Skip to main content

Nicht mehr nötig, Ende August 2026 löschen

Page 1


Les ligues contre le cancer en Suisse : proximité, soutien individuel, confidentialité et professionnalisme

Vous ou l’un·e de vos proches souffrez d’un cancer ? Nous vous conseillons et vous soutenons gratuitement. Contactez les spécialistes du service InfoCancer. Vous pouvez également vous adresser à l’un des 70 centres de conseil près de chez vous.

La Ligue contre le cancer s’engage pour réduire le nombre de personnes touchées par la maladie. Elle encourage notamment un mode de vie sain et soutient les actions de dépistage précoce.

Impressum

Éditrice

Ligue contre le cancer

Effngerstrasse 40

Case postale

3001 Berne

Tél. 031 389 91 00 www.liguecancer.ch

4 e édition

Direction du projet et rédaction

Natalia Wohlfender et Tino Heeg, Ligue suisse contre le cancer, Berne

Conseils scientifques

Christoph Hänni, pair et patient-expert

PD Dr méd. Ralph Fritsch, directeur du Centre des tumeurs colorecales, directeur du Centre des tumeurs endocrines et neuroendocrines, Comprehensive Cancer Center, Hôpital universitaire de Zurich

Vérifcation des faits

Nicole Steck, collaboratrice scientifque, Ligue suisse contre le cancer, Berne

Collaboratrice de la Ligue suisse contre le cancer, Berne

Julia Schwarz, spécialiste Dépistage

Couverture

Adam et Eve, d’après Albrecht Dürer

Photos et illustrations iStock

Graphisme

Daniel Förster, Belgern

Impression

Hartmanndruck & Medien GmbH, Hilzingen

Cette brochure est également disponible en allemand et en italien.

© 2026, 2020, 2015, 2008 Ligue suisse contre le cancer, Berne | 4 e édition

Table des matières

6 Qu’est-ce que le cancer colorectal ?

11 Comment diagnostique-t-on le cancer colorectal ?

19 Quels sont les traitements possibles ?

29 Comment traite-t-on les métastases du cancer colorectal ?

31 Comment gérer les effets indésirables ?

35 Que se passe-t-il après les traitements ?

41 Conseils et informations

Chère lectrice, cher lecteur

Le cancer colorectal est une maladie fréquente qui touche de nombreuses personnes. Il s’agit d’un cancer de l’intestin, qui affecte surtout le côlon et le rectum.

Cette brochure répond aux questions suivantes :

• Quelles sont les fonctions de l’intestin ?

• Quels sont les examens nécessaires au diagnostic ?

• Quels sont les traitements possibles ?

• Comment traite-t-on les métastases du cancer colorectal ?

• Comment gérer les effets indésirables ?

• Que se passe-t-il après les traitements ?

Si vous avez d’autres questions ou des inquiétudes, n’hésitez pas à en parler avec l’équipe médico-soignante. Le soutien de vos proches est également très important. Demandez ou osez demander leur aide.

Vous pouvez également vous adresser aux conseillères et conseillers des ligues cantonales et régionales contre le cancer ou à l’équipe d’InfoCancer (0800 11 88 11).

Vous trouverez les adresses et les numéros de téléphone des ligues régionales et cantonales contre le cancer dans les dernières pages de la brochure.

Nos vœux les plus chaleureux vous accompagnent.

Votre Ligue contre le cancer

don

Grâce à vos dons, nos brochures sont gratuites.

Scannez le code QR avec l’app TWINT. Saisissez le montant et confrmez le don.
Faites un
avec TWINT :

Qu’est-ce que le cancer colorectal ?

L’essentiel en bref

• Le cancer colorectal est une tumeur maligne qui se développe généralement dans le gros intestin. Le gros intestin est composé du côlon et du rectum.

• La plupart des tumeurs se situent dans la dernière partie du côlon ou dans le rectum.

• Le cancer colorectal est parfois aussi appelé cancer de l’intestin, carcinome du côlon ou carcinome du rectum.

Qu’est-ce que l’intestin ?

L’intestin est un organe en forme de tube relié à l’estomac. Il fait partie du système digestif. Situé dans l’abdomen, il mesure plusieurs mètres de long et forme de nombreuses boucles, aussi appelées anses.

Les aliments digérés qui proviennent de l’estomac sont assimilés dans l’intestin grêle. C’est là que l’organisme absorbe les nutriments importants comme les lipides, les glucides, les protéines ou les vitamines.

Après l’intestin grêle, une grande partie du liquide du bol alimentaire est absorbée dans le côlon. Le côlon est la partie la plus longue du gros intestin. Les résidus sont ensuite transformés en selles, qui parviennent au rectum pour être évacués par l’anus.

Le système digestif

a) œsophage

b) foie

c) estomac

d) vésicule biliaire

g) côlon

e) pancréas

f) duodénum

h) intestin grêle

i) cæcum

j) rectum

k) anus

Qu’est-ce que le cancer colorectal ?

Le cancer colorectal est une croissance de cellules malignes dans l’intestin. On parle aussi de tumeur.

Les cellules cancéreuses peuvent se propager dans l’organisme par le sang et la lymphe. Elles peuvent atteindre d’autres organes, par exemple le foie, les poumons ou le péritoine, et former de nouvelles lésions.

De nombreux cancers trouvent leur origine dans des polypes. Les polypes sont des tumeurs bénignes de l’intestin. Un polype peut évoluer au fil du temps et se transformer en cancer. Ce processus s’étend souvent sur plusieurs années.

Qu’est-ce que le système lymphatique ?

Le système lymphatique est un réseau de vaisseaux réparti dans tout le corps, comme le système sanguin.

Par la lymphe, il élimine les déchets et envoie des cellules immunitaires, par exemple lors d’une infection.

Les ganglions lymphatiques sont situés le long des vaisseaux lymphatiques. Ils font partie du système immunitaire. Ils réagissent lorsqu’ils détectent des virus ou des bactéries dans la lymphe. Ils activent alors les défenses de l’organisme.

Lors de l’intervention chirurgicale, les médecins retirent toujours les ganglions lymphatiques liés à la partie de l’intestin touchée. Ils sont en effet souvent le premier endroit où se forment les métastases.

Quels sont les causes et facteurs de risque du cancer colorectal ?

Il n’existe pas de cause unique liée à l’apparition d’un cancer. Chaque personne peut être touchée par cette maladie. Il n’y a donc aucune raison de se sentir coupable.

Le cancer colorectal peut se développer par hasard ou pour différentes raisons, comme :

• l’âge. Plus on vieillit, plus le risque de développer un cancer est élevé. Cela vaut également pour le cancer colorectal ;

• l’alimenation. Une consommation élevée d’alcool, de viande rouge et de charcuterie augmente le risque de développer un cancer colorectal ;

• la présence d’autres maladies. Les personnes atteintes de maladies inflammatoires chroniques de l’intestin ont un risque plus élevé de développer un cancer colorectal ;

• une prédisposition héréditaire. Si l’un des parents, un frère ou une sœur ont eu un cancer colorectal, le risque de développer la maladie augmente.

Qui sont les personnes les plus exposées ?

Tout le monde peut développer un cancer colorectal. Certaines personnes, même jeunes, présentent cependant un risque plus élevé.

Les facteurs suivants peuvent augmenter le risque de développer la maladie :

• si des cas de cancer colorectal ou de polypes multiples sont fréquents dans votre famille ;

• si vous souffrez de maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI), comme la colite ulcéreuse ou de la maladie de Crohn ;

• si vous présentez des variations génétiques responsables du syndrome de Lynch ou de la polypose adénomateuse familiale (PAF) ;

• si vous souffrez de diabète de type 2.

Quels sont les signes et symptômes de la maladie ?

Le cancer colorectal se développe lentement. Il peut donc passer inaperçu.

