ZELENSKY
'HOL HAMOED
POURIM IRAN
ERDOGAN CONVERSION
IRAK
PITTSBURGH
HAMOTSI
M A G A Z I N E
n°184 I 16 Mars 2022 I 13 Adar II 5782 I Tsav
Guerre - Plus de 600 nouveaux immigrants ukrainiens arrivés dimanche en Israël > p.6
PESSA'H
Boire ou se saouler ? Le rapport du Judaïsme à l'alcool > p.11
La Tsniout : dur, dur... ?! > p.24
Oui,
Je veux accomplir la Mitsva de la meilleure façon possible !
Notre Maitre Rav Haim Kaniewsky chlita
"nomme personnellement le Vaad Harabanim pour être son envoyé pour accomplir la Mitsva de Matanot Laevyonim"
1-800-22-36-36 www.vaadharabanim.org
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CALENDRIER DE LA SEMAINE 16 au 22 Mars 2022 Mercredi 16 Mars 13 Adar II
Jeûne d'Esther Daf Hayomi Yébamot 9 Michna Yomit Démay 6-4 Limoud au féminin n°172
Jeudi 17 Mars 14 Adar II
Pourim Daf Hayomi Yébamot 10
Mercredi 16 Mars Rav Moché Feinstein
Vendredi 18 Mars Rav Tsvi Hirsch Kaindanover
Lundi 21 Mars Rav Chim'on Abi'hssira Rav Alexandre Ziskind
Mardi 22 Mars Rav Yossef 'Haïm Zonnenfeld
Michna Yomit Démay 6-6 Limoud au féminin n°173
Vendredi 18 Mars 15 Adar II
Chouchan Pourim Daf Hayomi Yébamot 11 Michna Yomit Démay 6-8 Limoud au féminin n°174
Samedi 19 Mars 16 Adar II
Parachat Tsav Daf Hayomi Yébamot 12 Michna Yomit Démay 6-10 Limoud au féminin n°175
Rav Moché Feinstein
Horaires du Chabbath Dimanche 20 Mars 17 Adar II
Lundi 21 Mars 18 Adar II
Mardi 22 Mars 19 Adar II
Daf Hayomi Yébamot 13 Jéru.
Tel Aviv
Achdod
Natanya
Entrée
17:09
17:30
17:31
17:30
Sortie
18:27
18:28
18:29
18:28
Michna Yomit Démay 6-12 Limoud au féminin n°176
Zmanim du 19 Mars
Daf Hayomi Yébamot 14
Jéru.
Tel Aviv
Achdod
Natanya
Nets
05:45
05:46
05:47
05:46
Fin du Chéma (2)
08:45
08:47
08:48
08:47
'Hatsot
11:47
11:49
11:49
11:48
Chkia
17:49
17:51
17:52
17:51
Michna Yomit Démay 7-2 Limoud au féminin n°177
Daf Hayomi Yébamot 15 Michna Yomit Démay 7-4 Limoud au féminin n°178
Responsable Publication : David Choukroun - Rédacteurs : Rav Daniel Scemama, Elyssia Boukobza, Hylton I. Lightman, Rav Yehonathan Gefen, ‘Haya Esther Smietanski, Binyamin Benhamou, Rav Freddy Ebaze, Rav Ichaï Assayag, Rav Gabriel Dayan, Dan Cohen, Rav Mordekhaï Bitton, Déborah Malka-Cohen, Murielle Benainous - Mise en page : Dafna Uzan Secrétariat : 077.466.03.32 - Publicité : Daniel (daniel26mag@gmail.com / 054-24-34-306) Distribution : diffusion@torah-box.com
SOUS LÉGIDE DE RABBI DAVID HANANIA PINTO ET SES ENFANTS
siste Ce projet con ar p à démarrer les classes
ב/א
Journée complète
Aide aux devoirs
Éducation Kodesh
Activités extra-scolaires Supervisé par le ministère de l’éducation israélienne
Éducation Hol
L'ÉDITO DE LA SEMAINE par Parlons du silence Le Salut viendra d'ailleurs ! Vous avez L’être humain étése très distingue nombreux des autres créatures la parole à regarder et àparapprécier (cf. Béréchit que 2, 7 Torah-Box Onkelos). l’émission Celle-ci estsur l’expression proposait Pourim, de au son intelligence de sa pensée, elle lui cours de laquelleetdifférents Rabbanim se permet de communiquer avec sonclés prochain, sont exprimés sur des passages de la de formuler ses tour sentiments, commercer. Méguila. À mon de vousde faire partager une réflexion ce livreest saint Cet "outil" qui qui a étéressort donné de à l’homme en et qui àne peuttranchant nous laisser indifférents, réalité double : on peut l’utiliser surtout dans conjoncture actuelle. pour faire dulabien autour de soi (consoler les endeuillés, ceux quidéroulé en ont L’un des héros encourager de ce récit qui s’est besoin, enseigner la Sagesse, pendant l’exil de Babel après la transmettre destruction nos messages enfants…), par des du premier à nos Temple est mais assurément propos vexants, humiliants, le mensonge et Mordekhaï. Tout au long des évènements la calomnie, on peut également causer des relatés et des rebondissements, il garde dommages irréversibles. C’est pourquoi la tête froide, confiant en la justice et la la Torah, à plusieurs reprises, nous met en bonté divines. Il sait que les Bné Israël ont garde contre ces interdits qui se font par la fauté en participant au festin donné par le parole. roi A’hachvéroch des années auparavant et Le Rav Israël Méir Kagan révolutionné le redoute un châtiment du aCiel. Lorsque les monde juif il y a plus d’une centaine d’années envoyés du roi s’emparent de sa nièce - qui avec autre son que fameux livre - afin "’Hafets ‘Haïm" n’est sa femme de l’amener (qui d’ailleurs est devenu son éponyme), dans le palais royal pour qu’elle soit concernant choisie les loiscomme sur lareine médisance. Il finalement parmi des y relevait pouvait transgresser 17 milliers de qu’on prétendantes, il est persuadé commandements négatifs positifs que cet avènement décidé et par 14 le Ciel est avec une seule phrase malveillante. Depuis, crucial. Même si pour l’instant, les raisons paréchappent. la lecture de ce livre, les gens ont pris lui conscience de l’importance de la parole et C’est lorsque Haman devient s’efforcent de respecter ces lois. le second du roi et décrète l’extermination de tout Beaucoup de Rabbanim encouragent l’étude le peuple juif que Mordekhaï réalise alors journalière du "’Hafets ‘Haïm" ; ces lois sont qu’Esther se trouve au maisons meilleur d’étude endroit approfondies dans les possible pour intercéder auprès du roi (Beth Hamidrach), certains les étudient en afin d’annuler ce décret. C’est pourquoi il ‘Havrouta (binome) par téléphone, chaque lui demande d’intervenir sans tarder, mais année sont organisées des soirées pour Esther refuseauencours arguant du fait on qu’elle se grand public desquelles éveille mettrait en danger en se présentant auprès l’assistance à se renforcer dans ce domaine, du roi alors qu’il s’était séparé d’elle, particulièrement à l’approche decomme Tich’a le fixeOn le protocole enque usage. Mordekhaï lui Béav. sait en effet le second Temple répond que même si elle refuse, “de toute fut détruit à cause de la haine gratuite, dont façon, le expressions Salut attendu d’autre l’une des est leviendra Lachon Hara’ (la part !” médisance). Pour comprendre poids de cette phrase Un autre moyenle nous permettant de émise aveccecertitude, estnotre important de contrôler qui sort ilde bouche, rappeler queDibour, concrètement, un est le Ta’anit le jeûne dedevant la parole. despote son une ministre Haman Lorsqu’oninfluencé passe par toute journée à totalement parler, réalisela à -s’abstenir antisémite notoire etdecruel quion décréta
quel point, sans-, on même s’enpas rendre compte, Solution finale ne voit vraiment qui il est pu facile de lancer plaisanterie aurait intervenir autre une qu’Esther, qui se vexante,être de raconter un "petit" Lachon Hara’ trouve miraculeusement la Première ou se moquer d’un défaut d’un confrère. dame du royaume. Ce self-control que nous impose le Ta’anit Mais c’est mal connaître le degré d’Emouna Dibour nous permet de réfléchir avant de Mordekhaï qui est persuadé que le d’ouvrir la bouche et de s’assurer qu’il ne peuple juif ne sera jamais détruit, et que s’agit pas de paroles désobligeantes. le sauvetage viendra de toute manière. Il est vrai qu’il est difficile de sur Comment le Tout-Puissant va prendre S’y prendre soi un tel engagement à titre individuel, pour nous sauver ne doit pas nous inquiéter. surtout quand trouve dans un Mordekhaï certeson voitsedans sa nièce Esther entourage professionnel qui ne nous le la personne se trouvant au bon endroit permet pas. pour intervenir et pense, à juste titre, que C’est pourquoi beaucoup de communautés le salut peut venir d’elle, mais dans l’absolu, organisent un jeune de la collectif, il est convaincu que ce salutparole peut tout aussi à la synagogue ou dans salle de fête, bien provenir d’une autreune source. avec au programme des cours de Torah Ce les laBnélecture Israël de message différentsaccompagne intervenants, tout au long de leur histoire. Comme on du livre des Téhilim, le tout dans une le mentionne dans la Haggada, à toutes les ambiance conviviale, repas et boissons époques, se des lèvent des personnages qui assurés. L’un pionniers de ces réunions cherchent à nous détruire et seul D.ieu nous communautaires fut le grand rabbin Yossef protège. Les ildélégués qui àinterviennent Sitruk quand était encore Marseille et dans ce l’initiative monde pour nous sauverun seront depuis, s’est étendue peu certes partout.récompensés, mais nous devons savoir que si nous sommes le On a l’habitude de choisir un méritants, des jours de Salut nous parviendra certainement, et Chovavim (semaines séparant la Parachat D.ieu nede manque pas d’intermédiaires. Chemot celle de Michpatim) car on a une tradition le Arizalface selon A l’heuredu oùgrand Israëlkabbaliste est en danger à laquelle ceslequel jours sont opportuns à réparer l’Iran avec les nations occidentales les fautes de l’attribut du Yessod – qu’en c’estveulent signer des accords et alors à-dire ce des qui dizaines un rapport la semence Ukraine, de avec milliers de Juifs masculine – orenle Ta’anit Dibour à se trouvent situation trèséquivaut précaire, 84 jeûnesregrettent de la nourriture ! certains l’absence des grands dirigeants au pouvoir. même, En France,d’autrefois le jour propice est De dimanche puisque toutvécu le monde est enlorsque congé et on dans notre personnel, nous fait d’uneconfrontés pierre 3 àcoups : tout d’abord sommes un problème, nous on accomplit la Mitsva soi du jeûneclés de regrettons l’absence deenpersonnages la parole, d’autre qui pourraient nouspart sortiron detransforme l’impasse. le dimanche, jour triste et oisif, en un moment Mordekhaï nous rassure : “La délivrance et d’élévation. De plus, on se déconnecte de le salut surgiront pour les Juifs d’ailleurs”. la dépendance au portable, chose difficile à Ce ne sont pas les hommes qui provoquent réaliser dans un contexte normal. la Yéchou’a, mais elle provient uniquement Faites l’expérience du Ta’anit Dibour et vous de Celui qui peut tout. attendrez avec impatience le rendez-vous Pourim Saméa’h ! de l’année prochaine !
