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RwandAir Inzozi 17 | June - August 2026

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How Rwanda’s approach to sustainability is setting a global example

Inzozi is the official in-flight magazine of national carrier RwandAir

| Features

13 Gakondo the roots that still move Rwanda

Le Gakondo : des racines qui font encore vibrer le Rwanda

40 Soundtrack your summer with Europe’s music festival season

Donnez le ton à votre été avec la saison des festivals de musique en Europe.

20 City in the spotlight: Lagos

Lagos à l’honneur

23 Lagos hotels

Choisir un hôtel à Lagos

24 Lagos Stats Lagos en chiffres

25 Why I love Lagos

44 ‘I love the pace and peace here: Harare just lets you be’ « J’adore le rythme et la tranquillité qui règnent ici : à Harare, on peut simplement être soi-même »

49 Ecotourism Spotlight

L'écotourisme sous les projecteurs

Pourquoi on aime Lagos

34 Why the wild keeps us young

Pourquoi la nature sauvage nous garde jeune

37 L’Espace: a home for artists

L’Espace: une maison pour les artistes

The opinions expressed in this publication are not necessarily those of the editor, or any other organisation associated with this publication. No liability can be accepted for any inaccuracies or omissions. ©2026 Land & Marine Publications Ltd.

50 The restorative route La restauration comme modèle

60 The courage to go first

How Rwanda’s approach to sustainability is setting a global example

Image: © Magashi Peninsula

We’re here for your next Africa adventure

Nous sommes là pour vous accompagner dans votre prochaine aventure en Afrique

Welcome on board RwandAir, and thank you for choosing to fly with us today.

As you settle in and begin your journey, I invite you to explore this latest edition of Inzozi, a celebration of movement, curiosity, and the many ways Africans are rediscovering their own continent.

Across these pages, you will meet remarkable travellers who remind us that exploration is not defined by borders, age, or convention –but by an enduring sense of wonder.

Among them is travel influencer Jovenchi K, whose ambition to visit all 54 African countries before his 30th birthday speaks to a new generation of Africans boldly charting their own paths. You will also meet African content creator Yvonne Mtengwa, whose journeys across the continent challenge the notion that adventure belongs only to the young. Through her encounters with ‘silver nomads’, travellers in their 60s and beyond, Yvonne reveals how curiosity, courage, and a passion for discovery can keep us mentally sharp and eternally young.

At RwandAir, we are proud to support these pan-African journeys. With a growing network of over 20 destinations across the continent, and our Kigali hub at its geographic heart, we are uniquely positioned to connect Eastern, Western, Central, and Southern regions. Every flight we operate contributes to a larger story, one of people exploring their own continents and reshaping the narrative from dependency to self-discovery.

Above all, they encourage us to see Africa through our own eyes –celebrating its heritage, opportunities, and vibrant, interconnected communities.

Whether you are travelling for business, leisure, or pure adventure, we are honoured to be part of your journey.

Let RwandAir take you to your next African adventure.

Bienvenue à bord de RwandAir, et merci d’avoir choisi de voyager avec nous aujourd’hui.

Alors que vous vous installez confortablement et que votre voyage commence, je vous invite à découvrir cette dernière édition d’Inzozi, un hommage au voyage, à la curiosité et aux multiples façons dont les Africains redécouvrent leur propre continent.

Au fil de ces pages, vous rencontrerez des voyageurs remarquables qui nous rappellent que l’exploration ne se définit pas par les frontières, l’âge ou les conventions, mais par un émerveillement sans limite.

Parmi eux, l’on retrouve l’influenceur de voyage Jovenchi K, dont l’ambition de visiter les 54 pays africains avant son 30e anniversaire incarne une nouvelle génération d’Africains qui tracent avec audace leur propre chemin. Vous rencontrerez également la créatrice de contenu africaine Yvonne Mtengwa, dont les voyages à travers le continent remettent en question l’idée selon laquelle l’aventure est réservée aux jeunes. À travers ses rencontres avec des « nomades argentés » – des voyageurs âgés de 60 ans et plus –, Yvonne révèle comment la curiosité, le courage et la passion de la découverte peuvent nous garder mentalement vifs et éternellement jeunes, offrant des récompenses bien plus riches qu’une routine quotidienne familière. Chez RwandAir, nous sommes fiers de soutenir ces voyages panafricains. Avec un réseau en pleine expansion comptant plus de 20 destinations à travers le continent et notre hub à Kigali, au cœur de l’Afrique, nous occupons une position unique pour relier l’Afrique de l’Est, de l’Ouest, du Centre et du Sud. Chaque vol que nous opérons s’inscrit dans une histoire plus vaste : celle d'Africains qui explorent l'Afrique et redéfinissent son histoire, passant de la dépendance à la découverte de soi.

Avant tout, ils nous encouragent à voir l'Afrique de nos propres yeux, en célébrant son patrimoine, ses opportunités et ses communautés dynamiques et interconnectées.

Que vous voyagiez pour affaires, pour le plaisir ou par pur goût de l'aventure, nous sommes honorés de faire partie de votre voyage.

Laissez RwandAir vous emmener vers votre prochaine aventure africaine.

Directrice Générale, RwandAir

Around the world with RwandAir

Le tour du monde avec RwandAir

News and reviews from across our network of destinations Les dernières informations concernant notre réseau de destinations

RwandAir has been the official sponsor of record-breaking BAL since 2021

RwandAir accompagne le succès record de la BAL depuis 2021

Kigali once again took centre stage in African club basketball in May, hosting the playoffs and finals of the Basketball Africa League (BAL) for a record fifth time.

The continent’s premier club competition concluded at the BK Arena, with playoff action tipping off on 22 May. The top four teams from both the Sahara Conference and the Kalahari Conference competed for a place in the final, including Rwanda’s own RSSB Tigers, who featured in the Kalahari Conference.

The two remaining teams faced off in the championship game on 31 May at the 10,000seat venue, bringing the 2026 BAL season to a thrilling close.

This year’s playoffs proved to be especially compelling, with five players boasting NBA experience featuring in the competition. Alongside established talent, fans also got a glimpse of the next generation of African basketball stars. As part of the BAL Elevate programme, 12 NBA Academy Africa prospects were placed with the tournament’s 12 participating teams, offering young players invaluable exposure at the professional level.

Kigali’s status as a key hub for African sports was further underlined by the continued involvement of national partners. Visit Rwanda once again served as a Foundational and Host Partner of the BAL, with the country’s tourism branding prominently displayed on team uniforms. RwandAir also retained its role as the league’s Official Airline Partner, facilitating travel to and from Kigali for selected teams and staff.

Kigali a une nouvelle fois été au cœur du basketball africain en mai dernier en accueillant, pour une cinquième fois, un record, les playoffs et les finales de la Basketball Africa League (BAL).

La première compétition de clubs du continent s’est achevée à la BK Arena, où les playoffs ont débuté le 22 mai. Les quatre meilleures équipes des conférences Sahara et Kalahari se sont affrontées pour décrocher une place en finale, parmi lesquelles figurait le club rwandais RSSB Tigers, représentant la conférence Kalahari.

Les deux dernières équipes en lice se sont retrouvées le 31 mai dans la salle de 10 000 places pour la grande finale, mettant un point final spectaculaire à la saison 2026 de la BAL.

Les playoffs de cette année ont été particulièrement disputés, avec la participation de cinq

joueurs ayant évolué en NBA. Aux côtés de ces talents confirmés, les supporters ont également pu découvrir la nouvelle génération des étoiles africaines du basketball. Dans le cadre du programme BAL Elevate, 12 jeunes espoirs issus de la NBA Academy Africa ont été intégrés aux 12 équipes participantes, leur offrant une expérience précieuse au plus haut niveau professionnel.

Le statut de Kigali comme place forte du sport africain a également été renforcé par l’engagement continu des partenaires nationaux. Visit Rwanda a une nouvelle fois renouvelé son rôle de partenaire fondateur et partenaire hôte de la BAL, avec une forte visibilité de la marque sur les maillots des équipes. RwandAir a également conservé son statut de partenaire aérien officiel de la ligue, facilitant les déplacements de certaines équipes et du personnel vers Kigali et depuis la capitale rwandaise.

RwandAir launches RISE to fast-track Rwanda’s next aviation leaders

RwandAir lance le programme RISE pour former la prochaine génération de leaders de l’aviation au Rwanda

The first cohort of high-achieving graduates has been chosen for the inaugural RwandAir RISE (RwandAir Inspiring Success and Excellence) Programme, designed to cultivate the next generation of aviation leaders in Rwanda.

Designed as a two-year fast-track programme, RISE gives promising Rwandan graduates a structured introduction to the airline business, rotating them through key teams and equipping them with the skills and exposure needed to step into future management roles.

Participants will complete a series of placements across departments, including Operations, Engineering and Maintenance, Commercial, Finance, Human Resources and Information Technology. Each rotation is designed to build practical understanding of how the airline runs day to day, on the ground and behind the scenes, while developing the commercial mindset and safety-first culture the industry demands.

Alongside on-the-job learning, the cohort will receive mentoring from experienced leaders, regular performance reviews and targeted development focused on leadership, project delivery and stakeholder management.

Graduates will also be expected to contribute to real business projects that support service delivery and operational efficiency.

At the end of the 24-month programme, top performers will be positioned for accelerated progression into specialist and supervisory posts, forming a management-ready pipeline aligned to the airline’s long-term needs.

The initiative is a first for the airline – created to ensure local talent is at the heart of RwandAir’s expansion, and that Rwanda develops the skills base to support the wider growth of African aviation.

RwandAir welcomes the first cohort and celebrates their achievements, and the fresh ideas, energy and ambition they will bring as the airline continues to grow.

To find out more, visit RwandAir’s Careers Portal www.rwandair.com/information/ graduate-development-program/

La première cohorte de jeunes diplômés prometteurs a été sélectionnée pour intégrer le tout premier programme RISE (RwandAir Inspiring Success and Excellence) de RwandAir, conçu pour former la prochaine génération de leaders de l’aviation au Rwanda.

Conçu comme un programme accéléré de deux ans, RISE offre aux jeunes diplômés rwandais prometteurs une immersion structurée dans l’univers du transport aérien, à travers des rotations au sein des principaux départements de la compagnie. Le programme leur permet d’acquérir les compétences, l’expérience et la visibilité nécessaires pour évoluer vers de futures fonctions managériales.

Les participants passeront par plusieurs départements, notamment les opérations, l’ingénierie et la maintenance, le commercial, la finance, les ressources humaines et les technologies de l’information. Chaque rotation vise à développer une compréhension concrète du fonctionnement quotidien d’une compagnie aérienne, sur le terrain comme en coulisses, tout en renforçant la culture de sécurité et la vision commerciale propre au secteur.

En parallèle de l’apprentissage en situation professionnelle, les participants bénéficieront d’un accompagnement par des dirigeants expérimentés, d’évaluations régulières et d’un accompangement ciblé en leadership, de la gestion de projets et de la gestion des relations avec les parties prenantes.

Les diplômés seront également appelés à contribuer à des projets concrets liés aux activités de la compagnie visant à améliorer la qualité de service et l’efficacité opérationnelle.

Au terme des 24 mois du programme, les meilleurs participants pourront bénéficier d’une évolution accélérée vers des postes spécialisés ou d’encadrement, constituant ainsi un vivier de talents prêt à accompagner les besoins à long terme de la compagnie.

Cette initiative, une première pour la compagnie aérienne, a été créée afin de placer les talents locaux au cœur de l’expansion de RwandAir et de permettre au Rwanda de développer les compétences nécessaires pour soutenir la croissance du secteur aérien africain dans son ensemble.

RwandAir souhaite la bienvenue à cette première cohorte et salue les accomplissements, les idées nouvelles, l’énergie et l’ambition qu’elle apportera alors que la compagnie poursuit sa croissance. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le portail Carrières de RwandAir : www.rwandair.com/ information/graduate-development-program/

WHAT YOU WILL GAIN WITH RISE

Ce que le programme RISE vous apportera

● Broad industry exposure: Structured rotations across key airline teams, including Operations, Engineering, Commercial, Finance, HR and IT.

● Leadership development: Hands-on learning and mentoring from senior leaders through real, solution-focused projects.

● Ongoing feedback: Regular assessments and performance reviews to support continuous growth.

● Competitive rewards: A competitive salary, airline staff benefits, rebate tickets, and life and health insurance.

● Defined career path: Progression into a mid-career role aligned to your strengths on successful completion of the programme.

Une vision globale du secteur : Des rotations structurées au sein des principaux départements de la compagnie, notamment les Opérations, l’Ingénierie, le Commercial, la Finance, les Ressources humaines et les technologies de l’information.

Développement du leadership :

• Un apprentissage pratique et un accompagnement par des dirigeants expérimentés à travers des projets concrets axés sur la résolution de problèmes.

• Un accompagnement continu : Des évaluations régulières et des revues de performance pour soutenir une progression constante.

• Des avantages compétitifs : Un salaire attractif, des avantages réservés au personnel de la compagnie, des billets à tarif réduit ainsi qu’une assurance vie et santé.

• Un parcours professionnel structuré : Une évolution vers un poste correspondant à votre profil et à vos compétences après la réussite du programme.

Around the world with RwandAir | Le tour du monde avec RwandAir

RwandAir connects business leaders for the Africa CEO Forum

Kigali once again became a focal point for Africa's private-sector leadership when it hosted the Africa CEO Forum 2026 on 14 and 15 May at the Kigali Convention Centre.

This marked the second time Rwanda's capital was selected as host city for the continent's largest international gathering of business leaders and investors. Kigali first hosted the forum in 2019, an edition that proved to be record-breaking, welcoming 1,800 participants from 70 countries, securing more than €3 billion in investment opportunities, and attracting several African heads of state.

The Africa CEO Forum was aimed at business executives, investors, policymakers, heads of state and ministers, providing a high-level platform for debate, deal-making and strategic networking. The 2026 edition drew 2,800 participants from over 90 countries, alongside hundreds of journalists and government representatives.

Discussions were shaped by the forum's 2026 theme, "Scale or Fail: Why Africa Must Embrace Shared Ownership", which called on African economies and companies to forge cross-border alliances, pool capital and build truly continental

champions in an increasingly competitive global environment.

RwandAir joined the event as the Official National Carrier, underscoring the vital role of connectivity in enabling Africa's economic integration. From its Kigali hub, the airline linked African capitals with Europe, the Middle East and Asia, facilitating the movement of leaders, investors and ideas that underpinned the forum's ambition to translate dialogue into tangible growth.

Kigali's return as host reinforced Rwanda's growing reputation as a hub for continental dialogue, investment and deal-making in Africa.

RwandAir relie les décideurs économiques à l’occasion de l’Africa CEO Forum

Kigali est redevenue, les 14 et 15 mai 2026, un rendez-vous incontournable pour les dirigeants du secteur privé africain à l’occasion de l’Africa CEO Forum organisé au Kigali Convention Centre.

C’était la deuxième fois que la capitale rwandaise était choisie pour accueillir le plus grand forum international de dirigeants d’entreprise et d’investisseurs du continent. Kigali avait déjà accueilli l’événement en 2019 lors d’une édition record qui avait réuni 1 800 participants venus de 70 pays, donné lieu à plus de 3 milliards d’euros d’opportunités d’investissement et attiré plusieurs chefs d’État africains.

L’Africa CEO Forum réunit des chefs d’entreprise, investisseurs, décideurs politiques, chefs d’État et ministres autour d’une plateforme de haut niveau dédiée aux échanges, aux opportunités d’affaires et au réseautage stratégique. L’édition 2026 a rassemblé 2 800 participants issus de plus de 90 pays, ainsi que des centaines de journalistes et représentants gouvernementaux.

Les discussions ont été guidées par le thème de cette édition : « Scale or Fail: Why Africa Must Embrace Shared Ownership » (« Changer d’échelle ou disparaître : pourquoi l’Afrique doit adopter un modèle de propriété partagée »), un appel lancé aux économies et aux entreprises africaines afin de renforcer les alliances transfrontalières, mutualiser les capitaux et bâtir de véritables champions continentaux dans un environnement mondial de plus en plus compétitif.

RwandAir a pris part à l’événement en tant que compagnie aérienne nationale officielle, soulignant le rôle essentiel de la connectivité dans l’intégration économique du continent. Depuis son hub de Kigali, la compagnie relie les capitales africaines à l’Europe, au Moyen-Orient et à l’Asie, facilitant la circulation des dirigeants, des investisseurs et des idées, et permettant au forum de transformer les échanges en opportunités concrètes.

Le retour de Kigali comme ville hôte confirme une nouvelle fois la réputation grandissante du Rwanda comme carrefour continental du dialogue, de l’investissement et des affaires en Afrique.

GAKONDO the roots that still move Rwanda

Rooted in Rwanda’s pre colonial past, Gakondo blends music, dance, and oral storytelling. Today, young musicians and dancers are ensuring the tradition not only survives but evolves.

Despite its origins in the royal courts of 17th century Rwanda, Gakondo music has a huge Gen Z and millennial following. Fans young and old packed the 10,000 seater BK Arena for the most recent Kigali Dutarame, an annual celebration of Rwandan traditional music and dance.

The cultural concert – Dutarame means ‘Let us spend the evening together’ in Kinyarwanda – showcased the leading lights of Gakondo, a music genre that preserves the ancient stories, poems, and courtly songs of the Rwandan kingdom long before the country’s European colonisation.

The stellar on stage line up ranged from established queens of the genre such as Cecile Kayirebwa to emerging artists such as Tetah Dianah, and Boukuru, performing contemporary work that fuses elements of Gakondo with Afrobeats, hip hop, and soul.

So how did Gakondo become a soundtrack for a new generation – and why does it matter now? The answer lies with the artists, archivists, and cultural custodians redefining what tradition can sound like. A new generation is reshaping, not simply inheriting Gakondo.

For Massamba Intore, a respected singer songwriter and actor who was among the performers at Kigali Dutarame, “Gakondo music is the heartbeat of Rwanda. It is the voice of our ancestors, the memory of our history, and the spirit of our culture carried through song, dance, drums, and poetry.”

In keeping Gakondo alive with performances traditional instruments such as the inanga, a hand-carved stringed instrument and ingoma cowhide drums, Massamba says he is continuing the mission of his late father, Sentore Rwagiriza, who was a seminal figure in the preservation of traditional Rwandan music and dance. “When I write, I still use the rhythms, the proverbs, the style of storytelling, and the melodies that come from Gakondo,” he says. “I write about love, family, courage, our country, and the values we want to pass to the next generation. Even if I use modern instruments or production, I always want the soul of the song to remain Rwandan.

“We have a responsibility to keep Rwanda’s traditions alive for future generations.”

Fellow Kigali Dutarame performer

Christiane Bukuru is one of the young artists carrying Gakondo forward. Known simply as Boukuru to her fans, the 27-yearold singer has a soaring, emotive voice well suited to the genre’s soulful, storytelling tradition. Growing up in the Kigali neighbourhood of Kabeza, her early musical preferences leant towards church choirs and the Western pop music of stars such as Rihanna and Adele. Yet Gakondo was never absent. Songs like ‘Umunezero’ and ‘Inyange’ by Cecile Kayirebwa – a muchloved singer-songwriter with close ties to the Rwanda’s last queen –played at family gatherings and weddings, left a lasting impression –cherished not only for their beauty, but for their power to draw everyone into a shared moment of song and dance.

Today, Boukuru epitomises the modern Rwandan artist. Set to appear among the competitors in the latest series of the television talent show The Voice Afrique, she moves comfortably within contemporary global music spaces while remaining rooted in tradition. Her soulful sound is interwoven with traditional poetic forms and folklore, a balance she explores on her latest album, Gikundiro (‘most favored’). She co-wrote all the songs, saying they were “inspired by the modern world and relatable without leaving behind the lyrical

Le Gakondo : des racines qui font encore vibrer le Rwanda

Ancré dans le passé précolonial du Rwanda, le Gakondo mêle musique, danse et narration orale. Aujourd’hui, de jeunes musiciens et danseurs veillent à ce que cette tradition non seulement perdure, mais évolue également.

Bien qu’elle trouve ses origines dans les cours royales du Rwanda du XVIIe siècle, la musique Gakondo compte de nombreux adeptes parmi la génération Z et les millenials. Des fans de tous âges ont rempli les 10 000 places de la BK Arena pour le dernier Kigali Dutarame, une célébration annuelle de la musique et de la danse traditionnelles rwandaises.

Ce concert culturel (« Dutarame » signifie « Passons la soirée ensemble » en kinyarwanda) a mis à l’honneur les figures de proue du Gakondo, un genre musical qui préserve les contes anciens, les poèmes et les chants de cour du royaume rwandais bien avant la colonisation européenne du pays.

La programmation exceptionnelle sur scène allait des reines confirmées du genre, telles que Cecile Kayirebwa, à des artistes émergents comme Teta Diana et Boukuru, interprétant des œuvres contemporaines qui fusionnent des éléments du Gakondo avec l’afrobeat, le hip-hop et la soul.

Alors, comment le Gakondo est-il devenu la bande-son d’une nouvelle génération, et pourquoi est-ce important aujourd’hui ? La réponse réside dans les artistes, les archivistes et les gardiens de la culture qui redéfinissent ce à quoi la tradition peut ressembler. Une nouvelle génération est en train de remodeler le Gakondo, et non pas simplement de l’hériter.

Pour Massamba Intore, auteur-compositeur-interprète et acteur respecté qui figurait parmi les artistes présents au Kigali Dutarame, « la musique gakondo est le cœur battant du Rwanda. C’est la voix de nos ancêtres,

la mémoire de notre histoire et l’esprit de notre culture, transmis à travers le chant, la danse, les tambours et la poésie. »

En perpétuant la tradition du Gakondo à travers des spectacles mettant en scène des instruments traditionnels tels que l’inanga, un instrument à cordes sculpté à la main, et les tambours ingoma en peau de vache, Massamba affirme poursuivre la mission de son défunt père, Sentore Rwagiriza, figure phare de la préservation de la musique et de la danse traditionnelles rwandaises. « Quand j’écris, j’utilise toujours les rythmes, les proverbes, le style de narration et les mélodies issus du Gakondo », explique-t-il. « J’écris sur l’amour, la famille, le courage, notre pays et les valeurs que nous voulons transmettre à la génération suivante. Même si j’utilise des instruments ou des

Kinyarwanda phrasing and soulful rhythms of traditional Rwandan music.”

The connective threads between traditional and contemporary Rwandan music were centre stage at Kigali Dutarame. For Boukuru, it was “a moment of sharing what is and what was” and a privilege to be part of. “It was an outstanding line up – one of the biggest stages I have had in my young career,” she says. “I loved that there was a touch of modernity from artists such as myself, alongside a more traditional approach from the likes of Ruti Joel and Massamba.”

Another Rwandan millennial drawn to the past in search of deeper meaning and storytelling is Michael Makembe. The singer, songwriter, and producer’s early musical heroes were Bob Marley and Michael Jackson, but in his mid 20s he decided he should do more to reconnect with his Rwandan roots.

In 2018, he travelled through rural villages across the country to compile Sounds of Rwanda, an audio archive comprising nearly 1,000 field recordings of people singing, clapping, and playing traditional instruments. To Makembe, this material represents “Rwanda’s blues” – the foundational bedrock of modern popular music in the country.

“By valuing authentic expression and emotional integrity, the project ensures that the rich tapestry of Rwandan culture is documented and shared with the respect and reverence it deserves,” he says, “offering a poignant insight into the heart and soul of Rwanda’s musical heritage.”

While Makembe describes his own musical inspiration as rooted in “a happy lifestyle”, he is keenly aware of the debt that he – like all contemporary artists – owes to these traditional sounds.

Sounds of Rwanda is currently on pause as he seeks funding to transform the recordings into an online archive, making them freely accessible to all.

In reflecting on why Gakondo music continues to enthral a new generation, Massamba points

techniques de production modernes, je veux toujours que l’âme de la chanson reste rwandaise. »

« Nous avons la responsabilité de faire vivre les traditions du Rwanda pour les générations futures. »

Christiane Bukuru, une autre artiste de Kigali Dutarame, fait partie des jeunes artistes qui font vivre le Gakondo. Connue simplement sous le nom de Boukuru par ses fans, cette chanteuse de 27 ans possède une voix puissante et émouvante qui convient parfaitement à la tradition narrative et émouvante de ce genre musical. Ayant grandi dans le quartier de Kabeza à Kigali, ses premières préférences musicales se portaient vers les chorales d’église et la musique pop occidentale de stars telles que Rihanna et Adele. Pourtant, le Gakondo n’a jamais été absent. Des chansons comme « Umunezero » et « Inyange » de Cécile Kayirebwa – une auteure-compositrice-interprète très appréciée, étroitement liée à la dernière reine du Rwanda –, jouées lors de réunions de famille et de mariages, ont laissé une empreinte durable. Elles sont chéries non seulement pour leur beauté, mais aussi pour leur capacité à rassembler tout le monde dans un moment partagé de chant et de danse.

Aujourd’hui, Boukuru incarne l’artiste rwandaise moderne. Prête à se produire parmi les candidats de la dernière saison de l’émission de télé-réalité The Voice Afrique, elle

évolue avec aisance dans les espaces musicaux contemporains mondiaux tout en restant ancrée dans la tradition. Sa musique pleine d’émotion s’entremêle avec les formes poétiques traditionnelles et le folklore, un équilibre qu’elle explore dans son dernier album, Gikundiro (« le plus favorisé »). Elle a coécrit toutes les chansons, affirmant qu’elles étaient « inspirées par le monde moderne et accessibles sans pour autant renoncer aux tournures lyriques en kinyarwanda et aux rythmes émouvants de la musique traditionnelle rwandaise ».

Les liens entre la musique rwandaise traditionnelle et contemporaine étaient au cœur de Kigali Dutarame. Pour Boukuru, ce fut « un moment de partage entre le présent et le passé » et un privilège d’y participer. C’était une programmation exceptionnelle – l’une des plus grandes scènes sur lesquelles je me suis produite au cours de ma jeune carrière », dit-elle. « J’ai adoré qu’il y ait une touche de modernité apportée par des artistes comme moi, aux côtés d’une approche plus traditionnelle de la part d’artistes tels que Ruti Joel et Massamba. »

Michael Makembe est un autre jeune Rwandais de la génération Y attiré par le passé, à la recherche d’un sens plus profond et de récits. Les premières idoles musicales de ce chanteur, compositeur et producteur étaient Bob Marley et Michael Jackson, mais vers l’âge de 25 ans, il a décidé qu’il devait faire davantage pour renouer avec ses racines rwandaises.

Nous avons la responsabilité de faire vivre les traditions du Rwanda pour les générations futures »

En 2018, il a parcouru les villages ruraux à travers tout le pays pour constituer « Sounds of Rwanda », une archive sonore comprenant près de 1 000 enregistrements sur le terrain de personnes chantant, applaudissant et jouant des instruments traditionnels. Pour Makembe, ce matériel représente le « blues rwandais », le socle fondamental de la musique populaire moderne du pays.

to the unifying role of traditional music in Rwanda’s rebuilding in the aftermath of the 1994 Genocide Against the Tutsi. “After everything Rwanda has gone through, this music has become a symbol of unity, resilience, and pride,” he says. “When people hear Gakondo music, they remember their childhood, their family, their home, and the ceremonies and celebrations that shaped them. The sound of the drums or the inanga immediately touches something emotional inside us. It reminds us of who we are as a people.”

