VAERA
5771
Rabbi David KIM’HI le «RaDak» Feuillet hebdomadaire w w w . t o r a h - b o x . c o m
n°54
LA PARACHA EN RÉSUMÉ
Feuillet dédié à l’élévation d’âme de Mme Esther BENHAMOU
A la fin de la précédente paracha, Moïse, voyant que sa première démarche auprès de Pharaon s’était soldée par un durcissement de l’esclavage, avait adressé à D.ieu un cri de douleur : « Pourquoi as-Tu fait le mal à ce peuple ? Pourquoi m’as-Tu envoyé ? ».
UN TRÉSOR DE LA PARACHA Chaque plaie : une «mesure pour mesure» d’Hachem Nos Sages ont dit (Tan’houma, Vaera 14) que les dix plaies infligées aux Égyptiens est une «mesure pour mesure», c’est-à-dire que le Saint
Au début de notre paracha, D.ieu Se révèle à Moïse et lui répond. Il lui promet la délivrance par 4 verbes différents : Il promet de « sortir » les enfants d’Israël Égypte, de les « sauver », de les « délivrer », et de les « prendre comme Son Peuple » sur le Mont Sinaï pour les conduire sur la Terre Promise.
béni soit-Il a frappé l’Egypte de ces plaies et non d’autres pour punir les Egyptiens de leur conduite cruelle envers Israël. Nous allons donner quelques détails de ce que disent les Midrachim (interprétations allégoriques) à propos de cette «mesure pour mesure» (mida keneged mida) sur chaque plaie. - La plaie du sang – parce qu’ils avaient versé le sang d’Israël comme de l’eau, leurs fleuves et leurs eaux se sont transformés en sang qu’il était impossible de boire (Midrach Leka’h Tov). - La plaie des grenouilles – parce que les Egyptiens les réveillaient de leur sommeil en disant : «Levez-vous, allez travailler pour Pharaon», il
Moïse et Aharon, à plusieurs reprises, se présentent devant Pharaon pour exiger, au nom de D.ieu : « Libère Mon Peuple pour qu’il Me serve dans le désert. » A chaque fois, Pharaon refuse. Le bâton d’Aharon se transforme en serpent. Les sorciers égyptiens en font de même mais le bâton d’Aharon avale les bâtons des sorciers égyptiens. D.ieu envoie une série de plaies sur Égypte.
leur a envoyé des animaux bruyants, les grenouilles, qui leur coassaient dans les oreilles (Midrach Leka’h Tov). - La plaie de la vermine – parce qu’ils ne laissaient pas à Israël l’accès aux bains, et que la vermine les faisait souffrir, les Égyptiens aussi en ont été frappés (Midrach Leka’h Tov). - La plaie des bêtes sauvages – parce qu’ils disaient aux bnei Israël : «Allez nous attraper des ours et des lions», et ils les faisaient entrer dans les entrepôts d’armes ou en faisaient des bêtes de chasse pour attraper les autres animaux, afin que les bnei Israël se trouvent à l’extérieur dans les étendues désertiques et ne puissent pas rentrer chez eux. Les bnei Israël accomplissaient ce travail au péril de leur vie. C’est pourquoi le Saint béni soit-Il leur a fait rentrer tous les animaux féroces du monde (Eliyah Raba ch. 7). - La plaie de la peste – parce qu’ils avaient fait des bnei Israël des bergers du petit et du gros bétail, et de tous les animaux dans les montagnes et les déserts, pour qu’ils ne puissent pas se multiplier, le Saint béni soit-Il a dit : «Je vais leur donner un beau berger !» ainsi qu’il est dit : «Voici que la main de Hachem s’abat sur tes troupeaux» (Chemot Raba 11). - La plaie des pustules – parce qu’ils faisaient chauffer aux bnei Israël leur eau chaude et refroidir leur eau froide (pour se laver), le Saint béni soit-Il les a frappés de pustules pour qu’ils ne puissent pas toucher leur corps (Eliyah Raba ch. 7). - La plaie de la grêle – parce qu’ils faisaient planter aux bnei Israël des