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Fasten Seat Belts - Programme / Programma

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CONCERT

FASTEN SEAT BELTS!

ALAIN ALTINOGLU

LUC BREWAEYS, EDVARD GRIEG, TORBJÖRN IWAN LUNDQUIST, RICHARD STRAUSS

Durée du concert : 1h45’ (entracte inclus) / Duur van het concert: 1u45’ (pauze inbegrepen)

Diffusion radio sur Musiq3 : 18.5.2026 / Radio-uitzending op Klara: 5.5.2026

La Monnaie est subventionnée par l’État fédéral et bénéficie du soutien du Tax Shelter et de la Loterie Nationale. / De Munt wordt gesubsidieerd door de Federale Overheid en geniet de steun van de Tax Shelter en de Nationale Loterij.

CONCERT FASTEN SEAT BELTS!

Direction musicale / Muzikale leiding

ALAIN ALTINOGLU

Tuba

STEPHAN VANAENRODE

ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE LA MONNAIE / SYMFONIEORKEST VAN DE MUNT

Konzertmeisterin SYLVIA HUANG

Production / Productie LA MONNAIE / DE MUNT

Coprésentation / Copresentatie BOZAR

12 AVRIL / APRIL 2026

PALAIS DES BEAUX-ARTS / PALEIS VOOR SCHONE KUNSTEN

PROGRAMME PROGRAMMA

LUC BREWAEYS (1959-2015)

Fasten Seat Belts! Nightmare for Orchestra (1997)

EDVARD GRIEG (1843-1907)

Fra Holbergs tid, Suite i gammel stil, op.40 (1885)

[Au temps de Holberg, Suite dans le style ancien / Uit Holbergs tijd, Suite in oude stijl]

- Praeludium: Allegro vivace

- Sarabande: Andante

- Gavotte: Allegretto

- Air: Andante religioso

- Rigaudon: Allegro con brio

TORBJÖRN IWAN LUNDQUIST (1920-2000)

Landscape for Tuba, String Orchestra and Piano (1978)

Stephan Vanaenrode, tuba

Entracte / Pauze

RICHARD STRAUSS (1864-1949)

Also sprach Zarathustra, op.30 (1896)

1. Einleitung, oder Sonnenaufgang: Sehr breit

2. Von den Hinterweltlern: Weniger breit

3. Von der großen Sehnsucht: Bewegter

4. Von den Freuden und Leidenschaften: Bewegt

5. Das Grablied: Etwas ruhiger, ausdrucksvoll

6. Von der Wissenschaft: Sehr langsam

7. Der Genesende: Energisch - Ziemlich langsam - schnell

8. Das Tanzlied

9. Nachtwandlerlied: Langsam

UN KALÉIDOSCOPE DE SONORITÉS ORCHESTRALES

KATO DE CLERCQ

FASTEN SEAT BELTS! NIGHTMARE FOR ORCHESTRA

Le compositeur belge Luc Brewaeys (1959-2015) s’est livré à de nombreuses expérimentations en décomposant et en mêlant les timbres. Il se rattache en cela au courant de la musique spectrale qui a vu le jour en France dans les années 1970, sous la houlette de compositeurs tels que Gérard Grisey et Tristan Murail. Il est cependant difficile de cataloguer Brewaeys, dont l’opéra L’uomo dal fiore in bocca a par ailleurs été créé en 2006 à la Monnaie : la production du compositeur occupe en effet une place unique au sein du spectralisme. Il a notamment bousculé l’aspect souvent statique de la musique spectrale – caractérisée par le recours à des masses sonores évoluant lentement – à l’aide de schémas rythmiques complexes, d’un lyrisme élégant, de contrastes soudains et autres effets de surprise. Ce constat vaut aussi pour le bref et extrêmement rapide Fasten Seat Belts!, que Brewaeys a dédié à son collègue et ami Helmut Lachenmann. Plusieurs sections d’instruments y partagent la même mélodie, mais non le même rythme – selon le procédé que le compositeur a qualifié d’« unisson articulé ». Entremêlant des rythmes rapides aux cordes, des roulements de tambour, des grincements de cuivres et des glissements par quarts de ton, il entraîne autant la musique que le public dans une course effrénée.

