MIKETS
5771
Feuillet hebdomadaire w w w . t o r a h - b o x . c o m
n°50
LA PARACHA EN RÉSUMÉ
Feuillet dédié à l’élévation d’âme de Amy LUGASSY (par son frère Avy)
Pharaon fait un songe : sept vaches décharnées y dévorent sept vaches belles et grasses mais restent aussi maigres
UN TRÉSOR DE LA PARACHA
qu’avant. Puis un second: sept épis de blé maigres et brûlés y avalent sept épis sains et pleins mais restent aussi desséchés.
Il n’y a pas que Pharaon qui dort... restons éveillé ! Sur le conseil de l’échanson, Yossef est appelé auprès de Pharaon et interprète les deux rêves. Sept années d’abondance annonce-t-il seront suivies par sept années de famine. Yossef recommande que pendant les sept premières années le blé soit amassé et entreposé sous la possession du Pharaon. Ce dernier le nomme alors gouverneur de toute Égypte. Yossef épouse Ossnate, la fille de Potiphar, qui lui donne deux fils, Ménaché et Ephraïm. La famine s’étend on ne peut plus obtenir de nourriture qu’en Égypte. Binyamin restant auprès de Yaacov, les deux autres frères de Yossef descendent en Égypte pour y acheter du pain. Yossef les reconnaît (contrairement à eux) et les accuse d’être des espions: Les frères protestent de leur bonne foi en évoquant leur père et leur jeune frère. Yossef leur demande de revenir avec Binyamin pour prouver la véracité
Un certain homme désirait beaucoup se promener dans le vaste monde et voir les pays qui sont au-delà des mers. Entre autres, il alla aussi dans les pays froids pendant l’hiver, alors que des flocons de neige recouvraient la terre en une couche blanche. Ce juif, qui n’avait jamais vu de neige de sa vie, s’enthousiasma de ce paysage féerique qui conquit son coeur, au point qu’il décida en fin de compte de s’installer dans ce pays et de devenir l’un de ses habitants. Il trouva rapidement un emplacement où construire sa maison, amena des ouvriers et leur ordonna de lui construire une grande et magnifique maison avec des pièces immenses, un parterre de marbre, une cuisine somptueuse, un jardin bien soigné etc. Il leur demanda aussi de ne négliger aucun détail et de ne faire aucune économie sur la construction, ce qui fut fait. Les ouvriers travaillèrent avec zèle et entrain sans aucune nonchalance, et investirent le meilleur de leurs forces et de leurs talents jusqu’à la fin de leur travail de construction. Alors une magnifique maison se dressa, tout cela à la plus grande satisfaction du riche. Mais nous avons oublié un détail. Une terrible erreur se produisit, et l’endroit sur lequel était construite la magnifique maison n’était que…un immense glaçon qui avait gelé sur l’eau… L’honorable riche, qui passait son temps dans sa nouvelle maison, le coeur gonflé de bonheur et de sérénité, ne se doutait pas de ce qui l’attendait…
En attendant; Shimon est retenu en gage. Sur le chemin du retour, ils découvrent que l’argent payé en échange du blé a été mystérieusement restitué. Yaacov n’accepte le départ de Binyamin qu’après que Yéhouda se soit porté garant de
Au bout d’un certain temps, la pluie s’en alla, le soleil sortit sur la terre et la neige commença à fondre. Alors se produisit la terrible catastrophe : la demeure luxueuse se mit tout à coup à bouger comme une écorce de noix. Le riche, affolé, qui ne comprenait pas ce qui se passait, ouvrit la fenêtre de sa maison, et fut stupéfait de voir sa magnifique demeure avec tout ce qu’elle contenait de précieux plonger comme du plomb dans les eaux puissantes.
son retour. Cette fois, Yossef les reçoit à dîner mais, malgré son émotion, continue de leur cacher son identité. Mais il fait mettre sa coupe d’argent dans le sac de Binyamin. Quand les frères, le lendemain, prennent la route du retour ils sont poursuivis, fouillés et arrêtés après la découverte de la coupe. Yossef refuse d’entendre les arguments de Yéhouda : il retiendra Binyamin qui sera son serviteur.
