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Torah-Box Magazine - Pessa'h

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RECETTE SEDER

'HOL HAMOED KIM'HA DÉPIS'HA MÉNAGE KITNIOT

RAV PINKOUS USTENSILES

OMER HUMOUR

M A G A Z I N E

25 Mars 2018 I 9 Nissan 5778 I Pessa'h

TOUT sur Pessa'h Guide, fiches pratiques, paroles de Torah, horaires, conseils,...

Ménage de Pessa’h : guide de survie pour la famille ! > p.6

Le sens actuel de la sortie d’Égypte

Gâteau Sorbet aux 4 fruits pour Pessa'h

> p.8

> p.30


HORAIRES DE LA FÊTE JEU 29/3

VEN 30/3

Recherche du ‘Hamets APRÈS

Consommation du ‘Hamets JUSQU’À

Jérusalem

19h26

10h09

11h42

18h17

19h27

Tel Aviv-Jaffa

19h28

10h16

11h30

18h41

19h29

Ashdod

19h29

10h16

11h31

18h41

19h30

Netanya

19h28 JEU 29/3

10h15

11h30

18h40

19h29

Recherche du ‘Hamets APRÈS

Consommation du ‘Hamets JUSQU’À

Paris

20h55

11h22

12h39

20h00

20h57

Lyon

20h41

11h13

12h29

19h48

20h42

Marseille

20h36

11h11

12h27

19h44

20h37

Nice

20h28

11h04

12h19

19h37

20h30

Strasbourg

20h34

11h00

12h17

19h38

20h36

Toulouse

20h53

11h27

12h43

20h00

20h54

Bruxelles

20h50

11h13

12h30

19h53

20h52

Montréal

19h54

10h26

11h43

19h02

19h56

Genève

20h36

11h07

12h24

19h43

20h37

ISRAËL

AUTRES PAYS

Brûlage Allumage des bougies du ‘Hamets AVANT AVANT

Début du Séder APRÈS

VEN 30/3

SAM 31/3

Brûlage Allumage des bougies du ‘Hamets AVANT AVANT

JEU 5/4

VEN 6/4

Début du Séder APRÈS

SAM 7/4

Fin du Chabbath et de la fête

Allumage des bougies de Yom Tov AVANT

Allumage des bougies de Chabbath AVANT

Fin du Chabbath

Jérusalem

19h34

18h21

18h21

19h39

Tel Aviv-Jaffa

19h36

18h45

18h45

19h41

Ashdod

19h36

18h45

18h46

19h41

Netanya

19h36 SAM 31/3

18h45 JEU 5/4

18h45 VEN 6/4

19h41 SAM 7/4

ISRAËL

DIM 1/4

Fin du Chabbath Allumage des bougies de Yom Tov et début du Séder APRÈS

Fin de la fête

Allumage des bougies de Yom Tov AVANT

Allumage des bougies AVANT

Fin du Chabbath et de la fête

Paris

21h07

21h09

20h09

20h10

21h19

Lyon

20h52

20h53

19h56

19h57

21h02

Marseille

20h46

20h47

19h51

19h52

20h55

Nice

20h39

20h40

19h44

19h45

20h48

Strasbourg

20h45

20h47

19h47

19h48

20h56

Toulouse

21h02

21h03

20h07

20h08

21h11

Bruxelles

21h03

21h05

20h03

20h05

21h15

Montréal

20h05

20h07

19h09

19h11

20h15

Genève

20h47

20h49

19h51

19h52

20h57

AUTRES PAYS


CALENDRIER DE LA SEMAINE 25 Mars au 7 Avril 2018

S

S

Dimanche 25 Mars 9 Nissan

Lundi 26 Mars 10 Nissan Mardi 27 Mars 11 Nissan

Dimanche 1er Avril 16 Nissan

Daf Hayomi Avoda Zara 69 Michna Yomit Yebamot 15-4 Limoud au féminin n°401

Yom Tov Cheni

Daf Hayomi Avoda Zara 70 Michna Yomit Yebamot 15-6 Limoud au féminin n°402

Daf Hayomi Avoda Zara 71 Michna Yomit Yebamot 15-8 Limoud au féminin n°403

Mercredi 28 Mars 12 Nissan

Michna Yomit Yebamot 15-10

Jeudi 29 Mars 13 Nissan

Michna Yomit Yebamot 16-2

Vendredi 30 Mars 14 Nissan

Michna Yomit Yebamot 16-4

Samedi 31 Mars 15 Nissan Yom Tov Richon

Daf Hayomi Avoda Zara 72 Limoud au féminin n°404

Daf Hayomi Avoda Zara 73 Limoud au féminin n°405

Daf Hayomi Avoda Zara 74 Limoud au féminin n°406

Pessa'h Daf Hayomi Avoda Zara 75 Michna Yomit Yebamot 16-6 Limoud au féminin n°407

Pessa'h Daf Hayomi Avoda Zara 76 Michna Yomit Ketoubot 1-1 Limoud au féminin n°408

Lundi 2 Avril 17 Nissan

'Hol Hamoed Pessa'h

Mardi 3 Avril 18 Nissan

'Hol Hamoed Pessa'h

Mercredi 4 Avril 19 Nissan

'Hol Hamoed Pessa'h

Jeudi 5 Avril 20 Nissan

'Hol Hamoed Pessa'h

Vendredi 6 Avril 21 Nissan Yom Tov Richon

Samedi 7 Avril 22 Nissan Yom Tov Cheni

Daf Hayomi Horayot 2 Michna Yomit Ketoubot 1-3 Limoud au féminin n°409

Daf Hayomi Horayot 3 Michna Yomit Ketoubot 1-5 Limoud au féminin n°410

Daf Hayomi Horayot 4 Michna Yomit Ketoubot 1-7 Limoud au féminin n°411

Daf Hayomi Horayot 5 Michna Yomit Ketoubot 1-9 Limoud au féminin n°412

Pessa'h Daf Hayomi Horayot 6 Michna Yomit Ketoubot 2-1 Limoud au féminin n°413

Pessa'h Daf Hayomi Horayot 7 Michna Yomit Ketoubot 2-3 Limoud au féminin n°414

Hiloulot Mardi 27 Mars

Jeudi 29 Mars

Rav Moché Ben Na'hman

Its'hak Avinou Rav Moché Ben 'Haïm Alchikh Rabbi Yossef Karo (Choul'han 'Aroukh) Lundi 2 Avril Rabbi Mena'hem Mendel (Tséma'h Tsédek) Rav Meïr Abi'hssira (Baba Meïr)

Mercredi 28 Mars Rav Chimchon David Pinkous

Samedi 31 Mars

Responsable Publication : David Choukroun - Rédacteurs : Rav Yehonathan Gefen, Rabbi Cary Friedman, Adina Soclof, Rav Mordekhai Elihaou, Léa Nabet, Binyamin Benhamou, Rav Gabriel Dayan, Rav Avraham Taieb, Rav Avraham Garcia, Esther Sitbon - Mise en page : Dafna Uzan - Secrétariat : 01.80.91.62.91 Publicité : Emmanuel (emmanuel@torah-box.com / 01.77.47.66.07) Distribution : diffusion@torah-box.com


DVAR TORAH Pessa’h : La création du peuple de D.ieu Chaque année, à Pessa’h, nous célébrons notre sortie d’Égypte. Mais en quoi le fait de marquer notre esclavage et notre libération d’Égypte est-il si important ? La réponse dans les lignes qui suivent…

À Pessa’h, nous célébrons la sortie d’Égypte et nous exprimons notre gratitude infinie envers Hachem qui nous libéra de ce terrible esclavage. Mais l’essence même de cette fête met en avant une difficulté. Imaginons qu’un homme que l’on appellera Réouven marche dans la rue et qu’il se fasse soudainement rouer de coups, au point d’avoir la jambe cassée. Tandis que Réouven git au sol, son agresseur s’approche de lui et l’informe calmement qu’il n’a aucun souci à se faire puisqu’il est chirurgien et qu’il pourra donc l’aider à se rétablir. Il opère la jambe de Réouven qui guérit effectivement. Que doit ressentir Réouven à l’égard de cet individu ? Beaucoup de reconnaissance parce qu’il l’a remis sur pied ? Bien sûr que non ! Il aurait préféré ne jamais être battu et ainsi, ne pas avoir besoin d’opération chirurgicale. Pendant Pessa’h, nous exprimons notre gratitude à Hachem Qui nous a fait sortir d’Égypte, mais qui donc nous a envoyés dans cet exil ? C’est Hachem - alors pourquoi doit-on Le remercier 4

Magazine

avec effusion pour un ’Hessed qui aurait pu ne pas être nécessaire du tout ? En réalité, il était primordial pour l’avenir du peuple juif qu’il soit libéré d’Égypte et l’esclavage était également important. Pourquoi ? Nous savons que les prémices d’une chose sont déterminantes pour son évolution. Par exemple, l’ADN d’une cellule contient toutes les informations génétiques du futur être humain. La manière dont il est formé aura donc de grandes conséquences sur son développement. La sortie d’Égypte correspond à la naissance de notre peuple, au début d’un processus qui nous mena jusqu’au don de la Torah et jusqu’à l’entrée en Erets Israël. La formation du Klal Israël allait avoir un impact majeur sur son avenir. Notre peuple est régi par des lois complètement différentes des autres peuples. Une nation se forme généralement lorsqu’un grand nombre de personnes s’installe dans un territoire ou conquiert un autre pays, prend possession de son terrain, qui devient alors son propre espace.


La naissance du Klal Israël fut très différente : nous sommes nés dans une terre étrangère, phénomène assez unique. En outre, les autres sociétés naissent et se développent de façon naturelle, tandis que notre constitution fut totalement miraculeuse - les dix Plaies étaient complètement au-delà du Dérèkh Hatéva (des lois de la nature), tout comme l’ouverture de la mer des Joncs. C’est un point essentiel quant à la manière dont les "lois de la nature" vont - ou non - affecter les Bné Israël.

souvent différemment de ce que dicterait le "bon sens".

Nous avons demandé pourquoi il fallait être si reconnaissant envers Hachem qui nous a délivrés de l’esclavage. En réalité, nous Lui savons gré de nous avoir placés dans cette Égypte hostile puis de nous en avoir fait sortir. Ce n’est que parce que nous étions tellement faibles et impuissants que notre formation a pu être entièrement entre les mains d’Hachem; il était alors impossible d’attribuer la sortie d’Égypte à notre force personnelle.

