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Torah-Box Magazine n°192 France - Bé'houkotaï

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CHAVOU'OT COVID-19

ALLEMAGNE 'HALAVI

ABU DHABI

TÉHILIM

BANGLADESH

n°192 I 25 Mai 2022 I 24 Iyar 5782 I Bé'houkotaï

Apparition de cas de variole du singe en Israël ; les autorités doutent d’une épidémie > p.9

TALMUD

M A G A Z I N E

J'ai épousé un mari minable ! > p.22

KETOUBA GAZ

Merci Hachem ! > p.24


Au nom de

nos

Prière du Chlah Hakadoch

enfants

la veille de Roch 'Hodech Sivan (Lundi 30.5)

La prière des Guedolei Hador Chlita à Tiberiade Pour la réussite de nos enfants Sur la tombe du Chlah Hakadoch

0-800-106-135 www.vaadharabanim.org

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CALENDRIER DE LA SEMAINE 25 au 31 Mai 2022 Mercredi 25 Mai 24 Iyar

Mercredi 25 Mai Daf Hayomi Yébamot 79 Michna Yomit Chevi'it 5-9 Limoud au féminin n°228

Rav Ya'akov Loeberbaum Rav Eli'ézer Tsvi Safrin

Jeudi 26 Mai Rav 'Haïm 'Houri

Vendredi 27 Mai Rav Moché 'Haïm Luzatto (Ram'hal)

Jeudi 26 Mai 25 Iyar

Vendredi 27 Mai 26 Iyar

Samedi 28 Mai 27 Iyar

Daf Hayomi Yébamot 80 Michna Yomit Chevi'it 6-2 Limoud au féminin n°229

Samedi 28 Mai Rav Its'hak Aboulafia

Dimanche 29 Mai Prophète Chmouel

Daf Hayomi Yébamot 81 Michna Yomit Chevi'it 6-4 Limoud au féminin n°230

Parachat Bé'houkotaï Daf Hayomi Yébamot 82 Michna Yomit Chevi'it 6-6 Limoud au féminin n°231

Rav Moché 'Haïm Luzatto (Ram'hal)

Horaires du Chabbath Dimanche 29 Mai 28 Iyar

Lundi 30 Mai 29 Iyar

Mardi 31 Mai 1 Sivan Roch 'Hodech

Daf Hayomi Yébamot 83 Paris

Lyon

Marseille

Strasbourg

Entrée

21:22

21:00

20:49

20:59

Sortie

22:44

22:16

22:01

22:21

Michna Yomit Chevi'it 7-2 Limoud au féminin n°232

Zmanim du 28 Mai

Daf Hayomi Yébamot 84 Michna Yomit Chevi'it 7-4 Limoud au féminin n°233

Daf Hayomi Yébamot 85 Michna Yomit Chevi'it 7-6 Limoud au féminin n°234

Paris

Lyon

Marseille

Strasbourg

Nets

05:55

05:57

06:04

05:35

Fin du Chéma (2)

09:51

09:47

09:49

09:30

'Hatsot

13:48

13:38

13:36

13:26

Chkia

21:41

21:19

21:08

21:18

Responsable Publication : David Choukroun - Rédacteurs : Rav Daniel Scemama, Elyssia Boukobza, Jérôme Touboul, Rabbanite Gaëlle Berdugo, Rav Gabriel Dayan, Rav Shimon Griffel, Binyamin Benhamou, Dan Cohen, Rav Nethanel Gamrasni, Déborah Malka-Cohen, Murielle Benainous - Mise en page : Dafna Uzan - Secrétariat : 01.80.20.5000 Publicité : Yann Schnitzler (yann@torah-box.com / 04 86 11 93 97) Distribution : diffusion@torah-box.com


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L'ÉDITO DE LA SEMAINE par Apprendre à entendre la voix du Ciel Le peuple L’être humain d’Israël se distingue est “un”, des autresqu’on créatures par ladans parole ainsi l’affirme la (cf. Béréchit 2, 7 Onkelos). prière du Chabbath : “Goy Celle-ci est l’expression de é’had baarets”. C’est pourquoi son intelligence et de sa elled’un lui lorsque nous apprenons la pensée, disparition permet de communiquer avec sond’un prochain, juif tué dans un attentat ou mort grave de formuler ses méchouna), sentiments, chacun de commercer. accident (Mita d’entre nous en ressent la peine. De même Cet "outil" qui a étéde donné à l’homme est en qu’une provenant réalité à douleur double tranchant : onde peutn’importe l’utiliser quelle partie corps nousde indispose, ainsi pour faire dudu bien autour soi (consoler lessouffrance endeuillés, d’un encourager ceux quitouche. en ont la autre juif nous besoin, enseigner la Sagesse, transmettre Évidemment, la famille et les proches de ce nos messages enfants…), mais parmais des défunt sont lesà nos principaux concernés, propos vexants, le mensonge et tout le Klal Israëlhumiliants, dans une certaine mesure la calomnie, on peut des l’est aussi, même ceuxégalement qui viventcauser de l’autre dommages irréversibles. C’est pourquoi côté du globe. la Torah, à plusieurs reprises, nous met en Ce sentiment est souvent estompé par les garde contre ces interdits qui se font par la médias qui se focalisent essentiellement parole. sur le pourquoi et le comment d’un tel Le Rav Israël Méir Kagan a révolutionné le événement dramatique, laissant dans monde juif il y a plus d’une centaine d’années l’ombre les êtres chers qui ont disparu. avec son fameux livre "’Hafets ‘Haïm" C’est ainsi qu’après les attentats perpétrés (qui d’ailleurs est devenu son éponyme), dernièrement, comme celui de la ville concernant les lois sur la médisance. Il d’El’ad durant lequel des criminels armés y relevait qu’on pouvait transgresser 17 de haches se sont attaqués à des civils, commandements négatifs et 14 positifs faisant 3 victimes et des blessés graves, avec une seule phrase malveillante. Depuis, on s’intéresse à différents angles d’ordre par la lecture de ce livre, les gens ont pris politique sécurité de quiladécoulent conscienceetde de l’importance parole et de ces actes s’efforcent de sanguinaires. respecter ces De lois.même, l’an dernier après la tragédie de Méron, dans Beaucoup de Rabbanim encouragent l’étude laquelle 45 personnes venues pour la journalière du "’Hafets ‘Haïm" ; ces lois sont fête de Lag Ba’omer ont trouvé la mort, on approfondies dans les maisons d’étude s’est allongé sur les raisons qui ont causé (Beth Hamidrach), certains les étudient en l’accident et sur la responsabilité des forces ‘Havrouta (binome) par téléphone, chaque qui se trouvaient sur place, délaissant année sont organisées des soirées pour partiellement l’impact de cette catastrophe grand public au cours desquelles on éveille dans la conscience collective dece ‘Am Israël. l’assistance à se renforcer dans domaine, particulièrement à pas l’approche de Tich’a Notre propos n'est de minimiser ces Béav. On sait effet que lede second Temple analyses qui en font partie nos devoirs fut détruit cause deafin la haine gratuite, dans ce àmonde, d’éviter quedont ce l’une des expressions est le Lachon Hara’ genre d’événements dramatiques ne (la se médisance). Mais il ne faudra pas oublier reproduisent. malgré toutmoyen qu’il y nous a derrière toutes ces Un autre permettant de calamités un qui décret qui bouche, devrait contrôler ce sortdudeCiel notre nous et nous est le ébranler Ta’anit Dibour, le amener jeûne deàlaréfléchir parole. sur nos actes. Maïmonide écritjournée dans son Lorsqu’on passe toute une à s’abstenir totalement parler,1,on à Michné Torah (Hilkhotde Ta’anit 3)réalise : “Tout

quel point, sans qu’un même événement s’en rendre tragique compte, celui qui pense il est facile lancer une plaisanterie fait partie des de réalités du monde et qu’il ne vexante, raconter un est "petit" Lachon Hara’ s’agit quede d’un accident un être cruel car ou se moquer d’un défaut d’un confrère. il entretient l’insouciance et freine toute Ce self-control que nouscomportementale, impose le Ta’anit remise en question Dibour nous permet de réfléchird’autres avant attitude qui risque d’engendrer d’ouvrir la bouche et de s’assurer qu’il ne décrets à l’avenir…” s’agit pas de paroles désobligeantes. Nous avions l’an dernier relevé la Il est vrai qu’il est difficile de prendre sur particularité des 45 victimes de Méron, soi un tel engagement à titre individuel, tous des Tsadikim hors pair, ce qui rendait surtout quand on se trouve dans un l’événement d’autant plus interpellant. entourage professionnel qui ne nous le Je suis tombé permet pas. il y a quelques jours sur un témoignage du Rav Ya’akov Landau qui, le C’est pourquoi beaucoup de communautés jour de l’attentat de la ville d’El’ad, avait été organisent un jeune de la parole collectif, accompagné en voiture par Oren Ben Ifra’h, à la synagogue ou dans une salle de fête, l’une des trois victimes, de mémoire bénie. avec au programme des cours de Torah Cet homme avait l’habitude chaque fois de différents intervenants, la lecture qu’il conduisait le Rav de lui demander de du livre des Téhilim, le tout dans une lui rapporter des paroles de Torah pendant ambiance conviviale, repas et boissons le chemin. Ce jour-là, il avait exprimé son assurés. L’un des pionniers de ces réunions désir de pouvoir dans un proche avenir communautaires fut le grand rabbin Yossef habiter dans le quartier A’hissamakh de et la Sitruk quand il était encore à Marseille ville de l’initiative Lod, quartier religieux de un la ville depuis, s’est étendue peu récemment construit, afin de profiter des partout. cours de Torah et choisir des prières On a l’habitude de un desorganisés jours de dans ce lieu. Il tenait à ce quelases six (!) Chovavim (semaines séparant Parachat enfants dans le judaïsme Chemot grandissent de celle de Michpatim) car onlea plus une pur grâceduà grand l’élévation spirituelle régnant tradition kabbaliste le Arizal selon dans ce ces quartier. nous révèle que laquelle jours Ce sontrécit opportuns à réparer ce chauffeur de taxi était un véritable les fautes de l’attribut du Yessod – c’estTsadik la sanctification du Nom à-dire mort ce quipour un rapport avec la semence de D.ieu, qui avait exprimé juste avant son masculine – or le Ta’anit Dibour équivaut à décès son de désir de se rapprocher de D.ieu, 84 jeûnes la nourriture ! à par les Enl’image France,deleRabbi jour ‘Akiva propiceexécuté est dimanche Romains pendant qu’il lisait le premier puisque tout le monde est en congé et on verset du Chéma’ fait d’une pierreIsraël. 3 coups : tout d’abord on accomplit Mitsva en du Kédochim jeûne de Nous sommeslacertains quesoices la parole, d’autre part on transforme le résident dans le Ciel à proximité du Trône dimanche, jour triste et oisif, en un moment divin, mais il est primordial pour nous qui d’élévation. on de se déconnecte de vivons dansDe ce plus, monde nous réveiller, la dépendance au portable, chose difficile à car il est certain que si nous étions réaliser dans un contexte normal. méritants, jamais ces assassins n’auraient Faites l’expérience Ta’anit Dibour et vous pu concrétiser leursdudesseins criminels. attendrez avec impatience le rendez-vous Que D.ieu venge leur!sang ! de l’année prochaine

