n°346
7 janvier 2026 I 18 Tévet 5786 I Chémot
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בס"ד
L'ÉDITO DE LA SEMAINE Mais qui est donc le Machia’h ? Cela fait déjà plus d’un siècle que l’on parle de la venue imminente du messie. Nos Sages nous rapportent (Sota 49b) les signes annonciateurs de cette époque, et force est de constater qu’ils se sont tous déjà réalisés. De grands Rabbanim, comme le ‘Hafets ‘Haïm, se sont exprimés sur le sujet, encourageant le peuple juif à se préparer à un tel événement. Plus récemment, Baba Salé, le Rabbi de Loubavitch ou encore le Rav ‘Haïm Kanievsky ont affirmé que ce descendant du roi David se tient à l’entrée de nos portes. Aujourd’hui, beaucoup sont persuadés que notre génération va connaître cette période cruciale de l’Histoire. Mais cela aiguise aussi la curiosité de nombreuses personnes, qui vont jusqu’à chercher qui, parmi nous, pourrait être l’élu de D.ieu appelé à se révéler. Certains pensent qu’il n’existe pas actuellement de personne adéquate pour une telle élection et présument que D.ieu fera ressusciter un grand Rav déjà décédé. D’autres le recherchent à partir d’un certain nombre de critères jugés “incontournables” : charismatique, mystérieux, surprenant, attachant, sortant du cadre habituel. Pour certains, il est évident qu’il doit avoir étudié dans les prestigieuses Yéchivot lituaniennes ; pour d’autres, il doit respecter les positions halakhiques du Rav ‘Ovadia Yossef, avec bien sûr le port du foulard pour sa femme ; ou encore il doit étudier la ‘Hassidout et pratiquer la Hitbodédout régulièrement… Le top serait qu’il soit d’ascendance moitié ashkénaze, moitié séfarade, afin de satisfaire tout le monde, et pourquoi pas descendant d’une convertie, à l’image de son ancêtre David Hamelekh… Avec une telle liste, on peut imaginer avec effroi la situation du jour où le Machia’h se dévoilera réellement : lorsqu’il viendra nous annoncer que D.ieu S’est révélé à lui et l’a chargé d’une mission, on risque de le dévisager… et de lui dire : “Non, désolé, mais
tu n’es pas le Machia’h !” Un peu comme ce vieux garçon de 45 ans qui ne trouve pas de partie à son goût et qui, le jour où on lui présente enfin son Zivoug, la refuse parce qu’elle ne correspond pas à l’image qu’il s’en faisait. Catastrophe ! Le ‘Hatam Sofer, sage du début du XIXe siècle, établit un parallèle entre Moché Rabbénou et le Machia’h. Le premier a libéré les Hébreux de l’esclavage d’Égypte, leur a transmis la Torah, a construit le Tabernacle et les a conduits vers la terre sainte. De même, le messie nous libérera du joug des Nations afin de permettre l’accomplissement de la Torah en toute sérénité, nous ramènera en terre d’Israël et reconstruira le Temple. Mais le parallèle va plus loin : tous deux sont des hommes humbles, des guides moraux et spirituels qui, après la révélation divine, sont investis de forces spirituelles immenses, dépassant en prophétie tous les autres prophètes de l’Histoire. De plus, jusqu’au moment où D.ieu Se dévoile à eux, ils grandissent dans l’ombre, sans être immédiatement reconnus. Moché Rabbénou lui-même ne s’attendait pas à une telle élection et la refusa même dans un premier temps. Les propos du ‘Hatam Sofer parlent d’euxmêmes et nous montrent combien il est vain de spéculer sur tel ou tel personnage, car ce choix se situe au-dessus de l’entendement humain. Nos Sages enseignent dans le même esprit que la venue du Machia’h nous surprendra et surviendra à un moment où on ne l’attend pas, comme une trouvaille soudaine (Sanhédrin 97a). Il est vrai que nous devons attendre cet événement chaque jour, mais avec la conscience qu’il s’agit d’un bouleversement historique majeur, et dont les contours nous dépassent totalement. Notre rôle consiste uniquement à en être dignes ! Rav Daniel Scemama Magazine I n°346
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SOMMAIRE Daniel Scemama 03 Rav L'Édito - Mais qui est donc le Machia’h ?
07 Actualité Hayot 12 Rony Pourquoi la chute de Maduro est une victoire pour Jérusalem Yaacov Lévy 14 Rav Le message d'un rabbin de Montréal
15 Devinettes sur la Paracha juive 16 Pensée Hachem, pourquoi cette journée de travers ? juive 18 Vie Manger sain est-il une Mitsva de la Torah ? Yehonathan Gefen 23 Rav Parachat Chémot – Garder espoir
25 Shabatik 29 Histoire La sentence du Professeur Martin Jacquart 31 Flash Chabbath DOSSIER
La pureté familiale
32 La force cachée de la pureté familiale Les lois de pureté familiale, compatibles avec le 36 XXI siècle ? e
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Une pluie de miracles : Quand les eaux du Mikvé déversent leurs bénédictions !
Responsable publication David Choukroun Rédacteurs Rav Daniel Scemama, Alexandre Rosemblum, Elyssia Boukobza, Ariel Marciano, Rav Chalom Guenoun, Dr Judith Toubiana, Rony Hayot, Rav Yaacov Lévy, Sarah Kisielewski, Rav Yehonathan Gefen, Léa Nabet, Déborah Lemmel, Chochana Sebag, Rav Gabriel Dayan, Rav Avraham Garcia, Murielle Benainous Mise en page Dafna Uzan Secrétariat 02.37.41.515 Publicité Daniel Peretz daniel26mag@gmail.com 054-24-34-306 Distribution diffusion@torah-box.com Remarques & commentaires magazine@torah-box.com Abonnement torah-box.com/magazine
42 Éducation Des sentiments de "répulsion" envers son enfant ?! 46 Questions au Rav Paracha pour les enfants 48 LaJ’vais l’dire à la maîtresse ! 50 Recette Roses feuilletées aux pommes et à la cannelle
Les annonces publicitaires sont
sous la responsabilité de leurs annonceurs
Ne pas lire pendant la prière Ce magazine contient des
enseignements de Torah, ne pas le jeter dans une poubelle
CALENDRIER DE LA SEMAINE
Grand Mazal Tov à
MER
Daf Hayomi Zéva'him 115
JEU
Dan Cohen
7 Janv. 18 Tévet 8 Janv. 19 Tévet
Daf Hayomi Zéva'him 116
Rav Moché Khalfon Hacohen
Michna Yomit 'Erkhin 3-1
Jeudi 8 Janvier
Daf Hayomi Zéva'him 117
pour la naissance d'une fille !
Michna Yomit 'Erkhin 2-5
VEN
9 Janv. 20 Tévet
SAM
10 Janv. 21 Tévet
DIM
11 Janv. 22 Tévet
Daf Hayomi Zéva'him 119
LUN
12 Janv. 23 Tévet
Daf Hayomi Zéva'him 120
MAR
Mercredi 7 Janvier
13 Janv. 24 Tévet
Daf Hayomi Mena'hot 2
Rav Arié Leib Hacohen Heller
Horaires du Chabbath
Michna Yomit 'Erkhin 3-3
Parachat Vayé'hi
Daf Hayomi Zéva'him 118
Jéru.
Tel Aviv
Achdod
Natanya
Entrée
16:12
16:33
16:34
16:32
Sortie
17:33
17:34
17:35
17:34
Michna Yomit 'Erkhin 3-5
Michna Yomit 'Erkhin 4-2
Michna Yomit 'Erkhin 4-4
Michna Yomit 'Erkhin 5-2
Zmanim du 10 Janvier Jéru.
Tel Aviv
Achdod
Natanya
Nets
06:40
06:42
06:42
06:43
Fin du Chéma (2)
09:13
09:15
09:15
09:15
'Hatsot
11:47
11:48
11:49
11:48
Chkia
16:53
16:54
16:55
16:53
ACTUALITÉ Israël : Prison à vie pour l’auteur de l’attentat de Herzliya ayant coûté la vie à une octogénaire
Après son arrestation spectaculaire, Maduro transféré aux États-Unis et bientôt jugé pour narcotrafic et "narcoterrorisme"
Le tribunal de district de Tel-Aviv a prononcé une peine de réclusion criminelle à perpétuité à l’encontre d’Ibrahim Shalhoub, 29 ans, originaire de Tulkarem, reconnu coupable de l’assassinat de Ludmila Lipovsky, 83 ans, lors d’un attentat terroriste commis dans un centre commercial d'Herzliya en décembre 2024. Le terroriste a en outre été condamné à verser 258 000 Chékels (environ 64 500 Euros) d’indemnisation à la famille de la victime. Le parquet de TelAviv, qui avait requis la peine maximale, a rappelé le contexte sécuritaire extrêmement tendu au moment des faits et la portée terroriste de l’attaque.
Le président vénézuélien Nicolás Maduro doit comparaitre devant un tribunal fédéral à New York dans les prochains jours, après avoir été capturé et transféré aux États-Unis à l’issue d’une opération spectaculaire menée au Vénézuela par les forces américaines dans la nuit de vendredi à samedi. Selon le ministère de la Justice américain, il est poursuivi pour des accusations graves incluant trafic de drogue, narcoterrorisme et importation de cocaïne sur le territoire des États-Unis, l'administration américaine l'accusant d'avoir mis au point un véritable réseau visant à inonder les Etats-Unis de cocaïne. Les autorités vénézuéliennes dénoncent une "agression illégale" en violation du droit international.
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ACTUALITÉ Israël nomme un ambassadeur en Bolivie après la reprise des relations diplomatiques Israël a annoncé la désignation d’un ambassadeur en Bolivie, marquant une étape importante dans la normalisation de leurs relations diplomatiques, rompues depuis plus d’une décennie. Gali Dagan dispose d’une solide expérience diplomatique en Amérique latine. Avant son poste à Lima, il a notamment servi comme ambassadeur d’Israël en Colombie. La décision intervient
après la restauration formelle des liens, saluée par les autorités israéliennes comme une avancée dans les relations bilatérales avec plusieurs pays d’Amérique latine. Le nouvel envoyé aura pour mission de renforcer la coopération politique, économique et culturelle entre Jérusalem et La Paz.
New York : Mamdani abroge la définition de l'antisémitisme de l'IHRA et autorise le boycott d'Israël Le nouveau maire de New York, Zohran prédécesseur, Eric Adams, dont l’adoption Mamdani, a affirmé lors de son discours par la ville de la définition de l’antisémitisme d’investiture : "Si vous êtes New-Yorkais, de l’Alliance internationale pour la mémoire je suis votre maire", faisant référence aux de l’Holocauste (IHRA). Il a également annulé inquiétudes d'une partie de la population un décret s’opposant officiellement au de la ville suite à ses prises de position boycott d’Israël. En revanche, il a confirmé antisionistes et son hostilité à l'égard le maintien du Bureau du maire pour lutter d'Israël. Dès son entrée en fonction, le contre l’antisémitisme. maire a abrogé plusieurs décrets de son בס"ד Urgences Pénales 24h/24 (hors Chabat) 050-38-18-358
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réduction de dette | Sortie du
| Drogue | Arrestation |
Appel au volant | Excès de vitesse
Négociation de peine | Préparation en vue d’interrogatoire | Droit des mineurs | Infraction Cyber et Informatique | Appels
territoire | Regroupement et mensualisation des dettes | Levée
Représentation devant tous les tribunaux du pays. Bureaux à Jérusalem et Tel Aviv.
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Magazine I n°346
Reza Pahlavi appelle les manifestants à "garder la rue" face au régime Le prince iranien en exil Reza Pahlavi a appelé les manifestants à maintenir leur présence dans les rues et à dresser des barricades afin de limiter toute tentative de répression par les forces de sécurité du régime iranien. Dans un message vidéo diffusé dimanche, il a rendu hommage au courage des Iraniens mobilisés depuis plus d’une semaine : "Je
salue chacun d’entre vous qui, avec bravoure, avez privé de sommeil Ali Khamenei et son régime", a-t-il déclaré. Il s’est adressé tout particulièrement aux jeunes, qu’il a désignés comme la "génération V, pour victoire". "La victoire est à vous", a-t-il conclu, appelant les Iraniens à poursuivre la lutte jusqu’au changement de régime.
Après les tensions avec le Pakistan, l’Inde accélère l’achat d’armes israéliennes pour près de 9 milliards de dollars
Des chirurgiens israéliens sauvent des vies d’enfants de Somalilande avant la reconnaissance diplomatique
Dans le sillage de récents affrontements avec Pakistan, l'Inde a approuvé une série d’achats d’armement auprès d’industries israéliennes, pour un montant total d’environ 8,7 milliards de dollars, a rapporté la presse indienne. Parmi les principaux volets du programme figurent l’achat de missiles Barak-8 supplémentaires, pour environ 2,5 milliards de dollars. Ces systèmes de défense ont déjà été intégrés avec succès dans les forces armées indiennes et ont joué un rôle dans l’interception de missiles et de drones lors du récent conflit. La transaction prévoit aussi le transfert de savoir-faire à l’Inde.
Avant l’établissement officiel de relations diplomatiques entre Israël et Somalilande, des équipes médicales israéliennes ont déjà commencé à sauver la vie de dizaines d’enfants de ce territoire grâce à des opérations cardiaques et d’autres soins spécialisés. L’un des exemples les plus marquants est celui d’une petite fille de cinq ans, née avec deux malformations cardiaques graves : grâce à une chirurgie ouverte du cœur suivie d’une opération des yeux en Israël, son état de santé s’est significativement amélioré. Cette aide médicale s’inscrit dans une coopération humanitaire de longue date entre Israël et Somalilande, établie bien avant la reconnaissance officielle de l’État d’Afrique de l’Est par Jérusalem.