jardins et des vergers et toutes sortes d’arbres, pour qu’ils ne puissent pas rentre chez eux et ne se multiplient pas. C’est pourquoi le Saint béni soit-Il leur a envoyé la grêle, qui a brisé tous les plants qu’ils avaient planté (ibid.). - La plaie des sauterelles – parce qu’ils faisaient semer aux bnei Israël du blé, de l’orge, des fèves, des lentilles et toutes sortes de légumes pour qu’ils soient loin de chez eux et ne puissent pas rentrer à la maison, le Saint béni soit-Il leur a envoyé les sauterelles qui ont mangé tout ce qu’avait semé Israël (ibid.). - La plaie de l’obscurité – parce qu’ils avaient réduit les bnei Israël en esclavage et qu’ils étaient obligés de se lever avant le jour pour ramasser de la paille pour les briques, et que le soir ils travaillaient aussi dans l’obscurité pour compléter la quantité qui leur était assignée. Ils sortaient dans l’obscurité et rentraient dans l’obscurité, c’est pourquoi Il les a frappés par l’obscurité (Keli ‘Hemda, cité par MeAm Loez). - La plaie des premiers-nés – parce qu’ils avaient tué des bnei Israël, les premiers-nés ont été tués, et même ceux des prisonniers, parce qu’ils s’étaient réjouis de tous les décrets que l’Egypte avait pris contre Israël.
PARACHA : VAERA PARIS - ILE DE FRANCE Entrée : 16h45 • Sortie : 17h58
Villes dans le monde Lyon
16h47 • 17h56
Nice
16h45 • 17h52
Los Angeles 16h35 • 17h35
Marseille 16h54 • 18h00
Jerusalem 16h05 • 17h25
New-York 16h20 • 17h24
Strasbourg 16h24 • 17h37
Tel-Aviv
Londres
Toulouse
Bruxelles 16h28 • 17h44
17h09 • 18h16
16h24 • 17h27
15h42 • 17h00
Casablanca 17h14 • 18h14
Prière de respecter la sainteté de ce feuillet : ne pas le jeter ni le transporter Chabbath
Puis, l’Égypte est frappée par une série de plaies dont nous avons le récit des sept premières dans notre paracha. L’eau se transforme en sang, des armées de grenouilles envahissent les terres, la vermine infeste les hommes et les animaux. Des bêtes sauvages envahissent les villes, la peste tue les animaux domestiques, les ulcères touchent les égyptiens. Lors de la 7ème plaie, le feu et l’eau s’unissent pour former des grêlons qui, en tombant détruisent et brûlent récoltes et animaux. Malgré toutes ces plaies, « le cœur de Pharaon était endurci et il ne laissait pas partir les enfants d’Israël, comme D.ieu l’avait annoncé à Moïse. »
IL ÉTAIT UNE FOIS LA PARACHA «Pas besoin, Hachem m’a déjà remboursé la dette» Rachi 6, 2 : «Il lui dit : Je suis Hachem, qui donne fidèlement une bonne récompense» Un juif inconnu entra chez Rabbi Yéchaya Zuchowicz pour lui demander quelque chose : «Le Rav peut-il me prêter une somme de mille pièces d’or pendant six mois ? Cet argent m’aidera à éviter la faillite.» «Je suis prêt à vous accorder ce prêt, répondit Rabbi Yéchaya, mais à condition que quelqu’un qui vous connaît dans la ville soit votre garant.» Des larmes remplirent les yeux de l’homme. «Je suis étranger dans cette ville, et dans toute la région personne ne me connaît au point de se porter garant de ce prêt. Seul Hachem connaît ma situation et ma droiture. Lui seul peut être garant de ce prêt… – Il n’y a pas de meilleur garant que Lui !» répondit Rabbi Yéchaya, et il se dépêcha de donner au juif la somme qu’il demandait. Six mois passèrent, et le juif revint chez Rabbi Yéchaya. «Hachem m’a aidé, raconta-t-il avec joie, la réussite m’a souri, et maintenant je suis venu rembourser ma dette.» Tout en parlant, il sortit de sa poche mille pièces d’or et les posa devant Rabbi Yéchaya. Mais celui-ci refusa l’argent, en disant à l’homme qui était devant lui : «Votre garant a déjà remboursé la dette. – Comment est-ce possible ?» s’étonna l’emprunteur. Rabbi Yéchaya lui raconta : «Le jour même où vous m’avez emprunté mille pièces d’or, Hachem a mis devant moi une quelconque affaire secondaire dont le bénéfice était exactement de mille pièces d’or. J’ai donc mis ce bénéfice sur le compte de votre dette…
