PORTFOLIO Sélection de travaux
SOMMAIRE p9. février 2021
«Learning from France» Projet de diplôme encadré par Cédric Libert et Djamel Klouche
p19. décembre 2019
«Le monde comme atmosphère»
Master 2 Encadré par Emeric Lambert
p27. juin 2019
«Les ruines de Casa»
Master 1 Encadré par Guillaume Ramillien
p35. juin 2018
«100 logements»
Licence 3 Encadré par Emeric Lambert et Augustin Cornet
p43. juin 2017
«New cities»
Licence 2 Encadré par Djamel Klouche et Radim Louda
+ p49.
«Travaux d’agence» Post-diplômée
Laure Nicoud 12.07.1996
nicoud.laure@gmail.com +33685477515
9 rue de Civry 75016 Paris
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001.
Projet de diplôme - ENSA-V Février 2021
titre :
localisation : sujet :
Sous la direction de Djamel Klouche et de Cédric Libert Avec Inès Journoud
Learning from France Multiple, France Architecture, instrumentalisation politique et contres-pouvoirs
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6.
Notre temps est celui des bouleversements, des crises et des catastrophes. Le paysage géopolitique est altéré par un enchaînement d’événements concomitants qui fragilisent notre société. De nouvelles sortes d’excès voient le jour dans le sur-cloisonnement des rues, la fragmentation du tissu urbain, l’état d’urgence contre le terrorisme, les lois sécuritaires abusives ou encore les mesures sanitaires qui nous isolent et nous privent de nos libertés. Les nouvelles technologies du numérique sont devenues un prétexte à l’hyper-sécurisation et à la toute-puissance d’un pouvoir politique qui confond sécurité et liberté. La définition de la biopolitique prend-là un niveau de compréhension supérieure. Ce projet de diplôme est une tentative de mesure du pouvoir que possède l’architecte à travers ses gestes et ses actes, ceux-ci interagissant quotidiennement avec les corps malmenés des individus qui composent notre société. Les gouvernements ont toujours utilisé l’architecture et l’urbanisme pour promouvoir et renforcer le pouvoir qu’ils détiennent sur les peuples, quel que soit le type de régime concerné. Afin de faire fonctionner la machine du système, l’Etat utilise ce que Michel Foucault et Giorgio Agamben ont nommé les « dispositifs » et qui désignent un ensemble de praxis, de savoirs, d’institutions et de mesures. Ces dispositifs dirigent nos pensées, les limitent, les capturent, les contrôlent et les orientent. Se créer alors un réseau de relations de pouvoir entre le Politique, l’être vivant et le dispositif lui-même. Aujourd’hui, c’est toute la vie des individus qui est modelée, contaminée et contrôlée par l’un ou l’autre de ces dispositifs. Learning from France est un travail critique pensé en deux parties. La première s’attache à décrypter, par l’apport théorique et la recherche, l’instrumentalisation de l’architecture par les pouvoirs politiques. Elle tente de décrire les dynamiques de ce mécanisme d’instrumentalisation dans nos espaces démocratiques. La deuxième partie fait l’objet d’une réflexion profonde et très personnelle, à travers l’esquisse d’un tableau anticipateur en noir et blanc, de notre capacité à réagir en tant qu’architecte face à ce constat d’une société démocratique en crise. Le projet se développe au terme de six cas d’études, qui sont Paris, Nanterre, Marseille, Lésigny, Lavaudieu et la ZAD de Notre-Dame des Landes. Pensé comme un tryptique pour chaque scénario, il les raconte à travers une série de cartes, de fragments et d’images anticipatrices et narratives. Les six archétypes fabriquent alors un récit commun, formant une collection d’échantillons territoriaux représentatifs de la France. Leurs allégories dessinent une même mythologie sans morale. Dans ce mythe les personnages se nomment tour, mur, enceinte, serveur, dôme et panoptique. Ils font naître des questions ouvertes qui racontent le sublime, par définition catastrophique, dramatique des dispositifs architecturaux et interrogent leur manipulation. Learning from France est une esquisse de l’ensemble des pouvoirs prêtés à l’architecture. Il est pensé comme une enquête, qui alerte sur ce qu’elle peut produire à la fois de plus beau et de plus monstrueux. La question n’est plus de savoir ce que nous sommes, mais ce que nous voulons devenir.
p.d. fragment d’analyse critique archétype : la ZAD lieu : Notre-Dame des Landes
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8.