Incendie meurtrier à Crans-Montana : au moins 47 morts, trois jeunes juives parmi les victimes Un incendie dévastateur s’est déclaré dans la nuit du Nouvel An à CransMontana, en Suisse, dans un bar bondé lors des célébrations, faisant jusqu’ici au moins 47 morts et quelque 119 blessés selon les bilans provisoires. Les trois jeunes femmes juives qui étaient portées disparues ont finalement été identifiées
dimanche parmi les victimes ; il s'agit des soeurs Alicia (15 ans) et Diana (14 ans) Gunst et de Charlotte Nidam (15 ans). Ce drame, l’un des plus graves de ces dernières années dans la station de ski alpine, a fait de nombreux blessés. Une équipe de ZAKA s'est également rendue sur les lieux du sinistre. Magazine I n°346
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ACTUALITÉ El'ad : Des policiers venus fermer une Yéchiva observent les jeunes plongés dans leur étude et reportent la décision
Les parents de Ran Gvili, dernier otage aux mains du 'Hamas, agressés à Miami par des pro-palestiniens
Les pompiers sont intervenus cette semaine dans une Yéchiva de la ville d'El'ad pour ordonner sa fermeture pour raisons techniques, le bâtiment ne répondant pas à leurs dires aux normes de sécurité. Introduits dans la grande salle d'étude par le Roch Yéchiva le Rav Mordékhaï Ettinger, ils ont été touchés par l’intensité et le sérieux de l’étude sur place. Ils ont finalement accordé un délai de quelques mois afin de permettre la mise aux normes. Une campagne de financement est en préparation, tandis que certaines installations devront être rapidement sécurisées. Elyssia Boukobza
Tali et Itzik Guili, les parents de Ran Gvili, dernier otage détenu dans la bande de Gaza, ont été agressés jeudi matin par des manifestants propalestiniens dans une rue de Miami. Le couple se trouve actuellement aux États-Unis aux côtés du Premier ministre Netanyahou pour promouvoir les efforts visant à obtenir la libération de leur fils. Ran Gvili, qui était en convalescence après avoir été blessé, a combattu héroïquement le 7/10. Mettant sa vie en danger, il a sauvé des dizaines de personnes et tué de nombreux terroristes, jusqu'à ce qu'il succombe à ses blessures et soit enlevé par le 'Hamas. בס"ד
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Dov Uzan
TRIBUNE par Rony Hayot Pourquoi la chute de Maduro est une victoire pour Jérusalem Cette victoire américaine et israélienne redessine la carte du monde. Jusqu'à présent, les Accords d'Abraham étaient perçus comme une alliance régionale. La fin du régime Maduro transforme cette donne en créant un véritable pont transatlantique de normalisation. L’image est d’une beauté brutale, presque cathartique. Nicolas Maduro, le tyran boursouflé de Caracas, l’homme qui se croyait intouchable derrière ses milices et ses cargaisons de poudre blanche, capturé par les forces américaines. À Washington, on parle de lutte contre le narcotrafic. À Jérusalem, nous sourions avec une satisfaction froide. Car nous savons que ce que les Américains ont extrait de son palais de Miraflores, ce n’est pas seulement un baron de la drogue, c’est le pivot central d’un axe du mal transatlantique qui nous visait directement. Le drame du Venezuela est d’autant plus insupportable que ce pays est l’un des plus magnifiques joyaux de notre planète. C’est une terre dotée d’une géographie extraordinaire, un jardin d’Eden que Maduro avait transformé en enfer. Des sommets mystiques de l’Amazonie aux plages de sable blanc des Caraïbes qui n’ont rien à envier aux plus beaux rivages du monde, tout a été sacrifié. Le régime a laissé dépérir le site du Salto Ángel, la plus haute chute d’eau du monde, symbole d’une grandeur naturelle aujourd’hui souillée par la corruption. Ce patrimoine unique, véritable paradis terrestre, a été transformé en sanctuaire pour les guérillas et en zone de non-droit. Rendre le Venezuela à la liberté, c’est aussi rendre à l’Occident l’accès à ses paysages les plus sublimes, autrefois joyaux du tourisme mondial, aujourd’hui otages d’une idéologie sanguinaire et cupide. Pour quiconque observe le monde depuis les remparts de notre État, le Venezuela de Maduro n’a jamais été une simple dictature exotique. C’était l’arrière-base de l’Iran en Amérique latine. Sous le vernis de la solidarité révolutionnaire, Maduro a vendu son pays aux 12
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mollahs de Téhéran, transformant le pays en un hub logistique pour le ‘Hezbollah. Soyons clairs : l’or et la cocaïne de Maduro finançaient directement les tunnels du ‘Hamas et les missiles qui visent nos enfants en Galilée. En démantelant ce régime mafieux, les États-Unis ne font pas que nettoyer leur "arrière-cour" ; ils coupent l’artère fémorale du terrorisme chiite. Le palais de Miraflores était le quartier général d’une entreprise criminelle où l’on gérait l’exportation de la mort pour financer la haine contre l’Occident. La chute de Maduro n’est pas un fait divers, c’est une opération d’asphyxie financière contre Téhéran. Cette victoire américaine et israélienne redessine la carte du monde. Jusqu’à présent, les Accords d’Abraham étaient perçus comme une alliance régionale. La fin du régime Maduro transforme cette donne en créant un véritable pont transatlantique de normalisation. En perdant Caracas, l’Iran perd sa capacité à blanchir l’argent du pétrole hors de portée des sanctions. Cet affaiblissement mécanique rend l’option de la paix et de la normalisation portée par les Accords d’Abraham beaucoup plus attractive pour les pays arabes pragmatiques. Ils voient aujourd’hui que l’influence iranienne n’est qu’un tigre de papier qui s’effondre dès que l’Occident montre les dents. Ce message s’adresse aussi directement au régime d’Alger. Vous qui opprimez votre peuple tout en jouant les fanfarons anti-occidentaux et en soutenant les pires causes terroristes sous couvert de "cause palestinienne", regardez bien ces images. Vous êtes désormais orphelins de votre allié sud-américain. Le temps de l’impunité est révolu. L’isolement de l’Algérie, dernier
bastion pro-iranien en Afrique du Nord, ne fait que commencer.
du futur Venezuela libre. Nous devons être là pour transformer leurs terres dévastées par le Cette chute a un goût de justice pour nos frères. socialisme grâce à notre expertise en agriculture et en gestion de l’eau. Nous devons Nous pensons à ces Juifs, souvent venus aider à purger leurs administrations du Maroc, qui ont bâti un Venezuela infiltrées par les agents iraniens et flamboyant avant que la peste socialiste ne s’abatte sur eux. Soyons clairs : l’or cubains. Autrefois forte de 45 000 Le pétrole vénézuélien — membres, la communauté et la cocaïne de les premières réserves juive du Venezuela a été mondiales — ne servira plus Maduro finançaient décimée par l’antisémitisme à acheter des armes pour le d’État de Maduro, se directement les ‘Hamas, mais à reconstruire réduisant à une peau de une nation florissante alliée chagrin de moins de 5 000 tunnels du ‘Hamas âmes vivant dans la peur. de Jérusalem. L’Occident et les missiles qui a repris l’offensive. Que les La fin de Maduro, c’est la mollahs de Téhéran et les fin des perquisitions dans visent nos enfants généraux d’Alger le sachent : la les synagogues et des libelles traque des ennemis de la liberté antisémites dans les médias en Galilée. ne fait que commencer. Nous avons officiels. C’est l’espoir du retour de la diaspora de Ra’anana ou de Miami la mémoire longue, et nous avons pour reconstruire Caracas. Mais c’est aussi un désormais le champ libre. signal envoyé à tout le continent : au Chili, en Rony Hayot Colombie ou en Bolivie, là où les communautés juives subissent la pression de gouvernements hostiles, le parrain a disparu. La sécurité des institutions juives, de Buenos Aires à Bogota, ne sera plus menacée par les cellules du ‘Hezbollah protégées par le régime vénézuélien.
"
Cependant, cette puissance extérieure ne doit pas nous aveugler sur la faiblesse qui ronge nos propres alliés. Il est insupportable de voir une Amérique capable de déraciner un tyran à l’autre bout du monde, mais laisser des symboles de l’obscurantisme s’installer au cœur de ses institutions. Comment ne pas voir une provocation lorsque le maire de New York choisit de prêter serment sur le Coran ? On ne peut pas combattre le ‘Hezbollah à Caracas et capituler devant le prosélytisme politique à Manhattan. Pour qu’Israël soit en sécurité, il faut une Amérique forte, qui assume ses racines judéo-chrétiennes et ne s’excuse pas de défendre la civilisation. La complaisance envers l’islamisme politique est le terreau des futurs Maduro. Le verrou a sauté. Israël ne doit pas être un simple observateur, mais le partenaire technologique Magazine I n°346
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LE MESSAGE D'UN RABBIN DE MONTRÉAL La fraternité : clé de la délivrance À l’ouverture de la Parachat Chémot, la Torah ne commence pas seulement un nouveau livre. Elle répond à une question restée en suspens depuis Béréchit. Car si l’on devait résumer tout le premier livre de la Torah en un mot, ce serait sans doute celui-ci : la fraternité… manquée.
Myriam se tient au bord du Nil pour surveiller ce qu’il adviendra de son petit frère placé dans le berceau. Lorsqu’il est recueilli par la fille de Pharaon, elle intervient et permet qu’il soit allaité par sa mère, Yokhéved. Aharon, resté en Égypte pendant toute l’absence de Moché, assume Depuis les origines, la la direction spirituelle du Torah raconte des histoires peuple. Lorsque Moché de frères qui n’arrivent revient avec une mission pas à être frères. Caïn divine, Aharon ne manifeste et Hevel ouvrent la voie aucune jalousie. La Torah dans la violence. Ichmaël et précise qu’il se réjouira de Its’hak se séparent. Ya’akov et voir son frère atteindre ce niveau 'Essav restent irréconciliables. Même spirituel. Moché lui-même refuse pendant l’histoire de Yossef et de ses frères, qui semble sept jours la mission que D.ieu veut lui se conclure par des retrouvailles, confier, par crainte de prendre la laisse une impression d’inachevé. place de son frère aîné, qui a porté Les frères ne trouvent jamais Tant que la la communauté pendant toutes la force de demander pardon ces années. directement. Ils attendent
"
fraternité On voit ainsi apparaître une échoue, fraternité qui fonctionne, et l’histoire reste c’est ce point qui est décisif. La Un verset du Cantique des conséquence est alors claire : tant bloquée Cantiques semble résumer tout que la fraternité échoue, l’histoire la mort de leur père et se cachent derrière ses paroles de pardon.
cela : “comment pourrais-tu être mon frère ?” Comme si chaque génération répétait la même question, sans jamais trouver de réponse. La fraternité paraît impossible. Et si ces géants spirituels n’y sont pas parvenus, comment les générations suivantes pourraientelles y parvenir ? C’est précisément à ce point que commence le livre de Chémot. Après l’échec répété de la fraternité dans Béréchit, la Torah ouvre un nouveau livre avec une famille dans laquelle la relation entre frères est différente. La famille de 'Amram présente une fraternité qui ne repose ni sur la rivalité ni sur la domination, mais sur le respect et la place de chacun. 14
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reste bloquée. Béréchit se termine sans délivrance possible parce que les frères n’arrivent pas à se reconnaître comme tels. Avec Chémot, une fraternité réelle apparaît enfin, et cela permet à D.ieu de faire commencer le processus de la délivrance. La sortie d’Égypte ne devient possible qu’à partir du moment où les frères ne se vivent plus comme des rivaux, mais comme les porteurs d’une même mission. Finalement, là où il y a l’unité, il peut y avoir la délivrance. Rav Yaacov Lévy, Rabbin de la Congrégation Beth Rambam (retranscrit d’un cours paru sur torah-box.com)
Parachat Chemot 5786
par Michaël Lumbroso
Règle du jeu : Dans ce jeu, des questions correspondent aux lettres de l’alphabet. La première réponse commence par un Alef, la deuxième par un Beth, etc. Les participants doivent trouver le mot en hébreu. Le point est attribué à celui qui donne la bonne réponse en premier. Il y a des devinettes pour tous les âges. Le mot en gras dans la devinette indique ce qu’il faut chercher.
(sa servante/son bras) אמתה
Pharaon leur décréta : "Tous les garçons à naître seront jetés dans le fleuve, et toute fille, ... ". (laissez-la vivre) תחיון
(Yossef) יוסף (serpent) נחש
(fardeaux) סבלותם (lèpre) צרעת
Yokhéved était connue sous ce nom en tant que sage-femme.
Hachem a dit à Moché de retirer ses chaussures car le sol où il se tenait était ... . (sacré) קדש
כה וכה (de part et d'autre) (Chifra) שפרה
(Poua) פועה
Ainsi est appelé celui qui lève la main sur son prochain !
Lors du deuxième signe, Moché mit la main dans son sein, et la retira recouverte de ... .
Les Égyptiens rendirent la vie des Bné Israël amère, par un ... ... , du mortier et des briques. (dur labeur) עבודה קשה
(bitume) זפת
Lorsque Moché grandit et sortit du palais vers ses frères, il observa et prit conscience de leurs ... .
Devant le buisson ardent, Hachem a demandé à Moché ce qu'il tenait dans sa main. (un bâton) מטה
(sable) חול
Où Moché a-t-il regardé avant de frapper l'Égyptien qui s'en prenait à un Hébreu ?
La question que Moché Rabbénou a posée au Juif qui levait sa main sur un autre Juif. למה תכה רעך (pourquoi frapperais-tu ton prochain)
(délateurs) דלטורין
Pharaon ne connaissait pas ou bien faisait semblant d'oublier cet homme qui avait fait prospérer l'Égypte.
La paille servait à fabriquer cela pour coller les briques de construction. (ciment) טיט
הר האלקים (montagne de Élokim)
Dans quel élément, l’Égyptien frappé par Moché fut-il enseveli ?