“ET TES YEUX VERRONT TES MAÎTRES”
Rav ‘Haïm KANIEWSKI
AU “HASARD”... Remercie ta maman Sur le seuil d’une petite boutique dans l’une des rues de la ville de Radin, il y avait une longue queue. Les clients préféraient acheter dans la boutique du ‘Hafets ‘Haïm. C’est son épouse qui tenait la boutique, elle travaillait pour gagner la vie du foyer afin que son mari puisse se consacrer à la Torah. Quand le ‘Hafets ‘Haïm rentrait du Beth-HaMidrach, elle lui montrait les comptes de la boutique, il passait sur tout pour organiser, puis retournait à son étude. L’affaire marcha de cette façon jusqu’à ce qu’ils s’aperçoivent que les rentrées de la boutique dépassaient leurs besoins. Alors ils réduisirent les heures d’ouverture. Jamais elle ne demanda à son mari de venir l’aider, car tout son désir était qu’il se perfectionne dans la Torah. Ainsi, elle accompagna son mari dans les voies de sa progression. Son fils raconte qu’il a entendu son père dire : «Le peu de Torah que j’ai et que j’ai reçu, je dois en remercier ta maman, qui s’est contentée même de pain sec. Elle n’a jamais demandé de beaux vêtements ni un bel appartement…»
Association de diffusion du Judaïsme aux Francophones dans le Monde
LA VIE D’UN GRAND Rabbi David KIM’HI, le «RaDak» L’illustre grammairien et érudit Rabbi David Kim’hi était issu d’une famille qui contribua à enrichir considérablement notre patrimoine littéraire et talmudique. Le dicton : « Où il n’y a pas de farine (du pain), il n’y a point de Torah » était appliqué à cette famille. L’analogie entre le nom de Kim’hi et le vocable hébraïque kéma’h rendait possible le jeu de mots et l’on disait : « N’étaient les Kim’hi, il n’y aurait point de Torah ». Le père de Rabbi David Kim’hi, Rabbi Yossef ben Itshak Kim’hi, vécut dans le sud de l’Espagne. Ses écrits comptent parmi les premiers qui introduisirent l’étude de la grammaire et de la culture hébraïques en Europe chrétienne. Mais les cruelles persécutions des Almohades contraignirent Rabbi Yossef Kim’hi à émigrer vers le nord jusqu’à Narbonne, en France. Les Almohades, dynastie maure d’Afrique du Nord et du midi de l’Espagne, furent au pouvoir aux 12e et 13e siècles. En 1146, ils entreprirent une lutte féroce dans le but d’imposer la foi de l’Islam à tous les peuples sous leur domination. Mahométans fanatiques, ils détruisirent synagogues et églises, obligeant Juifs et Chrétiens à embrasser l’Islam ou à émigrer. Maïmonide et sa famille se trouvaient parmi les exilés qui fuirent l’Espagne aux environs de 1150. L’année où naquit David (1160), les persécutions des Musulmans contre les Juifs s’accrurent considérablement. Ce fut cette même année que les joyaux précieux, qui, de plus, étaient sacrés pour les Mahométans, et qu’ils gardaient dans leur sanctuaire à la Mecque, disparurent. Les Juifs furent accusés de vol et eurent à subir les pires souffrances. Rabbi Yossef Kim’hi décida alors de se réfugier en France avec sa famille. Il emportait avec lui la grande tradition espagnole de l’étude du Talmud, de la langue et de la pensée hébraïques, qui avait valu à la communauté juive d’Espagne son « âge d’or » pendant de si longues années. Il s’installa à Narbonne. David avait dix ans quand son père mourut. Son frère aîné, Rabbi Moché Kim’hi, illustre érudit lui aussi, se chargea de l’éducation
