VAYEHI
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Feuillet hebdomadaire w w w . t o r a h - b o x . c o m
n°5 Feuillet dédié à la réussite du Collel “Kol Itshak” et son rav Ouri BANON
LA PARACHA EN RÉSUMÉ
Puis, juste avant sa mort, Yaakov réunit ses fils. Il veut leur révéler la date de la fin des temps mais en est empêché par D.ieu. Il bénit chacun de ses fils, leur assignant chacun un rôle en tant que tribu: Yéhouda donnera naissance à des leaders, des législateurs, et des rois. Les hommes de foi descendront de Lévi, les sages d’Issa’har, les hommes d’affaires de Zévouloune, et les enseignants de Shimone, etc... Réouven est réprimandé pour avoir « perturbé la couche de son père », Shimon et Lévi pour le massacre de She’hem et du complot contre Yossef. Naftali se voit promettre l’agilité de la gazelle, Binyamin la férocité du loup et Yossef la beauté et une descendance nombreuse. A la disparition de Yaakov, une grande procession funèbre l’accompagne jusqu’à sa dernière demeure en Israël dans la caverne de Ma’hpéla à ‘Hévron. Yossef, lui aussi, décède en Egypte à l’âge de 110 ans. Il demande que ses ossements soient enterrés en Terre Sainte mais seulement lorsque les enfants d’Israël quitteront l’Egypte, de nombreuses années plus tard. Avant de mourir, il leur livre le testament qui leur permettra d’endurer les difficultés de l’exil: « D.ieu se souviendra de vous et vous fera monter de cette terre vers la Terre qu’Il a promise à Avraham, Its’hak, et Yaakov. »
CHABBATH : VAYEHI PARIS - ILE DE FRANCE Entrée : 16h46 • Sortie : 17h59
UN TRÉSOR DE LA PARACHA La confiance absolue en D.ieu apporte la bénédiction matérielle Berechit (49, 13) : «Zevouloun occupera le littoral des mers» (Rachi explique qu’il s’occupera de la subsistance matérielle de Issakhar pendant que lui étudiera la Torah) Il est bien connu que D. n’a choisi les enfants d’Israël que pour qu’ils soient occupés à Son service : qu’ils se lèvent pour se rendre dans les maisons de prières et d’étude, comme nous le disons dans la prière «Achreinou matov ‘helqénou...» (heureux sommes-nous de nous lever le matin pour aller prier et le soir pour nous rendre à la prière dans les synagogues et dans les maisons d’étude). Celui qui est tout le temps animé du désir d’aller dans les synagogues et dans les maisons d’étude gagne le mérite du Gan Eden (paradis) d’en bas et du Gan Eden d’en haut, qui est le lieu de prière et d’étude du monde à venir. «Mida kénégued mida» (littéralement: mesure pour mesure. Ce qu’il a fait en ce monde, il en récoltera les fruits dans le monde à venir) : son domicile principal était les synagogues et les maisons d’étude dans ce monde-ci, il méritera de s’asseoir dans les synagogues et les maisons d’étude du monde à venir. Et voici, celui qui a comme but de rester dans les synagogues et dans les maisons d’étude, doit vraiment mettre sa confiance en D.ieu et savoir très clairement que Hachem est celui qui nourrit et fait subsister le monde et dirige son attention sur chacun individuellement. La «parnassa» (le salaire matériel) de l’homme ne dépend pas de lui ou de sa peine au travail. Bien au contraire, tout est dans les mains de D.ieu. C’est Lui qui lui procurera son salaire. C’est une chose qui ne dépend pas de l’homme, pour qu’il doive beaucoup peiner et sacrifier ses jours et ses années pour la question de son gagne-pain. Mais au contraire, puisque tout est dans les mains du Saint béni soit-Il, même pour quelle affaire que ce soit, D.ieu lui procurera le salaire. Et c’était là pour moi la signification du verset: « C’est la bénédiction de l’Eternel qui enrichit et nos efforts n’y ajoutent rien » (Proverbes 10,22). La signification de «la bénédiction de l’Eternel» c’est la qualité de confiance absolue en D., autrement dit, celui qui possède la qualité de confiance en D., pour quelque occupation que ce soit, la bénédiction sera sur lui et lui apportera la richesse; et grâce à elle, il ne verra plus de peine, autrement dit, il n’aura plus besoin de travailler dur, car celui qui a en main la qualité de confiance en D., celui-là n’a pas besoin de peiner. (Pitouhé ‘Hotam, Vayehi, Rabbi Yaakov Abouhatsera)
Villes dans le monde Lyon
16h48 • 17h57
Nice
16h46 • 17h53
Los Angeles 16h36 • 17h36
Marseille
16h55 • 17h01
Jerusalem
16h06 • 17h26
New-York
16h21 • 17h25
Strasbourg 16h25 • 17h38
Tel-Aviv
16h25 • 17h27
Londres
15h43 • 17h01
Toulouse
Bruxelles
16h29 • 17h45
Casablanca 18h15 • 19h14
17h10 • 18 h17
Prière de respecter la sainteté de ce feuillet : ne pas le jeter ni le transporter Chabbath
Yaakov vécu les 17 dernières années de sa vie en Égypte. Sentant ses jours toucher à leur fin, il demande à son fils Yossef de lui prêter serment qu’il l’enterrerait en Terre Sainte. Il bénit les deux fils de Yossef, Ménaché et Ephraïm, élevant le rang de ces derniers au même niveau que ses propres fils qui donneront naissance aux Tribus d’Israël.
