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Ki Tissa 5771, paracha avec Torah-Box.com

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KI-TISSA

5771

Rabbi Akiva Feuillet hebdomadaire w w w . t o r a h - b o x . c o m

n°61 Feuillet dédié à l’élévation d’âme de Yehouda ben Yael (OUAKNINE)

LA PARACHA EN RÉSUMÉ

UN TRÉSOR DE LA PARACHA

Les enfants d’Israël sont appelés à faire don d’un demisicle d’argent (unité de poids du métal) pour le Tabernacle. Les instructions sont données par D.ieu à Moïse quant à la fabrication des derniers éléments nécessaires pour le

Fier de ses fautes, sans remords...

Tabernacle : 1. Le « Kiyor », un bassin d’argent dont l’eau servira aux

Moché Rabbénou demeura sur le mont Sinaï 40 jours et 40 nuits. Hachem lui enseigna, selon le Zohar, la construction du Michkan, la

Prêtres pour se laver les mains et les pieds avant le service

fabrication des ustensiles et des habits du Cohen Gadol. Au terme des 40 jours, Hachem lui transmit les Tables de la loi, où sont taillés dans

dans le Tabernacle

deux cubes de diamant les 10 préceptes qu’Il transmit aux Bnei Israël lors de la révélation du Sinaï. Appelées Lou’hot Habrit, les Tables de

2. L’huile d’onction qui servira à consacrer les ustensiles du

l’alliance, elles symbolisent qu’Hachem s’est uni à nous, tel un homme qui concrétise l’acte du mariage en donnant une alliance à sa femme.

Tabernacle et à introniser les Prêtres

Une fois les Lou’hot transmises, Hachem dépêcha Moché de rejoindre le peuple qui profitait de la première occasion pour Le tromper, telle

3. L’encens (« kérorète ») qui sera brûlé sur l’autel en or.

une mariée qui ferait un écart le soir même de son mariage. Hachem dit à Moché qu’Il s’apprêtait à anéantir le peuple. Moché implora alors la Grande miséricorde et parvint à apaiser Sa colère. Une fois sa prière agréée, Moché rejoint le peuple avec les Lou’hot : Or, comme il ap-

Des artisans « dotés de sagesse », Bétsalèl et Aholiav, sont

prochait du camp, il aperçut le veau et les danses. Moché se mit en colère; il jeta de ses mains les tables et les brisa au pied de la montagne

désignés pour superviser la construction du Tabernacle

(Chemot 32:19) Remarquons que Moché ne brisa les Lou’hot qu’après s’être mis en colère. Pourtant Hachem l’avait prévenu de l’incartade

et de ses ustensiles. Mais cette construction ne devra

du peuple, que vit-il de plus pour se mettre à bouillir ? Le Sforno répond à partir du verset : «Il a vu le veau et les danses». Lorsque Moché

pas repousser le Chabbat dont le peuple se voit rappeler

vit le peuple gai et fier de sa terrible faute, il se découragea totalement de pouvoir l’extirper de sa bassesse. Qu’un homme ait un mauvais

l’importance. Alors que Moïse ne revient pas à la date à

penchant et se laisse aller à la dérive, n’acquitte pas son entourage de le soutenir, l’aider, le conseiller avec patience. Un jour, il réussira à s’en

laquelle il est attendu, le peuple fabrique un veau d’or et lui

sortir. Mais s’il est fier de ses fautes, sans aucun remord, sa Techouva (repentir) ne pourra venir que de lui-même uniquement.

voue un culte idolâtre. D.ieu envisage de détruire le peuple

Veau d’or : ne jamais suivre une pulsion instinctive

juif mais Moïse, encore auprès de D.ieu, intercède en leur la Loi. Voyant le peuple danser autour de l’idole, il brise

Après le dévoilement historique d’Hachem au Sinaï devant tout le peuple d’Israël, Moché Rabbénou monte sur la montagne pour recevoir les

les Tables, détruit le veau d’or, et traduit ceux qui se sont

Tables de la loi, le 7 Sivan. Il prévient les Bnei Israël qu’il restera au sommet 40 jours et 40 nuits. Le 40e jour, Moché ne redescend pas. La

rendus coupable d’idolâtrie en justice. Puis, il retourne vers

majeure partie du jour s’écoule et le peuple s’affole : Moché avait omis de les prévenir que la première journée d’ascension ne comptait pas.