FRA HOLBERGS TID, SUITE I GAMMEL STIL

Si Brewaeys affirmait que l’orchestre était son « instrument favori », le compositeur norvégien Edvard Grieg (1843-1907) écrit Fra Holbergs tid, Suite i gammel stil [Au temps de Holberg, Suite dans le style ancien, 1884] pour

une formation plus modeste, constituée uniquement de cordes. Il livre cette œuvre, davantage connue sous le nom de Suite Holberg, pour le bicentenaire de la naissance de Ludvig Holberg (1684-1754), un des pionniers des littératures norvégienne et danoise modernes. S’il la destine initialement au piano, il en effectue bientôt un arrangement pour orchestre à cordes – c’est cette version qui est aujourd’hui la plus souvent donnée. Cette suite « dans le style ancien » rend hommage à Holberg, tout en faisant allusion à la musique baroque du XVIIIe siècle, en particulier à la forme « suite ». Grieg y enchaîne ainsi quatre danses traditionnelles, qu’il introduit par un prélude ; celui-ci ouvre la pièce à un tempo effréné et contraste fortement avec le caractère relativement solennel de la sarabande qui lui succède. L’alternance entre exubérance et retenue se retrouve également par après : le caractère espiègle de la gavotte, une danse populaire française du XVIe siècle, tranche ainsi avec l’atmosphère sombre créée par la ligne de basse dans l’air. La suite se termine par un rigaudon, dont l’élégante mélodie est soutenue par d’énergiques pizzicati.

LANDSCAPE FOR TUBA, STRING ORCHESTRA AND PIANO

Le programme de ce concert s’attarde encore un moment dans les contrées nordiques, avec Landscape for Tuba, String Orchestra and Piano [Paysage pour tuba, cordes et piano, 1978]. Le compositeur suédois Torbjörn Iwan Lundquist (1920-2000) a imaginé pour cette pièce orchestrale un tapis sonore cinématographique où le tuba occupe le premier plan. Cette référence au cinéma n’est pas un hasard : enfant, Lundquist affichait déjà un vif intérêt pour le septième art et se rendait presque tous les week-ends dans les salles obscures. Ainsi, lorsque, dans les années 1950, le réalisateur Gunnar Hellström lui demande d’écrire la musique de son film Simon syndaren [Simon le pécheur, 1954], il accepte volontiers de se prêter à l’exercice. Cette collaboration marque une étape décisive dans la carrière de Lundquist : outre des symphonies et de la musique de chambre, il a composé près de 30 bandes originales de films et plus de 60 musiques destinées à la scène ou à des pièces radiophoniques.

Dans Landscape, Lundquist a voulu affranchir le tuba de tous les préjugés dont pâtit cet instrument : « Les manuels sont unanimes, affirmait

le compositeur. “Le tuba ne convient pas pour les passages rapides, son registre expressif est inexistant, il peut difficilement jouer legato et il est tout aussi peu capable de produire un son mélodieux, etc., etc.” J’ai essayé de démontrer le contraire, point par point… » L’œuvre tient donc du défi pour le soliste Stephan Vanaenrode.

ALSO SPRACH ZARATHUSTRA

Depuis la sortie du film 2001: A Space Odyssey (1968) de Stanley Kubrick, les premières mesures du mouvement « Sonnenaufgang » [Lever de soleil] de la pièce Also sprach Zarathustra [Ainsi parlait Zarathoustra, 1896] de Richard Strauss (1864-1949) sont bien ancrées dans la mémoire collective. Avec cette emblématique évocation du lever de soleil, Strauss a créé l’une des plus célèbres mélodies d’ouverture de l’histoire de la musique. La mise en musique du poème philosophique éponyme de Friedrich Nietzsche a bien sûr plus à offrir que ces seules deux premières minutes. Pour les mouvements suivants, Strauss a emprunté huit autres titres à l’œuvre de Nietzsche. Il souhaitait en effet mettre en musique l’évolution religieuse et scientifique de l’être humain, avec en point de mire la figure de l’homme idéal aux yeux du philosophe : Zarathoustra. Dans le texte, qui se présente comme une critique du christianisme et de la démocratie, le prophète symbolise l’individu capable de façonner son environnement par lui-même – et donc sans l’aide de Dieu.