La RédactionRav Torah-Box Daniel Magazine Scemama

Magazine I n°192

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ACTUALITÉ Méron 2022 : Le pèlerinage annuel s'achève sur un fiasco

Credit photos : Ichay Yeroushalmi

Alors que le gouvernement s'est félicité d'avoir contenu la foule et maîtrisé les événements lors du pèlerinage annuel de Lag Ba'omèr à Méron jeudi dernier, les dizaines de milliers de pèlerins - qui avaient payé leur ticket d'entrée pour accéder au site, conformément aux directives de cette année - ont plutôt fait état d'un fiasco total dans l'agencement et la gestion des festivités. Alors que les années précédentes, les réjouissances continuaient sans interruption jusqu’au petit matin, cette année, elles ont été interrompues par la police aux alentours de 21h30, et alors même que le nombre maximal de visiteurs sur le site était loin d'avoir été atteint. A la tribune de la Knesset le lendemain, le dépité sioniste-religieux Betsalel Smotrich a relevé les nombreux manquements de la gestion de l'évènement et le mépris du public qui l'a accompagné : "Il s’agit d’une combinaison d’un esprit étriqué, d’un mépris du public, d’une tentative de réduire démesurément le nombre de pèlerins, et de restrictions draconiennes sans rapport avec les conclusions de la catastrophe de l’an dernier", s'est-il insurgé. Environ 1.800 policiers étaient déployés dans le secteur pour garantir la sécurité des visiteurs, ainsi qu’un petit nombre de soldats issus d’un bataillon de recherche et de secours. Les services de secours du Magen David Adom, de la United Hatzalah et de ZAKA étaient aussi sur le site. 6

Magazine I n°192


Israël pourrait livrer davantage de gaz naturel à l'Europe (médias) Alors que les pays européens ont l'objectif de diminuer l'importation

de

l'énergie

russe suite à la guerre d'Ukraine, c'est Israël qui pourrait aider l'Europe à s'approvisionner en gaz naturel, ont rapporté des médias israéliens et européens. Le pays augmente sa production de gaz et espère pouvoir signer des contrats d'approvisionnement avec différentes nations européennes dans un avenir proche, indique un responsable du ministère israélien de l'Energie. Israël pourrait ainsi doubler sa production de gaz à 40 milliards de mètres cubes par an dans les années à venir. Le gaz supplémentaire produit sera en grande partie destiné à l'exportation vers l'Europe, toujours selon le ministère.

Les évadés de Guilbo'a écopent de 5 ans de réclusion supplémentaires Un tribunal a prononcé dimanche des peines de 5 ans d’emprisonnement à l’encontre de 6 prisonniers de sécurité pour s’être évadés du centre de détention Guilbo'a, dans le nord d’Israël, l’an dernier. Les 6 hommes étaient parvenus à s’enfuir de la prison - théoriquement hautement sécurisée - en septembre, avant d’être capturés dans les 2 semaines suivantes, à l’issue d’une chasse à l’homme de grande envergure. En plus de la peine de prison ferme, les hommes se sont vus infliger une amende de 5.000 Chékels chacun. Le tribunal a également condamné à 4 ans d’emprisonnement et 2.000 Chékels 4 autres prisonniers complices de leur plan.

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ACTUALITÉ Bangladesh : Les inondations font une soixantaine de morts ; les crues reculent Des inondations inédites depuis près de 20 ans dans le Nord-Est du Bangladesh commençaient à reculer dimanche, après avoir fait une soixantaine de morts en une semaine dans le pays et en Inde voisine, selon les autorités. Au Bangladesh, des eaux de crue provenant du nord-est de l'Inde ont entraîné la rupture d'une importante digue sur la rivière Borak, partagée par les deux pays, inondant au moins 100 villages. "C'est l'une des pires inondations dans la région", a déclaré Arifuzzman Bhuiyan, à la tête du Centre de prévision et d'alerte des inondations à l'AFP. Mais il a dit que la situation s'améliorerait dans les prochains jours après l'arrêt des fortes pluies.

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Au moins 40 blessés par des tornades en Allemagne ; la chaleur en Espagne monte de 15°C au-dessus de la moyenne Les tornades en Allemagne ont blessé au moins 40 personnes, dont 10 grièvement, alors que des conditions météorologiques extrêmes ailleurs sur le continent ont enregistré des records de chaleur. Dans la ville occidentale de Paderborn en Allemagne, des vents ont ainsi emporté des toits et renversé des camions et des arbres. En Espagne, une masse d’air chaud et sec a poussé les températures jusqu’à 15°C au-dessus de la moyenne, le mercure atteignant 40°C dans certaines régions. “Ces températures seront probablement parmi les plus chaudes que nous ayons vues en mai au 21ème siècle”, a déclaré le porteparole de l’Agence météorologique d’État espagnol.


Apparition de cas de variole du singe en Israël ; les autorités doutent d’une épidémie Les responsables israéliens de la Santé ont minimisé les craintes d’une épidémie de variole du singe, après avoir confirmé un cas de la maladie en Israël et alors que les responsables de la Santé se sont entretenus au cours d’une réunion qui a été consacrée à cette infection virale, qui a fait son apparition en Europe et en

Amérique du nord. Le premier cas présumé de variole du singe a été signalé vendredi avant d’être confirmé pendant la réunion, dans la soirée de samedi. Le malade, un trentenaire revenu récemment d'Europe et dont les symptômes sont légers, est actuellement hospitalisé à Tel Aviv.

Israël : Dès le 23 mai, il ne sera plus nécessaire de porter le masque à bord des vols internationaux restrictions liées au coronavirus en Israël. "Nous ne maintiendrons pas de restrictions inutiles", avait tweeté à ce propos Horowitz. La fin de l'obligation de porter le masque sur les vols internationaux entre en vigueur en Israël ce 23 mai, alors que le gouvernement s’apprête à mettre fin aux dernières

À partir du samedi 21 mai, les voyageurs israéliens et étrangers ne devaient plus non plus effectuer de test de dépistage du covid-19 pour entrer dans le pays, ni avant d’embarquer sur un vol ni après l’atterrissage.

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ACTUALITÉ 5 arrestations suite à l'attaque du personnel de l’hôpital Hadassah La police israélienne a déclaré avoir arrêté 3 individus de JérusalemEst, en plus de 2 autres déjà appréhendés, suite à l'attaque du personnel médical du centre hospitalier Hadassah de Jérusalem plus tôt dans la semaine. Des dizaines de proches d’un patient décédé d’une overdose avaient brisé les portes et les fenêtres de l’unité de soins intensifs où il était soigné, endommagé es équipements et attaqué le personnel après avoir été informés de son décès. Cette attaque fait partie d’une série d’agressions récentes qui ont conduit le personnel des hôpitaux publics et des dispensaires à organiser une grève de 24h jeudi pour protester contre les violences à leur encontre.

Une nouvelle délégation israélienne en visite en Azerbaïdjan La semaine passée, une délégation du ministère de l'Agriculture israélien s'est à nouveau rendue en Azerbaïdjan afin d'échanger des informations en vue d'une éventuelle future coopération dans le domaine de l'agriculture. La visite du ministre des Finances Avigdor Lieberman dans le pays le 22 avril dernier visait à discuter de questions économiques, en particulier de l'augmentation des importations de pétrole et d'autres produits en Israël. Dans le même temps, cette rencontre visait également à renforcer les relations de sécurité entre les deux États.

René Hadjadj, défenestré à Lyon - Le motif antisémite "écarté" Un nonagénaire juif est mort mardi dernier après avoir été poussé du 17ème étage d'un immeuble du quarter sensible de La Duchère à Lyon. Le meurtrier serait un voisin musulman de 51 ans, avec lequel une dispute aurait éclaté. Si cet atroce assassinat rappelle ceux de Sarah Halimi

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et de Mireille Knoll toutes deux tuées par un voisin antisémite - les premiers éléments de l'enquête policière semblent indiquer que le motif antisémite est écarté. Celui que tous appelaient affectueusement Tonton René vivait paisiblement depuis 22 ans dans ce quartier, connu pour l'insécurité qui y règne.


