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Torah-Box Magazine n°163 Israël - Vayéra

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LÉKHA DODI LIBAN

TÉHÉRAN AKÉDAT ITS'HAK

CORONAVIRUS RAV DESSLER

n°163 I 20 Octobre 2021 I 14 'Hechvan 5782 I Vayéra

Les hôpitaux israéliens cibles de cyberattaques > p.6

ARI ZAL ANTISÉMITISME HONGRIE BEN ICH 'HAÏ

M A G A Z I N E

Etudier (au moins) un an à la Yéchiva, essentiel > p.22

L'Au-delà des maux > p.24


CALENDRIER DE LA SEMAINE 20 au 26 Octobre 2021 Mercredi 20 Octobre 14 'Hechvan

Jeudi 21 Octobre Daf Hayomi Roch Hachana 11 Michna Yomit Makhchirin 4-6 Limoud au féminin n°25

Rav Avraham Yech'ayaou Karelits ('Hazon Ich) Matatiyahou Ben Yo'hanan Kohen Gadol

Vendredi 22 Octobre Rav Eliezar Mena'hem Mann Chakh

Samedi 23 Octobre Rav Benyamin 'Hechen

Jeudi 21 Octobre 15 'Hechvan

Daf Hayomi Roch Hachana 12 Michna Yomit Makhchirin 4-8 Limoud au féminin n°26

Dimanche 24 Octobre Rav Raphaël Baroukh Tolédano

Rav Israël Odesser Rav Avraham Roznisse

Mardi 26 Octobre Rav Mordekhai Charabi

Vendredi 22 Octobre 16 'Hechvan

Samedi 23 Octobre 17 'Hechvan

Daf Hayomi Roch Hachana 13 Michna Yomit Makhchirin 4-10 Limoud au féminin n°27

Parachat Vayéra Daf Hayomi Roch Hachana 14 Michna Yomit Makhchirin 5-2 Limoud au féminin n°28

Rav Avraham Yech'ayaou Karelits ('Hazon Ich)

Horaires du Chabbath Dimanche 24 Octobre 18 'Hechvan

Lundi 25 Octobre 19 'Hechvan

Mardi 26 Octobre 20 'Hechvan

Daf Hayomi Roch Hachana 15 Jéru.

Tel Aviv

Achdod

Natanya

Entrée

17:19

17:40

17:41

17:40

Sortie

18:35

18:37

18:38

18:36

Michna Yomit Makhchirin 5-4 Limoud au féminin n°29

Daf Hayomi Roch Hachana 16

Zmanim du 23 Octobre

Michna Yomit Makhchirin 5-6

Jéru.

Tel Aviv

Achdod

Natanya

Nets

06:48

06:50

06:51

06:50

Fin du Chéma (2)

09:35

09:37

09:38

09:37

'Hatsot

12:24

12:25

12:26

12:25

Chkia

17:58

17:59

18:00

17:59

Limoud au féminin n°30

Daf Hayomi Roch Hachana 17 Michna Yomit Makhchirin 5-8 Limoud au féminin n°31

Responsable Publication : David Choukroun - Rédacteurs : Rav Daniel Scemama, Elyssia Boukobza, Alexandre Rosemblum, Rav Yehonathan Gefen, Adam Ross, Rav Emmanuel Boukobza , Noémie Hadida, Rav Emmanuel Bensimon, Rav Avraham Garcia, Rav Gabriel Dayan, Binyamin Benhamou, Rav Its'hak Zilberstein, SOS Cuisine - Mise en page : Dafna Uzan Secrétariat : 077.466.03.32 - Publicité : Daniel (daniel26mag@gmail.com / 054-24-34-306) Distribution : diffusion@torah-box.com


L'ÉDITO DE LA SEMAINE par Au commencement il y eut... le raffinement de la personne On le L’être humain sait,se distingue l’importance des autres créatures la parole d’avoir de bonspartraits de (cf. Béréchit 7 Onkelos). caractère est 2, la clef de voûte Celle-ci est Un l’expression de du judaïsme. traité entier son intelligence et de sa pensée, elle lui de Michna traite de ce sujet (les Pirké Avot) permet de communiquer avec son prochain, et le Rambam y consacre plusieurs chapitres de formuler ses sentiments, de commercer. dans son Yad Ha’hazaka (Hilkhot Dé’ot). Cet "outil" qui a été donné à l’homme est en Pourtant, le travail des Midot (raffinement réalité à doublene tranchant : peutdes l’utiliser du caractère) fait pas on partie 613 pour faireC’est du bien autour de soi (consoler Mitsvot. d’autant plus étonnant les endeuillés, ceux importance qui en ont que le Talmud encourager lui donne une besoin, enseigner la Sagesse, transmettre considérable et fait l’éloge de l’humilité nos ouvre messages nos enfants…), partout des qui les àportes du mondemais futur, propos vexants, humiliants, le mensonge et comme des effets désastreux de la colère : la calomnie, on peut également causer des une personne qui s’emporte est considérée dommages irréversibles. C’est pourquoi comme un idolâtre, ni plus ni moins. la Torah, à plusieurs reprises, nous met en Le Ravcontre ‘Haïm Vital, le fameux du par grand garde ces interdits quiélève se font la parole. kabbaliste, le Arizal, nous explique dans son livre Cha’aré Kedoucha 2) que le fait Le Rav Israël Méir Kagan a(1, révolutionné le d’avoir Midot est une préparation monde de juifbonnes il y a plus d’une centaine d’années indispensable à l’accomplissement des avec son fameux livre "’Hafets ‘Haïm" (qui d’ailleurs est Raffiner devenu son commandements. son éponyme), caractère concernant les àlois sur launmédisance. Il est comparable labourer champ et le y relevait qu’on pouvait transgresser 17 débarrasser de ses mauvaises herbes afin commandements négatifs positifs qu’il donne de bons fruits.etLe14Rav nous avec une seule phrase malveillante. Depuis, apprend qu’un mauvais trait de caractère par la s’avérer lecture deplus ce livre, les gens ont peut destructeur quepris la conscience de l’importance de la parole et transgression d’un commandement. s’efforcent de respecter ces lois. Nos Patriarches, qui vont donner Beaucoup de Rabbanim encouragent l’étude naissance au peuple juif, se sont distingués journalière du "’Hafets ‘Haïm" ; ces lois sont particulièrement dansles le domaine ‘Hessed approfondies dans maisonsdud’étude (don à autrui) et du perfectionnement de (Beth Hamidrach), certains les étudient en leur être. Ainsi, Avraham Avinou, souffrant, ‘Havrouta (binome) par téléphone, chaque va porter l’hospitalité à son année sont organisées dessommet soirées: alors pour que l’Eternel S’adressait à lui, il s’absentera grand public au cours desquelles on éveille momentanément pour dans recevoir trois l’assistance à se renforcer ce domaine, étrangers. Il essayera particulièrement à également l’approched’intervenir de Tich’a auprès pour du Temple décret Béav. Onde saitD.ieu en effet quesauver le second fut détruit à cause les de lahabitants haine gratuite, dont d’anéantissement décadents l’unevilles des expressions le Lachon Hara’ (la des de Sodom etest Gomorrhe. médisance). Lorsqu’Eli’ézer cherchera une femme pour Un autre moyen nous sa permettant de Its’hak le fils d’Avraham, priorité sera contrôler ce qui sort de notre bouche, à nouveau de trouver une jeune fille au est le Ta’anit Dibour, le jeûne de la parole. caractère raffiné et encline au ‘Hessed. Lorsqu’on passe toute une journée à Ya’akov vivra de très nombreuses années s’abstenir totalement de parler, on réalise à