Chaque soir durant les 8 jours d’Hanoucca après l’allumage des bougies les Tsadikims d’Israël prieront pour les donateurs de Koupat Haïr
IL ÉTAIT UNE FOIS LA PARACHA Profiter de chaque instant, chaque 1/4 d’heure ! Berechit (49, 14) : «Issakhar est un âne musculeux qui se couche entre les collines» Rabbi Ye’hezkel Penat a dit : « Je n’ai mérité le peu de Torah que je sais que par un seul quart d’heure. Comment? On a l’habitude de dire : il y a encore un quart d’heure jusqu’à midi, il n’y a pas le temps d’étudier, il ne reste qu’un quart d’heure jusqu’à la prière de Minh’a, et un quart d’heure d’ici la prière d’Arvit. Alors que moi, j’étudiais pendant tous ces quarts d’heure ». C’est ce qui est dit dans ce verset de la paracha Vayehi : « Issakhar est un âne musculeux qui se couche entre les collines », Rabbi Ye’hezkel Penat étudiait et profitait de tous les moments que les gens ont l’habitude de négliger...!
“ET TES YEUX VERRONT TES MAÎTRES”
le «Ben Ich ‘Haï»
AU “HASARD”... Tsinout : le mérite de la fille du ‘Hatam Sofer La tsniout (pudeur) est un domaine tellement méritant et élevé dont dépend la protection d’Israël que la difficulté à l’observer est immense pour une femme. C’est pourquoi toute fille d’Israël doit faire de nombreux efforts pour arriver à la perfection dans ce domaine. De plus, elle doit prier beaucoup, et demander l’aide de son Père qui est aux Cieux d’un cœur brisé, pour vaincre les obstacles qui se dressent sur sa route. On raconte l’histoire de la fille du ‘Hatam Sofer, le Gaon Moché Sofer zatsal. Un homme s’était épris de sa beauté et la suivait partout où elle allait. Quand elle s’en aperçut, elle rentra chez elle, s’enferma dans sa chambre et éclata en pleurs et en prières. Quand son père sentit ce qui se passait, il lui demanda pourquoi elle pleurait. Elle lui répondit qu’elle suppliait le Créateur de lui prendre sa beauté pour qu’elle ne constitue pas un obstacle pour les gens. Quand son père vit la profondeur de son dévouement, il la bénit que par ce mérite, elle aurait un fils qui éclairerait le peuple d’Israël. Et c’est ce qui se passa, sa beauté disparut, et elle mit au monde un fils qui devint grand en Israël...
Association de diffusion du Judaïsme aux Francophones dans le Monde
LA VIE D’UN GRAND Rabbi Yossef ‘HAÏM : le «Ben Ich ‘Haï» En 1787 fut nommé comme Grand-Rabbin de Bagdad
commentaires furent regroupés et publiés sous le nom
Il plaça une grande pierre d’Erets Israël à l’entrée de la
Rabbi Moshé ‘Haïm. Il fut Grand Rabbin de Bagdad,
de «Ben Yéhoyada».