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ACTUALITÉ En visite à Abu Dhabi pour présenter ses condoléances, Herzog rencontre Mohammed Ben Zayed

Le Collège de Tsfat expulse un étudiant

Le président israélien Its'hak Herzog a rencontré dimanche le nouveau président des Émirats arabes unis, le cheikh Mohammed Ben Zayed, plus connu sous ses initiales MBZ, à Abou Dhabi, pour lui présenter ses condoléances suite au décès de son frère, le dirigeant de l’État du Golfe, le cheikh Khalifa Ben Zayed. "Il a laissé derrière lui un héritage de progrès et d’amitié entre les nations de la région et de lutte pour la paix au Moyen-Orient", a déclaré Herzog dans un communiqué de son bureau. Herzog a également félicité le nouveau dirigeant pour son entrée en fonction en tant que président.

"Tolérance zéro" : Un étudiant arabe du

pour apologie du terrorisme, une première Collège universitaire de la ville de Tsfat, dans le nord d'Israël, a été expulsé de l'établissement scolaire après avoir fait l'éloge des 2 terroristes responsables de la tuerie de 'Hadéra, au cours de laquelle deux Israéliens de 19 ans ont été assassinés en pleine rue. La plainte contre l'étudiant a été déposée par une étudiante druze, qui a déclaré que l'étudiant lui avait envoyé sur Whatsapp des messages d'éloges en faveur des terroristes. La direction de l'établissement a pour sa part indiqué qu'une tolérance zéro serait appliquée face à l'expression de haine et d'incitation au terrorisme. Covid-19 : Explosion du nombre de cas en Corée du Nord

La Corée du Nord a annoncé samedi 220.000 nouveaux cas de malades aux "symptômes fiévreux", alors que Kim Jong Un revendique des progrès dans le ralentissement de la pandémie. La quasitotalité des 26 millions d‘habitants ne sont pas vaccinés et n’ont pas accès au dépistage. La flambée épidémique soulève des inquiétudes concernant la population pauvre et isolée d’un pays qui compte l’un des pires systèmes de santé au monde. Les experts estiment que la Corée du Nord sous-estime

très

largement

l’ampleur

réelle des contaminations et du taux de mortalité – officiellement très faible. 12

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Elyssia Boukobza


M A G A Z I N E

Supplément spécial Chabbath Pour en profiter, veuillez le détacher avant Chabbath...

La quête du bonheur au fil de la Parachat Bé'houkotaï La Providence divine n’a pas laissé l’homme seul face à ce tiraillement intérieur, Elle lui a donné un mode d’emploi destiné à faire échec aux forces destructrices de l’existence : la Torah et les Mitsvot.

Pour comprendre l’enjeu fondamental de l’observance des Mitsvot, il faut se remémorer ces propos des Sages du Talmud qui énoncent "J’ai créé le Yétser Hara’, et son antidote, la Torah" (Kidouchin 30b). Tout se passe comme si le Yétser Hara’, le mauvais penchant, avait été créé en premier, et ensuite la Torah est venue lutter contre son influence destructrice. Tout le travail de l’homme au cours de sa vie est de combattre cette négativité. L’homme, un être bipolaire ! L’homme est dès sa naissance partagé entre, d’une part, des pulsions de vie, de développement, d’élévation spirituelle qui trouvent leur racine dans son âme, sa

Néchama, dont l’origine est divine ; et des pulsions négatives, mortifères, sécrétées naturellement par le corps et la matérialité et qui essaient d’enchainer l’homme à ses désirs et ses instincts. Or, ces forces mortifères sont à l’œuvre en permanence dans l’homme, elles opèrent naturellement, spontanément et se régénèrent chaque jour. Et il est d’autant plus dur de les débusquer, qu’elles se parent derrière les habits de la "libre volonté de l’homme". Le Maharal de Prague fait remarquer que la création de l’homme est mentionnée dans la Torah par le terme Vayyister qui comporte deux lettres Youd, pour designer cette dualité : l’homme est le lieu d’une confrontation entre le Yétser Hara’ et le Yétser Hatov.

Supplément spécial Chabbath I n°192

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L’homme est ainsi fait qu’il est partagé entre deux polarités : un pôle matériel, pulsionnel, instinctif, et un pôle spirituel, qui aspire à s’élever, à s’arracher au déterminisme de la nature et du matériel pour se rapprocher de son Créateur. Torah et Mitsvot : joie et bonheur authentiques Mais la Providence divine n’a pas laissé l’homme seul face à ce tiraillement intérieur, Elle lui a donné un mode d’emploi destiné à faire échec aux forces destructrices de l’existence : la Torah et les Mitsvot. En suivant scrupuleusement les prescriptions ordonnées par Hachem, dans la lettre et dans l’esprit, l’homme est en mesure d’empêcher le déclenchement automatique, inconscient, de son terreau pulsionnel ; il active en lui les mécanismes susceptibles de fertiliser son potentiel spirituel, de l’élever et de raffiner son comportement. Aussi, en respectant la Torah et les Mitsvot, l’homme réoriente sa vie positivement, il la recentre vers les enjeux fondamentaux susceptibles de lui apporter la joie et le bonheur authentiques. Toutefois, et c’est là tout l’enjeu de l’existence, il faut admettre que l’observance des Mitsvot requiert un effort de la part de l’homme. Et ce pour de nombreuses raisons. D’une part, en raison des envies spontanées du corps et des instincts matériels qui font naître en l’homme des désirs parfois contraires à ceux que la Torah prescrit et que l’on doit donc contraindre. Et, d’autre part, en raison de la prétention de l’homme à vouloir comprendre les ressorts de ses actes. Or, il faut admettre qu’un certain nombre de prescriptions de la Torah exigent une obéissance "aveugle". Les esprits modernes, héritiers du siècle des supposées "Lumières", s’accommodent mal de cet aveu de faiblesse de l’esprit humain. Et pourtant, il y a dans cette humilité une des clefs du bonheur et de la joie humaines. 14

Comme un enfant qui a confiance en ses parents A travers la Torah, l’homme est invité à soumettre son esprit et sa volonté à celle d’Hachem. Cela peut paraitre frustrant de prime abord, mais il s’agit en réalité d’une des clefs du bonheur authentique. En effet, les décisions que l’on doit prendre ne s’imposent pas toujours d’elles-mêmes. Nous sommes parfois confrontés à des situations où l’on hésite entre des décisions qui nous paraissent également justifiables. Comment faire le bon choix ? Or ce doute est profondément destructeur car il taraude l’homme, fait naître en lui des regrets, des remords. L’obéissance à la Torah et aux Mitsvot permet d’échapper, si ce n’est totalement, au moins en grande partie, à ces doutes, en remettant notre confiance dans ce que Hachem nous demande de faire. A l’image d’un enfant qui obéit parfois sans comprendre mais en sachant au fond de lui que ses parents recherchent ce qu’il y a de mieux pour lui, de même, l’homme est invité à obéir à l’Eternel en étant confiant que D.ieu recherche toujours ce qu’il y a de mieux pour lui (R. A. Twerski). Les doutes qui assaillent l’homme s’effacent alors derrière la conviction que l’Eternel le guide et le protège, même s’il ne comprend pas la logique de certains évènements. Il est possible de lire les passages difficiles de la Parachat Bé’houkotaï à la lumière de cette interprétation : il ne s’agit peut-être pas tant de craindre les sanctions qui s’abattent sur l’homme lorsqu’il ne respecte pas la Torah, que de le mettre en garde contre le risque de détourner sa vie des enjeux fondamentaux et de créer ainsi les conditions de son malheur. Aussi l’homme doit-il garder en tête ces mots du prophète Yirmiyahou dans la Haftara : "Malheur à l’homme qui place sa confiance en l’homme ! Béni soit l’homme qui place sa confiance en Hachem !"

Magazine I n°192 Supplément spécial Chabbath I n°192

Jérôme Touboul


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Parachat Bé’houkotaï

Chapitre 26, verset 3

•

précède la question

• La réponse est sur fond de couleur •

les indices précédés d’une bulle

•

Les remarques et commentaires sont en retrait Ainsi, le parent pourra directement visualiser les questions, les points essentiels à traiter, et les parties qu’il souhaitera développer avec l’enfant.

Ce Passouk nous dit : “Si vous allez dans Mes lois, que vous gardez Mes Mitsvot et les accomplissez”. Il est suivi d’une série de bénédictions qu’Hachem enverra sur le peuple juif. Le Midrach demande : Que signifie “Si vous allez dans Mes lois” ? Cela ne peut pas vouloir dire “Si vous gardez Mes Mitsvot et les accomplissez”, puisque le Passouk nous le dit ensuite ! Il répond que cela signifie : “Si vous peinez dans l’étude de la Torah.” Il y a deux manières de peiner dans l’étude de la Torah. 1. Faire l’effort de comprendre ce qu’on étudie Sur les propos de Rava (cf.Guemara Brakhot, page 6) “La récompense de l’étude, c’est la réflexion”, Rachi explique qu’il ne suffit pas de lire ce qu’on apprend. Il faut y réfléchir, en approfondir le sens. 2. Faire l’effort de se déplacer pour étudier La Guemara Ména’hot (page 7) raconte qu’un grand Rav Suite page suivante

AVOT OUBANIM

Bé’houkotaï - n°124

Supplément spécial Chabbath I n°192

26 Mai - 25 Iyar 5782

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appelé Avimi a oublié le contenu du traité Ména’hot. Il s’est donc rendu chez son élève, Rav ’Hisda, pour lui demander de le lui enseigner de nouveau.

Il aurait pu demander à Rav ’Hisda de venir chez lui pour cela, mais a préféré faire lui-même l’effort du déplacement pour que, par ce mérite, Hachem l’aide à se rappeler de cette partie de la Torah orale.

