dior, 2 Chanel, 3 Guerlain

Soin : 1 Clarins, 2 Rituals, 3 Sisley (et Erborian qui entre au top 10)

Capillaires : 1 Kérastase, 2 L’Oréal Professionnel, 3 Olaplex (et Léonord Greyl qui entre au top 10).

Success stories : la «vague CICA» (Cicaplast Baume…) et la «vague La Rosée» sont les faits marquants de l’ère post Covid. Les

contributeurs à la croissances sont SVR, Avène et Caudalie, les «success stories» avec Erborian, Krème, Héro, Respire et Cible Skin.

L’ÉVOLUTION DE LA BEAUTÉ ET DU WELLNESS

Le monde a changé, la beauté et le wellness évoluent ! Les clients dépensent moins dans des crèmes et plus dans des devices connectés (succès des masques Led). La GenZ sera à observer pour mieux comprendre les tendances qui se dessinent.

Au risque de me répéter, c’est l’expérience qui fera la différence, que ce soit online ou en boutique. Aroma-Zone et Rituals font rêver les jeunes et les moins jeunes… Quant à nos spas, centres de bien-être ou de remise en forme, instituts, ils devraient connaître un bel essor. Suivons ce que font nos amis au sommet de l’hyper-santé, car ils attirent une clientèle jeune sur un nouveau créneau. N’oublions pas que le wellness doit être joyeux et ludique…

Accompagnement post-cancer

À Villejuif, l’Espace Vaincre propose un accompagnement gratuit aux personnes confrontées aux conséquences physiques, psychologiques et sociales de l’après-cancer.

Fatigue persistante, douleurs, anxiété, troubles de la concentration, difficultés à reprendre le travail : pour de nombreux patients, la fin des traitements ne marque pas un retour immédiat à la normale.

Selon l’enquête nationale Vican5, 63,5 % des personnes interrogées déclarent encore des séquelles cinq ans après leur diagnostic de cancer.

Sortir du protocole de soins ne signifie pas toujours sortir des conséquences de la maladie. Beaucoup de patients restent fragilisés pendant des mois, parfois davantage, alors même que l’entourage considère souvent cette période comme celle du retour à la vie normale.

Pour répondre à cette réalité encore insuffisamment prise en charge, Vaincre le Cancer – NRB a créé l’Espace Vaincre, un lieu gratuit situé à Villejuif, dédié à l’accompagnement après les traitements actifs.

UN LIEU PENSÉ POUR L’APRÈS

L’Espace Vaincre accueille des personnes qui doivent encore composer avec la fatigue, la perte de repères, une image de soi fragilisée, la peur de la rechute ou les difficultés du retour à la vie professionnelle et sociale.

Le lieu propose un accompagnement personnalisé avec des professionnels qualifiés, comprenant notamment :

- activité physique adaptée,

- sophrologie,

- groupes de parole avec psychologue,

Circana présente une mappemonde pour le sélectif. La France, une exception sous pression. ©Photographee.eu

- art-thérapie,

- socio-esthétique,

- ostéopathie.

L’objectif est d’apporter des réponses concrètes à une période souvent vécue dans la solitude, et d’aider chacun à retrouver progressivement autonomie, confiance et qualité de vie.

UN ENJEU APPELÉ À GRANDIR

Chaque année, plus de 430 000 nouveaux cas de cancer sont diagnostiqués en France. Les progrès médicaux permettent à un nombre croissant de personnes de vivre après la maladie.

La question n’est donc plus seulement de guérir, mais aussi de mieux accompagner l’après : récupération physique, équilibre psychologique, reprise du travail, vie familiale et lien social.

Une exposition pour connaître son corps

Cette exposition a lieu au Château de La Bourdaisière à Montlouis-sur-Loire jusqu’au 1er novembre 2026.

Une exposition qui transforme notre hygiène de vie en expérience physique. À l’heure où les maladies liées au mode de vie explosent et où la santé mentale devient un enjeu majeur, Deyrolle propose une lecture radicale : notre corps fonctionne comme un écosystème, en relation avec son environnement.

Notre corps est le premier territoire écologique. Et si prendre soin de soi, c’est déjà prendre soin du vivant ?

VISITE GUIDÉE

I. Là où tout commence. Des débuts de la médecine à aujourd’hui.

II. La bibliothèque des sciences. Des leçons de choses Deyrolle «grandeur nature».

III. L’École Deyrolle, nature art éducation. Apprendre autrement.

Pour sa 3ème édition, l’exposition Deyrolle Leçons d’Anatomie s’enrichit autour du thème «Bien bouger, bien se nourrir, bien dans sa tête», avec l’ambition d’encourager l’adoption d’habitudes de vie plus saines.

IV. La forêt, notre poumon. Méditation et pleine conscience : le secret de la reconnexion.

V. Le cabinet de consultation du Dr. K. Cette étape présente un cabinet médical décalé avec des conseils du Docteur Gérald Kierzek, complété par un deuxième espace dédié à la nutrition.

VI. Bien se nourrir. Découvrez les plantes qui nous font du bien !

VII. La crypte comportementale. Être bien dans son corps c’est aussi être bien dans sa tête.

VIII. La chapelle anatomique. Voyage à travers des tableaux historiques.

LES IMPACTS MULTIPLES DE L’EXPOSITION

Une telle exposition joue un rôle éducatif, écologique, préventif et culturel, tout en contribuant au développement économique et au rayonnement de la collectivité !

Rôle éducatif

- Contribuer à la diffusion d’un savoir intergénérationnel, accessible à tous.

- Organiser des visites pour les écoles locales afin d’éveiller l’intérêt des élèves pour les sciences, l’histoire naturelle, l’anatomie et le bien-être.

Rôle préventif

- Promouvoir la responsabilisation individuelle et collective en matière de prévention.

- Encourager des habitudes de vie plus saines.

Rôle écologique

- Sensibiliser le public à des thèmes importants comme le corps humain, la santé, la biodiversité, et la préservation de l’environnement.

- Inspirer des initiatives locales en faveur de la durabilité et de l’éducation environnementale.

Développement économique

Dynamiser les secteurs économiques liés au tourisme, tels que l’hôtellerie, la restauration et la vente de produits culturels.

Rôle culturel

- Rassembler les habitants et les visiteurs autour d’une même expérience, unique et enrichissante.

- Permettre à des publics variés, y compris ceux qui ne visitent pas fréquemment les musées, d’accéder à des œuvres d’art contemporain et des savoirs d’exception.

Rayonnement de la collectivité

Attirer des visiteurs de l’extérieur, renforçant le rayonnement de la ville et la valorisation de l’identité locale autour des sujets de bien-être et de santé.

www.labourdaisiere.com

Un guide d’éducation alimentaire et physiologique

Le Guide d’Education Alimentaire de GMP Beauty Concept apporte des solutions alternatives, simples et accessibles : comprendre le rôle essentiel des muscles, intégrer des mouvements courts et efficaces dans le quotidien, relancer le métabolisme sans contrainte excessive et adapter les recommandations à la réalité des clientes.

L’objectif n’est pas de culpabiliser, mais d’éduquer et d’accompagner.

EN QUOI CE GUIDE EST INNOVANT ET DIFFÉRENT ?

Ce guide n’est ni un régime, ni un complément alimentaire, ni une technologie supplémentaire. Il est la pièce manquante du marché.

Il traduit des mécanismes scientifiques complexes - métabolisme de base, insulino-résistance, hormones, fonctionnement des adipocytes, système lymphatique - en règles simples, concrètes et immédiatement applicables.

Il intègre également toute la dimension essentielle de l’alimentation, car aujourd’hui, la majorité des personnes ne savent pas structurer leurs repas de manière cohérente avec le fonctionnement naturel du corps humain. Il ne s’agit pas de régime, mais d’éducation et de compréhension.

Il permet :

- d’optimiser les résultats des cures minceur,

- de sécuriser le parcours client,

- de rassurer et d’engager le consommateur,

- de structurer l’accompagnement des professionnels,

- de faire gagner du temps en consultation,

- de valoriser l’expertise et la qualité du centre.

Aujourd’hui, ce type de guide n’existe pas sur le marché de manière structurée, complète et dédiée aux professionnels de la minceur.

Il représente une véritable pépite pour tous les centres qui proposent des cures minceur : plus de résultats, plus de crédibilité, plus de professionnalisme, et un gain de temps considérable dans l’accompagnement client.

Ce guide n’est pas seulement un outil. C’est une opportunité d’élever tout un secteur vers plus de compétence, plus de crédibilité et plus de résultats.

COMMENT RÉUSSIR UNE CURE MINCEUR ?

La réussite d’une cure minceur technologique passe aussi par un changement d’habitudes et une prise de conscience.

Il faut que votre cliente comprenne la physiologie de son corps, change ses habitudes alimentaires et transforme sa silhouette durablement.

LES 13 MYTHES DE L’ALIMENTATION

Ce que l’on nous a dit… et la vérité.

1. Mythe : Je dois manger moins pour maigrir

Réalité : manger moins ralentit le métabolisme. L’objectif est de manger mieux : protéines, fibres, bons glucides.

2. Mythe : Les graisses font grossir

Réalité : les bonnes graisses (oméga-3, avocat, huile d’olive) sont indispensables. Ce sont les sucres cachés qui font grossir.

3. Mythe : Le sport seul suffit

Réalité : l’alimentation compte pour 70 à 80 % des résultats. On ne compense pas une mauvaise alimentation par le sport.

4. Mythe : Le sucre light, c’est mieux

Réalité : les édulcorants maintiennent la dépendance au sucre et perturbent le microbiote. À éviter autant que le sucre.

5. Mythe : Je dois supprimer les glucides

Réalité : le corps a besoin de glucides complexes (légumineuses, céréales complètes). Il faut choisir les bons.

6. Mythe : Manger le soir fait grossir

Réalité : ce n’est pas l’heure, mais le total calorique et la qualité des aliments qui comptent. Un dîner équilibré est sain.

7. Mythe : Les protéines végétales sont insuffisantes

Réalité : en combinant légumineuses + céréales, on obtient tous les acides aminés essentiels. Très efficace.

8. Mythe : Le sport à jeun brûle plus de graisses

Réalité : le sport à jeun peut être catabolique (il peut entraîner une perte musculaire). Mieux vaut une petite collation protéique avant.

9. Mythe : Je dois éliminer le gluten

Réalité : sauf intolérance coeliaque avérée, le gluten n’est pas problématique.

C’est le pain blanc industriel qui pose problème.

10. Mythe : Les fruits font grossir à cause du sucre

Réalité : le fructose des fruits entiers est accompagné de fibres. IG modéré. À consommer sans restriction (sauf les jus).

11. Mythe : Je grossis à cause de mes gènes

Réalité : la génétique influence 20 à 30 %. Les 70 à 80 % restants dépendent de l’alimentation et du mode de vie.

12. Mythe : Les compléments alimentaires remplacent l’alimentation

Réalité : les compléments complètent une bonne alimentation. Ils ne la remplacent jamais.

13. Mythe : Sauter le petit-déjeuner aide à maigrir

Réalité : cela crée un déficit qui pousse à manger plus, et plus mal, dans la journée. Un bon petit-déjeuner stabilise la glycémie.

CE QUE VOUS ALLEZ APPRENDRE

DANS CE GUIDE

• Physiologie

L’adipocyte et la lipolyse

Le système lymphatique

Le métabolisme de base

Graisse vs muscle

Soutenir l’enseignement ayurvédique

Yogsansara lance une campagne de soutien.

Depuis plus de 20 ans, Yogsansara transmet l’ayurvéda en France. Des milliers de praticiens ont été formés, des reconversions ont été accompagnées, des élèves de tous horizons ont été accueillis… toujours avec la même intention : transmettre. Mais depuis la crise sanitaire, le centre Yogsansara traverse une période extrêmement difficile : surcharge de travail, trésorerie sous pression, énergie à bout. Un cumul qui fragilise la continuité de la transmission ayurvédique selon la tradition indienne.

C’est pour cela que Yogsansara lance sa campagne de soutien :

- pour préserver le centre,

- pour continuer à transmettre l’ayurvéda avec sérieux, exigence et humanité.

SOUTENEZ YOGSANSARA

- Pour 10 €, recevez un ebook sur l’aryurvéda conçu par les experts de Yogsansara,

- pour 20 €, 2 séances de méditation en ligne,

- pour 45 €, atelier de cuisine ayurvédique,

- pour 60 €, une séance d’astrologie védique en ligne,

- pour 70 €, une séance individuelle de massage ayurvédique,

- pour 100 €, un bilan + une consultation psychologique ayurvédique en ligne,

- pour 280 €, une formation au choix :

- Shiro Abhyanga (massage ayurvédique de la tête et des épaules) : un soin apaisant qui libère les tensions et favorise la détente du système nerveux. Ce travail sur le haut du corps apporte une profonde relaxation, tout en améliorant la mémoire et les capacités perceptives,

- Mukha Abhyanga (massage ayurvédique du visage) : un soin visage qui agit sur la beauté, le mental et le bien-être global. Par des techniques de lissage et de stimulation des points marma, il procure une profonde relaxation, une sensation de légèreté et un apaisement immédiat du stress,

- Vridabhyanga (massage ayurvédique destiné aux personnes âgées) : un pro-

• Nutrition

Glycémie et insulinorésistance

Protéines, omega-3 et omega-6

Les 3 assiettes idéales

La baguette et le sucre caché

• Habitudes

Gym passive au quotidien

Sommeil, stress, hydratation

Meal prep 1h30 par semaine

Sédentarité et prise de conscience

• Programme

Plan de démarrage 4 semaines

Listes alimentaires complètes

Air fryer et plaisir

Stratégie longue durée.

Rajeev a créé le centre Yogsansara.

tocole qui réchauffe le corps et améliore la mobilité articulaire. Ce massage est adapté à l’état physique et émotionnel de la personne, dans le respect de sa pudeur et de ses besoins.

- Kati Abhyanga & Kati Basti (ayurvéda anti-douleur et massage ayurvédique du dos) : un protocole ciblé du dos qui soulage les tensions, apaise les douleurs et améliore la mobilité grâce à l’association d’un massage ayurvédique et d’un soin localisé,

- Shiro Dhara (traitement ayurvédique traditionnel) : un soin ayurvédique traditionnel qui consiste à faire couler un filet continu d’huile ayurvédique sur le front, pour libérer les tensions, apaiser le système nerveux.

- pour 490 €, une formation “Initiation au massage ayurvédique abhyanga” en présentiel,

- pour 500€, une cure ayurvédique de 3 jours personnalisées à Paris ou Avignon,

- pour 8 225 €, un parcours de praticien en massage ayurvédique,

- pour 5 000 €, un “Pass Immersion Illimitée” : un an d’apprentissage certifiée, de yoga et de méditation, en accès illimité.

La première boutique de Galénic

La Maison Galénic dévoile un nouvel écrin, rue de la Paix, dédié à l’excellence du soin et à la beauté haute performance. Plus qu’une boutique, ce lieu manifeste célèbre l’alliance de la science, de l’expertise dermatologique et de l’art de vivre à la française dans une expérience immersive et sensorielle unique.

La Maison se déploie sur deux niveaux, pensés comme une traduction architecturale de la science galénique.

Le rez-de-chaussée, dédié à la découverte des soins, s’inscrit dans un univers épuré, structuré avec précision, où les produits sont présentés comme des objets d’étude, en écho à la rigueur scientifique de la marque.

À l’étage, plus confidentiel, se dévoile un espace entièrement dédié aux protocoles de soin, organisé autour de trois cabines. C’est ici que prend place la Capsule, centre d’expertise cellulaire, une cellule immersive aux lignes futuristes, pensée comme une interprétation contemporaine du temps cellulaire.

Des créations en verre soufflé ponctuent le parcours. Évoquant la structure et la transparence des cellules, elles capturent la lumière et introduisent une dimension sensible et organique, en écho à la précision scientifique.

Au cœur de la Maison, le microscope, décliné en lustre monumental, s’impose comme une signature reliant les différents espaces.

TROIS PROTOCOLES DE SOIN GALÉNIC

Trois protocoles signatures incarnent cette approche. Chacun des trois protocoles signatures agit sur une expression spécifique du temps cellulaire, l’éclat, la réparation et la longévité de la peau, afin de restaurer la précision des mécanismes cutanés et de redonner à la peau un fonctionnement plus cohérent, plus résilient, plus maîtrisé

Cell [Glow]

Ce protocole de soin éclat intégral agit sur les premiers signes de ralentissement cellulaire qui ternissent le teint et altèrent l’uniformité de la peau. En relançant la vitalité cellulaire, en stimulant la microcirculation grâce à des gestes experts et en optimisant la qualité du renouvellement cutané, il contribue à restaurer la fluidité des mécanismes cutanés qui conditionnent l’éclat et l’homogénéité du teint. La peau retrouve clarté, fraîcheur et netteté, le teint paraît plus lumineux, plus uniforme, visiblement revitalisé. Une première expression de la maîtrise du temps cellulaire : participer à restaurer la qualité de fonctionnement qui sous-tend la lumière de la peau. À partir de 340 €.

Cell [Repair]

Ce protocole de soin résilience absolue cible les déséquilibres qui fragilisent la peau et perturbent ses capacités naturelles de récupération. En renforçant la barrière cutanée et en soutenant les processus internes de régénération, il favorise le rétablissement de mécanismes de réparation plus robustes, plus cohérents et plus durables. La microcirculation est relancée, les échanges sont optimisés et le confort cutané durablement restauré. Ici, maîtriser le temps cellulaire, c’est participer à redonner à la peau sa capacité à se réparer avec plus de justesse, de constance et d’efficacité À partir de 300 €.

Cell [Longevity]

Ce protocole de soin anti-âge suprême participe à agir sur la désynchronisation progressive des mécanismes cellulaires impliqués dans le vieillissement cutané. En soutenant les processus de régénération, en stimulant la densité tissulaire et en améliorant la qualité des échanges au sein de la peau, il contribue à préserver plus durablement sa vitalité structurelle. Les contours paraissent plus nets, la peau est visiblement plus ferme, l’ovale plus harmonieux. Maîtriser le temps cellulaire, ici, consiste à rétablir une dynamique cutanée plus cohérente, plus résistante et plus durable dans le temps. À partir de 400 €.

Collection Solaire

La haute protection qui donne envie d’été

Il y a des soins solaires que l’on applique par nécessité. Et puis il y a ceux qui deviennent un véritable rituel de plaisir.

Avec notre Fluide Solaire Visage & Corps SPF50+ Moana, nous avons imaginé une protection solaire à l’image de BAÏJA : experte, sensorielle, lumineuse. Un soin haute protection qui accompagne les beaux jours sans jamais renoncer à l’émotion, au parfum, ni à la beauté du geste.

Inspirée par l’univers iconique Moana – Holiday Mood, cette collection solaire évoque les rayons dorés sur l’eau turquoise, le sable chaud, la Fleur de Tiaré ensoleillée et cette sensation rare d’un été qui semble ne jamais finir.

Notre fluide solaire o re une très haute protection SPF50+ visage et corps, e cace contre les UVA et UVB, dans une texture légère, non grasse, au fini transparent, sans traces blanches. Résistant à l’eau pendant 60 minutes et formulé avec des filtres chimiques Ocean Friendly, il conjugue protection, plaisir d’application et respect des océans.

Son complexe apaisant et hydratant associe extraits de fruit de coco, avoine, D-Panthénol et Aloe Vera pour apporter confort, douceur et hydratation aux peaux même sensibles, tout en aidant à les protéger du vieillissement prématuré lié au soleil.

Accessible à petits prix, ultra-sensorielle et dotée de formules actives, notre gamme solaire donne aux esthéticiennes une vraie opportunité de conseil. Expertes de la peau et de sa protection, elles sont plus que jamais légitimes pour faire de la protection solaire un réflexe beauté essentiel, désirable et quotidien.

Texture légère et non grasse

Fini transparent, ne laisse pas de traces blanches

Très haute protection contre les UVA et UVB (+ 98%)

Résistant à l’eau 60 minutes

Adapté dès 3 ans

APNEE Paris : le collagène qui allie efficacité et plaisir

À travers APNEE Paris, Maïlys Canova et Candice Veuillet réinventent le complément alimentaire. Formulations exigeantes, approche holistique du mieux-vieillir et présence dans les instituts et spas : la marque française s’impose comme une nouvelle référence du bien-être «in & out».

Alizée, Rédactrice

Les Nouvelles Esthétiques

Quelle est l’histoire derrière la création d’APNEE ?

Maïlys Canova, co-Fondatrice d’APNEE

Paris

Maïlys Canova.

J’ai créé APNEE avec mon associée Candice Veuillet. À l’origine, nous venions de milieux totalement différents : j’étais en cabinet d’avocat et Candice travaillait dans la finance. Nous ressentions toutes les deux une certaine lassitude face à des rythmes de travail très intenses et nous avions envie de construire un projet davantage aligné avec le bien-être.

À cette époque, Candice prenait déjà du collagène qu’elle se procurait à l’étranger. Je trouvais les résultats sur sa peau et ses cheveux incroyables ! Nous avons alors commencé à nous intéresser au marché français et nous nous sommes rendu compte qu’en 2019, l’offre restait très limitée et peu satisfaisante.

Nous avons décidé de creuser le sujet pour développer une approche beaucoup plus exigeante, aussi bien sur la formulation que sur la qualité des ingrédients, et surtout, en termes de saveur. C’est ainsi qu’APNEE est née.

Quelle est l’approche d’APNEE ?

Notre approche consiste à agir sur les facteurs du vieillissement prématuré de la peau, mais aussi sur le mieux-vieillir. Ce qui nous anime, c’est l’idée de créer des produits qui favorisent à la fois le bien-être intérieur et la confiance en soi.

Nous avons une vision très holistique du complément alimentaire : il ne s’agit pas simplement de beauté, mais d’un équilibre global.

Quelles problématiques souhaitezvous résoudre avec APNEE ?

Nous avons cherché à répondre à tous les problèmes que nous avions identifiés dans l’offre existante au moment du lancement.

Le premier enjeu était évidemment l’efficacité, qui est due à la concentration, à la biodisponibilité et à la synergie des actifs. Le second point, et essentiel, c’était le goût. Beaucoup de collagènes avaient mauvais goût, alors qu’un complément alimentaire doit être consommé quotidiennement pour être réellement efficace. Nous voulions donc proposer une expérience agréable, afin d’encourager la régularité de la prise et donc avoir une réelle efficacité.

En quoi APNEE se différencie-t-elle des autres marques de compléments alimentaires ?

Notre différence repose sur trois piliers principaux.

D’abord, la formulation. Nos produits contiennent des dosages élevés avec notamment 10 grammes de collagène par jour, là où beaucoup de marques proposent des quantités inférieures. Aujourd’hui, les médecins s’accordent à dire qu’il faut au minimum 5 grammes quotidiens pour obtenir des résultats significatifs. Et, le poids moléculaire doit être inférieur à 5 000 daltons. Ensuite, la qualité des ingrédients. Nous privilégions des actifs hautement biodisponibles, des concentrations optimales et des

synergies efficaces. L’objectif n’est pas simplement d’ajouter le mot collagène dans une formule, mais de développer des formules qui fonctionnent réellement.

Enfin, ce dernier point nous différencie énormément, c’est la sensorialité. Nous avons voulu transformer la prise de compléments alimentaires en un véritable moment de plaisir grâce à des boissons travaillées sur le goût et qui donnent envie d’être consommées.

Comment travaillez-vous vos formulations ?

Avant même de déposer le nom de la société, nous avions constitué un comité d’experts composé de : médecins, docteurs en pharmacie, naturopathes, micronutritionnistes, ainsi que des formulateurs de notre laboratoire.

Cette collaboration scientifique fait partie intégrante de notre démarche depuis le premier jour et c’est ensemble que nous créons nos formules.

Quels critères vous imposez-vous dans le choix des ingrédients ?

Nous accordons une importance majeure à la concentration des actifs et à leur biodisponibilité, c’est-à-dire leur capacité à être absorbés ou non par l’organisme.

Nous faisons également très attention à la naturalité des formulations : absence d’additifs, nos collagènes sont sans OGM ni métaux lourds, et issus de la pêche responsable.

Notre volonté est d’aller chercher les ingrédients les plus qualitatifs possibles.

Comment avez-vous construit vos différentes gammes ?

Le fil conducteur de nos gammes est le mieux-vieillir, aussi bien sur le plan esthétique que physiologique.

Maïlys Canova & Candice Veuillet.

Nous avons commencé avec le collagène marin «Bain de Minuit» (collagène, acide hyaluronique et vitamine C), puis développé des formules ciblées selon différents besoins : imperfections cutanées, oméga-3 pour le vieillissement global, protection de la peau face au soleil «1,2,3 Soleil», accompagner la grossesse et le postpartum avec «Les Heures Dorées» (collagène, magnésium, vitamines B et zinc), ou encore la ménopause avec «La Fleur de l’Âge» (calcium, magnésium, zinc, vitamines D, E et B).

L’idée est d’accompagner les femmes à chaque étape de leur vie.

Votre cible reste essentiellement féminine ?

Oui, majoritairement. Notre cœur de cible se situe autour de 45 ans, mais notre clientèle est très large : cela va de jeunes femmes concernées par l’acné jusqu’à des personnes de plus de 70 ans.

Nous avons également des clients masculins, notamment depuis le lancement récent de «Nouvelle Vague», produit dédié à la pousse des cheveux chez les hommes.

Votre marque est aujourd’hui présente dans plusieurs hôtels et spas prestigieux. Pourquoi ce choix ?

Nous sommes effectivement présents dans des établissements comme le Four Seasons, Cheval Blanc, l’Hôtel Barrière Le Majestic Spa Diane à Cannes, Maison Albar à Nice ou encore les Maisons de Fontenille Collection.

Ces lieux développent une approche holistique du soin. Nous trouvions cohérent de compléter l’expérience «out» d’un soin par

une expérience “in”, en proposant une boisson avec du collagène après un massage ou un soin du visage, plutôt qu’un café.

C’est aussi une manière de faire découvrir le collagène marin sous un nouveau jour, notamment sur la question du goût, qui souffre encore parfois d’une mauvaise réputation.

Comment sélectionnez-vous vos partenaires spas et instituts, et souhaitez-vous développer davantage ce réseau ?

Le principal critère est la cohérence entre leur approche et la nôtre. Nous recherchons des établissements qui partagent cette vision holistique du bien-être et du soin, la combinaison «in & out», afin de créer une véritable synergie entre leur univers et celui d’APNEE.

C’est un réseau important que nous souhaitons développer car il permet de faire découvrir nos produits physiquement et de lever la barrière du goût. Nous adaptons nos produits aux soins proposés : un collagène hydratation après un soin hydratant ou une formule imperfections après un soin purifiant, par exemple.

Comment voyez-vous évoluer le marché du complément alimentaire dans les prochaines années ?

Toutes les études montrent que le secteur va continuer à croître fortement. Je pense que nous allons évoluer vers une logique davantage préventive que corrective. Les jeunes générations sont déjà beaucoup plus sensibilisées à ces sujets.

Je crois également beaucoup au développement des formats expérientiels et sensoriels. Les consommateurs ont envie d’intégrer ces produits dans leur routine comme quelque chose d’agréable. On observe d’ailleurs une véritable explosion des boissons fonctionnelles, des adaptogènes, etc., et je pense que cette tendance va continuer à se développer.

Enfin, les consommateurs deviennent de plus en plus éduqués et exigeants, ce qui est très positif pour les marques qui font les choses sérieusement. Tout l’aspect “mieux vieillir” va également prendre une importance capitale dans le secteur du complément alimentaire. Aujourd’hui, c’est une approche qui est entrée dans les mœurs et qui devient une véritable habitude de vie.

Quelle est votre ambition pour APNEE dans les prochaines années ?

Cette année on fête nos cinq ans ! De nombreux projets et collaborations vont permettre d’immerger davantage notre communauté dans l’univers APNEE.

Notre ambition est de devenir une référence du “better ageing in”, avec cette idée de transformer le complément alimentaire en un véritable rituel de soin sensoriel.

Nous souhaitons également poursuivre le développement de formules ciblées autour des cheveux, de la ménopause, de l’équilibre hormonal et renforcer notre présence dans les réseaux de distribution physiques (instituts, spas, centres de beauté, centres esthétiques…).

Pouvez-vous nous parler de votre dernière nouveauté, Horizon Bleu ?

“Horizon Bleu” est un complément antiimperfections qui agit à plusieurs niveaux : anti-inflammatoire, régulation du microbiote et action assainissante.

La formule traite le problème à la racine, tout en douceur, sans provoquer les poussées inflammatoires parfois observées avec certains produits plus agressifs.

Les retours que nous avons reçus lors des phases de test ont été extrêmement positifs, notamment sur la réduction des inflammations cutanées.

Un mot de la fin ?

Chez APNEE, nous ne cherchons pas simplement à vendre des compléments alimentaires. Nous voulons réconcilier efficacité et plaisir, et accompagner les femmes à chaque étape de leur vie avec des produits qu’elles ont réellement envie de prendre. Parce que le mieux-vieillir n’est pas une question d’âge, mais une façon de prendre soin de soi, un peu chaque jour.

@apneeparis www.apnee-paris.com

Les 20 ans des Jardins Sothys

À Auriac, en Corrèze, Les Jardins Sothys célèbrent leur vingtième anniversaire. Depuis vingt ans, ce lieu conjugue excellence paysagère, élégance naturelle et raffinement discret. Pensés comme un voyage sensoriel, Les Jardins Sothys invitent leurs visiteurs à contempler, respirer et ralentir. La nature devient soin, le silence devient luxe et chaque saison compose un nouveau décor.

UNE IMMERSION DANS LA SÉRÉNITÉ

Dès l’entrée, l’atmosphère enveloppe le visiteur d’un sentiment de sérénité. Les perspectives paysagères, les allées ombragées, les bassins et les scènes végétales composent un univers où tout semble pensé pour apaiser les sens.

Rien n’y est ostentatoire. Le luxe se niche dans la qualité du silence, dans la générosité du végétal, dans l’harmonie des lignes et dans cette sensation de retrouver du temps pour soi.

LA NATURE COMME SIGNATURE

Maison française de la beauté professionnelle, Sothys entretient depuis toujours un lien profond avec le végétal et l’excellence du soin.

Les Jardins traduisent cette philosophie : ils racontent une vision de la beauté sincère, durable et sensorielle, qui est nourrie par la nature et sublimée par le savoir-faire français.

Au fil de la promenade, les parfums floraux, la texture des feuillages, la lumière changeante sur la pierre et le murmure de l’eau, offrent une immersion dans l’ADN de la marque.

UN LIEU ICONIQUE NÉ D’UNE CONVICTION

Créés à l’initiative de Bernard Mas, fondateur de Sothys et profondément attaché à ses racines corréziennes, Les Jardins sont nés d’un rêve simple et ambitieux : offrir à son territoire un lieu d’exception capable d’émouvoir durablement.

Depuis leur ouverture au public, Les Jardins Sothys séduisent les passionnés de design paysager et les journalistes lifestyle en quête d’adresses confidentielles.

En 2018, cette singularité a été consacrée par l’obtention du label Jardin Remarquable. Cette distinction souligne la qualité botanique et artistique du site.

UNE SAISON SOUS LE SIGNE DE LA CÉLÉBRATION

Une saison spéciale : entre mémoire et modernité. Jusqu’au 10 octobre, une exposition en plein air se trouve dès le début du parcours de visite avec quinze installations qui retracent l’histoire du lieu, ses métamorphoses successives et les inspirations qui l’ont façonné.

Photographies d’archives, images contemporaines et regards croisés sur vingt années de création offrent aux visiteurs une promenade émotionnelle, esthétique et inspirante.

SOIN EN PLEINE NATURE

L’expérience des Jardins Sothys se prolonge au-delà de la promenade grâce à La Bulle de Soin.

Au cœur des jardins, La Bulle de Soin invite à une reconnexion profonde avec soi-même et avec la nature. Dans ce cocon apaisant, les rituels de beauté Sothys et Bernard Cassière prennent une dimension singulière, bercés par le calme environnant et l’énergie végétale du site. Chaque soin devient une expérience immersive où expertise professionnelle, gestuelle sensorielle et sérénité absolue se rencontrent.

Une parenthèse précieuse pour les voyageurs en quête de bienêtre authentique.

Les Jardins Sothys : 10 rue Bernard Mas, 19220 Auriac.

@lesjardinssothys www.lesjardinssothys.fr

©Franck Cordier
©CJA Fotografia
©OT Tulle en Correze

Plein Fard, le temple du maquillage professionnel

Au cœur du 8ème arrondissement de Paris, Plein Fard s’est imposé depuis plus de vingt ans comme la référence du maquillage professionnel. Concept store unique en son genre, la boutique du Faubourg Saint-Honoré conjugue expertise pointue, sélection exigeante et conseil sur-mesure.

UN ESPACE PENSÉ POUR LES PROFESSIONNELLES

Étendu sur 300 m² au 172 rue du Faubourg Saint-Honoré, Paris 8, Plein Fard n’est pas une boutique comme les autres, c’est un véritable outil de travail qui a été pensé dans ses moindres détails pour répondre aux besoins des make-up artistes et des esthéticiennes. La boutique réunit une soixantaine de marques françaises et internationales, sélectionnées pour leur niveau d’exigence : du maquillage quotidien aux techniques les plus pointues, en passant par le maquillage pour enfants et les effets spéciaux. France Télévisions, Canal +, l’Opéra National de Paris ou encore Disneyland Paris figurent parmi ses partenaires de référence. Ce dernier n’est pas anodin : Plein Fard est distributeur exclusif en France de la marque américaine Ben Nye, référence officielle de toute la franchise Disney.

La boutique abrite également une loge de maquillage entièrement équipée, disponible à la location pour des séances de test, des préparations plateau ou des cours d’auto-maquillage. Éclairage professionnel, produits à disposition, ambiance atelier. «Ici, on teste, on échange des idées ou des conseils et on s’amuse avec la couleur» précise l’équipe de Plein Fard.

UNE ÉQUIPE DE PASSIONNÉS

L’équipe s’est formée dans les meilleures écoles. Séverine Logeat, Directrice Commerciale, a fait ses armes chez Make Up For Ever avant de rejoindre l’aventure. À ses côtés, Agnès Rouanet assure la responsabilité de la boutique, forte de son diplôme de l’École ITM et d’une spécialisation en effets spéciaux.

L’équipe de vente rassemble des profils aussi complémentaires que pointus :

Corentin Papot, major de promotion de l’École Make Up For Ever, Florian Bignon, diplômé ITM et fin connaisseur de l’univers MAC, et Lise Landais, actuellement en formation à l’ITM, qui excelle dans toutes les techniques de maquillage. Quatre expertises distinctes avec une même exigence du conseil.

Chez Plein Fard, chaque cliente bénéficie d’une attention personnalisée et on prend son temps. C’est d’ailleurs ce qui attire régulièrement les grandes maquilleuses professionnelles comme Maya Palermo (@maya.palermo). Elles savent qu’elles y trouveront des interlocuteurs à leur niveau et des réductions professionnelles comprises entre 20 et 40 %, selon les marques.

DES MARQUES PHARES, DONT PLUSIEURS EXCLUSIVITÉS

Parmi les incontournables :

- By Terry, qui séduit pour ses soins-maquillage à la rose enrichis en acide hyaluronique.

- Ben Nye, qui a été créée par un maquilleur de plateau américain, et propose des textures ultra-fines et légères, idéales pour la HD et la 4K, à des prix accessibles.

- Danessa Myricks, distribuée en exclusivité, est la griffe de l’une des make-up artistes les plus influentes de sa génération : sa gamme s’adresse à tous les types de peaux (des plus claires aux plus foncées), avec des formules waterproof longue tenue, des blushs ultra-pigmentés et le désormais culte “Blurring Balm”, produit hybride fixateur-perfecteur.

Plein Fard a également développé sa propre marque, Numeric Proof, conçue spécifiquement pour répondre aux exigences de la télévision 4K, ainsi qu’une gamme complète incluant des faux-cils et un large choix de bagagerie.

Pour les esthéticiennes, la boutique mise sur Eva Garden, une marque italienne fondée en 1979. Leader auprès des professionnelles de l’esthétique en Italie, elle propose une gamme complète (yeux, lèvres, teint, ongles), des coffrets et des collections saisonnières. Ses corners sont modulables selon la taille de l’institut. L’équipe Plein Fard est unanime : «La marque est qualitative, absente des circuits grand public, et représente une vraie opportunité de différenciation pour un espace beauté professionnel».

LES TENDANCES MAKE-UP DE L’ÉTÉ

SELON CORENTIN PAPOT

Make-up artist et major de promotion Make Up For Ever, Corentin Papot

décrypte la saison en quelques mots : «On assiste au retour de la peau lumineuse, un glow naturel avec moins de couches, plus de fraîcheur».

