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Feuillet hebdomadaire w w w . t o r a h - b o x . c o m
n°55 Feuillet dédié à la guérison complète de Pinhas ben Mazal
Les trois dernières plaies frappent l’Égypte: une invasion de sauterelles dévaste toutes les cultures ; une obscurité terrible (palpable disent nos Sages) envahit l’Égypte ; Tous les premiers nés périssent à minuit du 15ème jour du mois de Nissan, jour de la sortie d’Égypte. 15 jours auparavant, D.ieu donne le premier commandement pour le peuple juif en tant que nation : établir un calendrier dont les mois correspondent au renouvellement du cycle lunaire. Ils reçoivent le commandement de sacrifier l’agneau pascal dont le sang devra être aspergé sur les linteaux des portes des maisons juives de sorte que D.ieu, le soir de la mort des premiers nés, passera au dessus (c’est le sens du mot « Pessa’h », sauter) et épargnera les enfants juifs. L’agneau doit être grillé sur le feu et sa viande consommée avec des herbes amères (Maror) et des pains azymes (Matsot). La mort des premiers nés finit de briser le joug de Pharaon qui précipite le départ du peuple juif. Dans la précipitation du départ, ils n’ont pas le temps de laisser la pâte lever. Avant de partir, à la demande de D.ieu, ils demandent aux Égyptiens des objets précieux et emportent ainsi les richesses d’Égypte. A la fin de la paracha, D.ieu demande au peuple juif de sanctifier tout premier né et de célébrer la sortie d’Égypte par la fête de Pessa’h où, durant 7 jours, tout levain doit être éliminé et interdit à la consommation.
PARACHA : BO PARIS - ILE DE FRANCE Entrée : 16h52 • Sortie : 18h05
UN TRÉSOR DE LA PARACHA Une éducation progressive est un gage de réussite «Je vais envoyer encore une autre plaie». La plaie des premiers-nés est le coup de grâce qu’avait déjà annoncé Hachem dans la parachat Chemot, «Je vais tuer ton fils premier-né». Il est dit explicitement à propos des neuf premières plaies, qui n’étaient pas destinées à provoquer la sortie d’Israël d’Egypte, que leur but était la sanctification du Nom de Hachem aux yeux de l’Egypte et à l’intérieur d’Israël pour toutes les générations. Mais on peut en tirer une leçon supplémentaire, à savoir que l’éducation doit être progressive. Un reproche fait une seule fois n’a la force que d’évoquer à la pensée le sujet de la remontrance. Mais pour faire pénétrer la leçon souhaitée, il faut une goutte après l’autre, jusqu’à ce que petit à petit le message éducatif finisse par rentrer. Une remontrance ou un coup uniques risquent de ne servir à rien et même d’être plus nuisibles qu’utiles, car ils ne font qu’abîmer l’éducation sans aucun profit. Les Sages disent dans le Talmud (Arakhin 16) : «Cela m’étonnerait qu’il y ait dans cette génération quelqu’un qui sache faire des remontrances». Il y a même de très grands Sages qui essaient d’éduquer leurs enfants et leurs élèves pour qu’ils arrivent immédiatement au même niveau où eux-mêmes se trouvent déjà. Certes, il est vrai que comme ils ont déjà appris de la vie, ils peuvent transmettre à leurs enfants et à leurs élèves une éducation déjà débarrassée de toutes sortes d’erreurs, et ainsi leur éviter le «travail noir» d’éliminer les erreurs au fur et à mesure qu’ils progressent dans la vie. Mais il faut aussi comprendre qu’il y a des choses pour lesquelles on ne peut arriver à une compréhension profonde qu’après avoir fait l’expérience de la vie. Le sage qui se trouve déjà près de la sortie du labyrinthe (selon l’image que donne le livre «Messilat Yécharim» à propos de l’éducation) ne peut pas enseigner à quelqu’un qui vient tout juste d’entrer dans le labyrinthe à surveiller lui aussi son comportement à l’entrée de la même façon que son éducateur le surveille à la sortie, lui qui a déjà appris de l’expérience de la vie.
