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Torah-Box Magazine n°355 France - Vayakhel - Pékoudé

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L'ÉDITO DE LA SEMAINE

La guerre contre l’Iran : quelques faits troublants

L’histoire révèle parfois des ressemblances troublantes. Ainsi, Israël se retrouve aujourd’hui de nouveau bombardé par des missiles balistiques, provenant cette fois d’Iran. En 1991, c’était l’Irak, avec à sa tête Saddam Hussein, qui les avait lancés, démolissant des immeubles entiers. Ces deux événements, séparés de 35 ans, présentent de nombreux points communs. Déjà, géographiquement, l’Iran et l’Irak sont deux pays voisins qui n’ont aucune frontière commune avec l’État hébreu, et pourtant ont cherché sa perte. Dans les deux cas, ce sont des nations extérieures à Israël qui se sont mobilisées pour combattre ces pays ennemis (à l’époque une coalition de 35 États, et aujourd’hui uniquement les États-Unis).

La fête de Pourim se trouve associée à ces guerres : celle du Golfe (contre l’Irak) se termina le jour de Pourim, et la présente commence le Chabbath Zakhor qui précède cette fête, comme si le miracle de cette époque lointaine se répétait. En effet, ces deux dictatures qui constituaient une véritable menace pour Israël se voient finalement défaites. On ne peut que voir clairement la main de D.ieu qui vient protéger la Terre sainte et Son peuple qui y réside. Mais au fait, qu’est-ce qui amène ces alliés inattendus, qui ne sont pas directement menacés, à entrer en guerre ? En 1990, Saddam Hussein décida d’envahir le Koweït pour s’approprier ses richesses naturelles, geste inacceptable pour la communauté internationale. Quant à l’Iran, son entêtement à ne pas assouplir sa position face à un personnage comme Trump pourrait bien causer sa chute. Incroyable ! Malgré tous ces miracles, on relèvera deux différences notoires entre ces deux guerres. En premier lieu, les missiles envoyés par l’Irak n’avaient pratiquement pas fait de victimes, à une époque où les Mamad (pièces blindées et sécurisées) n’existaient pas encore et où les systèmes d’alerte et d’interception

étaient bien moins avancés ; en revanche aujourd’hui, il y a malheureusement plusieurs victimes, dont trois adolescents d’une même fratrie. Par ailleurs, il y a 35 ans, Israël n’avait pas eu besoin d’intervenir, étant même contraint par la coalition de s’en abstenir. Aujourd’hui, Tsahal est pleinement investi aux côtés des Américains.

Cette constatation doit nous interpeller : si D.ieu envoie la plus forte armée du monde pour soutenir Israël, pourquoi donc Tsahal doit-elle aussi participer à ce combat, avec tous les risques que cela comporte ? Pourquoi ne revoyons-nous pas défiler sous nos yeux le même scénario qu’en 1991 face à l’Irak, dans lequel le sale boulot avait été réalisé par d’autres ? Cette question théologique n’est pas sans fondement. Rappelons que, dans les temps anciens, Jérusalem fut encerclée par une armée redoutable et très nombreuse dirigée par le roi San’hériv. Ce dernier, à la vue de la ville sainte qui lui paraissait facile à conquérir, décida de repousser l’attaque au lendemain matin. ‘Hizkiyahou, roi d’Israël, réalisa que militairement il ne pouvait rien faire face à une telle menace et demanda à D.ieu d’intervenir, mettant toute sa confiance en Lui. Au petit matin, les Juifs constatèrent que les millions de soldats ennemis étaient étendus, inertes, frappés par l’ange de la mort.

D.ieu qui, il y a 3000 ans, réalisa un tel miracle peut tout à fait le reproduire à l’heure moderne. “Voilà qu’Il ne dort pas, le Gardien d’Israël” ; Il ne connaît pas non plus de fatigue ni d’état de vieillesse ! En réalité, tout dépend de nos bonnes actions qui nous font acquérir des mérites.

C’est sans doute cela la réponse à notre question : persévérer dans la Émouna, l’étude de la Torah, le ‘Hessed, et plus de reconnaissance envers ceux qui s’investissent nuit et jour dans la Torah et le service divin.

Rav Daniel Scemama

SOMMAIRE

Rav Daniel Scemama

L'Édito - La guerre contre l’Iran : quelques faits

troublants

Actualités

Rony Hayot

L’agonie de la junte d’Alger

Histoire juive

Le secret de la bénédiction des Rothschild

Rav Yehonathan Gefen

Parachat Vayakhel : Betsalel, le bon Parnass

Shabatik

Histoire

Les champignons d’Inde

Flash Chabbath

Rav Franck Daniel Teboul

Le message du grand rabbin de Nice

Devinettes sur la Paracha

Pensée juive

Responsable publication

David Choukroun

Rédacteurs

Rav Daniel Scemama, Alexandre Rosemblum, Elyssia Boukobza, Rony Hayot, Ariel Marciano, Elie Marciano, Rav Yehonathan Gefen, Rav Nathaniel Mimoun, Rav Franck Daniel Teboul, Keren Eylon, Batya Berdugo, Rav Gabriel Dayan, Rav Gabriel Dayan

Mise en page Dafna Uzan

À la chasse au ‘Hamets : ce qui se cache vraiment derrière le grand nettoyage de Pessa’h

Famille

Ménage de Pessa’h : Nos enfants ne coopèrent pas !

Check list

Nettoyage de Pessa'h

Femmes

Burn-out, slow down…

Questions au Rav

La Paracha pour les enfants

Les petits gestes comptent

Recette

Blancs de poulet farcis aux herbes & citron confit

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 Ce magazine contient des enseignements de Torah, ne pas le jeter dans une poubelle

CALENDRIER DE LA SEMAINE

Daf Hayomi Ména'hot 59

Michna Yomit Me'ila 2-3

Daf Hayomi Ména'hot 60

Michna Yomit Me'ila 2-5

Daf Hayomi Ména'hot 61

Michna Yomit Me'ila 2-7

Parachat

Vayakhel-Pékoudé

Daf Hayomi Ména'hot 62

Michna Yomit Me'ila 2-9

Daf Hayomi Ména'hot 63

Michna Yomit Me'ila 3-2

Daf Hayomi Ména'hot 64

Michna Yomit Me'ila 3-4

Daf Hayomi Ména'hot 65

Michna Yomit Me'ila 3-6

Grand Mazal Tov à David Choukroun pour la naissance d'une petite-fille !

Mercredi 11 Mars

Rav Ye'hiel Mikhal Epstein

Jeudi 12 Mars

Rav Its'hak Meïr Alter (de Gour)

Horaires du Chabbath

Paris Lyon Marseille Strasbourg

Entrée 18:34 18:25 18:24 18:13

Sortie 19:41 19:30 19:26 19:20

Zmanim du 14 Mars

Paris Lyon Marseille Strasbourg

Nets 07:06 06:55 06:53 06:45

Fin du Chéma (2) 10:03 09:52 09:50 09:41

'Hatsot 13:00 12:50 12:48 12:38

Chkia 18:54 18:45 18:43 18:32

L’Iran a perdu près de 70 % de ses capacités de lancement de missiles

Selon des informations diffusées samedi soir par la chaîne publique israélienne Kan, environ 70 % des lanceurs iraniens auraient été détruits ou neutralisés à la suite des frappes menées par Israël et les États-Unis contre des infrastructures militaires de la République islamique.

Les services de renseignement estimaient à l'origine que l’Iran disposait d’environ 420 lanceurs de missiles. Aujourd’hui,

ce nombre aurait été réduit à près d’une centaine encore opérationnels.

Israël ciblerait principalement les lanceurs situés dans l’ouest de l’Iran, qui constituent une menace directe pour Israël, tandis que les Etats-Unis concentrent leurs frappes dans le sud du pays, d’où sont tirés des missiles vers des bases militaires américaines déployées dans la région.

Donald Trump : "Cuba vit ses derniers moments"

Lors d’un sommet organisé samedi en Floride avec plusieurs dirigeants alliés d’Amérique latine, le président américain Donald Trump a affirmé que l'île de Cuba "vit ses derniers moments". Ces dernières semaines, l'administration américaine a employé un ton de plus en plus ferme sur

ce dossier, Trump affirmant qu'il allait "s'occuper de Cuba", laissant entendre qu'une opération américaine pourrait être lancée prochainement concernant l’île. Il a toutefois précisé que les dirigeants cubains cherchaient à parvenir à un accord avec les Etats-Unis.

Téhéran s'excuse des frappes menées sur les pays arabes voisins mais prévient qu'il poursuivra ses frappes en cas de nouvelles agressions

Dans la journée de samedi, le président iranien Massoud Pezeshkian s’est excusé auprès des pays arabes voisins, assurant qu’ils ne seraient plus attaqués sauf si des frappes étaient lancées sur l'Iran depuis leurs territoires. Selon les bilans disponibles, treize personnes, dont sept civils et une fillette de 11 ans au Koweït, ont été tuées

par des frappes iraniennes dans les pays du Golfe depuis le début du conflit. Le chef du pouvoir judiciaire iranien a déclaré que Téhéran disposait de preuves montrant que certains États de la région ont mis leur territoire à la disposition de "l’ennemi", faisant référence aux Etats-Unis.

Israël : L'activité à l'aéroport Ben Gourion reprend partiellement

A partir de ce dimanche, l'aéroport Ben Gourion a repris partiellement ses activités. Les vols aller seront assurés par des avions de la compagnie El-Al, qui assure également les vols de retour des Israéliens qui se trouvent à l'étranger. Conformément au plan mis en place par le gouvernement, le

nombre de passagers par vol sera limité à 70. Parmi ceux-ci, environ 15% des sièges seront réservés aux personnes nécessitant une intervention humanitaire ou pour des raisons de sécurité, aux touristes et aux diplomates séjournant en Israël.

L'administration américaine approuve en urgence une vente d'armes à Israël à hauteur de 650 millions de dollars

L’administration américaine a autorisé en urgence une importante vente d’armes à Israël, contournant la procédure habituelle de contrôle du Congrès. Selon des informations confirmées par des responsables américains, la vente concerne plus de 20 000 bombes pour une valeur totale de 650 millions de dollars.

Dans un communiqué publié vendredi soir, le Département d’État a expliqué que le secrétaire d’État Marco Rubio avait eu recours à une procédure

Sarcelles : Une ado juive de 14 ans violemment agressée et menacée de mort

Les faits se sont déroulés vendredi en fin d'aprèsmidi : une

jeune fille juive de 14 ans marchait dans la rue à Sarcelles lorsqu'elle a été accostée par trois jeunes musulmans de 12 ans, qui lui ont demandé pourquoi elle n'observait pas le Ramadan. Selon la police, lorsqu'elle a répondu qu'elle était juive, les agresseurs l’ont traitée notamment de "sale juive" et l'ont menacée de mort, hurlant : "Sur le Coran, je vais te buter".

Un média juif américain révèle que l'épouse de Mamdani a liké des contenus célébrant les attaques du 7/10

Le média américain Jewish Insider a révélé que l'épouse du maire de NewYork, Rama Duwaji, a liké plusieurs publications Instagram diffusées le jour même de l’attaque menée par le 'Hamas contre Israël et célébrant le massacre. Une autre publication montrait des Palestiniens assis sur un véhicule de l’armée israélienne, accompagnée de la légende : "Résister à l’apartheid depuis 1948".

Depuis le lancement de la campagne municipale de Mamdani, plusieurs polémiques ont émergé concernant l’activité sur les réseaux sociaux de membres de son entourage sur des sujets liés à Israël.