Le blush s’impose comme la pièce maîtresse, en crème ou liquide, dans des tons pêche, corail ou baby pink, pour un effet bonne mine immédiat.

Le pastel s’invite lui aussi, dans la lignée de l’esthétique summer vibes de la maquilleuse Sophia Sinot.

Cils et sourcils, enfin, retrouvent le naturel. Une saison légère, idéale pour renouveler les techniques soin-maquillage en institut.

Plein Fard : 172 rue du Faubourg SaintHonoré, 75008 Paris.

Florian, Agnès, Lise, Corentin et Séverine.

Biotical, quand science et naturalité se rencontrent

Biotical incarne une nouvelle génération de soins visage et corps qui allie les bienfaits des probiotiques aux actifs naturels hautement performants. Conçue pour les instituts de beauté, la marque séduit par ses textures, sa sensorialité et son design épuré. Sa gamme complète s’accompagne de protocoles de soins en cabine.

Certifiée bio, Biotical place l’efficacité au service du bien-être. Une approche globale qui conjugue innovation, naturalité et engagement responsable.

UNE EXPERTISE INNOVANTE POUR SE DIFFÉRENCIER

Biotical est positionnée comme une marque experte du microbiome et des probiotiques, notions peu développées dans beaucoup d’instituts. Cela vous permet de proposer une approche plus moderne et plus scientifique du soin, avec un discours innovant autour du microbiote cutané, des prébiotiques et postbiotiques, du respect de l’équilibre naturel de la peau, de la réparation de la barrière cutanée.

UNE MARQUE PENSÉE POUR LA PERFORMANCE DES INSTITUTS

Biotical permet aux esthéticiennes de se différencier grâce à une expertise innovante basée sur le microbiome cutané, les prébiotiques et les postbiotiques. Cette approche moderne et non invasive répond parfaitement aux problématiques actuelles de la peau : sensibilité, rougeurs, imperfections, déshydratation et vieillissement cutané.

La marque associe les dernières avancées scientifiques à une forte naturalité : 100 % d’ingrédients d’origine naturelle, certification Cosmos Organic et fabrication française. Un positionnement qui rassure les clientes et valorise l’image professionnelle de l’institut.

Biotical est également conçue pour développer la rentabilité des instituts grâce à plus de 15 protocoles de soins exclusifs, des rituels cabine différenciants et des routines personnalisées favorisant la fidélisation, les cures et la revente.

Enfin, l’exclusivité réservée aux instituts et spas préserve les marges, renforce le rôle de prescriptrice experte de l’esthéticienne et redonne toute sa valeur au conseil professionnel.

En résumé, Biotical apporte aux instituts une véritable différenciation scientifique, une image premium naturelle, des soins à forte valeur ajoutée et un modèle économique performant favorisant fidélisation et développement du chiffre d’affaires.

UNE BEAUTÉ RESPONSABLE ET PERFORMANTE

Biotical offre une approche unique de la beauté en agissant sur le microbiome cutané grâce à l’association exclusive de prébiotiques, de postbiotiques et d’actifs naturels hautement performants. Plutôt que de masquer les déséquilibres de la peau, les soins Biotical aident la peau à retrouver son équilibre naturel pour des résultats durables.

Les formules renforcent les défenses naturelles de la peau, apaisent les peaux sensibles, réduisent les rougeurs et les imperfections, tout en prévenant les signes du vieillissement cutané. Grâce à une forte concentration d’actifs et à des ingrédients soigneusement sélectionnés, les résultats sont visibles tout en respectant la physiologie de la peau.

Certifiés Cosmos Organic, fabriqués en France et composés d’ingrédients d’origine naturelle, les produits Biotical répondent aux attentes des consommatrices recherchant des soins efficaces, sains et transparents.

Au-delà de l’efficacité, Biotical propose une véritable expérience sensorielle avec des textures légères, des senteurs délicates et un design élégant inspiré des codes du luxe.

Enfin, chaque cliente bénéficie de conseils personnalisés dispensés par des esthéticiennes formées à la méthode Biotical, pour une routine adaptée à ses besoins et des résultats optimisés.

En résumé, Biotical associe innovation scientifique, naturalité, efficacité visible et accompagnement professionnel pour offrir une peau plus équilibrée, plus résistante et durablement plus belle.

@biotical_probiotics www.biotical.com

[L’ÉQUILIBRE NATUREL PAR LES PROBIOTIQUES]

Beauté et audace : la signature

Une beauté libre, lumineuse et audacieuse qui célèbre l’authenticité et la diversité des femmes d’aujourd’hui. Pour les instituts de beauté en quête de renouveau et de dynamisme, Jozz Beauty s’impose comme la marque française incontournable. Alliant performance professionnelle, accessibilité et réactivité face aux tendances, elle redéfinit avec fraîcheur les codes du maquillage moderne.

L’ADN JOZZ : LIBRE D’ÊTRE SOI

Jozz Beauty ne se contente pas de proposer du maquillage, elle insuffle un véritable élan de confiance. Portée par des valeurs fortes d’authenticité, la marque invite chaque femme à rester fidèle à elle-même avant tout. C’est une célébration de l’audace, encourageant les clientes à oser les couleurs vibrantes et à exprimer toutes les facettes de leur personnalité en toute liberté.

Au quotidien, l’esprit de la marque repose sur trois piliers :

- La fraîcheur : Jozz ne suit pas la tendance, elle s’en amuse et la réinvente chaque jour.

- L’espièglerie : des textures et des teintes pensées pour les femmes libres de changer d’avis comme de rouge à lèvres.

- La magie : le tour de force de proposer une qualité premium et hautement désirable à des prix ultra-doux.

UNE OFFRE PENSÉE POUR DYNAMISER VOTRE INSTITUT

Ce qui séduit immédiatement chez Jozz Beauty, c’est l’équilibre parfait de son offre, pensée comme un véritable vecteur de fidélisation et d’achat coup de cœur pour vos espaces de vente :

- La “Gamme Permanente” : des produits iconiques disponibles tout au long de l’année. Les basiques incontournables du maquillage sont réinventés avec la touche unique de Jozz.

- Les “Collections Capsules” : pour rythmer les saisons et créer l’événement dans votre institut, Jozz Beauty déploie des éditions limitées ultra-tendances. Deux collections par an qui suscitent la curiosité, déclenchent l’achat d’impulsion et apportent une animation visuelle à vos espaces.

«Jozz, c’est la beauté qui te ressemble et t’accompagne dans tous les moments de ta vie.»

NOUVELLE COLLECTION : EARTHLY PARADISE

Entre gloss aux textures juteuses et accessoires aux imprimés sauvages, cette nouvelle capsule estivale puise son inspiration dans les nuances vibrantes et l’abondance des tropiques.

Cette collection est une fusion de textures sensorielles et de pigments solaires conçue pour révéler une beauté sauvage et instinctive. Elle s’adresse directement à celles qui choisissent de rayonner intensément.

L’aventure Earthly Paradise se prolonge d’ailleurs au-delà du maquillage avec

une ligne de bagagerie exclusive, mariant l’instinct sauvage du léopard à l’authenticité artisanale du raphia.

REJOIGNEZ L’AVENTURE JOZZ BEAUTY

Vous souhaitez référencer la marque et booster votre offre maquillage ?

Contactez notre partenaire Novipro :

Téléphone : 05 34 30 49 77

En ligne : www.novi-pro.fr

Offre Privilège : un cadeau de bienvenue exclusif attend votre institut avec le code NOUVELLESESTHETIQUES

Gamme Permanente.
Collection Earthly Paradise.
Collection Earthly Paradise.

LES NOUVELLES ESTHÉTIQUES • DOSSIER

ONGLES MAKE-UP

Photo : Elena. ET

Les tendances

MAKE-UP DE L’ÉTÉ 2026

Teint seconde peau, blush liftant, bouche floutée et regard coloré : l’été 2026 signe le triomphe d’un maquillage plus léger, plus naturel et plus facile à porter. Exit les fonds de teint couvrants et les contours ultra marqués, place aux textures inspirées du soin et aux effets estompés.

Pour décrypter les tendances à adopter en cabine et les techniques qui feront la différence auprès de vos clientes, la make-up artist Claudia Cortes, fondatrice de l’agence de maquillage Blush et de la Blush Academy, vous livre ses conseils d’experte.

Cet été 2026, fini les full face très couvrants et le contouring ultra marqué. La tendance est au flou, à la transparence et aux textures soin. Mais cette saison offre tout de même une petite folie à ces maquillages très discrets, celle de tout miser sur les yeux. Alors esthéticiennes, à vos pinceaux !

LE TEINT SKIN TINT : L’EFFET PEAU NUE

C’est LA grande tendance de l’été. Le teint se veut lumineux, léger et le maquillage presque invisible.

La tendance skin tint ou sérum teinté s’inscrit dans l’évolution du mouvement «clean girl», mais aussi dans la montée du «real skin make-up», qui valorise la texture naturelle de la peau plutôt que sa perfection.

On délaisse les fonds de teint épais et très mats pour des textures plus naturelles et une couvrance légère afin d’unifier la peau, et donner de l’éclat, sans masquer les grosses imperfections. Pour ce faire, il vaut mieux appliquer du correcteur à l’endroit souhaité.

«Aujourd’hui, tout le monde porte des textures légères. Dans l’univers du maquillage, c’est beaucoup de textures qu’on travaille. Les teints restent assez légers, assez transparents, plutôt lumineux» explique Claudia Cortes.

Des produits hybrides à mi-chemin entre le soin du visage et le maquillage sont utilisés pour réaliser cet effet. Ils contiennent souvent des actifs hydratants, repulpants ou protecteurs, comme l’acide hyaluronique, la niacinamide ou encore un SPF, ce qui explique leur succès auprès des consommateurs qui recherchent un maquillage plus léger et multifonction.

Le résultat recherché est une peau naturelle, légèrement floutée, avec un effet «Je me suis réveillée comme ça» précise Claudia. En 2026, le glow ultra brillant laisse progressivement place à un fini skin-like (peau nue) : une peau fraîche, souple et lumineuse, mais sans effet miroir.

«Aujourd’hui, on est très loin des full face. Les clientes n’en veulent plus» observe Claudia.

Claudia Cortes.
“Si le teint est déjà lumineux, mieux vaut choisir un blush satiné plutôt qu’irisé.”

Comment réaliser un teint naturel sans produits skin tint ?

Pour Claudia, tout commence par le soin. En été notamment, la peau demande davantage de légèreté et moins de couvrance.

Son astuce : mélanger une petite quantité de sérum hydratant habituel afin de le fluidifier.

«Ça apporte plus de lumière, un effet plus frais et même un effet légèrement tenseur» explique-t-elle.

Les conseils de Claudia pour réaliser un beau teint skin tint

- Travaillez en couches très fines,

- privilégiez des textures liquides ou gel,

- appliquez peu de matière,

- estompez le blush pour éviter toute démarcation.

Le conseil pro de Claudia : le «bronze tint»

Pour les clientes qui souhaitent un effet zéro matière mais un teint légèrement bronzé, Claudia partage une autre technique. Le principe :

- prélevez un peu de poudre bronzante,

- humidifiez un pinceau avec une lotion ou une essence hydratante,

- balayez le produit sur les contours du visage.

«Cela donne un effet bronzage très naturel et sans matière en unifiant juste un petit peu. C’est parfait pour les personnes qui ne veulent pas beaucoup se maquiller» explique Claudia.

LE BLUSH PORTÉ HAUT POUR UN EFFET LIFT

Depuis plusieurs saisons, le blush s’impose comme un indispensable. Et cet été encore, il reste très présent. La grande tendance est de le porter haut sur la pommette pour créer un effet liftant.

«Le blush haut apporte immédiatement un effet plus étiré au visage et au regard» explique Claudia.

Les couleurs phares :

- corail,

- fuchsia,

- orange vitaminé.

La make-up artist conseille même d’associer les tons orangés et fuchsias.

«Le mélange donne une autre couleur très intéressante. Et sur une peau qui est légèrement hâlée, c’est sublime.»

Les erreurs à éviter en appliquant le blush sur vos clientes

Les textures lumineuses restent tendances, mais attention à l’excès de glow.

«Ce qui est toujours intéressant dans la conception d’un look, c’est de trouver le bon équilibre entre les couleurs, les intensités, mais aussi les textures explique Claudia. Si le teint est déjà lumineux, mieux vaut choisir un blush satiné plutôt qu’irisé.»

L’idée est d’éviter l’effet boule à facettes.

Autre point à prendre au sérieux : l’estompage.

«On reprend l’estompage qu’on a laissé tomber quand il y avait beaucoup de contouring au stick et qu’on l’appliquait directement sur le visage» détaille Claudia.

©Maridav.
©vladimirfloyd .
“L’eyeliner se porte assez plat désormais.
On ne va pas travailler la pointe comme on le faisait il y a dix ans.”

LE RETOUR DES COULEURS POP SUR LES YEUX

Si la tendance floue est bien présente au niveau du teint, les yeux, eux, retrouvent de la couleur.

«La peau reste relativement nue, mais on ose davantage de couleurs sur le regard note Claudia. C’est quelque chose qu’on a beaucoup vu sur les défilés.»

Les teintes phares de l’été :

- bleu électrique, - bleu azur, - bordeaux, - kaki, - brun fumé.

Les pastels aquatiques, notamment le bleu glacier, le vert d’eau et le lilas froid, s’imposent également comme des couleurs fortes de l’été 2026. Elles apportent de la fraîcheur et de l’éclat au regard tout en restant faciles à porter au quotidien.

L’EYELINER FUMÉ : LA TECHNIQUE STAR DE L’ÉTÉ

Le liner ultra graphique et très «wing» n’a pas disparu, mais il se fait plus discret en 2026. Les versions fumées, diffuses et plus faciles à porter, dominent largement cette saison.

«On va plutôt le porter assez plat. C’est-à-dire qu’on ne va pas trop travailler la pointe comme on le faisait il y a des dizaines d’années par exemple. On veut une pointe plus allongée mais extrêmement fine» ajoute Claudia.

La technique de Claudia pour réaliser un eyeliner fumé sur vos clientes

La make-up artist recommande de travailler avec des textures crème, appliquées au pinceau biseauté.

Les étapes :

- tracez un premier ras de cils avec une teinte moyenne (brun clair, brun moyen, kaki…),

- étirez et estomper la matière,

- intensifiez ensuite avec une couleur plus foncée au plus près des cils,

- créez de petits pointillés plutôt qu’un trait épais,

- floutez à nouveau pour obtenir un dégradé très doux.

«Cette technique fonctionne sur toutes les morphologies d’yeux, même les paupières tombantes, les yeux plutôt enfoncés, ronds ou plutôt étirés précise-t-elle. Et elle permet d’avoir un tracé dégradé et qui paraît plutôt flou.»

Autre astuce très utilisée : travailler la pointe du liner avec l’ongle ou la pulpe du doigt pour obtenir une finition ultra fine et naturelle.

LA BOUCHE FLOUE REMPLACE LES CONTOURS ULTRA NETS

Cet été, les lèvres se portent plus diffuses et moins dessinées.

«On n’est plus sur un contour extrêmement net, mais on travaille toujours le contour des lèvres en le floutant, autant à l’intérieur de la lèvre, qu’à l’extérieur» explique Claudia Cortes.

Cette technique donne un effet lèvres floues et mordues. Sur le centre de la bouche, Claudia conseille de rajouter une couleur pour égayer.

Comment réaliser une bouche floue sur vos clientes ?

La technique consiste à :

- appliquez le crayon contour,

- estompez légèrement vers l’intérieur,

- ajoutez une couleur subtile au centre des lèvres assez identique au contour.

«Vous pouvez même vous contenter de faire un travail un peu mat avec un peu de blush sur les lèvres, par exemple. Ça se fait beaucoup de venir utiliser le blush que vous avez appliqué sur le teint et d’en mettre un tout petit peu au centre des lèvres pour apporter une couleur, sans donner un effet crémeux ou glossy» explique Claudia.

Les couleurs tendances :

- bois de rose,

- pétale,

- framboise,

- beige rosé.

Qu’en est-il du gloss ?

«Le gloss a encore de beaux jours devant lui estime Claudia Cortes. Mais il faut savoir l’équilibrer avec le reste du maquillage.»

Sur un teint déjà très glow, une bouche plus mate sera souvent plus élégante.

LES SOURCILS REVIENNENT AU NATUREL

Les sourcils poursuivent leur retour au naturel depuis plusieurs saisons. Les lignes très structurées et parfaitement dessinées cèdent la place à des sourcils plus naturels. La tendance : brosser les sourcils vers le haut et appliquer une légère couche de fixateur.

Pour combler les zones clairsemées, Claudia recommande les crayons ultra fins qui permettent de recréer de faux poils.

«On peut refaire un faux poil pour les zones clairsemées, mais c’est plutôt réservé aux grandes occasions. C’est vrai que le sourcil se porte presque sauvage, finalement» détaille-t-elle.

Son astuce pour fixer les sourcils

Claudia délaisse même certains gels fixateurs au profit d’une cire coiffante. Elle utilise la cire capillaire “Bandido Fixation 8”.

«Beaucoup de gels sourcils créent des amas blancs. Cette cire fixe parfaitement sans pelucher et garde un effet flexible» explique-t-elle.

POURQUOI PROPOSER DES PRESTATIONS MAKE-UP DANS VOTRE INSTITUT DE

BEAUTÉ ?

Longtemps considéré comme une activité annexe, le maquillage peut aujourd’hui devenir un levier de développement pour les instituts de beauté. À condition de le penser comme une offre à part entière et non comme un service occasionnel.

Une bonne prestation pour les ventes complémentaires

Beaucoup de professionnelles hésitent à développer le maquillage en pensant que la demande est faible ou que la prestation n’est pas assez rentable.

Pourtant, le maquillage fonctionne souvent comme un “add-on” : une prestation additionnelle. Une mise en beauté rapide ajoutée à un soin ou à une prestation regard peut générer un chiffre d’affaires supplémentaire sans mobiliser beaucoup plus de temps.

Augmenter le chiffre d’affaires sans investissement lourd

Contrairement à certaines technologies, le maquillage nécessite peu d’investissements matériels. Une fois le kit professionnel constitué, les coûts de réalisation restent limités.

L’enjeu est surtout de bien structurer l’offre :

- maquillage flash de 15 à 20 minutes,

- maquillage jour,

- maquillage soirée,

- maquillage événementiel,

- cours d’auto-maquillage.

Valoriser votre créativité et vous différencier

Le maquillage reste l’une des disciplines les plus créatives du métier. Pour les esthéticiennes passionnées par les couleurs et les tendances, c’est aussi un moyen d’exprimer leur expertise.

Les réseaux sociaux offrent une vitrine idéale pour mettre en avant votre travail.

Un marché porté par l’événementiel

Mariages, baptêmes, anniversaires, galas, remises de diplômes, séances photo, fêtes de fin d’année… Les occasions de se faire maquiller ne manquent pas.

Le mariage représente notamment un segment intéressant. Au-delà du maquillage du jour J, l’esthéticienne peut proposer :

- l’essai maquillage,

- les soins préparatoires,

- la mise en beauté de la mariée,

- le maquillage des témoins et des proches.

Créer de nouvelles expériences grâce à des ateliers

Le maquillage ne se limite pas à la prestation cabine. De plus en plus d’instituts développent des ateliers collectifs :

- cours d’auto-maquillage,

- ateliers mère-fille,

- soirées entre amies,

- événements autour des tendances de saison,

- ateliers dédiés aux femmes en traitement contre le cancer ou en période de changement de vie.

Ces formats permettent de fidéliser la clientèle tout en créant des moments conviviaux qui renforcent le lien avec l’institut.

S’appuyer sur des marques partenaires

Les collaborations avec les marques de maquillage peuvent également constituer un levier de développement intéressant.

Organisation d’animations en point de vente, lancement de nouvelles collections, masterclass, journées découverte ou ateliers experts : ces partenariats apportent de la visibilité et du contenu pour les réseaux sociaux.

Ils permettent aussi de dynamiser les ventes de produits de maquillage en complément des prestations.

Une réponse aux nouvelles attentes des clientes

Aujourd’hui, les clientes recherchent davantage qu’un simple service esthétique. Elles souhaitent être conseillées, apprendre des techniques, découvrir des produits adaptés à leur visage et gagner en autonomie. Le maquillage répond parfaitement à cette demande d’accompagnement personnalisé.

L’ONGLE :

succès, méconnaissance

ET MAUVAISES HABITUDES

Le marché du stylisme ongulaire est en pleine expansion. Malgré l’évolution constante des techniques et des connaissances dans ce domaine, certaines croyances persistent encore au sein des pratiques professionnelles.

LE MARCHÉ DE L’ONGLE : UN SECTEUR EN PLEINE EXPANSION

Au cours des dernières années, le marché de l’ongle s’est imposé comme l’un des segments les plus dynamiques de l’industrie de la beauté.

Le marché de l’ongle à l’international

À l’international, le marché des salons d’ongles était estimé à environ 8,8 milliards de dollars en 2024, avec des prévisions atteignant près de 13,7 milliards d’ici 2034, traduisant une progression régulière du secteur. Cette croissance s’inscrit dans une dynamique plus large, celle de l’ensemble des services esthétiques, dont la valeur mondiale dépasse aujourd’hui les 260 milliards de dollars, confirmant l’importance croissante des prestations liées à l’apparence et au bien-être.

Le marché de l’ongle en France

En France, le secteur affiche également une dynamique positive. Le marché des ongles est estimé à plusieurs centaines de millions d’euros, avec une croissance annuelle stable autour de 3 à 4 %. Plus largement, l’ensemble du secteur esthétique représente environ 6,8 milliards d’euros, avec une augmentation constante du nombre d’établissements et une diversification des offres.

Les raisons du succès

Cette progression s’explique par plusieurs facteurs clés : - l’importance accordée à l’image personnelle et à l’entretien esthétique ne cesse de croître, notamment chez les jeunes générations,

- le stylisme ongulaire bénéficie d’une forte visibilité sur les réseaux sociaux, où les tendances de nail art et les techniques innovantes se diffusent rapidement, influençant directement les comportements d’achat,

- la démocratisation des techniques professionnelles (semi-permanent, gel, résine) et l’accessibilité des prestations contribuent à élargir la clientèle. Les services pour les ongles ne sont plus perçus comme un luxe occasionnel, mais comme un rituel régulier, intégré dans les routines de beauté,

- le développement de l’entrepreneuriat dans le secteur - notamment avec l’essor des prothésistes ongulaires indépendantes et des prestations à domicile - participe activement à la structuration et à la croissance du marché.

Dans ce contexte, le marché de l’ongle s’affirme comme un véritable levier économique pour les professionnelles de l’esthétique, à condition de maîtriser à la fois les techniques, les tendances et les attentes d’une clientèle de plus en plus exigeante.

Ce ne sont pas les produits en eux-mêmes qui sont responsables des altérations, mais bien les erreurs de protocole

CROYANCES PROFESSIONNELLES ET ERREURS COURANTES

Souvent issues de mauvaises formations ou trop anciennes, de transmissions informelles, de tutos gratuits ou d’habitudes ancrées, certaines croyances peuvent impacter la qualité des prestations, voire la santé de l’ongle naturel.

L’objectif n’est pas de remettre en cause les compétences, mais d’apporter un éclairage permettant de faire évoluer les pratiques vers plus de sécurité, de performance et de professionnalisme.

«L’ongle doit respirer»

L’ongle étant une structure composée de cellules mortes kératinisées, il ne possède aucun système respiratoire. Cette croyance peut conduire à des pratiques inadaptées, comme des pauses systématiques entre deux poses, parfois au détriment de la protection de l’ongle.

POUR PRÉSENTER LUSITIE NAILS

Issue du marketing, je me suis reconvertie dans le domaine de l’ongle mais aussi de l’esthétique (CAP) et j’ai ouvert en 2013 en me spécialisant en ongles.

J’ai rapidement développé des allergies, en moins d’un an. L’allergologue m’a conseillé de changer de métier mais j’ai refusé.

Au lieu de cela, je me suis intéressée aux produits, à la chimie, aux réglementations.

C’est difficile de trouver une marque qui soit optimale.

En 2020, pendant le confinement, j’ai reçu mes premiers produits Lusitie Nails sans HEMA et fabriqués sous norme iso 22716.

Dès septembre 2020, je supprimais les TPO, et 15 composants sensibilisants ou allergisants.

Des interventions, interviews dans des magazines de risques professionnels, de l’INRS, médecin du travail, ou encore au 20h de TF1 nous ont propulsés.

Aujourd’hui nos produits sont déjà en adéquation avec les futures réglementations, tout en répondant aux exigences des professionnelles. La qualité est la pour les pros comme les clientes finales.

«Les techniques de gel ou de résine abîment systématiquement l’ongle»

Ce ne sont pas les produits en eux-mêmes qui sont responsables des altérations, mais bien les erreurs de protocole : préparation excessive, limage agressif, dépose par solution de fonte, incorrecte ou produits de mauvaise qualité.

«La cuticule doit être systématiquement retirée»

Certaines professionnelles pensent que la cuticule doit être retiréé de manière intensive pour garantir une meilleure tenue. Or, cette pratique peut fragiliser la zone de protection naturelle de l’ongle et favoriser les infections.

«Beaucoup de matières et de marques»

Une quantité excessive de matière, une catalysation insuffisant ou un mélange inadapté de marques peuvent compromettre la tenue et la sécurité de la prestation.

«Ce n’est pas l’hygiène le plus important…»

L’hygiène reste un autre axe majeur d’amélioration. La désinfection insuffisante du matériel, le non-respect des protocoles ou l’absence de vigilance face aux signes d’infection peuvent engager la responsabilité de la professionnelle.

«On fait ce qu’on veut»

La méconnaissance des limites du métier représente une erreur importante. Certaines anomalies de l’ongle relèvent du domaine médical et nécessitent une orientation vers un professionnel de santé. Intervenir dans ces situations peut aggraver l’état de l’ongle et nuire à la crédibilité de la praticienne.

«Bloc blanc ou lime douce : c’est pareil»

L’utilisation du bloc polissoir, souvent appelé «bloc blanc», est largement répandue lors de la préparation de l’ongle. Pourtant, son usage est inadapté.

Le problème : le bloc blanc n’est pas plus doux qu’une lime. Il peut au contraire provoquer un échauffement et une abrasion

excessive de la plaque unguéale, notamment lorsqu’il est utilisé en aller-retours sur l’ongle et/ou avec pression.

➥ À faire : une lime à grain fin, correctement utilisée, permet une préparation plus contrôlée et respectueuse de la surface de l’ongle. La clé réside dans la gestuelle et la maîtrise de la pression, davantage que dans l’outil lui-même.

«La dépose à l’acétone, c’est la base»

La dépose à l’acétone est souvent présentée comme une méthode standard, notamment pour les vernis semi-permanents. Cependant, son utilisation répétée entraîne un dessèchement important de l’ongle et des tissus environnants.

Le problème : l’acétone agit en dissolvant la matière, mais elle altère également les lipides naturels présents dans la plaque unguéale, ce qui peut fragiliser l’ongle sur le long terme.

➥ À faire : une dépose mécanique maîtrisée - à la lime ou à la ponceuse - permet de retirer la matière de manière plus ciblée, à condition d’être réalisée avec précision et sans excès. Cette technique demande une formation adaptée, mais elle offre un meilleur contrôle et limite les agressions chimiques.

«Le durcisseur est la solution pour les ongles mous ou fragilisés»

Face à des ongles mous ou fragilisés, le recours aux durcisseurs est encore fréquent.

Le problème : ces produits peuvent, dans certains cas, rigidifier excessivement l’ongle, le rendant plus susceptible de se dédoubler, de casser au moindre choc.

➥ À faire : une approche plus actuelle privilégie la nutrition et la souplesse de l’ongle, notamment par l’utilisation d’huiles spécifiques. Ces soins contribuent à maintenir l’élasticité de la plaque unguéale, élément essentiel pour sa résistance.

Cette évolution reflète un changement de paradigme : plutôt que de durcir l’ongle, il s’agit désormais de renforcer sa qualité intrinsèque.

«Un ongle peut être gras»

Il est parfois évoqué que l’ongle serait naturellement gras, ce qui expliquerait certains problèmes d’adhérence des produits. En réalité, l’ongle ne possède pas de

glandes sébacées et ne produit donc pas de sébum. L’utilisation d’un primer acide très agressif pour l’ongle et allergisant est donc à bannir.

La sensation de surface “grasse” est généralement liée à des résidus externes (crèmes, huiles, humidité) ou à une préparation insuffisante. Comprendre cette particularité permet d’adapter les protocoles de préparation, notamment en utilisant des solutions déshydratantes adaptées, sans pour autant agresser inutilement la plaque.

“UV ou Led : l’exposition est dangereuse”

Les lampes actuellement utilisées dans les instituts sont majoritairement des lampes Led. Toutefois, il est important de préciser que la technologie d’émission (Led) ne change pas la nature de la lumière diffusée, qui reste des ultraviolets (UV).

Ces lampes émettent principalement des UVA, considérés comme la partie la moins agressive du spectre ultraviolet. Contrairement à certaines idées reçues, elles n’émettent ni UVB ni UVC.

Par ailleurs, l’exposition liée à une prestation pour les ongles reste extrêmement faible :

- une séance dure en moyenne quelques minutes,

- elle est peu fréquente (souvent une à deux fois par mois),

- l’intensité est largement inférieure à celle du soleil (pour recevoir l’équivalent d’une séance de traitement du psoriasis sous UV, il faudrait qu’une cliente vienne chaque semaine faire ses ongles pendant 250 ans !).

Ces éléments permettent de relativiser les inquiétudes, tout en rappelant l’importance d’un usage maîtrisé.

«Polymérisation : solidification signifie catalysation complète»

Un gel peut sembler dur en surface et être limable, alors qu’il n’est pas totalement polymérisé en profondeur. On estime qu’un produit peut être travaillé dès environ 50 % de sa catalysation, mais cela ne garantit en aucun cas sa stabilité finale.

Une polymérisation incomplète laisse subsister des molécules actives non stabilisées, principales responsables des réactions allergiques.

En pratique, la qualité réelle de la polymérisation ne peut être évaluée qu’à l’aide d’outils spécifiques (microscope, bancs d’essais), d’où l’importance de respecter rigoureusement les protocoles fabricants.

Allergies : un enjeu majeur de la profession

Les allergies constituent aujourd’hui l’un des principaux risques liés au soin des ongles. Elles sont souvent liées à une exposition répétée à des monomères non polymérisés. Une mauvaise utilisation des lampes - temps insuffisant, matériel inadapté, interruption de la catalysation - est l’une des causes majeures de ce phénomène. Ainsi, la maîtrise de la polymérisation ne relève pas uniquement de la technique, mais constitue un véritable enjeu de santé.

«En cas de sensation de chaleur, la cliente retire sa main»

Une erreur fréquente consiste à retirer la main de la lampe en cas de sensation de chaleur. Pourtant, cette réaction peut compromettre l’ensemble du processus.

Lorsque la main est retirée :

- la polymérisation ralentit fortement,

- le produit n’atteint pas sa structure optimale,

- le risque d’allergies et de décollements augmente,

Il est donc essentiel d’adapter la technique (couches fines, produits adaptés), plutôt que d’interrompre le cycle de catalysation.

CHOISIR LA BONNE LAMPE

Toutes les lampes ne se valent pas, et leur qualité a un impact direct sur la sécurité des prestations.

Les anciennes lampes UV à tubes (néons) sont aujourd’hui insuffisantes pour polymériser correctement les gels modernes, ce qui peut entraîner une catalysation incomplète.

À l’inverse, certaines lampes Led d’entrée de gamme, notamment issues de productions non contrôlées dans certains pays, peuvent présenter des variations de puissance importantes :

- surcatalysation (sensation de brûlure),

- perte rapide d’efficacité après quelques mois,

- polymérisation instable.

Pour garantir une catalysation optimale, une puissance minimale d’environ 48 watts en Led est généralement recommandée. Au-delà des chiffres affichés, seules la qualité réelle de la lampe et sa compatibilité avec les produits utilisés doivent être prises en compte.

Il est donc indispensable de suivre les recommandations des fabricants, qui indiquent les équipements adaptés à leurs formulations.

«Les primers acides améliorent l’adhérence»

L’utilisation de primers acides est encore répandue, notamment pour améliorer l’adhérence. Pourtant, ces produits peuvent fragiliser l’ongle naturel et augmenter les risques d’allergies et brûlures chimiques.

➥ À faire  : une approche plus actuelle privilégie l’utilisation de bonds (agents d’adhérence non acides), mieux tolérés et suffisants lorsque la préparation est correctement réalisée.

VERS DES PRATIQUES PLUS ÉCLAIRÉES

Face à ces constats, la montée en compétences des professionnelles apparaît comme un levier essentiel. La formation continue, la mise à jour des connaissances et l’adoption de protocoles rigoureux permettent non seulement d’améliorer la qualité des prestations, mais aussi de renforcer la confiance de la clientèle.

Aujourd’hui, l’expertise en techniques ongulaires ne se limite plus à la maîtrise d’une technique. Elle repose sur une approche globale intégrant connaissances scientifiques, rigueur professionnelle et capacité d’adaptation aux besoins spécifiques de chaque cliente.

Dans un marché en pleine expansion, cette exigence constitue un véritable facteur de différenciation.

Pour aller plus loin

Rendez-vous sur notre site Internet

Réglementation des ongles en institut de beauté : pourquoi stopper les mélanges de gels ?

©Nomad_Soul.

COMMENT LES MARQUES DE MAQUILLAGE

innovent-elles en 2026 ?

Longtemps centré sur la couleur et la performance, le maquillage se transforme aujourd’hui en profondeur. Hybridation avec le soin, nouvelles gestuelles d’application ou services en point de vente : les marques multiplient les innovations pour séduire des consommateurs toujours plus exigeants.

Qu’il soit nude, glowy, grunge ou sophistiqué, le maquillage s’adapte à tous les goûts. Et aujourd’hui, chacun peut s’en emparer. Il n’est plus nécessaire d’être maquilleur professionnel pour manier eyeliner ou crayon à lèvres avec brio. Les réseaux sociaux n’y sont pas pour rien ! Les textures sont plus faciles à travailler, les palettes de couleurs incroyablement larges : chacun peut s’exprimer à sa manière.

Largement dominé par l’Asie-Pacifique - en raison de sa population jeune croissante, une demande grandissante pour les cosmétiques de marque et une utilisation accrue du maquillage par les professionnels de la beauté dans des pays comme la Chine, l’Inde et le Japon - le marché est en pleine expansion, avec un poids estimé à 81,55 milliards de dollars d’ici 2034 (contre 48,48 milliards en 2026), selon Fortune Business Insights. Une croissance constante qui attire de nombreuses nouvelles marques et pousse les acteurs historiques à se renouveler pour consolider leur position.

Pour comprendre comment les marques parviennent à se différencier dans un marché toujours plus dynamique et exigeant, trois marques aux profils bien différents témoignent :

- Cénée, la jeune pépite créée il y a à peine un an,

- Benefit, marque californienne leader sur un segment : les sourcils,

- Make Up For Ever, marque historique adressée au départ aux professionnels du maquillage.

CÉNÉE : LE MAQUILLAGE SOIN QUI SUBLIME LES VISAGES

Dans un contexte où les peaux sont de plus en plus sujettes à des problématiques liées à l’utilisation régulière de maquillage et à un environnement toujours moins sain, la préservation de la santé cutanée s’impose comme l’une des attentes majeures des consommateurs. C’est à partir de ce constat, et après plusieurs années au service développement du maquillage chez Lancôme, développement du parfum chez Yves Saint Laurent et à la tête du développement chez Typology, que Nassim Hamek a développé sa propre marque de maquillage-soin : Cénée.

Un manque sur le marché du maquillage

La marque de maquillage Cénée est née en juin 2025, à Paris. Son fondateur a longuement réfléchi avant de se lancer, conscient de la difficulté que représente la création d’une marque dans un marché exponentiel.

Par Doriane Frère, Cheffe de rubrique digitale
Marianne Lecoq. Nassim Hamek. Aurélie Marelo-Gastine.
“J’avais la sensation qu’il y avait une subtilité dans le marché qui n’avait pas encore pleinement été exploitée.”

«Je me suis senti prêt car j’avais la sensation qu’il y avait une petite subtilité dans le marché qui n’avait pas encore pleinement été exploitée. Cela m’intéressait d’y aller» explique-t-il.

En effet, Nassim a constaté l’émergence de l’hybridation entre les produits de maquillage et de soin, notamment lors de ses années chez Lancôme.

«Mais, à mes yeux, c’étaient souvent des produits de soin avec un petit peu de pigment dedans. Les pigments étaient peu vifs et la tenue moyenne également. On était finalement plutôt dans du soin que dans du maquillage» analyse-t-il.