That sense of collective identity is reflected in Massamba’s own music, which celebrates Rwanda’s remarkable transformation into one of Africa’s most progressive, safe, and environmentally conscious countries. In his song Uzaze Urebe (‘You Should Come and See’), he invites audiences from around the world to experience the country’s beauty, peace, and hospitality. “Through the melody and the traditional style of the song,” he explains, “I wanted to show the pride we have in our country and our culture.”

Dance is inseparable from Gakondo music. Ceremonies at the Rwandan royal court featured traditional dances such as Umushagiriro, performed by women and known as the “cow dance” for its slow, graceful movements that mimic cattle. This symbolism draws on the Inyambo, a long horned breed of cow associated with Rwanda’s monarchy since the 12th century. Any visitor to Rwanda will also be familiar with Intore (‘The Chosen Ones’), a ceremonial war dance featuring men wearing long blonde headdresses to resemble a lion’s mane. It was historically performed to celebrate returning warriors or for the King, and has now been listed by Unseco.

Massamba is also coach of Urukerereza (the Rwanda Royal Ballet) and says: “Dance is inseparable from Gakondo music. You cannot speak about one without the other. I see dance as another language through which we tell our history and express our identity.”

At Kigali Dutarame traditional dances were performed in spectacular fashion by the Inyamibwa Cultural Troupe (ICT), a

« En valorisant l’expression authentique et l’intégrité émotionnelle, le projet garantit que la riche mosaïque de la culture rwandaise est documentée et partagée avec le respect et la révérence qu’elle mérite », expliquet-il, « offrant un aperçu poignant du cœur et de l’âme du patrimoine musical du Rwanda. »

Si Makembe décrit sa propre inspiration musicale comme ancrée dans « un mode de vie joyeux », il est pleinement conscient de la dette qu’il a – comme tous les artistes contemporains –envers ces sons traditionnels.

Sounds of Rwanda est actuellement en pause, le temps qu’il recherche des financements pour transformer les enregistrements en archives en ligne, les rendant ainsi librement accessibles à tous.

En réfléchissant aux raisons pour lesquelles la musique Gakondo continue de fasciner une nouvelle génération, Massamba souligne le rôle fédérateur de la musique traditionnelle dans la reconstruction du Rwanda au lendemain du génocide contre les Tutsis de 1994. « Après tout ce que le Rwanda a traversé, cette musique est devenue un symbole d’unité, de résilience et de fierté », dit-il. « Quand les gens écoutent la musique gakondo, ils se souviennent

de leur enfance, de leur famille, de leur foyer, ainsi que des cérémonies et des fêtes qui les ont façonnés. Le son des tambours ou de l’inanga touche immédiatement une corde sensible en nous. Il nous rappelle qui nous sommes en tant que peuple. »

Ce sentiment d’identité collective se reflète dans la musique de Massamba, qui célèbre la remarquable transformation du Rwanda en l’un des pays les plus progressistes, sûrs et soucieux de l’environnement d’Afrique. Dans sa chanson Uzaze Urebe (« Tu devrais venir voir »), il invite les publics du monde entier à découvrir la beauté, la paix et l’hospitalité du pays. « À travers la mélodie et le style traditionnel de la chanson », explique-t-il, « je voulais montrer la fierté que nous éprouvons pour notre pays et notre culture. »

La danse est indissociable de la musique Gakondo. Les cérémonies à la cour royale rwandaise mettaient en scène des danses traditionnelles telles que l’Umushagiriro, exécutée par des femmes et connue sous le nom de « danse de la vache » en raison de ses mouvements lents et gracieux qui imitent le bétail. Ce symbolisme s’inspire de l’Inyambo, une race de vaches à longues cornes associée à la monarchie rwandaise depuis le XIIe siècle. Tout visiteur au Rwanda connaîtra également l’Intore (« Les Élus »), une danse de guerre cérémonielle où les hommes portent de longues coiffes blondes ressemblant à une crinière de lion. Elle était autrefois exécutée pour célébrer le retour des guerriers ou pour le roi, et est désormais inscrite au patrimoine de l’Unesco.

Massamba est également entraîneur de l’Urukerereza (le Ballet royal du Rwanda) et déclare : « La danse est indissociable de la musique gakondo. On ne peut pas parler de l’une sans l’autre. Je considère la danse comme un autre langage à travers lequel nous racontons notre histoire et exprimons notre identité. »

105-member performing arts group established by survivors of the 1994 Genocide against the Tutsi.

Massamba says: “Every movement in traditional Rwandan dance has meaning. The Intore dance, for example, represents courage, dignity, discipline, and pride. The Intore dancers have represented Rwanda around the world for many years.”

The ICT is made up of students and university alumni. It’s another example of the willingness of Rwandan youth to protect the country’s culture. “When young people learn these dances, they are not only learning steps they are learning where they come from,” says Massamba. “That is why preserving traditional dance is just as important as preserving the music itself.”

Today, Gakondo is no longer confined to royal courts or archival recordings; it lives onstage and in the creative practices of musicians and dancers reshaping it for the present. A new generation is ensuring that this centuries-old art form remains a living, evolving expression of Rwandan identity.

À Kigali Dutarame, des danses traditionnelles ont été exécutées de manière spectaculaire par l’Inyamibwa Cultural Troupe (ICT), une troupe artistique de 105 membres fondée par des survivants du génocide de 1994 contre les Tutsis.

Massamba explique : « Chaque mouvement de la danse traditionnelle rwandaise a une signification. La danse Intore, par exemple, représente

le courage, la dignité, la discipline et la fierté. Les danseurs Intore représentent le Rwanda à travers le monde depuis de nombreuses années. »

L’ICT est composée d’étudiants et d’anciens étudiants universitaires. C’est un autre exemple de la volonté de la jeunesse rwandaise de protéger la culture du pays. « Lorsque les jeunes apprennent ces danses, ils n’apprennent pas seulement des pas, ils apprennent d’où ils viennent », explique Massamba. « C’est pourquoi préserver la danse traditionnelle est tout aussi important que de préserver la musique elle-même. »

Aujourd’hui, le Gakondo n’est plus confiné aux cours royales ou aux enregistrements d’archives ; il vit sur scène et dans les pratiques créatives de musiciens et de danseurs qui le réinventent pour le présent. Une nouvelle génération veille à ce que cette forme d’art séculaire reste une expression vivante et évolutive de l’identité rwandaise.

Gakondo: Where to start listening Cécile Kayirebwa – Umunezero

Cécile

Kayirebwa

Umunezero

A cornerstone of modern Gakondo. Rooted in poetic storytelling and traditional melody, the song is widely played at weddings and family gatherings and remains a reference point for younger artists engaging with the genre.

Cécile Kayirebwa – Umunezero

Une pièce maîtresse du Gakondo moderne. Ancrée dans la narration poétique et la mélodie traditionnelle, cette chanson est largement jouée lors des mariages et des réunions de famille, et reste une référence pour les jeunes artistes qui s’engagent dans ce genre.

Massamba Intore Uzaze Urebe

Exemplifies contemporary Gakondo grounded in tradition. Built around melodic inanga lines and traditional vocal phrasing, the song pairs cultural pride with an invitation to experience Rwanda today.

Massamba Intore –Uzaze Urebe Une illustration du Gakondo contemporain ancré dans la tradition. Construite autour de lignes mélodiques d’inanga et d’un phrasé vocal traditionnel, cette chanson allie fierté culturelle et invitation à découvrir le Rwanda d’aujourd’hui.

Kamaliza Shira Iyo Ntimba

A defining song by one of Rwanda’s most respected traditional vocalists, Shira Iyo Ntimba showcases Kamaliza’s powerful command of poetic form and emotional restraint.

Kamaliza –Shira Iyo Ntimba Chanson emblématique de l’un des chanteurs traditionnels les plus respectés du Rwanda, Shira Iyo Ntimba met en valeur la maîtrise puissante de Kamaliza de la forme poétique et de la retenue émotionnelle.

Ruti Joel Rita

This 2023 release epitomises the modern Gakondo sound with traditional melodic patterns beefed up Afrobeats style. Sung in English, French, and Kinyarwanda.

Ruti Joel – Rita Sorti en 2023, ce titre incarne le son Gakondo moderne, avec des motifs mélodiques traditionnels rehaussés par des influences Afrobeats. Chanté en anglais, en français et en kinyarwanda.

Boukuru Umwali

A dramatic intro of sweeping strings subsides to showcase the cut-glass perfection of Boukuru's vocals that directly reference and are designed to accompany the graceful umushagiriro ceremonial dance.

Boukuru – Umwali

Une introduction dramatique aux cordes envoûtantes s'estompe pour mettre en valeur la perfection cristalline de la voix de Boukuru. Cette chanson met en avant des voix émouvantes qui font directement référence à la gracieuse danse cérémonielle umushagiriro et sont conçues pour l’accompagner.

competition concours

Win a full-day cow experience at Ibere rya Bigogwe

Gagnez une journée complète à la découverte des vaches à Ibere rya Bigogwe

Home to Rwanda’s revered cattle

Discover the beauty and traditions of Bigogwe, in Rwanda’s north-western highlands, through this immersive full-day experience.

Explore rolling green hills, meet local herders, and discover a way of life shaped over generations. Begin with a guided hike to Ibere rya Bigogwe, passing through villages while enjoying views of Volcanoes National Park.

Then travel by motorbike to the farms, where you will dress like a traditional cattle herder, learn about local customs, and enjoy lunch on the hillside.

Try your hand at milking cows using traditional methods, taste fresh milk, and see how “ikimuri” (a traditional clarified butter) is made. www.ibereryabigogwe.com

To enter: Email a photo of yourself holding this issue of Inzozi on board your RwandAir flight to competition@landmarine.org before 1 August 2026. Please note that return transport to Bigogwe is not included in the prize.

Berceau du cheptel sacré du Rwanda

Découvrez la beauté et les traditions de Bigogwe, dans les hautes terres du nordouest du Rwanda, grâce à cette expérience d'une journée complète.

Rencontrez les Inyambo (vaches sacrées) et assistez à des danses traditionnelles avec les cow-boys.

Explorez les collines verdoyantes, rencontrez les éleveurs locaux et découvrez un mode de vie façonné par des générations. Commencez par une randonnée guidée vers Ibere rya Bigogwe, en traversant des villages pour admirer la vue sur le parc national des volcans.

Poursuivez à moto jusqu’aux fermes, où vous vous habillerez comme un éleveur traditionnel, apprendrez les coutumes locales et dégusterez un déjeuner à flanc de colline. Essayez-vous à la traite des vaches selon les méthodes traditionnelles, goûtez du lait frais et assistez à la fabrication de l'ikimuri (ghee traditionnel). www.ibereryabigogwe.com

Pour participer : envoyez par e-mail une photo de vous tenant ce numéro d'

Inzozi lors de votre vol RwandAir à l'adresse competition@landmarine.org avant le 1er août 2026. Veuillez noter que le transport aller-retour vers Bigogwe n'est pas inclus dans le prix.

Competition Terms & Conditions: Prizes are subject to availability. One entry per person. Entrants must be aged 18 or over. The organisers’ decision is final. The competition is not open to employees, or their immediate families, of RwandAir, Land & Marine Publications Ltd, or Ibere rya Bigogwe Tourism Company Ltd. The prize does not include flights or travel to the destination. Images are for illustrative purposes only. The competition closes on 1 August 2026.

Conditions générales du concours : Les prix sont soumis à disponibilité. Une seule participation par personne. Les participants doivent être âgés d'au moins 18 ans. La décision des organisateurs est sans appel. Le concours n'est pas ouvert aux employés et à leurs proches de RwandAir, Land & Marine Publications Ltd ou Ibere rya Bigogwe Tourism Company Ltd. Le prix ne comprend pas les vols ni le voyage vers la destination. Les images sont fournies à titre indicatif uniquement. Le concours se termine le 1er août 2026.

City in the spotlight...

Lagos à l’honneur

Nigeria’s largest city is powered by an indefatigable hustle and a restless creative energy that has led locals to affectionally nickname it the megacity ‘Lasgidi’, or simply ‘Gidi’ – Yoruba slang for energetic or intense. At first glance, Lagos can feel intimidating, but look more closely and it reveals a destination rich in opportunity and adventure. From boardrooms to beach clubs, street food to fine dining, live music to wild pockets of nature, Lagos rewards curiosity. In this spotlight, Inzozi takes a deeper dive into a city that thrives on movement, ambition, and culture. Let’s discover ‘Gidi’ together.

La plus grande ville du Nigeria vibre d’une effervescence inépuisable et d’une énergie créative débordante qui ont conduit les habitants à la surnommer affectueusement « Lasgidi », ou simplement « Gidi » – un terme d’argot yoruba évoquant quelque chose d’énergique et d’intense . À première vue, Lagos peut sembler intimidante, mais en y regardant de plus près, elle se révèle être une destination pleine d’opportunités et d’aventures. Des salles de réunion aux clubs en bordure de plage, de la cuisine de rue à la gastronomie, de la musique live aux coins de nature plus préservés , Lagos récompense la curiosité. Dans ce coup de projecteur, Inzozi vous emmène à la découverte d’une ville portée par le mouvement, l’ambition et la culture. Partons ensemble à la découverte de « Gidi » !

hotels

From immersive stays in the heart of Lagos’s creative scene to indulgent island escapes overlooking the Atlantic, Inzozi offers a hotel to match every style of city break.

Luxury

Delborough Lagos

This award-winning five-star property stands out even among the spectacular modern architecture of Lagos district’s exclusive Victoria Island, with its Art Deco design, a heart-stopping harmony of steel, zinc, ceramic, and glass. Plenty of attention has also gone into the exquisite interiors, with 35 opulent guest rooms and top-tier facilities, including a rooftop restaurant, a private cinema, a 24-hour fitness centre, a spa, and free airport transfers.

Boutique

Bogobiri House

Bogobiri House offers guests a personal touch through its intimate size, locally

inspired, individually designed rooms, and immersive, artistic atmosphere. Co-owned by designer Tola Akerele, the 16-room hotel serves as a hub within the thriving cultural scene of Lagos, featuring live music, poetry, and curated Nigerian cuisine.

Family

Eko Hotel Signature

With its secure, central location on Victoria Island, spacious, modern rooms, and comprehensive self-contained amenities, this five-star resort is ideal for families. Entertainment across the sprawling coastal site includes a wide choice of restaurants and bars, an enormous swimming pool, and access to a theme park with water slides and a play area.

Business Lagos Continental

The tallest hotel in Lagos – quite an achievement, given the megacity’s concentration of skyscrapers – has much to offer business guests on and off the clock. There is free, high-speed WiFi throughout the hotel, and the spacious guest rooms each have a workstation, while meetings can be hosted at the state-of-the-art conference facilities. Downtime options include a 24-hour fitness centre and a highly rated restaurant and club lounge.

Lagos Continental Eko Hotel Signature

Choisir un hôtel à Lagos

Des séjours immersifs au cœur de la scène créative de Lagos aux escapades insulaires de rêve surplombant l'Atlantique, Inzozi propose une sélection d’hôtels adaptés à chaque style de séjour.

Luxe

DELBOROUGH LAGOS

Cet établissement cinq étoiles primé se distingue au cœur de l'architecture moderne spectaculaire du quartier huppé de Victoria Island à Lagos, grâce à son design Art déco, une élégante harmonie d'acier, de zinc, de céramique et de verre. Une attention particulière a également été portée aux intérieurs raffinés, avec 35 chambres somptueuses et des équipements haut de gamme, notamment un restaurant sur le toit, un cinéma privé, un centre de remise en forme ouvert 24h/24, un spa et des transferts aéroport gratuits.

Boutique

BOGOBIRI HOUSE

Bogobiri House offre à ses clients une expérience plus personnelle grâce à sa taille intimiste, ses chambres d'inspiration locale, toutes conçues de manière unique , ainsi qu'à son atmosphère artistique immersive. Co-dirigé par la designer Tola Akerele, cet hôtel de 16 chambres est un véritable carrefour au sein de la scène culturelle florissante de Lagos, proposant des concerts, de la poésie et une cuisine nigériane soigneusement élaborée .

Famille

EKO HOTEL SIGNATURE

Avec son emplacement central et sécurisé sur Victoria Island, ses chambres spacieuses et modernes, ainsi que ses équipements complets, ce complexe cinq étoiles est idéal pour les familles. Les

divertissements proposés sur ce vaste site côtier incluent un large choix de restaurants et de bars, une immense piscine et l'accès à un parc à thème doté de toboggans aquatiques et d'une aire de jeux.

Affaires

LAGOS CONTINENTAL

Le plus haut hôtel de Lagos – un véritable exploit, compte tenu de la concentration de gratte-ciel dans cette mégapole – a beaucoup à offrir aux voyageurs d'affaires, aussi bien pendant les heures de travail qu'en dehors. Une connexion Wi-Fi haut débit gratuite est disponible dans tout l'hôtel et les chambres spacieuses disposent chacune d'un espace de travail, tandis que les réunions peuvent être organisées dans des salles de conférence ultramodernes. Pour les moments de détente, l'établissement propose un centre de remise en forme ouvert 24 h/24, ainsi qu'un restaurant et un club lounge très appréciés .

stats

Population habitants 17.8 million

Average maximum temperatures

June to August: 22 to 29°C. These months are usually the coolest of the year by Lagos standards. They also fall in the middle of the country’s wet season with significant rainfall, especially in June.

Airport

Murtala Muhammed International Airport, named after Nigeria’s former head of state Murtala Muhammed, is the country’s busiest airport and its primary international gateway. Located in Ikeja, Lagos State, it serves millions of passenger§ s each year and connects Nigeria with major destinations across Africa,

Europe, the Middle East, and North America. The airport consists of two main terminals located about one kilometre apart: the International Terminal, which handles all international flights, and the Domestic Terminal, including the modern MMA2 facility, which serves domestic routes within Nigeria.

Airport transport

Ride-hailing services such as Uber and Bolt operate designated pickup areas at the international and domestic terminals. Rides are booked through the apps, which provide fare estimates and stepby-step pickup instructions once you arrive.

Official airport taxis and licensed private car services are available outside the arrivals halls. Passengers are advised to use recognised operators and agree on the fare in advance or book a service in advance for added convenience.

Many hotels in Lagos offer pre-arranged airport shuttle services for their guests. These must be booked before travel to ensure a driver is waiting on arrival. There are also several international and local car hire companies operating at the airport, providing self-drive and chauffeur-driven vehicles for travel within Lagos and beyond.

Public transport

A cheaper – and far more local – way to get around Lagos is by hopping on a danfo, the battered yellow minibuses that are quite literally everywhere on the city’s streets. Danfos form the backbone of everyday transport in Lagos, weaving through traffic and pulling over wherever passengers wave them down. There are no fixed timetables or route maps: instead, conductors hang from the open door shouting the bus’s destination, and you join if it’s heading your way. Fares are paid in cash and handed to the conductor once you’re on board, with the price depending on distance and traffic. To use a danfo from the airport, you’ll need to leave the terminal area and walk to a nearby roadside pickup point, where buses constantly load and unload. You may also see okadas, motorcycle taxis that dart through traffic, but these are restricted in many parts of Lagos, including around the airport, and their availability depends on local enforcement. Make sure your driver has a spare helmet for you to wear.

Lagos en chiffres

Températures maximales moyennes

De juin à août : 22 à 29 °C. Ces mois sont généralement les plus frais de l'année selon les normes de Lagos. Ils se situent également au cœur de la saison des pluies du pays, avec des précipitations importantes, en particulier en juin.

Aéroport : L'aéroport international Murtala Muhammed, nommé en l’honneur de l'ancien chef d'État nigérian Murtala Muhammed, est l'aéroport le plus fréquenté du pays et sa principale porte d'entrée internationale. Situé à Ikeja, dans l'État de Lagos, il accueille des millions de passagers chaque année et relie le Nigeria à des destinations majeures en Afrique, en

Transport depuis l'aéroport : Des services de VTC tels qu'Uber et Bolt opèrent avec des zones de prise en charge désignées aux terminaux internationaux et domestiques. Les courses sont réservées via les applications, qui indiquent le prix estimé et des instructions détaillées pour la prise en charge une fois sur place. Des taxis officiels de l'aéroport et des services de voitures privées agréés sont disponibles à l'extérieur des halls d'arrivée. Il est conseillé aux passagers de faire appel à des opérateurs reconnus et de convenir du prix à l'avance, ou de réserver un service à l'avance pour plus de commodité. De nombreux hôtels de Lagos proposent à leurs clients des services de navette aéroport préorganisés. Il est conseillé de les réserver avant le départ afin de s'assurer qu'un chauffeur vous attendra à votre arrivée.

Plusieurs agences de location de voitures internationales et locales sont également présentes à l'aéroport ; elles proposent des véhicules avec ou sans chauffeur pour se déplacer à Lagos et au-delà.

Transports publics Un moyen moins coûteux – et bien plus authentique – de se déplacer à Lagos consiste à

Europe, au Moyen-Orient et en Amérique du Nord. L'aéroport se compose de deux terminaux principaux situés à environ un kilomètre l'un de l'autre : le terminal international, qui gère tous les vols internationaux, et le terminal domestique, qui inclut le complexe moderne MMA2, qui dessert les liaisons intérieures au Nigeria.

monter à bord d'un « danfo », ces minibus jaunes bien usés que l'on trouve partout dans la ville. Les danfos constituent l'épine dorsale des transports quotidiens à Lagos, se faufilant dans la circulation et s'arrêtant partout où les passagers leur font signe. Il n'existe ni horaires fixes ni plans de ligne : à la place, des conducteurs se penchent par la porte ouverte en criant la destination du bus, et vous montez s'il va dans votre direction. Les paiements se font en espèces, remises au conducteur une fois à bord, le prix dépendant de la distance et du trafic. Pour prendre un « danfo » depuis l'aéroport, vous devrez quitter la zone du terminal et marcher jusqu'à un point de ramassage situé au bord de la route, où les bus chargent et déchargent en permanence. Vous verrez peutêtre aussi des « okadas » – des motos-taxis qui slaloment dans la circulation – mais leur circulation est restreinte dans de nombreux quartiers de Lagos, y compris aux alentours de l'aéroport, et leur disponibilité dépend de l'application locale de la réglementation. Si vous choisissez ce moyen de transport, assurez-vous d’abord que le conducteur dispose d'un casque supplémentaire que vous pourrez porter.

Why I love LAGOS

Lagos is a lot. To navigate the potential overwhelm of the megacity, a local’s help is invaluable. Inzozi talks to travel and lifestyle content creator Odenike Oresanya about where to go and what to see.

Q: Which part of Lagos do you live in? Why did you choose there?

I live on the mainland, in Surulere. I love that it’s the heart of the city, vibrant, central, and full of life. It gives you easy access to both the island and the mainland, so that you can experience the best of both worlds. It’s also one of the few places that still feels like old Lagos, where culture, food, and community blend seamlessly.

Q: Where is your favourite place to start the day in Lagos?

I love starting my day somewhere calm and inspiring. Sometimes it’s relaxing at one of the numerous parks like Freedom Park or JJT Park. Other times, it’s going for physical activities at the National Stadium, Onikan.

Pourquoi on aime Lagos

Lagos, c'est tout un univers. Pour s'y retrouver dans cette mégapole qui peut parfois sembler écrasante, l'aide d'une habitante est inestimable. Inzozi s'entretient avec Odenike Oresanya, créatrice de contenu spécialisée dans les voyages et l'art de vivre, pour savoir où aller et ce qu'il faut voir.

Dans quel quartier de Lagos habitez-vous ? Pourquoi avez-vous choisi cet endroit ? Je vis sur le continent, à Surulere. J’adore le fait que ce soit le cœur de la ville, un quartier dynamique, central et plein de vie. On peut facilement rejoindre aussi bien l’île que le continent, ce qui permet de profiter du meilleur des deux mondes. C’est aussi l’un des rares endroits qui a conservé l’atmosphère du

Q: As a travel influencer, what are some of the Lagos attractions you have recently recommended to your followers?

I’ve been recommending the John Randle Centre for Yoruba Culture and History. It’s a beautiful space that tells the Lagos story in a modern, interactive way. I also love the Lekki Conservation Centre, where you’ll find the longest canopy walk in West Africa. It’s a place to experience nature right in the heart of Lagos.

Q: Which shops do you rely on in the city?

I love supporting local brands, so I usually shop at the local markets. One of the most popular places to get items is the Balogun Market at Marina. It is one of the largest markets in West Africa and is known for its variety and affordability. I also go thrifting at Katangua market in Abule Egba.

Q: Who is your Lagos icon?

For me, it’s the musician Fela Kuti. He captured the true essence of Lagos: bold, expressive, chaotic, and full of rhythm. He made Lagos a global sound long before Afrobeats took off, and his influence is still everywhere.

Q: How would you spend the perfect lazy Sunday in the city?

I start slow with good food, soft music, and no rush. Then maybe brunch with friends at Crust Café in Lekki, followed by a drive to Lufasi Park to relax in nature, then I’d end the day at one of the lovely beaches.

Q: How would you describe the character of a typical Lagosian?

Resilient, witty, and full of hustle. We’re sharp, fast thinkers, and always find a way no matter what. Lagosians can turn chaos into creativity and challenges into opportunities.

Q: What do you miss most about the city when you are away?

The energy. Lagos has this pulse that you can’t find anywhere else. It’s in the sounds, the people, the street food, the hustle. It’s unpredictable, but it keeps you alive. I also miss the spontaneous hangouts that just happen out of nowhere.

Q: When you are hungry, what is your favourite local delicacy to sample?

Amala with ewedu [a popular Yoruba dish consisting of the soft, dough-like ‘amala’ and ‘ewedu’ soup made from jute leaves], hands down, especially at Amoke Oge in Surulere. It’s legendary. I also love street snacks like suya [spicy skewered beef].

Q: Where is your favourite place to escape into nature in the city?

Lufasi Park and Lekki Conservation Centre in Lekki. They’re really peaceful, and they make you feel like you’ve left the city completely. I also love Tarkwa Bay, an Island beach only accessible by boat.

Q: The city’s traffic is notorious. Can you offer any advice on beating the jams in getting around Lagos?

Timing is everything! Leave during low-traffic periods, usually at midday or late night. I also rely on Google Maps and local knowledge to find shortcuts. The low-traffic times are between 11 am and 3 pm and from 10 pm to dawn.

Q: Where would you recommend visiting to see the real Lagos?

The real Lagos lives in its people and local neighbourhoods. Places like Balogun Market,

vieux Lagos, où la culture, la gastronomie et la communauté se mélangent harmonieusement.

Quel est votre endroit préféré pour commencer la journée à Lagos ? J'adore commencer ma journée dans un endroit calme et inspirant. Parfois, je me détends dans l'un des nombreux parcs comme le Freedom Park ou le JJT Park. D'autres fois, je fais de l'exercice au stade national d'Onikan.

En tant qu'influenceuse de voyage, quelles sont les attractions de Lagos que vous avez récemment recommandées à vos abonnés ?

Je recommande le Centre John Randle pour la culture et l'histoire yoruba. C'est un magnifique espace qui raconte l'histoire de Lagos de manière moderne et interactive. J'adore aussi le Centre de conservation de Lekki, où se trouve la plus longue passerelle dans la canopée d'Afrique de l'Ouest. C'est un endroit où l'on peut profiter de la nature en plein cœur de Lagos.