Les quatre premiers mots de notre Paracha. ואלה שמות בני ישראל (et voici les noms des enfants d'Israël)
Un autre nom du Mont Sinaï (ou 'Horev) cité dans notre Paracha.
Yokhéved avait enduit l'extérieur du panier où elle plaça son enfant de cette matière.
Cette sagefemme n'était autre que Myriam.
Moché Rabbénou a nommé son fils Guerchom car il était ainsi dans une terre étrangère.
(fils) בן
Lorsque Moché a su qu'il y avait de tels gens chez les Bné Israël, il comprit la raison de leurs souffrances.
Alors Hachem lui dit de le jeter à terre et il devint cet animal.
Pharaon ordonna aux sages-femmes qui aidaient à accoucher les femmes des Hébreux, de faire périr tout nouveau-né si c'était un ... .
(étranger) גר
Ce que la fille de Pharaon a envoyé pour prendre le panier sur le fleuve.
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(méchant) רשע
PENSÉE JUIVE Hachem, pourquoi cette journée de travers ? Je n’avais pas pensé à tout cela, je suis désolé d’avoir douté de Toi, et de n’avoir pas compris que chaque événement a sa raison d’être. Hier, j’ai passé une journée terrible, c’était insupportable ; j’ai décidé de parler à Hachem en direct :
- Ok.
- Bien sûr.
- Au repas de midi, on m’a apporté le mauvais plat, on a dû rectifier ma commande, et quand on m’a amené le plat, ma pause était finie, je me suis levé de table sans manger.
- Tu me promets de ne pas T’énerver ?
- D’accord, ensuite ?
- Ne crains rien…
- Tout a mal commencé : je me suis levé en retard.
- Lorsque je suis sorti du bureau, j’ai voulu répondre à mon téléphone portable, il m’est tombé des mains et s’est brisé par terre. Ensuite, une fois arrivé à la maison, je projetais d’utiliser mon nouvel appareil pour le massage de pieds, mais devine quoi… lorsque j’ai ouvert la boîte, j’ai découvert qu’on me l’avait vendu sans câble électrique.
- Oui…
- Je comprends.
"D.ieu, puis-je Te poser une question ?
Quelle journée ! - Pourquoi m’as-Tu donné une journée aussi terrible ? - À quoi penses-tu ?
- La voiture n’a pas démarré, car la batterie était à plat, et j’ai dû chercher quelqu’un pour m’aider avec les câbles.
- Puis, je n’ai pas réussi à me connecter au site Torah-Box.com, mon mot de passe n’était pas reconnu ! - J’entends, effectivement... - Tout s’est déroulé de travers aujourd’hui, je n’ai eu que des ennuis ! Pourquoi m’as-Tu fait ça, Hachem ? Divine explication - Laisse-moi t’expliquer : l’ange de la mort est venu en visite dans ton lit ce matin, et J’ai été contraint d’envoyer Mes anges pour le combattre, alors, pendant le temps qu’ils le chassaient, J’ai eu pitié et Je t’ai laissé dormir. C’est pourquoi tu t’es levé en retard. Ensuite, Je n’ai pas laissé ta voiture démarrer, car précisément à ce moment-là, il y avait un conducteur ivre qui, de retour d’une fête, a pris le chemin que tu empruntes tous les jours pour le travail, et si tu étais parti à temps, il t’aurait blessé. L’employé du restaurant qui t’a préparé ton plat était malade, et si tu avais attrapé sa maladie, tu aurais dû manquer plusieurs jours de travail, et Je sais que tu en as besoin. La personne avec laquelle tu t’apprêtais à parler au téléphone voulait te mentir et t’aurait causé de grands torts, c’est pourquoi J’ai préféré que ton téléphone se casse.
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Magazine I n°346
Comme l’explique le Rav Lugassy, lorsque l’homme est surpris par plusieurs mésaventures, il a la possibilité de reporter la faute sur quelqu’un d’autre. C’est une épreuve pour jauger l’intensité L’épreuve prend de sa foi et pour constater comment il va s’en remettre son sens quand en sachant que le Créateur l’homme est faible dirige le monde et que tout et non dans ses est pour le bien.
Quant à l’appareil de massage, l’appareil en soi était défectueux, et si tu l’avais branché à l’électricité, tu aurais causé un courtcircuit dans toute la maison, et toi et ta famille auriez été en grave danger d’électrocution. - Ah… Je n’avais pas pensé à tout cela, je suis désolé d’avoir douté de Toi, et de n’avoir pas compris que chaque événement a sa raison d’être.
"
- Pas de problème, tu ne dois jours de gloire où L’épreuve prend son sens pas t’excuser ou Me remercier, quand l’homme est faible et ce qui est important, c’est d’avoir sa conscience non dans ses jours de gloire appris que chaque événement a est claire. où sa conscience est claire. C’est une raison, et que J’ai Ma manière propre de mener Mes plans à bien…" précisément dans ces moments de Une foi au niveau De telles conversations ont lieu tous les jours avec Hachem, mais nous n’entendons jamais Sa réponse. Si nous nous mettons à l’écoute, nous comprendrons que Ses voies s’éclaireront pour nous par la suite.
confusion, quand les épreuves l’assaillent, qu’il est jugé sur la sincérité de sa foi. Parviendra-t-il à se relever promptement grâce aux empreintes sérieuses de sa foi et à accepter le coup avec amour ?
Pourquoi notre poids fluctue autant ? La balance est souvent notre premier réflexe pour juger nos efforts pour atteindre un objectif. Un chiffre qui monte ou qui descend… et tout notre moral suit. Pourtant, le poids est un indicateur beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît ! • Le poids varie naturellement (surtout chez les femmes) : hydratation, digestion, cycle hormonal, sel ou gras consommé la veille… autant de facteurs qui peuvent faire fluctuer la balance sans aucun lien avec une réelle prise de graisse. • Le muscle pèse plus lourd que la graisse : on peut s’affiner, se tonifier, se sentir mieux… sans forcément voir le chiffre baisser. • Le stress joue un rôle clé : le cortisol favorise la rétention d’eau et le stockage abdominal, même avec une alimentation équilibrée. • Le moment de la pesée change tout : on se pèse le matin à jeun, et jamais après un repas copieux ou une séance de musculation intensive ! • Le chiffre ne mesure ni l’énergie, ni la santé. Digestion, sommeil, vitalité et relation à la nourriture sont bien plus parlants. La balance est certes un outil, mais elle ne doit jamais vous contrôler. Se fier uniquement au poids, c’est une charge mentale supplémentaire inutile. Prendre ses mensurations, faire des efforts quotidiens pour se maintenir en bonne santé ou perdre du poids sont bien plus éloquents qu’un simple chiffre qui pourrait vous décevoir. Sarah Kisielewski Magazine I n°346
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VIE JUIVE Manger sain est-il une Mitsva de la Torah ? Trop de sel ou de sucre, qu’importe, du moment que c’est bon, on ne vit qu’une fois… En tant que Juifs, avons-nous pour obligation d’être saints ? On connaît la réponse : "Soyez saints ! Car Je suis saint, moi l’Éternel, votre D.ieu." (Vayikra 19, 2) C’est pourquoi nous avons une bibliothèque remplie des livres du Ram’hal, de ceux du Rav ‘Haïm Vital etc., que nous prions avec ferveur ou que nous écoutons des cours de Torah dans le but de nous renforcer. En bref, nous nous investissons littéralement corps et âme à la tâche, et à juste titre d’ailleurs. Mais qu’en est-il de l’obligation d’être sain (sans "t") ? Existe-t-elle ? Si oui, que faisonsnous pour l’accomplir ? Lé’haïm ! La Torah écrit : "Vous garderez énormément vos âmes." (Dévarim 4, 15) Les commentateurs traduisent cette injonction par l’obligation d’avoir une hygiène de vie saine. Par exemple, le Rambam écrit : "Puisque le fait qu’un corps en bonne santé fasse partie des voies du service divin, car un homme souffrant ne peut rien saisir de la connaissance divine, il est par conséquent requis de s’éloigner de toute chose causant la perte de la santé physique et de s’attacher à tout ce qui apporte une médicamentation au corps." (Dé’ot 4, 1) Ce commandement n’étant pas explicite, chacun l’interprète plus ou moins selon l’inclinaison de ses volontés et de sa bonne foi. Pour les uns, on ne parle que des drogues dures ; pour les autres, un peu plus cohérents et fidèles à l’esprit de la Torah, l’interdit englobe également les drogues dites "douces" et la cigarette, sans pour autant toucher aux boissons sucrées et aux plats hyper gras, sous prétexte qu’il faut bien vivre après tout… Quelle est donc la limite ? Essayons d’ouvrir notre esprit à une réflexion libre sans craindre que cela n’ait de répercussions sur notre 18
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assiette dans l’immédiat. Personne ne touchera à la boutargue de tonton René ni à la salade cuite huileuse de tata Hermance ! L’impact de l’alimentation sur la santé Que ce soit dans le domaine de la biochimie moléculaire ou de façon expérimentale au travers de la médecine conventionnelle, la science réussit à comprendre de plus en plus le corps humain. Le chemin est certes encore long, avant qu’elle n’en saisisse pleinement la complexité. En revanche, nous connaissons dès à présent les principales causes du diabète, du cancer et des autres grandes maladies dégénératives ou métaboliques, et le plus important est que notre hygiène de vie en est un facteur des plus déterminants. Un collectif d’experts scientifiques, Global Health Metrics, a évalué les causes attribuables aux morts prématurées dans le monde ces 25 dernières années et les facteurs alimentaires arrivaient en tête en 2017 avec 10,9 millions de décès attribuables à la malbouffe, loin devant les drogues où les causes de morts violentes. (Global Health Metrics 392, 10/11/2018) 30 à 50% des cancers pourraient être évités en modifiant son mode de vie alimentaire ainsi que son exposition aux facteurs de pollution environnementale. (World Cancer Research Fund, American Institute for Cancer Research. Diet, nutrition, physical activity and cancer : a global perspective. Continuous Update Project Expert Report, 2018). Le cancer représente en France depuis 2004 la première cause de mortalité avec un indice estimé à 365 500 nouveaux cas par an en 2011. (Drees, L’état de santé de la population en France, rapport 2015) Il en va de même des maladies cardiovasculaires qui sont la deuxième cause de mortalité en
VIE JUIVE France avec 180 000 décès par an ou de l’obésité qui a fait l’objet d’une vaste étude nationale en 2006-2007, statuant que près de 17% de la population adulte française en était victime (ENNS). Ces maladies cardiovasculaires ont une relation étroite avec les boissons sucrées. (Schulze et al. Food based dietary patterns and chronic disease prevention. Food based dietary patterns and chronic disease prevention) Pourtant, les tables des apéritifs à la synagogue n’en démordent pas et on n’imagine pas un Kiddouch sans un bon Coca frais. Et si le bedeau disposait des paquets de Marlboro un soir de semaine, réagirions-nous de la même manière ? Lorsque nous sommes conviés à un événement religieux type Brit-Mila ou Bar-Mitsva, nous nous attendons au respect des lois de la Cacheroute. Trop de sel ou de sucre, qu’importe, du moment que c’est bon, on ne vit qu’une fois… Pourtant, la consommation de sel, par exemple, est un déterminant majeur de la pression artérielle, il a même été estimé que diminuer sa consommation (passant de 10 à 5g) permettrait de réduire le taux global d’accidents vasculaires cérébraux (AVC) de 23% et les taux de maladies cardiovasculaires de 17%. (WHO Europe, Mapping Salt Reduction Initiative in the WHO European Region, 2011) Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), environ 41 millions de personnes meurent dans le monde de pathologies non transmissibles, liées en grande partie à une mauvaise hygiène alimentaire, ce qui représente environ 71% des décès. (World Health Organization 2014, Global status report on non communicable diseases) Les Juifs seraient-ils épargnés par ce fléau ? En Israël, on parle même de 86% du taux de mortalité lié à une mauvaise hygiène alimentaire. (Ibid.) Pourquoi sommes-nous laxistes ? Si tous ces aliments prétendument inoffensifs endommagent réellement notre métabolisme à terme, pourquoi n’aurions-nous pas un interdit de les consommer ? Peut-être que c’est la foi que D.ieu nous protègera envers et contre tout 20