Objectif : proposer du maquillage soin longue tenue et pigmenté

Partant de ce constat, Nassim a entamé la création de sa marque de maquillage dermo-active. Il s’est donné pour mission de proposer des produits aux formules cleans et actives pour prendre soin de la

peau, pigmentées, et qui tiennent toute la journée.

«Ayant développé des produits de soin pendant plusieurs années, je faisais notamment le parallèle avec l’utilisation des masques pour le visage. Généralement, c’est un produit qu’on laisse poser 10 minutes. Le maquillage lui pose 10 à 12 heures, alors pourquoi ne pas mettre ces heures à contribution ? C’est presque dommage» souligne-t-il.

Le défi : proposer du maquillage clean, actif et pigmenté

Après une année de développement, les premiers produits Cénée sont nés. Plusieurs références ont été développées : des blushs liquides, un mascara, des vernis à ongles, des rouges à lèvres liquides, des huiles à lèvres et des fonds de teint. Les produits sont actuellement commercialisés sur le site Internet de la marque et sont tout récemment arrivés chez Oh My Cream.

Il a fallu nettoyer les formules souvent peu naturelles en maquillage.

«Nous avons banni plus de 300 ingrédients, tel que le silicone» précise Nassim.

Les ingrédients sujets à controverse sont difficiles à substituer, car ils jouent bien souvent le rôle d’agents texturants. Nassim a donc dû faire preuve d’ingéniosité en termes de formulation pour ne pas faire l’impasse sur la performance.

Parallèlement à la composition, Nassim a tenu à fournir d’importants efforts concernant la pigmentation des produits.

«Les charges pigmentaires sont à près de 10 %, ce qui correspond normalement aux produits de maquillage professionnels» précise Nassim.

Le maquillage Cénée est également dermo-actif.

«Mon souhait n’a pas été d’incorporer un actif de manière anecdotique, mais d’ajouter des molécules actives, tels que des acides hyaluroniques, des peptides, des collagènes végétaux, et de les pousser à des concentrations qu’on retrouve généralement dans des crèmes ou sérums.»

Des tests dermatologiques sont effectués pour affirmer les allégations d’hydratation des lèvres pour les rouges à lèvres ou encore de pousse des cils pour le mascara.

Pour la marque Cénée, l’innovation repose donc sur l’intégration d’actifs soin au cœur des formules, alliée à la performance des produits.

©Volodymyr .

©Pixel-Shot .

“Le maquillage restant avant tout un produit sensoriel, nous invitons les consommatrices à tester les produits en magasin.”

BENEFIT : L’INNOVATION PAR L’HYPER-SPÉCIALISATION ET L’EXPÉRIENCE CLIENT

D’autres acteurs du marché abordent l’innovation sous un angle différent, en misant notamment sur l’hyper-spécialisation de certaines catégories et sur le développement d’expériences en point de vente.

La marque de maquillage Benefit - distribuée en ligne, chez Sephora, Douglas et Kicks - est née en Californie en 1976. Si Benefit est aujourd’hui si populaire, c’est à la fois grâce à son expertise sourcils mondialement reconnue, son marketing ludique, ses produits faciles d’usage et accessibles en termes de prix.

L’hyper-segmentation des besoins beauté

Comme c’est le cas pour les instituts de beauté, la réussite repose sur la spécialisation. Les axes d’innovation prioritaires chez Benefit sont déterminés en restant fidèles à l’ADN de la marque et à son expertise historique, notamment sur les sourcils, les pores (skincare & makeup) et les cils.

«Chaque produit est conçu pour répondre à un besoin concret, ce que nous appelons chez Benefit un dilemme beauté, que ce soit structurer les sourcils, flouter les pores ou allonger les cils» explique Marianne Lecoq, National Brow & Beauty Authority France.

Benefit est également leader depuis 2010 sur le segment des pores avec la gamme maquillage et skincare “The POREfessional”.

Les nouveaux applicateurs et gestuelles

Benefit innove sur le marché du maquillage en proposant de nouvelles façons d’appliquer le maquillage comme avec son mascara “BadGal Bounce” doté d’un double embout.

«Le “The POREfessional Degunker”, premier produit de l’année 2026, est doté d’une spatule et d’une formule au pH alcalin pour une efficacité maximale» ajoute Marianne.

Comme l’explique l’ambassadrice de la marque, chaque nouveau produit doit apporter une véritable valeur ajoutée, que ce soit par sa formule, son application ou son experience.

«Nous avons lancé le “Benetint Pocket Pal”, un produit 2-en-1 gloss et encre à lèvres. D’un côté, l’iconique “Benetint”, et de l’autre un gloss brillant, avec une déclinaison de 3 teintes.»

L’expérience retail et les services beauté

L’achat de maquillage se digitalisant de plus en plus, l’expérience en point de vente est essentielle pour Benefit.

«Le maquillage restant avant tout un produit sensoriel, nous invitons toujours les consommatrices et les consommateurs à tester les produits directement en magasin, afin de continuer à surprendre, engager et créer un lien fort avec la marque» explique Marianne.

En outre, les services sont toujours au cœur de la stratégie de la marque, grâce aux Brow Bar aménagés dans les boutiques Sephora, et ce, depuis sa création en 1976.

«Le Brow Bar est un véritable point de différenciation, permettant de créer un lien avec les clientes et de les fidéliser tout au long de l’année» précise Marianne.

Initialement centrés sur l’épilation des sourcils, les services se sont élargis depuis plusieurs années à la coloration, aux soins visage “Good Pore Day”, à l’épilation des lèvres, aux eye masks ou encore au “Brow Lamination”.

«Grâce à ce développement, Benefit est aujourd’hui la première marque employeuse d’esthéticiennes au niveau mondial» souligne Marianne.

MAKE UP FOR EVER : RÉINVENTER LE MAQUILLAGE PRO POUR TOUS

L’innovation par l’hybridation des consommateurs professionnels et du grand public

Si certaines marques misent sur l’expérience ou la relation client pour innover, d’autres s’appuient sur un héritage technique plus affirmé. C’est le cas de Make Up For Ever, née dans l’univers du maquillage professionnel et artistique. Mais dans un marché où les frontières entre professionnels, influenceurs et consommateurs experts se brouillent, la marque doit aujourd’hui repenser la façon dont elle met cette expertise au service d’un public beaucoup plus large.

«Notre ADN est professionnel, mais on s’est rendu compte que tout ne pouvait pas reposer uniquement sur le pro. Cela pouvait créer une forme d’inaccessibilité pour la cliente» explique Aurélie Marelo-Gastine, directrice business pro Europe.

La marque souhaite rendre son maquillage accessible au grand public, sans pour autant mettre de côté ses clients de la première heure : les maquilleurs professionnels.

«Il y a des produits qu’on doit garder pour les pros, mais on doit aussi proposer des textures plus faciles à travailler pour Madame Tout-le-Monde qui n’a que dix minutes le matin» précise l’experte.

L’innovation par le produit malin, facile à utiliser

Les crayons multi-usages : un produit pro simplifié pour le quotidien

Le comportement de la clientèle face à une marque, qu’il s’agisse de cosmétiques ou bien de maquillage, a changé, d’après Aurélie :

«Aujourd’hui, les clients ne sont plus fidèles à une marque, ils sont fidèles à un produit : un produit pratique, facile, dont tout le monde parle»

Un constat qui guide désormais pleinement la marque dans ses innovations. Cette logique se traduit notamment par des produits multifonctions, à l’image de l’”Artist Color Crayon” de Make Up For Ever. Conçu comme un stick multi-usage pour les yeux, les joues ou les lèvres, il offre une texture crémeuse qui «se fond facilement dans la peau» et permet un maquillage rapide et intuitif.

Les crayons Artist Color Pencil : l’outil de maquilleur devenu produit viral

Même stratégie du côté des crayons “Artist Color Pencil” devenus viraux sur les réseaux sociaux. À l’origine, c’est un outil très utilisé par les maquilleurs professionnels. Mais aujourd’hui, il est devenu un produit populaire auprès du grand public. Ces crayons peuvent être utilisés comme liner, contour des lèvres ou même sur les joues, permettant de créer différents looks avec un seul produit.

L’innovation poussée par les nouvelles technologies de l’image

Pour Make Up For Ever, l’innovation est également étroitement liée aux évolutions technologiques, notamment dans l’univers de l’image. Historiquement, certaines gammes emblématiques de la marque ont d’ailleurs été développées pour répondre à ces nouvelles contraintes.

«La gamme “HD” a été créée à l’origine pour répondre aux premières caméras numériques» explique Aurélie. Mais avec l’évolution rapide des technologies visuelles, les exigences continuent de progresser. «Aujourd’hui, avec les caméras 4K, on est obligé de faire avancer les produits.»

Cette recherche de réalisme concerne aussi bien le cinéma, la télévision que les contenus diffusés sur les réseaux sociaux, où la précision de l’image ne cesse d’augmenter.

«Avec l’essor de l’intelligence artificielle, on doit redoubler d’efforts pour proposer des textures qui restent crédibles et naturelles à l’écran.»

Transmission et accompagnement : l’innovation par le service

Au-delà du produit, l’innovation passe également par l’accompagnement des professionnels et la transmission des savoir-faire. Un savoir-faire historique chez Make Up Forever qui possède sa propre école de maquillage.

«Derrière chaque produit Make Up For Ever, il y a une technique à apprendre» souligne Aurélie.

La marque multiplie ainsi les initiatives pour accompagner les maquilleurs, notamment à travers des formations, des collaborations avec des institutions culturelles ou encore son académie. Une manière de maintenir un lien étroit avec les professionnels, tout en valorisant l’expertise qui constitue l’ADN historique de la marque.

À l’heure où les consommateurs recherchent à la fois performance, simplicité d’usage et bénéfices pour la peau, l’innovation maquillage ne se limite plus à la couleur. Elle s’invente désormais à la croisée de la formulation, de l’expérience et de l’expertise. Un peu comme en institut finalement !

COMMENT

Lili Creuk

A BOUSCULÉ LES CODES DU NAIL ART

Créer son entreprise, Lili Chretien n’y avait jamais songé. D’une simple passion pour le nail art, apparue au moment de l’adolescence, est née une référence dans le nail art en France : Lili Creuk.

Au début, elle recevait ses clientes dans le couloir de son appartement. Aujourd’hui, elle a créé sa propre marque, dirigé jusqu’à dix salariés et formé des dizaines de prothésistes ongulaires. Découvrez son parcours.

Enfant, Lili possède déjà un esprit créatif. Elle aime fabriquer des parfums avec des herbes et passe beaucoup de temps à dessiner.

«J’étais plutôt garçon manqué à l’époque et assez solitaire jusqu’à l’arrivée de mon frère à l’âge de sept ans» se rappelle-t-elle.

«J’ÉTAIS “LA MEUF QUI A PLEIN DE VERNIS À ONGLES”»

Au lycée, Lili se découvre un nouvel hobby : faire ses ongles. Elle commence à collectionner les vernis, à faire du stamping.

«C’était vraiment mon truc. Et c’était le pic des blogs à cette époque. J’ai donc commencé à en suivre plusieurs, je trouvais ça génial» raconte Lili.

Rapidement, elle commence à faire les ongles des femmes de son entourage avec un tarif bas.

«J’étais “la meuf qui a plein de vernis à ongles”. J’en avais plus de trois cents !» Des vernis soigneusement rangés dans sa vernithèque.

OBJECTIF : DEVENIR TATOUEUSE

En 2010, après le lycée, Lili s’oriente tout d’abord dans des études pour devenir psychologue. Puis elle change de voie et intègre la prestigieuse école des Beaux-Arts à Caen, après avoir préparé le concours en cours du soir, parallèlement à un emploi de conseillère de vente chez Claire’s.

«Mon projet à l’époque, c’était de devenir tatoueuse. Le soir, en rentrant chez moi, au lieu de m’entraîner à dessiner dans mon carnet, je dessinais sur mes ongles. Et je me suis rendu compte que c’était ça mon truc !» On est en 2012, à l’époque, le métier de nail artist n’existe pas…

UNE PASSION GRANDISSANTE À L’ÈRE DES BLOGS…

Sa passion pour le nail art ne tarit donc pas.

«À cette époque, je mettais mon réveil à deux heures du matin pour choper les vernis qui sortaient en édition limitée à Singapour, Tout mon argent passait là-dedans.»

La nouvelle bachelière lance son propre blog. Elle y parle ongles, nail art… Mais la forme ne lui plaît pas, les codes propres à la rédaction d’un blog, à l’époque très lisses, ne correspondent pas au ton qu’elle souhaite employer.

«J’avais un peu l’impression de jouer un rôle qui ne me plaisait pas trop. Moi, ce que je voulais, c’était juste montrer mon travail» se souvient Lili.

…PUIS DES RÉSEAUX SOCIAUX

En 2013, Instagram explose. Et à l’époque, ce qui fonctionne, c’est le partage de photos.

Lili Creuk.
“C’est une chance de pouvoir vivre de ce que j’aime, je m’éclate !”

Lili crée secrètement un compte pour poster les photos de ses créations.

«J’avais un peu honte de montrer ce que je faisais. Et puis, j’étais étudiante dans une école assez prestigieuse, je n’assumais pas cette passion.»

LA FORMATION EN PROTHÉSIE ONGULAIRE

Après trois ans aux Beaux-Arts, son diplôme en poche, Lili rentre à Paris pour suivre une formation de prothésiste ongulaire.

«J’avais contacté des blogueuses que je suivais à l’époque, elles ont été très désagréables. J’ai donc compris qu’il fallait que je me débrouille seule. Je me suis donc inscrite dans la première école que j’ai trouvée sur Google à Paris.»

«Certaines demandaient s’il fallait faire catalyser le vernis à ongles classique…»

En 2016, Lili entame sa formation de deux semaines, qu’elle paye en plusieurs fois. Son

objectif étant d’acquérir les connaissances de base propres à la prothésie ongulaire. Mais, sur place, c’est la désillusion.

«Je croyais pouvoir enfin rencontrer mon peuple ! Mais non… Je me suis retrouvée avec des femmes bien plus âgées que moi. J’ai vu un cruel manque de connaissances en techniques ongulaires. Certaines demandaient s’il fallait faire catalyser le vernis à ongles classique… raconte Lili. En fait, on était deux à avoir payé la formation de notre poche. Les autres étaient là sans réel objectif, parce que la formation était prise en charge.»

La formation en elle-même déçoit également Lili. Le niveau n’est pas à la hauteur.

«Quand je posais des questions à la formatrice, je sentais que cela la dépassait parfois. Bon, malgré tout, j’ai appris beaucoup de choses, je ne savais pas faire les ongles lorsque je suis arrivée. C’était les débuts» raconte Lili.

D’APPRENTIE À FORMATRICE

La formation de deux semaines terminée, Lili commence à travailler chez The Kooples. Parallèlement, elle fait les ongles de ses collègues, pour continuer à s’entraîner.

«J’avais un petit appart’, je faisais ça dans le couloir pour ne pas gêner mon mec… Et le jour où j’ai validé ma période d’essai, le centre où je m’étais formée m’a rappelée pour me proposer un poste de formatrice. Ça faisait dix minutes que je faisais des ongles, mais c’était mon projet de faire des ongles, j’ai donc accepté» explique Lili.

Cette dernière intègre le centre de formation après avoir suivi un cursus interne de pédagogie, afin de remplacer celle qui lui avait transmis son savoir-faire quelques mois plus tôt.

«C’était un peu du “fake it until you make it” (fais semblant jusqu’à ce que ça devienne vrai). Ma vraie force, c’était lors du cours qui était axé sur le nail art. C’est cette partie nail art qui m’a crédibilisée en tant que formatrice.

J’avais une dizaine de femmes devant moi qui devaient m’écouter et c’était dur de s’imposer. Mais ça a été hyper formateur pour moi» se souvient l’experte du nail art.

Lili travaille ainsi quelques mois en CDD. Elle occupe également le poste de Community Manager du centre de formations. On lui propose un CDI qu’elle refuse.

“Au bout de deux mois, mon planning était plein !”

L’EXPÉRIENCE EN NAIL BAR

Consciente de son manque de rapidité, Lili décide de travailler en nail bar dans le très chic VIème arrondissement de Paris. Mais l’expérience ne dure pas. Lili retrouve un emploi du temps qui ne lui convient pas : travail tôt le matin et tard le soir, travail les week-ends…

«Et puis, à l’époque, je commençais à avoir des tatouages sur les bras que la responsable me demandait de couvrir. Ça me plaisait moyen. Et la collègue qui travaillait avec moi, qui avait dix ans d’expérience, c’est moi qui lui ai appris à poser un chablon. Là je me suis dit que ça n’allait pas le faire. J’étais malheureuse comme les pierres, je ne faisais que du rouge, du beige… Je ne progressais pas et je ne faisais aucun nail art.»

Lili décide donc de quitter ce poste. Elle réintègre le centre de formation qui ferme dix mois plus tard.

«N’ayant pas un an d’ancienneté dans l’entreprise, je me suis retrouvée avec un chômage aligné au montant du SMIC qui était à l’époque de 1 180 euros. Mon loyer était à 800 euros, ça allait être chaud. J’ai donc commencé à faire les ongles chez moi» raconte-t-elle.

LES DÉBUTS DE LILI CREUK À VINCENNES

Le début de son activité en solo, chez elle, commence donc par nécessité en 2017. Dans son petit studio situé à Vincennes, elle installe un rideau entre son canapé-lit et sa cuisine pour donner l’illusion que son appartement possède plusieurs pièces.

«J’ai tenu ainsi pendant un an. Je faisais la promotion de mes prestations sur Instagram et j’avais la chance à l’époque que personne ne fasse de nail art. C’est grâce au bouche-à-oreille que je me suis fait connaître. Je portais déjà des ongles très bariolés, il m’était impossible de faire mes courses sans que les caissières ne m’interpellent. Donc je distribuais des cartes de visite, à l’ancienne !»

LA CRÉATION DE L’ESPACE DE CO-WORKING «AU LOCAL»

Après une année, recevoir ses clientes chez elle ne lui convient plus. Elle se met en quête d’un petit local. C’est à ce moment que lui vient l’idée de créer un espace de co-working pour les pros de la beauté, dans le XIème arrondissement de Paris.

«C’était un espace composé de deux pièces, je louais la pièce que je n’occupais pas. Ça me permettait de payer le loyer. C’était ma condition avec moi-même pour me lancer et avoir moins peur» explique-t-elle.

Un succès dès le début

Lili collabore ainsi dans le même lieu avec une personne spécialisée dans les prestations regard et une coiffeuse, pendant deux-trois ans. Le succès est au rendez-vous seulement quelques semaines après l’ouverture.

«Au bout de deux mois, mon planning était plein. Je faisais six-sept clientes par jour.»

Pour communiquer sur cette ouverture, Lili fait venir une influenceuse qui est toujours sa cliente. Le bouche-à-oreille contribue largement au triomphe de l’espace.

UNE PAUSE IMPOSÉE PAR LE COVID

En 2020, le Covid contraint la prothésiste ongulaire, au bord du burn-out, à lever le pied.

«Je commençais mes journées à dix heures, je rentrais à vingt-deux heures sans avoir mangé, et je travaillais en parallèle sur des projets de nail art pour des défilés de mode. Je gagnais très bien ma vie, mais je n’avais même pas le temps de voir mes copines» raconte Lili.

Un rythme de vie qui n’est pas viable à long terme.

L’OUVERTURE DU DEUXIÈME ESPACE

«LE SALON LILI CREUK»

Passés les premiers confinements, Lili reprend son activité de façon plus saine. Elle commence également à former des prothésistes ongulaires dans son salon, sur le nail art. Elle a envie d’ouvrir quelque chose de plus grand et d’embaucher. À l’époque ambassadrice France de la marque anglaise The Gel Bottle, Lili prend contact avec la distributrice France, Elise. Elle lui fait part de son projet d’ouvrir un salon avec un espace shopping, ce qui manque à l’époque. Elise est partante, elle s’associe à Lili pour l’ouverture de l’espace.

«On s’est rencontrées le jour où nous avons signé le bail chez le notaire, on ne s’était jamais vues de notre vie ! C’était un pari risqué» raconte Lili.

Le salon ouvre le 1er janvier 2021, à Paris, la veille d’un autre confinement.

«J’étais terrorisée, j’avais investi toutes mes économies dans ce projet, j’ai dû prendre un crédit… On avait fait des travaux et acheté des meubles.»

À cette époque, Lili a pour but d’être LA référence du nail art en France. Finalement, l’espace peut ouvrir après quelques semaines. Lili embauche une première salariée à temps plein et une autre pour les samedis. Carton plein pour ce nouveau salon, le premier étant toujours ouvert aux free lances.

«En dix minutes, on remplissait deux mois de planning. Au bout de deux mois, j’ai embauché une autre personne, puis une autre. Vogue a fait un article sur le salon, deux mois après l’ouverture. Même aujourd’hui, ça a été pour moi l’une des plus belles choses que j’ai vécu dans ma carrière.»

L’OUVERTURE DU TROISIÈME SALON

Les deux activités de Lili connaissent alors une forte croissance. D’un côté, son espace de coworking dans le XIème arrondissement, qu’elle gère à distance, continue de bien fonctionner. De l’autre, son salon situé au 13 rue d’Alexandrie affiche complet. Face à la demande, l’entrepreneuse décide d’ouvrir un second salon dans la même rue. Cette expansion l’amène à recruter quatre nouvelles collaboratrices.

Pour accompagner le développement de son entreprise, elle s’entoure également d’une assistante et d’une chargée de communication.

En 2022, elle pilote ainsi une équipe de dix salariées. En parallèle, elle poursuit son activité de formation.

«J’ai attendu cinq ans avant d’ouvrir mes formations aux débutantes. Je voulais être irréprochable sur le plan technique» explique-t-elle.

LE VIRAGE VERS LA CRÉATION DE «LILI CREUK SHOP»

À mesure que ses activités se développent, la gestion de plusieurs structures et le poids des charges finissent par l’épuiser.

«Je me demandais finalement quel était l’intérêt d’avoir tout ça» confie-t-elle.

Soucieuse de retrouver un modèle plus simple et plus rentable, elle décide de revendre le bail de son espace de coworking et de fermer ses deux salons avec salariées. Dans la même rue, elle s’installe alors dans un local plus grand, lui permettant de regrouper son activité, tout en allégeant ses charges et son organisation au quotidien.

«Je me suis rendu compte que ma vie ne me plaisait pas du tout. Je ne faisais presque plus d’ongles  raconte Lili. Je passais mon temps à gérer de la paperasse et les histoires entre les filles, ça ne me plaisait plus du tout. J’ai donc dit à mes salariées qu’elles pouvaient partir si elles le souhaitaient.»

Plusieurs salariées ont donc quitté l’entreprise, d’autres se sont lancées à leur compte pour continuer à travailler au sein du salon.

«Je n’avais plus qu’une salariée, et cela m’a permis de respirer en pleine période de création de ma marque.»

“En 10 minutes, on remplissait deux mois de planning.”

Créer une marque qui répond aux besoins du terrain

Bien que la marque de Lili ait été lancée en 2024, c’est en 2020 que le processus de création commence. À l’époque, Lili propose du merch : des t-shirts avec messages «It’s not just nails, It’s art bitch». Cela prend bien.

«J’étais la reine du nail art, j’ai donc fait des pinceaux. Mais ça me trottait dans la tête de créer ma marque car, en termes d’image de marque, je ne me retrouvais pas. Moi, j’avais un côté plus dark, avec des lettres gothiques, très loin du côté girly et très fleuri. Et j’étais sûre qu’il y en avait d’autres comme moi.»

Créer sa marque est un moyen supplémentaire qu’a trouvé Lili pour atteindre son objectif d’être la référence du nail art en France, et donc la référence en matériel pour les nail artists.

«J’ai commencé à l’envers en vendant d’abord les produits pour le nail art, puis les produits de base comme le gel de construction. L’une des références, les plus vendues c’est le “Chrome Prep”, un vernis mat qui permet d’isoler l’effet chrome et de réaliser des designs sans disperser ce qu’il y a en dessous» détaille Lili.

Avoir été pendant longtemps sur le terrain lui a permis de connaître précisément les besoins d’une prothésiste ongulaire, ce qui explique le succès de sa marque aujourd’hui. Aujourd’hui, celle qui facturait 150 euros la prestation d’ongles en gel X + nail art vit de sa marque.

UN AVENIR TOURNÉ VERS LILI CREUK SHOP

Lili est aujourd’hui maman et travaille avec son compagnon. En mai dernier, elle a définitivement fermé tous ses salons pour se concentrer sur le développement de sa marque.

«Nous avons seulement des bureaux pour gérer l’administratif, je conserve mon centre de formation à l’étage et deux postes pour des free lances.»

La prothésiste ongulaire confie avoir envie de développer son centre de formation vers un modèle semblable à un lieu de vie. Elle aimerait que des formateurs internationaux y interviennent.

Une trajectoire toute nouvelle mais qui lui permet d’être épanouie dans sa vie actuelle.

«C’est une chance de pouvoir vivre de ce que j’aime, je m’éclate ! J’adore designer les boîtes de mes produits. Par exemple, on a fait en 2025 un calendrier de l’avent sur Krampus – le père fouettard des pays nordiques. Je trouvais ça trop cool de pouvoir faire quelque chose de différent. C’est une ancienne copine des Beaux-Arts qui a designé ma collection de couleurs pastel “High On Sugar”, avec des visuels de jouets shootés au sucre. C’est un ami des Beaux-Arts, devenu graphiste, qui a designé mon logo… La partie créative est vraiment ce que je préfère» raconte Lili.

La boss du nail art dit avoir conscience de la chance qu’elle a de vivre de sa passion, ce qui n’est pas donné à tous :

«Et pourtant, moi, à la base, je ne suis qu’une petite meuf qui fait des ongles. Je suis fière»

Pour aller plus loin Complétez votre lecture sur notre site Internet avec l’article Comment réussir en prothésie ongulaire ? Les conseils de Lili sur la rentabilité, l’entrepreneuriat et la création de marque.

Déborah Azria :

L’ART DE RÉVÉLER LA BEAUTÉ ET DE REDONNER CONFIANCE

Maquilleuse professionnelle, formatrice, créatrice de contenu et cofondatrice de la marque DLA, Déborah Azria a construit sa carrière, guidée par une conviction profonde : le maquillage n’est pas un artifice, mais un outil au service de la confiance en soi.

Entre mariages, télévision, célébrités internationales et accompagnement des femmes du quotidien, elle a su développer une vision singulière de son métier, fondée sur l’écoute, l’authenticité et l’exigence.

par Alizée Boschin, Rédactrice Les Nouvelles Esthétiques

UNE VOCATION NÉE TRÈS TÔT

Bien avant d’en faire son métier, Déborah éprouve du plaisir à embellir les autres. Adolescente, ses parents lui imposent un cadre strict, donc elle trouve une manière bien à elle de participer aux sorties de ses amies.

«Je maquillais et coiffais ma meilleure amie avant qu’elle sorte. Pour moi, c’était le meilleur moment de la soirée.»

Son intérêt naît sur le regard porté sur les autres. Très jeune, elle développe cette capacité à percevoir immédiatement le potentiel d’un visage, à imaginer comment le mettre en valeur grâce à une coiffure ou à un maquillage adapté.

Une intuition qui, avec le recul, apparaît comme le premier signe d’une vocation.

SON PARCOURS AVANT LE MAQUILLAGE

Il y a vingt-cinq ans, les métiers de la beauté ne bénéficient pas encore de la reconnaissance qu’ils connaissent aujourd’hui. Si le maquillage reste une passion, Déborah ne l’envisage pas encore comme une carrière. Elle s’oriente vers des études de sciences humaines, avec l’idée de devenir psychologue. Déjà, un fil conducteur se dessine, elle veut aider les autres à se sentir mieux dans leur peau.

Le déclic intervient lors de son mémoire universitaire. Le sujet ? Les lieux de sociabilisation. Déborah choisit un salon de coiffure.

«Je me sentais mieux dans le salon de coiffure qu’à la faculté. C’est là que j’ai compris que ma place était ailleurs.»

Elle décide alors de se réorienter et obtient un CAP Esthétique en un an chez Catherine Sertin. Une première étape importante mais qui ne répond pas totalement à ses attentes (manque de cours de maquillage). Pour approfondir sa spécialisation, elle travaille afin de financer sa formation à L’Atelier Maquillage, à Paris, où elle acquiert les bases qui feront d’elle une professionnelle reconnue.

LES PREMIÈRES EXPÉRIENCES : APPRENDRE SUR LE TERRAIN

Alors qu’elle est encore étudiante, une rencontre déterminante change le cours de son parcours. Grâce à une connaissance familiale, elle rejoint Biguine Make-Up, enseigne créée par Laurence Alphandary, celle qui deviendra plus tard son associée.

Les week-ends, elle anime des stands dans les grands magasins et maquille une clientèle variée. Une expérience fondatrice.

Déborah Azria.
Révéler la beauté sans jamais masquer la personnalité

«À l’école, on travaille entre élèves ou avec des modèles. Là, je maquillais des femmes de tous âges, de tous styles, avec des attentes différentes. J’ai énormément appris.»

Laurence la repère pour son potentiel et va rapidement lui confier davantage de responsabilités, jusqu’à assurer elle-même des formations pour la marque.

Après deux années enrichissantes, l’envie d’explorer d’autres univers la pousse vers l’indépendance. Soutenue par Laurence, elle développe progressivement son activité de freelance.

ENTRE MARIAGES, TÉLÉVISION ET CÉLÉBRITÉS

Pendant plusieurs années, Déborah construit sa carrière. À une époque où les réseaux sociaux n’existent pas encore, la notoriété se crée essentiellement grâce au bouche-àoreille et à la qualité du travail accompli.

Elle multiplie donc les expériences et les mariages deviennent rapidement l’une de ses spécialités.

«J’ai toujours aimé maquiller les femmes du quotidien. Bien sûr, travailler avec des célébrités fait rêver, mais j’ai toujours eu un attachement particulier pour les «vraies» femmes.»

Parallèlement, elle intègre progressivement l’univers de la télévision. D’abord sur des chaînes du câble, puis sur France 2, avant de collaborer avec des artistes et des maisons de production (Universal Music).

«Je jonglais entre mariages, télé, shooting, people, clips de musique, c’était génial de voir l’envers du décor et d’y participer.»

L’un des moments les plus marquants de sa carrière reste sa collaboration avec Selena Gomez. Maquillage pour un concert parisien, tournages, campagnes publicitaires en Europe : une expérience aussi prestigieuse qu’enrichissante.

Au-delà du rêve, cette collaboration lui apporte surtout une véritable légitimité professionnelle.

«Cela m’a donné confiance en moi. Comme beaucoup de femmes, j’ai longtemps souffert du syndrome de l’imposteur.»

Déborah Azria & Laurence Alphandary.

SA SIGNATURE : RÉVÉLER PLUTÔT QUE TRANSFORMER

S’il fallait résumer l’approche de Déborah Azria en une phrase : révéler la beauté sans jamais masquer la personnalité.

Son style repose sur un principe simple, le maquillage doit rester au service de la femme et non l’inverse.

«Je préfère qu’on dise à quelqu’un : “Tu es belle” plutôt que “Tu es bien maquillée”.»

Cette philosophie se traduit par un travail minutieux du teint, devenu sa véritable signature. Des textures légères, lumineuses, imperceptibles, capables d’apporter éclat sans effet de matière.

Une approche qui explique naturellement son expertise reconnue aujourd’hui auprès des peaux matures.

Pour elle, il existe un lien évident entre maquillage de mariées et maquillage de femmes de plus de quarante ans : la recherche de lumière, de naturel et de subtilité.

INSTAGRAM : UN TOURNANT INATTENDU

Comme beaucoup de maquilleuses de sa génération, Déborah aborde Instagram avec prudence. À ses débuts, elle utilise le réseau comme une simple vitrine de son travail et obtient 10 000 abonnés.

Sa bienveillance, sa pédagogie, sa douceur et son authenticité séduisent une communauté grandissante

Le véritable tournant intervient pendant la pandémie.

Privée de ses activités habituelles, elle décide de publier son premier tuto vidéo. Un exercice loin d’être évident pour celle qui se décrit comme discrète et réservée.

Pour la première fois, Déborah, à 40 ans, apparaît face caméra, sans maquillage, devant plusieurs milliers de personnes.

«Faut oser ! Je me suis dit : ça ne va pas être évident cette histoire !» ditelle en riant.

Les retours sont immédiats et extrêmement positifs. Sa bienveillance, sa pédagogie, sa douceur et son authenticité séduisent une communauté grandissante. Elle continue cette ascension en postant des looks, en faisant des lives et des concours.

Puis, en 2023, elle décide d’aborder un sujet encore peu traité dans l’univers du maquillage : les besoins spécifiques des femmes de plus de quarante ans.

Le succès est fulgurant. En un an, sa communauté gagne plus de 170 000 abonnées !

Créer du contenu à partir des besoins réels

Si les contenus consacrés aux peaux matures ont rencontré un réel succès, c’est aussi parce qu’ils s’inscrivent dans une démarche authentique. Déborah ne suit pas de stratégie de post figée, son inspiration naît de son quotidien, de sa créativité et des échanges avec sa communauté.

«Mes abonnées me demandent régulièrement «Comment choisir mon fond de teint ?», «Comment appliquer mon anti-cernes ?», etc. Ces demandes participent à la création de contenus.»

Déborah observe les tendances, suit des maquilleurs du monde entier et s’intéresse aux évolutions du secteur. Mais, sans reproduire ce qui existe déjà, elle cherche toujours à y apporter son regard et son expertise. Ses idées émergent aussi bien des questions qu’on lui pose, que des problématiques rencontrées lors de ses coachings ou de situations vécues sur le terrain. Cette source d’inspiration lui permet de proposer des contenus à la fois utiles, accessibles et ancrés dans les préoccupations réelles des femmes.

DLA : UNE MARQUE NÉE DU TERRAIN

L’idée de créer sa propre marque accompagne Déborah depuis longtemps. Mais c’est sa rencontre professionnelle avec Laurence et le développement de sa communauté qui rendent le projet possible. Les deux femmes partagent une vision complémentaire : d’un côté l’expertise produit et industrielle de Laurence, de l’autre l’expérience terrain et la proximité quotidienne avec les clientes de Déborah.

Le point de départ de DLA s’impose naturellement : les pinceaux.

Depuis des années, lors de ses cours d’auto-maquillage, Déborah constate les mêmes difficultés chez ses clientes. Souvent, les produits sont corrects mais les accessoires sont inadaptés.

«Durant les cours, je tenais à travailler avec les produits que mes clientes possédaient déjà. Je ne voulais pas qu’elles repartent avec une liste d’achats interminable. Mais il y avait toujours UNE chose qui n’allait pas dans presque toutes les trousses : les pinceaux étaient soit absents, soit inadaptés ou de mauvaise qualité.»

Elle imagine alors une gamme de pinceaux professionnels, intuitive et accessible, pensée pour les femmes plutôt que pour les seuls professionnels.

Chaque détail est réfléchi : qualité des fibres, ergonomie, format adapté aux sacs à main et même indication de l’usage directement sur le manche.

«Les pinceaux sont le prolongement de la main du maquilleur. C’était le produit le plus logique pour commencer.»

Deux années de développement et de nombreux prototypes (sept, voire huit) seront nécessaires avant le lancement officiel.

«Nos expertises avec Laurence sont complémentaires car je savais ce que les femmes attendaient et ce qui leur manquait, et Laurence, grâce à son expertise de trente ans dans l’univers de la beauté, en tant que créatrice de marque, maîtrise parfaitement le développement produit, les tendances du marché et le réseau de fournisseurs.»

UNE VISION GUIDÉE PAR L’EXIGENCE

Aujourd’hui, DLA poursuit son développement avec une philosophie assumée : privilégier la qualité à la quantité.

Après le succès de ses pinceaux et de ses premiers produits de maquillage (le bronzer «Sun in the City» et le mascara «Marguerite»), la marque continue d’évoluer au gré des envies et des coups de cœur de ses fondatrices.

Aucun calendrier marketing imposé, aucune course aux lancements, Déborah et Laurence souhaitent garder un côté artisanal et créer à l’instinct et l’envie.

«Si je trouve mieux ailleurs, je ne vois pas l’intérêt de sortir un produit.»

Cette exigence, associée à un dialogue permanent avec ses followers, constitue selon Déborah la véritable force de DLA.

«Pour sortir un produit et savoir s’il est bon, c’est qu’il a trouvé sa place dans ma trousse et que c’est devenu un indispensable.»

LE MAQUILLAGE COMME OUTIL DE MIEUX-ÊTRE

Au fil de son parcours, une constante demeure : la volonté d’aider les femmes à se sentir mieux.

À travers ses prestations, ses formations, ses contenus Instagram ou les produits qu’elle développe, Déborah poursuit le même objectif qu’à ses débuts.

