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Le Bonbon - Mars 2026

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Modèle Marin Lambert Photographe Yona Romet

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Tom Gordon

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Pierre de la Chaise

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Emma Jaafar

Anouk Ardiet

Inès Favereau

Gala Fernandez

Tom Douard

Tanguy Richaud

Alexandre Savineau

Evangelista Deravin

Tania Szpiczak

Pierre Echardour

Perla Amar

Benjamin Haddad benjamin.h@lebonbon.fr

Tél. : 06 20 23 54 49

Le Bonbon

15, rue du Delta – 9e

Tél. : 01 48 78 15 64

Bon, oui, je l'avoue : la patience n'est pas mon fort. Une qualité pourtant précieuse quand on habite Paris, parce qu'ici, l'attente n'est pas un accident : c'est une habitude.

Banques, postes, musées, supermarchés, boulangeries, pharmacies et j'en passe, ces lieux du quotidien ont en commun qu'on y fait la queue, et bien souvent, ce n'est pas sa taille qui compte, mais son débit, au mieux fluide, au pire mollasson.

Me voilà donc dans une file d'attente, huit péquins devant moi. Pendant cette épreuve philosophique, j'apprends la relativité du temps : j'évalue, je calcule, je jauge. À mon exaspération s'ajoute de la malchance : j'ai toujours le chic pour être devancé par la dingue du quartier, vous savez, celle qui paye en pièces de deux centimes, fait des réclamations lunaires ou creuse des tunnels intercontinentaux au caissier.

Alors je mets en branle les règles tacites en ce genre de situation. Je ne soupire pas trop fort, j'évite de taper du pied, je scrute l'écran de mon téléphone, je feins le masque de la sociabilité. Ah, ils ne sont plus que six. Pffff. Je ravale mon seum. Quand je vois poser près de moi un exemplaire du Bonbon – apparition salvatrice. Entre ces pages, je vais pouvoir développer mon zen et tuer le temps en toute détente, tout en me mettant au courant des dernières pépites et autres bons plans du coin…

Finalement, faire la queue, ce n'est pas si mal, surtout lorsque l'on est bien accompagné...

Le printemps débarque enfin... et comme on dit, tout vient à point à qui sait attendre, non ?

¤  Mikado

Levitasium, 1950, Christie’s Images Limited, Studio Shapiro © 2026 Estate of Leonora Carrington / ADAGP, Paris - Design : Fabrice Urviez

Le collectif Vénus Club fête ses 5 ans avec une journée et une nuit de fête le 14 mars. Coup d’envoi au Babour Sauvage pour une teuf de jour entre DJ sets house, bass music et techno groovy. Puis direction le mythique Rex Club pour un all night long emmené par la productrice Calling Marian, entre live électrisant et selectas affûtées. Une célébration qui promet de faire danser Paris d’est en ouest !

Venus Club : 5 Années Lumières

12h – 00h au Babour Sauvage – 59 bd Macdonald – 19e 00h – 07h au Rex Club – 5 bd Poissonnière – 2e Samedi 14 mars

On admire les chefs-d’œuvre de Matisse au Grand Palais

Lorsqu’il commence à peindre, en 1889, personne n’aurait pu soupçonner que la carrière de peintre de Matisse serait aussi longue et prolifique. Pourtant, alors qu’il a déjà près de 80 ans, l'artiste continue d’enrichir son style. À travers plus de 200 créations, le Grand Palais revient sur la capacité du peintre à se réinventer sans cesse, mais aussi à gagner en intensité et en profondeur. Une rétrospective majeure à ne pas manquer.

–Matisse. 1941-1954 au Grand Palais 25, av du Général Eisenhower – 8e Du 24 mars au 26 juillet 2026

1001 fenêtres

Implantée au cœur du 9e, 1001 Fenêtres accompagne depuis plus de 18 ans les particuliers et professionnels dans leurs projets de menuiserie sur mesure, idéale pour le confort en hiver. Spécialisée dans la fourniture et la pose de fenêtres tous matériaux, portes, volets et verrières, l’entreprise assure un suivi rigoureux du chantier, de la conception à la pose, avec un haut niveau d’exigence et de qualité.

71, rue Condorcet – 9e Tous les jours sauf le week-end de 9h à 18h30

Tél. : 01 45 33 03 86

PARADISO ITALIANO

Il y a quelques mois, après avoir régalé Lyon, Saint-Tropez et Megève, la trattoria Nano ouvrait sa première adresse parisienne, à deux pas de la place de la République. Dans une ambiance colorée et chaleureuse, on y déguste des pizzas à tomber, des pâtes cuisinées à la perfection, des antipasti gourmands, bref, Nano, c’est le nouveau repaire italien à ne pas manquer.