Quels sont les magasins que vous fréquentez en ville ?

Lagos has this pulse that you can’t find anywhere else. It’s in the sounds, the people, the street food, the hustle”

J'aime soutenir les marques locales, donc je fais généralement mes achats sur les marchés locaux. L'un des endroits les plus prisés pour faire ses achats est le marché Balogun, à Marina. C'est l'un des plus grands marchés d'Afrique de l'Ouest, réputé pour sa diversité et ses prix abordables. Je fais aussi les brocantes au marché Katangua, à Abule Egba.

Qui est votre icône à Lagos ?

Pour moi, c’est le musicien Fela Kuti. Il a su capturer la véritable essence de Lagos : audacieuse, expressive, chaotique et pleine de rythme. Il a fait de Lagos un son mondial bien avant que l’Afrobeats ne décolle, et son influence est encore omniprésente.

Comment passeriez-vous un dimanche parfait et tranquille en ville ?

Je commence en douceur avec un bon repas, de la musique douce et sans précipitation. Ensuite, peut-être un brunch entre amis au Crust Café à Lekki,

Ikeja, and Surulere show the city’s soul, full of grit and community. But also, areas like Yaba and Lekki are where you see the new Lagos: creative, expressive, and evolving.

Q: Where do you go to find joy in the city?

By the water, mostly Tarkwa Bay. Lagos feels softer near water. I also find joy exploring new spots, hidden cafés, art exhibitions, or just driving through the city at night with music on.

Q: What is your favourite building in the city?

The National Theatre. It’s one of Lagos’s most iconic structures and a reminder of our creative and cultural strength.

Q: Lagos has a thriving arts scene. Where are some of the best places to view the work of emerging local artists?

Terra Kulture and Art Twenty One are always inspiring. I also love smaller art pop-ups and galleries like Omenka Gallery or Nike Art Gallery. They showcase the new wave of Lagos’ creativity: raw, vibrant, and powerful.

Q: If you are up for a late night, where do you go in Lagos to party?

The energy never runs out here! If I’m in the mood to dance, I always go for House Music at D Code Lounge in Lekki or BBF Lagos in Yaba. It’s always buzzing. I also go to the monthly house music events on the Island. For a more laid-back vibe, I’d go to Moist Beach for drinks, music, and good company.

suivi d’une balade en voiture jusqu’au parc Lufasi pour me détendre dans la nature, puis je terminerais la journée sur l’une des charmantes plages.

Comment décririez-vous le caractère d’un habitant typique de Lagos ? Résilient, plein d’esprit et débordant d’énergie. Nous sommes vifs d’esprit, nous réfléchissons rapidement et nous trouvons toujours une solution, quoi qu’il arrive. Les habitants de Lagos savent transformer le chaos en créativité et les défis en opportunités.

Qu’est-ce qui vous manque le plus de la ville lorsque vous en êtes loin ? L’énergie. Lagos a ce rythme que l’on ne trouve nulle part ailleurs. Il est dans les sons, les gens, la cuisine de rue, l’effervescence. C'est imprévisible, mais cela vous fait vous sentir pleinement vivant . Les rencontres spontanées qui surgissent de nulle part me manquent aussi.

Quand vous avez faim, quelle est votre spécialité locale préférée ?

L'amala avec de l'ewedu (un plat yoruba populaire composé d'« amala », une pâte souple, et d'une soupe « ewedu » à base de feuilles de jute), sans hésiter, surtout chez Amoke Oge à Surulere. C'est un endroit légendaire. J'adore aussi les snacks de rue comme le suya (des brochettes de bœuf épicées).

Quel est votre endroit préféré pour vous évader dans la nature en ville ?

Le parc Lufasi et le centre de conservation de Lekki, à Lekki. C'est vraiment paisible, et on a l'impression d'avoir complètement quitté la ville. J'adore aussi Tarkwa Bay, une plage insulaire accessible uniquement par bateau.

La circulation de la ville est tristement célèbre. Avez-vous des conseils pour éviter les embouteillages à Lagos ?

Tout est une question de timing ! Partez aux heures creuses, généralement en milieu de journée ou tard le soir. Je me fie aussi à Google Maps et à ma connaissance de la ville pour trouver des raccourcis. Les heures creuses sont entre 11 h et 15 h, et de 22 h jusqu'à l'aube.

Où recommanderiez-vous d’aller pour découvrir le vrai Lagos ?

Le vrai Lagos réside dans ses habitants et ses quartiers. Des endroits comme le marché de Balogun, Ikeja et Surulere révèlent l’âme de la ville, pleine de caractère et d’esprit communautaire. Mais c’est aussi dans des quartiers comme Yaba et Lekki que l’on découvre le nouveau Lagos : créatif, expressif et en pleine évolution.

Où allez-vous pour trouver de la joie en ville ?

Au bord de l’eau, principalement à Tarkwa Bay. Lagos semble plus douce au bord de l’eau. Je trouve également de la joie à explorer de nouveaux endroits : des cafés cachés, des expositions d’art, ou simplement à parcourir la ville en voiture la nuit, en musique.

Quel est votre bâtiment préféré dans la ville ?

Le Théâtre national de Lagos. C’est l’un des édifices les plus emblématiques de Lagos et un rappel de notre force créative et culturelle.

Lagos possède une scène artistique très dynamique. Quels sont les meilleurs endroits pour découvrir le travail des artistes locaux émergents ?

Terra Kulture et Art Twenty One sont toujours une source d’inspiration. J’adore aussi les petites expositions éphémères et les galeries comme Omenka Gallery ou Nike Art Gallery. Elles mettent en avant la nouvelle vague créative de Lagos, brute, vibrante et puissante.

Si vous avez envie de faire la fête tard le soir, où allez-vous à Lagos ? Ici, l'énergie ne s'arrête jamais ! Si j'ai envie de danser, je vais toujours écouter de la house music au D Code Lounge à Lekki ou au BBF Lagos à Yaba. Il y a toujours de l'ambiance. Je vais aussi aux soirées house qui ont lieu chaque mois sur l'île. Pour une ambiance plus décontractée, j'irais à Moist Beach pour boire un verre, écouter de la musique et passer un bon moment entre amis.

Omotayo Kofoworola / Shutterstock.com

Pili Pili Jubilee: 10 years of vibes, flavors & lifestyle A DECADE OF FIRE

Pili Pili is far more than a lounge or a boutique hotel, despite what its name might suggest

Established in 2015, it is a complete lifestyle experience: a place to wine, dine and stay; Kigali’s best sports bar; a vibrant social hub; a see-and-be-seen destination.

By day, it is a family-friendly hangout and a relaxed escape.

By night, it transforms into Kigali’s hotspot, buzzing with energy, music and movement.

Everything at Pili Pili is about the experience:

• a thoughtful selection of food and drinks,

• a signature in-house music identity,

• and breathtaking views over Kigali’s rolling hills, which turn into a dazzling display of lights as the sun sets.

Opening

Pili Pili opened its doors in December 2015 — the same period when mega hospitality brands like Marriott and Radisson Blu were establishing themselves across the city.

For a venue aiming to become an upscale, internationally minded destination, the timing could have seemed risky.

Yet Pili Pili instantly stood out by pioneering a new standard of cuisine, service and atmosphere.

Perched atop a hill of Kibagabaga, a Kigali suburb, midway between downtown Kigali and the airport, it offers a refreshing break from conventional hotel and classic restaurant dining.

The expansive venue is divided into four main sections:

• a ground-floor sports bar, fitted with numerous TV screens and a beer-garden layout ideal for groups;

• a swimming pool area with surrounding gardens and sundowner-style seating;

• and a classy wood-accented upper deck restaurant called “Sasa”, serving as the main dining area.

• A “charm and chic” boutique hotel that will make you feel staying in a safari lodge

With panoramic views of the surrounding hills, the upstairs restaurant delivers a classy-style culinary journey, blending local and international flavours — from perfectly grilled meats to pizzas, fresh fish, and Indian Ocean seafood.

Pili Pili’s popularity among Kigali residents, international visitors and even global celebrities is no coincidence.

The venue seamlessly merges the rustic charm of an East African lodge — tasteful, simple wood architecture — with the easy going atmosphere of a Nantucket beach bar.

Its handcrafted thatched dome reinforces the venue’s identity as a true expression of the Caribbean/East-African lifestyle.

Music

From the outset, the vision is a venue with its own musical identity, defined by live DJ sessions of lounge, ambient, chill-out and tropical house, occasionally complemented by live bands.

The best ideas are the simple, universal ones — enjoying a drink in a unique natural setting, with music as the soundtrack to that perfect moment.”

“The best ideas are the simple, universal ones — enjoying a drink in a unique natural setting, with music as the soundtrack to that perfect moment.”

Pili Pili gained its reputation as Kigali’s first true sports bar, boasting seven large screens and three satellite dishes — allowing guests to watch up to three games simultaneously.

During major sporting events such as the Champions League or the FIFA World Cup, the management goes the extra mile, installing a giant projector screen by the pool and elevating the fan experience.

A small urban football pitch beside the sand area offers fun matches for adults and kids alike.

The swimming pool area creates a lively urban-beach ambiance, making it a favourite for families and groups seeking daytime relaxation under the tropical sun.

A white-sand play zone around the pool keeps children entertained, while loungers and sundowner seating provide the perfect setting for a lazy day outdoors.

Pili Pili is a destination in itself. A mood. A lifestyle. A Kigali signature.

Ahead of his 30th birthday, travel influencer Jovenchi K is racing to visit every African country, including many of RwandAir’s destinations. Along the way, the journey has reshaped how he sees the continent and himself.

One continent, 54 countries and one deadline

Un continent, 54 pays… et une échéance

John Kalanje will be 30 in August 2026. For many, it’s a milestone age accompanied by significant societal pressure to meet traditional markers of adulthood: marriage, homeownership, and a stable career. John, however, has set himself a more unconventional goal to achieve before the launch of his fourth decade on earth – to visit every country in Africa.

The Tanzanian, better known to his 40,000plus online followers as travel influencer Jovenchi K, has already stamped 29 countries on his passport. Reaching the remaining 25 in just five months is, he admits, “ambitious”, but he is determined to see it through.

Fuelled by a deep love of travel, the challenge has reshaped his understanding of the continent he calls home, and, along the way,

inspired other young Africans to look beyond their borders and redefine what adventure can mean.

Travel has always shaped how Jovenchi understands both himself and the world, but it was his time in South Africa that transformed a childhood fascination into something tangible. After winning a university place there, borders that once felt impossibly distant suddenly became accessible, thanks to visa-free travel across much of southern Africa. “Living in Tanzania, travel felt much less accessible,” he says. “Growing up, I always believed you could only travel for work or if you were very rich – which I wasn’t.”

He began to wonder whether he could channel that passion into something larger and more lasting than content creation alone.

À l’approche de son 30e anniversaire, l’influenceur de voyage Jovenchi K se lance dans une véritable course contre la montre pour visiter tous les pays d’Afrique – dont bon nombre font partie du réseau de RwandAir. Au fil de son périple, ce voyage a transformé sa vision du continent et de lui-même.

John Kalanje aura 30 ans en août 2026. Pour beaucoup, c’est un âge charnière, accompagné d’une forte pression sociale pour répondre aux critères traditionnels de l’âge adulte : le mariage, l’accession à la propriété et une carrière stable. John, cependant, s’est fixé un objectif moins conventionnel à atteindre avant d’entrer dans sa quatrième décennie : visiter tous les pays d’Afrique.

“I wanted to use travel to create something meaningful, not just for myself, but for other people too,” he explains. “If there’s one thing I’d want to be remembered for, it’s inspiring people to explore, especially within Africa.”

That desire is also rooted in frustration with the way the continent is often portrayed. Despite Africa’s diversity and beauty, global narratives still tend to frame it through the lens of crisis and instability.

“A lot of people immediately associate Africa with poverty or corruption,” he says. “Yes, we have challenges, but Africa is also incredibly beautiful, full of culture and amazing people. I wanted to experience every country myself and share those stories firsthand.”

What travel has taught him

Each country, he says, offers a quiet lesson in adaptability. “Every new place pushes me out of my comfort zone – different cultures, languages, ways of life,” he reflects. “It changes the way I think.”

Much of that growth comes from human connection. Whether navigating language barriers or sharing everyday moments with strangers, he has found that travel breaks down assumptions far more effectively than observation from a distance.

“You find common ground with people in the most unexpected ways,” he says. “It reminds you how connected we all are.”

Travelling solo has intensified those experiences. Without the comfort of familiar companions, he is forced to engage more deeply with his surroundings. “When I’m alone, I connect more with locals, I observe more, I’m more present,” he explains. “It’s been one of the biggest contributors to my personal growth.”

Inspiring others to explore

As Jovenchi’s journey has gained visibility online, the response from audiences across the continent has surprised him. Many people, he says, are intrigued not only by the scale of the challenge but by its focus. “The most common question I get is ‘why

Ce Tanzanien, mieux connu de ses plus de 40 000 abonnés en ligne sous le nom d’influenceur de voyage Jovenchi K, a déjà fait tamponner son passeport dans 29 pays. Atteindre les 25 pays restants en seulement cinq mois est, comme il l’admet, « ambitieux », mais il est déterminé à mener ce projet à bien.

Animé par un amour profond pour les voyages, ce défi a redéfini sa compréhension du continent qu’il considère comme sa patrie – et, ce faisant, a inspiré d’autres Africains à regarder au-delà de leurs frontières et à redéfinir ce que peut représenter l’aventure.

Les voyages ont toujours façonné la façon dont Jovenchi se perçoit et perçoit le monde, mais c’est son séjour en Afrique du Sud qui a transformé une fascination d’enfance en quelque chose de tangible. Après avoir obtenu une place à l’université là-bas, des frontières qui lui semblaient autrefois incroyablement lointaines sont soudainement devenues accessibles, grâce à la possibilité de voyager sans visa dans une grande partie de l’Afrique australe. « En vivant en Tanzanie, voyager me paraissait beaucoup moins accessible », raconte-t-il. « En grandissant, j’ai toujours cru qu’on ne

pouvait voyager que pour le travail ou si l’on était très riche – ce qui n’était pas mon cas. »

Il s’est alors demandé s’il pouvait canaliser cette passion vers quelque chose de plus grand et de plus durable que la simple création de contenu.

« Je voulais utiliser le voyage pour créer quelque chose de significatif – pas seulement pour moi, mais aussi pour les autres », explique-t-il. « S’il y a une chose pour laquelle je voudrais qu’on se souvienne de moi, c’est d’avoir inspiré les gens à explorer, en particulier en Afrique. »

Ce désir trouve également son origine dans la frustration face à la manière dont le continent est souvent dépeint. Malgré la diversité et la beauté de l’Afrique, les récits internationaux ont tendance à la présenter sous le prisme de la crise et de l’instabilité.

« Beaucoup de gens associent immédiatement l’Afrique à la pauvreté ou à la corruption », dit-il. « Oui, nous avons des défis à relever – mais l’Afrique est aussi incroyablement belle, riche en culture et peuplée de gens extraordinaires. Je voulais découvrir chaque pays par moi-même et partager ces histoires de première main. »

Ce que le voyage lui a appris

Chaque nouvel endroit me fait sortir de ma zone de confort : des cultures, des langues et des modes de vie différents »

Chaque pays, dit-il, lui offre une leçon discrète d’adaptabilité. « Chaque nouvel endroit me fait sortir de ma zone de confort : des cultures, des langues et des modes de vie différents », réfléchit-il. « Cela change ma façon de penser. »

Une grande partie de cette évolution provient des liens humains. Qu’il s’agisse de surmonter les barrières linguistiques ou de partager des moments du quotidien avec des inconnus, il a constaté que les voyages brisent les préjugés bien plus efficacement que l’observation à distance. « On trouve des points communs avec les gens de façon totalement inattendue », dit-il. « Cela nous rappelle à quel point nous sommes tous liés. »

Africa?’” he laughs. “A lot of people would use that money to travel to Europe or elsewhere.”

Those conversations, however, often open the door to pride and reflection. Locals he meets along the way are eager to share their cultures, histories and hidden gems – and grateful to see their homes represented through an African lens. “Sometimes people tell me they feel seen,” he says. “That doesn’t happen often in global narratives.”

Demand from followers eventually led him to launch his own travel company, Unlock Duniya, offering curated trips for Africans who want to explore the continent but feel uncertain about safety, logistics or travelling alone.

“People trusted how I travelled,” he explains. “They felt safer booking with someone they knew.” The venture now supports his own travels while encouraging others to take their first steps beyond their borders.

Highlights along the way

While landscapes and landmarks have left lasting impressions, Jovenchi insists that people remain the true highlight of his travels.

You find common ground with people in the most unexpected ways. It reminds you how connected we all are.”

“Human beings are some of the most incredible creations,” he says. He recalls strangers offering him places to sleep to help him save money, an Airbnb host who surprised him with a birthday breakfast, and everyday acts of kindness from people he had just met.

Rwanda was the first country he visited after he announced his African adventure.

“I really loved it,” he says. “I was still surprised by how clean the streets were , even after seeing so many videos about it. It was also one of the smoothest immigration stops I’ve had in a while”.

“I visited the Kigali Genocide Memorial, did a tour of BK Arena, and checked out Inema Arts Center. I also really enjoyed the running tracks around the city for my morning runs.”

The challenges of crossing borders

Travelling across Africa as an African passport holder has not been without difficulty. Visa regulations, he says, are often inconsistent.

“Sometimes official sources say you don’t need a visa, but when you arrive, the rules are different.”

Overland travel can be slow, uncomfortable and unpredictable. On a recent West African road trip, he endured journeys lasting more than a full day on severely damaged roads. Safety concerns in certain regions have also shortened some stays.

Yet he approaches those obstacles with patience and perspective. Even during brief visits, he makes a point of connecting with

Voyager en solo a intensifié ces expériences. Privé du réconfort de compagnons familiers, il est poussé à s’immerger davantage dans son environnement. « Quand je suis seul, je tisse davantage de liens avec les habitants, j’observe davantage, je suis plus présent », explique-t-il. « Cela a été l’un des principaux facteurs de mon développement personnel. »

Inspirer les autres à explorer

À mesure que le parcours de Jovenchi a gagné en visibilité sur Internet, la réaction du public à travers le continent l’a surpris. Beaucoup de gens, dit-il, sont intrigués non seulement par l’ampleur du défi, mais aussi par son approche . « La question qui m’est le plus souvent posée est : “Pourquoi l’Afrique ?” », dit-il en riant. « Beaucoup de gens utiliseraient cet argent pour voyager en Europe ou ailleurs. »

Ces conversations, cependant, ouvrent souvent la voie à la fierté et à la réflexion. Les habitants qu’il rencontre en chemin sont impatients de partager leurs cultures, leurs histoires et leurs trésors cachés – et reconnaissants de voir leur terre représentée à travers un regard africain. « Parfois, les gens me disent qu’ils se sentent vus », dit-il. « Cela n’arrive pas souvent dans les récits internationaux. »

La demande de ses abonnés l’a finalement conduit à lancer sa propre agence de voyage, Unlock Duniya, qui propose des voyages sur mesure aux Africains désireux d’explorer le continent mais inquiets quant à la sécurité, la logistique ou le fait de voyager seuls.

« Les gens faisaient confiance à ma façon de voyager », explique-t-il. « Ils se sentaient plus en sécurité en réservant auprès de quelqu’un qu’ils connaissaient. » Cette initiative lui permet désormais de financer ses propres voyages tout en encourageant d’autres personnes à faire leurs premiers pas hors de leur pays.

daily life – through food, conversation and observation. “It’s not about ticking boxes,” he says. “It’s about depth.”

Redefining the journey

As he races toward his August deadline, Jovenchi is careful not to define success solely in numbers. Whether or not he reaches every remaining country in time, the challenge has already achieved what he hoped it would.

“It’s about the stories, the intention, and the impact,” he says.

To keep up with Jovenchi’s African adventures, go to his Instagram page @jovenchi.k

Les moments forts du voyage Si les paysages et les sites touristiques ont laissé des impressions durables, Jovenchi insiste sur le fait que ce sont les gens qui restent le véritable point fort de ses voyages.

« Les êtres humains comptent parmi les créations les plus incroyables », dit-il. Il se souvient d’inconnus lui proposant un endroit où dormir pour l’aider à économiser de l’argent, d’un hôte Airbnb qui l’a surpris avec un petit-déjeuner d’anniversaire, et des gestes de gentillesse quotidiens de la part de personnes qu’il venait tout juste de rencontrer.

Le Rwanda a été le premier pays qu'il a visité après avoir annoncé son aventure africaine. « J'ai vraiment adoré », dit-il. « J'étais encore surpris par la propreté des rues, même après avoir vu tant de vidéos à ce sujet. »

« J'ai visité le Mémorial du génocide de Kigali, fait le tour de la BK Arena et découvert le Centre des arts Inema. J'ai aussi beaucoup apprécié les pistes d'athlétisme de la ville pour mes joggings matinaux.»

Les défis du passage des frontières

Voyager à travers l’Afrique en tant que détenteur d’un passeport africain n’a pas été sans difficulté. Les réglementations en matière de visas, dit-il, sont souvent incohérentes.

Jovenchi’s travel tips Les conseils de Jovenchi pour voyager

● Start small and explore what’s close to you first. Incredible experiences can be found nearby.

• Commencez modestement et explorez d’abord ce qui se trouve près de chez vous. Des expériences incroyables se trouvent souvent tout près

● Immerse yourself in local culture, try the food, attend festivals, and listen to people’s stories.

• Imprégnez-vous de la culture locale, goûtez à la cuisine, assistez à des festivals et écoutez les histoires des gens

● Research safety and logistics in advance, but stay open to spontaneous experiences.

• Renseignez-vous à l’avance sur la sécurité et la logistique, mais restez ouvert aux expériences spontanées

« Parfois, les sources officielles indiquent qu’un visa n’est pas nécessaire, mais à l’arrivée, les règles sont différentes. »

Les déplacements par voie terrestre peuvent être lents, inconfortables et imprévisibles. Lors d’un récent périple en Afrique de l’Ouest, il a dû endurer des trajets de plus d’une journée entière sur des routes en très mauvais état. Les problèmes de sécurité dans certaines régions ont également écourté certains séjours.

Pourtant, il aborde ces obstacles avec patience et recul. Même lors de brèves visites, il s’efforce de se plonger dans la vie quotidienne – à travers la nourriture, les conversations et l’observation. « Il ne s’agit pas de cocher des cases », dit-il. « Il s’agit d’aller plus en profondeur. »

Redéfinir le voyage

Alors qu’il avance vers son échéance d’août, Jovenchi veille à ne pas réduire le succès à de simples chiffres. Qu'il parvienne ou non à visiter tous les pays restants à temps, le défi a déjà atteint l'objectif qu'il s'était fixé. « Ce qui compte, ce sont les histoires, l'intention et l'impact », dit-il.

Pour suivre les aventures africaines de Jovenchi, rendez-vous sur sa page Instagram @jovenchi.k

● Be patient with transport and infrastructure, because delays or unexpected challenges are part of the journey.

• Faites preuve de patience face aux transports et aux infrastructures, car les retards ou les imprévus font partie du voyage

● Respect the environment and communities, and travel responsibly.

• Respectez l’environnement et les communautés, et voyagez de manière responsable

● Embrace the diversity and richness of each country, because Africa is full of unique cultures, landscapes, and people waiting to be discovered.

• Appréciez la diversité et la richesse de chaque pays, car l’Afrique regorge de cultures, de paysages et de personnes uniques qui n’attendent qu’à être découverts.

Why the wild keeps us YOUNG

Pourquoi la nature sauvage nous garde jeunes

Yvonne C Mtengwa meets the travellers who chose adventure over ageing quietly.

Rwanda’s mist-covered volcanoes taught me early on that the wilderness has a way of suspending time. Moving through forests in Volcanoes National Park, I realised that adventure doesn’t belong to the young — it belongs to the curious.

As a woman in her forties who punctuates her city life with extensive travel across some of Africa’s most remote landscapes, this revelation felt like catching a glimpse of a roadmap I hadn’t yet dared to draw. That understanding returned to me months later over afternoon tea, ahead of a game drive through the rugged landscapes of Malawi’s Liwonde National Park, where I met Anne and Steve Pohl.

A couple in their seventies, they were seasoned self-drive adventurers who had travelled countless miles from South Africa’s Drakensberg Mountains across neighbouring countries. Anne and Steve shared the philosophy that fuelled their adventures: “Adventure before dementia.” It was a defiant mission statement that got me thinking about how traversing Africa on various assignments — from Rwanda’s emerald highlands to its vast savannahs — has invoked a spirited youthfulness I didn’t know was possible as I grew older.

We live in societies that often tell people to start slowing down as they age. But these ‘silver nomads’ I meet along the way are proving that the most life-affirming way to settle into life is through travel.

The thrill of the unknown

This theme has arisen in many more conversations on my travels, whether standing on an airstrip waiting to board a charter with a journalist friend in her fifties, during a five-hour drive on a dusty road into Hwange National Park with two couples all well into their 70s, or a cross-country road trip with my 60-something parents.

We often associate ageing with a narrowing of horizons, but the brain thrives on the opposite. Navigating a 4x4 through the sandy riverbeds of a foreign country or learning to read the subtle shifts in the bush requires a level of cognitive plasticity that no crossword puzzle can replicate.

When I watched Anne scan the riverbank with her binoculars, her eyes were sharp, filled with the infectious curiosity of a teenager. For the Pohls, the “fountain of youth” wasn’t a product; it was the sheer mental demand of an off-the-beaten-track expedition with every opportunity that time and money afforded.

Yvonne C. Mtengwa va à la rencontre des voyageurs qui ont préféré l’aventure à une retraite paisible.

Lesvolcans du Rwanda, enveloppés de brume, m’ont très tôt appris que la nature sauvage a le pouvoir de suspendre le temps. En parcourant les forêts du Parc national des Volcans, j’ai compris que l’aventure n’est pas l’apanage des jeunes, mais de ceux qui sont curieux.

En tant que femme d’une quarantaine d’années qui ponctue sa vie citadine de longs voyages à travers certains des paysages les plus reculés d’Afrique, cette révélation m’a donné l’impression d’entrevoir une feuille de route que je n’avais pas encore osé dessiner . Cette prise de conscience m’est revenue quelques mois plus tard, autour d’un thé, avant un safari à travers les paysages accidentés du parc national de Liwonde, au Malawi, où j’ai rencontré Anne et Steve Pohl.

Ce couple septuagénaire, composé de deux aventuriers chevronnés adeptes du voyage en voiture, avait parcouru d’innombrables kilomètres depuis les montagnes du Drakensberg, en Afrique du Sud, à travers les pays

Travel, particularly through Africa’s vast terrains, has a way of keeping us young. You are forced to stay alert at the instruction of guides during walking safaris or while heading back to your tent by night in camp. You are challenged to problem-solve when flights are cancelled or there is a dramatic shift to your itinerary. Simply put, for those who enjoy the thrill of the unknown, navigating the continent’s remote spaces keeps you perpetually “new” in environments that don't care about your comfort zones.

The urgency of the ‘empty nest’

For many in my demographic, the years leading up to one’s golden jubilee somewhat act as a silent alarm. The ‘empty nest’ begins to loom, and the frantic pace of building careers and raising families starts to shift. There is, however, a newfound sense of urgency, and it is not the anxious kind. It is rather a soul-stirring realisation that the world is vast, and that our time to witness its rawest corners is finite.