Chacun des neuf « chapitres » musicaux est le reflet d’un thème particulier. Strauss utilise ainsi la fugue – une forme musicale dont l’élaboration suit des principes mathématiques – pour « Von der Wissenschaft » [De la science] et adopte de grands contrastes dynamiques et des explosions musicales dans « Von den Freuden und Leidenschaften » [Des joies et des passions]. Avec cette œuvre pour orgue et orchestre, il entraîne l’auditeur dans une quête où se succèdent vives passions, émerveillement scientifique et curiosité pour le surnaturel. L’être humain trouvera-t-il en fin de compte le chemin de la lumière ? La question reste en suspens.

— Traduction : Émilie Syssau

EEN CALEIDOSCOOP VAN ORKESTKLANKEN

KATO DE CLERCQ

FASTEN SEAT BELTS! NIGHTMARE FOR ORCHESTRA

De Belgische componist Luc Brewaeys (1959-2015) experimenteerde in zijn oeuvre volop met het ontleden en vermengen van klankkleuren, waarmee hij aansloot bij het spectralisme. Die stroming kreeg in de jaren 1970 vaste vorm in Frankrijk, met componisten als Gérard Grisey en Tristan Murail. Brewaeys, wiens opera L’uomo dal fiore in bocca in 2006 in de Munt in wereldpremière ging, laat zich echter niet zomaar in een hokje duwen: zijn muziek bekleedt binnen het spectralisme dan ook een unieke plaats. Het vaak statische karakter van spectrale muziek, met haar traag evoluerende klankkleurwolken, doorbrak hij met complexe ritmische patronen, zwierige lyriek, plotse contrasten en andere verrassingseffecten. Dat geldt ook voor het bondige en razendsnelle Fasten Seat Belts!, dat hij opdroeg aan zijn collega en vriend Helmut Lachenmann. In deze compositie delen verschillende instrumentengroepen dezelfde melodie, maar niet hetzelfde ritme, een procedé dat Brewaeys zelf omschreef als “gearticuleerd unisono”. Met snelle strijkers, tromgeroffel, knarsende koperblazers en schuivende kwarttonen neemt Brewaeys zowel de musici als het publiek mee op een turbulente rit.

FRA HOLBERGS TID, SUITE I GAMMEL STIL

Waar Brewaeys het symfonieorkest omschreef als zijn “favoriete instrument”, schreef de Noorse componist Edvard Grieg (1843-1907) zijn Fra Holbergs tid, Suite i gammel stil [Uit Holbergs tijd, Suite in oude stijl] voor een bescheidener strijkorkest. Grieg componeerde dit werk, dat bekendstaat als de Holberg Suite, naar aanleiding van de 200 ste geboortedag van Ludvig

Holberg (1684-1754), een van de grondleggers van de moderne Noorse en Deense literatuur. Oorspronkelijk schreef Grieg de suite voor piano, maar hij bewerkte haar algauw voor strijkorkest, de versie die tegenwoordig het vaakst wordt uitgevoerd. Deze suite ‘in oude stijl’ is niet alleen een ode aan Holberg, maar ook een verwijzing naar de 18 de -eeuwse barokmuziek, in het bijzonder de suite. Zo staan vier traditionele dansen model voor Griegs compositie, ingeleid door een prelude. Dat voorspel zet in met een galopperend ritme en vormt een dynamisch contrast met het nogal plechtige karakter van de daaropvolgende sarabande. De afwisseling tussen uitbundigheid en ingetogenheid wordt aangehouden in de andere dansen: het speelse karakter van de gavotte, oorspronkelijk een 16 de -eeuwse Franse volksdans, onderscheidt zich van de sombere basnoten van de air. De suite eindigt met een rigaudon, waarvan de zwierige melodie ondersteund wordt door kordate pizzicato’s.

