HAGGADA CACHÉRISATION DES USTENSILES COUPLE
SEGOULA
PARNASSA
OMER KENWOOD
'HAMETS
EILAT
COUTUMES
M A G A Z I N E
14 Avril 2019 I 9 Nissan 5779 I Pessa'h
TOUT sur
PESSA'H
Guide, fiches pratiques, paroles de Torah, horaires, conseils...
Un Séder de Pessa’h en toute sérénité > p.24
Le bonheur ? Il ne dépend que de toi ! > p.26
Recette : Le gâteau aux amandes de Pessa’h > p.30
HORAIRES DE LA FÊTE JEU JEU 18/4 18/4
VEN 19/4
Brûlage VEN 19/4 Allumage des bougies du ‘Hamets AVANT
Recherche du ‘Hamets APRÈS
Consommation du ‘Hamets JUSQU’À
Paris
21h28
10h34
11h56
20h29
21h29
Lyon
21h09
10h50
12h10
20h13
21h11
Marseille
21h01
10h51
12h09
20h07
21h03
Nice
20h55
10h43
11h57
20h00
20h56
Strasbourg
21h05
10h34
11h55
20h07
21h07
Toulouse
21h18
11h06
12h20
20h23
21h19
Bruxelles
21h24
10h45
12h07
20h24
21h26
Casablanca
20h35
10h52
12h07
19h46
20h36
21h06
10h44
12h04
20h09
21h07
Genève
JEU 18/4
Début du Séder
VEN 19/4
Recherche du ‘Hamets APRÈS
Consommation du ‘Hamets JUSQU’À
Brûlage du ‘Hamets AVANT
Allumage des bougies
Début du Séder
Jérusalem
19h43
10h04
11h18
18h32
19h42
Tel Aviv-Jaffa
19h43
10h03
11h17
18h54
19h44
Ashdod
19h43
10h04
11h18
18h54
19h45
Netanya
19h43
10h03
11h17
18h54
19h44
VEN 26/4
SAM 27/4 SAM 27/4
ISRAËL
JEU 25/4
SAM 20/4
DIM 21/4
Fin du Chabbath Allumage des bougies de Yom Tov et début du Séder APRÈS
Fin de la fête
Allumage des bougies de Yom Tov
Allumage des bougies AVANT
Fin du Chabbath et de la fête
Paris
21h41
21h43
20h38
20h40
21h53
Lyon
21h21
21h23
20h21
20h23
21h32
Marseille
21h12
21h14
20h13
20h15
21h22
Nice
21h06
21h08
20h07
20h09
21h15
Strasbourg
21h18
21h20
20h15
20h17
21h30
Toulouse
21h29
21h31
20h30
20h32
21h38
Bruxelles
21h37
21h39
20h34
20h34
21h50
Casablanca
20h44
20h45
19h50
19h51
20h50
Genève
21h18
21h19
20h17
20h19
21h28
SAM 20/4
JEU 25/4
VEN 26/4
SAM 27/4
Fin du Chabbath et de la fête
Allumage des bougies de Yom Tov
Allumage des bougies de Chabbath AVANT
Fin du Chabbath
Jérusalem
19h52
18h37
18h37
19h57
Tel Aviv-Jaffa
19h52
18h58
18h59
19h57
Ashdod
19h52
18h54
18h54
19h57
Netanya
19h52
18h59
18h59
19h58
ISRAËL
CALENDRIER DE LA SEMAINE 14 au 27 Avril 2019 Dimanche 14 Avril 9 Nissan
Daf Hayomi 'Houlin 138 Michna Yomit Sanhédrin 7-6 Limoud au féminin n°401
Dimanche 21 Avril 16 Nissan Yom Tov Cheni
Lundi 15 Avril 10 Nissan
Daf Hayomi 'Houlin 139 Michna Yomit Sanhédrin 7-8 Limoud au féminin n°402
Mardi 16 Avril 11 Nissan
Daf Hayomi 'Houlin 140 Michna Yomit Sanhédrin 7-10 Limoud au féminin n°403
Lundi 22 Avril 17 Nissan
'Hol Hamoed
Mardi 23 Avril 18 Nissan 'Hol Hamoed
Mercredi 17 Avril 12 Nissan
Daf Hayomi 'Houlin 141 Michna Yomit Sanhédrin 8-1 Limoud au féminin n°404
Mercredi 24 Avril 19 Nissan 'Hol Hamoed
Jeudi 18 Avril 13 Nissan
Daf Hayomi 'Houlin 142 Michna Yomit Sanhédrin 8-3 Limoud au féminin n°405
Jeudi 25 Avril 20 Nissan 'Hol Hamoed
Vendredi 19 Avril 14 Nissan
Daf Hayomi Bekhorot 2 Michna Yomit Sanhédrin 8-5 Limoud au féminin n°406
Vendredi 26 Avril 21 Nissan Yom Tov Richon
Samedi 20 Avril 15 Nissan Yom Tov Richon
Pessa'h Daf Hayomi Bekhorot 3 Michna Yomit Sanhédrin 8-7 Limoud au féminin n°407
Hiloulot
Samedi 27 Avril 22 Nissan Yom Tov Cheni
Pessa'h Daf Hayomi Bekhorot 4 Michna Yomit Sanhédrin 9-2 Limoud au féminin n°408
'Hol Hamoed Pessa'h Daf Hayomi Bekhorot 5 Michna Yomit Sanhédrin 9-4 Limoud au féminin n°409
'Hol Hamoed Pessa'h Daf Hayomi Bekhorot 6 Michna Yomit Sanhédrin 9-6 Limoud au féminin n°410
'Hol Hamoed Pessa'h Daf Hayomi Bekhorot 7 Michna Yomit Sanhédrin 10-2 Limoud au féminin n°411
'Hol Hamoed Pessa'h Daf Hayomi Bekhorot 8 Michna Yomit Sanhédrin 10-4 Limoud au féminin n°412
Pessa'h Daf Hayomi Bekhorot 9 Michna Yomit Sanhédrin 10-6 Limoud au féminin n°413
Pessa'h Daf Hayomi Bekhorot 10 Michna Yomit Sanhédrin 11-2 Limoud au féminin n°414
Jeudi 18 Avril
Rav Chalom Messas
Rabbi Yossef Karo (Choul'han Aroukh) Rabbi Mena'hem Mendel (Tséma'h Tsédek) Rav Moché Ben 'Haïm Alcheikh
Mardi 16 Avril
Samedi 20 Avril
Lundi 15 Avril
Rav Moché Ben Na'hman
Its'hak Avinou
Mercredi 17 Avril
Lundi 22 Avril
Rav Chimchon David Pinkous
Rav Meïr Abi'hssira (Baba Meïr)
Rav Meïr Abi'hssira (Baba Meïr)
Responsable publication : David Choukroun - Rédacteurs : Jérôme Touboul, ‘Haïm Walder, Rabbanite Esther Jungreis, Rav Yirmiah Wolf, Hylton Lightman, Audrey K., Rav Gabriel Dayan, Binyamin Benhamou, Rav Avner Ittah, Rav Avraham Garcia, Rav Emmanuel Bensimon, Esther Sitbon - Mise en page : Dafna Uzan - Secrétariat : 01.80.20.5000 Publicité : Daniel (daniel26mag@gmail.com / +972-54-24-34-306) - Distribution : diffusion@torah-box.com
DVAR TORAH La quête du bonheur à travers ... Pessa’h Chaque juif a le devoir impérieux de se préparer non seulement matériellement à la fête, à travers l’élimination du ‘Hamets et les différentes lois de Pessa’h, mais aussi spirituellement en se préparant à accueillir le flux spirituel qui va traverser le monde durant ces jours…
Nous voici à quelques heures de la fête de Pessa’h, un rendez-vous ô combien attendu et solennel de notre calendrier. Cette date est particulièrement intense émotionnellement, chacun en fait l’expérience chaque année. Naturellement, la préparation matérielle qui précède cette fête n’est pas étrangère à l’intensité de cette émotion, de même les souvenirs de toutes les soirées pascales nous reviennent à l’esprit et nous plongent dans la chaine des générations. Ils nous rappellent notamment l’importance de la transmission qui prend forme le soir de Pessa’h. La force spirituelle de Pessa’h Mais il y a bien sûr beaucoup plus. Nous ne sommes pas invités, ce soir, à célébrer simplement un évènement du passé : la sortie 4
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d’Egypte de nos ancêtres. Nous sommes invités à sortir nous-mêmes de "notre Egypte" personnelle, qu’elle soit morale, spirituelle ou matérielle. En effet, le calendrier juif a ceci de particulier qu’il ne se lit pas de manière linéaire telle la frise chronologique que nous dessinions, enfants. Si nous devions le schématiser, notre calendrier aurait plutôt la forme d’une ellipse qui s’étire certes vers l’avant, mais qui ramène chaque année, aux mêmes dates, la même "charge" spirituelle qui étreint le monde depuis sa création (Rav R. Sadin). C’est ainsi que lors de la fête de Pessa’h, le monde est traversé par une intense force spirituelle susceptible de libérer les hommes de toute forme de servitude. Cette force s’est
matérialisée de manière spectaculaire lors de la sortie d’Egypte, mais elle lui a préexisté, et elle revient dans le monde chaque année à la même période.
qui lui correspond le mieux à chaque instant, que l’homme peut faire vibrer en lui une foi authentique et ressentir par là-même une joie profonde.
Selon certains commentateurs, c’est pour nous faire prendre conscience de cette force que la sortie d’Egypte a eu lieu à cette date et que nous sommes invités à célébrer la fête de Pessa’h de manière aussi solennelle à travers la cérémonie du Séder.
Le temps de la remise en question
Voilà pourquoi également nous devons dire dans la Haggada ce fameux verset : "Chaque génération doit se considérer comme si elle était elle-même sortie d’Egypte".
Il peut alors prendre du recul sur les moteurs ou les passions qui l’animent au quotidien et qu’il n’a pas toujours choisis réellement et positivement, mais qui se sont invités en lui au gré des rencontres, des influences de la société ou d’idées de jeunesse acceptées trop rapidement.