I thought of this urgency again while sharing a gin and tonic on the banks of the Zambezi in Mana Pools with another couple, this time from Los Angeles. They were well into their 70s, dust-streaked and radiant after watching a pack of wild dogs on the hunt during their morning game drive.

They shared how they had spent their younger years planning for the “someday.” Sitting there, watching elephants rumble in the golden twilight, they told me that they had finally realised “some day” is a dangerous mirage. Out here, there is only the dusty track ahead and the stars above. They weren't travelling to escape life; they were travelling so that life wouldn't escape them.

voisins. Anne et Steve m’ont fait part de la philosophie qui animait leurs aventures : « L’aventure avant la démence.» C’était une sorte de provocation qui m’a fait réfléchir à la manière dont mes propres voyages à travers l’Afrique ont ravivé en moi une jeunesse fougueuse que je ne pensais pas possible à mesure que je vieillissais.

Nous vivons dans des sociétés qui incitent souvent les gens à lever le pied à mesure que les années passent. Mais ces « nomades aux cheveux d’argent », les personnes que je rencontre au fil de mes voyages, me prouvent que la meilleure façon de s’épanouir dans la vie, c’est de continuer à voyager.

Le frisson de l’inconnu

Ce thème est revenu dans de nombreuses conversations au cours de mes voyages, que ce soit sur une piste d’atterrissage en attendant d’embarquer sur un vol charter avec une amie journaliste quinquagénaire, lors d’un trajet de cinq heures sur une route poussiéreuse menant au parc national de Hwange avec deux couples bien au-delà de 70 ans, ou lors d’un road trip à travers le pays avec mes parents sexagénaires.

Nous associons souvent le vieillissement à un rétrécissement des horizons, mais le cerveau, au contraire, s'épanouit. Conduire un 4x4 sur les lits de rivières sablonneux d'un pays étranger ou apprendre à décrypter les subtils changements de la brousse exige un niveau de plasticité cognitive qu'aucune grille de mots croisés ne peut égaler.

pure et simple d’une expédition hors des sentiers battus, tirant parti de toutes les possibilités que le temps et l’argent offraient.

Voyager, en particulier à travers les vastes étendues de l’Afrique, a le don de nous garder jeunes. On est contraint de rester vigilant aux instructions des guides lors des safaris à pied ou en rentrant à sa tente la nuit au campement. On est mis au défi de résoudre des problèmes lorsque des vols sont annulés ou qu’un changement radical survient dans l’itinéraire.

En bref, pour ceux qui aiment le frisson de l’inconnu, explorer les contrées reculées du continent vous plonge sans cesse dans des situations « nouvelles », dans des environnements qui se moquent bien de nos zones de confort.

L’urgence du « nid vide »

Pour beaucoup de personnes de ma tranche d’âge, les années qui précèdent le cinquantième anniversaire agissent comme une alarme silencieuse. Le « nid vide » commence à se profiler, et le rythme effréné de la carrière et de l’éducation des enfants commence à changer. Il y a cependant un nouveau sentiment d’urgence, et ce n’est pas du genre anxieux. C’est plutôt une prise de conscience émouvante que le monde est vaste et que le temps dont nous disposons pour découvrir ses coins les plus sauvages est limité.

They weren't travelling to escape life; they were travelling so that life wouldn't escape them.”

Quand j’ai regardé Anne scruter la rive avec ses jumelles, son regard était vif, animé par une curiosité presque adolescente. Pour les Pohl, la « fontaine de jouvence » n’était pas un produit ; c’était l’exigence mentale

J’ai repensé à cette urgence en partageant un gin tonic sur les rives du Zambèze à Mana Pools avec un autre couple, originaire cette fois de Los Angeles. Ils avaient largement dépassé les 70 ans, le visage strié de poussière et rayonnant après avoir observé une meute de lycaons en pleine chasse lors de leur safari matinal.

Ils m’ont raconté comment ils avaient passé leur jeunesse à planifier ce

Connection beyond the resume

One of the most profound lessons I’ve learned from my solo travels is how the wilderness strips away the superficial. On the shores of Lake Tanganyika in Tanzania, I spent four nights camping during an NGO mission in the Greater Mahale Ecosystem. My companions were elderly philanthropists and scientists, whose life’s work was as formidable as the mountains surrounding us.

Yet, in the wild, professional titles carry no weight. We were just a group of humans from different parts of the world, huddled near the water, trying to stay safe, and bound by a shared purpose and the humbling scale of the ecosystem.

Travel keeps you young by expanding your tribe beyond your own generation. When you share a mission with someone twenty years your senior, you realise that wonderment has no expiration date.

Trading comfort for necessity

I’ve watched septuagenarians climb in and out of bush planes, game viewers and rugged boats with more grace than people half their age. I’ve gone gorilla trekking in Rwanda’s Volcanoes National Park, with the older adventurers in the group pushing me to keep going as we collectively fought fatigue.

As you grow older, you understand that a little grit under the fingernails is a small price to pay for a soul-moving experience. This physical engagement with the world, seeing a family of gorillas for the very first time, feeling the spray of Lake Tanganyika’s water or the heat of the sun over the Zambezi escarpment, reminds the body that it is still very much in the game.

A roadmap for the soul

We don't stop adventuring because we grow old; we grow old because we stop adventuring. Anne and Steve Pohl gave me a mantra for the second half of my life. So, take the trip. Drive the track. Because out here, under the vast African sky, age isn’t a number, it’s just a measurement of how much of the world you’ve dared to see.

« un jour ». Assis là, à regarder les éléphants s’avancer dans le crépuscule doré, ils m’ont dit qu’ils avaient enfin compris que « un jour » n’était qu’un mirage dangereux. Ici, il n’y a que la piste poussiéreuse devant nous et les étoiles au-dessus de nos têtes. Ils ne voyageaient pas pour fuir la vie ; ils voyageaient pour que la vie ne leur échappe pas.

Une connexion au-delà du CV

L’une des leçons les plus profondes que j’ai tirées de mes voyages en solitaire est la façon dont la nature sauvage dépouille l’être humain de toute superficialité. Sur les rives du lac Tanganyika, en Tanzanie, j’ai passé quatre nuits sous la tente lors d’une mission pour une ONG dans le grand écosystème de Mahale. Mes compagnons étaient des philanthropes et des scientifiques d’un certain âge, dont l’œuvre de toute une vie était aussi impressionnante que les montagnes qui nous entouraient.

Pourtant, en pleine nature, les titres professionnels n’ont aucune importance. Nous n’étions qu’un groupe d’êtres humains venus de différentes parties du monde, blottis près de l’eau, essayant de rester en sécurité, et unis par un objectif commun et

par l’ampleur impressionnante de l’écosystème.

Voyager vous garde jeune en élargissant votre cercle au-delà de votre propre génération. Lorsque vous partagez une mission avec quelqu’un de vingt ans votre aîné, vous réalisez que l’émerveillement n’a pas de date d’expiration.

Troquer le confort contre la nécessité

J’ai vu des septuagénaires monter et descendre d’avions de brousse, de véhicules d’observation du gibier et de bateaux rudimentaires avec plus de grâce que des personnes deux fois plus jeunes. J’ai fait un trekking à la rencontre des gorilles dans le parc national des Volcans au Rwanda, où les aventuriers les plus âgés du groupe m’ont poussé à continuer alors que nous luttions tous ensemble contre la fatigue.

En vieillissant, on comprend qu’un peu de saleté sous les ongles est un petit prix à payer pour une expérience qui touche l’âme. Cet engagement physique avec le monde, voir une famille de gorilles pour la toute première fois, sentir les embruns du lac Tanganyika ou la chaleur du soleil sur l'escarpement du Zambèze, rappelle au corps qu'il est toujours bien présent.

Une feuille de route pour l’âme

Ce n’est pas parce que nous vieillissons que nous cessons de partir à l’aventure ; c’est parce que nous cessons de partir à l’aventure que nous vieillissons. Anne et Steve Pohl m’ont donné une devise pour la seconde moitié de ma vie. Alors, partez en voyage. Parcourez ces routes. Car ici, sous le vaste ciel africain, l’âge n’est pas un chiffre, c’est simplement la mesure de tout ce que vous avez osé découvrir du monde.

L’Espace A HOME FOR ARTISTS

L’Espace: une maison pour les artistes

For a long time, emerging contemporary Rwandan artists toured just about everywhere, except Rwanda. Most of the artists knew one another, but few were known to the wider public. A small group decided to create a place where they could meet, exchange ideas and create together. L’Espace was born, with a stage on which many artists have since performed before an ever-growing audience.

François Tahon discovers why the resilient and revolutionary L’Espace is a vital performance space in Kigali.

Dida Nibagwire, co-founder and executive director of the project, explains the ambition: “Many artists have been delighted to have a new platform for expression,

L’Espace, une institution culturelle pluridisciplinaire lancée à Kigali en 2020, a comblé deux manques essentiels dans la capitale rwandaise : un lieu de rencontres, de liberté et de création pour les artistes nationaux, et un endroit où le public pouvait découvrir une scène artistique variée et inventive. François Tahon vous présente cette maison des arts en mouvement permanent.

Pendant longtemps, les artistes émergents contemporains rwandais se produisaient un peu partout…sauf au

and this has enabled the development of creative synergies that extend beyond Rwanda’s borders – notably with artists from Burundi and the Democratic Republic of the Congo.”

“They come together during our dance and theatre festivals, through partnerships we build with film events, and via training programmes and artist residencies.” The modern, ambitious productions staged by L’Espace also bring people from different backgrounds together: “With a single play, we can work with choreographers, actors, video artists and musicians. It’s also important for us to foster cross-disciplinary collaboration in the arts,” Dida adds.

The demand was immediate: the public embraced this new addition to Kigali’s cultural life. “The first to come were the artists themselves, and their families and friends, but very quickly a young audience took an interest in L’Espace alongside art lovers looking for a place to feed their passion.” The popularity has never waned, even when disaster struck. In September 2023, L’Espace was ravaged by flames after an electrical short circuit. In just 15 minutes, years of collective work were destroyed. “I couldn’t believe my eyes,” recalls the co-founder. “Not just the fire, but the

reactions that followed. Several renowned institutions, such as the Institut Français and the Goethe-Institut, offered us their help straight away. We were lent offices and performance venues. We became nomads, organising events everywhere. It was during that time that I realised L’Espace wasn’t a building, but a spirit.”

After a brief move to Kimihurura, the team set up their new location in the lively neighbourhood of Nyamirambo, an unexpected turn of events that worked in their favour once again. “Many people told us that no one would come, because the neighbourhood is too far away or not prestigious enough,” says Dida. “But it

With a single play, we can work with choreographers, actors, video artists and musicians. It’s also important for us to foster cross-disciplinary collaboration in the arts”

Rwanda. La plupart se connaissaient entre eux, mais peu l’étaient du grand public. Un petit groupe a alors décidé de créer un lieu où ils pourraient se rencontrer, échanger , mais aussi créer ensemble. L’Espace est ainsi né, avec une scène où de très nombreux artistes se sont depuis produits, devant un public sans cesse plus nombreux.

Dida Nibagwire, co-fondatrice et directrice exécutive de L’Espace, explique l’ambition du projet : « Beaucoup d’artistes ont été heureux d’avoir une nouvelle plateforme d’expression, et celle-ci a permis de développer des synergies créatives qui dépassent les frontières du Rwanda, avec notamment des artistes du Burundi ou de la République démocratique du Congo. Ils se rencontrent lors de nos festivals de danse et de théâtre, à travers des partenariats avec des événements cinématographiques, ainsi que grâce à des formations et des résidences artistiques ». Les créations modernes et ambitieuses portées par L’Espace permettent également à des artistes issus de différents horizons de collaborer simultanément : « Avec une seule pièce de théâtre, on peut travailler avec des scénographes, des comédiens, des vidéastes, des musiciens, etc. C’est aussi important pour nous de renforcer la transversalité des arts », ajoute-t-elle.

La demande était bien réelle car le public a immédiatement répondu à ce nouvel élément de la vie culturelle de Kigali. « Les premiers furent les artistes eux-mêmes et leurs proches, mais très vite, un public jeune s’est intéressé à L’Espace, entouré d’amoureux de l’art qui cherchaient un lieu pour nourrir leur passion.». Cette popularité ne s’est jamais démentie. Au contraire, une catastrophe a offert à Dida Nibagwire et son équipe une cascade de sérendipité. En septembre 2023, L’Espace est ravagé par les flammes à cause d’un court-circuit

allowed us to win over a new audience in Nyamirambo, while our loyal followers continued to support us. Our audience has diversified, and we have forged new partnerships with local schools.” There’s no doubt about it: L’Espace was born under a lucky star.

Projects follow one after another, with a programme featuring at least five events each month – either produced in-house or in partnership with festivals and organisers, from film to dance. L’Espace operates alongside major concerts that draw crowds to the BK Arena (such as Kendrick Lamar, Boyz II Men and, more recently, Shenseea and Doja Cat). Does that make it a temple of contemporary counterculture? Not according to its executive director: “There is no contradiction. Art is about experimenting, questioning society and oneself. We try to push our thinking and our creations as far as possible, but there’s also room for the mainstream. L’Espace has provided a space for artists to express themselves, but they existed, thought and created before us. What we’ve developed is a platform, not a new culture.”

Thanks to an agreement with the City of Kigali, the team has secured a venue for the next 25 years, but the best is yet to come. A new theatre is set to open there by 2029. On the wider site (reported as almost 10,000 acres), Dida Nibagwire and her team plan a 100-seat auditorium, as well as small houses to host artists in residence.

As she looks forward to that opening, she reflects on the journey so far: “In 2018, I was working on the set of Petit Pays, the film adaptation of Gaël Faye’s novel, and in the evenings I dreamed of creating a home for artists. A few years later, when the film was released, L’Espace was already there, and we organised a big screening. The venue was right there—very real before my eyes. I have great memories of it.”

L’Espace will be open all summer—do pop in, and check out the programme online (lespace. rw) and on Instagram (@lespacerw).

électrique. Des années de travail collectif sont détruites en quinze minutes. « Je n’en croyais pas mes yeux », se rappelle la co-fondatrice. « De l’incendie, mais aussi des réactions qui ont suivi. Plusieurs établissements de renom comme l'Institut français et le Goethe-Institut nous ont directement proposé leur aide. On nous a prêté des bureaux, des lieux de spectacle. Nous étions devenus nomades, on organisait des événements partout. J’ai réalisé à cette période que L’Espace n’était pas un bâtiment, mais un esprit . »

Après un bref passage dans le quartier de Kimihurura, l’équipe s’installe dans la zone populaire de Nyamirambo, avec un nouveau retournement de situation favorable inattendu : « beaucoup nous disaient que les gens ne viendraient pas là-bas, car le quartier est trop loin ou pas assez prestigieux. Sauf que ça nous a permis de conquérir un nouveau public, celui de Nyamirambo, tandis que nos fidèles spectateurs ont continué de nous suivre. Notre audience s’est donc diversifiée et nous avons créé de nouveaux partenariats avec les écoles alentour», se réjouit Dida Nibagwire. Il n’y a aucun doute, L’Espace est né sous une bonne étoile.

Les projets se succèdent, la programmation affiche au moins cinq

événements chaque mois, produits en interne ou en partenariat avec d’autres événements, comme certains festivals de cinéma ou de danse. L’Espace existe en parallèle de grands concerts qui attirent les foules à la BK Arena (citons Kendrick Lamar, Boyz II Men ou plus récemment Shenseea et Doja Cat), cela en fait-il un temple de la contre-culture actuelle ? Pas selon sa directrice exécutive : « il n’y a aucune opposition. L’art, c’est expérimenter, questionner la société et soi-même. Nous essayons de pousser nos réflexions et nos créations aussi loin que possible, mais il y a aussi la place pour le mainstream. L’Espace a offert un lieu d’expression aux artistes, mais ils existaient, pensaient et créaient avant nous. Ce que nous avons développé, c’est une plateforme, pas une nouvelle culture. »

Grâce à un accord conclu avec la ville de Kigali, l’équipe bénéficie d’un lieu d’expression pour les 25 prochaines années. Mais le plus beau reste à venir. En effet, un nouveau théâtre va y voir le jour à l’horizon 2029. Sur le terrain de presque 4 000 mètres carrés, Dida Nibagwire et ses collaborateurs inaugureront une salle de 100 places ainsi que de petites maisons pour accueillir des artistes en résidence. En attendant ce grand jour, elle regarde dans le rétroviseur pour se remémorer le chemin déjà parcouru : « En 2018, je travaillais sur le tournage du film Petit Pays, l’adaptation du roman de Gaël Faye, et le soir je rêvais de créer un lieu d’expression pour les artistes. Quelques années plus tard, quand le film est sorti, L’Espace existait et nous avons organisé une grande projection. Le lieu vivait là, bien réel devant mes yeux. J’en garde un souvenir très fort », conclut-elle avec un large sourire.

L’Espace sera ouvert tout l’été alors n’hésitez pas à y faire un tour et consultez le programme sur le site internet www.lespace.rw et sur Instagram @lespacerw

Soundtrack your summer with Europe’s music FESTIVAL SEASON

Donnez le ton à votre été avec la saison des festivals de musique en Europe.

LONDON

The biggest and most famous UK music festival, Glastonbury, is having what organisers call a “fallow year” in 2026, allowing the host farm (and neighbouring villagers) time to recover from the annual onslaught of revellers. Still, there’s plenty more to choose from – no country in the world has more music festivals than the UK. Here are two within easy reach of RwandAir’s London destination.

BST Hyde Park 2026

What is it? A series of six concerts in one of London's most iconic summer concert venues, with each day curated around a single superstar act and strong supporting line-ups.

Where is it? The beautiful and historic Hyde Park is right in the heart of central London, with iconic landmarks such as Buckingham Palace and The Royal Albert Hall close by.

When is it? It takes place over several dates between June 27 and July 12.

Who’s playing? Headliners for this year’s event range from the pop of Maroon 5 to the Latin-flavoured rap of Pitbull to the country rock of Garth Brooks.

Who will love it? The event targets mainstream music lovers, young and old, who appreciate its upmarket festival vibe with good food, multiple bars, and superior hospitality.

All Points East

What is it? A multi-day late-summer festival series combining headline acts, emerging artists and a relaxed park atmosphere.

Tom Rose / Shutterstock.com

LONDRES

Le plus grand et le plus célèbre festival de musique du Royaume-Uni, Glastonbury, observe en 2026 ce que les organisateurs appellent une « année de jachère », afin de laisser à la ferme hôte (et aux villageois voisins) le temps de se remettre de l'afflux annuel de fêtards. Il y a toutefois largement de quoi faire : aucun pays au monde ne compte autant de festivals de musique que le Royaume-Uni. Voici deux destinations facilement accessibles depuis Londres, desservies par RwandAir.

BST Hyde Park 2026

De quoi s'agit-il ? Une série de six concerts dans l'un des sites de concert estivaux les plus emblématiques de Londres, chaque journée étant consacrée à une seule superstar et à une solide programmation en première partie.

Où se déroule-t-il ? Le magnifique et historique Hyde Park se trouve en plein cœur de Londres, à proximité de sites emblématiques tels que Buckingham Palace et le Royal Albert Hall.

Quand a-t-il lieu ? Il se déroule sur plusieurs dates entre le 27 juin et le 12 juillet.

Qui se produit ? Les têtes d’affiche de l’édition de cette année vont de la pop de Maroon 5 au rap aux accents latins de Pitbull, en passant par le country rock de Garth Brooks.

À qui s'adresse-t-il ? L'événement s'adresse aux amateurs de musique mainstream , jeunes et moins jeunes, qui apprécient l'ambiance haut de gamme du festival, avec une cuisine de qualité, et de nombreux bars.

All Points East

Qu'est-ce que c'est ? Une série de festivals de fin d'été sur plusieurs jours, combinant des têtes d'affiche, des artistes émergents et une ambiance détendue de parc.

Où se déroule-t-il ? Au Victoria Park, dans l'est de Londres, facilement accessible par les réseaux de métro et de trains de banlieue de la capitale.

Quand a-t-il lieu ? Il se déroule sur deux week-ends en août : du 21 au 23 août et du 27 au 29 août, avec des activités communautaires entre les deux.

Quel genre de musique vais-je entendre ? Un mélange musical très éclectique, axé principalement sur l'indie rock, l'alternatif, l'électro, la musique dance et le hip-hop.

Têtes d'affiche pour 2026 : le premier vendredi (23 août) sera marqué par la présence de la sensation soul britannique Jorja Smith, accompagnée des artistes d'afrobeat ouest-africains Tems et Arya Starr. Une auteure-compositrice-interprète néo-zélandaise mènera la programmation du samedi, tandis que le groupe de rock américain Deftones clôturera le premier

Where is it? Victoria Park in East London is easily reached by the capital’s Underground and Overground services.

When is it? It takes place over two weekends in August: 21-23 August and 27-29 August, with community activities in between.

What kind of music will I hear? A highly eclectic mix of music, focusing primarily on indie rock, alternative, electronic, dance, and hip-hop.

Headliners for 2026: The first Friday (August 23) is headlined by UK soul sensation Jorja Smith with support from West African Afrobeats artists Tems and Arya Starr. New Zealand singer-songwriter leads the Saturday line-up while US rockers Deftones complete the first weekend. The following weekend starts with two nights headlined by US rapper Tyler, the Creator and is completed by critically acclaimed UK rockers Wunderhorse.

BRUSSELS

RwandAir’s Brussels destination has a strong reputation for hosting excellent summer music festivals, acting as a hub within Belgium’s renowned festival scene. Here are a couple of iconic examples close to the capital.

Tomorrowland

What is it? One of the world’s most popular electronic music festivals, celebrated for its spectacular stages and the loved-up global community it attracts.

Where is it? Boom, Belgium, approximately 30 minutes by train from Brussels.

When is it? Two weekends: from the 17 to 19 July and 24 to 26 July.

What kind of music will I hear? Electronic dance music in all its forms, with over 500 artists across 16 stages. Big names include

week-end. Le week-end suivant s'ouvrira sur deux soirées avec en tête d'affiche le rappeur américain Tyler the Creator, et se terminera avec les rockeurs britanniques Wunderhorse.

BRUXELLES

Bruxelles, destination desservie par RwandAir, jouit d'une solide réputation pour ses excellents festivals de musique estivaux, agissant comme un véritable hub au sein de la célèbre scène festive belge. Voici quelques exemples emblématiques à proximité de la capitale.

Tomorrowland

Qu'est-ce que c'est ? L'un des festivals de musique électronique les plus populaires au monde, célèbre pour ses scènes spectaculaires et la communauté internationale passionnée qu'il attire.

Où se déroule-t-il ? À Boom, en Belgique, à environ 30 minutes en train de Bruxelles.

Quand a-t-il lieu ? Sur deux weekends : du 17 au 19 juillet et du 24 au 26 juillet.

Quel genre de musique vais-je entendre ? De la musique électronique dans toutes ses formes, avec plus de 500

artistes répartis sur 16 scènes. Parmi les grands noms, citons Calvin Harris (qui fait ses débuts en Belgique), Martin Garrix, David Guetta, Hardwell et Armin van Buuren.

Rock Werchter

Qu'est-ce que c'est ? L'un des festivals de musique les plus réputés d'Europe, qui se tient depuis plus de quarante ans.

Où se déroule-t-il ? À Werchter, près de Louvain, à environ une heure de Bruxelles en train et en navette.

Quand a-t-il lieu ? Du 2 au 5 juillet.

Quel genre de musique vais-je entendre ? Du rock, de la pop et de l’indie avant tout, avec une présence croissante de la musique électronique et alternative.

Têtes d’affiche pour 2026 : les pionniers du gothique The Cure, le « groupe virtuel » de Damon Albarn, Gorillaz, les rockeurs indie minimalistes The xx, l’auteur-compositeur-interprète britannique Lewis Capaldi et les survivants de la scène rave, The Prodigy.

PARIS

Les festivals de musique de la capitale française, destination desservie par RwandAir, se distinguent par leur mélange de cadres historiques, de programmation musicale variée et d’une culture de la « joie de vivre » qui privilégie l’expérience plutôt que le commercial.

Rock en Seine

Qu’est-ce que c’est ? Fondé en 2003 comme une modeste fête de deux jours réunissant seulement dix groupes, Rock en Seine est devenu le plus grand et l’un des plus célèbres festivals de musique en France. Aujourd’hui, il attire chaque été des centaines de milliers de mélomanes

Calvin Harris (making his Belgian debut), Martin Garrix, David Guetta, Hardwell, and Armin van Buuren.

Rock Werchter

What is it? One of Europe’s most respected large-scale music festivals has been running for over four decades.

Where is it? Werchter, near Leuven, about one hour from Brussels by train and shuttle.

When is it? July 2 to 5.

What kind of music will I hear? Rock, pop, and indie at its core, with a growing presence of electronic and alternative.

Headliners for 2026: Goth pioneers The Cure, Damon Albarn’s ‘virtual band’ Gorillaz, minimal indie rockers The xx, UK singer-songwriter Lewis Capaldi, and rave scene survivors the Prodigy.

PARIS

Music festivals in the French capital and RwandAir destination are special for their mix of historic backdrops, diverse musical curation, and a cultural emphasis on ‘joie de vivre’ that prioritises experience over commercialism.

Rock en Seine

What is it? Founded in 2003 as a modest two-day fiesta featuring just ten bands, Rock en Seine has grown into France’s largest and most celebrated music festival. Today, it draws hundreds of thousands of music lovers each summer to one of Paris’s most elegant outdoor settings.

Where is it? The festival is held at the Domaine national de Saint-Cloud, a picturesque park and nature reserve overlooking the River Seine, just west of central Paris.

When is it? Wednesday, August 26 to Sunday, August 30.

What kind of music will I hear? Rock, indie, alternative, pop and hip-hop across multiple stages.

Headliners for 2026: The Cure, Nick Cave and the Bad Seeds, Tyler, The Creator and Lorde.

Paris Jazz Festival

What is it? Founded by two Parisian jazz fans in 1994, this summer staple attracts some of jazz’s biggest artists for free daytime concerts in the beautiful botanic gardens of the Parc Floral de Paris.

When is it? June 24 to September 6.

Where is it? The Parc Floral de Paris in the Bois de Vincennes in central Paris.

What kind of music will I hear? The festival is known for its diverse mix of contemporary and international jazz, ranging from traditional jazz standards to modern, experimental, and improvised music.

Headliners for 2026: Multi-instrumentalist Jowee Omicil, Chilean tenor saxophonist Melissa Aldana, Swiss singer Lea Maria Fries, violist Salomé Gasselin, saxophonist Tomoki Sanders, and acid jazz pioneers Kyoto Jazz Massive.

dans l’un des cadres en plein air les plus élégants de Paris.

Où se déroule-t-il ? Le festival se tient au Domaine national de Saint-Cloud, un parc pittoresque et une réserve naturelle surplombant la Seine, juste à l’ouest du centre de Paris.

Quand a-t-il lieu ? Du mercredi 26 août au dimanche 30 août.

Quel genre de musique vais-je entendre ? Du rock, de l'indie, de l'alternatif, de la pop et du hip-hop sur plusieurs scènes.

Têtes d'affiche pour 2026 : The Cure, Nick Cave and the Bad Seeds, Tyler The Creator et Lorde.