LANDSCAPE FOR TUBA, STRING ORCHESTRA AND PIANO

Met Landscape for Tuba, String Orchestra and Piano (1978) blijft dit concertprogramma nog even in het Noorden hangen. De Zweedse componist Torbjörn Iwan Lundquist (1920-2000) schiep in dit orkestwerk een filmisch klanktapijt waarin de tuba de hoofdrol krijgt. De verwijzing naar filmmuziek is geen toeval: als jongen betoonde hij al een grote interesse voor cinema en trok hij bijna ieder weekend naar de bioscoop. Toen Lundquist in de jaren 1950 door filmregisseur Gunnar Hellström gevraagd werd muziek te schrijven voor de film Simon syndaren [Simon de zondaar, 1954], ging hij daar dan ook graag op in. Het bleek een beslissende stap in zijn carrière: hij componeerde behalve symfonieën en kamermuziek ook muziek voor bijna 30 films en voor meer dan 60 toneelstukken en hoorspelen. In Landscape wil Lundquist de tuba bevrijden van alle vooroordelen over dit instrument: “Alle handboeken zijn het erover eens”, beweerde de componist. “De tuba is niet geschikt voor snelle passages, bij gebrek aan enig expressief register. Een tuba kan ook nauwelijks legato spelen, laat staan dat het instrument een zingende toon kan produceren… Ik heb geprobeerd om het tegenovergestelde te bewijzen, punt voor punt.” Dit werk is dan ook een hele uitdaging voor solist Stephan Vanaenrode.

ALSO SPRACH ZARATHUSTRA

Sinds Stanley Kubricks 2001: A Space Odyssey (1968) staat de aanvang of Sonnenaufgang [Zonsopgang] van Richard Strauss’ (1864-1949) Also sprach Zarathustra (1896) in het collectief geheugen gebeiteld. Met zijn iconische evocatie van de zonsopgang zette Strauss de toon voor een van de befaamdste openingsmelodieën uit de muziekgeschiedenis. De verklanking van Friedrich Nietzsches gelijknamige poëtisch-filosofische werk heeft uiteraard meer te bieden dan de eerste twee minuten. Voor de verdere delen van Also sprach Zarathustra ontleende Strauss nog acht titels aan Nietzsches boek. Hij wilde de religieuze en wetenschappelijke evolutie van de mens toonzetten met als eindpunt Nietzsches ideaalbeeld van de mens, zoals belichaamd door Zarathustra. De profeet staat in de roman, die een kritiek is op het christendom en de democratie, symbool voor een individu dat op eigen kracht – en dus zonder de hulp van God – zijn omgeving kan vormgeven. Elk van de negen muzikale ‘hoofdstukken’ weerspiegelt een specifiek thema. Zo gebruikt Strauss voor Von der Wissenschaft [Over de wetenschap] de fuga – een zeer mathematische muziekvorm – en verwerkt hij in Von den Freuden und Leidenschaften [Over vreugden en passies] grote dynamische contrasten en muzikale uitbarstingen. Strauss voert met dit werk voor orkest en orgel de toehoorder mee op een tocht langs felle passies, wetenschappelijke verwondering en nieuwsgierigheid naar het bovenaardse. Of de mens uiteindelijk de weg naar verlichting vindt, laat hij met een open einde in het midden.

BIOGRAPHIES BIOGRAFIEËN

ALAIN ALTINOGLU

Chef d’orchestre, directeur musical de la Monnaie / Dirigent, muziekdirecteur van de Munt