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qui nous rassure et nous fait dire que tout ira bien… Demandons-Lui ce qu’Il en pense. Dans le traité Baba Batra (144) et Kétoubot (30), il est enseigné : "Tout est décrété par le Ciel, sauf les coups de froid" et le Ritva d’ajouter : "Il ne s’agit pas uniquement des coups de froid, mais de toutes les catastrophes naturelles dont un homme peut se protéger comme par exemple de consommer quelque chose de nocif etc." (Baba Batra 144). Les Tossafistes vont même plus loin en déclarant qu’un homme pourrait même en arriver à se donner la mort sans que la chose n’ait été décrétée par le Ciel, c’est-àdire qu’il n’y pas d’assurance tous risques, et c’est D.ieu Lui-même qui nous enjoint d’être responsables de nos comportements, d’agir avec discernement et prudence sous peine d’en assumer les conséquences… Alors, pourquoi ces aliments ne seraient-ils pas soumis à une interdiction aussi forte que ceux spirituellement nocifs spécifiés par la Torah comme le porc ou les crevettes ? Vous imaginez si les Juifs ne buvaient plus de Coca-Cola ou ne mangeaient plus d’hamburgers frites bourrés de mayonnaise ? À quoi ressembleraient nos tables de Chabbath si nous avions le souci que ne soient posés sur elles que des aliments sains ? De quoi les belles-mères auraient-elles à converser avec leurs belles-filles ? C’est une question à laquelle je n’ai pas de réponse. Je suppose toutefois que la réponse réside dans le manque de connaissance des effets de la malbouffe à long terme et de la difficulté pour les gens de se priver. Après tout, comment honorerons-nous nos défunts lors des commémorations si nous n’avons plus de chips ni de snacks ? Et puis le Chabbath, c’est impossible sans la sainte (et pas la saine) dafina ! Mais je vous pose tout de même la question, au vu de toutes les sources susmentionnées et de la connaissance scientifique dont nous disposons aujourd’hui concernant les effets nocifs de la junk food, n’y aurait-il pas une Mitsva de s’en abstenir ? Rav Chalom Guenoun, en collaboration avec Dr Judith Toubiana (Restart)
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Chémot – Garder espoir En quoi l’attente de Myriam est-elle considérée comme un acte tellement méritoire, alors qu’elle voulait simplement voir ce qu’il adviendrait de son frère Moché, voguant dans un panier sur le Nil ? "Sa sœur se tint (Tétatsev) de loin, pour savoir ce qui lui serait fait." (Chémot 2, 4) La Michna (Sota 9b) affirme : "Myriam attendit un moment pour Moché, comme il est dit : ‘Sa sœur se tint de loin’, c’est pourquoi Israël l’attendit pendant sept jours dans le désert, comme il est dit : ‘Le peuple ne voyagea pas jusqu’à ce que Myriam fût réintégrée’." (Bamidbar 12, 15) Ne reste plus qu’à attendre Après la naissance de Moché, sa mère Yokhéved le cacha durant trois mois, car les Égyptiens voulaient tuer tout nouveau-né juif mâle. Quand elle ne put plus le dissimuler, elle le plaça dans un panier qu’elle posa sur les eaux du Nil. La Torah nous raconte qu’alors, Myriam, la sœur de Moché, resta aux bords du fleuve pour voir ce qu’il adviendrait du bébé. La Guémara nous informe qu’elle fut récompensée pour cet acte de nombreuses années après, quand elle fut frappée de lèpre pour avoir dit du Lachon Hara’ sur Moché. Elle fut mise en quarantaine durant sept jours, mais Hachem enjoignit au peuple d’interrompre leur périple et de l’attendre pendant cette semaine. Il s’agit d’une récompense "mesure pour mesure" quant au fait qu’elle attendit de voir ce que deviendrait son frère. En quoi son attente est-elle considérée comme un acte tellement méritoire, alors qu’elle voulait simplement voir ce qui lui arriverait ? C’est peut-être une simple
curiosité ou un souci naturel qui la motiva à rester au bord du Nil. Pourquoi cela lui valut-il l’attente de l’ensemble de la nation pendant sept jours, dans le désert ? Évoquons d’abord le contexte de cet incident décrit par la Guémara (Sota 12b-13a). 'Amram, père de Myriam, était alors le dirigeant du peuple juif. Quand il entendit le terrible décret royal (jeter tout nouveau-né mâle au Nil), il décida qu’il valait mieux ne pas avoir de garçon et divorça de sa femme, Yokhéved. Tout le monde suivit son exemple et tous les couples juifs se séparèrent. Tant qu’il y a de l’espoir Myriam déclara que le décret de son père était pire que celui de Pharaon, car ce dernier ne concernait que les garçons, tandis que l’acte d’Amram empêchait également la naissance des filles. Amram écouta le conseil de sa fille et se remaria, devant tout le peuple, afin que tous suivent son exemple et se remarient. Yokhéved tomba enceinte et quand Moché naquit, la maison s’emplit de lumière. Amram embrassa Myriam sur le front et lui dit : "Ta prophétie s’est réalisée." Puis, quand Moché dut être déposé sur le Nil, Amram frappa sur le front de sa fille en lui demandant : "Qu’est-il advenu de ta prophétie ?" La récompense que Myriam reçut au bout de tant d’années ne fut pas uniquement pour son attente au bord du Nil, mais pour sa foi absolue
Supplément spécial Chabbath I n°346
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et son refus de perdre espoir alors que la situation semblait tellement désespérée. Le Rabbi d’Izbitser nous montre l’importance de garder espoir. Si quelqu’un perd un objet et abandonne tout espoir de le récupérer (Yéouch), celui qui retrouve l’objet est autorisé à le garder. Par contre, tant que la personne garde espoir de le récupérer, celui qui le retrouve n’a pas le droit de se l’approprier. Il explique que l’espoir de l’individu est la seule chose qui le lie à l’objet. Ce dernier n’étant plus avec lui, il ne peut plus l’utiliser, et c’est uniquement son espoir qui l’y relie. Une fois celui-ci abandonné, le lien avec l’objet perdu est coupé et la personne qui le retrouve peut le garder. Il semble que le refus obstiné de renoncer à tout espoir eut un effet direct sur les événements qui menèrent à la survie de Moché. Quand la fille de Pharaon sortit le bébé de la rivière, elle tenta de le faire nourrir par des Égyptiennes, mais Moché refusa de boire de leur lait, du fait de sa grande sainteté. Étant donné que Myriam était restée pour voir ce qui allait se passer, elle remarqua que Moché ne mangeait pas, alla voir la fille de Pharaon et lui proposa qu’une Juive l’allaite. La princesse accepta et Myriam fit alors venir Yokhéved, la mère de Moché. La détermination de Myriam joua un rôle décisif dans le cours des événements permettant la survie et l’éducation de Moché. Garde la foi ! L’exemple de Myriam nous enseigne l’importance de garder la foi, la Émouna absolue. De manière générale, il nous enseigne l’importance de garder espoir quant à la venue de la Guéoula, la Délivrance prédite par les prophètes, incluse dans les 13 principes de foi du Rambam. La Guémara affirme que l’une des premières questions que l’on posera à l’individu dans le Monde Futur sera Tsipita Liyéchou’a, "As-tu espéré en la Délivrance ?" (Chabbath 31a) Le Smak explique que la Mitsva de Émouna consiste, entre autres, à croire que le monde fut créé avec un but ultime et qu’il finira par l’atteindre. À un niveau personnel, si l’individu se trouve dans une situation qui semble sans recours, l’histoire de Myriam et de Moché lui rappelle que Harbé Chlou’him Lamakom, "Hachem dispose de nombreux moyens pour nous sauver de situations qui semblent désespérées." Rav Yehonathan Gefen 24
Magazine I n°346 Supplément spécial Chabbath I n°346
Résumé de la Paracha Craignant la croissance démographique considérable des Hébreux, le nouveau Pharaon leur impose des travaux forcés.
1
Pharaon ordonne aux sagesfemmes juives la mise à mort des nouveaux-nés mâles, mais elles désobéissent. Pharaon ordonne de noyer dans le Nil tous les bébés garçons nés en Égypte.
2
Un nouveau-né est déposé dans un berceau sur le Nil. La fille de Pharaon le sauve et le nomme Moché.
3
Moché grandit et met à mort un Égyptien ayant essayé de tuer un Hébreu. Moché doit fuir l’Égypte et trouve refuge à Midian.
4
Moché secourt les filles de Yitro malmenées par des bergers locaux. Il épouse l’une d’elles, Tsipora, et Guerchom, leur premier fils, voit le jour.
5
Hachem entend la détresse des Bné Israël et Se dévoile à Moché dans un buisson ardent qui ne se consume pas. Il lui demande de retourner en Égypte afin de délivrer les Bné Israël.
6
Aharon, frère de Moché, est sollicité par Hachem pour l’accompagner chez Pharaon.
7
8
Tsipora met au monde leur second enfant, Eli’ézer.
Moché et Aharon demandent à Pharaon de libérer les Bné Israël. En réponse, il durcit leurs conditions de travail et le peuple en veut à Moché et Aharon.
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SHABATIK
N°459 Feuillet parents-enfants pour Chabbath
PRÉPARATIONS GÉNÉRALESédité : par
USTENSILES À NE PAS OUBLIER :
Bougies de Yom Tov : s’assurer qu’elles sont sufisamment grandes pour tenir jusqu’à la fin du repas
Un étui pour ranger l’Afikomane
Chémot 5786
Un grand foulard pour recouvrir le plateau avant le chant « Ma Nichtana »
1 JEU PAR ÉQUIPE
Préparer une ou deux bougies de 24h pour les besoins de la fête
Une Haggada par personne (si possible, la
même pour tout le monde)
Préparer les kazétim (mesures) de Matsa Un verre de 9 à 10 cl (1 réviit) par personne et Maror pour tous les invités (voir ci-dessous) Formez deux équipes qui s’affronteront au coursUne des jeux des pages 1, 2, 3pour et 4 !y verser le vin bassine jetable lors de l’énumération des 10 plaies Si Pessah tombe un jeudi, ne pas oublier le “Erouv tavchiline” Des récompenses (friandises, fruits secs,...) pour les enfants afin qu’ils participent au Séder
PLATEAU DU SÉDER : ORDRE DES ALIMENTS : IDENTIFICATION 1 DES ÉQUIPES
JE U
Maro 3. r
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uf d u r
le d
2.
7
main)
LUI, PAS LUI, QUELQU’UN D’AUTRE. Hazer
(laitue romaine) 4. Karpass (céleri)
.
Harossè .‘ t
et
Pour chacun des éléments 5suivants, vous direz s’il concerne Le Nil, Le Jourdain, La Goulette.
tC so at 1. M
5. ‘Hazeret
Karpass
(laitue ou endives)
alée
2
4.
6
2. Épaule d’agneau 3. Maror
au ne
au à’avotre g équipe. ( 1. Donnez un nom qui sonne espagnol à votre équipe. 2. Trouvez unpslogan 2 points pour É 1. 3 Matsot chemourot 2 points pour les plus convaincants, le slogan le plus sympa) 3. Expliquez pourquoi vous êtes les plus forts. ( (rondes, faites2àpoints la pour les plus drôles)
au s
6.‘Harossèt Le premier qui donne la bonne réponse remporte le point . 7. Oeuf• dur • Pharaon s’y baigne. Il a été frappé par une plaie. • Les Hébreux l’ont traversé sous la 8. Bol d’eau salée e > Le Nil. direction de Yéhochou’a. 8. Bol d’e m > Le Nil. ou • Le Général Naaman y a été guéri de > Le Jourdain. ro • On y mange de la pkaïla. t la lèpre. • Il est l’un des 2 plus grands fleuves > La Goulette. QUANTITÉS OBLIGATOIRES DE MATSA & MAROR > Le Jourdain. du monde. 1 Kazayit 1 Kazayit à ½ Matsa chémoura ronde faite à la main • IldeseMatsa trouve correspond à l’Est d’Israël. • AIl savoir donne : son nom = à 28g un |pays > Le Nil. > Le Jourdain. contemporain. Etapes du Séder Motsi Kore’h (sandwich) Tsafoun (fin du repas) • Il abreuve la Mer morte. • On est à 15 km de Tunis. > Le Jourdain.
MATSA
h
Minimum 1 Kazayit 1 Kazayit 1 Kazayit > La Goulette. > Le Jourdain. • Les grenouilles en sortent lors 2 Kazayit Standard 1 Kazayit 1 Kazayit • Les Égyptiens y ont jeté les bébés • L’armée égyptienne y périt. d’une plaie. Hidour (au mieux) 2 Kazayit 1 Kazayit 2 Kazayit hébreux. > Le Nil.
MAROR
• On y croise tata batata > La Goulette.
> Le Nil.
> Le Nil.
Etapes du Séder • Bitya en sort Moché. La quantité de Maror > Le Nil.
Maror • Il est longKore’h (sandwich) de 360 km. 1 Kazayit > Le Jourdain. 1 Kazayit
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1
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SHABATIK
JEU
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UNE FAMILLE EN OR
JEUJEUX EN ÉQUIPE (SUITE)
(jeu d’intuition)
Répondez à la question proposée et gagnez 1 point
JEU
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pour chaque réponse qui se trouve dans la liste proposée.
Peux-tu citer des aliments de couleur orange ?
Cite des tombes de Tsadikim célèbres.
Orange/Mandarine.
Rabbi Chim’on Bar Yo’haï, Méron.
Saut en wingsuit.
Carotte.
Rabbi Meïr Ba’al Haness, Tibériade.
Boxe professionnelle.
Mangue.
Rabbi ‘Akiva, Tibériade.
Alpinisme extrême
Potiron/Patate douce.
Les Patriarches et Matriarches, ‘Hévron.
Rugby / Hockey sur glace.
Abricot.
Rachel Iménou, près de Bethléem.
Arts martiaux violents.
Cite des sports qu’il vaut mieux éviter de pratiquer.
LES DÉFIS DE LA SEMAINE Répète sans te tromper, 7 fois, la phrase
“Le singe sage passe, le linge sale pince.”
• Mr et Mme Ulan-Matt ont une fille, comment s’appelle-t-elle ? > Hélène. • Le saviez-vous : Quel animal a 3 cœurs ? > La pieuvre. • Le saviez-vous : Qu’est-ce que l’hippopotomonstrosesquippedaliophobie ? > L’hippopotomonstrosesquippedaliophobie est la peur des mots longs. Le terme plus court pour cette peur est la sesquipédalophobie.
• Le saviez-vous : Quel est l’animal qui pèse plus de 3 tonnes et qui court plus vite que l’homme ? > l’hippopotame peut courir à une vitesse impressionnante d’environ 30 km/h, bien plus rapide que les 16 km/h qu’atteint un homme moyen. • Le saviez-vous : Quelle est la particularité du mot “dermatoglyphique” > C’est le plus long mot en français sans lettre répétée.
DANS LE BON ORDRE Classe ces émotions par intensité croissante : • Calme, Surprise, Joie, Peur, Colère, Panique.. > Calme, Surprise, Joie, Peur, Colère, Panique. 26
Supplément spécial Chabbath I n°346
SHABATIK
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ÉNIGMES
2ème énigme
Un médecin vous donne 4 comprimés à avaler toutes les demi-heures.
En combien de temps allez-vous les avaler ?