Paris Jazz Festival

De quoi s'agit-il ? Fondé en 1994 par deux passionnés de jazz parisiens, cet événement estival incontournable attire certains des plus grands artistes du jazz pour des concerts gratuits en journée dans les magnifiques jardins botaniques du Parc Floral de Paris.

Quand a-t-il lieu ? Du Juin 24 au Septembre 6

Où se déroule-t-il ? Le Parc Floral de Paris dans le Bois de Vincennes au centre de Paris.

Quel genre de musique vais-je entendre ? Le festival est réputé pour son mélange éclectique de jazz contemporain et international, allant des standards traditionnels du jazz à la musique moderne, expérimentale et improvisée.

Têtes d'affiche pour 2026 : Le multi-instrumentiste Jowee Omicil, la saxophoniste ténor chilienne Melissa Aldana, la chanteuse suisse Lea Maria Fries, l'altiste Salomé Gasselin, le saxophoniste Tomoki Sanders et les pionniers de l'acid jazz Kyoto Jazz Massive.

‘I love

the pace and peace here: HARARE

JUST LETS YOU BE’

Harare-based digital strategist and content creator Julie Kennedy is the voice behind @kurlyaffair, a platform exploring travel, food, and lifestyle across Zimbabwe. Here, she shares her favourite places to see, eat, and experience in the capital.

What’s the first thing you’d recommend a visitor does after landing in Harare?

Q. First thing? Get yourself an Econet sim, it’s the most reliable network provider, drop your bags… and then go somewhere you can just breathe. I’d go straight to Mozambik Restaurant in Chisipite. There’s a garden, the food is good, and it gives you space to reset properly after travel. If you’re someone who likes to move after a flight, then I’d ease back in with a workout. MiGym or Pro Fitness Health Club Borrowdale are great options.

Q. Which Harare neighbourhood best captures the city’s character, and why? Borrowdale offers a glimpse into one side of Harare’s lifestyle and social culture. Known for its green spaces, relaxed pace, and mix of cafés, restaurants, and gyms, it’s an area where many people spend time connecting, working, and unwinding.

Q. If you had only one day to show someone around Harare, where would you take them?

Begin with a morning tour at Wild Is Life. You’re just outside the noise, surrounded by open space, with animals. The experience is calm but immersive, you’re not just observing, there are moments of real interaction,

whether it’s feeding or being up close with the animals. Then head into town for lunch at Hyatt Regency Harare The Meikles, you get the view of the CBD without being swallowed by it. It’s polished, a little nostalgic, and gives you that classic Harare feel. After that, I’d shift the energy completely and go to Homeground Restaurant. It’s authentic, no-frills, and gives you a real taste of how people eat here. Then stop by the Avondale Flea Market for keepsakes.

Q. What’s your absolute favourite street food, and where do you get it?

Roasted maize, always. Especially when it’s slightly charred and salted just right. You’ll find it along most main roads during the right season. Harare Drive in the late afternoon is always a safe bet.

Q. Are there any hidden local bars or cafés that tourists often miss?

Gava's Restaurant is one of those places people overlook, but it’s exactly the kind of low-key, local energy that tells you something about the city.

Q. What’s a must-try Harare dish for newcomers, and which spot serves it best? You have to try sadza (a thick porridge often served with meat) properly at least once. Gava’s Restaurant does it well, but

« J’adore le rythme et la tranquillité qui règnent ici : à Harare, on peut simplement être soi-même »

Julie

Kennedy, stratège numérique et créatrice de contenu basée à Harare, est la voix derrière @kurlyaffair, une plateforme qui explore les voyages, la gastronomie et l’art de vivre au Zimbabwe. Elle nous fait ici découvrir ses endroits préférés à visiter, où manger et les expériences à vivre dans la capitale.

Quelle est la première chose que vous recommanderiez à un visiteur de faire après son arrivée à Harare ? La première chose ? Procurezvous une carte SIM Econet, c’est l’opérateur le plus fiable, déposez vos bagages… puis allez dans un endroit où vous pouvez simplement respirer. Je me rendrais directement au restaurant Mozambik à Chisipite. Il y a un jardin, la cuisine est bonne, et cela vous offre l’espace nécessaire pour vous remettre de vos émotions après le voyage. Si vous êtes du genre à vouloir bouger après un vol, je vous conseillerais de vous remettre en forme en faisant un peu d’exercice. MiGym ou Pro Fitness Health Club Borrowdale sont d’excellentes options.

Quel quartier de Harare reflète le mieux le caractère de la ville, et pourquoi ?

Borrowdale offre un aperçu d'une facette du mode de vie et de la vie sociale d'Harare. Réputé pour ses espaces verts, son rythme de vie paisible et son mélange de cafés, de restaurants et de salles de sport, c'est un quartier où beaucoup aiment se retrouver, travailler et se détendre.

if you want something a bit more hands-on Homeground Restaurant is a completely different experience. You pick your own fresh meat straight from their butchery and have it cooked how you like.

Q. Which cultural event or festival should everyone experience at least once in Harare?

Jacaranda Music Festival. If you catch Harare in October, this is the moment. It’s three days of music, food, and people. You’ll get everything from Afrobeat to jazz to Zimdancehall (a Zimbabwean take on reggae). Layered on top of that, the jacarandas are out, so the whole city is purple. It just feels like Harare at its best – easy, social, and fully alive.

Q. Where do you suggest visitors soak up the city’s renowned music and nightlife?

Karma or Pabloz VIP and Deck are where you go for high-energy nightlife in Harare. Think DJs, packed dance floors, and an electric, party-driven atmosphere. If you want something that still feels social without being overwhelming, Mara Mara is a good place to start. It’s a relaxed, social spot with live music, especially jazz, and an atmosphere that builds naturally as the night goes on.

Q. Can you share a local proverb or saying that really sums up Harare life?

“Rume rimwe harikombi churu.” One man cannot surround an anthill. The city moves through networks, collaboration, community, knowing people. That’s how things work here.

Si vous n’aviez qu’une seule journée pour faire visiter Harare à quelqu’un, où l’emmèneriez-vous ? Commencez par une visite matinale à Wild Is Life. Vous êtes juste à l’écart du bruit, entouré d’espaces ouverts, avec des animaux. L’expérience est calme mais immersive : vous ne vous contentez pas d’observer, il y a des moments de véritable interaction, que ce soit pour nourrir les animaux ou les observer de près. Ensuite, rendez-vous en ville pour déjeuner au Hyatt Regency Harare

The Meikles : vous profiterez d’une vue sur le quartier des affaires sans vous y sentir submergé. C'est raffiné, un peu nostalgique, et ça vous donne cette ambiance classique de Harare. Après ça, je changerais complètement d'ambiance et j'irais au Homeground Restaurant. C'est authentique, sans chichis, et ça vous donne un vrai aperçu de la façon dont les gens mangent ici. Ensuite, passez au marché aux puces d'Avondale pour acheter des souvenirs.

Quel est votre plat de rue préféré, et où le trouvez-vous ?

Le maïs grillé, sans hésiter. Surtout quand il est légèrement grillé et salé juste comme il faut. On en trouve le long de la plupart des routes principales à la bonne saison. Borrowdale Road en fin d’après-midi est toujours une valeur sûre.

Y a-t-il des bars ou des cafés locaux cachés que les touristes manquent souvent ?

Le Gava’s Restaurant est l’un de ces endroits que les gens négligent, mais c’est exactement le genre d’endroit discret, à l’ambiance locale, qui en dit long sur la ville.

Quel plat de Harare les nouveaux venus doivent-ils absolument goûter, et où le sert-on le mieux ?

Il faut goûter au moins une fois le sadza (une bouillie épaisse souvent servie avec de la viande) comme il se doit. Le restaurant Gava's le prépare bien, mais si vous voulez quelque chose

d'un peu plus participatif, le restaurant Homeground offre une expérience complètement différente. Vous choisissez vous-même votre viande fraîche directement à la boucherie et la faites cuire à votre goût.

Quel événement culturel ou festival tout le monde devrait-il vivre au moins une fois à Harare ?

Le Jacaranda Music Festival. Si vous passez par Harare en octobre, c'est le moment idéal. Ce sont trois jours de musique, de gastronomie et de rencontres. Vous y trouverez de tout, de l'afrobeat au jazz en passant par le Zimdancehall (une version zimbabwéenne du reggae). En plus de cela, les jacarandas sont en fleurs, et toute la ville se pare de violet. On a vraiment l'impression de découvrir Harare sous son meilleur jour : décontractée, conviviale et débordante de vie.

Où conseillez-vous aux visiteurs d’aller pour profiter de la musique et de la vie nocturne réputées de la ville ?

Karma ou Pabloz VIP and Deck sont les endroits où aller pour une vie nocturne endiablée à Harare. Imaginez des DJ, des pistes de danse bondées et une ambiance électrique et festive. Si vous recherchez un endroit convivial sans que ce soit trop intense, Mara Mara est un bon point de départ. C’est un endroit décontracté et convivial avec de la musique live, surtout du jazz, et une ambiance qui s’installe naturellement au fil de la soirée.

Pouvez-vous partager un proverbe ou une expression locale qui résume vraiment la vie à Harare ?

« Rume rimwe harikombi churu. » Un homme seul ne peut pas encercler une fourmilière. La ville fonctionne grâce aux réseaux, à la collaboration, à la communauté, aux relations humaines. C’est comme ça que ça marche ici.

Quel marché de Harare est votre incontournable pour les produits frais, les tissus ou les souvenirs uniques ?

Q. Which market in Harare is your go-to for fresh produce, fabrics, or unique souvenirs?

Mbare Musika for the full experience, but it’s best to go with someone local who knows the space, can guide you, and help you navigate it safely. It’s not the place to wander into blindly.

Q. What’s your top bargaining tip when shopping in Harare’s bustling markets?

Start lower than your budget but keep it respectful. It’s a conversation more than anything.

Q. What’s your favourite place to escape the city buzz and relax?

Miombo Mountain Lodge & Spa is an easy escape, just about 25 minutes out of town, but it feels like you’ve completely shifted environments. Good food, a spa, a pool, and the option to stay the night if you want to turn it into a proper reset.

Q. Are there any quirky traditions or local customs visitors should know about?

Greetings matter. It might feel like small talk, but it’s respect. Once you understand that, everything flows a lot better.

Q. What advice would you give visitors about riding a ‘kombi’ (private mini-buses) to navigate the city?

Know your route, have your fare ready and make you have the exact amount because they don’t carry change. You’ll be fine once you get the rhythm of it.

Q. What should visitors absolutely avoid doing to stay on the good side of Harare locals?

Just be respectful and humble. Entitlement doesn’t land well here.

Q. What’s the one thing you miss most about Harare when you’re away?

The peace. The pace. The warmth. Harare just lets you be. Time stretches, conversations linger, and even the quiet feels full. Everywhere else feels like you’re catching up Harare feels like you’ve arrived.

Q. What do you wish more people knew or understood about your city? Harare isn’t defined by headlines. When you’re here, it’s softer, fuller, and a lot more layered than people expect.

Mbare Musika pour une expérience complète, mais il vaut mieux y aller avec un habitant qui connaît les lieux, peut vous guider et vous aider à vous y repérer en toute sécurité. Ce n’est pas le genre d’endroit où l’on se promène à l’aveuglette.

Quelle est votre meilleure astuce pour négocier lorsque vous faites vos achats dans les marchés animés de Harare ?

Commencez par proposer un prix inférieur à votre budget, mais restez respectueux. C’est avant tout une conversation.

Quel est votre endroit préféré pour échapper à l'agitation de la ville et vous détendre ?

Le Miombo Mountain Lodge & Spa est une escapade facile, à seulement 25 minutes de la ville, mais on a l'impression d'avoir complètement changé d'univers. De la bonne cuisine, un spa, une piscine, et la possibilité d'y passer la nuit si vous souhaitez vous ressourcer pleinement.

Y a-t-il des traditions insolites ou des coutumes locales que les visiteurs devraient connaître ?

Les salutations sont importantes. Cela peut ressembler à de la conversation de courtoisie, mais c'est une marque de respect. Une fois que vous avez compris cela, tout se passe beaucoup mieux.

Quels conseils donneriez-vous aux visiteurs pour se déplacer en ville en « kombi » (minibus privés) ?

Connaissez votre itinéraire, préparez votre argent et assurez-vous d'avoir le montant exact, car ils ne rendent pas la monnaie. Tout ira bien une fois que vous aurez pris le rythme.

Que doivent absolument éviter les visiteurs pour rester dans les bonnes grâces des habitants de Harare ?

Soyez simplement respectueux et humbles. Se sentir tout permis n’est pas bien vu ici.

Qu’est-ce qui vous manque le plus à Harare lorsque vous en êtes loin ?

La paix. Le rythme. Et la chaleur, chez les gens et dans la façon dont on ressent la vie. Harare vous laisse simplement être. Le temps s'étire, les conversations s'éternisent, et même le silence semble plein. Partout ailleurs, on a l'impression de courir après le temps ; à Harare, on a l'impression d'être arrivé.

Qu'aimeriez-vous que davantage de gens sachent ou comprennent à propos de votre ville ?

Harare ne se résume pas aux idées reçues. Quand on est ici, c'est plus doux, plus riche et beaucoup plus complexe qu'il n'y paraît.

Spotlight on ECOTOURISM

L'écotourisme sous les projecteurs

50 The restorative route Rwanda shows how strict conservation, smart pricing and shared gains can turn ecotourism into a public project.

La restauration comme modèle Le Rwanda montre comment une conservation rigoureuse, une tarification intelligente et le partage des bénéfices peuvent transformer l'écotourisme en un projet d'intérêt public.

60 The courage to go first Leadership coach Rebecca Hansen explores what it takes to lead before consensus –through Rwanda’s approach to sustainability and ecotourism. Le courage d’être le premier Rebecca Hansen, coach en leadership, explore ce qu’il faut pour diriger avant qu’un consensus ne se forme, en s’appuyant sur l’approche du Rwanda en matière de développement durable et d’écotourisme.

Photography: Gael Vande Weghe

THE RESTORATIVE ROUTE

Rwanda shows how strict conservation, smart pricing and shared gains can turn ecotourism into a public project

La restauration comme modèle

Le Rwanda montre comment une conservation rigoureuse, une tarification intelligente et le partage des bénéfices peuvent transformer l'écotourisme en un projet d'intérêt public

On the last Saturday of the month, Rwanda’s capital Kigali does not wake to the usual hum of traffic, but the scrape of rakes and the whispered rhythm of brooms. For a few hours, shops stay closed, and streets are quiet as residents file into their neighbourhoods for Umuganda, a nationwide community service programme that sees locals unite on practical jobs, from planting trees to clearing litter and repairing public spaces.

It’s an ordinary scene until you remember what Rwanda sells to the world: rare forests and tightly controlled wildlife encounters, built on the promise that the country’s most valuable experiences are also its most

protected. Eco-awareness runs deep in daily life: Rwanda was among the pioneers in Africa – and globally – in banning plastic bags, a move that helps keep Kigali strikingly spotless. Here, environmental care is not an add-on to tourism; it is part of the social contract, and increasingly the strategy behind a premium, low-volume model that aims to expand global reach while leaving the lightest possible mark.

“Conservation success depends not just on ecology, but on how institutions function. Strong governance holds everything together,” says Jean Paul ‘JP’ Karinganire, Funding and Reporting Manager for African Parks, the conservation organisation that

Ledernier samedi du mois, Kigali ne s’éveille pas au bourdonnement de la circulation, mais au grattement des râteaux et au frottement des balais.

Quelques heures durant, les boutiques ferment et les habitants rejoignent leur quartier pour l’Umuganda, un service communautaire national : planter des arbres, ramasser les déchets, réparer l’espace public.

Scène banale, jusqu’à ce qu’on se rappelle ce que le Rwanda vend au monde : des forêts rares et des rencontres avec la faune strictement encadrées, sur la promesse que ce qui vaut le plus est aussi ce qui est le mieux protégé. Kigali, pionnière de l’interdiction des sacs plastiques, affiche cette discipline au quotidien. Ici, l’écologie n’est pas un vernis touristique : c’est un contrat social — et la base d’un modèle « premium » à faible volume, conçu pour attirer plus loin sans abîmer davantage.

« Le succès de la conservation ne dépend pas seulement de l’écologie, mais du fonctionnement des institutions. Une gouvernance forte tient tout ensemble », résume Jean Paul « JP » Karinganire, responsable du financement et du reporting chez African Parks, qui cogère Akagera et Nyungwe.

Le Rwanda a transformé cette rigueur en proposition touristique : limiter

@Gael_RVW

co-manages the country’s Akagera and Nyungwe national parks.

Rwanda has turned environmental stewardship into a premium tourism proposition. The country’s model hinges on a simple trade: limit numbers, raise value, reinvest in protection and restoration.

The country sells some of the rarest experiences in African travel – time with mountain gorillas in Volcanoes National Park, chimpanzee tracking and canopy walks in Nyungwe, Big Five safaris in Akagera, and thriving wetlands in the heart of Kigali – yet it does so with a kind of restraint. The country’s pitch is not ‘more’, but ‘better’: fewer visitors, higher spend, lower pressure on fragile ecosystems. The question is whether Rwanda has found a formula that other destinations only talk about, an ecotourism model that is not just less damaging, but actively restorative.

The question is no longer whether Rwanda can attract visitors, but whether its model can hold ecologically, financially and socially, as global demand intensifies. Let’s look at how that formula is being built: by the Rwanda Development Board (RDB), which steers the country’s tourism strategy; by conservation partners such as African Parks, which has helped turn Akagera into a rewilding success story; by high-end operators such as Wilderness, whose lodges translate “low impact” into guest-facing practice; and by projects like Kigali’s Nyandungu Eco-Park, where wetland restoration has become a public attraction. Underneath each case study sits the same wager: that strict protection can coexist with public buy-in if the dividends, jobs, infrastructure and healthier ecosystems are real and visible.

Rwanda’s approach to nature tourism sits somewhere between regulation and choreography. The most coveted encounters are rationed by design: time slots, group sizes, permitted activities, and approved guides. Price, too, is part of the management toolkit. The best-known example is gorilla trekking, where permits are sold at a premium, and the experience is tightly

les volumes, augmenter la valeur, puis réinvestir dans la protection et la restauration.

Gorilles de montagne au parc des Volcans, chimpanzés et passerelle dans la canopée à Nyungwe, safaris à Akagera, zones humides au cœur de Kigali : le pays vend des expériences rares, mais avec retenue. Son pari : « moins » de visiteurs, « mieux » de recettes, et une pression moindre sur des écosystèmes fragiles — au point de viser un écotourisme réellement restaurateur.

Reste à savoir si la formule tient — écologiquement, financièrement et socialement — alors que la demande mondiale augmente. Elle se lit à travers quatre scènes : le trekking des gorilles, les lodges « low impact » de Wilderness, la renaissance urbaine de Nyandungu, et la renaturation d’Akagera (avec Nyungwe en contrepoint forestier). Partout, le même test : une protection stricte ne dure que si les bénéfices — emplois, infrastructures, services — sont tangibles pour les riverains.

Le tourisme de nature rwandais relève de la réglementation autant que de la chorégraphie : créneaux horaires, tailles de groupes, activités autorisées, guides agréés. Le prix fait partie de la gestion — l’exemple phare étant le trekking des gorilles, vendu cher et strictement encadré. Logique affichée : si la nature est l’actif, la protection n’est pas un coût, c’est le modèle économique.

Autre pièce du compromis : le Tourism Revenue Sharing, qui reverse 10 % des recettes touristiques des parcs aux communautés voisines. Depuis 2005, Visit Rwanda indique avoir financé des centaines de projets (écoles, dispensaires, eau, activités génératrices de revenus) pour que la conservation ressemble à un dividende local, et non à une injonction venue d’en haut.

Le tourisme lié aux gorilles et le compromis en matière de conservation

Au parc des Volcans, les règles du trekking visent à limiter stress et risques sanitaires : briefing strict, temps d’observation réduit, distance obligatoire. La forêt impose le tempo.

Le permis achète aussi une assurance : les frais paient la protection et doivent rendre les gorilles « rentables vivants » pour les riverains. Accusé de réserver l’expérience aux plus riches, le Rwanda répond par une tarification à paliers : 1 500 \$US pour les non-résidents étrangers ; 200 \$US pour les Rwandais et citoyens de la Communauté d’Afrique de l’Est ; 500 \$US pour les résidents rwandais et les Africains non-EAC.

Sur le papier, l’équation est élégante ; sur le terrain, elle dépend de la confiance — et de preuves visibles (toits, points d’eau, salles de classe) que la frontière d’un parc peut aussi être un bien commun.

La nature sauvage et la promesse d’un « faible impact »

Si le Rwanda vend une « haute valeur, faible empreinte », les opérateurs de luxe doivent le prouver sur le terrain. Avec ses camps d’Akagera et des abords

Photography: Gael Vande Weghe

controlled, from how many people can visit a habituated group to how long they can stay. The rationale is straightforward, even if the execution is hard: if ecosystems are the asset, then protecting them is not a cost centre – it is the business model. In theory, higher-yield funds offer better protection, stronger science, and tangible benefits for communities living next to protected areas.

One of the clearest expressions of that bargain is Rwanda’s Tourism Revenue Sharing scheme, which allocates 10 per cent of national park tourism revenue to surrounding communities. Since 2005, Visit Rwanda, the tourism-focused arm of the RDB, says the programme has supported hundreds of projects, from schools and clinics to water systems and livelihoods initiatives, designed to make conservation feel like a local dividend rather than a distant national priority.

Gorilla tourism and the conservation bargain

In Volcanoes National Park, the codes around gorilla trekking are designed to reduce stress and disease risk: briefings are strict, viewing time is limited, and visitors are expected to keep a distance and follow their guide’s cues. The forest, in other words, sets the pace.

What visitors buy is not only access, but assurance: that permit fees pay for protection, and that people living at the forest edge have a reason to value gorillas alive rather than harmed. Critics argue this model privileges wealthy international tourists over local access; Rwanda’s answer is tiered pricing, designed to keep exclusivity at the top end while widening regional participation. Foreign non-residents pay US$ 1,500 for a gorilla permit, while Rwandans and East African Community citizens are charged US$ 200, and Rwandan residents and non-EAC African citizens pay US$ 500.

On paper, the approach is elegant. On the ground, it is only as strong as the trust it builds. Revenue-sharing is meant to make new roofs, water points, and classrooms visible so a protected boundary feels less

Building less and sitting lightly allow both landscapes and tourism to last.”

du parc des Volcans, Wilderness Safaris illustre cette promesse : peu de lits, des implantations strictement zonées, et une exploitation pensée pour durer.

JP cite Magashi Peninsula (décembre 2025) et Karenge Bush Camp comme exemples d’hébergements volontairement « low impact » : petite échelle, respect du zonage, énergie renouvelable et systèmes de gestion des déchets pour que l’infrastructure serve la conservation, pas l’inverse.

like an exclusion zone and more like a shared asset.

Wilderness and the ‘low impact’ promise

If Rwanda’s pitch is ‘high value, low footprint’, luxury operators have a particular role: they must justify premium pricing without shifting environmental pressure elsewhere. Wilderness has become one of the clearest expressions of that approach in Rwanda, through some of the country’s most carefully scaled camps in Akagera and on the fringes of Volcanoes National Park, each shaped by the same premise: that building less and sitting lightly allow both landscapes and tourism to last.

JP points out that new accommodations in Akagera, such as Wilderness Magashi Peninsula, launched in the park in December 2025, and Karenge Bush Camp, run by African Parks and RDB, are deliberately low-impact, both in design and in scale. They follow strict zonation guidelines, he says, ensuring that sensitive areas remain undisturbed while tourism is concentrated where it can be sustained. “From renewable energy use to waste management systems, the aim is to ensure that tourism

Magashi Peninsula, au bord du lac Rwanyakazinga, n’aligne que deux suites (à 200 m l’une de l’autre) et une villa privatisable, entièrement alimentées au solaire. Grant Woodrow (Wilderness) met en avant des standards internes : éclairage efficient, équipements économes en eau, produits biodégradables, gestion des déchets organiques et purification de l’eau sur site.

Le groupe dit privilégier l’approvisionnement local et régional, en formant des fournisseurs et en soutenant des revenus « renouvelables » (artisanat, apiculture, couture).

Au-delà de l’empreinte, le lodge finance des actions de conservation à Akagera (suivi des prédateurs, gestion des invasives, éducation). Quatre guides rwandais ont obtenu des qualifications FGASA, dont la première femme certifiée du pays. Le soutien local passe aussi par Children in the Wilderness, auprès des écoles et familles proches.

Dans le parc des Volcans, Wilderness Sabyinyo reverse ses revenus locatifs et redevances à la Sabyinyo Community Livelihood Association. Présenté comme le premier lodge communautaire du pays, il finance des projets de développement, d’éducation et de conservation autour du parc.

À l’extérieur du parc, Bisate Lodge et la Bisate Reserve misent sur des

Magashi Peninsula

infrastructure supports conservation rather than undermines it.”

Wilderness Magashi Peninsula is an exclusive retreat on the shores of Lake Rwanyakazinga in northeastern Akagera. It comprises just two couples’ suites, positioned about 200 metres apart, plus an exclusive-use villa, all operating completely on solar power. The build blends seamlessly into its seclusion through sustainable, locally sourced materials. Grant Woodrow, Wilderness Chief Business Development Officer, says: “We keep our camps small, and ensure that they are built and operated according to our Group Environmental Minimum Standards policy, incorporating features such as energy-efficient light fittings, water-saving taps and showers, biodegradable bathroom products as well as organic waste management and onsite water purification.”

Grant admits there are occasions when a balance has to be struck between luxury standards and consistent supply, but says local and regional sourcing is prioritised where possible. “By investing in and training regional suppliers, we’ve helped elevate the overall standard of their offerings,” he says, pointing to income-generating initiatives in areas such as arts and crafts, beekeeping and sewing that aim to create renewable livelihoods and strengthen long-term sustainability.

Beyond reducing its environmental impact, Magashi Peninsula acts as a catalyst for habitat restoration, species protection, and community empowerment in Akagera.

Income-generating initiatives such as arts and crafts and beekeeping aim to create renewable livelihoods.”

séjours ultra-exclusifs adossés à la renaturation : depuis 2017, plus de 105 000 arbres indigènes plantés avec le soutien des clients. Wilderness Sabyinyo revendique 50 000 arbres supplémentaires, et 48 000 à Gishwati, où Wilderness prévoit d’ouvrir un lodge axé sur les chimpanzés et les communautés.

Through a partnership with African Parks and the RDB, the lodge supports predator monitoring, invasive plant management, ecosystem stewardship and education programmes designed to nurture future conservation leaders. Four Rwandan guides from sister camp Magashi are the first in the country to earn Field Guides of Southern Africa (FGASA) qualifications, including Rwanda’s first female FGASA-certified guide. Community support is channelled through Children in the Wilderness, which works with schools and families in nearby Akayange village.

In Volcanoes National Park, Wilderness operates Wilderness Sabyinyo, with all rental income and community fees paid directly to the Sabyinyo Community Livelihood Association. As Rwanda’s first community-owned lodge, it funds socio-economic development, conservation, and education projects in local communities surrounding the park.

