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Le Bonbon - Avril 2026

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Modèle Phavinah Praphaiphong

Photographe Jagoda Bartus

Confiseur

Directeur

Office Manager

Assistantes

Rédactrice en Chef

Rédacteur·rice·s

Assistant Rédaction

Directeur de Création

Directrice Artistique

Graphiste Photographe

Responsable Nuit

Rédactrice Nuit

Assistante Rédaction Nuit

Community Manager

Responsable Vidéo

Journalistes Vidéo

Réalisateurs et Monteurs

Assistants Vidéo

BB Agency

Head of Strategy

Directeur de Clientèle

Directrice de Clientèle

Assistante Commercial

Culture et Partenariats

Chef·fe·s de Projets

Conceptrice-Rédactrice

Responsable Digital

Cheffe de projet Digital

Directeur des Ventes Paris

Jacques de la Chaise

Nicolas Delmatto

Quentin Mercier

Béatrice Ligier

Adèle Colonna-Cesari

Rachel Thomas

Maria Sumalla

Clémence Varène

Lucie Guerra

Sarah Sirel

Jérémy Pennors

Tom Gordon

Elise Turben

Cyril Charbois

Jagoda Bartus

Marilou Therre

Anouk Ait Ouadda

Lucie Caruso

Manon Venet

Charlotte Daran-loualalen

Raphaël Breuil

Michael Pecot-Kleiner

Théo Pouillet

Tahys Adele

Lucas Gruber

Phavinha Praphaiphong

Lucas Pruneau

Camille Garicoitz

Pierre de la Chaise

Audrey Champel

Emma Jaafar

Anouk Ardiet

Gala Fernandez

Tom Douard

Tanguy Richaud

Alexandre Savineau

Tania Szpiczak

Pierre Echardour

Perla Amar

Benjamin Haddad

benjamin.h@lebonbon.fr

Tél. : 06 20 23 54 49

Le Bonbon

15, rue du Delta – 9e

Tél. : 01 48 78 15 64

LE BON ÉDITO

Avril, c’est ce moment de l’année où, sans trop savoir pourquoi, j'ai soudain envie de tout jeter. Les manteaux trop lourds, les pulls trop vus, les bouteilles vides qui traînent depuis janvier et, parfois, deux-trois relations que je n'ai jamais vraiment osées sortir de ma vie.

On appelle ça le ménage de printemps. Une tradition qui, à Paris, prend des airs de sport extrême. Parce qu’ici, rien ne se jette vraiment. Tout “peut servir”. Tout “a une histoire”. Résultat : on vit entouré d’objets qu’on n’utilise plus, de plans qu’on n’assume plus, et de conversations WhatsApp qu’on ne rouvrira jamais.

Alors avril débarque, avec ses rayons de soleil un peu trop honnêtes, et met en lumière ce qu’on préférait oublier. Ce jean qu’on ne remettra pas. Ce resto “à tester” depuis 2019. Ce pote avec qui on échange uniquement des “on se dit vite” depuis trois ans.

Le vrai ménage de printemps, ce n’est pas celui qu’on fait pour avoir un appart digne d’un catalogue Ikea. C’est celui qu’on fait pour respirer un peu mieux. Alléger. Faire de la place. Pas forcément pour du neuf — juste pour du vrai.

Moins d’objets, moins d’obligations, moins de faux rendez-vous. Plus de spontané. Plus de silence aussi, parfois. Et surtout, plus de place pour les choses qu’on choisit vraiment. Parce qu’au fond, le luxe à Paris, ce n’est pas d’avoir beaucoup. C’est d’avoir juste ce qu’il faut. Et si ce printemps, au lieu de tout garder “au cas où”, on décidait enfin de vivre “juste comme ça” ?

Bon mois d'avril les Bonbons !