du jeune garçon. Celui-ci révéla bientôt des dons exceptionnels, et fit de rapides progrès dans toutes les branches du savoir hébraïque. Il devint bien vite un des plus grands érudits de son temps, et sa réputation s’étendit non seulement aux Juifs, mais aussi aux non-juifs. On lui décerna le titre honorifique de Maistre Petit, accordé une génération plus tôt à son père. Pendant des siècles, l’œuvre de Rabbi David Kim’hi dans le domaine de la grammaire hébraïque fut la base de toute étude de l’hébreu pour les érudits non-juifs. Encore tout jeune, Rabbi David Kim’hi gagna sa vie en enseignant le Talmud, tout comme son père l’avait fait avant lui. Il écrivit son livre « Mikhlol » (« Perfection »), une espèce d’encyclopédie de la grammaire hébraïque, qui le rendit aussitôt célèbre. Ce traité exerça une grande influence sur de nombreux hébraïsants chrétiens, tels que Johannes Reuchlin, le grand humaniste et champion du Talmud au Moyen-âge. Rabbi David Kim’hi consacra un nombre considérable d’écrits à la défense du Judaïsme contre les attaques de certains membres de l’Église. Ce matériel fut plus tard largement utilisé par des érudits juifs dans leurs disputes avec les Chrétiens, disputes qui leur étaient imposées par l’Église elle-même. Ce qui rendit surtout le RaDaK cher à son peuple, ce fut son illustre commentaire du même nom (RaDaK se compose des initiales de Rabbi David Kim’hi). En outre, il écrivit des commentaires sur les Prophètes, les Psaumes et les Chroniques, de même que sur le Pentateuque dont seul celui sur la Genèse est parvenu jusqu’à nous. Le commentaire du RaDaK jouit d’une popularité aussi grande que celle dont bénéficia le commentaire de Rachi. Les deux ouvrages ne sont d’ailleurs pas sans parenté tant par leur nature que par leur style. En effet, les interprétations de Rachi sont, elles aussi, basées sur le raisonnement et les règles grammaticales, contrairement à cet autre grand commentateur espagnol de la Bible, Na’hmanide, qui inclut des significations kabbalistiques plus profondes dans ses commentaires. Ceux du RaDaK gagnèrent l’estime aussi
bien des Juifs que des Chrétiens. Ils furent traduits en latin par des érudits chrétiens, et marquèrent de leur influence les traductions ultérieures de la Bible. Outre Mikhlol et le Commentaire, Rabbi David Kim’hi écrivit les « Téchouvoth LaNotsrim » (Réponse aux Chrétiens), où il réfute toutes les attaques des théologiens chrétiens, et « Eit Hassofer » (la Plume du Scribe), ouvrage qui traite de l’établissement des rouleaux de la Torah, conformément aux vraies traditions de la Massorah. Vers la fin de sa vie, Rabbi David Kim’hi se trouva engagé dans l’une des luttes intérieures les plus véhémentes que connut le Judaïsme orthodoxe, et qu’avait provoquée l’ouvrage de Maïmonide, « Moreh Névoukhim », le « Guide des Égarés ». Rabbi David Kim’hi était un admirateur fervent des œuvres du saint Rambam, y compris ses écrits philosophiques. Il alla jusqu’à entreprendre un voyage en Espagne, dans une tentative d’organiser la défense de l’œuvre du Rambam parmi les grands érudits. Avant d’arriver à destination, il tomba malade dans la petite ville d’Avila et dut prendre le chemin du retour. Peu après, Rabbi David Kim’hi mourait à l’âge de 75 ans. Que le souvenir du Tsadik soit une bénédiction pour tout le peuple juif !