Par exemple, de nombreux commerces maximisent leurs bénéfices principalement le Chabbath; la logique voudrait donc que l’on travaille précisément en ce jour. Mais les Juifs savent que les lois de la Torah supplantent cette conception pragmatique. Nous sommes conscients que notre situation financière n’est pas déterminée par le nombre d’heures de travail et que toute activité exercée pendant Chabbath ne sera source d’aucun profit.

Si nous avions été des hommes libres vivants en Égypte, sans y être asservis, et que nous avions quitté ce pays pour nous diriger vers Erets Israël, il aurait été très facile d’attribuer notre gloire (ou au moins une partie) à nos talents, à notre puissance. La servitude montra plus clairement le caractère miraculeux de la sortie d’Égypte, qui n’impliqua aucune participation humaine. Ainsi, l’essence même du Klal Israël est définie par d’autres "lois" que les autres peuples. D’où le voit-on ? Tout d’abord, du simple fait que nous soyons toujours là, malgré les différents exils que nous avons subis, malgré notre dispersion à travers le monde, malgré l’antisémitisme virulent que nous devons affronter… Une nation qui est forcée de quitter sa terre à plusieurs reprises et qui subit tant de cruelles persécutions est destinée, d’après les "lois de la nature", à être détruite ou bien assimilée aux autres peuples. Notre mode de vie prouve aussi que nous vivons au-delà du Dérèkh Hatéva. Nous agissions

Rav Its’hak Berkovits précise que c’est l’enseignement principal qu’il faut avoir à l’esprit durant le Séder. Nous lisons dans la Haggada que nous devons nous considérer comme si nous avions personnellement été libérés d’Égypte cela ne signifie pas simplement qu’il nous faut revivre l’histoire de l’Exode. Certes, c’est une chose louable, mais ce n’est pas l’objectif premier. Nous faisons partie du peuple ayant quitté l’Égypte de façon prodigieuse, du peuple qui fut créé pour être le ‘Am Hachem. Noblesse oblige, notre vie doit être vécue selon les préceptes qui s’appliquent au ‘Am Hachem; la spiritualité doit être l’une de nos priorités. Et si nous vivons avec une telle attitude, Hachem nous dirigera en fonction - sans que nous soyons limités par les "lois de la nature"; Il nous permettra d’atteindre nos objectifs spirituels d’une manière qui transcende la nature.

Pessa’h Cachère Vésaméa’h.

Rav Yehonathan Gefen Magazine

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COUPLE Ménage de Pessa’h : guide de survie pour la famille ! Le ménage de Pessa’h est un énorme travail reposant principalement sur la maîtresse de maison. Afin de s’épargner toute tension au sein de notre foyer, voici quelques conseils à suivre pour vivre cette période dans la paix et la bonne entente. L’année dernière, environ une semaine avant Pessa’h, ma femme a reçu une carte de vœux de la part d’une amie. Voici ce qui était écrit sur la page de garde : "S’ils pouvaient envoyer un homme sur la lune…" et à l’intérieur : "Pourquoi ne pas tous les envoyer là-bas ?". En lisant cela, j’ai compris que quelque chose n’allait pas… La préparation de Pessa’h est un procédé ardu. Le ‘Hamets, contrairement à tout le reste des aliments interdits à la consommation, est habituellement permis, voire essentiel dans le foyer juif et la cuisine Cachère. La plupart des aliments interdits sont constamment interdits et ne se trouvent donc jamais dans les maisons juives. Aucun effort particulier n’est nécessaire pour préserver son foyer de ce type de nourriture. À l’opposé, le Hamets, contenu dans le pain, les pâtes, les gâteaux et un nombre infini de produits, est un élément de base de notre alimentation. Par conséquent, débarrasser toute la maison de la moindre trace de ‘Hamets qui, durant tout le reste de l’année, s’est glissé dans tous les coins et recoins, est un procédé laborieux. Ajoutons à cela les jeunes enfants, et nous voici face à un défi presque insurmontable. Le ménage de Pessa’h représente un travail considérable qui, soyons honnêtes, repose principalement sur la maîtresse de maison. Aussi droit que nous soyons, prévenants, modernes, et scrupuleux de la Halakha (choisissez l’adjectif qui vous convient le plus ou qui vous blesse le moins…), la préparation de cette fête ne semble pas être répartie de manière équitable et proportionnelle (lorsque 6

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l’on tient compte des autres responsabilités comme le travail à l’extérieur etc.). Voici quelques conseils afin de nous sortir de cette torpeur dans laquelle nous nous plongeons volontiers à l’approche de Pessa’h.

Pour les femmes • Vérifiez l’obligation que vous avez, du point de vue de la Halakha Premièrement, faites ce que vous avez à faire, mais pas plus. Les Sages du Talmud se retenaient parfois de décréter une loi lorsqu’ils sentaient que c’était une "‘Houmra [mesure de rigueur] que la plupart de la communauté ne serait pas en mesure d’appliquer". Dans le même esprit, Rav Pin'has Scheinberg qualifiait les pratiques concernant le ménage de Pessa’h, de "Koulot [permissions] que la plupart de la communauté ne peut supporter" - c’est-à-dire, la Halakha est souvent plus permissive que l’habitude répandue. Demandez à votre Rav, suivez la Halakha et votre Minhag, mais pas plus que cela.


Certaines personnes, motivées par les intentions les plus nobles, se fient à des exigences qui dépassent de loin ce qui est écrit. Ce comportement ne mériterait pas d’être souligné si les conséquences étaient sans importances. Toutefois, l’épuisement causé par tant d’investissement entraine bien souvent une incapacité à rester éveillé le soir du Sédèr, qui est un facteur tellement important que bon nombre d’autorités Halakhiques (comme le Rav Naftali Tsvi Yehouda Berlin, le "Netsiv") mettent les femmes en garde sur cette attitude qui les empêche de prendre part à cette expérience fantastique qu’est le Sédèr. • Déléguez Sachez demander de l’aide. Certaines femmes jouent aux martyrs pendant cette période et finissent par nourrir de la rancune au lieu d’exprimer leur besoin d’aide légitime. Pour les hommes • Accomplissez votre part de travail Faites des efforts, effectuez un plus grand nombre de tâches. Il existe un principe talmudique qui pourrait s’appliquer ici : "On atteint un niveau plus élevé dans l’accomplissement d’une Mitsva lorsque l’on participe activement à la réalisation de celle-ci au lieu de nommer une personne pour le faire à notre place." Le sentiment de fierté qui nous envahit lorsque la maison est nettoyée de tout ‘Hamets se mérite et doit faire suite à de nombreux efforts. Certes, nous avons tous des obligations en dehors de la maison qui occupent largement notre temps. Mais la priorité absolue de cette période doit être le nettoyage de Pessa’h, et vous avez également une part là-dedans. Comme dans chaque domaine, une discussion avec votre Rav vous aidera à répartir votre temps de la meilleure manière. Vous avez le pouvoir d’aider votre épouse à être présentable et réveillée le soir du Sédèr.

Exprimer de la reconnaissance pour tout le travail accompli par votre épouse (que votre aide active vous aura permis d’observer) peut prévenir de nombreux sentiments de colère et de peine, ainsi que des problèmes de Chalom Bayit qui persistent parfois longtemps après la fin de la fête. • Exprimer de la gratitude En plus de votre implication dans diverses tâches ménagères, il est important d’exprimer de la gratitude à votre épouse, tant par les paroles que par les actes. Dire simplement : "Merci Myriam !" à voix haute n’exempt pas de l’obligation d’être reconnaissant pour les heures interminables de travail. Pendant un mois, votre épouse a passé la plus grande partie de son temps à préparer la maison pour Pessa’h. Elle mérite plus que cela. Il est écrit qu’un homme doit acheter un présent à son épouse avant Yom Tov. Cela est vrai pour chaque fête, mais le cadeau qui précède Pessa’h doit être plus élaboré, de même que les paroles de louanges qui l’accompagnent. Le mot qui vient avec le cadeau est plus important que le cadeau. Détaillez donc clairement tous les efforts extraordinaires de votre femme et remerciez-la sincèrement. Louez sa piété et son dévouement, et faites-le plusieurs fois. Pour les enfants Les enfants également ont l’obligation de participer aux préparatifs de Pessa’h et de se montrer reconnaissants. Les Yéchivot accordent des vacances quelques semaines à l’avance afin que les enfants apportent leur aide à la maison. Si chacun s’investit et reconnait les efforts de la maîtresse de maison, l’ambiance de la fête n’en sera que plus joyeuse. C’est la bonne chose à faire, à moins d’imaginer un futur apocalyptique dans lequel les femmes juives chargeraient la Nasa de construire des arches gigantesques capables de transporter tous les hommes juifs vers la lune…

Rabbi Cary Friedman Magazine

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VIE JUIVE Rav Sitruk : Le sens actuel de la sortie d’Égypte Chaque année, lors de la fête de Pessa’h, nous répétons le récit de la sortie d’Égypte. Mais quel sens, de nos jours, pouvons-nous donner à une histoire si ancienne ? En lisant les chapitres sur la sortie d’Égypte, l’on voit combien le dévoilement de D.ieu et Sa maîtrise sur les lois de la nature ont été complets. Étalées sur une période d’une année, les 10 plaies constituèrent une forme donnée et spécifique de manifestation de Sa Puissance et du contrôle total du Créateur sur Sa création. Les miracles qui se manifestèrent placèrent très haut la barre de l’intervention divine. Hachem a montré une seule fois aux hommes dans l’histoire qu’Il dirige tous les éléments de la nature et que ceux-ci obéissent à chacune de Ses injonctions. Mais, ce qui nous est demandé chaque jour, c’est de ne jamais oublier la sortie d’Égypte : c’est ce qu’indique précisément la formule "Zékhèr Léyétsiat Mitsraïm [en souvenir de la sortie d’Égypte]" qui revient à 50 reprises dans la Torah. Ce "souvenir" que notre peuple est bel et bien sorti d’Égypte ne consiste pas seulement à éprouver de la gratitude à l’égard de Celui qui nous a défendus contre le joug égyptien et nous en a délivrés, mais également à nous rappeler que D.ieu est le Maître de la nature, tout comme Il est le Maître de l’histoire. Or, il est temps de rappeler cet enseignement à notre époque où tant de gens se disent impressionnés par des "phénomènes naturels", avec les conséquences tragiques qu’on sait au plan humain et même

inattendues au plan géologique. De surcroît, des bouleversements politiques d’envergure se succèdent, ce qui engendre une nouvelle ère d’incertitude, voire d’angoisse. Voilà pourquoi, cette année le "Zékhèr Léyétsiat Mitsraïm" est plus que jamais d’actualité : car il ne faut pas nous laisser impressionner par tous ces séismes de la croûte terrestre ou de la "croûte politique" ! L’une et l’autre ne sont-elles pas entre les mains de D.ieu !? Ce rappel de la Puissance divine qui s’est manifestée à la sortie d’Égypte pourra donc nous renforcer dans notre Emouna (foi en D.ieu). En effet, il apparaît clairement aux yeux de plus en plus de gens qu’aucune certitude dans aucun domaine ne peut faire désormais référence absolue. En effet, tout change : l’axe de la terre, les régimes politiques… Alors, que peut-il nous rester de stable et fiable ? Tout simplement notre Emouna, sachant que derrière l’apparent chaos de ces événements, c’est bien Hachem qui tire les ficelles. Ce qui signifie qu’Il prépare pour Son peuple une autre libération d’Égypte : l’accession à une nouvelle qualité de vie pour que le ‘Am Israël puisse porter plus haut et plus fort les valeurs de la Torah !