Villes dans le monde 16h52 • 17h58
Los Angeles 16h41 • 17h41
Marseille 17h00 • 18h07
Jerusalem 16h10 • 17h31
New-York 16h26 • 17h30
Strasbourg 16h32 • 17h44
Tel-Aviv
Londres
Toulouse
Bruxelles 16h36 • 17h51
Lyon
16h54 • 18h03
17h16 • 18h22
Nice
16h30 • 17h32
15h50 • 17h07
Casablanca 17h20 • 18h19
Prière de respecter la sainteté de ce feuillet : ne pas le jeter ni le transporter Chabbath
LA PARACHA EN RÉSUMÉ
IL ÉTAIT UNE FOIS LA PARACHA Le Maguid de Doubno répond aux réformés Le Maguid de Doubno officiait comme on le sait comme orateur dans diverses communautés de l’Europe de l’Est. Il enthousiasmait par ses sermons à la fois des talmidei ‘hakhamim et des dirigeants du peuple. Beaucoup le surnommaient avec respect «le plus grand des orateurs» et «le père des paraboles», car il avait le don de s’exprimer par des paraboles expressives sur tous les sujets possibles. Un jour, Rabbi Yaakov Krantz (le Maguid de Doubno) se trouva dans la communauté réformée d’une ville d’Allemagne, et il voulut à son habitude donner un sermon pour les juifs de la ville. Les dirigeants de la communauté lui dirent : « Nous avons entendu que vous étiez très doué pour donner des paraboles, et nous sommes prêts à écouter quelques-uns de vos récits. Mais vous devez savoir que les gens de la communauté ici détestent les sermons moralisateurs assaisonnés de divers versets. Nous posons donc clairement la condition expresse que vous nous ferez entendre uniquement des paraboles, sans aucun verset. » Le Maguid répondit immédiatement aux dirigeants : Je vais vous donner une parabole… A quoi est-ce que cela ressemble ? A un instituteur qui était sorti se promener en forêt avec ses jeunes élèves. Quand ils sont arrivés à la lisière de la forêt, l’instituteur a dit aux enfants : « Si des chiens vous attaquent en chemin, n’ayez pas peur d’eux, mais dites immédiatement le verset (qui se trouve dans notre parachah, 11, 7) : « Pour tous les bnei Israël, aucun chien n’a remué la langue », et les chiens n’auront plus aucun pouvoir sur vous. » L’instituteur avait à peine fini de parler qu’un troupeau de chiens jaillit vers eux de la forêt proche. Immédiatement, il prit la fuite, suivi tant bien que mal par les petits enfants. Quand ils furent tous arrivés dans un endroit sûr, les enfants demandèrent à leur maître : « Pourquoi le Rabbi s’est-il enfui au lieu de dire le verset « Pour tous les bnei Israël aucun chien n’a remué la langue », comme il nous avait conseillé de le faire ? » L’instituteur répondit : « Vous avez raison, mes enfants. Mais que faire si les chiens ne vous laissent même pas dire un verset… »
“ET TES YEUX VERRONT TES MAÎTRES”
Rabbi Avraham Ibn Ezra
AU “HASARD”... Dommage, tu as fait de Hachem le maître de maison Un homme prélevait le maasser correctement, et avait un champ qui donnait mille mesures, dont il prenait cent pour le maasser. Il vécut de cela toute sa vie et en fit vivre toute sa maison. Au moment de sa mort, il appela son fils et lui dit : «Mon fils, fais attention à ce champ, voici combien il rapporte, voici combien je prenais de cela pour le ma’sser, et j’en ai tiré ma subsistance pendant toute ma vie.» La première année où le fils hérita du champ, il donna mille mesures, dont il prit cent