

Les ligues contre le cancer en Suisse : proximité, soutien individuel, confidentialité
et professionnalisme
Vous ou l’un·e de vos proches souffrez d’un cancer? Nous vous conseillons et vous soutenons gratuitement. Contactez les spécialistes du service InfoCancer. Vous pouvez également vous adresser à l’un des 70 centres de conseil près de chez vous.
La Ligue contre le cancer s’engage pour réduire le nombre de personnes touchées par la maladie. Elle encourage notamment un mode de vie sain et soutient les actions de dépistage précoce.
Impressum
Ligue suisse contre le cancer
Effingerstrasse 40
3001 Berne
Direction du projet et rédaction
Eveline Bossart et Romy Kahl, Ligue suisse contre le cancer
Conseils scientifiques
Regula Hälg, Ligue suisse contre le cancer
Ralph Jox, éthicien clinique CHUV et professeur d’éthique médicale, Université de Lausanne
Daniela Mustone, Ligue argovienne contre le cancer
Marilyn Schoenmann, Ligue fribourgeoise contre le cancer
Marion Surbeck, Ligue schaffhousoise contre le cancer
Carina Urriani, Ligue tessinoise contre le cancer
Conception graphique
Wassmer Graphic Design, Wyssachen
Mentions légales
Ces documents vous aident à prendre des décisions par vous-même. Ils ne remplacent pas un conseil médical, juridique ou notarial.
Veuillez noter que :
• les lois et les réglementations peuvent changer ;
• les règles varient parfois d’un canton à l’autre ;
• votre situation personnelle peut soulever des questions particulières.
Demandez conseil à des professionnel·les de la santé et du droit.
La Ligue contre le cancer ne garantit pas que les informations soient complètes, exactes et à jour, et décline toute responsabilité à cet égard.
© 2026, Ligue suisse contre le cancer, Berne
Table des matières
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Directives anticipées: ce qu’il faut savoir
Les directives anticipées, qu’est-ce que c’est?
Dans les directives anticipées, vous écrivez ce que vous voulez et ce que vous ne voulez pas : pour les soins et pour les mesures médicales.
Vous tombez tout à coup gravement malade ou vous avez un accident. Vous ne pouvez peut-être plus décider vous-même.
Cela veut dire que vous n’êtes plus capable de discernement.
Dans ce cas, ce sont généralement vos proches qui doivent décider à votre place.
Des directives anticipées peuvent aider votre famille ou vos proches à décider plus facilement.
Que se passe-t-il si je ne suis plus capable de discernement?
Dans ce cas, l’équipe médicale décide avec une personne qui vous représente.
Cette personne peut être votre représentante ou votre représentant thérapeutique. Vous désignez cette personne par écrit dans vos directives anticipées. Il est important qu’elle connaisse vos souhaits. Discutez-en avec elle.
Que fait une représentante ou un représentant thérapeutique?
Si vous n’êtes plus capable de discernement :
• l’hôpital informe la représentante ou le représentant thérapeutique de votre état de santé et des mesures médicales indiquées ;
• cette personne fait connaître vos souhaits à l’équipe médicale ;
• elle sait quel traitement, quels soins et quelle prise en charge vous souhaitez ;
• elle accepte ou refuse les traitements ;
• elle décide aussi pour les mesures médicales ou les soins qui ne sont pas mentionnés dans les directives anticipées. Pour cela, elle tient compte de vos volontés et de vos souhaits.
Qui puis-je choisir comme représentante ou représentant thérapeutique?
• La conjointe ou le conjoint, la ou le partenaire.
• La fille, le fils.
• Une autre personne proche ou une personne de confiance.
Quand rédiger des directives anticipées ?
Vous pouvez rédiger des directives anticipées tant que vous êtes capable de discernement, que vous soyez malade ou non. Cela est particulièrement utile en cas de maladie grave.
Puis-je modifier les directives anticipées ?