Tsahal a mené des fouilles au Liban pour retrouver Ron Arad, sans résultat

Tsahal a annoncé avoir mené une opération au cœur du Liban dans la nuit de vendredi à samedi visant à retrouver les restes du navgiateur de l'air israélien Ron Arad, disparu depuis 40 ans. Dans un communiqué, Tsahal a indiqué que des forces spéciales ont été déployées dans le cadre des opérations en cours au Liban afin de localiser d’éventuels restes ou objets appartenant au pilote israélien. Ron Arad avait été capturé en 1986, après que son avion de chasse eut été abattu lors d’un raid aérien au-dessus du Liban. Mais aucun reste ni effet personnel n’a été retrouvé sur le site des recherches. L’opération s’est déroulée sans pertes ni blessés du côté israélien, a précisé l'armée.

"Le Liban paiera le prix fort" en cas de non-respect de l'accord de cessez-le-feu, prévient B. Netanyahou

Lors d'une allocution délivrée samedi soir, le Premier ministre Binyamin Netanyahou a notamment évoqué le front nord, avertissant que "le Liban paiera le prix fort" en cas de non-respect de l'accord de cessezle-feu. S’exprimant à l’issue d’une réunion d’évaluation sécuritaire avec le chef d’étatmajor de l’armée israélienne Eyal Zamir et

plusieurs hauts responsables militaires, le ministre de la Défense Israël Katz a de son côté martelé à l'attention du gouvernement libanais : "Vous vous êtes engagés à faire respecter l’accord et à désarmer le 'Hezbollah, et cela ne se produit pas. Prenez des mesures avant que nous ne soyons contraints d’en faire davantage".

Colère en Israël suite aux propos du ministre britannique de la Défense, qui affirme que l'Iran n'a visé que des "installations militaires"

Interrogé par Sky News, le ministre de la Défense britannique a tenté de justifier le déploiement tardif de son pays d'un porte-avion dans la région, affirmant que durant l'opération Lion dressé en 2025, l'Iran n'avait ciblé que des "installations militaires". Des propos qui ont déclenché la colère à Jérusalem, où le ministre des Affaires étrangères a déclaré : "Le ministre britannique de la Défense adopte

la définition des 'installations militaires' du régime iranien : hôpitaux, zones résidentielles et universités. Toutes les victimes israéliennes étaient des civils."

Suite à la polémique, le ministère britannique de la Défense a déclaré à N12 qu'il "condamne les attaques contre Israël, y compris celles de l'année dernière, et soutient son droit à la légitime défense".

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Le prix du pétrole s'envole avec la guerre avec l'Iran

La guerre avec l’Iran a entrainé une flambée des prix sur les marchés énergétiques mondiaux. Les prix du pétrole ont augmenté de plus de 25 % lundi, passant d’environ 70 dollars le baril à près de 115 dollars. Pour l’Iran, le pétrole et le gaz sont une source de revenus vitale, surtout depuis l’imposition de sanctions occidentales

sévères ces dernières années. En 2025, les exportations pétrolières iraniennes ont généré environ 40 milliards de dollars, avec près de deux millions de barils vendus chaque jour. Dimanche, Israël a frappé une trentaine de réservoirs de carburant appartenant à l’armée iranienne.

Explosion devant une synagogue à Liège : le parquet fédéral belge saisi de l’enquête

Le parquet fédéral belge a ouvert une enquête après l’explosion d'un engin dans la nuit de dimanche à lundi devant une synagogue de la ville de Liège. L’explosion n’a heureusement pas fait de blessé. "Le bourgmestre et le collège expriment leur réprobation la plus totale

face à cet acte extrêmement violent d’antisémitisme contraire à la tradition liégeoise de respect de l’autre.

Il ne peut être question d’importer dans notre cité les conflits extérieurs", a déclaré le bourgmestre Willy Demeyer suite à cet incident.

Elyssia Boukobza

Oulpan

L’opération Rugissement du Lion a commencé. Quand une sirène retentit, on court immédiatement vers l’abri. Les écoles ont fermé et les vacances de Pessa’h ont commencé plus tôt — et certaines mères appellent déjà cela Rugissement des Mères parce que les enfants sont coincés à la maison !

Vocabulaire

(Mivtsa’) – opération

(Chaagat) – rugissement

(Ari) – lion (litt.)

La sirène, les abris ... et des vacances inattendues

ִנ ֶש ְכ (Kechénichma’at) – quand retentit (fém.)

(Az‘aka) – sirène d’alerte

(Ratsim) – on court

(Miklat) – abri

(Nisguérou) – ont fermé

(‘Houfchat) – vacances de…

(Moukdam) – tôt

(Korot) – appellent (fém.)

(Tekou’im) – coincés D’autres mots avec la racine .ר.ג.ס (fermer)

(Misgérèt) – cadre, structure (par exemple un cadre scolaire)

(Hesguèr) – quarantaine, confinement

(Sguira) – fermeture/verrouillage

L’agonie

de la junte d’Alger

Quel meilleur coupable que l’État d’Israël pour détourner le regard d’une population spoliée ? Pourtant, le vent a tourné. Depuis le retour de l’ère Trump, les dictateurs tremblent. Ils ne sont plus protégés par une Europe endormie, veillant à des intérêts fictifs de court terme, ni par une Amérique démocrate complaisante.

À Beth Chemech, sous le feu des missiles iraniens, le masque des dictatures tombe. Pendant que Téhéran sème le chaos, le régime militaire sanglant algérien, sentant qu’il sera le prochain sur la liste, joue sa survie. Acculée, cette caste corrompue tente un dernier ravalement de façade pour masquer sa brutalité. Mais la supercherie est flagrante : leur seul but est de continuer à piller la rente pétrolière et gazière, affamant un peuple déjà épuisé pour sauver leurs propres privilèges. Pour maintenir leur emprise, ces généraux ont usé de la méthode la plus éculée des tyrannies moyen-orientales : la désignation de boucs émissaires. Et quel meilleur coupable que l’État d’Israël pour détourner le regard d’une population spoliée ? Pourtant, le vent a tourné. Depuis le retour de l’ère Trump, les dictateurs tremblent. Ils ne sont plus protégés par une Europe endormie, veillant à des intérêts fictifs de court terme, ni par une Amérique démocrate complaisante. Ils tremblent parce qu’ils ont compris que le monde libre engage enfin le combat pour l’élimination des États qui financent le terrorisme, le trafic de drogue et les milices islamistes.

L’Algérie figure désormais en haut de cette liste noire. Certains cercles politiques à Washington poussent pour une surveillance accrue de ses activités, entre autres dans son rôle moteur dans la déstabilisation du MoyenOrient, affichant les stigmates caractéristiques

d’un "État-voyou" : une oligarchie cruelle, un soutien indéfectible à l’organisation terroriste du Polisario, une complicité active auprès de groupes djihadistes au Sahel, des alliances toxiques avec l’Iran, un soutien sans réserve au ‘Hezbollah et au ‘Hamas sans oublier ses anciennes relations avec Maduro.

Contrairement au peuple, le régime d’Alger n’est ni religieux, ni idéologique, et encore moins patriote. C’est une entreprise de prédation. Pendant que les dirigeants et leurs rejetons mènent un train de vie à faire pâlir les plus grandes fortunes mondiales dans les capitales occidentales, ils saturent leur peuple d’un poison antisémite, antisioniste et anti-occidental pour masquer un désastre économique sans précédent.

Parlons-en, de cette économie. L’Algérie est l’exemple type de la faillite programmée. Malgré des ressources colossales en gaz et en pétrole, le pays est incapable de produire de quoi nourrir sa propre population. L’inflation galopante dévore le pouvoir d’achat, les pénuries de produits de base — lait, huile, farine — sont devenues la norme, rappelant les heures les plus sombres de l’Union soviétique. L’appareil productif est réduit à néant par une bureaucratie étouffante et une corruption systémique où chaque gros contrat public est une occasion pour la Sécurité Militaire de détourner de l’argent.

L’Algérie ne crée plus de richesse, elle brûle ses réserves. Les infrastructures tombent en décrépitude, le système de santé est un désert, et la jeunesse n’a d’autre horizon que la harga — la fuite désespérée vers l’Europe sur des embarcations de fortune. Ce marasme économique n’est pas un accident ; c’est un outil de contrôle. Un peuple qui lutte pour son pain quotidien est un peuple qui a moins de force pour la révolution. Mais cette stratégie touche à sa fin. L’isolement diplomatique et la fin de l’impunité financière étranglent la junte.

Cette dictature ne se contente pas de martyriser son peuple ; elle exporte son instabilité.

Alger nourrit les mafias qui sévissent en Europe, facilitant le blanchiment d’argent et le trafic d’armes.

Pire encore, le régime utilise l’immigration comme une arme de déstabilisation massive. Devant l’inertie et la naïveté des Occidentaux, l’Algérie a infiltré ses relais au cœur des cités européennes.

cette nouvelle respectabilité diplomatique est refaite comme une voiture volée : sous le vernis des alliances de circonstance, le moteur reste le même. Les Américains ne sont pas les Français ; ils ne se laisseront pas endormir par cette caste de terroristes en costume qui arabise et islamise de force les populations Kabyles, Berbères et Amazighs.

"L’Algérie ne crée plus de richesse, elle brûle ses réserves. Les infrastructures tombent en décrépitude, le système de santé est un désert

Aujourd’hui, certains dirigeants européens craignent de s’opposer à Alger de peur de voir leurs propres rues s’embraser. En instrumentalisant le blocage des documents d’identité, la répression judiciaire et les menaces sur les proches restés au pays, la dictature asservit une partie de sa diaspora. Elle transforme ainsi des citoyens, y compris binationaux, en véritables proxys activables à tout moment pour déstabiliser la France, la Belgique, les Pays-Bas et ailleurs, sur simple commande.

Contrairement à l’Iran, qui s’enferme dans un fanatisme religieux jusqu’au-boutiste, les dirigeants algériens jouent la carte du transformisme. Sentant l’étau international se resserrer, ils tentent aujourd’hui de changer de fusil d’épaule, délaissant l’axe Téhéran-Caracas pour courtiser les monarchies du Golfe. Mais

La comparaison avec le Royaume du Maroc est ici inévitable. Là où Rabat a choisi la voie de la modernisation, de l’ouverture occidentale et d’une lutte réelle contre la voyoucratie, Alger s’enfonce dans une paranoïa archaïque. Le Maroc, principal partenaire stratégique de Washington en Afrique et garant de la stabilité régionale, construit des ponts de paix, notamment via les accords d’Abraham, tandis que l’Algérie érige des murs de haine.

La fête est finie. L’Amérique qui ne tolère plus les doubles jeux, va enfin se débarrasser des dirigeants algériens et de leurs intermédiaires. Cette grande purge apportera, à terme, la paix et la sécurité en Méditerranée. Cela ne plaira pas à la gauche et à l’extrême gauche européenne, qui ont trop longtemps bénéficié des largesses de ces dictatures pour financer leur logiciel idéologique périmé.

La grande révolution arrive. Les médias antiTrump devront bientôt changer de discours, tout comme l’État algérien qui est en train de perdre sa respectabilité internationale. Le régime d’Alger n’est plus qu’un cadavre politique en sursis. Pour nous, en Israël, comme pour les peuples libres, la chute de ce pilier du rejet sera une victoire pour la civilisation.

Le secret de la bénédiction des Rothschild

Derrière les grandes fortunes se cachent parfois des histoires oubliées. Celle des Rothschild ne fait pas exception. La tradition 'hassidique raconte qu’avant les banques et les empires financiers, tout aurait commencé par un simple geste de reconnaissance.

Il est des noms qui traversent les siècles et finissent par devenir bien plus qu’un simple patronyme. Le nom Rothschild est de ceuxlà. Depuis plus de deux siècles, il évoque immédiatement la richesse, les banques, les grandes dynasties financières et une fortune devenue légendaire. Pourtant, derrière cette réputation mondiale se cache une histoire beaucoup plus intime, qui remonte bien avant la naissance de cet empire financier. Une histoire qui ne parle ni de banques ni de marchés, mais d’un jeune homme juif nommé Mayer Amschel et d’un geste de gratitude qui allait marquer le début d’un destin hors du commun.