D.ieu et lui dit : « Si Tu ne leur pardonnes pas, efface moi

L’angoisse est à son comble. Le Satan s’en mêle. Le peuple au pied de la montagne a une vision du cercueil du grand berger porté par des

de Ton livre que Tu as écrit. » D.ieu pardonne mais la faute

anges et s’envolant au ciel. La panique gagne les cœurs : qui va donc les conduire jusqu’en Terre promise ? Aharon lui-même n’a pas de

du veau d’or laissera des traces pour toutes les générations

réponse claire à leur donner. Il n’a aucun doute qu’Hachem ne les abandonnera pas, mais comment calmer le peuple alors que ‘Hour, le fils

à venir. D.ieu propose d’abord qu’un ange soit présent au

de Myriam, vient de se faire tuer par des fauteurs de troubles auxquels il tentait de faire face ? Le Erev Rav, composé de convertis égyptiens

sein du peuple juif mais Moïse obtient que D.ieu Lui-même

peu convaincus, entraîne le peuple à faire un veau d’or qui sera désormais leur guide. Aharon choisit de ne pas s’opposer officiellement à ce

y révèle Sa présence et accompagne le peuple jusqu’à la

sombre projet et d’en retarder la réalisation. Mais ces insoumis, bien trop emballés, arrachent leurs bijoux aux femmes, les amènent à Aharon

Terre Promise.

qui se voit forcé de les jeter au feu. Et soudain, sortit le veau d’or, animé par un souffle de vie. Certes, ces visions impressionnantes pouvaient peut-être instiller le doute chez bien des personnes intègres. Mais n’oublions pas que le peuple dans son intégralité avait assisté à des scènes

Moïse taille de nouvelles Tables de la Loi et monte à

nettement plus prodigieuses : à commencer par les 10 plaies en Egypte, en passant par la traversée de la mer Rouge et enfin à la grande

nouveau sur la montagne où D.ieu y grave les 10 com-

révélation divine au Sinaï. Comment put-il se laisser détourner de ses convictions ? Le Rav Haïm Shmoulevitz, en déduit une grande morale : il

mandements. Sur la Montagne, Moïse se voit révélés les

ne faut jamais suivre aucune pulsion instinctive ! Lorsqu’une grande peur s’installe, elle court-circuite l’intellect, et laisse les mauvais penchants

13 attributs de Miséricode Divine. Le visage de Moïse est

du cœur plonger dans un précipice que l’on imaginait pourtant bien lointain !

tellement lumineux à son retour qu’il doit mettre un masque

par Harry Meir Dahan - 5mineternelles.com

qu’il retire lorsque D.ieu s’adresse à lui et lorsqu’il enseigne la loi au peuple.

PARACHA : KI-TISSA PARIS - ILE DE FRANCE Entrée : 17h57 • Sortie : 19h04

Villes dans le monde 17h46 • 18h49

Los Angeles 17h21 • 18h18

Marseille 17h54 • 18h56

Jerusalem 16h48 • 18h05

New-York 17h15 • 18h16

Strasbourg 17h36 • 18h43

Tel-Aviv

Londres

Toulouse

Bruxelles 17h45 • 18h55

Lyon

17h52 • 18h57

18h10 • 19h12

Nice

17h07 • 18h07

17h02 • 18h12

Casablanca 17h59 • 18h56

Prière de respecter la sainteté de ce feuillet : ne pas le jeter ni le transporter Chabbath