Les signes et symptômes de la maladie les plus fréquents sont :

• du sang dans les selles, qui peut être rouge clair ou rouge foncé ;

• une fatigue depuis plusieurs semaines ;

• une perte de poids inexpliquée ;

• du mucus dans vos selles ;

• des douleurs abdominales récentes ou persistantes ;

• des douleurs lorsque vous allez à selle ;

• des ballonnements ;

• une perte d’appétit.

La présence d’un ou plusieurs de ces symptômes ne signifie pas nécessairement que vous souffrez d’un cancer colorectal. Parfois, d’autres maladies peuvent en être la cause.

Dans tous les cas, consultez votre médecin si les troubles et symptômes persistent pendant plusieurs semaines.

Il arrive que les personnes atteintes d’un cancer colorectal ne présentent aucun trouble ni symptôme. La Ligue contre le cancer recommande donc d’effectuer un examen de dépistage régulier à partir de 50 ans.

Comment diagnostique-t-on le cancer colorectal ?

L’essentiel en bref

• Si votre médecin suspecte un cancer colorectal, vous passerez probablement une coloscopie.

• On détecte parfois la maladie lors d’une coloscopie réalisée dans le cadre d’un programme de dépistage ou d’un autre examen.

• Les médecins vous recommanderont alors des examens complémentaires. Cela leur permettra de déterminer plus précisément comment traiter la maladie.

Quels sont les examens réalisés ?

La coloscopie

La coloscopie est généralement le premier examen. Elle est effectuée dans le cadre d’un programme de dépistage ou lorsque vous avez des symptômes qui indiquent la présence d’un cancer colorectal.

Comment se déroule-t-elle ?

Lors d’une coloscopie, l’équipe médicale introduit un endoscope dans l’intestin par l’anus. L’endoscope est un tube flexible muni d’une caméra et d’un canal pour le passage des instruments chirurgicaux.

L’endoscope permet d’effectuer des biopsies de la muqueuse intestinale, de retirer des polypes ou d’effectuer d’autres interventions. Des spécialistes analysent ensuite en laboratoire les échantillons de tissu prélevés.

Avant la coloscopie, vous devez vider entièrement l’intestin. Pour cela, vous recevrez un lavement et des instructions précises sur son utilisation. L’équipe médicale vous fournira des informations sur le déroulement de l’examen. N’hésitez pas à poser des questions si quelque chose n’est pas clair ou s’il vous manque des informations.

Une coloscopie nécessite de rester quelques heures à l’hôpital ou au cabinet médical. Vous ne devrez pas conduire ni faire de vélo après l’examen. Vous recevrez en effet un sédatif pendant l’intervention. Vous serez donc somnolent·e pendant quelques heures. Faites-vous raccompagner ou prenez un taxi.

Scanner et IRM

Des examens d’imagerie médicale sont souvent nécessaires, comme le scanner (tomodensitométrie) et l’IRM (imagerie par résonance magnétique). Les médecins peuvent ainsi mieux identifier le stade de la maladie.

Pour ces deux examens, vous vous allongez sur une table qui glisse à l’intérieur d’un anneau ou d’un tube. Il se peut qu’on vous injecte un liquide dans les veines. Il s’agit du produit de contraste. Il permet de visualiser de manière précise la tumeur et les éventuelles métastases.

Que dois-je savoir sur le scanner ?

Grâce au scanner, l’équipe médicale obtient des images de l’intérieur du corps.

Le scanner est un appareil relié à un ordinateur. Il utilise des rayons X pour créer de nombreuses images plus détaillées qu’une radiographie. Les médecins peuvent ainsi examiner votre corps de manière très précise.

Le scanner dure quelques minutes. Il peut durer plus longtemps si vous recevez un produit de contraste. Après l’examen, vous pouvez vous lever et rentrer chez vous, à pied ou en voiture.

Les rayons X sont nocifs pour la santé lorsqu’ils sont présents en très grande quantité. Lors d’un scanner, la dose de rayonnement est faible.

Que dois-je savoir sur l’IRM ?

Lors d’une IRM, l’équipe médicale obtient également des images de l’intérieur du corps.

L’appareil d’imagerie par résonance magnétique utilise des champs magnétiques puissants et des ondes radioélectriques. Ce ne sont pas des rayons X pour la santé. Comme le scanner, l’IRM réalise de très nombreuses images de l’intérieur de votre corps.

Cet examen dure plus longtemps que le scanner. Vous devez rester allongé·e et immobile environ 20 à 30 minutes. L’appareil est très bruyant. L’équipe médico-soignante vous fournira des écouteurs pour atténuer les bruits.

Si vous êtes claustrophobe, avertissez les personnes présentes avant le début de l’examen. Vous pourrez ainsi écouter de la musique et recevoir des instructions sur la façon de respirer pour diminuer le stress.

Il se peut qu’on vous injecte un produit de contraste dans la veine. Dans ce cas, l’examen durera un peu plus longtemps.

Après l’examen, vous pouvez vous lever et rentrer chez vous, à pied ou en voiture. Si vous avez reçu un sédatif, vous devrez prendre un taxi ou vous faire raccompagner.

Quel est le stade de la maladie ?

Pour planifier le traitement, l’équipe médicale évalue l’étendue du cancer. On parle de classification ou de stadification.

Selon le stade de la maladie, différents traitements sont nécessaires. Si la tumeur est à un stade avancé ou a déjà formé des métastases, les traitements sont généralement plus lourds qu’aux stades précoces.

Grâce à la stadification et à l’analyse précise des biopsies, l’équipe médicale est capable de définir les traitements les plus efficaces dont vous avez besoin. Elle s’appuie sur les connaissances scientifiques les plus récentes et s’assure que vous recevez les traitements adaptés.

Comment classe-t-on les tumeurs colorectales ?

L’équipe médicale examine l’étendue de la tumeur dans les tissus de l’intestin.

L’intestin ressemble à un tube composé de plusieurs couches. Dans la plupart des cas, les tumeurs apparaissent à l’intérieur de l’intestin, au niveau de la muqueuse intestinale. Lorsque les tumeurs grossissent, elles se développent de l’intérieur vers l’extérieur à travers les couches de la paroi intestinale.

L’intestin se compose de (de l’intérieur vers l’extérieur) :

• la muqueuse et la sous-muqueuse (couche interne de la muqueuse) ;

• la tunique musculaire (couche intermédiaire) ;

• la couche séreuse (couche externe, paroi de l’intestin).

La classification TNM (version simplifiée)

Les médecins utilisent souvent la classification TNM. Elle leur permet de décrire la taille et l’étendue de la tumeur. Elle se compose de trois indicateurs, représentés par les lettres T, N et M.

Vous trouverez ces lettres accompagnées d’un chiffre dans le rapport médical. Par exemple : T2 N1 M0.

La lettre T signifie tumeur.

Tis : « tumeur in situ », la tumeur est à un stade précoce et de petite taille. Elle se trouve dans la première couche, la muqueuse.

T1 La tumeur se trouve dans la muqueuse et la sousmuqueuse.

T2 La tumeur s’est étendue jusqu’à la tunique musculaire.

T3 La tumeur s’est étendue jusqu’à la couche externe (séreuse), mais pas au-delà.

T4 La tumeur s’est étendue dans les tissus ou dans les organes voisins.

La deuxième lettre N correspond aux ganglions lymphatiques (nodes en anglais) :

N0 La tumeur n’a atteint aucun ganglion lymphatique.

N1 La tumeur a atteint jusqu’à 3 ganglions lymphatiques voisins.

N2 La tumeur a atteint 4 ganglions lymphatiques voisins ou plus.

La troisième lettre M correspond aux métastases :

M0 Il n’y a pas de métastases.

M1 Il y a des métastases dans d’autres organes (par exemple dans le foie ou les poumons).

Lorsque vous lisez par exemple T2

N1 M0 dans le rapport médical, cela signifie que la tumeur s’est étendue jusqu’à la tunique musculaire, a atteint jusqu’à 3 ganglions lymphatiques mais n’a pas formé de métastases.

Classification par stades

L’équipe médicale peut également utiliser d’autres méthodes de classification. Il en existe une qui comporte 5 stades, allant de 0 à 4.