Le treizième enfant

Au XVIIIè siècle, dans une petite communauté juive d’Allemagne, vit un grand maître de Torah nommé Rav Tsvi Hirsch Halevi. Respecté bien au-delà de sa ville, il est considéré comme l’un des guides spirituels les plus éminents de la région. Avec son épouse, il élève une famille nombreuse de douze enfants dans une maison imprégnée de Torah, de chaleur familiale et de simplicité.

C’est dans ce foyer qu’un jour entre un jeune garçon nommé Mayer Amschel. L’enfant n’a pas de véritable foyer et trouve chez le Rav et son épouse bien plus qu’un simple refuge. Ils l’accueillent comme leur propre fils. Dans cette famille déjà nombreuse, personne ne fait

jamais de distinction entre Mayer et les autres enfants. On lui donne la même éducation et la même affection. Le Rav et sa femme veillent à lui transmettre tout ce qui fait la richesse de leur maison : l’amour de la Torah, la fidélité aux Mitsvot et la droiture morale.

Les années passent et l’enfant devient un jeune homme. Arrivé à l’âge adulte, Mayer ressent le désir naturel de prendre son indépendance. Avec respect et gratitude, il annonce au Rav qu’il souhaite s’installer dans un village voisin pour y travailler et commencer sa propre vie.

Le Rav comprend immédiatement. Comme un père qui voit son fils quitter la maison, il le bénit chaleureusement et lui souhaite réussite et protection.

La première dette

Quelques semaines après son départ, la maison entre dans l’une des périodes les plus intenses de l’année juive : les préparatifs de Pessa’h. Comme dans toutes les familles, un grand nettoyage commence. Chaque pièce est vidée, chaque armoire inspectée, chaque recoin scruté afin d’éliminer toute trace de ‘Hamets. La veille de la fête arrive enfin, avec l’un des moments les plus symboliques de ces préparatifs : la Bedikat ‘Hamets, la recherche du ‘Hamets à la lumière d’une bougie.

Ce soir-là, le Rav parcourt la maison pièce après pièce, inspectant soigneusement chaque

endroit. Lorsqu’il entre dans son bureau, il ouvre un tiroir dans lequel il a déposé quelque temps plus tôt une enveloppe contenant cent roubles. Cette somme n’est pas anodine : elle est destinée au mariage de sa fille aînée, prévu dans deux mois.

Mais lorsqu’il ouvre le tiroir, l’enveloppe n’est plus là. Le Rav reste un instant figé, pensant d’abord s’être trompé. Il vérifie une seconde fois, puis une troisième. Mais le constat devient rapidement évident : l’enveloppe a disparu. Cent roubles se sont envolés.

Dans la maison, la nouvelle provoque un véritable choc. Cette somme représente un sacrifice important pour la famille et, surtout, très peu de personnes connaissent l’existence de cette cachette. Presque malgré eux, les regards se tournent vers une seule personne : Mayer. Il fait partie du cercle très restreint qui connaît l’endroit où l’argent est dissimulé, et il est justement parti quelques semaines plus tôt.

Le Rav, cependant, refuse d’y croire. L’idée que ce jeune homme qu’ils ont élevé comme leur propre fils puisse commettre un tel acte lui paraît inconcevable. Mais sa femme, plus pragmatique, le convainc d’aller lui parler afin d’éclaircir la situation. Après tout, cet argent est essentiel pour le mariage de leur fille.

Le Rav se rend donc dans le village voisin et retrouve Mayer. Avec calme et tristesse, il lui explique ce qu'il s’est passé : l’enveloppe contenant les cent roubles a disparu. Mayer sait-il quelque chose ?

Un long silence s’installe. Puis, après un moment de réflexion, Mayer baisse les yeux et avoue. Oui, c’est lui. Il a pris l’argent. En pleurs, il demande pardon au Rav. De sa poche, il sort cinquante roubles et les lui tend, promettant de rembourser le reste dès qu’il en aura la possibilité.

L’investissement le plus rentable

Le Rav repart profondément bouleversé. À la douleur de la perte financière s’ajoute désormais

une blessure bien plus profonde : la trahison de celui qu’ils ont élevé avec tant d’amour. Quelques jours plus tard pourtant, un événement inattendu vient bouleverser toute l’histoire. Le chef de la police locale frappe à la porte du Rav. Un homme ivre vient d’être arrêté après s’être vanté publiquement d’avoir volé cent roubles au guide spirituel de la communauté juive. Les policiers ont retrouvé sur lui l’enveloppe ellemême, portant l’écriture du Rav et contenant exactement la somme disparue. Le véritable voleur vient d’être arrêté.

La famille reste stupéfaite. Si Mayer n’est pas le voleur, pourquoi a-t-il avoué ? Le Rav retourne immédiatement le voir pour comprendre. Avec gêne et humilité, Mayer explique qu’il savait que cet argent était destiné au mariage de la fille du Rav. Lorsqu’il a appris que la somme avait disparu, il a compris aussitôt le désastre que cela représentait pour la famille qui l’a élevé. Mais il savait aussi que, s’il proposait simplement de les aider, le Rav refuserait par dignité. Alors il a pris la décision de s’accuser lui-même afin de pouvoir restituer l’argent sans que son geste soit refusé.

Le Rav reste silencieux un instant, submergé par l’émotion. Puis il prend Mayer dans ses bras et le bénit de tout son cœur. Il implore Hachem de récompenser la noblesse et la gratitude de ce jeune homme en lui accordant, à lui et à sa descendance, une richesse qui ne les quittera jamais.

Et c’est effectivement ce qui se produit. Mayer Amschel Rothschild devient le premier banquier de la célèbre lignée des Rothschild, une famille appelée à marquer l’histoire par sa réussite dans les affaires et par ses nombreuses œuvres philanthropiques.

Car les grandes destinées naissent parfois de gestes que personne ne remarque. Mayer Amschel Rothschild n’a pas changé le cours de sa vie par un coup de génie financier ou par une opportunité exceptionnelle. Tout commence par un acte de loyauté et de gratitude envers ceux qui l’ont élevé, un geste discret mais chargé d’une noblesse rare.

A la mémoire des K edochim assassinés à Sydney ד’’יה
Hanoukah 2025.

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Vayakhel – Betsalel, le bon Parnass

Certes, Betsalel fut un illustre personnage qui accomplit d’incroyables choses lors de la construction du Michkan, mais il n’a pas le charisme propre à un chef ou un fournisseur pour la nation.

Rabbi Yo’hanan dit : "Hakadoch Baroukh Hou annonce trois choses par Lui-même ; la famine, l’abondance et un bon Parnass (bon fournisseur), comme il est écrit : Hachem parla à Moché en disant : ‘Vois, J’ai appelé par nom Betsalel…’." (Brakhot 55a)

Le personnage de Betsalel est mentionné à plusieurs reprises dans les Parachiot ayant trait au Michkan. La Guémara tire une leçon intéressante de l’introduction que fait Hachem à Moché Rabbénou concernant Betsalel. Il "annonce" le fait qu’Il a choisi Betsalel pour ériger le Michkan. Et la Guémara de déduire que l’une des trois choses qu’Hachem annonce Luimême est le bon Parnass, qui est généralement traduit par "bon fournisseur", bien que le mot Parnass soit souvent employé pour décrire des dirigeants ou des personnes impliquées dans le Zikouï Harabim, donner des mérites à la collectivité.

Betsalel, pas le charisme du chef ?

Mais quand on pense aux célèbres dirigeants du peuple juif, il est assez rare que le nom de Betsalel nous vienne à l’esprit. Certes, il fut un illustre personnage qui accomplit d’incroyables choses lors de la construction du Michkan, mais il n’a pas le charisme propre à un chef ou un fournisseur pour la nation.

Pour répondre à cette question, il nous faut redéfinir ce que signifie le mot Parnass. Ce terme désigne quelqu’un qui pourvoit aux besoins des autres. C’est ce que nous apprend la Guémara

qui décrit Moché, Aharon et Myriam comme "des bons Parnassim" du peuple juif, parce qu’ils fournirent des besoins vitaux à la nation ; les mérites de Moché permirent de bénéficier de la manne dans le désert, Aharon fut à l’origine des nuées de gloire et par le mérite de Myriam, le peuple reçut de l’eau. Qu’apporta Betsalel ?

Il était à l’origine de toute la subsistance spirituelle que le peuple juif tira du Michkan

Le Da’at Chraga (Rav Chraga Grossbard, Roch Yéchivat Poniovicz Latséirim) développe cette idée. Il remarque qu’un Parnass est quelqu’un qui guide et qui dirige le peuple : Betsalel ne l’a pas activement guidé, mais il est tout de même considéré comme un Parnass. "Nous en déduisons que ce n’est pas seulement celui qui gère concrètement la communauté ou celui qui juge le peuple d’Israël qui peut être appelé Parnass Tsibour, mais quiconque élève le niveau spirituel du Klal Israël et qui le renforce grâce à ses actes est un Parnass Hatsibour…

De même, tout Ben Torah qui étudie la Torah a une grande influence sur l’ensemble du peuple. Même s’il étudie discrètement, dès lors qu’il le fait avec assiduité et crainte du Ciel, il influe sur la situation de tous les Juifs à travers le monde, autant dans le domaine spirituel que dans le domaine matériel ! Ainsi, Hakadoch Baroukh Hou nomma Betsalel pour la construction du Michkan et par son intermédiaire, la situation spirituelle des Bné Israël s’améliora, la Chékhina put résider au sein du peuple. Il est le véritable Parnass et le véritable dirigeant de la nation…"

Rav ’Haïm Zaitchik propose une approche différence, se focalisant sur une qualité particulière chez Betsalel, qui lui permit d’être un bon dirigeant. Il cite le Yalkout Chim’oni affirmant que pour la construction du Michkan, il fallait un partenariat entre deux tribus –celle de Yéhouda, représentée par Betsalel et celle de Dan, représentée par Aholiav Ben A’hissamakh. Bien entendu, Betsalel aurait pu remplir ce rôle tout seul, étant donné ses talents divins, mais il savait qu’Hachem désirait ce partenariat.

Partager la gloire

Bon nombre de personnes sont intéressées à s’impliquer dans les activités communautaires dès lors que les projecteurs sont tournés vers eux, à condition que tous les honneurs leurs soient accordés. Ils agissent de façon à ce qu’une fois la mission accomplie, ils puissent dire : "Regardez ce que J’AI fait !" Mais si on leur propose d’être les co-présidents, de partager les tâches et les responsabilités et donc, de partager la gloire et les compliments, ils diront : "Dans ce cas, je ne suis pas intéressé."

Le Tout-Puissant recherche des gens qui travaillent Lichma, avec altruisme. Il veut des personnes qui feront des efforts pour l’honneur du Ciel et non pour leur ego. Pour tester réellement les motivations de l’individu, il suffit de voir s’il tolèrera un partenaire. La première épreuve qu’Hachem fit passer à Betsalel – pour vérifier qu’il était adapté à cette mission – était de le placer en tant que co-président : "Je veux que tu travailles avec quelqu’un, qui n’est d’ailleurs pas issu de l’illustre tribu de Yéhouda, mais d’une tribu ‘simple’, celle de Dan." En acceptant cet associé, Betsalel nous a montré comment être un bon dirigeant.

Ces deux approches concernant le titre de Parnass de Betsalel semblent complémentaires. Il était un Parnass dans le sens où il apporta un grand bénéfice spirituel au peuple juif à travers l’édification du Michkan et il était un bon dirigeant, parce qu’il était prêt à partager sa place avec quelqu’un d’autre, qui était à un niveau moindre que le sien.

Puissions-nous tous mériter le titre de Parnass : agir en faveur des autres et savoir partager humblement la responsabilité de nos entreprises.

Résumé de la Paracha

1 Moché rappelle le commandement du Chabbath.

2 Les Bné Israël sont sollicités pour participer financièrement à l’édification du Michkan et à la confection des habits des Cohanim.

3

Hachem désigne Betsalel et Aholiav afin de construire le Michkan et ses accessoires à l’aide d’autres artisans qualifiés.

