Septembre 2025
Des débuts compliqués
Deux histoires de nouveaux départs semés d’embûches.
Et si on reportait?
Pourquoi notre cerveau a tendance à procrastiner.
Simple comme bonjour
Des bancs qui invitent à faire des rencontres.
Début.
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Impressum
Éditorial
Chère lectrice, cher lecteur, Édition N° 2 /2026 Thème «Début» Éditrice KPT Case postale CH-3001 Berne Rédaction magazin@kpt.ch Tirage 87’000 Impression Stämpfli Kommunikation, 3001 Berne Photo de couverture Family AG, Pascal Triponez
La vie est une succession de débuts: un premier cri, un premier sourire ou la fascination exercée par une coccinelle sur un enfant. Avant même de tout comprendre à la vie, nous vivons de nombreuses choses pour la première fois. La liste de ces situations est longue: le premier jour d’école, le premier baiser, le premier grand voyage, le premier jour de travail... Il s’agit à chaque fois d’une nouvelle expérience enrichissante. Et même si ces moments se font plus rares au fil des années, on peut vivre des débuts à tout âge. Il arrive que l’on attende 60 ans pour apprendre à jouer d’un instrument ou pour trouver le courage de s’engager dans une nouvelle voie. Le quotidien de notre caisse-maladie est lui aussi marqué par de nombreux débuts. Derrière chaque assurance se cache une personne que nous pouvons accompagner quelque temps. Lorsque tout va bien, mais aussi lorsque la vie prend une direction inattendue. Nous osons régulièrement de nouvelles choses en développant nos offres, en imaginant des services innovants et en accueillant de nouveaux collaborateurs et collaboratrices qui ont de nouvelles idées. Car nous en sommes convaincus: l’ouverture à la nouveauté aide à être systématiquement là pour les autres. Ce numéro est consacré aux petits et aux grands débuts. Un couple et une femme nous racontent leurs expériences très personnelles, qui prouvent qu’une nouvelle phase de la vie ne commence pas toujours comme prévu. Une psychologue explique pourquoi nous avons parfois du mal à commencer quelque chose et ce que nous pouvons faire pour y remédier. Par ailleurs, une chercheuse analyse la tendance à la longévité. Je vous souhaite une bonne lecture de ce numéro. Peut-être vous aidera-t-il à trouver le courage de faire quelque chose pour la première fois?
Thomas Harnischberg CEO
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Sommaire
Début. Qu’il s’agisse de commencer une nouvelle phase de sa vie, de prendre une décision ou d’améliorer sa santé, le début est souvent synonyme de lancement, d’espoir, de courage et de mise en route. Dans ce numéro, nous vous montrons toute la diversité des formes que peut prendre un commencement et ses effets sur nous.
Psychologie
Quand remettre les choses à plus tard devient un réflexe Une psychologue explique pourquoi nous avons parfois du mal à nous atteler à une tâche, ce qui se cache derrière ce phénomène et les stratégies nous pouvons appliquer au quotidien.
Personnes
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Entre espoir et attente Médecine
Gros plan sur la tendance à la longévité La chercheuse Heike Bischoff-Ferrari nous en dit plus sur la tendance à la longévité et nous explique comment vieillir tout en restant en bonne santé. Impossibilité d’avoir un enfant et nouveau départ en Suisse: nous vous présentons deux commencements qui ne se sont pas passés comme prévu.
Page 5 Société Coopérative
Page 18 Service Connaissances Produit Corps Pleins feux sur le personnel Offre exclusive
Un banc pour la cohésion sociale Il suffit de s’y installer pour faire des rencontres: découvrez l’histoire des nouveaux bancs inclusifs.
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Nous publions régulièrement de nouveaux articles sur kpt.ch/magazine pour vous aider à patienter jusqu’au prochain numéro.
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«Le désir d’enfant nous a encore plus soudés.»
Personnes
Des débuts compliqués, entre espoir et attente Un nouveau départ requiert du courage, mais aussi et surtout de la patience. Angela et Fabio l’ont découvert en cherchant à avoir un enfant. Antonella, quant à elle, découvre, après avoir quitté le Pérou, qu’un nouveau départ professionnel en Suisse peut prendre plus de temps que prévu. Il fait inhabituellement chaud en ce soir de mai, alors que le restaurant bernois Viktor célèbre son quatrième anniversaire. Angela (33) et Fabio (37), l’un des employés, sont assis en terrasse avec des amis et des connaissances. Angela ne profite pas pleinement de la soirée. Elle ne cesse de consulter son smartphone et de regarder l’heure. Elle a reçu il y a peu les résultats d’analyses effectuées par une clinique spécialisée dans la fertilité ainsi qu’un calendrier précis pour prendre ses médicaments, qu’elle a placés dans le réfrigérateur du restaurant. À 20 heures 50, Angela se rend dans l’arrière-cuisine pour s’injecter le contenu d’une seringue dans le ventre. Une heure plus tard, elle s’administre deux autres piqûres afin de déclencher l’ovulation au moment voulu. «Nous devons respecter très précisément les heures indiquées», explique-t-elle plus tard, à la maison, en montrant les nombreuses traces de piqûres.
«Je ne raisonne plus qu’en cycles.» Elle affirme ne plus accorder d’importance aux mois et aux jours de la semaine. «Je ne raisonne plus qu’en cycles.» Son quotidien est fait de résultats d’analyse, d’échographies et de nouveaux cycles de traitement.