En effet, chaque génération a la possibilité de se libérer de ses servitudes comme la génération de Moché Rabbénou, précisément grâce à cette grande force spirituelle qui traverse le monde. Pessa’h et la Emouna Dès lors, chaque juif a le devoir impérieux de se préparer non seulement matériellement à la fête, à travers l’élimination du ‘Hamets et les différentes lois de Pessa’h, mais aussi spirituellement en se préparant à accueillir le flux spirituel qui va traverser le monde durant ces jours. Cet accueil doit se faire, notamment, en renforçant sa Emouna, sa foi en Hachem. C’est là un des sens de la fête de Pessa’h, en particulier celui de la Matsa qui est désignée comme le "pain de la foi". A propos de la Emouna, la foi en D.ieu, Maïmonide écrit dans son commentaire sur la Michna : "J’apprécie d’enseigner les sujets liés à la foi, plus que tous les autres sujets" (Cf. R. H. Margolin, Living Simchah). Et, de fait, contrairement à ce que l’on pourrait penser spontanément, la foi "s’apprend". C’est en prenant le temps de méditer sur la toute-puissance de D.ieu et les miracles qu’Il accomplit à chaque instant, en se pénétrant profondément de Sa bonté infinie et en se rappelant qu’Il envoie à tout un chacun ce
Une telle réflexion permet notamment de se rappeler utilement les objectifs spirituels que doit poursuivre chaque individu et qui constituent sa raison d’être sur terre.
Pessa’h est précisément une opportunité unique de rebattre les cartes de sa vie, de questionner les évidences parfois délétères sur lesquelles notre quotidien est fondé, à l’image du ‘Hamets dont nous ne questionnons pas la présence au centre de nos vies toute l’année, mais que nous faisons disparaître totalement de notre environnement durant une semaine entière. Comment ne pas ressentir une joie extraordinaire et être même pris d’un vertige à l’idée de conquérir cette année encore de nouveaux horizons de liberté et de s’affranchir de certaines habitudes qui empêchent notre "moi authentique" de s’épanouir ? Cette année, comme toutes les années, nous sommes invités non pas à traverser le temps, mais à "bâtir le temps" selon la belle formule d’Avraham Heshel. En recueillant la force spirituelle de Pessa’h et en nous efforçant de l’orienter positivement, grâce à nos prières, notre dialogue avec Hachem et nos bonnes action, nous pourrons, avec l’aide de D.ieu, connaître un grand épanouissement et une joie illimitée dans le renouveau qui nous attend.
Jérôme Touboul Magazine
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J’ai manqué cette "grosse" affaire... Mon contact commença à exercer des pressions sur moi : "Il ne reste que quelques terrains, je te les garde, mais je ne peux pas m’engager !" ‘Haïm Walder nous rapporte une leçon édifiante sur le Bitoul Torah… Je suis enseignant depuis longtemps et je relate chaque année l’histoire suivante à mes élèves. J’ai étudié dans une excellente Yéchiva. J’étais un bon élève et lorsque je suis arrivé en âge de me marier, je me suis fiancé avec une fille de bonne famille, aujourd’hui mon épouse. Deux semaines après, nos parents se sont lancés à la recherche d’un appartement pour nous, mais nous n’avons pas trouvé de logement qui nous convenait. Un mois et demi s’écoula, nous étions très tendus. De nature, je suis très terre à terre. J’avais l’impression que tout le monde était occupé par l’organisation du mariage, le repas, etc., et oubliait que nous devions habiter quelque part à la fin des festivités. Un matin, je décidai de passer à l’action. Je quittai la Yéchiva à midi, au milieu de la session du matin – chose que je ne faisais jamais – pour me rendre dans une agence immobilière. L’agent me proposa divers appartements. Il me fit ensuite signer des papiers, car si nous achetions l’un des appartements qu’il m’avait proposés, nous devions lui payer 2% de son prix. Je retournai à la Yéchiva. Avant que je puisse appeler mes parents, le père de ma fiancée m’appela pour me dire qu’il avait vu une annonce de vente près de chez lui, qui lui semblait convenir à tous points de vue. 6
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"On m’a également proposé des appartements aujourd’hui, répondis-je, mais il est préférable de voir le vôtre, qui est sans frais d’agence." A 21h, comme prévu, nous sommes allés visiter l’appartement. Il nous a plu. "Je crois qu’il n’est pas nécessaire de voir les appartements proposés par l’agent immobilier", déclara mon beau-père. J’étais d’accord avec lui. Nos parents s’entretinrent avec le propriétaire qui demanda : "Etesvous venus par l’intermédiaire d’une agence ou de l’annonce ?" Le père de ma fiancée répondit : "De l’annonce". J’eus soudain un doute, et je dis : "Un instant, attendez." Je sortis le contrat que j’avais signé avec l’agent immobilier. Dès que je le vis, je défaillis. Le premier appartement mentionné était celui que nous venions de visiter. La rue, le numéro, l’étage, tout correspondait ! Je fus contraint d’avouer que le matin même, j’étais allé consulter un agent immobilier et que je m’étais engagé à lui payer 2% si nous achetions cet appartement, celui dont mon beau-père avait détaché l’annonce au même moment… Je ne sais plus combien nous avons payé ce Bitoul Torah, mais faites vous-mêmes le calcul. Deux pour cent du prix d’un appartement. C’est la somme que j’aurais économisée si j’avais
décidé de rester jusqu’à la fin de la session d’étude. Mais je n’ai pas résisté à l’épreuve… Vous comprendrez la leçon que j’ai apprise !
amener l’un de mes enfants chez le médecin, mais pour une histoire financière, j’avais déjà une expérience…
J’attendis avec impatience le mercredi, le jour où la banque était ouverte jusqu’à tard. Mon contact me répétait qu’il ne lui restait qu’un seul terrain et que je risquai de perdre mon opportunité.
Si vous voulez une belle fin, alors en voici une. Des années plus tard, alors que j’étais Avrekh, j’avais épargné la somme de 20.000 dollars. A cette époque, beaucoup de mes amis avaient acheté des terrains vers Achkelon au prix de 25.000 dollars l’unité. Beaucoup d’orthodoxes s’étaient lancés dans cet investissement car les terres devaient être dégelées 6 mois plus tard et leur valeur décuplée par rapport à l’investissement de départ.
Mercredi, je quittai le Kollel en fin de journée et j’arrivai à la banque à temps : je réussis à contracter un emprunt de 5.000 dollars !
Un homme de confiance assurait le contact avec les Avrékhim et ses conseils constituaient une sorte de garantie de fiabilité. Cet homme honnête avait entrepris cette démarche en croyant de tout cœur qu’elle permettrait aux Avrékhim de vivre dignement.
Le soir, je suis allé chez lui, j’ai frappé à la porte et il m’a ouvert.
J’avais l’intention d’y investir mon argent et j’avais déjà parlé plusieurs fois avec cet homme. Mais je n’avais en ma possession que 20.000 dollars et il m’en manquait 5.000 que je comptais emprunter à la banque. Or la banque ouvrait ses portes à 8h30 le matin ; à l’époque, je devais partir tôt de chez moi pour arriver à l’heure au Kollel. Un jour par semaine, la banque était ouverte jusqu’à 18h30. Mais ce jour-là, je fus coincé dans les embouteillages et j’arrivai trop tard. Mon contact commença à exercer des pressions sur moi : "Il ne reste que quelques terrains, je te les garde, mais je ne peux pas m’engager." C’était un terrible dilemme. Manquer une telle opportunité n’était pas envisageable. Tout mon entourage avait acheté et j’étais coincé à cause de 5.000 dollars ! "Comment rater une telle opportunité !", me demandai-je. Mais je ne voulais pas arriver en retard au Kollel. Il m’était déjà arrivé d’être en retard pour
J’appelai de suite mon contact. Il ne répondit pas. Je refusai d’y croire. Il n’était jamais arrivé qu’il ne réponde pas au téléphone.
Je lui annonçai que j’avais apporté l’argent et que je voulais conclure l’affaire. Il m’observa, et soudain, il me dévisagea : "Es-tu le seul à n’être pas au courant ? - Au courant de quoi ?, demandai-je. - Le propriétaire des terrains s’est enfui à l’étranger. D’après les informations dont je dispose, il a fait faillite. Il s’avère que les terrains ne lui appartenaient pas. Tout le monde me tombe dessus et ils ont un peu raison, j’ai donné ma promesse, j’ai incité des Avrékhim à perdre leur argent ! Je lui ai fait confiance… Remercie Hachem, tu viens d’échapper à une perte financière." Je le quittai, troublé. D’un côté, je voulais me mettre à danser, mais je m’en abstins, sachant que tous mes amis avaient perdu de grandes sommes d’argent. Certains avaient investi dans plusieurs terrains tout en contractant des emprunts. En chemin, je passai par une synagogue pour prier Arvit, et je fis une prière de remerciement au Maître du monde pour avoir été épargné, grâce au mérite de ma résolution de ne faire de Bitoul Torah pour rien au monde !
‘Haïm Walder Magazine
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VIE JUIVE Mes cadeaux de Pessa’h à emporter avec vous Nous nous apprêtons à célébrer la fête de Pessa’h, l’anniversaire de notre statut de nation et j’aurais aimé partager avec vous quelques enseignements à ce sujet.
Mon père, le Gaon et Tsadik Rav Avraham Halévi Jungreis, m’expliquait que lorsque je prends la parole, je dois toujours me demander quel message insufflera à mon auditeur de la force et l’aidera à faire face aux aléas de la vie. Pour paraphraser mon révéré père, j’aimerais poser cette question à chacun d’entre nous.
recommanda de renvoyer ses fils avec Tsipora, sa femme, car la jungle de l’Egypte n’était pas un lieu adapté pour eux.
Raconter le récit
Moché Rabbénou était destiné à relater le récit à ceux qui ne l’avaient pas vu de leurs propres yeux, pour qu’à travers les siècles, nous aussi puissions relater ce récit à nos enfants et leur permettre de voir ce qu’ils n’ont pas vu de leurs propres yeux. Notre prophète et loyal berger a tracé la voie pour nous, de sorte qu’à chaque génération, nous puissions relater le récit et le rendre vivant pour nos enfants.
La Haggada nous enseigne qu’à chaque génération, nous devons considérer l’esclavage d’Egypte comme si nous l’avions nous-mêmes vécu. Mais est-ce réaliste ? Pouvons-nous réellement simuler ce sentiment ? Comment pouvons-nous, nous qui vivons au XXIème siècle, ressentir réellement ce que nos ancêtres et leurs enfants ressentirent à ce premier Séder qui suivit l’exode ? Mais là aussi, la voie a été tracée pour nous. Alors que tous ceux qui ont célébré le premier Séder après l’exode ont des souvenirs vivaces de l’esclavage et des miracles qui s’ensuivirent, il y avait un père parmi eux dont les enfants ne l’avaient jamais vécu. Ils ont dû l’intégrer en écoutant le récit : c’était Moché Rabbénou luimême. Lorsque Moché, le fidèle berger d’Israël, était en chemin pour sauver ses frères de d’Egypte, son frère Aharon vint le trouver et lui 8
Magazine
Il va de soi que D.ieu, omnipotent, aurait pu faire en sorte que Tsipora et les jeunes garçons soient en sécurité même dans cet enfer, mais il doit y avoir une explication plus profonde.