faveur. Puis, il descend de la Montagne avec les Tables de


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IL ÉTAIT UNE FOIS LA PARACHA Chabbath, l’obligation de se réjouir Chemot (31, 16) : «Les enfants d’Israël garderont le Chabbath, n’observant le Shabbat dans toutes les générations, comme un pacte immuable» Pour expliquer l’un des multiples aspects du Chabbath, le Baal Chem Tov nous conte l’anecdote suivante : un prince emprisonné avec des gens du peuple, reçut un jour une lettre du souverain, son père. Afin de pouvoir la lire en toute tranquillité, il offrit à ses compagnons un repas bien arrosé. Pendant que ceux-ci se réjouiraient de ce festin inattendu, il pourrait lire la lettre royale dans un état psychologiquement favorable, c’est-à-dire dans la joie. Le Chabbath se présente à nous de la même façon. Nous avons la Mitsva de nous réjouir en consommant de bons plats et en étant parés de beaux habits, afin que notre enveloppe corporelle ne vienne pas perturber la joie et le bonheur ressentis par l’âme pendant tout le Chabbath. C’est pourquoi nos Sages ont dit : « Le Chabbath, on ne connaît de joie qu’à travers la consommation de viande et de vin... »

“ET TES YEUX VERRONT TES MAÎTRES”

Rabbi Chalom MESSAS

AU “HASARD”... Occupe toi de Moi, Je m’occuperai de toi « Que ce livre de la Torah ne bouge pas de ta bouche, tu étudieras dedans jour et nuit, pour veiller à accomplir tout ce qui est écrit dedans, car alors tu réussiras dans ta voie et alors tu deviendras sage » (Josué 1, 8) Il arrive souvent que lorsqu’on veuille se rendre à un cours de Torah, le mauvais penchant vienne nous trouver avec une longue longue liste de choses qu’il faille «absolument» faire : rendez-vous à une bar-mitsva, puis un mariage... besoin de nous à la maison, et là des amis lui rappellent qu’il ne leur a pas rendu visite depuis longtemps, et s’il ne vient pas maintenant ils vont tout simplement se vexer… C’est pourquoi, il faut avant tout prendre conscience d’un fait d’expérience : si quelqu’un quitte sa maison et ses affaires « urgentes » pour se rendre au Beit-Hamidrach, il finira par se rendre compte que sa famille se débrouille sans lui, et que les choses s’arrangent de la meilleure façon possible, peut-être même mieux que s’il était resté à la maison. Parce que celui qui laisse ses préoccupations et ses soucis pour Hachem, le Saint béni soit Il ne le néglige pas et s’occupe Lui-Même de ses affaires, par conséquent il n’y a aucune raison qu’elles ne s’arrangent pas de la meilleure façon possible. C’est ce que le Saint béni soit-Il a dit à Josué : « Que ce livre de la Torah ne bouge pas de ta bouche »… c’est-à-dire : même au moment où tu es préoccupé des besoins du peuple et de tes affaires, n’oublie pas de t’occuper de Torah. Pourquoi ? « Car alors tu réussiras dans tes voies et alors tu deviendras sage », car Moi, Hachem, je ferai personnellement fructifier tes affaires et Je les mènerai à bon port.