Stade 0 : la tumeur est petite et se trouve dans la muqueuse (correspond à Tis N0 M0).

Stade 1 : la tumeur s’est étendue jusqu’à la tunique musculaire. Elle n’a pas atteint les ganglions lymphatiques et il n’y a pas de métastases (correspond à T1 N0 M0 ou T2 N0 M0).

Stade 2 : la tumeur s’est étendue jusqu’à la couche externe ou au-delà. Elle n’a pas atteint les ganglions lymphatiques et il n’y a pas de métastases (correspond à T3 N0 M0 ou T4 N0 M0).

Stade 3 : la tumeur peut être de n’importe quelle taille et a atteint les ganglions lymphatiques. Il n’y a pas de métastases (correspond à T1-4 N1 M0 ou T1-4 N2 M0).

Stade 4 : la tumeur peut être de n’importe quelle taille. Des métastases se sont formées dans d’autres organes (correspond à T1-4 N0-2 M1).

L’équipe médicale examine aussi d’autres caractéristiques de la tumeur. Elles sont importantes pour choisir les traitements les mieux adaptés à votre cas.

Vous trouverez ces informations dans le rapport médical. N’hésitez pas à demander à votre médecin si vous souhaitez en savoir plus sur ce sujet.

Quelles

questions poser à l’équipe médicale ?

• Où se situe le cancer ?

• Le cancer s’est-il déjà étendu à d’autres organes ? A-t-il formé des métastases ?

• Quel est le stade de la maladie, et qu’est-ce que cela signifie ?

• D’autres examens sont-ils nécessaires pour décider des traitements ?

• Des analyses génétiques ont-elles été réalisées afin de détecter d’éventuelles modifications héréditaires qui pourraient orienter le choix des traitements ?

• Une consultation en médecine génétique est-elle nécessaire pour connaître les éventuels examens préventifs pour moi et ma famille ?

• Dois-je consulter d’autres spécialistes ?

• Qui peut m’aider si je m’inquiète des coûts et de leur prise en charge par mon assurance maladie ?

Quels sont les traitements possibles ?

L’essentiel en bref

• L’équipe médicale dispose de différentes options pour traiter le cancer colorectal.

• La chirurgie permet de retirer les tumeurs et les métastases.

• Dans certains cas, la radiothérapie permet de détruire les tumeurs et les métastases.

• La chimiothérapie et les traitements ciblés agissent dans tout le corps. Ils servent à réduire la taille des tumeurs et à les contrôler. Ils diminuent aussi le risque de récidive.

• L’immunothérapie active le système immunitaire de l’organisme contre les cellules cancéreuses. Elle est très efficace pour certaines formes de cancer colorectal.

La

chirurgie

L’opération permet à l’équipe chirurgicale de retirer la tumeur. Pour cela, vous devez généralement rester 5 à 10 jours à l’hôpital.

Ce sont des médecins spécialistes de la chirurgie viscérale qui opèrent les organes de l’abdomen.

L’objectif de la chirurgie est de retirer complètement la tumeur de l’intestin, ainsi que certains ganglions lymphatiques.

L’équipe chirurgicale opère souvent avec des techniques mini-invasives. Dans de tels cas, elle pratique plusieurs petites incisions dans la paroi abdominale. À travers ces incisions, elle introduit ensuite une petite caméra et les instruments chirurgicaux. On appelle cette technique une laparoscopie.

La chirurgie robotique est une évolution de la laparoscopie. Les médecins utilisent des bras robotiques qui effectuent des mouvements très précis.

La robotique est un outil d’aide à la chirurgie. Elle ne remplace pas les médecins et n’opère jamais à la place de l’équipe chirurgicale.

La laparoscopie ou la chirurgie robotique présente les avantages suivants :

• après l’opération, il ne reste que de petites cicatrices sur le ventre ;

• vous vous rétablissez plus vite qu’après une incision abdominale étendue ;

• ces techniques chirurgicales sont très efficaces.

En cas d’incision abdominale étendue, vous devrez quelques jours de plus à l’hôpital. Vous aurez besoin de peu plus de temps pour vous remettre de l’opération.

Quels sont les effets indésirables possibles ?

Les opérations affaiblissent certains réflexes des nerfs voisins ou du plancher pelvien. Cela entraîne parfois des fuites involontaires de selles ou d’urine. On parle d’incontinence fécale ou urinaire.

Une incontinence peut survenir lorsque la tumeur est située dans la partie inférieure du rectum et qu’elle s’est développée à l’intérieur du sphincter. Si vous souffrez d’incontinence, parlez-en à votre médecin. Des traitements sont en effet disponibles pour soulager les troubles.

Quelques jours sont parfois nécessaires pour que votre digestion revienne à la normale. Si cela dure trop longtemps, discutez-en avec votre médecin.

Puis-je bouger et manger normalement après l’opération ?

Vous pourrez bouger normalement et manger des aliments légers après quelques jours.

Si une grande partie de votre intestin a été retirée ou si vous portez une stomie, vous devrez surveiller votre alimentation. Les hôpitaux proposent généralement des consultations diététiques. Une ou un spécialiste vous fournira des informations et des conseils.

Vais-je devoir porter une stomie ?

L’équipe chirurgicale doit parfois créer un anus artificiel pendant l’opération. On appelle cela une stomie. En général, les médecins retirent l’anus artificiel après un certain temps. Pour cela, une deuxième opération est nécessaire.

La radiothérapie

La radiothérapie est un traitement local contre le cancer. Il n’agit qu’à l’endroit du corps où le rayonnement est dirigé.

Les rayons détruisent les cellules cancéreuses grâce à leur haute énergie. De cette manière, la tumeur rétrécit ou disparaît complètement.

Comment se déroule-t-elle?

La radiothérapie est réalisée en ambulatoire, à l’hôpital ou en cabinet médical. Cela signifie que vous ne devez pas y passer la nuit.

Une séance de radiothérapie ne dure que quelques minutes. Il est toutefois conseillé de prévoir environ une heure, temps d’attente et préparation compris. Plusieurs séances de radiothérapie sont souvent nécessaires, généralement à un jour d’intervalle.

Quels sont les effets indésirables possibles ?

La radiothérapie est indolore, mais entraîne des effets indésirables, comme :

• des diarrhées ;

• des ballonnements ;

• des douleurs lorsque vous urinez ;

• des rougeurs ou des brûlures cutanées au niveau de la zone irradiée ;

• une atteinte de la muqueuse intestinale ;

• une baisse de la fertilité.

Si vous présentez ces symptômes ou d’autres troubles, parlez-en à l’équipe médico-soignante. Différents traitements permettent de les soulager.

La chimiothérapie

La chimiothérapie fait partie des médicaments utilisés pour lutter contre le cancer. Il existe différents types de chimiothérapie avec différents principes actifs. On les appelle les cytostatiques.

À la différence des cellules saines, les cellules cancéreuses se développent et se divisent de manière incontrôlée. Elles peuvent se propager dans l’organisme et former des métastases.

La chimiothérapie combat toutes les cellules cancéreuses de l’organisme. Elle agit sur leur patrimoine génétique ou leur métabolisme. De cette manière, les cellules cancéreuses ne se divisent plus et meurent.

L’objectif de la chimiothérapie est de détruire les éventuels foyers tumoraux présents dans le corps. Ces foyers sont si petits qu’ils sont indétectables, même sur les images du scanner ou de l’IRM.

Ces foyers invisibles pourraient créer de nouvelles tumeurs. La chimiothérapie et la radiothérapie détruisent, dans le meilleur des cas, toutes les cellules cancéreuses encore présentes dans le corps.

La chimiothérapie sert parfois :

• à réduire la taille de la tumeur avant une opération ;

• à détruire les résidus tumoraux après une opération.

Comment se déroule-t-elle ?

La chimiothérapie est administrée à l’hôpital, dans le service d’oncologie ou en ambulatoire, et dure quelques heures. Vous y recevez le traitement par perfusion intraveineuse.