En effet, cette leçon est renforcée à maintes reprises. Tout, dans l’histoire juive, est une répétition… Il y a un précédent pour tout. "Les actions des pères sont un signe pour leurs fils", enseignent nos Sages. Notre système GPS – la Torah – fonctionne toujours, à condition de savoir comment y accéder. Ce n’est pas seulement notre histoire que nous devons relater ce soir, mais revoyons également les valeurs et principes qui guident et façonnent notre existence.
‘Hessed Au début du Séder, nous invitons tous les démunis à venir se joindre à nous. A première vue, c’est assez surprenant. Après tout, qui viendrait à ce stade-là ? Mais le ‘Hessed - la bonté, est notre raison d’être. Nous sommes un peuple de ‘Hessed, engagé à faire le bien autour de nous et cet engagement doit caractériser nos vies. Soyons attentifs à ce que les mots proclamés le soir du Séder "que tous les affamés et démunis se joignent à nous" reflètent notre quotidien, jour après jour et année après année. Education L’éducation de nos enfants est d’une importance capitale et c’est pourquoi nous invitons nos petits à poser des questions. Ces questions sont posées non seulement au début du Séder, mais tout au long de la soirée. L’une des prières de la fin du Séder est aussi formulée sous forme de questions : "Qui sait à quoi le chiffre 1 correspond ? Qui sait à quoi le chiffre 2 correspond ?" etc. Mais, tout comme les enfants, les adultes y sont également tenus. Nous devons procéder à une introspection et examiner la profondeur de nos connaissances et de notre engagement envers le judaïsme… Demandez-vous : que sais-je réellement de ma Torah, de ma foi, de mon D.ieu ? Engageons-nous tous à étudier davantage cette année. Quoi que vous fassiez, où que vous soyez, étudiez. Vous vous le devez à vousmême, à votre peuple et à votre D.ieu. Gratitude L’un des chants préférés du Séder est "Dayénou". Mais "Dayénou" est plus qu’un chant. Il
représente le point ultime de la reconnaissance. En tant que Juifs, nous ne pouvons rien prendre pour acquis, mais devons exprimer notre gratitude pour toutes les bénédictions, ainsi que les défis auxquels nous sommes confrontés. Ce chant détaille chaque don prodigué par D.ieu à Son peuple. Il ne s’agit pas d’un merci général, qui n’a aucun sens. Comme lorsqu’un garçon Bar Mitsva déclare : "J’aimerais remercier mes parents pour tout ce qu’ils ont fait pour moi", ces mots sont creux et insignifiants ! Par contre, s’il énumère toutes les bontés dont il a été l’objet, comme : "Je voudrais remercier ma mère d’être restée à mon chevet nuit après nuit lorsque j’étais malade" ou : "Je voudrais remercier mon père d’être resté des heures pour m’aider à faire mes devoirs", etc., cela prend une toute autre dimension ! C’est une grande leçon pour notre génération qui pense avoir tous les droits, mais aucun devoir. L’unité Chaque Juif fait partie de notre peuple. Même celui qu’on appelle "le fils pervers" a sa place à la table du Séder. Car dans son cœur, chaque Juif veut avoir un lien avec son Père céleste. Il nous suffit de lui montrer la voie et de l’inviter à se joindre à notre table… Tendons-lui la main avec chaleur et affection, comme s’il faisait partie de la famille. Je pourrais continuer, mais je vous suggère d’ouvrir votre Haggada et de prendre ses leçons à cœur. Cela nous indiquera la voie à suivre. C’est notre boussole qui nous guidera vers le but de notre existence !
Rabbanite Esther Jungreis
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GUIDE DE PESSA'H HISTOIRE Après 210 années d’oppression en Egypte,
En quittant précipitamment l’Egypte, le pain
préparé n’eut pas le allumer temps dela lever (c’est réduisit les Lorsqu’ils par les Grecs. voulurent que dupendant secondlesquelles Templele roi en Pharaon pourquoi nous consommons des Hébreux en esclavage, D.ieu décida d’envoyer l, il y aMoché environ 2170 ans, symbole Matsot pendant la fête). Le peuple, chez Pharaon pour luiMénorah demander(chandelier à 7 branches, ochus imposa aux Juifs de au nombre de 600 000 hommes de libérer les siens. de la lumière spirituelle), ils ne trouvèrent âgés de 20 à 60 ans, quitta alors r leur foi.Pharaon Certains décidèrent refusant de leur rendre qu’une seule fiole d'huile d’olive pure, dont du mont l’Egypte en direction liberté, es aux lalois de malgré D.ieu les (lesnombreux il recevra la Torah, la quantité ne suffirait que pourSinaï uneoùjournée. avertissements reçus, D.ieu envoya 49 jours plus tard : ce sera dirigés par Matityahou et ses alors sur l’Egypte 10 terriblesC’est plaiesalors qu’un miracle se produisit… l’huile la naissance du peuple Juif. rent, en qui ralliant d’autres Juifs, anéantirent le cœur du pays (bétail, dura 8 jours ! Ce fut le 2ème miracle de en lisant Chaque année, récoltes, petit nombre enetc.). comparaison la Haggada (récit) de Dans la nuit du 14 au 15 Nissan‘Hanouka… de l’année que et la faiblesse physique Pessa’h, nous essayons 2448 depuis la création (1313 avant l’ère entre eux, ils remportèrent la Aujourd’hui, de revivre la servitude nous remercions D.ieu dans la commune), ce fut la dixième plaie : la mort de nos ancêtres, qui a eu le mérite le 1er miracle de ‘Hanouka. des premiers-nés égyptiens. D.ieu épargna joie en allumant la ‘Hanoukia pendant 8 jours
de voir les prodiges de D.ieu et reconnaître Sa les enfants d’Israël, "sautant par-dessus" leurs grandeur de pouvoir libéré et devenir soir,avant 2 bougies leêtre 2ème pénétrèrent dans le Temple (une bougie le 1er maisons. un peuple. Aujourd’hui également, c’est en se soir,les etc. jusqu’à rapprochant en allumerde8 D.ieu le dernier soir). qui avaitPharaon été détruit et souillé céda enfin et libéra tous esclaves que nous connaîtrons la hébreux de son pays. véritable liberté spirituelle...
‘HANOUKA : signifie "inauguration" (du nouveau PESSA’H : signifie au-dessus". Temple), c’est aussi "passer une allusion à la finNous de lafêtons guerre cet évènement en souvenir de la nuit du 15 Nissan et au retour des Mitsvot en toute quiétude où D.ieu est =passé des/ “Kah” maisons de SesKaf enfants (“Hanou” ils seau-dessus reposèrent (lettres et Hé) fidèles et n’a frappé que les premiers-nés égyptiens. = valeur numérique de 25, en référence au 25 Kislev)
LOIS DE LA FÊTE 3
1- FAIRE DISPARAÎTRE LE ‘HAMETS • Qu’est-ce que le ‘Hamets ? Tout aliment ou boisson fait à partir de blé, orge, seigle, avoine, épeautre, (exemple : pain, pâtes, whisky, etc.) ayant fermenté, est considéré comme du ‘Hamets. Il est interdit d’en consommer, d’en tirer profit ou d’en posséder.
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•
Comment le faire disparaître ?
En nettoyant minutieusement tout endroit susceptible de contenir du ‘Hamets nous appartenant tel que les armoires, placards, poches des vêtements, sacs et cartables, voiture, locaux professionnels etc.
• Comment nettoyer sa cuisine (avant la fête) ? PLATS ET USTENSILES
FOUR
Il est recommandé d’avoir une vaisselle et des ustensiles de cuisine spécifiques réservés pour Pessa’h. Certains éléments de cuisine utilisés pendant l’année sont néanmoins cachérisables (cf. fiche pratique www.torahbox.com/docs-hizouk ou consulter un Rav).
Il doit être nettoyé très soigneusement avec un détergent adapté, lavé et rincé, inutilisé pendant 24 heures, puis chauffé pendant 1 heure 30 à température maximale. (ATTENTION : les
GRILLES DE CUISINIÈRE (OÙ L’ON POSE LES CASSEROLES)
Elles doivent être nettoyées méticuleusement, plongées dans l’eau bouillante, puis rincées à l’eau froide. Il est ensuite préférable de les envelopper de papier aluminium épais.
plaques du four ne pouvant être cachérisées pour Pessa’h, il faut en acheter des nouvelles.) Il est
préférable d’avoir un four réservé à Pessa'h.
ÉVIER Il faudra bien le nettoyer puis verser à 3 reprises de l’eau bouillante d’un Kéli Richon.
MICRO-ONDES
RÉFRIGÉRATEUR, CONGÉLATEUR, ÉLÉMENTS DE CUISINE, PLACARDS, TABLES, TIROIRS
Il ne doit pas être utilisé pendant Pessa’h si durant l’année, les aliments sont réchauffés sans les Ils seront méticuleusement recouvrir. En le nettoyant nettoyés pour en retirer toute soigneusement, et en y trace d’aliment (puis lavés plaçant une assiette remplie et rincés à l’eau froide). On d’eau et de détergent puissant recouvrira ensuite de papier que l’on porte à ébullition, aluminium les parties en ce sera valable a posteriori. contact avec la nourriture ou Dans tous les cas, il faudra les récipients. recouvrir les aliments que l’on y placera. (S’il comporte des LAVE-VAISSELLE résistances électriques, on doit le cachériser comme un Il doit être nettoyé avec un four classique.) détergent, et fonctionner à vide avec eau bouillante et NAPPES liquide vaisselle. Elles seront lavées à chaud (60°).
2- VENDRE LE ‘HAMETS RESTANT • Les produits ‘Hamets : N’ayant pas le droit de posséder du ‘Hamets pendant Pessa’h, tous les produits ‘Hamets encore présents dans la maison doivent être déposés dans une pièce fermée à clef ou à défaut, dans des placards fermés (à clef ou par des adhésifs) puis vendus à un non-juif avant la fête. Le Rav mandaté à cet effet, organisera la vente avec le non-juif.
Pour permettre à un Rav compétent de procéder à cette vente, il y a 2 possibilités :
- Soit par lettre remplie et signée à la main : renseignez vous auprès de votre centre communautaire, synagogue ou Rav de proximité, pour vous procurer le formulaire à remplir, dater et signer, et à remettre à la personne compétente qui vous aura été indiquée.
