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Paracha KI-TAVO 5770 (avec Torah-Box.com)

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KI-TAVO

5770

Feuillet hebdomadaire w w w . t o r a h - b o x . c o m

n°38

Moïse transmet au peuple d’Israël le commandement des Bikkourim : lorsque tu arriveras (« Ki Tavo ») dans la terre que D.ieu te donne comme héritage éternel, il faudra apporter au Temple les fruits ayant bourgeonné en premier et y exprimer sa gratitude envers D.ieu pour tout ce qu’Il a donné. Les fruits concernés sont ceux par lesquels la Thora a fait la louange de la Terre d’ Israël. La Paracha se poursuit avec les dîmes qui doivent être données aux Lévites et aux pauvres. Elle décrit aussi les bénédictions et les malédictions qui devront être proclamées, lors de l’entrée en Israël, face aux monts Guérizim et Eval comme mentionné dans la paracha de Rééh. Moïse rappelle le lien réciproque d’élection qui unit D.ieu au peuple juif : D.ieu a élu le peuple juif et le peuple juif a choisi D.ieu. La dernière partie de la paracha est désignée par les commentateurs comme celle des « To’hakhot », c’est-à-dire des réprimandes adressées par Moïse au peuple juif : après avoir décrit les bénédictions qui sont promises à ceux qui accompliront la volonté de D.ieu, il donne une liste longue et difficile des événements négatifs qui sanctionneront le peuple s’il abandonne les commandements de D.ieu. Moïse termine en insistant sur les quarante années qui se sont écoulées depuis la sortie d’Egypte et qui ont permis au peuple d’atteindre un niveau de maturité spirituelle : « un cœur pour être conscient, des yeux pour voir, et des oreilles pour entendre. »

CHABBATH : KI-TAVO PARIS - ILE DE FRANCE Entrée : 20h27 • Sortie : 21H33

Feuillet dédié à la guérison complète de ‘Hanna bat Sarah Ruth, jeune maman de Bnei-Brak

UN TRÉSOR DE LA PARACHA Du plaisir, oui ! De nature basse, non. Devarim (26,11 & 28,47) : « Et tu te réjouiras de tout le bien» ; «Parce que tu n’as pas servi Hachem ton D. avec joie et satisfaction dans l’abondance» On entend beaucoup cette objection de la part de jeunes gens et aussi de personnes âgées :«La Torah accorde une valeur au bien matériel en ordonnant de s’en réjouir, de dire des bénédictions quand on jouit de quelque chose et de louer D. pour tout le bien qu’Il nous accorde, par conséquent pourquoi nous dit-on de nous éloigner des désirs de ce monde, au contraire, tant que nous ne faisons de mal à personne en prenant notre plaisir, profitons-en et louons-Le !» On raconte sur Rabbi Eliahou Lopian que lorsqu’il était enfant, sa mère le gronda pour une bêtise d’enfance qu’il avait faite. Au bout d’un moment, le coq qui était auprès de leur maison fit la même chose, et cela n’éveilla aucune réaction. Rabbi Eliahou demanda à sa mère :«Comment se fait-il que le coq, qui n’est pas votre fils, vous évitez de le gronder, alors que cela vous est égal de me causer de la peine en me grondant ?» Sa mère répondit par une courte question :«Est-ce que tu voudrais être un coq ?» On comprend la leçon. Évidemment, chaque plaisir a une valeur, mais il y a une différence entre le plaisir d’un coq et celui d’un homme. L’homme est capable d’apprendre à profiter presque de chaque chose. Il y a des meurtriers pour qui le premier meurtre a été très difficile, mais une fois habitués, non seulement ils en jouissaient, mais ils s’y sont tellement attachés qu’il leur était très difficile d’arrêter. Il y a aussi le contraire. On raconte sur le rav «Beit HaLévi de Brisk» qu’il était arrivé au niveau où les transgressions lui étaient si répugnantes qu’il était incapable de fauter. Il jouissait de faire des mitsvot et souffrait quand il ne pouvait pas en faire. Cela ne veut pas dire qu’il souffrait de manger un bon fruit, au contraire, il disait une bénédiction et en profitait beaucoup plus que quelqu’un d’asservi à ses appétits qui s’enferme uniquement dans certains plaisirs et ressemble à un coq, car le plaisir du Beit HaLévi représentait le summum du plaisir de l’homme, qui est un plaisir dans le cadre non limité de la vie selon la volonté de Hachem. Il y a des gens dont le plaisir ne nuit pas à autrui, mais nuit à euxmêmes. Les élèves pour qui ce niveau est encore lointain espèrent nécessairement l’atteindre. En observant leurs éducateurs qui suivent la voie qui rapproche de ce niveau, et qui font les mitsvot avec joie et satisfaction, ils en subiront également l’influence.