FR Alain Altinoglu a étudié au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, où il enseigne actuellement la direction d’orchestre. Il est le directeur musical du Théâtre Royal de la Monnaie depuis 2016 et du hr-Sinfonieorchester Frankfurt depuis 2021. Il est également le directeur artistique du Festival International de Colmar depuis 2023. Alain Altinoglu est régulièrement à la tête de prestigieux orchestres, tels que les Berliner, Wiener et Münchner Philharmoniker, le Koninklijk Concertgebouworkest,

le Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, le London Symphony Orchestra et le London Philharmonic Orchestra, les Orchestres symphoniques de Chicago, Boston, Cleveland et Philadelphie, la Sächsische Staatskapelle Dresden, le Gewandhausorchester Leipzig, le Tonhalle-Orchester Zürich, ainsi que les grands orchestres parisiens. Sollicité par les plus grandes maisons d’opéra, il se produit au Metropolitan Opera à New York, au Royal Ballet and Opera à Londres, à la Wiener Staatsoper, à l’Opernhaus Zürich, à la Deutsche Oper et à la Staatsoper Unter den Linden à Berlin, à la Bayerische Staatsoper à Munich et à l’Opéra de Paris. Il a également dirigé des productions aux Festivals de Bayreuth, de Salzbourg et d’Aixen-Provence ou encore aux Chorégies d’Orange.

À la Monnaie, Alain Altinoglu a mené « son » orchestre dans plusieurs productions d’opéra – avec Der Ring des Nibelungen de Wagner pour apogée des saisons passées –, ainsi que dans un vaste répertoire symphonique

allant de Mozart et Beethoven à la musique contemporaine. Cette saison, Alain Altinoglu a dirigé les musiciens de la Monnaie dans Falstaff (Verdi), dans Benvenuto Cellini (Berlioz) et à l’occasion de plusieurs concerts.

NL Alain Altinoglu studeerde aan het Conservatoire national supérieur de musique et de danse in Parijs, waar hij momenteel orkestdirectie doceert. Sinds 2016 is hij muziekdirecteur van de Munt, en sinds 2021 tevens van het hr-Sinfonieorchester Frankfurt. Hij is sinds 2023 eveneens artistiek directeur van het Festival International de Colmar.

Hij leidde vermaarde orkesten als de Berliner, Wiener en Münchner Philharmoniker, het Koninklijk Concertgebouworkest, het Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, het London Symphony Orchestra en het London Philharmonic Orchestra, de symfonieorkesten van Chicago, Boston, Cleveland en Philadelphia, de Sächsische Staatskapelle Dresden, het Gewandhausorchester Leipzig, het Tonhalle-Orchester Zürich, alsook de grote Parijse orkestformaties.

Hij wordt uitgenodigd door de belangrijkste operahuizen en werkt regelmatig in de Metropolitan Opera in New York, de Royal Ballet and Opera in Londen, de Wiener Staatsoper, het Opernhaus Zürich, de Deutsche Oper en de Staatsoper Unter den Linden in Berlijn, de Bayerische Staatsoper in München en de Parijse operahuizen. Voorts was hij ook te gast op de

Bayreuther en Salzburger Festspiele, de Chorégies d’Orange en het Festival d’Aix-en- Provence.

In de Munt dirigeerde Alain Altinoglu ‘zijn’ orkest in een hele reeks opera’s – met als hoogtepunt van de laatste seizoenen Wagners Der Ring des Nibelungen –, alsook in een uitgebreid symfonisch repertoire, gaande van Mozart en Beethoven tot hedendaagse muziek. Dit seizoen dirigeerde Alain Altinoglu in de Munt de producties

Falstaff (Verdi) en Benvenuto Cellini (Berlioz) en verschillende concerten.

STEPHAN VANAENRODE

FR Stephan Vanaenrode a d’abord joué de la trompette avant de se tourner vers l’euphonium à l’âge de 14 ans. Il a étudié au Lemmensinstituut à Louvain, où il a obtenu les premiers prix d’euphonium, de tuba basse et de musique de chambre, ainsi que le diplôme supérieur de tuba.

De 1987 à 2000, il a été premier tuba basse soliste de la Musique Royale des Guides sous la direction de Norbert Nozy ; depuis 2000, il occupe cette même fonction au sein de l’Orchestre

symphonique de la Monnaie. En tant que chambriste, il a prêté sa collaboration à de nombreux concerts de l’ensemble Gabrieli d’Hubert Biebaut. Il est actuellement membre de l’ensemble Belgian Brass, constitué autour du trompettiste Manu Mellaerts. Pour point culminant de sa carrière, mentionnons la création mondiale, en février 2007 à la Monnaie, de L’Uomo dal fiore in bocca (Brewaeys), un opéra où la partie de tuba est l’alter ego instrumental du protagoniste.