quel point, sans même s’en rendre Lavan compte, auprès de son beau-père le fourbe et il est facile lancer pourtant, il ne de déviera pasune d’un plaisanterie pouce de la vexante, de raconter un à"petit" Lachon Hara’ droiture. Ces hommes la stature morale ou se moquer d’un défaut d’un confrère. gigantesque lègueront à leur descendance Ce self-control que nous et impose Ta’anit leur standard d’éthique leursleenfants Dibour nous permet de réfléchir mériteront plus tard de recevoir la avant Torah d’ouvrir bouche et de s’assurer qu’ildes ne et d’êtrela désignés comme la nation s’agit pas de désobligeantes. Serviteurs deparoles D.ieu (Memlekhèt Kohanim). Il est vrai qu’il est difficile de prendre sur Tout au long de l’Histoire, les juifs se soi un tel engagement à titre individuel, distingueront par ces trois qualités de surtout quand on se trouve dans un sensibilité à l’autre – Ra’hmanim –, de don entourage professionnel qui ne nous le envers permetson pas.prochain – Gomlé ‘Hassadim – et de modestie – Baychanim – (Yébamot 79a). C’est pourquoi beaucoup de communautés La Torah interdira tout mariage avec des organisent un jeune de la parole collectif, prosélytes mâles des peuples de Amon et à la synagogue ou dans une salle de fête, Moav, à cause de la cruauté et de l’égoïsme avec au programme des cours de Torah qu’ils manifestèrent. Hillel résumera en de différents intervenants, la lecture un les enseignements la du seul livre principe des Téhilim, le tout dansdeune Torah : ”Ne fais pas à ton prochain ce qui ambiance conviviale, repas et boissons t‘est détestable" 31a). Talmud assurés. L’un des (Chabbath pionniers de cesLeréunions conclut que la Torah commence et se termine communautaires fut le grand rabbin Yossef sur de quand la Guemilout la part de Sitruk il était‘Hassadim encore àde Marseille et D.ieu envers créatures depuis,Lui-même l’initiative s’estSes étendue un (Sota peu 14a) : Il habilla Adam et ‘Hava qui étaient partout. dénudés et s’occupa deunl’enterrement On a l’habitude de choisir des jours de de Moché Rabbénou, pour nous indiquer Chovavim (semaines séparant la Parachat combien le celle ‘Hessed primordial. Chemot de deest Michpatim) car on a une tradition du grand kabbaliste le Arizal Ce n’est certainement pas un hasard si leselon livre laquelle ces jours sont opportuns à réparer de Béréchit s’occupe presque intégralement les fautes de l’attribut du Yessod – c’estdes descriptions du comportement des à-dire ce quimême un rapport avecl’énumération la semence Patriarches, bien avant masculine – orNos le Ta’anit équivaut à des Mitsvot. SagesDibour relèvent aussi 84 de las’étend nourriture ! quejeûnes la Torah sur les discussions En France,serviteur le jour d’Avraham, propice estalors dimanche d’Eli’ézer, qu’elle puisque tout le monde estsur enles congé et on reste concise à l’extrême détails de fait d’unelois pierre 3 coups tout certaines (Béréchit Rabba: 60, 8). d’abord on accomplit la Mitsva en soi du jeûne de C’est dired’autre l’importance polir sa la parole, part on de transforme le personnalité et d’en faire un réceptacle dimanche, jour triste et oisif, en un moment apte à recevoir les Mitsvot. Le fait que de le d’élévation. De plus, on se déconnecte premier ‘Houmach de la Torah soit consacré la dépendance au portable, chose difficile à à l’apprentissage de ce normal. qu’est d’être un réaliser dans un contexte homme veut tout dire. Profitons des longues Faites l’expérience du Ta’anit Dibour et vous soirées d’hiver pour étudier minutieusement attendrez avec impatience le rendez-vous cesl’année Parachiot. de prochaine !

Daniel Magazine Scemama La Rédaction Rav Torah-Box

Magazine I n°163

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ACTUALITÉ L’administration Biden réitère son appui aux accords d’Abraham L’administration Biden a de nouveau manifesté son approbation face aux accords d’Abraham signés entre Israël et plusieurs pays arabes, quelques heures avant des entretiens à Washington entre Antony Blinken et ses homologues israélien, Yaïr Lapid, et émirati, Abdallah ben Zayed Al Nahyane. Pour rappel, au début de son

mandat, l’administration Biden avait manifesté une certaine frilosité à l'égard des accords d’Abraham, Antony Blinken ayant précisé en début d'année qu’il envisageait d'"examiner attentivement les engagements qui ont pu être pris dans le contexte de la normalisation des relations" entre Israël et des pays arabes.

Les hôpitaux israéliens cibles de cyberattaques Plusieurs hôpitaux et centres médicaux israéliens ont été la cible de piratages informatiques. Si la plupart des attaques eux ont été déjouées, l’hôpital Hillel Yaffe de 'Hadera lutte depuis plusieurs jours contre les conséquences d’une attaque par ransomware. Les systèmes informatiques

Les travaux se poursuivent pour restaurer progressivement et en toute sécurité les systèmes de données de l’hôpital. L'origine de ces cyberattaques n'a toujours pas été déterminée.

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Liban : Plusieurs morts lors d'échanges de tirs pendant une manifestation à Beyrouth

Deux Palestiniens arretés après avoir

Trois personnes ont été tuées et vingt autres blessées jeudi lors de tirs lors d'une manifestation du groupe terroriste chiite 'Hezbollah et le parti Amal pour réclamer le limogeage du juge chargé de l'enquête sur l'explosion qui a eu lieu le 4 septembre à Beyrouth.

Palestiniens à la frontière de Gaza vendredi

Des ambulances affluaient pour prendre en charge les blessés dans les rues désertées, près du palais de Justice où s'étaient rassemblés des centaines de manifestants pour exiger le départ du juge Tarek Bitar, au coeur d'une campagne de dénigrement ces derniers jours. Le premier ministre Nagib Mikati a appelé au retour au calme et mis en garde contre les tentatives d'entraîner le Liban dans un cycle de violence.

posé une bombe à la frontière de Gaza Les troupes de Tsahal ont arrêté deux soir, après les avoir vus poser une bombe près de la barrière de sécurité, a déclaré l’armée. Les deux hommes ont été identifiés en train de tenter de franchir la barrière, puis de poser la bombe, qui a explosé peu de temps après, a indiqué l’armée. Les soldats qui sont arrivés sur les lieux ont arrêté les deux personnes et les ont emmenées pour les interroger. Depuis l'opération de Tsahal sur Gaza en mai dernier suite aux tirs incessants du groupe terroriste sur la population israélienne, la frontière de Gaza a été relativement calme ces derniers temps.

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ACTUALITÉ Nucléaire : Téhéran met en garde Israël contre "toute aventure militaire" Téhéran a averti Israël de ne pas tenter d'"aventure militaire" contre ses infrastructures nucléaires, dans une lettre adressée au président du Conseil de sécurité de l’ONU. Israël avait affirmé mercredi "se réserver le droit" de recourir à la force contre Téhéran. "Ces derniers mois, le nombre et l’intensité

des menaces provocatrices et aventureuses du régime israélien n’ont cessé d’augmenter pour atteindre des niveaux alarmants" a déclaré l’ambassadeur d’Iran auprès de l’ONU Majid Takhtarvanchi, qui appelle à "réagir" contre Israël pour "mettre fin à ses menaces".

Découverte d'un gigantesque site de production de vins antique dans la ville de Yavné Les autorités israéliennes ont dévoilé lundi le "plus vaste" site de production de vins de la période byzantine dans la ville de Yavné, située dans le sud d'Israël. Les archéologues ont ainsi exhumé au cours des deux dernières années un vaste site de production de vins datant de 1.500 ans, assurant une production

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annuelle estimée à 2 millions de litres. "Nous avons été surpris de découvrir ici une usine sophistiquée de production de vin en quantité industrielle", ont indiqué dans un communiqué les archéologues Elie Haddad, Liat Nadav-Ziv et Jon Selingman, qui ont dirigé ces fouilles.


Enquête IPSOS : " L’antisémitisme est profondément enraciné en Europe" Une enquête réalisée par l’institut Ipsos dans plusieurs pays européens, surtout de l'Est, établit des données inquiétantes concernant l'antisémitisme sur le Vieux Continent. Ainci, la croyance en un "réseau juif secret qui influence les affaires politiques et économiques dans le monde" est partagée par 58% des Grecs, 39% des Hongrois et 34% des Slovaques interrogés, mais aussi 28% des Français. Quelque 39% des Grecs et 30% des Roumains sondés sont d’accord pour estimer que "la crucifixion de JC est un péché impardonnable des Juifs". "Dans l’ensemble, on voit dans cette enquête que dans les pays d’Europe de l’Ouest il y a davantage un sentiment antiIsraël et dans les pays d’Europe de l’Est il y a un antisémitisme plus traditionnel, un anti-judaïsme", a commenté, préoccupé, le

rabbin Chlomo Koves, de l’Unified Hungarian Jewish Congregation. "Les résultats inquiétants de l’enquête montrent que l’antisémitisme est profondément enraciné en Europe", a pour sa part estimé le rabbin Mena'hem Margolin, le président de l’EJA. Le président du Consistoire central de France et du Centre Européen du Judaïsme, Joël Mergui, a appelé quant à lui l’UE à garantir la liberté de culte juif, dénonçant des atteintes à son encontre, en référence notamment à l’interdiction en Belgique de l’abattage rituel sans étourdissement préalable. "Si on ne peut plus manger Cachère, si ne peut plus circoncire nos enfants, si ne peut plus respecter nos traditions, n’a plus d’avenir dans les pays qui nous empêchent", a-t-il averti.

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ACTUALITÉ L’auteur de l’attaque à l’arc en Norvège placé en détention en milieu médicalisé

La Syrie accuse Israël d’avoir tué un

Un tribunal norvégien a prononcé ce vendredi le placement en détention provisoire, en milieu médicalisé, d'Espen Andersen Bråthen, l’auteur d’une attaque meurtrière à l’arc en Norvège.

Damas a accusé Israël pour avoir, selon lui, tué un agent des renseignements syriens le long de la frontière avec le plateau du Golan.

Des doutes planent sur l’état psychiatrique, et donc la responsabilité pénale, du Danois de 37 ans soupçonné de radicalisation islamiste, qui a reconnu avoir tué cinq personnes et en avoir blessé trois autres mercredi à Kongsberg (sud-est) où il réside. Le meurtrier, qui a très probablement agi seul selon la police, a tué quatre femmes et un homme âgés entre 50 et 70 ans, à plusieurs endroits de Kongsberg, petite ville sans histoire d’environ 25 000 habitants, à quelque 80 kilomètres à l’ouest d’Oslo.

ex-agent des renseignements

"Le cabinet a souligné dans un communiqué que ces actes terroristes ne feront que renforcer la détermination des Arabes syriens à poursuivre la résistance à l’égard de l’occupant pour libérer le Golan syrien", a fait savoir l’agence de presse officielle SANA. L’armée israélienne n’a fait aucun commentaire, fidèle à sa politique consistant à garder le silence concernant les actions spécifiques menées en Syrie. AsSaleh, originaire du village druze de Majdal Shams, sur le Golan, avait été emprisonné en Israël pour des crimes sécuritaires.