L’enceinte « La ville est contenue dans une enclave naturelle, entourée d’un côté par la mer, et de l’autre par les montagnes. Certains y sont entrés par les voies maritimes provenant du continent d’en face. D’autres se sont simplement trouvés là, peut-être même avant la création de cette ville portuaire aux milles visages. Ceux qui descendaient du bateau ne parlaient pas la même langue que les autres. Ils furent assignés à des quartiers prévus pour les accueillir. Les autres, qui étaient déjà présents, se divisèrent naturellement en une multitude de quartiers et eurent tout le loisir de profiter des richesses que leur procurait l’exploitation du port. Fragilisée par les hostilités et le clivage social entre les habitants, la ville bascula progressivement dans le chaos. Le maire commanda aux plus grands architectes et urbanistes de la ville un projet urbain qui pourrait maintenir la paix. Finalement, celuici était d’une telle modernité, d’une telle radicalité, d’une telle splendeur que le maire fit décerner la légion d’honneur à tous ceux qui travaillèrent à son élaboration. La ville s’étend aujourd’hui en ordre parfait. Des murs continus en béton biosourcé de 66 mètres de haut et de 10 mètres d’épaisseur englobent les quartiers. Les murs contiennent tous les réseaux nécessaires au bon fonctionnement de ceux-ci : des infrastructures y ont été incorporées pour satisfaire tous les besoins en eau, alimentation, électricité et chauffage. Les nouvelles enclaves réunissent les habitants d’une même classe sociale entre eux, maintenant une hiérarchie parfaite. Des check-points assurent, à chaque portion de mur, la liaison entre les quartiers. Ils permettent aux habitants de circuler au compte-goutte pour aller travailler ou pour rendre visite à de la famille. Le passage, difficile, nécessite toute une batterie de contrôles. L’attente est longue et chaque jour la foule s’amasse le long du mur. Certains habitants profitent de ces attroupements réguliers et installent des marchés, donnent des spectacles ou tiennent des discours. Mais il arrive parfois que les habitants se laissent aller à des envies de rébellion contre le territoire auquel on les as assigné et rêvent de s’emparer de celui du voisin. Personne ne sait si les habitants sortiront un jour de leurs enclaves. Mais à force de ne rien voir de nouveau, ils ne se posent plus trop la question. »
p.g. texte onirique archétype : la ville portuaire lieu : Marseille titre : l’enceinte p.d. collage noir et blanc archétype : la ville portuaire lieu : Marseille
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ci-contre collages de Nanterre, Marseille, Lésigny et Lavaudieu, matérialisant les textes oniriques développés dans la phase narrative du projet
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002.
Projet de Master 2 - ENSA-V Décembre 2019
titre :
localisation : sujet :
Sous la direction de Emeric Lambert
Le monde comme atmosphère Bâle, Suisse
Habiter le suburbain de montagne
14.