4

Le peuple répond avec une générosité telle que Moché est obligé d’annoncer publiquement l’arrêt de la collecte.

5 Les travaux nécessaires à la construction des accessoires du Michkan et des cloisons touchent à leur fin. Tout est remis à Moché, qui bénit le peuple pour ses dons et les artisans pour avoir suivi scrupuleusement les instructions divines.

6 Moché reçoit l’ordre d’Hachem de mettre sur pied le Michkan le 1er Nissan. Il s’agit de l’assemblage des murs, de l’installation des éléments à leur place dans le Michkan et de l’onction du Michkan et de ses ustensiles. Moché exécute l’ordre divin et Hachem descend à travers un nuage pour fixer sa résidence dans le Michkan.

Feuillet parents-enfants pour Chabbath

PRÉPARATIONS GÉNÉRALES :

Bougies de Yom Tov : sont sufisamment grandes pour tenir jusqu’à la fin du repas

USTENSILES À NE PAS OUBLIER : pour ranger l’Afikomane

Vayakhel Pékoudé 5786

Préparer une ou deux bougies de 24h pour les besoins de la fête

Un grand foulard pour recouvrir le plateau avant le chant « Ma Nichtana »

JEU PAR ÉQUIPE 1

Préparer les kazétim (mesures) de Matsa et Maror pour tous les invités (voir ci-dessous)

Une Haggada par personne (si possible, la même pour tout le monde)

Un verre de 9 à 10 cl (1 réviit) par personne

Formez deux équipes qui s’affronteront au cours des jeux des pages 1, 2, 3 et 4 !

Si Pessah tombe un jeudi, ne pas oublier le

Une bassine jetable pour y verser le vin lors de l’énumération des 10 plaies

Des récompenses (friandises, fruits secs,...) pour les enfants afin qu’ils participent au Séder

PLATEAU DU SÉDER : ORDRE DES ALIMENTS :

Trouvez un slogan à votre équipe. ( 2 points pour Expliquez pourquoi vous êtes les plus forts. ( 2 points pour les plus convaincants,

Pour chacun des éléments suivants, qui saura donner la bonne réponse en premier parmi les réponses suivantes ? Le shékel - Le dollar - Le brouzouf. 2 Le premier qui donne la bonne réponse remporte le point

• Il a servi pour recenser les Bné Israël

> Le shékel.

• C’est la monnaie d’échange sur la planète Shplouf.

> Le brouzouf.

I • l a la même Guématria que ‘Amalek (240).

> Le dollar.

• Il a servi à la vente de Yossef.

> Le shékel.

QUANTITÉS OBLIGATOIRES

• Le Rambam a figuré sur l’un de ses billets.

• Ces billets sentent la guimauve.

> Le brouzouf.

• A servi à l’achat du tombeau de Makhpéla.

DE

MATSA & MAROR

> Le shékel.

• Il vaut 1000 shekels.

> Le brouzouf.

A savoir : 1 Kazayit = 28g | 1 Kazayit de Matsa correspond à ½ Matsa chémoura ronde faite à la main

> Le shékel.

• C’est la monnaie la plus utilisée au monde.

Etapes du Séder Motsi Kore’h (sandwich)

• Il est vert.

> Le dollar.

• Il vaut 100 Agourot

Hidour (au mieux)

> Le shékel.

MAROR

• Il y a la photo de l’empereur Zorg sur son billet de 200.

> Le brouzouf.

• George Washington figure sur un de ses billets.

> Le dollar.

• C’est la monnaie d’échange du Salvador et de l’Equateur.

> Le dollar.

Etapes du Séder

Maror

• C’est une monnaie très ancienne.

La quantité de Maror 1 Kazayit

> Le shékel.

> Le dollar.

8. Bol d’eau salée

SHABATIK

UNE FAMILLE EN OR 3

Répondez à la question proposée et gagnez 1 point pour chaque réponse qui se trouve dans la liste proposée.

Citez quelque chose que l’on fait souvent… en sachant que ce n’est pas une bonne idée.

Remettre à plus tard.

Se coucher trop tard.

Manger quelque chose de mauvais pour la santé.

Ignorer un problème.

Dépenser inutilement.

JEU

JEUX EN VRAC

Quelles personnes préfère-ton éviter ?

Les personnes qui se plaignent tout le temps.

Les personnes qui ne parlent que d’elles.

Les personnes qui parlent mal des autres.

Les personnes envahissantes.

Les personnes qui n’écoutent jamais.

Termine la blague : Deux asticots se retrouvent dans une pomme : ”Tiens, dit l’un, je ne savais pas que vous…

> habitiez dans le quartier !”

Le double sens : Donne 2 sens aux mots proposés :

1. Souris

> Animal. Objet d’ordinateurץ

2. Banc

> On s’assoit dessus. Groupe de poissons.

Citez des fruits qu’on a l’habitude de presser.

L’orange.

Le citron.

Le pamplemousse.

La pomme.

La poire.

La définition farfelue : Trouve le mot qui correspond à cette définition :

• Le voyage de la nuit

> Rêve.

Le plus proche : Qui donnera la réponse la plus proche de la bonne ?

• Combien de pays utilisent l’euro ?

> 21.

3

DANS LE BON ORDRE

JEUX

• France, Canada, Bangladesh, Brésil, Australie, Inde.

Classe ces pays dans l’ordre croissant du nombre d’habitants au km² : > Australie (3,5 hab./km²), Canada (4 hab./km²), Brésil (25 hab./km²), France (≈ 120 hab./km²), Inde (492 hab./km²), Bangladesh (1 204 hab./km²).

L’intrus

Plus ou moins

Un chien qui court va plus ou moins vite qu’un cycliste tranquille

Réponse : Plus (Chien Vélo tranquille : 15 à 20 km/h)

Quel est l’intrus dans cette liste d’oiseaux ? Autruche – Émeu – Mouette – Kiwi – Manchot.

Réponse : : Seule la mouette est capable de voler.

HALAKHA QUIZ

Dans ce QCM sur la Halakha, il peut y avoir une ou plusieurs bonnes réponses. Chaque bonne réponse rapporte 1 point à son équipe. Est-on obligé de faire la Bédikat ‘Hamets si on passe la fête de Pessa’h à l’hôtel ?

1. Non.

2. Oui.

3. Oui, mais seulement pour les hôtels en dehors d’Israël.

Réponse : 2

Si on quitte son appartement avant la nuit du 14 Nissan, doiton procéder à la recherche du ‘Hamets ?

1. Oui, sans bénédiction.

2. Oui, avec bénédiction.

3. Non.

Réponse : 2

SHABATIK

En 1898, la duchesse Anne de Rochechouart de Mortemart circulait fièrement en automobile près de Paris, atteignant la vitesse de 15 km/h.

Le but de ce jeu est de résoudre une énigme qui se base sur un fait réel et étonnant en posant des questions.

À ce moment-là, il se produisit quelque chose qui, aujourd’hui, pourrait nous sembler étonnant…

Que lui arriva-t-il ?

Alors que la vitesse maximale autorisée était de 12 km/h en ville et 20 km/h en campagne, elle fut verbalisée pour avoir dépassé la limite dans le bois de Boulogne, devenant la première conductrice sanctionnée pour vitesse excessive.

Réponse de la semaine dernière

L’été indien.

Indice : Pas clair.

La réponse, la semaine prochaine !

Shabatik est une publication hebdomadaire éditée par l'association Torah-Box

Textes : Chlomo Kessous et Yael Allouche | Responsable : Rav Michael Allouche

Énigme

Les champignons d’Inde

"Vous n’êtes bien sûr pas obligée de me répondre, mais je suis très curieux de savoir comment vous en êtes arrivée à un telle pratique religieuse ?"

Rav Pin’has Cohen habite à Nétivot, en Israël. Un jour, il rend visite à une famille de Ramat Gan qui vient de perdre un proche parent.

À son arrivée, on l’introduit dans un salon où il fait la connaissance des membres de la famille. Contrairement à l’usage pendant les Chiva’ qui veut que l’on s’assoit à proximité du sol pendant la semaine de deuil, la famille est confortablement attablée, savourant un repas particulièrement abondant.

Une Mitsva pour l’élévation de l’âme du défunt

Après avoir présenté ses condoléances, Rav Pin’has leur dit : "Vous devez savoir qu’à partir de maintenant, votre rôle consiste à être utile pour la Néchama de votre regretté disparu.

Votre repas aura une signification pour son âme si chacun des participants prend l’engagement de se renforcer dans un domaine, même quelque chose qui peut vous paraître petit. Par exemple, vous pourriez vous engager à faire Nétilat Yadaïm, l’ablution des mains, chaque matin et avant un repas au cours duquel vous consommez du pain."

Une femme marque son intérêt et demande si faire Nétilat pourrait aider l’âme du défunt. Le Rav dit : "Oui ! Vous faites une Mitsva pour l’élévation de son âme, et c’est assez simple."

Rav Cohen prend quelques minutes pour lui expliquer cette Halakha incontournable.

Près de deux ans plus tard, Rav Pin’has Cohen sort de la synagogue et se rend chez lui quand on l’interpelle dans la rue : c’est une femme qu’il ne connaît pas. "Je suis la femme de Ramat Gan, nous nous sommes rencontrés lors d’une visite que vous nous aviez rendue alors que nous étions en pleine Chiva’, vous vous souvenez ? Je m’étais engagée à faire Nétilat Yadaïm et vous m’aviez tout expliqué."

Changement radical

Le Rav se remémore cette visite, mais il est très surpris quand il remarque que la dame est vêtue de manière parfaitement conforme aux plus hautes exigences de Tsni’out, tout à fait à l’opposé de leur première rencontre. Il le souligne : "Je vous félicite de vos progrès en matière de religion ! Vous n’êtes bien sûr pas obligée de me répondre, mais je suis très curieux de savoir comment vous en êtes arrivée là ?"

La femme prend une inspiration : "Six mois après vous avoir rencontré, je suis partie avec mon mari en Inde. Tous les matins, on fait une excursion pour découvrir un peu de l’immensité du pays Une fois, l’une de nos sorties a duré plus longtemps que prévu et nos réserves d’eau se sont épuisées. On n’a plus que du pain sec dans le sac. Après une journée épuisante, on arrive dans un lieu où poussent de magnifiques champignons. C’est un endroit qui nous apaise : à défaut d’eau, on va au moins pouvoir manger

du pain avec ces beaux champignons. On s’assoit et on s’apprête à manger.

Sauf qu’on s’est habitués depuis six mois à faire Nétilat Yadaïm avant chaque repas de pain. Mais là, on n’a pas d’eau, on en cherche dans les environs sans succès. Mon mari a très faim et me dit : “Regarde, on est à l’étranger, on a faim, on va laisser tomber Nétilat Yadaïm pour cette fois, ok ?" Il s’installe et se met à manger, mais pour moi, pas question de manger du pain sans avoir fait Nétilat. Un engagement se respecte, surtout vis-à-vis d’un défunt, et hors de question de renoncer à la première difficulté.

Mais quelques minutes plus tard, alors que je cherche toujours de l’eau, mon mari commence à se sentir très mal : il vomit et il change littéralement de couleur. Les champignons n’étaient pas comestibles ! J’arrive à joindre les secours, mais nous sommes en Inde, il faut près de deux heures pour que mon mari soit hospitalisé, alors qu’il a déjà perdu connaissance. Pendant deux semaines, je prie pour sa survie, et grâce à D.ieu, il est désormais hors de danger.

Pour une seule Mitsva

Voilà comment on a réfléchi : on s’est dit que si une Mitsva facile a autant de pouvoir et la faculté de sauver la vie, on serait bien avisés d’explorer le reste des Mitsvot…

À notre retour en Israël, nous nous sommes inscrits à une série de cours organisés par une association qui rapproche les Juifs de leurs racines, et aujourd'hui, chez moi, on respecte toutes les Mitsvot ! J’organise même des ateliers qui rapprochent et renforcent de nombreux Juifs."