Pour elle, le maquillage ne relève pas de la superficialité mais du soin de soi.

«S’occuper de soi, dix minutes le matin, peut changer la façon dont on va vivre sa journée.»

Les témoignages qu’elle reçoit quotidiennement de femmes en reconstruction après une maladie, un burn-out ou une période difficile, renforcent cette conviction.

«Quand je reçois des messages d’abonnées qui me disent «Grâce à vous j’ai repris confiance en moi, je me maquille mieux, je me trouve plus jolie…», cela m’émeut et conforte mon choix de carrière.»

SON CONSEIL AUX FUTURS MUA : NE JAMAIS SE LAISSER DÉCOURAGER

Si elle devait transmettre un message à celles qui rêvent aujourd’hui de devenir make-up artist, ce serait celui de la persévérance. Sans réseau et sans contact dans le milieu artistique, elle a construit sa carrière grâce à sa passion, son investissement et sa volonté constante de progresser.

«Rien ne résiste au travail. Soyez passionnée et donnez le meilleur de vous-même.»

Pour Déborah, les métiers esthétiques et artistiques méritent autant de respect et d’encouragement que n’importe quelle autre profession.

Son parcours en est la preuve : des premiers maquillages réalisés dans son immeuble, à la création de sa propre marque, en passant par les plateaux de télévision et les collaborations internationales, chaque étape a été franchie avec patience, travail et authenticité.

«Maquiller Selena Gomez ou collaborer avec des marques comme By Terry et Lancôme, je ne l’aurais jamais imaginé, et pourtant ces opportunités se sont présentées. Mon conseil est simple : écoutez-vous, faites-vous confiance et donnez-vous les moyens de vos ambitions. J’ai travaillé, économisé et multiplié les petits emplois pour financer mes formations. Rien n’arrive facilement, mais la passion et la persévérance finissent toujours par payer. Quand quelqu’un dit qu’il veut devenir dentiste, personne ne lui répond qu’il y en a déjà trop ; pour le métier de MUA, cela devrait être exactement la même chose.»

Ce parcours inspirant rappelle que le talent s’épanouit lorsqu’il est porté par une véritable mission : révéler la beauté, mais surtout la confiance en soi.

deborahazria_makeupartist

ONGLES ET MAKE-UP : COMMENT EN FAIRE

un vrai levier de rentabilité ?

Les prestations ongles et make-up sont souvent les premières à souffrir d’un sous-tarif chronique, d’une exigence de résultats qui vous met une pression.

Pourtant, bien pensées, elles peuvent devenir l’un des moteurs les plus puissants de votre chiffre d’affaires - et de la fidélisation de votre clientèle.

Par Tiphaine Modeste, Directrice d’Expertise Spa Bien-Être (E.S.B.E), Auteure du livre «Artisans de la beauté, devenez de véritables chefs d’entreprise»

1

LE PIÈGE DE LA PRESTATION «RAPIDE ET PAS CHÈRE»

Dans l’enquête que nous avons menée en 2024 auprès de 250 gérantes d’instituts de beauté en France, un chiffre revenait systématiquement :

82 % des centres ne maîtrisent pas la rentabilité de leurs prestations. Et les ongles en sont souvent l’illustration la plus frappante.

Des prestations faussement rentables

Une pose de vernis semi-permanent, un remplissage, un maquillage : ces prestations semblent rentables parce qu’elles «font du monde» dans le planning. Mais quand on calcule réellement le coût par prestation (temps praticienne, consommables, charges fixes, plus le temps de préparation et de nettoyage du poste de travail), la marge nette s’effondre souvent en dessous de ce qu’on imaginait. Le problème n’est pas la prestation elle-même. C’est la façon dont elle est tarifée, positionnée et vendue. Une pose d’ongles peut être une prestation à 40 € subie, ou une expérience à 70 € choisie. La différence tient rarement à la technique : elle tient à la valeur perçue construite autour.

Mon conseil : avant de revoir vos prix, calculez vos coûts réels par prestation. C’est la seule base solide sur laquelle construire une tarification juste - pour vous et cohérente pour votre cliente.

2

REPOSITIONNER LES ONGLES : DE LA PRESTATION TECHNIQUE À L’EXPÉRIENCE BEAUTÉ

La manucure a longtemps été perçue comme une prestation d’appoint - celle qu’on glisse n’importe où pour «remplir» le planning. C’est une erreur de stratégie.

Les ongles sont devenus un terrain d’expression et d’identité pour vos clientes. L’engouement pour le nail art, le semi-permanent longue tenue, les techniques gel et résine reflètent une demande forte : les clientes veulent que leurs mains soient soignées, esthétiques, en cohérence avec leur style. Et elles sont prêtes à payer pour cela - à condition que l’expérience soit à la hauteur.

Ce que cela implique concrètement :

• Un espace dédié et soigné

L’environnement dans lequel se déroule la prestation conditionne la valeur perçue. Un poste ongles encombré, poussiéreux, mal éclairé, sans attention aux détails, dévalue votre travail avant même que vous ayez posé le premier vernis.

• Un diagnostic systématique

Avant chaque soin des ongles, posez les questions : l’état de l’ongle naturel, les habitudes de la cliente, ses contraintes (travail manuel, allergie, sensibilité). Ce diagnostic est ce qui différencie la professionnelle de l’experte.

• Une carte ongles structurée en niveaux

Entrée de gamme (vernis simple + soin express), cœur de gamme (semi-permanent + soin cuticules), premium (pose avec nail art signature ou protocole soin intense). La cliente choisit en connaissance de cause - et son choix remonte naturellement.

Le même principe s’applique au make-up. Ce n’est pas seulement une technique : c’est un acte de confiance. La cliente qui vient pour un maquillage mariée, une mise en beauté d’anniversaire ou un coaching maquillage, vient chercher bien plus qu’un résultat visuel - elle vient chercher à se sentir belle et accompagnée, guidée sur ce qui lui va. Cela mérite un positionnement à la hauteur.

Les ongles et le make-up sont des portes d’entrée idéales vers le reste de votre carte
L’ORGANISATION

3

: LE NERF DE LA GUERRE POUR LA RENTABILITÉ

Beaucoup de centres perdent de l’argent sur les ongles, non pas parce que les tarifs sont trop bas, mais parce que l’organisation autour de ces prestations est défaillante. Dans mon accompagnement, je rencontre régulièrement cette situation : une esthéticienne dont le planning est saturé de poses semi-permanent à 35 €, qui finit ses journées épuisée, avec un CA dérisoire rapporté à son temps réel de travail.

Les erreurs d’organisation les plus fréquentes

• Des créneaux trop courts

On sous-estime systématiquement le temps réel d’une prestation ongles complète (préparation, pose, finitions, nettoyage).

Résultat : des retards en cascade, du stress, et une expérience client dégradée.

• Une gestion des stocks approximative Les consommables ongles (base, top coat, gel, résine, nail art) s’accumulent ou manquent sans que vous maîtrisiez vraiment le coût par pose. C’est pourtant ce calcul qui valide ou invalide votre tarif.

TIPHAINE MODESTE

Tiphaine Modeste est directrice d’E.S.B.E (Expertise Spa Bien-Être), cabinet de formation et d’accompagnement spécialisé pour les gérant·es d’instituts de beauté et de spas. Auteure du livre «Artisans de la beauté, devenez de véritables chefs d’entreprise» (2025), elle accompagne depuis dix ans les professionnel·les du secteur pour leur permettre de piloter leur centre avec méthode et sérénité.

• L’absence de politique d’annulation claire

Les rendez-vous ongles, souvent longs et nécessitant une préparation spécifique, sont particulièrement coûteux à absorber quand la cliente annule au dernier moment. Une politique d’acompte ou d’annulation sous 24h est une protection légitime de votre temps.

• Des prestations sous-déléguées

Si vous, gérante, continuez de faire toutes les poses vous-même pour «vous assurer de la qualité», vous ne pouvez ni vous libérer du temps cabine ni développer votre activité. Former et faire confiance à votre équipe est une décision business, pas un abandon.

Mon conseil  : chronométrez une semaine complète de vos prestations ongles. Incluez tout : préparation, réalisation, nettoyage, interactions cliente. Puis calculez votre CA horaire réel sur cette activité. Le résultat est souvent révélateur.

Zoom : ce que coûte vraiment une pose semipermanent

Exemple de calcul simplifié pour une pose semipermanent à 45 € :

- Temps réel (prépa + pose + finitions + nettoyage) : 1h15.

- Consommables estimés : 4 à 6 €.

- Coût horaire chargé praticienne : selon votre structure.

- Marge nette réelle : souvent inférieure à ce qu’on croit. Ce calcul ne vise pas à décourager - il vise à décider. Avec les bons chiffres, vous pouvez ajuster vos tarifs, réduire vos temps, ou requalifier cette prestation en entrée de gamme plus rentable.

©sambath .

ONGLES ET MAKE-UP COMME LEVIERS DE CROSS-SELLING

L’une des plus grandes erreurs que je vois dans les centres, c’est de traiter les ongles et le make-up comme des prestations isolées. En réalité, ce sont des portes d’entrée idéales vers le reste de votre carte. À condition que le parcours client soit pensé pour cela.

Les combinaisons qui fonctionnent

• Soin visage + mise en beauté

Pour la cliente qui prépare un événement, proposez le duo en un seul rendez-vous. La valeur perçue est maximale, et votre CA par visite aussi. Malheureusement, beaucoup de centres proposant du maquillage à la vente n’incluent pas systématiquement cette proposition. Il est pourtant très facile, en tant que cliente, de se laisser tenter par le dernier blush de la saison !

• Pose ongles + soin mains

Avant toute pose, proposez un soin gommage + bain d’hydratation express des mains (15 min, 12 à 18 € supplémentaires). Ce combo gagnant valorise la prestation et améliore le résultat. C’est l’add-on le plus naturel qui soit.

• Coaching maquillage + vente produits

La séance de coaching est le contexte idéal pour la recommandation produit. La cliente repart avec sa routine à jour, des gestes faits pour elle, et les produits pour les reproduire. C’est de la vente conseil dans sa forme la plus pure.

• Abonnement ongles mensuel

Une formule mensuelle (retouche + entretien + soin express) fidélise la cliente, lisse votre CA sur l’année, et remplit les créneaux creux. C’est aussi un excellent outil pour anticiper vos ressources et planifier vos équipes. Bien sûr, ce système se calcule pour vous assurer du prix à proposer.

La règle reste la même que pour tous les cross-selling : la proposition doit se faire au bon moment. Idéalement au début de la

prestation, juste après le diagnostic. Jamais en fin de soin quand la cliente est déjà mentalement «sortie». Et elle doit être proposée à toutes les clientes, systématiquement.

Mon conseil : formez votre équipe à proposer l’add-on soin mains sur 100 % des poses ongles. Sur 15 clientes par semaine à 15 € l’add-on représente 225 € de CA supplémentaires hebdomadaires. Soit près de 10 000 € sur l’année, sans une seule nouvelle cliente !

5

INTÉGRER ONGLES ET MAKE-UP DANS VOTRE STRATÉGIE ANNUELLE

L’été est la saison des ongles. Juillet et août concentrent une demande forte autour des mains et des pieds (pédicures, poses colorées, nail art vacances), mais aussi du maquillage pour les événements estivaux : mariages, cérémonies, garden parties.

C’est une opportunité à saisir - et à anticiper. Les centres qui tirent le meilleur parti de cette saison ne l’improvisent pas en juin. Ils préparent leur offre en mars ou avril : mise à jour de la carte, formation de l’équipe aux nouvelles techniques nail art ou aux tendances maquillage de saison, communication planifiée sur les réseaux.

Les points communs des centres qui cartonnent l’été

1 Ils ont créé une offre estivale spécifique (ex : «Formule Été» pose + pédicure + soin pieds) avec un tarif packagé attractif : pas moins cher, mais mieux perçu.

2 Ils ont formé au moins une praticienne référente ongles/ make-up, capable de prendre en charge les demandes complexes (nail art, maquillage événementiel) sans bloquer l’agenda des autres.

3 Ils ont ouvert des créneaux dédiés aux mariages et événements - avec un système d’acompte systématique, car ce sont les rendez-vous les plus coûteux à absorber en cas d’annulation.

4 Ils communiquent en avance : les clientes qui cherchent une maquilleuse pour leur mariage de juillet font leur recherche en février. Votre visibilité sur ce sujet doit être active bien avant l’été.

Mon conseil : construisez votre rétro-planning annuel en intégrant les pics de demande ongles et make-up (été, fêtes de fin d’année, rentrée). Chaque pic est une opportunité de CA, à condition d’avoir anticipé l’offre, la communication et les ressources humaines.

À RETENIR

Les ongles et le make-up ne sont pas des prestations mineures. Ce sont des actes de beauté à fort potentiel de valeur perçue, de fidélisation, et de cross-selling - à condition d’être traités comme tels.

Revoir la tarification, soigner l’organisation, former l’équipe à la prescription, intégrer ces prestations dans un parcours client cohérent : c’est accessible à tous les centres, quelle que soit leur taille. Il suffit de décider de les prendre au sérieux.

La rentabilité ne vient pas de faire plus. Elle vient de faire mieuxavec méthode et constance.

©Emilio.

Les différents types de produits ongles

POUR UNE APPROCHE PLUS PERSONNALISÉE

Dans l’univers des ongles, la diversité des produits peut parfois prêter à confusion. Vernis semi-permanent, gel, résine acrylique… ces techniques sont souvent opposées, voire hiérarchisées, alors qu’elles reposent en réalité sur des bases chimiques similaires.

DES TECHNOLOGIES DIFFÉRENTES… POUR UNE BASE CHIMIQUE COMMUNE

Malgré leurs appellations distinctes, les produits utilisés pour les ongles appartiennent à une même famille : celle des copolymères.

Cela signifie qu’ils sont constitués de chaînes moléculaires qui, sous l’effet d’une réaction chimique (polymérisation), vont former un matériau solide et stable. Ce principe est commun aux :

- vernis semi-permanent,

- gels UV/Led,

- résines acryliques.

Ce qui différencie ces produits, ce n’est donc pas leur nature fondamentale, mais :

- la composition des monomères,

- leur mode de polymérisation (chimique ou sous UV),

- leur viscosité,

- leur flexibilité et leur résistance.

LE VERNIS SEMI-PERMANENT

C’est un gel UV/Led souple et plus fin. Il est idéal pour renforcer légèrement l’ongle naturel tout en apportant une tenue prolongée. Il convient particulièrement aux ongles déjà solides.

LE GEL UV/LED

Le gel se décline en plusieurs technologies, chacune ayant ses spécificités :

- Gels linéaires : structure simple, plus souple.

- Gels crosslink (réticulés) : réseau moléculaire plus dense, offrant davantage de résistance.

- Gels IPN (Interpenetrating Polymer Network) : réseaux imbriqués, combinant solidité et flexibilité.

- Rubber base : texture plus élastique, adaptée aux ongles fragiles ou souples.

Cette diversité permet d’ajuster précisément la prestation en fonction des besoins de la cliente.

LA RÉSINE ACRYLIQUE

Polymérisant à l’air (sans lampe), elle offre une structure très rigide et résistante. Elle est particulièrement adaptée aux extensions ou aux ongles nécessitant une forte solidité.

UN PRINCIPE FONDAMENTAL : AUCUN PRODUIT N’ABÎME L’ONGLE

Contrairement à certaines croyances, aucune de ces techniques n’abîme l’ongle naturel lorsqu’elles sont correctement utilisées

Les altérations observées sont généralement liées à :

- une mauvaise préparation,

- une dépose agressive,

- une polymérisation incomplète,

- un produit inadapté au type d’ongle, Le problème ne réside donc pas dans le produit lui-même, mais dans son utilisation.

ADAPTER LE PRODUIT À L’ONGLE : LA CLÉ DU MÉTIER

Chaque ongle est unique :

- certains sont rigides, d’autres souples,

- certains sont secs, d’autres plus hydratés,

- certains sont résistants, d’autres fragiles.

Utiliser un seul type de produit pour toutes les clientes constitue une erreur fréquente. Une professionnelle expérimentée doit être capable de :

- analyser la nature de l’ongle,

- choisir la technologie la plus adaptée,

- ajuster son protocole en conséquence.

Par exemple :

- un ongle souple nécessitera un produit flexible,

- un ongle rigide pourra supporter une structure plus dure,

- un ongle abîmé demandera une approche progressive et protectrice.

VERS UNE EXPERTISE COMPLÈTE

Maîtriser l’ensemble des systèmes (gel, résine, semi-permanent) permet d’élargir vos possibilités et d’offrir un service véritablement personnalisé. Dans un marché de plus en plus exigeant, cette capacité d’adaptation constitue un véritable avantage concurrentiel.

À RETENIR

La diversité des produits et des techniques rappelle une évidence fondamentale : il n’existe pas une seule bonne méthode, mais une multitude de solutions à adapter à chaque cliente. Cette capacité d’analyse et de personnalisation constitue désormais le cœur du savoir-faire.

L’avenir des techniques ongulaires repose ainsi sur une approche globale, alliant : - maîtrise technique, - compréhension scientifique, - exigence en matière de sécurité, - qualité de service.

Au-delà des préférences techniques, les techniques modernes reposent sur une compréhension fine des matériaux et de leur interaction avec l’ongle naturel.

Plus qu’un métier d’exécution, le stylisme ongulaire devient un métier d’expertise, où la connaissance fait toute la différence.

Pour aller plus loin Rendez-vous sur notre site Internet pour découvrir l’article : Prothésiste ongulaire : comment prévenir les TMS et risques respiratoires.

©fotofabrika

Tom Sapin,

LE MAQUILLAGE COMME

ARTISANAT ULTIME

De la salle de bain familiale aux backstages des Fashion Weeks, du retail aux plateaux télé, Tom Sapin a construit un parcours singulier dans l’univers du maquillage. Ancien porte-parole de MAC Cosmetics France, formateur passionné, collaborateur de Cristina Cordula et artisan revendiqué du maquillage, il défend une beauté subtile, inclusive et profondément humaine et nous raconte sa vision d’un maquillage qui sublime sans jamais déguiser.

UNE PASSION NÉE DANS L’ENFANCE

Chez Tom Sapin, le maquillage n’est pas arrivé par hasard. Il fait partie de lui depuis toujours. Bien avant d’en faire son métier, il était déjà fasciné par les textures, les couleurs et le pouvoir révélateur du makeup. Enfant, il s’enfermait dans la salle de bain pour explorer les trousses beauté de sa mère et de sa sœur aînée.

«Aussi loin que je puisse remonter, le maquillage a toujours existé dans ma vie. Il y a des photos de moi à trois ans maquillé.»

Pourtant, entre cette passion et la décision d’en faire un métier, plusieurs années s’écoulent. Excellent élève, il s’oriente d’abord vers des études de lettres modernes et d’anglais. Mais très vite, le parcours académique l’ennuie. À dix-neuf ans, il prend conscience qu’il doit changer de voie.

«Je me suis dit : ce que tu fais ne te plaît pas, et ce vers quoi ça t’emmène ne te plaît pas non plus.»

À l’époque, les formations spécialisées en maquillage sont rares, Internet n’offre que peu de ressources et le métier reste méconnu. Pourtant, contre toute attente, sa famille soutient immédiatement son choix.

«Je pensais qu’on allait me dire que ce n’était pas sérieux. Au contraire, ils m’ont dit : “Fonce.”»

Tom finance alors sa formation grâce à l’héritage de son père, artisan maçon décédé alors qu’il était encore très jeune. Une filiation symbolique qu’il évoque aujourd’hui avec émotion et humour :

«Mon père était maçon. Je dis souvent que finalement, je fais aussi du ravalement de façade, mais plus subtilement.»

PARIS, SEPHORA ET L’APPRENTISSAGE DU TERRAIN

À dix-neuf ans, Tom quitte sa région pour Paris et intègre une école de maquillage. Très vite, il comprend qu’au-delà de la technique, c’est la pratique intensive qui fera la différence. Le jour, il suit ses cours de maquillage et le soir, il travaille chez Sephora sur les Champs-Élysées afin de financer sa vie parisienne.

Tom Sapin.
À seulement vingt-cinq ans, il devient le plus jeune porte-parole MAC au monde

Ce rythme intense devient un véritable accélérateur d’expérience. Là où ses collègues maquillent un modèle par jour, lui enchaîne les visages chaque soir au comptoir maquillage.

«J’apprenais la théorie la journée et je la mettais immédiatement en pratique le soir. Ça m’a énormément appris.»

Après un an chez Sephora, il est repéré puis recruté par MAC Cosmetics. Il pense y rester quelques mois. Il y restera dix-huit ans.

L’ASCENSION CHEZ MAC COSMETICS

Tom débute en boutique, ce qui surprend ses anciens formateurs qui l’imaginaient se lancer en free-lance.

«Ma prof me disait : “Avec ton talent, tu ne peux pas travailler dans le retail”. Mais je ne me sentais pas prêt pour le free-lance.»

Il préfère avancer, étape par étape. L’univers créatif et inclusif de MAC, sa

diversité, son ambiance et sa liberté artistique le séduisent immédiatement. Quatre ans et demi plus tard, il devient porte-parole de la marque en France et ambassadeur à l’international. À seulement vingt-cinq ans, il devient le plus jeune porte-parole MAC au monde.

«Mon rôle était de faire rayonner l’expertise et le talent de la marque. J’ai touché à tout : les défilés, la télévision, les shootings, les célébrités, la musique…»

Cette fonction lui ouvre les portes d’une carrière exceptionnelle. Il participe à plus de 850 défilés à travers le monde (Paris, Londres, Milan, New York, le Maroc) entre haute couture, prêt-à-porter et mode masculine.

LA TÉLÉVISION ET SA RENCONTRE AVEC CRISTINA CORDULA

Au début des années 2000, l’émission “Nouveau look pour une nouvelle vie” de Cristina Cordula, en partenariat avec MAC, recherchait un maquilleur. Ils ont proposé son nom.

«Ils se sont dit : “Le petit qui travaille à la boutique pro de Saint-Germain, il est gentil, il parle bien et il maquille bien.”»

Ce fut une rencontre déterminante. Le courant passe immédiatement avec Cristina Cordula, réputée pour ses exigences en matière de beauté :

«Elle aime le maquillage qui sublime sans déguiser. Et ce curseur-là n’est pas simple à trouver.»

Son aisance face à la caméra, sa pédagogie et son approche du maquillage séduisent et, pendant des années, il accompagne les transformations emblématiques de l’émission, avant de rejoindre d’autres programmes, notamment avec sa chronique «S.O.S Tom» sur Téva.

«Cristina a énormément changé les choses pour moi. À l’origine, j’avais choisi ce métier parce qu’il était dans l’ombre. Finalement, je l’ai exercé dans la lumière.»

Aujourd’hui encore, leur collaboration continue. Tom a travaillé sur le développement produit de la marque Magnifaïk Beauty et notamment le fond de teint «Juste parfait».

LE MAQUILLAGE, RÉVÉLATEUR DE SOI

S’il devait résumer sa signature make-up, Tom parlerait avant tout d’écoute et de subtilité.

«Je ne suis pas le directeur artistique du visage des gens. Mon travail, c’est qu’ils se sentent eux-mêmes en mieux.»

Sa vision du maquillage repose sur une idée simple : révéler plutôt que transformer.

©Irving Sandoval.

Avant de sortir ses pinceaux, il observe : le visage, la posture, le sac, l’énergie, la manière de parler ou de bouger. Ces indices l’aident à comprendre la personne qu’il maquille.

«Je suis incapable de commencer un maquillage sans échange préalable. Même rapide, j’ai besoin d’analyser la personne.»

Cette capacité d’adaptation, il la décrit comme essentielle au métier :

«Un bon maquilleur doit être caméléon».

Son style ? Des teints lumineux, impeccables mais légers, et un travail du regard souvent décrit comme mystérieux.

«Les yeux, c’est le miroir de l’âme. C’est ce que je préfère maquiller.»

LE SENS DU DÉTAIL ET L’EXIGENCE DU TERRAIN

Au fil des années, Tom développe une approche très pragmatique du métier. Pour lui, le maquillage ne se limite pas à l’esthétique, il s’agit aussi d’anticipation, de confort et d’efficacité.

Il cite des exemples simples mais révélateurs comme :

- L’importance d’avoir toujours des pailles sur un shooting ou défilé afin d’éviter qu’un rouge à lèvres parfaitement exécuté ne soit immédiatement abîmé si le modèle veut boire. «Le diable est dans le détail.»

- L’éclairage portable. Aujourd’hui, il transporte systématiquement des lumières d’appoint, notamment pour les prestations en hôtels ou en clientèle privée. «Les plus beaux endroits ne sont pas forcément adaptés au maquillage. La lumière change tout et c’est fondamental !»

- Apprendre à réduire drastiquement son kit. Pour lui, la qualité d’un kit ne se mesure pas au nombre de produits, mais à leur efficacité et à leur polyvalence.

«Je suis un maquilleur à vélo. Ça m’a obligé à réduire mon matériel et j’ai découvert qu’on pouvait très bien travailler avec moins.»

UNE BEAUTÉ INCLUSIVE SANS DISCOURS FORCÉ

L’inclusivité occupe aujourd’hui une place centrale dans l’univers de la beauté. Pour Tom, elle a toujours été naturelle.

Après dix-huit années passées chez MAC Cosmetics, marque pionnière sur ces sujets, il considère l’inclusivité comme une évidence plus qu’un argument marketing.

«Chez MAC, l’inclusivité fait tellement partie de leur ADN que personne n’avait besoin d’en parler. Pour moi, l’inclusivité est un non-sujet.»

Son expérience dans les émissions de relooking lui a appris à accompagner toutes les femmes : celles qui manquent de confiance, celles qui traversent des changements physiques (minceur, rondeurs, rides, vieillesse…), celles qui veulent simplement se réapproprier leur image.

«La noblesse du maquillage, c’est faire en sorte que les gens se sentent bien dans leur peau. Et aider quelqu’un à se sentir mieux dans sa peau, c’est déjà de l’inclusivité.»

FORMER, TRANSMETTRE, EXPLIQUER

La pédagogie est devenue l’un des piliers de sa carrière. Très tôt, chez MAC, il découvre qu’il a une réelle facilité à transmettre.

«Chez MAC, on donne des cours de maquillage et on s’est rendu compte que mes cours se passaient très bien» explique-t-il.

Au fil des années, il affine sa méthode et développe une approche extrêmement didactique.

«J’ai appris à décortiquer le maquillage. À expliquer précisément pourquoi on utilise tel pinceau, tel geste, telle texture.»

Pour lui, savoir maquiller et savoir enseigner sont deux compétences distinctes.

Le maquillage ne se limite pas à l’esthétique, il s’agit aussi d’anticipation, de confort et d’efficacité

«Beaucoup de make-up artists font les choses instinctivement mais ne savent pas les transmettre ni les expliquer.»

Aujourd’hui, il privilégie volontairement les formations en one-toone et en petits groupes afin de conserver un accompagnement humain et qualitatif.

«Je préfère six, voire huit personnes autour de moi que cinquante. Je veux du sur-mesure.»

Au-delà de la technique, il sensibilise également ses élèves aux réalités concrètes du métier : statut freelance, gestion administrative, construction d’un kit cohérent, réseaux sociaux, endurance émotionnelle.

«Il y a énormément de prétendants pour peu de place. Il faut le dire honnêtement aux élèves.»

UNE VISION LUCIDE DU MÉTIER

Tom Sapin ne romantise pas la profession. Derrière les paillettes et les backstages, il rappelle que le maquillage reste un métier exigeant, compétitif et émotionnellement intense.

«On absorbe le stress et les complexes des gens. Il faut être une éponge, un beauty blender à stress.»

Selon lui, l’empathie est la qualité numéro un d’un bon maquilleur.

«Les gens s’assoient dans notre chaise avec leur énergie, bonne ou mauvaise, et si on n’aime pas les gens, ce métier devient très compliqué.»

Il précise également que ce métier est extrêmement énergivore :

«Il faut être présent tout en sachant rester discret, absorber les énergies sans jamais perdre sa neutralité, tout en demeurant constamment disponible»

Il ajoute que travailler avec des talents, c’est aussi composer avec leur image et leur ego, et que laisser cette place aux autres demande une véritable dépense émotionnelle.

«Ce n’est pas une fatigue physique, mais une fatigue sociale et mentale. Après de longues journées, ma batterie sociale est vide et j’ai besoin de me “recharger”. Pourtant, malgré cela, le maquillage est l’espace où je fais preuve du plus de patience. Et c’est aussi ce qui rend cet artisanat si gratifiant. Contrairement à d’autres métiers manuels, le résultat est immédiat ! J’arrive le matin sur un projet et, quelques heures plus tard, je peux déjà voir concrètement le fruit de mon travail.»

Il met également en garde les jeunes générations contre l’impatience et la surconsommation alimentées par les réseaux sociaux.

«Aujourd’hui, beaucoup veulent tout, tout de suite. Mais ce métier demande du temps, de la patience et de la persévérance.»

LES RÉSEAUX SOCIAUX : VISIBILITÉ ET FATIGUE MENTALE

Bien que Tom ait bénéficié d’une forte exposition médiatique, il entretient aujourd’hui une relation plus mesurée avec les réseaux sociaux.

Il reconnaît leur importance dans le développement d’une carrière, mais admet également leur impact émotionnel.

«C’est très chronophage et très “émotionnivore”. Ça prend énormément de charge mentale.»

S’il continue à partager ses conseils, ses testing, ses coups de cœur et ses inspirations avec sa communauté, il revendique désormais une volonté de ralentir et de retrouver un meilleur équilibre entre vie professionnelle et personnelle.

Depuis son départ de MAC en 2024, pour se consacrer pleinement au freelance, il revendique une organisation plus alignée avec ses besoins.

«Je ne veux plus passer d’overbooking en overbooking. Je veux de la qualité et du temps. Le temps est devenu le luxe ultime.»

ENTRE ARTISANAT ET ÉMOTION

Aujourd’hui freelance après dix-huit années de salariat, Tom Sapin poursuit plusieurs projets : développer ses formations, renforcer sa clientèle privée, accompagner davantage de mariées «Car j’adore faire ça !», et, à moyen terme, lancer sa propre marque de make-up et accessoires.

«La notion d’artisanat est très importante en France et je trouve ça noble. On compare souvent les maquilleurs à des artistes. C’est un compliment, mais moi, je préfère le mot artisan.»

Cette définition résume parfaitement son parcours : un travail de précision, de matière, d’humain et d’émotion.

Et lorsqu’on lui demande de résumer sa vision du métier en une phrase, sa réponse est immédiate :

«Le maquillage comme artisanat ultime» @tomsapin

Pour aller plus loin

Découvrez les conseils de Tom Sapin en scannant le QRCode.

Make-up & soin :

L’ÉQUILIBRE ESSENTIEL POUR RÉVÉLER

LA BEAUTÉ NATURELLE

Souvent considéré comme la dernière étape de la mise en beauté, le maquillage est aujourd’hui pensé comme le prolongement du soin. Face à des clientes en quête de naturalité et de respect de la peau, la frontière entre skincare et make-up s’estompe.

Pour Cindy Martins, esthéticienne, coiffeuse et gérante d’Altea Coiffure-Institut, un beau maquillage ne peut exister sans une peau saine. Forte de son expérience et de sa collaboration avec Phyt’s depuis plus de dix ans, elle partage sa vision d’une beauté globale où le soin constitue la première étape du maquillage.

UNE DOUBLE EXPERTISE AU SERVICE DE LA BEAUTÉ

Fille de coiffeuse, Cindy grandit dans l’univers du salon créé par sa mère, où elle effectue son apprentissage avant d’obtenir son CAP Coiffure en 2006 puis son BP en 2008.

Passionnée par l’esthétique et le maquillage, elle décide ensuite de compléter son parcours avec un CAP Esthétique en 2009, puis un BP Esthétique en 2011.

«Je ne me voyais pas abandonner la coiffure pour l’esthétique, ni l’inverse. L’un n’allait pas sans l’autre» explique-t-elle.

En 2012, elle crée son propre établissement, Altea Coiffure-Institut à Lyon, un concept hybride réunissant coiffure et esthétique. Aujourd’hui, l’établissement compte cinq salariées, une cabine de soins et dix postes de coiffage.

Depuis plusieurs années, Cindy fait évoluer son offre vers une approche toujours plus naturelle, notamment grâce à son partenariat avec Phyt’s, marque française dont elle apprécie les engagements, les cosmétiques certifiés bio et 100 % d’origine naturelle, la sensorialité et l’expertise professionnelle.

MAQUILLAGE ET RESPECT DE LA PEAU : UNE ALLIANCE DEVENUE INDISPENSABLE

Les attentes des clientes ont évolué. Là où le maquillage était autrefois recherché pour sa seule fonction correctrice ou embellissante, il est désormais attendu comme un véritable allié de la peau.

«Le maquillage est devenu un prolongement du soin  observe Cindy Aujourd’hui, les clientes recherchent avant tout des produits qui respectent leur peau.»

Pour Cindy, les signes d’une peau en bonne santé sont immédiatement visibles : grain de peau affiné, pores resserrés, teint lumineux et surtout bonne hydratation. L’hydratation demeure, selon elle, le pilier d’un maquillage réussi.

Une peau correctement hydratée reflète mieux la lumière, favorise l’uniformité du teint et améliore la tenue du maquillage. À l’inverse, une peau déshydratée aura tendance à marquer les imperfections, ternir le teint et altérer le rendu des produits.

Les formules hybrides certifiées et majoritairement 100 % d’origine naturelle, développées par Phyt’s, répondent parfaitement aux nouvelles attentes des clientes et allient maquillage et soin. Textures légères, confort d’application, actifs issus du soin et fini naturel permettent de sublimer la peau sans la masquer.

PRÉPARER LA PEAU AVANT LE MAQUILLAGE

Pour Cindy, tout commence par une préparation minutieuse de la peau.

Le rituel débute par un nettoyage adapté au type de peau, avec le «Lait Nettoyant à la Verveine» ou une gelée nettoyante douce, suivi d’une lotion.

Cindy Martins.

L’hydratation

est le pilier d’un maquillage réussi

Vient ensuite l’application d’un sérum hydratant, comme l’«Elixir Hydratant 24h Aqua Phyt’s», qui apporte l’eau nécessaire à l’épiderme tout en préservant son éclat.

Puis, une crème hydratante adaptée à son type de peau est appliquée.

Cindy insiste sur un point souvent négligé : le temps de pénétration.

«Il faut laisser la peau absorber complètement la crème avant d’appliquer le maquillage. Sinon, les textures se mélangent et le résultat perd en qualité.»

La préparation diffère naturellement selon les besoins de chaque peau. Les peaux sèches privilégieront des textures riches et nourrissantes, tandis que les peaux mixtes bénéficieront davantage de fluides ou d’émulsions légères. Les peaux matures, quant à elles, apprécieront des soins plus lissants.

Autre geste essentiel : l’exfoliation. Réalisé une fois par semaine, le gommage élimine les cellules mortes qui ternissent le teint et empêchent les actifs de pénétrer efficacement et d’unifier la peau. Cindy cite le «Gommage Contact +» sans grains de Phyt’s, particulièrement apprécié en cabine pour son effet «coup d’éclat» immédiat.

ÉTÉ, SOLEIL, CHALEUR : QUELS IMPACTS SUR LA

PEAU ?

La période estivale met la peau à rude épreuve. Sous l’effet combiné de la chaleur, des UV et de la transpiration, l’épiderme se déshydrate plus rapidement.

Contrairement aux idées reçues, cette déshydratation concerne tous les types de peau, y compris les peaux mixtes ou grasses.

Les conséquences sont multiples : tiraillements, inconfort, perte d’éclat, apparition de taches pigmentaires, accélération du vieillissement cutané et parfois, cancer.

«Beaucoup pensent qu’une peau mixte n’a pas besoin d’hydratation. C’est faux. Elle a simplement besoin d’eau plutôt que de nutrition» rappelle Cindy.

Pour préserver la qualité de la peau pendant l’été, elle recommande une hydratation quotidienne renforcée, associée à une protection solaire adaptée.

La protection solaire est d’ailleurs devenue, selon elle, un véritable geste beauté anti-âge. Une conviction forgée dès son apprentissage en CAP, lorsqu’elle a appris à l’école l’impact réel des UV sur les cellules cutanées. Ce fut une réelle prise de conscience.

LES INDISPENSABLES SOINS ET MAKE-UP POUR PRÉSERVER L’ÉCLAT NATUREL

Lors de la période estivale, Cindy privilégie les textures légères qui unifient le teint tout en laissant respirer la peau.

Son produit phare de l’été est sans hésitation la «BB Crème Aquaphyt’s SPF 30». Hydratante et protectrice, elle apporte un effet bonne mine immédiat tout en assurant une protection quotidienne contre les UV.