Stephan Vanaenrode a été professeur invité au Conservatoire de Gand de 2007 à 2011. Depuis lors, il enseigne le tuba et la musique de chambre au Koninklijk Conservatorium Brussel. Sa discographie comprend essentiellement des enregistrements de pièces de musique de chambre avec Belgian Brass, les plus récents étant intitulés

High Definition et Pushing the Limits. Artiste Yamaha, il a déjà donné des master classes en Espagne, en France, en Suède, en Italie et au Japon.

NL Stephan Vanaenrode speelde eerst trompet en schakelde als 14-jarige over naar eufonium. Hij studeerde aan het Lemmensinstituut te Leuven, waar hij de eerste prijzen eufonium, bastuba en kamermuziek behaalde, alsook het hoger diploma tuba.

Van 1987 tot en met 2000 was hij eerste solist bastuba bij de Koninklijke Militaire Muziekkapel der Belgische Gidsen onder leiding van Norbert Nozy en vanaf 2000 vervult hij dezelfde functie bij het Symfonieorkest van de Munt.

Als kamermuzikant verleende Stephan Vanaenrode zijn medewerking aan vele concerten van de Gabrieli-ensembles van Hubert Biebaut. Momenteel is hij lid van het Belgian Brass-ensemble rond trompettist Manu Mellaerts. Als muzikaal hoogtepunt in zijn loopbaan vermelden we de wereldpremière, in februari 2007 in de Munt, van L’Uomo dal fiore in bocca (Brewaeys), waarin de tubapartij het instrumentale alter-ego is van het hoofdpersonage. Stephan Vanaenrode was van 2007 tot 2011 gastdocent tuba aan het Conservatorium in Gent. Sinds 2011 doceert hij tuba en kamermuziek aan het Koninklijk Conservatorium Brussel. Zijn discografie omvat vooral kamermuziekopnames met Belgian Brass, met als recentste High Definition en Pushing the Limits. Als Yamaha-artiest gaf hij al internationale masterclasses in Spanje, Frankrijk, Zweden, Italië en Japan.

ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE LA MONNAIE / SYMFONIEORKEST