Des restaurants italiens, à Paris, il en existe par dizaines, et ce n’est pas toujours facile de sélectionner les bonnes adresses. Heureusement, le Bonbon est toujours à l'affût, et vient de vous dégoter une pépite  située au cœur du 3e arrondissement. Bienvenue chez Nano.

À peine le pas de la porte passé, nous voici transportés dans le Sud, sous le soleil de Méditerranée. Des assiettes aux chaises, en passant par les cartes, la couleur est partout, pour nous plonger dans une ambiance chaleureuse. La pierre au sol et sur les murs et la végétation qui envahit avec poésie les plafonds finissent de nous transporter en Italie, et l’on a qu’une seule hâte :  déguster les meilleures spécialités de la Botte.

Ça tombe bien, puisque dans la cuisine ouverte, c’est ce que font toutes les équipes de Nano. Et en plus, elles le font bien. Les pâtes maison, réalisées avec une machine visible depuis la salle, sont cuites à la perfection.

Communiqué

Les plats traditionnels maîtrisés sur le bout des doigts. Et que dire des pizzas romaines ultra croustillantes, imaginées par le champion du monde 2019 ? Cerise sur le gâteau, chaque jour, une recette de pâte et une recette de pizza vous sont proposées en formule à 15€, histoire de varier les plaisirs !

Mais la vraie spécialité ici, ce sont les girelle – pétales en italien –des boules de pâte à pizza fourrées, idéales pour une entrée à partager, une soirée dans la salle du fond, privatisable, ou un apéro entre copains sur l’une des deux terrasses ! On n’oublie pas de prendre un dessert gourmand (mention spéciale à la brioche perdue),

l’un des délicieux cocktails et mocktails à la carte, et le tour est joué !

Et si, par hasard, vous vous demandiez qui est le monsieur présent sur les photos au mur, aux côtés de Johnny Hallyday ou de Michael Jackson, il s’agit tout simplement de… Nano, restaurateur de Saint-Tropez, dont l’ancienne adresse n’est autre que le lieu de la première trattoria Nano !

¤ C.V.

Nano Marais 75, rue de Turbigo – 3e

Tél. : 01 77 32 67 82

Tous les jours

De 11h45 à 15h et de 18h30 à 23h trattorianano.com/nano-marais

TRÉSORS D’ANTAN

C’est au cœur de la vibrante rue Keller qu’Anissa a ouvert en mai dernier son incroyable boutique de décoration. Une adresse merveilleuse dans laquelle elle regroupe des objets en tout genre, chinés avec soin, pour nous offrir un voyage au pays des souvenirs. Une boutique intimiste, conviviale, dans laquelle elle vous accueille comme à la maison pour donner une seconde vie à ses trouvailles.

La rue Keller, située en plein cœur du 11e, fait partie de ces endroits pas comme les autres de Paris, qui dégagent un charme inexplicable, une humanité vibrante. De part et d'autre de cet axe souvent boudé qui joint la rue de Charonne à la rue de la Roquette, des boutiques, indépendantes, mettant en avant des artisans et des commerçants passionnés. Et parmi nos adresses favorites de la rue, la Boutik Broc,  temple de la décoration de seconde main, qui saura combler tous les adeptes de  brocantes et de vide-greniers.

À peine le pas de la porte franchi, le regard est happé de tous les côtés, à la recherche de trésors en tout genre. Des lampes Art Déco aux carafes Ricard, en passant par les miroirs aux magnifiques cadres en bois ou les tables de chevet des années 70, ici, on trouve de tout, avec une attention toute particulière portée aux arts de la table (de la vaisselle, du linge de maison, des verres, et même quelques ménagères entières vous attendent). Et le tout à des prix plus qu’abordables, aussi bien à la pièce que pour les lots. Attention cependant, seconde main oblige, en entrant chez Anissa, on ne sait jamais vraiment si l’on

va trouver ce qu’on cherche… ce qui n’empêche pas de repartir avec une autre pépite !

Car ce qui fait toute la richesse de cet endroit où l’on pourrait passer des heures à se perdre au milieu des objets qui nous projettent à une autre époque, c’est que chaque pièce est quasiment unique et chinée avec soin par Anissa, qui n’achète que des choses qu’elle aime sincèrement. Et ça se sent. Dans cette ancienne boucherie de la fin du XIXe dont subsistent les grilles et le carrelage, chaque trouvaille nous raconte une histoire, et le plus dur, croyez-nous, sera de ne pas repartir avec l'intégralité de la Boutik ! ¤  C.V.

La Boutik Broc

15, rue Keller – 11e

Du mardi au samedi de 11h30 à 19h30

Le dimanche de 12h à 18h

Tél. : 01 42 23 52 92 laboutikbroc.fr

HOUMOUS POUR TOUS !