¤  Mikado

VENDREDI 5 JUIN

LITTLE SIMZ • FEU! CHATTERTON • DIJON GORILLAZ

SÉBASTIEN TELLIER • ¥ØU�UK€ ¥UK1MAT�U • JIM LEGXACY

YOA • DJ GIGOLA • SUDAN ARCHIVES • LUVCAT • �ENDRESA

MAX BABY • TATYANA JANE • ADÉS THE PLANET • ETTA MARCUS • LAZE • TAKEOVER

samedi 6 JUIN

THEODORA ∙ ADDISON RAE

MAC DEMARCO • DISIZ • OKLOU • HAYLEY WILLIAMS

KI/KI • OVERMONO • DJ HEARTSTRING • MARGUERITE

LANCEY FOUX • SIX SEX • LB AKA LABATAV/LIVE • NeS • JEUNE MORTY • BAMBY

ERIN LECOUNT • TOCCORORO • OLYMPE4000 • LOUKEMAN • ALEWYA • BLU SAMU

JETLAG GANG • DAWA COLLECTIF, 8RUKI & MIKANO • TTRISTANA • ANY YOUNG MECHANIC • TAKEOVER

Dimanche 7 JUIN

THE XX • CHARLOTTE CARDIN

CHARLOTTE DE WITTE • DOM DOLLA • ETHEL CAIN • ROLE MODEL

MARINA • SOULWAX • BB TRICKZ • KETTAMA • RUSOWSKY • NINAJIRACHI

DANYL • AUPINARD • BAMBOUNOU B2B HAAi • YASMINE HAMDAN

KUMO 99 • DEKI ALEM • SUZE IJÓ & KAMMA •

Inès – Caviste – Seine-Maritime

LÉGER EN ALCOOL, RICHE EN ARÔMES.

Seul le cidre réunit les contraires. Légèrement alcoolisé (le plus souvent entre 2 et 6 degrés), il est pourtant d’une grande richesse aromatique. Pour respecter ses saveurs fruitées et sa fine pétillance, servir votre cidre bien frais.

LE BON TIMING

On célèbre le dessin contemporain

Pour sa 9e édition, le Printemps du Dessin fait dialoguer artistes, lieux patrimoniaux, centres d’art et public de tous horizons, et ce de mars à juin. Une célébration du dessin contemporain à Paris (et partout en France), entre expositions, ateliers, performances, conférences, balades dessinées –et avec de nombreux rendez-vous gratuits !

Le Printemps du Dessin

Jusqu’au 21 juin 2026

Plus d’infos sur printempsdudessin.com

On (re)découvre l’œuvre d'Henri Rousseau

Le musée de l’Orangerie consacre pour la première fois une grande exposition à Henri Rousseau. Une cinquantaine d’œuvres retrace le parcours singulier de ce peintre, surnommé le « Douanier », autodidacte et longtemps qualifié de naïf avant d’être reconnu comme l’une des figures les plus fascinantes de la modernité.

Henri Rousseau – L’ambition de la peinture

Musée de l’Orangerie

Jardin des Tuileries, place de la Concorde – 1er Du 25 mars au 20 juillet 2026

1001 fenêtres

Implantée au cœur du 9e, 1 001 Fenêtres accompagne depuis plus de 18 ans les particuliers et professionnels dans leurs projets de menuiserie sur mesure, idéale pour le confort en hiver. Spécialisée dans la fourniture et la pose de fenêtres tous matériaux, portes, volets et verrières, l’entreprise assure un suivi rigoureux du chantier, de la conception à la pose, avec un haut niveau d’exigence et de qualité.

71, rue Condorcet – 9e

Tous les jours sauf le week-end de 9h à 18h30

Tél. : 01 45 33 03 86

THE SHOW MUST GO ON

On a trouvé le nouveau spot où passer sa soirée à Paris et se lâcher pour de bon. À Bastille, Chante ! réinvente la sortie entre amis avec une expérience aussi festive qu’immersive, bien loin du simple karaoké. Dans l’ex-China Club, lieu mythique de la nuit parisienne, on vient autant pour vivre son moment de scène que pour boire un verre, rire, chanter, et prolonger la fête dans un vrai lieu de vie culturel, à la croisée des chemins entre musique, expérience immersive et bar à cocktail.

De la rue, rien ne pourrait présager de ce qui vous attend au 50, rue de Charenton. Pourtant, dans ce lieu unique, vous allez vivre un moment comme vous n’en vivrez nulle

part ailleurs. Une expérience de concert live, pour oublier les tracas du quotidien et se glisser dans la peau d’une star. Le concept est simple, on choisit un nom de groupe, 5 chansons, puis rendez-vous dans les loges pour enfiler costumes et maquillage, avant d’être échauffé par un coach vocal professionnel. Une fois les préparatifs terminés, direction la scène, pour performer devant une foule virtuelle en délire grâce à un immense écran et des technologies, dont l’IA, qui permettent de vivre le frisson du live.

Mais au-delà de cette plongée dans l'univers des concerts live, chez Chante !, c’est un moment culturel et fédérateur

Communiqué

qui vous attend. Que vous ayez ou non testé l'expérience, venez profiter des deux bars à cocktail (et leur happy hour jusqu'à 21h) pour faire redescendre la pression et passer un bon moment. Et vous pourriez vous laisser surprendre par la programmation riche : jam sessions, karaokés live, comedy clubs et cabarets se succèdent tout au long de la semaine. De quoi prolonger l’euphorie du moment en sortie de scène !