En conclusion, lorsqu’on s’est inscrit à un cours de Torah, il est important d’y aller, même lorsqu’on aurait des raisons d’y renoncer (fatigue, pluie etc…). Cela fait partie des efforts à fournir pour l’étude de la Torah, et Hachem nous en récompensera.

Choul’hane Aroukh, chapitre 131, Halakha 7

Ce Chabbath est appelé Chabbath Mévarekhim. On y bénit le mois de Sivan. Cette année, Roch ’Hodech Sivan aura lieu ce lundi soir, et toute la journée de mardi. Le Choul’han ’Aroukh dit que depuis Roch ‘Hodech Sivan jusqu’après Chavouot, on ne fait pas de Ta’hanoun (c’est-à-dire qu’on ne dit pas les supplications quotidiennes habituellement récitées après la répétition de la ’Amida). Pourquoi ne fait-on pas Ta’hanoun depuis Roch ’Hodech Sivan ? Car à Roch ‘Hodech Sivan, les Bné Israël sont arrivés au mont Sinaï. Ils ont planté leur tente, se sont installés, et se sont préparés au don de la Torah. Trois jours avant celui-ci, ils ont dû avoir un comportement particulièrement pur et raffiné. Les six jours qui précèdent Chavouot sont donc comme des jours de fêtes, lors desquels on ne dit pas Ta’hanoun. Le lendemain de Chavouot, par contre, on reprend la récitation des Ta’hanoun. Cependant, d’après de nombreux décisionnaires, on ne dit pas non plus de Ta’hanoun lors des six jours qui suivent Chavouot, car ces jours sont un prolongement de la fête. En effet, celui qui n’avait pas apporté les Korbanot (sacrifices) de la fête au Beth Hamikdach avait encore sept jours pour les apporter. En pratique, la plupart des communautés ont l’habitude de ne pas faire de Ta’hanoun jusqu’au 12 Sivan inclus, et de les reprendre le 13 Sivan. Toutefois, une discussion existe entre les décisionnaires concernant le 13 Sivan. Le Cha’aré Téchouva rapporte,

en effet, des opinions disant que ce jour-là, on ne fait pas Ta’hanoun. Et les habitudes différant selon les communautés, on agira comme le Chalia’h Tsibour qui fait la Téfila ce jour-là : s’il les dit, on les dit. Sinon, non. Tout ceci n’est valable qu’en dehors d’Israël, où il y a un doute sur la date du don de la Torah : est-ce le premier jour de Yom Tov, ou le second ? En Israël, par contre, le premier jour de Chavouot est sans aucun doute celui du don de la Torah, et il faut donc dire Ta’hanoun le 13 Sivan. Ainsi est l’habitude à Jérusalem. Toutefois, Rav Chlomo Zalman Auerbach dit que même en dehors d’Israël, il faudra dire Ta’hanoun le 13 Sivan. Car les jours de rattrapage des Korbanot se calculent par rapport à Israël. Le ’Hazon Ich avait cependant l’habitude de reprendre les Ta’hanoun après Chavouot (et donc pendant les six jours où certains ne les disent pas). En pratique, cette année, le premier jour de Chavouot tombe un dimanche. Le lendemain, lundi, ce sera Isrou ’Hag (le lendemain de la fête) en Israël. En dehors d’Israël, ce sera le deuxième jour de Chavouot. Et dans les deux cas, on ne dira pas Ta’hanoun ce jour-là. Mais dès mardi matin, ceux qui suivent le ’Hazon Ich reprendront les Ta’hanoun. La plupart des communautés, cependant, les reprendront le lundi 13 juin (ou le mardi 14 juin, pour ceux qui suivent l’opinion du Knesset Haguédola, qui ne disait pas Ta’hanoun jusqu’au 13 Sivan inclus).

Chacun agira comme sa communauté. 16 AVOT OUBANIM

Supplément Bé’houkotaï - n°124 spécial Chabbath I n°192

26 Mai - 25 Iyar 5782


Il est connu que le Gaon de Vilna a choisi de vivre volontairement une période d’exil. Il allait de ville en ville, de village en village. Il ne déclinait pas son identité, vivait parmi les pauvres et subissait souvent des affronts ou autres difficultés. Un jour, ses pas le menèrent vers une petite ville de Russie, alors qu’il y avait un mariage. Tout le monde était invité, comme c’était l’habitude à l’époque. Le Gaon de Vilna a suivi la foule qui allait au mariage, et a pris place à la table réservée aux pauvres. Au milieu du repas, on s’est aperçu qu’un objet de valeur avait disparu de la table familiale. Et évidemment, les soupçons se sont portés sur le seul étranger, que personne ne connaissait… Un homme, sûr d’avoir trouvé le coupable, s’approcha du Gaon de Vilna, et lui ordonna de rendre immédiatement ce qu’il avait pris. Le Gaon de Vilna ne répondit rien. L’homme réitéra sa demande, encore plus fort ; mais le Gaon continua à garder le silence… Un autre hôte se mêla à la conversation, et dit à l’homme qui avait crié : “Ne vous inquiétez pas ! Je sais comment le faire parler !” Il attrapa le Gaon par le bras, l’amena de force à la table d’honneur, et le fit asseoir à côté du marié. Et de là, il s’écria : “Je vous demande, en présence du marié, de rendre ce que vous avez volé !” Mais le Gaon

Chmirat Halachone en histoire

de Vilna restait silencieux. À plusieurs reprises, l’homme répéta sa demande en criant ; et le Gaon de Vilna gardait le silence… À un moment, l’un des invités, violent de nature et que le mutisme du Gaon exaspérait, s’approcha de lui. Il ouvrit une porte se trouvant près de la table d’honneur ; et, d’un immense coup de pied, jeta le Gaon dehors, sous les rires de l’assistance… Le Gaon de Vilna raconta plus tard qu’à ce moment-là, il s’est retourné, et a constaté que le jeune ’Hatan riait aussi. Sa première pensée a alors été : “Puisque j’ai causé la joie du ’Hatan, tout cela en valait la peine !” Lorsque le Gaon a raconté cette histoire, quelqu’un lui a demandé pourquoi il s’était tu, au lieu de clamer son innocence ! Sa réponse est époustouflante : “Si j’avais rejeté cette accusation, on aurait orienté les soupçons vers le vrai voleur. Et j’ai considéré que c’était une forme de Lachon Hara’. C’est pourquoi j’ai préféré garder le silence.” Combien de leçons extraordinaires pouvons-nous tirer de cette histoire ! Chabbath chalom.

Le Rambam nous enseigne : “Parler avec excès de choses dénuées de sens peut conduire à parler négativement des autres.” (Michné Torah, Hilkhot Toumat Tsara’at 16 :10)

Question

’Hanna s’apprête à révéler à Dina un secret sans importance Le Cas Le Cas de la semaine de la semaine que Dvora lui a confié. ’Hanna peut-elle révéler le secret de Dvora à Dina ?

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Bé’houkotaï - n°124

Réponse

’Hanna n’a pas le droit de révéler le secret de Dvora. Il est interdit de révéler des secrets qu’on nous a confiés, même si aucun préjudice ne peut en résulter. Supplément spécial Chabbath I n°192

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Michlé, chapitre 14, verset 31

Dans ce Passouk, le roi Chlomo déclare : “Quiconque vole le pauvre blasphème Celui qui l’a créé. Et celui qui fait grâce à l’indigent honore Hachem.”

Kétouvim Hagiographes

Dans ce Passouk, le mot en hébreu utilisé pour parler du vol est “’Ochèk“. Il

désigne celui qui ne paye pas son salaire à un employé qui a travaillé chez lui, car il s’imagine pouvoir le retenir impunément, étant donné que son employé pauvre est trop faible pour revendiquer ses droits. Il se permet donc de retenir son salaire, et de lui dire : “Je t’ai déjà payé !”, car il s’imagine qu’Hachem n’a pas les moyens de sauver cet homme. Car s’Il n’a rien fait pour le sortir de sa pauvreté, Il ne peut pas le protéger. Cette attitude est un blasphème contre Hachem. Par contre, celui qui fait grâce à l’indigent (en lui donnant de la Tsédaka sans attendre de travail en échange) honore Hachem, qui a créé cet indigent. Car il comprend qu’Hachem l’a presque missionné pour être Son intermédiaire pour soutenir cet indigent dans sa difficulté. Le Ralbag explique que celui qui fait grâce à l’indigent honore Hachem car il sait que l’indigent ne pourra jamais lui rendre l’argent qu’il lui a donné. Il se dit : “Hachem me le rendra !”, car il sait qu’Hachem ne reste pas redevable. Et cela honore grandement Hachem. Le Malbim explique qu’Hachem n’a pas créé l’homme pour lui faire du mal. Il l’a créé pour lui faire du bien. Pour chaque créature, Hachem a aussi créé une subsistance. Les moyens par lesquels il pourra chasser les animaux, pêcher les poissons, cuisiner sa nourriture…

Tout ceci honore Hachem, qui a veillé à faire en sorte que les êtres vivants puissent avoir une vie bonne et agréable. Parfois, cependant, certaines personnes ont des difficultés à se procurer leur subsistance, ou en sont même incapables. Alors Hachem fait en sorte que les riches aient envie d’aider les pauvres. Ils se rencontreront. Le riche engagera le pauvre, car il a beaucoup de travail et a besoin de main d’œuvre. Et si l’indigent n’est même pas capable de travailler, il trouvera des gens qui ont envie de l’aider financièrement, sans qu’il ait besoin de fournir un travail en échange. C’est pourquoi le roi Chlomo dit, au début du Passouk, que Quiconque vole un pauvre blasphème Hachem. Car c’est comme s’il disait qu’Hachem a créé cet homme pour son mal, sans avoir pensé à créer sa subsistance. Or il n’y a pas de plus grand blasphème que cela. Car Hachem ne crée personne pour son mal ! Il donne la vie, et aussi la subsistance. À l’inverse, celui qui donne gratuitement à l’indigent qui est incapable de travailler honore grandement Hachem. Car il prouve qu’Hachem ne crée personne pour lui faire du mal. Il crée chacun pour lui faire du bien. Il comprend qu’une partie de son argent sert à aider l’indigent qui, lui aussi, a été créé par Hachem pour son bien.