Un engagement se respecte, surtout vis-à-vis d’un défunt, et hors de question de renoncer à la première difficulté.

D.ieu dit : "Je vous propose d’un côté la bénédiction, et de l’autre la malédiction." Nous savons que les Mitsvot sont une lumière et une bénédiction, tandis que les fautes représentent l’obscurité et la malédiction. Cela marche aussi dans l’autre sens : si une personne se retient d’accomplir une Mitsva, il s’attire une malédiction, et s’il s’empêche de commettre une faute, il s’attire une Brakha. Chaque faute renferme une malédiction pour celui qui la commet et une bénédiction pour celui qui s’en abstient. De même, chaque Mitsva contient une Brakha si on l’accomplit, et une malédiction si on s’en abstient.

Je suis assise à côté de son lit d’hôpital quand il revient à lui, et au bout de quelques instants, les premiers mots qu’il m’adresse sont les suivants : ‘Tu sais, je suis allongé et j’ai eu le temps de réfléchir à tout ce que j’ai traversé. On s’est engagés à respecter une seule Mitsva, et vraiment pas la plus compliquée. Toi, tu t’es entêtée à la pratiquer à tout prix, moi je l’ai négligée une seule fois dans des conditions qui me semblaient acceptables. Résultat, regarde dans quel état je suis, c’est un miracle que je puisse parler maintenant. Et toi, tu as été sauvée, la Mitsva t’a protégée !’

Le couple de cette histoire a aussi réalisé les paroles de nos Sages dans Pirké Avot : "Sois méticuleux en accomplissant une Mitsva apparemment de moindre importance, comme pour qui semble importante, car tu ne connais pas la rétribution accordée pour les Mitsvot." Chaque Mitsva a son importance, même celles qu’on pense à tort insignifiantes, et chacune influence positivement notre vie, ici-bas et dans le monde à venir. Elles nous relient un peu plus à D.ieu, Créateur de toute chose, notre fil de bonté pour toujours.

Alexandre

FLASH CHABBATH

Une perle sur la Paracha

Nos saints enfants

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Il existe des enfants qui ont de grandes aspirations spirituelles. C’est sur ce point que le verset témoigne qu’ils sont comme "des ailes étendues en avant". Les parents, comme les enseignants, se doivent de développer ces aspirations afin de les mener à terme. Méir Chapira faisait partie de ces enfants. Très jeune, germa dans son esprit l’idée du Daf Hayomi, alors que tout le monde se moquait de lui… Lorsqu’il grandit et devient le Rav Méir Chapira, il se rendit dans la ville où les gens se moquaient de lui. Il reconnut immédiatement ces derniers et leur dit : "Il ne manquait pas grand-chose à vos rires pour que j’abandonne l’idée…"

Imaginez la perte infinie, le mérite de tout un peuple, si ce n’était l’idée d’un enfant ! Le ‘Hazon Ich a dit : "Tout enfant qui étudie a la possibilité de devenir un géant en Torah."

Rabbi Its’hak Abi’hssira, Baba ‘Haki

Ce Chabbath 25 Adar (14/03/2026) tombe dans le calendrier hébraïque la Hiloula de Rav Its’hak Abi’hssira, que l’on surnomme Baba ‘Haki. Il comptait parmi les illustres membres de la dynastie Abi’hssira. Petit-fils du Abir Ya’akov, il était le frère de Baba Salé et de Rabbi David Abi’hssira.

Sa personnalité hors du commun, sa piété exceptionnelle et l’œuvre de diffusion de la Torah qu’il poursuivit tout au long de sa vie ont fait l’objet d’un livre paru aux éditions Torah-Box, Une Torah vivante – Rabbi Its’hak Abi’hssira. N’oubliez pas d’allumer une bougie en son honneur afin qu’il prie pour vous !

Qu’est-ce que la Mitsva de "se réjouir pour les fêtes" ?

L’homme doit réjouir ceux qui dépendent de lui. Sa femme : par des habits, bijoux, fleurs… le principal est que cet objet soit utilisable pour la fête. Les enfants : par des sucreries ou habits. En offrant un livre ou un appareil électrique, on ne s’acquitte pas de cette Mitsva. (Choul’han ‘Aroukh 529, 2 ; Chévet Halévi 8, 124).

Siffler avec sa bouche le Chabbath, permis ?

Oui, tant que ce n’est pas à l’aide d’un ustensile (sifflet, harmonica,...) et surtout si c’est une mélodie en l’honneur du Chabbath. (Rama 338)

Lave-vaisselle sur minuterie le Chabbath, permis ?

Non, interdit pour deux raisons : 1. Zilouta Déchabbath : c’est un mépris de cette journée sainte. 2. Le bruit éventuel occasionné est interdit en soi. (Iguérot Moché 4, Ora’h ‘Haïm 60)

Les lois du langage

Il le sait déjà, pas grave !

Le ‘Hafets ‘Haïm nous enseigne qu’il est interdit de colporter une information auprès d’une personne qui en connaît déjà la teneur puisque cela risque de l’accréditer davantage et d’attiser à nouveau les haines.

Halakha x 3

LE MESSAGE DU GRAND RABBIN DE NICE

Le Michkan, point de rencontre entre le ciel et la terre

Les passages de la Torah consacrés à la construction du Michkan, le Tabernacle, peuvent sembler, à première lecture, très techniques. La Torah y détaille les matériaux, les dimensions et la disposition des objets sacrés. Pourtant, derrière ces descriptions minutieuses se cache une idée fondamentale : le Michkan ne se limite pas à un lieu de culte. Il exprime une vision profonde du monde et de la place de l’homme dans la création.

Nos sages expliquent souvent que le Michkan constitue un microcosme, un monde en miniature. Autrement dit, tout ce qui existe dans la création se retrouve symboliquement à l’intérieur du Temple. Les matériaux utilisés pour sa construction représentent le monde minéral. Les encens et les offrandes végétales renvoient au règne végétal. Les sacrifices évoquent le monde animal. Enfin, l’homme est représenté par le Cohen qui accomplit le service dans le sanctuaire. Ainsi, le Temple rassemble, en un seul lieu, les différentes dimensions de la création et en devient une véritable synthèse.

de sainteté. En y entrant, on avançait progressivement vers des zones de plus en plus sacrées. On passait d’abord par l’enceinte extérieure, accessible au peuple, puis vers des espaces réservés aux Cohanim, jusqu’au point le plus élevé : le Saint des Saints. Cette progression n’était pas seulement architecturale. Elle exprimait un mouvement spirituel : passer du monde extérieur vers un espace de plus en plus proche de la Présence divine.

C’est dans cette perspective qu’il faut comprendre la place des sacrifices dans le Temple. Le Maharal de Prague explique que l’animal offert sur l’autel symbolise l’”animalité” présente en l’homme : ses instincts, ses pulsions et tout ce qui le rattache à la dimension la plus matérielle de l’existence. Le sacrifice ne consiste donc pas simplement à offrir un animal. Il rappelle que l’homme doit transformer et élever cette part de lui-même. Le Temple devient ainsi le lieu où la matière est orientée vers le spirituel.

À partir de cette idée, certains commentateurs, notamment le Ramban, vont encore plus loin. Selon eux, l’idéal initial était que le monde entier soit un lieu où la Présence divine puisse résider. La création devait être, en quelque sorte, un immense sanctuaire. Mais la faute du Veau d’or a profondément altéré cette harmonie. Dès lors, la Présence divine s’est concentrée dans un espace particulier : d’abord le Michkan dans le désert, puis plus tard le Beth Hamikdach à Jérusalem. Le Temple devient ainsi le point précis où la rencontre entre le ciel et la terre peut à nouveau se produire.

Cette idée se reflète également dans l’organisation même du Temple. Le Beth Hamikdach n’était pas un espace unique, mais un lieu structuré en plusieurs niveaux

Au fond, toute la Torah poursuit ce même objectif. Dès les premiers mots du récit de la création apparaissent deux dimensions : le ciel, symbole du spirituel, et la terre, symbole du monde matériel. La mission de l’homme consiste précisément à relier ces deux réalités. Le Michkan, puis le Beth Hamikdach, incarnent cette mission. Ils rappellent que chaque élément de la création possède sa place et sa fonction. Comme l’enseignent les Pirké Avot : “Il n’existe rien qui n’ait sa place.” La vocation de l’homme est alors d’utiliser le monde matériel pour le relier à sa source spirituelle et faire de la création un espace où la Présence divine peut résider.

Rav Franck Daniel Teboul, grand rabbin de Nice (retranscrit d’un cours paru sur torah-box.com)

Parachat Vayakhel Pékoudé par Michaël Lumbroso

Règle du jeu : Dans ce jeu, des questions correspondent aux lettres de l’alphabet. La première réponse commence par un Alef, la deuxième par un Beth, etc. Les participants doivent trouver le mot en hébreu. Le point est attribué à celui qui donne la bonne réponse en premier. Il y a des devinettes pour tous les âges. Le mot en gras dans la devinette indique ce qu’il faut chercher.

Unité de mesure utilisée pour le Michkan.

a été nommé à la tête de la fabrication du Michkan

Il y a en a sur la Ménora ; nous, on l’utilise pour le Kiddouch.

C’est la plus petite unité de mesure trouvée au Michkan, du nom de ce doigt.

Les Chérubins avaient des … déployées recouvrant le couvercle de l’Arche.

Moché a rendu les comptes de tous les … qui ont été faits pour la construction du Michkan.

Au sujet de ceux qui ont apporté de l’or, il est écrit : "tout homme qui a … une offrande d’or".

Aholiav fils d’A’hisamakh, l’adjoint de Betsalel, descendait de cette tribu (Betsalel)

Ces Parachiot le concluent.

Les tentures étaient accrochées aux piliers par ceux-ci.

(crochets)

Elles étaient fixées aux angles de l’Arche, de la Table et des Autels, pour y insérer les barres servant au transport.

Les barres mises dans les anneaux fixés aux ustensiles servaient à cela.

Un synonyme de l’Ouest.

(vers la Mer) (porter)

Le ‘Houmach Chémot est aussi surnommé le … … , d’où provient d’ailleurs son nom en français, le livre de l’Exode.

(livre de la délivrance)

Elle séparait le Kodech du Kodech Hakodachim.

Le bassin était dans la cour afin que Cohanim s’y … les mains et les pieds avant le Service.

Moché bénit les Bné Israël lorsqu’il a vu qu’ils avaient réaliser le Michkan selon ce qu’Hachem avait …

Sur les pierres de Choam et sur les pierres du ‘Hochen, étaient gravées les ... .

Il y en avait deux au Michkan, un en or à l’intérieur, et un en cuivre à l’extérieur.

Lorsqu’ils s’élevaient d'audessus du Michkan, c’était pour indiquer aux Bné Israël qu’ils devaient se mettre en route.

(nuées de gloire)

L’endroit le plus saint au monde où nul homme ne peut rentrer si ce n’est le Cohen Gadol à Yom Kippour

(Saint des Saints)

Synonyme du Sud (la racine est un pays situé au Sud d’Israël).

PENSÉE JUIVE par Rav Nathaniel Mimoun

À la chasse au ‘Hamets : ce qui se cache vraiment derrière

le grand nettoyage de Pessa’h

Les préparatifs de la maison pour Pessa’h ne sont pas de simples gestes domestiques : ils relèvent d’un commandement positif de la Torah. Si l’on ne prend pas la peine de s’arrêter un instant pour réfléchir, on se laisse happer par des préoccupations bien concrètes.

Prenons quelques secondes de réflexion sur le sens de notre mission héroïque : quel sens profond se cache derrière tous nos efforts ?

