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‘HAYÉ SARAH 5771 : la paracha avec Torah-Box

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‘HAYÉ

SARAH

5771

Feuillet hebdomadaire w w w . t o r a h - b o x . c o m

n°45 Feuillet dédié à l’élévation d’âme de Mme Nadine TEBOUL (Villeurbanne) et à la consolation par le Ciel de tous les endeuillés

Sarah, épouse d’Abraham, décède à l’âge de 127 ans et est enterrée dans la caverne de Makhpéla à ‘Hévron, caverne qu’Avraham achète à Ephron le ‘Hittite pour la somme de 400 sicles (en hébreu « shékel » mesure de poids) d’argent. Avraham envoie Eliezer son serviteur avec des cadeaux à ‘Haran afin de trouver une épouse pour Its’hak. A la source d’eau du village, Eliezer demande à D.ieu de lui faire un signe miraculeux : lorsqu’il demandera de l’eau à boire, la jeune fille qui lui offrira de l’eau, à lui mais aussi à ses chameaux, sera celle qu’Il aura désignée pour Its’hak. Rivka, fille de Bétouel, lui-même neveu d’Avraham, apparaît alors à la source d’eau et réalise le signe attendu par Eliezer. Eliezer est invité à la maison de Bétouel où il raconte le prodige qui vient de se dérouler. Rivka accepte le mariage et rentre avec Eliezer dans la terre de Canaan où ils retrouvent Its’hak priant dans le champ (c’est la source de la prière de Min’ha). Its’hak épouse Rivka, s’attache à elle et trouve en elle la consolation de la perte de sa mère. Avraham épouse Kétourah (que le Midrach identifie comme Hagar) qui lui donne six autres fils mais seul Its’hak est désigné comme son héritier. Avraham décède à l’âge de 175 ans et est enterré aux cotés de Sarah par ses deux fils Its’hak et Ichmaël (qui d’après le Midrach a fait téchouva).

PARACHA : ‘HAYÉ SARAH PARIS - ILE DE FRANCE Entrée : 18h19 • Sortie : 19h24

UN TRÉSOR DE LA PARACHA Chacun ses problèmes... Berechit (23, 3) : « Et Avraham se leva devant son mort, et parla aux enfants de ’Het en disant (...) » Rabbi Yerou’ham de Mir explique : Avraham se retrouva devant le corps étendu de sa femme, avec le projet de l’enterrer. Il dut, d’autre part, entamer des négociations avec Ephron le ’Hiti pour lui acheter un lopin de terre destiné à la sépulture. Dans une telle situation, comment Avraham se conduisit-il ? Il est écrit : « il se leva », pour nous signifier que lorsqu’il dut engager des pourparlers avec des étrangers, il se leva devant son mort, comme si à cet instant là, ce dernier n’était plus là ! Mais l’heure était à la négociation, et Avraham ravala ses larmes, essuya son visage, et enfouit sa douleur au fond de son cœur. Rabbénou Bé’hayé commente : « Le ’Hassid dissimule ses inquiétudes dans son cœur, et son visage resplendit de joie et d’allégresse. » Car si quelqu’un souffre pour une raison donnée, en quoi son entourage – proche ou non – est-il fautif ? Par exemple, un employé qui, après une dure journée, rentre chez lui épuisé et peut-être irrité, ne doit pas en faire subir les conséquences à ses proches – ces derniers n’ayant aucune responsabilité dans son état de fatigue. On raconte que le Rav Israël Salanter croisa un Tsadik une veille de Yom Kippour, le salua et le bénit. Mais cet homme, qui vivait intensément l’atmosphère du moment du jugement Divin, montrait un visage empreint de crainte Divine et répondit à peine au Rav. Ce dernier le lui reprocha en ces termes : « Le fait que nous soyons maintenant la veille de Kippour, te permet-il de montrer un tel visage renfrogné à autrui ? » La vraie vie, dans le monde éternel Berechit (23, 1) : «Et la vie de Sarah…» Apparemment, cette paracha aurait dû s’appeler «la mort de Sarah», et non «la vie de Sarah», puisque immédiatement au début de la paracha, le premier verset rapporte le nombre des années de la vie de Sarah, et le verset suivant évoque aussi sa mort, par conséquent pourquoi la paracha s’appelle-t-elle «la vie de Sarah» ? L’Ecriture vient nous enseigner que la vraie vie n’est pas celle de ce monde-ci, qui passe et s’enfuit comme un rêve, mais commence une fois que l’homme a quitté ce monde ; c’est là qu’on peut à juste titre l’appeler «vivant», parce qu’il va vers la vie éternelle, s’il a acquis ici en ce monde la Torah et les mitsvot. C’est pourquoi cette parachah s’appelle «la vie de Sarah», car en fait Sarah a commencé à vivre une vie véritable et heureuse après sa mort.

Villes dans le monde Lyon

18h15 • 19h17

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Londres

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Bruxelles 18h06 • 19h13

18h33 • 19h33

16h33 • 17h31

17h23 • 18h30

Casablanca 17h24 • 18h19

Prière de respecter la sainteté de ce feuillet : ne pas le jeter ni le transporter Chabbath

LA PARACHA EN RÉSUMÉ


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