Responsable de la publication : David Choukroun Rédaction : Rav Eliahou Uzan, Rav Elh’anan Moche Smietanski, Alexandre Rosemblum

+972 54 679 75 77

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Supplément spécial Chabbath I n°192 Bé’houkotaï - n°124

Retranscription : Léa Marciano

avotoubanim@torah-box.com

26 Mai - 25 Iyar 5782


L’immortalité de l’âme - l’histoire de Charon Na’hchoni "Juste après l’accident, je suis entré dans un tunnel lumineux qui débouchait sur une grande salle pleine de gens, dont certains étaient morts depuis longtemps. Tout le monde semblait heureux et comblé. La salle paraissait être sans bornes, sans commencement ni fin…"

Ci-dessous le témoignage bouleversant de Charon Na’hchoni. Son histoire a été racontée à la télévision israélienne et a été publiée dans la presse nationale et religieuse, garantissant son authenticité. 17 minutes sans vie Le 26 mai 1991 à 6h40, la voiture de Charon Na’hchoni heurte à 100 km/h de plein fouet un semi remorque qui roule en sens inverse. Lorsque les sauveteurs arrivent sur les lieux et extraient le corps de Charon, ils ne peuvent que constater le décès du jeune père de famille ; complètement écrasé, il ne respire pas et son cœur ne bat plus. Ils inscrivent sur le formulaire "mort sur la scène de l’accident". C’est alors qu’un jeune homme voyageant dans un bus Egged de la ligne 212, bloqué sur l’autoroute à cause de l’accident, descend du bus. Il explique aux secours qu’il est médecin militaire, sur sa chemise est inscrit “médecin hygiéniste”. Se dirigeant vers le corps sans vie, il ôte le drap qui le recouvre et, à l’aide d’un tournevis et d’un stylobille, il effectue sous le

regard de l’expert médusé une trachéotomie d’urgence. Il parvient ainsi à dégager les poumons du sang et du liquide qui les obstruent, afin que l’air puisse circuler. Après 17 minutes sans vie, Charon recommence à respirer… C’est alors que le médecin qui lui a sauvé la vie disparait aussi vite qu’il n’est apparu. Jusqu’à ce jour, personne n’a été en mesure de découvrir son identité, malgré les annonces dans les journaux et à la radio pour le retrouver… Charon est considéré comme un miracle médical. Son cas était si complexe qu’il a fait l’objet de différents colloques médicaux au cours des deux dernières décennies. Le chirurgien qui l’a opéré fut si impressionné par le miracle que constitue le rétablissement de Charon qu’il a fait Téchouva suite à cet épisode ! Une salle pleine de monde… Peu de temps après sa réanimation, Charon rapporte à son beau frère un témoignage unique dont chaque détail fut consigné au moment même par écrit.

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"Juste après l’accident, je suis entré dans un tunnel lumineux qui déboucha sur une grande salle pleine de gens", commence-t-il, "dont certains étaient morts depuis de nombreuses années. Tout le monde semblait heureux et comblé. La salle paraissait être sans bornes, sans commencement ni fin." "Etonnamment, poursuit-il, j’étais en mesure d’identifier tout le monde, même ceux que je ne connaissais pas." (Le beau-frère de Charon a couché sur le papier tous les noms que Charon a cités ce jour-là, la plupart d’entre eux étant des gens qu’il n’avait jamais vus. Après vérification, il s’est avéré qu’ils avaient vraiment existé, et que beaucoup d’entre eux étaient morts avant même que Charon ne soit né !). "Tout le monde portait de beaux vêtements et était semblable à ce qu’ils étaient au moment de leur décès. Je cherchais mon grand-père, un homme très digne, mais je ne le trouvais pas. On me dit alors que mon grand-père était allé parler en mon nom. Tout à coup, je me sentis poussé vers le centre du hall", continue-t-il. Le film de la vie qui défile "J’étais gêné, car tout le monde était vêtu de beaux vêtements et les miens étaient déchirés et sanglants, précise Charon. Comme je m’approchais de la scène, je vis trois lumières puissantes. Celle du milieu était la plus forte, elle était si aveuglante que je ne pouvais pas la regarder. Les feux de côté n’étaient pas aussi forts, de l’un émanait la voix du Bien et de l’autre, la voix du Mal. A côté, debout près du Bien, se trouvaient quatre Rabbanim : Rav Its’hak Kadouri, Rav Mordekhaï Eliyahou, le Rav David Batsri et le Rav Yoram Abergel (tous vivants à l’époque). Quand la lumière du Mal commença son discours, je vis le film de ma vie défiler devant moi. La salle entière pouvait regarder. La honte était terrible, tous pouvaient voir ce que j’avais fait." "J’étais jugé sur ma concentration pendant la prière, le Lachon Hara’ que j’avais prononcé, 20 20

les rancœurs connues et dissimulées que j’avais ressenties, les promesses non tenues et même le vol… Tous mes actes, même les plus insignifiants, étaient pris en considération", précise Charon. "Après cela, on me posa trois questions : Astu mené honnêtement tes affaires ? As-tu fixé un temps spécifique pour l’étude de la Torah ? As-tu attendu la Délivrance ? Ce sont celles mentionnées dans le Talmud, mais croyez-moi, a expliqué plus tard Charon, je n’avais jamais entendu parler de ces questions avant. Je n’avais jamais étudié une page de Guemara de ma vie !", relate-t-il. De retour sur terre "Puis, la lumière du Bien a pris la parole. Elle a argué du fait que j’avais donné à la Tsédaka, que je faisais des dons aux Yéchivot. Mais alors la voix du Mal déclara que j’avais fait étalage de ma contribution en accrochant chez moi un certificat. Puis le tribunal a commencé à détailler les Mitsvot que j’avais accomplies. Je fus félicité pour mon respect du Chabbath, même minime, et pour avoir porté les Tsitsiot. Ensuite, les quatre Rabbanim, bien que je ne les ai jamais vus auparavant, ont témoigné en ma faveur. D’autres témoins ont comparu, y compris une tante veuve décédée il y a quelques temps, que j’avais aidée sans que ma famille ne le sache. C’est ce témoignage qui a fait pencher la balance et permis à mon âme de retourner dans le monde. Après le jugement, le Juge a parlé de l’intérieur de la lumière aveuglante et m’a demandé si j’étais prêt à prendre sur moi trois résolutions (que Charon s’est engagé à ne pas divulguer). Puis, vint le temps de décider si je voulais retourner dans ce monde. Le Juge déclara que je devais subir des souffrances physiques, mais que la douleur expierait mes fautes. Puis je me suis vu planant au-dessus de mon corps pendant que les infirmiers s’occupaient de moi. Puis, d’un coup, je me suis retrouvé sur la civière."

Supplément spécial Chabbath I n°192

Equipe Torah-Box


FLASH CHABBATH Hiloula du jour

1. J’ai trouvé un insecte dans un aliment, que faire ?

(26/05/22) tombe la Hiloula du Rav ‘Haïm ‘Houri. Il fut l’un des Rabbanim tunisiens

les

importants du XX

ème

plus siècle.

Auteur de nombreux ouvrages de Halakha, Rabbi ‘Haïm ‘Houri fonde la Yéchiva Torah Vé’Haïm. Toute sa vie, il s’occupa d’enseignement,

HALAKHOT

Ce jeudi 25 Iyar

> Le retirer en s’assurant que des œufs ou autres particules ne soient pas restés. Il n’est pas nécessaire de cachériser l’ustensile (Darké Téchouva 84, 66).

2. Eteindre un réveil mécanique le Chabbath, permis ?

> Oui, mais pas s’il est électrique (Or Létsion 2, 47, 17).

de charité, d’édition et de diffusion de

3. Prendre l’avion un vendredi, permis ?

livres. Il effectua son ‘Aliya en Israël en

> Oui, d’après la loi stricte, si vous arrivez

1955, à l’âge de 70 ans, et s’installa à

bien avant Chabbath. Néanmoins, c’est totalement déconseillé et à éviter (Yé’havé Da’at, 4-15).

Béer-Chéva’ où vivent nombre de Juifs originaires de Tunisie. Il y vit jusqu'à sa mort en 1957. N’oubliez pas d’allumer une bougie en son honneur afin qu’il prie pour vous !

Une perle sur la Paracha "Vous mangerez votre pain à satiété"

Les lois du langage Le ‘Hafets ‘Haïm nous enseigne que si nous voyons un pratiquant “moyen” transgresser un commandement, nous devons le juger favorablement aussi longtemps qu’il est possible de lui accorder le bénéfice du doute. En effet, le pratiquant “moyen” prend soin de ne pas enfreindre les commandements mais il est parfois amené à fauter, comme la plupart des Juifs de son entourage.