À Paris, l’apéro change de visage !

Adieu la planche de charcut’ fromage, place aux bols colorés, aux pains encore tièdes et aux huiles parfumées.

À Belleville comme à Bastille, L’Artisan Libanais lance un concept aussi simple qu’efficace : un véritable bar à houmous pensé pour le partage.

Installée à Belleville, Oberkampf, et plus récemment à Bastille, cette institution libanaise n’a plus rien à prouver. On se régale à chaque passage depuis 10 ans. Mais en 2026, il y a du nouveau à l’heure de l’apéro : le pois chiche devient la star avec un bar à houmous ultra gourmand. Version classique ultra-crémeuse,

betterave & cheese d’un rose éclatant, houmous aux pignons et poivrons, pois chiches entiers relevés comme il faut… Chaque recette se personnalise avec des huiles infusées (piment d’Espelette, truffe noire, grenade) et s’accompagne de pains maison : torsade olive & zaatar, figue & romarin, pita à l’ail. Les plus curieux pourront même partager l'assortiment de mezze aux saveurs multiples.

L’expérience ne s’arrête pas à l’assiette. Côté bar, les cocktails libanais donnent le ton : Beirut Ice Tea, gin à la rose, vodka grenade et ginger beer, arak… Dès 19h, le happy hour transforme la soirée en mini-escapade à Beyrouth façon Paris.

Communiqué

Impossible de ne pas terminer sur un des desserts imaginés avec le chef pâtissier étoilé Joris Vee. Mention spéciale pour deux petites merveilles dont on se souviendra : le Tiramisouk (tiramisu cardamome, cannelle, fleur d'oranger) et l'entremets chocolat à la pistache inspiré du Dubai chocolate.

Le midi et le soir, la maison joue bien sûr toujours la carte du sur-le-pouce accessible. Assiettes de houmous garnies, mezze à  composer, pains maison… pour un  total qui dépasse rarement les 15€.

Autre nouveauté : pour ses 10 ans, l’adresse de Belleville se refait une beauté. Un olivier centenaire trône désormais dans l’espace pour redonner vie au lieu ! Pour célébrer ce renouveau, la maison invite ses clients à participer : il suffit de poster une photo et de taguer l’adresse sur les réseaux sociaux pour tenter de gagner des cadeaux. Bref, l’apéro parisien a trouvé son nouveau QG, et il sent bon le pois chiche et la fleur d’oranger. Sahten ! ¤  R.T.

Artisan Libanais

91, rue de Belleville – 19e 180, rue du Faubourg Saint-Antoine - 11e artisan-libanais.com

DOUBLE SENS MÊME ADRESSE

À quelques pas du métro Boucicaut, Écouter Voir, enseigne mutualiste, invite les Parisiens à découvrir une expérience unique d’optique et d’audition, alliant expertise et accessibilité.

Écouter Voir contribue à l’écosystème de santé global des services de soins et d’accompagnement mutualistes (centres de santé, crèches, ehpad, cliniques mutualistes...) répartis sur tout le territoire. Fort de son succès en région avec plus de 720 magasins et 500 centres d’audition, Écouter Voir poursuit son développement à Paris, dans ce vaste arrondissement qui ne compte pas moins de 230 000 habitants. Situé rue de la Convention, ce nouveau magasin propose un parcours sur mesure entre écoute attentive des besoins, conseils personnalisés et solutions adaptées à tous les budgets.

D’emblée, on se sent bien accueillis : la grande table d’échange située à l’entrée favorise la convivialité et le dialogue, créant une atmosphère chaleureuse et rassurante. La singularité d’Écouter Voir réside dans sa double expertise vision-audition, une approche globale rare. À l’heure où la moyenne d’âge pour un dépistage reste de 72 ans – soit beaucoup trop tard puisqu’un contrôle idéal devrait se faire entre 62 et 64 ans –, cette complémentarité vous permet de bénéficier d’un suivi

préventif complet, simple et accessible, à deux pas de chez vous.

Côté lunettes, les visiteurs peuvent bénéficier d’un large choix de grandes marques et de la collection maison JUSTE., avec ses solaires à 99€. Pour l’audition, une audioprothésiste assure dans une cabine insonorisée, un diagnostic précis et un appareillage adapté. Autre engagement fort : 100% de la collection JUSTE. est labellisée Origine France Garantie avec des modèles fabriqués dans le bassin du Jura, berceau historique de la lunetterie française, soutenant ainsi les artisans locaux et l’économie française.

