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Paracha VAYEHI 5771 - avec Torah Box

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VAYEHI

5771

Feuillet hebdomadaire w w w . t o r a h - b o x . c o m

n°52

Yaakov vĂ©cu les 17 derniĂšres annĂ©es de sa vie en Égypte. Sentant ses jours toucher Ă  leur fin, il demande Ă  son fils Yossef de lui prĂȘter serment qu’il l’enterrerait en Terre Sainte. Il bĂ©nit les deux fils de Yossef, MĂ©nachĂ© et EphraĂŻm, Ă©levant le rang de ces derniers au mĂȘme niveau que ses propres fils qui donneront naissance aux Tribus d’IsraĂ«l. Puis, juste avant sa mort, Yaakov rĂ©unit ses fils. Il veut leur rĂ©vĂ©ler la date de la fin des temps mais en est empĂȘchĂ© par D.ieu. Il bĂ©nit chacun de ses fils, leur assignant chacun un rĂŽle en tant que tribu: YĂ©houda donnera naissance Ă  des leaders, des lĂ©gislateurs, et des rois. Les hommes de foi descendront de LĂ©vi, les sages d’Issa’har, les hommes d’affaires de ZĂ©vouloune, et les enseignants de Shimon, etc... RĂ©ouven est rĂ©primandĂ© pour avoir « perturbĂ© la couche de son pĂšre », Shimon et LĂ©vi pour le massacre de She’hem et du complot contre Yossef. Naftali se voit promettre l’agilitĂ© de la gazelle, Binyamin la fĂ©rocitĂ© du loup et Yossef la beautĂ© et une descendance nombreuse. A la disparition de Yaakov, une grande procession funĂšbre l’accompagne jusqu’à sa derniĂšre demeure en IsraĂ«l dans la caverne de Ma’hpĂ©la Ă  ‘HĂ©vron. Yossef, lui aussi, dĂ©cĂšde en Egypte Ă  l’ñge de 110 ans. Il demande que ses ossements soient enterrĂ©s en Terre Sainte mais seulement lorsque les enfants d’IsraĂ«l quitteront l’Egypte, de nombreuses annĂ©es plus tard. Avant de mourir, il leur livre le testament qui leur permettra d’endurer les difficultĂ©s de l’exil : « D.ieu se souviendra de vous et vous fera monter de cette terre vers la Terre qu’Il a promise Ă  Avraham, Its’hak, et Yaakov. »

PARACHA : VAYEHI PARIS - ILE DE FRANCE EntrĂ©e : 16h36 ‱ Sortie : 17h49

Feuillet dĂ©diĂ© Ă  l’élĂ©vation d’ñme de Suzanne Baya bat Traki (TOUITOU) par Mme VĂ©ronique TOUITOU