Depuis les années 30 et avec la seconde guerre mondiale, l’architecture souterraine fait partie intégrante de l’identité nationale suisse. Durant la guerre froide ce phénomène s’est déployé à toutes les échelles et ce de la ville au domestique. La menace atomique entraîne les industries de ciment et l’Etat à encourager la construction d’abri atomique individuels. 360 000 abris couvrent le territoire suisse aujourd’hui. Notre époque actuelle nous est de plus en plus imprévisible : l’élection de Donald Trump, la montée des extrêmes, le flot d’informations anxiogènes véhiculées par les médias, les catastrophes naturelles ou encore le changement climatique sont d’autant d’évènements fâcheux que de peurs qui nous sont de plus en plus cauchemardesques. La possibilité d’un effondrement global, une idée défendue dans les année 70 par le scientifique Denis Meadows et plus récemment par des scientifiques comme Pablo Sevigne ou Aurélien Barrault témoigne du désastre. On observe ainsi dans nos sociétés un fort regain d’intérêt pour la tendance survivaliste, principe quelque peu irrationnel. Mais la question de l’habitat souterrain trouve en elle un imaginaire fort. Qui ne rêve pas de disparaître ? L’abri est intemporel. Il permet d’enfouir à tout jamais une vision du monde et annule en architecture toute possibilité de ruine. Quoi de mieux pour survivre à un effondrement ? Ce travail projectuel s’articule autour de la recherche de solutions valables pour non pas survivre, mais bien vivre de manière durable et totalement enterré sous la terre. L’abris post-effondrement se situe à Binningen, un quartier périphérique de Bâle. La réponse projectuelle s’articule autour de trois verbes d’action qui sont dissimuler, vivre et survivre. La maison est en effet dissimulée sous un jardin en permaculture et orienté. Ce jardin marque l’orientation de la maison en fonction des qutres points cardinaux. La maison se compose d’un espace central qui contient en son centre un jardin autour duquel viennent se plugger des modules. Ces modules ultra fonctionnels se caractérisent par des murs creusés et habités. C’est dans leur continuité que viennent se développer les pièces de la maison. Dans l’espace central, le jardin est divisé en quatre quarts pour rappeler les saisons aux habitants. Par exemple, l’hiver est en jachère tandis que le printemps lui voit ses premières pousses arriver. Il fonctionne comme une horloge biologique et rend la maison vivante. La pièce centrale dans la maison est magnifiée par un immense dôme. Les modules contiennent des programmes classiques et moins classique : un laboratoire, une salle de sport et de luminothérapie, mais aussi des chambres et une bibliothèque… Chaque noyau est qualifié en fonction des usages de la pièce qui lui est liée. La maison est entièrement équipée d’éclairages artificiels et peut fonctionner en complète autonomie en cas de catastrophe.
ci-contre
plan du jardin en surface suggérant la maison - échelle 1:100
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L’abri « En avez-vous marre d’angoisser à l’idée de vivre très prochainement l’effondrement économique et financier de notre monde et à l’idée de vivre une catastrophe écologique ? Le rêve d’une vie paisible, éloignée de toute idée anxiogène, vous dévore l’esprit ? Ce rêve vous semble impossible ? Pas du tout ! Le mode de vie sans défaut pour les générations d’avant et d’après notre effondrement ? C’est ici, MAINTENANT, en vous offrant la possibilité de créer votre propre univers entièrement privé. Isolez-vous du bruit, des intrus dangereux, des tempêtes, du pollen et de la pollution atmosphérique. Contrôlez votre climat, votre luminosité. Meilleure sécurité, tranquillité, intimité véritable ! Ne souffrez plus du réchauffement climatique grâce à l’inertie climatique naturelle du sol. Diminuez les frais d’assurance, de gaz, de chauffage, d’électricité. Diminuez votre consommation d’eau, n’allez plus au supermarché, vivez écologiquement. Préparezvous à vivre sous terre et à survivre les crises pétrolières, financières et climatiques que vos voisins mal-lôtis auront tant de mal à supporter. Conservez votre confort, tout en adaptant votre mode de vie à une nouvelle ère inédite. L’enveloppe de béton est isolée par la terre. La maison souterraine est donc protégée des ravages de la nature, des potentiels assauts physiques et psychologiques causés par notre société industrialisée et par la surpopulation. En composant les bons mélanges de soleil électrique, de crépuscule, de clair de lune ou de lumière des étoiles, les habitants ne sont pas perturbés par l’enfermement. Encore sceptique ? Claustrophobe ? Entraînez-vous à y vivre et faites-vous construire votre maison dès maintenant et en plus vous aurez toujours l'opportunité d’en faire une extension pour loger toute votre famille, à l’avenir. »
p.d. texte narratif ironique p.g. plan de situation - échelle 1:500
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003.