Pourim est derrière nous. Alors que sur nos tables s’alignent les splendides Michlo’hé Manot enrubannés de toutes nos connaissances, une petite voix, que nous essayons soigneusement d’ignorer, nous chuchote à l’oreille : “ Et maintenant, mon ami, plus qu’un mois avant Pessa’h, il va falloir nettoyer tout ça…”

La seule idée du travail qui nous attend fait courir un petit frisson glacé le long de notre échine. Qui ne souhaite une maison étincelante le soir du Séder de Pessa’h, qui ne redoute le malheureux sandwich oublié au fond d’un cartable Avec une mention spéciale pour les Israéliens qui comprennent que, vue la situation actuelle, les vacances de Pessa’h ont déjà commencé pour nos chers enfants. Petit conseil, pensez-y tout de suite, à ce malheureux sandwich, le rencontrer la veille de Bédikat 'Hamets dans un mois pourrait nourrir vos pires cauchemars…

Chacun sait que les préparatifs de la maison pour Pessa’h ne sont pas de simples gestes domestiques : ils relèvent d’un commandement positif de la Torah, celui d’éliminer tout ‘Hamets, tout en nous permettant d’éviter un interdit, celui de posséder du ‘Hamets. Nous savons bien que la poussière n’est pas ‘Hamets et que ce n’est pas un nettoyage de printemps, pourtant, entre cette connaissance et l’état intérieur de la personne au moment du nettoyage, peut s’étendre un gouffre. Si l’on ne prend pas la peine de s’arrêter un instant pour réfléchir, on se laisse happer tout entier par

des préoccupations bien concrètes : comment nettoyer, quoi nettoyer, et jusqu’à quel point. C’est pourquoi avant de nous lancer à l’assaut, hérissés de balais et de serpillières dans un nuage de Décap’ Four, prenons quelques secondes de réflexion sur le sens de notre mission héroïque. Quel sens profond se cache derrière tous nos efforts ?

Le temps de l’amour

Dans son livre Ech

Kodech, le grand maître ‘hassidique, le Rabbi de Piasetsna, Rav Klonimos Kalman Chapira, enseignait à ses ‘Hassidim dans le ghetto de Varsovie, au cœur même de la Shoah, qu’un Juif ne peut accéder à l’essence intérieure et sacrée de Pessa’h qu’à travers les jours et les semaines de labeur, de tri et de nettoyage qui précèdent la nuit du Séder. De même que nous ne sentons battre notre cœur, nos poumons, nos muscles, qu’au moment où nous mettons notre corps en mouvement et que soudain nous les percevons vibrer, s’animer et se tendre en nous, ainsi ne pouvons-nous ressentir la lumière cachée et la sainteté profonde de Pessa’h qu’après avoir remué notre corps et préparé notre demeure d’une manière concrète et matérielle.

Mais le peuple juif ne s’arrête pas là. Lorsque nous voyons les efforts impressionnants déployés dans chaque maison juive pour éliminer la moindre miette, lorsque nous nous rappelons nos grand-mères qui repeignaient la maison, nous comprenons la suite de son enseignement :

La fête de Pessa’h est le temps de l’amour, l’amour infini d’Hachem qui ne nous a pas abandonnés aux affres de l’exil et qui nous a libérés dans un bouquet de miracles.

Quiconque ressent l’esprit de Pessa’h perçoit, au plus profond de son cœur, que chacun de ses commandements, chacune de ses attentions, respire l’amour. Ce ne sont pas là de simples ordres d’un roi à ses serviteurs, mais les paroles tendres d’un père qui enlace son enfant et lui murmure : "Fais cela, mon fils, et encore cela." Et l’enfant, empli d’amour et de respect, s’empresse de lui obéir. Il agit avec joie, ajoute à la volonté de son père de son propre chef, et tout son être se réjouit d’aimer davantage. Ainsi, même là où il n’y a jamais eu la moindre trace de ‘Hamets, il continue à vérifier, à explorer chaque recoin. Il monte sur le four, se penche sous le lit, s’introduit dans les moindres fissures : car son cœur est en feu, et ne trouve de repos que dans cet élan d’amour.

Remettre de l’ordre : un travail intérieur

De façon plus pratique, remettre de l’ordre dans notre maison nous aide à remettre de l’ordre dans notre vie. On raconte que le Rav Its’hak Zeev de Brisk arriva à la Yéchiva pour rendre visite à son fils (certains l’identifient comme Rabbi Méchoulam David ou Rabbi Méir).

Lorsqu’il entra dans sa chambre et ne l’y trouva pas, il observa les lieux : tout y était d’un ordre impeccable, les vêtements soigneusement pliés, les livres à leur place exacte, chaque objet disposé avec cette précision "Brisker" si caractéristique.

Le rabbin décida alors de repartir sur-le-champ, sans attendre son fils. Quand on lui demanda pourquoi il n’avait pas patienté, il répondit : "J’ai vu que ses affaires étaient parfaitement rangées. Celui dont les possessions sont en ordre a aussi son étude en ordre, il est en parfaite santé spirituelle. Il n’y a donc rien de plus à vérifier." Remarque séfarade : l’histoire

Pourquoi ai-je souvent faim le soir ?

La journée, tout va bien. On gère ses repas, on résiste aux tentations… puis arrive le soir, et soudain l’envie de manger devient difficile à contrôler. Frigo, placard, biscuits : tout semble nous appeler. Beaucoup pensent alors manquer de volonté. Pourtant, ces fringales nocturnes ont souvent des explications très simples.

• Des repas déséquilibrés dans la journée : si l’on mange trop peu le matin ou le midi, le corps finit naturellement par réclamer l’énergie manquante.

• La fatigue mentale : après une longue journée, le cerveau se met en alerte et cherche une récompense. Les aliments sucrés ou gras activent les circuits du plaisir.

• Le stress accumulé : le cortisol perturbe les signaux de satiété, ce qui favorise les envies de grignotage.

• Le rythme biologique naturel : lorsque le corps est au repos, il cherche souvent à compenser la grosse quantité d’énergie dépensée au cours de la journée.

• Un manque d’hydratation peut parfois être confondu avec la faim.

Une fois cette observation posée, ne cherchez pas à lutter contre ces envies, mais à les contrôler de façon plus saine : des repas plus équilibrés en journée, riches en protéines, fibres et vitamines, et une collation maîtrisée en rentrant chez soi permettent généralement de stabiliser l’énergie et d’éviter les grignotages en soirée.

ÉDUCATION

ne dit pas s’il a laissé une petite boîte avec les boulettes de la maman à son fils…

Aller plus loin : remettre les choses à leur vraie place

Le Talmud (Pessa’him 2a) enseigne que la Mitsva même d’éliminer le ‘Hamets doit être accomplie à la lumière d’une bougie. Une fois trouvé, il doit ensuite être brûlé dans la flamme.

Nos Maîtres expliquent que la mèche de la bougie symbolise le corps, tandis que la flamme représente l’âme. Quelle que soit la manière dont on oriente la mèche, la flamme, elle, se dresse toujours vers le ciel. L’âme reste fidèle à sa source quelles que soient les erreurs du corps.

Le ‘Hamets, lui, symbolise l’égo. De même que le ‘Hamets donne au pain l’apparence d’un plus grand volume sans lui apporter de substance réelle, ainsi l’égo, gonflé d’importance, n’est au fond qu’un souffle vide. Comment, alors, se libérer de cet égo ? Par un acte en apparence ordinaire : le nettoyage de Pessa’h. Nous prenons la bougie et projetons sa lumière dans les moindres recoins, les fissures les plus cachées, pour y dévoiler le ‘Hamets. De la même manière, lorsque nous nous regardons à la lumière de notre âme, nous mettons au jour le ‘Hamets intérieur, cette illusion gonflée d’orgueil, qui, une fois reconnue, se dissout, ne laissant derrière elle qu’un peu de fumée.

Brûler son égo

Pessa’h est la fête de la liberté. Mais la véritable liberté ne naît que lorsque l’on s’affranchit de l’esclavage de son propre égo. S’il nous enserre dans son étreinte mortelle, si on court après le succès en croyant qu’il est la seule voie vers le bonheur, si on dépend du regard ou des éloges des autres pour se sentir en paix avec nousmêmes, alors nous sommes encore esclaves. Si on ne maîtrise pas notre colère, ou que la peur nous enchaîne, nous ne sommes pas encore libres.

De la même manière que jeter tous les objets superflus de notre demeure nous aère et nous permet de respirer, lorsque nous brûlons le

‘Hamets de notre personnalité, nous brisons les chaînes des boulets, peurs et fantasmes qui nous alourdissent et la voie de la liberté véritable s’ouvre.

Mais si nous réfléchissons encore un peu plus, le ‘Hamets n’est rien d’autre que de la Matsa gonflée. En réalité, le ‘Hamets est fait de la même substance que la Matsa elle-même !

De même, l’ego n’est souvent qu’un élan déformé ou corrompu d’un désir pur qui, à l’origine, émane de l’âme. L’âme ne veut que donner, aider l’humanité et réparer le monde. L’égo, lui, travestit ce noble élan en désir de pouvoir, en besoin de dominer et de conquérir. L’âme aspire à se relier au Divin. L’ego détourne cette aspiration en cherchant à utiliser la spiritualité pour servir ses propres fins . L’âme désire se relier sincèrement aux autres. L’ego corrompt ce besoin en envie de manipuler ou de tirer profit des gens.

A la lumière de notre bougie spirituelle, en reconnaissant que l’ego n’est souvent qu’une version pervertie d’un élan noble, il devient plus facile de le dépasser, et de goûter à la véritable liberté de l’âme.

Frotter et dire merci

Enfin, lorsque nous sommes confrontés à tout ce travail, c‘est le moment de dire merci. Une maison à nettoyer, c’est épuisant, mais cela signifie qu’Hachem m’a permis d’avoir un toit sur la tête. Les jouets des enfants à récurer, c’est difficile mais cela signifie qu’Hachem m’a donné des enfants en bonne santé et pleins d’énergie. Une grande cuisine à astiquer c’est éreintant, mais cela me rappelle toute l’abondance et les bons moments partagés qu’Hachem nous a donnés avec une immense générosité. Chaque tiroir, chaque poche de vêtement, peut devenir la source d’un remerciement devant notre richesse que nous oublions parfois…

En espérant que ces réflexions vous donneront le sourire pendant votre travail, je file m’offrir un nouveau Décap’ Four !

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Et plus encore...

Ménage de Pessa’h : Nos enfants ne coopèrent pas !

Comme dans beaucoup de foyers à l’approche de Pessa’h, notre maison se transforme en véritable chantier : cuisine, courses, lessive, ménage… Mon mari et moi pensons qu’il est important d’associer les enfants à ces préparatifs. Mais nous ne voulons ni les surcharger, ni qu’ils aient l’impression de faire le travail à notre place.

En pratique, cela se passe rarement comme prévu. Pour qu’ils nous aident, nous devons soit les soudoyer, soit négocier, soit élever la voix… et finir par nous énerver. Résultat : bien souvent, nous renonçons à leur demander de l’aide — et cela se fait particulièrement sentir en cette période de grands préparatifs pour Pessa’h.

Existe-t-il une autre manière de les encourager à coopérer, et peut-être même de susciter chez eux l’envie d’aider spontanément ?

Réponse

Beaucoup de parents finissent par renoncer à l’aide de leurs enfants. Pourtant, c’est précisément l’inverse qu’il faudrait faire.

Changer d’objectif

La participation des enfants aux tâches de la maison est une véritable école de vie. Elle leur apprend la coopération, l’entraide, le sens des responsabilités et l’autonomie. Elle renforce également leur estime d’euxmêmes : ils se sentent utiles, capables et importants au sein de la famille.

La première étape consiste donc à changer de perspective. Si notre seul objectif est que la maison soit impeccable et que tout soit fait rapidement, l’aide des enfants risque de devenir source de tensions. Mais si notre objectif est d’éduquer nos enfants et d’exercer une influence positive sur eux, notre attitude change : nous cherchons

davantage à les encourager et à les inspirer, plutôt qu’à les presser ou les gronder.

À partir de quel âge peuvent-ils aider ?