(‫)ואכלתם לחמכם לשבע‬, nous promet la Torah dans notre Paracha (Vayikra 26, 5), à la condition que le peuple juif suive ses préceptes. L’auteur

du

Sim’hat

Haïma

fait

remarquer que ce verset fait allusion à la grande Sé’ouda qui aura lieu en présence du Machia’h à la fin des temps ; en effet le mot ‫"( לשבע‬à satiété") forme les initiales de l’expression : -‫שור‬ ‫"( בר וסעדת לויתן עתידה‬un repas composé de bœufs sauvages et de léviathan est appelé à se tenir") ! Magazine I n°192

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VIE JUIVE J’ai épousé un mari minable ! Question reçue de Léa M. Chalom Rav, J’ai fait Téchouva tardivement, et je suis allée dans un séminaire en Israël. C’était une expérience extraordinaire : nous avions des cours super, nous étions invitées dans des familles dont le mari étudie à plein temps, et l’ambiance qui y régnait m’a donné envie à moi aussi d’épouser un Kollelman. Lorsqu’on m’a proposé mon mari, j’ai beaucoup hésité car il tenait après le mariage à travailler, tout en réservant un moment pour étudier la Torah. On m’a poussée à le rencontrer, car il a bon caractère et est pointilleux sur le respect de la loi. Voilà 3 ans que nous sommes mariés, et, grâce à D.ieu, nous avons une petite fille adorable, mais il y a un gros problème entre nous. C’est vrai que j’ai accepté qu’il travaille, mais j’attendais de lui beaucoup plus d’ardeur et d’ambition dans son étude. Il ne consacre qu’1 à 2h/jour à la Torah, et m’avoue qu’il somnole souvent pendant le cours, car il "meurt" de fatigue. Quand je lui pose une question d’Halakha, il doit toujours demander à un Rav, car lui ne sait pas répondre. Le Dvar Torah de Chabbath est nul, et comme il voit que je ne suis pas contente, il me sort que de toute façon, une femme n’est pas ordonnée à la Mitsva d’étude de la Torah. Il doit souffrir de mon mécontentement et surtout de l’attente que j’ai d’un changement radical dans son approche "à la cool" qui me rend folle. Mais dois-je sacrifier mon judaïsme pour le Chalom Bayit ? Je n’ai quand même pas fait Téchouva pour vivre une vie médiocre. Je vous demande conseil.

Réponse du Rav Daniel Scemama Chalom Léa, J’ai lu attentivement votre courrier, et je vous transmets quelques remarques importantes. Tout d’abord, nos Sages nous rapportent que la paix au foyer est primordiale, à tel point que D.ieu a accepté d’effacer Son saint Nom afin de réaliser le Chalom entre un homme et sa femme. C’est pourquoi il nous est demandé de fournir des efforts pour parvenir à cette paix. 22

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Dans votre cas, le problème est bien ciblé : votre mari travaille, prie, accomplie les Mitsvot, a bon caractère, respecte votre famille - ce qui est déjà énorme -, et, dans tous ces domaines, il n’y a rien à dire. Mais vous lui reprochez de ne pas s’adonner suffisamment à l’étude de la Torah, et surtout pas avec assez d’enthousiasme, point qui représentait tout votre rêve de jeune fille. Sachez que votre cas n’est pas isolé. Il est évident que vous devez changer votre approche


de ce que sont les obligations spirituelles d’un mari, aussi bien dans la forme que dans le fond. Dans la forme, un homme ne peut pas supporter d’avoir à ses côtés un "policier" qui l’observe et lui fait des remarques. Plus que cela, le mépris et les mots blessants risquent de l’éloigner du Limoud au lieu de l’en rapprocher. Vous en êtes consciente, mais il semble que "c’est plus fort que vous". Dans le fond, sachez qu’il est très difficile pour un homme de s’adonner à l’étude de la Torah. Cette étude demande beaucoup de concentration et tout le monde n’a pas cette facilité intellectuelle, surtout après une journée de travail. Au contraire, on ne peut qu’admirer les efforts que fait votre mari pour aller régulièrement à la salle d’étude. Et je rajouterais qu’il est fort possible que votre conjoint ait tenu à vouloir travailler après le mariage car, de par son expérience à la Yéchiva, il éprouvait des difficultés à s’investir dans la compréhension du Talmud. Il est maladroit de comparer les Ba’alé Téchouva avec les personnes qui ont grandi dans le judaïsme, comme ces Rabbanim que vous admiriez au séminaire. Un Ba’al Téchouva découvre une nouvelle façon de vivre avec laquelle il doit s’habituer, mais son passé continue à le tirer dans le sens contraire. On ne peut pas et on n’a pas le droit d’exiger de lui le niveau de quelqu’un qui serait né dans la pratique. Au contraire, chez un Ba’al Téchouva, tout progrès doit être relevé, car on ne réalise pas son labeur. Malgré tout, vous souffrez et vous aimeriez voir chez votre mari un changement qui irait

dans votre sens. La question est bien entendu comment s’y prendre car, malheureusement, ce n’est pas en tapant des pieds qu’on y parviendra. Nos Sages nous enseignent par quel mérite les femmes auront droit à la récompense de la Mitsva d’étudier la Torah dans le monde futur : par le fait qu’elles accompagnent leurs garçons à la synagogue pour y étudier, et permettent à leurs maris d’aller au Beth Hamidrach et les attendent à leur retour (Brakhot 17a). Nous déduisons de ce texte que le fait même qu’une femme attende son mari à son retour du Limoud lui procure des forces. Derrière tout érudit de Torah se cache une femme qui, par des gestes simples comme lui apporter à boire ou à manger, en lui tenant compagnie, lui procure de la joie et l’aide affectivement dans son labeur pour l’étude de la Torah. La femme du Rav Kanievsky n’allait pratiquement jamais voir ses parents qui habitaient à Jérusalem, car elle savait que son mari avait plaisir à ce qu’elle lui serve à manger à son retour du Kollel, et la qualité de son étude en dépendait. C’est par ce genre d’attitude qu’une épouse encourage son mari dans la voie du Limoud, et elle parvient ainsi à réaliser deux buts : donner des forces à son mari et, pour elle-même, en retirer un mérite éternel. En conclusion, Léa, essayez de changer votre approche, voyez la moitié du verre plein, appréciez ses efforts, et encouragez-le dans son Limoud, non pas en le bousculant, mais avec de la tendresse et de l’attention, et vous verrez des miracles !

Rav Daniel Scemama

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FEMMES FAMILLE

Merci Hachem !

ÉDUCATION FEMMES COUPLE

L’expression de la Emouna est le remerciement. Si je crois vraiment que tout vient d’Hachem et que tout est pour le bien, je dois Le remercier. Pour le bien, comme pour le moins bien.

12:45, il est l’heure d’aller chercher ma fille à l’école. Je quitte la maison, monte dans l’ascenseur, appuie sur le bouton ‘’Parking’’ et soudain, je sens que l’ascenseur s’arrête mais ne s’ouvre pas. Est-ce que ce que je pense s’est vraiment passé ? Suis-je vraiment coincée dans l’ascenseur ? Les pompiers en route J’appuie sur d’autres boutons et effectivement, rien ne se passe... Je suis bloquée à un moment de la journée où il n’y a personne dans l’immeuble. La première des choses à faire, bien sûr, est de sonner l’alarme. Mais comme par hasard (il n’y a pas de hasard chez nous, puisque tout est dirigé par la Providence), la sonnerie ne marche pas. Je compose le numéro de mon mari au Kollel pour lui demander d’alerter les pompiers, appuie sur la touche verte et... pas de réseau. Ce n’est pas possible, je n’y crois pas. La peur commence à m’envahir, je sens des palpitations, une difficulté à respirer et puis, je dirige mon regard sur les boutons de l’ascenseur et j’aperçois le ventilateur. J’appuie dessus et ça marche. J’ai de l’air ! Merci mon D.ieu ! C’est alors que je reprends mon téléphone, je compose le 100 et … ça marche ! "Bonjour ! Qui est-ce ?, je demande. - La police. - Je suis coincée dans l’ascenseur à telle adresse, venez vite, je vous en prie ! - Ne vous inquiétez pas, je vous envoie les pompiers de suite." Quel soulagement, je ne suis plus seule, quelqu’un d’autre est au courant de ma situation et me vient en aide. Mais en vérité, je n’ai jamais été seule, puisqu’Hachem est 24

Magazine I n°192

toujours là, à chaque moment de notre vie et nous protège par Sa bonté infinie. La joie dans le service divin Il suffisait de prononcer le mot magique pour que tout s’arrange : merci ! Merci Hachem pour les miracles que Tu fais avec chacun de nous à chaque instant. Même dans les moments difficiles, il y a de la lumière, il suffit juste d’ouvrir les yeux pour la voir et ressentir la présence d’Hachem à nos côtés. Aujourd’hui, nous vivons la dernière génération avant la délivrance. D’un côté, c’est une génération où la confrontation avec les épreuves est très dure à cause de la "quantité" et la "qualité" des épreuves. Mais d’un autre côté, chaque petite bonne action a une très grande valeur aux yeux d’Hachem, justement parce qu’elle est accomplie dans une obscurité intense. Quel chemin devons-nous emprunter pour ne pas sombrer dans la tristesse et le découragement ? On doit garder la joie qui est fondamentale dans notre service divin, comme il est écrit (Dévarim 28,47) : "...Et parce que tu n’auras pas servi l’Eternel, ton D.ieu, avec joie et contentement de cœur, au sein de l’abondance…" Le secret de la bonne humeur est d’emprunter le chemin de la Emouna (foi en D.ieu), comme nous l’enseigne le roi David dans le livre des Téhilim : "J’ai choisi le chemin de la Emouna." L’expression de la Emouna est le remerciement. Si je crois vraiment que tout vient d’Hachem et que tout est pour le bien, je dois Le remercier. Pour le bien, comme pour le moins bien. "Cette fois-ci, je remercie Hachem !" Le Ram’hal enseigne qu’Hachem a créé le monde pour déverser de Sa bonté sur Ses créatures.