Villes dans le monde Lyon

20h12 • 21h14

Nice

19h59 • 21h00

Los Angeles 19h08 • 20h03

Marseille 20h06 • 21h06

Jerusalem 18h30 • 19h47

New-York 19h19 • 20h18

Strasbourg 20h05 • 21h11

Tel-Aviv

Londres

Toulouse

Bruxelles 20h23 • 21h31

20h22 • 21h23

18h51 • 19h49

19h42 • 20h51

Casablanca 18h46 • 19h41

Prière de respecter la sainteté de ce feuillet : ne pas le jeter ni le transporter Chabbath

LA PARACHA EN RÉSUMÉ


IL ÉTAIT UNE FOIS LA PARACHA Prêt à tout pour prier avec «Minyan» ! Devarim (26,7) : « Nous avons crié vers Hachem le D. de nos pères, et Hachem a entendu notre voix» Rabbi Yaakov Yossef Hermann faisait très attention à aller prier à la synagogue même dans des circonstances difficiles de maladie, froid, chaleur, pluie, neige. Rien ne l’empêchait d’accomplir la mitsva de prier avec un minyan (10 personnes). Parfois il triompha d’épreuves difficiles pour prier avec la communauté, et fit preuve d’un courage extrême. Un jour, il était parti en Europe pour rendre visite aux grands de la génération chez eux. Entre autres, il voulait aller à Londres, mais il se rendit compte que s’il prenait le train, il allait manquer la prière du soir (Arvith) avec la communauté. Au tout dernier moment, il décida d’y aller en avion, et à cette époque les voyages en avion étaient très chers et dangereux. Il monta dans l’avion qui décolla et arriva rapidement à Londres. C’était tard dans la nuit quand il frappa à la porte de Rav Eliahou Dessler qui habitait alors à Londres. Rav Eliahou Dessler lui demanda ce qu’il pouvait faire pour lui, et le Rav Hermann demanda un minyan pour la prière du soir. Le Rav Dessler passa de porte en porte jusqu’à ce qu’il rassemble un minyan. Après la prière, le Rav Hermann dit : «C’est une hospitalité véritable, Rabbi Eliahou !» Il était prêt à tout sacrifice pour prier avec un minyan. (NB : Torah-Box conseille fortement la lecture de la biographie du Rav Yaakov Yossef Hermann publié sous le nom «Tout pour le Patron»)

“ET TES YEUX VERRONT TES MAÎTRES”

Rav Eliezer GORDON

AU “HASARD”... Igueret haGra : La lettre du Gaon de Vilna (3ème partie) «Et quel bénéfice tire l’homme d’une gratification, -lui dont la fin est poussière, larves et vers, car il doit nécessairement mourir - quand tous ses plaisirs tournent à l’amertume dans la tombe ? Et qu’est ce monde, dont les jours sont pleins d’angoisses et de douleurs qui empêchent de dormir ? En aucun cas, la mort ne sera un mikvé purificateur. L’homme sera jugé pour tout ce qu’il dit; même l’expression la plus légère ne sera pas oubliée. Donc je vous exhorte à vous entraîner à rester tranquille autant que possible, parce que le péché de la langue est le plus sévère, comme l’ont dit nos Sages (Tosefta Pe’ah 1) : «Voici les choses pour lesquelles l’homme est puni dans ce monde-ci, mais l’essentiel du châtiment lui est réservé pour le monde à venir : l’idolâtrie, la débauche et le meurtre, mais le lachon hara (la médisance) est équivalent à eux tous.»