À la recherche de réponses Il a toujours été évident pour Fabio et elle qu’ils auraient des enfants ensemble. Lorsqu’Angela a cessé de prendre la pilule début 2024, ils ne voulaient pas se mettre la presTexte: Mareike Fischer / Photos: Pascal Triponez
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sion et étaient prêts à attendre un an. «Nous étions euphoriques, mais peut-être aussi un peu naïfs.» Angela n’a pas tardé à se demander ce qui n’allait pas. En effet, elle ressentait de fortes douleurs durant les menstruations et son ventre gonflait. Les mois s’écoulaient sans qu’elle ne tombe enceinte. Elle a commencé à chercher des réponses et a fait en sorte de tout optimiser: l’alimentation, l’exercice physique, le sommeil et le niveau de stress. Sa gynécologue minimisait l’importance de ses problèmes. Ce n’est qu’un an plus tard que la clinique spécialisée dans la fertilité lui a diagnostiqué une endométriose et une adénomyose, deux maladies pouvant rendre une grossesse plus difficile. La clinique a fini par planifier une opération visant à détruire le foyer d’endométriose, mais l’adénomyose n’a pas pu être opérée. Angela a eu la surprise de tomber enceinte peu avant la date prévue, mais a perdu l’enfant durant sa cinquième semaine de grossesse. Le couple y a malgré tout vu des raisons d’espérer. L’opération a été suivie de trois inséminations, qui n’ont malheureusement rien donné. Après chaque traitement, Angela passait ses journées à observer son corps, les nerfs à vif. «Mon esprit me joue des tours, explique-t-elle. Chaque fois que je ressens des tiraillements au niveau du ventre, je me dis que ça a fini par marcher. Mais je suis ensuite déçue. Je n’ai plus confiance dans mon corps.»
En bref • Endométriose/adénomyose: un tissu semblable à l’endomètre se forme en dehors de l’utérus dans le cas de l’endométriose, et dans sa couche musculaire dans le cas de l’adénomyose. Ces deux maladies peuvent occasionner de fortes douleurs et rendre une grossesse plus difficile. • Insémination: des spermatozoïdes préalablement collectés sont déposés directement dans l’utérus afin d’augmenter les chances de fécondation. • Fécondation in vitro (FIV): des ovules sont prélevés et fécondés en laboratoire après une stimulation hormonale. S’il en résulte la formation d’un embryon, celui-ci est placé ultérieurement dans l’utérus. Tout au long du traitement, Angela et Fabio font preuve de patience, de compréhension et de soutien mutuel.
En janvier dernier, Angela et Fabio ont finalement opté pour une fécondation in vitro. Cette intervention visait à stimuler les hormones des ovaires d’Angela pour qu’un maximum d’ovules mûrissent simultanément. Ce traitement laissait toutefois des traces: son ventre gonflait, et elle était épuisée et irritable. Malgré tout, elle a insisté. On lui a prélevé une première fois des ovules en février; trois ovules fécondés ont pu être congelés en vue d’une utilisation ultérieure. Un nouvel essai a été réalisé en mai, après la soirée d’anniversaire du restaurant. On a obtenu 24 ovules, mais l’espoir a laissé la place à la déception: seuls deux sont devenus des embryons et ont pu être congelés. On n’utilisera l’un d’entre eux qu’à la fin de l’été, car le corps d’Angela a d’abord besoin de repos, notamment en raison de l’adénomyose.
Montrer ce que de nombreuses personnes éprouvent Ce projet d’enfant affecte fortement le quotidien du couple, qui a presque l’impression d’avoir un deuxième travail à temps plein. Il pèse sur le mental des deux conjoints. «Mais cela nous a encore plus soudés», précise Angela. Plus le traitement traîne en longueur, plus ils se penchent sur divers termes médicaux, études et thérapies. «Il est grand temps de parler publiquement de ce problème», explique Fabio. Selon les estimations, un couple sur six en Suisse ne peut pas concrétiser son désir d’enfant, une tendance en hausse. Angela partage donc ses expériences sur les réseaux sociaux (angelajessica_ kiwu). Sur Instagram, elle parle de ses espoirs et de ses déceptions. De nombreuses femmes la contactent pour lui faire part de leur propre
histoire. Les récits de couples qui ne sont toujours pas parvenus à avoir un enfant après de nombreuses années lui donnent de la force. Angela et Fabio ont déjà déboursé environ 23’000 francs, dont 15’000 rien que pour la fécondation in vitro. Pour financer cela, Fabio effectue des heures supplémentaires, organise des manifestations et négocie du vin, tandis qu’Angela accepte du travail en plus en tant qu’hygiéniste dentaire. Lorsque leur budget le permet, tous deux font malgré tout en sorte de s’accorder des pauses pour recharger leurs batteries. Le temps d’un week-end ou d’un voyage, tout leur semble plus facile et ils profitent de leur vie actuelle. Mais il suffit qu’une famille avec des enfants en bas âge s’installe près d’eux lors du déjeuner pour qu’ils remarquent que le désir d’enfant est toujours là. Angela et Fabio ne savent pas encore comment tout cela se terminera. «C’est la nature qui va en décider», indique Fabio. Ils ne veulent pas pour autant baisser les bras. Ils continuent d’y croire, de faire preuve de patience et d’espérer que la prochaine fois sera la bonne. Suite à la page suivante
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Antonella aime vivre intensément l’enchaînement des saisons en Suisse.