Les médecins vous posent un cathéter veineux central, qu’on appelle port-à-cath. Il s’agit d’un petit boîtier qui donne un accès permanent au système sanguin. Il est situé sous la peau, légèrement en dessous de la clavicule. La mise en place du port-à-cath se fait lors d’une courte opération.

La chimiothérapie est généralement administrée en plusieurs fois, à des intervalles variant de quelques jours à quelques semaines. On parle de cycles de chimiothérapie. En tout, le traitement dure plusieurs mois.

Certaines chimiothérapies existent aussi sous forme de comprimés. Vous pouvez ainsi les prendre par la bouche et chez vous.

Quels sont les effets indésirables possibles ?

Le traitement en lui-même est indolore. Cependant, la chimiothérapie endommage aussi les cellules saines. Cela entraîne certains effets indésirables, comme :

• une fatigue intense ;

• la perte des cheveux. Elle varie toutefois selon de la composition du traitement ;

• une inflammation des muqueuses buccales et de la gorge, entraînant des douleurs ;

• des nausées et une perte d’appétit ;

• des fourmillements dans les mains et les pieds (neuropathie périphérique) ;

• des dommages aux cellules du muscle cardiaque ;

• une baisse de globules blancs dans le sang. Cela augmente le risque d’infections graves.

Si vous présentez ces symptômes ou d’autres troubles, parlez-en à l’équipe médico-soignante. Différents traitements permettent de les soulager.

Faites particulièrement attention aux signes d’inflammation dans votre corps. Si, par exemple, vous avez de la fièvre ou si vous vous sentez mal, parlez-en dès que possible.

Que dois-je savoir avant de commencer la chimiothérapie ?

Les traitements médicamenteux tels que la chimiothérapie peuvent endommager les dents.

Demandez à votre oncologue s’il convient de faire un bilan dentaire.

Il s’agit d’un rapport écrit par votre dentiste. Ce rapport permet d’évaluer l’état de vos dents avant le traitement.

Le dentiste vérifie également s’il existe des inflammations cachées dans la bouche. Ces éventuelles inflammations seront traitées avant le début du traitement.

Et si le cancer colorectal est inopérable ?

Il arrive parfois que les médecins ne parviennent pas à opérer un cancer de l’intestin.

Cela se produit lorsque la tumeur :

• est trop grande ;

• a envahi d’autres organes ;

• s’est déjà propagée dans le corps.

Dans ce cas, l’équipe médicale proposera très probablement une chimiothérapie.

Les chimiothérapies détruisent toutes les cellules du corps qui se divisent rapidement. Les cellules cancéreuses se divisent plus vite que la plupart des cellules saines.

Les traitements ciblés du cancer colorectal inopérable

Les médecins conseilleront peutêtre aussi un médicament biologique. Ce médicament est généralement administré en ambulatoire sous forme de perfusion.

Les médicaments biologiques appartiennent au groupe des thérapies moléculaires ciblées, aussi appelées traitements ciblés.

Ces médicaments agissent de manière précise sur certaines caractéristiques des cellules cancéreuses ou des cellules de l’organisme. Ils empêchent, par exemple, la formation de nouveaux vaisseaux sanguins qui irriguent la tumeur. Ils freinent ainsi sa croissance.

Les effets indésirables se manifestent le plus souvent :

• sur la peau ;

• au niveau gastro-intestinal ;

• sur le système cardiovasculaire.

Les effets indésirables ne touchent pas tout le monde. Les symptômes varient aussi d’une personne à l’autre. Si des troubles se manifestent, n’hésitez pas à en parler à votre équipe médico-soignante.

Faites particulièrement attention aux signes d’inflammation dans votre corps. Si, par exemple, vous avez de la fièvre ou si vous vous sentez mal, parlez-en dès que possible.

Les médecines complémentaires et intégratives

Le terme « complémentaire » désigne un traitement qui s’ajoute à la médecine conventionnelle.

Les traitements de médecine complémentaire peuvent contribuer à améliorer le bien-être général et la qualité de vie pendant et après la maladie.

Dans le traitement du cancer, la médecine intégrative associe les traitements de médecine conventionnelle et ceux de la médecine complémentaire. Les centres spécialisés en médecine intégrative et complémentaire coordonnent ces approches entre elles.

Attention : ne prenez pas de préparations à base de plantes sans en avoir d’abord discuté avec votre médecin. Même des médicaments apparemment inoffensifs peuvent influencer l’efficacité des traitements contre le cancer.

Les conseillères et conseillers des ligues régionales et cantonales contre le cancer ainsi que l’équipe d’InfoCancer vous aideront à trouver des spécialistes des médecines complémentaires et intégratives près dans votre région.

Qui décide de mes traitements ?

Un groupe de médecins discute de votre maladie. Ils le font lors d’une réunion interdisciplinaire, aussi appelée tumorboard. Chaque médecin possède ses propres compétences spécialisées. Ensemble, ils formulent une recommandation sur le traitement le mieux adapté à votre cas. Votre médecin vous informe ensuite des options possibles et de la recommandation du tu-

morboard. Vous décidez ensemble du type de traitement.

N’hésitez pas à poser des questions si quelque chose n’est pas clair.

Vous pouvez par exemple demander :

• Quels sont les traitements possibles dans mon cas ?

• Vais-je devoir porter une stomie si je suis opéré·e ? Si oui, est-ce temporaire ou permanent ?

• Qui m’expliquera comment gérer cette situation ?

• Que me conseillez-vous et pourquoi ?

• Quelle est votre expérience avec ce type de cancer ?

• Puis-je demander un deuxième avis ? Comment dois-je m’y prendre ? Pouvez-vous me recommander quelqu’un ?

• Quel est l’objectif du traitement ?

• Dans quel délai dois-je décider si je vais suivre le traitement ?

• Que dois-je faire pour me préparer au traitement ?

• Combien de temps le traitement va-t-il durer ? Comment va-t-il se dérouler ? Où aura-t-il lieu ?

• Quels sont les risques ou les effets secondaires des traitements que vous proposez ? Puis-je faire quelque chose pour réduire ces effets secondaires ?

• Ce traitement aura-t-il un impact sur ma fertilité et mon projet familial ?

• En quoi le traitement va-t-il affecter ma vie quotidienne ?

• Pourrai-je continuer à travailler à temps plein ?

• Quelles sont mes chances de guérison ?

• Quelles sont mes options si le traitement ne fonctionne pas ou si le cancer réapparaît après le traitement ?

Comment traite-t-on les métastases du cancer colorectal ?

L’essentiel en bref

• Les médecins disposent de différentes options pour traiter un cancer colorectal qui s’est propagé.

• L’équipe médicale vous proposera un ou plusieurs traitements.

Avant les traitements, les médecins examinent d’abord avec précision où se trouve le nouveau site tumoral. Les cellules cancéreuses logées dans le nouveau site sont appelées métastases.

En cas de cancer colorectal avec métastases, les options thérapeutiques possibles sont les suivantes :

La chirurgie

Les métastases du cancer colorectal se situent principalement dans le foie ou dans les poumons.

Dans certains cas, l’équipe chirurgicale parvient à retirer complètement les métastases. Pour cela, une ou plusieurs opérations sont nécessaires.

Parfois, une partie importante du foie ou du poumon doit être retirée. Cependant,

• le foie se remet et se régénère en quelques mois ;

• le poumon est lui aussi capable de se régénérer dans une certaine mesure. Cela permet de compenser la perte du volume pulmonaire.

En parvenant à enlever toutes les métastases, les chances de guérison augmentent.

Les autres traitements

En plus de la chirurgie, d’autres options thérapeutiques permettent de traiter les métastases. Il s’agit d’interventions réalisées par des médecins radiologues spécialisé·es.

La thermoablation par radiofréquence

La thermoablation par radiofréquence détruit les métastases par la chaleur.

L’équipe médicale :

• insère dans la peau une fine aiguille munie d’une sonde ;

• place la sonde au centre de la métastase ;

• fait ensuite passer un courant électrique à travers la sonde.