Imaginez quelqu’un qui entre dans une salle d’opération au moment où le chirurgien ouvre le ventre du patient. Il y a du sang partout. Ce chirurgien a l’air d’un assassin, mais deux heures plus tard, voilà que le malade est assis sur son lit et sourit. Grâce à D.ieu, il est guéri. C’est ce qu’il se passe au moment de l’épreuve. C’est dur, ça fait mal, c’est décevant... Mais cela est pour le bien. Parfois, on voit le bien tout de suite, parfois plus tard, et parfois, on ne le voit que dans l’autre monde. Quoi qu’il en soit, prenons une bonne habitude, celle de remercier, car dire "merci" adoucit le jugement et ouvre les portes de la délivrance.

spirituelle qui a permis le déclenchement de la délivrance ? Le Chla Hakadoch répond que les femmes en Egypte avaient une Emouna parfaite, celle qu’Hachem allait leur faire des miracles. D’ailleurs, si les femmes ont pris avec elles des tambours en sortant d’Egypte, c’est justement pour se préparer à chanter, à la différence des hommes qui eux, ont attendu de voir les miracles de leurs propres yeux pour croire. Pour conclure, rappelons que l’essence de la femme se révèle dans son nom en hébreu : .‫אשה‬

Il est écrit dans le Talmud (Brakhot) : "Depuis qu’Hachem a créé le monde, il n’y a eu personne qui a remercié Hachem jusqu’à l’arrivée de Léa, qui L’a remercié comme il est écrit : ‘Cette foisci, je remercie Hachem’" (après la naissance de Yéhouda).

‫ א‬pour Emouna ; ‫ ש‬pour Sim’ha (joie) ; ‫ ה‬pour

Le Rav Fischer, dans son livre “Even Israël”, pose la question : Avraham Avinou n’avait-il pas remercié Hachem après la naissance de son fils, Its’hak ? De plus, selon un Midrach, Adam Harichon aussi remercia Hachem lorsqu’il vit que la Téchouva de Caïn fut acceptée !

Hodaya (remerciement). Poursuivons le chemin de Myriam et des femmes en Egypte et ouvrons la porte à la délivrance tant attendue : disons merci ! Rabbanite Gaëlle Berdugo

En fait, Léa est la première qui remercia Hachem sur la difficulté, sur les souffrances qu’elle avait vécues. En effet, Léa était destinée à épouser ‘Essav le mécréant. Elle versa tant de larmes dans ses prières pour en échapper, que ses yeux s’abimèrent. Quand elle fut sauvée d’Essav et épousa Ya’akov, cela eut lieu sans que Ya’akov ne le sache et elle resta avec la terrible impression de ne pas être aimée. Mais quand Yéhouda vit le jour, elle vit alors qu’elle méritait une plus grande part que les autres matriarches en mettant au monde un quatrième fils. C’est alors qu’elle dit : "Cette fois-ci, je Te remercie Hachem". La Emouna parfaite des femmes Il est écrit dans le Talmud (Sota 11) que c’est par le mérite des femmes qui se trouvaient dans cette génération que les Hébreux furent délivrés d’Egypte. Quelle était leur force Magazine I n°192

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Pose ta question, un rabbin répond !

Mettre des faux cils aimantés Chabbath & Yom Tov Est-il permis d’utiliser pendant Chabbath et Yom Tov des faux cils aimantés ? Il n’y a aucune colle à mettre, c’est juste des aimants à poser au dessus et en dessous. Réponse de Rav Gabriel Dayan Apparemment, vous faites allusion aux faux cils magnétiques : 1. Etant donné qu’il faut appliquer le liquide magnétique avec le liner afin que les cils puissent être appliqués et fixés, cela est strictement interdit. 2. D’autre part, certaines marques de faux cils commercialisent des produits n’étant pas très adaptés et qui risquent fortement de tomber ou de se décoller partiellement ; dans une telle éventualité, il est strictement interdit de les utiliser, car la femme ou la jeune fille seront amenées à les déplacer dans le domaine publique [durant Chabbath]. 3. L’utilisation de ces faux cils peut être liée à une autre interdiction : coller des éléments sur le corps pour une longue durée (‘Hessed Léavraham [Rav Ouri Its’haki], vol. 4, p. 343-344 ; Michnat Hachabbath [Rav Moché Pin’has Zender], vol. 2, 38, 97 ; Nichmat Chabbath [Rav Israël David Harfeness], vol. 7, 196).

Pourquoi faire 2 jours de Chavou’ot ? Pourquoi faisons-nous deux jours de Chavou’ot alors que nous n’avons reçu la Torah que le 50ème jour ? Nous avons compté le ‘Omer, donc la date est exacte, alors pourquoi faire 2 jours ? Réponse de Rav Shimon Griffel Comme vous le dites, Chavou’ot est le 50ème jour après le début du ‘Omer. Le compte du ‘Omer commence le lendemain de la première fête de Pessa’h, soit le 16 Nissan. Etant donné qu’en-dehors d’Israël, on célèbre cette première fête durant 2 jours à cause du doute concernant la date du jour (du moins, à l’époque des Tanaïm), il faut considérer la possibilité que le deuxième jour de fête soit réellement le 15 Nissan. Par conséquent, il y a lieu de douter de la date du début du compte du ‘Omer et donc de Chavou’ot (Choul’han ‘Aroukh Ora’h ‘Haïm 489, 10). Selon cela, il y aurait lieu de compter chaque jour le compte du jour et celui de la veille à cause de ce doute, mais on ne le fait pas pour ne pas que les gens dénigrent le premier jour de Chavou’ot en le considérant comme ‘Hol (profane), puisqu’ils ont compté 49 le soir (Ba’al Hamaor et Ran à la fin de Pessa’him). D’autres expliquent qu’un compte doit être précis et que compter deux jours à cause du doute ne s’appelle pas un compte (Yabi’a Omer vol. 8 Ora’h ‘Haïm 45, qui rapporte cet avis).

Jusqu’à quand réciter Birkat Haïlanot ? Jusqu’à quand peut-on faire Birkat Haïlanot ? Peut on la faire le soir ? Réponse de Binyamin Benhamou Le Rav ‘Ovadia Yossef écrit dans son livre ‘Hazon ‘Ovadia Pessa’h qu’à priori, on fera la bénédiction le premier jour possible (1er Nissan au matin). Si l’on n’a pas réussi à la réaliser, il sera permis de dire la bénédiction tout le mois de Nissan. La Mitsva se poursuit même pendant le mois d’Iyar, où il est possible de la prononcer, à condition qu’il y ait des fleurs sur les arbres, et alors même qu’une partie des fruits a déjà poussé. Il n’y a pas d’interdit à réciter la bénédiction le soir, mais il faudra que tu puisses bel et bien voir ces arbres. 26

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Kétouba perdue, se suffire de la vidéo ou des photos du mariage ? Nous avons perdu notre Kétouba. Est-il possible de nous suffire de l'album photos ou de la vidéo où l’on voit notre Kétouba le jour du mariage ? J’ai entendu qu’il est interdit de rester sans Kétouba ou sans savoir où elle se trouve. Est-ce vrai ? Réponse de Rav Gabriel Dayan 1. En effet, il est interdit de rester sans Kétouba un seul instant si on ne sait plus où elle se trouve (Talmud Baba Kama 89a ; Ketoubot 57a ; Choul’han ‘Aroukh Even Haézer, 66, 3 ; Choul’han ‘Aroukh, ‘Hochen Michpat, 424, 10 ; Rambam, Hilkhot Ichout, 10, 10). 2. S’il y a un double de la Kétouba dans les archives du rabbinat ayant célébré la ‘Houpa, il est conseillé d’en écrire une autre car tous les décisionnaires ne partagent pas le même avis à ce sujet (Michpat Haketouba, vol. 7, p. 356, 10). 3. Si la Kétouba se trouve chez les parents de la femme, cela est valable (Michpat Haketouba, vol. 7, p. 348, 5). 4. Il n’est absolument pas possible de se suffire d’une photo de la Ketouba ou d’une séquence vidéo où la Ketouba est visible (Michpat Haketouba, vol. 7, p. 360, 11).

Composition de levure, ‘Halavi ? Pouvez-vous me dire si cette composition de levure est au lait ? Levure (émulsifiant : monostéarate de sorbitane), sel, farine de blé, levure désactivée, huile de tournesol, extrait de malt, farine de blé fermenté, agent de traitement de la farine : acide ascorbique, enzymes alpha-amylase, xylanase. Réponse de Dan Cohen Il n’y a pas d’ingrédient lacté dans ce produit. Néanmoins, la liste des ingrédients est inhabituelle pour une levure et je ne peux pas garantir la Cacheroute du produit.

Lire les Téhilim sur un parchemin J’ai entendu qu’il y avait une Ségoula de lire les Téhilim depuis un parchemin. Pourriezvous me dire ce qu’il y a de particulier par rapport à une lecture depuis un livre normal ? Auriez-vous des sources sur le sujet ? Réponse de Rav Nethanel Gamrasni Il n’y a pas à ma connaissance une telle Ségoula. Il y a uniquement certains Mizmorim (57, 121) pour lesquels il est fait mention, dans certaines références, de la Ségoula consistant à les lire sur un parchemin. Cacheroute · Pureté familiale · Chabbath · Limoud · Deuil · Téchouva · Mariage · Yom Tov · Couple · Travail · etc...