De Lima à Männedorf Antonella a elle aussi dû apprendre à être patiente, mais d’une autre manière. Lorsque cette jeune Péruvienne a découvert la Suisse, il y a bientôt dix ans, c’était l’été. Elle se souvient encore du trajet en train le long du lac de Zurich, avec des prairies verdoyantes, des balcons fleuris et une eau scintillante. «C’était si joli et si paisible», explique-t-elle. Ce qui l’a surtout fascinée, c’est le fait de vivre aussi intensément l’enchaînement des saisons, qui n’existe quasiment pas au Pérou. Plus tard, elle a adoré les couleurs du paysage à l’automne et marché pour la première fois dans la neige en hiver. «Même si j’avais beaucoup de mal avec le froid, le fait de vivre un Noël blanc était vraiment très particulier.» Aujourd’hui âgée de 35 ans, elle est née à Cajabamba, un petit village situé au cœur des montagnes péruviennes. Elle a ensuite déménagé dans la capitale, Lima, une ville de plus de dix millions d’habitants, animée et quelque peu chaotique, afin de suivre des études de médecine dentaire. Une fois son diplôme en poche, Antonella a décidé d’aller rendre visite à sa tante à Tuggen, une jolie petite ville du canton de Schwytz, de découvrir l’Europe et de prendre quelques cours de médecine dentaire.
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Lors d’un réveillon du Nouvel An, elle a alors fait la connaissance de Serafino, son actuel mari. Antonella ne parlait quasiment pas allemand et lui ne maîtrisait pas l’espagnol. Ils communiquaient donc en anglais, en italien et avec des gestes. Leur flirt s’est ensuite mué en relation à distance. Le couple a fait des allers-retours entre les deux continents pendant deux ans, jusqu’à ce qu’ils décident de se marier et qu’Antonella emménage en Suisse.
Plusieurs années d’attente Antonella a rapidement voulu exercer sa profession de dentiste en Suisse. «Mais ce nouveau départ a été beaucoup plus difficile que prévu, se souvient-elle. Les procédures administratives étaient si compliquées!» Elle ne pouvait pas travailler comme dentiste, car elle n’avait pas de diplôme suisse. Et comme assistante dentaire? «Personne ne voulait de moi, car j’étais surqualifiée.» Elle devait donc reprendre ses études. Mais il fallait d’abord qu’une place se libère. La première année, elle n’a été acceptée par aucune université. Elle a alors travaillé
Ce n’est qu’en 2019, au bout du troisième essai, qu’elle a été acceptée par plusieurs universités. Elle a opté pour celle de Zurich. Alors qu’elle disposait déjà d’un diplôme péruvien en médecine dentaire, elle s’est retrouvée dans des amphithéâtres aux côtés de jeunes commençant tout juste leurs études. «Je n’avais aucun problème avec la pratique, mais la théorie en allemand était compliquée.»
La patience et l’optimisme d’Antonella l’ont soutenue durant ses premières années en Suisse.
comme serveuse dans un restaurant asiatique, puis comme vendeuse. Ces expériences lui ont été utiles: «Il m’a fallu non seulement apprendre l’allemand, mais aussi comprendre le suisse-allemand.» Elle s’est fait de nouveaux amis, s’est familiarisée avec le pays et ses habitants et découvert certaines spécificités. «Ici, tout est planifié et on essaie même de prédire le plus précisément possible le temps qu’il va faire. Tout le monde consulte en permanence la météo et prévoit des vêtements de rechange pour toutes les situations.» Il lui a également fallu un certain temps avant d’apprécier la fondue. Comme les Suisses, quand ils découvrent le cuy (cochon d’Inde), une spécialité culinaire de son pays d’origine.
Tout recommencer à zéro
Aujourd’hui, Antonella est dentiste dans un cabinet et dans une clinique pédiatrique spécialisée. Elle vit à Männedorf, au bord du lac de Zurich, avec son mari et leurs deux chats. À présent, elle apprécie même la fondue. Mais elle n’oublie pas pour autant ses racines péruviennes. Elle voit régulièrement des amis originaires d’Amérique latine, apprend la salsa et célèbre la fête nationale péruvienne en juillet.
«Sans ces premières années difficiles, je n’aurais jamais découvert à quel point je peux être patiente.» Avec le recul, Antonella affirme que, même s’il lui a fallu un peu de courage au début, ce n’était qu’une première étape. Le plus dur est d’insister lorsque tout ne fonctionne pas immédiatement comme prévu. «Sans ces premières années difficiles, je n’aurais peut-être jamais découvert à quel point je pouvais être patiente, explique-t-elle. Certaines choses prennent un peu de temps.»
Un an plus tard, Antonella a de nouveau cherché en vain à s’inscrire auprès d’une université. Pour la première fois, elle a commencé à douter. Mais elle a continué de travailler et a conservé son optimisme.
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Service
Génériques: un petit changement pour de grands effets La santé est souvent liée à la prise de petites décisions, par exemple le choix d’un médicament aussi efficace que l’original mais bien moins cher. Les génériques peuvent être un moyen simple de faire baisser durablement les coûts de la santé. De nombreuses personnes doivent prendre des médicaments quotidiennement en raison d’une allergie, de troubles chroniques ou d’un traitement de courte durée. Elles en viennent alors souvent à se demander si elles doivent vraiment payer plus cher pour se voir remettre la préparation originale. Un générique contient la même substance active que celle-ci et s’avère tout aussi efficace sur le plan médical. Mais comme l’original n’est plus protégé par un brevet, le générique coûte généralement bien moins cher. En optant pour un générique, on peut donc économiser de l’argent tout en contribuant à réduire les coûts de santé.
manière sûre et discrète à domicile, sans frais de port. Bien entendu, vous pouvez toujours acheter vos médicaments auprès de votre cabinet médical ou de votre pharmacie.