«L’été, je préfère largement les crèmes teintées aux fonds de teint. Le résultat est plus naturel et plus confortable. Et, n’oubliez pas de poudrer avec une poudre minérale ou compacte, pour fixer le teint.»

Voici ses indispensables pour une peau et un teint impeccables :

- l’“Elixir Hydratant Aquaphyt’s”,

- une protection solaire visage SPF 50 et/ou la “BB Crème Teintée Aquaphyt’s”,

- le “Masque Hydra Instant” de Phyt’s ou un masque apaisant hebdomadaire,

- une poudre compacte ou minérale pour fixer le teint,

- un blush, le «Lumiblush Tendre Rose», pour raviver l’éclat,

- un mascara adapté aux yeux sensibles,

- et le gloss «Pain d’Épice», qui est hydratant et sublime les lèvres.

Cette approche répond à la tendance actuelle du «skin first» (le maquillage qui se fond avec la peau), qui privilégie l’éclat naturel plutôt que les effets couvrants.

«Les clientes recherchent aujourd’hui des produits clean, naturels et hybrides, capables d’apporter à la fois soin et maquillage.»

LE RÔLE DE L’ESTHÉTICIENNE DANS LE CONSEIL BEAUTÉ GLOBALE

Au-delà des soins réalisés en cabine, pour Cindy, le métier d’esthéticienne évolue vers une mission d’accompagnement personnalisé. L’expertise professionnelle repose avant tout sur l’écoute, le diagnostic et le conseil.

Dans son institut, chaque prise en charge débute par un diagnostic de la peau afin de proposer des soins adaptés et une routine cohérente à domicile. Les produits sont systématiquement présentés, expliqués et testés, notamment grâce à des échantillons permettant aux clientes de prolonger l’expérience chez elles.

Cette pédagogie contribue à instaurer une relation de confiance.

L’institut propose également des cours d’auto-maquillage afin d’aider les clientes à reproduire les gestes professionnels au quotidien.

L’un des atouts d’Altea Coiffure-Institut, c’est son approche globale de la beauté. Les clientes peuvent associer, au cours d’une même visite, coiffure et esthétique :

«L’avantage d’avoir un salon qui fait coiffure et institut de beauté, c’est le gain de temps pour nos clientes : durant le temps de pose d’une coloration végétale ou d’un soin profond, les clientes passent en cabine pour profiter d’un soin visage, massage, épilation… Elles apprécient de pouvoir tout faire au même endroit, avec des produits respectueux de leur peau.

C’est une optimisation de temps : coiffure et prestation pour une beauté globale».

Cette vision holistique rejoint la philosophie de Phyt’s : accompagner durablement les clientes dans leur soin pour révéler une beauté authentique.

UNE BEAUTÉ QUI COMMENCE PAR LA PEAU

De nos jours, les clientes privilégient les résultats naturels, avec un maquillage qui ne transforme plus mais révèle. Cette évolution replace le soin au cœur de la mise

en beauté. Une peau bien entretenue, régulièrement exfoliée, hydratée et protégée constitue le meilleur support pour un maquillage lumineux et harmonieux.

«Un beau maquillage est avant tout le reflet d’une peau bien entretenue» affirme Cindy.

Cette conviction illustre parfaitement la philosophie portée par Phyt’s : prendre soin de la peau pour en révéler durablement toute la beauté.

SON MOT DE LA FIN ?

«N’hésitez pas à proposer des mises en beauté à vos clientes, en ne maquillant qu’un côté du visage pour montrer le rendu. Les produits parleront d’eux-mêmes et vos clientes seront sublimées.

Il serait dommage de se priver de proposer une prestation maquillage qui fonctionne très bien grâce à la qualité des produits, notamment avec du maquillage soin, tel que le propose Phyt’s, et permet de développer les ventes.»

Cosmétiques certifiés BIO visage & corps

Soins sans colorants ni conservateurs de synthèse

Protocoles exclusifs & formations régulières

Marque partenaire

Accompagnement personnalisé & marges assurées

Mains et ongles :

ENTRE NORMES D’APPARENCE, USAGES ESTHÉTIQUES ET VIGILANCE SANITAIRE

Flashs a mené une enquête* exclusive pour le Laboratoire Poderm**, afin d’analyser les usages et les paradoxes liés aux soins des mains et des ongles.

*Enquête réalisée du 6 au 9 mars 2026 auprès d’un panel de 2 000 Français et Françaises âgé(e)s de 18 ans et plus, représentatif de la population française.

**Poderm, laboratoire suisse spécialisé dans le développement de produits naturels pour le soin des pieds et des ongles.

Les mains, un détail qui n’en est pas un

LE DIABLE EST DANS LES DÉTAILS

Diriez-vous que les mains font partie des trois premiers éléments que vous remarquez chez quelqu’un ?

Les mains, un détail qui n’en est pas un

Base : toutes et tous (n=2000)

• Diriez-vous que les mains font partie des trois premiers éléments que vous remarquez chez quelqu’un ?

qui n’en est pas un

premiers

Lorsque vous voyez des ongles abîmés (jaunis, cassants, striés…), vous pensez d’abord à : Base toutes et tous (n=2000)

Je ne sais pas

Plus de 6 Français(es) sur 10 déclarent que les mains font partie des premières choses qu’ils regardent chez quelqu’un.

Lorsque vous voyez des ongles abîmés (jaunis, cassants, striés…), vous pensez d’abord à :

Un manque de soin ou d’entretien

Une personne dont les mains sont très sollicitées

(travail manuel, activités physiques…)

Un manque d’hygiène

Un problème de santé

Je ne sais pas

Plus d’un Français(e) sur 2 associe des ongles abîmés à un manque de soin ou d’hygiène.

À l’inverse, plus de 4 Français (es) sur 10 y voient plutôt le résultat de facteurs extérieurs, comme un problème de santé ou des mains très sollicitées.

Lorsque vous voyez des ongles abîmés (jaunis, cassants, vous pensez d’abord à :

Base : toutes et tous (n=2000)

Un critère plus sévère envers les

Un critère plus sévère envers les femmes

Diriez-vous que des mains ou des ongles visiblement peu entretenus (ongles cassants ou sales, mains abîmées ou marquées) donnent une image peu soignée d’une femme ?

• Diriez-vous que des mains ou des ongles visiblement peu entretenus (ongles cassants ou sales, mains abîmées ou marquées) donnent une image peu soignée d’une femme ?

Base : hommes (n=956)

Les hommes portent un jugement plus sévère que les femmes, lorsqu’il s’agit de juger l’apparence des mains ou des ongles du sexe opposé.

Vous est-il déjà arrivé d’être freiné(e) dans un rapprochement intime en raison de l’état des mains ou des ongles de quelqu’un

Base : toutes et tous (n=2000)

Un tiers des Français(es) déclarent avoir déjà été freiné(e)s dans un rapprochement intime en raison de l’état des mains ou des ongles de l’autre personne.

cela n’a pas d’importance

LE PRIX DU PARAÎTRE

Une initiation au vernis dès le plus jeune âge

Une initiation au vernis dès le plus jeune âge

Dans votre souvenir, à quel âge avez-vous porté du vernis pour la première fois ?

Base : femmes (n=1041)

déclare avoir porté du vernis pour la première fois avant l’âge de 10 ans

envers les femmes

Diriez-vous que des mains ou des ongles visiblement peu entretenus (ongles cassants ou sales, mains abîmées ou marquées) donnent une image peu soignée d’un homme ?

Base : femmes (n=1041)

• Diriez-vous que des mains ou des ongles visiblement peu entretenus (ongles cassants ou sales, mains abîmées ou marquées) donnent une image peu soignée d’un homme ?

• Dans votre souvenir, à quel âge avez-vous porté du vernis pour la première fois ?

tout à fait

Un frein jusque dans l’intimité

• Vous est-il déjà arrivé d’être freiné(e) dans un rapprochement intime en raison de l’état des mains ou des ongles de quelqu’un (ongles sales ou rongés, mains abîmées, ongles visiblement mal entretenus…) ?

Une pratique répandue, aux

Une pratique répandue, aux dépenses maîtrisées

Aujourd’hui, vous arrive-t-il d’appliquer du vernis ou de réaliser une manucure à visée esthétique (vernis classique, semipermanent, gel, nail art…), que ce soit à domicile ou en institut ?

• Aujourd’hui, vous arrive-t-il d’appliquer du vernis ou de réaliser une manucure à visée esthétique (vernis classique, semi-permanent, gel, nail art…), que ce soit à domicile ou en institut ?

Base : femmes (n=1041)

TOTAL OUI 81 %

PLUS DE 8 FEMMES SUR 10

déclarent appliquer du vernis ou réaliser une manucure, au moins occasionnellement

18-24 ans 25-34 ans 35-49 ans 50-64 ans +65 ans Selon l’âge

Cette pratique diminue avec l’âge, mais reste très répandue dans l’ensemble des générations.

Oui, régulièrement Oui, occasionnellement Non, jamais

©Nataliia_Trushchenko .

(n=843)

• En moyenne, combien dépensez-vous par mois pour l’entretien esthétique de vos ongles (vernis, institut, semi-permanent…) ?

pour les domaines suivants,

de l’acheter ?

Les soins pour le visage (crème ou sérum)

Les soins pour le corps (crème hydratante, gommage…)

Les produits capillaires (shampoing, masque…)

Les produits pour les ongles (vernis, dissolvant…)

le

sentez-vous ? fréquemment

Je fais des achats ponctuels mais pas de dépense mensuelle régulière

Moins de 20 € 20–50 € 50–100 € 100-150 € Plus de 150 €

Des ongles qui influencent le rapport à soi

Lorsque votre manucure n’est plus fraîche, comment vous sentez-vous ?

Base : femmes déclarant réaliser une manucure esthétique plus ou moins fréquemment (n=843)

Des ongles qui influencent le rapport à soi

• Lorsque votre manucure n’est plus fraîche, comment vous sentez-vous ?

Les femmes prêtent une attention particulière aux ingrédients des produits appliqués sur leur peau, mais se montrent nettement moins vigilantes lorsqu’il s’agit des produits pour les ongles.

Quand vos ongles ne sont pas manucurés (ongles nus, au naturel), vous vous sentez principalement :

Elles sont pourtant plus de la moitié à considérer que les produits pour les ongles présentent un risque pour leur santé.

Base : femmes déclarant réaliser une manucure esthétique plus ou moins fréquemment (n=843)

rapport à soi

Négligée Gênée Préoccupée À l’aise Indifférente

Lorsqu’une manucure n’est plus fraîche, 8 femmes sur 10 expriment un ressenti négatif.

Quand vos ongles ne sont pas manucurés (ongles nus, au naturel), vous vous sentez principalement :

Base : femmes déclarant réaliser une manucure esthétique plus ou moins fréquemment (n=843)

• Quand vos ongles ne sont pas manucurés (ongles nus, au naturel), vous vous sentez principalement :

37 %

Ordinaire (moins distinctive)

34 %

Simplement vous-même

20 %

Nue (il manque quelque chose)

• Diriez-vous que les produits utilisés pour les ongles (vernis, gel, résine…) sont pour la santé :

Diriez-vous que les produits utilisés pour les ongles (vernis, gel, résine…) sont pour la santé :

Totalement sans risque

Plutôt sans risque

Plutôt à risque

À risque

Je ne sais pas

En dehors de l’aspect esthétique (vernis, gel…), prenez-vous des mesures spécifiques pour la santé de vos ongles (renforcement, hydratation, traitement…) ?

Base : femmes (n=1041)

Une attention à la santé encore inégale

• En dehors de l’aspect esthétique (vernis, gel…), prenez-vous des mesures spécifiques pour la santé de vos ongles (renforcement, hydratation, traitement…) ?

Une attention à la santé encore inégale

En dehors de l’aspect esthétique (vernis, gel…), prenez-vous des mesures spécifiques pour la santé de vos ongles (renforcement, hydratation, traitement…) ?

Base : femmes (n=1041)

8 %

Indifférente

En l’absence de manucure, près de 6 femmes sur 10 ont le sentiment qu’il manque quelque chose ou se sentent moins distinctives.

SOUS LA COUCHE BRILLANTE

Des produits peu questionnés

• Lorsque vous achetez un produit pour les domaines suivants, consultez-vous la liste des ingrédients avant de l’acheter ?

Plus de 1 femme sur 2 déclare prendre soin de la santé de ses ongles, au moins de temps en temps.

Quel(s) type(s) de solutions utilisez-vous pour prendre soin de la santé de vos ongles ?

Base : femmes (n=1041) - Choix multiples

• Quel(s) type(s) de solutions utilisez-vous pour prendre soin de la santé de vos ongles ?

Huile ou soin nourrissant

Base fortifiante

Compléments alimentaires

Consultation chez un professionnel

Traitement antifongique ou médical

Aucune de ces propositions

Une beauté libre, lumineuse, audacieuse.

Plongez dans l’univers irrésistible de Jozz, la marque de beauté qui célèbre l’authenticité et la diversité des femmes d’aujourd’hui. Découvrez notre collection signature 100 % vegan et cruelty-free, comprenant plus de 150 incontournables maquillage haute tenue et haute pigmentation à prix abordables, et créez l’événement grâce à nos deux collections saisonnières Printemps/Été et Noël à forte personnalité et résolument tendances.

Prothésie ongulaire :

10 CONSEILS POUR EN FAIRE UNE ACTIVITÉ RENTABLE

La prothésie ongulaire séduit de nombreuses professionnelles en quête d’indépendance, mais beaucoup peinent encore à en faire une activité réellement rentable. Tarifs mal construits, manque de vision business, gestion du temps ou difficulté à se positionner : les freins sont fréquents.

Pour comprendre comment structurer un modèle économique viable et durable, Angélique Hébert, mentor business pour les prothésistes ongulaires, livre des leviers concrets pour transformer un savoir-faire technique en véritable entreprise rentable.

La prothésie ongulaire est une spécialité de l’esthétique très convoitée. Nombreuses sont les femmes (et de plus en plus d’hommes !) à se lancer sur ce marché dans le cadre d’une activité indépendante. Mais, malheureusement, nombreuses sont également celles pour qui l’aventure est plus pénible que prévue. Pourtant, il suffit de peu pour faire de votre activité un succès. Avec une vraie méthode et quelques compétences business, il est tout à fait possible de bien vivre de votre activité sans vous épuiser ou brader vos prix.

ADOPTEZ UNE POSTURE DE CHEFFE D’ENTREPRISE…

Pour Angélique Hébert, la rentabilité ne repose pas uniquement sur le talent ou le volume de clientes, mais avant tout sur les habitudes mises en place au quotidien. La première étape consiste à considérer pleinement votre activité comme une véritable entreprise et non comme un simple complément de revenu. Cela implique de suivre régulièrement vos chiffres, d’analyser votre fonctionnement, mais aussi d’instaurer un cadre de travail clair afin d’éviter de vous épuiser à vouloir satisfaire tout le monde. Apprendre à poser des limites, respecter votre organisation et préserver

votre équilibre devient alors indispensable pour prendre de meilleures décisions sur le long terme.

«Déjà, commencer par considérer ce métier comme un vrai métier, une vraie entreprise et pas un side job. Comprendre vos chiffres régulièrement, pas juste en fin d’année quand le bilan est tombé. Vraiment les comprendre et les analyser. Ça permet d’avoir plus de structure et ça donne de bonnes habitudes» indique Angélique.

… ET MULTI CASQUETTES

Selon elle, les professionnelles en techniques ongulaires doivent également accepter de porter plusieurs casquettes. Car au-delà de la maîtrise technique, c’est bien la posture entrepreneuriale qui fait la différence dans la durée. Vous former au business, à la communication ou encore à la gestion, devient aussi important que perfectionner votre technique.

Angélique Hébert.
“À partir du moment où tu décides d’être entrepreneuse, peu importe le secteur, tu dois apprendre à porter plusieurs casquettes”

Un équilibre parfois difficile à trouver, notamment dans un métier où beaucoup de professionnelles ont tendance à se surinvestir au détriment de leur propre bien-être.

«Souvent, ce que je dis aux filles, c’est que leur métier, c’est d’être entrepreneuse et que leur expertise, c’est les ongles. À partir du moment où tu décides d’être entrepreneuse, peu importe le secteur, tu dois apprendre à porter plusieurs casquettes» souligne-t-elle.

FIXEZ DES PRIX SELON VOS CONTRAINTES ET VOTRE CONCEPT

Une activité de prothésiste ongulaire rentable passe avant tout par la fixation de tarifs stratégiques. Regarder les tarifs de la consœur de la rue d’à côté peut être tentant, mais cette action est contreproductive ! En effet, cette dernière n’a certainement pas les mêmes charges, ni la même expertise ou positionnement que

vous. C’est en raisonnant ainsi que vos prestations ne sont pas rentables.

La base d’un bon tarif commence par la prise en considération de vos charges fixes (loyer, salaires fixes, assurance…) et variables (stocks, consommables, campagnes marketing…).

«Il est aussi fondamental de déterminer le temps passé pour chaque prestation» ajoute Angélique.

Selon l’experte, la moyenne du prix à la minute serait autour des 1,20 euro la minute. Mais encore une fois, tout dépend de vos charges mais aussi de votre concept et donc des clientes que vous souhaitez attirer.

CERTAINES TECHNIQUES SONT PLUS RENTABLES QUE D’AUTRES

En prothésie ongulaire, toutes les techniques ne se valent pas en termes de rentabilité.

«Proposer du semi-permanent à plat, pour 30 euros en 30 minutes, c’est beaucoup plus rentable que de faire du gel en 1h30 à 40 euros» explique Angélique.

Une prestation plus rentable en raison de la quantité de matière utilisée, qui est moindre par rapport à une prestation nécessitant l’utilisation de gel ou de capsules, par exemple. Toutefois, Angélique alerte sur cette prestation qui n’est pas perçue comme étant haut de gamme.

«Tout dépend du positionnement qu’on décide d’avoir. Dans l’imaginaire collectif, 30 euros est un tarif cohérent pour ce type de prestation.»

Pour l’experte, la rentabilité ne dépend pas uniquement de la technique pratiquée mais également du positionnement adopté par l’institut.

«La manucure russe peut être une prestation extrêmement rentable lorsque le positionnement est assumé. C’est une prestation haut de gamme qui demande beaucoup de technique et qui permet d’obtenir un résultat remarquable. Bien exécutée et correctement valorisée, elle peut être très rentable.»

Même constat pour le traitement des callosités, dont le rapport temps/budget est particulièrement intéressant.

«On se situe généralement autour de 60 euros pour 60 minutes de prestation.»

Le semi-permanent pieds illustre également l’importance du positionnement tarifaire.

«Certaines facturent 30 euros pour 40 minutes de prestation, d’autres 45 euros pour 90 minutes, et d’autres encore plus de 100 euros pour 90 minutes.»

©H_Ko .
©tomsza.
“Le perfectionnisme est, je pense, l’illustration d’un manque de confiance et de maîtrise.”

Une différence qui montre que la rentabilité d’une prestation ne dépend pas uniquement du temps passé ou de la technique utilisée.

«Elle dépend surtout du positionnement choisi, de l’expérience proposée et de la clientèle visée. Une prestation peut être rentable pour l’entreprise sans forcément être pertinente pour la cliente.»

ATTENTION

À LA GESTION DE VOTRE TEMPS !

Maîtrisez les bases

Dans le cadre de son activité de coach, Angélique côtoie quotidiennement des prothésistes ongulaires. La gestion du temps est l’un des problèmes qu’elle constate le plus souvent chez ses clientes.

«Moi, ce que je vois le plus, c’est le perfectionnisme. Je dirais même que c’est la forme la plus socialement acceptée de procrastination dans nos métiers. En réalité, je pense que c’est un manque de confiance et un manque de maîtrise technique analyse-t-elle. Je le voyais lorsque je formais à la technique, le fait de ne pas connaître certains cas de figure comme les ongles tremplins, l’hyperkératose, ou les cuticules fines leur fait perdre du temps face à une technique qu’elles ne maîtrisent pas.»

La maîtrise parfaite de chaque technique de base s’avère donc essentielle.

«Plus on maîtrise, plus on va être rapide sans perdre la qualité révèle Angélique. C’est aussi comprendre pourquoi il y a un décollement sur tel ongle, et donc comment l’éviter pour la prochaine fois.»

Notre interlocutrice vous invite également à vous challenger vous-même en vous chronométrant. Une façon pour vous d’identifier à quelles étapes vous pourriez être plus rapide.

Professionnalisez votre système de réservation

Pour Angélique, ne pas avoir de système de réservation peut être pénalisant car source de charge mentale pour la prothésiste qui doit planifier les rendez-vous elle-même.

Organisez votre temps sur les réseaux sociaux

Côté réseaux sociaux, la spécialiste recommande vivement d’adopter une stratégie claire, afin de ne pas perdre de temps. Car, sans stratégie, finalement, on s’épuise rapidement.

«C’est parfois pendant la prestation qu’elles pensent aux photos qu’elles pourraient faire après pour mettre en avant leur pose sur Instagram !» souligne Angélique.

Cela passe notamment par :

- rassurer grâce à la preuve sociale,

- montrer votre expertise,

- mettre en avant votre univers, vos valeurs et votre expérience cliente,

- vous montrer vous-même.

«En 2026, on n’achète plus seulement une prestation. On choisit aussi un humain ajoute la spécialiste. Il est également indispensable de comprendre les codes des réseaux sociaux afin d’être visible. Car, dans la majorité des cas, lorsqu’une prothésiste ongulaire manque de clientes, ce n’est pas forcément parce que son travail n’est pas qualitatif, mais simplement parce que personne ne sait qu’elle existe.»

CHOISISSEZ DES PRODUITS DE QUALITÉ

Bien qu’il ne s’agisse pas d’un critère principal de rentabilité, Angélique recommande de choisir vos marques stratégiquement.

«Des produits de qualité, c’est beaucoup moins de retouches, moins de décollements, moins de temps perdu. Donc forcément, c’est une rentabilité qui est améliorée indirectement. Il faut voir le choix de vos produits comme un investissement. Et puis, bien choisis, ça argumente la valeur perçue par la cliente» précise-t-elle.

MISEZ SUR DES PRESTATIONS DÉLAISSÉES PAR LES PROTHÉSISTES ONGULAIRES

Certaines prestations mériteraient une meilleure visibilité dans les cartes de soins proposées par les prothésistes ongulaires.

C’est notamment le cas des prestations dédiées aux pieds, au nail care, à la beauté des mains ou encore aux soins des cuticules.

«Avoir de beaux ongles, c’est bien, mais si le contour est abîmé, les mains sèches, les cuticules épaisses ou les callosités toujours présentes, le résultat reste incomplet. Il y a une vraie demande autour de cette prise en charge globale. Et au-delà de la technique, qui reste la base, c’est aussi ce qui peut faire la différence dans un business rentable» souligne Angélique.

Pour l’experte, ces soins constituent de véritables prestations à part entière. La manucure russe, par exemple, permet de travailler le contour de l’ongle et les zones de sécheresse afin de sublimer la plaque naturelle. Le traitement des callosités réalisé à la ponceuse selon la technique russe figure également parmi les prestations les plus intéressantes à développer. Même constat pour la beauté des pieds à la russe ou encore la manucure japonaise, un soin qui vise à nourrir et hydrater l’ongle naturel en profondeur. Autant de prestations qui répondent à une demande croissante de soins complets et personnalisés.

MAÎTRISEZ VOS CHIFFRES

Pour de nombreuses prothésistes ongulaires, la gestion financière reste un point sensible. Pourtant, comprendre vos chiffres est indispensable pour construire une activité rentable et pérenne. Angélique constate que beaucoup de professionnelles, malgré un réel talent technique, peinent encore à se considérer comme de véritables cheffes d’entreprise.

Résultat : les notions de rentabilité, de charges, de positionnement tarifaire ou encore de stratégie de communication, sont souvent reléguées au second plan. Une situation qui pousse certaines prothésistes à multiplier les rendez-vous sans jamais réellement sécuriser leurs revenus ni piloter leur activité avec recul. Selon elle, apprendre à bâtir une offre alignée avec votre propre réalité, plutôt qu’avec celle des autres, est aujourd’hui essentiel pour éviter l’épuisement et développer un business durable.

Au-delà des compétences techniques et des outils de gestion, le mindset joue éga-

lement un rôle clé dans la rentabilité d’une activité. Lors de ses accompagnements, Angélique travaille régulièrement sur les croyances limitantes liées à l’argent, au haut de gamme ou encore à la réussite. Elle observe que beaucoup de professionnelles ont encore du mal à assumer leurs prix ou à percevoir pleinement la valeur de leur expertise. En France, parler d’argent ou afficher sa réussite reste parfois tabou, particulièrement dans les métiers de l’esthétique. Un frein invisible mais pourtant réel, qui peut ralentir le développement d’une entreprise malgré un fort potentiel. Pour elle, sans ce travail de fond sur la perception du business et de la rentabilité, les meilleurs outils ne suffisent pas toujours à produire des résultats durables.

DES PRESTATIONS TROP LONGUES POUR DES TARIFS TROP BAS

Pour Angélique, l’une des principales raisons qui explique le manque de rentabilité chez certaines prothésistes ongulaires est le décalage entre le temps passé sur une prestation et le tarif appliqué. Beaucoup de professionnelles travaillent intensément, enchaînent les rendez-vous et réalisent des prestations très techniques, sans pour autant dégager de bénéfices suffisants. En cause : des prix souvent sous-évalués par rapport au temps de travail réel et aux charges à absorber.

«On se retrouve avec des femmes qui proposent des prestations de 90 à 120 minutes et qui sont facturées à 45 ou 50 euros. C’est là le plus gros problème. Ce n’est pas une question de vitesse, c’est une question de tarif qui doit être calculé par rapport au temps passé.»

DEUX MODÈLES ÉCONOMIQUES DIFFICILEMENT COMPARABLES

Elle distingue ainsi deux grands modèles :

- d’un côté, les prestations rapides, souvent réalisées dans des salons traditionnels ou asiatiques, avec des temps d’exécution courts et des tarifs adaptés à cette cadence,

- de l’autre, une nouvelle génération de professionnelles spécialisées dans des techniques plus pointues, comme la manucure russe, qui demandent davantage de précision, de formation et surtout beaucoup plus de temps.

Or, selon elle, beaucoup de ces spécialistes continuent pourtant à pratiquer des tarifs similaires à ceux des prestations rapides, créant un déséquilibre économique difficilement tenable sur le long terme.

«Une prestation de 30 minutes à 30 euros, c’est complètement cohérent. Mais si tu passes 90 minutes sur une prestation facturée 30 ou 40 euros, forcément, tu vas avoir le sentiment de beaucoup travailler sans faire de bénéfices.»

Pour aller plus loin Complétez votre lecture sur notre site Internet avec l’article : Optimisation de votre carte de soins ongles : comment structurer une offre rentable et claire

BLOG, REEL INSTAGRAM, POST FACEBOOK, NEWSLETTER…

qu’est-ce que vous devez publier en 2026 ?

Dans un contexte où la pression sur la rentabilité des instituts de beauté et des centres de bien-être s’intensifie, cette dispersion apparente cache un levier stratégique majeur. Car derrière chaque contenu se joue en réalité une mécanique business très concrète :

- acquisition de nouvelles clientes,

- augmentation du panier moyen,

- amélioration du taux de remplissage,

- fidélisation,

- voire optimisation de votre temps et celui de votre équipe…

La question n’est donc plus “Quoi publier et sur quel canal ?” mais bien : «Quel contenu produit quel résultat économique ?”.

Chaque canal est un levier de chiffre d’affaires direct ou indirect. Une stratégie de contenus performante repose sur une lecture très claire des rôles économiques de chaque canal de communication.

SITE INTERNET ET BLOG : LE CŒUR DU DISPOSITIF

Ce sont eux qui permettent de :

- capter une demande existante via le référencement SEO (et désormais GEO),

- et transformer une recherche en réservation.

Lorsqu’une cliente tape “massage + ville” ou “journée bien-être”, c’est ce contenu qui conditionne sa décision. Un site bien structuré agit comme un commercial silencieux, disponible 24h/24, capable de vendre des soins longs sans intervention humaine, et donc d’augmenter mécaniquement la rentabilité.

Le blog VS page de site Internet

Le blog vient renforcer ce dispositif en apportant une dimension pédagogique et experte que le site seul ne peut pas toujours développer

Aujourd’hui, la multiplication des canaux de communication donne le sentiment d’une complexité croissante : trop de formats, trop d’injonctions, trop de “bonnes pratiques”…

Finalement, qu’est-ce qui est utile, mérite que vous y passiez du temps et surtout vous rapporte ?

par Florence Kowalski,

Spécialiste stratégie et rédaction de contenus, copywriting, storytelling pour les hôteliers indépendants et les professionnels du bien-être

Là où une page de site doit rester synthétique et orientée vers la conversion (c’est-à-dire le fait d’amener votre internaute à faire une action précise comme s’abonner à une newsletter ou prendre rendez-vous), l’article de blog permet de traiter une problématique en profondeur. Il explique, rassure et démontre une véritable expertise.

L’intérêt du blog

C’est un outil particulièrement puissant pour capter une clientèle en phase de recherche, encore hésitante, et l’accompagner progressivement vers la réservation. Bien conçu, un article de blog peut continuer à générer du trafic et des prises de rendezvous plusieurs mois après sa publication, faisant de ce format un levier durable dans la stratégie commerciale d’un centre de bien-être qui doit sécuriser des flux clients récurrents.

INSTAGRAM : EFFICACE EN ACQUISITION… ET EN CONVERSION

Instagram agit en amont. À condition d’utiliser les bons formats (réels, posts éducatifs impliquant votre avis ou vos convictions), c’est un outil d’acquisition qui permet de créer la rencontre avec un profil de clientes spécifiques. Notamment des clientes qui ne cherchaient pas forcément un institut de beauté mais cherchent un début de réponse à une problématique de peau, de poids, de sommeil, et peuvent ainsi être orientées vers vos contenus, vers l’algorithme si ce dernier comprend bien de quoi vous parlez (d’où la nécessité d’être très cohérente dans vos publications et de ne surtout pas multiplier les sujets…).

Les contenus courts, notamment vidéo, mais pas uniquement, ont pour fonction de capter l’attention, de susciter un besoin et d’amener progressivement, au gré des contenus, vers une prise de rendez-vous.

En fin de parcours client, notamment au moment de prendre rendez-vous, les stories Instagram que seules les personnes qui vous suivent pourront voir, sont un excellent moyen de convaincre vos followers les plus actifs de réserver.

FIDÉLISER GRÂCE À FACEBOOK

Facebook s’adresse à une clientèle plus large qu’Instagram, en touchant notamment les cinquante ans et plus ainsi que les seniors, très actifs sur ce réseau social historique. Les plus jeunes n’en sont pas absents mais privilégient des réseaux plus interactifs, plus tournés vers la vidéo comme Instagram ou Tik Tok.

Pour favoriser la récurrence

Au-delà de l’opportunité de toucher une cible plus âgée, Facebook intervient à un autre niveau : celui de la fidélisation et de la récurrence. Grâce aux groupes thématiques qui regroupent des communautés (parfois plusieurs milliers de personnes) sur un même thème, vous pouvez accéder à des audiences très qualifiées si le thème en question est celui qui vous intéresse. Sans proposer ouvertement vos produits (ces groupes n’aiment pas les approches commerciales), vous pouvez proposer éventuellement de faire des sondages, d’échanger pour identifier certains freins de consommation, etc.

Pour maintenir le lien avec votre clientèle

Facebook permet également de créer des annonces pour des évènements physiques, et d’inviter votre audience à y participer. Cela favorise les interactions concrètes (vos followers ont la perspective de vous rencontrer dans la «vraie vie») et permet de maintenir un lien actif

Retenez qu’un contenu bien conçu ne doit jamais être utilisé qu’une seule fois

avec vos clientes existantes. Or, dans un institut de beauté, la rentabilité repose largement sur la répétition des visites. Une cliente fidèle coûte moins cher à activer et consomme davantage sur le long terme.

CONVERTIR GRÂCE À LA NEWSLETTER

La newsletter est un outil de conversion directe. Elle permet de relancer une base de clientes déjà qualifiées, de présenter votre expertise et renforcer votre légitimité grâce à des contenus experts, de valoriser (à très faible dose pour ne pas braquer votre audience) une offre, de remplir des créneaux creux, de présenter les bienfaits de soins à forte marge… Tout cela en étant le moins commerciale possible pour convaincre votre audience qu’en continuant à vous lire, elle apprendra des choses…

C’est souvent le canal le plus rentable à court terme, car il s’adresse à une audience déjà engagée plus facile à convaincre.

À RETENIR

Chaque canal ne doit pas être évalué en termes de “likes” ou de “visibilité”, mais en fonction de sa contribution à une étape précise du chiffre d’affaires.

LA PYRAMIDE DE CONTENUS : UN SYSTÈME POUR PRODUIRE PLUS EN TRAVAILLANT MOINS (IDÉALEMENT…)

Dans beaucoup d’établissements, la production de contenus est vécue comme une contrainte supplémentaire. Elle devient chronophage, désorganisée et se révèle souvent inefficace en termes de retombées commerciales. C’est précisément là que la notion de pyramide de contenus prend tout son sens.

À la base, se trouvent les contenus à forte valeur stratégique : articles de blog, pages de site, dossiers thématiques. Ce sont eux qui portent l’expertise, le positionnement et la promesse de votre institut. C’est également sur ces grosses «pièces de contenus» que va s’appuyer le reste de votre communication.

©Gorodenkoff

À partir de cette base, les contenus sont ensuite déclinés sur les autres canaux :

- une check-list de «à faire/ne pas faire» devient plusieurs reels,

- un argument au sein d’un article de blog devient un post,

- un dossier de fond long et nécessitant de l’attention devient plus facile d’accès grâce à une newsletter qui en annonce les grandes lignes et incite à le découvrir.

Cette organisation présente un double intérêt :

- elle permet de transformer un effort ponctuel en une production continue tout en garantissant une cohérence globale.

- et elle crée un effet de répétition qui renforce l’impact commercial du message.

Comme dans toute stratégie marketing, la conversion ne vient pas d’un seul point de contact mais de la répétition d’un même message sous différentes formes.

Résultat : moins de dispersion, plus d’efficacité et un meilleur retour sur le temps investi.

MOINS DE CRÉATION, PLUS DE RENTABILITÉ : LE RECYCLAGE INTELLIGENT

Le temps est une ressource rare. Vous êtes déjà mobilisée sur l’opérationnel et la production de contenus vient souvent s’ajouter sans réelle organisation. Pourtant, la rentabilité d’une stratégie de contenus repose précisément sur sa capacité à éviter la création inutile.

Retenez qu’un contenu bien conçu ne doit jamais être utilisé qu’une seule fois. Ainsi par exemple, la présentation détaillée d’un protocole de soin peut devenir :

- un article détaillé qui rassure et convainc,

- un reel qui attire de nouvelles clientes,

- une story qui génère des réservations de dernière minute,

- un email pour relancer des clientes que vous n’avez pas vues depuis trois mois…

À RETENIR

Le recyclage de contenus (et surtout comment le mettre en place au sein de votre business) mériterait un article complet à venir. Mais retenez d’ores et déjà que ce principe de recyclage n’est pas un gain de temps marginal. C’est un levier stratégique qui permet de maintenir une présence constante sans alourdir votre charge de travail. Et surtout, il permet de concentrer votre énergie sur ce qui crée réellement de la valeur au sein de la création de contenu : le fond du message et non sa reformulation technique sous différents formats.

PAR QUELS CONTENUS COMMENCER POUR UN IMPACT RAPIDE SUR LE CHIFFRE D’AFFAIRES ?

Dans un contexte de ressources limitées, la priorité doit toujours être donnée aux actions à fort impact. Ainsi un dispositif simple mais efficace repose sur trois piliers :

- d’abord, un site ou un blog optimisé, capable de capter la demande existante et de convertir sans friction,

- ensuite, un réseau social principal (souvent Instagram que vous pouvez coupler en cross-posting avec Facebook si vous avez une clientèle sur cette tranche d’âge) utilisé comme outil d’acquisition. Vous l’alimenterez avec une production régulière de contenus orientés problématiques clientes,

- enfin, un canal de fidélisation (newsletter ou, si vous avez la structure pour, une communauté type groupe privé Facebook) permettant de maximiser la valeur de chaque cliente acquise.

Ce triptyque permet déjà de couvrir l’ensemble du parcours client :

- être trouvée,

- être choisie,

- être recontactée.

Il constitue une base solide, évolutive et surtout compatible avec la réalité opérationnelle d’un institut de beauté ou d’un spa.