Projet de Master 1 ENSA-V + EAC + CUAD Juin 2019
titre :
localisation : sujet :
Sous la direction de Guillaume Ramillien et Karim Rouissi Avec Inès Journoud
Les ruines de Casa Casablanca, Maroc
Revalorisation du patrimoine
22.
La ville de Casablanca au Maroc est caractérisée par son vaste patrimoine colonial, héritage du protectorat français qui s’exerça de 1912 à 1956 sur tout le pays. Si certains édifices emblématiques ont pu être sauvegardés et entretenus dans leur intégrité, d’autres n’ont pas eu cette chance. Par faute de moyens, par négligence des autorités compétentes, par vandalisme ou par simple méconnaissance, certains bâtiments du centre-ville historique de Casablanca connaissent aujourd’hui le désœuvrement - allant parfois à entraîner la ruine. Trace du passé, ils témoignent des savoir-faire culturels et peuvent aussi être les révélateurs de la nature des écosystèmes sociétaux locaux. Le sujet d’étude sera ici l’immeuble Bessonneau, dit l’Hôtel Lincoln. L’Hôtel Lincoln est abandonné depuis les années 1980. Il fait partie intégrante de l’idendité historique et architecturale de Casablanca. Situé au coeur d’un quartier en pleine mutation économique et culturelle, en face du marché central et de la station de tramway, il est actuellement en ruines, elles-même maintenues par un échaffaudage gigantesque. Cette situation anodine lui donne la forme d’une sorte de microcosme, presque comme un objet à la temporalité figée dans une ville en mouvement. Son état actuel a engendré dans les rues environnantes une piétonisation informelle ainsi qu’une prolifération des usages privés au sein de l’espace public et enfin une regénérescence de la nature dans la ville. Le rapport au corps, à la rue, les jeux de vue et le paysage végétalisé fait de la ruine un lieu privilégié pour un programme de bain, basé sur le rite du hammam marocain. On utilise le rapport de force entre rue et objet pour créer une sorte d’île sacralisée au sein d’un environnement urbain dynamique. Le projet est entièrement pensé un récit qui se raconte par sa temporalité et ses usages. A l’intérieur, les bains se présentent comme une sommes de micro-interventions qui permettent de rendre le lieu à la contemplation tout en conservant la ruine existante. Il se démarque de celle-ci par des volumes blancs, purs, et fait l’objet d’un travail sur le toit et le sol, ce qui permet d’entrevoir de multiples vues sur l’ancien hôtel Lincoln. Ainsi les bains contournent les murs existant sans jamais les atteindre. L’échaffaudage est conservé, pour entretenir ce rapport urbain insolite. Il est cependant rendu accessible et permet de fabriquer un espace tampon entre le bain et la rue. Enfin, l’environnement proche de l’objet est rendu à la ville en assumant pleinement la piétonisation : un grand parvis est crée, avec une uniformisation du sol. La volonté n’est pas là de « ranger » tous les usages informels dans une case, mais bien de les révéler au piéton. Entre corps et espace, objet et rue, la ruine raconte une histoire insolite et replace l’homme au coeur de la contemplation de sa propre histoire.
ci-contre
relevé à la main sur place des usages et des rez-de-chaussés autour de l’hôtel Lincoln - encre sur papier
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004.
Projet de Licence 3 - ENSA-V Juin 2018
titre :
localisation : sujet :
Sous la direction de Emeric Lambert et Augustin Cornet
100 Logements Parcelle fictive
Logements collectifs
30.