Rav Yossef-Haïm Sitruk

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Le secret du Rav Pinkous : Une veille de Pessa’h hors du commun Le Rav Chimchon Pinkous était connu pour son attachement sans fin à la Torah et ses Mitsvot. Durant de nombreuses années, beaucoup cherchèrent à comprendre comment il avait réussi à atteindre des niveaux si élevés. La réponse se trouve lors d’une Bdikat ‘Hamets… Le Gaon Rav Chimchon Pinkous était connu pour son amour ardent pour la Torah. La flamme qui caractérisait ses discours, dans lesquels il éveillait les Juifs à la Torah et au service Divin, se transformait en lave brûlante lorsqu’il accomplissait les Mitsvot. Toute Mitsva, entre l’homme et son prochain, ou entre l’homme et D.ieu, prenait un sens extraordinaire chez lui ; il s’y consacrait de toutes ses forces et ne délaissait aucun effort au monde pour l’accomplir parfaitement. Rabbi Chimchon consacra une partie importante de sa vie à la prière, définie par nos Sages comme "une chose au sommet du monde et méprisée par les hommes"(Brakhot 6b). En conséquence, il n’est pas étonnant qu’une grande partie de ses discours aient été consacrés à renforcer ce domaine-là, et il a même rédigé un livret à ce sujet (Ché’arim Batéfila). Les veilles de Pessa’h, on reconnaissait particulièrement son niveau : les préparatifs de la fête étaient effectués avec un recueillement et un sérieux sans pareil, sans omettre un détail. Quel symbolisme que même sa mort tragique a eu lieu la veille de la Bdikat ‘Hamets, au retour d’un voyage de ‘Hizouk dans des institutions de Torah, joint comme à son habitude à des actes de ‘Hessed et de préparatifs de la fête de Pessa’h. Son secret Pendant des années, nombreux furent ceux à vouloir tenter de percer son secret; comment avait-il réussi à s’élever à des hauteurs aussi élevées et où son ascension spirituelle avait-elle commencé ? Mais lui, dans sa grande modestie, ne désirait pas en parler, jusqu’à ce moment favorable où il décida de se confier à ses proches, et c’est en ces termes qu’il s’exprima :

"Lorsque j’étais élève à la Yéchiva de Brisk, j’habitais dans un appartement que je partageais avec des amis. Comme mes parents habitaient à l’étranger, je ne rentrai pas chez moi pour la fête de Pessa’h, et le soir de la Bdikat ‘Hamets, je restai seul dans l’appartement : il m’incombait de réaliser la Mitsva de Bdikat ‘Hamets dans tout l’appartement. L’appartement était grand et assez négligé, de sorte que le processus de la vérification se prolongea jusque tard dans la nuit. Pendant plusieurs heures, je pris la peine de vérifier pièce après pièce, une opération qui exigea de gros efforts pour évacuer des objets qui me dérangeaient, et d’autres facteurs me retardèrent également. Il était au moins minuit lorsque je finis cette recherche. Je m’effondrai Magazine

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sur une chaise, épuisé, exténué, mais empli d’un sentiment de satisfaction. Mais soudain, une pensée me perturba ; je me souvins du grenier, commun à tous les résidents de l’immeuble. Tous les résidents étaient contraints d’y procéder à une vérification, mais je savais que, si je ne m’en chargeais pas, personne ne le ferait. Une guerre interne se livra en moi : d’un côté, j’étais totalement exténué, et je savais que j’avais largement rempli mon devoir Hilkhatique, bien au-delà de ce qui était exigé de moi, mais d’un autre côté, je savais que ces pensées provenaient de la fatigue physique, et que, d’après la stricte loi, il me fallait vérifier le grenier. Après plusieurs minutes d’hésitation, je pris la décision : je ne me plierai pas ! Je décidai d’accomplir la Mitsva de manière parfaite, avec Méssirout Néfech (don de soi), en m’y consacrant de toute mon âme, et, immédiatement, je montai avec mes dernières forces au grenier. Lorsque j’ouvris la porte branlante et que j’allumai la lumière, je fus stupéfait de la vision qui s’offrait à moi : on pouvait voir que ce grenier n’avait pas été nettoyé depuis de longues années. Le sol était recouvert d’une couche épaisse de poussière, et dans chaque coin des objets étaient entassés pêle-mêle. "Chacun devra nettoyer les pièces où il vit avant la Bedika", - je me souvins de cette Halakha explicite du Choul’han Aroukh, mais la fatigue qui avait touché tous mes membres me fit presque renoncer.

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Magazine

Je me souvins alors que j’avais pris la décision d’accomplir la Mitsva avec Méssirout Néfech, peu importe ce qu’il adviendrait ! Ainsi, comme si je ne venais pas de me consacrer à une tâche exténuante pendant plusieurs heures, je rassemblai mes dernières forces et remplis un seau d’eau pour commencer mon travail. Un étranger qui serait passé devant le grenier à cette heure-là aurait été stupéfait de voir cette scène étrange : un élève de Yéchiva américain, trempé dans la boue et l’argile, s’occupe de nettoyer un lieu qui n’avait presque pas été foulé par l’homme, et tout ceci après minuit d’une veille de Pessa’h… Lorsque l’aube commença à pointer, j’avais enfin fini de vérifier l’absence de ‘Hamets, mon corps tremblant de l’effet énorme fourni et de l’intense fatigue. Le jour se leva. Le matin après la Téfila, j’espérais me reposer un peu, mais les Mitsvot du jour, comme la Sréfat ‘Hamets (brûler les restes de ‘Hamets) etc. me conduisirent à renoncer à prendre du repos, en dépit de la fatigue immense que je ressentais. Avant la prière du soir du Séder, je réfléchis, abattu : "Quel Séder vais-je passer puisque la fatigue m’a vaincu ? Sans parler des quatre coupes de vin qu’il me faut boire…". Je m’apprêtai à prier avec des sentiments mêlés, mais, dès que je commençai à prier, j’oubliai tout ; une sorte d’esprit de sainteté m’enveloppa, et un sentiment doux que je n’avais jamais ressenti emplit tous mes sens.


Ce sentiment d’élévation particulière m’enveloppa également au début du Séder, et, prodigieusement, je ne ressentis absolument aucune fatigue. J’étais prêt à ne pas perdre un instant de cette nuit de sainteté. Je lis la Haggada avec exaltation, j’exultai de joie en prononçant les mots de la Haggada qui avaient pris une saveur si intense et si nouvelle ! J’accomplis les autres Mitsvot de cette soirée, comme la consommation de la Matsa et du Maror, et les quatre coupes de vin avec une élévation spirituelle inhabituelle. Invaincu par la fatigue, je ressentis de tout mon être que j’étais prêt à me sacrifier pour l’accomplissement des Mitsvot. Je devins quelqu’un d’autre ! Je ressentis une authentique proximité avec Hachem, et une grande lumière m’enveloppa pendant tout le Séder, après l’heure de ‘Hatsot (minuit juif).

Étonnamment, même après la fin du Séder, je n’arrivai pas à aller me coucher, je restai éveillé toute la nuit et je me consacrai au récit de la sortie d’Égypte jusqu’au matin. Je fus étonné de constater que cet état d’élévation spirituelle ressenti pendant la soirée du Séder m’accompagna également le lendemain, jour de fête, et ne me quitta pas pendant les jours de ‘Hol Hamo’èd. J’exploitai ces jours pour me consacrer assidument à la Torah et à la prière. On peut dire que, cette fête de Pessa’h, je ne me suis consacré à rien d’autre qu’à me rapprocher de D.ieu. Cette année-là, le septième jour de Pessa’h tombait la veille de Chabbath, et au moment de la prière de Min’ha du septième jour de Pessa’h, j’eus les larmes aux yeux. Je redoutais beaucoup que cet esprit de sainteté me quitte avec la fin de Pessa’h et le passage au Chabbath. Je me renforçai à l’idée que le jour du Chabbath est plus saint que le jour de fête qui l’a précédé, et décidai de tenter de poursuivre sur cette voie d’élévation spirituelle, en espérant continuer à bénéficier d’une aide Divine dans ce domaine. Ce même Chabbath, je ressentis le goût sublime du saint Chabbath, et, pour la première fois, je perçus l’essence de la Kédoucha (sainteté). Et depuis, je ne fais que m’élever…, si je possède quelque chose aujourd’hui, cela provient du pouvoir d’une Mitsva de nos Sages, la Mitsva de Bdikat ‘Hamets, que j’ai tenu à accomplir avec beaucoup de dévouement !"