Association de diffusion du Judaïsme aux Francophones dans le Monde

LA VIE D’UN GRAND Rav Eliezer GORDON Rav Eliezer Gordon est né en 5601/1841 dans le village de Chernian en Lituanie. Son père, Rav Avraham Shemouel Gordon, a étudié dans la Yéchiva de Volojine, auprès de Rabbi ‘Haïm de Volojine. Bien que Rav Avraham gagnait sa vie comme commerçant, il a passé chaque instant de son temps libre à étudier la Torah. Comme il n’y avait pas de mohel dans Chernian, Rav Avraham Shemouel prit son fils nouveau-né et l’emmena en traîneau, dans la ville voisine de Svir pour le circoncire. Sur le chemin, le bébé tomba du traîneau, sans que personne ne s’en rende compte. Sa famille ne s’en rendit compte que plus tard. Ils revinrent en arrière et trouvèrent le bébé à l’orée de la forêt, entre Chernian et Svir. Ils virent alors un loup debout à côté de lui. Mais ils comprirent que le loup était là pour le protéger. Son père nomma le bébé Eliezer. Jeune homme, Eliezer étudia dans la Yéchiva de Zaretza à Vilna. Puis il alla étudier auprès de Rabbi Israël Salanter, à Kovno. Parmi les étudiants de la Yéchiva, à cette époque, se trouvaient Rav Its’hak Blazer, Rav Sim’ha Zissel et Rav Naftali Amsterdam. Rav Israël Salanter réalisa que Rav Eliezer avait les qualités nécessaires pour devenir Roch Yéchiva. Il le forma afin qu’il puisse assumer un jour un tel poste, et il le nomma « magguid chiour » (enseignant) dans son école talmudique. Rav Eliezer a épousé la fille du riche et pieux Rav Avraham Its’hak Noveizer, qui était Rav à Kovno. Rav Avraham a soutenu le jeune couple pendant un certain nombre d’années, refusant de laisser Rav Eliezer assumer une fonction rabbinique, en disant : « Qui sait si c’est nous qui le soutenons financièrement, ou si c’est lui qui nous soutient par son étude de la Torah ! » Après la mort de son beau-père, Rav Eliezer lui succéda comme Rav de Kovno. Mais il quitta ses fonctions au bout de trois mois pour accepter le poste de Rav de Kelm, où il a fondé une école talmudique. De là, il se rendit à Slabodka, où il fut Rav pendant six mois. Après cela, il se rendit à ce qui serait sa destination finale : Telz. Telz avait à cette époque un petit Beth Hamidrach qui avait été fondé en 5637/1877 par Rav Nathan Tsvi Finkel. Rav Eliezer va consacrer tous ses efforts au développement de ce Beth Hamidrach, jusqu’à ce que finalement il devienne l’une des plus célèbres Yéchivot dans le monde. Il a également institué une nouvelle approche de l’étude du Talmud, en s’appuyant principalement sur la logique et la compréhension de la Guémara.

L’enseignant principal au cours de cette période fut Rav Shimon Shkop. En 5657/1897, alors que la Haskala (les réformés) commença à s’infiltrer dans la Yéchiva, Rav Eliezer engagea un nouveau Rav pour enseigner le Moussar, Rav Leib ‘Hasman, qui a institué une étude très stricte du Moussar dans la Yéchiva. De nombreux étudiants, cependant, se sont opposés à cette approche, et une dispute importante a éclaté. Rav Eliezer fut très choqué par cette discorde, et en tomba malade. Néanmoins, il a insisté sur le maintien de ce régime et de l’approche, et il a expulsé les dirigeants de la rébellion. Rav Eliezer décida de quitter l’école talmudique, en espérant que son départ rovoquerait l’arrêt de la dispute. Il a quitté Telz en 5662/1902. Rav Shimon Shkop quitta également l’école

talmudique. Le dévouement de Rav Eliezer envers ses élèves était légendaire. Pendant qu’il était à Kelm, deux de ses étudiants furent enrôlés dans l’armée, et une grosse somme d’argent a été nécessaire pour obtenir leur libération. Rav Eliezer, qui n’a pas pu réunir les fonds nécessaires, a donné aux autorités les couronnes que l’on mette le Sefer Torah comme garantie. Quand les responsables communautaires de Kelm protestèrent, il leur dit : «La plus belle couronne des rouleaux de la Torah est la Torah qu’étudie ces étudiants.» Mais rien n’était trop difficile pour lui lorsque le bien-êre de ses étudiants bien-aimés, était en jeu. Rav Eliezer a également mené un combat sans merci contre les maskilim, les réformés. En 5633/1873, les autorités russes, à la demande des maskilim, ont insisté que tous les enseignants des Yéchivot aient une formation laïque, menaçant de fermer les Yéchivot qui n’accepteraient pas de suivre cette formation. Comme la date limite approchait, et qu’aucun enseignant ne s’était inscrit aux cours prévus à cet effet, Rav Eliezer fut choisi par les Rabbanim pour les représenter devant les pouvoirs publics,