Avec déjà plus de dix ouvertures prévues intra-muros d’ici fin 2026, Écouter Voir affirme ses ambitions dans la capitale. Une dynamique encourageante puisque près d’une personne sur deux sera myope d’ici 2050. De quoi rappeler qu’un simple check-up visuel (ou auditif) n’est jamais superflu, surtout lorsqu’il se trouve juste en bas de chez soi.

¤ J.P.

Écouter Voir Optique et Audition mutualistes 106, rue de la Convention – 15e

Optique : du lundi au samedi : 10h- 19h

Audition : du lundi au vendredi de 10h - 13h / 14h 18h ecoutervoir.fr

IL VA Y AVOIR DU SPORT

Paris fait partie des capitales européennes les plus dynamiques côté sport, mais il n’est pas toujours simple de trouver un bon spot pour suivre un match entre amis. Depuis peu, une nouvelle adresse près de la place de la Bastille pourrait bien changer la donne : La Victoire, un sports bar d’inspiration américaine qui coche toutes les cases.

Dès l’entrée, le décor annonce la couleur : luminaires en forme de ballons, maillots accrochés aux murs, boiseries vertes évoquant les terrains de jeu… Ici, le sport est partout. L’ambiance rappelle les grands bars US dédiés au sport, où l’on vient autant pour bien manger et boire que pour suivre une rencontre.

À l’origine du projet, John, un Américain installé en France depuis plus de vingt ans. Lorsqu’il découvre ce local de la rue de Lappe à vendre l’été dernier, il décide de concrétiser un vieux rêve : ouvrir un véritable sports bar à  l’américaine. Le lieu ouvre ses portes en janvier et devient rapidement un point de rendez-vous pour suivre les grandes compétitions : tournois internationaux, grands championnats et événements majeurs du calendrier sportif. Mais la programmation ne se limite pas aux compétitions européennes. Les sports nord-américains y tiennent aussi une place de choix : football américain, basket,  baseball… Grâce aux nombreux écrans  installés dans le bar, plusieurs

Communiqué

rencontres peuvent être diffusées simultanément, permettant à chacun de suivre son match favori.

La Victoire ne mise pas uniquement sur la retransmission des matchs. Le lieu offre une expérience complète, mêlant sport, convivialité et qualité des produits. Côté cuisine,  le fondateur s’est associé à Freddy’s Kitchen afin de proposer une streetfood africaine préparée sur place avec des ingrédients frais : ailes de poulet frits, marinées à l’hibiscus, brochettes de boeuf “suyas”, smash burger d’agneau, yassa grilled cheese, poire pochée à l’hibiscus… Même exigence du côté des boissons : la carte des vins

est élaborée avec un sommelier en lien direct avec les producteurs, et la sélection de bières – pression comme bouteille –fait l’objet d’un soin particulier. Résultat : une adresse originale où l’on vient pour regarder une rencontre sportive… et où l’on reste pour l’ambiance, la cuisine et le plaisir de partager le match dans un vrai cadre de supporters. ¤  C.V.

La Victoire 11, rue de Lappe – 11e

Tous les jours de 18h à 2h

Le week-end à partir de 12h www.lavictoirebar.com

NY À LA SAUCE BELGE

Au cœur de Paris, à deux pas du très animé Centre Pompidou ou de la vivante rue Montorgueil, il existe des lieux pas comme les autres. Des restaurants vivants, gourmands et animés, qui nous font voyager à la frontière entre la gastronomie new-yorkaise et la culture belge. Bienvenue chez Manhattn’s Burgers, deux adresses authentiques et inédites, à la croisée des chemins entre street-food premium et diner à l’américaine.

En 2011, Jerome déménage à New York où, pendant deux ans, il vend des gaufres belges dans les rues. En rentrant en Belgique, il décide de s’associer à son frère Philippe, chef, pour apporter un peu de cette ville qui l’a marqué chez lui. Ensemble, ils créent Manhattn’s Burgers, afin de retranscrire l’esprit new-yorkais à leur manière. Après des années à régaler nos chers voisins, ils décident d’ouvrir une enseigne à Paris en 2022, et une seconde en 2024. Et autant vous dire que, si comme nous, vous avez un faible pour les burgers gourmands, ça vaut le détour.

Vous l’aurez compris, ici, la vraie star, c’est le burger, qui se décline en 10 recettes, dont une de saison. Boeuf Irish Angus grillé à la flamme, poulet, et même une variante végé aux falafels, il y en a pour tous les goûts. Chaque sandwich met à l'honneur les sauces de la maison, des produits frais et un délicieux pain brioché livré chaque jour. De notre côté, on n’a pas pu résister au Rockefeller (cheddar

affiné, bacon, sauce barbecue, la gourmandise à l’état pur), et au Gotham (tomme de Savoie, oignons caramélisés et sauce au poivre, le mix parfait entre douceur et puissance). Car oui, ici, chaque burger rend hommage à un quartier de la Big Apple, ou à une référence de pop culture new-yorkaise.