La RédactionRav Torah-Box Daniel Magazine Scemama
Magazine I n°184
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ACTUALITÉ Erdogan "ouvert à un vrai dialogue" selon le président israélien Herzog
Bientôt une rue Zelensky à 'Haïfa ?
Le président israélien Its'hak Herzog a déclaré que son homologue turc Recep Tayyip Erdogan s'était montré "ouvert à un véritable dialogue" lors de leur entretien mercredi dernier à Ankara. "Nous sommes entrés dans les détails sur des sujets importants pour les deux parties", a-t-il souligné, affirmant que le processus de reprise des liens avec Ankara se faisait "sans illusions, mais reflète les intérêts bilatéraux."
mairie de la ville de
Les présidents israélien et turc ont salué un "tournant" dans les relations entre leurs deux États, marquées par de vives tensions ces dix dernières années.
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Magazine I n°184
Un conseiller de la 'Haïfa a déposé une demande pour changer le nom de la rue Haparsim, où se trouve le consulat russe, en "rue Zelensky". "Le président ukrainien n’a pas abandonné son peuple en ces temps difficiles alors qu’il aurait pu se sauver, lui et sa famille. Au lieu de cela, il a mené la résistance héroïque du peuple ukrainien", écrit le conseiller municipal Kirill Karetnik pour justifier sa proposition, dans une lettre appelant au changement. A noter que la ville de 'Haïfa est jumelée avec celle d'Odessa.
Plus de 600 nouveaux immigrants ukrainiens arrivés dimanche en Israël Plus de 600 nouveaux immigrants en provenance d’Ukraine ont débarqué en Israël dans la journée de dimanche – le plus grand nombre à arriver en un seul jour depuis le début de l’invasion russe, a noté le gouvernement. L’offensive russe en cours contre l’Ukraine devrait être à l’origine de la plus importante vague d’immigration depuis
la fin de la Guerre froide au début des années 1990. La ministre de l’Immigration et de l’intégration Pnina Tamano-Chata a expliqué que son bureau travaillait dans "une configuration d’urgence", avec des employés présents 24h/24 pour accueillir les 2.000 immigrants arrivés en Israël depuis le début du conflit.
Attentat de Pittsburgh : L'un des rescapés, survivant de la Shoah, souhaite un procès rapide pour pouvoir témoigner Yéhouda Samet, l'un des rescapés de la tuerie de Pittsburgh perpétrée en octobre 2018 - au cours de laquelle 11 membres de cette communauté américaine furent assassinés en plein office de Chabbath par un néonazi - interrogé par le New York Post, a exprimé son désir de voir rapidement le tueur Robert Bowers comparaitre devant la justice. "Il doit payer pour ce qu'il a
fait", a commenté Samet, 84 ans. "3 ans et 4 mois, c'est assez de retard comme ça. Si je ne peux pas témoigner, et que personne d'autre ne peut le faire, cet homme risque d'être libéré", s'est-il inquiété. Bowers devra faire face à 63 accusations fédérales et 36 chefs d'inculpation distincts dans l'Etat de Pennsylvanie.
Magazine I n°184
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ACTUALITÉ Kurdistan d'Irak : 12 missiles balistiques tirés sur Erbil, Téhéran affirme avoir visé des bases secrètes israéliennes 12 missiles balistiques tirés "hors des frontières de l'Irak, et plus précisément de l'est", ont visé dimanche le consulat américain à Erbil, la capitale du Kurdistan d'Irak, sans faire de victime, ont affirmé les forces de sécurité kurdes. L'agence de presse nationale iranienne IRNA, citant des rapports locaux, a affirmé, sans preuve, que des "bases secrètes israéliennes" étaient visées par l'attaque. "Les missiles balistiques tirés contre un quartier d'Erbil visaient le consulat américain", selon un communiqué de l'unité de lutte antiterroriste du Kurdistan.
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Magazine I n°184
Pour Amnesty US, "Israël ne devrait pas exister en tant qu'État juif" Paul O'Brien, directeur d'Amnesty US, lors d'un évènement au Women’s National Democratic Club, a affirmé qu'"Israël "ne devrait pas exister en tant qu'État juif". Mesurant visiblement la gravité de ses propos, il s'est empressé d'ajouter qu'"Amnesty ne prend aucune position politique sur quelque question que ce soit, y compris le droit de l'État d'Israël à survivre". Ses propos faisaient suite à un récent rapport d'Amnesty International, accusant l'État juif de pratiquer l'"apartheid".
Guerre en Ukraine : Le bilan s'alourdit, reprise des pourparlers ce lundi
Plus de deux semaines après le début de la guerre en Ukraine lancée par la Russie, une nouvelle phase de négociations entre Kiev et Moscou aura lieu ce lundi. Sur le terrain, la destruction est colossale. Des milliers de militaires ont perdu la vie depuis près de 20 jours: Kiev faisait état samedi d'"environ 1.300" soldats ukrainiens tués, alors que
des bilans étrangers font état de 4.000 soldats russes morts. Côté civils, au moins 596 personnes ont péri, selon un décompte de l'ONU qu'elle estime sans doute très inférieur à la réalité. Un premier journaliste est mort dimanche, l'Américain Brent Renaud, et plusieurs agences onusiennes ont exigé le même jour l'arrêt des attaques contre les personnels et infrastructures de santé en Ukraine, alors que plusieurs informations font état de bombardements de maternités, d'immeubles résidentiels et autres structures civiles. Ce lundi matin, le bombardement d'un immeuble de la capitale ukrainienne a fait au moins un mort et sept blessés, d'après les secours qui interviennent encore actuellement sur le bâtiment. L'immeuble a été évacué de ses 70 habitants.
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ACTUALITÉ Le chef d'état-major de Tsahal à Bahreïn Le chef des Forces de défense israéliennes, Aviv Kokhavi, a rencontré son homologue qatari lors d'une visite officielle à Bahreïn cette semaine, malgré les relations limitées entre les deux pays, a rapporté vendredi le site d'information saoudien Elaf. Selon le rapport, les deux hommes se sont entretenus de la coopération militaire
entre les pays à la lumière des "récents développements dans la région". Le mois dernier, la télévision israélienne a rapporté qu'Israël et ses alliés régionaux élaboraient un pacte de défense commun pour se protéger contre la menace du "terrorisme des drones" en provenance de la République islamique d'Iran.
Israël : Des juifs iraniens ont acheté le tombeau de Mordekhaï et Esther à l'époque du Shah La Bibliothèque nationale d'Israël a dévoilé une série de correspondances entretenues entre le Shah d'Iran et les responsables de la communauté juive iranienne. De ces échanges épistolaires apparaît clairement le fait qu'à l'occasion de la célébration des 2.500 ans de l'édit de Cyrus, les Juifs d'Iran étaient parvenus à acquérir le
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Magazine I n°184
mausolée où reposent les deux personnages clés de la Méguilat Esther, Modekhaï et Esther, dans la ville iranienne de Hamadan. Selon les échanges, le gouvernement du Shah d'Iran, qui entretenait d'excellents rapports avec la communauté juive, avait facilité l'achat du terrain. Elyssia Boukobza
VIE JUIVE Boire ou se saouler ? Le rapport du judaïsme à l’alcool Notre Torah est remplie de références au vin. De toute évidence, le vin est important et joue un rôle majeur dans le judaïsme. Alors comment considérer le vin et l’alcool - sont-ils des héros ou des vilains ? Adar est une période de joie découlant de notre relation à Hachem et à notre prochain. Cette année, nous sommes doublement bénis avec deux mois d’Adar.
consommé de manière inappropriée, il peut engendrer une profanation du Nom divin, que D.ieu préserve.