en l’envoyant à Saint-Pétersbourg pour tenter d’annuler le décret, ce qu’il réussit à faire. En raison de son succès dans cette démarche, les maskilim ont commencé à le harceler quand il devint Rav de Kovno. Les maskilim savaient que Rav Eliezer n’avait plus personne pour le soutenir financièrement. Ils essayèrent de le faire démissionner en influençant le conseil municipal de ne pas lui verser son salaire en tant que Rav de la ville. Leur tentative échoua. L’étude de la Torah était sa plus grande joie dans la vie. Une fois, les élèves ne posèrent aucune question lors du cours qu’il donnait. Rav Eliezer leur dit alors : «Je n’ai pas l’habitude de donner un cours dans un cimetière.» Rav Eliezer était toujours très concentré lors de son étude. Lorsqu’il était confronté à une question difficile, il se sentait triste et ne pouvait manger ni dormir, tant qu’il n’avait pas répondu à cette question. En 5668/1908, un incendie a éclaté à Telz, provoquant la destruction de toutes les maisons en bois de la ville, y compris de l’école talmudique. En conséquence, Rav Eliezer se rendit à Berlin et à Londres pour ramasser l’argent nécessaire à la reconstruction de ces maisons et de la Yéchiva. C’était l’hiver, et les médecins de Rav Eliezer l’avertirent que le climat de l’Angleterre était dangereux pour sa santé, d’autant plus qu’il avait eu une crise cardiaque quelques années plus tôt. Toutefois, Rav Eliezer décida de voyager. Une grande réunion fut organisée à Londres en son honneur et beaucoup de riches de la ville étaient présents. Lors de la réunion, Rav Eliezer décrivit le sort de la Yéchiva et les difficultés qu’elle rencontrait. Cependant, la réaction de l’auditoire fut tiède, et Rav Eliezer compris que ses efforts pour sauver la Yéchiva, n’aboutiraient pas. Dans son chagrin, il eut une grave crise cardiaque la nuit-même, le 4 Adar I, 5670/1910. Ses derniers mots furent que Londres ne se serait jamais un vrai centre de Torah. Et jusqu’à aujourd’hui, cela s’est vérifié. En Angleterre, Manchester et Gateshead ont de grandes Yéchivot, mais pas Londres. Le monde juif fut choqué d’apprendre son décès, ainsi que les circonstances qui ont amené à celui-ci. Un grand enterrement s’est tenu à Londres, mais seulement trois jours plus tard, le mardi, il fut enterré dans le cimetière d’Edmonton Fédération. Que le souvenir du Tsadik soit une bénédiction pour tout le peuple juif !


UNE LOI, CHAQUE SEMAINE Le mois d’Eloul & les Séli’hot Extrait du livre “Lois & Récits de Roch haChana & Yom Kippour”, éditions Torah-Box (disponible sur www.torah-box.com/ebook)

Une Mitsva (bonne action) basée sur une avéra (transgression) Les personnes qui se lèvent aux aurores auront soin de ne pas déranger, et à plus forte raison de ne pas réveiller les membres de la maison qui se reposent en préparant du café, du thé etc.… Car celui qui se conduit ainsi fait une trangression, pensant accomplir un acte de piété en se levant, et finalement fait un pêché. Bénédictions sur la Torah Ceux qui se lèvent pour les Séli’hot devront réciter les bénédictions sur la Torah avant les Séli’hot, en raison des versets figurant dans le texte des Séli’hot. Cependant si le temps presse, certains décisionnaires permettent de réciter les bénédictions de la Torah après la lecture des Séli’hot. Qui est apte à officier durant les Séli’hot ? Un officiant se doit d’être propre de toute transgression, humble, voulu par l’assemblée, sachant se taire lorsqu’on l’offense et ayant une voix entraînante. Si une telle personne ne peut être trouvée dans l’assemblée, ils choisiront la personne la plus pieuse, celle qui est connue pour sa sagesse et ses bonnes actions. Il ne faut pas uniquement prendre le critère de la voix entraînante sans prendre en compte les autres critères. Il est clair qu’il est préférable de choisir une personne versée dans l’étude de la Torah bien qu’elle n’a pas une aussi belle voix qu’une autre, non érudite.

PERLE ‘HASSIDIQUE «Au début de ma vie, je rêvais de changer le monde tout entier. Puis, avec le temps, j’ai voulu changer ma ville. Puis, peu à peu, mes proches. Quand finalement, j’ai compris que je devais me changer moi-même». (Rabbi de Kotzk)

QUIZZ PARACHA

1. Quelle est la raison de la mitsva des bikourim, prémices ? 2. Quel commandement ne s’appliqua qu’après la conquête de la terre d’Israël ? 3. Comment les enfants d’Israël purent-ils écrire toute la Torah sur les pierres du Jourdain ? 1.Briser notre envie de consommer le premier fruit de la récolte. 2. Au bout de 14 ans, une fois la conquête de la terre terminée. 3. Certains disent que ces pierres étaient spécialement grandes.

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« Chavoua Tov » est un feuillet hebdomadaire envoyé à environ 40.000 francophones dans le monde. Dédiez un prochain feuillet pour toute occasion : 01.80.91.62.91 – contact@torah-box.com Communautés, Ecoles ou tout autre Etablissement : recevez ce feuillet chaque semaine.

Nos partenaires

Ont participé à ce numéro : Hessed vé David, Hevrat Pinto, Zehout

Diffusion de Judaïsme aux francophones dans le monde sous l’impulsion du Tsadik Rabbi David ABOUHATSIRA et du Grand-Rabbin Yossef-Haim SITRUK Tél. France : 01.80.91.62.91 – Tél. Israel : 077.429.93.06 – Web : www.torah-box.com - contact@torah-box.com Directeur de la publication : Binyamin BENHAMOU


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