AHARÉ MOT-KEDOCHIM
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Feuillet hebdomadaire w w w . t o r a h - b o x . c o m
n°20 Feuillet dédié à la réussite matérielle et spirituelle de Benjamin AARONSON
LA PARACHA EN RÉSUMÉ
La paracha de Kédochim est celle qui mentionne le plus grand nombre de commandements. Elle commence par le devoir d’être «saints» («Kédochim») tout comme D.ieu est Saint. Elle continue en donnant la liste des commandements qui nous permettent de nous attacher à D.ieu et, en quelque sorte donc, de Lui ressembler. Cette liste mentionne, entre autres la Tsésaka, «charité», l’égalité des droits devant les tribunaux, le Chabbat, la moralité, l’honnêteté dans les affaires commerciales, le respect des parents, le caractère sacré de la vie. C’est dans la section de Kédochim que nous retrouvons le verset «Tu aimeras ton prochain comme toi même» à propos duquel le grand maître Hillel disait : «C’est l’essentiel de la Torah, le reste n’est que commentaire».
CHABBATH : AHARÉ MOT-KEDOCHIM PARIS - ILE DE FRANCE Entrée : 20h35 • Sortie : 21h46
UN TRÉSOR DE LA PARACHA Des reproches en Or ! Vayikra (19,17) : «Ne hais point ton frère en ton cœur : reprends ton prochain, et tu n’assumeras pas de péché à cause de lui» On s’abstient souvent de faire des reproches à autrui, pour différentes raisons : la peur de ne pas être écouté, la crainte du regard des autres, et par-dessus tout, se rajoute le doute sur notre propre irréprochabilité ! En réalité, de telles pensées sont l’œuvre du Yétser Hara (le mauvais penchant) car ne pas rappeler à l’ordre son prochain, équivaut à s’abstenir de faire des reproches -attitude interdite par la Torah-, et à cela s’ajoute le risque de suspecter autrui d’avoir fauté. En revanche, quand un reproche est fait, il peut s’avérer qu’il n’y avait, en réalité, aucune mauvaise action commise, et parfois même que l’acte suspecté était une mitsva ! C’est ce que dit le verset : « ... et tu n’assumeras pas de péché à cause de lui », car tu peux porter la faute de soupçonner quelqu’un à tort ! (Ibn Ezra) D’autre part, on est tenu de prendre les réprimandes avec joie, et de ressentir que leur auteur, nous prodigue un bienfait particulier. Dans le cas contraire, on ressemble à quelqu’un qui, avant de sortir, se regarde dans un miroir afin de s’arranger, mais au lieu de corriger les défauts que celui-ci lui révèle, il le casse pour ne plus voir ce qui ne va pas chez lui. Cela illustre bien la bêtise d’un individu qui ne comprend pas que le miroir ne lui renvoie qu’une situation réelle, et que cela lui permet de se rendre compte de ce qu’il faut corriger ! C’est ainsi qu’il faut impérativement estimer une personne qui nous fait un reproche, car elle nous fait prendre conscience de la réalité de notre état ! Apprécier une telle personne plus qu’une autre encore, se justifie par le fait qu’elle nous permet de nous élever spirituellement et de nous rapprocher ainsi de la perfection ! (rav Ovadia Yossef) La Torah nous précise : « ... reprends ton prochain... », celui qui t’est proche par les Mitsvot ; on veut exclure par là, trois catégories de gens qui refusent les reproches : les « méchants », les « idiots » et les « moqueurs ». Il est en effet écrit : « Ne reprends pas le moqueur » et « Ne parle pas à l’oreille de l’idiot ». Du fait qu’ils ne font aucun cas des remontrances, on ne doit pas leur en faire. Mais concernant toute autre personne qui ne serait pas dans ces dernières catégories, cela devient une obligation, chaque membre du peuple d’Israël étant solidaire l’un de l’autre. (Kéli Yakar)
Villes dans le monde 20h05 • 21h10
Los Angeles 19h12 • 20h10
Marseille 20h11 • 21h16
Jerusalem 18h33 • 19h52
New-York 19h25 • 20h27
Strasbourg 20h13 • 21h23
Tel-Aviv
Londres
Toulouse
Bruxelles 20h31 • 21h46
Lyon
20h18 • 21h26
20h28 • 21h33
Nice
18h53 • 19h54
19h51 • 21h06
Casablanca 18h49 • 19h47
Prière de respecter la sainteté de ce feuillet : ne pas le jeter ni le transporter Chabbath
La paracha A’haré-Mot (suivie de Kédochim), décrit en détail le cérémonial dans le Temple du jour de Yom Kippour. En particulier, elle décrit le tirage au sort qui permettait de désigner, parmi deux boucs, celui qui sera offert dans le Temple et celui qui sera envoyé dans le désert pour y expier les fautes d’Israel. Elle se termine par l’interdiction d’offrir des sacrifices dans un autre lieu que le Temple et l’interdiction des relations interdites (inceste, adultère, etc...).