ELOUL
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RAV GALINSKY
'HAMAS
AUTRICHE
RAV ELIACHIV
POUTINE
SIDOUR
EAU
CHABBATH
n°117 I 26 Août 2020 I 6 Eloul 5780 I Ki-Tetsé
M A G A Z I N E
Coronavirus : des chiffres persistants, la rentrée scolaire maintenue
Rav Chlomo Amar : "Il faut éloigner tous dessins, écritures ou broderies des Talith Gadol !"
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Jamais sans ma bellemère ! > p.24
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LA BÉNÉDICTION DES GUEDOLIM pour la santé, dans votre foyer
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CALENDRIER DE LA SEMAINE 26 Août au 1er Sept 2020 Mercredi 26 Août 6 Eloul
Mercredi 26 Août Daf Hayomi Erouvin 17
Rav Yom Tov Lipman Halévi Heller
Michna Yomit Kélim 5-3
Jeudi 27 Août Rav Eliahou 'Haïm
Limoud au féminin n°340
Vendredi 28 Août Rav Dido Cohen
Jeudi 27 Août 7 Eloul
Vendredi 28 Août 8 Eloul
Samedi 29 Août 9 Eloul
Samedi 29 Août
Daf Hayomi Erouvin 18
Rav Tsadok Hacohen
Michna Yomit Kélim 5-5 Limoud au féminin n°341
Daf Hayomi Erouvin 19 Michna Yomit Kélim 5-7 Limoud au féminin n°342
Parachat Ki-Tetsé Daf Hayomi Erouvin 20 Michna Yomit Kélim 5-9 Limoud au féminin n°343
Sépulture de Rav Yom Tov Lipman Halévi Heller
Horaires du Chabbath Dimanche 30 Août 10 Eloul
Lundi 31 Août 11 Eloul
Mardi 1er Sept 12 Eloul
Daf Hayomi Erouvin 21 Jéru.
Tel Aviv
Achdod
Natanya
Entrée
18:27
18:49
18:49
18:49
Sortie
19:44
19:46
19:46
19:46
Michna Yomit Kélim 5-11 Limoud au féminin n°344
Zmanim du 29 Août
Daf Hayomi Erouvin 22 Michna Yomit Kélim 6-2 Limoud au féminin n°345
Daf Hayomi Erouvin 23 Michna Yomit Kélim 6-4 Limoud au féminin n°346
Jéru.
Tel Aviv
Achdod
Natanya
Nets
06:13
06:15
06:15
06:14
Fin du Chéma (2)
09:26
09:28
09:28
09:27
'Hatsot
12:40
12:42
12:42
12:41
Chkia
19:06
19:08
19:08
19:08
Responsable Publication : David Choukroun - Rédacteurs : Rav Daniel Scemama, Elyssia Boukobza, Rabbi Efraïm Goldberg, Rav Yehonathan Gefen, Rav Chlomo Moché Amar, ‘Haya B., Binyamin Benhamou, Rav Avraham Garcia, Rav Rahamim Ankri, Rav Gabriel Dayan, Déborah Malka-Cohen, Annaëlle Chetrit Knafo - Mise en page : Dafna Uzan Secrétariat : 077.466.03.32 - Publicité : Daniel (daniel26mag@gmail.com / 054-24-34-306) Distribution : diffusion@torah-box.com
L'ÉDITO DE LA SEMAINE par Eloul, la mélodie du bonheur Le mois L’être humain d’Eloul se distingue que nous des autres créatures par la parole entamons est associé à la (cf. Béréchit 7 Onkelos). Téchouva et 2,marque dans Celle-ci est l’expression de la conscience collective son intelligence et de sa pensée, elle lui une période d’austérité, d’introspection permet de communiquer avec son prochain, et de remise en question : c’est le de formuler ses sentiments, de commercer. couloir ”inévitable” qui mène aux Jours Cet "outil" qui a été donné à l’homme est en Redoutables. réalité à double tranchant : on peut l’utiliser Et pourtant, chaque année à cette période, pour faire du bien autour de soi (consoler nous sommes transportés à la synagogue les endeuillés, encourager ceux qui en ont par l’allégresse desla Séli’hot, chants où besoin, enseigner Sagesse,ces transmettre nous mentionnons nos fautes, regrettons nos messages à nos enfants…), mais par des nos écarts et supplions l’Eternel de nous propos vexants, humiliants, le mensonge et pardonner. Le ton de ces prières est la calomnie, on peut également causercelui des de la gaieté irréversibles. et de la ferveur, sans aucune dommages C’est pourquoi note de àtristesse. la nous communauté la Torah, plusieursToute reprises, met en les entame eninterdits chœur et seelles nous garde contre ces qui font par la accompagneront jusqu’à la Né’ila (prière de parole. clôture) de Yom Kippour : “Adon Hasséli’hot… Le Rav Israël Méir Kagan a révolutionné le ’Hatanou ‘alénou”, d’années “‘Anénou monde juifléfanekha il y a plus ra’hem d’une centaine Eloké Avraham ‘anénou”, melekh ‘Haïm" yochev avec son fameux livre“Kel "’Hafets ‘al kissé ra’hamim”... (qui d’ailleurs est devenu son éponyme), concernant loisessayons sur la d’y médisance. Paradoxe s’il les en est, voir clair :Il y relevait qu’on pouvait transgresser 17 Comme le mentionne Rabbi de commandements négatifs et Na’hman 14 positifs Breslev dans le “Likouté Moharan”, une avec une seule phrase malveillante. Depuis, vraielaTéchouva s’opère dans joie, ont cellepris de par lecture de ce livre, leslagens revenir à la maison de son Père tant aimé. conscience de l’importance de la parole et Les 4 lettres mot Eloul s’efforcent de du respecter ces en lois.hébreu sont les premières lettres de “Ani Lédodi l’étude Védodi Beaucoup de Rabbanim encouragent Li” (“Je me lie avec mon Bien-Aimé D.ieu journalière du "’Hafets ‘Haïm" ; ces lois sontet mon Bien-Aimé de les Son côté Se rapproche approfondies dans maisons d’étude de moi”). Car il s’agit bien les du lien d’amour (Beth Hamidrach), certains étudient en entre le peuple d’Israël son Créateur, et ‘Havrouta (binome) par et téléphone, chaque cette attache renouvelée des représente plus année sont organisées soiréeslapour grand au peut coursressentir desquelles onhumain. éveille grandepublic joie que l’être l’assistance à se renforcer dans ce domaine, Une histoire racontée par le Rav Its’hak particulièrement à l’approche de Tich’a Zilberstein illustre parfaitement cette Béav. On sait en effet que le second Temple situation : fut détruit à cause de la haine gratuite, dont Un étudiant en Talmud s’était Hara’ éloigné l’une des expressions est le Lachon (la du chemin et avait quitté la Yéchiva. Un médisance). beauautre jour, ilmoyen reçut une d’un certain Un nouslettre permettant de “Chemouel”. Ce nom ne lui disait rien et contrôler ce qui sort de notre bouche, il nele se souvenait ami est Ta’anit Dibour,d’aucun le jeûne delelaportant. parole. En ouvrant passe la lettre, le jeune faillit Lorsqu’on toute unehomme journée à s’abstenir totalement de parler, on réalise à
quel point, sans compte, se trouver mal :même c’étaits’en le rendre Rav Chemouel ilRozowsky, est facile lancer une sonde Roch Yechiva, qui plaisanterie lui écrivait : vexante, de que raconter unaffectueusement, "petit" Lachon Hara’ “Mon ami, j’aime je ou se moquer d’un défaut d’un confrère. veux te rencontrer et te parler. Ton endroit Ce le Ta’anit seraself-control le mien, et que ton nous heureimpose la mienne, nous Dibour nous permet de réfléchir avant discuterons….” d’ouvrir la bouche et de s’assurer qu’il ne Le jeune bouleversé courut à s’agit pas dehomme paroles désobligeantes. la Yéchiva où son Rav l’attendait. Ils Il est vrai qu’il est difficile de prendre sur discutèrent toute la nuit et le jeune homme soi un tel engagement à titre individuel, revint à la Yéchiva.” surtout quand on se trouve dans un Nos Sages professionnel rapportent que grave entourage quilaneplus nous le erreur de permet pas.l’homme, bien pire que la faute, est d’oublier qu’il est le fils Roi. Ballotté C’est pourquoi beaucoup dedu communautés par l’exil, ses épreuves et ses tentations, le organisent un jeune de la parole collectif, juif a oublié qu’il est d’ascendance royale, à la synagogue ou dans une salle de fête, aristocratique, habituédes auxcours metsdelesTorah plus avec au programme raffinés, aux rituels de la cour, assis sur un de différents intervenants, la lecture trône à la droite de son père, le Roi. du livre des Téhilim, le tout dans une ambiance conviviale, repas etil boissons Bien sûr, pour le fils prodigue, n’est pas assurés. L’un des réunions aisé de revenir aupionniers palais et ilde estces parfois plus communautaires fut le grandet rabbin Yossefà facile d’oublier d’où il vient de rester Sitruk quand il était encore à Marseille et courir les champs et les forêts. depuis, l’initiative s’est étendue peu Pour faciliter ce retour, nous un devons partout. prendre conscience de notre noblesse et