Dans la salle lumineuse du rez-de-chaussée, on s'attable pour déguster des tapas et de délicieux cocktails. Puis rendez-vous sur scène pour se défouler, ou au Sing-Song, le speakeasy du sous-sol à la décoration chinée. Des espaces privatisables jusqu’à

150 personnes, et il parait que les loges se transforment en casting The Voice Kids pour les anniversaires d’enfants le week-end… En bref, Chante !, c’est une expérience immersive unique et un lieu festif où la musique vibre partout. Il s’est déjà imposé comme un incontournable du quartier et nous, on a déjà hâte d’y retourner, pour un verre, une chanson, ou un véritable show ! ¤ C.V.

Chante !

50, rue de Charenton – 12e

Tél. : 01 43 07 53 12

Du mardi au dimanche chante.club

QUI VERRA VIVRA

On y entre pour regarder, on en sort avec les bonnes lunettes. Il y a des achats que l’on repousse et que l’on classe dans la grande catégorie des obligations adultes, quelque part entre la déclaration d’impôts et le rendez-vous chez le dentiste. Miroir impitoyable, choix interminable, peur de se tromper à chaque fois. Et puis il y a La Fabrique de Lunettes, qui transforme cette mission en vrai moment de plaisir !

Ici, tout commence par le regard. Pas le vôtre, pas encore. Celui d’Alexis et Sofiane, opticiens aussi précis que bienveillants. Deux professionnels qui conjuguent expertise pointue et sens de l’esthétique. Alexis et Sofiane regardent pour vous, avec un œil redoutablement juste. Ils comprennent votre visage, votre style, votre énergie et vous orientent sans jamais vous enfermer. Résultat : on gagne du temps, on évite les erreurs… et on repart avec une paire qui fonctionne vraiment.

Et puis il y a le choix : 2400 paires quand même. Sur les murs, une sélection désirable qui navigue avec élégance entre marques pointues et grands noms : Nathalie Blanc, Kaleos, Miu Miu, Armani, Oliver Peoples, Emmanuel Khanh, Bali… Du caractère, du style, et surtout des prix qui savent rester accessibles ou monter en gamme selon les envies. Ici, pas de snobisme : juste de belles montures pour tous les visages.

Derrière l’esthétique, la technique suit. Les verres sont made in France, gage de qualité et de savoir-faire, et chaque paire est pensée comme un objet du quotidien qui mérite

attention. Mieux encore, la boutique redonne vie à des lunettes vintage, souvent chinées en seconde main, qu’elle adapte avec précision. Et pendant que les adultes hésitent entre deux coups de cœur, les enfants, eux, ont leur royaume : un coin dédié pour jouer, essayer leurs lunettes tranquillement, avec un épisode de Rick et Morty en fond.

Côté pratique, tout est fluide : paiement en 4 fois, prise en charge mutuelle, et une note de 4,8/5 sur Google qui confirme l’expérience. Au fond, La Fabrique de Lunettes ne vend pas seulement des lunettes. Elle réconcilie avec l’idée même d’en porter. Et ça, c’est énorme, c’est même prodigieux ! ¤ R.T.

La Fabrique de Lunettes

11, bd du Temple - 11e Tél. : 01 77 39 29 43 paris03@lafabriquedelunettes.fr

DESIGN ET GOURMAND

Au cœur du 6e, le concept-store Klai a récemment vu le jour. À la croisée de la boutique de décoration design et du collagen bar, cet espace haut en couleur s’illustre comme un lieu de passion, où l’on se rue aussi bien pour une boisson que pour repenser son intérieur.

On estime qu’à Paris, il n’y a jamais assez de lieux aussi éclectiques que colorés. La dernière pépite en date ? Klai, un conceptstore unique qui a ouvert ses portes dans le 6e, en septembre 2025. Ici, c’est bien simple : on s’immerge dans une effusion de joie et de couleurs. De la vaisselle aux bibelots décoratifs, en passant par les tapis, les bougies ou même le mobilier, chaque

pièce est dotée de ce petit quelque chose en plus qui la rend tout sauf banale — bien au contraire ! L’ambition est claire :

« Que chaque objet du quotidien apporte un touche de fun dans la vie. »

À la tête de cette boutique, Romane, une jeune femme aussi solaire que les produits qu’elle propose. Ancienne professionnelle de l’hôtellerie, elle a choisi de se consacrer à sa passion pour le design en ouvrant Klai. Si elle a porté le projet seule, elle n’hésite pas à évoquer sa famille comme une influence déterminante : sa mère, elle aussi passionnée par le design et les beaux objets, et son grand-père, dont le prénom a inspiré le nom du concept-store.