• Les ustensiles ‘Hamets : Il suffit de déposer les ustensiles et la vaisselle ‘Hamets (non nettoyés / cachérisés pour Pessa’h) dans un endroit fermé, sans accès direct pendant la fête. La vente de cette vaisselle à un non-juif n’est pas nécessaire.
- Soit par internet, directement en ligne : www.torah-box.com/hamets
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GUIDE DE PESSA'H 3- LES CONSOMMATIONS PERMISES PENDANT LA FÊTE • La Matsa Il est vivement recommandé de se procurer de la Matsa Chemoura [fabriquée à la main, si possible], au moins pour les 30 premiers grammes consommés le soir du Séder. Attention : la Matsa commercialisée durant toute l’année n’est pas cachère pour Pessa’h, à moins que la mention “Cachère Lépessa’h” ne figure sur l’emballage.
• Les produits “Kitniot” (légumes secs) Le riz, le maïs, la moutarde, les légumineuses, comme les petits pois, fèves, haricots et lentilles, ne sont pas ‘Hamets ; néanmoins, nombre de communautés (ashkénazes notamment) ont l’habitude de ne pas en consommer durant Pessa’h. Ceux qui consomment du riz à Pessa’h ont coutume de le trier 3 fois attentivement afin de vérifier l’absence de grains de blé.
• Les fruits frais, viandes et poissons (Cachères) Ils peuvent être consommés durant Pessa’h à condition d’avoir été préparés selon la loi juive et ne pas être entrés en contact avec des récipients ou des aliments ‘Hamets.
• Les produits manufacturés La mention “Cachère Lépessa’h” doit figurer sur l’emballage. Les aliments à base de céréales (et sans contrôle rabbinique) sont ‘Hamets et interdits pendant la fête (pain, gâteaux, pâtes, boissons alcoolisées, etc.).
• Les produits pharmaceutiques Tous les produits cosmétiques sont permis (savons, shampoings, dentifrices, maquillages, etc.). Certains adoptent une attitude rigoureuse ; qu’Hachem les bénisse également. Certains médicaments contiennent du ‘Hamets. Il faut consulter les listes éditées à l’approche de Pessa'h : http://torahbox.com/85EJ
4- LA BEDIKAT ‘HAMETS (Recherche du ‘Hamets) Le 14 Nissan à la sortie des étoiles (le Jeudi 18 avril au soir), après avoir fait le ménage dans notre maison / voiture / bureau, et procédé à la vente du ‘Hamets, nous devons vérifier l’absence de ‘Hamets à la lumière d’une bougie.
• Recherche du ‘Hamets en 3 étapes : 1- Préparation de 10 morceaux de pain : 10 petits morceaux de pain de moins de 28g seront enveloppés dans du papier et éparpillés aux quatre coins de la maison.
2- Bénédiction et recherche : le père de famille prend une bougie, récite la bénédiction ciaprès, puis vérifie (seul ou aidé des membres 12
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Jeudi 18 avril
de la famille) tous les endroits susceptibles de contenir du ‘Hamets.
BAROUKH ATA ADO-NAY ELO-HENOU MELEKH HA’OLAM ACHER KIDECHANOU BEMITSVOTAV VETSIVANOU ‘AL BI’OUR ‘HAMETS. Béni sois-Tu, Eternel notre D.ieu, Roi de l’univers, qui nous a sanctifiés par Ses Commandements et nous a ordonnés de détruire le ‘Hamets.
Une fois la recherche à la maison terminée, il faudra vérifier dans la foulée notre voiture, magasin ou bureau, sans réciter de nouveau la bénédiction et sans parler.
3- Annulation : après avoir vérifié toute la maison, on annule sans plus tarder, le ‘Hamets qui nous aurait échappé, en récitant la formule suivante : Kol ‘Hamira Va’hami’a Déïka Birchouti Déla ‘Hazité Oudéla Bi’arté Oudéla Yédaana Leih Livtil Véléhévé Hefker Ké’afra Déar‘a.
On la récitera aussi en français : “que toute sorte de ‘Hamets et tout levain qui se trouvent en ma possession, que je n’ai pas vu ou que je n’ai pas détruit, dont je n’ai pas connaissance, soient considérés comme inexistants et sans valeur, comme la poussière de la terre”.
On gardera les 10 morceaux de pain dans un sac jusqu’au lendemain matin, afin de les brûler.
5- LA VEILLE DE PESSA’H • Le jeûne des premiers-nés (vendredi 19 avril) Les hommes premiers-nés jeûnent la veille de Pessa’h, en souvenir du miracle dont il ont bénéficié lors de la dixième plaie d’Egypte. Le père jeûnera à la place de son fils s’il a moins de 13 ans. Dans tous les cas, il est de coutume de couper ce jeûne (en assistant à la conclusion de l’étude d’un traité du Talmud) : renseignez-vous auprès du responsable de votre synagogue.
• Le Biour ‘Hamets (brûler le ‘Hamets) (vendredi 19 avril) La veille de Pessa’h, on doit brûler avant une certaine heure tout le ‘Hamets qui reste en
6- LE EROUV TAVCHILIN Lorsque Le Chabbath est précédé d’un jour de fête : avant l’entrée de la fête, il faut faire le Erouv Tavchilin qui nous permettra de cuire pendant la fête (uniquement à partir d’un feu existant) pour le repas de Chabbath. On prend une Matsa et un plat cuisiné (viande, poisson, œuf dur) - qui seront ensuite
notre possession et notamment celui trouvé la veille pendant la recherche du ‘Hamets. Après l’avoir brûlé, on récitera le texte suivant : Kol ‘Hamira Va’hami’a Déïka Birchouti Dé’hazité Oudéla ‘Hazité Dé’hamité Oudéla ‘Hamité Débi’arté Oudéla Bi’arté Livtil Véléhévé Hefker Ké’afra Déar‘a. Traduction : "Que tout ‘Hamets et tout levain qui se trouvent en ma possession, que j’ai vu ou que je n’ai pas vu, que j’ai détruit ou que je n’ai pas détruit, soient considérés comme inexistants et sans valeur, comme la poussière de la terre."
Jeudi 25 avril consommés pendant le Chabbath - et on récite la bénédiction suivante :
Baroukh Ata Adonaï Elohénou Mélekh Haolam Acher Kidéchanou Bemitsvotav Vetsivanou Al Mitsvat Érouv. Bedene Érouva Yehé Charé Lana Leafouyé Oulvachoulé Oul-Adlouké Chraga Oulméévad Kol Tsorkhana Miyoma Tava Lechabata Lana Oulkhol Israel Hadarim Baïr Hazot.
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COMMUNAUTÉ La joie de Pessa'h sans se préoccuper de ses frères indigents ?
"Kim’ha dé Piss’ha" (farine de Pessa’h) est une coutume ancienne puisque mentionnée dans le Talmud de Jerusalem qui consiste à récolter de l’argent auprès des membres de la communauté en vue d’acheter les denrées nécessaires à la fête de Pessa’h pour les indigents locaux. "Kim’ha dé piss’ha" est la traduction araméenne de l’expression hébraïque "Kéma’h lé Pessa’h" (farine de Pessa’h). Le livre "Darké Moché" cite les paroles du "Or zarou’a" (halakhot Pessa’him) qui définit le cadre de cette loi : "L’habitude des communautés est de prélever un impôt sur la communauté pour pouvoir acheter du blé, et pouvoir distribuer "Kim’ha dé Piss’ha", littéralement "le blé de Pessa’h", aux pauvres de la ville. Rabbi Moché Isserlès a tranché dans le même sens : "Il existe une coutume d’acheter du blé pour le distribuer aux pauvres en vue de Pessa’h".
L’Admour Hazaken (Rabbi Shnéor Zalman de Lyadi) écrit "C’est une habitude répandue dans toutes les communautés juives de prélever un impôt sur tous les habitants [juifs] de la ville pour pouvoir acheter le blé de Pessa’h et le distribuer ensuite aux nécessiteux". Coutume ou obligation halakhique ? Un examen approfondi des sources nous amène à soulever la question de savoir s’il s’agit d’une simple coutume (minhag), ou d’une obligation halakhique (‘hiyouv). La réponse est qu'il s’agit d’une coutume qui rentre dans le cadre général de la Tsédaka (charité) et non d’une obligation spécifique. Cependant, bien entendu, il convient de rapporter les paroles du Rambam (halakhot Yom tov, chapitre 6) qui affirme que "La joie d’un membre du peuple Juif durant les fêtes ne peut être complète tant qu’il ne s’est pas préoccupé de ses frères Juifs indigents…"
Offrez un panier de Pessa'h à un pauvre d’Israël
www.torah-box.com/pessah 14
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בס״ד
BIRKAT HA-ILANOT Bénédiction sur les arbres
Pendant le mois de Nissan, celui qui voit des arbres fruitiers en fleurs récitera la “bénédiction sur les arbres” afin d’admirer et remercier Hachem, qui fait refleurir des arbres desséchés.
ü La récitation se fait à la vue de 2 arbres fruitiers non-greffés ü Le mieux est de réciter cette bénédiction le 1er Nissan ü Les femmes sont également astreintes ü Il est permis de la réciter le Chabbath Bénédiction à prononcer à la vue des arbres fruitiers en bourgeons :
Tu es bénis Hachem (source de bénédictions) notre D.eu, Roi du Monde, qui n’a rien négligé dans son univers où il y a créé de bonnes créatures, ainsi que de bons arbres, afin d’en faire profiter les êtres humains.