synagogue où il dispensait ses cours. De même, il fit
Chef de la Yéchiva et Président du Beth-Din. Rabbi
Ensuite, il dispensait un cours d’une demi-heure sur
imprimer tous ses livres en Erets Israël afin de soutenir
Eliahou, fils de Rabbi Moshé, va succéder à son père
le Choul’han Aroukh. A l’issue de ces deux cours, il
sa Terre. Il a également influencé un des juifs les plus
après sa mort dans la fonction de Grand Rabbin. Rabbi
étudiait avec approfondissement la Guémara et le
riches de Bagdad afin qu’il donne la terre sur laquelle
Eliahou et son épouse n’eurent pas d’enfants pendant
Choul’han Aroukh. Après ce troisième cours, il rentrait
la Yeshivat Porat Yossef a été construite, Yéshiva qui a
de nombreuses années. Au bout de 10 ans de mariage,
chez lui prendre une collation, puis il se plongeait dans
joué un rôle important dans la revitalisation du judaïsme
la femme de Rabbi Eliahou voyagea de Bagdad au
son étude jusqu’à la prière de Min’ha. Entre Min’ha et
séfarade.
Maroc pour demander une bénédiction à Rabbi Yaakov
Arvit, il recevait le public qui le sollicitait pour recevoir
Il se rendit en Erets Israël en 1869. Il rendit visite à
Abouhatséra. Le Tsadik la bénit et lui assura qu’elle
des bénédictions et des conseils. Après la prière du soir,
la synagogue Beth-El, synagogue des kabbalistes à
donnerait naissance à un enfant qui, un jour, illuminerait
il prenait à nouveau une collation et se retirait chez lui
Jérusalem. Il y rencontra le grand kabbaliste Rabbi
les yeux du peuple juif. Moins d’un an après, en 1832,
où il étudiait jusqu’à l’heure de réciter le Tikoun ‘Hatsot.
Aboulafia. Il visita ‘Hevron, puis se rendit en Galilée, à
elle donna naissance à un garçon, qui fut appelé Yossef
Chaque Chabbat après-midi, avant la Séouda Chelichit,
Tsfat pour se recueillir sur la tombe des Tsadikim.
‘Haïm qu’on appellera plus tard le Ben Ich ‘Haï, était
il tenait un discours sur la Paracha de la semaine où le
Arrivé au village d’Avnit où se trouve la tombe de
l’aîné des fils de Rabbi Eliahou. Dès sa plus tendre
public venait avant l’heure pour s’assurer une place. Il
Bénayahou ben Yéhoyada, chef de l’armée du Roi
enfance, tout le monde sut qu’il était destiné à être une
avait cette capacité de captiver un public très varié ;
Salomon, il sentit une Sainteté exceptionnelle ; le maître
grande personnalité. Un jour, en jouant avec sa soeur, il
comprit alors que la racine de son âme était la même
tomba dans un puit. Sa soeur, effrayée, cria : « Yossef
que celle de Ben Yéhoyada. En rentrant d’Erets Israël, il
‘Haïm s’est noyé ». Un des voisins apporta une corde
rapporta avec lui des sacs emplis de la terre d’Israël.
épaisse et on remonta le corps inanimé de Yossef ‘Haïm.
La vie de la communauté était axée sur la Torah, et
Quand le docteur vit Yossef ‘Haïm sans connaissance,
pourtant, des envoyés du mouvement libéral européen
il a dit à ses parents queles chances de survie leur
tentèrent de capturer des âmes intègres dans leurs
fils étaient minces. Son père commença à réciter les
filets. En 1875, un professeur juif viennois du nom
Téhilim à son chevet. Soudain, Yossef ‘Haïm poussa un
d’Obermeyer vint à Bagdad. Il était envoyé par les
cri. Le docteur, incrédule, le regarda et déclara qu’un
libéraux pour aider à l’introduction de la réforme à
miracle avait eu lieu. Après que sa mère lui ait servi
Bagdad. Il commença à s’immiscer dans les affaires
une boisson chaude, elle lui raconta le miracle. Yossef
de la communauté, et se moqua des décrets que Rabbi
‘Haïm pleura et dit : « Je promets que dorénavant, je
Yossef ‘Haïm avait pris au cours des années. Il écrivit
consacrerai ma vie à l’étude de la Torah ». Un vigoureux
même un article dans lequel il s’attaquait au Rav; le
« amen » retentit dans la salle.
jour même la communauté proclama l’anathème contre l’impudent auteur. Naturellement, suivant la technique
A l’âge de dix ans, il abandonna l’étude en groupe et
bien connue de tous, Obermeyer constatant que ses
étudia sous la direction de son oncle Rabbi David ‘Haï
affaires tournaient mal, envoya une lettre d’excuses.