Le projet est une tentative de spatialisation des différents degrés d’intimité dans une logique de seuils, du privé au collectif, au sein d’un ensembles de logements. Lorsque l’on prend en compte les problématiques de notre société actuelle (densité, qualité de vie, coût de la vie) le logement semble devenir le lieu idéal pour le bon développement des relations sociales, dans une logique de mutualisation des usages et des espaces. Les expositions récentes sur le logement collectif partagé (notamment sur les nouveaux immeubes de logement à Zurich, c.f. le livre de Dominique Boudet) en sont un exemple. Mais il convient aussi de conserver le besoin de base de n’importe quel habitant lorsque celui-ci vient à habiter quelque part : son intimité Comment fabriquer du logement tout en traitant de cette dualité intimité - collectif ? Le projet s’articule autour de trois grands gestes architecturaux. Le premier constitue la mise en place d’une trame métallique en acier de 5 mètres par 5 mètres. Le deuxième évide en son coeur deux parties qui viennent former deux patios. Ces patios représentent le monde du privé et de l’intériorité. Les logements prennent vie tout autour de ces deux patios et s’articulent entre eux dans une logique de module. Un module est égal à une trame. Ces modules s’assemblent à l’infini pour créer les différentes typologies des appartements, qui vont du T1 au T5. A l’extérieur de la trame, de grands balcons viennent se pluger à la façade. Ils perturbent la trame de par leur forme courbe. Ces balcons représentent le monde du collectif et de l’altérité. Ce sont des espaces partagés. La forme est déterminée et pensée en fonction des scénarios d’usages et des typologies (nombre de personne dans un appartement) auxquelles elle est liée. Dans un soucis de traiter également la matérialité, un travail particulier a été fait sur la structure en métal mais aussi sur l’habillage des façades et des balcons. Le métal sert d’une part de double peau pour les appartements qui se font face dans le grand patio intérieur. Des panneaux métalliques perforés ont été placés au nu des loggias et des ouvertures. Un système de garde-corps puis de volets pliables permet de gérer l’intimité et les vis-à-vis, toutes les chambres étant tournées vers le patio. Sur les balcons le métal vient se placer en panneaux perforés fins et courbés. Ces panneaux de 1 mètre 50 de haut permettent de faire le seuil entre l’espace privé d’un habitant connecté au balcon et l’espace collectif interstitiel au sein duquel les habitants peuvent se réunir pour échanger et partager.
ci-contre
coupe perspective - échelle 1:20 aperçu du patio et du système de volets métalliques, des logements et des balcons
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32.
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34.
p.d. perspectives intérieures et extérieures vue sur une chambre et sa relation au balcon privé vue sur la parcelle commune avec les autres élèves
p.g. photos de maquette extrait d’un appartement - échelle 1:20 plâtre et métal habillage tissus et balsa
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005.
Projet de Licence 2 - ENSA-V Juin 2017
titre :
localisation : sujet :
Sous la direction de Djamel Klouche et de Radim Louda Avec Léa Irion
New cities Nanterre, France
Aménagement urbain, revalorisation urbaine
38.
Le projet démarre par une analyse globale et appronfondie de la ville de Nanterre dans sa totalité. L’axe d’étude choisi est le traitement du sol dans la ville, l’étude de ses limites ainsi que celle de sa nature publique ou privé. Ce thème de recherche très large permet d’analyser de manière plus précise en utilisant le dessin les différentes cités de logements, anciennes ou récentes, qui sont nombreuses dans la ville de Nanterre. Les cités fonctionnent de premier abord comme des objets indépendant dans la ville. Elles donnent l’impression d’être enclavées, mais en réalité leurs limites sont floues ce qui en fait des espaces publics très poreux tout en gardant l’impression d’avoir un objet cloisonné de par son appropriation inexistante. On remarque ainsi une inadéquation entre le traitement de l’espace au sol d’une cité, qualifié de public, et les programmes qui l’entoure, les logements, qui sont eux de nature privés. Le projet fait ainsi le développement de trois interventions qui sont propres aux qualités intrasèques des trois cités choisies. Comment revitaliser les cités de logements qui sont très présentes à Nanterre et qui aujourd’hui nous semblent être comme isolées dans la ville ? L’intervention fait la réhabilitation, non par architecturale, mais bien programmatique et urbaine de l’ensemble de trois cités emblématiques de Nanterre : la cité Pablo Picasso, la cité Marcellin Berthelot et celle du Chemin de l’île. Ces trois cités ont toutes en commun de ne posséder aucun programme autre que du logement, malgré la présence dans chacune d’elle d’un sol minéralisé pouvant éventuellement acceuillir différents usages qui servirait à tous. En diversifiant les programmes et les usages, on rend à ces sols vides des qualités d’espace public communes aux gens de la ville de Nanterre. Ainsi, des commerces, des restaurants, des usages semi-privés comme des potagers ou des espaces de partages sont placés en fonction des enjeux économiques et géographiques de la cité. Les différentes couleurs des plans des trois interventions incarnent la diversité programmatique apportée.
p.d.