Pour maximiser le plaisir, on associe ça à des frites de patates douces à tomber ou des décadentes frites (belges, bien évidemment) à la truffe et au parmesan, ainsi qu’à une boisson maison : iced tea pour  les becs sucrés, limonade citron yuzu pour les plus fous. Dans un cadre chaleureux — à la bande sonore impeccable —, qui allie simplicité (commande au comptoir, beeper so american) et prestation premium, grâce à un accueil irréprochable, Manhattn’s Burgers, c’est le spot parfait pour une pause gourmande ! ¤  C.V.

Manhattn’s Burgers 59, rue Montorgueil – 2e

Tél. : 01 42 36 13 35 13, rue du Renard – 4e

Tél. : 09 66 98 00 34 manhattns.com

THÉÂTRE MONTANSIER

Mise en scène et direction musicale Thomas Bellorini Pirandello

SIX PERSONNAGES EN QUÊTE D’AUTEUR

THÉÂTRE ET MUSIQUE

MARDI 10

MERCREDI 11

JEUDI 12

VENDREDI 13

SAMEDI 14 MARS

À 20H30

DIMANCHE 15 MARS À 15H

POÉSIE NOCTURNE

Adapté du roman de Capucine Azaviele et Simon Johannin, Nino dans la nuit, 3e long-métrage de Laurent Micheli, nous livre une fresque poétique de la jeunesse actuelle, mue par une urgence de vivre et une violence d’exister. Un film haletant, obsédant, à découvrir de toute urgence.

Pour Nino Paradis (magistral Oscar Louis Högström), 20 ans, son amoureuse Lale (Mara Taquin), et ses meilleurs potes Charlie (extraordinaire Théo Augier) et Malik (Bilal Hassani), la vie ne se résume qu’à une suite de galères et de problèmes. Pourtant, chacun à leur manière, ils refusent de se complaire, et d’accepter sans broncher le cynisme ambiant. Ils se réfugient dans la nuit, dans l’amour et dans la fête, parfois jusqu’à la violence, pour donner un sens à leur jeunesse.

De la légion étrangère aux clubs de la capitale, de Bruxelles à Paris,

d’un job de mannequin à celui de dealer, nos 4 amis  sont ballotés par les aléas de l'existence, mais jamais ne renoncent à croire qu’un avenir plus beau et plus juste se profile à l’horizon.

Porté par un casting aussi jeune que prometteur, une photographie hypnotisante, et des monologues à la poésie rare, Nino dans la nuit se veut la retranscription bouleversante d’une génération perdue, aussi fragile qu’ardente, qui n’aspire qu’à mieux pour demain. Une apologie de la nuit comme lieu de tous les possibles, qui nous rappelle de continuer à croire que le soleil sera de retour au matin. ¤ C.V.

Nino dans la nuit

De Laurent Micheli En salles le 4 mars 2026

LEVER DE RIDEAU

Tout juste rouvert après des années de travaux, le Théâtre Nanterre-Amandiers accueille les spectateur·ice·s pour (re) découvrir ce lieu le temps d’une visite guidée ou d’une représentation mémorable. D’ailleurs, la troupe de la Comédie-Française y pose ses valises au printemps…

Certaines années sont plus marquantes que d’autres. Pour le Théâtre Nanterre-Amandiers, 2026 est synonyme de renaissance.

Le 9 janvier dernier, l’établissement a rouvert ses portes après quatre années de rénovation. Nous voilà désormais plongés dans un théâtre baigné de lumière, de couleurs et d’une modernité assumée, dès l’entrée. Mais qui dit modernité ne dit pas pour autant faire table rase du passé. Bien au contraire, c’est dans ces locaux flambants neufs, pensés par les architectes Snohetta, que les plus grandes pièces et les nouvelles créations contemporaines peuvent (re)prendre vie.

C’est un retour en apothéose, et pour cause : sa réouverture coïncide avec l’initiative « Hors les murs » de la ComédieFrançaise. Du 25 mars au 10 mai 2026 — une exploitation exceptionnelle —, le Théâtre Nanterre-Amandiers accueille l’emblématique pièce La Puce à l’oreille de Georges Feydeau, dans une mise en scène de Lilo Baur. Transposé dans

les années 60, le spectacle, porté par la troupe de la Comédie-Française, nous fait rire aux larmes par son engrenage vaudevillesque, ses situations absurdes, et ses enchaînements de quiproquos.