pour le maasser. La deuxième année, il vit cela d’un mauvais oeil et enleva dix à ce qu’il donnait. Le champ donna cent de moins. Ainsi de suite la troisième année, la quatrième et la cinquième, il enlevait à chaque fois dix de ce qu’il devait cette année-là, et le champ donnait cent de moins, jusqu’à finir par ne plus donner que cent mesures. Comme ses proches savaient ce qui s’était passé, ils se vêtirent de blanc et vinrent lui rendre visite. Il leur dit : «Pourquoi êtes-vous venus vous réjouir de voir que du Ciel on me met à l’écart ?» ls lui dirent : «Pas du tout ! Nous ne sommes venus que pour nous réjouir avec toi. Autrefois tu étais le maître de maison et le Saint béni soit-Il était le cohen, tu avais neuf cents mesures et lui cent, et maintenant tu es devenu le cohen et le Saint béni soit-Il est le maître de maison.» (Yalkout Chimoni)
Association de diffusion du Judaïsme aux Francophones dans le Monde
LA VIE D’UN GRAND Rabbi Avraham Ibn Ezra Nous possédons très peu d’informations biographiques sur ce grand Sage de l’époque médiéval. Membre d’une famille renommée en Espagne, Rabbi Abraham ibn ‘Ezra serait, selon son parent Rabbi Moché ibn ‘Ezra, natif de Tolède et se serait installé ensuite à Cordoue. Mais l’histoire mentionne tantôt l’une, tantôt l’autre comme le lieu de sa naissance. Sa vie se divise en deux périodes : dans la première, il se construit une réputation de poète et de penseur, dans son Espagne natale. Il y fréquente assidûment les plus prestigieux érudits de son temps, dont Rabbi Yossèf ibn Tsadik, Rabbi Yéhouda Halévi, avec lequel il aurait voyagé dans les communautés d’Afrique du Nord, et Rabbi Moché ibn ‘Ezra. Ce dernier fait les louanges du savant et grand Tsadik ainsi que de l’homme éloquent, tandis qu’un jeune contemporain, Rabbi Abraham ibn Daoud, le qualifie, à la fin de sa chronique de dernier grand homme à avoir fait la fierté du judaïsme espagnol, et de l’éminent poète, qui « a renforcé les mains d’Israël avec des poèmes et des mots de consolation ». Selon de nombreuses sources, Rabbi Abraham ibn ‘Ezra a passé le plus clair de cette période à s’occuper de poésie, mais il poursuit également d’autres savoirs scientifiques, comme l’indique sa production littéraire dans sa seconde période. Son commentaire sur les cinq livres de la Torah, notamment, comprend nombre de ses discussions philosophiques avec Rabbi Yéhouda Halévi d’une part, et de ses débats avec des représentants du karaïsme, un mouvement renégat, adversaire du judaïsme rabbinique traditionnel et reconnu. Il ne donne aucune indication précise quant à sa famille. Cependant, on peut déduire de la glose dans son long commentaire sur Chémot (2:2) qu’il avait eu cinq enfants, dont seul Itshak est mentionné, les autres étant sans doute morts en bas âge. Rabbi Itshak ibn ‘Ezra, qui était le beau-fils de Rabbi Yéhouda Halevi, fait route avec ce dernier vers l’Égypte, mais se dirige vers Bagdad, où il compose en 1143 des poèmes en l’honneur de son maître Abu al-Barakat Hibat Allah, et le suit dans sa conversion à l’islam. Dans la seconde partie de sa vie, Rabbi Abraham ibn ‘Ezra est un solitaire sans attaches, pérégrinant au gré des vents, résidant à chaque étape pendant plusieurs années.