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Prix des génériques (rabais KPT de 8 %)
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CHF 44.–
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Connaissances
Bien assurer les dents des enfants: ce que les parents doivent savoir Quel meilleur départ dans la vie que des dents de lait en bonne santé? Elles favorisent une dentition saine à l’âge adulte. Pourtant, près d’un enfant sur deux sera amené à porter un appareil dentaire plus tard, avec des coûts pouvant très vite dépasser les 10’000 francs. Les parents sont donc nombreux à souscrire une assurance complémentaire dès le plus jeune âge de leurs enfants. Mais quelles sont les prestations couvertes?
De façon générale, qu’il s’agisse des enfants ou des adultes, l’assurance de base obligatoire ne couvre pas les soins dentaires. Certaines exceptions peuvent exister, en cas de maladie grave du système de la mastication, d’accident ou de certaines infirmités congénitales. Mais pour le reste – hygiène dentaire, traitement des caries, orthodontie –, une assurance complémentaire s’impose. Les prestations couvertes varient selon la classe de prestations choisie: • examens préventifs et hygiène dentaire • plombages et autres soins dentaires • traitements orthodontiques, p. ex. appareils dentaires • interventions chirurgicales, p. ex. extraction de dents de sagesse
Si vous envisagez de souscrire une assurance dentaire complémentaire, il est conseillé de ne pas attendre trop longtemps. Faites-le idéalement avant le cinquième anniversaire de votre enfant. Vous n’aurez alors pas besoin de fournir une attestation du dentiste. Si une malposition dentaire est constatée chez votre enfant après son cinquième anniversaire, le résultat de l’examen de santé sera négatif et il ne pourra donc plus être admis dans l’assurance. Notre conseil: souscrivez auprès de la KPT une assurance dentaire complémentaire avant même la naissance de votre enfant, au moyen d’une inscription prénatale. Avec la classe de prestations 4, elle est gratuite durant la première année de vie de l’enfant. Le choix de la couverture dépend des besoins et de la situation financière de chacun. Mais il faut toutefois veiller à couvrir à la fois les soins dentaires courants et les traitements orthodontiques. Car démarrer dans la vie en bonne santé, cela se décide tôt.
Assurance dentaire complémentaire pour enfants: quelques conseils Notre blog vous aide à y voir plus clair sur l’assurance dentaire complémentaire pour les enfants: utilité , coût, options proposées...
À lire: kpt.ch/dent Texte: Natalie Portmann / Photo: Gettyimages
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Société Coopérative
Un banc pour la cohésion sociale
Gérant d’une entreprise de restauration de meubles, Lars Kauer est également président de l’association Bärähärz.
Une place pour tout le monde: avec ses bancs inclusifs, l’association Bärähärz crée des lieux de rencontre au sein de la ville de Berne. Ces bancs invitent les personnes en situation de handicap et les personnes sans handicap à s’y installer et à discuter.
À première vue, un banc est un objet plutôt banal. On s’y assoit pour se reposer un moment ou pour attendre le bus. Mais parfois, cela suffit pour renforcer la cohésion sociale. Avec ses bancs inclusifs, l’association Bärähärz souhaite proposer des lieux favorisant les rencontres spontanées en toute simplicité.
À propos de l’association Bärähärz L’association bernoise Bärähärz a été fondée en 2025 par huit entrepreneurs et cadres bernois. Son objectif est de rapprocher les gens et d’encourager l’engagement social là où il peut avoir des retombées directes. Tel un pont entre le monde économique et la réalité sociale, Bärähärz soutient des projets locaux et favorise un dialogue sur un pied d’égalité: personnel, humain et proche de la population de la région.
Monsieur Kauer, comment vous est venue l’idée de bancs inclusifs? Nous nous sommes demandé comment permettre de véritables rencontres au quotidien. Souvent, l’absence d’inclusion n’est pas due à un manque de volonté, mais au fait que l’on n’a pas l’occasion de tisser des liens. De nombreuses personnes en situation de handicap vivent et travaillent dans un environnement protégé. Elles n’ont donc pas forcément d’interactions avec des personnes extérieures. Avec les bancs inclusifs, nous voulions proposer des lieux permettant aux rencontres de se faire naturellement plutôt que de forcer les choses.
Pourquoi des bancs? Parce qu’il s’agit d’objets on ne peut plus banals. Tout le monde sait ce que c’est et peut y prendre place. Dans le même temps, un banc a un pouvoir étonnant: lorsqu’on s’y installe et qu’on en vient à discuter avec quelqu’un, on se rend compte qu’une autre personne est assise à côté. Pas un handicap, pas une étiquette, mais une personne. Il suffit de peu de choses pour renforcer la cohésion sociale: un banc public, par exemple.