Oui, vous pouvez modifier vos directives anticipées à tout moment, tant que vous êtes capable de discernement. Toutefois, faites attention aux points suivants :
• si vous modifiez quelque chose : datez et signez la modification. De cette façon, elle est valable juridiquement ;
• si vous rédigez de nouvelles directives anticipées : détruisez l’ancien document et toutes ses copies ;
• vérifiez régulièrement vos directives anticipées : tous les deux ans ou en cas de modification de votre état de santé ou de votre situation personnelle ;
• dites à votre représentante ou représentant thérapeutique et à votre médecin traitant que vous avez modifié vos directives anticipées.
Qui devrait savoir que j’ai rédigé des directives anticipées ?
• Votre représentante ou représentant thérapeutique.
• Votre médecin de famille.
• Donnez une copie à ces personnes et dites-leur où vous gardez le document original.
Où conserver les directives anticipées ?
• Conservez l’original chez vous.
• Remettez une copie à votre représentant·e légal·e. Elle ou il doit savoir où se trouve l’original.
• Vous remplissez la carte ci-jointe et la conservez dans votre portefeuille.
• Vous faites enregistrer le lieu sur votre carte d’assurance. Demandez à votre caisse maladie comment faire.
• Si vous avez un dossier électronique du patient (DEP), vous déposez une copie dans ce dossier.
J’ai besoin d’aide pour rédiger mes directives anticipées. À qui m’adresser?
Dans les directives anticipées, vous devez répondre à des questions difficiles.
Nous vous recommandons de vous faire accompagner. Les ligues cantonales et régionales contre le cancer ont des conseillères et conseillers spécialisés qui vous aideront volontiers.
Pour trouver une conseillère ou un conseiller près de chez vous, regardez sur : www. liguecancer.ch/qui sommes-nous/la ligue dans votre région.
Le personnel soignant ou votre médecin peuvent aussi vous aider. Demandez la présence de votre représentante ou représentant thérapeutique lors de cette discussion.
Que se passe-t-il en cas d’urgence?
• Les personnes présentes et l’équipe médicale apportent de l’aide pour sauver votre vie.
• Vos souhaits ne pourront peut-être pas être réalisés tout de suite.
• L’équipe médicale demandera dès que possible si vous avez des directives anticipées. Elle tiendra alors compte de vos souhaits.
Qu’est-ce qui n’est pas possible dans les directives anticipées?
• Vous ne pouvez pas demander qu’une organisation vous apporte une aide au suicide.
• Vous ne pouvez pas demander un traitement qui n’est pas efficace et approprié sur le plan médical.
• Vous ne pouvez pas régler vos affaires financières ou juridiques dans les directives anticipées. Pour cela, vous avez besoin d’un mandat pour cause d’inaptitude.
Quand les directives anticipées s’appliquentelles?
• Les directives anticipées s’appliquent uniquement à partir du moment où vous n’êtes plus capable de discernement. Sinon, c’est vous qui décidez.
• Vous devez les dater et signer.
• Vous êtes capable de discernement mais vous êtes dans l’incapacité de signer vous-même. Une personne de la fonction publique (généralement notaire) doit alors authentifier les directives anticipées.
Mes directives anticipées
Informations personnelles
Prénom et nom :
Rue et numéro :
NPA et localité :
Téléphone :
Email :
Date de naissance (jour / mois / année) :
Représentante ou représentant thérapeutique
J’ai choisi la personne suivante comme représentante ou représentant thérapeutique. Cette personne sait que j’ai rédigé des directives anticipées. J’autorise l’équipe médicale à parler de ma santé avec elle.
Représentante ou représentant thérapeutique
Prénom et nom :
Rue et numéro :
NPA et localité :
Téléphone :
Email :
Type de relation :
Signature de la représentante ou du représentant thérapeutique :
Personne remplaçante (la personne remplaçante prend uniquement les décisions si votre représentante ou représentant thérapeutique ne peut pas accomplir ses tâches) :
Médecin de famille :
Je confirme que je suis capable de discernement.