PARACHA : MIKETST PARIS - ILE DE FRANCE Entrée : 16h38 • Sortie : 17h49
Quelle est la leçon de l’histoire ? Le verset dit « Et voici qu’au bout de deux ans, Pharaon se mit à rêver » – la Torah nous met en garde contre la grande catastrophe de nous trouver tout à coup comme cet homme et d’investir toute notre vie dans des plaisirs matériels qui « au bout de deux ans », quand nous arriverons dans le monde à venir et que nous nous réveillerons de la torpeur dans laquelle nous sommes plongés, « Pharaon se mit à rêver», toutes les choses désirables de ce monde le vent les emportera comme un rêve, et il n’en restera rien. C’est pourquoi nous devons nous réveiller tout de suite et investir notre vie dans encore un autre cours de Torah, et encore plus de Torah, et encore une mitsva, qui sont des biens spirituels qui restent pour l’éternité et nous accompagneront à jamais !
Villes dans le monde Lyon
16h40 • 17h47
Nice
16h37 • 17h42
Los Angeles 16h26 • 17h24
Marseille 16h46 • 17h50
Jerusalem 15h55 • 17h14
New-York 16h11 • 17h13
Strasbourg 16h17 • 17h28
Tel-Aviv
Londres
Toulouse
Bruxelles 16h21 • 17h35
17h01 • 18h06
16h14 • 17h16
15h36 • 16h51
Casablanca 17h05 • 18h03
Prière de respecter la sainteté de ce feuillet : ne pas le jeter ni le transporter Chabbath
de leurs propos.
IL ÉTAIT UNE FOIS LA PARACHA L’un est réveillé, l’autre dort... Berechit (41, 4) : «Pharaon se réveilla… et dormit… et rêva de nouveau» Le Admour Rabbi Aharon de Karlin a dit un jour à ses disciples : Voyez la différence entre Ya’akov et Pharaon ! Chez Ya’akov il est dit : « Il se réveilla de son sommeil et dit » (Béréchit 28, 16). C’est ce que font les gens pieux et nobles, dès qu’ils se réveillent, ils accomplissent immédiatement vayomer (« il dit »), ils disent les bénédictions de la Torah, les bénédictions du matin, le Chema, la prière, et se mettentà étudier la Torah. Mais chez Pharaon il est dit : « Pharaon se réveilla… et dormit et rêva de nouveau ». Dès qu’il a ouvert les yeux, il s’est tourné sur le côté et a continué à dormir…
“ET TES YEUX VERRONT TES MAÎTRES”
Rav Ben-Tsion ABBA CHAOUL
AU “HASARD”... ‘Hanouka : Notre cœur n’a pas reculé A l’époque de ‘Hanouka, quand Antiochus entendit que son second Nicanor avait été tué, il en fut très mal et envoya Bagriss avec une grande armée. Celui-ci se rendit à Jérusalem et l’attaqua. On fit proclamer dans le camp de la part du roi que quiconque observerait le Chabbath, Roch ‘Hodech et la circoncision serait mis à mort, et beaucoup de Bnei Israël à cette époque donnèrent leur vie pour l’honneur d’Hachem, sans abandonner l’alliance de leurs pères. Une femme de la tribu de Lévi circoncit son fils à huit jours avec des tambours et des danses, puis elle monta sur les remparts de Jérusalem avec son fils circoncis dans les bras et dit à Hachem : «Tout cela nous est advenu et nous ne T’avons pas oublié, nous n’avons pas trahi Ton alliance, notre coeur n’a pas reculé, ni nos pas n’ont dévié de Ton chemin», puis elle se jeta avec son fils du haut du rempart et ils moururent tous les deux. Beaucoup des Bnei Israël firent de même, refusèrent de trahir l’alliance de leurs pères et honorèrent le Saint d’Israël. Quand Yo’hanan fils de Mattityahou et ses quatre frères entendirent tout cela, ils rassemblèrent leurs forces, et avec l’aide de leur Père des Cieux, en qui ils mirent leur confiance, ils luttèrent contre ce peuple et en firent un grand et redoutable massacre. Il n’en resta pas un seul, à l’exception de Bagriss, qui s’enfuit à Antioche vers le roi avec des réfugiés blessés et mis à mal. Bagriss dit à Antiochus : «Tu as voulu annuler le Chabbath, Roch ‘Hodech et la circoncision, cela ne va te mener qu’à une cuisante défaite, car même si tu rassembles tous les peuples et toutes les langues, ils ne pourront pas tenir devant les cinq fils de Mattityahou le Grand Prêtre, qui sont plus forts que des lions et plus légers que des aigles… (Midrach ‘Hanouka)