Association de diffusion du Judaïsme aux Francophones dans le Monde

LA VIE D’UN GRAND Rabbi AKIVA Rabbi Akiva, considéré comme le plus grand des maîtres de la Michna, est un fils de converti qui resta jusqu’à l’âge de 40 ans absolument ignorant de la Torah. Il sentit un jour naître en lui le désir d’étudier lorsque, pauvre berger du riche Calba Savoua, il vit une pierre qu’une source, dont l’eau s’échappait goutte par goutte, avait profondément creusée. Comme il avait déjà un fils, il alla s’asseoir avec lui sur les bancs de l’école et commença par l’étude de l’alphabet. C’était peu avant la destruction du Temple. Vingt ans après cet événement, Rabbi Akiva est déjà signalé parmi les Grands en Israël à l’école de Yavné. Il fut élève de Rabbi Eliezer ben Horkenoss et de Rabbi Yéhochoua ben ‘Hanania ; il eut également pour maître Rabbi Na’houm Ich Gamzou, connu pour l’expression qu’il utilisait souvent : « Gam zou letova « - ceci également est pour le bien «, dont il adopta la philosophie. L’existence qu’il mena fut pendant longtemps très misérable. Il ramassait du bois, en vendait la moitié pour se nourrir, conservait l’autre pour s’éclairer, pour étudier, et se coucher. « A qui peut-on comparer Akiva, disaient ses maîtres ? - A un jardinier parcourant ses plates-bandes; il s’arrête auprès de chacune d’elles, cueille ce qui est mûr et dispose le tout dans un grand tablier. Rentré chez lui, il fait ensuite le tri de tout ce qu’il a récolté. C’est ainsi que procède Akiva ». Son assiduité à l’étude était telle que l’on disait à son sujet : « Jamais il n’a dit dans le Beth Hamidrach : « Il est temps de partir ! « sauf la veille de Pessa’h, pour ne pas retarder le Seder et permettre ainsi aux enfants d’y participer, et la veille de Yom Kippour, pour permettre de manger avant le jeûne «. (Pessa’him 49a) Même lorsque son fils fut gravement malade, il continua à enseigner en prenant cependant continuellement de ses nouvelles. Le Talmud abonde en anecdotes sur Rabbi Akiva. L’une des plus célèbres est celle de quatre grands Sages qui sont entrés dans le pardès (le «verger»), ce qui signifie qu’ils se sont engagés dans des

techniques méditatives mystiques et qu’ils se sont élevés jusqu’aux approches de la conscience divine. Sur les quatre, trois ont connu un destin catastrophique à la suite de leur incursion mystique : l’un est mort, l’autre est devenu fou et le troisième, hérétique. Seul Rabbi Akiva « est entré en paix et est sorti en paix ». Après avoir épousé la fille de Calba Savoua, sa situation matérielle s’améliora et il s’installa à Bné-Brak. Il n’en continua pas moins à compter parmi les grands de Yavné et prit part, en particulier, dans le conflit qui opposa Rabbane Gamliel à Rabbi Yéhochoua, son maître. C’est lui qui conseilla à ce dernier de se soumettre à la volonté de Rabbane Gamliel. Après la destitution de celui-ci, on pensa même, un moment, attribuer son poste à Rabbi Akiva. Quand Rabbane Gamliel reprit sa place, Rabbi Akiva fit partie, avec Rabbi Eléazar et Rabbi Yéhochoua, d’une délégation qui se rendit à Rome auprès de l’empereur Domitien. Rabbi Akiva forma de très nombreux disciples. Malheureusement au cours d’une épidémie survenue entre la période de Pessa’h et de Lag Baomer, 24 000 élèves moururent et seuls 5 élèves furent sauvés : il s’agit de Rabbi Yéhouda, Rabbi Meir, Rabbi Chimon bar Yo’haï, Rabbi Yossi et Rabbi ‘Hanina ben ‘Hakhinaï. C’est alors que Rabbi Akiva leur transmis son enseignement. Rabbi Akiva a fait beaucoup de voyages à l’étranger pour visiter les communautés de la Diaspora; on suppose qu’il le fit surtout pour obtenir leur appui en vue de l’insurrection contre Rome sous les règnes de Trajan et d’Adrien. Il avait, en effet, la certitude que le «Machiah» devait venir d’un moment à l’autre. C’est dans cet espoir qu’il avait offert à sa femme un bijou en or représentant la ville de Jérusalem. Mais c’est cet espoir qui l’a fait s’engager pleinement et engager également ses élèves derrière Bar Coziba au moment de la révolte, et donner à ce dernier le surnom de Bar Korba (fils de l’étoile), voyant en lui l’étoile annonciatrice d’une ère nouvelle. Malgré la défense édictée par les autorités

romaines d’étudier la Torah, Rabbi Akiva continua d’enseigner à de nombreux élèves. Arrêté par les Romains, il fut torturé et mis à mort à Césarée. Il exalta son âme en prononçant le dernier mot «E’had» du Chéma Israël, le 10 Tichri de l’an 136. Il avait été, entre autres, un des ordonnateurs de la Michna et c’est son travail que paracheva plus tard Rabbi Yéhouda Hanassi. Il professait par ailleurs, qu’il n’y a pas dans la Torah un mot, une lettre ou même un signe de trop et que tous ces détails demandaient à être expliqués; il fallait donc être particulièrement attentif à conserver précieusement le texte de la Torah. Quand il disparut ses collègues dirent à son sujet : «Depuis la mort de Rabbi Akiva, se sont trouvés obturées les sources de la sagesse». (Sota 48 b) Que le souvenir du Tsadik soit une bénédiction pour tout le peuple juif !