Ses inspirations ? « Les années 70 et les couleurs », affirme-t-elle. Cette amoureuse de la création veille à proposer une nouvelle collection d’objets tous les deux mois. Les artistes sélectionnés sont européens, pour la grande majorité. On y retrouve des pièces faites à la main, signées de jeunes artistes ou de créateurs, toujours d’une qualité irréprochable, proposées à prix accessibles à tous·tes et porteuses d’une histoire singulière.

Et parce qu’un concept-store permet de laisser parler sa créativité sans aucune limite, Romane a souhaité « y mettre tout ce qu’elle aime » et y a installé un collagen bar. Elle propose des boissons classiques ainsi qu’un menu

de dix boissons ciblant dix problématiques différentes – stress, digestion, hydratation… –, élaborées avec un médecin, à emporter ou à déguster sur place. Une offre de restauration va compléter la carte dès le mois d’avril. Quelles que soient les envies ou la saison, Klai est un lieu où l’audace et la douceur ne font  qu’un, pour nous proposer cette parenthèse pétillante dont on a bien besoin ! ¤  L.G.

Klai 14, rue Duguay Trouin – 6e

Ouvert le lundi de 11h à 19h

Du mardi au vendredi de 10h30 à 19h30

Et le samedi de 10h30 à 19h klaiparis.com / @klai_paris

BOL DE SOLEIL

À deux pas du square d'Anvers, c'est une adresse discrète qui régale tout un quartier à coup de bols colorés et de bonne humeur. Bienvenue chez La Cantinière, la cantine vivante et ultra-attachante de William.

Formé au lycée hôtelier, passé par des maisons comme Nanashi, William connaît les codes. Son histoire démarre pendant le confinement, presque par accident. « J’suis une vieille personne, je sais pas cuisiner. » Cette phrase, c’est celle d’un de ses voisins âgés du 19e, à qui William commence à préparer des repas tous les jours. Puis deux. Puis trois. Très vite, tous les voisins deviennent accros à ses plats : une mini cantine improvisée naît dans sa propre cuisine.

Quand William se sent enfin prêt à ouvrir un « vrai » restaurant, il tombe amoureux de ce petit local du 9e. C’est ici que la Cantinière trouve son rythme.

Chaque jour, les légumes arrivent le matin. Ensuite ? On avise ! William cuisine à l’instinct. Une cuisine 100% maison créative mais jamais prétentieuse, avec des influences méditerranéennes, quelque part entre cuisine de marché et inspirations à la Ottolenghi. Enfin… « c’est plutôt Ottolenghi qui s’est inspiré de ma grand-mère », corrige-t-il en souriant.

Au menu, deux options de bol s’offrent à nous. Une végétarienne, avec une burrata ou une brick halloumi, et une autre carné ou iodée, comme les délicieux

keftas ou saumon mariné. Le tout sur une base de riz (ou parfois des minipâtes) et de légumes variés de saison au four ou en salade fraîche. En dessert, le fondant au chocolat sans gluten est un véritable bonheur. C’est un sans-faute, William arrive toujours à nous régaler : en témoigne la note de 5/5 sur Google et les habitués qui ne cessent de défiler tous les jours.

Si la salle vit surtout le midi, l’activité ne s’arrête jamais puisque William est aussi chef à domicile, traiteur, bosse avec des entreprises, organise des événements. Parfois même un peu de guitare ! Car monsieur est mélomane. Alors avec un peu de chance, entre deux services, vous le verrez attraper son instrument, chantonner quelques notes, comme une extension naturelle de sa cuisine : spontanée, vivante et sincère.

Au fond, La Cantinière, ce n’est pas juste une cantine. C’est une histoire de bonnes rencontres. Le « p’tit vieux », comme il l’appelle, se déplace encore aujourd’hui régulièrement jusque William pour se remplir la panse à coups de bols colorés. Elle est pas belle la vie ? ¤  R.T.

La Cantinière 78, rue de Dunkerque - 9e

Tél. : 07 69 34 14 01

Du lundi au vendredi de 12h à 15h30

SOUS L’OCÉAN

C’est LE rendez-vous incontournable de l’année à Paris La Défense ! La saison culturelle des Extatiques est de retour dès ce printemps avec une première exposition : une plongée sous l’océan entre art contemporain, science et fiction.