Association de diffusion du Judaïsme aux Francophones dans le Monde
LA VIE D’UN GRAND Rav Ben-Tsion ABBA CHAOUL Le Rav Ben-Tsion Abba Chaoul est né à Jérusalem en 5684/1924. Son père, Rabbi Eliyahou, était une personnalité de haut niveau, attentif aux moindres détails de la Halakha. Né en Perse (Iran), il était monté en Erets Israël avec ses parents, consécutivement à une menace de conversion forcée à l’islam. Il était l’élève du Rav Tsedaqa ‘Hutsin et du Rav Ya’aqov Moutsafi. Le Rav ‘Hutsin était quant à lui d’origine irakienne. Arrivé à Jérusalem, il construisit avec ses propres deniers une synagogue, autour de laquelle il réunit quelque quarante familles. Il engageait les membres de la communauté à étudier au moins trois heures par jour. C’est dans cette atmosphère que germa le premier noyau séfarade significatif de la période moderne. Tous les enfants de ces familles ont par la suite étudié en Yéchiva. Cette communauté comptait notamment les familles Abba Chaoul, Yossef (le père du Rav ‘Ovadia Yossef), le Rav Tawfiq (ses enfants sont d’importants Rabbanim aujourd’hui), et d’autres encore. Rav Ben-Tsion a étudié dès lors à la Yéchiva “Porath Yossef”, alors située en Vieille Ville. Son assiduité était telle qu’il étudiait une page de Guémara avec ses commentaires à l’aller, entre le quartier des Boukharim et la Vieille Ville, et une autre le soir, à son retour, avec un compagnon de route (qui n’était autre que le Rav Ovadia Yossef). Il s’est marié en 1949. Son épouse était la fille du Rav Yossef Charhabani, lui aussi l’une des personnalités marquantes de la ville en son temps. Malgré l’indigence matérielle qui régnait dans leur foyer, toute leur descendance a fait preuve de fidélité religieuse absolue et s’est montrée inflexible dans son application des mitsvot, ce qui était bien rare en ces périodes d’épreuve dans la Jérusalem du milieu du siècle. Durant des dizaines d’années, le Rav Ben-Tsion a étudié, puis enseigné à la Yéchivath Porath Yossef. Ses maîtres étaient le Rav Ezra Attiya et le Rav Avraham Addès. Le Rav Attiya était son guide principal. Avant la mort de son maître, le Rav Attiya, il s’est vu confier par ce dernier la direction de la Yéchiva, poste auquel il est resté attaché pendant plus de trente ans. Son application à l’étude était de notoriété publique, au point que l’un des sages de la génération précédente a dit que rares étaient les personnes capables de s’investir avec une telle acuité dans un bref passage du Gaon de Vilna sur le Choul’han ‘Aroukh comme lui. Il étudiait avec une telle vivacité que son entourage ressentait
combien il retirait de cela toute sa vitalité. Sa simplicité sortait du commun, alors qu’il était l’un des maîtres les plus versés de sa génération dans tous les domaines de la Torah, et ses relations avec l’ensemble des notables toraniques étaient d’une franchise et d’une rare aisance. Sa compréhension de l’âme des jeunes était très profonde. Il savait comment s’adresser aux élèves, et, à Porath Yossef, le corps enseignant savait que si Rav Ben-Tsion prenait l’initiative de parler avec un jeune qui posait problème, l’affaire était réglée au terme de l’entretien.