Ces personnes savent que j’ai rempli des directives anticipées :
Nom / prénom, téléphone :
Nom / prénom, téléphone :
Veuillez informer ma représentante ou mon représentant thérapeutique des mesures médicales et des soins dont j’ai besoin. Je libère l’équipe médicale du secret médical envers ma représentante ou mon représentant thérapeutique.
Lieu / date :
Signature :
Si vous remplissez vos directives anticipées en ligne, imprimez-les et signez-les à la main. De cette manière, elles seront valables.
Actualisations
Lieu/date :
Signature :
Lieu/date :
Signature :
Qu’est-ce qui est important pour moi: dans ma vie, en cas de maladie grave et en fin de vie?
Les réponses à ces questions montrent quelles valeurs sont importantes pour vous. Les réponses peuvent aider les proches, la représentante ou le représentant thérapeutique et l’équipe médicale.
Vous pouvez répondre à toutes les questions ou seulement à une partie d’entre elles.
Quel est mon état de santé?
Pourquoi ai-je établi des directives anticipées ?
Quel est mon état de santé ?
Dans quelle mesure est-il important pour moi de vivre encore longtemps ?
Comment
est-ce que je vis ?
Qu’est-ce que j’aime faire ? Comment est-ce que je passe mes journées ?
Avoir une bonne vie, qu’est-ce que cela veut dire pour moi aujourd’hui ?
Qu’est-ce qui est le plus important pour moi ?
J’aime la vie parce que :
Comment est-ce que je vois la maladie, la fin de vie et la mort?
Quelles expériences m’ont laissé une impression durable en relation avec la maladie et la mort ?
Qu’est-ce que j’aimerais encore faire à court ou à long terme si j’ai tout à coup une maladie grave ?
Qu’est-ce qui me fait peur quand je pense à la fin de ma vie ?
Qu’est-ce qui est important pour moi au moment de la mort ?
Quand je pense à la fin de ma vie, j’aimerais :
Mes souhaits religieux ou spirituels en fin de vie :
Dans quelles situations je souhaite qu’on me laisse mourir ?
Je ne veux plus être maintenu·e en vie artificiellement lorsque :
Si je perds les capacités suivantes, je ne veux plus être maintenu·e en vie artificiellement :
Traitement médical
Si vous êtes capable de discernement, vous pouvez dire vous-même quel traitement médical vous acceptez ou non. Vous remplissez ces directives anticipées pour le cas où vous ne seriez plus capable de discernement. Les souhaits exprimés ici s’appliquent uniquement dans ce cas.
En répondant aux questions suivantes, vous aidez vos proches et l’équipe médicosoignante.
Dans les pages suivantes, vous décidez quel traitement médical vous souhaitez recevoir dans différentes situations :
• Situation A : urgence
Une urgence est par exemple un accident de voiture ou un infarctus. Cela pourrait entraîner votre mort. Un traitement peut vous sauver la vie.
• Situation B : maladie incurable au stade avancé
Vous avez une maladie incurable, par exemple un cancer à un stade avancé. Cela peut entraîner une mort prématurée
• Situation C : dernière phase de vie
Vous vous trouvez dans les derniers jours de votre vie. Vous allez bientôt mourir.
Vous pouvez souhaiter un traitement médical différent dans chacune de ces situations.
Pour remplir cette partie, faites-vous aider par une personne qui connaît les situations médicales. Cette personne vous expliquera les différentes questions. Cette personne peut être une conseillère ou un conseiller de la Ligue contre le cancer de votre canton, une ou un médecin, une infirmière ou un infirmier.
Vous pouvez adapter vos souhaits en fonction de la situation et modifier vos directives anticipées. N’oubliez pas de dater et signer la modification (voir page 9).