Cela génère de la chaleur et détruit les tissus métastatiques.

La radio-embolisation

La radio-embolisation détruit les métastases par radiation. On parle aussi de radiothérapie interne sélective. Dans le cadre de ce traitement, un appareil émet de forts rayonnements qui ciblent les métastases et les détruisent.

Il existe également d’autres traitements, comme les thérapies moléculaires ciblées ou la radiothérapie stéréotaxique. Cette dernière est aussi connue sous le nom de CyberKnife.

La greffe hépatique est réservée à des cas spécifiques. Elle est réalisée uniquement lorsque les métastases ne peuvent pas être retirées chirurgicalement.

L’équipe médicale vous informera si ces traitements sont adaptés à votre situation.

Comment gérer les effets indésirables ?

L’essentiel en bref

• Les traitements contre le cancer entraînent des effets indésirables. Ceux-ci varient d’une personne à l’autre et selon le type de traitement.

• Découvrez quels sont les troubles les plus courants et comment les gérer ou les soulager.

Peut-être souffrez-vous de troubles ou d’effets indésirables. Ils peuvent être liés à la maladie ou aux traitements. Certains se manifestent rapidement, d’autres n’apparaissent que plus tard, après la fin des traitements.

N’attendez pas et parlez-en à votre équipe médico-soignante. Elle cherchera les solutions les mieux adaptées à votre situation.

Important :

• Informez l’équipe médicosoignante si vous avez des symptômes.

• Demandez-lui lesquels nécessitent une intervention immédiate.

• Vous ne devez pas les supporter inutilement. La plupart d’entre eux peuvent être traités.

• Avant de prendre des médicaments naturels , informez-en l’équipe médicosoignante. Même des produits apparemment inoffensifs peuvent être incompatibles avec votre traitement contre le cancer ou influencer l’effet du médicament reçu.

Sexualité et fertilité

La chimiothérapie ou la radiothérapie utilisée dans le traitement du cancer colorectal peut réduire la capacité d’érection et la fertilité, de manière temporaire ou permanente.

Le rectum est situé près des organes sexuels. Des nerfs et des vaisseaux sanguins peuvent donc être endommagés. Cela se produit parfois après la radiothérapie ou l’opération.

Des troubles de l’érection peuvent alors survenir chez certains hommes. Des médicaments permettent toutefois de retrouver la capacité d’érection.

Avant de commencer les traitements, demandez à votre médecin quels sont leurs effets sur votre sexualité et votre fertilité.

Vous trouverez davantage d’information sur ce sujet dans les brochures « Cancer et sexualité au féminin » et « Cancer et sexualité au masculin ».

L’incontinence

Les interventions chirurgicales et la radiothérapie dans la région du bassin affaiblissent certains réflexes des nerfs voisins ou du plancher pelvien.

Cela entraîne parfois des fuites involontaires de selles ou d’urine. On parle d’incontinence fécale ou d’incontinence urinaire.

L’incontinence touche principalement les personnes présentant une tumeur dans la partie inférieure du rectum qui envahit le sphincter anal.

Demandez à votre équipe médico-soignante de vous expliquer les moyens auxiliaires qui permettent de mener une vie aussi normale que possible.

Que faire en cas de douleurs ?

Les traitements contre le cancer ou les métastases provoquent parfois des douleurs. Prenez-les au sérieux. Vous ne devez pas les supporter inutilement. Elles sont en effet épuisantes et très stressantes.

Les médicaments constituent l’un des moyens de traiter les douleurs. Il existe d’autres options pour les soulager, comme :

• la physiothérapie ;

• l’activité physique et le mouvement (sport et exercice) ;

• les médecines complémentaires (par exemple acupuncture, MTC, naturopathie) ;

• les exercices de relaxation (par exemple méditation, training autogène) ;

• la radiothérapie en cas de métastases ;

• la psychothérapie.

N’attendez pas que les douleurs soient trop fortes et parlez-en avec votre équipe médico-soignante.

Et en cas de fatigue ?

La fatigue liée au cancer et aux traitements est différente de la fatigue normale : elle est plus intense, persistante, difficile à surmonter et accablante. Cette fatigue intense ne s’atténue pas avec le sommeil et un repos suffisants.

Si vous en souffrez, discutez-en avec votre médecin. Elle ou il procédera à un examen plus approfondi.

Dans la plupart des cas, le manque d’activité physique et un repos trop prolongé aggravent la fatigue. Bouger régulièrement, faire des pauses suffisantes et avoir une alimentation équilibrée vous aidera à l’atténuer. Tenir un journal peut aussi vous aider à comprendre à quel moment ou après quels traitements la fatigue est la plus intense.

Vous trouverez plus d’informations à ce sujet dans la brochure « Fatigue et cancer ».

Nous sommes là pour vous

Vous avez des questions sur les programmes de soutien des ligues cantonales et régionales contre le cancer ? Parlez-en à une conseillère ou un conseiller sur place. N’hésitez pas à contacter également le service InfoCancer. L’équipe est à votre disposition par téléphone ou en ligne (e-mail ou chat).

Que se passe-t-il après les traitements ?

L’essentiel en bref

• Après les traitements contre le cancer, de nombreuses questions se posent : quels sont les examens de contrôle ? Qui peut m’aider au quotidien ?

• Découvrez les informations sur le suivi, la réadaptation, les troubles liés à la stomie et les services de conseil.

Le suivi

À la fin des traitements, vous devez vous rendre à des contrôles réguliers. Ceux-ci s’espacent si les résultats sont normaux.

Les études montrent que les récidives surviennent plus souvent au cours des premières années suivant les traitements. Les examens de suivi sont donc plus fréquents au début de la période après-traitement.

L’équipe médicale décide des examens les mieux adaptés à votre cas.

Il s’agit généralement :

• de prises de sang et d’analyses sanguines ;

• de scanner ;

• d’IRM ;

• d’échographie ;

• de coloscopie.

Si vous présentez des troubles ou des symptômes entre deux contrôles, votre médecin sans attendre le prochain rendez-vous.

Les examens réguliers ne sont plus nécessaires lorsque vous ne présentez plus de signes de la maladie pendant une longue période après les traitements.

Discutez avec votre médecin des contrôles à effectuer par la suite, et à quelle fréquence les réaliser Demandez-lui également s’il convient de participer à nouveau au programme de dépistage du cancer colorectal.

Qu’est-ce

que la réadaptation oncologique ?

La réadaptation oncologique offre un soutien physique et psychologique dans toutes les phases de la maladie. Elle propose des traitements qui vous aident à vous rétablir et reprendre des forces. Par exemple :

• la thérapie par le mouvement, la physiothérapie et l’ergothérapie ;

• un conseil psycho-oncologique et psychosocial ;

• des conseils nutritionnels ;

• des mesures visant à soulager vos douleurs et d’autres symptômes physiques ;

• un accompagnement pour le retour à la vie quotidienne ou professionnelle.

Le personnel médico-soignant spécialisé vous fournit des informations sur la maladie, les options de traitement et les examens de contrôle.

Discutez avec votre médecin pour savoir quand et dans quelle mesure la réadaptation est adaptée à votre cas.

Qui paie la réadaptation ?

Pour bénéficier d’une réadaptation oncologique, vous devez obtenir une ordonnance médicale. L’assurance maladie obligatoire paie les frais de réadaptation seulement sous certaines conditions.

Les conditions suivantes doivent être remplies :

• votre médecin prescrit la réadaptation ;

• votre médecin dépose une demande de prise en charge auprès de l’assurance maladie ;

• la clinique ou le centre de réadaptation figure sur la liste officielle des établissements de santé autorisés.

Si ces trois conditions de base sont remplies, l’assurance maladie approuve en général la demande et rembourse la réadaptation.

Pourquoi l’activité physique est-elle importante ?

Des études récentes montrent qu’un programme d’entraînement structuré et un changement significatif du mode de vie réduisent le risque de récidive du cancer.

Qui m’aide au quotidien ?