CE QUE LES INSTITUTS LES PLUS PERFORMANTS ONT COMPRIS

Les établissements qui tirent réellement profit de leur stratégie de contenus ont opéré un changement de posture fondamental. Ils ne voient plus le contenu comme une contrainte marketing mais comme un outil de pilotage de leur activité. Ils savent que, bien conçu, un contenu peut :

- réduire le temps de vente en réception,

- augmenter le taux de réservation de soins longs,

- améliorer la compréhension des offres,

- renforcer la confiance avant même la première visite. Autrement dit, le contenu ne se limite pas à “communiquer”. Il structure l’expérience client en amont et facilite votre travail en aval. Dans un environnement où chaque heure de travail doit être optimisée et rentabilisée, cette dimension devient stratégique.

À RETENIR

La multiplication des formats de communication n’est pas un problème, même si ce n’est pas votre cœur de métier. C’est une opportunité à condition de ne pas la subir. Vous devez seulement comprendre que derrière chaque canal se cache une fonction précise dans la génération de chiffre d’affaires. Et derrière chaque contenu, il y a un objectif mesurable.

Lorsqu’ils sont pensés ensemble, ces contenus ne s’additionnent pas. Ils se renforcent et c’est précisément à ce moment-là qu’ils cessent d’être “chronophages et sans impact business”, comme on l’entend trop souvent, pour devenir un véritable levier de performance économique.

Depuis sa création, Dr Renaud est la référence des soins professionnels pour les esthéticiennes, alliant naturalité, expertise scientifique et sensorialité.

1re MARQUE DE SOIN CRÉÉE PAR UN DERMATOLOGUE

POUR LES ESTHÉTICIENNES

• Des soins professionnels fabriqués en France, aux formules clean et naturelles

• Des protocoles intégrant des techniques facialistes

• Un accompagnement professionnel sur-mesure avec des conditions commerciales attractives

Demandez votre

LES

CLÉS POUR

PRODUIRE

un webinaire réussi

Vous souhaitez vous faire mieux connaître de vos clientes, mettre en avant votre expertise et partager vos conseils sur des techniques ou des produits ? Le webinaire est fait pour vous !

Mais au-delà de proposer un contenu informatif, le webinaire implique de respecter plusieurs règles.

Autrefois réservés aux grandes entreprises, les webinaires ou conférences en ligne sont de plus en plus populaires auprès des professionnels indépendants. S’il permet de réunir un grand nombre de participants autour d’un sujet défini, le webinaire constitue un levier puissant pour les esthéticiennes qui souhaitent faire découvrir leur institut, accroître leur notoriété et capter une nouvelle clientèle.

Vous lancer dans la production d’un webinaire est à la fois passionnant et ambitieux car il suggère, non seulement de trouver un sujet pertinent pour votre audience, mais aussi de créer un contenu bien pensé et soigné dans sa forme pour être captivant de bout en bout. Il est donc essentiel de bien vous préparer en amont pour assurer à votre webinaire un excellent déroulement, ce qui va contribuer à augmenter votre visibilité et vous faire un nom dans la profession.

CHOISISSEZ UN SUJET PERTINENT

Cela va de soi, pour espérer faire un bon webinaire, il faut sélectionner un sujet pertinent qui va intéresser votre public cible et attirer le plus de personnes possibles devant l’écran. De fait, en choisissant votre sujet, vous devez être sûre d’offrir un contenu informatif à la hauteur. Cet événement virtuel, de plus en plus prisé dans la profession, est considéré désormais comme un outil incontournable. Pensez que celles qui vont bloquer un créneau, pour se connecter à votre webinaire, sont avant tout en quête d’informations, de conseils, de solutions efficaces ou d’astuces, mais il faut aussi les appâter et leur donner envie de découvrir votre institut ou de revenir pour un nouveau rendez-vous.

Voici quelques idées très simples :

- Acné adulte et imperfections

- Anti-âge et prévention des rides

- Erreurs fréquentes dans les soins du visage

- Actifs cosmétiques expliqués (acide hyaluronique, rétinol, vitamine C…)

- Préparer sa peau avant une épilation

- Épilation laser : mythes et réalités

- Préparer sa peau avant l’été

- Lire les étiquettes cosmétiques

- Vrai/faux sur TikTok beauté

- Différence entre soins professionnels et soins à la maison

PRÉPAREZ VOTRE DISCOURS

Veillez à bien hiérarchiser l’information à travers un plan précis et cohérent, et appliquez-vous pour articuler intelligemment les idées entre elles. Montrez que vous maîtrisez parfaitement votre sujet en apportant des réponses utiles. Le tout est de ne pas décevoir votre public (même s’il s’agit de votre premier webinaire), sous peine de nuire à votre crédibilité.

PRÉPAREZ LA SESSION EN AMONT

Bien qu’il s’agisse d’un événement digital, le webinaire, pour être réussi, doit être bien préparé en amont et ne pas laisser de place à l’improvisation. La qualité de la production notamment ne doit en aucun cas être négligée.

- Tout d’abord, assurez-vous de disposer du matériel technique adéquat, comme d’une bonne caméra et d’un micro de qualité. Pas question de diffuser une image floue et pixélisée, ni un son fluctuant à votre public.

- Vérifiez aussi que votre connexion est à haut débit car ce serait désastreux de subir des coupures et des interruptions : vos auditrices auront vite fait de se déconnecter sans attendre la fin de votre prestation !

- Aussi, ne négligez pas de tester votre matériel et réfléchissez à tourner dans un lieu adapté : peu importe que cela se passe chez vous ou dans une salle extérieure, l’important est de choisir un lieu au calme et qui bénéficie d’un éclairage suffisant.

- Soignez votre discours, l’enchaînement des idées mais aussi les tournures de phrases et le vocabulaire employé. L’ensemble doit être clair, bien structuré, plaisant à écouter et simple à comprendre.

- Enfin, si vous souhaitez intégrer un intervenant, choisissez un bon orateur, qui fait preuve d’aisance devant la caméra et qui saura captiver le public. N’omettez pas de lui faire passer des tests pour vous conforter dans votre choix et ne pas avoir de mauvaises surprises le jour J.

SACHEZ PROMOUVOIR VOTRE WEBINAIRE

C’est une évidence, si vous organisez un webinaire, votre but est de glaner une importante audience. Dès lors, sachez promouvoir votre webinaire en évitant de tomber dans l’annonce publicitaire aux titres et descriptifs trompeurs qui promettent un contenu que vous ne saurez pas honorer. Surtout s’il s’agit de votre première session, il est essentiel de mettre en place un plan de promotion efficace.

Même si vous redoutez la session des questions/réponses, vous ne devez pas l’exclure : c’est ce qui donne sa saveur à votre webinaire

Ainsi, faites l’effort d’annoncer votre webinaire environ un mois à l’avance sur l’ensemble de vos réseaux sociaux mais également par mail et SMS.

- Vous pouvez également publier un article dédié à votre webinaire sur votre blog si vous en avez un et incitez vos connaissances à liker et à partager vos posts pour toucher le plus de monde possible.

- Pensez à des détails très utiles comme d’intégrer un lien dans votre signature de mail qui renvoie directement à la page de présentation de votre webinaire.

- Tout ce travail de promotion va vous prendre un certain temps, mais il est indispensable pour vous assurer un public nombreux au rendez-vous.

Vous pouvez aussi faire appel à des bases externes comme Webikeo qui permettent, grâce à des listes de données et de contacts, d’augmenter votre visibilité et toucher un public plus large mais toujours bien ciblé.

CAPTEZ L’ATTENTION SANS TEMPS MORT

Pour être percutant, un webinaire doit être fluide, suivre une certaine cadence et ne pas trop s’étirer en longueur. Prévoyez une durée d’environ 30 à 50 minutes suivant le sujet.

- Réservez quelques minutes pour accueillir les participantes, puis déroulez la présentation sur 20 à 25 minutes, le reste du temps pouvant être consacré aux échanges et questions/réponses.

- Tâchez de donner un rythme à votre webinaire dès le début.

- Évitez bien sûr de lire ou de réciter votre texte d’une voix monocorde : les auditrices risquent de se lasser et de ne pas se reconnecter au webinaire suivant. Entraînez-vous à employer des tournures et des phrases percutantes à travers une présentation vivante et enjouée, qui exclut les temps morts.

- Plus votre webinaire sera dynamique, plus les participantes auront envie de vous rejoindre et de rester connectées.

- Par ailleurs, ne donnez pas trop d’informations à la minute, il faut laisser le temps à vos auditrices de les assimiler.

- De même, soignez les enchaînements et les transitions pour assurer à l’ensemble de votre présentation une certaine fluidité.

Si vous savez tenir compte de ces différents paramètres, vous saurez capter et retenir l’attention des auditrices de bout en bout.

PRIVILÉGIEZ L’INTERACTIVITÉ

Un webinaire interactif a l’avantage de créer une relation de proximité avec les participantes. Incitez-les à se présenter, à poser des questions ou à donner leur avis dans la zone de chat. On ne saurait trop vous conseiller, lors la préparation de votre webinaire, d’anticiper toute question qui pourrait vous être posée à l’issue de votre prestation. Évitez de sécher ! Cela pourrait avoir un impact négatif sur la manière dont est perçu votre webinaire, bien qu’il ait été brillant par ailleurs.

Et même si vous redoutez, pour cette raison, la session des questions/réponses, vous ne devez pas l’exclure : c’est ce qui donne aussi sa saveur à votre webinaire. Car si les participantes n’ont pas obtenu toutes les informations qu’elles espéraient glaner en se connectant à votre confé-

Ne donnez pas trop d’informations à la minute, il faut laisser le temps à vos auditrices de les assimiler

rence, cette partie vous donne une seconde chance pour satisfaire leurs attentes.

Faire participer votre public peut en outre redonner une certaine dynamique à votre webinaire, et vous permettre de rebondir sur des points de détails que vous aviez peu évoqués dans votre prestation, ou même oublié d’aborder.

Certes, en matière de webinaire, il est toujours possible d’opter pour une vidéo pré-enregistrée pour éviter les aléas techniques du direct et vous permettre de peaufiner votre présentation sans stress. Cependant, vous perdrez l’interactivité avec votre public et les réponses personnalisées, ce qui serait dommage.

Par ailleurs, sachez que plusieurs plateformes existent pour vous permettre d’héberger et de diffuser votre événement en ligne. Parmi elles, certaines ont la cote comme Zoom Webinars, Livestorm, WebinarGeek ou Demio. À vous de choisir celles qui vous convient le mieux suivant les options et les fonctionnalités proposées.

NE NÉGLIGEZ PAS LE REPLAY

On vous conseille d’être très pragmatique : même si votre webinaire a connu un franc succès et que le public était au rendez-vous, ne négligez pas de diffuser des replays. Que ce soit pour les personnes qui s’étaient inscrites et qui n’ont pas pu se rendre disponibles le jour de l’événement ou pour les personnes qui ne se sont pas inscrites mais qui sont malgré tout intéressées par le sujet, le replay est important. Il y a parfois aussi des participantes qui souhaitent revisionner un webinaire qui les a intéressées.

De fait, pour une mise en avant optimale de votre replay, pensez à envoyer un e-mail à toutes les participantes avec un lien pour le consulter. Publiez aussi une annonce sur votre blog et partagez sur les réseaux sociaux. Vous assurerez ainsi une seconde vie à votre webinaire, ce qui contribuera à accroître votre notoriété.

NE VOUS ARRÊTEZ PAS À UN SEUL WEBINAIRE !

Si votre premier webinaire n’a pas connu le succès ou l’audience espérée, ne restez pas sur un échec. N’hésitez pas à reprendre les aspects qui vous ont échappé, que ce soit sur le fond ou sur la forme, et à vous entraîner.

Car à moins d’avoir des aptitudes particulières, comme pour tout exercice, c’est l’expérience qui vous permettra de diffuser des contenus de plus en plus qualitatifs et de progresser. Persévérez et prenez de l’assurance, vous allez y arriver !

©Oleg Gekman .

INVESTISSEZ MOINS, TRAVAILLEZ MIEUX

Construire une image

QUI REFLÈTE VOTRE NIVEAU

D’EXIGENCE

CE QUE LA CLIENTE PERÇOIT AVANT TOUT

Une esthéticienne peut avoir un vrai savoir-faire, des gestes précis, une belle maîtrise technique. Mais la cliente, elle, ne le sait pas encore. Avant de découvrir le soin, elle regarde, elle ressent, elle interprète. En quelques secondes, elle se fait déjà une idée du niveau d’exigence, de l’univers et du sérieux de la professionnelle en face d’elle.

C’est pour cela que l’image compte autant : parce qu’elle transforme une expertise invisible en promesse lisible. Une cliente n’achète pas uniquement une prestation. Elle achète aussi une manière d’être accueillie, une ambiance, une impression générale. Si l’univers est flou, elle hésite. S’il est clair, elle comprend plus vite à qui elle a affaire, ce qu’on lui propose, et pourquoi cela mérite sa confiance.

L’image devient alors un filtre. Elle permet à la bonne cliente de se reconnaître, et à la mauvaise de passer son chemin. Et ce n’est pas un détail. C’est même une force. Car une image juste ne sert pas seulement à faire joli : elle aide à attirer les personnes qui comprennent la valeur de votre travail, et donc à poser les bases d’une relation plus simple, plus fluide et plus solide dès le départ.

CE QUE L’IMAGE DIT SANS PARLER

Une image ne montre jamais seulement ce qu’elle montre. Elle transmet aussi une sensation, une intention, une manière de se positionner. Dans votre métier, c’est essentiel, parce qu’une cliente perçoit très vite si un univers lui paraît doux, sérieux, moderne, rassurant ou haut de gamme.

L’image crée donc une première impression, souvent avant même que le message soit lu. Elle donne une direction, une atmosphère, une perception globale. Et c’est justement ce ressenti qui compte : avant de comprendre une offre, la cliente la ressent déjà.

En esthétique, tout commence par l’image. L’image de soi, celle que vous révélez, que vous adoucissez, que vous sublimez. C’est même le cœur de votre métier : aider les femmes à se sentir mieux dans ce qu’elles renvoient d’elles-mêmes.

Dès lors, une évidence s’impose : si votre travail repose sur l’image, votre entreprise doit, elle aussi, refléter une image cohérente, élégante et crédible.

Par Isabelle Benmansour, Business Coach spécialisée dans l’esthétique à domicile

L’importance de l’identité visuelle

C’est pour cela qu’une identité visuelle ne doit jamais être pensée comme un simple décor. Elle fait partie du discours. Elle prépare le regard, installe une cohérence et donne du relief à ce que vous voulez transmettre.

Dans les lignes qui suivent, l’idée n’est donc pas seulement de “faire joli”, mais de comprendre comment construire un univers qui parle juste.

CONSTRUISEZ UNE SIGNATURE VISUELLE

Une image élégante ne se crée pas avec une intention vague. Elle se construit avec des choix très précis, répétés partout avec cohérence. Et si l’on veut parler d’image premium dans l’esthétique, il faut montrer comment cela se traduit concrètement dans les couleurs, les typographies et la photo.

Choisissez une palette cohérente

Pour commencer, la couleur doit rester limitée. Une palette premium fonctionne souvent avec une couleur principale, une couleur secondaire et une teinte neutre.

- Le noir profond associé au beige sable et au blanc cassé crée une base chic, stable et presque éditoriale.

- Le bleu nuit avec l’ivoire et un doré très discret apporte une impression plus calme, plus sérieuse, presque experte.

- Le vert sauge, la crème et un brun très doux installent un univers plus naturel, plus enveloppant et plus sensoriel.

L’idée n’est pas de multiplier les teintes, mais de choisir celles qui se répondent bien et qui donnent immédiatement une impression de maîtrise.

À retenir

Ce qui compte, au fond, ce n’est pas seulement la beauté des couleurs prises séparément, mais leur manière de fonctionner ensemble. Quand elles sont bien associées, elles créent une sensation d’unité. Quand elles sont trop nombreuses ou mal équilibrées, elles brouillent aussitôt le message. Une bonne palette donne donc du relief à l’image sans la surcharger. Elle pose une ambiance, elle installe une cohérence et elle devient peu à peu une signature.

Diffusez votre code couleur, partout…

L’autre point important, ce n’est pas seulement de choisir de belles couleurs. C’est de les répéter partout : sur le logo, les visuels des réseaux sociaux, les cartes de visite, les documents clients, les stories à la une, les titres de posts, les couvertures de brochures. Dès que chaque support repart dans une direction différente, la marque perd en tenue. Une identité visuelle forte, c’est une identité qu’on reconnaît avant même de lire le nom.

ASSOCIEZ LES BONNES TYPOS

Là aussi, il faut être concrète. Une image élégante repose sur un duo typographique bien pensé. En général, on a besoin d’une police pour les titres et d’une police pour le texte courant. Une troisième peut éventuellement servir, très ponctuellement, pour une signature, une citation ou une petite accroche, mais pas davantage.

L’idée n’est pas de multiplier les options, mais de créer un contraste sans conflit.

Les exemples concret de typo

“Playfair Display + Montserrat” fonctionne très bien : la première apporte du raffinement et une allure éditoriale, la seconde de la lisibilité et de la modernité.

“Cormorant Garamond + Lato” donne une impression plus élégante, presque couture, tout en restant douce à lire.

“Bodoni + Open Sans” crée un rendu plus mode, plus luxe, mais garde un bon équilibre grâce à la sobriété de la seconde.

À retenir

Une bonne combinaison de typos donne du caractère sans sacrifier la clarté. La police du titre attire le regard, celle du texte laisse respirer la lecture. Le contraste doit être perceptible, mais pas agressif.

Vous pouvez introduire une police manuscrite, mais il vaut mieux aussi rester prudente avec le cursif. Le cursif fonctionne mieux pour une signature, un mot-clé ou une très courte accroche que pour tout un support.

Pensez aussi à l’espacement entre les lettres : bien dosé, il apporte de l’air et du rythme, mais mal utilisé, il peut vite alourdir l’ensemble.

FAITES DES PHOTOS SIMPLES MAIS SOIGNÉES

Vous voulez prendre vos photos vousmême : voici quelques conseils simples pour obtenir des images plus propres, plus cohérentes et plus flatteuses.

• La lumière

Commencez par chercher la lumière du jour, si possible près d’une fenêtre. Une lumière douce flatte davantage qu’un éclairage trop fort ou trop jaunâtre. Elle donne tout de suite un rendu plus agréable, plus naturel, plus rassurant.

• Le décor

Ensuite, regardez ce qu’il y a autour de vous avant de déclencher : un fond chargé, une serviette mal posée ou un objet parasite peuvent suffire à casser l’impression de soin. L’image doit rester claire, nette, lisible.

Une identité visuelle forte, c’est une identité qu’on reconnaît avant même de lire le nom

• La juste distance

Pensez aussi à ne pas vous approcher trop près, ni trop loin. Si la photo est trop serrée, elle étouffe. Si elle est trop large, elle perd son intérêt. Le plus simple est souvent de montrer ce qui compte vraiment : un geste, un produit, une cabine rangée, une ambiance de travail propre. Il ne s’agit pas de faire compliqué, mais de montrer ce qui valorise votre savoir-faire.

TROUVEZ VOTRE UNIVERS VISUEL

Quand vous ne savez pas par où commencer, le plus simple n’est pas de chercher directement “de jolies couleurs” ou “une belle police”. Le plus simple, est de partir de l’ambiance que vous voulez donner à votre marque.

Est-ce que vous voulez inspirer la douceur, le cocooning, l’expertise, la modernité, le naturel, le luxe discret ? C’est cette réponse qui doit guider toute la suite. Une fois l’émo-

tion choisie, les couleurs, les typos et les images deviennent beaucoup plus faciles à sélectionner.

Choisissez vos couleurs avec méthode

Si vous ne savez pas quelle palette choisir, commencez par créer un tableau d’inspiration, un vrai moodboard, comme vous le feriez pour décorer votre intérieur.

• Rassemblez des images qui évoquent votre univers : une pièce lumineuse, une matière, un tissu, un soin, une fleur, une ambiance de cabine, un packaging, un vêtement, une photographie.

• Sur Pinterest, tapez des mots-clés très concrets et en anglais comme “clean beauty branding”, “spa moodboard”, “soft luxury palette”, “beige sage identity”, ou encore “cocooning brand colors”. L’idée n’est pas de chercher la perfection, mais de repérer ce qui revient souvent.

• Ensuite, regardez les couleurs qui dominent dans les images que vous avez gardées. Si les mêmes teintes reviennent, c’est déjà un indice.

• Vous pouvez aussi utiliser Canva pour tester des palettes de couleurs à partir d’images inspirantes : leur générateur de palette extrait des couleurs depuis une photo, ce qui permet de transformer une ambiance en base visuelle concrète. C’est très pratique si vous aimez une image mais ne savez pas comment la traduire graphiquement.

Une fois la palette trouvée, vous pouvez la décliner en trois temps : une couleur principale, une couleur secondaire, une couleur neutre.

Choisissez vos typos sans se tromper

Pour les typographies, il existe la même logique : les typos serif donnent souvent une impression plus élégante, plus éditoriale, plus chic.

- Les sans-serif sont plus modernes, plus nettes, plus directes.

- Les polices script ou cursives, elles, apportent une note plus féminine ou plus artisanale, mais elles doivent rester très ponctuelles si vous voulez garder une image professionnelle.

Utilisez Pinterest comme outil de tri

Pinterest peut devenir un vrai outil de travail, à condition de ne pas l’utiliser comme une simple boîte à jolies images. Le mieux est de créer un tableau privé par univers : un tableau “douceur”, un tableau “expertise”, un tableau “luxe discret”, un tableau “naturel chic”. Dans chacun, vous épinglez aussi bien des couleurs que des typos, des visuels de packaging, des compositions photo ou des ambiances de lieux.

Puis, prenez du recul : qu’est-ce qui revient le plus souvent ? Les tons chauds ou froids ?

Les fonds clairs ou foncés ? Les typos fines ou plus pleines ? C’est ce tri qui vous fait avancer.

L’avantage du moodboard, c’est qu’il vous évite de décider dans le vide. Il met tout devant vous. Et une fois les éléments posés, vous voyez plus facilement ce qui fonctionne ensemble et ce qui casse l’ensemble. C’est exactement le même principe qu’en décoration intérieure : on n’achète pas une lampe, un canapé et un tapis séparément sans vérifier qu’ils tiennent ensemble. Pour une identité visuelle, c’est pareil.

UNE IDENTITÉ QUI AIDE À JUSTIFIER VOS TARIFS

Beaucoup d’esthéticiennes pensent encore que le prix se joue uniquement sur la qualité du soin ou sur les produits utilisés. Bien sûr, cela compte. Mais en réalité, une cliente évalue aussi ce qu’elle ressent avant même d’avoir testé la prestation. Elle ne compare pas seulement un protocole : elle compare une impression, une posture, une promesse.

C’est là que l’image devient stratégique. Quand un univers est clair, cohérent et soigné, il donne naturellement plus de poids à l’offre. La cliente comprend plus vite qu’elle a affaire à une professionnelle qui maîtrise son positionnement et qui assume sa valeur. À l’inverse, si tout semble flou ou bricolé, le prix paraît plus difficile à accepter, même si la prestation est excellente.

La montée en gamme ne dépend pas seulement de ce que vous faites

La montée en gamme dépend aussi de la manière dont vous la rendez visible. Deux prestations très proches peuvent être perçues de façon totalement différente selon l’impression générale qu’elles dégagent. L’une semblera plus crédible, plus assumée, plus légitime. L’autre paraîtra plus hésitante. Et c’est souvent cette différence-là qui fait que la cliente comprend, ou non, le prix annoncé.

Finalement, une identité visuelle cohérente ne sert pas seulement à être plus belle. Elle permet de sortir d’un rapport purement tarifaire pour entrer dans une logique de valeur perçue. L’image n’est donc pas seulement une affaire d’esthétique. C’est un outil commercial à part entière.

Quand un univers est clair et soigné, la cliente comprend plus vite qu’elle a affaire à une professionnelle

ET SI VOUS ÊTES NULLE POUR TOUT ÇA, VOUS FAITES QUOI ?

Et si malgré tout, vous bloquez complètement, il faut arrêter de culpabiliser et passer à la solution suivante : vous faire aider. Parce qu’il y a un moment où le temps perdu à hésiter coûte plus cher qu’un vrai accompagnement. Si vous n’arrivez pas à structurer votre identité, un graphiste, un brand designer ou un conseiller en image de marque peut vous aider à clarifier votre univers, à choisir les bonnes associations et à construire une base solide.

Là aussi, vous devez raisonner en fonction du besoin. Pour un simple logo ou une mini charte, vous pouvez trouver des solutions plus abordables. Si vous voulez une identité complète avec palette, typos, direction artistique et déclinaisons, le budget n’est évidemment pas le même.

L’idée n’est pas seulement de “payer pour avoir un joli visuel”. C’est d’investir dans quelque chose qui va vous faire gagner en cohérence, en crédibilité et en confort de communication. Et si vous sentez que vous perdez du temps, que vous vous éparpillez ou que votre image ne reflète pas votre niveau réel, déléguer peut devenir un vrai levier, pas une dépense inutile.

À RETENIR

Une identité visuelle bien construite ne remplace pas le savoir-faire, bien sûr. Mais elle lui donne un cadre, une lisibilité, une présence. Elle permet à une offre d’être perçue à sa juste valeur, et parfois même au-delà, parce qu’elle raconte quelque chose de juste avant même le premier rendez-vous. Dans un métier où tout passe par la sensation, le regard et la confiance, ce détail n’en est pas un.

Et si l’univers visuel pose les bases, les outils digitaux ouvrent aujourd’hui de nouvelles possibilités pour aller plus loin. L’IA, par exemple, peut devenir une alliée précieuse pour gagner du temps, trouver des idées, organiser votre communication et décliner plus facilement votre image de marque, à condition de rester au service de votre univers et non l’inverse.

C’est justement ce que vous pouvez découvrir dans l’article sur notre site Internet : «Comment utiliser l’IA sans perdre ce qui fait votre singularité ?».

Pour aller plus loin

Complétez votre lecture sur notre site Internet avec les Esthéticienne : 7 conseils pour construire votre identité visuelle avec l’IA sans perdre en singularité

Pourquoi certaines clientes ne reviennent jamais…

MALGRÉ UN BON SOIN ?

Pourquoi certaines clientes deviennentelles fidèles pendant des années, tandis que d’autres disparaissent après une première visite alors que la prestation était techniquement réussie ?

Pourtant, la prestation était techniquement réussie : le protocole était maîtrisé, les produits adaptés, le résultat visible et pourtant, la cliente n’est jamais revenue… Sur le terrain, la différence ne vient pas toujours de la qualité du soin. Elle vient souvent de l’expérience vécue autour du rendezvous. Car aujourd’hui, une cliente n’évalue plus uniquement le résultat final.

Elle évalue aussi :

- la qualité de l’accueil,

- la sensation d’écoute,

- le confort émotionnel,

- la personnalisation,

- et la manière dont elle s’est sentie considérée.

PARLER TROP TECHNIQUE : UNE ERREUR FRÉQUENTE

De nombreuses esthéticiennes maîtrisent parfaitement leur expertise… mais utilisent un discours trop technique face à la cliente.

L’exemple concret

“Votre peau présente une déshydratation superficielle avec un manque de lipides.” Techniquement, cette phrase est correcte. Mais pour certaines clientes, elle reste froide ou difficile à visualiser.

À l’inverse, une reformulation plus simple et sensorielle permet souvent de créer davantage d’adhésion : “Votre peau semble surtout manquer de confort et de protection en ce moment”. La cliente comprend immédiatement. Et surtout, elle se sent davantage concernée.

Le problème n’est donc pas le manque de compétences. Le problème est parfois la manière dont l’expertise est transmise.

VOULOIR

VENDRE TROP

VITE APRÈS LE SOIN

Autre situation très fréquente : vous terminez le soin et vous enchaînez immédiatement sur plusieurs produits à vendre.

Résultat  : la cliente peut ressentir une pression commerciale, même involontaire.

Aujourd’hui, les clientes recherchent surtout des conseils personnalisés et naturels. Dans beaucoup de cas, une seule recommandation bien expliquée sera beaucoup plus efficace que plusieurs produits présentés rapidement.

L’exemple concret

Au lieu de : “Je vous conseille cette crème, ce sérum et ce masque”, optez plutôt pour : “Le produit qui pourrait vraiment prolonger les bénéfices du soin à la maison serait surtout celuici, parce qu’il répond directement à ce que votre peau semble demander actuellement”. Le conseil paraît immédiatement plus humain, plus professionnel et moins commercial.

NÉGLIGER LES DÉTAILS QUI CRÉENT LA FIDÉLITÉ

En institut, ce sont rarement les grands effets “premium” qui marquent le plus les clientes. Ce sont souvent les détails simples.

Par exemple :

- retenir une préférence,

- proposer de retirer un bijou avant un modelage,

- adapter l’intensité de la voix,

- rassurer avant une étape inconfortable,

- ou laisser quelques secondes de calme après le soin.

Ces petites attentions renforcent fortement la perception de qualité.

À l’inverse, certaines habitudes peuvent réduire inconsciemment la valeur perçue :

- enchaîner les rendez-vous trop rapidement, - parler de manière automatique, - interrompre les temps de détente, - ou terminer le soin dans la précipitation.

Une cliente retient rarement chaque geste technique. En revanche, elle retient très précisément ce qu’elle a ressenti.

EXÉCUTER PLUTÔT QUE FAIRE RÉELLEMENT RESSENTIR LE SOIN

Deux esthéticiennes peuvent réaliser exactement le même protocole mais créer une expérience totalement différente.

L’exemple concret

Une esthéticienne peut dire : “Je vais appliquer le masque”. Une autre peut dire : “On va maintenant passer à la phase la plus réconfortante du soin, celle qui va vraiment apaiser la peau”.

Le geste est identique mais la perception change complètement. La cliente visualise davantage le bénéfice du soin. Elle s’implique émotionnellement dans l’expérience et la valeur perçue augmente naturellement.

Ce type de détail influence directement :

- la satisfaction,

- la fidélisation,

- les recommandations,

- et l’acceptation des conseils de vente.

CROIRE QUE SUBLIMER L’EXPÉRIENCE

CLIENT EST FORCÉMENT COÛTEUSE

Améliorer l’expérience client ne demande pas forcément de gros investissements. Très souvent, quelques ajustements suffisent :

Une cliente retient rarement chaque geste technique. En revanche, elle retient très précisément ce qu’elle a ressenti

- retravailler certaines formulations, - ralentir certains moments du soin, - personnaliser davantage l’accueil, - mieux conclure le rendez-vous, - renforcer la qualité d’écoute.

L’objectif n’est pas de “surjouer” une expérience luxueuse. L’objectif est surtout de faire ressentir à votre cliente qu’elle vit un moment réellement attentif, personnalisé et professionnel. Car, aujourd’hui, dans un secteur où les clientes ont énormément de choix, la différence se joue souvent dans les émotions laissées après le rendez-vous, avec vous.

Huit questions à vous poser

QUAND VOUS OUVREZ

VOTRE INSTITUT

Vous avez réfléchi à votre statut juridique, trouvé le local qui vous correspond, fait votre étude de marché : vous voilà prête à ouvrir votre institut, ou presque ! Car il reste encore plusieurs questions à résoudre pour mettre votre projet professionnel sur les rails.

À côté des obligations légales et du financement qui mobilisent beaucoup de votre énergie, certains aspects pratiques peuvent vous sembler moins urgents. Pourtant, mieux vaut y réfléchir avant l’ouverture car ce sont eux qui rendront votre quotidien plus fluide tout en améliorant l’expérience client : deux conditions essentielles pour un institut qui tourne à plein régime dès les premières semaines.

FAUT-IL UN DRESS CODE DANS MON INSTITUT ?

Il n’existe aucune obligation réglementaire qui impose de porter une tenue spécifique en institut, en dehors du respect des règles d’hygiène. En revanche, toutes les sources montrent qu’un dress code est un atout, surtout quand un institut doit constituer sa clientèle et cela pour plusieurs raisons.

- Une tenue qui reprend les codes couleurs que vous avez choisi comme signature de votre espace en renforce l’identité auprès des clientes qui en franchissent le seuil.

- Cela donne au premier coup d’œil une impression de sérieux, de propreté et de cohérence qui inspire confiance.

- Sans oublier le confort qu’offre une tenue de travail étudiée pour travailler en cabine.

Ces avantages ne doivent pas faire oublier que ce choix de l’élégance et du professionnalisme a un coût. Une praticienne a besoin d’au moins deux tenues, idéalement trois, pour être toujours impeccable.

C’est tout à fait supportable si vous travaillez seule, mais si vous imposez un dress code à vos esthéticiennes, vous devez le financer, et cela représente un vrai budget qui risque d’alourdir vos dépenses dès le démarrage.

Notre avis  : si votre projet financier est calculé au plus juste, ne faites pas du dress code une priorité. Orientez-vous plutôt vers une tenue que chacune peut avoir dans sa garde-robe, mais en imposant un code couleur spécifique : un pantalon noir avec un haut blanc, un pantalon blanc avec un haut noir, par exemple. Le plus important est de créer une unité visuelle repérable par votre clientèle.

DOIS-JE ME SPÉCIALISER OU ÊTRE MULTI-SERVICES ?

Les deux modèles ont leur place sur le marché de la beauté mais le choix dépend de plusieurs critères : la façon dont vous envisagez votre métier, bien sûr, mais, de manière plus prosaïque, le lieu d’implantation et la concurrence à proximité sont aussi des éléments à prendre en compte pour faire votre choix.

- Un institut spécialisé donne une image d’expertise et un positionnement plus haut de gamme, tout en ciblant une clientèle précise mais moins facile à renouveler.

- L’institut multi-services, quant à lui, attire une clientèle plus large, ce qui permet de faire décoller plus vite le chiffre d’affaires, mais cela oblige à financer un équipement plus important.

Notre avis : si vous hésitez entre ces modèles, la solution est de démarrer votre activité en panachant les deux, ce qui vous laissera le temps de voir quel profil de clientèle vous réussissez à fidéliser, et quels soins fonctionnent le mieux.

En pratique, optez pour une offre assez large visage, corps, épilation, mais en mettant en avant dans votre carte de soins LA spécialité qui correspond à votre expertise : anti-âge, épilation définitive, massages bien-être, amincissement… au travers de protocoles premium que vous pourrez facturer à des prix plus élevés que les autres prestations. Ce système permet à la fois de faire du chiffre et de tester si des soins ciblés trouvent leur clientèle. En fonction des résultats, vous pourrez faire évoluer l’identité de votre institut.

QUEL EST LE MEILLEUR MOMENT

POUR FAIRE MA CAMPAGNE DE COMMUNICATION ?

S’il est un événement qu’il faut largement anticiper, c’est bien la communication. L’erreur la plus courante, selon les agences spécialisées en stratégie marketing, c’est de communiquer au moment de l’ouverture, ce qui prive l’activité des bienfaits de la phase de pré-lancement, dont objectif est de mobiliser la curiosité des potentielles clientes et leur donner envie d’être parmi les premières à obtenir un rendez-vous.

Concrètement, la campagne doit comporter trois phases.

- Débutez le compte à rebours six à huit semaines avant l’ouverture, sous forme d’un teasing visuel qui dévoile le logo, la promesse de votre centre, des visuels des cabines et des marques, l’adresse du site ou des réseaux sociaux si ceux-ci sont déjà en place, le tout affiché sur la devanture pour accrocher le regard des passants.

- Trois semaines avant, précisez la date d’ouverture (avec l’assurance que les travaux seront bien terminés) et dévoilez la carte de soins

en mettant en avant les prestations phare. C’est le moment idéal pour distribuer des flyers, faire le tour des commerçants et des entreprises aux alentours afin de mettre en place des offres exclusives ou des réductions pour tout rendez-vous pris en amont.

- La semaine de l’ouverture, prévoyez une journée découverte en avant-première pour une prise de contact directe avec votre future clientèle. La découverte de l’institut et de l’équipe, associée à la distribution d’échantillons ou de cartes de réduction sur certains soins, va créer une expérience émotionnelle forte qui stimule le bouche-à-oreille.

Notre avis : le but de cette campagne de communication est bien sûr de vous signaler sur le marché mais surtout de commencer à remplir le planning de réservation de façon à ce que le jour J, vous puissiez commencer à travailler. Dans cette optique, prévoyez d’avoir avant l’ouverture une ligne téléphonique avec un message d’accueil bien étudié et un système de rappel, ou encore un site de réservation en ligne performant pour prendre rendez-vous en quelques secondes. C’est bien connu, une cliente dont la demande n’aboutit pas la première fois est une cliente perdue.

UN LOGICIEL DE GESTION EST-IL VRAIMENT INDISPENSABLE ?