Écrire le nouveau chapitre de l’histoire d’un théâtre est une aventure unique. Pour le Théâtre Nanterre-Amandiers, cela signifie une transformation architecturale grandiose, avec de nouvelles salles et des espaces de répétition… Un lieu ouvert et en mouvement, où la création  théâtrale est libre et sans limite.

Cela signifie aussi cohabiter avec les grands noms qui ont foulé ces couloirs et cette scène. Cinq fantômes des Amandiers est un spectacle en déambulation qui propose de visiter les recoins les plus mystérieux et cachés du théâtre. Entre passé et futur, la performance permet de partir à la rencontre des personnalités qui ont marqué ce théâtre — et de celles qui assureront la relève. Une expérience immersive singulière, à l’image de ce nouveau Théâtre Nanterre-Amandiers. Vous venez y faire un tour ? ¤  L.G.

Théâtre Nanterre – Amandiers 7, av Pablo Picasso – 92000, Nanterre nanterre-amandiers.com

Il a vu Paris danser, transpirer, s’électriser ; il l’a vue noctambule, dangereuse et flamboyante. Depuis plus de cinquante ans, Philippe Manoeuvre traverse la capitale comme on traverse un riff, à pleine puissance, sans baisser le son. Des nuits furieuses du Palace aux disquaires des Halles où l’on apprenait la vie entre deux 33 tours, son Paris est vibrant et indomptable. Celui qui chronique, provoque et collectionne le rock comme d’autres tiennent un journal intime monte désormais sur la scène du Théâtre de l’Œuvre pour faire revivre ce Paris incandescent où l’on croisait Bowie au détour d’un dancefloor, et où la jeunesse croyait dur comme fer que la musique pouvait tout changer.

LE PARIS ROCK DE MANŒUVRE

Là où tout a commencé

Je suis arrivé à Paris en 1972, je n’avais même pas 20 ans. À l’époque on trainait dans le Quartier Latin et les Halles, il y avait des disquaires et des boutiques pratiquement partout, c’était une toute autre ville. Il y a 50 ans donc, j’étais étudiant et j’allais souvent à l’Open Market rue du Roule, qui était comme le premier concept store en quelque sorte. On trouvait de tout, des disques rares, des disques américains, des journaux rock de tous les pays, des bandes dessinées… C’était un peu un Colette de la contre-culture de l’époque. Au début, le rock à Paris, ça concernait 100 personnes. On était une toute petite bande de jeunes chevelus. Dès qu’il y avait un concert quelque part, tout le monde était là.

Le disquaire de sa vie

Il y avait un magasin de disques où j’allais, et où je vais toujours, c’est Gibert. Le magasin Gibert est indéracinable, c’est vraiment un temple de la musique. Il est là depuis les années 60, il est très bien placé à côté de la Sorbonne. Il y a beaucoup de jeunes qui circulent et qui viennent voir les nouveautés ou les rééditions. L’autre disquaire où j’adore m’arrêter, c’est chez Record Station, un super magasin tenu par Quentin. Il a de très jolis disques anciens. Quentin est un véritable érudit, il connaît tout. C’est quelqu’un de jeune, mais qui s’est instantanément investi dans cette mission de transmettre la bonne musique du passé. On est dans un quartier

pas évident, coincé entre deux gares, avec beaucoup de passage… Et il y a cette petite boutique dans cette rue magnifique, un vrai havre avec une vitrine impeccable. Gibert – 34, bd Saint-Michel – 5e Record Station – 13, rue des Récollets – 10e

Le club des nuits sans fin

Dans les années 70, le gros événement à Paris, ça a été l’ouverture du Palace.

Là, il s’est véritablement passé quelque chose. C’était un club que l’Europe nous enviait, on allait au Palace passer les soirées les plus incroyables de notre vie.

Le Palace – 8, rue du Fbg Montmartre – 9e

La salle qui l’a électrisé Quand je suis arrivé à Paris, il y avait très peu de grandes salles, alors on improvisait. Les Who ont joué Porte de Versailles, là où se tient le Salon de l’Agriculture. Led Zeppelin a joué sur l’île de Saint-Ouen, Deep Purple à la patinoire de SaintOuen… Nous, on allait plutôt au Bataclan. C’était une des nouvelles salles rock, si je ne compte pas les clubs comme le Bus Palladium. Il y avait une émission de télé à l’époque, hebdomadaire, qui s’appelait Pop 2, présentée par Patrice Blanc-Francard. La place coûtait 5 francs et j’y ai vu absolument tout le monde, Jeff Beck, Genesis, Roxy Music…

On dansait énormément, c’était les débuts de la disco, et il y avait un très grand mélange. On y croisait de grands créateurs, Lagerfeld et Saint Laurent, des mannequins et artistes, Grace Jones, Amanda Lear, mais aussi des chauffeurs-livreurs et le « petit peuple » de Paris. Tout le monde était réuni dans l’amour de la danse.