On a l’habitude choisir un des de comprendre que de faire Téchouva, c’estjours revenir Chovavim Parachat au palais (semaines du Roi et séparant se réjouirla d’être de Chemot celle en defamille Michpatim) cardeonceaPère une nouveaude réunis autour tradition du grand kabbaliste Arizal selon aimé et bienveillant, avec tousleles privilèges laquelle ces jours sont opportuns à réparer et les obligations dus à notre rang. les fautes de l’attribut du Yessod – c’estD.ieu nous appelle en ces jours et c’est à-dire ce qui un rapport avec la semence avec une joie immense, celle de savoir que masculine – or le Ta’anit Dibour équivaut à très bientôt nous allons Le retrouver, qu’on 84 jeûnes de la nourriture ! entonne les Séli’hot. En France, le jour propice est dimanche Appréhender Yamim Noraim angoisse puisque tout les le monde est enavec congé et on est une erreur et nous devons repenser notre fait d’une pierre 3 coups : tout d’abord vision de ces la jours Kédochim on accomplit Mitsva en soidu ducalendrier jeûne de juif.parole, Si on associe automatiquement la notion la d’autre part on transforme le de joie à Souccot ou Pourim, sachons qu’Eloul dimanche, jour triste et oisif, en un moment contient lui De aussi en on sonsesein un potentiel d’élévation. plus, déconnecte de extraordinaire de rayonnement. la dépendance au portable, chose difficile à réaliser un contexte normal. Nous nedans pouvions espérer de plus beau message à l’aube de nouvelle année que Faites l’expérience dulaTa’anit Dibour et vous celui d’Eloul : “Ani lédodi védodi li”. attendrez avec impatience le rendez-vous de l’année prochaine ! La rédaction Torah-Box Magazine La Rédaction Torah-Box Magazine
Magazine I n°117
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ACTUALITÉ Spacecom annonce avoir négocié un contrat... astronomique pour fournir les services du satellite Amos 17 92 millions de Dollars : c'est le chiffre astronomique - c'est le cas de le dire annoncé par Spacecom, l'entreprise israélienne qui a conçu le satellite Amos 17, et qui serait le fruit d'un contrat signé avec un client situé sur le continent africain. Dans le cadre de l'accord qui s'étend sur 10 ans, la firme israélienne devrait fournir le matériel, l'installation, la maintenance et la gestion des services fournis par son engin spatial. L’entreprise, qui a commencé ses opérations en 1993, a lancé plusieurs satellites et les a déployés autour du monde pour fournir des services satellites à des opérateurs internet et de téléphonie, à des gouvernements et des entreprises de données privées.
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Magazine I n°117
Plusieurs incidents antisémites en Europe : cette fois c'est au tour aussi de l'Autriche Le représentant de la communauté juive de Graz (sud-est de l'Autriche) Elie Rosen affirme avoir essuyé une attaque samedi soir en arrivant devant les locaux de la communauté. "J’ai vu un homme à bicyclette avec une pierre à la main. Je lui ai demandé ce qu’il faisait. Et là, il s’est jeté sur moi en me frappant,", a-t-il raconté à l’agence de presse APA. Il n'a heureusement pas été blessé, mais les vitres ont été endommagées, alors que le bâtiment avait été couvert de slogans anti-israéliens plus tôt la même semaine. En parallèle à Paris, la Mézouza de la synagogue de la rue des Saules (18ème arr.) a été arrachée et piétinée par des voisins alors que ses dirigeants communautaires étaient absents pour cause de vacances. Le BNVCA a déclaré se joindre à la plainte du président de la communauté.