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USA : Une femme met le feu aux abords de la Yéchiva de Flatbush, à Brooklyn Nouvel acte antisémite à Brooklyn : une femme de 39 ans a été inculpée après avoir versé de l’essence sur la Yéchiva du lycée Flatbush Joel Braverman et déclenché un incendie, a déclaré la police fédérale. L’incident s’est produit vers 19h30 jeudi, selon la police.

La criminelle a aspergé une zone clôturée avec le propulseur d’un bidon d’essence. Elle l’a ensuite enflammée et s’est enfuie de l’école. L’incendie s’est éteint de lui-même et n’a fait ni dégâts ni blessés.

Un juif orthodoxe nommé consul honoraire de Hongrie à Anvers La Belgique compte une grande

La Hongrie a choisi pour sa nouvelle représentation diplomatique fraîchement ouverte à Anvers, de nommer au poste de consul honoraire Ari Epstein, un juif orthodoxe. M. Epstein est une figure connue de la communauté juive anversoise et il préside la Fondation internationale du diamant.

communauté juive composée de nombreux 'Hassidim, dont environ 50% d'entre eux ont des racines hongroises. La présence juive en Hongrie remonte au 11ème siècle, mais plus d'un demi-million de Juifs y ont péri pendant la Shoah.

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ACTUALITÉ Coronavirus/Israël : Les indicateurs encourageants, le gouvernement envisage un assouplissement des restrictions Le ministère israélien de la Santé a publié dimanche un bilan de la pandémie de coronavirus dans le pays, indiquant que 784 nouveaux cas avaient été rapportés en 24h. Il s'agit du nombre de cas le plus bas recensé depuis le mois de juin, lorsque le variant Delta est apparu dans le pays. Depuis ce même jour, le nouveau pass sanitaire est entré en vigueur et sera exigé à l'entrée des restaurants, activités culturelles et sportives, hôtels et cinémas. Au vu de la nette amélioration de la situation sanitaire, l'obligation de présenter le passeport vert pour s'assoir en terrasse d'un restaurant a été levée.

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Une chronique libanaise appelle à la paix avec Israël En marge de la situation chaotique au LIban ces derniers jours, le présentateurphare libanais Nadim Koteich a publié une tribune depuis Londres dans laquelle il déplore l'entêtement de son pays à repousser toute normalisation avec son voisin israélien, au détriment selon lui de la croissance économique au Liban. "Le Liban ne peut pas assurer de solution de secours lui permettant de se soustraire à l'obscurité - dans tous les sens du terme qui ne soit pas épurée de tout contact avec Israël (...) Toutes ces balivernes belliqueuses proviennent d'un pays entêté à courir à sa perte, au détriment de sa croissance économique", écrit-il. Elyssia Boukobza


M A G A Z I N E

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Vayéra - La juste mesure du ‘Hessed Il faut faire son possible pour rester indépendant et ne pas compter sur son prochain. En revanche, cela se limite à la façon dont on doit se comporter avec soi-même – notre attitude à l’égard de l’autre doit être très différente…

La destruction de Sodome est l’un des épisodes centraux de la Paracha de cette semaine. Cette ville a une réputation inégalée de malveillance et de perversité. Certes, ses habitants étaient profondément mauvais, mais il semble un peu simpliste de dire qu’ils étaient sadiques et prenaient plaisir à causer du mal aux autres. On dirait plutôt que leur comportement résultait d’une idéologie qui les motivait à agir de cette manière. Pour promouvoir leurs croyances, ils

instaurèrent un code de lois visant à renforcer leur méchanceté. Sur quoi se basait leur doctrine ? Une bonté "destructrice" Rav Its’hak Berkovits explique que d’après ces gens, le fait de prodiguer un bienfait était cruel. En donnant à l’autre ce dont il a besoin, alors qu’il ne le mérite pas, on l’encourage à devenir

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dépendant et à ne jamais être productif. Ils mirent donc en place un code de lois et des sanctions pour empêcher le ’Hessed de "détruire" la société. Par ailleurs, les punitions n’étaient pas arbitraires, mais étaient infligées mesure pour mesure pour le "dommage" causé à la "victime" du ’Hessed. La Guémara dans Sanhédrin (109a) raconte que lorsqu’une personne donnait à manger à un indigent, on la recouvrait de miel afin que les abeilles attirées sucent le miel et la piquent à mort. Selon eux, en aidant le pauvre, elle le détruisait, car elle le rendait tributaire des autres. Par conséquent, elle était punie en étant obligée de faire du ’Hessed avec les abeilles. Sa bonté fut "destructrice", elle devait donc être détruite par un acte de bonté. La ville de Sodome fut aussi détruite mesure pour mesure, à cause de leur fausse conception du ’Hessed. Rachi nous informe qu’au début, une fine pluie tomba et qu’ensuite, elle se transforma en sulfate et en feu (sur Vayéra 19, 24). C’était pour leur donner une dernière chance de se repentir. Mais cela nous montre également qu’ils furent punis par un acte de bonté qui devint un acte de destruction. À l’instar de leur raisonnement – à savoir que le ’Hessed est dévastateur. Les bienfaits de l’indépendance On aurait du mal à imaginer que l’on puisse tirer leçon d’une attitude aussi cruelle. Mais un aspect de leur idéologie s’est installé dans la société durant les dernières décennies. Il s’agit de l’idée que l’aide peut être néfaste parce qu’elle empêche l'autre de devenir indépendant. Ce concept est né en réponse aux diverses aides sociales, grâce auxquelles les gens sans emploi reçoivent des allocations significatives. Par conséquent, ils sont souvent réticents à chercher du travail et choisissent de rester dépendants. Quelle est l’opinion de la Torah sur cet aspect de l’idéologie de Sodome ? Il semble que plusieurs lois et conceptions de la Torah mettent l’accent sur les bienfaits de l’indépendance. Prenons l’exemple du verset : 14

"Celui qui hait les cadeaux vivra" (Michlé 15, 27). Cela signifie donc que la meilleure façon de vivre est de ne pas compter sur les présents ou sur la charité des autres. Dans le même ordre d'idée, la Guémara stipule qu’une personne qui n’a pas suffisamment d’argent pour acheter un mets supplémentaire en l’honneur du Chabbath doit tout de même éviter le don. Il vaut mieux, dans ce cas, vivre son Chabbath comme un jour de semaine. On connait l’importance donnée à l’honneur et au ‘Oneg Chabbath, mais il est malgré tout préférable d’éviter de profiter de l’aide d’autrui. Alors, comment la Torah considère-t-elle l’idée précitée ? Le ’Hessed affaiblit-il les gens ? La possibilité de devenir autonome Tout dépend du point de vue duquel on se place. Il faut faire son possible pour rester indépendant et ne pas compter sur son prochain. En revanche, cela se limite à la façon dont on doit se comporter avec soi-même – notre attitude à l’égard de l’autre doit être très différente. Quand il est dans le besoin, il faut mettre tout jugement de côté et chercher à lui venir en aide. Notons qu’étant donné la valeur donnée à l’indépendance par la Torah, la meilleure façon d’aider quelqu’un est de lui donner la possibilité de devenir autonome par la suite. Le Rambam (Hilkhot Matnat Ani’im, 10, 7) écrit que le fait d’aider une personne à trouver un travail pour qu’elle vive ensuite de ses propres efforts est la charité la plus sublime. Malheureusement, les gens ne sont parfois pas en mesure de se débrouiller et nous sommes alors dans le devoir de faire de notre mieux pour les aider. L’erreur des habitants de Sodome était de croire que tout le monde est capable de réussir, si seulement on s’en donnait la peine. Ils nous ont donc appris la mauvaise attitude visà-vis du ’Hessed. Puissions-nous tous mériter d’intérioriser ces leçons et d’aider notre prochain de la meilleure façon possible !

Magazine I n°163 Supplément spécial Chabbath I n°163

Rav Yehonathan Gefen


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Parachat Vayéra

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Chapitre 18, verset 5

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précède la question

• La réponse est sur fond de couleur •

les indices précédés d’une bulle

•

Les remarques et commentaires sont en retrait Ainsi, le parent pourra directement visualiser les questions, les points essentiels à traiter, et les parties qu’il souhaitera développer avec l’enfant.

Après avoir couru vers les trois hommes qu’il a aperçu au loin, Avraham Avinou a essayé de les convaincre d’accepter son hospitalité, en disant notamment : “Je prendrai un morceau de pain, vous réconforterez votre cœur et vous passerez”. Nos Sages racontent dans la Guemara qu’un sénateur romain, Turnus Rufus, s’est permis de critiquer la Mitsva de Brit-Mila, en disant à Rabbi Akiva : “Si D.ieu a créé l’homme avec le prépuce, de quel droit les Juifs se permettent-ils de le couper ? Prétendent-ils améliorer la création de D.ieu ?” Rabbi Akiva a répondu : “Vous voyez bien que nous ne profitons pleinement du blé et de l’orge qu’Hachem a créé qu’après les avoir transformés. Ce n’est qu’une fois qu’ils ont été moulus et pétris avec de l’eau (pour en faire une pâte qui va être cuite) qu’ils deviennent un pain délicieux. Telle est la volonté d’Hachem. De même, Hachem a laissé à l’homme le soin de terminer sa création en enlevant le prépuce.” Cette introduction nous permet de comprendre ce qu’Avraham a dit Suite page suivante

AVOT OUBANIM

Vayéra - n°94

Supplément spécial Chabbath I n°163

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21 Oct. - 15 ‘Hechvan 5782


à ses invités. Cela s’est passé le troisième jour après sa Brit-Mila. Et Avraham, bien que très heureux de recevoir des invités, avait peur que ceuxci le critiquent au sujet de cette Mitsva. C’est pourquoi il leur dit : “Je prendrai un morceau de pain, vous réconforterez votre cœur”. Par ces mots, il sous-entend que ce n’est qu’en mangeant

le blé de cette manière que l’homme est vraiment rassasié, et son cœur apaisé. Pas en mangeant des grains de blé grillés. Ce n’est que lorsque l’homme a opéré toutes ces transformations que le blé procure vraiment les bienfaits qu’il contient. Une fois que les invités d’Avraham auront mangé ce pain, ils ne critiqueront plus la Brit-Mila. Et ils “passeront”, c’està-dire “ils changeront d’idée”. Ils ne penseront plus que l’homme doit laisser telle quelle la création d’Hachem.