Réponse : 1h30 (Entre la première prise et la deuxième s’écoulent
30 minutes, puis 30 minutes pour la troisième la quatrième.
et encore 30 minutes pour
1ère énigme Calculez de tête : prenez 1000 et additionnez 40. Maintenant, additionnez encore 1000. Maintenant, additionnez 30. Encore 1000. Maintenant, additionnez 20. Maintenant, encore 1000. Maintenant, additionnez 10.
Quel est le total ?
Réponse : 4100 et non 500
0.
2ème énigme Quels chiffres dit une poule quand elle vient de pondre ? -cat-c’est-un-œuf).
Réponse : : 444719 (cat-cat
HALAKHA QUIZ
Dans ce QCM sur la Halakha, il peut y avoir une ou plusieurs bonnes réponses. Chaque bonne réponse rapporte 1 point à son équipe.
1. D’ordre torahique. 2. D’ordre rabbinique. 3. Une coutume.
Peut-on emprunter avec intérêt à un non-Juif ? 1. Oui. 2. Non. 3. Cela dépend de notre situation financière. Réponse : 1
L’interdit de prêter avec intérêt à un non-Juif est :
Réponse : 2 Supplément spécial Chabbath I n°346
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SHABATIK
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JEUX
Le but de ce jeu est de résoudre une énigme qui se base sur un fait réel et étonnant.
Énigme L’impôt injuste En Angleterre, il fut un temps où l’on taxait les maisons selon un critère surprenant : plus on en avait, plus on payait.
Sur quel élément portait donc cette taxe étonnante ? Les fenêtres. Instaurée en 1696, la « window tax » obligea des propriétaires britanniques à réduire ce nombre pour payer moins, laissant encore aujourd’hui des bâtiments avec des ouvertures murées.
B
Réponse de la semaine dernière Chambre à coucher.
La réponse, la semaine prochaine !
Shabatik est une publication hebdomadaire éditée par l'association Torah-Box Textes : Chlomo Kessous et Yael Allouche | Responsable : Rav Michael Allouche 28
Supplément spécial Chabbath I n°346
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La sentence du Professeur Martin Jacquart Lorsque le ‘Am Israël se conduit avec pureté et sainteté, cela amène des délivrances. Une femme qui va au Mikvé et qui se rend pure engendre des prodiges....
‘Haïm et Tsipora sont mariés depuis sept ans, mais ils n’ont pas encore eu le bonheur d’avoir des enfants. Sept ans de prières et de Ségoulot sans résultats. Le cousin de ‘Haïm, directeur d’un service de gynécologie, a tout tenté en vain. À la lecture de leur dossier médical, il ne leur donne plus aucun espoir de fertilité. Diagnostic : 0% de chance Un jour, Rav Firer, fondateur émérite de l’association ‘Ezra Lamarpé, chargée d’apporter une aide médicale à ceux qui en ont besoin, contacte ‘Haïm. Il lui décroche un entretien inespéré le lendemain avec le professeur Martin Jacquart de la grande clinique de fertilité de Belgique qui est présent pour la première fois en Israël. L’entretien a lieu. Le professeur examine le dossier, il demande au couple de sortir et il s’entretient avec Rav Firer. Quelques instants plus tard, ce dernier va les voir d’un air désolé : "Le professeur a dit que vous n’aviez aucune chance d’avoir des enfants. Médicalement, on ne peut pas aller plus loin. Mais la prière et les bonnes résolutions peuvent déchirer les décrets. Ne désespérez pas !" Le couple est bouleversé mais ‘Haïm décide d’aller rencontrer Rabbi David Abi’hssira. Il monte dans le premier taxi de Bné Brak direction Naharya. Le chauffeur, Chim’on, commence à lui parler politique, mais ‘Haïm, pas intéressé par le sujet et désespéré, lui raconte son histoire,
espérant trouver une oreille attentive. Chim’on lui dit : "Si ton Rav te dit que tu auras des enfants, et que tu as effectivement des enfants, je me colle une Kippa sur ma tête ! Mais s’il te promet des enfants et qu’au final tu n’en as pas, alors jamais je ne mettrai de Kippa." Arrivé à Naharya, ‘Haïm entre chez Rabbi David Abi’hssira. Quand son tour arrive, il entre et fond immédiatement en larmes devant le Rav, pleurant comme jamais : "Nous n’aurons pas d’enfants. C’est fini, Rav, le professeur Martin Jacquart dit que nous n’avons aucune chance…" Pour une Mitsva de pureté familiale Rabbi David descend son chapeau sur les yeux et réfléchit. La porte s’ouvre soudainement et le chauffeur de taxi apparaît. ‘Haïm fronce les sourcils et lui fait signe de sortir mais Rabbi David le fait entrer. Par respect pour le maître, Chim’on entre avec un mouchoir plié en guise de Kippa et s’assoit en silence. Puis Rabbi David relève la tête et annonce : "Taharat Hamichpa’ha, pureté familiale. ‘Haïm, écoute bien : même lorsqu’une épée tranchante est posée sur la nuque de l’homme, il ne doit pas désespérer et douter de la compassion divine. Mais pour en bénéficier, il faut ouvrir les portes du Ciel. ‘Haïm, tu feras un pas dans le domaine de la Taharat Hamichpa’ha. La pureté familiale est ce qu’il y a de plus important au monde. Pour Hachem, rien n’a plus de valeur. Lorsque le ‘Am Israël se conduit avec pureté et sainteté, cela
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engendre des délivrances. Une femme qui va au Mikvé et qui se rend pure engendre des prodiges. Pour le Maître du monde, c’est ce qu’il y a de plus sacré."
Pourtant, onze mois plus tard, l’impensable se produit à l’hôpital Tel Hachomer de Ramat Gan. Sa femme donne naissance à deux jumeaux, un garçon et une fille ! Et depuis, ils ont eu d’autres enfants, Chmouel, Téhila, Ayala, Chira, et bien d’autres…
‘Haïm et son épouse observent strictement les règles de pureté familiale. Il demande alors au Rav sur quel point le couple doit se renforcer. Rabbi David demande alors à Chim’on de sortir, puis La pureté familiale une fois que les deux est ce qu’il y a de hommes se retrouvent seuls, Rabbi David plus important précise sa demande. Il s’agit d’un sujet délicat au monde. Pour qui concerne la pureté familiale, ‘Haïm s’y Hachem, rien n’a engage.
plus de valeur.
Rabbi David se lève, va chercher Chimon qui attend à l’extérieur du bureau, et il prend une coupe de vin qu’il tend aux deux hommes. Rabbi David déclare : "Par le mérite de ta résolution dans le domaine de la pureté familiale, le Maître de l’univers montrera à quel point cela apporte des délivrances. Tu t’es engagé, personne d’autre n’existe si ce n’est Lui, le Maître du monde montrera à tous qui est le Guérisseur ! ‘Haïm, Mazal Tov, l’an prochain, un garçon et une fille !" Chim’on regarde Rabbi David et lui dit : "Rav, vous êtes sérieux ?!
- Je suis sérieux, mais je n’ai rien fait. C’est le Maître du monde qui fait tout, par le mérite de la pureté familiale." Quand il y a des vies, il y a de l’espoir ‘Haïm rentre chez lui à 4h du matin, sa femme dort très mal, elle est heureuse de le voir et il lui dit : "Demain matin, nous devons aller commander Bli Néder une poussette de jumeaux !" Son épouse comprend que le rendez-vous avec le Rav a été porteur d’enthousiasme, mais elle n’a pas la force de réfléchir aux élucubrations trop matinales de son mari. 30 30
Chim’on, le chauffeur de taxi, porte depuis une Kippa, et même mieux : il a construit une synagogue dans la cour de sa maison où un cours de Torah est organisé une fois par mois sur un sujet précis (vous avez deviné lequel, n’estce pas ?) ; de son côté, sa femme encourage les femmes de son quartier à aller au Mikvé.
‘Haïm envoie une photo de famille au professeur Martin Jacquart avec un petit mot ironique : "C’est la photo que vous aviez jugée impossible. Merci beaucoup pour vos encouragements." Le professeur lui écrit en retour : "J’ai reçu votre photo que j’ai affichée dans mon bureau. Je ne reviens pas sur ce que j’ai dit : vous n'aviez aucune chance d’avoir des enfants. Mais vous, les Juifs, vous avez Quelqu’un dans le ciel Qui œuvre pour vous au-delà des lois de la nature, et je ne suis pas en mesure de rivaliser avec ce phénomène qui n’appartient pas au domaine de la médecine." La Émouna, la foi en Hachem, la force de la Taharat Hamichpa’ha, de Rabbi David Abi’hissira et de la Émounat ‘Hakhamim, la foi en nos Sages : voilà le cocktail spirituel qui a permis de déjouer un pronostic médical certain et non démenti. ‘Haïm n’a pas désespéré après toutes ces années, et la ténacité du couple, sa progression dans le chemin de la Torah a fait qu’Hachem leur a accordé une délivrance au-delà des lois de la nature.
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Alexandre Rosemblum
FLASH CHABBATH Une perle sur la Paracha Éduquer dans la pureté "J’irais te chercher une nourrice parmi les Hébreux qui allaitera cet enfant." (Chémot 7 ,2) La sœur de Moché proposa à la fille de Pharaon de chercher une nourrice pour allaiter Moché car il refusait de boire du lait maternel des Égyptiennes. Rachi nous explique que c'est parce que Moché allait plus tard parler avec la Chékhina, la Présence divine ! Ceci nous apprend un grand enseignement en matière d’éducation des enfants. Le Rama nous enseigne la Halakha suivante : "Le lait maternel des Égyptiennes est comme le lait maternel des femmes juives. Cependant, il n’est pas permis d’allaiter un enfant par une nourrice égyptienne s'il est possible de le faire par une nourrice juive car le lait des idolâtres rend impur le cœur et provoque de mauvais traits de caractères." Quelle est l’origine de cette Halakha ? Le Gaon de Vilna nous explique que Moché refusait d’être nourri par ce lait car il allait parler face-à-face avec Hachem. Mais pourquoi nous enseigner une telle Halakha pour nous ? Est-ce que chacun d’entre nous peut parler avec Hachem ? La réponse est oui ! Chaque enfant peut arriver au niveau exceptionnel de parler avec la Présence divine. C’est pourquoi l’éducation des enfants depuis le berceau doit se faire dans la plus grande pureté possible.
Les lois du langage Principe de précaution Le ‘Hafets ‘Haïm nous enseigne que bien qu’il soit interdit de tenir des propos médisants pour vrais, nos Sages nous ont néanmoins autorisé à prendre nos précautions et à adopter une certaine méfiance vis-à-vis de la personne dénigrée afin d’éviter une perte ou tout préjudice. Cependant, aussi longtemps que la culpabilité du prochain n’a pas été dûment prouvée, nous sommes tenus de lui rendre tous les bienfaits que nous devons à nos semblables.
Halakha x 3 Sortir la poubelle Chabbath, permis ? Oui, si elle est remplie et/ou répugnante. Attention : ce sera strictement interdit si cela implique de la transporter en dehors de chez soi dans le cas d’une ville sans ‘Erouv. (Choul’han ‘Aroukh Ora’h ‘Haïm 308, 35) Peut-on manger de l’espadon ? Non, car ce poisson n’a pas d’écailles (certains disent qu’il perd ses écailles lorsqu’on le sort de l’eau, mais nous n’avons pas de transmission claire à ce sujet). (Tsits Éli’ezer 9, 40) Garder sa montre en mettant ses Téfilin, permis ? Oui, mais il est préférable de la retirer de son poignet et ainsi recevoir une "bénédiction supplémentaire". (Yé’havé Da’at 3, 2)
Rav Moché Ben Maïmon, le Rambam Ce vendredi 20 Tévet (9/01/2026) tombe dans le calendrier hébraïque la Hiloula de Rabbi Moché Ben Maïmon, plus connu sous le nom de Maïmonide ou de Rambam. Talmudiste, décideur de Halakha, philosophe, rabbin et médecin, respecté par tous. Il écrivit de nombreux livres fondamentaux pour le judaïsme toujours ardemment étudiés aujourd’hui, comme le Michné Torah. N’oubliez pas d’allumer une bougie en son honneur afin qu’il prie pour vous !
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DOSSIER
Santé, équilibre du couple, harmonie du foyer, responsabilité discrète mais collective : la pureté familiale ne se réduit pas à une série de règles. À travers des éclairages surprenants, des témoignages forts et des histoires vécues, ce dossier explore une Mitsva au cœur de la vie juive, capable de transformer le quotidien, de préserver l’amour et d’ancrer le foyer dans une stabilité qui a fait ses preuves à travers les siècles. Un chemin ancien, discret, mais d’une actualité saisissante.
La force cachée de la pureté familiale La période que l’on appelle Chovavim, qui correspond aux semaines où sont lues les premières Parachiot du livre de Chémot et dont les initiales forment le mot Chovavim (rebelles, effrontés), est décrite par les maîtres de la Kabbala comme un temps particulièrement propice à la Téchouva et à la réparation intérieure. Dans cette dynamique, le judaïsme accorde une place centrale au renforcement dans la pureté familiale, car l’harmonie du foyer et la sainteté de la vie conjugale constituent un fondement essentiel de cette réparation. Ce n’est pas un hasard si, chaque année durant cette période, de nombreux enseignements sont consacrés à ces lois : elles permettent de 32
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restaurer l’équilibre du couple, d’apaiser les tensions familiales et de reconnecter l’homme à une vie plus consciente, plus maîtrisée et plus fidèle à sa dimension spirituelle. Le mode d’emploi du monde Lors d’un congrès mondial de la santé, le docteur Garfield de Londres s’est levé et a déclaré qu’il aurait été souhaitable que toute l’humanité respecte les règles de la pureté familiale ! Mais le docteur Garfield n’est pas le seul. De plus en plus de médecins et d’experts (dont nous rapporterons les propos par la suite) arrivent aujourd’hui à la même conclusion : le respect des lois de la pureté familiale a une
La pureté familiale influence très bénéfique sur l’état de santé et sur le bonheur du couple. Comment expliquer cela ? Les règles de pureté familiale correspondent-elles à des règles de santé ? Sont-elles le résultat de recherches récentes ? Peut-être tirent-elles leur source d’un livre antique de médecine chinoise ? Les règles de la pureté familiale proviennent de la Torah que le Créateur du monde a donnée au peuple juif. Hachem, qui a composé Lui-même la Torah selon des principes dépassant l’entendement humain, a créé et institué les lois de la nature, y compris notre corps merveilleux avec toutes ses particularités. Il en ressort qu’il y a une correspondance extraordinaire entre les lois de la Torah et les lois de la nature !