Cette année m’a donné plus de temps pour préparer ma croisade contre la consommation d’alcool. Il s’agit d’un plaidoyer sincère pour recadrer notre attitude sur la consommation d’alcool à Pourim.
Les Kohanim n’étaient pas autorisés à servir dans le Beth Hamikdach s’ils étaient en état d’ivresse. Nous avons l’interdiction de prier si nous sommes saouls. Un Kohen n’a pas le droit de monter sur l’estrade pour bénir le peuple s’il a bu un seul verre de vin.
Judaïsme et alcool – un rapport complexe
Les méfaits de l’alcool
Le judaïsme a une relation complexe avec l’alcool. Nous, les Juifs, commençons à boire jeunes. Il y a le vin bu à la Brit-Mila lorsque le bébé n’a que 8 jours. Puis il y a le vin lors du rachat du premier-né. Les deux gorgées lors de la ‘Houppa, le mariage. Le point central de notre semaine est le repas de Chabbath du vendredi soir, lorsque le papa récite le Kiddouch en buvant du vin. La Havdala, le Kiddouch du Yom Tov, et les célèbres 4 coupes de vin, le soir du Séder de Pessa’h.
L’Arbre de la connaissance du Bien et du Mal au jardin d’Eden, selon un avis, est à la fois "bon et mauvais". Lorsqu’il est utilisé à bon escient, son potentiel pour le bien est infini. Mais s’il n’est pas employé à bon escient, les conséquences négatives sont de la même
Y a-t-il une fête juive sans que l’on s’exclame : "Lé’haïm !" ? Aucune synagogue ni Yéchiva ne souhaite que ses membres deviennent alcooliques. Pourtant, de nombreuses synagogues créent une vie sociale autour de l’alcool. Notre Torah est remplie de références au vin. De toute évidence, le vin est important et joue un rôle majeur dans le judaïsme. Le livre des Juges décrit le vin comme "apportant la joie à D.ieu et à l’homme." Chaque sacrifice apporté au Beth Mikdach était accompagné par une libation de vin. Alors comment considérer le vin et l’alcool sont-ils des héros ou des vilains ? Comme pour tout dans la vie, l’équilibre est une bonne chose. L’alcool, lorsqu’il est bu de manière appropriée, peut améliorer notre spiritualité. En revanche, lorsqu’il est Magazine I n°184
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VIE JUIVE proportion. Il incombe à chacun d’entre nous de choisir. Nous choisirons, nous l’espérons, de faire un Kiddouch Hachem, une sanctification du Nom. Il faut refuser aux adolescents, sans compromis, la consommation d’alcool. Les adolescents ne doivent jamais avoir le choix de boire. Boire de l’alcool est dangereux. Il tue. Les adolescents qui conduisent ont 17 fois plus de chance de mourir dans un accident de voiture avec un taux d’alcool de 0,8% (la limite légale) dans le sang que lorsqu’ils n’ont rien bu. Or une dose de whisky ou une bière sont suffisantes pour élever le niveau d’alcool. La consommation d’alcool augmente les chances d’être blessé aussi bien à la maison qu'à l'extérieur. D’après certaines statistiques, l’alcool est un facteur dans 40% des accidents d’autoroute, des suicides, des chutes fatales, dans 60% des atteintes à la pudeur et des lésions traumatiques et dans 60 % d’incendies mortels, de noyades et d’homicides.
De plus, vous savez certainement que consommation d’alcool est responsable problèmes de santé comme des maladies foie ou de cirrhose du foie, des atteintes cerveau ou la démence,
la de du au
Il était autrefois courant d’apporter une bouteille de vin comme cadeau pour un repas de Chabbath. Aujourd’hui, un whisky "de qualité supérieure" est le cadeau typique. Qu’est-il advenu des délicatesses faites maison ? La force des femmes juives Les parents doivent être impliqués dans la vie de leurs enfants et protéger leurs jeunes conducteurs. J’enjoins les parents à créer un accord parents-adolescents qui stipule, entre autres, l’interdiction de conduire après avoir bu une goutte d’alcool. Des recherches ont indiqué que lorsque des parents établissent et mettent en place des règles liées à la conduite, les risques d’accidents de la route sont énormément réduits. A cet effet, les parents doivent jouer leur rôle et fixer des règles. Elles seront expliquées et respectées par toutes les parties. Votre enfant n’aime peut-être pas ces règles et c’est son droit. Mais il relève de son obligation de les suivre. Nous avons observé des écoles et des synagogues instaurer des règles sur la consommation d’alcool. Certaines règles sont respectées. Je pense que certains parmi nous peuvent exercer une influence positive sur le changement : je veux parler de nos épouses, de nos mères, de nos filles, de nos sœurs. Les femmes juives dans notre vie. Elles ont le pouvoir de rétablir une forme d’équilibre. J’enjoins les mères juives à passer à l’action. Collaborez et présentez une demande aux enseignants de vos enfants, pour consommer de l'alcool avec l'équilibre nécessaire. Lorsque vos maris verront que vous êtes sérieuses, ils seront à vos côtés. Et s’ils ne le sont pas, sachez que vous agissez pour le bien de votre fils et de tous nos fils, et au final, pour tout le Klal Israël. Et comme toujours, priez.
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Magazine I n°184
D'aprés un article de Hylton I. Lightman
M A G A Z I N E
Supplément spécial Chabbath Pour en profiter, veuillez le détacher avant Chabbath...
Tsav : L’attirance pour l’argent, un esclavage La liberté, selon la Torah, c’est de ne pas être trop attaché au monde matériel. L’attrait pour l’argent est l’une des manifestations principales de cette forme d’"esclavage"…
Il est écrit : "Hachem parla à Moché en disant : ‘Ordonne (Tsav) à Aharon et à ses fils et dis : Ceci est la loi de la ’Ola’" (Vayikra 6, 1-2). Au début de notre Paracha, Hachem demande à Moché de prescrire aux Kohanim les différentes lois concernant le Korban ‘Ola (l’holocauste). Nos Sages attirent l’attention sur l’utilisation du mot "Tsav". La Torah aurait pu utiliser la formule habituelle "parle", pourquoi emploie-telle un terme plus fort, "ordonne" ? Le Midrach, rapporté par Rachi, note que Tsav laisse sous-entendre un zèle, un empressement supplémentaire, particulièrement nécessaire pour ce sacrifice. Rabbi Chim'on explique que ce sacrifice implique en effet une certaine perte financière, puisqu’il était entièrement
brûlé ; les Kohanim risquaient donc de se montrer hésitants à accomplir cette Mitsva. C’est pourquoi il fallait employer un terme plus fort pour les éveiller à ce zèle additionnel requis pour la ‘Ola. L’attrait de l’argent Le Rav Yé’hezkel Levinstein tire une leçon remarquable de ce Midrach. Le Kohen Gadol était, dans la plupart des cas, l’homme le plus vertueux et le plus saint de la génération. La Guémara (Yoma 18a) nous informe par ailleurs que pour devenir Kohen Gadol, ce dernier devait obligatoirement être très riche. Compte tenu de la vertu et de l’aisance du Kohen Gadol, pourquoi faudrait-il se soucier d’un éventuel
Supplément spécial Chabbath I n°184
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manque d’empressement à cause d’une perte financière relativement minime ? On déduit de cette remarque que même le Kohen Gadol est enclin au Yétser Hara’ de l’argent ! (Talelé Orot, Tsav, p. 100) Nos Sages mettent l’accent sur la force de l’attrait pour l’argent dans plusieurs autres endroits. L’un des exemples marquants est la Guémara dans Baba Batra qui parle des fautes les plus communément transgressées. "Rav Yéhouda dit au nom de Rav : ‘La plupart des gens [trébuchent] dans le vol ; la minorité, dans la débauche’". Selon Rachi, la Guémara ne notifie pas que les gens volent de façon éhontée, mais qu’ils trouvent toutes sortes de justifications pour escroquer de l’argent. Elle nous indique que chacun risque d’être incité par le Yétser Hara’ de l’argent et tenté de légitimer une attitude malhonnête qui est, d’après la Torah, considérée comme du vol. Du Yi’houd avec… de l’argent ! Rav Israël Salanter rendit un jour visite à un homme très riche. L’hôte dut quitter la pièce quelques instants et laissa Rav Israël seul. Quand il revint, Rav Israël n’était plus là. L’hôte le trouva debout, à l’extérieur de la maison. Rav Israël déclara qu’il y avait dans la salle une grosse somme d’argent qui n’avait pas été comptée et il ne voulait pas rester seul avec ces espèces. Il s’expliqua en énonçant la Guémara précitée. Nous connaissons l’interdit de Yi’houd - le fait, pour un homme, de s’isoler avec une femme qui n’est pas la sienne. Rav Israël conclut que s’il existe un interdit de Yi’houd à cause de l’immoralité, infraction que seule une minorité de gens commettent, il devrait y avoir, à plus forte raison, une interdiction de s’isoler avec de l’argent, étant donné qu’une majorité de personnes trébuchent dans ce domaine ! Si un homme comme Rav Israël Salanter ressentit un besoin de se surprotéger de l’attrait pour l’argent, chacun doit être très vigilant. 14
La vraie liberté Cette attention est nécessaire dans plusieurs cas. Tout d’abord, nous apprenons de notre Paracha que la crainte de perdre de l’argent ne doit pas affecter l’accomplissement des Mitsvot. De nombreux commandements impliquent des dépenses significatives et il faut tenter de garder la même diligence pour exécuter ces Mitsvot que celles qui sont moins coûteuses. Il faut également faire attention à ne pas dépenser beaucoup plus d’argent pour notre confort matériel – vacances, maison, voiture, etc. – que pour l’accomplissement des Mitsvot de façon générale et de la Tsédaka en particulier. L’attirance pour l’argent peut aussi inciter la personne à "arrondir" les lois de la Torah. Un homme qui craint D.ieu peut ainsi être tenté de ne pas poser des questions de Halakha concernant des affaires d’argent. Il semble que l’origine de cette tentation pour l’argent soit liée à l’esclavage que nous tentons d’éradiquer à Pessa’h. Les commentateurs soulignent que la liberté ne se limite pas à la capacité de faire ce que bon nous semble. La liberté, selon la Torah, c’est de ne pas être trop attaché au monde matériel. L’attrait pour l’argent est l’une des manifestations principales de cette forme d’"esclavage" — cette quête nuit à notre capacité d’accomplir les Mitsvot, parce que l’on a du mal à s’en défaire, même quand la Torah nous y enjoint. Pessa’h est le moment où l’on met l’accent sur notre liberté, notre indépendance quant à la matérialité. Ceci est symbolisé par la Mitsva de manger de la Matsa le soir du Séder. La Matsa est plate et sans ajout. À Pessa’h, nous revenons à notre essence pure, sans "ajouts" — les biens matériels qui nous empêchent de servir Hachem correctement. Qu’Hachem nous permette de passer un Pessa’h libres - véritablement libérés du Yétser Hara’.