Il y a eu le Velvet Underground qui s’est reformé avec Lou Reed, Nico et John Cale, et ils ont fait un concert au Bataclan. C’était merveilleux d’aller voir ça toutes les semaines, il y avait vraiment les groupes qu’on avait envie de voir. Bataclan – 50, bd Voltaire – 11e

Le Pigalle de l’époque Rock & Folk La rédaction de Rock & Folk était rue Chaptal, à Pigalle. On était dans les anciens locaux de Jazz Hot, Boris Vian avait travaillé là, on était impressionnés. Dans les années 80, Pigalle, c’était plein de bars louches et de voyous et ce n’était pas du tout un quartier sûr la nuit. C’était bon enfant en journée, mais à 4 heures du matin, vous ne repartiez pas seul. La SACEM était aussi rue Chaptal, à quelques numéros, alors on voyait passer les musiciens qui, une fois par an, venaient voir s’ils avaient de l’argent à encaisser. S’ils n’en avaient pas, ils venaient pleurer à Rock & Folk pour qu’on leur paie une bière. Rock & Folk – 14, rue Chaptal – 9e

L’endroit disparu qui lui manque le plus Le Gibus me manque, j’aimais beaucoup ce club. On a organisé un festival, « Passe ton bac d’abord » avec Yarol Poupaud, à l’époque du mouvement des baby rockers en 2005. Il y avait 24 groupes à Paris, on les avait recensés dans Rock & Folk : Naast, Second Sex, les Brats, Plasticines, BB Brunes… Le premier soir, la jauge est montée à 1800 spectateurs en quatre heures, alors on nous a demandé de refaire ça chaque semaine. On a fait des concerts pendant trois ans, tous les vendredis, au Gibus ou au Triptyque. C’était mémorable.  Gibus Club – 18, rue du Faubourg du Temple – 11e

Ses concerts les plus marquants Il y a eu le concert des Specials au Palace, pour beaucoup, c’était un des meilleurs concerts de leur vie. Ensuite je dirais Nirvana au Zénith. On est entré dans

la salle, c’était un soir de décembre, et il s’est passé une communion absolument incroyable. Quand on est ressortis, il avait neigé, la ville était toute blanche, c’était très poétique. Enfin, comment ne pas citer le festival au Parc des Princes en 1997 qui a réuni Wu-Tang Clan, Rage Against the Machine, David Bowie et Prodigy. Il y a eu des moments exceptionnels.

L’esprit rock aujourd’hui

On a perdu beaucoup d’endroits rock à Paris, mais il faut réinventer de nouveaux endroits. Il faut avoir 25 ans et se dire : cette ville, elle est à nous. C’est à la nouvelle génération d’imaginer autour de leur musique. Aujourd’hui, mon repère ce sont les Puces de Saint-Ouen. Autour du marché Dauphine, il y a une dizaine de disquaires, des vendeurs de haute-fidélité ancienne, des jukebox, des néons. La nation rock s’est beaucoup réfugiée là-bas. Pour moi, l’âme de Paris aujourd’hui est aux Puces. Marché aux puces 124, rue des Rosiers – Saint-Ouen ¤ Sarah Sirel

« Un enfant du rock raconte »

Au théâtre de l’Œuvre les 1er, 8, 15 et 22 avril 2026

SOUS LE SOLEIL

Sac à main orange — Tory Burch

Débardeur — Claudie Pierlot

Montre View from a Mesa — Swatch

Lampe de table Bulle — Fleux

6. Pince Vendôme — Alexandre de Paris

9. Pull Jacquard — Claudie Pierlot

10. Diffuseur d'eau naturel pour plantes — Fleux

11. Trench avec doublure vichy — Parfois

12. Pâte texturisante — Eleven Australia 25€

13. Le parfum — Agnès B 115€

14. Short en maille — Claudie Pierlot 155€

15. Crème cheveux réparatrice — Cut by Fred

C’EST LE PRINTEMPS

BÉLIER

21 mars au 19 avril

Si l’hiver vous a semblé rude, c’est parce que l’année ne commence que maintenant pour vous, mes petits Bél’s. Le printemps s’annonce radieux, mais à une seule condition : pas de prise de tête. Eh oui, c’est souvent quand on ne cherche plus qu’on trouve les plus belles fleurs.

TAUREAU

20 avril au 21 mai

Bon, on vous aime suffisamment pour être honnête, ça ne s’annonce pas tout rose de votre côté. Au programme, de la déconstruction, de la trahison, ça va piquer, mais pas de panique, ce n’est que reculer pour mieux avancer, selon notre très sage Perlouze.