Nous trouvons la réponse dans le merveilleux article du docteur Eli Chosseim "Santé et bonheur dans la vie conjugale" : "La Torah, qui dirige l’homme juif en lui indiquant comment se comporter depuis sa naissance jusqu’à son dernier jour, n’a pas besoin d’approbation scientifique ou médicale. Malgré tout, il est intéressant de savoir que la médecine actuelle approuve la logique des lois de pureté familiale, qui se conforment parfaitement aux règles biologiques et physiologiques du corps humain. Cette conclusion s’applique tout particulièrement aux lois juives qui régissent le lien conjugal."
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Celui qui respecte les lois de la Torah Affaire personnelle ou respecte, en fait, responsabilité collective ? Le judaïsme enseigne que des le "mode d’emploi" mondes entiers dépendent de nous et de nos actions. du monde et il est Comme un technicien qui se de suivre exactement évident qu’il ne peut doit les instructions lorsqu’il se Par exemple, parmi les lois trouve dans une centrale de la Torah, dont nous ne en ressortir que nucléaire, le Juif aussi doit saisissons pas le sens, se observer méticuleusement du bien trouve le devoir de circoncire un bébé à l’âge de huit jours. En fonction de ce commandement, Hachem a institué dans les lois de la nature que la coagulation du sang atteigne, le huitième jour de la vie de l’homme, son point le plus élevé (Docteur S.I. McMillen dans son fameux bestseller : "Maladie ou santé, à votre choix"). Il en est de même pour la pureté familiale. D.ieu l’a institué pour des raisons saintes dont nous ne pouvons appréhender le sens réel. En fonction de ce commandement, Il a créé la nature de l’homme et de la femme, leur système biologique, hormonal et sentimental, afin qu’ils l’accomplissent au mieux. Celui qui respecte les lois de la Torah respecte, en fait, le "mode d’emploi" du monde et il est évident qu’il ne peut en ressortir que du bien !
chaque détail des lois de la Torah. Si cela est vrai pour tous les commandements de la Torah, ça l’est encore plus concernant les lois de pureté familiale, qui sont le fondement de tout foyer juif et qui font partie des commandements les plus importants de la Torah.
Rabbi Chim’on Bar Yo’haï explique que le lien qui existe entre l’homme et la femme a une importance primordiale dans le fonctionnement des mondes supérieurs. Par leur harmonie, ils permettent le déversement d’une abondance de lumière, de bienfaits et de bénédictions. Nous comprenons donc, à présent, pourquoi la Torah offre une place de choix au Chalom Bayit (l’harmonie du couple), à tel point que D.ieu est même prêt à effacer Son nom pour rétablir la 33 Magazine I n°346 33
DOSSIER paix dans un foyer, comme avec le cas d’une femme soupçonnée d’adultère (voir Dévraim chap.5). Cependant, de la même façon qu’une bonne entente permet une abondance de bénédictions, une relation qui n’est pas basée sur les lois de la pureté familiale, entraîne une véritable destruction. Gains et pertes J’aimerais vous poser une question. Imaginons que vous vous trouviez dans un appartement au troisième étage et que vous désiriez arriver en bas le plus rapidement possible. Vous avez deux possibilités : la première serait de descendre par les escaliers, ce qui vous prendrait environ une minute, et la deuxième serait de sauter par la fenêtre et d’arriver en bas en deux secondes, sans aucun effort. Que choisiriez-vous ? Sauter par la fenêtre, une vraie possibilité ? Question ridicule, n’est-ce pas ? C’est certes plus facile et rapide, et cela correspond probablement bien à vos habitudes de vie, mais… Il y a en fait différents types de dangers. Certains n’ont pas un mode de vie sain, pour autant ils ne sont tout de même pas prêts à prendre des risques qui mettraient, à coup sûr, leur vie en danger. Pour cette raison, par exemple, ils obéissent au moins aux règles essentielles de la sécurité routière. Il ne leur viendrait pas à l’idée de rouler à contresens ni de rouler à 200 km/heure, quand bien même ils seraient très pressés.
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permettent entre autres de conserver des habitudes saines de vie. Toutefois, cela va beaucoup plus loin. Le sujet de la pureté familiale est très vaste et a de très profondes répercussions, dont beaucoup hélas ignorent l’ampleur. Essayons ensemble d’approfondir la question afin de comprendre en quoi le respect des lois de pureté familiale est le plus puissant élixir d’amour pour un couple et en quoi leur non-respect peut, D.ieu préserve, entraîner de véritables catastrophes. L’abnégation de nos mères Les générations précédentes n’auraient jamais pu imaginer l’existence des Mikvaot sophistiqués dont nous bénéficions aujourd’hui, où l’eau est chauffée à température idéale et est régulièrement changée. A Worms, où résidait Rachi, le grand commentateur, l’ancien Mikvé se trouvait à proximité d’un fleuve. Les femmes se trempaient dans les eaux profondes d’une source en descendant une soixantaine de marches, par tous les temps, y compris au cœur de l’hiver glacial d’Europe. Elles commençaient par descendre quarante marches. A ce niveau, il y avait une étagère en pierre, sur laquelle elles déposaient leur lampe ainsi qu’un tabouret en pierre où elles mettaient leurs habits. Elles descendaient encore vingt marches froides en pierre et s’immergeaient dans les eaux glacées.
De même, si vous étiez pris d’une soif intense sans avoir d’eau à portée de main, vous ne vous désaltéreriez certainement pas en buvant de l’eau de javel. Cela signifie que, dans de nombreux domaines de la vie, les gens, même les moins prudents et les moins soigneux, n’outrepassent pas certaines limites en ce qui concerne la prise de risques.
L’une des premières décisions prise par les nazis, après avoir conquis Varsovie, fut de fermer les bains rituels. Celui qui enfreignait l’interdiction était passible de mort comme celui qui osait sortir librement dans la rue. Malgré tout, à la nuit tombée, les femmes rasaient les murs et sans bruit, elles se dirigeaient vers le Mikvé, où elles se trempaient dans l’obscurité. Elles étaient prêtes à mettre leur vie en danger, afin de respecter les lois de la pureté familiale.
Le respect des lois de pureté familiale, comme nous le verrons dans les pages qui suivent,
Un juif ne peut continuer à vivre sans s’immerger dans les eaux du Mikvé !
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DOSSIER
Les lois de pureté familiale, compatibles avec le XXIe siècle ? Comment justifier un tel mode de vie au XXIe siècle ? Certes au premier abord, cette Mitsva peut sembler contraignante. Mais voyons cela de plus près ! Dans un couple juif, pendant toute la durée des menstruations ainsi que les sept jours qui suivent, les époux s’abstiennent de tout contact physique. À l’issue de cette période, la femme s’immerge et se purifie dans un Mikvé. A la suite de cela, les époux pourront se retrouver. C’est ce qu’on appelle la pureté familiale.
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que lorsque la proximité lui est facilement accessible, l’homme s’en désintéresse. Chéri, c’est bien toi ?!
Comment justifier un tel mode de vie au XXIe siècle ?, demanderez-vous. Certes au premier abord, cette Mitsva peut sembler contraignante. Mais voyons cela de plus près.
Deuxièmement, la séparation permet aux conjoints de se redécouvrir sous un autre angle, plus amical et fraternel ! La période de séparation permet au couple de refaire connaissance l’un avec l’autre. L’éloignement physique permet le rapprochement des esprits et renforce durablement le lien entre les deux époux.
Recherche renouveau désespérément !
C’est bon pour la santé
Premièrement, la séparation physique entre les époux avant le Mikvé aide à lutter contre l’ennemi n°1 des couples : la routine ! En effet, cette période va permettre au couple de ressentir mutuellement l’éloignement physique l’un envers l’autre et de se retrouver chaque fois comme au premier jour. C’est ce qu’enseigne le Talmud (Nida 31b) : “La femme sera interdite à son époux afin qu’il la chérisse autant qu’au jour de leur mariage”. Nos Sages ont conscience
Troisièmement, les lois de pureté familiale préservent la femme de nombreux risques d’infection. Rien n’est dû au hasard dans la Torah… En effet, au début du cycle menstruel, l’ascension des germes est favorisée et le risque d'infections est augmenté. Il faut attendre plusieurs jours après la fin du cycle pour que le système immunitaire de la femme se recompose. N’est-ce pas incroyable ? De nombreuses études publiées aux Etats-Unis,
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La pureté familiale en Israël ou en Europe ont du reste souligné la rareté du cancer du col de l’utérus chez les femmes juives qui observent la pureté familiale. Le saint des saints… à la maison !
la Révélation au mont Sinaï ou à celui du grand
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prêtre avant d’entrer le jour de Kippour dans le saint des saints, dans le Temple de Jérusalem. Cette Mitsva est du reste aussi importante que jeûner à Kippour
L’éloignement ou ne pas manger de ‘Hamets à physique permet Pessa’h. On comprend pourquoi à travers les millénaires, tant de le rapprochement femmes juives se sont sacrifiées Dans la Torah, la notion de pour la maintenir, envers et des esprits pureté est liée à la vie, et celle contre tout. d’impureté à l’absence de vie. Le et renforce Dès lors, il n’est pas étonnant cycle menstruel vient clôturer durablement le qu’autant de femmes témoignent un potentiel de donner la vie qui ne s’est pas concrétisé et lien entre les de grandes délivrances après l’immersion au Mikvé permet avoir pris sur elles l’observance deux époux. de repartir sur un nouveau Enfin un dernier point essentiel : le Mikvé permet d’accéder à un niveau de sainteté inégalé.
cycle de vie potentielle. Ainsi, une femme qui respecte les lois de la pureté familiale a le privilège d’accéder à un état de pureté et de sainteté semblable à celui du peuple juif avant
Oulpan
de cette Mitsva… Alors ne passons
pas à côté des innombrables bénédictions qu’Hachem nous réserve ! Léa Nabet & Déborah Lemmel
Rouler en Israël – pas pour – ִלְִנְ ֹסַֹעַ ְּבְ ֶאֶ ֶֶרץ ! ֹל ֹא ִלְִבְ ָעָ ֵלֵי ֵלֵב ַחַ ָּלָׁש les cœurs sensibles !
יִׁשים ִ � ִִל ְְנֹס ֹ ַַע ַַעל ַַה ְ �ְּכ ִִב ֹזֹו ַַמ ָ�ָּמ ׁׁש,ָ �ָּב ָָא ֶֶרץ ֲֲחָוָ וָיָ ה ִּב�ִ ְְל ִ �ִּתי ִִאם ַַא ָ�ָּתה.ִִנ � ְְׁש ַ �ַּכ ַַחת ֹ חֹו ֵֵבב ְְצ ִִפ ֹ ,ירֹות ֹ ִּד�ִ יּבּ ִּוִרים ַ �ַּב ֵ�ֵּט ֵֵל פֹון ּוִחים ִִעם ַַהוֵוֵ ייז ִ ּּוִוִ יּכ ֹ קֹו ְְמ ָָך ֵֵמ ַַא ֹ – ְְמ חֹו ֵֵרי ! ַַה ֶֶה ֶֶגה
Conduire sur les routes en Israël, c’est vraiment une expérience inoubliable. Si tu aimes les klaxons, les conversations au téléphone et les disputes avec Waze — ta place est derrière le volant !
Vocabulaire • ַ( לִ נְ סֹעLinso’a) – rouler / voyager • יׁשים ִ ( ּכְ ִבKvichim) – routes • ‘( חוָויָהHavaya) - expérience • ( ִּבלְ ִּתי נִ ְׁשּכַ חַ תBilti Nichka’hat) – inoubliable (au féminin)
• ‘( חֹובֵ בHovev) – amateur de/passionné par
• ( צְ ִפירֹותTsefirot) – klaxons • יּבּורים ִ ( ִּדDibourim) – discussions/paroles • ִיּכּוחים ִ ( וVikou’him) – disputes, débats • ( ווֵייזWaze) – l’appli GPS bien connue
• קֹומָך ְ ( ְמMékomkha) – ta place (est) • חֹורי הַ הֶ גֶה ֵ ַ( מֵ אMéa’horé Hahégué) – derrière le volant
D’autres mots avec la racine .ה.ג.ה (conduire) • ( נְ ִהיגָהNéhiga)– conduite (action de conduire) • ( הַ נְ הָ גָהHanhaga) – direction, leadership • ( ִמנְ הָ גMinhag) – coutume, usage 37 Magazine Magazine I n°346 I n°346 37
DOSSIER
Une pluie de miracles : Quand les eaux du Mikvé déversent leurs bénédictions ! Lorsque nous avons cherché autour de nous des histoires de délivrances survenues à des couples suite au respect des lois de pureté familiale, il nous a été inutile d’aller bien loin : de partout, des récits extraordinaires de miracles surgissent des profondeurs des eaux du Mikvé !