Vous avez besoin de soins ou de soutien dans vos activités quotidiennes ? Les services d’aide et de soins à domicile peuvent vous aider. Pour cela, vous avez besoin d’une ordonnance signée par votre médecin.

Le personnel soignant qualifié vous soutient dans les tâches suivantes :

• soins corporels ;

• lever et coucher ;

• préparation des médicaments ;

• soins des plaies ;

• traitement de la douleur.

Certaines entreprises de soins à domicile sont spécialisées dans la prise en charge des personnes atteintes d’un cancer. Vous pouvez les reconnaître grâce aux termes « Onco », « oncologie » ou « soins palliatifs ».

Qui paie les soins à domicile ?

L’assurance de base de votre caisse maladie couvre les frais des soins à domicile, comme les soins corporels ou le traitement des plaies, par exemple.

En revanche, ce n’est pas le cas pour l’aide au ménage ou l’aide aux courses, également proposées par les entreprises de soins à domicile. Vérifiez donc d’abord les prestations remboursées auprès de votre assurance complémentaire.

Qui m’aide à gérer ma stomie ?

Vous pouvez vous adresser à l’association ilco Suisse. Elle compte neuf groupes régionaux de personnes porteuses de stomie. Les échanges avec d’autres personnes touchées sont souvent très utiles.

Les centres de stomatothérapie des hôpitaux et de certains cabinets de gastro-entérologie proposent également un service de soins et de conseils.

Les stomatothérapeutes de la ligue valaisanne contre le cancer proposent un suivi avant, pendant et après l’opération, tant à l’hôpital qu’à domicile.

Les conseillères et conseillers des ligues régionales et cantonales contre le cancer offrent également un soutien en cas de problèmes avec la stomie. N’hésitez pas à les contacter.

Où trouver du soutien psychologique ?

Un diagnostic de cancer est très éprouvant et déclenche différentes émotions. Les effets indésirables des traitements peuvent aussi avoir un impact psychologique.

Les spécialistes en psycho-oncologie sont formé·es à l’accompagnement des personnes atteintes d’un cancer.

N’hésitez pas à demander conseil auprès de votre médecin. Vous trouverez une liste des offres disponibles sur le site de la Société Suisse de Psycho-Oncologie (SSPO).

Les ligues cantonales et régionales contre le cancer proposent également des services psychosociaux. De nombreuses conseillères et de nombreux conseillers ont suivi une formation complémentaire en psycho-oncologie.

Renseignez-vous directement auprès de votre ligue contre le cancer ou de la Ligue suisse contre le cancer. L’équipe d’InfoCancer offre elle aussi un premier soutien en cas d’incertitudes et de questions psychosociales.

Si vous souhaitez parler à d’autres personnes touchées par la maladie, utilisez la plateforme de pairs de la Ligue contre le cancer (PeerPlattform). Ce service n’est actuellement disponible qu’en allemand. Certaines personnes concernées parlent toutefois aussi d’autres langues, dont le français.

Vous trouverez plus d’informations dans la brochure « Cancer et souffrance psychique ».

Travailler avec et après un cancer

Planifiez soigneusement votre retour au travail avec les ressources humaines de votre employeur. Dans un premier temps, vous pouvez par exemple privilégier des tâches adaptées ou réduire votre temps de travail.

Les ligues régionales ou cantonales contre le cancer et l’équipe d’InfoCancer répondent à toutes vos questions. Vous trouverez également des informations sur ce sujet dans la brochure « Travail, finances et décisions médicales en cas de cancer ».

Conseils et informations

La ligue cantonale ou régionale contre le cancer

Elle conseille, accompagne et soutient les personnes concernées et leurs proches. Elle propose notamment :

• des entretiens individuels ;

• une aide pratique pour résoudre des problèmes d’assurance, financiers ou organisationnels, comme la garde des enfants ;

• son soutien pour remplir les directives anticipées ;

• des indications pour trouver des cours et de groupes d’entraide ;

• des démarches pour vous aiguiller vers une ou un spécialiste, par exemple pour une consultation diététique, la stomathérapie, des conseils ou une thérapie psychooncologique.

InfoCancer 0800 11 88 11

Vous avez besoin de parler de vos craintes, de vos incertitudes et de votre vécu personnel ? Des spécialistes sont à votre écoute. L’appel et les renseignements sont gratuits et en plusieurs langues (français, allemand, italien et anglais). Vous pouvez aussi les contacter par e-mail à l’adresse infocancer@liguecancer.ch ou encore par WhatsApp au 031 389 92 41.

Conseils par chat en ligne

Les enfants, les jeunes et les adultes ont la possibilité de discuter en ligne avec une ou un spécialiste sur www.liguecancer.ch/conseil-et-soutien/chat (du lundi au vendredi, de 10h à 18h).

Service de conseil stop-tabac

0848 000 181

Des conseillères spécialisées vous renseignent et vous soutiennent dans votre démarche d’arrêt du tabac. Si vous le souhaitez, des entretiens de suivi gratuits sont possibles. Vous trouverez de plus amples informations sur www.stop-tabac.ch.

Cours

Les ligues cantonales et régionales contre le cancer organisent des cours à l’intention des personnes atteintes de cancer et leurs proches dans différentes régions de Suisse : www.liguecancer.ch/agenda

Autres personnes concernées

Il peut être encourageant d’apprendre comment d’autres personnes font face à des situations difficiles. Vous pouvez discuter de vos préoccupations et partager vos expériences dans des groupes d’entraide ou parler avec une autre personne touchée par la maladie.

Renseignez-vous auprès de votre ligue cantonale ou régionale contre le cancer sur les groupes d’entraide, les groupes de discussion en cours ou les offres de cours pour les personnes atteintes de cancer et leurs proches. Vous trouverez également des informations et des adresses près de chez vous sur wwww. infoentraidesuisse.ch, ainsi que sur www.parlonscancer.ch.

Service d’aide et de soins à domicile

De nombreux cantons proposent des services d’aide et de soins à domicile.

Certains sont spécialisés dans l’accompagnement des personnes touchées par le cancer. Le plus simple est de vous renseigner auprès de votre ligue cantonale ou régionale contre le cancer.

Conseils nutritionnels

De nombreux hôpitaux proposent des consultations diététiques. Il existe aussi des spécialistes indépendant·es qui collaborent généralement avec l’équipe médico-soignante et qui sont regroupé·es au sein d’une association :

Association suisse des diététiciens et diététiciennes (ASDD)

Altenbergstrasse 29

Case postale 686

3000 Berne 8 Tél. 031 313 88 70

Sur la page d’accueil de l’association, dans la section « liste des diététiciennes et diététiciens », vous trouverez un lien pour chercher l’adresse d’une ou un spécialiste dans votre canton : www.svdeasdd.ch.

Médecine, soins et accompagnement palliatifs

Les soins palliatifs s’adressent aux personnes dont le cancer ne peut plus être guéri et dont la maladie progresse. Les soins palliatifs ont pour but de leur apporter la meilleure qualité de vie possible.

palliative.ch, la Société suisse de médecine et de soins palliatifs, s’efforce de garantir une prise en charge professionnelle partout en Suisse, indépendamment de votre type de maladie.

palliative.ch

Kochergasse 6

3011 Berne

Tél. 031 310 02 90 info@palliative.ch www.palliative.ch

La carte suivante vous donne une vue d’ensemble des offres de soins palliatifs proposées en Suisse qui répondent à des normes de qualité élevées : www.cartepalliative.ch.

Votre équipe médico-soignante

Elle regroupe l’ensemble des spécialistes qui s’occupent de votre traitement, vous soutiennent et vous accompagnent durant votre maladie. L’équipe est là pour vous conseiller en cas de problèmes liés à votre cancer ou aux traitements. Elle peut également vous renseigner sur les mesures utiles pour favoriser votre rétablissement.

Soutien psycho-oncologique

Les spécialistes en psycho-oncologie aident les personnes touchées et leurs proches à faire face au cancer et aux difficultés qui y sont liées. Ces personnes ont suivi une formation complémentaire en psycho-oncologie et sont issues de diverses disciplines : médecine, psychologie, soins infirmiers, travail social, accompagnement spirituel ou religieux.