Il se considère comme un exilé, rappelant souvent qu’il est Abraham ibn ‘Ezra l’Espagnol (Haséfaradi). Il évoque son amour pour sa patrie perdue, notamment dans une élégie sur les persécutions des Almohades, qui commencent en 1142 ; il y énumère les communautés d’Espagne et d’Afrique du Nord détruites. Par ailleurs, il écrit dans son commentaire sur la Paracha de Vayikra, à propos de la prescription des quatre espèces (Arba’a Minim), dont il faut prendre une branche ou un fruit pendant la fête de Souccot, que « celui qui est exilé des pays arabes vers les
de Lunel, auteur du fameux ‘Hovote Halévavote et contemporain du Rav, atteste lui aussi de l’importance historique que prit pour les Juifs de Provence le séjour de Rabbi Abraham ibn ‘Ezra dans la France du Sud. Il est à Narbonne en 1139 ou peu avant, et y répond aux questions de Rabbi David Narboni. Il fait ensuite route vers le Nord de la France. Rabbi Abraham ibn ‘Ezra effectue un séjour de plusieurs années dans le Nord de la France, faisant d’abord étape à Dreux, dans le département de l’Eure. A Dreux, il complète plusieurs travaux exégétiques et, après avoir récupéré d’une maladie, entreprend un nouveau commentaire des Cinq Livre de la Torah. C’est également dans le Nord de la France, peut-être à Rouen, qu’il prend contact avec une autre figure majeure de son temps, Rabbénou Tam, et rédige un poème faisant l’éloge du frère de celui-ci, le Rachbam. Sa principale œuvre est son fameux commentaire sur les Cinq Livre de la Torah. Il a, comme celui de Rachi, engendré une abondante littérature de commentaires, et auquel il doit, plus qu’à ses autres œuvres, sa réputation.
terres d’Edom (l’Europe chrétienne) comprendra, s’il a des yeux, la signification profonde de ce commandement ». Dans l’un de ses poèmes les plus connus, Nédod Héssir ‘Oni, il se décrit comme un étranger, écrivant des livres et révélant les secrets de la connaissance. De fait, il est le seul exemple connu d’érudit errant à avoir développé une activité littéraire aussi riche et importante dans des conditions aussi peu favorables. Il vit en effet dans une éternelle indigence, qu’il excuse en écrivant que « si je faisais le commerce des bougies, le soleil ne se coucherait pas, si je vendais des linceuls, personne ne mourrait ». C’est en 1140 que commencent ses voyages, Rabbi Abraham ibn ‘Ezra ayant composé plusieurs livres à Rome cette année, afin de propager la science judéo-espagnole parmi les Juifs italiens, qui n’entendent rien à l’arabe. Il en fera de même à Lucques, Mantoue, Vérone, avant de se rendre en Provence puis vers le nord de la France, et en 1158, en Angleterre, Ibn ‘Ezra ayant séjourné à Londres et à Oxford. Rabbi Abraham ibn ‘Ezra se rend en Provence avant 1155, faisant halte dans la ville de Béziers. Un certain Yedaia Bedersi, natif de la ville, parle de son séjour avec enthousiasme, plus de 150 ans après les faits. Rabbi Yéhouda ibn Tibbon
Il existe en de nombreux manuscrits et en éditions imprimées (la première édition a été effectuée à Naples, en 1488). Les éditions classiques sur le Tanakh (Torah, Néviim, Kétouvim) comprennent également ses commentaires sur les Livres d’Isaïe, des Prophètes, de Iyov, des Psaumes, du Cantique des Cantiques, Esther et Daniel. En 1160, Rabbi Abraham ibn ‘Ezra est de nouveau en Provence, et traduit à Narbonne un traité astronomique de l’arabe. Si les dates données dans le poème concluant son commentaire sur les Cinq Livre de la Torah sont correctes, il serait décédé à Rome, où il aurait également entamé son dernier traité grammatical, Safa Béroura, demeuré inachevé. Les vers d’introduction à ce livre, dédié à son disciple, un certain Rabbi Chlomo, ont en effet tout d’un testament : il y exprime l’espoir que ce livre « soit un legs pour Abraham le fils de Meïr, et qu’il préserve sa mémoire de génération en génération ». Que le souvenir du Tsadik soit une bénédiction pour tout le peuple juif !