Just outside the park is Wilderness-run Bisate Lodge and the neighbouring Bisate Reserve. These exclusive lodges set amid the forest on the natural amphitheatre of an eroded volcanic cone are among Rwanda’s most ultra-luxurious accommodation options. Guests come for high-end, intimate gorilla trekking experiences, but can have a far-reaching rewilding impact. Since the lodge's opening in 2017, guests have supported the planting of over 105,000 indigenous trees. At Wilderness Sabyinyo, a further 50,000 trees have been planted along with 48,000 in the forests of Gishwati National Park, where Grant says, “We plan to open a new lodge with a strong chimpanzee and community focus.”

Grant Woodrow estime que les voyageurs attendent désormais des preuves : ne pas seulement « réduire » l’impact, mais montrer des résultats positifs pour la nature et les communautés voisines.

Nyandungu : une zone humide urbaine revenue à la vie

La renaturation rwandaise se joue aussi en ville. Avant les travaux lancés en 2016, la zone humide de Nyandungu (aujourd’hui un éco-parc de 218 hectares à Kigali) était, selon Christian Mugabe, « en train de mourir » : hydrologie amputée par des drains agricoles, pression d’industries, d’habitats informels et de dépôts de déchets.

Photography: Gael Vande
Weghe

Grant believes that modern travellers are increasingly motivated to seek out operators who can show positive impact and careful growth. “As pressure on long-haul flights increases, travellers will and should expect the operators they book with to do more than just minimise their own impact; they need to show positive outcomes and growth for the environment and the neighbouring communities in the areas they operate in, he says. “It’s my hope that travellers will prioritise authentic experiences and impact over the provision of just luxury facilities in our remote wilderness areas.

Nyandungu: an urban wetland brought back to life

Rwanda’s rewilding is not restricted to its rural wildernesses; the process is also transforming urban areas. Before restoration began in 2016, Nyandungu wetland, now a 218-hectare eco-park in Kigali, was, in the words of Christian Mugabe, biodiversity and research manager at the park, “dying”. The loss of natural habitat, biodiversity and basic ecosystem function was extensive. Drainage channels cut for farming had stripped out roughly half of its natural hydrology, while industrial sites, informal settlements and dump areas pressed in from all sides, sending solid and liquid waste into the system.

Restoring the wetlands was, says Mugabe, “a significant undertaking”, but one that has proved integral to the health and sustainability of a growing city such as Kigali. Work began by clearing the site, then restoring water flows by plugging drainage channels and rehabilitating sections of the Mwanana and Kabagenda streams that feed the park.

Revegetation followed. “Over 17,000 trees and plants from 55 indigenous species were planted across the site,” says Mugabe. “Invasive alien plant species were removed, and botanical landscaping was then layered over this foundation to build the ecological complexity the park now holds.”

The work has been transformational. As Mugabe puts it, “the numbers tell the clearest story”. “When we conducted our baseline

biodiversity survey in 2023, we recorded 83 bird species in the park. By 2025, through our structured survey and citizen science programme, that figure had grown to 230.

“The 2025 biodiversity survey documented 523 plant species, 77 of them newly recorded in the park. We found 57 butterfly species and 13 mammal species.” Rare wildlife that now calls the restored wetland home includes the near-threatened spotted-necked otter and the endangered grey crowned crane, a cultural symbol in Rwanda.

Visitors can now enjoy this wealth of wildlife as well as the haven of tranquillity and green space the park provides in the city. However, Mugabe points out that care has been taken to ensure public access does not re-degrade the habitat.

“Nyandungu has 10 kilometres of walkways and cycling lanes that move visitors through the park without sending them into sensitive habitat zones,” he says. “You can stand at the edge of a pond and watch an otter without disturbing it, because the design puts you in exactly the right place.

“Signage throughout the park explains what visitors are seeing and sets clear expectations for behaviour. It is not just instructional. It is educational. When people understand why a zone is closed, or why a path ends where it does, they are far more likely to respect it. Guided experiences are the third layer. A trained guide does not just narrate what you are looking at. They actively prevent off-path behaviour that degrades sensitive areas. The park receives over 350 visitors daily, and the biodiversity has not declined; it has grown.”

Education is built into that public access: the park hosts around 500 students from catchment communities each quarter, using the wetland as a “classroom” and linking traditional knowledge – such as medicinal plants – to scientific inquiry. Restoration work has also been labour-intensive by design: Mugabe says more than 6,500 jobs were created from the restoration phase to the present, while ongoing operations employ more than 50 people directly.

La restauration a commencé par le nettoyage du site, puis la remise en eau : colmatage des drains et réhabilitation de tronçons des ruisseaux Mwanana et Kabagenda.

Puis la végétation : plus de 17 000 arbres et plantes (55 espèces indigènes), retrait des invasives et aménagements pour recréer une complexité écologique.

Les résultats se lisent en chiffres : 83 espèces d’oiseaux recensées en 2023, 230 en 2025 ; 523 espèces de plantes (dont 77 nouvelles), 57 espèces de papillons et 13 de mammifères. La loutre à cou tacheté (quasi menacée) et la grue couronnée grise (en danger) ont recolonisé le site.

Les visiteurs peuvent désormais profiter de cette richesse faunistique ainsi que du havre de tranquillité et d’espaces verts que le parc offre au cœur de la ville. Cependant, M. Mugabe souligne que des précautions ont été prises pour s’assurer que l’accès du public ne dégrade pas à nouveau l’habitat.

« Nyandungu dispose de 10 kilomètres de sentiers pédestres et de pistes cyclables qui permettent aux visiteurs de se déplacer dans le parc sans les envoyer dans des zones d’habitat sensibles », explique-t-il. « Vous pouvez vous tenir au bord d’un étang et observer une loutre sans la déranger, car l’aménagement vous place exactement au bon endroit.

L’accès du public est conçu pour ne pas re-dégrader l’habitat : 10 km de passerelles, sentiers et pistes cyclables canalisent les flux ; la signalétique explique et fixe des règles ; les guides limitent les écarts. Le parc reçoit plus de 350 visiteurs par jour et la biodiversité continue de progresser. Nyandungu sert aussi de « salle de classe » (environ 500 élèves par trimestre) et a créé plus de

Nyandungu’s success has prompted plans to restore five more wetlands in Kigali, supported by a combined US$ 27 million investment from the Global Environment Facility, the World Bank, and the Nordic Development Fund. When complete, Mugabe says, the programme is expected to benefit more than 220,000 residents through reduced flooding, restored ecosystems and new green public spaces, including 58.5 kilometres of pedestrian and cycling pathways. In branding terms, Nyandungu does more than polish Kigali’s green image: it makes restoration visible and useful, showing that the ecosystems underpinning Rwanda’s wilderness begin in the country’s lived-in landscapes too.

Rewilding as proof: Akagera’s comeback

Akagera National Park is a cornerstone of Rwanda’s ecotourism story, not a case of protecting what never changed, but of rebuilding what was lost. After years of poaching and upheaval, African Parks assumed management in partnership with RDB in 2010. Milestones followed: lions reintroduced in 2015 (and again in 2017); eastern black rhinos translocated in 2017 (and again in 2019); southern white rhinos introduced in 2021, and a further 70 moved in June 2025 to strengthen the population and genetic diversity.

JP says the latest census, conducted in 2023, put the park’s animal population at 11,000 – almost double the 2010 population. Of the nine lions introduced, he says ten cubs were born in 2016, and the population now exceeds 70. The expansion of the rhino populations, he adds, aligns with Akagera’s “overarching rhino conservation programme”, centred on monitoring, security and long-term management.

For JP, the most compelling signs of the park’s recovery aren’t always the most visible. “Wetlands that had degraded are stabilising, supporting a resurgence of aquatic life and birdlife,” he says. “Predatorprey dynamics are balancing out, with populations varying naturally rather than

collapsing or spiking unnaturally. Vegetation patterns are undergoing natural shifts. There is no evidence of overgrazing, and white rhinos have been introduced as part of vegetation management efforts. Additionally, controlled fire management is implemented to balance biomass, resulting in a more heterogeneous and resilient landscape.”

African Parks’ work in Akagera rests on law enforcement, monitoring and habitat management – and on negotiating a workable relationship with the communities living around the park. Rewilding, says JP, only becomes possible once “safe, well-managed habitats” are in place, built on three non-negotiables: governance, security and infrastructure. That has meant a defined co-management structure with the RDB, firm law-enforcement protocols backed by trained rangers and boundary fencing, and the roads and communications needed for effective patrols and ecological monitoring.

By 2014, reductions in illegal activity and higher patrol frequencies were matched by community engagement, including initiatives such as the ‘Lions Cup’ football tournament across the three districts bordering the park.

Tourism is part of the loop that keeps the system running. JP shares that in 2025: “Akagera became the first park under the management of the African Parks Network to attain operational self-sufficiency, highlighting Rwanda’s commitment to sustainable conservation practices.” That financial year, the park generated US$ 5.06 million in commercial revenue, a 5.4 per cent increase on 2024. A tenth of that revenue went to Tourism Revenue Sharing. “The revenue is allocated directly towards park operations, encompassing ranger salaries, patrol fuel, fence upkeep, monitoring systems, and community programmes,” he says.

The park now represents, JP says, “a component of a shared landscape of opportunity rather than merely a nearby wilderness”.

Revenue-sharing programmes have contributed to funding schools, health centres,

6 500 emplois depuis la restauration ; l’exploitation courante emploie plus de 50 personnes.

Le succès de Nyandungu a entraîné un programme de restauration de cinq autres zones humides à Kigali (27 M\$US du FEM, de la Banque mondiale et du Fonds nordique). À terme, il devrait bénéficier à plus de 220 000 habitants — moins d’inondations, nouveaux écosystèmes et 58,5 km d’itinéraires piétons et cyclables.

La renaturation comme preuve : le retour de l’Akagera

Akagera est une pièce maîtresse — non pas la protection d’un intact, mais la reconstruction d’un parc abîmé. African Parks en assure la cogestion avec la RDB depuis 2010. Lions réintroduits en 2015 (puis 2017), rhinocéros noirs en 2017 (puis 2019), rhinocéros blancs en 2021 ; et 70 rhinocéros blancs supplémentaires déplacés en juin 2025 pour renforcer population et diversité génétique.

and water projects, establishing a direct connection between conservation rules and improved livelihoods. Over time, this approach has helped reposition the park from a restricted area to a shared asset.

Beyond this, community events such as cycle races and fun runs help keep the relationship visible, while alternative income options – including fisheries and permaculture – aim to reduce reliance on illegal resource use. Alongside compensation, the emphasis is also shifting to prevention: predator-proof bomas to protect livestock and hippo trenches along farmlands to deter crop-raiding.

Nyungwe: hiking the rainforest, keeping impact low

In Nyungwe National Park, the experience begins under the canopy. The forest closes in; light becomes green; sound becomes layered –bird calls, insect rasp, the occasional snap of a branch somewhere in the understory.

“Nyungwe National Park is a place for a low- impact, high-depth encounter with nature,” says Clarisse Umugwaneza, African

Selon JP, le recensement 2023 estime la faune à 11 000 animaux, près du double de 2010. La population de lions dépasse désormais 70.

Les signes de reprise, dit-il, se voient aussi dans les processus : zones humides qui se stabilisent, dynamique proies-prédateurs plus équilibrée, absence d’indices de surpâturage. Une gestion contrôlée du feu contribue à un paysage plus hétérogène et résilient.

Cette renaturation repose sur trois piliers, selon JP : gouvernance (cogestion RDB–African Parks), sécurité (rangers, protocoles, clôtures) et infrastructures (routes, communications) pour patrouiller et suivre l’écologie.

En 2014, la réduction des activités illégales et l’augmentation de la fréquence des patrouilles ont été accompagnées d’une mobilisation communautaire, notamment par des initiatives telles que le tournoi de football « Lions Cup » organisé dans les trois districts limitrophes du parc.

En 2025, Akagera est devenu le premier parc du réseau African Parks à atteindre l’autosuffisance opérationnelle, selon JP. Le parc a généré 5,06 M\$US de recettes commerciales (+5,4 % vs 2024) ; 10 % ont alimenté le Revenue Sharing, le reste finançant opérations, salaires des rangers, carburant, clôtures, suivi et programmes communautaires.

À mesure que les retombées se matérialisent (écoles, santé, eau), le parc se repositionne en « actif partagé ». Des événements et revenus alternatifs (courses, pêche, permaculture) complètent l’équation, tandis que la prévention progresse : enclos anti-prédateurs, tranchées anti-hippopotames pour protéger les cultures.

Nyungwe : randonnée dans la forêt tropicale, en limitant l’impact

À Nyungwe, tout commence sous la canopée : lumière verte, sons superposés, marche lente dans une forêt dense.

« Nyungwe se prête à une rencontre à faible impact mais riche en profondeur », explique Clarisse Umugwaneza (African Parks). Ici, on n’observe pas depuis un 4x4 : on entre dans l’écosystème à pied, au rythme d’une des plus anciennes forêts d’Afrique.

La récompense est dans les détails : 13 espèces de primates (dont chimpanzés et colobes), une riche avifaune, des orchidées et des arbres géants — une biodiversité qui exige attention plutôt que « trophées » visuels.

Le réseau de sentiers emmène loin tout en évitant des zones sensibles, largement réservées à la conservation. Les itinéraires privilégient des pentes faibles pour limiter l’érosion ; les groupes sont tenus petits (huit personnes, et au maximum huit par guide), et l’expérience se fait à pied.

Dans une forêt humide, « garder léger » demande un entretien constant : drainage, dégagement, marches et passerelles. Les règles sont tout aussi strictes : rester sur les sentiers, distance minimale avec les animaux, rien laisser derrière soi, pas de tabac — et pas de nourriture devant les primates. Les guides briefent, puis font respecter.

Le comportement des visiteurs est géré avec autant de soin que les infrastructures. Les règles des sentiers de Nyungwe insistent sur le fait de parler à voix basse, de rester sur les sentiers balisés (en particulier lors des observations d’oiseaux et des promenades dans la nature), de se tenir à au moins

Photography: Mark Edwards

Parks’ Commercial Development Manager for Nyungwe. “Instead of chasing iconic sightings, visitors slow down and step into the rhythm of an ancient rainforest, one of Africa’s oldest.”

For travellers trained by safari culture to hunt for a single perfect sighting, this can be a recalibration. “In Nyungwe, tourists don’t observe wildlife from a vehicle across open plains,” Clarisse says. “They’re inside the ecosystem, walking underneath a dense canopy, surrounded by mist, birdsong, and the subtle movement of primates.”

Nyungwe’s biodiversity rewards that slower attention. “Nyungwe offers diversity in detail: 13 primate species, including chimpanzees and colobus monkeys, alongside hundreds of bird species, orchids, and towering trees,” Clarisse says. “It’s about noticing layers of life rather than one iconic moment.”

A vast network of hiking trails leads visitors deep into the forest’s most remote corners while steering clear of sensitive ecological reserves. Clarisse says: “Most hiking trails are concentrated on the western side of Nyungwe, around the Uwinka and Gisakura visitor centres, and in the northwest around Gisovu, while large areas of the park are reserved primarily for conservation. Trails are designed with low steepness to reduce erosion in a rainforest where heavy rain can quickly widen paths and expose roots.

“For primate trekking, numbers are tightly managed: visitor groups are limited to eight people per group per day. More generally, Nyungwe’s guiding rules aim to keep groups small – no more than eight people per guide –and on foot.”

“Groups are small, travel is on foot, and the experience naturally encourages conservation-minded behaviour. It appeals to visitors who value sustainability and quiet exploration.”

Keeping a trail “light” in a wet forest takes constant work. Clarisse says trails are maintained each month – cleaned, drained and cleared of fallen trees – while signage, steps

Nyungwe’s trail rules emphasise quiet voices, staying on marked paths… keeping at least 10 metres from animals…”

10 mètres des animaux, de ramasser tout ce que l’on a apporté dans le parc. Il est interdit de fumer et de manger devant les primates. Le respect de ces règles, explique Clarisse, repose en grande partie sur le travail des guides du parc formés à cet effet : ils informent les visiteurs des règles, puis surveillent leur comportement tout au long de l’activité.

and boardwalks are renewed regularly and inspected on a rolling schedule. The rhythm matters: neglected drainage becomes gullies; widening paths become degraded edges; a muddy shortcut becomes a new track.

Visitor conduct is managed as carefully as infrastructure. Nyungwe’s trail rules emphasise quiet voices, staying on marked paths (especially during birding and nature walks), keeping at least 10 metres from animals, carrying out everything brought into the park, and banning smoking. Eating in front of primates is forbidden. Compliance, Clarisse says, is largely the work of trained park guides: they brief visitors on the rules, then monitor behaviour throughout the activity.

The park’s delicate natural balance faces threats from local community activities such as poaching, illegal beekeeping, firewood collection and bamboo cutting. Part of managing these challenges is to turn these opportunists into conservationists by employing them to be guides or porters or to maintain the trails. Some, says Clarisse, sell “handicrafts to the tourists or supply their agricultural products to the coffee shops and the lodges of the park”.

Taken together, Rwanda’s parks and projects suggest a conservation model that is both firm-handed and quietly communal: access is carefully rationed, rules are non-negotiable, and the wild is protected with real discipline – but the benefits are designed to spill outward, into classrooms, jobs, restored city wetlands and the everyday pride that shows up each month in Umuganda. For travellers, that means the luxury is not only what you see but the sense that your visit is being used to deliberately support a larger mission.

Face au braconnage, à la collecte illégale et aux coupes, une partie de la réponse consiste à convertir ces usages en emplois (guides, porteurs, entretien) et en revenus liés au tourisme (artisanat, produits agricoles).

Pris ensemble, ces exemples dessinent une conservation à la fois ferme et partagée : accès rationné, règles non négociables, mais bénéfices conçus pour déborder — vers des emplois, des services et des écosystèmes restaurés, jusque dans Kigali. Pour le voyageur, le luxe n’est pas seulement ce qu’il voit, mais la certitude que sa visite finance une mission plus vaste.

Photography: Mark Edwards

The courage to go first

Leadership coach Rebecca Hansen explores what it takes to lead before consensus –through Rwanda’s approach to sustainability and ecotourism.

As you arrive in Kigali, you may notice that some things are different. Among the first is the request to leave behind plastic bags, banned in Rwanda since 2008.

Entering Kigali, the contrast becomes more visible: clean streets, green hills, a sense of order and safety, and electric vehicles moving through the city. Protected wetlands, eco-parks, and conservation efforts that extend beyond the capital, from forests to national parks, where species like the mountain gorilla and the black rhino are carefully preserved.

This does not happen by accident.

These are not isolated initiatives, but results of decisions made with intention, and carried through over time. It raises the question: what kind of leadership makes this possible?

Part of the answer lies in when these decisions were made. Rwanda’s focus on environmental protection and green development began at a time when climate concerns were often dismissed rather than acted upon. Policies like the plastic bag ban were introduced years before similar conversations gained traction elsewhere.

That leadership has not gone unnoticed: during a recent visit to Kigali, the Danish Foreign Minister, Lars Løkke Rasmussen, drew attention to Rwanda’s early commitment to environmental action. Denmark,

often seen as a leader in sustainability, has yet to implement a comparable ban. It invites a deeper question: what does it take to lead before there is precedent? Before there is consensus or proof that it will work?

Many countries understand what needs to be done, yet action is often delayed. Short-term pressures, economic trade-offs, and public resistance slow down decisions that are widely acknowledged as necessary. The challenge is rarely awareness, but the willingness to act without the comfort of widespread support.

This is not unique to governments.

As a leadership coach, I often see how strong resistance to change can be, especially when it disrupts the familiar. It takes a particular kind of leadership to move anyway. To hold direction when there is pushback. To make decisions that may not be rewarded immediately.

We tend to measure leadership through short-term performance, quarterly results, and immediate outcomes. But some of the most important decisions only reveal their value over time.

Leadership, at its core, is the ability to act without immediate validation. To move ahead of the norm. To risk being early, rather than late.

It takes courage to go first.

Le courage d’être le premier

Rebecca Hansen, coach en leadership, explore ce qu’il faut pour diriger avant qu’un consensus ne se forme, en s’appuyant sur l’approche du Rwanda en matière de développement durable et d’écotourisme.

Àvotre arrivée à Kigali, vous remarquerez peut-être que certaines choses sont particulières. L’une des premières choses qui sautent aux yeux est la demande de laisser les sacs en plastique derrière vous, interdits au Rwanda depuis 2008.

En entrant dans Kigali, le contraste devient plus visible : des rues propres, des collines verdoyantes, un sentiment d’ordre et de sécurité et des véhicules électriques qui circulent dans la ville. Des zones humides protégées, des éco-parcs et des efforts de conservation qui s’étendent au-delà de la capitale, des forêts aux parcs nationaux où des espèces comme le gorille de montagne et le rhinocéros noir sont soigneusement préservées.

Ce n'est pas le fruit du hasard.

Il ne s'agit pas d'initiatives isolées, mais du résultat de décisions prises de manière intentionnée et mises en œuvre au fil du temps. Cela soulève la question suivante : quel type de leadership rend cela possible ?

Une partie de la réponse réside à l'endroit où ces décisions ont été prises. L'engagement du Rwanda en faveur de la protection de l'environnement et du développement durable a commencé à une époque

To hold a long-term vision in a world focused on immediate returns. To act from conviction, even when the outcome is not guaranteed.

As you move through Rwanda, what you are experiencing is not just a place, but the result of that kind of leadership. Decisions made years ago, before they were widely understood, are now visible in everyday life.

It invites reflection.

Where are we waiting for others to move first, or holding back until something feels proven, safe, or widely accepted? What would it look like to lead before consensus confirms our actions?

Many leaders follow best practices, but few are willing to define them.

And often, the decisions that matter most are the ones made before the world is ready to understand them.

About the author

Rebecca Hansen is a transformational leadership coach working with executives and founders. She focuses on self-leadership, emotional capacity, and the inner dynamics behind high-stakes decisions. Based in Rwanda, she partners globally with organisations seeking leadership that is both human and effective.

où les préoccupations climatiques étaient souvent minimisées plutôt que réellement prises en compte. Des mesures telles que l’interdiction des sacs en plastique ont été introduites des années avant que des débats similaires ne prennent de l’ampleur ailleurs.

Ce leadership n’est pas passé inaperçu : lors d’une récente visite à Kigali, le ministre danois des Affaires étrangères, Lars Løkke Rasmussen, a souligné l’engagement précoce du Rwanda en faveur de l’action environnementale. Le Danemark, souvent considéré comme un pionnier en matière de développement durable, n’a pas encore mis en place d’interdiction comparable. Cela soulève une question plus profonde : que faut-il pour être le premier à agir? Avant qu’il n’y ait de consensus ou de preuve que cela fonctionnera réellement ?

De nombreux pays comprennent ce qu’il faut faire, mais l’action est souvent retardée. Les pressions à court terme, les compromis économiques et la résistance du public ralentissent les décisions largement reconnues comme nécessaires. Le défi réside rarement dans la prise de conscience, mais dans la volonté d’agir sans le confort d’un soutien généralisé .

Cela ne concerne pas uniquement les gouvernements.

En tant que coach en leadership, je constate souvent à quel point la résistance au changement peut être forte, surtout lorsqu’il bouleverse les habitudes. Il faut un leadership particulier pour aller de l’avant malgré tout. Pour maintenir le cap face à l’opposition. Pour prendre des décisions qui ne seront peut-être pas immédiatement récompensées.

Nous avons tendance à évaluer le leadership en fonction des performances à court terme, des résultats trimestriels, des retombées immédiates. Mais certaines des décisions les plus importantes ne révèlent leur valeur qu’avec le temps.

Le leadership, dans sa forme la plus simple , est la capacité d’agir sans validation immédiate. D’aller au-delà de ce qui est attendu . De prendre le risque d’être en avance, plutôt qu’en retard.

Il faut du courage pour être le premier.

Pour garder une vision à long terme dans un monde axé sur les résultats immédiats. Pour agir par conviction, même lorsque le résultat n’est pas garanti.

En traversant le Rwanda, vous ne découvrez pas seulement un pays, mais le résultat de ce type de leadership. Des décisions prises il y a des années, avant même qu’elles ne soient largement comprises, et qui sont aujourd’hui visibles dans la vie quotidienne.

Cela invite à la réflexion.

Dans quels domaines attendons-nous que d’autres fassent le premier pas, ou hésitons-nous jusqu’à ce que quelque chose semble avéré, sûr ou largement accepté ? À quoi cela ressemblerait-il de prendre les devants avant qu’un consensus ne vienne confirmer nos actions ?

De nombreux dirigeants suivent les bonnes pratiques, mais rares sont ceux qui sont prêts à les définir. Et souvent, les décisions qui comptent le plus sont celles prises avant que le monde ne soit prêt à les comprendre.

À propos de l'auteur

Rebecca Hansen est coach en leadership transformationnel auprès de cadres dirigeants et de fondateurs d'entreprise. Elle se concentre sur le leadership de soi , la capacité émotionnelle et les dynamiques internes qui sous-tendent les décisions à enjeux élevés. Basée au Rwanda, elle collabore à l'échelle mondiale avec des organisations en quête d'un leadership à la fois humain et efficace.

Photography: Gael Vande Weghe

RwandAir’s growing network

Central Africa

Bangui

EAT: SANGO

In the heart of Bangui along the Rue Durant Ferté you'll find this smooth and stylish restaurant. Much of the menu reflects the owner's Indian roots, but burgers, pizzas, pasta and sandwiches are also on offer. Sango is also renowned for its cocktails and live music, making it a popular stop for Banguians on a night out.

STAY: OUBANGUI HOTEL

Once part of the Sofitel portfolio, this high-rise hotel is now independently run. Its biggest selling point is its location alongside the Oubangui river with views from the rooms of Zongo City in DRC on the opposite bank.

EXPLORE: MARCHÉ CENTRAL

The north of the city is the prime residential area framed by rolling hills. It’s where you’ll also find the city’s Marché Central, a sprawling market by the port area. Souvenir hunters will enjoy excellent examples of local carvings and masks here, but be prepared for some aggressive salesmanship.

SE RESTAURER: SANGO

Au cœur de Bangui, le long de la rue Durant Ferté, vous trouverez ce restaurant élégant et raffiné. La plupart des plats proposés reflètent les origines indiennes du propriétaire, mais l’on peut également déguster des hamburgers, des pizzas, des pâtes et des sandwichs. Le Sango est également réputé pour ses cocktails et ses concerts, ce qui en fait un lieu très prisé des Banguissois en soirée

SE REPOSER :

OUBANGUI HOTEL

Autrefois membre du groupe Sofitel, cet hôtel de grande hauteur est désormais géré de manière indépendante. Son principal atout est son emplacement au bord du fleuve Oubangui, offrant depuis les chambres une vue sur la ville de Zongo, en RDC, située sur la rive opposée.

EXPLOREZ : MARCHÉ

CENTRAL

Le nord de la ville est la principale zone résidentielle encadrée par des collines. C’est là que vous trouverez également le Marché Central, un vaste marché près du port. Les chasseurs de souvenirs y trouveront d’excellentes sculptures et des masques locaux, mais préparezvous à des ventes relativement agressives.

Douala

EAT: LA MARQUISE

This latest addition to the dining scene in upscale Douala neighbourhood Bonapriso is split into two levels: downstairs for fast food treats such as fried chicken, and upstairs for a very smooth VIP bar and restaurant .