Coronavirus : des chiffres persistants, la rentrée scolaire maintenue La situation sanitaire en Israël continue d'être préoccupante : le nombre de nouveaux cas quotidien s’est stabilisé à environ 1.700 infections, ce qui reste bien plus que les 400 cas quotidiens fixés par Ronni Gamzou comme objectif à atteindre d’ici le 10 septembre. Gamzou, en charge de la politique du pays face à la pandémie, a déclaré que la rentrée scolaire "serait un challenge" mais qu'elle était maintenue et il semblait s'éloigner de l'idée d'un confinement pour Roch Hachana visant à éviter les rassemblements de famille. Le nombre de morts dus à la pandémie a récemment été revu à la hausse, atteignant 819 dimanche, après qu'une cinquantaine de
décès survenus en maisons de retraite aient été inclus dans le décompte. En parallèle, un plan sanitaire octroyant des prérogatives et des responsabilités plus vastes aux différentes municipalités a été mis au point par Gamzou. S'il était adopté, ce plan prévoirait le morcellement du pays en 250 zones municipales, lesquelles seraient classées par couleur en fonction de leur situation sanitaire: vert pour les moins touchées, rouge pour les plus infectées. Pour l'heure, l'adoption de ce modèle se heurtait à l'opposition des députés religieux, qui déplorent le manque de solutions permettant aux prières de se tenir même en extérieur.
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ACTUALITÉ Nalvany "empoisonné" : "Nous savons qui est le coupable", martèle un diplomate français Face à un Poutine ayant sans ambages mis l'UE en garde contre "toute ingérence étrangère" en Biélorussie, l'UE, par le biais du président français Macron et de la chancelière allemande Merkel, a plaidé le dialogue en appelant solennellement le président russe à faire pression sur Alexandre Loukachenko, dont l'énième réélection a projeté les foules dans les rues. Parallèlement à l'affaire biélorusse, le principal opposant au président Poutine Alexeï Nalvany se trouvait toujours dans le coma ce dimanche, après ce qui semble être un empoisonnement après avoir bu un thé au cours d'un vol en avion - version contestée par les médecins russes. "Nous savons qui est le coupable" a lâché sur les réseaux sociaux François Croquette, ambassadeur français en charge des droits de l'homme.
Joe Biden désigné comme le candidat démocrates des prochaines présidentielles C'est lors d'une convention exceptionnellement virtuelle que le parti démocrate américain a présenté son candidat aux prochaines présidentielles : Joe Biden, ancien viceprésident d'Obama qui a accablé l'actuel président en veillant à ne pas prononcer son nom ne serait-ce qu'une fois durant son discours. La pandémie était aussi au centre du débat. Un émouvant film a mis en scène les victimes du Covid-19, mais aussi la crise économique et la violence policière, notamment avec l'affaire George Floyd. Trump, qui tenait au même moment un rassemblement dans le Wisconsin, a ironisé : "Quand on entend un discours enregistré, ce n'est jamais très excitant".
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Front Sud : le terrorisme écologique, la nouvelle stratégie du 'Hamas ? En réponse aux douze roquettes lancées depuis Gaza sur le territoire israélien, l'aviation de Tsahal a visé dans la nuit du jeudi 20 août au vendredi 21 août des positions du groupe terroriste 'Hamas dans la bande de Gaza, notamment une usine de béton. Six des douze engins tirés avaient été interceptés jeudi soir par le système de défense "Dôme de Fer", les autres ayant atterri dans des terrains vagues ou à Gaza. Pas moins de 42 incendies ont éclaté jeudi dans des communautés proches de la frontière avec Gaza. Vendredi, Tsahal a de nouveau visé des postes du 'Hamas, en bombardant une usine de munition et une fabrique de roquettes. Dans le cadre des violences qui ont repris de plus belle ces dernières semaines, des responsables israéliens ont mis en garde contre une catastrophe écologique dans le sud d’Israël après l’écoulement massif, sur le territoire, d’eaux usées en provenance de
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la bande de Gaza. "Ces derniers jours, les Palestiniens de Gaza ont déclaré que s’il n’y avait pas de carburant pour les générateurs des usines d’assainissement de la bande, ces dernières ne fonctionneraient pas et toutes les eaux usées seraient répandues en Israël. Et ils ont apparemment mis cette menace à exécution", a expliqué un responsable selon le site Ynet. Israël a restreint les importations de carburant à travers le poste-frontière de Kerem Shalom alors que des vagues d’attaques aux ballons incendiaires ont entraîné des douzaines de départs de feu dans le sud du pays.
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ACTUALITÉ EAU : "Notre ambassade sera située à Tel-Aviv" Lors d'une conférence de presse tenue par le ministre des Affaires Etrangères émirati Anwar Gargach le 20 août concernant l'accord diplomatique historique signé avec Israël, le ministre a qualifié l'accord de "chaleureux" tout en soutenant que son ambassade serait sise à Tel-Aviv et non Jérusalem. Soulignant que d'autres pays arabes étaient en voie de normalisation de leurs relations avec l'Etat hébreu, Gargach s'est penché sur la question d'une possible vente d'avions de combat F-35 par Israël à son pays, en indiquant que cette transaction n'avait pas de lien avec l'accord qui venait d'être signé. "J'ignore la position d'Israël sur ce dossier", a-t-il déclaré.