Pas besoins de médecins Une Balanit (employée du Mikvé) raconte : "Une femme traditionnaliste, qui n’avait jamais observé la pureté familiale, avait décidé avec son mari de commencer à appliquer cette Mitsva afin de se rapprocher d’Hachem. Leur choix impliquait pourtant un sacrifice immense : depuis toujours, cette femme souffrait de cycles exceptionnellement longs, avec deux semaines de menstruations chaque mois. Selon les lois de la pureté familiale, cela aurait drastiquement
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réduit leur vie conjugale, parfois à une seule semaine par mois. Malgré cette difficulté de taille, le couple s’est engagé sincèrement dans l’observance de la Mitsva. Et alors, un changement inattendu s’est produit : dès la première immersion au Mikvé, les cycles de la femme se sont raccourcis à une seule semaine ! Le phénomène s’est répété les mois suivants et s’est maintenu dans le temps." (Allisson Josephs - Blog Jew in the City)
La pureté familiale
Une soif inexplicable et… miracle !
trouver une source d’eau de laquelle je pourrais m’abreuver. Alors que je me désaltérais, j’ai soudain entendu une très forte déflagration provenant Un matin de très bonne heure, un du campement. Paniqué, j’ai accouru jeune soldat de Tsahal frappe à pour voir ce qu’il était advenu. Sur la porte de chez lui. Sa mère place, c’était le chaos, des cris accourt pour ouvrir et est et de la fumée émanaient stupéfaite de découvrir là de partout. En me son fils, censé combattre Hier soir, pour la voyant, mes amis se sur le front nord. "Mon première fois depuis sont écriés : ‘Le voilà ! fils, que fais-tu là ?" Il est vivant !!’ Maman, notre mariage, je "Maman, mon il s’est avéré qu’une me suis immergée commandant m’a au Mikvé… Mesure grenade avait été envoyé quelques jours dissimulée sous mon à la maison, car une pour mesure, les eaux sac à dos, à l’endroit histoire incroyable pures de la source même où je dormais. s’est produite cette nuit, t’ont à ton tour Cette soif soudaine m’a explique le jeune soldat. sauvé de la mort !" sauvé… Au beau milieu de notre A ces mots, la mère du soldat courte nuit de sommeil, alors éclata en sanglots. Elle murmura : que nous campions en pleine forêt, "Il y a quelques jours, j’ai décidé de je me suis soudain réveillé et ai été commencer à observer les lois de pris d’une très forte soif. Impossible de me rendormir, il fallait que je pureté familiale. Et hier soir, pour la boive absolument. Je me suis alors première fois depuis notre mariage, je mis à la recherche d’eau, mais il n’y me suis immergée au Mikvé… Mesure avait rien aux alentours. Je me suis pour mesure, les eaux pures de la alors éloigné du campement pour source t’ont à ton tour sauvé…" Cette histoire s’est déroulée en Israël en 1982, alors que le pays était en guerre avec le Liban.
”
(rapporté par Emma Elbaz)
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DOSSIER Aucune chance d’avoir des enfants ? Une femme complètement laïque, provenant d’un des kibboutzim d’Israël, s’est vue un jour annoncer par un proche parent, professeur spécialisé dans le domaine de la fertilité, qu’elle ne pourrait jamais avoir d’enfants.
miracles (des femmes en quête de délivrances viennent même depuis l’étranger pour s’y tremper !). Elle a décidé de suivre le processus de purification et de s’immerger au Mikvé, malgré les immenses efforts que cela représentait pour elle.
Cette femme très éloignée de toute pratique religieuse a entendu parler du Mikvé Beer Samara à Ramat Gan, où l’on rapporte de nombreux
Juste après, contre toute attente, cette femme est tombée enceinte et a mis au monde un garçon en excellente santé ! (rapporté sur torah-box.com)
Faisons un deal "Une femme est venue un jour au Mikvé avec sur les doigts du vernis à ongle à moitié craquelé, ce qui constitue d’après tous les avis une séparation entre l’eau du Mikvé et le corps, et qui invalide l’immersion. Elle refusait de l’enlever.
femme a paru surprise ; elle a hésité et, finalement, a retiré son vernis. Je l’ai trempée et j’ai complètement oublié cette histoire.
Quelques années plus tard, une femme vient au Mikvé et me dit : ‘Il y a 3 ans, je suis venue m’immerger ici. Te souviens-tu de J’ai insisté, mais en l’histoire du vernis ‘Faisons un deal : vain, elle persistait à ongle ? Eh bien, je tu retires ton vernis dans son refus. Je lui n’avais pas d’enfants, et ensuite adresse ai alors dit : ‘Faisons et j’ai demandé en me la demande que tu un deal : tu retires trempant de tomber veux à Hachem’. ton vernis et ensuite enceinte. J’ai eu mon adresse la demande premier bébé 9 mois que tu veux à Hachem’. La après ce Mikvé !"
”
(rapporté par la Balanite Rivka Partouche sur torah-box.com)
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La pureté familiale La force de la Mitsva, plus que la bénédiction ? Un couple très aisé des États-Unis attendait depuis de longues années d’avoir des enfants. Ils consultèrent les meilleurs médecins, dépensèrent des sommes considérables et tentèrent tous les traitements et toutes les démarches possibles, sans succès. Dans leur détresse, ils vinrent spécialement en Israël et s’adressèrent au Rav David Yossef qu’ils connaissaient déjà, afin de fixer un rendezvous auprès de son père, Rav ‘Ovadia Yossef, et recevoir sa bénédiction. Le jour venu, le couple entra dans le bureau d’étude du Rav. En voyant l’éclat de son visage et la douceur de son regard, un flot de larmes jaillit de leurs yeux. Ils racontèrent les longues années d’attente, les traitements et la souffrance qui était leur lot quotidien. Le Rav les écouta avec une grande attention et versa des larmes avec eux. Puis il se tourna vers le mari : "Respectez-vous la pureté familiale ?" L’homme balbutia une réponse vague. Le Rav déclara alors : "Si vous vous engagez à respecter comme il se doit la pureté familiale, je vous bénirai, et grâce à cette Mitsva vous serez exaucés !" Mari et femme échangèrent des regards ; il était évident qu’elle non plus ne savait pas vraiment de quoi il s’agissait. Le Rav appela la Rabbanite Margalit et lui demanda de guider la femme dans les lois de la pureté familiale. Puis le Rav exigea du couple une promesse ferme qu’ils respecteraient cette Mitsva correctement. Après avoir reçu leur engagement, il les bénit chaleureusement qu’avec l’aide de D.ieu, dans l’année, ils auraient un garçon. Des larmes de joie coulèrent de leurs yeux et ils s’apprêtèrent à partir, heureux et encouragés.
tel kabbaliste ?" Ils citèrent le nom d’un grand kabbaliste, un Tsadik authentique et très connu, célèbre pour la portée de ses bénédictions. Rav ‘Ovadia Yossef, qui avait entendu leurs paroles, intervint de manière inhabituelle : "Pardon, il n’est pas nécessaire d’aller recevoir sa bénédiction. Vous avez pris un bon engagement, la bénédiction a déjà été donnée, et vous aurez des enfants." Le couple, bien entendu, obéit aux paroles du Rav et renonça à cette idée. Après leur départ, Rav David se tourna vers son père et demanda : "Papa, pourquoi as-tu tant insisté pour qu’ils n’aillent pas chez ce Tsadik ? Cela n’aurait certainement pas pu leur nuire !" C’est alors que le Rav révéla la profondeur de sa pensée : "Réfléchis-y : le couple irait chez lui, il les bénirait, ils rentreraient chez eux pleins d’enthousiasme, convaincus de la force des bénédictions de ce Tsadik. Bien sûr, ils respecteraient aussi leur engagement pris avec moi. Mais lorsque le miracle se produira, avec l’aide de D.ieu, ils auront le sentiment — et l’exprimeront — que c’est la bénédiction du kabbaliste qui les a aidés. Ils ne diront pas que la délivrance est venue grâce à la Mitsva de la pureté familiale ! Pourquoi cela ? C’est très simple. Le mauvais penchant sait que si l’on venait à raconter dans le monde entier que la pureté familiale leur a valu un enfant contre toute attente, cette histoire provoquerait un immense renforcement spirituel et de nombreux couples se mettraient à l’observer. Et c’est précisément ce que le mauvais penchant redoute le plus. Il préfère donc que tout le monde pense que le miracle est advenu pour d’autres raisons !"
Inutile de préciser que les choses se produisirent exactement comme Rav ‘Ovadia Une seconde avant de quitter la maison, Yossef l’avait annoncé. Moins d’un an plus ils se tournèrent vers le Rav David et lui tard, le couple serrait dans ses bras un fils en demandèrent : "Savez-vous où habite parfaite santé ! (Rav Réouven Zakaïm au nom de Rav David Yossef) 41 Magazine Magazine I n°346 I n°346 41
ÉDUCATION FAMILLE ÉDUCATION FEMMES
Des sentiments de "répulsion" envers son enfant ?!
COUPLE
Cet article bouscule l’entendement : il vise à aider la mère à prendre connaissance de ce sentiment envers son enfant, son origine et à se libérer de cette hostilité pour élever son enfant d’une manière équilibrée.
Est-il si naturel d’aimer son enfant ? Pouvonsnous concevoir des sentiments d’hostilité, de répulsion envers nos enfants ?! Cela ne concerne que des cas particuliers, pensez-vous. Vraiment ? Nous traiterons plus particulièrement du cas de la mère. En effet, dans la société juive où la mère occupe une place centrale, approfondir l’idée d'un sentiment antipathique à l'égard d'un enfant paraît surréaliste. Dès que le parent prend conscience de ce sentiment négatif, il culpabilise. Généralement, il aura tendance à nier et à rejeter la faute sur l’enfant, et il se refusera à demander de l’aide. L’enfant, dont les perceptions sont
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très aiguisées, sentira la faillite du parent. Sa réaction se manifestera d’une manière violente ou en développant une grande dépendance. Ces comportements engendreront chez le parent une plus grande animosité, bouclant ainsi un cercle sans fin. Comment naissent répulsion ?
ces
sentiments
de
- Parfois, le parent identifie l’enfant avec une personne de son enfance ou de sa vie envers laquelle il entretient des sentiments ambivalents. Sa petite fille peut lui faire penser à sa grande sœur qui l’a toujours dominé. Et chaque fois que la fillette fera une petite bêtise, cela réveillera chez la mère une colère disproportionnée.
- Dans des familles où le Chalom Bayit, la paix familiale, est très fragile, quand un parent repère chez un enfant un trait de caractère qui ressemble au conjoint, il déversera sur l’enfant toute sa colère. Dans de tels cas, l’enfant épongera toute l’agressivité de ce parent.
- Il arrive que l’enfant soit rejeté à cause d’une grossesse difficile, d’un accouchement pénible ou d’une dépression après la naissance. Dans ces cas précis, la moindre difficulté dans le comportement de l’enfant générera une colère et une attitude négative à son égard. L'enfant représente alors à ses yeux le souvenir de la souffrance qu'elle a vécue pendant cette période de sa vie.
sont ses remarques et ses projections sur l’enfant qui réveillent chez lui une volonté de s’identifier au père.
l’enfant, la mère, blessée, adoptera alors inconsciemment un comportement vengeur sur l’enfant. Pour compenser la situation, le père
"
Ces sentiments négatifs ne sont pas inévitables, L’expérience montre que si le divorce est prononcé, si la personne c’est précisément cet enfant "repoussé" qui sera sorti concernée accepte le premier de la maison. La mère se justifiera en - Ces sentiments négatifs de rencontrer disant que depuis le divorce, peuvent s’aggraver si le une conseillère l’enfant a adopté les attitudes conjoint n’arbore pas de la déplaisantes de son père. Elle compréhension ni du soutien. parentale ou un Si le père, par exemple, juge se sentira dépassée et démunie face à cet enfant. Généralement, et critique la mère pour son psychologue comportement la mère n’est pas consciente que ce hostile envers
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ÉDUCATION va essayer de prendre la place affective de la mère, renforçant ainsi la colère et la vengeance chez elle. - L’expérience montre que les mères qui ont souffert d’une absence affective maternelle, ont des difficultés à prodiguer une affection qu’elles n’ont pas reçue. Nous ne parlons pas ici d’enfants orphelins. Pourquoi et comment donner à son enfant ce que l’on n’a jamais reçu ? Chez ces mères, nous remarquons un caractère "immature" ; très souvent, elles n’ont pas résolu le conflit relationnel avec leur mère. Une partie d’entre elles vont chercher une image d’une mère qui les dédommagera, d’autres se bloqueront avec des sentiments ennemis envers leurs enfants qui leur demandent du dévouement. Les critiques de l’entourage pour réveiller ses devoirs de mère se finissent dans l’hostilité et l’amertume, et la mère se sent incomprise et désemparée.
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D’autres mères essayent de développer leur maternité, mais il demeure souvent chez elles un sentiment de rejet vis-à-vis d’un enfant qui présente une difficulté particulière. Par exemple, des parents qui manquent de fermeté auront des difficultés avec un enfant autoritaire et déterminé. Il les renverra à leur faiblesse. La crise naît de l’enfant qui réclame des limites que les parents ne peuvent pas lui donner. - Il se peut aussi que ce sentiment de répulsion vienne d’une divergence d’orientation. La mère est très intériorisée, la fille est préoccupée par son apparence, la mère traduira ce comportement par un manque de valeur profonde et repoussera sa fille. Même si auparavant leurs rapports étaient sains, à présent, le conflit est là, et la fille l’animera d’autant plus. Dépasser ces sentiments négatifs - La première année de vie de l’enfant est sensible pour tisser les liens mère/enfant. Quel que soit l’état de dépression souvent ressenti après un accouchement, il faut éviter de séparer
la mère de l’enfant. Il est préférable d’utiliser une
Prévenir, diagnostiquer, traiter
aide pour soutenir le parent, qui va l’encourager
Cet article bouscule l’entendement : il vise à aider la mère à prendre connaissance de ce sentiment envers son enfant, son origine et à se libérer de cette hostilité pour élever son enfant d’une manière équilibrée. Il cherche aussi à obtenir de l’entourage une aide à cette prise de conscience, en particulier du père qui a occupé jusqu’à présent le rôle maternel, qui doit les aider à se rapprocher et à s’aimer. L’amour qui ne va pas de soi génère des souffrances, les parents se sentent coupables et les enfants dévalorisés. Ces sentiments négatifs ne sont pas inévitables, si la personne concernée accepte de rencontrer une conseillère parentale ou un psychologue qui vont, sans la juger ou lui demander des comptes, la soutenir et l’aider à développer des relations parents/enfants stables et positives.