Mesures de réanimation dans une unité de soins intensifs
La réanimation est une tentative pour ramener une personne à la vie. Elle est nécessaire quand le cœur s’arrête de battre ou quand quelqu’un ne respire plus. Les personnes qui apportent les premiers secours essaient d’approvisionner le corps en oxygène et de faire repartir le cœur. Cela peut vous sauver la vie et éviter des dommages aux organes et au cerveau.
Si la réanimation réussit, vous recevez ensuite le plus souvent un traitement dans une unité de soins intensifs.
Quelles mesures prendre si vous ne respirez plus ou si votre cœur ne bat plus ?
Cochez la case « oui » si :
• vous souhaitez que les personnes qui apportent les premiers secours vous réaniment (massage cardiaque, défibrillateur, bouche-à-nez) ;
• vous souhaitez que l’équipe médicale pratique des traitements supplémentaires (respiration à l’aide d’un masque, respiration à l’aide d’une machine, médicaments) ;
• vous souhaitez qu’on vous traite dans une unité de soins intensifs à l’hôpital.
Cochez la case « non » si :
• vous ne souhaitez pas que les per-
• vous ne souhaitez pas que l’équipe sonnes qui apportent les premiers médicale pratique des traitements secours vous réaniment (pas de mas- vitaux supplémentaires (respiration à sage cardiaque, pas de défibrillateur, l’aide d’un masque, respiration à l’aide pas de bouche-à-nez) ; d’une machine, médicaments).
Dans le tableau, cochez dans quelle situation vous souhaitez qu’on vous réanime :
Situation A: urgence
Situation B: maladie incurable
Situation C: dernière phase de vie
Réanimation : oui
Réanimation : oui
Réanimation : oui
Mesures de prolongation de la vie
Alimentation artificielle
Décider de recevoir une alimentation artificielle ou pas est particulièrement important pour les personnes atteintes d’une maladie incurable. L’alimentation artificielle peut prolonger la vie.
Pour l’alimentation artificielle, l’équipe médico-soignante utilise généralement un tuyau placé directement dans l’estomac (sonde gastrique) ou une perfusion continue. La sonde gastrique est introduite par le nez ou par la paroi abdominale.
Réanimation : non
Réanimation : non
Réanimation : non
Je suis atteint·e d’une maladie incurable à un stade avancé et je ne peux plus m’alimenter.
Oui, j’aimerais qu’on m’alimente artificiellement. Je comprends que cela pourrait prolonger ma vie.
Non, je ne souhaite pas qu’on prolonge ma vie au moyen d’une alimentation artificielle.
Liquides
Décider de recevoir des liquides ou pas est surtout important pour les personnes atteintes d’une maladie incurable.
Si vous n’arrivez plus à boire, les médecins prescrivent une alimentation artificielle liquide. Vous recevez le liquide par perfusion, dans une veine ou sous la peau.
Parfois, les médecins prescrivent aussi du liquide dans la dernière phase de vie.
Cela reste toutefois très rare.
Oui, j’aimerais recevoir du liquide par perfusion si cela est indiqué du point de vue médical.
Non, je ne souhaite pas recevoir de liquide par perfusion.
Traitement de la douleur,
des difficultés respiratoires et d’autres troubles
Même si vous n’êtes plus capable de discernement, vous pouvez ressentir des symptômes pénibles. Par exemple des douleurs ou des difficultés pour respirer. Vous pouvez décider si vous voulez recevoir un traitement pour ces symptômes ou pas.
Vous décidez cela indépendamment de votre réponse à la question sur la réanimation (voir page précédente).
Les fortes douleurs sont généralement bien traitées grâce aux médicaments.
Cependant, les médicaments contre les fortes douleurs peuvent avoir des effets indésirables. Ils peuvent provoquer des étourdissements ou de la fatigue.
Les difficultés respiratoires peuvent aussi être soulagées par des médicaments.
Quelles mesures soulagent les difficultés respiratoires ?
• Vous recevez des tranquillisants ou des antidouleur s.