Pour sa nouvelle saison 2026, Les Extatiques se transforment pour devenir une manifestation artistique plurielle. Plus qu’une simple exposition, c’est une véritable saison culturelle qui se déploie cette année autour d’un thème : D’autres Mondes. Et dans cette constellation de formats artistiques, on découvre du 3 au 26 avril Sous l’Horizon, une exposition immersive dans les mondes invisibles de l’océan.

Sous la Grande Arche, dans un espace de 1 000 m² – habituellement inaccessible

au public – on plonge dans les fonds marins à travers un parcours sensoriel mêlant art, science et fiction. Au total, quatre artistes ont été réunis pour déployer leurs univers marins et nous offrir une traversée poétique, allant du microbiome océanique aux abysses, en passant par le territoire de la bioluminescence. Équipés d’un casque audio et d’une lampe torche, on déambule dans l’obscurité sur fond de récit fictionnel et abyssal. Une exposition qui nous fait (re)découvrir l’océan, dans son origine, son futur et sa respiration. ¤  M.S.

Sous l’Horizon – Les Extatiques

Grande Arche de Paris La Défense (Salle des Colonnes)

1, parvis de la Défense – Puteaux (92) Du 3 au 26 avril 2026

Plus d’infos sur parisladefense.com

DE DESSIN ET DE SCULPTURE

À deux pas de la Gare de l’Est, l’artiste et enseignant Damien Granelle a récemment ouvert son atelier, où il accueille chaque semaine des élèves désireux de s’essayer à la sculpture et au dessin.

Des sculptures disposées en vitrine, posées sur des étagères en bois faites à la main, des  dessins accrochés au mur… Dans son atelier, fraîchement ouvert dans le 10e en septembre 2025, Damien Granelle a créé un espace à son image : chaleureux, vivant, où l’on se sent bien. Un lieu où les envies créatives fusent, où l’on expérimente et où la passion règne. Tout a été pensé dans les moindres

détails : mobilier sur-mesure, tables déplaçables… L’atelier, conçu par l’artiste lui-même, se transforme au gré des besoins et des projets.

Sculpteur « depuis toujours », il se souvient s’être essayé à cet art dès l’enfance. Sur le bois d’abord — son matériau de prédilection —, puis sur le plâtre, la cire ou la terre. Un artiste, certes, mais aussi un professeur. Une façon de transmettre, mais aussi de garder le contact tout en pratiquant cet art solitaire, « bien que j’aie tendance à penser que ces outils que l’on utilise pendant des décennies ont une âme… on n’est jamais vraiment seul ».

Conscient de cette « appétence grandissante de la société pour les activités manuelles », il décide de puiser dans ses années d’expérience comme plasticien au Petit Palais pour se lancer et ouvrir son atelier l’an dernier. Depuis, il y donne des cours de sculpture et de dessin. Sur fond d’airs de jazz, il enseigne à ses élèves différentes techniques de modelage en fonction de leurs projets. Ici, pas de cadre rigide, seules l’ouverture, la bienveillance et la polyvalence sont de rigueur. « J’ai une philosophie assez ouverte, je m’adapte pour que leurs créations soient en écho avec leurs résonances. »

Cours du soir ou le week-end, pour les débutants ou les niveaux plus confirmés, pour les adultes ou les enfants… tout est pensé pour s’adapter aux rythmes de chacun. Et pour ceux qui chercheraient une idée de présent originale, il est possible d’offrir un moment de création aux côtés du sculpteur. « Mon objectif est que chacun vive une expérience enrichissante selon le temps qu’il a. »

¤

Atelier de sculpture Matière & Création 12, rue du Château Landon – 10e matiere-et-creation.com @damien.granelle

LA SANTÉ PAR LES ABEILLES

Située dans le 3e, la boutique-atelier Ballot-Flurin propose une large gamme de préparations de santé, de beauté ou d’hygiène élaborées à partir des matières premières de la ruche.

Des pots de miel disposés sur les étagères, des préparations à la propolis ou à la gelée royale, des bouteilles d’hydromels, des flacons d'élixirs de la ruche autour d’une roue à tourner… Même les murs de la nouvelle boutique Ballot-Flurin ont été recouverts, à la main, de cire d’abeille, nous indique-t-on. Ici, pas de colle, ni de plastique : ce rendu brut, très naturel, nous immerge au cœur d’une ruche à taille humaine.