Magazine I n°184 Supplément spécial Chabbath I n°184
Rav Yehonathan Gefen
SHABATIK
SHA BA TIK
N°265
Feuillet parents-enfants pour Chabbath édité par PRÉPARATIONS GÉNÉRALES : USTENSILES À NE PAS OUBLIER :
Tsav
Bougies de Yom Tov : s’assurer qu’elles sont sufisamment grandes pour tenir jusqu’à la fin du repas
Un étui pour ranger l’Afikomane
Un grand foulard pour recouvrir le plateau avant le chant « Ma Nichtana »
1 JEU PAR ÉQUIPE
Préparer une ou deux bougies de 24h pour les besoins de la fête
Une Haggada par personne (si possible, la
même pour tout le monde)
Préparer les kazétim (mesures) Matsa Undes verre de 9pages à 10 1,cl2(1etréviit) Formez deux équipes quide s’affronteront au cours jeux des 3 ! par personne et Maror pour tous les invités (voir ci-dessous) Une bassine jetable pour y verser le vin lors de l’énumération des 10 plaies Si Pessah tombe un jeudi, ne pas oublier le 2 points pour le slogan 1“Erouv tavchiline” Des récompenses le plus sympa (friandises, fruits secs,...) pour les enfants afin qu’ils participent au Séder
JE U
IDENTIFICATION DES ÉQUIPES
1. Donnez un nom en verlan à votre équipe (exple : Les golori) 2. Trouvez un slogan à votre équipe. ( 2 points pour le slogan le plus sympa) 3. Expliquez pourquoi vous êtes les plus forts. ( 2 points pour les plus convaincants, 2 points pour les plus drôles)
PLATEAU DU SÉDER : ORDRE DES ALIMENTS : ule d’a
g équipe. Le premier qui résout l’énigme rapporte pa2 points à son É Cette énigme étant difficile, il sera possible après 2 minutes, d’aider les participants. 2.
au ne
L’ÉNIGME
1. 32Matsot chemourot
(Jeu de réflexion) .Oeuf dur
7
JE U
Maro 3. r
(rondes, faites à la Enigme : Avant-hier, Fabien avait 17 ans. L’année prochaine, il aura 20 ans. Comment l’expliquer? main)
> Nous sommes le 1er janvier 2020.ar Fabien pa avait 17 ans le 30 décembre 2019 et a fêté ses 18 ans le 31 décembre
K s ross Ha2021). 4.2019. Il aura 20s ans en 2021 (le 31 décembre èt .‘ Hazeret 5. 6
2. Épaule d’agneau 3. Maror
LEQUEL DES 3
(laitue ou endives)
(Jeu de connaissance et de réflexion.)
6.‘Harossèt 7. Oeuf dur Pour chacune des questions suivantes, un représentant de chaque équipe doit donner la bonne 8. Bol d’eau salée réponse parmi les 3 proposées. e
h
m
o Quel est le premier usacrifice ro t Cohanim, le matin?
alée
3
tC so at 1. M
5. ‘Hazeret
au s
(laitue romaine) EU (céleri) 4.JKarpass
’e 8. Bol d
Lequel des ces sacrifices ne peut être mangé que dans le Temple ? a. Le Korban Acham. a. Le ‘Hatat. QUANTITÉS OBLIGATOIRES DE MATSA & MAROR b. Le Korban Chelamim. b. La Nedava. c. Pessa’h. c. Le Tamid. A savoir : 1 Kazayit = 28g | 1 Kazayit de Matsa correspond àLe½Korban Matsa chémoura ronde faite à la main
MATSA
1.
apporté par les
2. du Laquelle de ces propositions est vraie ? Etapes Séder Motsi a. Un Cohen peut manger de tous les sacrifices. Minimumb. Un Israël ne peut manger d’aucun 1 Kazayit sacrifice. Standard c. Aucun des 2. 2 Kazayit Hidour3. (auLaquelle mieux) 2 Kazayit de ces interdictions est punie par la peine de Karet (retranchement.) ? a. Boire du sang. MAROR b. Manger des graissesEtapes interdites. du c. Les 2. La quantité
4.
5. Kore’h Quels types d’ustensiles doivent être cassés (sandwich) Tsafoun (fin du repas) lorsqu’ils deviennent impurs ? 1 Kazayit 1 Kazayit a. Les ustensiles en métal. b. Les ustensiles en argile. 1 Kazayit 1 Kazayit c. Les deux.
1 Kazayit
6.
Séder de Maror
2 Kazayit
Lequel de ces vêtements était porté autant par le cohen gadol que par les simples cohanim ? Maror Kore’h (sandwich) a. L’éphod. b. Le Mitznefet. 1 Kazayit 1 Kazayit c. Le Me’il.
Supplément spécial Chabbath I n°184
1 15
SHABATIK
SHA BA TIK JE U
LE QUIZ FOU
4
2 JEU PAR ÉQUIPE
Chaque équipe désigne l’un de ses membres pour la représenter.
Vous posez les 8 questions suivantes dans l’ordre et sans interruption. (Il est interdit de répondre pendant la lecture des questions.)
réponse à l’une des 6 questions comme suit : “Quelle est la réponse à la question 4 ?” Si celui-ci se rappelle de la question et donne la bonne réponse, il rapporte 1 point à son équipe.
Une fois toutes les questions posées, le représentant de l’équipe 1 va demander à son adversaire (qui représente l’équipe 2) de donner la
C’est maintenant à son tour de donner un chiffre de 1 à 8 (à part le 4 dans notre exemple.) au représentant de l’équipe 1.
1. Je suis la reine de Pourim. > La Reine Esther.
5. Je suis la reine qui meurt au début de la meguila. > Vachti.
2. Je suis le roi des Tehilim. > Le roi David.
6. Je suis une ville de Bretagne dont le nom a un rapport avec le thème du jour. > Rennes.
3. Prononce le discours d’un roi lors de son intronisation.
7. Répète la phrase “Ces trois rois hongrois ont froid et sont maladroits. “
4. Je suis le roi de Pourim. > A’hachveroch.
JE U
5
8. Tu as 2 minutes pour te déguiser en ce que tu veux.
LE JOLI CHANT . Chaque équipe chante à son tour un chant de Chabbat et peut recevoir jusqu’à 3 points selon la qualité de sa prestation.
La 1ère équipe qui donne la bonne réponse gagne 1 point
JE U
6
1. Quelle est la femelle du hamster ? > L’Amsterdam. 2. Que dit un oignon quand il se cogne ? > Aïe. 3. Que se fait un Schtroumpf quand il tombe ? > Un Bleu. 4. Qu’est ce qu’une carotte au milieu d’une flaque d’eau ? > Un bonhomme de neige… Au printemps !
JE U
7
16
SUITE
Jeu de mémoire.
QUIZ
(jeu de connaissances générales.)
5. De quelle couleur sont les parapluies quand il pleut ? > Ils sont tout verts ! 6. Quelles sont les lettres que l’on boit au petit déjeuner ? > K.K.O. 7. Pourquoi Michaël ouvre la porte ? > Parce que Jack sonne. (Jackson). 8. Pourquoi est-ce pénible de regarder du patinage artistique ? > Parce que le patin agace. 9. Qu’est-ce qu’un squelette dans une armoire ? > C’est quelqu’un qui a gagné à cache-cache.
ACTION .
Rapportez 1 point à votre équipe en participant au débarrassage de la table.
Supplément spécial Chabbath I n°184
On fait le décompte des points et on félicite tout le monde pour sa participation dans la joie.