Après la bénédiction, nous récitons :
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Tableau pratique selon le Rav Ovadia Yossef réalisé par l’équipe Torah-Box
Attention ! Avant de consulter le tableau, Nom de l’ustensile ou matériau Argent
Mode de cachérisation Verser sur l’ustensile de l’eau bouillante Kéli Chéni
Assiette en métal ou plastique Autocuiseur Bakélite
Balance Biberon
: Laver et rincer à l’eau froide
Verser de l’eau bouillante d’un Kéli Richone Hagala Hagala Richone
: verser sur l’ustensile de l’eau bouillante d’un Kéli : Laver et rincer à l’eau froide soigneux
Verser sur le biberon de l’eau bouillante poussé
Bois
Verser sur l’ustensile de l’eau bouillante d’un Kéli Richone : Laver et rincer à l’eau froide
Boite à pain Bouilloire électrique
Laver et rincer à l’eau froide
Bouteille, Broc en verre Bouteille en plastique
Laver et rincer à l’eau froide
Broc pour les sachets de lait Broche Brosse à dents
Laver et rincer à l’eau froide
Brûleurs de gazinière
soigneusement puis Hagala. Si on a versé de l’eau bouillante d’un Kéli Richone, c’est valable
Caoutchouc
Verser sur l’ustensile de l’eau bouillante Chéni : Laver et rincer à l’eau froide
Casse-noix Casserole métallique
Laver et rincer à l’eau froide
Laver et rincer au maximum, emplir Richone jusqu’à faire déborder
: : éliminer les dépôts calcaires
Verser dans l’ustensile de l’eau bouillante Chéni : Laver et rincer à l’eau froide Liboun Laver et rincer Préférable de réserver une brosse à dent spéciale pour Pessa’h
Hagala
Tableau de cachérisation de Pessa’h - © Torah-Box - www.torah-box.com/question 16 Magazine
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Cendrier Chandelier Coupe de Kiddouch en métal Couteau Cristal Cuillère Duralex Émail Evier Fer
Nettoyage soigneux
Four
Nettoyer très soigneusement avec un détergent adapté, laver et rincer, ne pas utiliser 24 heures puis le chauffer pendant 1 ou 2 heures à la température maximale
Grille de cuisinière (où l’on pose les casseroles)
Nettoyer soigneusement puis Hagala Si on a versé de l’eau bouillante d’un Kéli Richone, c’est valable a postériori Préférable de les envelopper de papier aluminium.
Grilles de cuisson pour le four, pour le barbecue Jouets
Laver et rincer à l’eau froide Laver et rincer à l’eau froide Hagala.Préférable d’avoir des couteaux réservés pour Pessa’h Laver et rincer à l’eau froide La plonger dans un Kéli Chéni Laver et rincer à l’eau froide Hagala. Recommandé de plonger l’ustensile 3 fois de suite dans l’eau bouillante Verser de l’eau bouillante d’un Kéli Richone Hagala si utilisé sur le feu i Si utilisé comme Kéli Chéni : verser sur l’ustensile de l’eau bouillante d’un Kéli Richone i Si utilisé à froid : Laver et rincer à l’eau froide
Liboun Laver et rincer à l’eau froide i S’abstenir de les utiliser s’ils ont des interstices difficiles à nettoyer
Koumkoum (bouilloire de Chabbath) Livres
Hagala : si vous avez posé du ’Hamets dessus. Vérifier l’absence de ’Hamets si on souhaite les utiliser à table i pas nécessaire de les vérifier si on n’a pas l’intention de les utiliser à table i ceux dont on se sert à table toute l’année : ne pas les utiliser pendant Pessa’h
Louche Micro-onde
Hagala Ne pas utiliser pendant Pessa’h si on réchauffait les aliments sans les recouvrir i Si on a nettoyé soigneusement puis placé une assiette emplie d’eau et de détergent puissant et porté à ébullition, c’est valable a postériori Recouvrir les aliments que l’on y place pendant Pessa’h, dans tous les cas i S’il comporte des résistances électriques, on doit le cachériser comme un four classique
Mixer, Blender, Robot ménager Démonter et nettoyer ses différentes pièces Si le bol est en métal : y verser de l’eau bouillante si utilisé à chaud et laver à l’eau froide si utilisé à froid Si le bol est en verre : laver à l’eau froide quelle que fut l’utilisation pendant l’année Hagala pour les couteaux
Moule à gâteau Nappe en plastique
Liboun Nettoyer puis verser sur la nappe de l’eau d’un Kéli Chéni i s’il y a lieu de craindre une utilisation avec du ’Hamets : verser sur la nappe de l’eau d’un Kéli Richone si elle est épaisse et qu’elle peut supporter cette température sans s’abimer, sinon ne pas utiliser
Nappe en tissu
Laver à chaud (60°)
Magazine Tableau de cachérisation de Pessa’h - © Torah-Box - www.torah-box.com/question
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CACHÉRISATION DES USTENSILES Os
Hagala si utilisé sur le feu i Si utilisé comme Kéli Chéni : verser sur l’ustensile de l’eau bouillante d’un Kéli Richone i Si utilisé à froid : Laver et rincer à l’eau froide
Ouvre-boite, ouvre bouteille Panier pour pique-nique Passoire Pierre
Laver et rincer à l’eau froide
Pilon
Nettoyer soigneusement puis Hagala si utilisation à chaud ou épices fortes
Laver et rincer à l’eau froide Réserver une passoire pour Pessa’h Hagala si utilisé sur le feu i Si utilisé comme Kéli Chéni : verser sur l’ustensile de l’eau bouillante d’un Kéli Richone i Si utilisé à froid : Laver et rincer à l’eau froide i Si utilisation à froid : nettoyer soigneusement seulement
Plans de travail en : marbre, bois, carrelage, résine, granit Plaque électrique de Chabbath
Nettoyer soigneusement et verser sur les surfaces de l’eau d’un Kéli Richone. Il est bon de les recouvrir de papier aluminium
Plastique
Verser sur l’ustensile de l’eau bouillante d’un Kéli Richone Si utilisé comme Kéli Chéni * Si utilisé à froid : Laver et rincer à l’eau froide
Plateau du four Plateau en métal
Utiliser des plateaux réservés pour Pessa’h
Plateau en verre Poignées des ustensiles Porcelaine
Laver et rincer à l’eau froide
Nettoyer soigneusement puis y verser de l’eau d’un Kéli Richone i si on y a déposé du pain directement : l’envelopper de papier aluminium épais
Verser sur l’ustensile de l’eau bouillante d’un Kéli Richone si utilisé comme Kéli Chéni i Si utilisé à froid : Laver et rincer à l’eau froide On les cachérise de la même manière que l’ustensile lui-même Aucune cachérisation possible si utilisé à chaud. Les mettre hors de portée pendant Pessah i si utilisation à froid de courte durée : laver et rincer à l’eau froide i si leur contenu est resté 24 heures au moins : les emplir d’eau trois fois de suite pendant 24 heures
Poubelle Prothèse dentaire amovible Pyrex Réfrigérateur Salière Table
Laver et rincer à l’eau froide Laver et rincer à l’eau froide, nettoyage soigneux et vérification des interstices Laver et rincer à l’eau froide Nettoyer soigneusement puis laver et rincer à l’eau froide Laver et rincer à l’eau froide Verser sur la table de l’eau d’un Kéli Richone, i si on craint de l’abimer en procédant de cette manière, la nettoyer soigneusement et la recouvrir d’une nappe i Si on l’a utilisé toute l’année avec une nappe : pas nécessaire de cachériser mais la recouvrir d’une nappe réservée pour Pessa’h
Tamis
Laver et rincer à l’eau froide, vérifier qu’il ne reste aucune trace de farine. Préférable d’en utiliser un réservé pour Pessa’h
Terre cuite
Aucune cachérisation possible si utilisé à chaud. A mettre hors de portée pendant Pessah i si utilisation à froid de courte durée : laver et rincer à l’eau froide i si le contenu de l’ustensile restait 24 heures au moins : les emplir d’eau trois fois de suite pendant 24 heures
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Tableau de cachérisation de Pessa’h - © Torah-Box - www.torah-box.com/question
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Thermos
Verser dans l’ustensile l’eau d’un Kéli Richone s’il a servi pour conserver du ’Hamets (ex : soupe) i S’il n’a servi que pour conserver de l’eau : laver et rincer à l’eau froide
Toile cirée Verre
Nettoyer puis verser dessus de l’eau d’un Kéli Richone Laver et rincer à l’eau froide
Principes généraux à connaitre avant de consulter le tableau
Hagala : cachérisation par l’eau bouillante. • Nettoyer soigneusement avec de l’eau savonneuse l’ustensile à cachériser pour le débarrasser de toute trace d’aliment et de rouille. • Plonger cet ustensile en entier dans une marmite d’eau bouillante cacher pour Pessa’h en train de bouillir sur le feu. • Si les poignées sont fixées avec des vis, avant de les immerger dans l’eau bouillante : il faudra les démonter et les nettoyer soigneusement à l’eau savonneuse afin d’en retirer toutes les saletés. Si elles sont fixées avec des rivets que l’on ne peut démonter, on nettoiera le mieux possible autour des rivets et on immergera l’ustensile avec ses poignées. • Si les dimensions de l’ustensile à cachériser ne permettent pas cette opération, remplir l’ustensile d’eau que l’on portera à ébullition puis verser de l’eau d’un Kéli Richone pour le faire déborder. • Après avoir sorti l’ustensile de l’eau bouillante, le rincer à l’eau froide. De même, si on cachérise une surface (évier, marbre, plaque électrique, etc.) en versant l’eau bouillante d’un Kéli Richone, on doit ensuite y verser de l’eau froide. Mais dans ces deux cas, si on n’a pas versé l’eau froide, c’est quand même valable a postériori. Note : On ne doit pas cachériser en même temps de la vaisselle réservée aux produits lactés et de la vaisselle réservée aux produits carnés, à moins que l’une d’elles n’ait pas été utilisée au cours des vingt-quatre heures précédentes. Kéli Richone : ustensile posé sur le feu ou qui vient juste d’en être retiré (ou bouilloire électrique qui ne peut pas se détacher de sa base et qui reste reliée à sa source d’alimentation). Kéli Chéni : ustensile qui a reçu le contenu d’un Kéli Richone. Liboun : cachérisation par le feu (ex : chalumeau) jusqu’à l’apparition d’étincelles.
En cas de question, contactez un Rav : Tél. France France : 0825.566.661 01.80.20.5000 (gratuit) Tél. (0,15€/min) Tél. (gratuit) Tél.Israël Israël: 02.37.41.515 : 03.721.90.85 (gratuit) Internet :: www.torah-box.com/question www.torah-box.com/question Internet
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PRÉPARATIONS GÉNÉRALES :
USTENSILES À NE PAS OUBLIER :
Bougies de Yom Tov : s’assurer qu’elles sont sufisamment grandes pour tenir jusqu’à la fin du repas
Un étui pour ranger l’Afikomane Un grand foulard pour recouvrir le plateau avant le chant « Ma Nichtana »
Préparer une ou deux bougies de 24h pour les besoins de la fête
Une Haggada par personne (si possible, la
même pour tout le monde)
Préparer les kazétim (mesures) de Matsa et Maror pour tous les invités (voir ci-dessous)
Un verre de 9 à 10 cl (1 réviit) par personne Une bassine jetable pour y verser le vin lors de l’énumération des 10 plaies
Si Pessah tombe un jeudi, ne pas oublier le “Erouv tavchiline”
Des récompenses (friandises, fruits secs,...) pour les enfants afin qu’ils participent au Séder
PLATEAU DU SÉDER : ORDRE DES ALIMENTS :
7
Maro 3. r
e .O
uf d u r
2.