L'équipe Torah-Box Magazine

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GUIDE DE PESSA'H HISTOIRE

Après 210 années d’oppression en Egypte, En quittant précipitamment l’Egypte, le pain préparé n’eut pas le allumer temps dela lever (c’est réduisit les Lorsqu’ils par les Grecs. voulurent ’époque dupendant secondlesquelles Templele roi en Pharaon pourquoi nous consommons des Hébreux en esclavage, D.ieu décida d’envoyer sraël, il y aMoché environ 2170 ans, symbole Matsot pendant la fête). Le peuple, chez Pharaon pour luiMénorah demander(chandelier à 7 branches, Antiochus imposa Juifs de de la lumière spirituelle), ils au nombre de 600 000 hommes de libéreraux les siens. ne trouvèrent âgés de 20 à 60 ans, quitta alors renier leur foi.Refusant Certainsdedécidèrent leur rendrequ’une la seule fiole d'huile d’olive pure, dont du mont l’Egypte en direction fidèles aux liberté, lois demalgré D.ieules(lesnombreux il recevra la Torah, la quantité ne suffirait que pourSinaï uneoùjournée. avertissements reçus, D.ieu envoya 49 jours plus tard : ce sera m, dirigés par Matityahou et ses alors sur l’Egypte, 10 terriblesC’est plaiesalors qu’un miracle se produisit… l’huile la naissance du peuple Juif. bellèrent, en qui ralliant d’autres Juifs, anéantirent le cœur du pays (bétail, dura 8 jours ! Ce fut le 2ème miracle de en lisant Chaque année, récoltes, eur petit nombre enetc.). comparaison la Haggada (récit) de Dans la nuit du 14 au 15 Nissan‘Hanouka… de l’année grecque et la faiblesse physique Pessa’h, nous essayons 2448 depuis la création (1313 avant l’ère té d’entre eux, ils remportèrent la de revivre la servitude Aujourd’hui, nous remercions D.ieu dans la commune), ce fut la dixième plaie : la mort de nos ancêtres, qui a eu le mérite fut le 1er miracle de ‘Hanouka. des premiers-nés Egyptiens. D.ieu épargna joie en allumant la pendant 8 jours de ‘Hanoukia voir les prodiges de D.ieu et reconnaître Sa les enfants d’Israël, "sautant par-dessus" leurs grandeur avant de pouvoir être libéré et devenir v, ils pénétrèrent dans le Temple (une bougie le 1er soir, 2 bougies le 2ème maisons. un peuple. Aujourd’hui également, c’est en se etc. jusqu’à rapprochant en allumerde8 D.ieu le dernier soir). qui avaitPharaon été détruit et souillé céda enfin, et libéra soir, tous les esclaves que nous connaîtrons la hébreux de son pays. véritable liberté spirituelle...

‘HANOUKA : signifie "inauguration" (du nouveau PESSA’H : signifie au-dessus". Temple), c’est aussi "passer une allusion à la finNous de lafêtons guerre cet évènement endes souvenir de la du quiétude 15 Nissan où et au retour Mitsvot ennuit toute D.ieu est passé au-dessus des maisons de SesKaf enfants (“Hanou” = ils se reposèrent / “Kah” (lettres et Hé) fidèles et n’a frappé que les premiers-nés Égyptiens. = valeur numérique de 25, en référence au 25 Kislev)

LOIS DE LA FÊTE 3

1- FAIRE DISPARAÎTRE LE ‘HAMETS • Qu’est-ce que le ‘Hamets ? Tout aliment ou boisson fait à partir de blé, orge, seigle, avoine, épeautre, (exemples : pain, pâtes, Whisky, etc.) ayant fermenté, est considéré comme du ‘Hamets. Il est interdit d’en consommer, d’en tirer profit ou d’en posséder.

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•

Comment le faire disparaître ?

En nettoyant minutieusement tout endroit susceptible de contenir du ‘Hamets nous appartenant tel que les armoires, placards, poches des vêtements, sacs et cartables, voiture, locaux professionnels etc.


• Comment nettoyer sa cuisine (avant la fête) ? PLATS ET USTENSILES

FOUR

Il est recommandé d’avoir une vaisselle et des ustensiles de cuisine spécifiques réservés pour Pessa’h. Certains éléments de cuisine utilisés pendant l’année sont néanmoins cachérisables (cf. fiche pratique www.torahbox.com/docs-hizouk ou consulter un Rav).

Il doit être nettoyé très soigneusement avec un détergent adapté, lavé et rincé, inutilisé pendant 24 heures, puis chauffé pendant 1 heure 30 à température maximale. (ATTENTION : les

GRILLES DE CUISINIÈRE (OÙ L’ON POSE LES CASSEROLES)

Elles doivent être nettoyées méticuleusement, plongées dans l’eau bouillante, puis rincées à l’eau froide. Il est ensuite préférable de les envelopper de papier aluminium épais.

plaques du four ne pouvant être cachérisées pour Pessa’h, il faut en acheter des nouvelles) Il est

préférable d’avoir un four réservé à Pessa'h.

ÉVIER Il faudra bien le nettoyer puis verser à 3 reprises de l’eau bouillante d’un Kéli Richone.

MICRO-ONDE

RÉFRIGÉRATEUR, CONGÉLATEUR, ÉLÉMENTS DE CUISINE, PLACARDS, TABLES, TIROIRS

Il ne doit pas être utilisé pendant Pessa’h si durant l’année, les aliments sont réchauffés sans les Ils seront méticuleusement recouvrir. En le nettoyant nettoyés pour en retirer toute soigneusement, puis ayant trace d’aliment (puis lavés placé une assiette remplie et rincés à l’eau froide). On d’eau et de détergent recouvrira ensuite de papier puissant, et porté à ébullition, aluminium les parties en ce sera valable à postériori. contact avec la nourriture ou Dans tous les cas, il faudra les récipients. recouvrir les aliments que l’on y placera. (S’il comporte des LAVE-VAISSELLE résistances électriques, on doit le cachériser comme un Il doit être nettoyé avec un four classique.) détergent, et fonctionner à vide avec eau bouillante et NAPPES liquide vaisselle. Elles seront lavées à chaud (60°)

2- VENDRE LE ‘HAMETS RESTANT • Les produits ‘Hamets : N’ayant pas le droit de posséder du ‘Hamets pendant Pessa’h, tous les produits ‘Hamets encore présents dans la maison doivent être déposés dans une pièce fermée à clef ou à défaut, dans des placards fermés (à clef ou par des adhésifs) puis vendus à un non-juif avant la fête. Le Rav mandaté à cet effet, organisera la vente avec le non-juif.

Pour permettre à un Rav compétent de procéder à cette vente, il y a 2 possibilités :

- Soit par lettre remplie et signée à la main : renseignez vous auprès de votre centre communautaire, synagogue ou Rav de proximité, pour vous procurer le formulaire à remplir, dater et signer, et à remettre à la personne compétente qui vous aura été indiquée.

• Les ustensiles ‘Hamets : Il suffit de déposer les ustensiles et la vaisselle ‘Hamets (non nettoyés / cachérisés pour Pessa’h) dans un endroit fermé, sans accès direct pendant la fête. La vente de cette vaisselle à un non-juif n’est pas nécessaire.

- Soit par internet, directement en ligne : www.torah-box.com/hamets

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GUIDE DE PESSA'H 3- LES CONSOMMATIONS PERMISES PENDANT LA FÊTE • La Matsa Il est vivement recommandé de se procurer de la Matsa Chemoura [fabriquée à la main, si possible], au moins pour les 30 premiers grammes consommés le soir du Séder. Attention : la Matsa commercialisée durant toute l’année n’est pas cachère pour Pessa’h, à moins que la mention “Cachère Lépessa’h” ne figure sur l’emballage.

• Les produits “Kitniot” (légumes secs) Le riz, le maïs, la moutarde, les légumineuses, comme les petits pois, fèves, haricots et lentilles, ne sont pas ‘Hamets ; néanmoins, nombre de communautés (Achkénazes notamment) ont l’habitude de ne pas en consommer durant Pessa’h. Ceux qui consomment du riz à Pessa’h ont coutume de le trier 3 fois attentivement afin de vérifier l’absence de grains de blé.

• Les fruits frais, viandes et poissons (Cachères) Ils peuvent être consommés durant Pessa’h à condition d’avoir été préparés selon la loi juive et ne pas être entrés en contact avec des récipients ou des aliments ‘Hamets.

• Les produits manufacturés La mention “Cachère Lépessa’h” doit figurer sur l’emballage. Les aliments à base de céréales (et sans contrôle rabbinique) sont ‘Hamets et interdits pendant la fête (pain, gâteaux, pâtes, boissons alcoolisées, etc.).

• Les produits pharmaceutiques Tous les produits cosmétiques sont permis [savons, shampoings, dentifrices, maquillages, etc.]. Certains adoptent une attitude rigoureuse; qu’Hachem les bénisse également. Certains médicaments contiennent du ‘Hamets. Il faut consulter les listes éditées à l’approche de Pessa'h : http://torahbox.com/85EJ

4- LA BEDIKAT ‘HAMETS (Recherche du ‘Hamets) Le 14 Nissan à la sortie des étoiles (le 29 mars au soir), après avoir fait le ménage dans notre maison / voiture / bureau, et procédé à la vente du ‘Hamets, nous devons vérifier l’absence de ‘Hamets à la lumière d’une bougie.

• Recherche du ‘Hamets en 3 étapes : 1- Préparation de 10 morceaux de pain : 10 petits morceaux de pain de moins de 28g seront enveloppés dans du papier et éparpillés aux quatre coins de la maison. 2- Bénédiction et recherche : le père de famille prend une bougie, récite la bénédiction ciaprès, puis vérifie (seul ou aidé des membres 14

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Jeudi 29 mars

de la famille) tous les endroits susceptibles de contenir du ‘Hamets.

BAROUKH ATA ADO-NAY ELO-HENOU MELEKH HA’OLAM ACHER KIDECHANOU BEMITSVOTAV VETSIVANOU ‘AL BI’OUR ‘HAMETS. Béni sois-Tu, Eternel notre D.ieu, Roi de l’univers, qui nous a sanctifiés par Ses Commandements et nous a ordonnés de détruire le ‘Hamets.

Une fois la recherche à la maison terminée, il faudra vérifier dans la foulée notre voiture, magasin ou bureau, sans réciter de nouveau la bénédiction et sans parler.


3- Annulation : après avoir vérifié toute la maison, on annule sans plus tarder, le ‘Hamets qui nous aurait échappé, en récitant la formule suivante : Kol ‘Hamira Va’hami’a Déïka Birchouti Déla ‘Hazité Oudéla Bi’arté Oudéla Yédaana Leih Livtil Véléhévé Hefker Ké’afra Déar‘a.

On la récitera aussi en français : “que toute sorte de ‘Hamets et tout levain qui se trouvent en ma possession, que je n’ai pas vu ou que je n’ai pas détruit, dont je n’ai pas connaissance, soient considérés comme inexistants et sans valeur, comme la poussière de la terre”.

On gardera les 10 morceaux de pain dans un sac jusqu’au lendemain matin, afin de les brûler.

5- LA VEILLE DE PESSA’H • Le jeûne des premiers-nés (Vendredi 30 mars) Les premiers-nés mâles jeûnent la veille de Pessa’h, en souvenir du miracle dont il ont bénéficié lors de la dixième plaie d’Egypte. Le père jeûnera à la place de son fils s’il a moins de 13 ans. Dans tous les cas, il est de coutume de couper ce jeûne (en assistant à la conclusion de l’étude d’un traité du Talmud) : renseignez-vous auprès du responsable de votre synagogue.