• Vous recevez de l’oxygène par une sonde nasale ou un masque. Vous inspirez alors l’oxygène.
Voulez-vous qu’on soulage vos symptômes ou vos souffrances dans une situation palliative ?
Que sont les soins palliatifs ? Il s’agit d’une forme particulière de prise en charge des maladies graves et incurables. Ils ne guérissent pas mais soulagent les troubles et améliorent la qualité de vie des personnes malades. Les troubles sont par exemple les douleurs, les difficultés respiratoires, la peur ou les nausées.
Oui, j’aimerais recevoir assez de médicaments pour que mes symptômes et mes souffrances soient supportables.
Non, j’aimerais recevoir le moins de médicaments possible.
Parfois, les douleurs et les difficultés respiratoires sont si fortes que les médicaments habituels ne suffisent plus. Les médecins prescrivent parfois des médicaments qui diminuent le niveau de conscience. La personne est alors plus somnolente. On parle de sédation palliati ve.
Oui, j’accepte une sédation palliative.
Non, je ne veux pas de sédation palliative.
Où est-ce que j’aimerais mourir?
Vous pouvez écrire vos souhaits ici. Cependant, il n’est pas toujours possible de les réaliser.
J’aimerais mourir à la maison.
J’aimerais mourir dans l’établissement médico-social (EMS).
J’aimerais qu’on me transfère dans une unité de soins palliatifs à l’hôpital si des symptômes comme les douleurs ou les difficultés respiratoires ne peuvent pas être soulagés.
J’aimerais être pris·e en charge dans une maison ou un centre de soins palliatifs.
Autre :
J’aimerais mourir à la maison
Vous souhaitez mourir à la maison ? Parlez-en assez tôt avec vos proches. Demandez-leur s’ils ont assez de force pour cela et s’ils peuvent vous accompagner.
Mes proches savent que je souhaite mourir chez moi. Ils organisent ma prise en charge et se font aider.
Que se passe-t-il en cas d’urgence durant la dernière phase de vie?
Si je me trouve dans la dernière phase de ma vie, j’aimerais rester à la maison ou dans l’EMS. Cela est également valable en cas d’urgence.
Si des traitements médicaux urgents à l’hôpital sont nécessaires, l’équipe médicale en discutera avec ma représentante ou mon représentant thérapeutique.
Comment est-ce que j’aimerais mourir?
Comment répartir les tâches entre les proches et l’équipe médico-soignante ?
J’aimerais que les personnes suivantes m’accompagnent (par exemple proches, spécialistes, conseil spirituel) :
Je ne souhaite pas voir les personnes suivantes durant la dernière phase de ma vie :
Mon corps: don d’organes, recherche, enseignement
Don d’organes
Vous pouvez faire don de vos organes après votre mort. Les médecins prélèvent alors les organes, cellules et tissus sains dans votre corps.
Vous êtes d’accord de donner vos organes ? Alors, vous acceptez que les spécialistes prennent les mesures médicales nécessaires pour préserver les organes. Ces mesures sont prises par l’équipe d’une unité de soins intensifs.
Si vous avez un cancer, les spécialistes décident si un don d’organes est possible.
Oui, j’aimerais donner tous mes organes, tissus et cellules.
Je ne souhaite pas donner la totalité de mes organes. Je ne veux pas donner les organes, cellules et tissus suivants :
Non, je ne souhaite pas donner mes organes, tissus et cellules.
Pour plus d’informations sur le don d’organes, consultez le site internet de l’organisation Swisstransplant : www.swisstransplant.org.
Autopsie (examen après le décès)
Lors d’une autopsie, une ou un médecin examine votre corps après votre mort. Les spécialistes cherchent les causes exactes du décès.
Dans la plupart des cas, ces examens laissent peu de traces visibles sur le corps. C’est important si vous souhaitez que votre corps soit exposé.
Oui, j’autorise une autopsie.
Non, je ne veux pas d’autopsie.