Texte: Natalie Portmann / Photos: màd, Getty Images
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Emplacements Pourquoi a-t-on souvent des difficultés à aborder des personnes en situation de handicap? Il n’est pas rare d’éprouver de l’incertitude. Nombreux sont celles et ceux qui ont des contacts très limités avec des personnes en situation de handicap et qui ont ainsi peur de dire quelque chose de mal ou de se comporter de manière inadéquate. Il en résulte une certaine distanciation. Dans le même temps, de nombreuses personnes se sentent aujourd’hui seules, malgré leurs liens avec autrui. Nous voulons tous la même chose: être considérés, faire partie d’un groupe et être en contact avec d’autres personnes. Les bancs inclusifs ne constituent pas une solution magique à tous les problèmes sociaux; ils invitent néanmoins à faire de nouveau preuve d’un peu plus d’humanité.
Qu’aimeriez-vous que les personnes assises sur ces bancs éprouvent? Je voudrais juste qu’elles s’y assoient sans trop réfléchir. Il s’ensuivra peut-être une discussion, ou juste un sourire aimable. Dans les deux cas, ce sera quelque chose de précieux. Il ne doit pas toujours s’agir de grands projets ou d’actions spectaculaires. Souvent, un lieu où des personnes peuvent interagir suffit.
Les bancs inclusifs sont installés au sein de divers lieux publics et institutions à Berne. • • • • •
Burgerspittel Viererfeld (dans le parc) Fondation Rossfeld (dans le parc) Domicil Egelmoos (dans le parc) Domicil Weiermatt (dans le parc) Domicil Lentulus (à l’entrée)
Société coopérative: un plus pour la solidarité En tant que société coopérative, la KPT appartient à ses assurés. Elle assume une responsabilité vis-à-vis de la société, de son personnel et de ses partenaires, et agit durablement pour le bien de tous. La société coopérative KPT encourage les engagements d’utilité publique et soutient dans ce cadre des projets tels que les bancs inclusifs.
En savoir plus: kpt.ch/societe-cooperative
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Psychologie
Quand remettre les choses à plus tard devient un réflexe Qui n’a jamais connu ça? Réviser au dernier moment, repousser sa déclaration d’impôts, puis réaliser que l’échéance est déjà là. Pourquoi cette habitude de tout remettre à plus tard en sachant très bien que le stress finira par arriver? Prenons l’exemple de Michel: nous sommes le 1er octobre et, à la fin du mois, il doit boucler une présentation pour un client important. Les dix premiers jours, il se dit qu’il devrait gentiment s’y mettre. Puis les dix jours suivants, il s’agace de n’avoir pas élaboré la moindre diapositive. Dans les derniers jours, il se demande même pourquoi il a accepté ce projet. Et malgré sa mauvaise conscience, rien n’avance vraiment. Au lieu de travailler sur sa présentation, il range son bureau, détartre la machine à café ou se laisse happer par les réseaux sociaux. Puis juste avant l’échéance, Michel s’y met enfin... sous une pression maximale.
Ce qui nous empêche de commencer: Distractions: smartphone, réseaux sociaux, télévision… Tout nous paraît plus captivant. Manque d’envie: déclarer ses impôts, rédiger un rapport, dégivrer le congélateur? Plus tard! Trop de temps: «J’ai encore de la marge…» Pas assez de temps: «C’est trop juste, ça n’en vaut plus la peine.» Mauvaises priorités: d’abord les détails, puis éventuellement l’essentiel. Perfectionnisme: la peur des critiques empêche de s’y mettre. Sentiment d’être dépassé: «Je n’y arriverai jamais.»
Texte: Mareike Fischer / Photo: màd, Getty Images
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Cette situation vous parle? Bienvenue au club. En psychologie, ce comportement porte un nom: la procrastination, ou le fait de remettre des tâches à plus tard malgré les conséquences négatives qui s’annoncent. Selon des études, environ 20 % de la population procrastine de manière chronique. Une habitude qui est même partagée par un étudiant sur deux.
Pourquoi notre cerveau aime esquiver Pourquoi agissons-nous ainsi? Que se passe-t-il au juste dans notre cerveau? Pour faire simple, deux mécanismes s’opposent: le système limbique réagit aux émotions et cherche à éviter les sensations désagréables, alors que le cortex préfrontal gère la planification, le raisonnement et l’auto-contrôle. Le problème, c’est que les émotions prennent souvent de vitesse la raison. En situation de stress, d’incertitude ou de peur, le système limbique entre en scène et freine l’action. Ce n’est donc pas la tâche en soi que nous repoussons, mais l’inconfort émotionnel qu’elle suscite, comme la crainte de commettre une erreur ou d’être jugé. En parallèle, réseaux sociaux, séries et achats en ligne offrent des récompenses immédiates. Un acteur clé intervient en coulisses: la dopamine. Elle active notre système de récompense et procure une sensation de bien-être à court terme. Cette interaction entre différentes zones du cerveau joue aussi un rôle majeur dans le TDAH en limitant la capacité à s’organiser, à définir des priorités ou à rester concentré. En clair, le cortex préfrontal est moins efficace chez les personnes concernées, ce qui complique le contrôle des impulsions et la persévérance dans les tâches peu stimulantes.
Bienveillance plutôt qu’autocritique: un gage d’efficacité Bonne nouvelle: la procrastination n’est pas un trait de personnalité gravé dans le marbre. Pour reprendre la main, il faut d’abord comprendre ce qui se joue dans notre esprit. Souvent, il suffit de décomposer une tâche, de simplifier le premier pas ou d’abaisser ses exigences de perfection pour avancer plus facilement. Autre point décisif: l’attitude envers soimême. Se juger paresseux ou désorganisé à chaque tâche reportée ne fait qu’accentuer la pression. Mieux vaut se demander pourquoi l’envie n’est pas au rendez-vous aujourd’hui. Et souvent, on réalise que l’obstacle n’est pas la tâche en soi, mais l’idée de commencer. Une fois le premier pas franchi, tout se met en place.