• Le Bi’our ‘Hamets (brûler le ‘Hamets) (Vendredi 30 mars) La veille de Pessa’h, on doit brûler avant une certaine heure tout le ‘Hamets qui reste en

notre possession et notamment celui, trouvé la veille pendant la recherche du ‘Hamets. Après l’avoir brûlé, on récitera le texte suivant : Kol ‘Hamira Va’hami’a Déïka Birchouti Dé’hazité Oudéla ‘Hazité Dé’hamité Oudéla ‘Hamité Débi’arté Oudéla Bi’arté Livtil Véléhévé Hefker Ké’afra Déar‘a. Traduction : "que tout ‘Hamets et tout levain qui se trouvent en ma possession, que j’ai vu ou que je n’ai pas vu, que j’ai détruit ou que je n’ai pas détruit, soient considérés comme inexistants et sans valeur, comme la poussière de la terre."

6- LE ‘EROUV TAVCHILINE Lorsque Le Chabbath est précédé d’un jour de fête : avant l’entrée de la fête, il faut faire le ‘Erouv Tavchiline qui nous permettra de cuire pendant la fête (uniquement à partir d’un feu existant) pour le repas de Chabbath. On prend une Matsa et un plat cuisiné (viande, poisson, œuf dur) - qui seront ensuite

consommés pendant le Chabbath - et on récite la bénédiction suivante :

Baroukh Ata Adonaï Elohénou Mélekh Haolam Acher Kidéchanou Bemitsvotav Vetsivanou Al Mitsvat Érouv. Bedene Érouva Yehé Charé Lana Leafouyé Oulvachoulé Oul-Adlouké Chraga Oulméévad Kol Tsorkhana Miyoma Tava Lechabata Lana Oulkhol Israel Hadarim Baïr Hazot.

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COMMUNAUTÉ La joie de Pessa'h sans se préoccuper de ses frères indigents ?

"Kim’ha dé Piss’ha" (farine de Pessa’h) est une coutume ancienne puisque mentionnée dans le Talmud de Jerusalem qui consiste à récolter de l’argent auprès des membres de la communauté en vue d’acheter les denrées nécessaires à la fête de Pessa’h pour les indigents locaux. "Kim’ha dé piss’ha" est la traduction araméenne de l’expression hébraïque "Kéma’h lé Pessa’h" (farine de Pessa’h). Le livre "Darké Moché" cite les paroles du "Or zarou’a" (halakhot Pessa’him) qui définit le cadre de cette loi : "L’habitude des communautés est de prélever un impôt sur la communauté pour pouvoir acheter du blé, et pouvoir distribuer "Kim’ha dé Piss’ha", littéralement "le blé de Pessa’h", aux pauvres de la ville. Rabbi Moché Isserlès a tranché dans le même sens : "Il existe une coutume d’acheter du blé pour le distribuer aux pauvres en vue de Pessa’h".

L’Admour Hazaken (Rabbi Shnéor Zalman de Lyadi) écrit "C’est une habitude répandue dans toutes les communautés juives de prélever un impôt sur tous les habitants [juifs] de la ville pour pouvoir acheter le blé de Pessa’h et le distribuer ensuite aux nécessiteux". Coutume ou obligation halakhique ? Un examen approfondi des sources nous amène à soulever la question de savoir s’il s’agit d’une simple coutume (minhag), ou d’une obligation halakhique (‘hiyouv). La réponse est qu'il s’agit d’une coutume qui rentre dans le cadre général de la Tsédaka (charité) et non d’une obligation spécifique. Cependant, bien entendu, il convient de rapporter les paroles du Rambam (halakhot Yom tov, chapitre 6) qui affirme que "La joie d’un membre du peuple Juif durant les fêtes ne peut être complète tant qu’il ne s’est pas préoccupé de ses frères Juifs indigents…"

Offrez un panier de Pessa'h à un pauvre d’Israël

www.torah-box.com/Pessah

T

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Tableau pratique selon le Rav Ovadia Yossef réalisé par l’équipe Torah-Box

Attention ! Avant de consulter le tableau, Nom de l’ustensile ou matériau Argent

Mode de cachérisation Verser sur l’ustensile de l’eau bouillante Kéli Chéni 

Assiette en métal ou plastique Autocuiseur Bakélite

Balance Biberon

: Laver et rincer à l’eau froide

Verser de l’eau bouillante d’un Kéli Richone Hagala Hagala  Richone 

: verser sur l’ustensile de l’eau bouillante d’un Kéli : Laver et rincer à l’eau froide soigneux

Verser sur le biberon de l’eau bouillante poussé

Bois

Verser sur l’ustensile de l’eau bouillante d’un Kéli Richone  : Laver et rincer à l’eau froide

Boite à pain Bouilloire électrique

Laver et rincer à l’eau froide

Bouteille, Broc en verre Bouteille en plastique

Laver et rincer à l’eau froide

Broc pour les sachets de lait Broche Brosse à dents

Laver et rincer à l’eau froide

Brûleurs de gazinière

soigneusement puis Hagala. Si on a versé de l’eau bouillante d’un Kéli Richone, c’est valable

Caoutchouc

Verser sur l’ustensile de l’eau bouillante Chéni  : Laver et rincer à l’eau froide

Casse-noix Casserole métallique

Laver et rincer à l’eau froide

Laver et rincer  au maximum, emplir Richone jusqu’à faire déborder

: : éliminer les dépôts calcaires

Verser dans l’ustensile de l’eau bouillante Chéni  : Laver et rincer à l’eau froide Liboun Laver et rincer Préférable de réserver une brosse à dent spéciale pour Pessa’h

Hagala 1/4

Tableau de cachérisation de Pessa’h - © Torah-Box - www.torah-box.com/question

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CACHÉRISATION DES USTENCILES Cendrier Chandelier Coupe de Kiddouch en métal Couteau Cristal Cuillère Duralex Émail Evier Fer

Nettoyage soigneux

Four

Nettoyer très soigneusement avec un détergent adapté, laver et rincer, ne pas utiliser 24 heures puis le chauffer pendant 1 ou 2 heures à la température maximale

Grille de cuisinière (où l’on pose les casseroles)

Nettoyer soigneusement puis Hagala Si on a versé de l’eau bouillante d’un Kéli Richone, c’est valable a postériori Préférable de les envelopper de papier aluminium.

Grilles de cuisson pour le four, pour le barbecue Jouets

Laver et rincer à l’eau froide Laver et rincer à l’eau froide Hagala.Préférable d’avoir des couteaux réservés pour Pessa’h Laver et rincer à l’eau froide La plonger dans un Kéli Chéni Laver et rincer à l’eau froide Hagala. Recommandé de plonger l’ustensile 3 fois de suite dans l’eau bouillante Verser de l’eau bouillante d’un Kéli Richone Hagala si utilisé sur le feu i Si utilisé comme Kéli Chéni : verser sur l’ustensile de l’eau bouillante d’un Kéli Richone i Si utilisé à froid : Laver et rincer à l’eau froide

Liboun Laver et rincer à l’eau froide i S’abstenir de les utiliser s’ils ont des interstices difficiles à nettoyer

Koumkoum (bouilloire de Chabbath) Livres

Hagala : si vous avez posé du ’Hamets dessus. Vérifier l’absence de ’Hamets si on souhaite les utiliser à table i pas nécessaire de les vérifier si on n’a pas l’intention de les utiliser à table i ceux dont on se sert à table toute l’année : ne pas les utiliser pendant Pessa’h

Louche Micro-onde

Hagala Ne pas utiliser pendant Pessa’h si on réchauffait les aliments sans les recouvrir i Si on a nettoyé soigneusement puis placé une assiette emplie d’eau et de détergent puissant et porté à ébullition, c’est valable a postériori Recouvrir les aliments que l’on y place pendant Pessa’h, dans tous les cas i S’il comporte des résistances électriques, on doit le cachériser comme un four classique

Mixer, Blender, Robot ménager Démonter et nettoyer ses différentes pièces Si le bol est en métal : y verser de l’eau bouillante si utilisé à chaud et laver à l’eau froide si utilisé à froid Si le bol est en verre : laver à l’eau froide quelle que fut l’utilisation pendant l’année Hagala pour les couteaux

Moule à gâteau Nappe en plastique

Liboun Nettoyer puis verser sur la nappe de l’eau d’un Kéli Chéni i s’il y a lieu de craindre une utilisation avec du ’Hamets : verser sur la nappe de l’eau d’un Kéli Richone si elle est épaisse et qu’elle peut supporter cette température sans s’abimer, sinon ne pas utiliser

Nappe en tissu

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Laver à chaud (60°)

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2/4

Ta


4

Os

Hagala si utilisé sur le feu i Si utilisé comme Kéli Chéni : verser sur l’ustensile de l’eau bouillante d’un Kéli Richone i Si utilisé à froid : Laver et rincer à l’eau froide

Ouvre-boite, ouvre bouteille Panier pour pique-nique Passoire Pierre

Laver et rincer à l’eau froide

Pilon

Nettoyer soigneusement puis Hagala si utilisation à chaud ou épices fortes

Laver et rincer à l’eau froide Réserver une passoire pour Pessa’h Hagala si utilisé sur le feu i Si utilisé comme Kéli Chéni : verser sur l’ustensile de l’eau bouillante d’un Kéli Richone i Si utilisé à froid : Laver et rincer à l’eau froide i Si utilisation à froid : nettoyer soigneusement seulement

Plans de travail en : marbre, bois, carrelage, résine, granit Plaque électrique de Chabbath

Nettoyer soigneusement et verser sur les surfaces de l’eau d’un Kéli Richone. Il est bon de les recouvrir de papier aluminium

Plastique

Verser sur l’ustensile de l’eau bouillante d’un Kéli Richone Si utilisé comme Kéli Chéni * Si utilisé à froid : Laver et rincer à l’eau froide

Plateau du four Plateau en métal

Utiliser des plateaux réservés pour Pessa’h

Plateau en verre Poignées des ustensiles Porcelaine

Laver et rincer à l’eau froide

Nettoyer soigneusement puis y verser de l’eau d’un Kéli Richone i si on y a déposé du pain directement : l’envelopper de papier aluminium épais

Verser sur l’ustensile de l’eau bouillante d’un Kéli Richone si utilisé comme Kéli Chéni i Si utilisé à froid : Laver et rincer à l’eau froide On les cachérise de la même manière que l’ustensile lui-même Aucune cachérisation possible si utilisé à chaud. Les mettre hors de portée pendant Pessah i si utilisation à froid de courte durée : laver et rincer à l’eau froide i si leur contenu est resté 24 heures au moins : les emplir d’eau trois fois de suite pendant 24 heures