Et effectivement, les invités d’Avraham lui ont dit : “Ainsi tu feras, comme tu as parlé”. Par ces mots, ils ont exprimé leur adhésion totale à ce qu’Avraham a fait.

Choul’han Aroukh, chapitre 134, Halakha 2

Avant la lecture de la Torah pour les Séfaradim, ou après la lecture de la Torah pour les Achkénazim, on a l’habitude de faire la Hagbaha, c’est-à-dire de soulever le Séfer Torah. A ce sujet, le Choul’han Aroukh dit : “Il montre l’écriture du Séfer Torah à la communauté présente dans la synagogue. Il se tourne vers ceux qui se trouvent à sa droite, puis vers ceux qui se trouvent à sa gauche. Il montre ensuite l’écriture à ceux qui se trouvent devant lui, puis à ceux qui se trouvent derrière lui. Car c’est une Mitsva, pour tous les hommes et toutes les femmes, de voir ces écritures, de se prosterner et de dire : “Et ceci est la Torah que Moché a mis devant les Bné Israël etc…”

entend qu’on s’apprête à la faire, doit-il rentrer à la synagogue pour assister à la Hagbaha ? Oui. C’est une Mitsva d’être à la synagogue lorsqu’on sort le Séfer Torah, lorsqu’on le montre et lorsqu’on le rentre. Car plus il y a de monde dans la synagogue, plus la splendeur d’Hachem est grande. Faut-il s’approcher à une certaine distance du Séfer Torah lorsqu’on le montre à l’assemblée ?

Le Michna Beroura précise qu’il faut ouvrir largement le Séfer Torah pour montrer l’écriture. Le minimum est de l’ouvrir sur trois colonnes, mais le Michna Beroura conclut en disant : “Il me semble que tout dépend de la force de celui qui soulève le Séfer Torah : plus il est fort et plus, s’il peut ouvrir largement le Séfer Torah en montrant de nombreuses colonnes, il est souhaitable qu’il le fasse”.

Oui. Il est bon d’être suffisamment proche du Séfer Torah pour pouvoir en lire les écritures. Les Mékoubalim (kabbalistes) expliquent que cela attire sur nous une très grande lumière.

Si quelqu’un se trouve à l’extérieur de la synagogue au moment où on s’apprête à faire la Hagbaha, et qu’il

Le Michna Beroura dit qu’il ne faut pas dire cela lorsqu’on voit le parchemin de dos, mais lorsqu’on en voit les lettres.

16 AVOT OUBANIM

Quand faut-il clamer le Passouk : “Et ceci est la Torah que Moché a mis devant les Bné Israël…” ?

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Traité Chévi’it, chapitre 9, Michna 7

La Michna précédente a parlé de la saison des deuxièmes pluies, qui commence le 23 ’Hechvan (comme expliqué la semaine dernière). La Michna d’aujourd’hui nous dit : “De même, celui qui loue un appartement à son prochain jusqu’à la saison des pluies, jusqu’à la deuxième pluie”. Il s’agit d’une personne qui a loué un appartement - la Chikh’ha (les épis que le propriétaire a oublié de mettre jusqu’à la saison des pluies (sans plus de précisions sur sa charrette, et que les pauvres peuvent prendre pour dans le contrat). La Michna nous apprend que cela correspond eux) ; à la saison des deuxièmes pluies. Par conséquent, dès que - la Péa (le coin du champ que le propriétaire ne peut pas ces pluies arrivent, le locataire devra quitter l’appartement. moissonner, et que les pauvres viennent moissonner). Dans la Guemara Nédarim, il y a une discussion sur la date à Ils ont le droit d’y entrer jusqu’à la saison des deuxièmes laquelle le locataire devra quitter l’appartement : pluies. Pendant la Chemita, et même après elle jusqu’à la - d’après certains, c’est dès que la saison des deuxièmes saison des deuxièmes pluies, les pauvres ont le droit de circuler dans les champs et d’y ramasser ce qui y a poussé. pluies arrive, c’est-à-dire le 23 ’Hechvan ; - d’après d’autres, c’est dès que les deuxièmes pluies tombent Mais une fois que les deuxièmes pluies sont tombées, ils n’ont plus le droit de faire cela, même s’il reste dans les champs réellement. des choses à ramasser. Parce que cela abîme le champ. La Michna continue : “Celui qui a fait le vœu de ne pas profiter de son ami jusqu’à la saison des pluies, jusqu’à ce La Michna continue : “A partir de quand peut-on profiter de la paille et du foin de la Chemita ? Dès que tombent les que tombent les deuxièmes pluies”. deuxièmes pluies.” La paille et le foin servent de nourriture Là aussi, il s’agit d’une personne qui pour une certaine raison aux animaux. Tant que les deuxièmes pluies ne sont pas (exemple : elle était énervée) a fait le vœu de ne pas profiter tombées, on ne peut donc, en aucun cas, les utiliser pour d’une (ou plusieurs) personne(s). La Michna nous apprend autre chose que pour nourrir. que son vœu prendra fin à la période des deuxièmes pluies. Par contre, dès que les deuxièmes pluies tombent dans les Elle continue en parlant d’une troisième situation : “Jusqu’à champs : quand les pauvres ont-ils le droit de rentrer dans les champs ? Jusqu’à ce que tombent les deuxièmes pluies.” - la paille et le foin qui s’y trouvent pourrissent complètement ; Chaque année, à part l’année de Chemita, les pauvres ont - il n’y a plus de quoi nourrir les animaux sauvages ; le droit d’entrer dans les champs pour récupérer ce que la - la Kédoucha de la Chemita se retire ; Torah leur laisse : - et la paille et le foin qu’on a à la maison peuvent être - le Léket (les épis qui sont tombés, et que les pauvres utilisés pour un usage autre que l’alimentation (exemples : comme combustible, ou pour fabriquer du ciment). peuvent ramasser) ;

Michna

Kétouvim Hagiographes

Michlé, chapitre 13, verset 20

Dans ce Passouk, le roi Chlomo déclare : “Celui qui va avec les sages deviendra sage, et celui qui fréquente les sots terminera mal”.

Il est évident que celui qui fait tout pour essayer d’être en compagnie des sages apprend petit à petit de leur comportement et de leur sagesse, et il commence lui-même à se comporter avec sagesse et réflexion.

contre, pour les gens sots, il n’est pas difficile de se faire accepter parmi eux ; et dès le début, on arrive donc à les fréquenter.

Par contre, celui qui se lie d’amitié avec les sots finit par être brisé. Car il n’apprend d’eux aucune sagesse. Au contraire ! Il apprend à courir derrière la recherche des plaisirs, et ils ne lui enseignent que bêtises et futilités. Remarquons que, dans ce Passouk, le roi Chlomo a dit “celui qui va chez les sages” et “celui qui fréquente les sots”.

Le Malbim explique que les mots “Roé Kessilim”, que nous avons traduits par “fréquenter les gens sots”, peuvent aussi être traduits par “le berger des gens sots”. C’est-àdire qu’avec le temps, celui qui fréquente des sots devient carrément leur guide. Mais même s’il a l’impression d’être un chef, il ne domine finalement que des sots ; et il est donc, finalement, brisé.

Car il n’est pas facile, du moins au début, de fréquenter les sages. Au début, on ne peut qu’aller à leur rencontre, les approcher petit à petit, jusqu’à arriver à les fréquenter. Par

Dans le même ordre d’idées, un célèbre proverbe dit : “Mieux vaut être à la queue des lions qu’à la tête des renards”.