Plus les enfants sont associés tôt aux tâches de la maison — chacun selon son âge et ses capacités — plus cela deviendra naturel pour eux… et plus ce sera facile pour vous.

Si vous hésitez sur ce que vous pouvez leur demander, n’hésitez pas à consulter d’autres personnes de votre entourage : éducatrice, enseignant, amie proche. En tant que parents, nous avons souvent tendance à sous-estimer les capacités de nos enfants. Vous pourriez être surpris de découvrir tout ce dont ils sont capables.

Il est même recommandé de proposer à chaque enfant un petit défi légèrement audelà de sa zone de confort : cela encourage la coopération et développe leur confiance en eux.

Quelles tâches selon l’âge ?

2–3 ans

Mettre les vêtements dans la machine à laver, ramasser les jouets, ranger les livres à leur place, jeter une couche à la poubelle.

4–7 ans

Aider à mettre et débarrasser la table, balayer, faire le lit, arroser les plantes, mettre le linge au sèche-linge, organiser leur cartable.

8–10 ans

Ranger leur chambre, mettre la table, dépoussiérer, laver la voiture, aider à préparer un repas, plier le linge et le ranger.

11 ans et plus

Nettoyer la salle de bain, participer au nettoyage de la cuisine, faire la vaisselle, préparer un sandwich pour l’école, cuisiner sous surveillance, garder les plus jeunes.

Comment encourager leur participation ?

Une discussion familiale

Pour que les enfants se sentent vraiment partenaires, il est utile de les impliquer dès le départ. Expliquez-leur l’importance de la coopération et laissez-leur choisir leur rôle.

Il peut être judicieux que chaque enfant ait une responsabilité fixe pendant une certaine période, afin d’éviter de renégocier chaque jour. Veillez également à ce que les tâches soient adaptées à leur âge et que la contribution de chacun reste équilibrée.

Si l’organisation ne fonctionne pas, réunissez à nouveau la famille et ajustez ensemble.

Développer responsabilité et autonomie

Au lieu de donner des ordres, essayez de poser la question : "A ton avis, que faudrait-il faire maintenant ?" Puis suivez leurs propositions. Cette approche renforce leur sens des responsabilités et leur capacité à agir de manière autonome.

Éviter les attentes irréalistes

Nous attendons parfois que les enfants remarquent d’eux-mêmes que la poubelle est pleine ou que la maison est en désordre. Or, bien souvent… ils ne le voient tout simplement pas — et cela ne les dérange pas. Plutôt que d’attendre et de vous agacer, demandez calmement et clairement ce que vous souhaitez.

FAMILLE

Comment encourager leur participation ? (suite)

Valoriser l’apprentissage, pas la perfection

Au début, les résultats ne seront pas parfaits : ils laisseront peut-être du savon sur les assiettes, renverseront un peu d’eau ou plieront mal le linge. Soyez patients. Évitez les critiques. Encouragez l’effort plutôt que le résultat. Et surtout, ne faites pas les choses à leur place — sinon ils n’apprendront jamais.

La force de la constance

La clé est la régularité. Si vous restez cohérents et patients, les progrès viendront avec le temps.

Un mot positif fait toute la différence

Les enfants ont besoin de savoir que vous êtes fiers d’eux. Félicitez-les pour quelque chose de précis : "Tu es vraiment bien organisé." "Tu es très responsable." "J’ai vu comme tu as persévéré."

Créer un esprit d’équipe

Encouragez la coopération plutôt que la compétition. Mettez de la musique pendant le rangement, lancez un minuteur pour transformer la tâche en défi amusant, ou promettez une récompense collective : une pizza, un jeu familial, une sortie ensemble.

À retenir

Les enfants ont naturellement envie d’aider. Ils naissent avec le désir de contribuer à la vie de la famille — à condition de ne pas se sentir pressés ou harcelés.

En appliquant ces principes, il y a de bonnes chances qu’ils apprennent non seulement à participer aux tâches de la maison… mais même à y prendre plaisir — pour les préparatifs de Pessa’h aujourd’hui, et pour leur vie de demain.

Keren Eylon thérapeute conjugale et familiale (muarim.org)

Nettoyage de Pessa’h

Pratique ! Une liste des endroits à nettoyer avant Pessa'h. Qui du mari, de l'épouse ou des enfants aura le plus participé à cette sainte tâche ? A vous de cocher...

Chambre

Armoires

Vêtements

Radiateur

Affaires des enfants

Poussette

Armoire à pharmacie

Produits de beauté

Machine à laver

Éléments de rangement Boîte à gants

Cachère Véssaméa’h

FEMMES

COUPLE

Burn-out, slow down…

Moi qui avais toujours rêvé d’être mère, je me retrouvais à subir les moments passés avec mes enfants et à attendre l’heure du coucher comme le moment de la délivrance.

J’étais allongée sur la chaise du dentiste, enfin immobile. C’était le moment le plus relaxant que j’avais connu depuis des mois.

Pas de pleurs de bébé, pas d’enfants à gérer, juste 45 minutes où personne ne viendrait me solliciter. Même la piqûre anesthésiante ne m’avait rien fait. Le dentiste a plaisanté : "Vous êtes la patiente idéale ! J’en ai une autre comme vous, maman de 11 enfants… elle s’endort carrément pendant les soins !" C’est là que j’ai compris. Si je réagissais comme cette femme sous rouleau compresseur, ça traduisait un état au delà de la simple fatigue. J’étais en plein burn-out maternel…

Prendre du temps pour soi, une gageure

En même temps, ce n’était pas très étonnant, certains signaux auraient dû me mettre la puce à l’oreille. Comme le fait de trouver normal de faire mon ménage entre minuit et 1h du matin. Mon fard à paupières : deux fois plus visible avec mes yeux constamment mi-clos.

Ces nuits où je ne savais pas si j’avais dormi 5 minutes ou 2 heures entre chaque réveil. Sans parler de cette fois où je n’avais même pas eu le temps de rincer mon shampooing pour aller calmer mon bébé inconsolable.

Bon, maintenant que j’avais mis le doigt sur le problème, il fallait trouver des solutions ! Heureusement, mon ami Google était là pour m’éclairer. La réponse qui revenait dans tous les témoignages était : "prenez un peu de temps pour vous chaque jour et déléguez !" Facile à dire, non ? Pour celles qui ont la chance d’avoir de la famille dévouée à portée de main et des amis dispos, foncez ! Pour les autres, bon courage…

Sans vouloir jouer à "qui est la plus Miskéna", j’aurais bien aimé dire aux femmes qui témoignaient que nous, les femmes juives, en plus de tout ça, on a Chabbath à préparer chaque semaine, le nettoyage de Pessa’h chaque année et des fêtes presque tous les mois qui tournent pas mal autour de la nourriture !

Mais bon, n’enfonçons pas le couteau dans la plaie…

Quand les enfants seront grands

N’ayant pas de possibilité de faire le moindre petit break, je m’étais résolue à ma situation en me disant que seul le temps m’aiderait. Il fallait que je tienne le coup en attendant que les enfants grandissent et deviennent autonomes. Je disais souvent, sur le ton de la plaisanterie : "je suis en mode survie !" Mais endessous se cachait un profond malêtre et la sensation de passer clairement à côté de ma vie. Moi qui avais toujours rêvé d’être mère, je me retrouvais à subir les moments passés avec mes enfants et à attendre l’heure du coucher comme le moment de la délivrance.

Jusqu’au jour où j’assistai, dans le cadre du travail, à un cours d’une Rabbanite que j’apprécie beaucoup. Celle-ci a formulé clairement mon problème : "Il y a celles qui vivent pleinement leur vie et celles qui se contentent de survivre. La différence ne réside pas dans les difficultés qu’elles rencontrent, mais dans la façon dont elles choisissent de les affronter."

Ça ne s’est pas fait en un jour, mais aujourd’hui on a trouvé un équilibre qui permet de profiter de la vie. J’arrive même à aller me faire masser de temps en temps, ce qui est quand même plus agréable qu’un rendez-vous chez le dentiste !

En plus des conséquences bien connues du burn-out, il y a aussi un danger spirituel dont on parle peu. La frustration et le désespoir ressentis peuvent nous persuader qu’on n’est pas de si "bonnes juives" finalement ; qu’on manque clairement de Émouna et de confiance en D.ieu puisqu’on n’arrive pas à accepter et surmonter nos difficultés. Parfois, on peut même en vouloir à Hachem de nous envoyer toutes ces épreuves. Résultat : on se dévalorise, on se détache donc on s’expose à une chute spirituelle importante.

En-dessous se cachait un profond mal-être et la sensation de passer clairement à côté de ma vie.

Notre Yirat Chamaïm (crainte du Ciel) en prend un sacré coup aussi ! L’épuisement peut nous amener à relâcher dans certains domaines : niveau de Cacheroute, respect du Chabbath, notre langage…

En plein dans le mille ! À partir de là, j’ai décidé de changer de camp, j’allais sortir de mon burnout, coûte que coûte. Certes, je ne pouvais pas me permettre d’aller me dorer la pilule à Eilat, mais je pouvais au moins m’alléger mon quotidien, ce qui serait déjà salvateur.

Solutions pour un meilleur équilibre

Je me suis fait aider par une femme de ménage (petit luxe en Israël) et des baby-sitters. Et j’ai aussi, telle Blanche-Neige, chargé mes "petits nains" de différentes tâches selon les préférences de chacun. Le prince charmant a également pris sur lui quelques missions supplémentaires.

Il est donc essentiel de parler de notre état pour sortir la tête de l’eau au plus vite. En ce qui me concerne, j’ai arrêté de me prendre pour Sarah Iménou. Ma Émouna, seule, ne me permettait pas de supporter une situation aussi difficile. J’avais besoin de temps pour moi et d’être secondée. Et finalement, on arrive à trouver des solutions en resituant nos priorités.

Alors, à toutes celles qui ressentent ce burnout, ne laissez pas ce feu vous consumer, mais utilisez-le plutôt pour rallumer petit à petit les étincelles de vie qui sont en vous. Vos qualités, vos aspirations, vos particularités… Parce qu’une maman comme vous, il n’y en a qu’une ! Et c’est pour ça que vos enfants vous ont choisie avant d’entrer en scène dans ce monde. Bon courage à toutes !

Sports pour une femme mariée

En pratique, quelles activités sportives peut pratiquer une femme mariée, à part la marche et la course à pied ? Par exemple, si on fait des pilates, on se retrouve à faire des exercices notamment de jambes, et donc même une robe ne peut pas tenir en place. Un cours réservé aux femmes n’est pas une garantie car, de nos jours, un homme peut s’habiller comme une femme, ou changer de sexe.

Réponse de Rav Gabriel Dayan

En général, l’atmosphère qui règne dans les salles de sport ne dégage pas un parfum céleste et n’est pas propice à un cadre conforme à nos valeurs. Il faut, donc, réfléchir correctement avant de décider de s’y inscrire.

Si votre démarche répond à un vrai besoin de santé [c.q.f.d.], il faut consulter un Rav afin qu’il puisse examiner la situation avec justesse et d’une manière objective. Après tout, il serait dommage de soulever des haltères si, au passage, on alourdit sa conscience. Il faut que l’effort en vaille vraiment la chandelle. La forme physique, c’est très bien, à condition qu’elle avance de pair avec la santé de l’âme.

Nous avons été amenés à traiter plusieurs incidents et situations regrettables, à la suite d’appels reçus de personnes ayant fréquenté ce type d’endroits. L’expérience montre que ces activités ne sont pas toujours source d’élévation. Vous êtes sensée, brillante et intelligente. Donc, il n’est pas nécessaire de développer davantage.

Si, dans votre question, il s’agit de pratiquer des activités sportives, quelles qu’elles soient, dans des lieux publics, ce n’est absolument pas une chose à encourager : la Tsni’out n’y trouve pas toujours sa place, et l’on risque d’y perdre plus que quelques calories.