1. 3 Matsot chemourot (rondes, faites à la main)
2. Épaule d’agneau 3. Maror
Karpass 6
4.
(laitue romaine) 4. Karpass (céleri)
5.
Harossè .‘ t
Hazeret
tC so at 1. M
5. ‘Hazeret
au ne
aule d’ag Ép
au s
em
’e 8. Bol d
h
6.‘Harossèt 7. Oeuf dur 8. Bol d’eau salée
alée
(laitue ou endives)
ou ro t
QUANTITÉS OBLIGATOIRES DE MATSA & MAROR
MATSA
A savoir : 1 Kazayit = 28g | 1 Kazayit de Matsa correspond à ½ Matsa chémoura ronde faite à la main
Etapes du Séder Minimum Standard Hidour (au mieux)
MAROR 20
Motsi 1 Kazayit 2 Kazayit 2 Kazayit
Kore’h (sandwich) 1 Kazayit 1 Kazayit 1 Kazayit
Tsafoun (fin du repas) 1 Kazayit 1 Kazayit 2 Kazayit
Etapes du Séder La quantité de Maror
Maror 1 Kazayit
Kore’h (sandwich) 1 Kazayit
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Période du Omèr Permis / Interdit
Le peuple d’Israël observe certaines coutumes de deuil pendant la “période du ‘Omèr”, suite à la disparition des 24.000 élèves de Rabbi Akiva, dans la même année entre Pessa’h et Chavouot. Ces coutumes, dont la liste vous est offerte par Torah-Box, sont respectées jusqu’au 34ème jour au matin pour les Séfarades et jusqu’au 33ème jour pour les Achkénazes.
Remarques
Se couper les cheveux
Permis pour les femmes Séfarades
Se raser la barbe
Si réelle souffrance ou raisons de parnassa, on pourra se raser veille de Roch ‘Hodech Iyar. Si cela ne suffit pas : chaque veille de Chabbath
Se couper les ongles Acheter un nouvel habit Écouter de la musique
Les chansons acapella (sans instruments) sont permises
Chanter sans instrument Célébrer un Mariage Célébrer des Fiançailles
Sans écouter ou jouer d’un instrument de musique
Porter un nouvel habit (Chéé’héyanou)
Si réel besoin : permis de le porter la veille de Chabbath ou lors d’un repas de Mitsva
Manger un nouveau fruit (Chéé’héyanou) Travaux de rénovation Yom Haatsmaout : Il est interdit de se couper les cheveux et de se raser la barbe le 5 Iyar, fête de l’indépendance de l’état d’Israël, comme certains se l’autorisent. De même, il ne faut pas célébrer de mariage ce jour là, conformément à la tradition. Par contre, on annulera les supplications lors de la prière de ce jour. (Rav Ovadia Yossef) Magazine
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COUPLE 7ème jour de Pessa’h : Ségoula pour la Parnassa et le couple Le septième jour de Pessa’h (vendredi 26 avril) est très propice aux délivrances dans ces deux domaines : la Parnassa et le couple. C’est à ces deux sujets qu’il est dit qu’il est difficile de les obtenir, au même titre que l’ouverture de la mer des Joncs…
Le septième jour de Pessa’h est le dernier jour de la fête de Pessa’h. Il s’inscrit dans la suite directe de la sortie d’Égypte, lorsque le peuple d’Israël a marché pendant sept jours dans le désert en quittant l’Égypte. Le septième jour, Pharaon, qui avait regretté de les avoir laissé partir, arriva à leur niveau. Il les rattrapa alors qu’ils se trouvaient devant la mer, ils étaient donc piégés de tous côtés : il ne restait plus à Pharaon et à sa puissante armée que de les rattraper et de les ramener en Égypte.
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marche." En d’autres termes : continuez tout simplement à avancer. Sauter dans l’eau ? C’est un suicide total ! Mais Moché Rabbénou, le dirigeant choisi pour faire la médiation entre le Maître du monde et Son peuple élu, sait faire passer le message.
Le peuple juif se sentit pris entre le marteau et l’enclume. Que fait-on dans une telle situation ? À la manière des Juifs, des cris d’angoisse adressés au Maître du monde qui les avait conduits jusque-là jaillirent de leur cœur.
Il leur explique dans un langage simple : le Maître du monde veut que vous entriez dans l’eau. "Et que se passera-t-il par la suite ? Nous allons tous nous noyer !", tremblent-ils. "Ce n’est pas du tout votre affaire, leur répond Moché, dans tous les cas, vous êtes entre Ses mains, ce qui doit advenir adviendra de toute manière." Bien que le peuple ait déjà assisté au cours de l’année précédente à des miracles et prodiges au-delà des lois de la nature, mais jusque là, on ne leur avait rien demandé.
Mais Hachem ne voulait pas ici de cris de prière. Il n’y avait qu’un seul moyen de s’extraire de la situation. Hachem dit à Moché Rabbénou : "Ordonne aux Bné Israël de se mettre en
Les miracles s’étaient manifestés en conséquence de la volonté de D.ieu, après la mise en garde donnée par Moché à Pharaon. Ce jour-là, alors qu’ils étaient au bord de la mer, on
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leur demandait pour la première fois quelque chose, un effort grâce auquel ils pourraient être sauvés et auraient droit au grand miracle qui devait survenir. Votre effort ? La Emouna ! Quel effort de la part du peuple serait suffisamment important pour avoir droit à un grand miracle ? La Emouna, la foi totale dans le Créateur du monde ! Moché Rabbénou leur expliqua : on exige de vous une Emouna puissante et authentique, jusqu’au sacrifice. Le Maître du monde veut que vous entriez dans la mer avec une foi absolue et une confiance entière qu’un miracle se déroulera sans l’ombre d’un doute. Le peuple élu, composé de croyants fils de croyants, comprend de suite l’enjeu, et l’accepte. Il saute dans l’eau et commence à avancer. L’eau leur arrive jusqu’à la taille et ils continuent à avancer. L’eau arrive maintenant jusqu’au cou et ils continuent à avancer de plus belle, animés d’une foi puissante dans le Créateur, sans aucun calcul. Jusqu’à ce que le miracle se produise ! La mer se fend devant eux et ils commencent à avancer à travers la mer. Contrairement aux autres miracles dont ils avaient bénéficié jusqu’à présent, celui-ci eut lieu grâce à une chose : "Ils crurent en D.ieu et en Son serviteur Moché." La délivrance au coin de la rue On connaît ce célèbre texte de nos Sages : "Trouver une subsistance est aussi difficile que l’ouverture de la mer des Joncs." Et aussi : "Trouver un conjoint est aussi difficile que l’ouverture de la mer des Joncs." Pourquoi cette comparaison entre la subsistance, le fait de trouver un conjoint et l’ouverture de la mer des Joncs ? Cela vient nous enseigner que, dans les deux cas, pour réussir, il faut une Emouna
absolue, aveugle même, dans le Créateur. La délivrance survient alors. Nos Sages nous dévoilent que, dès la Création du monde, le Saint béni soit-Il avait posé comme condition à la mer que le jour venu où les Bné Israël devraient la traverser, elle se fendrait. Alors pourquoi cela a-t-il été aussi difficile ? Pourquoi cela ne s’est-il pas produit immédiatement lorsque le peuple est arrivé au bord de la mer ? Le Maître du monde voulait que le peuple juif se renforce d’abord dans sa foi et, ensuite, la délivrance aurait lieu. Bien que la délivrance nous attende au coin de la rue, il faut la Emouna pour la faire surgir. C’était toute la difficulté : il fallait du temps pour que le peuple se renforce en Emouna. Ségoula Il en est de même pour trouver un conjoint ou un emploi. La délivrance est déjà prête, mais elle ne peut intervenir si nous n’avons pas foi dans le Créateur qui se consacre à la formation des couples et qui nourrit de la plus grande à la plus petite des créatures. Les livres de ‘Hassidout sont tous d’avis que le septième jour de Pessa’h est très propice aux délivrances dans ces deux domaines : la Parnassa et le couple. C’est à ces deux sujets qu’il est dit qu’il est difficile de les obtenir, au même titre que l’ouverture de la mer des Joncs. Ce jour-là, une fenêtre d’opportunité s’ouvre à nous, dans le sillage de la supplique adressée par le peuple d’Israël. Le jour de l’ouverture de la mer, nous pouvons aussi, chacun d’entre nous, fendre notre mer personnelle, qui nous semble totalement insurmontable. Mais comme nous l’avons expliqué, en nous armant d’une foi inébranlable dans le Créateur de l’univers, nous pourrons également traverser la mer à sec !
Rav Yirmiah Wolf Magazine
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ÉDUCATION Un Séder de Pessa’h en toute sérénité Les réunions familiales comme le Séder de Pessa’h peuvent parfois être teintées d’anxiété. Les parents peuvent être entourés d’une famille aimante mais il y a toujours ce membre de la famille qui n’est pas d’accord avec leur manière d’exercer leur rôle parental…
Voici ce que m’a confié un père venu me consulter : "Dr Lightman. Pessa’h approche. C’est un bon moment à passer en famille, mais mes enfants ne correspondent pas toujours à l’image idyllique des enfants parfaits. Que puisje faire ?" Avec nostalgie, je me rappelle moi aussi de l’époque où mes enfants étaient petits et où ils n’étaient pas tout à fait parfaits (mes petits-enfants sont en revanche fantastiques et parfaits !). Les réunions familiales comme le Séder pouvaient alors être teintées d’anxiété. Les parents me confient qu’ils sont entourés d’une famille aimante mais qu’il y a toujours ce membre de la famille qui n’est pas d’accord avec leur manière d’exercer leur rôle parental ou qui émet un jugement qui ressemble à un couteau enfoncé dans les intestins que l’on remue à 180 degrés.
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Enseignez les manières à vos enfants
Nous, les parents, devons enseigner à nos enfants ce que nous attendons d’eux en termes 24
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de conduite : regarder leur interlocuteur dans les yeux, répondre poliment aux questions qui leur sont posées (hausser les épaules ne suffit pas), etc. La plupart des enfants graveront ces informations dans leur esprit et les appliqueront le moment voulu.