Poubelle Prothèse dentaire amovible Pyrex Réfrigérateur Salière Table

Laver et rincer à l’eau froide Laver et rincer à l’eau froide, nettoyage soigneux et vérification des interstices Laver et rincer à l’eau froide Nettoyer soigneusement puis laver et rincer à l’eau froide Laver et rincer à l’eau froide Verser sur la table de l’eau d’un Kéli Richone, i si on craint de l’abimer en procédant de cette manière, la nettoyer soigneusement et la recouvrir d’une nappe i Si on l’a utilisé toute l’année avec une nappe : pas nécessaire de cachériser mais la recouvrir d’une nappe réservée pour Pessa’h

Tamis

Laver et rincer à l’eau froide, vérifier qu’il ne reste aucune trace de farine. Préférable d’en utiliser un réservé pour Pessa’h

Terre cuite

Aucune cachérisation possible si utilisé à chaud. A mettre hors de portée pendant Pessah i si utilisation à froid de courte durée : laver et rincer à l’eau froide i si le contenu de l’ustensile restait 24 heures au moins : les emplir d’eau trois fois de suite pendant 24 heures

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CACHÉRISATION DES USTENCILES Thermos

Verser dans l’ustensile l’eau d’un Kéli Richone s’il a servi pour conserver du ’Hamets (ex : soupe) i S’il n’a servi que pour conserver de l’eau : laver et rincer à l’eau froide

Toile cirée Verre

Nettoyer puis verser dessus de l’eau d’un Kéli Richone Laver et rincer à l’eau froide

Principes généraux à connaitre avant de consulter le tableau

Hagala : cachérisation par l’eau bouillante. • Nettoyer soigneusement avec de l’eau savonneuse l’ustensile à cachériser pour le débarrasser de toute trace d’aliment et de rouille. • Plonger cet ustensile en entier dans une marmite d’eau bouillante cacher pour Pessa’h en train de bouillir sur le feu. • Si les poignées sont fixées avec des vis, avant de les immerger dans l’eau bouillante : il faudra les démonter et les nettoyer soigneusement à l’eau savonneuse afin d’en retirer toutes les saletés. Si elles sont fixées avec des rivets que l’on ne peut démonter, on nettoiera le mieux possible autour des rivets et on immergera l’ustensile avec ses poignées. • Si les dimensions de l’ustensile à cachériser ne permettent pas cette opération, remplir l’ustensile d’eau que l’on portera à ébullition puis verser de l’eau d’un Kéli Richone pour le faire déborder. • Après avoir sorti l’ustensile de l’eau bouillante, le rincer à l’eau froide. De même, si on cachérise une surface (évier, marbre, plaque électrique, etc.) en versant l’eau bouillante d’un Kéli Richone, on doit ensuite y verser de l’eau froide. Mais dans ces deux cas, si on n’a pas versé l’eau froide, c’est quand même valable a postériori. Note : On ne doit pas cachériser en même temps de la vaisselle réservée aux produits lactés et de la vaisselle réservée aux produits carnés, à moins que l’une d’elles n’ait pas été utilisée au cours des vingt-quatre heures précédentes. Kéli Richone : ustensile posé sur le feu ou qui vient juste d’en être retiré (ou bouilloire électrique qui ne peut pas se détacher de sa base et qui reste reliée à sa source d’alimentation). Kéli Chéni : ustensile qui a reçu le contenu d’un Kéli Richone. Liboun : cachérisation par le feu (ex : chalumeau) jusqu’à l’apparition d’étincelles.

En cas de question, contactez un Rav : Tél. France 0825.566.661 (0,15€/min) Tél. Israël : 03.721.90.85 (gratuit) Internet : www.torah-box.com/question

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Pour obtenir d’autres documents de ‘Hizouk, contactez-nous : Tél (FR) : 01.80.91.62.91 - Tél (ISR) : 077.466.03.32 - Web : www.torah-box.com


USTENSILES À NE PAS OUBLIER :

Bougies de Yom Tov : s’assurer qu’elles sont sufisamment grandes pour tenir jusqu’à la fin du repas

Un étui pour ranger l’Afikomane Un grand foulard pour recouvrir le plateau avant le chant « Ma Nichtana »

Préparer une ou deux bougies de 24h pour les besoins de la fête

Une Haggada par personne (si possible, la

même pour tout le monde)

Préparer les kazétim (mesures) de Matsa et Maror pour tous les invités (voir ci-dessous)

Un verre de 9 à 10 cl (1 réviit) par personne Une bassine jetable pour y verser le vin lors de l’énumération des 10 plaies

Si Pessah tombe un jeudi, ne pas oublier le “Erouv tavchiline”

Des récompenses (friandises, fruits secs,...) pour les enfants afin qu’ils participent au Séder

PLATEAU DU SÉDER : ORDRE DES ALIMENTS :

7

Maro 3. r

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2.

1. 3 Matsot chemourot (rondes, faites à la main)

2. Épaule d’agneau 3. Maror

Karpass 6

4.

(laitue romaine) 4. Karpass (céleri)

5. ‘Hazeret

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5.

Harossè .‘ t

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au s

6.‘Harossèt 7. Oeuf dur 8. Bol d’eau salée

alée

(laitue ou endives)

’e 8. Bol d

h

com

PRÉPARATIONS GÉNÉRALES :

ou ro t

QUANTITÉS OBLIGATOIRES DE MATSA & MAROR

MATSA

A savoir : 1 Kazayit = 28g | 1 Kazayit de Matsa correspond à ½ Matsa chémoura ronde faite à la main

Etapes du Séder Minimum Standard Hidour (au mieux)

MAROR

Motsi 1 Kazayit 2 Kazayit 2 Kazayit

Kore’h (sandwich) 1 Kazayit 1 Kazayit 1 Kazayit

Tsafoun (fin du repas) 1 Kazayit 1 Kazayit 2 Kazayit

Etapes du Séder La quantité de Maror

Maror 1 Kazayit

Kore’h (sandwich) 1 Kazayit Magazine

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‫בס״ד‬

BIRKAT HA-ILANOT Bénédiction sur les arbres

Pendant le mois de Nissan, celui qui voit des arbres fruitiers en fleurs récitera la “bénédiction sur les arbres” afin d’admirer et remercier Hachem, qui fait refleurir des arbres desséchés.

ü La récitation se fait à la vue de 2 arbres fruitiers non-greffés ü Le mieux est de réciter cette bénédiction le 1er Nissan ü Les femmes sont également astreintes ü Il est permis de la réciter le Chabbath Bénédiction à prononcer à la vue des arbres fruitiers en bourgeons :

Tu es bénis Hachem (source de bénédictions) notre D.eu, Roi du Monde, qui n’a rien négligé dans son univers où il y a créé de bonnes créatures, ainsi que de bons arbres, afin d’en faire profiter les êtres humains.

Après la bénédiction, nous récitons :

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‫בס‬

Période du Omèr Permis / Interdit

Le peuple d’Israël observe certaines coutumes de deuil pendant la “période du ‘Omèr”, suite à la disparition des 24.000 élèves de Rabbi Akiva, dans la même année entre Pessa’h et Chavouot. Ces coutumes, dont la liste vous est offerte par Torah-Box, sont respectées jusqu’au 34ème jour au matin pour les Séfarades et jusqu’au 33ème jour pour les Achkénazes.

Remarques

Se couper les cheveux

Permis pour les femmes Séfarades

Se raser la barbe

Si réelle souffrance ou raisons de parnassa, on pourra se raser veille de Roch ‘Hodech Iyar. Si cela ne suffit pas : chaque veille de Chabbath

Se couper les ongles Acheter un nouvel habit Écouter de la musique

Les chansons acapella (sans instruments) sont permises

Chanter sans instrument Célébrer un Mariage Célébrer des Fiançailles

Sans écouter ou jouer d’un instrument de musique

Porter un nouvel habit (Chéé’héyanou)

Si réel besoin : permis de le porter la veille de Chabbath ou lors d’un repas de Mitsva

Manger un nouveau fruit (Chéé’héyanou) Travaux de rénovation Yom Haatsmaout : Il est interdit de se couper les cheveux et de se raser la barbe le 5 Iyar, fête de l’indépendance de l’état d’Israël, comme certains se l’autorisent. De même, il ne faut pas célébrer de mariage ce jour là, conformément à la tradition. Par contre, on annulera les supplications lors de la prière de ce jour. (Rav Ovadia Yossef) Magazine

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ÉDUCATION New York Times : "Les histoires de la Torah forment des enfants résistants" « Les histoires de la Torah forment des enfants résistants », c’est apparemment ce qu’un psychologue américain aurait démontré suite à une étude effectuée sur plusieurs enfants…

Dans un article du New York Times, on demanda à un certain Marshall Duke, psychologue à l’université Emory, de se pencher sur les rituels et les mythes chez les familles américaines. Résultat : les enfants qui en savent beaucoup sur leur famille et leur histoire ont tendance à mieux surmonter les situations difficiles. "Plus les enfants connaissent l’histoire de leur famille, plus ils savent gérer leurs vies, plus leur confiance en eux est forte et ce sont ceux qui estiment avoir eu une famille heureuse et prospère." Duke et ses collègues testèrent donc la connaissance des enfants sur l’histoire de leurs familles. Voici quelques exemples de questions faciles qui leur furent posées : "Sais-tu où tes grands-parents ont grandi ? Saistu dans quel collège tes parents ont étudié ? Sais-tu où tes parents se sont rencontrés ? Estu au courant d’une maladie ou d’un événement tragique qui s’est produit dans ta famille ? Connais-tu l’histoire de ta naissance ?" Plus l’enfant savait répondre aux questions, plus cela témoignait de sa santé émotionnelle et de sa résistance. 24

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Ils étudièrent également différents types de récits familiaux et conclurent que les plus utiles et précieux étaient les récits de familles "oscillants", du genre : "Mon chéri, laisse-moi te raconter les hauts et les bas de notre famille. Nous avons monté un business familial. Ton grand-père était un pilier de notre communauté. Ta mère était membre du comité central de l’hôpital. Mais nous avons aussi essuyé des revers. Un de tes oncles fut arrêté. Notre maison fut, un jour, réduite en cendres. Ton père perdit son travail… Mais peu importe les circonstances, notre famille est toujours restée unie." Cet article me trottait dans la tête à l’approche de Pessa’h. Je réalisai que le peuple Juif avait enduré bien des épreuves. Nos enfants connaissent l’histoire de leur famille par le biais des histoires que nous répétons chaque année, lorsque nous leur enseignons la Bible. Le récit de notre famille est, de loin, le plus "oscillant". Pendant Pessa’h, j’ai lu la Haggada du GrandRabbin d’Angleterre, Rav Jonathan Sacks. Le paragraphe suivant se détachait, alors que je gardais à l’esprit l’idée du récit oscillant :