Ce sont mes proches qui décident.
Recherche
Quand vous êtes à l’hôpital, les spécialistes prélèvent et analysent des échantillons. Cela peut être par exemple du sang, de l’urine, des cellules ou des tissus.
Le plus souvent, les spécialistes n’ont pas besoin de la totalité des prélèvements pour cela. Une partie des prélèvements est intéressante pour la recherche médicale. Avec quelques données sur votre personne, comme l’âge, le sexe et les maladies, ces prélèvements permettent aux médecins de mieux étudier les maladies.
Les chercheuses et chercheurs utilisent toujours vos données sous une forme anonymisée. Anonymisée signifie que personne ne peut reconnaître de qui proviennent les prélèvements et les données.
Oui, mes prélèvements et mes données peuvent être utilisés.
Oui, mes prélèvements et mes données peuvent être utilisés tant que je suis en vie.
Ils ne doivent plus être utilisés après ma mort.
Non, je ne veux pas que mes échantillons et mes données soient utilisés.
Mon corps peut-il être examiné après ma mort?
Oui, mon corps peut être utilisé après ma mort pour l’enseignement.
Oui, mais mon corps ne peut être utilisé que par l’université suivante :
J’ai rempli un formulaire pour cela auprès de cette université.
Non, je ne veux pas que mon corps soit utilisé pour la recherche médicale et l’enseignement.
Consultation de mon dossier médical et de mon rapport d’autopsie
Je n’autorise personne à consulter mon dossier médical ou mon rapport d’autopsie.
Les personnes suivantes peuvent consulter mon dossier médical :
Les personnes suivantes peuvent lire mon rapport d’autopsie :
La ligue contre le cancer de votre région offre conseils et soutien
Krebsliga Aargau
Kasernenstrasse 25
Postfach 3225
5001 Aarau
Tel. 062 834 75 75 admin@krebsliga-aargau.ch www.krebsliga-aargau.ch
IBAN: CH09 0900 0000 5001 2121 7
Krebsliga beider Basel
Petersplatz 12 4051 Basel
Tel. 061 319 99 88 info@klbb.ch www.klbb.ch
IBAN: CH11 0900 0000 4002 8150 6
Krebsliga Bern
Ligue bernoise contre le cancer
Schwanengasse 5/7
Postfach
3001 Bern
Tel. 031 313 24 24 info@krebsligabern.ch www.krebsligabern.ch
IBAN: CH23 0900 0000 3002 2695 4
Ligue fribourgeoise contre le cancer
Krebsliga Freiburg route St-Nicolas-de-Flüe 2 case postale 1701 Fribourg
tél. 026 426 02 90 info@liguecancer-fr.ch www.liguecancer-fr.ch
IBAN: CH49 0900 0000 1700 6131 3
Ligue genevoise contre le cancer 29, Rue Sautter 1205 Genève tél. 022 322 13 33 ligue.cancer@mediane.ch www.lgc.ch
IBAN: CH80 0900 0000 1200 0380 8
Krebsliga Graubünden Ottoplatz 1
Postfach 368 7001 Chur
Tel. 081 300 50 90 info@krebsliga-gr.ch www.krebsliga-gr.ch
IBAN: CH97 0900 0000 7000 1442 0
Ligue jurassienne contre le cancer
rue des Moulins 12
2800 Delémont
tél. 032 422 20 30 info@ljcc.ch www.liguecancer-ju.ch
IBAN: CH13 0900 0000 2500 7881 3
Ligue neuchâteloise contre le cancer
faubourg du Lac 17
2000 Neuchâtel
tél. 032 886 85 90 LNCC@ne.ch www.liguecancer-ne.ch