UNE LOI, CHAQUE SEMAINE Porter une montre automatique le Chabbath Question : Concernant les montres automatiques le Chabbath, étant donné que le mécanisme se recharge par les mouvements du poignet, il me paraît clair que c’est un travail transgressant le Chabbath. Mais, j’en vois tellement dans la synagogue que je fréquente que je me demande si je ne me trompe pas et surtout, je ne permettrais de les mettre en garde qu’avec une réponse de votre part. Réponse du rav Aharon BIELER : Il est effectivement interdit de remonter une montre mécanique, quand celle-ci est arrêtée. Cette action est en effet considérée par de nombreux décisionnaires comme la réparation d’un objet (Tikoune Mané), qui est un interdit de la Torah d’après certains Décisionnaires. Il est également interdit de remonter une montre, bien qu’elle soit en état de marche, afin qu’elle ne s’arrête pas. Dans ce cas, ce sera toutefois permis pour les besoins d’un malade, s’il s’avère difficile de trouver un non juif pour le faire. Par l’intermédiaire d’un non juif, pour les besoins d’un malade, ce sera possible même si la montre est arrêtée. Le cas de la montre automatique, c’est-à-dire une montre qui se remonte elle-même à l’aide d’une masselotte que le mouvement du poignet fait tourner, est un peu différent. Si elle est à l’arrêt, on ne pourra pas la porter car cela reviendrait à la remonter, soit en quelque sorte à la réparer. C’est donc interdit pour les mêmes raisons que la montre mécanique évoquée plus haut. Si elle est en état de fonctionnement, nombreux sont les décisionnaires qui permettent de porter cette montre, car ce faisant, on à probablement pas l’intention de la remonter par les mouvements du poignet puisqu’elle a une autonomie de 24 heures. Bien que certains interdisent malgré tout de porter ce type de montre même en état de marche, ils s’accordent à ne pas faire de remontrance à celui qui se permettrait de le faire.

PERLE ‘HASSIDIQUE Lorsque Rabbi Noa’h, fils de Rabbi Mordé’haï, prit la succession de son père, les Hassidim s’aperçurent qu’en bien des choses, il se comportait autrement que son père le Tsadik. Ils lui en demandèrent la raison : «Je fais en tout»,leur dit-il, «exactement comme avait fait mon père. Et de même qu’il n’avait imité personne, je fais donc en sorte de ne pas l’imiter…»

QUIZZ PARACHA 1. Quel était l’âge minimum du service militaire ? 2. Combien d’ingrédients entrent dans la composition de l’encens du Michkane ? 3. Combien y-a-t-il de livres dans le Tanakh ? 3. 24. 2. 11. 1. 20 ans.

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« Chavoua Tov » est un feuillet hebdomadaire envoyé à environ 40.000 francophones dans le monde. Dédiez un prochain feuillet pour toute occasion : 01.80.91.62.91 – contact@torah-box.com Communautés, Ecoles ou tout autre Etablissement : recevez ce feuillet chaque semaine.

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Ont participé à ce numéro : Harry Meir Dahan, Hevrat Pinto, Hessed ve David, UniversTorah.com

Diffusion de Judaïsme aux francophones dans le monde sous l’impulsion du Tsadik Rabbi David ABOUHATSIRA et du Grand-Rabbin Yossef-Haim SITRUK Tél. France : 01.80.91.62.91 – Tél. Israel : 077.429.93.06 – Web : www.torah-box.com - contact@torah-box.com Reponsable de la publication : Binyamin BENHAMOU


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