"Ce n’est pas par hasard que le livre de la Genèse parle longuement des familles et du mariage : Adam et ‘Hava, Noa’h et sa famille, Avraham et Sarah, Its’hak et Rivka, Ya’acov, Ra’hel et Léa… Bien que maîtrisant les histoires de la Bible, nous nous arrêtons rarement pour considérer à quel point cela est étrange. Étrange, mais, en réalité, unique. Chaque autre texte, jusqu’à l’ère moderne, évoque des héros épiques, des divinités et des semi-divinités, des personnages aux forces et aux pouvoirs légendaires. L’originalité remarquable du livre de la Genèse est que ses héros et héroïnes sont des personnes ordinaires, dans des situations ordinaires, qui parvinrent à accomplir l’extraordinaire, non pas grâce à leurs pouvoirs, mais à leur loyauté envers autrui et envers D.ieu." La Haggada est un exemple encore plus marquant du récit familial juif "oscillant". Le Rav Sacks écrit que bien que la majorité des Juifs n’assistent pas à des cours de Torah et n’étudient pas la Torah, nombreux sont ceux qui restent fortement attachés à la fête de Pessa’h et qui feront tout pour assister à un Séder, afin d’entendre l’histoire de la sortie d’Égypte. Selon lui, la Haggada et l’histoire de l’exode ont eu un impact primordial sur le peuple Juif ainsi que sur la société occidentale en général. Bien au-delà de l’histoire même, il y a des répercutions sociales, politiques et religieuses. C’est aussi ce qui a maintenu le peuple juif et ce qui nous a rendus forts et résistants, comme aucune autre histoire biblique, en évoquant les sujets de liberté, de justice sociale et le fait que la force ne prime pas de droit. Arami ‘Ovèd Avi, et plus particulièrement le texte de Véhi Ché’amda ne sont que deux exemples de la liturgie "haggadique" qui relatent les tribulations du peuple juif. C’est ce qui se maintint pour nos pères et pour nous ! Car il ne s’agit pas seulement d’un [peuple] qui se leva contre nous pour nous anéantir, mais dans chaque génération, ils se levèrent contre nous pour nous anéantir ; et le Saint béni soit-Il nous sauve de leurs mains !

Sors et apprends ce que Lavan l’Araméen voulut faire à notre père Jacob. Pharaon avait émis un décret contre les enfants mâles, mais Lavan voulut anéantir tout le monde - comme il est dit : "L’Araméen voulut détruire mon père ; et il descendit en Égypte et y séjourna, en petit nombre ; puis il devint là-bas un peuple - grand, puissant et nombreux." Il semblerait que les psychologues viennent de découvrir quelque chose que nous savons depuis des millénaires. Le peuple Juif aurait-il eu le monopole du récit familial "oscillant" grâce à notre Torah ? Quelle autre nation possède un "livre d’histoire" qu’elle répète chaque année ? C’est certainement une des nombreuses raisons qui explique pourquoi les familles juives sont célèbres pour leur force et sont souvent protégées des défis que d’autres familles rencontrent. Continuons de raconter à nos enfants les histoires concernant nos épreuves et la façon dont nous les avons surmontées, ainsi que les tribulations du peuple Juif, afin de les garder forts et émotionnellement sains et de les aider à affronter les défis quotidiens.

Adina Soclof Magazine

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FEMMES Prière avant le ménage de Pessa’h «Je suis prête à accomplir la Mitsva du nettoyage de Pessa’h, intérieurement et extérieurement, à me défaire et à me nettoyer de toutes mes peurs / colères / tristesses / soucis / transgressions / fautes. Que je réussisse à accomplir chaque jour ma tâche en gardant le sourire et mon calme, puisque j’accomplis Ta volonté. Et que je puisse vivre toutes ces journées ainsi, comme le dit le verset : "Chiviti Hachem Lénègdi Tamid" "Je place Hachem devant moi en permanence". Que je me souvienne que tout vient de Toi et de personne d’autre. Je veux faire Ta volonté et je choisis de réagir avec Emouna (foi) et Sim’ha (joie). Je prie afin de m’identifier et de me relier à ma parcelle intérieure divine, là où réside ma force infinie, mon étincelle divine, mon lieu de connexion avec Toi. Que ce soit Ta volonté, Hachem, de trouver grâce à Tes yeux et de Te donner du Na’hat, de la satisfaction. S’il Te plaît Hachem, aide-moi à Te servir dans la joie et à éviter tous les obstacles que le Yétser Hara’ (mauvais penchant) place devant moi, comme la tension, la colère, la frustration et la tristesse qui m’éloignent de Toi. Je prie et j’espère qu’à travers le nettoyage de ma maison et de mes affaires, je vais me préparer émotionnellement et spirituellement à accueillir la fête de Pessa’h. C’est pourquoi je Te demande que je puisse procéder à toutes mes préparations pour cette merveilleuse fête avec aisance et une foi totale, et que je puisse avoir la conviction que tout ce que je pourrais faire, c’est exactement ce que Tu voulais que j’accomplisse, ni plus ni moins. Que j’accepte tout cela avec calme et sérénité. Je veux me nettoyer moi-même de tout ‘Hamets dans mon cœur : retirer l’arrogance et l’orgueil, la colère et le désir de vouloir tout contrôler. Cette négativité qui fait surface pendant mes préparatifs, que je puisse la balayer ! 26

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Je sais que je peux dépasser mes inclinaisons négatives en me souvenant que Ton amour pour moi est éternel et que Tu désires mon bien le plus total. S’il Te plaît Papa au ciel, aide-moi à reconnaître ma vraie valeur, à me rappeler que c’est Ton opinion qui compte, et que les vraies valeurs résident dans la sainte Torah et dans mon attachement à Toi : que je puisse m’en souvenir en toutes circonstances et devant tout défi. Ainsi, je choisis de m’attacher à la vie, à la patience, au bonheur, à l’amour inconditionnel, à un état d’esprit positif, à une pensée bienveillante, à la Emouna Chéléma (foi parfaite) et à la joie. Le but de la préparation et de toute la fête de Pessa’h est de me libérer du joug du Yétser Hara’, afin que je sois libre de Te servir de toute mon âme avec conscience et amour. Que je réussisse ! Et que cela déclenche la Guéoula, la Délivrance finale, Amen !"

Rav Mordekhai Elihaou


C’est incroyable ce que ma femme râle avant Pessa’h En cette veille de Pessa’h, mon mari m’avait fait prendre conscience que je passais trop de temps à râler. Mais comment pourrais-je inverser cette tendance ? Quand un soir mon mari m’a dit : "C’est incroyable ce que tu râles en ce moment", je suis restée sans voix. Je venais de terminer le déménagement de notre appartement, toutes les courses de Pessa’h, le ménage, tout en m’occupant des enfants et ce qu’il retenait était mes grognements. Quelques heures plus tard, je reçois une image de Torah-Box : un homme plâtré de la tête aux pieds avec la mention suivante : "Ma femme avait fini le ménage de Pessa’h et je suis rentré avec des biscottes. Voilà docteur, ce sont mes seuls souvenirs." Après réflexion, je me suis demandée : nos maris nous voient-ils à ce point comme de vieilles acariâtres ? S’ils pensent une telle chose, c’est que nous sommes définitivement passées à côté de la Mitsva ! Alors que nous donnons toute notre énergie pour que la maison soit prête pour les fêtes, nos plaintes répétitives enlèvent tout notre mérite. Maintenant, je comprends pourquoi D.ieu dit qu’une Mitsva accomplie sans joie n’en est pas une ! Pour prendre conscience de l’étendue du problème, je décide de mettre 10 centimes dans un verre après chaque grognement. Le lendemain, je me sens d’attaque pour ne plus râler, mais très vite, je comprends que le Yétser Hara’ a décidé de me faire trébucher : en jouant au foot, mon aîné casse une lampe. Je grogne 5 fois d’affilée… Un peu plus tard, mon fils de 4 ans aspire le ‘Hamets de sa chambre en même temps que sa petite voiture. L’aspirateur tombe en panne, et me voilà de nouveau à rouspéter. Des scènes similaires se reproduisent ainsi toute la journée, et mon verre se remplit…

Lors du dîner, mon mari me dit : "Que signifie être libre pour nous qui ne sommes plus esclaves aujourd’hui ? Lutter contre son Yétser Hara’. Celui qui combat son Yétser Hara’ et accepte les épreuves avec joie est un homme libre." Revigorée par ses paroles, je décide de continuer à me battre; au fur et à mesure des jours, les pièces diminuent. Pour réussir, j’ai transformé mes pensées négatives en positives : au lieu de constater les dégâts, j’ai complimenté mes enfants à chaque fois qu’ils ont pris le balai pour m’aider, tout en valorisant leurs bonnes Midot. À la place de me plaindre auprès de mon mari, je l’ai remercié de travailler si dur pour sa famille. Le résultat a été sans appel. Du jour au lendemain, l’atmosphère s’est détendue. Pour me soulager, chacun a mis du sien pour participer aux préparatifs et, ensemble, nous avons tout terminé. À quelques jours de la fête, j’attends le Séder avec impatience pour remercier Hachem de m’avoir fait sortir d’Égypte.

Léa Nabet Magazine

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Pose ta question, un rabbin répond !

Téfilines à Pessa’h Doit-on mettre les Téfilines à Pessa’h ? Réponse de Binyamin Benhamou On ne met pas les Téfilines pendant l’intégralité de la fête de Pessa’h (les 7 jours en Israël et les 8 jours en Diaspora).

Jeûne des premiers-nés : qui est considéré «premier-né» ? Concernant le jeûne des premiers-nés la veille de Pessa’h, s’agit-il du premier-né garçon ou premier-né fille ?Je suis le deuxième de mes parents et premier garçon de la famille, le premier enfant étant une fille, ma sœur, suis-je astreint à ce jeûne ? Réponse de Rav Gabriel Dayan Le jeûne des premiers-nés concernent uniquement les garçons premiers-nés. Choul’han ‘Aroukh-Ora’h ‘Haïm, chapitre 470, Halakha 1. Donc, vous n’avez pas l’obligation de jeûner. Dans le Choul’han ‘Aroukh-Ora’h ‘Haïm, chapitre 470, fin de la Halakha 1, il est rapporté que les filles premières-nées doivent jeûner, mais cet avis n’est pas suivi de nos jours.