Tout ceci rappelle l’importance de s’éloigner d’un milieu néfaste même s’il est facile de s’y intégrer ; et de vouloir fréquenter des gens honnêtes, qui nous aideront à progresser, même lorsqu’il n’est pas facile d’être accepté parmi eux. AVOT OUBANIM

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C’était le dernier jour de vie du Rav Tsvi Elimélekh de Dinov, l’auteur du célèbre livre Bné Issakhar... Le Rav était allongé dans son lit, et autour de lui se trouvaient ses élèves les plus proches, qui lisaient des Téhilim avec ferveur. La frayeur de voir leur Rav bien-aimé les quitter se voyait sur leur visage. A un moment, malgré sa faiblesse, le Rav a demandé que ses élèves sortent de la pièce, et que seul son fils reste près de lui. Les élèves sont sortis, et le Rav a demandé à son fils de faire entrer Rabbi Chmouel, le vendeur de tissus, qui se trouvait dans la pièce attenante. Lorsque Rabbi Chmouel est rentré, le Rav lui a demandé avec douceur : “Que veux-tu, mon fils ?” Rabbi Chmouel a dit : “Je ne sais pas quoi faire. J’ai acheté un grand stock de laine, et le prix de la laine s’est brusquement effondré. Je ne sais pas si je dois me dépêcher de la vendre, au risque que le prix tombe encore plus bas ?” Le Rav a souri et a répondu : “Non, ne vends pas. Patiente jusqu’à l’été. Le prix de la laine augmentera alors plus que

d’habitude, et tu pourras vendre ton stock très cher.” Rabbi Chmouel est sorti de la chambre et, quelques minutes plus tard, Rav Tsvi Elimélekh a quitté ce monde... Le fait que le Rav Tsvi Elimélekh ait parlé en secret à Rabbi Chmouel a impressionné tous les ’Hassidim, qui se sont dits que Rabbi Chmouel était probablement un Tsadik caché... En entendant ces rumeurs, le fils de Rabbi Tsvi Elimélekh a souri, et a dit aux ’Hassidim : “Je vois que malgré la proximité que vous aviez avec mon père, vous ne le connaissiez pas vraiment... Dans l’échange qu’il a eu avec Rabbi Chmouel, il n’y a eu ni révélation de secrets, ni d’autres choses mystérieuses que vous supposez. Il y a eu une énorme Ahavat Israël, un énorme amour de son prochain. Mon père, Zikhrono Livrakha, a ressenti profondément tous les soucis qu’un juif pouvait avoir dans sa vie quotidienne. Et il a souhaité donner un bon conseil à l’un de ses élèves avant de quitter ce monde...”

Cette semaine, où nous voyons, dans la Paracha de Vayéra, le ‘Hessed (la bonté) extraordinaire d’Avraham Avinou, cette histoire nous bouleverse particulièrement.

Chmirat Halachone en histoire

La Torah nous enseigne : “N’insulte pas un sourd, et ne place pas d’embûche sur le chemin d’un aveugle”. (Séfer Vayikra, Kédochim 19 :14)

Le Cas de la semaine Chimon tient involontairement une parole malveillante sur un camarade. Il est très ennuyé, surtout que ça ne lui arrive jamais. “C’est beaucoup plus grave dans mon cas, plutôt que pour quelqu’un qui a l’habitude du Lachon Hara”, pense-t-il.

Question

Réponse

Chimon a-t-il raison de penser qu’il est plus grave de faire du Lachon Hara une fois plutôt que plusieurs fois ?

Chimon se trompe. Bien que chaque parole de Lachon Hara soit grave, nos Sages qualifient celui qui tient des propos médisants de façon régulière de Baal Lachon Hara, littéralement maître en médisance. Or cette faute est bien plus grave que le Lachon Hara proféré occasionnellement, tout autant que la peine encourue.

Responsable de la publication : David Choukroun Rédaction : Rav Eliahou Uzan, Rav Elh’anan Moche Smietanski, Alexandre Rosemblum

+972 54 679 75 77

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AVOT OUBANIM

spécial Chabbath I n°163 VayéraSupplément - n°94

Retranscription : Léa Marciano

avotoubanim@torah-box.com

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Un double marriage "Aucune logique n’a sous-tendu leur raisonnement, c’était de l’émotion pure. Ici en Israël, il est vrai que nous nous battons beaucoup pour la politique, la religion, la gauche et la droite, les religieux et les laïcs, mais au fond, nous sommes prêts à tout pour nous aider les uns les autres."

Ilan Koren, organisateur d’évènements pour une salle de mariage située à côté de Péta’h Tikva en Israël, s’est réveillé un mardi matin avec la nouvelle que des centaines de roquettes avaient été tirées sur Israël, dans le sillage d’une attaque de Tsahal visant un célèbre chef terroriste du Djihad islamique, Baha Abou Al-Ata dans la bande de Gaza. Jusqu’au récent cessez-le-feu, plus de 450 roquettes ont été tirées aveuglément sur les localités du Sud d’Israël. Ilan a confié au site aish.com : "Les retombées de ces tirs : les écoles et les commerces ont été fermés et de nombreux mariages, ainsi que

d’autres grands événements, annulés. J’ai vu un reportage où une future mariée était très peinée des événements. Je n’ai pas pu rester indifférent à l’annulation de mariages. Je me suis dit qu’il fallait que je trouve une solution." Quelques minutes plus tard, il téléphona à Moran Nizrad et Yaniv Kahlon, un jeune couple qui devait célébrer son mariage ce soir-là dans la salle de fête Telya, pour leur poser une question qu’il n’avait jamais posée de sa vie. Etes-vous mariage ?

d’accord

de

partager

votre

"Je leur expliquai la situation dans le sud et leur demandai s’ils pouvaient envisager de partager

Supplément spécial Chabbath I n°163

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leur mariage avec un couple résidant dans le Sud du pays. Ils répondirent immédiatement à l’unisson : ‘oui !’"

d’expérience dans ce domaine, et nous savions qu’avec de la volonté, nous pourrions tout réaliser dans les temps."

"C’est un couple extraordinaire. Je les ai connus au moment des préparatifs avant le mariage et j’ai immédiatement senti qu’ils accepteraient d’aider."

Un convoi d’autocars déposa ses invités devant la salle au moment de l’arrivée du second couple. L’atmosphère était merveilleuse. Ils firent venir leur rabbin et toute leur bonne humeur, et cette soirée a vraiment été particulière.

Avec une capacité d’accueil de 700 invités, et la fête du mariage de Nizrad et Kahlon tournant autour des 300, les propriétaires de la salle, désirant rester anonymes, ont immédiatement accepté de financer tous les frais supplémentaires. Des inconnus unis pour une célébration commune Dans l’idée de Koren, Telya devait préparer un lieu distinct pour la deuxième ‘Houpa, mais Moran et Yaniv partageraient leur orchestre, leur piste de danse et la salle de banquet avec l’autre couple. Ce serait deux fêtes de mariage unies pour une célébration commune. Lorsque les médias s’emparèrent de l’histoire, ils reçurent un déluge de requêtes et Moran et Yaniv choisirent le couple qui pourrait se mêler facilement avec leurs propres invités. "L’idée nous a beaucoup plu", déclarèrent les jeunes mariés. "Lorsqu’on nous posa la question, nous n’avons pas hésité. Nous étions très heureux de pouvoir aider." Ils choisirent un couple de Sdérot, l’une des localités les plus proches de la bande de Gaza et souvent sur la ligne de front des obus de mortier et tirs de roquettes. Le couple se mit rapidement à l’œuvre pour prévenir les invités du changement de salle. Préparatifs intensifs Même pour une grande salle de fête, organiser le double de la quantité de nourriture, de boissons et de personnel est une tâche gigantesque, mais Ilan déclare que ça valait le coup. "J’ai probablement perdu 4 kilos ce jour-là", dit-il en souriant. "Mais j’ai 15 ans 20 20

"Le second couple était passé par toutes les émotions possibles et imaginables ce jourlà. Ils avaient été sous le choc, en larmes, puis s’étaient activés pour tout réarranger et trouver des autobus pour faire venir leurs amis et famille. À leur arrivée ici, ils étaient vraiment reconnaissants." "Les deux couples se sont très bien entendus", ajoute-t-il. "Ils étaient enthousiastes, ils ont dansé ensemble, c’était une occasion vraiment mémorable, et je suis sûr qu’ils ont forgé une amitié durable ce soir-là." "Aucune logique, c’était de l’émotion pure" Le coût du mariage supplémentaire s’est élevé à des dizaines de milliers de Chékels, mais ce facteur n’est pas entré en ligne de compte pour les propriétaires. "Les résidents du sud souffrent des tirs de roquettes depuis plus de 10 ans. Les propriétaires ont affirmé qu’ils n’accepteraient en aucun cas leur argent. "Aucune logique n’a sous-tendu leur raisonnement, c’était de l’émotion pure. Ici en Israël, il est vrai que nous nous battons beaucoup pour la politique, la religion, la gauche et la droite, les religieux et les laïcs, mais au fond, nous sommes prêts à tout pour nous aider les uns les autres. "J’ai appris depuis que de nombreuses autres salles de mariage du centre du pays ont réagi de la même manière que nous. C’est ça le sens de la famille !"

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Adam Ross


FLASH CHABBATH

HALAKHOT

1. Ouvrir / déchirer un sachet plastique (de nourriture) le Chabbath, permis ?

>

Oui c’est permis, qu’il soit en papier ou plastique, mais à condition de ne pas en faire un nouvel usage après l'avoir vidé. (Badé Hachoul’han 1, p.26).

2. Les pâtes complètes "Barilla" sontelles Cachères ?

> Oui, les pâtes de marque française, Panzani également, même complètes, sont permises. Certains évitent de prendre des pâtes aux œufs (Rav Michaël Gabison). 3. Donner ses organes après décès, permis ?

> Non, c’est interdit, chaque partie d’un corps habité par une âme juive est saint et doit être enterrée. Mais de son vivant, donner un organe pour sauver une vie est une gigantesque Mitsva (Beth Yossef, Yoré Dé’a, 349-2).

Une perle sur la Paracha "Et il [Avraham] prit du pain" nous indique la Torah dans notre Paracha (Béréchit 18, 5) Or cette expression en hébreu constitue la valeur numérique de celle "Et par le mérite de l’accueil de saints invités, les jours des résidents seront ici allongés". Ceci

pour

nous

enseigner

qu’en

recevant de nombreux invités, surtout des érudits en Torah, on mérite la longévité !