Nissim. A 15 ans, il entra à la Yéchiva du sage Rav
La même semaine, Obermeyer reçut un télégramme
Somekh, élève de Rabbi Moshé ‘Haïm, grand père de
depuis les grands maîtres jusqu’aux plus humbles du
lui annonçant le décès de sa femme et il dût partir
Yossef ‘Haïm. De cette Yéchiva sortirent tous les sages
peuple. Lors des 4 Chabatot : Chabbat Chouva, Chabbat
précipitamment...
de Babel. A l’âge de 18 ans, son maître Rav Somekh
Zakhor, Chabbat Hagadol et le Chabbat qui précède
Le Rav Yossef ‘Haïm s’éteignit le 13 Eloul 5669 (1909).
le choisit comme époux pour sa soeur. Celle-ci l’aida à
la fête de Chavouot, le Maître parlait durant 6 heures
La terrible nouvelle se répandit comme une traînée de
vouer sa vie à la Torah. Alors âgé de 26 ans, son père
consécutives. Il évoquait tous les sujets concernant
poudre dans tout le pays. Même le Pacha (gouverneur)
décède prématurément ; Yossef prend pour la première
la fête du point de vue de la Halakha, en évoquant
ordonna aux gardes de l’armée d’escorter le cercueil
fois la parole en public. Son discours bouleverse des
les lois liées à la fête qui devait suivre, et bien sur la
pour honorer le défunt. La guerre du Golfe de 1991
milliers d’auditeurs ; sur le champ, les Sages de
Haggada en utilisant des anecdotes tirées des livres des
a permis de retrouver la tombe du Ben Ich ‘Haï, a-t-
Babel le juge alors digne de porter la couronne de ses
kabbalistes. Ses paroles et décisions faisaient autorité.
on appris de sources militaires américaines. En effet,
ancêtres. Son élève, Rabbi Ben Tsion Hazzan, qui fut
Grâce à ses connaissances poussées dans le domaine
sa tombe s’est rapidement transformée en lieu de
Rav de la vieille ville de Jérusalem jusqu’à sa conquête
de la kabbale, Rabbi Yossef ‘Haïm savait déterminer
pèlerinage pour des milliers de Juifs d’Irak et du monde
par les arabes en 1948 décrit le Ben Ich ‘Haï (Yossef
l’origine de l’âme de chaque juif. Un exemple : lorsque
entier. L’indépendance de l’Irak n’a entraîné aucune
‘Haïm) en ces termes : « Si les enfants d’Israël avaient,
Rav Somekh quitta ce monde, la communauté fut
conséquence fâcheuse pour la tombe, jusqu’à ce
à leur époque, écouté les prophètes comme ils écoutent
horrifiée de l’outrage fait à ce sage dont le corps venait
qu’en 1962, les dirigeants irakiens décident d’utiliser
aujourd’hui notre maître Rabbi Yossef ‘Haïm, le Beth
être déterré sous la pression des arabes, pour être
l’emplacement pour construire un ensemble immobilier,
Hamikdach n’aurait pas été détruit ».
enterré dans un autre cimetière. Rabbi Yossef ‘Haïm
malgré les protestations des Juifs du monde. La
calma les esprits en expliquant que l’âme de A’haz, roi
tombe du Rav a été déplacée, sans que son nouvel
Les jours et les nuits du Maître étaient vouées à la Torah.
de Yéhouda, s’était réincarnée en Rav Somekh. Il avait
emplacement ne soit dévoilé ! La bonne nouvelle est
Comment se passait sa journée ? Dès la fin de sa prière
ainsi réparé le mal fait par A’haz ; mais il dut néanmoins
alors tombée : les Américains ont retrouvé la pierre
à l’aube, il prenait place devant une grande assemblée
être enterré deux fois comme le fut le roi A’haz. Rabbi
tombale du Ben Ich ‘Haï, et sans nul doute, sa tombe
et étudiait avec eux dans le «Eïn Yaakov». Ses nombreux
Yossef ‘Haïm était profondément attaché à Erets Israël.
également.