Eat the frog
Selon une citation attribuée à Mark Twain, «Mangez une grenouille vivante dès le matin, et rien de pire ne vous arrivera le reste de la journée.» En clair, commencez la journée par ce qui est le plus compliqué et ce que vous aimez le moins, et le reste vous paraîtra ensuite beaucoup plus simple. Alors, choisissez votre «grenouille» le soir et traitez-la dès le lendemain matin, sans perdre de temps.
La méthode Pomodoro Pour rester concentré, travaillez par séquences courtes à l’aide d’un minuteur: 25 minutes de travail soutenu, puis 5 minutes de pause. Après quatre cycles, accordez-vous une pause de 15 à 30 minutes. Cette méthode facilite le premier pas, idéal pour votre «grenouille».
Conseils pour s’organiser sans procrastiner Fixer un départ clair: définir un cadre et commencer à l’heure. Accepter l’inconfort du début et tenir au moins trois minutes. Commencer petit: décomposer les tâches et définir des objectifs intermédiaires. Instaurer une routine: la régularité simplifie l’action. Limiter les parasites: éloigner le portable et toute autre source de distraction. Cocher les tâches accomplies et se récompenser. Stimuler l’engagement: informer son entourage génère une pression positive.
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Jacqueline Hurt est psychologue spécialisée en psychothérapie FSP et possède son propre cabinet à Zurich. La procrastination figure parmi ses domaines d’expertise.
«Procrastiner, ce n’est pas être paresseux» Madame Hurt, quand la procrastination est-elle problématique? Lorsqu’elle finit par perturber le quotidien et bloquer les tâches essentielles: par exemple quand un artisan repousse sans cesse l’envoi de ses factures ou qu’une enseignante laisse s’accumuler les corrections jusqu’à ce que les parents s’en plaignent. Ou si des projets personnels (formation, recherche d’un logement) sont constamment repoussés et se répercutent sur la carrière ou sur la vie de famille. Dans les cas extrêmes, la procrastination peut même engendrer un syndrome de Diogène.
Qui est particulièrement concerné? Il s’agit en général de personnes qui dissocient mal estime de soi et performance. Procrastiner, ce n’est pas être paresseux, mais plutôt se sentir dépassé. En visant la perfection, on se met sous pression et on alimente la peur de l’échec. Alors repousser les choses peut soulager à court terme. Et puis s’y prendre au dernier moment, c’est s’offrir une porte de sortie confortable: avec plus de temps, le résultat aurait été meilleur. La procrastination peut également être liée à une dépression ou à un TDAH.
Quelles en sont les conséquences? Évitement, mauvaise conscience, nouveau report... Un cercle vicieux peut très vite s’installer. Pour tenir les émotions désagréables à distance, il est tentant de se laisser distraire. Mais courir sans cesse après les délais ou enchaîner les nuits de travail finit aussi par peser sur le corps et le mental. Avec au final du stress, de l’épuisement ou des troubles du sommeil.
Quand faut-il demander de l’aide? Dans les cas plus légers, il existe des stratégies rapides et simples au quotidien pour se remettre en action. En revanche, pour les personnes qui se sentent vraiment dépassées, avec une procrastination qui pèse fortement sur leur vie, le mieux est de faire appel à un professionnel, en suivant par exemple une thérapie pour modifier ses comportements dans la durée.
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Produit
Nouveau KPTwin.smart: quand le digital reste humain Primes intéressantes, utilisation simple via le smartphone, suivi personnalisé: KPTwin.smart réunit tous ces atouts pour encore plus de flexibilité. À présent, notre modèle numérique le plus populaire vous offre également un accès direct à votre médecin de famille. Mal de gorge ou malaise soudain? Avec KPTwin.smart, votre premier réflexe passe par l’app Well – grâce au Symptom Checker très pratique, vous décrivez vos troubles en quelques clics et l’outil vous indique que faire. La nouveauté? Si vous avez enregistré un médecin de famille dans l’application, vous pouvez désormais le consulter directement après l’examen numérique. À vous de choisir ce qui vous convient: la solution digitale rapide ou un rendez-vous dans votre cabinet habituel.
L’art de combiner digital et personnel
KPTwin.smart: les choix malins de Gianni, médecin de famille inclus Symptom-Checker Gianni commence toujours par utiliser l’app Well pour répondre à quelques questions sur ses symptômes.
Recommandation L’app lui indique ce qu’il est judicieux de faire dans sa situation. Il peut suivre la recommandation numérique ou bien consulter son médecin de famille.
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Tous les avantages de KPTwin.smart: kpt.ch/win-smart-fr Texte: Marco Garbely
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Médecine
Gros plan sur la tendance à la longévité La Dre Heike Bischoff-Ferrari est une chercheuse spécialisée dans la gériatrie. Elle enseigne également la médecine gériatrique à l’Université de Bâle et dirige le Swiss Campus for Healthy Longevity (campus suisse pour une longévité saine).
La longévité est devenue une mégatendance. Mais que renferme cette notion et comment faire effectivement en sorte de rester le plus longtemps possible actif et en bonne santé? Médecin et chercheuse spécialisée dans la gériatrie, Heike Bischoff-Ferrari nous en dit plus sur les facteurs qui influent sur le nombre d’années passées en bonne santé et nous indique ce qui importe vraiment.