Le tombeau de Yossef à Chekhem de nouveau vandalisé par les Palestiniens
Crédits : Roy 'Hadi
Le tombeau de Yossef situé à Chekhem a de nouveau été l'objet de vandalisme de la part des Palestiniens. Les pèlerins venus s'y recueillir à l'occasion de Roch 'Hodech Eloul - en nombre restreint dans le contexte du coronavirus - ont été stupéfaits de découvrir de nombreuses dégradations sur le site : des lavabos des sanitaires avaient été arrachés, des vitres brisées, les murs et l'éclairage saccagés. Des débris de verre jonchaient le sol, ce qui laisse supposer que des cocktails Molotov ont été jetés. "Le fait de ne pas appliquer la souveraineté et de reculer sur ce dossier entraîne dans son sillage barbarie et vandalisme", a commenté Yossi Dagan, chef du conseil régional de Samarie.
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VIE JUIVE Passer au mode avion Nous pouvons bénéficier d’une parcelle de Chabbath pendant la semaine et vivre cette Ménou’hat Hanéfech lorsque nous voulons vivre pleinement ce que nous faisons et ce, juste en ajustant un paramètre.
Il y a quelques semaines, j’étais en pleine prière de Min’ha avec une Kavana inhabituelle, lorsque j’entendis soudain une Bat Kol, une voix céleste, proclamer : "Message reçu". Je me réjouis à l’idée que mon expression sincère de louanges, de requêtes personnelles et de gratitude avait bien été agréée par le Tout-Puissant, lorsque soudain, j’entendis à nouveau : "Message reçu". À ce stade, je réalisai que ce n’était pas une voix céleste ; c’était le téléphone d’un fidèle. Je dois avouer que pendant le reste de cette ‘Amida, je dus lutter pour vaincre mon sentiment et ma frustration et revenir au niveau de concentration que j’avais atteint auparavant. Une technologie compromettante Quelques jours avant cet incident, un ami m’avait fait part d’une expérience d’un enterrement tragique auquel il avait assisté. Un jeune homme était décédé et une foule était venue lui rendre un dernier hommage. Alors que la foule s’était tue et que le rabbin allait commencer à parler, on entendit ces propos à donner des frissons : "Vous êtes bien arrivés à
destination". La personne assise à côté de mon ami commenta immédiatement : "La destination finale"… En fait, quelqu’un avait utilisé une application GPS pour le diriger jusqu’au cimetière et n’avait pas mis son téléphone en mode silencieux, interrompant grossièrement le début d’un enterrement tragique. La technologie a amélioré nos vies d’innombrables manières, mais elle a également compromis et mis au défi la fondation même de l’existence, de la conscience et de la sensibilisation dans toutes nos actions. Une étude récente a indiqué qu’en moyenne, une personne consulte son téléphone toutes les six minutes et demie. La moitié des adolescents disent être accros à leurs Smartphones. Une autre étude montre que les Smartphones nous rendent stupides et non intelligents. Ainsi, pour certaines stars comme Warren Buffet, le téléphone à clapet fait son retour. Dans son ouvrage Ménou’hat Hanéfech, le Rav ‘Haïm Friedlander écrit : "La vérité est que la Ménou’hat Hanéfech, la tranquillité d’esprit, Magazine I n°117
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VIE JUIVE est un attribut fondamental et critique, sur lequel s’appuient toutes les réussites dans tous les aspects de la vie… Une personne qui est dispersée, distraite et fragmentée ne peut rien réussir intégralement." Quand c’est Chabbath toute la semaine Nous constatons la différence dans la qualité de nos conversations, interactions et expériences le Chabbath lorsque nous sommes libérés de la technologie, par rapport à celles de la semaine, où alors toutes nos actions sont entrecoupées par des alertes, des notifications, des vibrations et des sons qui nous bombardent sans répit. Le Zohar (3,29a) dit : "Un érudit se nomme Chabbath". Rabbi ‘Haïm Friedlander explique que cela tient au fait que l’homme érudit et vertueux est capable de vivre toute la semaine avec ce sentiment de Ménou’hat Hanéfech, de tranquillité d’esprit, que Chabbath procure. J’ai récemment fait un voyage en Israël