UNE LOI, CHAQUE SEMAINE Les femmes ont-elles le droit de se rendre au Cimetière ? Question : J’ai appris que les femmes, et spécialement enceintes, ne doivent pas aller au cimetière, entrer dans un appartement où repose un cadavre... Un peu comme un “Cohen” mais pour d’autres raisons. Quelles sont règles exactes de cette “minhag” (coutume) ? Ce minhag est-il généralisé à toutes les communautés ? Que faut-il dire aux femmes qui se rendent aux enterrements ? Réponse du rav Aharon BIELER : En règle générale, il convient que les femmes s’abstiennent d’aller au cimetière (1). Le Zohar est particulièrement sévère à ce propos et interdit même aux femmes d’accompagner le corps jusqu’au cimetière. Certaines femmes ont pris l’habitude de pénétrer dans le cimetière mais prennent soin de rester éloignées de plus de Arba’ Amote (deux mètres) des tombes (2). Quoi qu’il en soit, pour celles qui se permettent de participer à un enterrement, il est fondamental qu’elles ne se mélangent pas avec les hommes. En effet, cela présente un danger, ainsi que cela apparait dans la Guémara (3), qui relate qu’au moment où les femmes reviennent de l’inhumation, l’ange de la mort rode dans les parages avec le pouvoir de frapper. Le Choul’han ‘Aroukh Harav (4) précise au nom du Zohar (5) que l’on ne doit pas se tenir face à une femme au moment où elle revient de l’enterrement (6). Par ailleurs, les femmes doivent éviter absolument de se rendre au cimetière (ou de se trouver dans la même pièce qu’un mort) pendant leur période d’impureté tant qu’elles n’ont pas été au Mikvé (7). Ceci en particulier pendant la période d’écoulement, car leur état favorise l’emprise de forces nuisibles (‘Hitsonim) (8). Toutefois nombreux sont les Décisionnaires qui permettent les visites après l’arrêt du flux pendant les sept jours de pureté (9). Il y a lieu d’être plus tolérant le jour de l’anniversaire d’un décès (Yartsaïte) et pendant la période des Séli’hote (10). 1) Voir Choul’han ‘Aroukh Yoré Dé’a chap. 359 par. 1 et le Taz alinéa 2 qui précise que cela amène des malheurs dans le monde 2) Halikhote Bate Israël chap. 19 note 6 3) Bérakhote 51a 4) Tome 5 Hilkhote Chémirate Hagoufe Vénéfèch par. 10 5) Parachate Vayakhèl page 196a 6) Voir aussi le Ma’avar Yabok partie Sifté Rénanote par.10 7) Michna Béroura chap.88 alinéa 7 au nom du ‘Hayé Adam Klal 3 par. 38 8) Introduction du Choute Maaram Chik partie Ora’h ‘Haïm 9) Pit’hé Téchouva Yoré Dé’a chap. 195 ; Voir Otsar Dinim La-icha Vélabate chap. 35 par. 3 10) Voir Choul’han Mélakhim qui permet dans ce cas, même pendant la période de flux ; Voir toutefois le Séfèr Na’hamou ‘Ami page 104 qui rapporte au nom du Rav Shlomo Zalman Auerbach que l’habitude est de s’y rendre pendant les sept jours de pureté pour de telles occasions.
QUIZZ PARACHA
« Chavoua Tov » est un feuillet hebdomadaire envoyé à environ 40.000 francophones dans le monde. Dédiez un prochain feuillet pour toute occasion : 01.80.91.62.91 – contact@torah-box.com Communautés, Ecoles ou tout autre Etablissement : recevez ce feuillet chaque semaine. Ont participé à ce numéro : Hessed vé David, Charline Soussen, Rav Itshak Attali, Igal Elmkies, Univers Torah, Hevrat Pinto. Nos partenaires
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1. Un Olivier 2. 40 ans. 3. 70 jours.
1. Quel symbole figurait sur le drapeau de la tribu d’Acher ? 2. Combien d’années régna Yossef après la mort de Pharaon ? 3. Combien de temps l’Egypte a-t-elle pleuré Yaacov à sa mort ?
Diffusion de Judaïsme aux francophones dans le monde sous l’impulsion du Tsadik Rabbi David ABOUHATSIRA et du Grand-Rabbin Yossef-Haim SITRUK Tél. France : 01.80.91.62.91 – Tél. Israel : 077.429.93.06 – Web : www.torah-box.com - contact@torah-box.com Directeur de la publication : Binyamin BENHAMOU