Nul doute, ce lieu, ouvert en novembre 2025, s’illustre désormais comme le temple parisien de l’apithérapie — cette méthode qui consiste à se soigner grâce aux abeilles. Initiée par Catherine Flurin, l’entreprise a vu le jour en 1977 dans les HautesPyrénées, avec un objectif : promouvoir une Apiculture Douce©, dans le respect de la nature et des abeilles. Près de 50 ans plus tard, ces valeurs continuent d’animer Ballot-Flurin. Sur  les flacons, les ingrédients sont peu nombreux, choisis pour leur efficacité, leur lisibilité, tandis que les prix se veulent justes, afin de rémunérer au mieux les apiculteurs partenaires.

Toutes les étapes, de la fleur au produit fini, sont réalisées en interne, dans cette maison familiale dont l’activité fonctionne telle une ruche en mouvement. Apiculteur, créateur, fabricant, Ballot-Flurin travaille

également avec un réseau d’apiculteurs français et européens certifiés en apiculture biologique.

Après trois boutiques dans les Pyrénées, la boutique-atelier parisienne marque un nouveau chapitre de l’histoire de Ballot-Flurin, mais surtout de son engagement. En plus de l’espace de vente, où les api-conseillers se tiennent disponibles, des rencontres, conférences et animations sont organisées chaque semaine, faisant de ce lieu un espace singulier d’échange, de découverte et de partage. Une manière de se faire du bien, tout en agissant directement pour les abeilles et la durabilité de la planète. ¤  L.G.

Boutique Atelier Ballot-Flurin

51, rue de Turbigo – 3e Du Lundi au samedi de 10h30 à 19h30 Dimanche de 13h30 à 18h30 ballot-flurin.com

CÉLÉBRER LE MONDE DE DEMAIN

Du 9 au 12 avril 2026, le Devenir Festival fait son grand retour à la Cité de l’Économie. Entre spectacles, tables rondes, et visites guidées, les visiteurs pourront découvrir une nouvelle approche de l’économie et questionner le monde de demain.

Oui, l’économie peut être un vaste espace de création, voire de jeu, pour interroger et comprendre le monde dans lequel nous vivons. La preuve ? Le Devenir Festival, dont la 5e édition se tiendra en avril à la Cité de l’Économie (Citéco). Quatre jours placés sous le signe de l’art, de l’économie et des sciences humaines, pour aborder les plus grands enjeux contemporains — qu’ils soient économiques, écologiques ou même technologiques —, mais tout en célébrant et en s’amusant.

Au total, 30 temps forts rythmeront le festival. Le coup d’envoi sera donné le jeudi 9 avril avec une soirée d’ouverture mêlant visite guidée du musée et spectacle, Quand les médias se font l’Éco du monde. De quoi donner le ton d’un week-end où s’enchaîneront cinq tables rondes et conférences, sept performances artistiques — théâtrales ou de stand-up —, neuf visites guidées et visites-débats, ainsi que trois ateliers et animations, le tout, animé par des économistes,

des journalistes, des chercheur·euse·s ou encore des artistes. Ici, on découvre et on apprend, certes, mais surtout on partage, on rit, on nourrit sa réflexion et on agit !

Pour clôturer les festivités en beauté, l’Orchestre du Nouveau Monde, premier orchestre engagé pour la justice sociale et climatique, offrira un concert singulier le dimanche 12 avril. Sous la baguette du chef Étienne Jarrier, une quinzaine de musicien·ne·s interprétera « Soupir » — une œuvre sur le déclin de la biodiversité — ainsi qu’une création originale.

Le jeune public ne sera pas en reste. Avec le Festival des petits, Devenir Festival propose aux adultes de demain des ateliers, des visites contées et des spectacles, le samedi  11 et le dimanche 12 avril, pour aborder l’économie et l’environnement qui les entourent de façon ludique. Alors, prêt·e à refaire le monde ?

¤ L.G.

Devenir Festival

Cité de l’Économie

1, pl du Général Catroux — 17e

Du 9 au 12 avril 2026

10 € / 5 € tarif réduit / gratuit -26 ans citeco.fr

Dans Sauvage, Camille Ponsin s’inspire d’un fait divers réel : une jeune fille disparaît pendant quinze ans dans les bois des Cévennes, échappant à sa famille et au monde.

Le film explore le lien mère-fille, la marginalité et la difficulté à comprendre l’insaisissable. Pour sa première fiction,

Camille Ponsin signe d'une main de maître un récit humain où l’amour, le doute et la persévérance se confrontent à l’incertitude. À voir absolument.

À LA RECHERCHE DE L’ENFANT SAUVAGE

Racontez-nous la genèse du film. Qu’est-ce qui vous a donné envie de le faire et qu’est-ce qui vous a inspiré ?