UNE LOI, CHAQUE SEMAINE ‘Hinoukh : la lumière du frigo... par Rabbi David Ostroff Si quelqu’un a oublié de neutraliser la lampe à l’intérieur du réfrigérateur, peut-il demander à un enfant d’en ouvrir la porte ? L’ouverture de la porte d’un réfrigérateur déclenche automatiquement l’allumage de l’ampoule qui est à l’intérieur. Comme cela se produit systématiquement, Rav Chlomo Zalman Auerbach préfère considérer l’allumage de cette lumière comme un acte volontaire et non pas comme un psik reicha (conséquence inéluctable et non souhaitée d’une action permise). En conséquence, on ne peut pas demander à un enfant d’ouvrir le réfrigérateur si cela entraîne l’allumage de la lumière, dans la mesure où on ne peut demander à un enfant de transgresser un issour (interdit). Cela s’applique à l’enfant de son voisin et à plus forte raison à son propre enfant. Quelle est alors la solution ? La meilleure façon de procéder dans ce cas est de faire appel à un non juif. Si nous considérons l’allumage de la lampe comme un psik reicha, un non juif pourra ouvrir la porte de réfrigérateur le Chabbath. Pour le comprendre, nous pouvons nous appuyer sur l’exemple suivant. Comme il n’est pas permis de demander à un non juif de chauffer un aliment le Chabbath, le Rama suggère de lui demander de placer cet aliment sur un appareil de chauffage éteint et quand il l’allumera pour chauffer la maison (il est permis de demander à un non juif d’allumer un chauffage par grand froid), l’aliment sera chauffé également. Cependant, même pour ceux qui considèrent que l’allumage de la lampe du réfrigérateur est un acte volontaire (Rav Chlomo Zalman ci-dessus), il est malgré tout possible de demander à un non juif d’ouvrir la porte du réfrigérateur. Que faire si on ne peut contacter un non juif ? La solution consiste alors à demander à un enfant de débrancher le réfrigérateur lorsque le moteur est à l’arrêt. Dans ce cas en effet, l’enfant se contente de tenir un objet mouqtsé, ce qui n’est qu’un issour de rabanan. Ceci peut être autorisé pour sortir un élément essentiel du repas de Chabbath tel que la viande ou le poisson sans lequel on n’aurait pas un véritable oneg Chabbath (délice du Chabbath). La source en est le Choul’han Arou’h HaRav 343:8 qui permet de demander à un enfant de violer un issour derabanan dans le but d’accomplir une mitsvah, à condition que ce ne soit pas quelque chose de fréquent. Inutile de dire qu’il est interdit de rebrancher le réfrigérateur.
PERLE ‘HASSIDIQUE «D.ieu parle à l’homme comme Il a parlé à Moché et lui dit : «Ote tes chaussures de tes pieds» (Chemot, 3:5) - arrache tes habitudes dont tu te chausses, et tu sauras que «le lieu que tu foules», celui sur lequel tu es debout là, «est une terre sainte». Car il n’existe pas de degré où l’homme ne puisse, partout et toujours, trouver la sainteté de D.ieu » (Rabbi Moché de Kobryn)
QUIZZ PARACHA
1. Pour quel prétexte Pharaon a-t-il refusé le départ des enfants avec leurs parents dans le désert ? 2. Pourquoi Pharaon a-t-il demandé à Moché de le bénir ? 3. Erets Israël est un pays « ruisselant de lait et de miel », quel lait ? quel miel ? 1. Car les enfants ne font pas de sacrifice.. 2. Afin qu’il ne meure pas (en tant que premier né). 3.Le lait de chèvre et le miel des dattes et des figues.
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« Chavoua Tov » est un feuillet hebdomadaire envoyé à environ 40.000 francophones dans le monde. Dédiez un prochain feuillet pour toute occasion : 01.80.91.62.91 – contact@torah-box.com Communautés, Ecoles ou tout autre Etablissement : recevez ce feuillet chaque semaine.
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Ont participé à ce numéro : Hevrat Pinto, Rav Meir Hazan, Charline Soussen, Raphaël Aouate
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