4 coupes perspectives analyse des différents types de morphologies qui caractérisent les cités de logements présentes à Nanterre aujourd’hui
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40.
1.
2.
double-page
1. en noir, le plan existant de la cité étudiée 2. croquis d’intention pour le plan d’aménagement de la cité 3. plan final du projet d’aménagement. Les différentes couleurs symbolisent les différentes natures de programme (en bleu le logement, en rouge les commerces et en vert les activités sportives ou de pleine-nature) (deux autres cités ont été traitées de la sorte mais il a été choisi de n’en montrer qu’une)
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3. cité du chemin de l’île plan 1:666
résidentiel traversée échelles frontières interfaces semi-privé
LOGEMENTS
COMMERCES
LOISIRS
P22 - Laure Nicoud / Léa Irion
+
Travaux d’agence Sélection de dessins réalisés en collaboration avec Novo Architectures production strictement personnelle Juillet - Décembre 2021
44.
page de droite
Extrait du dossier PRO du projet «Colombes» Construction de trois maisons en région parisienne, dans le 92 Détail façade maison 1 - échelle 1:20
Compétences, apprentissage : élaboration du détail technique en cherchant les références techniques des composants du projet par moimême
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Ciment lissé sur panneau ciment type aquaplanel
Plaque de zinc Plancher Voliges 18x150 mm Chevrons 60x80 mm Brique de construction type biobric, modèle BGV Isolant rigide 10 mm Plancher type KP1, modèle Silence 20 mm Faux plafond BA13 Ciment lissé sur panneau ciment type aquaplanel
Couvertine en aluminium
Etanchéité liquide 9mm Isolant rigide 10 mm Béton avec forme de pente Plancher type KP1, modèle Silence 20 mm Faux plafond BA13
Rail volets roulants Chassis vitré double-vitrage Ouvrant à la française en PVC ou alu RAL à déterminer
Garde-corps Poteaux de départ, lisses basses et hautes en fers plats de 60 x 6 mm Barreaudage vertical en fer rond 12 mm diamètre entraxe entre barreaux de 12,1 mm Fixations dans dalle bois par vis à têtes rondes
Appui béton Planelle isolante Plaquette de brique type Wienerberger Hauteur du chaînage à vérifier au calcul en vue d'assurer un rôle de linteau pour menuiserie extérieure Demi-coffre à volets roulants de type biobric modèle DC31
Profil d'étanchéité Membrane d'étanchéité type Delta-MS Etancheité bicouche à chaud Plancher RDC : Carrelage 20 mm Chape béton 50 mm Isolant dur 100 mm Dalle béton 150 mm
Gros béton
LIMITE PARCELLAIRE
46.
double-page
Extrait d’un dossier de déclaration préalable de travaux - Réhabilitation d’une maison à La Celle-Saint-Cloud Rénovation thermique de la maison existante et remplacement des menuiseries extérieures page suivante Plan masse pour un concours privé Construction de logement et réhabilitation d’une maison existante en Bretagne (concours remporté) Compétences : élaboration des plans intérieurs graphihsme - échelle 1:500
LIMITE PARCELLAIRE
- échelle 1:200
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FAI / 4.87 FAI / 4.18 GOU / 3.35
N0 / 00.00
N0 / -2.45
FAI / 4.87 FAI / 4.18 GOU / 3.35
N0 / 00.00
N0 / -2.70
MERCI. COORDONNÉ E S Laure Nicoud 12.07.1996
9 rue de Civry 75016 Paris 30 clos les Placettes 74700 Sallanches nicoud.laure@gmail.com +33685477515 instagram : laure_nicoud
Portfolio
2021
ENSAV