Hiloula du jour Ce vendredi 16 ‘Hechvan (22/10/2021) tombe la Hiloula, le jour anniversaire du décès du Rav El’azar Ména’hem Man Chakh. Il fut Rav à Bné Brak au 20ème siècle et son influence s’étendit jusqu’au 4 coins du monde. Son érudition exceptionnelle le conduisit à être Roch Yéchiva de la Yéchiva de Poniewicz, l’une des plus grandes au monde. Près de 200 000 personnes se rendirent à ses funérailles, lorsqu’il décéda à l’âge de 102 ans en 2001. N’oubliez pas d’allumer une bougie en son honneur afin qu’il prie pour vous.

Les lois du langage Le ‘Hafets ‘Haïm nous enseigne qu’on définit une personne de confiance comme une personne s’en tenant à la stricte vérité, qui ne grossit jamais les faits ni ne les amplifie et qui ne ment à aucun prix. Celle-ci devrait jouir de notre confiance en tout domaine, comme celle que le Beth Din accorde à la déposition de deux témoins. Mais nos sages ont décrété qu’aujourd’hui, nous ne pouvons plus considérer qu’une telle personne existe. Ainsi, on ne peut plus croire au colportage d’une seule personne, fût-elle des plus fiables. On pourra seulement prendre ses dispositions si nécessaires.

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VIE JUIVE Etudier un an à la Yéchiva ? Essentiel pour chaque Juif Toutes les autres formes d’étude ont toujours comme but ultime la réussite sociale. Seule l’étude de la Torah vise à la réalisation du but suprême de l’homme qui est de faire la volonté de son Créateur.

Quelle question me direz-vous… Certains se sentent concernés, d’autres non. Mais au fait, qu’est-ce qui devrait pousser un jeune ou un moins jeune à tout interrompre pour venir consacrer un an de sa vie à cette chose qu’on appelle Yéchiva ? La priorité n°1 de Ya’akov Avinou Qu’est-ce qu’une Yéchiva ? En France, on appelle cela "Institut d’études talmudiques". Si on remonte dans l’histoire du peuple Juif, on trouve mention pour la première fois d’une Yéchiva concernant notre ancêtre Ya’akov qui est allé étudier à la Yéchiva de Chem et de ’Ever, ainsi que la chose est mentionnée dans Béréchit 25,27 : "Ya’akov, homme intègre résidait dans les tentes". Puis plus tard, notre ancêtre Ya’akov avant de s’installer en Egypte, envoie son fils Yéhouda pour ouvrir une Yéchiva justement en Egypte : "Il envoya Yéhouda en avant-coureur vers Yossef pour enseigner à Gochen. Ils arrivèrent au pays de Gochen". Rachi explique que Ya’akov avait envoyé Yéhouda pour installer en Egypte une maison d’études d’où allait sortir l’enseignement de la Halakha ; comme si c’était la chose la plus importante à faire… Précisément, oui c’est la chose la plus importante… Toutes les communautés juives 22

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qui ont accordé à l’étude de la Torah une place prépondérante ont prospéré au-delà de toute mesure. Il n’est qu’à citer le glorieux judaïsme espagnol avec sa moisson de prestigieux Sages au nombre desquels Maïmonide et Na’hmanide pour comprendre ce que l’engagement dans la Torah peut signifier. A l’inverse, l’abandon de l’étude de la Torah au profit des sciences profanes a mené à la destruction et l’assimilation de communautés juives aussi glorieuses que les communautés d’Allemagne et de Pologne bien avant la Seconde Guerre mondiale. Immersion au Mikvé Aller aujourd’hui en Yéchiva signifie devenir un maillon de cette prestigieuse chaîne. Ainsi qu’il est courant d’entendre : la Yéchiva est comparable à un Mikvé ; et de la même façon que l’immersion dans le Mikvé doit être totale pour qu’il y ait purification, ainsi l’immersion dans la Yéchiva doit être totale. Cela signifie qu’il faudra se consacrer totalement à l’étude de la Torah pendant cette année et ne pas mener parallèlement d’études profanes ; il faudra éviter également de travailler pendant cette année sabbatique.


L’étude en Yéchiva pendant une année entière permet de se trouver au contact d’hommes qui consacrent le plus clair de leur temps à l’étude de la Torah et de découvrir un mode de vie qui n’est pas basé sur des valeurs matérialistes. Aucune autre étude ne peut se comparer à l’étude de la Torah ; toutes les autres formes d’étude ont toujours comme but ultime la réussite sociale. Seule l’étude de la Torah vise à la réalisation du but suprême de l’homme qui est de faire la volonté de son Créateur. Le contact avec des Rabbanim permet de refondre son échelle de valeurs et de comprendre le sens réel de la vie. Le fait de vivre en internat, au contact de jeunes qui ont la même soif d’apprendre, constitue une expérience inoubliable et un creuset de formation irremplaçable. Il s’agit d’une occasion unique de parfaire son éducation et peut-être même de la refaire à l’ombre du mont Sinaï… L’arche des temps modernes On rapporte au nom du Steipeler (un des grands Sages contemporains) dans le livre Birkat Pérets que s’il était encore possible avant-guerre de devenir un bon Juif en étudiant à la maison ou en restant dans un environnement proche, désormais, avec le bouleversement des valeurs qui est le nôtre, il est indispensable de partir à la Yéchiva. Ou, pour reprendre l’enseignement de Rav Moché Chapira, un des maîtres à penser de notre génération, la Yéchiva est comparable à l’arche de Noa’h. Nous vivons aujourd’hui un déluge d’hérésie et de confusion, sans parler de l’immoralité ambiante… Le seul endroit où on échappe à cette folie environnante, la dernière oasis dans ce désert contemporain reste la

Yéchiva. Le ‘Hafets ‘Hayim ne disait-il pas : "Je suis incapable de comprendre comment un Juif peut quitter ce monde sans avoir étudié une page de Guémara" ? La meilleure décision de votre vie ! Vous faîtes des études à l’université, pour pouvoir un jour décrocher un emploi intéressant… Ou peut-être que vous travaillez déjà ? Vous travaillez pour vivre mais quel est le but de votre vie ? N’oublions jamais que l’homme n’a pas été créé que pour consommer. Pensez-vous vraiment que la finalité de l’homme se résume à un hamburger ou à "une frite", ou à toute autre forme de plaisir passager ? Si vous voulez un jour avoir la chance de penser comme un Juif, il faudra vous asseoir devant une page de Guémara et apprendre à la déchiffrer. Apprendre à réfléchir, comprendre les priorités, construire sa vie et construire véritablement sa personnalité : tel est l’enjeu d’une année passée en Yéchiva. Il serait dommage de passer à côté de l’essentiel pour des raisons qui ne le sont pas (travail, études etc.). Contrairement à ce qu’on peut s’imaginer, la Yéchiva ne ferme aucune porte, au contraire elle en ouvre. Des études très sérieuses en Israël montrent que les jeunes issus du système de formation yéchivatique ont un niveau intellectuel nettement supérieur à ceux issus du système de formation laïque. Alors qu’est-ce qui vous retient ? Prenez un billet et venez passer un an dans une Yéchiva francophone en Israël ! Vous ne le regretterez pas et vous aurez pris probablement la meilleure décision de votre vie…

Rav Emmanuel Boukobza

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FEMMES FAMILLE

L’Au-delà des maux

ÉDUCATION FEMMES COUPLE

Depuis, dans mes temps d‘étude, consciente que chaque seconde de vie est un immense cadeau, je cherche comment optimiser chaque jour, au maximum et le remplir de choses vraies, qui resteront pour toujours.

Chère amie,

Autant le dire, j’accuse péniblement le coup.

Cette semaine, parlons tabou. Parce que la maladie est souvent taboue, honteuse, à cacher coûte que coûte, ce témoignage personnel viendra ici, je l’espère, redonner du sens aux maux dont on peut souffrir.

À 20 ans comme à 100 ans…

J’avais 27 ans et me trouvais en vacances avec mon mari et mes trois jeunes enfants, lorsque de violentes douleurs se firent progressivement sentir dans tout mon corps. Interrogations, mauvaise surprise, c’est sûr, ces vacances m’offraient un nouveau tournant… Pour faire court, oscillant entre l’angoisse, le devoir de garder la face et le besoin de protéger le moral de ma troupe, je me résous finalement à rentrer d’urgence, seule, emplie de peine, pour effectuer une série d’examens. Le diagnostic tombe assez vite Baroukh Hachem : il s’agit d’une affection qui offre un panorama absolument pessimiste aux médecins. 24

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Tout d’un coup, j’ai eu 100 ans… en quelques minutes. Avant de pleurer, j’ai vu ma vie défiler. Toutes les choses qui occupaient mes pensées jusqu’alors me sont apparues comme vanité des vanités. Plus rien n’avait d’impact sur moi, que de rechercher finalement le sens de ma vie. Pourquoi j’avais été envoyée ici et maintenant. Je commence même à délirer : et si ma vie s’arrêtait bientôt, qu’adviendrait-il de ma jolie famille ? Qu’aurais-je laissé derrière moi ?!? D’abord désemparée, les discours lugubres de la brigade morbide (c’est ainsi que j’ai renommé les médecins ternes, que la grâce avait quitté depuis un bail) n’auront finalement pas raison de ma chute de moral. Pendant qu’ils papotent de mon cas, je m’interroge en silence : ok, le temps presse peut-être. Quels sont mes talents ? Les projets que j’ai toujours rêvé accomplir ? Quelles seraient les choses dont je serais la plus fière si, un jour, je n’étais plus


là ? Où est la vérité dans ce monde ? Hachem, où es-Tu ? Que me veux-Tu ? Pourquoi moi ? Pourquoi maintenant ? Comment m’en sortir ?