Réviser le bac ‘Hol Hamo’èd Est-il permis de réviser le bac ‘Hol Hamo’èd ? Réponse de Rav Avraham Taieb D’après la loi stricte, il n’y a pas d’interdiction d’étudier pour les révisions du Bac pendant ‘Hol Hamo’èd, l’essentiel des restrictions hilkhatiques ne concernant que certains travaux interdits. Cependant, ces travaux ont été interdit dans le but que les Bné Israël prennent le temps de faire de bons repas en l’honneur de la fête, et pour qu’ils puissent se plonger dans l’étude de la Torah (Talmud de Jérusalem, traité Mo’èd Katan Michna 3). Il faudra donc éviter de consacrer trop de temps pour les études profanes, pour se consacrer plutôt à l’étude de la Torah et à la joie de la fête. ‘Hag Saméa’h !

Hôtel à Pessa’h : 2 questions 1) Si je me rends à l’étranger pendant ‘Hol Hamo’èd dans un hôtel qui est la propriété d’un Goy, que dois-je faire pour être «en règle» vis-à-vis de Pessa’h ? 2) Que faire (toujours vis-à-vis de Pessa’h) car dans certains hôtels on trouve parfois une petite cuisine équipée (micro onde, bouilloire, etc.) entièrement Taref, et donc, a fortiori, «très» ‘Hamets ? Réponse de Rav Avraham Garcia 1) Vous n’avez pas l’obligation de chercher le ‘Hamets, mais, si vous en trouvez, vous devez soit le jeter, soit réaliser une Mé’hitsa entre vous et le ‘Hamets (rideau de séparation haut d’au moins 80 cm). 2) Pour ce qui est des éléments de cuisine, vous ne vous en servez pas, et cela ne pose aucun problème, car il n’y a pas de réel ‘Hamets présent. 28

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Renouveler ses épices à Pessa’h Est-il nécessaire de renouveler ses épices pour Pessa’h ? Réponse de Rav Avraham Garcia Théoriquement, il n’est pas nécessaire de renouveler ses épices de Pessa’h, j’ai même connu une famille qui utilisait le même poivre durant une dizaine d’années ! Mais il peut y avoir un problème de vers qui pénètrent dans ces épices et les rendent non-Cachères, même pour le reste de l’année... Cela dépendra de l’épice et de l’endroit où celle-ci a été conservée. Vérifiez bien à la loupe si vous ne voyez pas de vers, et c’est alors permis.

Pessa’h & grille de four non-utilisée J’ai un four avec deux grilles. Sur l’une, j’ai posé un plateau contenant du pain et du papier sulfurisé avec du ‘Hamets, mais la deuxième grille n’a jamais été utilisé. A-t-on le droit de l’utiliser à Pessa’h ? Réponse de Rav Avraham Taieb Si cette grille n’a jamais été utilisée, ni pour vos ‘Halot ni pour rien d’autre, vous pouvez l’utiliser Pessa’h. Le fait que vous vous souvenez de ne pas avoir utilisé cette grille pour y déposer vos ‘Halot n’est pas suffisant, car il existe encore beaucoup d’autres aliments contenant du ‘Hamets susceptibles d’avoir été utilisés dans votre four, et peut-être sur cette grille en question.

Pessa’h : cuisiner du riz si je n’en mange pas ?! Ma petite-fille habite chez moi avec sa mère. Nous ne mangeons pas de riz pour Pessa’h, mais chez son père elle en mange. Etant donné qu’elle est problématique pour manger, puis-je lui faire du riz ? Réponse de Rav Avraham Garcia Pour ‘Hol Hamo’èd, cela ne pose aucun problème. En ce qui concerne Yom Tov, le Ben Ich ‘Haï (Parachat Tsav, paragraphe 41), en se basant sur les propos du Rama (527, 20), interdit de cuire du riz pendant Yom Tov pour autrui qui se le permet. Mais cet avis n’a pas été pris en considération par la grande majorité des décisionnaires. Attention toutefois à ne pas cuire vos aliments dans cette même marmite. Pour cela, il vous faudra la nettoyer et attendre 24 heures pour cuire vos aliments Cachère Lépessa’h. En conclusion, vous pouvez lui cuire son riz sans problème. Cacheroute · Pureté familiale · Chabbath · Limoud · Deuil · Téchouva · Mariage · Yom Tov · Couple · Travail · etc...

Une équipe de Rabbanim répond à vos questions (halakha, judaïsme) du matin au soir, selon vos coutumes :

0825.566.661 (0.15 cts/min)

03.721.90.85 (gratuit)

www.torah-box.com/question Magazine

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Gâteau Sorbet aux 4 fruits pour Pessa'h Cette recette peut bien sûr être réalisée tout au long de l’année. Elle est très rafraîchissante, appétissante et convient à tous les gourmands, même ceux qui veulent faire attention à leur alimentation. Pour 8 personnes

Ingrédients pour le sorbet :

Temps de préparation : 30 min

· Pour le sorbet :

Congélation : 2h minimum

· 3 mangues mures coupées en morceaux et congelées la nuit d’avant · 450g de fraises vérifiées et congelées la veille · 200g de blueberries (bleuets) ou myrtilles vérifiées et congelées la veille

Réalisation -  Sortez tous les fruits du congélateur 5mn avant

prenez un autre lait végétal et mettezle à bouillir avec 1 tasse à thé de noix de coco râpée Cachère Lépessa’h) à

de les mixer. Mettez les fraises et les blueberries ou myrtilles dans le blender, ajoutez-y 1 cuillère de miel et ¼ de verre d’eau, et mixez jusqu'à obtenir une purée bien homogène. Installez cette première couche de sorbet dans le fond d’un moule en silicone de 20cm de diamètre. Réservez au congélateur.

mettre dans un bac à glaçon et au congélateur pour la nuit

-  Dans le même temps, mettez dans le blender

· ½ litre de lait de coco Cachère Lépessa’h (si vous n’en trouvez pas,

· 5 cuillères à soupe de miel · ¼ verre de jus d’orange · 1 verre d’eau

(après l’avoir rincé) les morceaux de mangues congelés avec 1 cuillère de miel et le jus d’orange. Mixez jusqu’à l’obtention d’une purée homogène. Sortez le moule du congélateur, mettez-y le sorbet à la mangue, et réservez de nouveau au congélateur. -  Rincez de nouveau le blender et mettez-y

désormais les cubes de lait de coco et 2 cuillères de miel. Mixez jusqu’à obtenir une purée bien homogène, ajoutez-y un peu de lait de coco liquide si nécessaire, puis formez une troisième couche dans le moule, et remettez ensuite le moule au congélateur. -  L’idéal est de laisser le sorbet prendre pendant au

moins 2 heures avant de le démouler. Vous pouvez ensuite le décorer avec des fruits frais de votre choix. Si vous ne trouvez pas la pitaya, utilisez d’autres fruits colorés, l’idée étant d’ajouter une touche élégante à votre sorbet.Bon appétit ! 30

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Esther Sitbon


LE COIN SYMPATIK

Prions pour la guérison complète de Yits’Hak Mordékhaï ben Saïda

Nissim Mordehai ben Esther

Siphora ben Rachel Cattier

Nadine bat Odette Dadoun

Batsheva Haya bat Sultana

Andy ben Rachel Cattier

Maeva bat Illa

Myriam bat Zoé

Malka bat Messaoudah

Tikva bat Messaouda

Ruth bat Esther

Yitshak ben Simha

Mordehai Marcel Teboul ben Bedra

Micha bat Rahel

Yaakov ben Aicha

Moshé ben Partouche

Elisée ben Cattier

Issac ben Haya

Chlomo ben Freha

Valérie Rahel bat Arlette

Kuika Rivka Bat Cheval

Dvorah bat Esther

Eliahou ben Meha

Haya bat Sultana

Messaouda Marlène Haya Hanna Mia bat Ida Dora

Jean Marc Haim ben Yvonne Kamouna

Batcheva Haya bat Sultana

Gabriel Bernard Haïm ben Messaouda Marlène Haya

Maurice Moche ben Mercedes

Dan Youval Nathanel ben Freha Sharon

Vous connaissez un malade ? Envoyez-nous son nom

Editions

présente

Lois & Récits de Pessa'h

Ce livre contient tout ce dont vous avez besoin pour la fondamentale fête de Pessa'h : -  Récits : pour connaître et raconter toute l'histoire de la sortie d'Egypte - Réflexions : sur la véracité des miracles ! -  Lois : pour appliquer les 15¤ Mitsvot liées à ces jours - Guide pratique : aide-mémoire et conseils pour organiser le Seder - Quizz : plus de 300 questions-réponses sur la fête

www.torah-box.com/refoua-chelema

Editions

présente

"Chants de Chabbath"

Voici le livre-référence "Chants de Chabbath" qui vous sera utile durant cette sainte journée puisqu'il contient : Le rituel classique, les Chants de Chabbath les plus célèbres et chantés, des Piyoutim 12¤ de la famille Abi'hssira, une grande sélection de Chants 'Hassidiques. Chaque chant est précédé par un résumé explicatif sur celuici. Les chants sont également en phonétique. Chaque chant est numéroté et écoutable en audio.

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Offrez un panier de Pessah à un pauvre d’Israël Offrez un panier de Pessa’h à un pauvre d’Israël Notre association est sollicitée par des familles francophones d’une grande pauvreté, ici, en Israël. Après vérification, il s’avère que ce sont de très nombreux hommes, femmes et enfants qui n’ont pas le minimum nécessaire pour passer les fêtes de Pessah dans la joie.

Et il est hors de question de les laisser tomber.

Lanombreux fête de Pessah représente financier particulièrement important, De très hommes, femmesunetcoût enfants en Israël nous le savons tous. pour Nous passer nous tournons n’ont comme pas le minimum nécessaire les fêtesvers vous afin d’aider familles francophones de Jérusalem. de Pessa’h dans laces joie.

Chaque don compte. Et il est hors de question de les laisser tomber. La fête de Pessa’h représente un coût financier particulièrement important... Nous nous tournons vers vous afin d’aider ces familles francophones de Jérusalem. Chaque don compte.

Et recevez en cadeau le mini livre “ABC des lois du Yi’houd”

Pour donner

Recevez

www.torah-box.com/pessah Pour donner

www.torah-box.com/pessah

Et recevez en cadeau le Et recevez ces 3 livres : Michna Pirkei Avot, Michna Pirkei Avot Biographie Rav (Hebreu/français) Kanievsky, Une flamme ardente

www.torah-box.com/hamets

www.torah-box.com/hamets Perle de la semaine par

"L’empressement est une valeur importante pour tous les membres du corps... sauf pour la bouche et la langue" (Rav Dov Ber de Mezeritch)


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