Un jour, un jeune a trouvé un billet de 50 livres israéliennes, une très forte somme à l’époque, dans une salle de la Yéchiva. Le billet était plié. Le jeune a prévenu son entourage qu’il savait quelle attitude la loi préconise en de tels cas, mais a jugé plus sage d’aller consulter Rav Ben-Tsion. Celui-ci a sorti un autre billet et le lui a remis, puis lui a dit de faire savoir qu’il a trouvé cet argent, et qu’on peut venir chez lui le lui réclamer. Quelques heures plus tard, un jeune homme s’est présenté, un pauvre, qui avait effectivement perdu ce billet (autant dire que c’était là toute sa fortune). Et le Rav de dire : «Il faut savoir aller au-delà de la Halakha dans certains cas». Une autre fois, un jeune a jeté une pelure d’orange à terre. Le Rav l’a vu et lui a dit que la chose était interdite par la Torah. L’autre, surpris, a demandé au Rav la raison pour laquelle il affirmait une chose pareille. Et le Rav de répondre qu’il est interdit de faire travailler un Juif en vain, or à cause de son insouciance, il forçait les femmes de ménage à se baisser pour ramasser l’épluchure, qu’il aurait pu éviter de jeter. De même, a-t-il ajouté, en s’essuyant les mains sales sur une serviette, alors que l’on peut au préalable les passer sous l’eau, on commet une faute semblable envers sa propre mère … Dans sa jeunesse, il mettait un point d’honneur
à ne rien exiger de ses parents. On le voyait parfois se ruer vers la cuisine pour y prendre une cuillère, afin que sa mère n’ait pas à se déranger. Il respectait énormément sa femme, et insistait auprès de ses élèves pour qu’ils adoptent une pareille conduite conjugale. Une fois, en déplacement avec quelques élèves, le groupe a vu une colline recouverte de roses éclatantes. Il a fait arrêter la voiture, a sorti des ciseaux, et a cueilli une de ces fleurs, accomplissant un grand effort pour la couper depuis la racine : «Pour que ma femme, qui aime ces choses-là, profite également de ces fleurs» a-t-il dit alors, et pour que les témoins de la scène apprennent également comment se conduire dans leur foyer … Il était très mêlé à la vie publique, et en particulier faisait figure de cheville ouvrière d’un réseau d’écoles destinées aux séfarades. Ma’ayan ha‘Hinoukh hatorani, émanant du parti Chass, s’est ainsi étendue à tout Israël. Il a déclaré : «Cette chaîne va changer la face du pays en dix ans» et il est vrai qu’à présent, une décennie plus tard, des milliers d’enfants y étudient et l’impact de ces écoles est très puissant. Lors de l’enterrement de son Rav, Rabbi Ya’aqov Moutsafi, il a été frappé d’une embolie cérébrale, dont il ne s’est que partiellement remis, restant paralysé. Il a cependant réussi à reprendre l’enseignement, malgré toutes les difficultés. Du fait de sa maladie, il a commencé à faire publier des ouvrages. Dans le domaine du droit hébraïque, il a publié Or Letsion (deux volumes), dont la vigueur intellectuelle frappe tout lecteur. Notons l’expression du Rav Yéhouda Addès au nom du Maharal lors des oraisons funèbres du rav Ben Tsion: “les vieillards incultes, quand leur corps faiblit, leur esprit entame un processus analogue; par contre, chez les talmidé ‘hakhamim, le corps, c’est l’ennemi, et quand le corps s’affaiblit, l’esprit s’amplifie”. Pour qui sait les difficultés physiques auxquels le Rav Abba Chaoul a du faire face durant les quinze dernières années de sa vie, cette expression, très forte, est singulièrement appropriée. Une foule exceptionnelle a accompagné le Rav Ben-Tsion Abba Chaoul à sa dernière demeure, le 19 Tamouz 5758 (13 juillet 1998). Son exemplarité produisit un impact certain sur la communauté orthodoxe contemporaine. Que le souvenir du Tsadik soit une bénédiction pour tout le peuple juif !