SHABATIK
SHA BA TIK 3
QUESTIONS JEUX POUR UN TSADIK
Vous lisez chaque question ci-dessous, et le premier qui répond rapporte 1 point
Objet de forme circulaire, je suis transmise lors d’une soirée qui n’a lieu généralement qu’une fois dans la vie, je suis fait d’un métal précieux. Je dois être d’une valeur au moins égale à un centime d’euro, je suis...
Personnage feminin de la Torah, j’épouse un homme qui aurait aimé avoir pour femme une autre femme de ma famille. Mon père est un homme perfide qui m’a initialement destiné à un mécréant,mais par la force de mes larmes et de mes prières, j’échappe à ce triste sort, je suis...
> La bague de mariage
Personnage impie du Tanakh,je suis le fils d’un dirigeant contre lequel, je me rebelle au point de lui déclarer la guerre. Pourtant lors de ma mort,mon père prononce une oraison funèbre qui restera célèbre. Mon nom signifie “Père de paix’’, je suis...
>
Lieu saint du judaïsme,je suis situé non loin d’une ville sainte. Acquis au prix fort par le Patriarche Avraham, Je constitue depuis lors caveau pour plusieurs membres de sa famille et un lieu de pèlerinage pour le peuple juif , je suis...
á son équipe.
>
Lea Iménou.
Avchalom
Action pratiquée deux fois par jour au Temple, j’ouvre le service le matin et le clôture en fin d’après-midi. Je nécessite un veau, un couteau et un Cohen. Les Lois qui le régissent apparaissent dans dans un Traité de Michna consacré entièrement au sujet, le Traité Tamid, je suis... >
Le Korban
Tamid
> (La Mearat Hamakhpela Le caveau des Patriarches
Supplément spécial Chabbath I n°184
17 3
SHABATIK
4
JEUX
Jeu de rapidité dans lequel 2 joueurs s’affrontent. Le premier qui donne la bonne réponse remporte le point. A Pourim - A Pessa’h - Ni l’un ni l’autre - Dans les deux.
On se déguise
On a échappé à Pharaon >A Pessa’h
>A Pourim
On fait le Kiddouch On boit du vin
>A Pessa’h
On fait le séder
> Dans les deux
>A Pessa’h
On offre des cadeaux.
On lit la Hagada
>A Pourim > A Pessa’h
On mange de la viande
On fait un michté A Pourim>
>Dans les deux
On mange du Hamets > A Pourim
On boit 4 verres >A Pessa’h
On a échappé à Haman >A Pourim
On mange des herbes amères >A Pessa’h
On mange un gâteau en forme d’oreilles
On dit le Halel > A Pessa’h
>A Pourim
On dit Al Hanissim >A Pourim
Envoyez-nous vos commentaires sur www.torah-box.com/shabatik Shabatik est une publication hebdomadaire éditée par l'association Torah-Box Textes : Chlomo Kessous et Yael Allouche | Responsable : Rav Michael Allouche 18
Supplément spécial Chabbath I n°184
4
Le message des reins Mon père marqua une pause puis me répondit : "Si tu me le demandes, la plus belle période était celle où tu étudiais à la Yéchiva. Le plus difficile dans mon état de santé fragile, c’est de te voir en compagnie de ces amis-là."
Je suis né dans une famille traditionaliste, mon père travaille dans la police et ma mère est femme au foyer. J’ai étudié à l’école puis dans un lycée laïc et vers l’âge de 16 ans et demi, j’ai commencé à m’intéresser à la religion. Peu à peu, seul, j’ai commencé à faire Téchouva. J’entrai à la Yéchiva. Je n’eus aucun problème à la maison. Au contraire, mon père était inquiet des fréquentations que j’avais au lycée et voyait d’un œil positif mon renforcement religieux. J’ai étudié à la Yéchiva jusqu’à l’âge de 19 ans. Je portai un chapeau et un costume. On peut même dire que j’étais quelque peu Tsadik… A l’âge de 19 ans, je décidai de passer mon permis de conduire. Ce fut une piètre décision, car le fait même de quitter le Kodech pour le domaine du profane ébranla ma crainte divine. Je commençai à m’intéresser à des domaines superficiels. Dès que je pénétrai ce monde, je me perdis. Je commençai à sortir du cadre de la Yéchiva et à me rapprocher de mes anciens amis. Très rapidement, je me retrouvai en dehors de tout cadre scolaire, vivant la nuit plutôt que la journée, fréquentant de mauvais amis. Et la Kippa ? Elle avait tout bonnement disparu… Mon père suivit mon évolution avec inquiétude. Il avait du mal à faire face à la situation. En
tant que policier, il redoutait surtout mon rapprochement avec des jeunes sans structure scolaire. Je restai tout de même prudent, mais je dois avouer que j’étais sur le point d’être emporté par eux. Deux reins hors d’usage Un an après avoir quitté la Yéchiva, je sentis soudainement des douleurs dans le bas du dos. Puis je n’arrivais plus à me soulager. Une semaine passa, je sentis que j’enflais et je souffrais d’affreuses douleurs. Un matin, je sentis que quelque chose allait m’arriver. J’avais une forte fièvre et mes pensées étaient troubles. Je réussis à téléphoner à ma mère et à lui dire que je ne me sentais pas bien. Le combiné tomba et je m’évanouis. Mon père et ma mère me trouvèrent évanoui. On me conduisit à l’hôpital. Les résultats des examens stupéfièrent les médecins. La créatinine est en effet une substance extrêmement nocive pour le corps qui est neutralisée par l’action drainante des reins. Si un homme a un taux entre 7 et 14 de créatinine, il est au seuil de la mort. Mais le mien s’élevait à… 30 ! Il s’avère que pendant deux semaines, le fonctionnement de mes reins s’était dégradé peu à peu jusqu’à arrêt total.
Supplément spécial Chabbath I n°184
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On me fit tout de suite une dialyse, un acte qui me sauva la vie. Mais ensuite, les médecins durent annoncer à mes parents que mes reins étaient définitivement hors d’usage. Je sortis de l’hôpital au bout d’un mois, et à partir de là, ma vie bascula. Trois fois par semaine, je devais me rendre à l’hôpital pour une dialyse de 5 ou 6 heures. Si je pesais 70 kilos avant cette histoire, je perdis rapidement du poids et ne pesai plus que 45 kilos. La dialyse est douloureuse et affaiblit énormément. Il en fut ainsi pendant 6 mois, au terme desquels les médecins informèrent mes parents qu’ils devaient songer à une greffe des reins. La greffe Au départ, mes parents pensèrent à attendre mon tour. Ils se renseignèrent ensuite sur une greffe payante, mais ils découvrirent qu’ils ne possédaient pas un dixième de la somme. Mais ce qui dérangeait le plus mon père, c’est que cette procédure était illégale et, en tant que policier, il ne pouvait se le permettre. Peu à peu, une décision mûrit dans son cœur : celle de me donner un rein. Mon père, qui n’a pas été chez le médecin pendant 40 ans, devait subir une lourde intervention au cours de laquelle l’on devait lui extraire un rein pour le transplanter dans le corps de son fils. Il le fit par amour et de tout son cœur. Après 6 mois de souffrances, on lui extrait un rein que l’on me greffa. Je me remis rapidement. Je fus libéré de l’hôpital et je redevins comme tout le monde. Le temps passa. Je vis à certains moments mon père, généralement fort, temporairement faible, et cette vision m’ébranla. Je me sentais affreusement coupable. Retour dans la bonne voie J’allai lui parler : "Papa, je vois que ça ne va pas fort. Dis-moi la vérité, je ferai ce que tu me diras de faire." Mon père marqua une pause puis me 20 20
répondit : "Si tu me le demandes, la plus belle période de ton existence est celle où tu étudiais à la Yéchiva. Le plus difficile dans mon état de santé fragile, c’est de te voir en compagnie de ces amis-là." Je sortis de son bureau en ayant pris une décision claire. J’entrai dans une Yéchiva pour Ba’alé Téchouva, je coupai sur-le-champ le contact avec mes anciens amis. J’étudiais bien, j’accomplissais les Mitsvot et je redevins l’homme qui trouvait grâce aux yeux de mon père. En voyant mon père si heureux, cela décupla mes forces. Il me dit : "Tout valait la peine, si c’est pour te voir comme ça." A l’âge de 21 ans, j’épousai une jeune fille vertueuse, animée de la crainte du Ciel et intelligente, issue d’une excellente famille. Au bout d’1 an et demi, ma femme mit au monde un garçon. J’offris à mon père le rôle de Sandak. Lorsque le Rav annonça : "Et il sera nommé...", je donnai le nom de mon père. Mon père et moi fondîmes en larmes, suivis du reste de l’assistance… Tout le monde savait combien mon père avait sacrifié pour moi. Il m’avait offert l’un de ses membres pour que je puisse fonder cette famille. L’honneur que je lui rendais était le minimum que je pouvais lui offrir. Plus tard, mes frères suivirent mes traces et firent tous Téchouva. Mes parents se sont également rapprochés de la religion, et on peut affirmer aujourd’hui qu’ils sont totalement pratiquants. Je sais très bien, au fond de moi, que cette histoire terrible m’a sauvé de l’enfer. Récemment, mon père m’a dit : "J’imagine ma famille sans toi : pas de religion ni de satisfaction. Tu as introduit une bénédiction éternelle dans cette maison, et je te le dis, mon fils : sache que je ne t’aurais pas seulement offert mon rein, mais aussi mon cœur…"
Supplément spécial Chabbath I n°184
Equipe Torah-Box
FLASH CHABBATH
HALAKHOT
1. Écraser un avocat Chabbath, permis ?