Une vie étincelante

Accélérateur de maturité

grand recul.

J’ai donc deux options face à moi : être spectatrice de ce triste spectacle, ou actrice, auquel cas je pourrais même tenter de sortir du décor ! J’opte pour cette dernière option et reprends conscience qu’Hachem Se cache derrière les rideaux.

Rav Yé’hia Benchetrit ("Une invitation au

À partir de là, je comprends que cette brigade en face de moi n’est pas une vraie brigade. Ce sont les acteurs qu’Hachem a mis dans mon décor. Eux, ils ne sont pas vrais, ils ne dureront pas. Moi, si. Ma Néchama est vérité et éternelle.

Deux possibilités s’offrent à nous :

L’événement qui se présente à moi, le vrai problème de santé, n’est pas en lui-même le plus important. Non. Le plus important, c’est ce que je déciderai de faire avec cet évènement. De devenir. Je vois du coup la vie avec des nouvelles lunettes : je vois la vie avec tellement plus de maturité. Merci Hachem. Merci Hachem de pouvoir Te remercier pour le bon, et sur ce que j’ai cru, par erreur, être beaucoup moins bon.

- si on ne valide pas le programme que cette

Débutent alors des Téfilot profondes comme jamais, des discussions silencieuses avec le Roi du monde, afin qu’Il me donne la force de surmonter la peine et de ma battre.

concerne, j’essaie d’opter pour cette vie

Et Sa réponse ne tarde pas, je reçois le message d’en-Haut 5/5 : tout est entre Ses mains à Lui, et pas aux médecins. Pas de raison qu’ils fassent ce qu’ils ont à faire, et pas moi.

nouvelle vie. Un nouveau départ. Baroukh

Les réponses à mes questions sur le sens de la vie me parviennent enfin, et tant bien que mal, un processus lent de Téchouva s’enclenche… La lumière rentre dans ma vie. Si j’avais su le bonheur que ça fait ! Depuis, dans mes temps d‘étude, consciente que chaque seconde de vie est un immense cadeau, je cherche comment optimiser chaque jour, au maximum et le remplir de choses vraies, qui resteront pour toujours.

L’un de ces temps d’étude m’a beaucoup marqué et permis d’affronter chaque jour avec un plus

savoir") rapporte le ‘Arvé Nahal : "L’âme est constituée du même nombre d’étincelles que le nombre de jours à vivre. Et chaque jour, une étincelle se révèle et crée la situation vécue."

- si on valide les tests de notre journée, cette étincelle est "gagnée pour toujours" et formera une parcelle de notre monde futur,

étincelle nous propose, elle sera perdue pour nous et redistribuée dans une autre âme, avec une autre destinée (sauf si on fait Téchouva, auquel cas Hachem, dans Son infinie bonté, nous représentera le scénario plus tard et sous une autre forme, pour nous permettre de rattraper ce bout de vie éternelle). Depuis cet apprentissage, en ce qui me étincelante d’efficacité ; formations, Limoud, apprentissages pour reprendre les rênes de sa vie, m’ont beaucoup aidé à structurer une Hachem, j’ai retrouvé la pêche ! Entre autres choses, j’aimerais désormais contribuer à mon peuple, que mon expérience profite à ceux qui ont besoin d’être reboostés face à leur maladie. Je propose à ceux qui en ont besoin un coaching thérapeutique complètement

bénévole

(noemie.hadida@

gmail.com). Puissions-nous n’entendre que de bonnes nouvelles dans tout le ‘Am Israël !

Noémie Hadida Magazine I n°163

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Pose ta question, un rabbin répond !

"Lékha Dodi" pourquoi se retourner ? Pourquoi nous retournons-nous le vendredi soir lors de la récitation de "Lékha Dodi" ? Réponse de Rav Emmanuel Bensimon On se tourne vers l’ouest (côté opposé au Hékhal (endroit où l’on entrepose le Sefer Torah)) lors de Lékha Dodi afin de recevoir la sainteté de Chabbath sur le point d’arriver. De plus, la Présence divine réside essentiellement à l’ouest, si l’on peut s’exprimer ainsi. Cette coutume est mentionnée dans les écrits du Ari Zal et du Ben Ich ‘Haï (Vayéra 2). Même si le Ari Zal récitait Lékha Dodi dans les champs, nous avons gardé cette habitude à la synagogue. Le Rav Ovadia Yossef (Halikhot ‘Olam, tome 3 p.69) défend également cette habitude. Etant donné que le Séfer Torah est entreposé dans un domaine à part entière (de plus de 80 cm du sol) et que nous tournons le dos au Hékhal en l’honneur du Chabbath, il ne s’agit pas d’un mépris pour le Séfer Torah. Il convient donc d’agir ainsi et de ne pas vous démarquer de l’habitude de votre communauté.

‘Akédat Its’hak : un mérite pour Israël ? Au sujet de la ‘Akédat Its’hak, le Abravanel aurait écrit la phrase suivante "C’est la ligature d’Its’hak qui est pour toujours sur nos lèvres et dans nos prières, car en elle réside toute la force d’Israël et son mérite devant Hachem." Est-ce exact, ou bien avezvous une autre citation courte soit de lui soit d’un autre de nos Sages ? Réponse de Rav Avraham Garcia Cette phrase à laquelle vous faites allusion est certainement celle du Rav Ména’hem Rékanati (sur la Torah, Parachat Vayéra 22, 14, p. 26 et Parachat Terouma 27, 1), qui écrit qu’il y a des anges accusateurs qui ne permettent pas à nos prières d’être acceptées, et ce n’est que par le mérite de la ‘Akédat Its’hak que nos requêtes peuvent être agrées. Le Rav Dessler (tome 2, p. 192) ainsi que son élève, le Rav Miller, dans son livre Chi’ouré Léyom Hachabbath (Parachat Pikoudé), nous expliquent que dans chaque prière, il y a une forme de rébellion puisqu’en quelque sorte, on n’accepte pas ce qu’Hakadoch Baroukh Hou nous a envoyé et on demande plus de bonheur et moins de souffrance... Pourtant, Hachem sait exactement ce qui est bon et mauvais pour nous ! C’est en quelque sorte ce que les anges accusateurs disent et ainsi, ils empêchent nos prières d’être acceptées. La prière ne peut être que si on a au préalable fait abnégation de sa personne, de son égoïsme ou égocentrisme, et que l’on accepte même sans comprendre ce qu’Hachem nous donne. Si l’on prie dans cet état d’esprit, la prière a des chances d’être acceptée. Et cette force (d’abnégation de soi), nous l’avons hérité d’Its’hak lors de la ‘Akéda. C’est donc par son mérite que nous pouvons prier.

Vérification des poivrons en bocal Les poivrons en morceaux vendus en bocal nécessitent-ils une vérification ? Réponse de Rav Gabriel Dayan Il est vrai que les poivrons sont parfois infestés mais étant donné qu’avant de les mettre en bocal, ils sont coupés et très bien lavés, ils ne nécessitent aucune vérification.

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J’ai fait la Brakha "Boré Péri Haadama" sur de la viande Ne pourrait-on pas réciter la bénédiction "Boré Peri Haadama" sur tout ce qui est viande ou fromage etc., puisque ces produits proviennent d’un animal qui se nourrit de produits issus de la terre ? Au moins, si je me trompe et que je récite Haadama sur de la viande, suis-je acquitté tout de même ou dois-je refaire Chéhakol ? Réponse de Binyamin Benhamou 1. La bénédiction de tout aliment ou boisson qui n’est pas attaché au sol est "Chéhakol Nihya Bidvaro", ce qui est le cas de la viande, du poisson, du fromage, des œufs, du miel et autre... Car bien que certains d’entre eux viennent de bêtes nourries par la terre, ils ne sont pas attachés au sol pour autant (Brakhot 40b ; Tour et Choul’han ‘Aroukh 204, 1). 2. Une personne qui s’est trompée et a récité "Boré Péri Haadama" sur de la viande ou l’un des aliments cités plus haut n’est en aucun cas acquittée de la bénédiction à réciter et devra dire "Baroukh Chèm Kévod Malkhouto Lé’olam Va’èd" puis refaire la bonne bénédiction "Chéhakol" (Halikhot Brakhot p.67, ‘Hazon ‘Ovadia p.453, Péta’h Hadvir 204, 2).

Modifier son alliance de mariage Peut-on modifier les alliances de mariage (agrandir ou changer le modèle) ? Réponse de Rav Gabriel Dayan Les alliances de mariage appartiennent à la femme. Elle peut en faire ce que bon lui semble. Bien entendu, il est toujours bien de prendre conseil auprès de son mari afin de profiter de ses idées. La femme de Rabbi Yéchou’a ‘Attia avait vendu tous ses bijoux et même sa bague de mariage afin d’agrandir sa petite maison et permettre à ses enfants de se sentir à l’aise (Or Torah, 5758, n° 363, p. 444). L’épouse du Admour de Gour, Rabbi Avraham Mordékhaï (fils aîné du Sfat Emeth) avait quant à elle vendu tous ses bijoux afin que son mari puisse acheter les livres qui étaient nécessaires pour son étude. Le grand génie, Rav Meïr Dan Plotsker, raconte que sa maman (décédée le 28 Chevat 5676) avait vendu tous ses bijoux afin de louer les services d’enseignants particuliers de qualité pour ses études en Torah lors de son jeûne âge. Rabbi Avraham Its’hak Glik n’avait pas de quoi payer les frais d’imprimerie du second tome de son livre (Yad Its’hak). Un jour, l’imprimeur l’appela en lui annonçant qu’un donateur anonyme s’était proposé pour payer la totalité des frais. Rabbi Avraham Its’hak fut envahi d’une immense joie et bénit le donateur. Lorsque le livre vit le jour, sa femme lui dévoila que le donateur en question n’était autre qu’ellemême qui avait vendu ses bijoux afin d’obtenir la somme nécessaire.