et contrairement au passé, je n’ai délibérément pas loué de carte SIM pour mon Smartphone. En conséquence, j’avais uniquement accès aux e-mails et SMS et seulement lorsque j’étais à proximité d’une Wifi. À chaque prière lors de ce voyage, j’ai été entièrement déconnecté de la technologie et exclusivement relié à ma conversation avec Hachem. En sortie avec ma famille, je fus entièrement immergé dans l’activité ou la conversation que nous avions, et inaccessible et déconnecté de tous les autres. Cette expérience fut enrichissante. Ma prière, mes conversations et expériences furent plus intenses et vécues plus pleinement que jamais. À mon retour, je fus déprimé à l’idée d’avoir
laissé mon état de conscience et de Ménou’hat Hanéfech derrière moi. Le mode avion – pas que pour l’avion Mais je fis ensuite la réalisation suivante : il n’était pas obligatoire de les laisser derrière moi. À chaque fois que nous prenons l’avion, nous mettons notre téléphone en mode avion, ce qui désactive la capacité à recevoir des appels, des messages ou à être connecté en ligne (il semble toutefois que l’ère de déconnexion lors d’un vol en avion soit également sur la fin). Je réalisai que le mode avion pouvait fonctionner même au sol. Même si nous sommes incapables de passer au téléphone à clapet ou d’éteindre notre téléphone, nous pouvons nous déconnecter de notre propre gré. Lorsque nous entrons à la synagogue pour prier ou que nous sommes engagés dans une conversation où nous voulons être totalement présents, nous pouvons prendre l’habitude de passer en mode avion. Nous pouvons bénéficier d’une parcelle de Chabbath pendant la semaine et vivre cette Ménou’hat Hanéfech lorsque nous voulons vivre pleinement ce que nous faisons et ce, juste en ajustant un paramètre. Le ‘Hovot Halévavot écrit qu’il connaissait un homme vertueux qui avait l’usage de réciter cette prière : "Hamakom Yatsiléni Mipizour Hanéfech", "Puisse D.ieu m’épargner l’éparpillement de l’âme"… Prions afin de maximiser notre usage de la technologie sans éparpiller nos âmes et conserver un état de conscience dans un monde abrutissant.
Rabbi Efraïm Goldberg
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Magazine I n°117
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Ki Tetsé - L’étude de la Torah, le chemin vers la Téchouva L’individu peut faire les pires choses, mais tant qu’il est lié à l’étude de la Torah, il a toujours l’espoir de reconnaître ses erreurs et de faire Téchouva. Mais, dès lors que ce lien est coupé, tout espoir de retour est perdu.
La Torah, dans notre Parachat Ki-Tetsé, évoque le cas tragique du Ben Sorer Oumoré – le fils rebelle – qui s’est retrouvé dans un état spirituel tellement désespéré, qu’il est passible de mort, sur la base de fautes qu’il commettra inévitablement. (Précisons que selon un avis de la Guémara dans Sanhédrin 71a, les lois du Ben Sorer Oumoré ne furent jamais appliquées, parce qu’il faut remplir plusieurs conditions bien particulières pour faire partie de cette
catégorie. Le but de la Mitsva est uniquement d’étudier la Torah par son biais.) Le Talmud Yérouchalmi (Sanhédrin 8, 7) précise la nature de ces fautes : "Hakadoch Baroukh Hou anticipe qu’à l’avenir, celui-ci [le fils rebelle] utilisera tous les biens de son père et de sa mère, il s’assiéra aux croisées des chemins et attaquera les gens, tuera et en arrivera à oublier son étude. La Torah estime qu’il vaut
Supplément spécial Chabbath I n°117
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mieux qu’il meure avec des mérites plutôt que coupable [de ces fautes]."
Il nous reste à comprendre comment l’étude de la Torah mène l’homme à la Téchouva.
La Guémara semble aller des fautes les plus minimes aux plus graves, jusqu’au point où cet enfant n’a plus aucun espoir. Dans ce cas, pourquoi termine-t-elle par l’oubli de l’étude ? Évidemment, c’est une chose grave, mais comment peut-on la comparer aux autres transgressions de la liste ? De plus, ceci implique que l’oubli de l’étude est "la goutte d’eau" qui scelle le destin de ce fils rebelle.
Etudier et… mettre en pratique !