Il est préférable de préserver sa dignité plutôt que de la mettre au défi devant tout passant. La discrétion n’a jamais empêché personne de rester en forme et après tout, la Tsni’out aussi mérite qu’on la garde en pleine forme.

Chirurgie laser pour les yeux, permis ?

Y aurait-il un problème halakhique à se faire opérer des yeux au laser pour enlever les lunettes ?

Réponse de Rav Gabriel Dayan

La Halakha à ce sujet dépend de ce que dit la médecine.

Un grand chirurgien dit : "La chirurgie au laser pour se débarrasser des lunettes est généralement considérée comme sûre mais elle comporte certains petits risques et parfois, des effets secondaires (il faut se renseigner correctement). Les complications graves comme une perte de la vue sont rares (moins d’un cas sur 5 millions). Il faut toujours choisir un ophtalmologue / chirurgien très expérimenté. La majeure partie des patients voient bien sans lunettes après l’opération. Un bilan sérieux est obligatoire avant l’opération."

Donc, l’intervention n’est pas interdite selon la Halakha. Il faut bien réfléchir s’il s’agit d’un pas à franchir et si cela en vaut la chandelle. Personnellement, je ne la ferai pas.

Est-ce que la Halakha permet à un homme jeune qui n’a jamais eu d’enfants de se marier avec une femme âgée ou stérile sachant donc qu’il ne pourra pas avoir d’enfants avec cette femme ? Est-ce que le mariage est valide ou c’est interdit ?

Réponse de Rav Gabriel Dayan

Un jeune homme qui n’a pas encore accompli la Mitsva d’avoir des enfants doit obligatoirement choisir un mariage qui lui permette de la réaliser et épouser une femme avec laquelle il pourra l’accomplir. ( Choul’han ‘Aroukh Even Ha’ézer 1, 1 ; Rama sur Halakha 3)

Bénédiction à réciter en fêtant ses 90 ans

Dans quelques semaines, nous fêterons les 90 ans de notre maman ! Quelle Brakha maman doit-elle réciter ?

Réponse de Rav Gabriel Dayan

1. Nos maîtres, les décisionnaires, traitent d’une question semblable à propos d’une personne ayant atteint l’âge de 60 ou 70 ans.

2. Ils affirment que l’on peut réciter la Brakha Chéhé’héyanou mais sans prononcer les noms d’Hachem de la Brakha

3. Dans votre cas, on pourra, donc, dire : Baroukh Ata, Mélèkh Ha’olam, Chéhé’héyanou Vékiyémanou Véhigui’anou Lazmane Hazé ! (‘Havot Yaïr 70 rapporté par le Pri MéguadimMichbetsot Zahav 444, 9 ; Guinzé ‘Haïm, etc.)

4. Votre maman peut aussi réciter la prière de Nichmat Kol ‘Haï, sans le passage de Yichtaba’h (récité au cours de la prière du samedi matin).

5. Il existe aussi une prière rédigée par Rabbi ‘Haïm Fallaggi (Yafé Lalev) qu’elle récitera afin de remercier Hachem et de bénéficier de Sa part des bénédictions pour l’avenir. (Voir la réponse sur le site)

LA PARACHA POUR LES ENFANTS

Les petits gestes comptent

Les enfants, cette semaine, voyons comment même les plus petites actions peuvent contribuer à faire de grandes choses.

L'HISTOIRE

Au Talmud Torah, le maître entre dans la classe avec un grand sourire.

"Les enfants, Pessa’h approche. Cette année, nous allons préparer une grande décoration pour la classe. Nous allons fabriquer ensemble un grand panneau sur la sortie d’Égypte." Les élèves se regardent avec excitation. "Certains dessineront la mer qui s’ouvre, d’autres prépareront les lettres du mot Pessa’h etc."

Les groupes se forment et tout le monde se met au travail ; mais au fond de la classe, Yonathan reste assis.

Les arbres paraissent vivants, le désert semble réel.

Un élève s’exclame : "Regardez ! Les arbres sont magnifiques !" Yonathan ouvre de grands yeux. "C’est grâce aux feuilles ?" Le maître sourit. "Bien sûr. Sans les petites feuilles, les arbres auraient été insignifiants."

Le maître lui demande : "Pourquoi tu ne fais rien ?" Yonathan hausse les épaules. "Moi, je ne sais pas bien dessiner. Ce que je ferai ne servira à rien." Le maître réfléchit un instant, puis lui tend une feuille verte. "Alors, découpe-moi des feuilles de palmier pour les arbres du désert."

Quand le panneau est terminé, toute la classe recule pour l’admirer. La mer Rouge, les Bné Israël, les nuées… et les palmiers du désert.

Yonathan regarde son travail et comprend que même des petites choses peuvent rendre une œuvre bien plus belle.

Yonathan commence. Une feuille, puis deux, puis dix. Les élèves les collent autour des arbres que d’autres ont dessinés. Peu à peu, le panneau change complètement.

Pour construire le Michkan, chacun contribue : certains donnent de l’or, d’autres de l’argent, du cuivre, de la laine, du bois ou de l’huile. Mais tout le monde ne donne pas la même chose, et pas dans les mêmes quantités.

Pourtant, la Torah raconte tout avec le même respect, car chaque contribution est importante.

Les enfants, posons-nous les bonnes questions !

Est-ce qu’il t’arrive de penser que ce que tu fais n’est pas important ?

Quelle petite aide pourrais-tu régulièrement apporter pour préparer Chabbath ou une fête ?

Le Michkan ne se construit pas grâce à une seule personne, mais avec tout le peuple. La Torah nous apprend ainsi une grande leçon : même un petit geste peut participer à un projet immense. Un mot gentil, un service rendu, un effort pour aider à la maison ou à l’école… tout cela construit un monde meilleur.

Chaque fois que tu fais un petit bien, tu ajoutes ta pierre à la construction du monde.

Nos maîtres montrent l’exemple

À Jérusalem, dans la grande Yéchiva Porat Yossef, enseigne un immense maître de Torah : Rav Bentsion Abba-Chaoul. Il est connu pour son érudition dans la Torah qui dépasse l’entendement, mais aussi sur l’attention qu’il porte aux moindres détails, même les plus petits.

Un matin, après la prière de Cha’harit, les élèves quittent la synagogue pour rejoindre la salle d’étude.

Rav Bentsion, lui, reste quelques instants derrière. Un élève remarque qu’il ne sort pas immédiatement. Il le voit ramasser un petit papier tombé près d’un banc, puis un bout de feuille et un emballage de bonbon.

jamais été complet. Il y a des Mitsvot qui paraissent grandes et impressionnantes ; et d’autres qui semblent très petites : ramasser quelque chose, aider quelqu’un, remettre une chaise en place, dire un mot gentil. Mais devant Hachem, rien n’est petit."

L’élève est surpris : "Kevod Harav, pourquoi vous ramassez ces détritus ? Il y a l’homme de ménage pour ça." Rav Bentsion répond : "Quand il s’agit d’honorer un lieu de Torah, personne n’est trop important pour aider."

Puis il lui montre les papiers dans sa main. "Regarde ces petits morceaux, ils paraissent sans importance. Pourtant, si personne ne les ramasse, la synagogue finit par devenir sale."

Rav Bentsion poursuit : "Dans Parachat Vayakhel, toute la nation participe à la construction du Michkan. Certains apportent de l’or, d’autres de l’argent, d’autres encore du cuivre, du bois ou des tissus. Les dons ne sont pas tous identiques. Certains donnent beaucoup, d’autres très peu."

Il s’arrête un instant et ajoute : "Mais la Torah raconte tout cela avec le même respect. Pourquoi ? Parce que chaque contribution est nécessaire. Sans les petites choses, le Michkan n’aurait

Quelques jours plus tard, cet élève voit quelque chose d’autre qui le marque. À la fin d’un cours très profond, Rav Bentsion reste encore quelques minutes dans la salle pour remettre des livres de Ba’hourim à leur place. Les élèves comprennent alors que leur maître ne se contente pas d’enseigner la Torah : il la vit dans chaque geste.

Des années plus tard, cet élève raconte souvent cette scène. Il explique que ce jour-là, il a compris une grande leçon : on peut être un immense maître de Torah et continuer à faire attention aux petites choses. Et c’est justement cela qui rend une personne vraiment grande.

Comme dans la construction du Michkan, chaque petit geste compte. Quand chacun apporte sa part, même la plus simple, on peut construire quelque chose de magnifique.

L'exercice de la semaine

Les enfants, cette semaine, essayez de faire un petit geste que personne ne vous demande : ranger quelque chose, aider à la maison, ramasser un objet par terre ou encourager un camarade.

Blancs de poulet farcis aux herbes & citron confit

Un plat délicat et parfumé, idéal pour un repas de Chabbath ou un dîner élégant.

Ingrédients

Pour la volaille :

• 6 grands blancs de poulet

• 1½ citron confit (écorce uniquement) finement haché

• 1½ bouquet de persil plat

• 1 poignée généreuse de coriandre ou basilic

• 1½ échalote très finement ciselée

• 3 cuil. à soupe d’huile d’olive

• Sel et poivre

Pour la sauce :

• 150 ml de bouillon de volaille

• 1½ cuil. à soupe de jus de citron

• 1½ cuil. à café de miel (facultatif)

• 1 petite noix de margarine ou 1 cuil. à soupe d’huile d’olive

Pour 6 personnes

Préparation : 40 min

Cuisson : 15-20 min

Difficulté : Moyenne

Réalisation

- Ouvrez les blancs de poulet en portefeuille, sans les séparer complètement.

- Mélangez les herbes ciselées, le citron confit, l’échalote et l’huile d’olive. Garnissez l’intérieur des blancs, refermez et maintenez avec de la ficelle ou des cure-dents. Salez et poivrez.

- Saisissez les blancs dans une grande poêle chaude 3 à 4 min de chaque côté. Couvrez et poursuivez la cuisson à feu doux 10 à 12 min selon l’épaisseur.

- Retirez le poulet et déglacez la poêle avec le bouillon. Ajoutez le jus de citron et le miel, puis laissez réduire légèrement.

- Montez la sauce : hors du feu, incorporez la margarine ou l’huile d’olive en fouettant doucement.

- Tranchez les blancs en biais et nappez délicatement de sauce avant de servir.

Astuce

Pour un service élégant, coupez chaque blanc en 3 à 4 tranches épaisses et reconstituezles légèrement décalées dans l’assiette, puis nappez partiellement de sauce.

LE COIN SYMPATIK

Prions pour la guérison complète de

Meir ben Simha

Corinne bat Nicole

Mihail ben Sarah

Vanessa bat Maria

Alexandre, Salomon ben Emélie

Danielle Leila bat Rahel

Moshé Maurice ben Meriem

Rav Mordekhai Bitton ben Simha

Esther Yehudith bat Yaffa Avraham ben Clara

Shlomo ben Zaïra Meliha

Amran ben Hanina Shaï ben Katrin

Daniella Leila bat Rahel

Nathaniel Yehouda ben Donna

Vous connaissez un malade ? Envoyez-nous son nom www.torah-box.com/refoua-chelema

Trois bonnes blagues

C’est un père qui est assis dans son salon.

"Kevin !

- Oui Papa, je suis là.

- Rachel !

- Oui Papa, je suis là aussi.

- Nathan !

- Oui, Papa.

- Ilana !

- Je suis là, Papa.

- Bon, tout le monde est là ?

- Oui, oui.

- Bon alors pourquoi la salle de bain est allumée ??"

"Maman, maman t’es là ?

-Dis-moi ce que tu veux et ensuite je te répondrai…"

Pourquoi les rabbins ne montent jamais en avion ?

Parce qu’ils ont la crainte du Ciel !

Perle de la semaine par

"La plus grande erreur que vous pouvez faire dans votre vie est de toujours craindre de faire une erreur." (Rabbi Lord Jonathan Sacks)

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Torah-Box Magazine n°355 France - Vayakhel - Pékoudé by Torah-Box - Issuu