GÉMEAUX

21 mai au 21 juin

On dit que le printemps, c’est les fleurs, pour vous les Gémeaux, ce sera surtout les racines. Je vois de la famille, des naissances, bref, un retour à l’origine. Mais attention, pour que ça porte ses fruits, il va falloir vous recentrer. On sait que vous en êtes capables.

CANCER

22 juin au 22 juillet

Un seul mot d’ordre pour les Cancer : la nouveauté. Au printemps, on rase tout pour mieux recommencer. Nouveau couple, nouveau job, nouveau nid, on vous laisse choisir, mais tout ce que vous touchez se transforme en or. On voit aussi pas mal de désir, à bon entendeur…

LION

23 juillet au 22 août

Bon, une fois encore, sacré bon tirage pour vous les Lions, globalement on ne va pas vous refaire le topo, mais c’est le bon moment pour entreprendre à tous les moins de vues. Attention à pas trop prendre la confiance quand même, on vous connaît les Lion.

VIERGE

23 août au 22 septembre

C’est le chaos. Arrogance, ego, il va falloir tempérer. Ça déconne un peu dans les astres et il se pourrait que vous vous preniez pour le centre du monde. N’y prenez pas trop goût, le printemps ne dure qu’un temps et l’été vous permettra de retrouver vos esprits.

Bon les Bonbecs, avant toute chose on est navrés, Miss Raph s’est auto-prédit un mauvais sort le mois dernier et ne s’en est toujours pas remise. Perlouze a donc dégoté une nouvelle acolyte (aka Clémax) pour cet horoscope spécial printemps. Les cartes ont parlé, cette saison sera placée sous le signe de la construction, et vous formez un sacré gang de bricoleurs. ¤ Clémax & Perlouz

BALANCE

23 septembre au 23 octobre

Vous êtes sur la bonne voie ! On voit un vrai travail sur vous, une volonté d’avancer. Quelques petits contretemps au printemps mais ne vous découragez pas, si le passé frappe à la porte c'est uniquement pour que vous puissiez le renvoyer en bonne et due forme.

SCORPION

24 octobre au 22 novembre

Les cartes ont parlé, c’est double éclipse ce mois-ci. Est-ce que les Astres essayent de vous dire d’acheter des lunettes de protection ?

Ou de vous montrer qu’un cycle se termine et qu’il faut s’investir à fond dans une nouvelle relation ? On vous laisse trancher…

SAGITTAIRE

23 novembre au 22 décembre

Gros mois pour vous, vous avez décroché votre flèche et elle a frappé dans le mille. Vous allez enfin pouvoir vous accomplir en réalisant votre destinée et donner un sens à votre vie en exerçant votre passion. Mais pas de pression hein, tout ça c’est que du bonheur.

CAPRICORNE

23 décembre au 20 janvier

Ça va être compliqué pour vous mes petites bêtes à cornes. De grosses faiblesses niveau travail et relations. On s’ennuie, on sent qu’on a pas pris les bonnes décisions. Mais on ne va pas se mentir, il fallait y réfléchir à deux fois, et encore une fois, on ne vous plaindra pas.

VERSEAU

21 janvier au 18 février

Pour vous les Verseau, on  voit quelque chose de plus grand. Un appart, une famille, un vase, un cœur, faites votre choix. Une fois n’est pas coutume, ce mois-ci, trêve d’indépendance, ce qui compte, ce sont les proches, vous allez avoir besoin de chaleur humaine.

POISSONS

19 février au 20 mars

Mes petits Fish, ce mois-ci, vous êtes tout feu tout flamme. Quand on vit dans l’eau, c'est à double tranchant. Il va falloir laisser des projets derrière vous, mais no worries, c’est uniquement pour mieux vous accomplir et vous concentrer sur ce qui le mérite vraiment.

MARS ON Y EST

Pour passer une annonce, rien de plus simple, envoyez un mail à : quentin.m@lebonbon.fr

Je t'aime Francis ! Alex

Diane, passe le permis si tu veux qu’on parte en van cette année !

Viva Polyphone ! Fab

HB ma Juuuulieee

Oh fan de chichourle, encore une année de plus au compteur mais toujours la plus fraîche du Vieux-Port !

Fanch ! J’ai envie de te mougou !

Cest quand que tu me date Zazou ?

Joyeux Anniversaire à ma Poupouille, Sailor, César & Pierroch

Je t'aime Papa Francis

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Not real, but not fake. AI campaign. Discover more on my Instagram Follow @marion.cavailli

D’LaROMANCE

Faute à Moi

Un très bon anniversaire à vous !

Ambersmall
Antho &Moni Maria Sarah
Killian PierrotClémence
Alice
Mars

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