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Ne cédez votre autorité parentale à personne
Des parents m’ont rapporté que mamie et papi n’approuvaient pas leur méthode d’éducation. Ma réponse : mamie et papi ont le droit d’avoir leur avis. Mais ils doivent réfléchir avant d’exprimer leur opinion à leurs enfants. Ils ne doivent jamais saper l’autorité des parents, en particulier devant leurs petits-enfants. En agissant ainsi, ils instillent la confusion et la honte dans le cœur des parents. Comment réagir dans un tel cas ? Voici des suggestions de réponses : "Ok, je vais y réfléchir", "Je vais m’en charger", etc. Parlez sur un ton ferme. N’oubliez pas qui vous êtes : les parents !
3
Éloge du calme
Il n’est pas nécessaire de répondre à tout. Le silence peut être d’or. Prenez une profonde inspiration et tenez le cap. Lorsque votre enfant vous voit réagir calmement, c’est une leçon inestimable qu’il va un jour reproduire.
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Expliquez à votre famille comment ils peuvent vous aider
Avec un membre de la famille intrusif qui pense tout savoir, soyez direct. Dites simplement : "Venez me chercher si mon enfant se conduit mal et je m’en occuperai." Certains membres de la famille sont plus réservés et ne donnent jamais leur avis. Bénissez-les dans votre cœur. Dites-leur de venir vous chercher, si nécessaire.
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Mise au point
Que se passe-t-il si votre enfant n’est pas à son aise et qu’il n’est pas lui-même ? Aaron n’a pas fini sa sieste, Eden fait ses dents, etc. Il est normal que les enfants ne soient parfois pas dans leur assiette. Prenez les devants et faitesle savoir. A votre arrivée, annoncez calmement : "Aaron n’a fait la sieste que 20 minutes, il n’est pas aussi reposé que d’habitude" ou : "Noémie est dans sa phase d’indépendance et aime faire tout toute seule", etc. Certains membres de la famille proposeront leur aide pour calmer votre enfant grognon ou observeront gentiment votre enfant affirmer son indépendance.
6
Soyez flexible
Lorsque Myriam chante le Ma Nichtana, ce ne doit pas être nécessairement au moment du Séder. Soyez flexible !
7
Ne dites jamais de mal de vos enfants devant d’autres
Nathanaël est peut-être débordant d’énergie, mais ne le décrivez jamais comme un "enfant insupportable". S’il l’entend, c’est ce qu’il voudra devenir. Et ces étiquettes négatives ont
la sale habitude de leur coller à la peau pour un long moment. Langage proposé : "Oui, Nathanaël est un chantier en cours…"
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Préparez vos enfants à ce qui les attend et à ce que vous attendez d’eux
Une partie du travail précédant Pessa’h consiste à mettre de côté le Cif et à expliquer à vos enfants ce que vous attendez d’eux et ce qui va se passer le soir du Séder. Si vous attendez des invités, parlez-leur de l’idée de partager leur maison et leurs jouets. Dites-leur que la "normalité" reviendra par la suite. Si vousmêmes êtes invités, demandez à votre arrivée où vos enfants peuvent jouer et quelles zones sont interdites d’accès. Dites-leur qu’ils ne peuvent dépasser la rangée des arbres dans la cour. Les enfants aiment qu’on leur parle en termes concrets.
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Retenez que vos enfants sont humains
Même avec la meilleure éducation, les enfants se conduisent parfois mal, car ce sont des enfants. Employez votre sens de l’humour à ce sujet. Parlez-en et passez à la suite. Insister là-dessus va les stresser. Plus vous tournez la page, plus ils en feront de même. Je ne peux insister assez sur l’importance de la préparation. Avec l’aide de D.ieu, le temps et les efforts investis pour réfléchir à notre dynamique familiale et comment passer un Séder intéressant, ainsi que les autres jours de Pessa’h qui doivent remplir des exigences multi générationnelles, doivent être plus importants que le temps et les efforts investis dans de nouvelles tenues pour le Yom Tov. Nos enfants observent nos faits et gestes et adoptent notre manière de procéder. Certaines leçons ne sont pas réservées uniquement à Pessa’h, mais peuvent être mises à profit toute l’année. Élever une famille est l’une des tâches les plus difficiles à laquelle nous nous attelons. Mais les récompenses… Et comme toujours, priez !
Hylton Lightman Magazine
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FEMMES Le bonheur ? Il ne dépend que de toi ! "Certes, nous avons vécu une vie heureuse avec ton grand-père. Mais en réalité, même avant de connaître ton grand-père, j’étais heureuse. Je suis heureuse intrinsèquement et ce, indépendamment des circonstances extérieures !"
En aidant sa grand-mère pour le ménage de Pessa’h, Céline tomba sur l’album-photo du mariage de ses grands-parents. Combien d’années ont-elles passées ? Sur les photos en noir et blanc, ils ont l’air si jeunes, comme sortis d’un autre monde… Ses grands-parents, Céline les a toujours considérés comme une seule entité, toujours unis dans l’épreuve comme dans les moments de joie. "Mamie", demanda Céline à sa grand-mère, "Est-ce que Papi t’a rendue heureuse ?" Cette question qui n’aurait dû être que rhétorique reçut une réponse pour le moins inattendue… "Non, pas du tout !", lui lança sa grand-mère, dans un retentissant écho. "Comment ça, non ?", interrogea Céline, surprise. "Je pensais que tu avais vécu une vie heureuse avec Papi…", souffle-t-elle, déstabilisée. "Non, ma chérie", poursuit la grand-mère de Céline un sourire en coin, comme pour signifier ses intentions cachées. "Certes, nous avons 26
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vécu une vie heureuse avec ton grand-père et avons élevé une famille qui nous procure beaucoup de satisfaction – et de petitsenfants", ajoute-t-elle toujours en souriant. "Mais en réalité, même avant de connaître ton grand-père, j’étais heureuse. Je suis heureuse intrinsèquement et ce, indépendamment des circonstances extérieures !" Après cette édifiante leçon de vie, Céline passa un dernier coup de torchon sur le vieil album, avant de le refermer et le ranger soigneusement sur l’étagère. Les années passent, le bonheur reste "Finalement, le bonheur ne dépend pas des autres, il ne dépend que de nous-mêmes", se dit Céline sur le chemin du retour qui la menait chez elle. "Moi qui pensais que Mamie tirait sa joie de vivre des bonnes relations qu’elle a toujours entretenues avec Papi... Mais c’est vrai que la vie n’a pas toujours été facile pour eux deux. Si Mamie avait fait dépendre son
bonheur de facteurs extérieurs, je crois qu’elle n’en serait pas là aujourd’hui…"
heureuse mais qui traverse un moment ponctuel de tristesse.
La réflexion saine de Céline, nous pouvons l’appliquer à nousmêmes également. Les données extérieures qui constituent le puzzle de nos vies sont en perpétuel changement. Rien n’est figé, que ce soit notre situation familiale, notre état de santé, l’état de nos finances, nos relations avec notre entourage, notre humeur et la liste n’est pas exhaustive.
Contrairement à elle, certains vivent une vie impossible, car inconsciemment, ils pensent : "Tant qu’untel/unetelle ne me prend pas suffisamment en compte, je ne peux pas être heureux", "Tant que mes enfants font preuve d’ingratitude, je ne peux pas être heureux"," Tant que mes compétences professionnelles ne sont pas reconnues à leur juste valeur, je ne peux pas être heureux", etc. En fait, même s’il leur était accordé tout ce qu’elles désiraient, ces personnes continueraient de ne pas connaitre le bonheur ! Pourquoi ? Parce qu’elles n’ont pas saisi l’essence même du bonheur, qui est une constante et non une variable.
Les gens qui nous entourent changent, ils nous déçoivent même parfois ; notre humeur n’est pas linéaire, tout autant que l’état de notre compte en banque. Si une personne décidait que son bonheur dépendait de tel ou tel facteur, sa joie serait de courte durée… Le bonheur n’est pas le résultat d’une situation, mais il est en fait une décision que l’on prend et à laquelle on se tient fidèlement au fil du temps. Et des épreuves qui se présentent à nous. Aujourd’hui, nous pouvons vivre une vie heureuse auprès de notre mari et de nos enfants. Mais toutes ces circonstances extérieures sont au mieux des "passages", qui peuvent induire chez nous un état passager de joie ou de tristesse. En fait, le vrai bonheur va bien au-delà de cela ! Le responsable de mon bonheur Une personne véritablement heureuse, même si elle perd par exemple son emploi ou connait un revers sentimental, restera une personne
En couple, c’est la même chose : dès lors que nous cesserons de considérer notre conjoint comme principal responsable de notre bonheur ou de notre absence de bonheur, nous ouvrirons la porte au bonheur véritable et ne serons jamais déçues de notre mariage. Celui-ci n’aura plus vocation à remplir des attentes qui le dépassent. Votre bonheur est d’une trop grande valeur pour que vous en confiiez la responsabilité aux autres. Soyez heureuses, tout simplement, envers et contre tout !
Audrey K.
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Pose ta question, un rabbin répond !
Cachériser son Kenwood pour Pessa’h Puis-je cachériser la cuve et le fouet du Kenwood, utilisés toute l’année, pour Pessa’h ? Réponse de Rav Gabriel Dayan 1. Généralement, la cuve et le fouet du Kenwood sont utilisés alors que les ingrédients qui s’y trouvent ne sont pas chauds. Il est possible de les nettoyer minutieusement, mais il faut les cachériser afin de pouvoir les utiliser durant Pessa’h, pour plusieurs raisons : A. Car ils auraient pu être en contact avec du ‘Hamets chaud, se trouvant dans la cuisine. B. Les ustensiles utilisés pour la préparation de pâtes ‘Hamets ont un statut spécial. Ils peuvent absorber à froid (Choul’han Aroukh, Ora’h ‘Haïm, 451, 17, 22 et Michna Broura, 93 et 126, 2). Attention : le fouet mérite une attention toute particulière, il présente de très nombreuses parties difficilement accessibles ! 3. En ce qui concerne le moteur [la partie électrique du Kenwood] : Il est vivement conseillé d’en acheter un qui sera réservé pour Pessa’h, car il est assez difficile de le nettoyer correctement. Cependant, celles [ou ceux] qui pensent le faire minutieusement pourront s’en servir durant Pessa’h après l’avoir fait briller et l’avoir astiqué comme un cuivre. 4. Etant donné que la farine utilisée et les pâtes préparées s’infiltrent facilement dans les fentes de l’appareil, il faut parfois en démonter certaines parties afin de pouvoir réaliser un nettoyage minutieux et être assuré que toute trace de ‘Hamets a disparu.