Hiloula du jour
le
>
Oui, au moyen d’une fourchette et non pas d’un outil spécifique à cela. Il faudra de plus avoir dans l’intention de le manger immédiatement (‘Hazon ‘Ovadia, Chabbath VI, p.255).
2. J’ai oublié la bénédiction “Achèr Yatsar”, la réciter ?
> Oui, avec le nom de D.ieu si on est dans les 72 minutes après s’être rendu aux toilettes. Passé ce délai, on la récite sans le nom divin (Halikhot ‘Olam I, p. 40 chap. 4). 3. Garder l’argent que j’ai gagné au poker ?
> Non, il s’agit d’argent volé au vu de la loi juive. Vous devez le rendre à ceux de qui vous l’avez gagné. Si vous ne savez pas ou plus exactement qui étaient les joueurs, reversez l’argent à une association connue, en espérant que les joueurs en question en bénéficieront d’une façon ou d’une autre (Rav Crémisi).
Ce mardi 19 Adar II (22/03/2022), tombera la Hiloula du Rav Yossef ‘Haïm Zonnenfeld. Grand Rabbin de Jérusalem à la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle, il joua un rôle majeur pour la communauté juive durant près de 60 ans. Il écrivit le livre de réponses halakhiques Salmat ‘Haïm. N’oubliez pas d’allumer une bougie en son honneur afin qu’il prie pour vous.
Une perle sur la Paracha "Il retirera ses vêtements et revêtira d’autres
vêtements",
ordonne
Hachem à Aharon Hakohen et à ses fils dans notre Paracha (Vayikra 6, 4). L’auteur du Torat Chim’on voit là une allusion à la manière dont l’homme doit appréhender le raffinement
Les lois du langage
de ses traits de caractère, les
Le ‘Hafets ‘Haïm nous enseigne qu’il est interdit de complimenter excessivement une personne, même devant des individus qui n’éprouvent aucune animosité à son égard.
à ce qui "trahit" (" )"בוגדךnotre
On craint en effet qu’un auditeur vienne apporter un bémol en faisant état de ses défauts.
"vêtements" (" )"בגדיךfaisant allusion intériorité. Ainsi, en premier lieu, l’homme "retirera ses vêtements", c’est-à-dire qu’il visera à réparer ses propres défauts ; ce n’est que dans un second temps qu’il revêtira "d’autres vêtements", c’est-à-dire qu’il s’emploiera à réprimander avec amour et délicatesse les autres. Magazine I n°184
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PUBLI-REPORTAGE Quand le cœur joue sa mélodie… Rencontre avec Guila Journo, musicothérapeute et fondatrice de l’association "Les cordes du cœur" Guila Journo, musicothérapeute diplômée, chanteuse & pianiste, nous raconte comment son association "Métarei Halev" ("Les cordes du cœur") a vu le jour.
Guila, Chalom. Chanteuse et musicothérapeute, vous avez récemment fondé "Les cordes du cœur", une association pour adolescentes religieuses. Quelle est sa vocation ?
possibilité de s’épanouir, de trouver sa place et il n’y a pas plus beau que l’art pour faire parler l’intériorité. A travers plusieurs projets artistiques (clips, spectacles, etc.), les filles se dévoilent.
Mon association a pour but d’accompagner les jeunes filles au niveau social et émotionnel à travers les arts et surtout avec le cœur. Après avoir été très proche de jeunes filles ces dernières années en tant qu’animatrice de cours de chant et Madrikha, j’ai pu voir combien il était important de miser, d’investir et de croire en cette jeunesse qui représente le monde de demain.
Comment l’association est-elle née ?
Qu’avez-vous vu chez ces jeunes filles qui vous a donné l’envie de vous investir pour elles ? Les jeunes subissent un grand nombre de bouleversements aussi bien physiques qu’émotionnels. Elles se retrouvent face à elles-mêmes et face à des questions sur le monde, la foi, la Torah, le sens de la vie. Or elles ne trouvent pas toujours de réponses, soit qu’elles n’osent pas poser leurs questions, soit par manque de confiance ou bien parce qu’elles n’ont pas toujours à qui les adresser. Ce dont elles ont le plus besoin, c’est tout simplement d’écoute, et c’est ce que j’essaye de leur offrir.
22
Jusqu’à récemment, j’œuvrais de manière indépendante. Mais il m’est vite apparu que la tâche est immense… C’est ainsi que mon association a vu le jour. Baroukh Hachem, il y a un mois, une grande soirée d’inauguration a eu lieu. C’était une soirée magique, avec des prestations artistiques de qualité, des témoignages poignants, de la joie, du ‘Hizouk et surtout beaucoup de chaleur ! Un spectacle artistique est prévu pour le mercredi 23 mars. De quoi s’agit-il ? C’est une première en Israël ! Nous organisons si D.ieu veut un spectacle de très haut niveau, interprété uniquement par des jeunes filles exceptionnellement douées. La soirée aura lieu dans le splendide auditorium de Chalva de Bayit Vegan, à Jérusalem. Toutes les femmes et jeunes filles de tout âge sont les bienvenues ! Le mot de la fin ?
Comment vous y prenez-vous pour leur apporter ce dont elles ont besoin ?
Je tiens à remercier Hashem pour tout, pour les personnes incroyables qu’Il me met sur mon chemin, pour Son étreinte au quotidien, sans Lui, rien n’aurait pu voir le jour.
Bien que je sois artiste et thérapeute, le seul outil avec lequel je travaille, c’est le cœur. Je le laisse ressentir, s’émouvoir et s’attacher à celui des autres et c’est ainsi que le lien se crée. Une fois le lien établi, mon objectif est de faire exister la jeune fille, de lui offrir la
Guila Journo, musicothérapeute diplômée, professeur de piano et de chant, animatrice d’événements pour femmes (Bat Mitsva, concerts, galas, soirées Hafrachat ‘Hala, henné...) Réservations : 058 48 93 199
Magazine I n°184
FEMMES FAMILLE
La Tsni’out : dur, dur... ?!
ÉDUCATION FEMMES
La force, nous dit Rabbi Falk, c’est la détermination dont la femme doit faire preuve pour être pudique. Imaginez celui qui parvient à monter ne serait-ce qu’une marche d’un escalier qui descend : combien Hachem voit ses efforts, combien il en sera récompensé !
COUPLE
On entend souvent : “La Tsni’out (pudeur) c’est beau, la Tsni’out c’est la couronne de la femme”. C’est vrai, mais ce que l’on entend moins souvent, c’est : “La Tsni’out, c’est difficile.”
‘Hava, pour qu’elle soit belle aux yeux de son mari. Cela vient nous apprendre que le désir de beauté et de plaire est aussi quelque chose d’inné, d’intrinsèque à la femme.
Et pourtant, toutes les femmes, toutes les jeunes filles ont eu envie un jour d’acheter un vêtement qui ne convenait pas. Nous avons toutes fait l’expérience d’une remarque qui nous a blessées, qui nous a donné envie de renoncer.
C’est pourquoi la femme a un tel penchant pour se vêtir, se maquiller, se coiffer, en vue de plaire. Ce n’est pas de notre faute, Hachem nous a créées ainsi !
Force et splendeur Le titre de l’œuvre de Rabbi Falk sur la Tsni’out est : “’Oz Véhadar Lévoucha”, que l’on peut traduire par : “Elle se revêt de force et de splendeur”. Cette expression est tirée de “Echet ‘Hayil”, la plus grande louange faite à la femme juive. Et que dit ce texte ? Que la femme juive est revêtue de force et de splendeur. La splendeur, c’est bien entendu ses vêtements, parce qu’une Bat Israël doit être avant tout gracieuse, raffinée. Mais la force, nous dit Rabbi Falk, c’est la détermination dont elle doit faire preuve, pour être Tsnou'a (pudique). C’est-à-dire que, dans le titre même de son ouvrage, soit 500 pages dédiées à la Tsni’out, le Rav vient nous dire combien il faut être forte pour parvenir à acquérir cette Mida, ce trait de caractère. Parce que la Tsni’out, c’est beaucoup plus qu’un code vestimentaire, c’est un comportement, une façon d’être. D’un côté, Hachem nous a créée à partir de la côte d’Adam Harichon, le premier homme. En effet, en la créant à partir d’un organe interne, Hachem implantait dans la femme un désir de discrétion. D’un autre côté, un Midrach nous enseigne qu’Hachem a Lui-même fait une jolie coiffure à 24
Magazine I n°184
Un acte grandiose On raconte que lorsqu’on apporta la traduction en hébreu du livre de Rabbi Falk à Rav Steinman, il ria de ce rire qui n’appartenait qu’à lui : “Un livre si gros uniquement sur la Tsni’out !” Puis il a poursuivi : “C’est vrai, il faut bien autant de pages pour faire face à un si gros Yétser Hara’.” Alors n’ayons pas honte si dans un magasin nous avons envie d’acheter un vêtement qui n’est pas convenable - chacune au niveau où elle se trouve : un pantalon, pour celles qui viennent de décider de passer à la jupe (même une fois par semaine), un haut à manches courtes pour celles qui commencent à couvrir leurs bras, une jupe trop courte pour les plus avancées - et que nous parvenons, peut-être même seulement au moment d’arriver à la caisse, à le remettre en rayon. Combien notre acte est grand ! Si j’ai pris la décision de supprimer certains vêtements de ma garde-robe et que, tout de même, ce vêtement que j’aimais tant me nargue et me dit : ”Allez, une dernière fois, après tu pourras même me jeter à la poubelle”, je craque, je m’habille et ensuite, je suis capable d’aller me changer – il faut que je sache que j’ai accompli un acte grandiose et que je dois être fière de moi, très fière. Oui, dès le titre, Rabbi Falk exprime que la femme doit faire preuve de beaucoup de force pour parvenir à être Tsnou'a.