VAN DE MUNT

Violon I / Viool I

Sylvia Huang

Fasli Kamberi

Ritsu Kotake

Alexis Roussine

Pierre Bonesire

Yuri Higashida

Patrick Merry

Frédéric Preusser

Céline Di Fabio

Aleksandra Denga

Enric Moya Crespin

Roberto Soriano Guillén

Laeticia Cellura

Naoko Ogura

Liza Tikhomirova

Anna Benavent

Violon II / Viool II

Femke Sonnen

Noémi Tiercet

Hiroaki Nagase

Mona Verhas

Lubka Lingorska

Haruko Tanabe

Pascale Ramanantsitohaina

Murielle Buis

Maia Frankowski

Arisa Kobayashi

Anna Popil

Paula Carmona Caminos

Russalina Arnaoudova

Zoltán Csab Kovács

Alto / Altviool

Florent Bremond

Célia Roser

Monika Młynarczyk

Dominique Lardin

Marc Van Craesbeeck

Yixun Liu

Miki Isako

Varvara Jitcov

Edgar Perestrelo

Mohammad Hassan Dehlari

Morgan Huet

Joana Revez Mendonça

Violoncelle / Cello

Sébastien Walnier

Corinna Lardin

Albert Brunello

Lidija Cvitkovac

Delphine Lacombe

Suzanne Vermeyen

Myriam Baumann

Urszula Markowska

Shiho Nishimura

Matis Grisó

Contrebasse / Contrabas

Minchul Kim

Marc Terré Garcia

Janos Csikos

Felipe Devincenzi

Jens Similox-Tohon

Vilmos Duka

Isaline Leloup

Lennert Janssens

Flûte / Fluit

Yaeram Park

Matteo Delmonte

Ana Laing

Sarah Miller

Hautbois / Hobo

Maarten Wijnen

Christian Impaziente

Pablo Noguiero Blanco

Nieke Schouten

Clarinette / Klarinet

Anaïde Apelian

Lydia Rossignol

Ricardo Matarredona

Irene Garcia Sevillano

Basson / Fagot

Alain Cremers

Gilles Cabodi

Vahan Khourdoïan

Karen Gevorkian

Cor / Hoorn

Orane Bargain

Rogier Steel

Bert Vanderhoeft

Rozanne Descheemaeker

Jonathan Van der Beek

Jos Verjans

Trompette / Trompet

Manu Mellaerts

Rudy Moercant

Steven Devolder

Pierre-Louis Marques

Trombone

Jan Smets

Drik Vanmanshoven

Geert De Vos

Tuba

Ries Schellekens

Niels Lukkesen

Timbales-Percussions / Pauken-Slagwerk

Luk Artois

Pieter Mellaerts

Jonas D’Haese

Gaetan La Mela

Harpe / Harp

Agnès Clément

Alexandra Bidi

Piano

Eve Beroux

Orgue / Orgel

Philippe Paque

DÉPARTEMENTS MUSICAUX / MUZIEKDEPARTEMENTEN

Directeur musical / Muziekdirecteur

Alain Altinoglu

Adjointe du directeur musical et administratrice de l’orchestre / Adjunct van de muziekdirecteur en orkestmanager

Ingrid De Backer

Responsable des études musicales et responsable artistique de la MM Orchestra Academy / Verantwoordelijke muziekstudies en artistiek verantwoordelijke van de MM Orchestra Academy

Ouri Bronchti

Assistantes de l’administratrice de l’orchestre / Assistenten van de orkestmanager

Eleonora Congiu, Marie Goffette, Chantal Vanroy

Régisseurs d’orchestre / Orkestinspiciënten

Gabriel Castelein, Alexandre Dingelstadt, Vincent Flagel, Dominic Jacobs

Bibliothèque musicale / Muziekbibliotheek

Sone Mikaelian, Naïs Toniello, Benjamin Windelinckx

Responsable de la production artistique / Artistieke productieleiding

CÉCILE DUFEU

Responsable dramaturgie / Verantwoordelijke dramaturgie

MARIE MERGEAY

Dramaturge responsable du programme / Dramaturg verantwoordelijk voor het programmaboek LALINA GODDARD

Rédaction / Redactie

CARL BÖTING

Avec la collaboration de / Met de medewerking van BRIGITTE BRISBOIS, KATO DE CLERCQ, JEROEN DE KEYSER, SÉBASTIEN HERBECQ, MAXIME SCHOUPPE, KATRINE SIMONART, ÉMILIE SYSSAU

Photo couverture / Coverfoto © Claire Bravo

Conception graphique / Grafisch ontwerp SOMETHING ELS

D’après la charte graphique de / Naar het grafisch charter van BASE DESIGN

Éditrice responsable / Verantwoordelijk uitgever CHRISTINA SCHEPPELMANN

Bruxelles / Brussel 2026

SEASON 2026 27

ROMÉO ET JULIETTE

CHARLES GOUNOD

29.9 17.10.2026

WOZZECK

ALBAN BERG

8.11 22.11.2026

LA CENERENTOLA

GIOACHINO ROSSINI

15.12 31.12.2026

LUCIDITY

LAURA KAMINSKY

22.1 26.1.2027

ARIADNE AUF NAXOS

RICHARD STRAUSS

24.1 9.2.2027

CAVALLERIA RUSTICANA

PIETRO MASCAGNI PAGLIACCI

RUGGERO LEONCAVALLO

14.3 31.3.2027

M. BUTTERFLY

HUANG RUO

20.4 4.5.2027

BURMESE DAYS

6.6 11.6.2027

BORIS GODUNOV MODEST PETROVICH MUSORGSKY 10.6 29.6.2027

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