UN TRÉSOR DE LA PARACHA « Je prouverai que je me suis efforcĂ© » Berechit (48, 8-9) : «IsraĂ«l vit les fils de Yossef et dit : Qui sont ceux-lĂ  ? Et Yossef dit Ă  son pĂšre : Ce sont mes fils, que D. m’a donnĂ©s par là » On peut expliquer que Ya’akov a demandĂ© Ă  Yossef comment ses fils Ă©taient restĂ©s des juifs intĂšgres mĂȘme dans un pays Ă©tranger et impur comme l’Egypte. LĂ -dessus, Yossef a rĂ©pondu : que D. m’a donnĂ©s par lĂ , je l’ai mĂ©ritĂ© par lĂ , par le fait que j’ai pris soin de ne pas les nĂ©gliger. Ils ont toujours Ă©tĂ© mes fils. MĂȘme quand ils ont grandi, je veillais Ă  ce qu’ils marchent dans le droit chemin, je faisais attention Ă  ce qu’ils ne se lient pas avec des gens sans valeur, et c’est ce qui les a soutenus au moment de l’épreuve. Nous le comprendrons Ă  travers une histoire qui s’est passĂ©e il y a des dizaines d’annĂ©es Ă  New York. Il y avait un enfant juif du nom de Ya’akov. Il avait perdu son pĂšre Ă  un Ăąge trĂšs tendre, sa mĂšre avait beaucoup de mal Ă  assurer leur subsistance, et elle fut obligĂ©e de l’envoyer dans une Ă©cole publique oĂč les Ă©tudes Ă©taient gratuites, mais oĂč il y avait des juifs et des non-juifs. Le coeur de la mĂšre se serrait de voir les amis de Ya’akov. Elle s’efforçait de renforcer son identitĂ© juive en lui de toutes les façons possibles. Quand son fils approcha de la bar mitsva, elle dĂ©cida de faire tout son possible pour le faire passer dans une Ă©cole juive. Elle alla prendre conseil d’un Rav qui accepta de l’aider. Son travail n’était pas facile, car cet enfant n’avait jamais appris une page de Guemara. Comment le faire entrer dans une grande classe ? Il finit par trouver un directeur qui accepta au moins de le recevoir pour un entretien. Au cours de l’entretien, il s’avĂ©ra que Ya’akov Ă©tait animĂ© d’une trĂšs forte bonne volontĂ©, et qu’il n’avait absolument rien d’autre. Le directeur s’excusa et dit qu’il n’avait pas la possibilitĂ© de l’accepter. Mais Ya’akov demanda Ă  entrer dans la plus petite classe et Ă  commencer depuis le dĂ©but. Le directeur le repoussa et lui dit qu’il n’y avait pas de place. Alors, Ya’akov rĂ©agit violemment : «N’est-ce pas que vous ne voulez pas m’accepter ? Alors Ă©crivez-le moi dans une lettre !» Le directeur s’étonna et dit : «Pourquoi ?» «Quand viendra mon heure de me tenir devant mon CrĂ©ateur, je Lui dirai : Je voulais, je me suis efforcĂ©, mais on ne m’a pas donnĂ© de place, on m’a dit «c’est impossible», et en voici la preuve», dit Ya’akov. Le directeur rĂ©flĂ©chit quelques instants, puis sauta de sa chaise et lui dit : «Bienvenue dans notre Ă©tablissement, nous te trouverons une place pour Ă©tudier, tu n’as pas besoin d’une lettre de ce genre de ma part.» Aujourd’hui, c’est un avrekh qui a des enfants et qui enseigne dans l’établissement oĂč on l’a acceptĂ©. Il a ouvert une classe pour les enfants qui veulent s’intĂ©grer dans l’éducation juive mais arrivent trop tard. Le secret de la rĂ©ussite de cette mĂšre, comme le secret de Yossef, est qu’elle a fait tout ce qui Ă©tait en son pouvoir pour le maintenir Ă  l’intĂ©rieur du judaĂŻsme. Elle a pris garde Ă  ses frĂ©quentations, pas seulement Ă  ses Ă©tudes et sa conduite, mais plus encore, elle a pris soin de savoir avec qui son fils se liait. Son dĂ©vouement a Ă©tĂ© absorbĂ© par l’ñme de l’enfant, c’est pourquoi ses forces et les forces de l’enfant l’ont soutenu au moment de l’épreuve.

Villes dans le monde Lyon

16h39 ‱ 17h48

Nice

16h37 ‱ 17h43

Los Angeles 16h28 ‱ 17h27

Marseille 16h46 ‱ 17h52

Jerusalem 15h57 ‱ 17h17

New-York 16h12 ‱ 17h15

Strasbourg 16h16 ‱ 17h28

Tel-Aviv

Londres

Toulouse

Bruxelles 16h19 ‱ 17h35

17h01 ‱ 18h07

16h16 ‱ 17h19

15h34 ‱ 16h51

Casablanca 17h07 ‱ 18h06

PriÚre de respecter la sainteté de ce feuillet : ne pas le jeter ni le transporter Chabbath

LA PARACHA EN RÉSUMÉ


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