Pessa’h à Eilat : un ou deux jours de Yom Tov ? Je suis à Eilat et je voulais savoir si je dois faire un seul Séder de Pessa’h ou deux comme en Israël ? Réponse de Binyamin Benhamou Effectivement, la ville d’Eilat n’est pas dans les frontières de ce qu’on appelle Erets Israël, la terre sainte selon la Torah. Le Rav Ovadia Yossef a néanmoins tranché pour plusieurs raisons qu’il fallait faire un jour de Yom Tov dans cette ville (voir Yalkout Yossef). C’est aussi l’avis du ‘Hazon Ich. Néanmoins, d’autres décisionnaires, et pas des moindres, le Rav BenTsion Abba-Chaoul ou encore le Rav Yossef-Chalom Elyashiv, sont d’avis qu’à Eilat, les personnes habitant à Eilat et hors des frontières d’Erets Israël (donc à l’étranger aussi, bien entendu) doivent faire deux jours de Yom Tov à Pessa’h comme pour les autres Yamim Tovim.
Pessa’h : adopter les coutumes de mon mari ? Je viens de me marier Baroukh Hachem. Je suis issue d’une famille séfarade tunisienne et mon mari est séfarade algérois... Je me pose des questions concernant le déroulement de la fête de Pessa’h, car mon mari est issu d’une famille non-religieuse et n’a donc pas de coutume concernant cette fête-là : 1) Puis-je continuer à manger du riz pendant Pessa’h ? Et lui ? 2) Concernant le Msoki, puis-je le faire sachant que lui n’a pas la coutume d’en manger ? Réponse de Rav Avner Ittah Lorsqu’une femme se marie, elle change ses coutumes et prend automatiquement toutes les coutumes de son mari, comme cela est expliqué dans le livre Piské Téchouvot (468, 4). Puisque vous êtes nouveaux mariés, même si votre mari a la coutume de ne pas manger de riz (selon la coutume algéroise de ses ancêtres), il pourra, sans faire Hatarat Nédarim, manger du riz, comme cela est expliqué dans ’Hazon Ovadia Pessa’h (p. 85), et de ce fait, vous aussi. 28
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En ce qui concerne le Msoki, il existe chez les communautés ashkénazes une abstention de tremper la Matsa dans de la sauce ou de la soupe etc. C’est là le seul problème à relever dans le Msoki. Chez les Séfarades, la coutume est de permettre la consommation de Matsa trempée dans du liquide. Même s’il n’a pas la coutume d’en manger, vous pourrez donc lui en préparer. Bien sûr, il est souhaitable de préparer les repas de fête que votre mari préfère.
Mon patron m’oblige à travailler ‘Hol Hamoèd ! Je travaille dans une société en Israël et mon patron refuse de me donner les jours de ‘Hol Hamoèd. Que puis-je faire afin de ne pas transgresser l’interdiction de ne pas travailler ‘Hol Hamoèd ? Réponse de Rav Avraham Garcia Il me manque quelques détails pour pouvoir vous répondre exactement, je vais donc vous donner un éventail d’Halakhot, à vous de vous référer à votre cas précis. Vous devez tout d’abord voir s’il est possible de prendre vos jours de vacances pendant cette période de ‘Hol Hamoèd. Si oui, vous devez le faire. Sinon, votre dérogation sera "Davar Haavèd", une perte qui vous sera causée si vous ne travaillez pas. Cette dérogation a été donnée pour celui qui n’a pas de quoi se nourrir durant la fête (cas assez rare). Mais si vous faites seulement partie de ceux qui ont du mal à terminer le mois, et que votre absence vous causera une perte d’argent supplémentaire, vous n’avez pas de dérogation. C’est uniquement si vous avez des enfants dans des institutions de Torah et que votre perte financière va avoir des répercussions sur leurs études de Torah qu’il vous est permis de travailler ‘Hol Hamoèd, en essayant d’éviter le maximum de transgressions, par exemple en travaillant à mi-temps ou sans divulguer votre acte (Maarchag tome 2, 92). Si ce n’est pas le cas et qu’il vous est impossible de vous absenter pendant ‘Hol Hamoèd, vous pouvez travailler. Par "impossible", nous entendons le renvoie de la personne de son travail (Maarach Inguel tome 4, 83), ou bien dans le cas où si le travail n’est pas réalisé dès à présent, il ne sera plus rattrapable. Par contre, s’il ne s’agit que d’une perte de gain d’argent suite à cette absence, par exemple si votre patron accepte de vous donner ‘Hol Hamoèd mais vous dit qu’il ne pourra pas vous régler les jours manquants, vous ne pouvez pas travailler pendant ‘Hol Hamoèd.
Aller dans un hôtel non-cachérisé à Pessa’h Pouvons-nous aller dans un appartement ou un hôtel non-Cachère pendant ‘Hol Hamoèd, sans qu’aucun ménage n’ait été fait à part le ménage classique de l’hôtel ? Réponse de Rav Emmanuel Bensimon C’est permis, mais : 1. Il faut veiller, lors de la prise de possession de votre chambre, à ne pas acquérir le ‘Hamets éventuellement présent. 2. Dans le cas où il y aurait du ‘Hamets dans la chambre, il faut l’éliminer. Cacheroute · Pureté familiale · Chabbath · Limoud · Deuil · Téchouva · Mariage · Yom Tov · Couple · Travail · etc...
Une équipe de Rabbanim répond à vos questions (halakha, judaïsme) du matin au soir, selon vos coutumes :
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Le gâteau aux amandes de Pessa’h Ce délicieux gâteau de Pessa’h est facile à réaliser et plaira aux petits et aux grands gourmands Béézrat Hachem ! Il se marie très bien avec un zabayon ou un thé et des fruits de saison.
Ingrédients Pour 8-10 personnes · 8 œufs
Temps de préparation : 10 min
· 1 verre de sucre en poudre pour le gâteau
Temps de cuisson : 30 min
· 1 verre d’huile · Le zeste d’une orange bien nettoyée · 2 verres d’amandes en poudre · 1 pincée de sel · ½ verre de sucre en poudre pour le sirop · 4 bouchons d’eau de fleur d’oranger · Le jus d’une orange · 3 cuillères à soupe d’eau
Réalisation - Dans un bol, mettez les œufs et le sucre, puis battez-les jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajoutez-y l’huile, 1 bouchon de fleur d’oranger, le zeste de l’orange, mélangez le tout et ajoutez ensuite la poudre d’amandes. Le tout doit être bien onctueux. - Mettez la préparation dans un moule préalablement huilé et enfournez à 170180°C pendant 20-30 min. Vérifiez la cuisson à l’aide d’un cure-dents. - Pendant ce temps, préparez un sirop : dans une casserole, mettez le jus d’orange, les 3 bouchons d’eau de fleur d’oranger, le sucre et l’eau. Laissez cuire jusqu’à ce que le mélange prenne une consistance mielleuse. - Lorsque le gâteau est cuit et encore chaud, badigeonnez-le de sirop à l’aide d’un pinceau. Le sirop doit être absorbé par le gâteau. Laissez-le refroidir avant de le démouler. Bon appétit !
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Esther Sitbon
LE COIN SYMPATIK
Prions pour la guérison complète de Brigitte Yael bat Claire Clara
Meir ben Sarah
Sarah bat Claire Clara
Léa Liliane bat Emma
Haya bat Kathy Esther
Nissim ben Myriam
David ben Brigitte Yael
Joseph Levy ben Rachel
Stéphane Moché ben Haya
Tinokette bat Cécile Emma Léa
Marlène Penina bat Bedoucha
Yaffa bat Messaouda
Fanny bat Myriam
Lennie Chaya Esther bat Levana Lola Liliane
Johanna Avigail bat Linoy Simha
Maryse Lysianne Hanna bat Julia
Yossef ben Hanina
Audrey bat Yaffa
'Haya Myriam bat Esther
Chlomo 'Hay ben Guila
Jonathan Simon ben Nicole Rose
David Moshé ben Lisa
Zohar bat Tamo
Moche ben Haya
Anouk Haya bat Céline Emma Léa
Francine Stechele bat Sarah
Arielle bat Pnina
Hanania ben Freha
David Israel ben Aliza
Daniela Simha bat Renée Léa
Vous connaissez un malade ? Envoyez-nous son nom
Editions
présente
Bande dessinée : L'histoire de Yaakov Kouriel Sous l’Espagne de l’Inquisition, Yaakov Kouriel fuit sa ville natale et met le cap sur les Amériques. Plongé au cœur d’une intrigue palpitante, il fait preuve d’un courage et d’une ingéniosité à toute épreuve, érigeant en triomphe la confiance en D.ieu Feuilletez les pages de 26¤ cette BD conçue et illustrée magnifiquement par Moshé Smadja, et plongez au cœur de l’une des périodes les plus mouvementée de l’Histoire juive. Petits et grands en ressortiront fascinés et renforcés afin de vaincre eux aussi tous les défis que leur propose la vie !
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Editions
présente
Donner un sens à sa vie
Mettant en scène deux personnages (pas si) imaginaires, l’un croyant et l’autre athée, le Rav Mordékhaï Neugroschel aborde de manière structurée et graduelle les questions les plus fondamentales concernant la foi : Ne suffitil pas de mener sa vie de façon honnête ? L’existence 19€ de D.ieu est-elle démontrable d’un point de vue logique ? Le Rav Neugroschel est un conférencier et un écrivain réputé dans le monde entier. Ses cours, ainsi que son style actuel, franc et limpide, attirent un public issu de toutes tendances, jeunes ou moins jeunes, orthodoxes et laïcs, universitaires et gens du peuple.
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à un pauvre d’Israël Offrez un panier de Pessa’h à un pauvre d’Israël Notre association est sollicitée par des familles francophones d’une grande pauvreté, ici, en Israël. Après vérification, il s’avère que ce sont de très nombreux hommes, femmes et enfants qui n’ont pas le minimum nécessaire pour passer les fêtes de Pessah dans la joie.
Et il est hors de question de les laisser tomber.
Lanombreux fête de Pessah représente financier particulièrement important, De très hommes, femmesunetcoût enfants en Israël comme nous le savons tous. Nous nous tournons n’ont pas le minimum nécessaire pour passer les fêtesvers vous afin d’aider familles francophones de Jérusalem. de Pessa’h dans laces joie.
Chaque don compte. Et il est hors de question de les laisser tomber. La fête de Pessa’h représente un coût financier particulièrement important... Nous nous tournons vers vous afin d’aider ces familles francophones de Jérusalem. Chaque don compte.
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"Perdre espoir, c’est un peu perdre sa liberté, perdre ce que l’on est." (Rabbi Na'hman de Breslev)