STAY: K HOTEL

K HOTEL is a luxury 4-star hotel located in the heart of the Bonanjo business district in Douala. It's part of the business empire founded by the late Cameroonian industrial pioneer Joseph 'Kadji' Defosso. Guests can enjoy a Kadji beer in the K-Bar or sip on a exotic cocktail next to the pool.

EXPLORE: DOUAL’ART

This centre for contemporary art has its own gallery space showcasing the work of West African artists as well as regular seminars and workshops. However, the non-profit cultural organisation that set the centre up in 1991 has also done much to support public art in the city. It was responsible for the relocation of 12-metre-high iconic scrap metal sculpture La Nouvelle Liberté to the Rond Point Deido roundabout, the gateway to the city, and you’ll find plenty more urban artworks around Douala it has had a hand in.

SE RESTAURER: LA MARQUISE

Ce restaurant et bar lounge propose une cuisine méditerranéenne avec d’excellents plats de fruits de mer et de pâtes. Les vendredis et samedis, c’est un endroit très animé avec des groupes de musique à apprécier pendant votre repas ainsi que plus tard dans la nuit.

SE REPOSER: K HOTEL

Le K Hotel, établissement quatre étoiles de luxe situé au cœur du quartier d'affaires de Bonanjo à Douala. Il fait partie de l'empire commercial fondé par le défunt pionnier industriel camerounais Joseph « Kadji » Defosso. Les clients peuvent savourer une bière Kadji au K-Bar ou siroter un cocktail exotique au bord de la piscine.

EXPLOREZ: DOUAL’ART

Ce centre d’art contemporain dispose de sa propre galerie, qui présente les œuvres d’artistes ouest-africains, et organise régulièrement des séminaires et des ateliers. Cependant, l’organisation culturelle à but non lucratif qui a créé le centre en 1991 a également fait beaucoup pour soutenir l’art public dans la ville. Elle est à l’origine du déplacement de la sculpture iconique en ferraille de 12 mètres de haut, La Nouvelle Liberté, vers le rond-point de Deido, la porte d’entrée de la ville, et vous trouverez de nombreuses autres œuvres d’art urbain autour de Douala auxquelles elle a participé.

Libreville

EAT: ZAYTOUNA

This new restaurant in the city offers authentic Lebanese cuisine food and shisha. It's located in new oceanside urban development Baie des Rois (Bay of Kings). The menu includes traditional Lebanese favourites such as hindbeh (cooked dandelion greens tossed with a lemon and olive oil dressing), homemade tabouleh and Middle Eastern dip baba ghanouj made with fresh pomegranate seeds.

STAY: RADISSON BLU OKOUMÉ

PALACE HOTEL

This upscale option is located on one of Libreville’s most picturesque streets and has panoramic ocean views and its own beach access. All the 330 rooms and suites feature plush furnishings and dining options include a poolside bar and the elegant restaurant Amaya famed for its sushi.

EXPLORE: L’EGLISE ST MICHEL

The artistic masterpiece is Libreville’s spiritual centre. It’s known for its 31 tall, wooden-carved columns – believed to have been carved by a blind artist – which depict Biblical and local legends. What goes on inside is just as enthralling with mass involving gospel songs and traditional African rhythmic music.

SE RESTAURER: ZAYTOUNA

Ce nouveau restaurant de la ville propose une cuisine libanaise authentique, ainsi que des narguilés pour ponctuer la soirée. Il est situé dans le nouveau quartier urbain en bord de mer de Baie des Rois. Le menu comprend des plats libanais traditionnels tels que le hindbeh (feuilles de pissenlit cuites et assaisonnées d'une vinaigrette au citron et à l'huile d'olive), le taboulé maison et le baba ganoush, une sauce moyen-orientale à base de graines de grenade fraîches.

SE REPOSER: RADISSON BLU OKOUMÉ PALACE HOTEL

Cet établissement haut de gamme se trouve dans l'une des rues les plus pittoresques de Libreville et offre une vue panoramique sur l'océan ainsi qu'un accès privé à la plage. Les 330 chambres et suites sont toutes équipées d'un mobilier luxueux. Côté restauration, vous trouverez un bar au bord de la piscine et l'élégant restaurant Amaya, réputé pour ses sushis.

EXPLOREZ: L’EGLISE ST MICHEL

Ce chef-d’œuvre architectural est le centre spirituel de Libreville. Elle est connue pour ses 31 hautes colonnes en bois sculpté - que l’on pense avoir été sculptées par un artiste aveugle - qui représentent des légendes bibliques et locales. Ce qui se passe à l’intérieur est tout aussi passionnant, avec des chants gospel et de la musique rythmique africaine traditionnelle.

Bujumbura East Africa

EAT: LA COUPE RESTAURANT

A haven of peace in the city centre. Set in lush gardens, this opulent, open-air restaurant is very popular for weddings and grand events. However, when there's no party in town it is the perfect spot for intimate chilled-out dinners and drinks, often accompanied by live music.

STAY: BURUNDI PALACE BOUTIQUE HOTEL

Built in the Bauhaus-style in 1946, the 'Grand Hotel' soon became one of Bujumbura's most recognisable buildings. It was turned into offices in the early 21st Century, but in 2023 it re-opened as the five-star Burundi Palace Boutique Hotel following a major renovation that has returned it to its former glories. The 16-room, two-storey hotel has a rooftop bar and restaurant while in the basement, the original hotel's famous nightclub, 'Get Up', has been given a second life.

EXPLORE: INSTITUT FRANÇAIS DU BURUNDI

A great place to get your cultural fix in Bujumbura, the institute hosts a diverse and exciting array of cultural events, which take in everything from art-house films to exhibitions and food-related events. The website lists upcoming events, or you can pick up a brochure from the more upmarket hotels and restaurants.

SE

RESTAURER: LA COUPE RESTAURANT

Un véritable havre de paix en plein centre-ville. Niché dans des jardins luxuriants, ce restaurant en plein air somptueux est très prisé pour les mariages et les grands événements. Cependant, lorsqu'il n'y a pas de fête en ville, c'est l'endroit idéal pour des dîners et des apéritifs intimes et décontractés, souvent accompagnés de musique live.

SE REPOSER: BURUNDI PALACE BOUTIQUE HOTEL

Construit en 1946 dans le style Bauhaus, le « Grand Hôtel » est vite devenu l'un des bâtiments les plus emblématiques de Bujumbura. Transformé en bureaux au début du XXIe siècle, il a rouvert ses portes en 2023 sous le nom de Burundi Palace Boutique Hotel, un établissement cinq étoiles, après une rénovation majeure qui lui a redonné toute sa splendeur d'antan. Cet hôtel de deux étages et 16 chambres possède un bar-restaurant sur le toit; au sous-sol, la célèbre discothèque « Get Up » de l'hôtel d'origine a retrouvé une seconde vie.

EXPLOREZ: INSTITUT FRANÇAIS DU BURUNDI

L’Institut est l’endroit idéal pour faire le plein de culture à Bujumbura. Il accueille un éventail varié et passionnant d’événements culturels, allant des films d’art et d’essai aux expositions et aux événements culinaires. Le site web donne la liste des événements à venir, ou vous pouvez vous procurer une brochure dans les hôtels et restaurants les plus chics.

Dar es Salaam Entebbe

EAT: LOCK & BARREL

This restaurant on Dar es Salaam's vibrant commercial thoroughfare, Haile Selassie Road has a carefully crafted menu of pan-Asian delights such as homemade dim sums, sushi and Thai green curry. The quality extends to international favourites such as smash burgers and chicken wings. Daily happy hours attract a fun-loving after-work crowd looking to enjoy the restaurant's signature cocktails.

STAY: THE OYSTER BAY

This former hospital turned six-room seaside boutique in one of the best and most desirable neighbourhoods in Dar es Salaam is the city's most exclusive escape. Elegance abounds here from its huge suites and lounge to its beautiful candle-lit swimming pool.

EXPLORE: KIVUKONI FISH MARKET

Dar is a city that never sleeps and you’ll need an early start to see this market in full madcap effect as fishermen sell their catch of the day to restaurant chefs and homemakers. It’s a chaotic and colourful scene and you could end up getting a screamingly fresh seafood bargain yourself.

SE RESTAURER: LOCK & BARREL

ICe restaurant situé sur la rue commerçante animée de Dar es Salaam, Haile Selassie Road, propose un menu soigneusement élaboré composé de délices asiatiques tels que des dim sums maison, des sushis et du curry vert thaïlandais. La qualité s'étend aux plats internationaux populaires tels que les smash burgers et les ailes de poulet. Les happy hours quotidiens attirent une clientèle d’après le travail qui aime s'amuser et qui souhaite déguster les cocktails signature du restaurant.

SE REPOSER: THE OYSTER BAY

Cet ancien hôpital transformé en boutique-hôtel de six chambres en bord de mer, situé dans l'un des quartiers les plus prisés de Dar es Salaam, est le refuge le plus exclusif de la ville. L'élégance y règne en maître, des immenses suites et du salon jusqu’à la magnifique piscine éclairée à la bougie.

EXPLOREZ: LE MARCHÉ AUX

POISSONS DE KIVUKONI

Dar est une ville qui ne dort jamais et vous devrez vous lever tôt pour voir ce marché en pleine effervescence, alors que les pêcheurs vendent leurs prises du jour aux chefs de restaurant et aux ménagères. C’est une scène chaotique et colorée, et vous pourriez bien finir par faire vous-même une bonne affaire.

EAT: RED ROOSTER

This garden bar and restaurant is the place for good vibes and even better barbecue. Nyama Choma sizzles on the grill while live bands, DJs and stand-up comedians provide the entertainment.

STAY: KARIBU GUEST HOUSE

A boutique hotel with just seven rooms and located 10 minutes from Entebbe Airport. Set in beautiful tropical gardens with a lovely swimming pool. The owner is also a chef and prepares delicious dishes for guests with freshly harvested produce from the hotel's organic garden.

EXPLORE: UGANDA REPTILE VILLAGE

This place is home to some of the deadliest reptiles on earth, including the Gaboon viper, as well as chameleons, crocodiles, turtles and lizards. All of the reptiles here have been rescued and given a safe home at this sanctuary just a 20-minute drive out of Entebbe.

SE RESTAURER: RED ROOSTER

Ce bar-restaurant avec jardin est l'endroit idéal pour profiter d'une bonne ambiance et d'un barbecue encore meilleur. Le nyama choma grésille sur le grill tandis que des groupes de musique, des DJ et des humoristes assurent le divertissement.

SE REPOSER: KARIBU GUEST HOUSE

Un hôtel-boutique de seulement sept chambres situé à 10 minutes de l'aéroport d'Entebbe. Niché dans de magnifiques jardins tropicaux avec une belle piscine. Le propriétaire est également chef cuisinier et prépare de délicieux plats pour ses clients à partir de produits fraîchement récoltés dans le jardin biologique de l'hôtel.

EXPLOREZ: LE VILLAGE DES REPTILES OUGANDAIS

Cet endroit abrite certains des reptiles les plus mortels de la planète, dont la vipère du Gaboon, ainsi que des caméléons, des crocodiles, des tortues et des lézards. Tous les reptiles ont été sauvés et ont trouvé un foyer sûr dans ce sanctuaire situé à 20 minutes de route d’Entebbe.

Kamembe Kigali

EAT: EMERAUDE KIVU RESORT

This hilltop resort has great views over Lake Kivu, but its most jaw-dropping vantage point is to be had from the outdoor seating area of its excellent restaurant. The food here is considered the best in town and you’ll find plenty of locals as well as resort guests filling the tables.

STAY: MANTIS KIVU MARINA

BAY HOTEL

Nestled along the shores of Lake Kivu, the deluxe resort offers 79 beautifully designed rooms with stunning views of the surrounding landscapes. Enjoy elegant dining at the hotel restaurant and bar or choose to relax by the swimming pool overlooking Lake Kivu.

EXPLORE: NKOMBO ISLAND

This lush island in the middle of Lake Kivu is one of Rwanda’s most beautiful hidden treasures. A 10km drive from Kamembe will get you to the lakeside where you can access the island by canoe. Nkombo is home to a fishing community as well as a huge selection of bird life. There are lodges and guest houses for overnight stays, but any time spent in this pristine and peaceful environment is worth it.

SE RESTAURER: EMERAUDE KIVU RESORT

Ce complexe situé au sommet d’une colline offre une vue imprenable sur le lac Kivu, mais le point de vue le plus impressionnant se trouve dans la salle extérieure de son excellent restaurant. La nourriture y est considérée comme la meilleure de la ville et vous verrez de nombreux locaux ainsi que des clients du complexe remplir les tables.

SE REPOSER: HOTEL MANTIS

KIVU MARINA BAY

Niché au bord du lac Kivu, l'hotel de luxe propose 79 des chambres magnifiquement conçues avec une vue imprenable sur les paysages. Profitez d'un dîner élégant au restaurant et au bar de l'hôtel ou choisissez de vous détendre au bord de la piscine avec vue de lac Kivu.

EXPLOREZ: ÎLE DE NKOMBO

Cette île luxuriante au milieu du lac Kivu est l’un des plus beaux trésors cachés du Rwanda. A 10 km de route de Kamembe, vous arriverez au bord du lac où vous pourrez accéder à l’île en canoë. Nkombo abrite une communauté de pêcheurs ainsi qu’une grande sélection d’oiseaux. Il y a des lodges et des maisons d’hôtes pour les nuitées, mais tout temps passé dans cet environnement vierge et paisible en vaut la peine.

EAT: RUÄ

This sophisticated restaurant and cocktail bar in Kimihurura features a carefully curated dinner menu full of fresh, locally sourced ingredients and innovative flavours. Food here is an experience. Its ribeye steak is accompanied by a house-made coffee-wine sauce part sourced from coffee grown and harvested from the volcanic shores of Lake Kivu.

STAY: PINNACLE

This hilltop 5-star in the Gatenga area offers spectacular views over the city. It's an aesthetic and athletic escape with a huge outdoor infinity pool, basketball court, superb gym and spa among the facilities. There's even a games room with a bowling alley, and a private cinema.

EXPLORE:

KIGALI CENTRE FOR PHOTOGRAPHY

Since 2017 this centre, the city’s only photographic gallery, has showcased the work of Rwandan and international photographers. Located in the Kacyiru neighbourhood, the centre also runs courses and workshops in photography and puts on exhibitions and film nights. Check the website for upcoming events.

SE RESTAURER: RUÄ

Ce restaurant et bar à cocktails sophistiqué, situé à Kimihurura, propose un menu soigneusement élaboré à partir d'ingrédients frais et locaux, aux innovantes. Ici, manger est une expérience unique. Le steak de faux-filet est accompagné d'une sauce au café et au vin maison, dont une partie provient du café cultivé et récolté sur les rives volcaniques du lac Kivu.

SÉJOUR: PINNACLE

Cet hôtel 5 étoiles situé au sommet de la colline prisée de Rebero offre une vue spectaculaire sur la ville. C'est un lieu de villégiature esthétique et sportif qui dispose d'une immense piscine extérieure à débordement, d'un terrain de basket, d'une superbe salle de sport et d'un spa, entre autres installations. Il y a même une salle de jeux avec un bowling et un cinéma privé.

EXPLOREZ: LE CENTRE DE PHOTOGRAPHIE DE KIGALI

Depuis 2017, ce centre, seule galerie photographique de la ville, présente le travail de photographes rwandais et internationaux. Situé dans le quartier de Kacyiru, le centre organise également des cours et des ateliers de photographie et organise des expositions et des soirées cinéma. Consultez le site web pour connaître les événements à venir.

Kilimanjaro

EAT: FIVE CHUTNEYS

This leading light of Arusha's growing vegetarian dining scene serves authentic Indian street food with fresh, in-house ingredients and plenty of vegan and gluten-free options. Founded by husbandand-wife-team Jagat and Roshni Vyas, Five Chutneys offers a warm hospitality that makes every diner feel at home.

STAY: BRUBRU LODGE

This 10-room lodge in Moshi in the foothills of Mt Kilimanjaro re-opened in 2023 with a fresh new look following major renovations. The peaceful setting is compounded by large, lush gardens surrounding the property. Guests are advised to take advantage of full- or half-board stays as the lodge's restaurant offers a splendid selection of meals full of local produce sourced from smallholder farms in this fertile region.

EXPLORE: MOUNT

KILIMANJARO

Bit of an obvious one, but scaling Mount Kilimanjaro is on most people’s bucket lists. Technical mountaineering experience is not required, but trained guides are essential as with a height of 5895 metres acute altitude sickness is a possibility. Novices would be better choosing one of the longer, and slower hikes – eight days is advisable – which give plenty of time for the body to adjust to the drop in oxygen levels.

SE RESTAURER: FIVE CHUTNEYS

Ce restaurant phare de la scène végétarienne en plein essor à Arusha sert une cuisine de rue indienne authentique avec des ingrédients frais préparés sur place et de nombreuses options végétaliennes et sans gluten. Fondé par le couple Jagat et Roshni Vyas, Five Chutneys offre une hospitalité chaleureuse qui fait que chaque client se sent comme chez lui.

SE REPOSER: BRUBRU LODGE

Ce lodge de 10 chambres situé à Moshi, au pied du mont Kilimandjaro, a rouvert ses portes en 2023 après d'importants travaux de rénovation qui lui ont donné un tout nouveau look. Le cadre paisible est rehaussé par les grands jardins luxuriants qui entourent la propriété. Nous conseillons aux clients de profiter des formules en pension complète ou demi-pension, car le restaurant du lodge propose une sélection splendide de plats préparés à partir de produits locaux provenant des petites exploitations agricoles de cette région fertile.

EXPLOREZ: GRIMPEZ SUR LE

KILIMANDJARO

C’est un peu évident, mais l’ascension du Kilimandjaro fait partie de la liste des objectifs de la plupart des gens. Il n’est pas nécessaire d’avoir une expérience technique de l’alpinisme, mais il est essentiel de disposer de guides qualifiés car, à 5895 mètres d’altitude, le mal aigu des montagnes est possible. Les novices ont intérêt à choisir l’une des randonnées les plus longues et les plus lentes - huit jours sont conseillés - qui laissent au corps le temps de s’adapter à la baisse du niveau d’oxygène.

Mombasa

EAT: TAMARIND RESTAURANT

Located in the affluent beach neighbourhood of Nyali north of Mombasa town, this award-winning restaurant offers clifftop views and spectacular seafood. The menu features a bouillabaisse with a Swahili twist, local lobster, and oysters fished from the mangroves in Kilifi creek further north along the coast.

STAY: SWAHILI BEACH RESORT

Swahili Beach Resort is located on the beautiful Diani Beach, just a short drive from Mombasa. Its architectural aesthetic blends Swahili and Arabian-inspired themes with modern luxury. Its signature design overlooks eight cascading infinity pools, creating a serene, tiered oasis flowing toward the Indian Ocean. A true 5 star escape, it offers refined spaces, cultural charm, and coastal tranquillity.

EXPLORE: FORT JESUS

Built by the Portuguese in 1593, this UNESCO World Heritage site represents the city's rich history of trade and conflict. It features a museum as well as views over the narrow streets of historic Mombasa Old Town.

SE RESTAURER: TAMARIND RESTAURANT

Situé dans le quartier huppé de Nyali, au nord de la ville de Mombasa, ce restaurant primé offre une vue imprenable sur les falaises et sert des fruits de mer spectaculaires. Au menu : une bouillabaisse à la sauce swahili, du homard local et des huîtres pêchées dans les mangroves de la crique de Kilifi, plus au nord le long de la côte.

SE REPOSER: SWAHILI BEACH RESORT

Le Swahili Beach Resort est situé sur la magnifique plage de Diani, à quelques minutes en voiture de Mombasa. Son architecture allie des thèmes d'inspiration swahili et arabe à un luxe moderne. Son design caractéristique surplombe huit piscines à débordement en cascade, créant une oasis sereine et étagée qui s'écoule vers l'océan Indien. Véritable refuge 5 étoiles, il offre des espaces raffinés, un charme culturel et la tranquillité du littoral.

EXPLOREZ:

FORT JESUS

Construit par les Portugais en 1593, ce site classé au patrimoine mondial de l'UNESCO témoigne de la riche histoire commerciale et conflictuelle de la ville. Il abrite un musée et offre une vue imprenable sur les rues étroites de la vieille ville historique de Mombasa.

Nairobi Zanzibar

EAT: INTI NIKKEI

Peruvian and Japanese cuisine come together at this destination dining venue in the Kenyan capital. The marriage of the two cultures is steeped in history and the resulting dishes – such as ceviche with togarashi (a Japanese spice blend), and sushi with Peruvian sauces – are a spicy success. The extensive cocktails menu is a popular accompaniment to the adventurous cuisine.

STAY: THE SOCIAL HOUSE

Get a flavour of Nairobi's buzzing creative scene with a stay at this hip boutique hotel that regularly hosts open mic events, live music, art events and fashion shows. Other attractive amenities for guests include three restaurants, a cafe/bar, a gym, and an outdoor pool.

EXPLORE: NAIROBI NATIONAL PARK

While it takes a bit of getting used to seeing giraffes, zebra and gazelles roaming free against a backdrop of the city’s skyscrapers while aircraft come into land, there’s no doubt Nairobi National Park is accessible. Just a 7 km drive from downtown will give you the chance to see four of Africa’s Big Five as well as the highest density of black rhino in Kenya.

SE RESTAURER: INTI

NIKKEI

La cuisine péruvienne et japonaise se marient dans ce restaurant de la capitale kényane. L'union de ces deux cultures est imprégnée d'histoire et les plats qui en résultent, tels que le ceviche au togarashi (un mélange d'épices japonais) et les sushis accompagnés de sauces péruviennes, remportent un franc succès relevé. La carte des cocktails très variée accompagne à merveille cette cuisine audacieuse.

SE REPOSER: THE SOCIAL HOUSE

Découvrez la scène créative animée de Nairobi en séjournant dans cet hôtel boutique branché qui organise régulièrement des soirées micro ouvertes, des concerts, des événements artistiques et des défilés de mode. Les clients peuvent également profiter de trois restaurants, d'un café/bar, d'une salle de sport et d'une piscine extérieure.

EXPLOREZ: LE PARC NATIONAL DE NAIROBI

S’il faut un peu de temps pour s’habituer à voir des girafes, des zèbres et des gazelles en liberté sur fond de gratte-ciel de la ville et d’atterrissage d’avions, il ne fait aucun doute que le parc national de Nairobi est accessible. À seulement 7 km en voiture du centre-ville, vous aurez la chance de voir quatre des Big Five d’Afrique ainsi que la plus grande densité de rhinocéros noirs du Kenya.

EAT: LUKMAAN RESTAURANT

Lukmaan Restaurant is one of Zanzibar’s most beloved and authentic dining options. It’s famous for serving authentic Zanzibari dishes – such as octopus curry, and pilau spiced with cinnamon and cardamom, – and is very popular with locals (a sign of culinary credibility).

STAY: EMERSON ON HURUMZI Emerson on Hurumzi rises above Stone Town’s winding alleys, placing you within the island’s UNESCO listed heritage zone. Its rooftop dining and restored merchant house architecture blend Persian, Arab, and Swahili elements. Its tea house restaurant is the highest of its kind in the historic capital with a menu of Swahili favourites given a modern twist that is as spectacular as the view.

EXPLORE: JOZANI FOREST

Situated in the island’s southeast, Jozani Forest is Zanzibar’s only national park and home to the rare red colobus monkey. Walking its shaded boardwalks reveals mangroves, mahogany trees, and rich biodiversity. Guided tours and bike hire are available to explore this wild yet serene haven.

SE RESTAURER: LUKMAAN

RESTAURANT

Le Lukmaan Restaurant est l'un des restaurants les plus appréciés et les plus authentiques de Zanzibar. Il est réputé pour servir des plats zanzibariens authentiques, tels que le curry de poulpe et le pilaf épicé à la cannelle et à la cardamome, et est très populaire auprès des habitants (gage de crédibilité culinaire).

SE REPOSER: EMERSON ON HURUMZI

L'Emerson on Hurumzi surplombe les ruelles sinueuses de Stone Town, vous plaçant au cœur de la zone classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. Son restaurant sur le toit et son architecture de maisons de marchands restaurée mêlent des éléments persans, arabes et swahilis. Son salon de thé est le plus haut de son genre dans la capitale historique, avec un menu composé de plats swahilis traditionnels revisités dans un style moderne, aussi spectaculaire que la vue.

EXPLOREZ: LA FORÊT DE JOZANI

Située au sud-est de l'île, la forêt de Jozani est le seul parc national de Zanzibar et abrite le rare colobe rouge. En vous promenant sur ses passerelles ombragées, vous découvrirez des mangroves, des acajous et une biodiversité très variée. Des visites guidées et des locations de vélos sont disponibles pour explorer ce havre sauvage et serein.

Southern Africa

Harare

EAT: VICTORIA 22

Located in the heart of Harare, this charming restaurant has been the home of fine dining in the city for more than two decades. The atmosphere here is peaceful and welcoming with the terrace dining area enhanced by antique furniture and offering pleasing views over the gardens. Run by husband-and-wifeteam Mark and Manuela Wollmann and with a menu that owes much to their respective German and Italian heritages, Victoria 22 has delicious options for both carnivores and vegetarians.

STAY: BRONTE HOTEL

Set in beautiful landscaped gardens marked with striking Shona sculptures, this 102-room hotel is a verdant haven within Harare. Rooms look out onto the gardens from private balconies or patios while one of the hotel's two excellent restaurants allows guest to take in the greenery from its splendid veranda.

EXPLORE: SHONA SCULPTURE GALLERY

The bank of sculpting talent in Zimbabwe is internationally recognised and the movement even has its own name, Shona Sculpture. Some of the best examples can be found winningly displayed in this stunning sculpture garden in Harare with work by famous names along with the best in up-and-coming talent. The sculptures are even available to buy if you’re feeling flush.

Johannesburg

SE RESTAURER: VICTORIA 22

Situé au cœur de Harare, ce charmant restaurant est depuis plus de deux décennies le lieu incontournable de la ville pour déguster une cuisine raffinée. L'atmosphère y est paisible et accueillante, avec une terrasse agrémentée de meubles anciens et offrant une vue agréable sur les jardins. Dirigé par le couple Mark et Manuela Wollmann, le Victoria 22 propose un menu qui doit beaucoup à leurs origines allemandes et italiennes respectives, avec de délicieuses options pour les amateurs de viande comme pour les végétariens.

SE REPOSER: BRONTE HOTEL

Situé dans de magnifiques jardins paysagers ornés de sculptures Shona saisissantes, cet hôtel de 102 chambres est un havre de verdure au cœur de Harare. Les chambres donnent sur les jardins depuis des balcons ou des patios privés, tandis que l'un des deux excellents restaurants de l'hôtel permet aux clients de profiter de la verdure depuis sa splendide véranda.

EXPLOREZ: GALERIE DE SCULPTURES DE SHONA

Cette réserve de talents en sculpture au Zimbabwe est reconnue internationalement et le mouvement a même son propre nom, Shona Sculpture. Certains des meilleurs exemples sont exposés dans ce magnifique jardin de sculptures à Harare, avec des œuvres de grands noms qui cotoient de jeunes talents. Les sculptures sont même disponibles à l’achat si vous avez de la place dans vos bagages.