Camille Ponsin : C'est une histoire fascinante, qui se passe dans les Cévennes où j’ai de la famille et où j’ai en parti grandi. La trajectoire de cette jeune fille et de sa mère me touche profondément depuis toujours. J'y ai été confronté pendant de nombreuses années. Cela a boulversé la vie de la vallée. Très naturellement, j’ai eu envie de la raconter. J’ai d’abord fait une enquête documentaire pour nourrir l’écriture du scénario, puis j’ai

rencontré Isabelle Madelaine, la productrice, qui m’a proposé de le faire sous forme de fiction.

Céline Sallette : Franchement, devant une démarche aussi limpide, je ne pouvais que dire oui ! Ce qui était passionnant dans le projet de Camille, c’était d’aller explorer cette marge, de creuser cette question : qu’est-ce que ça signifie de disparaître de la société ? Et toute la question du lien à son enfant, évidemment. On sait que nos enfants ne nous appartiennent pas, c’est ce qui est au cœur du film.

« IL FAUT PARFOIS ACCEPTER QUE CERTAINES CHOSES NOUS ÉCHAPPENT. »

En tant que mère, comment avez-vous reçu ce scénario ?

Céline Sallette : Il y a un mystère dans le destin de nos enfants et ils ne

nous appartiennent pas. On apprend et on grandit dans l’épreuve de la parentalité. Il n’y a pas vraiment de mode d’emploi, cela ne s'apprend pas à l'école. Mais les erreurs se payent cash.

Avez-vous ressenti une responsabilité vis-à-vis du personnage réel ?

Camille Ponsin : Bien sûr. Même si la fiction permet certaines libertés, il est essentiel de prende soins des personnages dont on raconte l'histoire. J’ai travaillé longuement avec la mère,  je l’ai accompagnée lorsqu’elle prenait soin de sa fille perdue dans les bois, quand elle lui apportait à manger ou cherchait des traces d’elle.

J’ai mené de nombreux entretiens pour retracer l’histoire sur quinze ans. Tout cela pour rester au plus proche de la vérité de la mère et ne pas caricaturer, ce qui est très facile dans ce genre de contexte. Il était important de montrer toute la complexité et les douleurs qu’elle vivait, mais aussi d’essayer de comprendre sa fille, son retrait complet du monde et sa part de sauvagerie, avec toutes les complexités que cela comporte.

Céline Sallette : Moi aussi, bien sûr. Travailler avec des histoires, vraies ou fictives, implique de porter une responsabilité : incarner des fragments d’humanité. Même en fiction, on a une charge d’âme. Le fait que ces personnes existent rend cette responsabilité encore plus forte.

Avez-vous écrit le rôle à deux ?

Camille Ponsin : Il y avait un scénario, mais beaucoup d’échanges avec les acteurs ont façonné les personnages. Il y a eu des propositions de Céline, de Bertrand Belin dans le rôle du père, et de Lou dans le rôle de la jeune fille. Tout le cinéma est un travail d’équipe, avec les techniciens aussi. Nous avons discuté, confronté nos points de vue et décidé de garder une part de mystère, car il est difficile de donner des réponses que nous n’avons pas, et que la jeune fille et la mère elle même ne connaissent pas toujours.

Le film interroge les contradictions d'une communauté libertaire. Est-ces un enjeu central pour vous ?

Camille Ponsin : Non, ce n’est pas un enjeu central, c’est le décor. Le récit pourrait se passer ailleurs. C’est avant tout l’histoire d’un

enfant qui dérive et d’une mère qui tente de l’aider. Cela peut toucher  aux troubles psychologiques, à la dépression, mais le vrai sujet est : comment prend-on soin de quelqu’un qui nous échappe ? Parfois on se trompe, mais on ne peut pas ne pas essayer. Même dans une communauté qui accepte la marginalité, cette dérive extrême perturbe et confronte chacun à ses contradictions.

Diriez-vous, pour conclure, que Sauvage emprunte la logique du conte pour mieux la renverser à la toute fin du film ?

Camille Ponsin : En effet en choisissant de montrer des images documentaires de la vraie mère au moment du générique j’ai souhaité rappeler que ce film est inspiré d’une incroyable histoire vraie à un moment où beaucoup auraient pu l’oublier, pris par le romanesque et l’émotion…

Sauvage de Camille Ponsin

Avec Céline Sallette, Lou Lampros et Bertrand Belin En salles le 8 avril

MATCHA & MERLOT

DÉCOUVRE TOI D’UN FIL

BÉLIER

21 mars au 19 avril

Vous allez avoir une discussion pénible avec une personne bien relou. Mais ce moment désagréable se transformera en évolution positive si vous savez avancer les bons arguments au bon moment ! Attention aux objets de couleur pourpre.