Oui ! Même si cela n’est pas encore une obligation, disposer d’un logiciel de gestion devient indispensable aujourd’hui pour un institut, tout simplement parce que les nombreux outils automatisés dont il est équipé simplifie le quotidien à tous les niveaux. Non seulement, il assure un service de réservation en ligne aujourd’hui très utilisé par la clientèle, notamment en dehors des heures d’ouverture, mais en plus, il peut gérer les stocks, la caisse, et générer des éléments de communication et de fidélisation qui transforment réellement l’efficacité d’un institut. Si vous assurez la gestion en solo de votre activité, cela représente un gain de temps et de chiffre d’affaires dont aucune entreprise ne peut se passer aujourd’hui.

Notre avis : le logiciel de gestion fait vraiment partie des essentiels dès l’ouverture de votre institut, d’autant plus que son coût est plutôt raisonnable, compte tenu des nombreux services rendus. À noter par ailleurs qu’à partir de septembre 2027, toutes les entreprises, même les plus petites, auront l’obligation légale de posséder une solution digitale pour émettre des factures électroniques, un service également proposé par les plateformes de gestion.

Pour faire le choix le mieux adapté à vos besoins, n’hésitez pas à faire une étude comparative des plateformes conçues pour les professionnelles de la beauté, en vérifiant les services inclus et les prix d’abonnement.

COMBIEN DE MARQUES COSMÉTIQUES FAIRE ENTRER DANS L’INSTITUT ?

Une ou deux marques suffisent largement pour répondre aux besoins en cabine et à la vente. Selon les spécialistes du secteur cosmétique, multiplier les marques au démarrage peut même devenir contreproductif, car cela crée de la confusion et dilue l’identité de l’institut. Limiter les partenariats cosmétiques permet en outre de maîtriser l’investissement initial en limitant les stocks qui sont par définition de l’argent bloqué dans un contexte où la trésorerie est encore modeste.

Enfin, contrairement à certaines idées, un choix réduit facilite la vente car vous connaissez mieux les produits, leurs ingrédients et leurs effets, ce qui vous permet de tenir un discours clair et d’offrir un conseil plus professionnel.

©metamorworks .

©ImageFlow .

Notre avis : au démarrage, ce n’est pas au niveau de la quantité mais de la qualité et de la cohérence des marques avec l’orientation de l’institut que vos choix deviennent stratégiques. Pour en faire un vrai levier de rentabilité dès le lancement de votre activité, le bon équilibre est de privilégier une marque forte, pas forcément chère mais déjà bien installée sur le marché, que les clientes pourront facilement identifier, puis de compléter votre proposition avec une marque qui a un positionnement spécifique (100 % bio, axée sur l’anti-âge, personnalisable…) qui va répondre à une demande plus pointue.

UNE PRÉSENCE DE L’INSTITUT SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX ESTELLE OBLIGATOIRE ?

Elle n’est pas obligatoire mais indispensable pour exister pleinement dans une époque où le digital, très présent dans la vie quotidienne, est devenu à la fois le bouche à oreille des années 2000 et une vitrine virtuelle capable de faire rayonner votre expertise bien au-delà de votre lieu d’implantation !

En revanche, la gestion des réseaux sociaux est chronophage, car il faut publier régulièrement pour attirer et fidéliser votre public cible. Pour gérer votre temps tout en restant efficace, les experts du secteur recommandent de ne pas chercher à exister sur tous les réseaux, mais plutôt à faire une sélection adaptée à l’activité d’un centre de beauté. Les plus performants dans ce domaine sont :

-  Google business profile assure une présence locale. En clair, lorsque vous créez la fiche de votre institut de beauté, celui-ci apparaît dès qu’une recherche est faite dans ce secteur d’activité avec le détail des services proposés et les avis déposés par les clientes. C’est un lien direct avec le public, aussi efficace qu’une publicité.

- Instagram est la plateforme la plus performante pour les instituts car elle est visuelle et fréquentée par les femmes de tous âges ayant un fort intérêt pour tout ce qui touche à la cosmétique et au bien-être. C’est la vitrine idéale pour diffuser des vidéos montrant les coulisses de votre institut, votre expertise ainsi que les offres et les promotions tout au long de l’année.

Notre avis : pour que votre présence soit vraiment efficace sur les réseaux sociaux, inutile de publier quotidiennement. En revanche, chaque publication doit comporter une information qui va attirer des clientes et leur donner envie de revenir. Dans le cadre d’un institut, filmer un soin en cabine, délivrer des conseils de saison ou pour une bonne utilisation des produits, ou encore réaliser des avant/après, sont des formats de communication très regardés et appréciés.

Un institut spécialisé donne une image d’expertise et un positionnement plus haut de gamme

EST-CE QUE J’AI VRAIMENT BESOIN D’UN COMPTABLE ?

Tout dépend du statut de votre entreprise. La comptabilité d’une micro-entreprise, très simplifiée au quotidien et sans bilan de fin d’exercice, peut être tenue facilement sans avoir besoin de cabinet comptable. Pour toutes les autres formes légales prises par l’activité, SARL, SASU, EURL, EI… les obligations comptables deviennent rapidement complexes et prennent du temps, sans compter que toute erreur dans ce domaine peut coûter cher. Il est donc fortement recommandé de faire appel à un professionnel qui, par ailleurs, pourra vous aider à bien monter votre dossier pour la banque ou toute demande de subvention.

Notre avis : un comptable est un technicien qui se charge de tenir les comptes mais pas seulement. Il peut également devenir un partenaire précieux en délivrant des conseils pour gérer des salariés, ou vous aider à trouver des solutions lorsque votre entreprise connaît des difficultés. D’où l’importance de choisir ce professionnel également en fonction de la relation que vous pourrez instaurer avec lui.

VAUT-IL MIEUX ACHETER OU LOUER DU MATÉRIEL ?

Les deux options ont leurs avantages selon le type d’équipement visé.

- Acheter est généralement plus rentable pour le matériel de base : chauffe-cire, linge, fauteuil de soin, Vapozone ou lampe Led, par exemple, car il s’agit d’équipements relativement peu coûteux, utilisés quotidiennement et qui ont une longue durée de vie, ce qui permet de les amortir rapidement.

- Louer devient en revanche intéressant pour les technologies qui représentent un investissement plus lourd et qui évoluent rapidement (radiofréquence, Hifu, technologies anti-âge ou amincissante comme la cryothérapie). Le contrat de location permet en effet d’avoir toujours un matériel récent, inclut la maintenance et parfois le remplacement des pièces mais, surtout, d’ajuster votre matériel en fonction de la demande de la clientèle.

Notre avis : pour votre institut en démarrage, la location est un moyen astucieux de vous différencier de la concurrence en limitant les investissements de départ et cela vous permet par ailleurs de tester une prestation et de comparer différentes technologies. Vérifiez toutefois que le contrat qui vous est proposé offre la possibilité de changer d’avis sans vous engager pour une trop longue durée. Enfin, une fois votre activité lancée, gardez en tête les trois points communs de toutes les esthéticiennes qui performent :

- maîtrisez vos chiffres,

- tenez-vous informée de tout ce qu’il se passe dans votre profession,

- formez-vous, tout au long de votre carrière.

L’Hydrodermabrasion Diamant de GLACÉ BY CANDELA

Ce soin apporte LA solution complète de purification cutanée.

Il réinvente le soin du visage en une approche dermo-esthétique proactive, performante et orientée résultats. Positionné comme un «next-level facial», le Soin Glacē combine : exfoliation contrôlée par embouts diamant à usage unique, infusion simultanée de sérums naturels en flacons individuels, massage bi-mode par cupping et protocole apaisant final. Le Soin Glacē délivre des résultats visibles et immédiats grâce à des protocoles personnalisés, pour une peau purifiée, hydratée, lissée et éclatante.

DÉROULEMENT

1. Éliminer, aspiration : son système d’aspiration-infusion avec contrôle des paramètres de débit et de vide permet un soin confortable et propre, sans gouttes.

2. Exfolier avec les embouts intégrés en diamant : les embouts diamantés de différentes épaisseurs vous permettent de personnaliser le niveau d’exfoliation en fonction des objectifs du soin. À usage unique, ils garantissent un soin hygiénique et sûr.

3. Infusion des ingrédients actifs : il infuse les complexes cosméceutiques tout en exfoliant.

L’Hydrodermabrasion Diamant se réalise à l’aide d’embouts uniques dont les grains de différentes tailles répondent aux besoins personnalisés de chaque type de peau. Emoussé, fin, médium et épais, les embouts peuvent atteindre toutes les

zones, y compris celles difficiles d’accès : sillons nasogéniens, contour des yeux, lèvres.

Vous contrôlez l’Hydrodermabrasion grâce à la pression exercée sur la peau à l’aide de la pièce à main lors du soin.

L’application des ventouses à double mode d’aspiration :

- stimule la circulation sanguine pour favoriser l’oxygénation et l’apport en nutriments de la peau,

- agit sur la circulation lymphatique en favorisant le drainage des tissus et leur détoxification (élimination des toxines et des déchets),

- exerce un massage remodelant qui stimule mécaniquement la peau.

Dernière étape : l’infusion des sérums naturels. Il existe 6 sérums au choix :

- “Balanced Flight” : complexe pores équilibrant - peaux grasses. Nettoie en douceur et décongestionne la peau grasse pour un éclat frais et lumineux.

- “Vitality Blossom” : complexe bouclier vitaminé - peaux ternes et malnutries. Enrichi en vitamines pour nourrir, hydrater et énergiser la peau terne et fatiguée.

- “Light Emerge” : complexe teint unifié - peaux à imperfections et teint irrégulier. Riche en antioxydants formulés pour unifier le teint, réduire les imperfections et illuminer la peau.

- “Silky Touch” : complexe sensibilité apaisée - peaux sensibles et réactives. Apporte des agents hydratants et réparateurs pour apaiser et protéger les peaux réactives.

- “Total Evolve” : complexe ChronoRepair - peaux sèches et matures. Intensificateur d’hydratation conçu pour raffermir, énergiser et améliorer la souplesse de la peau mature.

- “Mineral Nurture” : complexe antistress essentiel - peaux ternes et fatiguées. Régénère la peau fatiguée et terne pour un teint éclatant et lumineux.

Résultat : la peau est plus lumineuse, oxygénée et débarassée de ses toxines.

La Teinture Hybride Sourcils de COMBINAL

Elle colore pour la première fois la peau et le poil. Elle offre à vos clientes une coloration intense et naturelle qui tient jusqu’à 7 jours sur la peau et 6 semaines sur les poils pour des sourcils impeccables sans maquillage !

5 RAISONS D’ADOPTER CETTE PRESTATION

1. Résultat plus intense que la teinture classique : effet tattoo. Les sourcils sont plus fournis et parfaitement dessinés. Idéal pour les sourcils clairs, fins ou clairsemés.

2. Une prestation complémentaire à la teinture classique : pigmentation de la peau idéale.

3. Prestation idéale à proposer avant une occasion spéciale ou des vacances : plus besoin de maquillage sur les sourcils.

4. La teinture hybride est compatible avec le brow lift !

5. Les formules sont sans ammoniaque et sans henné. 3 nuances disponibles, qui se combinent entre elles pour un résultat surmesure.

DÉROULEMENT

20 min en 4 phases principales

1. Préparation

Démaquillez soigneusement les sourcils avec la “Gelée Micellaire” Combinal sur un coton.

Nettoyez les sourcils avec la “Lotion Primer” Combinal à l’aide d’un coton dans le sens de pousse, puis à rebrousse poil.

2. Restructuration

• Mapping des sourcils  : réalisez un mapping complet des sourcils à l’aide du “Fil Teinté” et de la “Règle de Restructuration” Combinal.

• Mesures et symétrie : mesurez le milieu des yeux et déterminez le départ, la longueur et la hauteur des sourcils selon la morphologie du visage. Vérifiez la symétrie pour que les deux sourcils soient harmonieux et équilibrés.

• Pâte à sourcils : à l’aide du “Pinceau Biseauté” Combinal, appliquez une couche moyenne de pâte en suivant la forme des sourcils souhaitée. Cette protection permettra d’éviter toutes taches sur la peau.

3. Teinture

• Préparation : mélangez 3 gouttes de “Teinture Hybride” avec 2 gouttes de “Peroxyde d’Hydrogène 5%” Combinal, jusqu’à ce que la texture soit homogène.

La Teinture Hybride Sourcils est un soin révolutionnaire pour sublimer les sourcils de vos clientes.

• Application : appliquez le mélange sur les sourcils à l’aide du “Pinceau Biseauté”, en vous assurant qu’ils soient complètement couverts. Réalisez un mouvement de pression de la teinture contre la peau à l’aide du “Pinceau Biseauté”, afin d’assurer une excellente adhérence à la peau. Commencez par la queue du sourcil, puis finissez par la tête afin d’obtenir un léger ombré.

Laissez poser 7 à 10 minutes en fonction de l’intensité et des résultats souhaités.

• Retrait de la teinture : à la fin du temps de pose, enlevez délicatement la teinture à l’aide d’un coton sec. Vous pouvez retirer l’application de la tête du sourcil après 2 à 3 minutes pour un effet ombré.

• Nettoyage final : à l’aide d’un coton imbibé de “Gelée Micellaire”, retirez délicatement la pâte blanche en évitant de frotter le sourcil, afin de ne pas altérer le pigment.

• Épilation : vous pouvez procéder à l’épilation des sourcils, à l’aide de la “Cire Visage” Perron Rigot ou d’une pince à épiler.

4. Soin Keralash

Appliquez le “Soin Keralash” Combinal en tapotant sur toute la longueur du sourcil à l’aide d’un coton pour les nourrir, les fortifier et les galber.

DURÉE ET PRIX

20 minutes, 25 €.

Le Soin HTA Skinezia d’HTA TECHNOLOGIE

HTA Skinezia est une plateforme multi-technologique complète, non invasive et personnalisable, capable d’optimiser chaque protocole et de valoriser l’expertise de l’esthéticienne.

Plus qu’un appareil, c’est une vision moderne du soin visage qui allie précision technologique, résultats visibles et expérience utilisateur intuitive, pour inscrire durablement l’innovation au coeur de la pratique esthétique.

Cette technologie esthétique multi-actions associe cinq techniques complémentaires au sein d’un même protocole :

- la micro-dermabrasion diamantée, - la radiofréquence bipolaire, - la radiofréquence multipolaire, - la radiofréquence fractionnée, - l’électro-lifting.

Pensée dans une approche globale et personnalisée, elle permet d’agir simultanément sur la qualité de peau, la tonicité et les signes du vieillissement cutané, pour des résultats visibles dès la première séance.

Véritable soin complet, HTA Skinezia offre une action anti-âge, exfoliante, tonifiante, revitalisante et hydratante, répondant aux besoins des soins visage nouvelle génération.

DÉROULEMENT

HTA Skinezia repose sur la combinaison précise de 5 technologies complémentaires pour une action à 360°.

1. Préparation : la micro-dermabrasion diamantée

Micro-dermabrasion.

La micro-dermabrasion est une exfoliation mécanique contrôlée de la couche cornée. Elle repose sur l’abrasion douce grâce à une tête diamantée et une aspiration pour éliminer immédiatement les cellules mortes. Ce double mécanisme garantit une exfoliation

efficace, homogène et sécurisée.

Lors du passage de la pièce à main, la tête diamantée exfolie la surface cutanée avec précision, les cellules mortes sont décrochées et le système d’aspiration les retire instantanément. La peau est nettoyée en profondeur, plus lisse et plus douce.

La micro-dermabrasion permet une :

- accélération du renouvellement cellulaire,

- augmentation de la perméabilité cutanée,

- oxygénation des tissus,

- augmentation de la réceptivité cutanée aux actifs,

- activation de la microcirculation.

C’est une préparation de la peau essentielle avant les autres techniques anti-âge.

Déroulement

• Travaillez exclusivement sur peau sèche afin d’optimiser l’action exfoliante.

• Obstruez l’orifice latéral de la pièce à main avec le doigt pour renforcer l’aspiration et faciliter l’élimination des résidus épidermiques.

• Exercez une pression légère et contrôlée avec la tête diamantée, en réalisant des mouvements linéaires réguliers.

• Effectuez 2 à 3 passages maximum sur la même zone, en adaptant l’intensité et le rythme selon le type de peau et la sensibilité du client.

Stimulation superficielle : radiofréquence bipolaire

Radiofréquence bipolaire.

La radiofréquence bipolaire repose sur l’émission d’ondes électromagnétiques entre deux électrodes positionnées à la surface de la peau. Ce courant circule de manière localisée entre les électrodes, générant une chaleur contrôlée au niveau du derme, sans altérer l’épiderme.

L’élévation thermique progressive, comprise entre 40 °C et 45 °C, provoque une contraction immédiate des fibres de collagène existantes, responsable d’un effet tenseur visible dès la première séance. Parallèlement, cette stimulation thermique agit comme un signal biologique déclenchant l’activation des fibroblastes, cellules clés de la régénération cutanée.

Au fil des séances, la peau entre dans un processus de néocollagénèse, avec une production accrue de nouveau collagène et d’élastine. La structure dermique se densifie, la peau gagne en fermeté, en élasticité et en tonicité, tandis que les rides et ridules sont visiblement atténuées.

Grâce à son fonctionnement bipolaire, l’énergie est précisément maîtrisée, assurant un traitement sécurisé, confortable et ciblé, parfaitement adapté aux soins anti-âge du visage.

Stimulation profonde : la radiofréquence multipolaire

Radiofréquence multipolaire.

La radiofréquence multipolaire repose sur l’émission simultanée de plusieurs courants de radiofréquence entre quatre électrodes, créant un champ énergétique homogène au sein des tissus cutanés. Cette configuration permet une diffusion plus large et plus uniforme de la chaleur, tout en conservant un contrôle précis de l’énergie délivrée.

La chaleur générée pénètre progressivement les couches superficielles et profondes du derme, induisant une élévation thermique douce et constante. Cette stimulation thermique favorise la microcirculation, améliore l’oxygénation des tissus et stimule l’activité cellulaire, sans provoquer de surchauffe localisée.

Grâce à cette répartition multipolaire, la radiofréquence agit de manière globale sur la qualité de la peau : elle améliore la fermeté, la tonicité, l’élasticité cutanée et la texture de la peau.

Utilisée en soin anti-âge, la radiofréquence multipolaire permet un travail confortable, sécurisé et progressif, idéal pour entretenir la densité dermique et prolonger les effets des traitements de raffermissement.

Déroulement radiofréquence bipolaire et multipolaire

• Appliquez une crème conductrice adaptée à la radiofréquence afin d’assurer une diffusion homogène de l’énergie.

• Réalisez des mouvements rotatifs lents et continus. Veillez à ne jamais rester statique sur une zone.

• Effectuez les manoeuvres du centre vers l’extérieur du visage, en suivant un mouvement ascendant du bas vers le haut pour accompagner l’effet raffermissant.

• Adaptez la vitesse de déplacement et l’intensité selon la zone traitée et la sensibilité cutanée.

CIBLAGE PRÉCIS : LA RADIOFRÉQUENCE FRACTIONNÉE 37 POINTS

Radiofréquence fractionnée.

La radiofréquence fractionnée repose sur la diffusion d’énergie thermique à travers 37 micro-pointes d’émission réparties de manière concentrique sur la surface de traitement. Cette technologie permet de délivrer une stimulation précise et fractionnée, ciblant le derme profond.

Chaque point d’émission génère une élévation thermique localisée, créant des micro-zones de stimulation contrôlée. Ce principe fractionné déclenche un processus de régénération cutanée intense, en stimulant fortement les fibroblastes responsables de la production de collagène et d’élastine.

La peau réagit par un mécanisme de réparation naturelle. La texture cutanée s’améliore progressivement, la peau gagne en fermeté et en densité, tandis que les rides, ridules et irrégularités sont visiblement atténuées. Grâce à sa diffusion fractionnée en 37 points, cette radiofréquence permet un traitement ciblé, performant et sécurisé, particulièrement adapté aux peaux relâchées, aux rides marquées et à l’amélioration globale de la qualité cutanée.

Déroulement

• Appliquez une crème conductrice adaptée à la radiofréquence afin d’assurer une diffusion homogène de l’énergie.

• Réalisez des points de chauffe contrôlés sur l’ensemble du visage, en respectant l’orientation des lignes de Langer pour accompagner la dynamique naturelle des tissus.

• Appliquez la pièce à main en mouvements successifs et réguliers, sans exercer de pression excessive.

• Effectuez jusqu’à 3 passages maximum sur la même zone, en adaptant l’intensité selon la zone traitée et la réactivité cutanée.

Lifting musculaire : l’électro-lifting

Electro-lifting.

L’électro-lifting repose sur l’émission de micro-courants électriques de faible intensité. L’utilisation de 4 phases de courant spécifique stimule les muscles du visage et les tissus cutanés superficiels.

Lors du traitement, les impulsions électriques provoquent une contraction musculaire ciblée, agissant directement sur les muscles responsables du maintien et de l’expression du visage. Cette activation musculaire contribue à rehausser les volumes,

redéfinit l’ovale du visage et améliore la tonicité globale.

Parallèlement, l’électro-lifting stimule la circulation sanguine et lymphatique, favorisant une meilleure oxygénation des tissus et une élimination des toxines. Cette action combinée améliore visiblement l’éclat du teint, optimise les échanges cellulaires tout en renforçant progressivement la tonicité musculaire.

La peau apparaît plus ferme, les traits sont reposés et le visage visiblement raffermi pour un effet liftant immédiat, sans technique invasive.

Déroulement

• Appliquez un gel conducteur afin d’assurer une bonne transmission des microcourants et un confort optimal pendant le soin.

• Positionnez une électrode de manière statique comme point d’ancrage, puis faites glisser la seconde le long des lignes musculaires, ou travaillez avec les deux électrodes en simultané selon la zone traitée et l’objectif recherché.

• Réalisez des mouvements lents, précis et ascendants afin d’accompagner la stimulation neuromusculaire et l’effet liftant.

• Adaptez le protocole en sélectionnant l’une des quatre phases :

Phase 1 – Drainage : stimule la microcirculation et favorise la circulation lymphatique.

Phase 2 – Lissage : stimule les fibroblastes afin de lisser les rides et ridules.

Phase 3 – Raffermissement et redéfinition : active les fibroblastes pour raffermir les tissus et redessiner l’ovale du visage.

Phase 4 – Action globale anti-âge : stimule intensément les fibroblastes pour un raffermissement global du visage et un lissage en profondeur des rides.

Résultats : HTA Skinezia répond aux problématiques majeures du vieillissement cutané :

- perte de collagène,

- diminution de l’élasticité,

- relâchement cutané,

- rides et ridules,

- teint terne.

Dès les premières séances, on observe :

- une amélioration visible de la texture de peau,

- une augmentation de la tonification,

- des rides et ridules lissées,

- un ovale redessiné,

- un teint plus éclatant.

Le Soin Exopeptide d’EBERLIN

DÉROULEMENT

1. Modelage de bienvenue avec avec l’“Huile Neurosensitive Relax”.

2. Humidifiez 2 disques de coton avec le “Démaquillant Biphasique”. Mettez des cotons en forme de demi-lune sur la partie inférieure des yeux et deux disques au-dessus des yeux en comprimant un peu les cils. Faites ouvrir les yeux et cligner des yeux, puis frottez délicatement les cils de haut en bas en déposant le mascara sur le

Les peaux actuelles sont plus sensibles, plus stressées et plus exigeantes. Les clientes recherchent des résultats visibles, mais sans agressivité. Le Soin Exopeptide leur est dédié.

coton inférieur. Démaquillez les lèvres avec un coton imbibé de “Démaquillant Biphasique” et faites des mouvements de glisse de droite à gauche.

3. Appliquez le “Fluide Dermo-Protecteur Équilibrant” sur le visage et le cou avec un léger massage. Retirez l’excédent avec une serviette humide (oshibori).

4. Appliquez la “Lotion Pré-Traitement Exopeptide Advanced” avec un coton par des mouvements de glisse.

5. Effectuez l’un de ces 2 peelings :

- Manuel : appliquez le gommage “Ageless Peeling Scrub” en massant délicatement. Laissez agir pendant 5 minutes afin que tous ses composants blanchissants puissent agir en profondeur. Retirez ensuite à l’aide d’un pinceau (kabuki). S’il reste des résidus, terminez le nettoyage à l’aide d’un gant otefuki.

- Chimique : protégez les yeux et les lèvres, et appliquez une fine couche d’“Acide P.H.A.18 %” à l’aide d’un

6. Appliquez quelques gouttes de sérum enzymatique, mélangé au “Sérum Concentré Exopeptide Advanced”. Massez manuellement ou à l’aide d’un appareil spécifique.

7. Appliquez le “Masque Multi Action Yeux et Lèvres” sur le contour des yeux et des lèvres. Sur le reste du visage et sur le cou, appliquez le “Masque Gel Premium Le Lift” et laissez agir pendant 15 minutes.

Pendant la pose du masque, élaborez l’ordonnance beauté de votre cliente. Une fois le temps de pose écoulé, pulvérisez le catalyseur sur toute la zone traitée, en couvrant les yeux avec des disques de coton. Attendez 4 minutes et retirez le masque comme s’il s’agissait d’une seconde peau (peel off). S’il reste des résidus de masque, passez un coton avec la “Lotion PréTraitement Exopeptide Advanced”.

8. Appliquez le “Contour des Yeux Hyaluronique” sur le contour des yeux et des lèvres. Sur le visage, le cou et le décolleté, appliquez le “Sérum Exopeptide Advanced” et massez jusqu’à absorption complète. Pour terminer le traitement, appliquez la “Crème Total White SPF50” (protection solaire).

OUI, JE M’ABONNE AUX NOUVELLES ESTHÉTIQUES POUR UN AN POUR 49 €

OUI, JE M’ABONNE À SPA DE BEAUTÉ POUR UN AN POUR 33 €

OUI, JE M’ABONNE AU DUO GAGNANT POUR 69 €

(LES NOUVELLES ESTHÉTIQUES & SPA DE BEAUTÉ) POUR UN AN

Merci d’écrire en MAJUSCULES

NOM & PRÉNOM

SOCIÉTÉ

ADRESSE

CP, VILLE

PAYS TÉL.

EMAIL @

Simplifiez-vous la vie !

Scannez notre QR code et abonnez-vous en ligne en un instant !

Chèque bancaire ou postal à l’ordre des Nouvelles Esthétiques

CB - VISA - Master Card-Eurocard, N°

Expire le Cryptogramme Signature obligatoire

A renvoyer à : Les Nouvelles Esthétiques - 7 avenue Stéphane Mallarmé, 75017 Paris Tél. 01 43 80 06 47 - www.nouvelles-esthetiques.com

Salarié(e)

Gérant(e)

À

Étudiant(e)

Formateur(trice)/Enseignant(e)

Porteur(euse) de projet

Autres :

Ongles

Regard

Soins

Soins du corps

Dermopigmentation

Maquillage

Épilation

Coiffure

Socio-esthétique

Toutes les activités

Spa praticien(ne)

Spa manager

Directeur(trice)

Étudiant(e)

Formateur(trice)

Porteur(euse) de projet

Consultant(e)

Autre :

À mi-chemin entre le facialisme expert, le bien-être holistique et la clean beauty, Seasonly s’est imposée comme une référence du soin visage sur-mesure. Je me suis donc rendue dans leur studio situé rue Lemercier à Paris pour tester l’un de leur soin.

J’AI TESTÉ UN SOIN VISAGE CHEZ

Seasonly

Proposer des soins visage universels dans un institut de beauté n’a plus vraiment sa place, surtout à une époque où la clientèle recherche une approche sur-mesure. En effet, les besoins de la peau diffèrent d’une cliente à une autre et varient également en fonction des saisons.

Par ailleurs, les clientes ne se laissent plus aveuglément guidées dans le choix de leurs cosmétiques. Elles demandent des formules simplifiées, naturelles et enrichies en actifs à l’efficacité reconnue. Avec l’essor des applications d’analyse de liste INCI, les marques n’ont plus le choix que de composer avec si elles souhaitent attirer et fidéliser la clientèle.

C’est à la croisée de ces différentes exigences que la marque française Seansonly s’est imposée comme l’une des références du soin visage sur-mesure et en cosmétiques biologiques à l’effet no-tox.

Tester l’un de leur soin s’est révélé comme une évidence. Voici mon retour d’expérience.

Mon rendez-vous était prévu au Studio Seasonly, situé rue Lemercier dans le XVIIème arrondissement de Paris.

UN ACCUEIL CHALEUREUX

Je me suis sentie à l’aise dès mon arrivée dans l’institut. Bien que l’espace soit assez grand, on se sent comme chez soi, dans un petit cocon. D’autant plus que j’ai eu la chance d’être la seule cliente présente pendant toute la durée de mon rendez-vous. L’esthéticienne qui m’a accueillie m’a demandé de retirer mes chaussures et de me mettre à l’aise. J’ai été invitée à parler bas pour m’apaiser et respecter le calme du lieu.

Le lieu est sublime, mélangeant une architecture brute avec des murs non peints dans un style usine, des colonnes comme dans des temples égyptiens en métal, et une décoration très chaleureuse. Des tapis moelleux recouvrent la majorité du sol en tommettes d’origine. Le lieu ne dispose pas de cabines. De gros fauteuils de soin inclinables sont disposés de part et d’autre de la pièce, pouvant être isolés par d’épais rideaux. Chaque fauteuil est un poste de travail avec ses cosmétiques et accessoires pour effectuer les soins.

On retrouve les produits de la marque disposés sur des étagères au fond du studio ainsi qu’un petit espace d’attente composé d’un banc recouvert de gros coussins et d’une petite table sur laquelle trône des magazines féminins et des brochures de studio de Pilates des alentours. Des musiques douces jazzy et pop sont diffusées, cela change des musiques traditionnellement proposées en institut. Je remarque également la présence de nombreux miroirs sur lesquels sont collés des messages du type «sans filtre», «moi, en vrai», incitant à la création de contenus. C’est malin…

LES ÉTAPES D’UN SOIN SUR-MESURE

CHEZ SEASONLY

Une fois installée et allongée dans le fauteuil chauffé et blottie sous une couverture épaisse et douce, l’esthéticienne commence par m’interroger sur mes habitudes de soin et la façon dont je ressens ma peau en ce moment. J’ai dit que ma peau avait tendance à être déshydratée, présenter des rougeurs en raison de sa sensibilité et sujette à la rosacée.

La marque Seasonly a la particularité d’avoir développé ses propres protocoles de soin, en plus de ses cosmétiques visage. La facialiste m’explique donc qu’elle adaptera les techniques et produits utilisés en fonction de la réactivité de ma peau.

Démaquillage et nettoyage

Avant toute manipulation, l’esthéticienne commence par me faire prendre une première grande inspiration, puis expiration. Au même moment, selon ma respiration, elle appuie sur mes épaules pour m’aider à relâcher les tensions et m’ancrer dans le moment.

Puis elle poursuit avec des grosses pattes de chat appuyées sur mes épaules et mon buste.

Elle effectue ensuite un démaquillage - double nettoyage très appuyé dans les manœuvres, ce qui m’a beaucoup détendue.

Entre chaque étape, une brume hydratante au prébiotiques est appliquée sur mon visage.

Massage au boulado

Après le nettoyage de peau, la facialiste utilise le boulado. C’est un outil en bois muni de quatre boules roulantes, deux petites d’un côté de l’outil pour rouler sur le haut du visage et deux plus grosses pour le bas du visage. Cet accessoire de massage permet de réaliser un mouvement palper-drainant.

Masque peeling + drainage

Pour apporter de l’éclat à mon teint et retirer les cellules mortes, la spécialiste m’applique un masque à la texture baume qui contient des AHA. Pendant la pose de celui-ci, elle effectue des manœuvres de drainage.

Massage manuel et avec accessoires

Après avoir rincé le masque, la praticienne se munit d’un accessoire plutôt inattendu : une balle souple. Elle la fait rouler dans un premier temps au niveau du buste, puis remonte sur le visage. Je sens ma peau s’étirer en dessous de l’objet et mes muscles se détendre. Place au massage kobido, effectué sur ma peau préalablement huilée, et aux manœuvres de lissage.

Masque hydratant + Led

La troisième grande partie du soin consiste en l’application d’un masque hydratant et d’un massage doux effectué avec des champignons en quartz chaud.

Après avoir retiré le masque, afin de permettre aux actifs de pénétrer en profondeur et d’atténuer les rougeurs, j’ai droit à quelques minutes de masque Led.

Fin de soin

Pour terminer le soin, l’esthéticienne applique un sérum, un contour des yeux et une crème de jour. Elle me partage quelques astuces efficaces pour prendre soin de ma peau sensible comme le retrait de l’utilisation de cotons dans ma routine.

Elle m’offre également une boisson et me raccompagne jusqu’à la porte.

RÉSULTATS OBSERVÉS APRÈS LE SOIN

Après le soin, je me suis regardée dans les nombreux miroirs disposés dans le studio.

Je n’étais même pas rouge, ma peau était rebondie, hydratée et ultra-glowy. Et surtout, j’ai senti que mon visage et mon corps étaient très détendus.

MON EXPÉRIENCE DE JOURNALISTE BEAUTÉ

Globalement, j’ai adoré cette expérience !

Moi qui ai l’habitude de tester des soins en cabine, je pensais peut-être être dérangée par les bruits extérieurs émanant de la circulation (surtout en plein Paris !). Mais, finalement, je n’ai jamais été gênée. Un cadre de détente idéal est créé à l’intérieur, ce qui isole complètement de l’extérieur. J’ai aimé que le moment soit une véritable expérience et pas juste un soin. Avoir de petites attentions comme la proposition de chaussettes chaudes à rajouter par-dessus les miennes, proposer une boîte à bijoux et pas juste une coupelle pour les déposer pendant le soin, ou encore ajouter un plaid chaud et moelleux pendant le soin, sont des petits détails qui font toute la différence. De même, lorsque l’on est allongée, des messages inspirants sont écrits au plafond «The best things in life are not things» (Les meilleures choses de la vie ne sont pas des choses), «Be your own muse» (Soyez votre propre muse), «90 % of things you worry about never happens» (90 % des choses qui vous inquiètent ne se produisent jamais). Quand une cliente qui n’a pas le moral vient pour son rendez-vous, je pense que cela peut faire une différence.

SEASONLY SKIN STUDIO PARIS BATIGNOLLES

28 rue Lemercier, 75017 Paris

Durée, prix :

- Soin Sculpt & Glow, 1h30 + extra séance de Led 15’, 158 euros.

Le soin post-partum :

POURQUOI CE SEGMENT EST L’UN DES PLUS PORTEURS DE LA DÉCENNIE ?

Il y a des marchés qui émergent par effet de mode. Et il y en a d’autres qui s’imposent parce qu’ils répondent à un besoin profond, longtemps ignoré. Le soin post-partum appartient à cette deuxième catégorie.

UN ANGLE MORT DU BIEN-ÊTRE LONGTEMPS NÉGLIGÉ

Pendant des décennies, la femme enceinte a bénéficié d’une attention croissante dans les instituts : massages adaptés, soins amincissants, protocoles de relaxation, forfaits complets… Mais une fois l’accouchement passé, le vide se faisait sentir. Comme si la femme n’existait plus en tant que cliente du bien-être une fois qu’elle était devenue mère.

Pour aller plus loin que le soin classique

Le marché a longtemps raisonné en termes de «jeune maman fatiguée» plutôt qu’en termes de «femme dont le corps a traversé une transformation majeure et qui mérite un accompagnement à la hauteur de cette expérience».

C’est précisément ce glissement sémantique - et commercial - qui est en train de s’opérer. Le post-partum n’est plus seulement une période de récupération. C’est devenu un territoire d’expression pour les esthéticiennes qui souhaitent aller plus loin que le soin classique : toucher l’émotionnel, accompagner le corps dans sa transformation, proposer une expérience holistique qui fait sens.

Un vrai marché à saisir

Les chiffres confirment cette tendance. En France, environ 700 000 naissances ont lieu chaque année. Si l’on considère que la fenêtre post-partum pertinente pour les soins s’étend sur 12 à 24 mois, c’est un marché potentiel de plus d’un million de femmes par an - largement sous-adressé par le secteur de l’esthétique professionnelle.

Longtemps cantonné au médical ou au paramédical, le suivi du corps de la femme après l’accouchement entre aujourd’hui dans les cabines des instituts et des spas. Avec, à la clé, un positionnement premium, une clientèle fidèle et une réelle valeur ajoutée pour les professionnelles qui osent se lancer.

Par Colette Audebert, Consulting Pilates & Wellness 2.0

QUAND LE CORPS DE LA FEMME DEVIENT UN TERRITOIRE SACRÉ

La tendance qui porte ce marché ne se limite pas à une logique commerciale. Elle s’inscrit dans un mouvement culturel plus large : la réappropriation du corps féminin, l’intérêt croissant pour les rituels ancestraux, la montée en puissance de l’approche holistique dans le bien-être. Des termes comme «féminin sacré», «reconnexion à soi» ou «rééquilibrage énergétique» ne sont plus réservés aux cercles alternatifs - ils entrent dans le vocabulaire des cabines professionnelles.