EAT: NICE ON POPLAR

This wonderful bistro overlooks Poplar Park and is the perfect spot for pastries, coffee, breakfasts, lunches and early dinners. The signature breakfast option is the ‘Half and Half’ which teams an egg basket with a stack of crumpets. Bring your appetite for the gargantuan paninis if you are after a sandwich with attitude.

STAY: FOUR SEASONS HOTEL THE WESTCLIFF

This five-star's hilltop location among the mansions of wealthy neighbourhood Westcliff offers incredible views over Joburg's urban forest – especially picturesque in October when the city's jacaranda trees are in bloom. The best views of all are from the terrace of hotel restaurant Flames – reached by a glass elevator ride – famous for its steaks and seasonally inspired dishes.

EXPLORE: CONSTITUTION HILL

This site served as a prison for more than 100 years and its four jails are now museums, including infamous Number Four jail, which housed non-white prisoners – among them Nelson Mandela and Mohandas (Mahatma) Gandhi – during the apartheid administration. The jails now share the site with symbols of human rights – such as South Africa’s constitutional court – bringing a sense of remembrance and redemption and making Constitution Hill a moving and essential visit.

SE RESTAURER: NICE ON POPLAR Ce merveilleux bistrot surplombe Poplar Park et est l'endroit idéal pour déguster des pâtisseries, prendre un café, un petit-déjeuner, un déjeuner ou un dîner tôt. Le petit-déjeuner signature est le « Half and Half », qui associe un panier d'œufs à une pile de crumpets. Si vous avez envie d'un sandwich qui a du caractère, venez avec un appétit vorace pour déguster les paninis gargantuesques.

SE REPOSER: FOUR SEASONS

HOTEL THE WESTCLIFF

Cet hôtel cinq étoiles situé au sommet d'une colline, parmi les demeures cossues du quartier huppé de Westcliff, offre une vue imprenable sur la forêt urbaine de Johannesburg, particulièrement pittoresque en octobre lorsque les jacarandas de la ville sont en fleurs. La meilleure vue s'offre depuis la terrasse du restaurant Flames de l'hôtel, accessible par un ascenseur en verre, célèbre pour ses steaks et ses plats saisonniers

EXPLOREZ: CONSTITUTION HILL

Ce site a servi de prison pendant plus de 100 ans et ses quatre prisons sont aujourd’hui des musées. La tristement célèbre prison numéro quatre a accueilli des prisonniers non blancs - dont Nelson Mandela - pendant l’apartheid. Les prisons partagent maintenant le site avec des symboles des droits de l’homme, comme la Cour constitutionnelle d’Afrique du Sud, ce qui donne un sentiment de souvenir et de rédemption et fait de Constitution Hill une visite émouvante et essentielle.

West Africa

Lusaka Accra

EAT: CANTINA

This tacos and tapas joint is the place for your Mexican meal fix in Lusaka. Cantina is set in the heart of Lusaka, but its garden setting means the city's bustle seems a world away. The meals are carefully crafted and imaginative. Recent specials have included chipotle steak tacos, and a crispy polenta with charred corn salsa, tomato aioli, corn nuts and feta cheese.

STAY: LATITUDE 15 DEGREES

Set in the affluent suburb of Kabulonga, this boutique hotel is a hub for the city's creatives with its members' club, The Other Side, attracting live music acts and artist exhibitions. Hotel guests get unlimited use of the club's facilities – that include a pool, a restaurant and a bar, a well-equipped gym, a popular spa and some very cool work spaces – during their stay.

EXPLORE: LILAYI ELEPHANT NURSERY

You’ll find this wildlife rescue project a 15-minute drive south of Lusaka. Here orphaned elephants are rehabilitated before being released back into the wild. Visitors can catch the cute – and often messy – sight of the calves being fed every day from 11am to 1.30pm – it’s free to watch on Monday. You can also do wildlife drives on its 650-hectare property.

SE RESTAURER: CANTINA

Ce restaurant de tacos et de tapas est l'endroit idéal pour savourer un repas mexicain à Lusaka. Situé au cœur de la capitale, Cantina offre cadre verdoyant vous donne l'impression d'être loin de l'agitation de la ville. Les plats sont préparés avec soin et créativité . Parmi les spécialités récentes, on trouve des tacos au steak chipotle et une polenta croustillante accompagnée d'une salsa au maïs grillé, d'aïoli à la tomate, de noix et de feta.

SE REPOSER: LATITUDE 15 DEGREES

Situé dans la banlieue chic de Kabulonga, cet hôtel-boutique est un lieu de rencontre pour les créatifs de la ville avec son club privé. The Other Side, qui organise des concerts et des expositions d'artistes. Les clients de l'hôtel peuvent profiter sans limite des installations du club, qui comprennent une piscine, un restaurant et un bar, une salle de sport bien équipée, un spa très prisé et des espaces de travail conviviaux pendant leur séjour.

EXPLOREZ: PÉPINIÈRE D’ÉLÉPHANTS LILAYI

Vous trouverez ce projet de protection de la faune sauvage à 15 minutes de route au sud de Lusaka. Les éléphants orphelins y sont réhabilités avant d’être relâchés dans la nature. Les visiteurs peuvent assister à l’alimentation des éléphanteaux tous les jours de 11h à 13h30, et ce gratuitement le lundi. Vous pouvez également faire de belles promenades sur la propriété de 650 hectares.

EAT: SAGE

This new East Legon eaterie is a place to try local favourites made with flair. The Waakye is made fresh every day and served with eggs, wele, gari, shito, and salad, while the grilled chicken is paired with flavourful Jollof rice. Visit for cosy vibes and fresh flavours.

STAY: VILLA MONTICELLO

This 16-suite boutique hotel is renowned for its world-class levels of customer care with its Koncierge team curating a bespoke Accra experience for guests that extends to buying souvenirs of their trip if they are short on time. The hotel's alfresco restaurant is also top notch and attracts the city's clued-up foodies.

EXPLORE: ’57 CHOCOLATE

Ghana is one of the largest producers of cocoa in the world and two enterprising sisters have harnessed those quality raw materials to make their own handcrafted chocolate. Visitors can visit their workshop in the city’s Legon neighbourhood and taste the wonderful varieties they have created with flavours including mocha, coconut and hibiscus. You can even buy the beautifully crafted and packaged products as gifts.

SE RESTAURER: SAGE

Ce nouveau restaurant d'East Legon est l'endroit idéal pour savourer des plats locaux préparés avec talent. Le waakye est préparé chaque jour et servi avec des œufs, du wele, du gari, du shito et de la salade, tandis que le poulet grillé est accompagné d'un riz jollof savoureux. Venez y découvrir une ambiance chaleureuse et des saveurs fraîches.

SE REPOSER: VILLA MONTICELLO

Cet hôtel-boutique de 16 suites est réputé pour son service client de classe mondiale. Son équipe de conciergerie organise pour les clients une expérience sur mesure à Accra, qui va jusqu'à l'achat de souvenirs de leur voyage s'ils manquent de temps. Le restaurant en plein air de l'hôtel est également de premier ordre et attire les gourmets avertis de la ville.

EXPLOREZ: LE CHOCOLAT ‘57 Le Ghana est l’un des plus grands producteurs de cacao au monde et deux sœurs entreprenantes ont exploité cette matière première de qualité pour fabriquer leur propre chocolat artisanal. Les visiteurs peuvent entrer dans leur atelier dans le quartier Legon de la ville et goûter les merveilleuses variétés qu’elles ont créées avec des saveurs telles que le moka, la noix de coco et l’hibiscus. Vous pouvez aussi acheter les produits magnifiquement fabriqués et emballés comme cadeaux.

Europe

Lagos London

EAT: NOK BY ALÁRA

This mother-and-daughter-run restaurant in affluent and bustling Victoria Island has become something of a Lagos institution. The food is a pan-African culinary journey with Ethiopian red-lentil stew,Senegalese dibi, Nigerian suya, and Jamaican curry all on the menu. Its outdoor area set among tropical plants plays host to some of the hottest parties in the city.

STAY: THE WHEATBAKER

This exclusive boutique hotel in serene suburb Ikoyi calls itself Lagos’s ‘most iconic hotel’. It certainly is sleek with a minimalist black and white decor punctuated by striking artwork by local artists. All of the rooms come with huge beds, flat-screen TVs, minibars, and work desks. The hotel also has two restaurants and an excellent spa.

EXPLORE: LEKKI

CONSERVATION CENTRE

This family park was set up to protect a huge swathe of wildlife-rich wetlands next to Lekki lagoon. You can see animals such as monkeys, crocodiles, snakes and various birds in their natural habitat from the centre’s canopy walkway – the longest of its kind in Africa – that stretches across the wetlands.

SE RESTAURER: NOK BY ALÁRA

Situé dans le quartier riche et animé de Victoria Island, ce restaurant familial tenu par une mère et sa fille est devenu une véritable institution à Lagos. La cuisine est un voyage culinaire panafricain avec au menu un ragoût de lentilles rouges éthiopien, du dibi sénégalais, du suya nigérian et du curry jamaïcain. Son espace extérieur, niché au milieu de plantes tropicales, accueille certaines des fêtes les plus branchées de la ville.

SE REPOSER: THE WHEATBAKER

Cet hôtel-boutique exclusif situé dans la banlieue paisible d'Ikoy,i se présente comme « l'hôtel le plus emblématique » de Lagos. Il est en effet très élégant, avec une décoration minimaliste en noir et blanc ponctuée d'œuvres d'art saisissantes réalisées par des artistes locaux. Toutes les chambres sont équipées de grands lits, de téléviseurs à écran plat, de minibars et de bureaux. L'hôtel dispose également de deux restaurants et d'un excellent spa.

EXPLOREZ: LEKKI

CONSERVATION CENTRE

Ce parc familial a été créé pour protéger une vaste étendue de zones humides riches en faune sauvage à côté du lagon de Lekki. Vous pouvez observer des animaux tels que des singes, des crocodiles, des serpents et divers oiseaux dans leur habitat naturel depuis la passerelle de la canopée du centre - la plus longue de ce type en Afrique - qui s’étend à travers les zones humides.

EAT: SINGBURI

This Thai restaurant was popular in its first incarnation in Leytonstone, East London, but since it moved to a steel and glass new build in trendy Shoreditch it has proved nothing short of a phenomenon. The menu is short and changes daily, but recent favourites include tiger prawn southern curry and red snapper with nam jim talay (a green chilli sauce). It's a hot ticket, but bookings during the week are a possibility. It's worth it.

STAY:

THE GORE

This historic hotel is the place for a quintessential British boutique stay. Its situated in the heart of Kensington with the Royal Albert Hall and Hyde Park just moments away. The Gore prides itself on exemplary service, but still has a chilled-out vibe. Famous guests include US actress and singer Judy Garland, who has a suite named after her that still contains the star's bed (reportedly shipped from her Hollywood home for her stay).

EXPLORE: SKY GARDEN

Sitting atop a skyscraper nicknamed the Walkie-Talkie in central London is this foliage-filled atrium that offers panoramic views across the city. This viewing gallery on the 43rd floor is free to use, but there are a number of bars and dining options if you want to take in the view over dinner.

SE

RESTAURER: SINGBURI

Ce restaurant thaïlandais était déjà très populaire dans son premier emplacement à Leytonstone, dans l'est de Londres, mais depuis qu'il a déménagé dans un nouveau bâtiment en acier et en verre dans le quartier branché de Shoreditch, il est devenu un véritable phénomène. Le menu est court et renouvelé quotidiennement, mais parmi les plats préférés récents, on trouve le curry du sud aux crevettes tigrées et le vivaneau rouge au nam jim talay (une sauce au piment vert).

SE REPOSER: THE GORE

Cet hôtel historique est l'endroit idéal pour un séjour dans un boutique-hôtel britannique typique. Il est situé au cœur de Kensington, à quelques minutes du Royal Albert Hall et de Hyde Park. Le Gore est fier de son service exemplaire, mais conserve une ambiance décontractée. Parmi ses hôtes célèbres, on compte l'actrice et chanteuse américaine Judy Garland, qui a donné son nom à une suite où se trouve encore le lit de la star (qui aurait été expédié depuis sa maison à Hollywood pour son séjour).

EXPLOREZ: LE SKY GARDEN

Situé au sommet d’un gratte-ciel surnommé le Walkie-Talkie dans le centre de Londres, cet atrium rempli de feuillage offre une vue panoramique sur la ville. L’accès à cette galerie d’observation située au 43e étage est gratuit, mais il existe un certain nombre de bars et de restaurants si vous souhaitez profiter de la vue pendant le dîner.

Brussels Paris

EAT: BOZAR

It's fitting that this two-Michelinstarred restaurant is housed in the Art Deco majesty of the Centre for Fine Arts as chef and manager Karen Torosyan elevates cooking to an art form. Pies are the stars of the menu. The puff pastry creations are presented to diners before going into the oven in this inclusive experience. The rich fillings include sweetbread, foie gras, Corrèze veal, cabbage and black trumpet mushrooms.

STAY: CORINTHIA BRUSSELS

This hotel in the bustling Quartier des Libertés originally opened as Hotel Astoria, which was built at the request of King Leopold II to accommodate dignitaries visiting the Brussels World Exhibition of 1910. After years of restoration, it re-emerged in 2024, preserving original features, including a stained-glass skylight, with elegant, classical-modern rooms and incredible attention to detail.

EXPLORE: ATOMIUM

This bizarre silver structure built for the World Fair of 1958 is just as unique inside with five of its nine spherical rooms hosting exhibitions on subjects ranging from the history of air travel to the surrealist art of René Magritte. Once you’ve explored, the surrounding parkland is ideal for picnics.

SE RESTAURER: BOZAR

Ce restaurant deux étoiles Michelin est idéalement situé dans le majestueux bâtiment Art déco du Palais des Beaux-Arts, où la chef et gérante Karen Torosyan élève la cuisine au rang d'art. Les tartes sont les stars du menu. Les créations en pâte feuilletée sont présentées aux convives avant d'être enfournées, dans le cadre d'une expérience inclusive. Les garnitures riches comprennent du ris de veau, du foie gras, du veau de Corrèze, du chou et des trompettes de la mort.

SE REPOSER: CORINTHIA BRUSSELS

Situé dans le quartier animé du jardin botanique, cet hôtel a ouvert ses portes sous le nom d'Hôtel Astoria, construit à la demande du roi Léopold II pour accueillir les dignitaires en visite à l'Exposition universelle de Bruxelles en 1910. Après des années de restauration, il a rouvert ses portes en 2024, conservant ses caractéristiques d'origine, notamment une verrière en vitrail, avec des chambres élégantes, à la fois classiques et modernes, et un souci incroyable du détail.

EXPLOREZ: ATOMIUM

Cette étrange structure argentée construite pour l’exposition universelle de 1958 est tout aussi unique à l’intérieur. Cinq de ses neuf salles sphériques accueillent des expositions sur des sujets allant de l’histoire du transport aérien à l’art surréaliste de René Magritte.

EAT: FANA

Parisians will tell you that the area of the 18th arrondissement just behind the Montmartre Hill is a hotspot for unpretentious, quality dining. Fana, located opposite the Sacre Coeur, has the standards of a gourmet restaurant without the price tag. On the menu, you’ll find the likes of goat casserole with honey, nuts and tomato, and Gars Daudet poultry delicately grilled on the skin side and filled with port button mushrooms, puree and carrot pickles. Accomplished desserts and natural wines complete the offering.

STAY: SHANGRI-LA PARIS

This 5-star hotel was once a palace built for Napoleon's great nephew (Prince Roland Bonaparte). Its located in the very chic 16th arrondissement and some of its rooms and suites offer stunning and unique views of the Eiffel Tower. Other attractive features include a spa centred around a beautiful 17-metre swimming pool and France's only Michelin-starred Chinese restaurant.

EXPLORE: THE LOUVRE

Beneath its iconic glass pyramid atrium, this massive museum 35,000 works of art and artefacts are on show, split into eight departments and housed in three wings. Classi Denon, Sully and Richelieu. Unmissable exhibits include the Mona Lisa, Venus de Milo and the Great Sphinx of Tanis.

SE

RESTAURER: FANA

Les Parisiens vous diront que le quartier du 18e arrondissement, juste derrière la butte Montmartre, est un haut lieu de la gastronomie sans prétention et de qualité. Le Fana, situé en face du Sacré-Cœur, offre les standards d'un restaurant gastronomique sans les tarifs élevés. Au menu, vous trouverez notamment un ragoût de chèvre au miel, aux noix et à la tomate, et une volaille Gars Daudet délicatement grillée côté peau et farcie de champignons de Paris, de purée et de carottes marinées.

SE REPOSER: SHANGRI-LA PARIS

Cet hôtel 5 étoiles était autrefois un palais construit pour le petit-neveu de Napoléon. Il est situé dans le très chic 16e arrondissement et certaines de ses chambres et suites offrent une vue imprenable et unique sur la tour Eiffel. Parmi les autres attraits, citons un spa centré autour d'une magnifique piscine de 17 mètres et le seul restaurant chinois étoilé au guide Michelin de France.

EXPLOREZ: À DÉCOUVRIR : LE LOUVRE

Sous son emblématique atrium pyramidal en verre, ce gigantesque musée présente 35 000 œuvres d'art et objets d'art, répartis en huit départements et logés dans trois ailes. Classique Denon, Sully et Richelieu. Parmi les pièces à ne pas manquer figurent évidemment la Joconde et la Vénus de Milo.

Middle East

Doha Dubai

EAT: B-LOUNGE

The outdoor terrace at B-Lounge is one of the most sought-after dining spots in the city. Here the beauty of the marina views is matched by a fantastic menu of pan-Asian dishes. If you love your sushi, B-Lounge is known for the freshest rolls in town. Make a date for the Friday brunch where you can gorge on favourites such as sushi and sashimi, chicken dumplings and grilled prawns.

STAY: W DOHA HOTEL AND RESIDENCES

This fun and funky 5-star in West Bay features uniquely designed rooms and suites. Features include a state-of-the-art in-room entertainment, a hanging swing chair to take in the sweeping skyline views, an aquarium filled with exotic fishes and a hexagonal bathtub with waterproof television.

EXPLORE: MUSEUM OF ISLAMIC ART

Located on a private island and with its architectural design that can trick the viewer into believing it is floating on water, this museum is one Doha’s most iconic sights. Inside it is just as fascinating with pottery, ancient texts and textile collected from across the Islamic world.

SE RESTAURER: B-LOUNGE

La terrasse extérieure du B-Lounge est l'un des lieux de restauration les plus prisés de la ville. La beauté de la vue sur la marina est à la hauteur du fantastique menu composé de plats panasiatiques. Si vous aimez les sushis, le B-Lounge est réputé pour ses rouleaux les plus frais de la ville. Réservez votre place pour le brunch du vendredi, où vous pourrez vous régaler de vos plats préférés tels que des sushis et des sashimis, des raviolis au poulet et des crevettes grillées.

SE REPOSER : W DOHA HOTEL AND RESIDENCIES

Cet hôtel 5 étoiles branché et original, situé à West Bay, propose des chambres et des suites au design unique. Il propose notamment des équipements de divertissement ultramodernes dans les chambres, une balancelle suspendue pour admirer la vue imprenable sur les toits, un aquarium rempli de poissons exotiques et une baignoire hexagonale avec télévision étanche.

EXPLOREZ : LE MUSÉE D’ART ISLAMIQUE

Situé sur une île privée, ce musée est l’un des sites les plus emblématiques de Doha, avec son architecture qui peut faire croire au spectateur qu’il flotte sur l’eau. L’intérieur est tout aussi fascinant avec des poteries, des textes anciens et des textiles provenant de tout le monde islamique.

EAT: LA PETITE MAISON DUBAI

This restaurant's reimaginings of French Mediterranean and Italian cuisine, its buzzing atmosphere and its stunning city views have made it a Dubai favourite for the past 15 years. The menu changes seasonally while the ingredients are top-notch and cooked to perfection with favourites including escargot de Bourgogne and Wagyu sirloin steak. Turn up early for pre-dinner drinks at the bar – also one of Dubai's best – for the full LPM experience.

STAY: THE LANA

This 5-star – the Dorchester Collection's first hotel in the Middle East – has skyline views of Downtown Dubai that can be admired from its rooftop pool, rooms and restaurants (all eight of them). The hotel embodies a quite luxury rather than overt opulence that can be seen in details such as the Dior spa.

EXPLORE:

BURJ KHALIFA

Even among Dubai’s coterie of massive skyscrapers, Burj Khalifa – the tallest building in the world – stands out. High speed lifts will whizz visitors up to the 124th floor observation deck, which offers unrivalled views over the city. Put aside some time to explore the gardens on ground level. Here you’ll find the Dubai Fountain, which is, fittingly, the world's tallest performing fountain in the world.

SE

RESTAURER: LA PETITE MAISON DUBAI

Ce restaurant revisite la cuisine française méditerranéenne et italienne et est très apprécié à Dubaï depuis 15 ans pour son ambiance animée et sa vue imprenable sur la ville. Le menu change au fil des saisons, tandis que les ingrédients sont de première qualité et cuisinés à la perfection. Parmi les plats préférés, citons les escargots de Bourgogne et le steak de surlonge Wagyu. Arrivez tôt pour prendre un apéritif au bar, qui est également l'un des meilleurs de Dubaï, afin de profiter pleinement de l'expérience.

SE

REPOSER: THE LANA

Cet hôtel cinq étoiles, le premier de la chaîne Dorchester Collection au Moyen-Orient, The Lana offre une vue spectaculaire sur les toits du centre-ville de Dubaï depuis sa piscine sur le toit, ses chambres et ses huit restaurants. L'hôtel incarne un luxe discret plutôt qu'une opulence ostentatoire, comme en témoignent des détails raffinés tels que le spa Dior.

EXPLOREZ: BURJ KHALIFA

Même parmi l’ensemble de gratte-ciel massifs de Dubaï, Burj Khalifa - le plus haut bâtiment du monde - se distingue. Des ascenseurs à grande vitesse emmènent les visiteurs jusqu’à la terrasse d’observation du 124e étage, qui offre une vue imprenable sur la ville. Réservez un peu de temps pour explorer les jardins qui entourent le bâtiment au sol avec leurs allées sinueuses. Vous y trouverez la fontaine de Dubaï, qui est, comme il se doit, la plus haute fontaine du monde.

Travel information

Information de voyage

Ensuring your safe flight to and from The Heart of Africa

Safety

Your safety and comfort are important to us. Please watch the demonstration or the video of the emergency equipment and procedure before take-off. For further information please consult the safety leaflet in the seat pocket in front of you.

Take-off

The aircraft climbs very steeply immediately after take-off and continues to climb until it reaches its cruising altitude. The changes in cabin air pressure during this time and during landing may cause some passengers to experience slight discomfort in the ear. This can be relieved by yawning, swallowing or pinching the nostrils slightly while breathing out through the nose. Should you feel unwell at any time during your flight, please make cabin crew aware.

Landing

After touch down you may notice an increase in engine noise. This is due to the reverse thrust being applied to assist braking. Please remain in your seat with your seatbelt fastened until the aircraft comes to a complete stop, the engine has been switched off and the doors have been opened. Before you leave the aircraft, please ensure you have taken all your belongings with you.

Baggage policy

All baggage in excess of all free checked weight allowances is charged at a fixed fee depending on the route you are traveling to or from Kigali.

Seating

The incline of your seat can be adjusted by pressing the button located on the arm rest. Seats must be in the upright position during take-off and landing.

Electronic devices

Electronic devices may not be used during take-off, climbing, descent and landing. This includes laptops, tablets, remote-controlled games, radios, portable TVs and mobile phones, all of which may interfere with the safe operation of the aircraft. Samsung Galaxy Note 7 mobile phone is not allowed onboard.

In-flight info

Passengers are looked after fully trained and qualified cabin staff. Your comfort and safety is their priority. Do not hesitate to ask them for assistance.

Meals

A hot meal will normally be served during long-haul flights. A healthy snack is served on regional flights.

Rest rooms

Toilets are fully equipped with soap, towels and cleansing pads. Please note all of our toilets are fitted with smoke detectors and we ask you to refrain from smoking in the toilets.

No smoking

All RwandAir aircraft are non-smoking. If a passenger is found smoking onboard they could face prosecution.

Assurer la sécurité de votre vol vers et depuis le cœur de l’Afrique.

Sécurité

Votre sécurité et votre confort sont importants pour nous. Veuillez regarder la démonstration ou la vidéo de l’équipement et de la procédure d’urgence avant le décollage. Pour plus d’informations, veuillez consulter la brochure de sécurité dans la pochette du siège devant vous.

Décollage

L’avion monte très fortement immédiatement après le décollage et continue de monter jusqu’à ce qu’il atteigne son altitude de croisière. Les changements de pression de l’air dans la cabine pendant cette période et pendant l’atterrissage peuvent provoquer une légère gêne dans l’oreille chez certains passagers. Si vous vous sentez mal à un moment quelconque de votre vol, veuillez en informer le personnel de cabine.

Baggage allowance

Baggage allowance on all international flights has been increased

La franchise de bagages sur tous les vols internationaux a été augmentée

Business Class

Classe affaires 69kg

Three pieces each of 23kg Trois pièces de 23 kg chacune

Business Lite Affaires allégées 23kg

One piece up to 23kg Une pièce jusqu'à 23 kg

Economy Lite Économie Lite 23kg

One piece up to 23kg Une pièce jusqu'à 23 kg

Economy Class

Classe économique 46kg

Two pieces each of 23kg

Deux pièces chacune à 23 kg

Atterrissage

Après avoir touché le sol, vous pouvez remarquer une augmentation du bruit du moteur. Ceci est dû à l’inversion de la poussée qui est appliquée pour aider au freinage. Veuillez rester à votre place et attacher votre ceinture jusqu’à l’arrêt complet de l’avion, l’arrêt du moteur et l’ouverture des portes. Avant de quitter l’avion, veuillez vous assurer que vous avez emporté tous vos effets personnels.

Politique en matière de bagages

Tous les bagages dépassant la franchise de poids en soute sont facturés à un prix fixe en fonction de la route que vous empruntez pour vous rendre à Kigali ou en revenir.

Sièges

L’inclinaison de votre siège peut être réglée en appuyant sur le bouton situé sur l’accoudoir. Les sièges doivent être en position verticale pendant le décollage et l’atterrissage.

Appareils électroniques

Les appareils électroniques ne peuvent pas être utilisés pendant le décollage, la montée, la descente et l’atterrissage. Cela inclut les ordinateurs portables, les tablettes, les jeux télécommandés, les radios, les téléviseurs portables et les téléphones mobiles, qui peuvent tous interférer avec le fonctionnement sûr de l’avion. Le téléphone portable. Note Gallery 7 n’est pas autorisé à bord.

Informations sur le vol

Les passagers sont pris en charge par un personnel de cabine entièrement formé et qualifié. Votre confort et votre sécurité sont leur priorité. N’hésitez pas à leur demander de l’aide.

Repas

Un repas chaud est normalement servi sur les vols long-courriers.

Une collation saine est servie sur les vols régionaux.

Salles de repos

Les toilettes sont entièrement équipées de savon, de serviettes et de tampons nettoyants. Veuillez noter que toutes nos toilettes sont équipées de détecteurs de fumée et nous vous demandons de vous abstenir de fumer dans les toilettes.

Non fumeur

Tous les avions de RwandAir sont non-fumeurs. Si un passager est surpris en train de fumer à bord, il peut être poursuivi en justice.

AUSTRALIA

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