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A'HAT CHAALTI La sucette qui est tombée

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Un petit garçon vif d’esprit nous a raconté :

’Haïm 167, 66) qui nous enseigne que si une

"J’étais assis sur le banc d’un jardin public et j’ai récité la bénédiction sur une sucette. Tout de suite après et alors que je n’avais pas encore eu le temps de poser mes lèvres sur la friandise, elle m’a glissé des doigts pour se dissimuler dans un buisson. Je l’ai cherchée partout, mais je ne l’ai pas trouvée. J’ai donc décidé de réciter la Ségoula bien connue pour retrouver un objet perdu :"Amar Rabbi Binyamin : Hakol Bé’hézkat Soumin Ad Ché Hakadoch Baroukh Hou Méïr Et Einéhem…" ("Rabbi Binyamin a dit : tous les gens sont atteints de cécité, jusqu’à ce qu’Hachem éclaire leurs yeux…")

aliment et qu’avant de l’avoir ingurgité, elle

"Juste après avoir récité la Ségoula, Hachem m’a ouvert les yeux et… j’ai retrouvé ma sucette ! (Qui était d’ailleurs restée intacte !) Seulement, au même moment, une question m’est venue à l’esprit : nous connaissons la Halakha (Ora’h

donc :"Dois-je réciter à nouveau la bénédiction

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personne a récité une bénédiction sur un a parlé de sujets ne concernant pas le repas (même si elle n’a dit qu’un seul mot), elle doit réciter à nouveau la bénédiction. Par contre, si elle s’est interrompue pour dire quelque chose comme :"Passez-moi le sel !

"(dans lequel

elle trempera sa tranche de pain avant de réciter la bénédiction de Hamotsi), elle n’aura pas besoin de réciter à nouveau la bénédiction. "Dans mon cas, il y a eu une interruption entre ma bénédiction et le moment où j’ai introduit l’aliment dans ma bouche. Ma question est de Chéhakol sur la sucette, car je me suis interrompu pour réciter la Ségoula ? Puisque cette Ségoula avait pour but de ’sauver’ ma bénédiction afin qu’elle n’ait pas été récitée en


vain, est-elle malgré tout considérée comme une interruption ?""

interruption, le Béer Hétèv (585, 7) nous rapporte l’histoire suivante au nom du Maharil :"Un jour, on n’a pas pu sonner du Chofar le jour de Roch

Réponse du Rav Its'hak Zilberstein : En premier lieu, nous devons comprendre l’origine de cette Ségoula bienfaitrice pour retrouver un objet perdu. Dans notre Paracha, il est raconté que Hagar s’est perdue avec son fils Yichmaël dans le désert et que celui-ci a commencé à avoir une forte fièvre. Elle n’avait plus d’eau dans sa gourde et son fils s’est évanoui. Elle l’a donc placé sous des buissons afin de le protéger du soleil et elle s’est retirée pour ne pas le voir mourir. Hachem, dans Sa grande bonté, a entendu la prière de l’enfant assoiffé."Hachem ouvrit ses yeux, elle vit un puits d’eau. Elle alla, emplit la cruche d’eau, fit boire le jeune homme." (Béréchit 21, 19)

Hachana. Le Rav a alors retourné le Chofar, a lu à l’intérieur"Vihi Noam…", et on a pu à nouveau sonner du Chofar." Le Dagoul Mervava explique que ceci était permis dans la mesure où l’on avait déjà prononcé la bénédiction sur le Chofar et effectué les sonneries obligatoires. Par contre, entre la bénédiction et les sonneries obligatoires, on n’aurait pas eu le droit de s’interrompre pour réciter la Ségoula car ce n’est pas une Ségoula attestée si l’on peut dire. Nous apprenons donc du Dagoul Mervava qu’une interruption entre la bénédiction et la Mitsva par une Ségoula non attestée est considérée comme une interruption et c’est seulement lorsqu’il s’agit d’une Ségoula attestée qu’il est permis de s’interrompre pour la prononcer, car

C’est à ce sujet que Rabbi Binyamin dit dans le Midrach (Béréchit Rabba, Vayéra 53) :"Hakol Bé’hézkat Soumin Ad Ché Hakadoch Baroukh Hou Méïr Et Einéhem…" Il n’est pas écrit qu’Hachem a créé une source d’eau ou qu’Il a fait apparaître de l’eau devant Hagar de manière miraculeuse, mais que les yeux de cette dernière se sont ouverts et ont vu la source d’eau, présente initialement.

c’est pour le besoin de la bénédiction.

Cette source était déjà près d’elle, mais elle ne l’avait pas vue, ni même remarquée jusqu’à ce que du Ciel, on lui ait ouvert les yeux. Le Ets Yossef a écrit à ce sujet :"Nous apprenons de cela que les yeux de l’homme peuvent parfois ne pas voir une chose qui est pourtant ostensiblement visible, mais ne voient que ce qu’il leur est donné de voir." Ainsi, à chaque fois que l’on perd un objet en sachant qu’il se trouve quelque part, mais a simplement disparu de notre vue, nous récitons l’enseignement de nos Sages afin qu’Hachem nous ouvre les yeux et que nous puissions le retrouver.

interruption, car c’est fait dans le but de

Au sujet de notre question, à savoir si le fait de réciter la Ségoula est considéré comme une

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En résumé : En ce qui concerne notre question, nous pouvons aussi établir que si cette Ségoula pour retrouver un objet perdu est une Ségoula attestée, il est permis de la réciter entre la bénédiction et le moment où nous introduisons l’aliment dans notre bouche. Et ce n’est pas considéré comme une réciter la bénédiction. Mais s’il ne s’agit pas d’une Ségoula attestée et qu’une personne s’est interrompue pour la réciter après avoir récité la bénédiction, elle doit dire à nouveau la bénédiction. Rav ’Haïm Kanievsky considère la Ségoula de notre cas comme attestée. Pour

Rav Its'hak Zilberstein égayer

votre

table

de

Chabbath,

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RECETTE Chow mein au poulet Le chow mein est un plat cantonais, dans lequel des nouilles sautées sont accompagnées de légumes et morceaux de viande poêlés. Les légumes et le type de viande utilisés sont assez variés d’une recette à l’autre, on peut donc adapter aux goûts et aux envies !

Ingrédients Pour 6 personnes   6 oignons verts, nettoyés,

vérifiés et hachés finement   6 gousses d’ail hachées finement   140 g de pois mange-tout coupés en deux sur la largeur   300 g de poivrons jaunes ou rouges coupés en lamelles   360 g de nouilles chinoises (chow mein)   9 morceaux de Parguiot coupés en lamelles   85 ml d’huile de canola   8 ml d’huile de sésame   300 g de pousses de soja   3 c. à soupe de sauce Hoisin   3 c. à soupe de sauce soja   1 ½ c. à soupe de sucre 3 c. à soupe de vinaigre de riz 1 ½ c. à soupe de maïzena

Temps de préparation : 15 min Temps de cuisson : 25 min Difficulté : Facile

Réalisation - Commencez par placer l’assiette de service au four à la température minimum pour y déposer le poulet et le garder au chaud pendant la cuisson des légumes. - Faites cuire les nouilles dans une grande marmite d’eau bouillante salée environ 3 min. Rincez à l’eau froide et égouttez. Réservez. - Chauffez la moitié de l’huile de canola et l’huile de sésame dans une grande sauteuse ou un wok. Faites-y sauter le poulet à feu fort 4-5 min jusqu’à ce qu’il soit doré de tous les côtés. Salez et poivrez. Retirez le poulet du wok et réservez sur une assiette au chaud dans le four. - Ajoutez le restant d’huile dans le wok et faites-y revenir 1 min les oignons verts et l’ail. Ajoutez les pois mange-tout et le poivron et laissez sauter le tout 4 min en remuant souvent. Couvrez et laissez cuire 2 min. Ajoutez encore les pousses de soja. - Entre-temps, dans un petit bol, mélangez bien le reste des ingrédients. Ajoutez cette sauce aux légumes, en remuant jusqu’à épaississement. Ajoutez enfin le poulet et les nouilles. Mélangez bien et chauffez à fond pendant 2-3 min. Servez chaud. Bon appétit !

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SOS Cuisine


LE COIN SYMPATIK Une bonne blague & un Rebus ! David rentre chez lui au volant de son nouveau véhicule de luxe, flambant neuf. Son voisin Mickaël lui propose de l'échanger contre sa voiture, un ancien modèle prêt à être déposé à la casse.

Rebus

Par Chlomo Kessous

"Jamais de la vie !", lui répond David. "Et si je te l'échange contre ma voiture et cette lampe magique ? Regarde !" Mickaël frotte la lampe, un génie en sort, et il lui demande de lui faire un thé. Le génie s'exécute. David est stupéfait et accepte l'échange.En rentrant chez lui, David explique tout à son épouse. Elle s'empresse de demander au génie une parure de bijoux luxueux. A l'ombre 2 la sous k jeux mange haie jeux bois

Le génie répond : "Désolé madame, je ne sais faire que du thé".

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