Conseils

et thérapie sexuelle

Si vous avez des questions concernant votre sexualité et votre vie intime, vous pouvez prendre rendez-vous, seul·e ou avec votre partenaire, avec un·e sexothérapeute. Vous trouverez des adresses auprès la ligue contre le cancer de votre canton ou de votre région.

Avant de commencer une thérapie, renseignez-vous sur les frais pris en charge par votre assurance maladie.

Brochures de la Ligue contre

le cancer

(sélection)

• Activité physique et cancer

• Alimentation et cancer

• Cancer et sexualité au féminin

• Cancer et sexualité au masculin

• Cancer et souffrance psychique

• Fatigue et cancer

• Iléostomie et colostomie

• Journal des douleurs

• La chirurgie du cancer

• La radiothérapie

• Les douleurs liées au cancer et leur traitement

• Les médecines complémentaires

• Les médicaments contre le cancer

• Prédispositions héréditaires au cancer

• Quand le cancer touche les parents

• Réadaptation oncologique

• Soigner son apparence durant et après la thérapie

D’autres brochures sur différentes thématiques liées à la maladie cancéreuse sont téléchargeables gratuitement. Elles vous sont offertes par la Ligue contre le cancer et votre ligue cantonale ou régionale grâce au généreux soutien de leurs donatrices et donateurs.

Commandes

• Ligue contre le cancer de votre canton

• Tél. 0844 85 00 00

• boutique@liguecancer.ch

• www.liguecancer.ch/brochures

Lisez et commandez toutes les brochures en ligne.

Votre avis nous intéresse

Vous avez un avis sur nos brochures ? Vous pouvez remplir le questionnaire disponible à la fin de cette brochure ou vous rendre à l’adresse www.boutique. liguecancer.ch. Nous vous remercions pour votre contribution.

Certaines ligues cantonales contre le cancer disposent d’une bibliothèque où il est possible d’emprunter gratuitement des livres sur le cancer. Renseignez-vous auprès d’une ligue proche de chez vous.

Internet

(Par ordre alphabétique)

Offres de la Ligue contre le cancer

www.liguecancer.ch

Site de la Ligue contre le cancer avec des liens vers les ligues cantonales et régionales

www.liguecancer.ch/conseil-etsoutien/chat

Chat destiné aux enfants, jeunes et adultes pour discuter du cancer (du lundi au vendredi, de 10h à 18h)

www.liguecancer.ch/cours

La Ligue contre le cancer propose des cours de réadaptation pour mieux vivre avec la maladie au quotidien

www.liguecancer.ch/readaptationoncologique

Carte des offres de réadaptation oncologique en Suisse

Autres institutions ou sites spécialisés

www.avac.ch

L’association « Apprendre à vivre avec le cancer » organise des cours pour les personnes touchées et leurs proches

www.centrescancer.chuv.ch

Les centres interdisciplinaires du CHUV organisent des rencontres mensuelles pour échanger librement sur le thème du cancer avec leurs spécialistes, dans un cadre neutre et accueillant

www.chuv.ch/oncologie

Site du département d’oncologie du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV)

www.fertionco.ch

Informations sur la préservation de la fertilité en cas de cancer

www.hopitalduvalais.ch/ cancerologie-oncologie

Site du département d’oncologie de l’Hôpital du Valais

www.hopitalduvalais.ch/resonco

Dispositif de soins de proximité en oncologie de l’Hôpital du Valais

www.gist.ch

Groupe d’entraide pour les personnes touchées par les tumeurs stromales gastro-intestinales (GIST)

www.hug-ge.ch/centre-cancers

Site du département d’oncologie des Hôpitaux universitaires genevois (HUG)

www.ilco.ch

Association suisse des groupes régionaux de personnes porteuses de stomie

www.infoentraidesuisse.ch

Fondation où trouver un groupe d’entraide près de chez vous

www.kofam.ch

Portail de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) consacré aux études cliniques en Suisse

www.oncoreha.ch/fr

Association suisse pour la réadaptation oncologique

www.palliative.ch

Société suisse de médecine et de soins palliatifs

www.psychooncologie.ch

Société suisse de Psycho-Oncologie SSPO

www.sante-sexuelle.ch

Organisation faîtière des centres de santé sexuelle et des services d’éducation sexuelle dans toute la Suisse.

www.smgp.ch

Société suisse de phytothérapie médicale

www.swissexology.com

Société suisse de sexologie (informations, trouver une ou un sexothérapeute, agenda des événements)

www.swisscancerscreening.ch/fr/ Information sur le dépistage du cancer

www.zismed.ch

Centre interdisciplinaire en médecine, médecine complémentaire, sexologie et psychologie (uniquement en allemand et en anglais)

Sites en anglais

www.asco.org

American Society of Clinical Oncology

www.cancer.gov

National Cancer Institute, USA

www.cancer.org

American Cancer Society

www.cancerresearchuk.org

Independent cancer research and awareness charity

www.macmillan.org.uk

A non-profit cancer information service

Sources

Hereditary gastrointestinal cancers: ESMO Clinical Practice Guidelines for diagnosis, treatment and followup, Stjepanovic, N. et al., August 2019, Annals of Oncology, Volume 30, Issue 10, 1558–1571

Leitlinienprogramm Onkologie (Deutsche Krebsgesellschaft, Deutsche Krebshilfe, AWMF): S3Leitlinie Kolorektales Karzinom, Kurzversion 2.1, 2019, AWMF Registrierungsnummer: 021/007OL, http://www.leitlinienprogrammonkologie.de/ leitlinien/kolorektaleskarzinom/ [consulté le 15.09.2025]

Localised colon cancer: ESMO Clinical Practice Guidelines for diagnosis, treatment and followup, Argilés, G. et al., Annals of Oncology, October 2020, Volume 31, Issue 10, 1291–1305

Metastatic colorectal cancer: ESMO Clinical Practice Guideline for diagnosis, treatment and followup, Cervantes, A. et al., January 2023, Annals of Oncology, Volume 34, Issue 1, 10–32

National Comprehensive Cancer Network, Guidelines for Patients: Colon Cancer, 2024, https://www.nccn.org/patients/guidelines/content/PDF/colonpatient.pdf