UNE LOI, CHAQUE SEMAINE La veille de Chabbath pendant ‘Hanouka Extrait du livre “Lois & Récits de ‘Hanouka”, éditions Torah-Box (disponible sur www.torah-box.com/ebook)
Il est louable d’être pointilleux et de prier Min’ha le vendredi de ‘Hanouka plus tôt, pour que l’allumage de la Ménorah se fasse, après la prière de Min’ha. La prière de Min’ha a été instaurée, en souvenir de l’offrande usuelle effectuée au Temple, entre chien et loup et l’allumage des bougies de ‘Hanouka, en commémoration du miracle de la Ménorah du Temple, que l’on allumait après cette offrande. C’est pourquoi, nous nous efforcerons, nous aussi, d’observer le même ordre : prier Min’ha puis allumer les bougies de ‘Hanouka. La veille de Chabbath, il faut mettre une bonne quantité d’huile, pour que la Ménorah puisse être allumée au moins une demi-heure après le coucher du soleil. Si on a allumé avec des bougies de cire, il faudra prendre de grandes bougies, pour qu’elles puissent durer tout ce temps. Si on a prié Min’ha à l’avance, il suffit d’allumer un quart d’heure avant le coucher du soleil. Mais si on n’a pas encore prié Min’ha, on commencera par allumer, pour avoir le temps de prier Min’ha, en présence de dix hommes, mais il ne faudra pas allumer avant “plag haMin’ha”. La veille de Chabbath, on allumera d’abord les bougies de ‘Hanouka et ensuite les bougies de Chabbath. Si on a allumé d’abord les bougies de Chabbath, on peut allumer après, celles de ‘Hanouka car, d’après la stricte loi, l’acceptation de Chabbath ne dépend pas du tout de l’allumage.
PERLE ‘HASSIDIQUE Tout inondé de larmes, un Hassid se lamentait auprès de Rabbi Hanoh d’Alexander du malheur dont il venait d’être frappé. «Lorsque j’étais au ‘Héder (petite école)», lui répondit le Rabbi, ‘’il y avait un maître qui nous disait, quand l’un de nous pleurait : «Regarde dans ton Livre ! Quand on regarde dedans, on ne pleure pas...»
QUIZZ PARACHA 1. Comment Pharon a-t-il connu Yossef ? 2. Sous quel prétexte Yossef a-t-il accusé ses frères d’être des espions ? 3. Pourquoi les frères sont-ils entrés dans la ville par différentes portes ?
1. Lorsque le maître échanson lui a raconté le récit de la prison. 2. Car ils étaient entrés par dix portes différentes.. 3. Ils se sont répartis pour chercher leur frère.
q q q
« Chavoua Tov » est un feuillet hebdomadaire envoyé à environ 40.000 francophones dans le monde. Dédiez un prochain feuillet pour toute occasion : 01.80.91.62.91 – contact@torah-box.com Communautés, Ecoles ou tout autre Etablissement : recevez ce feuillet chaque semaine.
Nos partenaires
Ont participé à ce numéro : Hevrat Pinto, Hessed vé David, Igal Elmkies, Raphaël Aouate, Charline Soussen
Diffusion de Judaïsme aux francophones dans le monde sous l’impulsion du Tsadik Rabbi David ABOUHATSIRA et du Grand-Rabbin Yossef-Haim SITRUK Tél. France : 01.80.91.62.91 – Tél. Israel : 077.429.93.06 – Web : www.torah-box.com - contact@torah-box.com Reponsable de la publication : Binyamin BENHAMOU