TAUREAU

20 avril au 21 mai

Vous allez enfin réussir un truc ! Mais c’est un test de l’univers ! Ceux qui en profiteront pour se la jouer seront punis pour leur suffisance. Soyez et restez humble mes amis à cornes.

GÉMEAUX

21 mai au 21 juin

Un mois d’avril sous le signe de la maturité et du sacrifice. Selon vous, cela se joue  entre laisser une part de tarte ou partir en mission suicide pour sauver la planète, mais pour une fois, vous prenez sur vous et c’est appréciable pour vos proches.

CANCER

22 juin au 22 juillet

Vous allez ressentir le manque de quelqu’un ou quelque chose pour les plus matérialistes. Et comme à votre habitude vous allez pleurer, pleurer, et pleurer encore. Ouin ouin.

LION

23 juillet au 22 août

Petit moment de réflexion. Profitez-en , c’est rare chez vous ! Quelques insomnies dues à des problèmes de taf ou de santé. Reposez-vous et revenez saouler vos proches au plus vite. Vous allez peut être vous faire virer, je préfère vous prévenir.

VIERGE

23 août au 22 septembre

Période légère pour vous les Vierge ! Cela va se la donner. En tout cas ne prenez aucune décision sérieuse, restez dans le léger en attendant d’avoir tout en main et gérer votre vie comme vous l’entendez.

Coucou mes petites loutres, c’est Miss Raph ! Ce mois-ci Perlouz nous a fait un tirage assez franc du collier, promis le mois prochain on sera plus doux !

¤ Miss Raph & Perlouz

BALANCE

23 septembre au 23 octobre

Un mois d’avril au taquet pour vous sexuellement. Eh oui je vous le dis cash, ce tirage est interdit aux moins de 18 ans. Vous êtes chaud comme la braise et vous allez avoir un succès fou. Bravo les Balance !

SCORPION

24 octobre au 22 novembre

Tirage en demiteinte. Vous n’y voyez pas clair il va falloir vous concentrer sur l’essentiel, sur ce qui compte vraiment. Et être capable de voir le bien dans le mal parce que sinon vous n’êtes pas au bout de vos peines.

SAGITTAIRE

23 novembre au 22 décembre

Vous fuyez la réalité. Et c’est vraiment très agaçant pour les personnes qui partagent votre vie. Mais rassurez-vous, beaucoup d’entre vous vont trouver leur âme sœur et planifier un mariage rapide et fougueux qui va sans aucun doute vite partir en yeucou.

CAPRICORNE

23 décembre au 20 janvier

Mauvais tirage pour les Capris. Personne ne comprend vos agissements, prière d’être clair avec les gens qui dépendent de vous. Vous vous créez des problèmes et après vous vous plaigniez. Je vous le dis cash pistache, c’est insupportable.

VERSEAU

21 janvier au 18 février

C’est pas folichon non plus, comme vous le voyez, pas de complaisance chez nous. Je vois un début de dépression. Pour en sortir, laissez le passer derrière et assumez vos actes tout en passant à autre chose. Ne laissez pas la situation s’éterniser.

POISSONS

19 février au 20 mars

Vous passez le mois à rêver. Vous fuyez la réalité et restez beaucoup seuls. Sortez de ça vite… Mais c’est vrai que vous êtes tellement cute quand vous rêvez, on a du mal à vous bouger. Allez encore 15 minutes et hop hop hop on se réveille.

AVRIL ON Y EST

Pour passer une annonce, rien de plus simple, envoyez un mail à : quentin.m@lebonbon.fr

T'es belle Zazou

S dnyom rajdénia, Mintatarka !

Merci Pavel !

Hey Fanch !

Prends une selle confort pour la sortie vélo ! Ça va swinger...

Bienvenue parmi nous petit Gaspard ! N'aie pas peur de "Tonton Cissou"

Chacha Je t'aime ! E.T.

J'attends toujours mes briques !

Courage ma poupée, tu vas y arriver

Fier de mon Camillou qui sort sa première fiction

Meilleure Team de la ride, on va voir ce que vous avez dans les mollets !

Bruno Talon d'or mais fin de saison pour toi

Un très bon anniversaire à vous !

Delph
Sylvie Elise Ben Couscous
Fab BaptisteMika Coco

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