La ligue contre le cancer de votre région offre conseils et soutien

1 Krebsliga Aargau

Kasernenstrasse 25

Postfach 3225

5001 Aargau

Tél. 062 834 75 75 admin@krebsliga-aargau.ch www.krebsliga-aargau.ch

IBAN: CH09 0900 0000 5001 2121 7

2

Krebsliga beider Basel

Petersplatz 12 4051 Basel

4 Ligue fribourgeoise contre le cancer

Krebsliga Freiburg

Route St-Nicolas-de-Flüe 2

Case postale 1701 Fribourg

Tél. 026 426 02 90 info@liguecancer-fr.ch www.liguecancer-fr.ch

IBAN: CH49 0900 0000 1700 6131 3

7 Ligue jurassienne contre le cancer

Rue des Moulins 12

2800 Delémont

Tél. 032 422 20 30 info@ljcc.ch

www.liguecancer-ju.ch

IBAN: CH13 0900 0000 2500 7881 3

8

Tél. 061 319 99 88 5

info@klbb.ch

3

Ligue genevoise contre le cancer

Rue Sautter 29

Ligue neuchâteloise contre le cancer

Faubourg du Lac 17 2000 Neuchâtel

Tél. 032 886 85 90 www.klbb.ch 1205 Genève

IBAN: CH11 0900 0000 4002 8150 6

Krebsliga Bern

Ligue bernoise contre le

Tél. 022 322 13 33

ligue.cancer@mediane.ch www.lgc.ch

IBAN: CH80 0900 0000 1200 0380 8 9

LNCC@ne.ch

www.liguecancer-ne.ch

IBAN: CH23 0900 0000 2000 6717 9

Krebsliga Ostschweiz cancer

Schwanengasse 5/7

Postfach

3001 Bern

Tél. 031 313 24 24

info@krebsligabern.ch www.krebsligabern.ch

IBAN: CH23 0900 0000 3002 2695 4

6 Krebsliga Graubünden

Ottoplatz 1

Postfach 368

7001 Chur

Tél. 081 300 50 90

info@krebsliga-gr.ch www.krebsliga-gr.ch

IBAN: CH97 0900 0000 7000 1442 0

SG, AR, AI, GL

Flurhofstrasse 7

9000 St. Gallen

Tél. 071 242 70 00

info@krebsliga-ostschweiz.ch www.krebsliga-ostschweiz.ch

IBAN: CH29 0900 0000 9001 5390 1

10

Krebsliga Schaffhausen 15 Ligue vaudoise

Mühlentalstrasse 84 contre le cancer

8200 Schaffhausen

Avenue d’Ouchy 18

Tél. 052 741 45 45 1006 Lausanne info@krebsliga-sh.ch

Tél. 021 623 11 11 www.krebsliga-sh.ch info@lvc.ch

IBAN: CH65 0900 0000 8200 3096 2 www.lvc.ch

IBAN: CH26 0900 0000 1002 2260 0 11 Krebsliga Solothurn Wengistrasse 16 16 Krebsliga Zentralschweiz Postfach 531

4500 Solothurn

LU, OW, NW, SZ, UR, ZG

Löwenstrasse 3

Tél. 032 628 68 10 6004 Luzern info@krebsliga-so.ch

Tél. 041 210 25 50 www.krebsliga-so.ch info@krebsliga.info

IBAN: CH73 0900 0000 4500 1044 7 www.krebsliga.info

IBAN: CH61 0900 0000 6001 3232 5 12 Krebsliga Thurgau

Bahnhofstrasse 5 17 Krebsliga Zürich 8570 Weinfelden Freiestrasse 71

Tél. 071 626 70 00 8032 Zürich info@krebsliga-thurgau.ch

Tél. 044 388 55 00 www.krebsliga-thurgau.ch info@krebsligazuerich.ch

IBAN: CH58 0483 5046 8950 1100 0 www.krebsligazuerich.ch

IBAN: CH77 0900 0000 8000 0868 5 13 Lega cancro Ticino

Piazza Nosetto 3 18 Krebshilfe Liechtenstein

6500 Bellinzona

Landstrasse 40a

Tél. 091 820 64 20 FL-9494 Schaan info@legacancro-ti.ch

Tél. 00423 233 18 45 www.legacancro-ti.ch info@krebshilfe.li

IBAN: CH19 0900 0000 6500 0126 6 www.krebshilfe.li

IBAN: LI98 0880 0000 0239 3221 1 14 Ligue valaisanne contre le cancer

Krebsliga Wallis

Siège central:

Rue de la Dixence 19

1950 Sion

Tél. 027 322 99 74 info@lvcc.ch www.lvcc.ch

Beratungsbüro:

Spitalzentrum Oberwallis

Überlandstrasse 14

3900 Brig

Tél. 027 604 35 41 Mobile 079 644 80 18 info@krebsliga-wallis.ch www.krebsliga-wallis.ch

IBAN: CH73 0900 0000 1900 0340 2

Ligue contre le cancer

Effingerstrasse 40

Case postale

3001 Berne

Tél. 031 389 91 00 www.liguecancer.ch

IBAN: CH95 0900 0000 3000 4843 9 Brochures

Tél. 0844 85 00 00 boutique@liguecancer.ch www.liguecancer.ch/ brochures

Conseil par chat www.liguecancer.ch/ conseil-et-soutien/chat, chat destiné aux enfants, jeunes et adultes pour discuter du cancer

(du lundi au vendredi, de 10h à 18h)

Service de conseil stop-tabac

Tél. 0848 000 181

Appel gratuit du lundi au vendredi 11h – 19h

Vos dons sont les bienvenus.

InfoCancer

0800 11 88 11

Du lundi au vendredi 10h – 18h

Appel gratuit

infocancer@liguecancer.ch

5 Y a-t-il des informations que vous auriez aimé avoir et que vous n’avez pas trouvées dans la brochure ? ¨ oui ¨ non 5a) Si oui, lesquelles ?

Dans quelle mesure la brochure a-t-elle répondu à vos questions sur : –la façon dont le cancer se forme en général ? ¨ parfaitement ¨ bien ¨ en partie seulement ¨ pas du tout –votre cancer en particulier ? ¨ parfaitement ¨ bien ¨ en partie seulement ¨ pas du tout –les termes médicaux ? ¨ parfaitement ¨ bien ¨ en partie seulement ¨ pas du tout –les méthodes d’examen et de diagnostic ? ¨ parfaitement ¨ bien ¨ en partie seulement ¨ pas du tout –les options thérapeutiques et les risques qui leur sont associés ? ¨ parfaitement ¨ bien ¨ en partie seulement ¨ pas du tout –le choix du traitement ? ¨ parfaitement ¨ bien ¨ en partie seulement ¨ pas du tout –les traitements complémentaires et la façon de gérer les effets indésirables ? ¨ parfaitement ¨ bien ¨ en partie seulement ¨ pas du tout –les offres de conseil et d’information (adresses, groupes d’entraide, p. ex.) ? ¨ parfaitement ¨ bien ¨ en partie seulement ¨ pas du tout

Donnez-nous votre avis

Que pensez-vous de la brochure ? Son contenu vous a-t-il été utile ?

En répondant à ce bref questionnaire, vous nous aidez à améliorer nos brochures. Un grand merci !

Quelle brochure avez-vous lue ?

Le cancer colorectal

En avez-vous compris le contenu ?

¨ oui, tout ¨ oui, presque tout ¨ non, pas tout ¨ non, presque rien

1a) Si vous avez répondu non, qu’avez-vous eu du mal à comprendre ?

Quelle a été l’information la plus importante pour vous ?

Qu’est-ce qui vous a été utile pour faire face à la maladie et gérer le quotidien ?

6 Les illustrations ont-elles contribué à la compréhension du texte ? ¨ oui ¨ en partie ¨ non

¨ Internet ¨ autres ¨ J’aimerais m’abonner au bulletin électronique de la Ligue contre le cancer E-mail :

¨ cabinet médical ¨ hôpital ¨ manifestation publique (Journée du cancer de la peau, bus de la prévention, etc.)

¨ ligue cantonale contre le cancer ¨ Ligue suisse contre le cancer

Où avez-vous obtenu la brochure ?

¨ professionnel·le ¨ personne intéressée par le cancer

¨ patient·e ¨ proche (famille, ami·es)

Qui êtes-vous ?

Sexe Langue maternelle

Coordonnées personnelles

10 À quel autre thème devrions-nous consacrer une brochure ?

9 Avez-vous d’autres suggestions ?

8

La taille des caractères d’imprimerie vous semble-t-elle adéquate ? ¨ caractères trop petits ¨ taille idéale ¨ caractères trop gros

Que pensez-vous du nombre de photos et d’illustrations ? ¨ trop peu de photos ¨ nombre idéal ¨ trop de photos

La Ligue contre le cancer s’engage pour que :

• le cancer touche moins de personnes,

• il entraîne moins de souffrances et moins de décès,

• l’on puisse en guérir plus souvent,

• les malades et leurs proches trouvent aide et réconfort dans toutes les phases de la maladie ainsi qu’en fn de vie.

Cette brochure vous est remise par votre Ligue contre le cancer, qui se tient à votre disposition avec différentes prestations de conseil, d’accompagnement et de soutien. Vous trouverez à l’intérieur les adresses de votre ligue cantonale ou régionale.

Grâce à vos dons, nos brochures sont gratuites.

Faites un don avec TWINT:

Scannez le code QR avec l’app TWINT.

Saisissez le montant et confrmez le don.

Ou en ligne sur www.liguecancer.ch/dons.

Turn static files into dynamic content formats.

Create a flipbook