On peut certes se demander pourquoi Hachem a implanté en nous ce désir de plaire. Rav Chakh révèle à ce propos un secret de la Torah que nous pouvons appliquer dans tous les domaines de la vie, et particulièrement dans celui qui nous concerne. “La Torah n’interdit rien, la Torah est Méssadérèt (organise, donne un cadre)”. Ce que Rav Chakh souhaite nous enseigner, c’est que la Torah ne vient pas interdire, elle vient nous donner un mode d’emploi du monde. Si Hachem nous a créée avec ce désir de plaire, c’est donc pour qu’il soit utilisé à bon escient.
C’est exactement cela le monde dans lequel on vit ! Mais imaginez celui qui parvient à monter ne serait-ce qu’une marche, combien Hachem voit ses efforts, combien il en sera récompensé. Chaque petit pas que nous accomplissons dans la génération dans laquelle nous vivons est comme une montagne que les générations d’avant gravissaient. Souhaitons de tout cœur que chacune d’entre nous prenne conscience de la grandeur de cette Mitsva spécifique dont Hachem nous
Monter un escalier… qui descend !
a gratifiées, et que nous méritions par cela
Sous la ‘Houpa, le fiancé, pour être uni à sa femme, déclare : “Tu m’es consacrée selon la loi de Moché et d’Israël”, en lui remettant un anneau au doigt, témoignage de cette consécration. Le Rav qui célèbre le mariage répète alors “Mékoudéchèt”, “consacrée”. Et cette cérémonie qui unit l’homme à la femme s’appelle les Kiddouchin.
d’amener la Guéoula, la fin de l’exil. Tous les malheurs de la terre seront alors effacés et la splendeur d’Hachem sera enfin dévoilée, bientôt, de nos jours ! Béhatsla’ha à toutes !
‘Haya Esther Smietanski
Le terme Kadoch signifie “séparé”. Car à l’instant où le fiancé prononce ces mots, sa fiancée devient SA femme, parce qu’elle vient d’être séparée de l’ensemble des hommes pour être consacrée à son mari. Et c’est là qu’intervient ce désir inné que nous avons toutes de plaire, car dès lors, la femme a la Mitsva de plaire… à son mari, uniquement à lui ! Nous vivons dans un monde où, malheureusement, tout s’inverse. La femme se fait belle à l’extérieur et parfois se laisse aller à l’intérieur. Quel dommage ! Combien il est difficile d’aller à contre-courant d’une société qui prône toutes les valeurs opposées à celle de la Torah. La vie d’un juif est de toujours progresser. Monter un escalier demande un effort. Le problème est que, de nos jours, l’escalier est en réalité un escalier mécanique qui descend en sens inverse ! En montant les marches, on fait tout juste du sur-place. Il faut vraiment fournir beaucoup d’efforts pour arriver au sommet d’un escalier roulant qui descend ! Magazine I n°184
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Pose ta question, un rabbin répond !
Utiliser un pain congelé pour un repas de Chabbath Parfois on calcule mal la quantité de pains pour Chabbath et on a qu’un pain sur les 2 nécessaires à la Mitsva de Lé’hem Michné. Peut-on dans ce cas sortir une ‘Hala du congélateur ?! Réponse de Binyamin Benhamou Etant donné que de toutes façons ce n’est qu’un seul des deux pains qu’on doit rompre et que le fait d’avoir deux pains n’est une Mitsva qu’au moment de la bénédiction et pas de la consommation, il est autorisé à postériori d’après Rav ‘Ovadia Yossef qu’un des deux pains soit congelé puisqu’il est amené à devenir consommable une fois décongelé, mais on essaiera de rester à table le temps que le pain congelé devienne consommable. Le mieux reste tout de même de demander un pain à un voisin juif, si possible. (‘Hazon ‘Ovadia II p.179 ; Yabi’a Omer VIII 32 ; ‘Hazon ‘Ovadia, Halikhot ‘Olam III p.87).
Prier en manches courtes Est-il possible de prier à la synagogue ou au Kollel en tee-shirt ou polo à manches courtes ? Réponse de Rav Freddy Ebaze Selon la loi stricte, à partir du moment où les epaules sont recouvertes, il est permis de prier même en manches courtes. Cependant, en ce qui concerne le ‘Hazan (l’officiant), il devra avoir les bras entièrement recouverts. Quoi qu’il en soit, plus on fait attention a sa tenue vestimentaire pendant la prière, plus on sera digne de louanges !
Quand faire Kriat Chéma’ Ché’al Hamita ? Combien de temps maximum avant de dormir peut-on dire le Kriat Chéma’ Ché’al Hamita ainsi que tous les versets de protection ? Réponse de Rav Ichaï Assayag Il n’y a aucun intérêt de dire le Kriat Chéma’ Ché’al Hamita longtemps avant de dormir. Bien au contraire, il vaut mieux qu’il y ait le moins d’attente possible entre le moment où l’on termine de réciter le Chéma’ et le moment où l’on s’endort. C’est pour cela qu’il faut attendre jusqu’au moment où l’on est prêt à aller dormir (Michna Broura), mais il ne faut pas attendre de commencer à s’endormir, de peur de ne pouvoir réciter en fin de compte que le Chéma’ du matin... Donc à chacun de trouver le moment qui ne soit ni trop tôt ni trop tard. Si après avoir récité le Chéma’ le sommeil n’arrive pas, on pourra répéter le Chéma’ jusqu’à s’endormir.
Examens médicaux pendant ‘Hol Hamo’èd Peut-on passer des examens médicaux, style IRM ou scanner, le jour de ‘Hol Hamo’èd Pessa’h ? Réponse de Rav Gabriel Dayan Les soins médicaux et les examens sont permis durant ‘Hol Hamo’èd (Choul’han ‘Aroukh, Ora’h ‘Haïm 532, 2). Donc s’il y a le moindre besoin, vous pouvez passer les examens mentionnés dans votre question. Si vous avez la possibilité de vous rendre chez un nonjuif, cela est bien. Sinon, cela est permis chez un juif. S’il n’y a rien d’urgent, vous les passerez après la fête. (Béér Moché, vol. 7, 16, 3 ; Pné Hachoul’han p. 68-74). 26
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M&m’s, Cachères ? Les M&M’s sont-ils autorisés ? Réponse de Dan Cohen Non, ce produit n’est pas autorisé. Il contient notamment du lactose et de l’acide carminique (E120, ou rouge cochenille), obtenu en broyant des insectes.
La vision juive de la conversion Une conversion orthodoxe est-elle valable en France ? Comment un juif voit-il un converti ? Réponse de Rav Mordekhaï Bitton Oui, une conversion orthodoxe est valable en France. Je ne sais pas comment "un juif voit un converti", mais je sais comment la Torah nous demande de le considérer, et par voie de conséquence, comment le juif se doit de considérer le converti s’il ne veut pas trahir l’un des commandements les plus importants de la Torah, à savoir sanctifier le Nom divin. Nous avons une Mitsva d’aimer le converti, qui a entièrement rompu avec son identité d’origine, avec ses repères, et qui vient non seulement adhérer à la foi de la Torah, mais aussi entrer dans le peuple juif. La Torah nous ordonne de le respecter plus que tout autre juif et de manifester de la sollicitude à son égard. Plus encore, nos Sages ne manquent pas de nous rappeler que nos plus grands maîtres (Rabbi ‘Akiva, sans qui nous aurions perdu la Torah orale, ainsi que Chemaya et Avtalion, qui ont été des maillons de la transmission de la Torah, etc.) étaient des descendants de convertis. La vision des convertis est donc tout à fait positive.
Enceinte, comment faire les Mitsvot de Pourim ? Je suis enceinte de six mois. Pour Pourim, j’aurai mes enfants (3 petits en bas âge), cela va être compliqué de pouvoir faire certaines Mitsvot moi-même, comme Matanot Laévyonim ou Michloa’h Manot. Puis-je les faire par le biais de mon mari, qu’il pense à m’acquitter en les donnant, et dire que cela vient de ma part ? Ou alors est-ce considéré comme si je n’avais rien fait ? Réponse de Rav Gabriel Dayan 1. Il est absolument possible de mandater une tierce personne pour envoyer ses Michloa’h Manot et ses Matanot Laévyonim. Donc vous n’avez rien à craindre (Yabi’a Omer, vol. 9, 70 ; Tsits Eli’ézer, vol. 9, 33). 2. Les femmes enceintes ne sont pas soumises à l’obligation de jeûner pour le Ta’anit Esther (Choul’han ‘Aroukh, Ora’h ‘Haïm 554, 5 et 686, 2). Cacheroute · Pureté familiale · Chabbath · Limoud · Deuil · Téchouva · Mariage · Yom Tov · Couple · Travail · etc...