UNE LOI, CHAQUE SEMAINE Débarrasser la table après la Séouda Chlichite par le rav Michael KOTTEK
Il est interdit pendant le Chabbath de faire un acte qui n’a pas d’utilité pour le Chabbath lui-même, et qui n’est en fait qu’une préparation pour le lendemain. On peut toutefois, faire pendant Chabbath une chose qui ne demande pas beaucoup d’efforts et que l’on fait presque automatiquement, sans réfléchir précisément au but de cet acte. Ceci même si l’on ne tirera profit de cette action qu’après Chabbath, mais à condition de ne pas déclarer clairement que l’on fait cette action pour les besoins du lendemain (1). On pourra donc pendant Chabbath, même après la Séouda Chlichite, remettre dans le réfrigérateur des aliments qui sont habituellement conservés au froid. De même, congeler des aliments pendant Chabbath est permis puisque c’est un acte que l’on fait automatiquement pour éviter de les perdre. D’autre part, puisqu’on débarrasse la table (dans les cas où c’est autorisé) on pourra mettre les aliments que l’on a retiré de celle-ci ou l’on veut, y compris dans le congélateur (2). Par contre la possibilité de débarrasser la table pendant Chabbath après la Séouda Chlichite, dépendra des deux conditions suivantes : a) combien de temps reste-t-il avant la fin du Chabbath ? b) Est-ce que nous sommes dérangés par la présence sur la table des restes et des déchets du repas ? Si nous sommes gênés par le fait que la table ne soit pas débarrassée, que nous voulons séjourner dans la salle à manger et qu’il reste un temps appréciable jusqu’à la fin du Chabbath, il sera permis de débarrasser la table pendant Chabbath. Néanmoins, si on a plus besoin de la salle à manger, ou s’il ne reste que quelques instants seulement avant la fin du Chabbath, on ne pourra toucher à rien jusqu’à la tombée de la nuit. Ensuite, on dira « Baroukh Hamavdil Bèn Kodèch Lé’hol » (Bénit soit celui qui répare le Saint du profane) et on pourra ranger la table même avant de faire la Havdala (3). 1) Michna Béroura chap.290 alinéa 4 2) Choute Min’hate Its’hak Tome 8 chap. 24 ; Choute Béèr Moché tome 1 chap.25 ; voir aussi Piské Téchouvote chap.290 par.1 et chap.320 par.4 3) Chémirate Chabbath Kéhilkhéta chap. 28 par. 79 et 81
QUIZZ PARACHA
1. Que veut dire “Aral” ? 2. Quel type de comportement l’Eternel a-t-il exigé de Moché envers Pharaon ? 3. Combien de temps Levi a-t-il vécu ? 1. Fermé. 2. Le respect dû à un roi. 3.137 ans.
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« Chavoua Tov » est un feuillet hebdomadaire envoyé à environ 40.000 francophones dans le monde. Dédiez un prochain feuillet pour toute occasion : 01.80.91.62.91 – contact@torah-box.com Communautés, Ecoles ou tout autre Etablissement : recevez ce feuillet chaque semaine.
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Ont participé à ce numéro : Hevrat Pinto, Chabad.org, Charline Soussen, UniversTorah.com, Raphaël Aouate
Diffusion de Judaïsme aux francophones dans le monde sous l’impulsion du Tsadik Rabbi David ABOUHATSIRA et du Grand-Rabbin Yossef-Haim SITRUK Tél. France : 01.80.91.62.91 – Tél. Israel : 077.429.93.06 – Web : www.torah-box.com - contact@torah-box.com Reponsable de la publication : Binyamin BENHAMOU