Rav Yossef Chalom Eliachiv (Divré Hagada, Parachat Ki Tetsé) répond par un principe fondamental. L’individu peut faire les pires choses, mais tant qu’il est lié à l’étude de la Torah, il a toujours l’espoir de reconnaître ses erreurs et de faire Téchouva. Mais, dès lors que ce lien est coupé, tout espoir de retour est perdu. Ainsi, même quand le Ben Sorer Oumoré agit de manière inacceptable, tant qu’il étudie la Torah ou, au moins, qu’il se souvient de son étude, il n’est pas puni, parce que son cas n’est pas sans recours. Pas de faute ? Pas assez d’étude ! Le Rav Eliachiv part de ce même principe pour expliquer un autre passage de la Guémara difficile à comprendre. Le Talmud (Berakhot 5a) affirme qu’une personne qui souffre doit examiner ses actions et chercher où sont ses fautes ; si elle ne trouve rien, elle doit supposer que c’est à cause du Bitoul Torah (le fait de ne pas étudier quand on en a l’obligation). Les commentateurs demandent pourquoi le Bitoul Torah ne ferait pas partie des fautes qu’il doit examiner. Pourquoi le mettre à part ? Rav Eliachiv explique que la Guémara ne précise pas que la personne souffre à cause de la faute du Bitoul Torah. Mais si elle a effectué son introspection et n’a trouvé aucune faute, c’est précisément à cause de l’insuffisance de son étude ! L’étude de la Torah, faite correctement, permet à l’individu de savoir quel est son niveau réel et où il s’est trompé. Le fait de ne trouver aucune faute est donc bien le résultat du Bitoul Torah ! 14
Métaphysiquement parlant, l’étude de la Torah influe positivement sur l’essence de la personne au point qu’elle l’incite à la Téchouva. C’est ainsi que l’on peut comprendre, selon le sens simple, le Talmud Yérouchalmi affirmant qu’Hachem dit que si Ses enfants fautent, Il ne perd pas espoir tant qu’ils étudient la Torah, "car la lumière qui s’y trouve [dans la Torah] les fera revenir vers le bien" (‘Haguiga 1,7). Toutefois, Rav Yérou’ham Leibovitz estime que cette Guémara s’applique aux personnes très élevées, mais pour la plupart des gens, la Torah ne s’infiltre pas en eux automatiquement sans effort de leur part (rapporté par le Rav Its’hak Berkovits). Ainsi, l’étude de la Torah ne facilite pas forcément la Téchouva. Pour que cette étude aide effectivement la personne dans son service divin, il faut impérativement mettre en application ce qui a été étudié. Rav Moché Feinstein explique que c’est la raison pour laquelle le premier traité de Talmud que les jeunes garçons étudient est Baba Kama, qui évoque les lois des dommages. Il explique que c’est pour inculquer aux enfants dès leur plus jeune âge la sensibilité à l’égard des biens d’autrui. Celui qui apprend les lois des dommages et met son étude en application en viendra à constater qu’il les a déjà certainement transgressées. Mais celui qui étudie un sujet purement académique ne bénéficiera pas de la force de la Torah pour s’élever de manière concrète. Évidemment, si un homme étudie la Torah, il reste lié à elle et peut garder l’espoir de faire Téchouva, donc on peut rester optimiste pour le fils rebelle tant qu’il se souvient de son étude. Mais pour s’assurer que l’étude de la Torah nous aide dans notre Avodat Hachem, au quotidien, il est fondamental d’avoir une approche plus active et de mettre en application ce que nous avons appris.
Magazine I n°117 Supplément spécial Chabbath I n°117
Rav Yehonathan Gefen
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Parachat Ki-Tetsé
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Chapitre 22, verset 1 •
précède la question
• La réponse est sur fond de couleur •
les indices précédés d’une bulle
•
Les remarques et commentaires sont en retrait Ainsi, le parent pourra directement visualiser les questions, les points essentiels à traiter, et les parties qu’il souhaitera développer avec l’enfant.
AVOT OUBANIM
Ki-Tetsé - n°37
Les enfants, cette semaine, nous lisons la Paracha de Ki Tétsé, qui contient un grand nombre de Mitsvot : 74 Mitsvot sur les 613, soit plus de 12%. Cette semaine, nous allons étudier la Mitsva 538 : Hachavat Avéda, rendre à son propriétaire un objet perdu que nous avons trouvé. Le verset dit : “Tu ne verras pas le taureau de ton frère ou son agneau égaré, et tu te détourneras d’eux. Ramener, tu les ramèneras à ton frère.” Si on se trouve loin de l’objet perdu, doit-on s’en rapprocher pour le récupérer ? Le verset a dit : “Tu ne verras pas”. Cela semble impliquer que, dès que nous pouvons voir l’objet perdu (même s’il est à des centaines de mètres de nous), nous devons aller le récupérer. Cependant, la Guémara (Baba Métsia 33a) fait un raisonnement dont il ressort que nous n’avons l’obligation de nous déplacer pour récupérer un objet perdu que si celui-ci se trouve à 266 coudées et 4 poignées (environ 150 mètres) de nous. Comment savoir si un animal est égaré ou pas ? A ce sujet aussi, la Guémara donne des indications.