IBAN: CH23 0900 0000 2000 6717 9
Krebsliga Ostschweiz
SG, AR, AI, GL Flurhofstrasse 7
9000 St. Gallen
Tel. 071 242 70 00 info@krebsliga-ostschweiz.ch www.krebsliga-ostschweiz.ch
IBAN: CH29 0900 0000 9001 5390 1
Krebsliga Schaffhausen
Mühlentalstrasse 84
8200 Schaffhausen
Tel. 052 741 45 45 info@krebsliga-sh.ch www.krebsliga-sh.ch
IBAN: CH65 0900 0000 8200 3096 2
Krebsliga Solothurn
Wengistrasse 16
4502 Solothurn
Tel. 032 628 68 10 info@krebsliga-so.ch www.krebsliga-so.ch
IBAN: CH73 0900 0000 4500 1044 7
Krebsliga Thurgau
Bahnhofstrasse 5
8570 Weinfelden
Tel. 071 626 70 00 info@krebsliga-thurgau www.krebsliga-thurgau
IBAN: CH58 0483 5046 8950 1100 0
Lega cancro Ticino
Piazza Nosetto 3
6500 Bellinzona
Tel. 091 820 64 20 info@legacancro-ti.ch www.legacancro-ti.ch
IBAN: CH19 0900 0000 6500 0126 6
Ligue valaisanne contre le cancer
Krebsliga Wallis
Siège central: rue de la Dixence 19 1950 Sion
tél. 027 322 99 74 info@lvcc.ch www.lvcc.ch
Beratungsbüro: Spitalzentrum Oberwallis Überlandstrasse 14
3900 Brig
Tel. 027 604 35 41
Mobile 079 644 80 18 info@krebsliga-wallis.ch www.krebsliga-wallis.ch
IBAN: CH73 0900 0000 1900 0340 2
Ligue vaudoise contre le cancer
Av. d’Ouchy 18 1006 Lausanne
tél. 021 623 11 11 info@lvc.ch www.lvc.ch
IBAN: CH89 0024 3243 4832 0501 Y
Krebsliga Zentralschweiz
LU, OW, NW, SZ, UR, ZG Löwenstrasse 3 6004 Luzern
Tel. 041 210 25 50 info@krebsliga.info www.krebsliga.info
IBAN: CH61 0900 0000 6001 3232 5
Krebsliga Zürich
Freiestrasse 71 8032 Zürich
Tel. 044 388 55 00 info@krebsligazuerich.ch www.krebsligazuerich.ch
IBAN: CH77 0900 0000 8000 0868 5
Krebshilfe Liechtenstein
Landstrasse 40a FL-9494 Schaan
Tel. 00423 233 18 45 admin@krebshilfe.li www.krebshilfe.li
IBAN: LI98 0880 0000 0239 3221 1
Ligue suisse contre le cancer
Effingerstrasse 40
Case postale
3001 Bern
Tél. 031 389 91 00 www.liguecancer.ch
IBAN: CH95 0900 0000 3000 4843 9
Brochures
Tél. 0844 85 00 00 boutique@liguecancer.ch www.liguecancer.ch/ brochures
Conseils par chat www.liguecancer.ch/conseilet-soutien/chat, le chat sur le cancer pour les enfants, les jeunes et les adultes
Du lundi au vendredi 10h00–18h00
Service de conseil stop-tabac
Tél. 0848 000 181
Appel gratuit
Du lundi au vendredi 11h00–19h00
Vos dons sont les bienvenus.
InfoCancer
0800 11 88 11
Du lundi au vendredi 10h00–18h00
Appel gratuit infocancer@liguecancer.ch
La Ligue contre le cancer s’engage pour que:
• le cancer touche moins de personnes,
• il entraîne moins de souffrances et moins de décès,
• l’on puisse en guérir plus souvent,
• les malades et leurs proches trouvent aide et réconfort dans toutes les phases de la maladie ainsi qu’en fn de vie.
Une carte à glisser dans votre portefeuille
Vous pouvez toujours garder cette carte sur vous. Ainsi, en cas d‘urgence, les professionnel·les de santé sauront que vous avez rédigé des directives anticipées.
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