Madame Bischoff-Ferrari, pourquoi accorde-t-on actuellement autant d’importance à la longévité? L’espérance de vie n’a jamais été aussi élevée. En Suisse, elle se monte en moyenne à 82 ans pour les hommes, et à près de 86 ans pour les femmes. Il s’agit d’un gros progrès. Cependant, le risque de maladies liées à l’âge telles que le cancer, le diabète, les affections cardiovasculaires ou la démence augmente au fil des années. La longévité ne consiste donc pas à vivre à tout prix le plus longtemps possible. Il s’agit davantage d’être actif et autonome pendant une plus longue durée. Le principal objectif est de rester plus longtemps en bonne santé. Pour y parvenir, il est très important de retarder au maximum les processus de vieillissement biologique.
En quoi l’âge biologique est-il différent de celui indiqué sur le passeport? Notre âge biologique indique dans quelle mesure notre corps est performant et en bonne santé. La science permet aujourd’hui de déterminer l’âge biologique au moyen de nouvelles méthodes de mesure moléculaires: d’une part en examinant les modifications épigénétiques (c’està-dire les traces de vieillissement dans nos cellules), et d’autre part en se basant sur les protéines présentes dans
le sang, qui permettent de tirer des conclusions sur l’état d’organes tels que le cœur, le foie ou les reins. D’autres facteurs cliniques sont l’endurance, la force musculaire, l’équilibre, les performances intellectuelles, la santé mentale, ou encore le métabolisme. La combinaison de tous ces indicateurs en dit plus long sur notre état de santé et sur notre résilience que notre simple date de naissance.
On recense de plus en plus de cliniques spécialisées dans la longévité. Quels sont les véritables avantages des chambres de cryothérapie, de la lumière infrarouge et des perfusions? Il convient de porter un regard critique sur la plupart de ces offres. Aucune grande étude n’a encore démontré de manière fiable l’efficacité de mesures en vogue telles que les perfusions, les thérapies basées sur les cellules souches ou la prise de nombreux compléments alimentaires. Leur bénéfice et leur sécurité ne sont pas suffisamment prouvés. Ce qui est également problématique, c’est de faire croire que seul un faible nombre de personnes aisées peut se permettre de vivre longtemps en bonne santé. L’étude européenne DO-HEALTH, que j’ai dirigée, ainsi que l’étude américaine VITAL ont démontré que les mesures les plus efficaces sont simples et accessibles au plus grand nombre.
Que faut-il faire, dans ce cas? Nous pouvons exercer une influence bien plus grande que ce que l’on a longtemps pensé. Même si les gènes jouent aussi un rôle, notre mode de vie influence considérablement notre vieillissement et la survenue ou non de problèmes liés à des risques génétiques. Il a notamment été démontré qu’il était très important de combiner plusieurs habitudes saines: dormir suffisamment, faire régulièrement de l’exercice, manger équilibré, bien gérer le stress, entretenir des contacts sociaux, faire preuve de curiosité intellectuelle et s’abstenir de fumer. Il s’agit non pas de tout miser sur une astuce magique, mais d’agir simultanément sur ces différents facteurs.
Pourquoi est-il si important de faire de l’exercice, et notamment de renforcer sa musculature? À partir de 50 ans environ, la fonte des muscles s’accélère fortement si on ne fait rien pour contrer cela. Notre force et
Texte: Mareike Fischer / Photos: màd, Gettyimages
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notre équilibre diminuent, et le risque de chute ou de
En forme à tout âge: quatre tests simples à effectuer soi-même Marcher rapidement: lorsqu’on est en mesure de marcher rapidement sans être à bout de souffle, on présente généralement une bonne endurance. Les promenades, la randonnée et le cyclisme contribuent à la préserver.
Se relever: êtes-vous capable de vous lever sans vous aider des mains? Ce test permet d’évaluer votre force, votre mobilité et votre équilibre. Asseyez-vous régulièrement par terre pour lire, jouer avec des enfants ou effectuer des exercices de gymnastique. problème de santé augmente. Les muscles sont toutefois bien plus que de simples «moteurs». Lorsque nous pratiquons une activité physique, ils libèrent des exerkines, des transmetteurs qui exercent une influence positive sur le corps et qui peuvent par exemple réduire les inflammations. Il vaut donc la peine de rester actif à tout âge.
Quel est le rôle joué par l’alimentation et par les compléments alimentaires? La science s’est surtout intéressée au régime méditerranéen, qui est très bon pour la santé. Il consiste à manger beaucoup de légumes, des fruits, des céréales complètes, des légumineuses, des noix et de bonnes graisses plutôt que des aliments ultra-transformés et de la viande rouge.
Tester sa force de préhension: il s’agit d’un marqueur essentiel de la santé et de l’autonomie à un âge avancé. La musculation, le jardinage ou le port de sacs de courses peut aider à la préserver.
Se tenir sur une jambe: les personnes qui peuvent rester stables sur une jambe présentent un risque de chute plus faible. Le simple fait de se tenir sur une jambe en se brossant les dents permet de travailler son équilibre.
En principe, les compléments alimentaires ne peuvent pas se substituer à une alimentation saine. Les études DO-HEALTH et VITAL ont toutefois démontré que la vitamine D et les acides gras oméga 3 pouvaient contribuer à la prévention de différentes maladies.