à passer la crise et à s’occuper de l’enfant. Il ne faut pas laisser à la mère le sentiment qu’elle peut être remplacée. - Le conjoint doit être tenu au courant de ces sentiments. Il doit certes établir un bon contact avec l’enfant, mais surtout ne pas exercer de surprotection. - La difficulté demeure pour la fille qui ne peut pas développer son identité en l’absence de rapports sains avec sa mère. Une fille qui a vécu des sentiments hostiles aura des difficultés à fonder un foyer. Une fille peut, après une certaine maturité, comprendre sa mère et lui pardonner pour ses diverses attitudes, si la mère montre une volonté de rapprochement et de communication.
Avec l’aide du Ciel, et des efforts, ce travail thérapeutique renforcera l’estime de soi de la mère et l’aidera à construire des liens solides avec son enfant. Chochana Sebag
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Pose ta question, un rabbin répond !
Quelles couleurs éviter à la synagogue ? Je souhaite aller à la synagogue, cependant je voudrais savoir si au niveau des sacs pour mettre les livres de prière, il y a des couleurs à exclure. Car je sais qu’il y a la Tsni’out. Je suis un peu perdue. Réponse de Rav Gabriel Dayan Il n’existe pas, en soi, de couleur "interdite" pour un sac ou un vêtement du point de vue de la Tsni’out, tant que l’objet reste pudique et ne cherche pas à attirer un regard déplacé. Attention ! Durant Chabbath, il est interdit de porter dans la rue ! Les Sages mentionnent explicitement que la femme juive peut porter de beaux habits colorés, et que cela est parfaitement compatible avec la Tsni’out. L’idée est d’être digne, propre, soignée, avec de belles couleurs, tout en gardant une allure modeste et respectueuse. Beaucoup de nos maîtres conseillent simplement d’éviter les vêtements ou accessoires "criards" ou trop voyants, qui cherchent clairement à attirer l’attention de façon provocante. Un sac pour Siddour et ‘Houmach, même coloré (bleu, bordeaux, rose, motifs...), ne pose en général aucun problème de Tsni’out, tant qu’il reste sobre et respectueux du lieu.
Attribuer un deuxième prénom issu de la Torah J’ai lu qu’il fallait absolument donner un prénom de la Torah à ses enfants, par exemple Noa, Élie, Isaac, Naomi, Sarah... Mais est-ce possible pour une fille de donner un prénom hébraïque (par exemple Tali, Liv…) et de mettre en deuxième prénom un prénom de la Torah ? Réponse de Rav Gabriel Dayan 1. Il est bien d’attribuer un prénom biblique mais ce n’est pas une obligation incontournable. 2. Les prénoms suivants sont très répandus et pourtant ils ne sont pas mentionnés dans la Bible : Brakha, Sim’ha, Guila, Ditsa, Hodaya, Golda, Tova, Yaffa, Sheina, Malka, Feigui, Chochana, Reïzi etc. 3. Si on désire attribuer un prénom composé de deux prénoms, ils doivent, les deux, figurer dans la liste des prénoms établie par nos maîtres. Un grand nombre de prénoms, inventés ces dernières années, ne sont pas dans cette liste.
À qui s'adresse Torah-Box ? Torah-Box est fait pour tout le monde ou n’est pas fait pour les gens religieux ? Réponse de Rav Gabriel Dayan Torah-Box se veut être un moyen de rapprocher ceux qui se sont éloignés de notre Torah et ceux qui ne sont pas encore familiers avec ses enseignements. Torah-Box n’a pas été conçu, initialement, pour ceux qui sont profondément plongés dans l’accomplissement des Mitsvot. Torah-Box tient à ne pas être rébarbatif et à s’adapter aux besoins de ses adeptes. Les religieux sont les bienvenus et auront énormément de choses à apprendre mais ils ne doivent pas se vexer si certains des plats servis ne sont pas à leur goût.
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Médecine alternative Dien Chan, autorisée ? J’aimerais savoir si le Dien Chan est autorisé par le judaïsme. Il s’agit d’une méthode de médecine alternative, appelée aussi multiréflexologie faciale. Réponse de Rav Avraham Garcia Le Dien Chan est autorisé selon le judaïsme, à condition qu’il soit pratiqué sans aucune dimension mystique ou spirituelle étrangère, ou qu’il soit présenté comme une méthode naturelle et non miraculeuse. En cas de doute sur la pratique concrète d’un thérapeute précis, il est toujours préférable de demander l’avis d’un Rav compétent, en exposant exactement comment la méthode est expliquée et appliquée. Je crois comprendre que cette méthode repose sur l’idée que le visage contient des zones réflexes correspondant aux différents organes et fonctions du corps. Le praticien stimule certains points du visage (par pression des doigts ou à l’aide de petits instruments non invasifs) afin de soulager des douleurs ou améliorer certains troubles fonctionnels. Et donc, puisqu’il s’agit uniquement de stimulations externes, comparables, sur le plan technique, à d’autres formes de réflexologie ou de massage ciblé, cela est permis.
Aller au McDonald’s pour l’aire de jeux Est-il permis de rentrer dans un McDonald’s prendre une boisson et ainsi permettre à ses enfants de jouer dans l’espace jeux ? Y a-t-il un problème de Marit Ha’ayin ? Même question pour un bar classique. Réponse de Rav Gabriel Dayan Il y a plus de 50 ans, on a posé la question au Rav Moché Feinstein pour savoir s’il était permis de rentrer dans un restaurant non-Cachère pour aller aux toilettes, ou pour acheter une boisson. Sa réponse est la suivante : a priori, cela est à éviter à cause de Marit Ha’ayin (ceux qui voient peuvent croire, à tort, que l’on y pénètre car il s’agit d’un restaurant où l’on ne sert que des aliments Cachères). En cas de vrai besoin et si cela n’est pas possible autrement : 1. Si l’on a vraiment faim, il est permis d’y acheter un aliment ou une boisson strictement Cachères. On les consommera à l’extérieur. 2. Il en est de même si l’on ressent un besoin pressant d’aller aux toilettes. Dans de tels cas, l’interdiction de nos Sages n’est pas en vigueur. S’il y a des personnes à l’extérieur du restaurant, risquant d’être induits en erreur, il faut leur expliquer la raison de notre manière de faire. (Iguerot Moché Ora’h ‘Haïm 2, 40). En ce qui concerne votre question : pour la boisson, nous venons de voir ce qu’il faut faire ; pour que les enfants jouent dans l’espace jeux, étant donné qu’il ne s’agit pas d’un besoin "vital", c’est interdit. Cacheroute · Pureté familiale · Chabbath · Limoud · Deuil · Téchouva · Mariage · Yom Tov · Couple · Travail · etc...
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LA PARACHA POUR LES ENFANTS J’vais l’dire à la maîtresse ! Les enfants, cette semaine, apprenons à réfléchir avant de "rapporter", pour ne pas blesser ou créer des problèmes inutilement.
L'HISTOIRE Pendant la récréation, un match de foot est organisé. Tout le monde veut jouer, mais très vite, une dispute éclate entre Élie et Nathan. Chacun affirme que l’autre a triché. Le ton monte, Élie est énervé, il court sans réfléchir vers le surveillant et raconte l’histoire en ajoutant même quelques détails pour être sûr d’être cru. Le surveillant intervient aussitôt. Nathan est puni, mais il ne comprend pas vraiment ce qu’on lui reproche. Il se sent humilié devant tous les élèves. Très vite, la classe se divise. Certains prennent le parti d’Élie, d’autres celui de Nathan. L’ambiance devient lourde, les enfants se méfient les uns des autres, et le match est complètement oublié. Plus tard dans la journée, le maître réunit les élèves. Il écoute calmement les deux versions, puis dit doucement : "Vous savez, quand on parle mal de quelqu’un, surtout devant une autorité, cela peut faire beaucoup plus de dégâts qu’on ne l’imagine. Même si
on est en colère, il faut réfléchir avant de parler." Élie baisse la tête. Il comprend que son envie de se défendre a surtout blessé son camarade et créé une grande tension dans la classe. Il va voir Nathan et lui dit : "Je suis désolé. J’aurais dû te parler avant d’aller rapporter au surveillant." Petit à petit, le calme revient. Les enfants comprennent qu’un mot peut parfois faire plus mal qu’un coup, et qu’il faut apprendre à résoudre les conflits sans salir l’autre.
ous , posons-n ts n fa n e s e L questions ! les bonnes on
uand se passer q evant Que peut-il camarade d n ’u d l a m parle a s le utres ? flit sans gler un con ré t n e m m o C exagérer ? accuser ni t de se l importan er de Quand est-i m t-il de and u fa d n a u q taire, et l’aide ?
L'ENSEIGNEMENT Moché entend un Juif dire : "Vas-tu me tuer comme tu as tué l’Égyptien ?" (Chémot 2, 14) À ce moment-là, Moché comprend quelque chose de très grave. Rachi explique qu’il réalise pourquoi les Bné Israël sont en exil : à cause de la délation. Le Ktav Sofer ajoute que lorsque des Juifs se dénoncent ou se calomnient, cela provoque aussi la haine des
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autres peuples. En voyant disputes et accusations au sein même du peuple juif, les nations se disent : "S’ils se traitent ainsi entre eux, comment traiteront-ils les autres ?" Dire du mal, inventer ou exagérer des histoires (Motsi Chem Ra’) est très grave. Si, dans certains cas précis, prévenir un adulte pour protéger quelqu’un est une Mitsva, parler pour nuire détruit la confiance et peut causer de gros dégâts.
Nos maîtres montrent l’exemple Rav Chlomo Zalman Auerbach, l’un des plus grands maîtres de notre génération, faisait extrêmement attention à la manière dont on parlait des autres. Il expliquait souvent que dénoncer un Juif ou dire du mal de lui pouvait provoquer des dégâts bien plus grands qu’on ne l’imagine. Un jour, un homme vint le voir très en colère. Il avait un conflit avec un autre Juif de son quartier, et il se sentait profondément blessé. "Rav", dit-il, "cet homme m’a fait du tort. Je pense aller le dénoncer aux autorités. Ainsi, il comprendra la leçon." Rav Auerbach ne répondit pas immédiatement. Il regarda l’homme calmement et lui demanda : "Dis-moi, est-ce que cela réparera vraiment ce qui a été cassé ? Ou est-ce que cela risque d’aggraver les choses ?" Puis le Rav raconta une histoire. Dans une ville, deux Juifs s’étaient disputés pour une affaire d’argent. L’un d’eux, pris par la colère, alla dénoncer l’autre. Très vite, les autorités commencèrent à se méfier non seulement de cet homme, mais de toute la communauté. Les contrôles augmentèrent, la suspicion aussi, et des Juifs innocents furent inquiétés. "Tout cela", expliqua le Rav, "est né d’une seule parole dite au mauvais endroit." Rav Auerbach ajouta alors une leçon importante : "La Torah nous interdit la délation et la diffamation, car elles détruisent la confiance entre les Juifs et donnent une mauvaise image de tout le
peuple. Quand un Juif accuse un autre Juif devant des non-Juifs, cela peut provoquer de la haine contre nous tous." Il précisa cependant : "Bien sûr, il existe des situations exceptionnelles, quand il faut empêcher un vrai danger ou protéger quelqu’un. Dans ces cas-là, on doit demander conseil à un Rav compétent. Mais agir par colère ou par vengeance est très grave." L’homme resta silencieux. Il comprit que son désir de punir risquait de provoquer bien plus de dégâts que de justice. Rav Auerbach conclut avec douceur : "Quand un conflit apparaît, notre mission n’est pas de détruire l’autre, mais de chercher une solution qui apporte la paix. Une parole mal utilisée peut allumer un grand feu. Une parole retenue peut sauver beaucoup de choses." L’homme repartit plus calme, décidé à chercher une autre voie. Il avait compris qu’une seule parole pouvait influencer non seulement une personne, mais tout un peuple.
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RECETTE Roses feuilletées aux pommes et à la cannelle Une manière originale de servir l’indémodable tarte aux pommes. So hivernal et savoureux… ! Pour 10 pièces
Temps de préparation : 15 min
Difficulté : Facile
Temps de cuisson : 50 min
Ingrédients
• 3 pommes rouges (type Pink Lady ou Gala) • 1 pâte euilletée
Réalisation - Préchauffez le four à 180°C. - Coupez les pommes en deux sans les éplucher, enlevez le cœur, puis coupez-les en fines lamelles.
• 2 cuil. à soupe de sucre
- Faites ramollir les tranches dans une casserole avec un peu d’eau, le citron et la cannelle pendant 5 min. Égouttez.
• 1 cuil. à café de cannelle
- Étalez la pâte feuilletée, découpez en 10 bandes.
• 1 cuil. à soupe de jus de
- Étalez une fine couche de confiture sur chaque bande, disposer les tranches de pommes en les chevauchant sur le haut de la bande (la peau vers le haut).
citron • 2 cuil. à soupe de confiture d’abricot (ou de miel) • Un peu de farine pour le plan de travail
- Repliez la pâte en bas pour enfermer les lamelles de pommes et roulez la bande en escargot pour former une rose. - Placez les roses dans un moule à muffins, faites cuire environ 50 min jusqu’à ce que la pâte soit bien dorée. Bon appétit !
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Murielle Benainous
Illustration non contractuelle
RÉUSSIR C’EST INVESTIR 2 Biens Exceptionnels
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Jerusalem
Perle de la semaine par
"Tout ce que nous rencontrons dans ce monde est une leçon pour nous, même les choses apparemment insignifiantes." (Ba'al Chem Tov)