FOCUS SUR LE REBOZO

Parmi les rituels qui incarnent cette évolution, le Rebozo occupe une place particulière. Originiaire du Mexique, ce tissu traditionnel, utilisé par les sagesfemmes pour serrer le bassin des femmes après l’accouchement, est devenu, entre les mains de praticiennes formées, un outil de soin à part entière. Il symbolise à lui seul la convergence entre tradition, corporalité et soin professionnel.

Cette résonance culturelle est précieuse pour les professionnelles qui souhaitent se différencier. Un soin post-partum bien construit ne se vend pas comme un massage de relaxation : il se raconte, il se justifie, il s’explique. Et c’est précisément cette dimension narrative qui lui confère une valeur premium difficile à contester.

MARINE

POMMIER ET LA «MÈRE VEILLEUSE»

C’est dans ce contexte qu’il faut lire la trajectoire de Marine Pommier, fondatrice de L’Instant Kléos, un institut de bien-être situé à Aydat, dans le Puy-de-Dôme. Esthéticienne depuis plus de seize ans, Marine a fait le choix audacieux, dès la création de son institut en 2013, de centrer son offre sur le féminin - la reconnexion au corps, l’écoute des émotions, l’accompagnement à chaque étape de la vie des femmes.

Son soin signature post-partum, qu’elle a baptisé «Mère Veilleuse» et qui a remporté le Trophée du Meilleur Soin Signature Institut 2026, est l’aboutissement de cette vision. Le nom lui-même est un programme : une mère veilleuse, c’est celle qui veille sur les autres en oubliant souvent de prendre soin d’elle-même. Ce soin, c’est le moment où quelqu’un veille sur elle.

Avant le soin

Destiné aux femmes ayant accouché entre 3 et 24 mois, la “Mère Veilleuse” commence par un entretien approfondi. Marine prend le temps d’écouter le parcours de grossesse, les conditions de l’accouchement, les ressentis physiques et émotionnels du moment. Un bilan complet est réalisé avant que le moindre geste technique ne soit posé. Parce que, dans sa pratique, on ne touche jamais un corps sans avoir d’abord entendu la personne.

Le soin lui-même

Le massage qui suit est adapté à l’état de la cliente ce jour-là. Des huiles spécifiques dédiées à la cicatrisation sont utilisées pour accompagner la régénération de la peau et des tissus. Le soin se conclut par un serrage du bassin au tissu Rebozo - ce geste ancestral qui referme le corps, rétablit l’ancrage et reconnecte la femme à elle-même, après des mois d’ouverture et de don aux autres.

“MÈRE VEILLEUSE”, GAGNANT DU TROPHÉE DU MEILLEUR SOIN SIGNATURE 2026

En avril 2026, lors du 55ème Congrès International Esthétique & Spa, le soin la Mère Veilleuse a été récompensé par le Trophée du Meilleur Soin Signature Institut. Une consécration professionnelle qui vient valider non seulement la qualité technique du protocole, mais aussi la pertinence de l’angle choisi : faire du post-partum un soin signature, c’est-à-dire une expérience unique, identitaire, impossible à reproduire à l’identique ailleurs.

LES CLÉS D’UN POSITIONNEMENT RÉUSSI

Le succès de Marine Pommier illustre plusieurs principes que les esthéticiennes souhaitant se lancer sur ce segment peuvent retenir.

Il s’agit d’un marché potentiel de plus d’un million de femmes par an
Photo : ChristacilinCreative.

La spécialisation assumée

L’Instant Kléos n’est pas un institut généraliste qui propose, parmi d’autres prestations, un soin post-partum. C’est un espace entièrement pensé autour du bien-être féminin, dans lequel le post-partum trouve naturellement sa place. Cette cohérence d’ensemble rassure la cliente et renforce la légitimité de l’offre.

La formation

Un soin post-partum professionnel ne s’improvise pas. Il nécessite de comprendre les transformations physiologiques de l’accouchement, les spécificités du corps en post-partum, les contre-indications, mais aussi les aspects émotionnels et psychologiques souvent très présents dans cette période. Des formations spécialisées existent - en massage périnatal, en utilisation du Rebozo, en approche holistique féminine - et elles constituent un investissement rentable sur ce segment.

La construction d’un univers narratif fort

Le soin post-partum ne se vend pas sur la base d’un tarif et d’une durée. Il se vend sur une promesse, une histoire, une identité. Le nom «Mère Veilleuse» en est l’exemple parfait : il dit immédiatement à quelle femme il s’adresse, quelle émotion il veut toucher, quelle transformation il propose. Cet effort de storytelling est souvent négligé par les professionnels du soin, qui ont pourtant tout à y gagner.

La tarification à la hauteur de la valeur perçue est essentielle

L’un des freins les plus fréquents chez les esthéticiennes qui se spécialisent est la peur de «trop» facturer. Or un soin post-partum premium - long, personnalisé, ancré dans une expertise réellejustifie pleinement des tarifs élevés. La cliente qui y vient n’est pas en train d’acheter une heure de massage. Elle investit dans sa reconstruction, dans sa santé, dans son rapport à son propre corps.

UN MARCHÉ QUI APPELLE À UNE MONTÉE EN COMPÉTENCES COLLECTIVE

Au-delà des cas individuels, la montée en puissance du soin post-partum dans les instituts pose une question plus large à la profession : comment se former collectivement pour proposer ce segment avec la rigueur qu’il mérite ?

Car l’enjeu n’est pas seulement commercial. Une femme en post-partum est dans une phase de vulnérabilité - physique, émotionnelle, identitaire. Un soin mal conçu, ou réalisé sans la formation adéquate, peut faire plus de mal que de bien. L’excellence technique et la bienveillance humaine ne sont pas optionnelles ici : elles sont constitutives de la promesse.

Le Trophée du Meilleur Soin Signature 2027

C’est pourquoi, la reconnaissance institutionnelle - comme celle qu’apporte le Trophée du Meilleur Soin Signature - joue un rôle important. Elle signale au marché que des professionnelles ont su élever ce type de soin au niveau d’un art véritable. Elle incite d’autres esthéticiennes à se former, à se spécialiser, à construire leurs propres protocoles avec la même exigence.

La prochaine édition du Trophée est prévue en février 2027. Nul doute que le segment post-partum et féminin sacré continuera d’y être représenté - avec, peut-être, encore plus d’audace et de créativité.

CE QUE CE MARCHÉ DIT DU FUTUR DU SOIN

La montée en puissance du soin post-partum est, au fond, le symptôme d’une transformation plus profonde de ce que les femmes attendent d’un institut. Elles ne veulent plus seulement être «belles» au sens conventionnel du terme. Elles veulent être entendues, reconnues dans leur complexité, accompagnées dans les passages importants de leur vie.

L’excellence technique et la bienveillance humaine ne sont pas optionnelles ici : elles sont constitutives de la promesse

La maternité est l’un de ces passages - l’un des plus intenses, des plus transformateurs, des moins bien accompagnés par le secteur du bien-être traditionnel. Les professionnelles qui sauront l’investir avec sérieux, formation et sens du récit, ne se contentent pas de capter un marché. Elles répondent à un besoin humain profond.

Et c’est précisément pour cette raison que ce positionnement est durable. Les tendances passent. Les besoins fondamentaux, eux, restent.

©AntonioDiaz.

Nouveautés

Les lèvres d’une

brillance vibrante

Profiter

Cet été, CHANEL fait vibrer les lèvres avec «Rouge Coco Hydra Gloss», son nouveau gloss haute brillance alliant efficacité du soin renforcée et confort. Il offre une double action complémentaire : un effet immédiat avec le complexe hydrapeptide qui lisse et hydrate les lèvres avec un effet repulpant, et une protection antioxydante. Tout au long de la journée, la barrière cutanée des lèvres est renforcée à l’aide de l’action protectrice des céramides de camélia, contribuant à leur hydratation en continu. Sa brillance miroir longue durée sublime les lèvres en une seule application. La lumière est instantanément diffusée en révélant des teintes à l’éclat éblouissant. La collection «Rouge Coco Hydra Gloss» est composée de 18 teintes allant de nuances nude aux couleurs vives audacieuses qui se distinguent par leur fraîcheur tonifiante, aux accents gourmands et ensoleillés, et également de deux teintes métalliques et nacrées.

du soleil en toute confiance

La nouvelles gamme solaire invisible, «Capital Soleil UV Aqua» des Laboratoires VICHY, est composée de trois protections UVA et UVB hydratantes, fraîches et invisibles comme l’eau :

- le «Spray Invisible Hydratant SPF50 Haute Protection» : sa texture fraîche et légère allie une haute protection solaire pour le corps contre les UVB, UVA et UVA longs à une hydratation longue durée. Enrichi en bêta-carotène, il offre un bronzage sublimé,

- le «Fluide Hydratant Invisible SPF50 Haute Protection» : adapté au contour des yeux et des lèvres, il permet de préserver efficacement ces zones fragiles contre les UVB, les UVA courts et longs, les infrarouges et la pollution,

- le «Stick Solaire Invisible SPF50+» : offre une très haute protection solaire pour le visage et les lèvres, avec une hydratation longue durée de 8 heures.

Protection solaire quotidienne

Avec «Lumina Eclat Anti-Taches SPF30», SANOFLORE signe une innovation à la croisée de l’expertise botanique française et de la sensorialité de la K.Beauty. Ce fluide solaire, enrichi d’aloe vera, de vitamine E et de pissenlit, actif botanique reconnu pour son action anti-hyperpigmentation, offre une texture fluide invisible, non grasse et non collante, aussi légère qu’un soin hydratant. Idéal comme base de maquillage, il protège, corrige et prévient l’apparition des taches pigmentaires en agissant à la fois sur les marques installées et sur celle à venir, tout en sublimant l’éclat naturel de la peau.

Trousse

Découverte 2026

de Guérande Cosmétiques

Pensée comme une invitation au voyage et à la découverte, la nouvelle “Trousse Découverte 2026” de Guérande Cosmétiques s’est habillée de coton bio et a adopté l’esprit marinière, aux rayures bleues et blanches, parfait pour l’été !

Cette trousse découverte contient 4 soins pour l’hydratation de la peau :

- l'“Eau Micellaire Douceur” (30 ml) : adaptée à tous les types de peau, offrant un nettoyage doux et efficace pour le visage et les yeux. Elle élimine maquillage et impuretés,

- le “Sérum Désaltérant” (10 ml) : il laisse la peau ressourcée, souple, et hydratée. Ce sérum visage possède un pouvoir hydratant durable et en continu, tout au long de la journée,

- la “Crème Riche Désaltérante” (15 ml) : hydrate, nourrit et ressource la peau pendant 24 heures tout en intégrant un actif anti-pollution,

- le “Masque Crème de Nuit” (15 ml) : 2 en 1, il s’utilise comme crème de nuit et masque visage. Au réveil, la peau est hydratée, régénérée, le teint est lumineux et frais.

À l’occasion des 10 ans de Guérande Cosmétiques cette année, certaines des trousses renferment des tickets d’or, dont 1 ticket gagnant permettant de vivre un week-end all-inclusive à Guérande, avec immersion au coeur des salines et découverte de ce paysage unique façonné entre terre et mer.

9 autres tickets offrent également des expériences privilégiées : une visite guidée du Laboratoire et du Domaine Guérande Cosmétiques en famille, ou une visite des salines.

Prix : 29,90 € la trousse.

Envie d’en savoir davantage ? Rendez-vous sur le site Internet de la marque.

Un bouclier pour la peau

La nouvelle gamme solaire HOLIDERMIE associe une très haute protection à des actifs traitants. Elle aide à protéger la peau des UV et à préserver son équilibre face au stress oxydatif et à la lumière bleue. Cette gamme se présente avec trois soins complémentaires pour accompagner chaque moment de la journée :

- la «Crème Protectrice Visage SPF50+» : formulée pour offrir une très haute protection, elle agit comme un bouclier 360° pour prévenir les déséquilibres liés au soleil et protéger efficacement la peau des UVA et UVB lors d’expositions intenses,

- le «Stick Solaire Visage et Corps SPF50+» : formulé avec des filtres de nouvelle génération, il offre une très haute protection sur les zones sensibles. Son action antioxydante renforcée permet de lutter contre les effets du soleil et les agressions extérieures,

- les «Gélules Complexe Solaire» : spécifiquement formulées, elles préparent au mieux la peau aux rayons du soleil et subliment le bronzage pour offrir une peau délicatement hâlée tout l’été. Leur efficacité repose sur une synergie d’actifs ultraciblés, dont le béta-carotène, le thé vert et la L-tyrosine.

Soin Hydratant Protection

Quotidienne SPF50 + de Payot

Définition : un soin qui protège efficacement la peau des agressions. Ligne “Source Hydra +”. Présentation : tube bleu ciel 50 ml.

VOS MEILLEURS ARGUMENTS VENTE

• Pensée comme un véritable programme d’hydratation haute performance, “Source Hydra +” agit au cœur des mécanismes essentiels de la peau.

• Cette gamme renforce la barrière cutanée et relance le pouvoir hydratant naturel de la peau, pour une hydratation sur-mesure jusqu’à 72H.

• Au cœur des formules, une sélection d’actifs experts, parmi lesquels une synergie unique d’acide hyaluronique et un duo de plantes adaptogènes, reconnues pour leur capacité à aider la peau à s’adapter aux stress environnementaux.

• Résultat : une peau plus résistante, intensément hydratée et mieux protégée face aux agressions quotidiennes. Jour après jour, elle retrouve vita-

L’effet soleil

Avec «Sunlight», LAZARTIGUE capture l’essence de l’été dans un spray qui éclaircit les cheveux blonds à châtains, naturels ou colorés, sans les abîmer. La formule de ce spray éclaircissant, contenant 91% d’ingrédients d’origine naturelle, est enrichie en acide hyaluronique et infusée d’actifs naturels associant camomille, centaurée et peroxyde d’hydrogène. Il éclaircit la chevelure progressivement sans démarcation, tout en hydratant la fibre capillaire. Aérien comme une brume, le «Spray Sunlight» se fond dans les cheveux sans les alourdir. Sa texture ultra-fine laisse un fini invisible, tout en révélant l’éclat naturel de la chevelure, sublimé par un parfum solaire.

lité, force et équilibre, prête à performer dans toutes les situations.

Prix : 42 €

• Grâce à sa protection large spectre SPF50+ (UVA-UVB), ce soin protège efficacement la peau des agressions quotidiennes responsables de la déshydratation et du vieillissement cutané.

• Enrichi en actifs hydratants, il recharge la peau en eau, renforce la barrière cutanée et maintient un niveau d’hydratation optimal tout au long de la journée.

• Sa texture légère, non comédogène et sans parfum, offre un fini invisible, sans traces blanches.

• Protégée et intensément hydratée, la peau est jour après jour plus confortable, plus souple et visiblement préservée.

Envie d’en savoir davantage ? Rendez-vous sur le site Internet de la marque.

Longevity Care

de Janssen Cosmetics

Définition : une gamme de 3 cosméceutiques qui ciblent la vitalité cutanée et le vieillissement.

Présentation : pot noir 50 ml (“Longevity Care Crème”), flacon noir 30 ml (“Longevity Care Sérum”), flacon noir 15 ml (“Longevity Care Crème Yeux”).

VOS MEILLEURS ARGUMENTS VENTE

• “Longevity Care” privilégie la santé cutanée à long terme avec un système cosméceutique innovant qui active les gènes, maîtres, essentiels à une peau vitale et lumineuse.

• Avec “Longevity Care”, Janssen Cosmetics révolutionne le monde des cosméceutiques : la science a percé le secret de la longévité cutanée, et ses experts ont développé un système de soins innovant capable de réactiver, restructurer et revitaliser la peau pour des résultats visibles et une vitalité durable.

• “Longevity Care” cible avec précision deux gènes clés de la vitalité cutanée et agit directement à la source du vieillissement.

• Son complexe d’actifs repose sur quatre ingrédients hautement performants, issus de la synergie entre biotechnologie de pointe et ingrédients d’origine naturelle.

• Il ne se contente pas d’atténuer les signes du temps : il redonne à la peau son énergie et renforce sa structure sur le long terme.

• Issue de la synergie entre biotechnologie et ingrédients d’origine naturelle, la routine “Longevity Care” offre des résultats visibles dès les premières applications et peut être complétée par des soins professionnels en institut.

• “Longevity Care” contient 4 principes actifs puissants garantissant une peau plus vigoureuse et plus résistante :

- Clotho favorise la longévité des cellules cutanées en activant la protéine Clotho, connue sous le nom de «protéine de jeunesse»,

- l’ashwagantha protège la protéine de jeunesse Clotho et renforce la barrière cutanée,

- le resvératrol renforce les mécanismes de défense naturels de la peau,

- evergreen augmente la production de Sirt-1, un marqueur spécifiquement impliqué dans la longévité cellulaire.

• Soin premium 24 H, “Longevity Care Crème” est une crème qui aide la peau à conserver sa force et sa beauté naturelles au fil du temps.

• Avec son concept «pro-âge», elle mise sur l’exaltation de la beauté naturelle de la peau et la rend chaque jour plus résistante et plus éclatante.

• Sérum revitalisant premium, “Longevity Care Sérum”, point de départ idéal pour un voyage vers la longévité, rend la peau non seulement plus jeune, mais aussi plus éclatante et plus résistante.

• Des principes actifs puissants agissent à la base du vieillissement cutané pour favoriser la longévité des cellules et préserver la jeunesse de la peau, ils renforcent la barrière protectrice de la peau, favorisent sa vitalité et améliorent son éclat.

• “Longevity Care Crème Yeux” est la clé d’un contour des yeux soigné et éclatant. Il apporte un soin intense et une protection à la peau du contour des yeux, et atténue les signes de fatigue et de vieillissement.

Envie d’en savoir davantage ? Rendez-vous sur le site Internet de la marque.

Fraîcheur,

quoi qu’il arrive

La «Protection Anti-Transpirant Extrême 96h» d’ETIAXIL, a été pensé pour offrir une efficacité maximale, malgré la chaleur, le stress, l’activité physique intense. Il aide à conserver le contrôle en gardant une sensation de sec du matin au soir. Grâce à sa formule experte, cette protection anti-transpirante associe des actifs anti-transpirants puissants, des agents ultra-absorbants et un post-biotique qui aide à préserver l’équilibre cutané tout en maintenant une sensation de fraîcheur durable. Cet anti-transpirant extrême offre un contrôle optimal de la transpiration excessive, il offre également une protection anti-odeurs et ne laisse pas de traces.

Vernis en mode été

La nouvelle collection de vernis «Trip to the Brite Side» d’O.P.I est une célébration à la joie avec des teintes lumineuses et néon pour l’été 2026. La palette de cette nouvelle collection est composée de 12 teintes audacieuses et scintillantes déclinées en «Nail Lacquer», le vernis classique, et «Gel Color», le vernis semi-permanent, ainsi que 12 teintes exclusives en «Infinite Shine», le vernis longue tenue. «Trip to the Brite Side» offre un véritable arc-en-ciel de couleurs : des bleus allant du marine apaisant au bleu scintillant, associés à des jaunes éclatants, des roses et des violets lumineux, un fuchsia électrique, des oranges juteux, un rouge cerise, des verts citron scintillants et un menthe crème. La teinte rose, flamboyante, éclatante, acidulée, pétillante, ainsi que le turquoise irisé scintillant, reflètent parfaitement la tendance de la saison.

Queen of Egypt Golden Glow d’Alqvimia

Définition : une émulsion corporelle booster de bronzage.

Présentation : flacon brun irisé 150 ml.

VOS MEILLEURS ARGUMENTS VENTE

• “Queen of Egypt Golden Glow” représente une avancée majeure dans la formulation cosmétique naturelle en combinant une technologie de diffusion avancée des actifs botaniques haute performance.

• Au cœur de la formule, se trouve un mica doré micro-encapsulé ultra-fin exclusif, conçu pour offrir une luminosité immédiate et uniforme dès l’application tout en préservant le confort de la peau, sans occlusion ni effet gras.

Soin des cheveux en été

Parce que les cheveux méritent une attention particulière durant la période estivale, ENERGIE FRUIT propose un duo de sérums capillaires à adopter durant l’été et en traitement post-été :

- «Hydra Serum SOS» : un sérum capillaire hydratation intense à l’acide hyaluronique. Formulé avec 99% d’ingrédients d’origine naturelle, ce soin sans rinçage réhydrate et nourrit instantanément les cheveux. Enrichi en huile de Monoï, il offre une protection anti-fourche et anti-casse durant 72 heures, et rend ainsi les cheveux lisses, souples et brillants,

- «Repair Serum SOS» : un sérum pour une réparation capillaire intense. Formulé à 98% d’ingrédients d’origine naturelle, il allie la puissance reconstructive du collagène végétal à une huile extraite de micro-algues qui décuple ses effets dans le temps et scelle le soin durablement sur la fibre capillaire.

• La formule intègre un booster botanique nouvelle génération, à base de tyrosine naturelle, en synergie avec des huiles de tamanu et de sésame, conçu pour stimuler la synthèse de la mélanine et prolonger la durée du bronzage.

• Elle offre un éclat progressif et naturel sans exposition au soleil.

• Une ingénierie lipidique de haute précision combine des huiles d’abyssinie et de baobab, naturellement riches en oméga 3, 6 et 9, pour optimiser la fonction barrière de la peau et l’hydratation.

Envie d’en savoir davantage ? Rendez-vous sur le site Internet de la marque.

Signature olfactive

Afin de célébrer le premier anniversaire de son «Eau de Parfum Impadia», BDK Parfums décline désormais son aura en parfum pour cheveux, touche finale d’une gestuelle olfactive mêlant élégance, subtilité et séduction. Elle est composée de notes fruitées de mandarine et de bergamote, qui accompagnent le bouquet frais et suave de rose et de fleur d’oranger. Au cœur de la formule du «Parfum pour Cheveux Impadia», 96% d’ingrédients d’origine naturelle ont été soigneusement sélectionnés pour leur affinité avec la fibre capillaire, alliant parfum et respect du cheveux. La protéine de soie et le panthénol apportent douceur et facilité de coiffage. L’acide citrique, en refermant les cuticules de la fibre capillaire, permet de retrouver des cheveux éclatants et plus doux au toucher.

Booster d’Éclat Visage Moana Sun de Baïja

Définition : un produit hybride entre soin et maquillage.

Présentation : tube imprimé de motifs tropicaux, 10 ml.

VOS MEILLEURS ARGUMENTS VENTE

• Le “Booster d’Éclat Visage Moana Sun” offre un teint hâlé et satiné naturel immédiat.

• Il est à la croisée des chemins entre soin hydratant (il contient notamment de l’acide hyaluronique de moyen poids moléculaire, agissant en surface et en profondeur pour une hydratation durable et un effet rebondi)

et maquillage, grâce aux nacres pour illuminer, sublimer le bronzage et créer un effet glowy instantané.

Prix : 14,90 €

• Sa teinte universelle s’adapte à toutes les carnations et garantit un rendu parfaitement uniforme, sans la moindre démarcation.

Envie d’en savoir davantage ? Rendez-vous sur le site Internet de la marque.

Exopeptide d’Eberlin Biocosmetics

Définition : une gamme de 3 soins biotechnologiques anti-âge, basée sur la communication cellulaire.

Présentation : flacon vert 200 ml (“Lotion Pré-Traitement Exopeptide Advances”), flacon vert 30 ml (“Sérum Exopeptide Advanced”), mini flacon 5 ml usage professionnel (“Sérum Concentré Exopeptide Advanced”).

VOS MEILLEURS ARGUMENTS VENTE

• “Exopeptide” améliore l’intelligence de la peau.

• C’est une gamme biotechnologique avancée basée sur un concept clé : la biocommunication cellulaire, pour se protéger, se régénérer et retrouver son équilibre naturel.

• “Exopeptide” est une nouvelle façon de prendre soin de la peau : scientifique, respectueuse, rentable, facile à prescrire.

• Elle ne force pas la peau, elle l’aide à mieux fonctionner.

• Elle est composée d’exosomes, de messagers cellulaires, qui se déplacent d’une cellule à l’autre en fournissant des bioactifs et des messages régénérateurs ; à travers les

Des lèvres à croquer

exosomes, les cellules réactivent les processus de régénération, de réparation et d’équilibre.

• Résultat : une peau plus forte, équilibrée et saine.

• La “Lotion Pré-Traitement Exopeptide Advanced”, première étape essentielle de la routine, est une lotion préparatrice biotechnologique antiâge de dernière génération qui apporte une hydratation profonde immédiate, un effet tenseur visible et une sensation instantanée de peau revitalisée et confortable.

• Le “Sérum Exopeptide Advanced”, traitement haute précision, est un sérum biotechnologique de dernière génération, avec une structure lamellaire et un réseau polymère biomimétique pour maximiser la biodisponibilité des actifs, le confort cutané et sa libération prolongée dans la peau ; il agit comme un véritable nectar revitalisant qui améliore visiblement l’hydratation, la fermeté et la douceur de la peau.

• Le “Sérum Concentré Exopeptide Advanced” : ce sérum cabine concentré à haute efficacité et tolérance maximale, est un sérum cosméceutique thermostable à usage professionnel, conçu pour les traitements en cabine, les protocoles avec appareils et les soins post-opératoires ; sa formule

Le nouveau «Oh MY Gloss ! Lip Oil» de RIMMEL offre une explosion de brillance glossy et de nutrition pour les lèvres. Sa formule enrichie en huile de coco, huile de pépins de framboise, huile de fruit de la passion et vitamine E nourrit intensément les lèvres en les laissant irrésistiblement douces et hydratées. Ce nouveau gloss est composé de huit teintes qui font briller les lèvres en un seul «swipe». La gamme «Lip Oil» accueille également «Shade Shifter», une toute nouvelle teinte réactive au pH, qui révèle un rose personnalisé unique selon le pH naturel de chaque peau. «Oh My Gloss !» glisse parfaitement sur les lèvres grâce à son applicateur moelleux qui épouse les lèvres en déposant la juste dose de produit.

avancée à base d’exosomes biomimétiques, de peptides de précision, de niacinamide, d’acide hyaluronique et d’actifs réparateurs, agit sur les mécanismes clés du vieillissement et du stress cutané, favorisant la régénération, l’hydratation en profondeur, la réparation de la barrière et l’équilibre de la peau.

Envie d’en savoir davantage ? Rendez-vous sur le site Internet de la marque.

Une seule teinte pour toutes les peaux

POMPONNE est une marque de makeup soin green créée par deux amies docteurs en pharmacie, proposant un rituel makeup soin complet. La gamme se complète aujourd’hui avec l’«AntiCernes Soin Teinté». Ce correcteur multifonctions masque non seulement les cernes, les poches, les imperfections et les rougeurs mais, en un instant, sa formule magique se teinte naturellement en fonction de la carnation et de la couleur des cernes. Enrichi en actifs soin, il offre une action anticernes et hydratante permettant de diminuer l’apparence des cernes et des poches, ce qui en fait un soin encore plus compet qu’un contour des yeux. 10 11

Soin correcteur cernes

ROC a développé un soin pour la zone délicate du contour de l’oeil, «Eye Repair Derm Correxion», inspiré des technologies laser pour cibler les cernes les plus sévères. Grâce à une combinaison de quatre actifs puissants qui agissent en synergie, ce soin reproduit l’effet de 8 heures de sommeil et agit de manière précise sur tous les types de cernes en un seul geste : les cernes gris paraissent estompées, la tonalité bleutée des cernes bleus est visiblement réduite, l’apparence des cernes bruns est atténuée et les rougeurs des cernes rouges sont diminuées. Résultat, le contour de l’œil est visiblement rajeuni, le regard paraît plus frais et semble reposé et le contour de l’œil s’éclaire.

Global Care d’Isi-Spa

Définition : une plateforme multi-technologies munie d’une seule pièce à main.

VOS MEILLEURS ARGUMENTS VENTE

• “Global Care” est une plateforme technologique esthétique intégrant cinq énergies complémentaires : radiofréquence, cryodermie dynamique, ultrasons esthétiques, micro-courants biomimétiques et électrostimulation musculaire (EMS), réunies dans une seule et même pièce à main.

• Cette conception exclusive garantit une continuité parfaite du geste, sans changement d’applicateur, pour une cabine plus fluide, plus précise et plus confortable.

• Chaque énergie peut être utilisée seule ou combinée selon une logique structurée, permettant une personnalisation complète des protocoles et une adaptation précise aux attentes de la cliente et à l’objectif esthétique recherché.

• Chaque technologie contribue à sublimer la qualité de peau : éclat, tonus, sensation de fermeté et vitalité globale.

• L’association harmonieuse de ces énergies crée une synergie maîtrisée et progressive.

• Le dispositif intègre également un système de diffusion d’actifs, valorisant l’efficacité des sérums professionnels La Méthode Laetitia Fontanel au cœur du protocole.

• Le “Global Care” promet une approche alliant performance, simplicité et excellence esthétique.

• Il se distingue par son approche stratégique du soin technologique : il concentre l’ensemble des fonctions dans une seule pièce à main ergonomique.

• Cette conception optimise le temps de mise en place, fluidifie le protocole et améliore l’expérience en cabine.

Envie d’en savoir davantage ? Rendez-vous sur le site Internet de la marque.

Skin Density

Définition : une gamme de 3 produits anti-âge pour agir au cœur de la densité.

Présentation : pot en verre 50 ml, capuchon doré (“Crème Densité Anti-Rides”), flacon pompe en verre 30 ml (“Sérum Fermeté Anti-Rides”), flacon pompe en verre 15 ml (“Contour Yeux & Lèvres Fermeté Resculpt”).

VOS MEILLEURS ARGUMENTS VENTE

• “Skin Density” est une gamme anti-âge structurelle développée pour agir au cœur de la densité cutanée.

• Elle cible la perte de cohésion et de fermeté liée au vieillissement en soutenant l’architecture dermique plutôt qu’en corrigeant uniquement la surface.

• Au centre de la formule, la technologie Cellaflex, un peptide biomimétique inspiré de la fibrilline-1 et produit par biotechnologie végétale, accompagne la capacité des cellules à maintenir l’organisation et la stabilité du tissu.

• La gamme associe performance mesurée et haute naturalité pour une action visible sur la densité et les rides.

• La “Crème Densité Anti-Rides” agit à la fois sur la structure et sur la qualité visible de la peau.

• Elle cible les rides profondes, le relâchement des contours et la perte de matière.

• Le “Sérum Fermeté Anti-Rides” a été conçu pour répondre aux besoins des peaux matures en perte de fermeté, de tenue et de matière.

• Il agit comme un concentré structurel et nutritif, destiné à renforcer visiblement la peau, tout en améliorant son confort.

• Le “Contour Yeux & Lèvres Fermeté Resculpt” cible les zones les plus mobiles et les plus sollicitées du visage, là où la perte de densité et de fermeté se traduit rapidement par un relâchement visible.

• Progressivement, les rides du contour des yeux et des lèvres paraissent atténuées, les paupières semblent plus fermes et les contours mieux définis.

Prix : 95 € (crème), 105 € (sérum), 70 € (contour yeux).

13

Une nouvelle

Envie d’en savoir davantage ? Rendez-vous sur le site Internet de la marque.

Le nouveau trio «Ceramide Milkshake Mini Balms» de LANOLIPS revisite le baume à lèvres avec une texture délicieusement crémeuse, inspirée d’un milkshake fondant. Formulé à partir des meilleurs ingrédients, il associe 90% de lanoline à des céramides et du beurre de murumuru pour nourrir intensément, renforcer la barrière d’hydratation et offrir des lèvres visiblement plus souples, pulpeuses et lumineuses. Le tout dans trois teintes subtilement teintées et parfumées : «Strawberry Bubble», un éclat de lait-fraise lumineux, «Raspberry Crumble», une teinte framboise délicate et translucide, et «Caramel Melt», un nude rosé caramel doux et gourmand.

Dermotechnology de DMS Distribution

Définition : une biotechnologie pour stimuler la peau.

VOS MEILLEURS ARGUMENTS VENTE

• “Dermotechnology” est une biotechnologie avancée combinant sept microcourants intelligents, chacun associé au procédé d’électroporation pour agir simultanément au cœur de la peau.

• Elle stimule les muscles, infuse les bioactifs naturels en profondeur sans aiguilles, et améliore la qualité cutanée de l’intérieur.

• Résultat : lift, tonicité, contouring et nutrition cellulaire en un seul geste, pour des résultats instantanés, progressifs, naturels et durables.

Un voile de poudre

«Toutes les poudres en une seule poudre», quelle meilleure définition pour évoquer les iconiques perles «Météorites», inventées par la Maison GUERLAIN en 1987 ! Ces perles de poudre combinent tous les bénéfices des poudres en une seule poudre. Elles fixent, corrigent et surtout illuminent. Aujourd’hui, une nouvelle innovation vient enrichir la collection : «Météorites Compact», une poudre matifiante et fixante au fini mat multidimensionnel. Sa formule composée à 95% d’ingrédients d’origine naturelle, fixe, floute, corrige et unifie le teint tout au long de la journée. Adaptée à toutes les carnations, les quatre couleurs composant chaque harmonie fusionnent pour se transformer en une poudre offrant un fini aussi aérien qu’un voile fin. Cette nouvelle poudre compacte est une véritable expertise colorielle ainsi qu’une prouesse technologique.

• Cette technologie globale pour le visage, le corps et le cuir chevelu, est adaptée à toutes les problématiques et typologies de peau.

• “Dermotechnology” utilise des fréquences sinusoïdales alternatives, sans choc ni agressivité, qui réveillent la peau en profondeur, stimulent naturellement les tissus et respectent la physiologie cutanée.

• Sa révolution réside dans une action tridimensionnelle unique : la gymnastique cutanée, la stimulation musculaire et l’infusion profonde de bioactifs naturels par électroporation sans aiguille pour des résultats instantanés, progressifs et durables.

• Le concept intègre également des accessoires et des modalités exclusifs :

L’art de se protéger

BODYGUARD, une marque des Laboratoires Astelia, est le premier répulsif anti-moustiques et anti-tiques parfumé». Formulé pour transformer un geste de prévention en routine plaisir avec un nouveau concept «protéger et parfumer», composé de parfums alliant bien-être et protection, l’«Anti-Moustiques & Tiques Parfumé Bodyguard» offre une protection jusqu’à 8 heures contre les moustiques (dont le moustique tigre ) et 6h contre les tiques. Disponible aujourd’hui en format 50ml, il permet de se protéger à tout moment avec une protection qui sent aussi bon qu’un parfum. Il se décline en huit senteurs délicates : monoï, fleur d’oranger, fleur de coco, moringa, marine, oud santal, boisé et agrumes. De plus, il offre deux formules spécifiques composées d’une formule spécial bébé pour une protection tout en douceur, et d’une formule dédiée aux peaux sensibles et fragiles.

- l’emblématique masque argent ultraconducteur, mains libres,

- les gants en argent qui permettent de lisser, sculpter, réveiller et harmoniser la peau dans une approche profondément personnalisée.

• Pour la première fois, une technologie esthétique fait appel au don du toucher, à l’intention et à l’intelligence sensorielle de l’esthéticienne, transformant l’appareil en un prolongement vivant de son savoir-faire.

Envie d’en savoir davantage ?

Rendez-vous sur le site Internet de la marque.

La gestuelle «all over»

Pensée comme un parfum 2-en-1, la «Brume All Over» de MUSC Intime s’utilise librement sur le corps, les cheveux et même les vêtements, permettant ainsi de se reparfumer et de se rafraîchir à tout moment. La gamme se décline avec les quatre fragrances iconiques de la marque, chacune incarnant une féminité singulière, et permet une brumisation aérienne qui enveloppe la peau et les cheveux d’un voile parfumé intense, léger à porter. Les formules composées jusqu’à 88% d’ingrédients d’origine naturelle sont enrichies en panthénol, reconnu pour ses propriétés apaisantes et hydratantes pour la peau comme pour les cheveux. Fidèle à l’ADN Musc Intime, la «Brume All Over» associe intensité olfactive, fraîcheur et respect de la peau. Sa concentration parfumée, pouvant atteindre 15% selon les fragrances, révèle toute la puissance du sillage et la tenue du parfum tout au long de la journée.

La technologie experte qui transforme vos soins en véritable levier de performance

Découvrez la technologie des établissements qui font la différence

Scannez pour échanger avec nos experts et révéler le potentiel de votre institut.

NOUVEAUTÉ ROSÉE GLOW

#BoostYourGlow

. 1 soin express en cabine .

ROSÉE GLOW Soin Éclat Minute . 30 min

1 geste beauté universel chez soi

ROSÉE GLOW Crème Repulpante Vitaminée Éclat

Turn static files into dynamic content formats.

Create a flipbook