Quelle est l’importance des contacts sociaux? Ils sont véritablement essentiels. Les personnes qui souffrent de solitude présentent un risque bien plus élevé de dépression, de démence et de maladies cardiovasculaires. Les relations sociales permettent de réduire le stress, de renforcer le système immunitaire et de préserver sa santé mentale.
Existe-t-il un risque d’exagération dans le cadre de la recherche de longévité? Une personne qui cherche constamment à vérifier l’ensemble de ses données de santé et à en optimiser chaque valeur s’impose du stress. Et le stress accélère le vieillissement. Pour améliorer sa santé, on doit
Plus longtemps en bonne santé grâce à la prévention Des examens de dépistage contribuent à identifier à temps des affections telles que le diabète, les maladies cardiovasculaires ou un cancer. Pour savoir quels sont les frais pris en charge par l’assurance de base et dans quels cas il vaut la peine de souscrire une assurance complémentaire, consultez notre blog.
adopter non pas des comportements extrêmes, mais des habitudes positives pouvant être durablement intégrées au quotidien, y compris de façon ludique. Souvent, plusieurs petits changements font une grande
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différence.
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Corps
Tout est bien qui commence bien? Rien ne devient naturel et évident sans qu’il n’y ait eu une première fois. Entre grognements d’estomac, microbiome et atteindre la majorité, un constat s’impose: la vie est un renouveau permanent. Souvent plus rapide, plus étrange et plus surprenant qu’on ne le pense.
Épiderme des remords La couche supérieure de la peau se renouvelle complètement tous les 30 jours. Si le tatouage raté sur les fesses, vestige des années 90 déjantées, ne disparaît pas, c’est tout de même en théorie une petite trace de honte qui s’efface chaque mois. Comme une imprimante éternelle sans bourrage papier.
Recherchons colocataire
Le cerveau déjà à table Notre estomac adore passer commande avant tout le monde. À la simple vue d’une pizza sur une app de livraison de repas, l’organisme lance les préparatifs et active l’insuline. Vous êtes en train de résister sur le canapé, mais le service s’active déjà en cuisine.
Texte: Marco Garbely / Illustrations: Marc Ambühl
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Les antibiotiques rasent tout sur leur passage dans l’intestin. Puis la reconstruction débute, mais certaines bactéries restent introuvables pendant des mois. Un nouveau départ où le microbiome a la tête d’une colocation un lendemain de fête – plus personne ne sait trop qui habite vraiment ici.
Le roi des come-back
Les légumes d’abord, le reste ensuite
Rocky a eu ses cinq films, Napoléon son exil à l’île d’Elbe, et Britney Spears l’année 2007 – mais le vrai champion du renouveau reste le foie. Même après avoir perdu une grande partie de sa masse, il retrouve sa taille initiale. Un vrai «Oops !… I did it again» biologique.
Commencer son repas par des légumes plutôt que par des glucides trompe l’organisme et réduit nettement la hausse d’insuline après l’ingestion. Le brocoli assure la première partie, puis les pâtes montent sur scène en tête d’affiche.
Romance en marche arrière
Il faut 74 jours pour produire un spermatozoïde. Planifier une grossesse revient donc biologiquement à savoir compter à reculons. La romance implique aussi de bien gérer son temps avec onze semaines d’avance.
Début du concert hormonal À la puberté, le cerveau connaît une profonde transformation. Croissance, émotions et pensées entrent en effervescence. Un nouveau départ qui mobilise toute l’énergie: le corps se réorganise en pleine activité, tandis que l’identité se construit entre déodorant, drames et envies d’indépendance.
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Pleins feux sur le personnel
Entre service de paie et bombe de peinture David Schranz Au travail, il organise et réfléchit à des solutions. Chez lui, il aime monter le son, mêler les couleurs et exprimer toute sa créativité. Savoir être sur tous les fronts: voilà ce qui caractérise le quotidien de David Schranz. Ce responsable d’équipe Conseil HR + Payroll jongle chaque jour avec les missions les plus variées: encadrer neuf collaborateurs, traiter des questions de recrutement, superviser le versement des salaires et apporter son appui à la gestion du personnel. Une diversité qui n’empêche jamais ce Bernois de 43 ans de garder en tête l’essentiel: l’humain. «Dans tout ce que je fais, j’essaie toujours de voir la personne derrière le collaborateur, car c’est elle le client de notre activité», confie-t-il, le regard pétillant. Et cela implique souvent de devoir adopter différentes perspectives: «Il y a toujours deux côtés: celui des collaborateurs et celui de l’employeur. Mon rôle est de comprendre les deux pour parvenir à la bonne solution.» Après une journée bien remplie, David échange volontiers séances et chiffres contre fourneaux et musique. En cuisine, il aime concocter sa fameuse sauce bolognaise pour son épouse et ses deux adolescents. Et lorsque le calme revient, ce père de famille créatif s’isole dans une pièce, lance un morceau instrumental et chante à pleins poumons. «Je m’évade aussitôt, c’est fascinant.» Au-delà d’un simple loisir, la musique et l’art sont pour lui une véritable source d’inspiration. Il enregistre ses propres titres dans son home studio, et il lui arrive même de réaliser des graffitis dans le souterrain de l’Europaplatz à Bümpliz. «J’ai un métier très cadré, alors les graffitis sont l’occasion de laisser libre cours à ma créativité – un contraste que j’adore.»
Texte: Natalie Portmann / Photo: Pascal Triponez
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