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HISTOIRE A SUIVRE Chronique d’une famille presque comme les autres Chapitre 16 : Des retrouvailles à tâtons Chaque semaine, Déborah Malka-Cohen vous fait découvrir les aventures passionnantes et intrigantes d’une famille… presque comme les autres ! Entre passé et présent, liens filiaux et Téchouva… Dans l’épisode précédent : Pendant que Jojo Elharrar s’affaire à annoncer à ses fils la nouvelle de ses retrouvailles avec Myriam, son mari Albert tente de maintenir un rythme cardiaque satisfaisant. C’est en prenant l’air sur le balcon que ses yeux croisent pour la première fois ceux de son petit-fils handicapé…
De l’autre côté de la chambre, Yokélé tenta de lever le bras pour désigner le vieux monsieur qui était en face de lui. Dans un murmure à peine audible, il formula : “Saba… Saba…” (“Papi“). Tout le monde dans la chambre était trop occupé pour se rendre compte du petit miracle qui venait de se produire. En effet, avant ce jour, Yokélé n’avait jamais dépassé le stade de Ima et Aba et il était troublant qu’il sache que son grand-père, qu’il n’avait jamais vu, se trouvait en face de lui. “Maman, redis-moi encore une fois le prénom de Savta s’il te plait ?” avait demandé Aharon. ‘Haïm, qui avait tendance à toujours tout comprendre plus vite que tout le monde, avait répété une fois de plus le prénom de cette grand-mère toute neuve que tous venaient de rencontrer pour la première fois. “Fais un effort ! Elle s’appelle Jojo. Guimel-VavGuimel-Vav. C’est pas si compliqué à retenir ! En plus, tu ne vas jamais l’appeler comme ça puisque nous devrons la nommer Savta. – Vous pourrez aussi l’appeler Mamie. C’est Savta en français. – Mamie ?! C’est rigolo !“ avait répliqué Rivka en retirant son pouce de la bouche d’un geste sec. “Maman, tu es contente de voir ta maman ? En tout cas, si moi je devais te revoir quand je serai grande, je serai très contente.” 28
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En entendant sa petite Rivka lui adresser ses mots pleins d’innocence, le cœur de Myriam fondit. Qu’il était bon d’être un enfant, loin des complications des adultes. Elle appuya sur le dernier bouton du pyjama à pressions de son petit dernier. Une fois qu’elle eut fini, elle alla prendre sa Rivka dans ses bras pour la serrer tout contre elle. “Pour toi et moi, ainsi que pour tes frères, les choses seront tout à fait différentes, ma chérie. Je serai toujours contente de vous voir et Bli Néder avec votre papa, on va toujours tout faire pour que l’on reste proches. – Tu sais maman, si tu veux nous expliquer ce qu’il s’est passé avec tes parents, tu peux nous le dire”, avait gentiment proposé Aharon. – Mon fils, je crois que le mieux c’est de ne pas vous embêter avec des histoires de famille qui vont vous remplir la tête de rien du tout, répondit Yossi. Et puis, la réception vient de m’appeler, je dois descendre pour le travail avant que l’on mange tous ensemble. Le mieux, c’est de consacrer la prochaine demi-heure à distraire Yokélé. Ça va lui faire du bien. – Bien sûr Papa. On ne posera plus de questions, avait assuré ‘Haïm. – Parle pour toi. Moi, je veux savoir !”, avait presque crié Aharon. En prenant sa sacoche pour la glisser sous son bras, Yossi avait souri et avait demandé à son fils ce que disait la Torah à propos de la curiosité. “Ah non papa ! Pas encore l’histoire de la femme de Loth ! – Et si, mon grand ! Redis-la-moi vite avant que je descende !” Myriam qui était encore un peu chamboulée d’avoir parlé avec Jojo sans s’effondrer en larmes, ne put s’empêcher de rire. Tout en
préparant la tenue de Yokélé pour le dîner, elle se délectait d’entendre Aharon leur re-re-reraconter l’histoire de la femme de Loth.
– Très bien. Et qu’est-ce que l’on apprend de là ?
Depuis petit, Aharon avait eu cette tendance à poser beaucoup trop de questions sur tout ce qu’il entendait ou voyait. Pour canaliser cette soif de vouloir tout savoir, Yossi avait instauré une sorte de jeu. Un soir, il prit le temps de lui raconter avec beaucoup de détails l’histoire de Loth et de sa famille.
s’intéresser au monde qui l’entoure. De l’autre,
Dès que Aharon devenait trop curieux, le jumeau devait réciter un peu comme une poésie à la française, cette explication de la Torah. Cette fois-ci, sans exception, Aharon la récita par cœur. “Bien qu’ils aient tous reçu l’interdiction formelle de se retourner pour regarder la destruction de Sodome et Gomorrhe, à cause de sa curiosité trop poussée, la femme de Loth, elle, ne put résister et fut immédiatement changée en statut de sel.
– Être curieux est un trait de caractère à deux facettes. D’un côté, cela incite la personne à cela peut entraîner une perte de temps et beaucoup de Lachon Hara’. – Voilà ! Je crois que tu comprends parfaitement pourquoi maman et moi nous ne pouvons pas t’expliquer pourquoi Savta est venue taper à la porte aujourd’hui. Il y a aussi Saba que tu vas bientôt rencontrer. – Et toi tu connais Saba ? – Non. – Donc ce sera une surprise pour nous tous ! avait conclu Aharon. – J’adore les surprises !”, avait complété Rivka.
Déborah Malka-Cohen
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RECETTE Cookie géant ultra-gourmand Cette semaine, je vous propose de préparer un cookie géant absolument délicieux et ultra-gourmand !
Ingrédients Pour 1 grand cookie de 18 cm de diamètre
125 g de beurre demi-sel
Temps de préparation : 20 min
125 g de cassonade
Temps de cuisson : 18 min
1 œuf
Difficulté : Facile
1 sachet de sucre vanillé 3 pincées de sel 3 pincées de levure chimique 225 g de farine 75 g de pépites de chocolat noir 75 g de pépites de chocolat blanc 2-3 cuil. à soupe de pâte à tartiner au
chocolat Cercle à pâtisserie de 18 cm de diamètre
Réalisation - Dans un saladier, commencez par fouetter le beurre et la cassonade pendant 3 à 4 minutes. Ajoutez l’œuf et le sucre vanillé. Mélangez bien. Ajoutez ensuite le sel, la levure et la farine. Mélangez jusqu’à obtention d’une pâte homogène. Ajoutez encore les pépites de chocolat et incorporez-les à la pâte à l’aide d’une cuillère en bois. - Préchauffez le four à 180°C. - Posez votre cercle à pâtisserie sur une plaque de four recouverte de papier cuisson. Versez-y la moitié de la pâte et aplatissez légèrement avec la main. Déposez la pate à tartiner au centre (évitez les bords), puis recouvrez avec de la pâte à cookie restante. - Enfournez minutes.
pendant
15
à
18
- Une fois prêt, décerclez délicatement votre cookie et dégustez tiède ou complètement refroidi.
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Murielle Benainous
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LE COIN SYMPATIK Deux bonnes blagues & un Rebus ! David : "Aaaaah…. aaaahhh !!"
Rebus
Par Chlomo Kessous
Papa : "David, pourquoi tu pleures mon fils ?" David : "Parce que mon lait chocolaté s’est tout renversé ! Aaaahhhh…. aaahhh !!!" Papa : "Mais voyons David, on ne pleure pas pour ça !" David : "Mais il s’est renversé sur ton nouveau téléphone." Papa : "…Aaaaah… aaaahhhhh !!"
2 saucisses sont sur un barbecue.
Le sage dit les choses dans l’ordre, il sait dire je n’ai pas entendu
Saucisse 2 : "Au secours, une saucisse qui parle !!"
ִׁש ְב ָעה ְד ָב ִרים ַּבּג ֶֹלם וְ ִׁש ְב ָעה ֶב ָחכָ ם: משנה ז- פרק ה .}{ל
Saucisse 1 : "Excuse-moi, quelle heure est-il ?"
Editions Prions pour la guérison complète de Kamra (MarieJeanne) bat Djoar (Pauline)
Héloïse bat Clara
Marc Rodolphe ben Guida
Chamaoun Simon Ghezaïl ben Nejma
Yehouda ben Mazal
Betsalel Nissim Guedalia ben Isabelle Alice Simha
Binyamin ben Simha
Aliza Aicha bat Myriam
Lea bat Rahel
Semha bat Myriam
Éliaou ben Myriam
Khemaïssa bat Fortunée
Yossef Hacoun ben Bedra
Lea bat Haya Hava
Elie Azuelos ben Raymonde
présente
NAISSANCE D'UNE NATION
Les questions de nation et de souveraineté fleurissent de nouveau au cœur de notre siècle en pleine ébullition, alors même que les brassages de populations dans nos sociétés mondialisées tendent à complexifier la notion d’identité nationale. Dans cet ouvrage d’une profondeur ineffable, Rav Avigdor Miller, nous 96₪ embarque dans un voyage dans le temps à travers les cinq livres de la Torah écrite. Au cours de cette pérégrination, si érudite mais tellement accessible, le lecteur redécouvre l’unicité et l’élection de la nation juive, la richesse unique de son patrimoine.
Vous connaissez un malade ? Envoyez-nous son nom
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Perle de la semaine par
"Plus les hommes s’éloignent de la vérité et plus fou leur apparaît celui qui s’éloigne du mal." (Rabbi Na'hman de Breslev)