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HISTOIRE A SUIVRE Chronique d’une famille presque comme les autres Chapitre 21 : Laurence, la nouvelle compagne de Laurent Chaque semaine, Déborah Malka-Cohen vous fait découvrir les aventures passionnantes et intrigantes d’une famille… presque comme les autres ! Entre passé et présent, liens filiaux et Téchouva… Dans l’épisode précédent : L’atmosphère chargée de tensions finit par exploser entre Jojo et Myriam. Au beau milieu des cris, Laurent, accompagné de son amie, arrivent. C’est le pendentif que cette dernière arbore fièrement qui laisse mère et fille sans voix…

Toujours choquées par la vision de l’énorme croix qui pendait au cou de la nouvelle copine de Laurent, Jojo et Myriam étaient toutes deux complètement déstabilisées. Entre les trois membres de la famille Elharrar, la tension était presque palpable. Chacun se regardait en chien de faïence, sans pouvoir briser le silence qui devenait de plus en plus gênant à mesure que les minutes s’écoulaient. Avec ces présentations, Laurent savait parfaitement l’effet qu’il avait produit sur sa mère et sa sœur et il en était presque fier. Or Laurence, qui s’était rendu compte que son collier s’était échappé par inadvertance de son t-shirt noir, le remit rapidement à sa place, en prenant bien soin de le camoufler complètement. Pour dissiper le malaise, Laurent décida de briser la glace en parlant des changements chez sa petite sœur, qui n’avait plus rien à voir avec le souvenir de la jeune fille gravé dans son esprit.

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“Tu comprends, depuis qu’elle est devenue extrémiste, elle a changé de prénom.” Ne relevant pas la pique, Myriam se contenait. Elle savait que cela ne servirait à rien de s’emporter contre son grand frère ou de lui donner une quelconque explication, car il était tellement loin de la Torah que de toute manière, il n’était pas prêt à l’entendre et encore moins à la comprendre. Rebondissant immédiatement sur ses propres mots, Laurent déclara qu’il avait hâte de poser ses affaires dans sa chambre et de rattraper le temps perdu. “Il me tarde de rencontrer ton mari et le reste de tes enfants. Dis donc, qu’est-ce qu’il y a comme religieux dans cet hôtel ! Les men in black ont envahi les Alpes. – En même temps, c’est un voyage organisé !”, avait rétorqué Jojo, qui était blanche comme un linge. “Il y a aussi Patrick, l’associé de ton père et sa femme, et pourtant ils ne sont pas trop religieux ! – Je ne savais pas que Patrick était là aussi. C’est les grandes retrouvailles, dis donc !”

“J’ai beau te regarder encore et encore, je n’en reviens pas ! Si tu ne te tenais pas près de maman, là tout de suite, je ne t’aurais pas du tout reconnue. Tu as l’air… comment dire… voyons voir… apaisée ! Voilà, c’est exactement le mot qui te convient.”

Laurence resta en retrait car elle avait bien senti que la mère de son compagnon ne l’avait pas fixée de la bonne façon. Elle s’était fait d’ailleurs la remarque que si elle avait eu des éclairs à la place des yeux, elle l’aurait foudroyée sur place. Pourtant cela faisait à peine quelques secondes qu’elles faisaient connaissance. Elle n’était ni surprise, ni stupide car ses amis de Paris l’avaient tous prévenue qu’une relation entre un juif et une catholique serait compliquée.

Se retournant vers sa compagne, Laurent lui affirma qu’il était à la fois heureux et très excité de redécouvrir Myriam, anciennement Chloé.

Elle-même s’était bien gardée d’évoquer Laurent auprès de ses parents, laissés à Lisieux, sa ville d’origine. Justement ces quelques jours

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passés en compagnie de la famille de Laurent étaient un test pour savoir si cela valait le coup de leur faire de la peine. En effet, la laissant aller à Paris pour étudier, le pasteur et sa femme avaient mis beaucoup d’espoir dans l’idée qu’elle leur ramènerait un petit fiancé de la même religion qu’eux. Hélas, quand le coup de foudre vient sonner à la porte, on ne peut pas lutter ni contrôler ses sentiments. Laurent lui avait promis que les choses se passeraient très bien. Il était persuadé que ses parents comprendraient que l’amour était plus fort que la religion. “Ce sont des gens modernes qui vivent avec leur époque”, lui avait-il assuré. Sur ce point, tous les deux avaient pris beaucoup de plaisir à visionner plusieurs fois cette comédie française : "Qu’est-ce qu’on a fait au bon D.ieu ?" Il s’agit d’un couple de catholiques qui a du mal à accepter que leurs quatre filles se marient avec un juif, un musulman, un asiatique et un homme catholique, mais de couleur.

Laurent demanda à la ronde si Yvan, son frère, était lui aussi arrivé. Il fallut quelques secondes à Jojo pour lui répondre car elle était trop estomaquée par le toupet de son fils. “Hum… oui, oui. Il est là, avec sa femme et tes neveux et nièces. Par message, il m’a informé qu’il se trouvait dans sa chambre et n’allait pas tarder à nous rejoindre. Regarde sur mon portable. Il m’a écrit il y a moins de deux minutes”, dit-elle, désignant son portable. “J’adore votre coque de téléphone Madame Elharrar, avait lancé Laurence pour se montrer gentille. Très joli ce rose. Et vous Myriam ? Vous avez aussi une jolie coque comme celle de votre mère ? – Tu peux me tutoyer. Je crois que nous avons presque le même âge.” Sans comprendre, sa mère venait de pincer Myriam qui se força à ne laisser rien paraître et enchaîna comme si de rien n’était en continuant la conversation.

Déborah Malka-Cohen

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RECETTE La vraie pizza italienne ! C’est l’un des plats de la cuisine italienne qui s’est établi presque partout dans le monde, souvent en s’adaptant aux goûts locaux. Le secret d’une vraie pizza italienne réside dans son temps de levée. Pour 2 pizzas moyennes

Temps de cuisson : 10-12 min

Temps de préparation : 20 min

Temps de repos : 7h

Difficulté : Facile

Ingrédients  340 g de farine type 55 (ou 45)  1 cuil. à café de sel  1 cuil. à soupe d’huile d’olive  1 cuil. à café de sucre  225 g d’eau tiède  1 cuil. à café de levure boulangère  Une poignée de semoule fine de blé Garnitures au choix : sauce tomate italienne, mozzarella, olives, champignons, oignons, aubergines, etc.

Réalisation - Pétrissez ensemble la farine, la levure, l’huile et l’eau pendant quelques minutes. Ajoutez le sel et pétrissez énergiquement jusqu’à que la pâte soit bien lisse et souple (soit 10 min environ). - Placez la pâte dans un bol, couvrez-la et laissezla lever 1h à température ambiante puis 6h au réfrigérateur. - Sortez la pâte du réfrigérateur 1h30 avant de façonner les pizzas. - Etalez finement chaque pâton sur un plan de travail que vous aurez saupoudré de semoule. Garnissez votre pizza selon vos préférences. - Enfournez pendant 10 à 12 minutes à 250 degrés dans un four préchauffé. Bon appétit !

Murielle Benainous murielle_delicatesses_

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LE COIN SYMPATIK Une bonne blague & un Rebus ! Rebus

Par Chlomo Kessous

‫יֹוחנָ ן ִאיׁש‬ ָ ‫יֹוסי ֶבן‬ ֵ ְ‫יֹועזֶ ר ִאיׁש ְצ ֵר ָדה ו‬ ֶ ‫יֹוסי ֶבן‬:‫ד‬ ֵ ‫ משנה‬- ‫פרק א‬ }‫רּוׁש ַליִ ם ִק ְּבלּו ֵמ ֶהם {יא‬ ָ ְ‫י‬

Que ta maison soit un lieu de rassemblement des sages

Un citadin ayant besoin d’une tronçonneuse va chez un vendeur en motoculture. Le vendeur, garantit à notre homme l’abattage de 6 arbres à l’heure grâce à cette tronçonneuse révolutionnaire, lame en titane, chaîne en acier trempé, etc, etc. Satisfait ou remboursé ! 10 jours plus tard, un homme rouge de colère revient voir le vendeur : "Comment ?!, s’exclame le vendeur, vous n’êtes pas satisfait ? - C’est une arnaque, répond le citadin… Je me suis ruiné la santé pour abattre UN seul arbre en une journée ! - Un seul arbre ? Ce n’est pas possible !, dit le vendeur. Laissez-moi voir ça…" À ces mots, le vendeur tire sur le lanceur et la tronçonneuse répond par un rugissement tout à fait impressionnant. Le citadin s’exclame : "Attendez, mais c’est quoi ce bruit là ???"

Editions Prions pour la guérison complète de Rina bat Rachel

Joel ben Marie Elise

Eva bat Gioconda

Elyahou ben Pnina

Yvonne Haya bat Jema

Olga bat Sim'hi

Haim Yehouda ben Esther

Chouchana ben Esther

Sylvain Eliaou ben Myriam

Moshé ben Abraham Tanji

Eliahou ben Maguy

Eliahou Hai Israel ben Sultana

Ofra bat Batia

Haya Yaffa Johanna bat Solange Shemesh

Azriel ben 'Haya Michal

présente

NAISSANCE D'UNE NATION

Les questions de nation et de souveraineté fleurissent de nouveau au cœur de notre siècle en pleine ébullition, alors même que les brassages de populations dans nos sociétés mondialisées tendent à complexifier la notion d’identité nationale. Dans cet ouvrage d’une profondeur ineffable, Rav Avigdor Miller, nous 24€ embarque dans un voyage dans le temps à travers les cinq livres de la Torah écrite. Au cours de cette pérégrination, si érudite mais tellement accessible, le lecteur redécouvre l’unicité et l’élection de la nation juive, la richesse unique de son patrimoine.

Vous connaissez un malade ? Envoyez-nous son nom

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H 6 3

de

Collel Creteil des Avrekhim

LE POUMON SPIRITUEL DE CRETEIL

Participez à la Grande TOMBOLA ! Dimanche 19 et Lundi 20 juin 2022

Ticket de 00 € tombola= 4

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"En Amérique, on s'y enfuit, pas en Israël. En Israël, on y monte !" (Rabbi Yé’hezkel de Shinawa)


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