Si nous voyons un animal paître tranquillement le long du chemin, il n’est pas
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égaré, car les animaux ont l’habitude de s’éloigner de leur lieu de pâturage pour chercher des endroits où il y a de la nourriture. Mais si nous voyons une vache à l’intérieur d’une vigne, elle s’est forcément égarée, car son propriétaire ne la laisserait jamais entrer dans cet endroit puisque, si elle y commet des dégâts, c’est lui qui doit rembourser. Celui qui passe près de cette vigne doit donc y entrer et ramener la vache à son propriétaire. Que nous apprennent les mots “ramener, tu ramèneras”, énoncés à la fin du verset précédemment cité ? Du mot “ramener” (qui est un ordre), la Guémara apprend que, même si c’est la centième fois où cette vache s’égare, nous avons encore l’obligation de la ramener, même si on l’a déjà ramenée cent fois. Qu’apprend-on de la redondance “tu ramèneras” ?
La Guémara répond qu’on aurait pu croire qu’il faut ramener l’animal dans son enclos et le remettre entre les mains de son maître. Mais la Torah répète “tu ramèneras” pour dire qu’il suffit de le ramener dans un endroit plus ou moins sécurisé (exemple : un jardin), sans être obligé de prévenir le propriétaire qu’on l’a ramené. Ceci encourage les gens à accomplir la Mitsva de Hachavat Avéda, car le maître n’est pas toujours chez lui, et s’il fallait attendre (parfois longtemps) qu’il revienne pour lui dire qu’on a ramené son animal, les gens auraient pu être réticents à accomplir la Mitsva de Hachavat Avéda. Par contre, dans toutes les autres situations où on ramène un objet (qu’on a emprunté ou qu’on nous a demandé de garder ; ou dans le cas d’un voleur qui veut resituer ce qu’il a volé) à son propriétaire, il faudra informer celui-ci. On ne pourra pas se contenter de déposer l’objet dans le jardin du propriétaire sans l’en informer.
Ce n’est que pour Hachavat Avéda que la Torah permet de ramener sans être obligé d’informer.
’Hochèn Michpat, chapitre 427
Les enfants, cette semaine, parmi toutes les Mitsvot dont parle la Paracha, il y a la Mitsva 546 : celle de faire un Ma’aké (une barrière au-dessus de son toit, pour éviter que les gens qui y montent n’en tombent et n’en viennent à mourir, ’Hass Véchalom). C’est par cette Halakha que Rabbi Yossef Caro conclut son œuvre monumentale du Choul’han ’Aroukh. Il dit que c’est une Mitsva de la Torah qu’un homme fasse une clôture au-dessus de son toit. Cette clôture doit avoir une hauteur d’au moins un mètre, pour empêcher que les gens ne tombent et être suffisamment forte et solide pour que quiconque s’appuie dessus ne tombe pas. Quiconque laisserait son toit sans Ma’aké transgresse la Mitsva 546, et celle qui dit : “Ne place pas de sang dans ta maison”. Le Pit’hé Téchouva cite le Rambam, qui dit qu’avant de placer la clôture, il faut faire la Brakha suivante : “Baroukh Ata Ado-nay Élo-hénou Mélèkh Ha’olam Achèr Kidéchanou Bémitsvotav Vétsivanou La’assot Ma’aké”. Le Rambam dit qu’il faut aussi faire la Brakha de Chéhé’héyanou, mais le Pit’hé Téchouva ne tranche pas la Halakha comme lui, et dit qu’il ne faut pas faire la Brakha de Chéhé’héyanou. Le Pit’hé Téchouva précise que la Brakha sur le Ma’aké Si ce n’est pas le maître de maison lui-même qui fabrique la clôture, mais un ouvrier (parfois non-juif), n’est à dire que lorsque le Ma’aké se trouve au-dessus d’un toit (et pas dans les autres situations dangereuses). Dans qui dira la Brakha ? Le Pit’hé Téchouva dit que si l’ouvrier est payé à l’heure, le d’autres endroits du Choul’han ’Aroukh, on trouve une liste maître de maison dira la Brakha au moment où l’ouvrier de situations qui présentent un danger. Par exemple : - à la campagne, il ne faut pas boire l’eau qui sort d’un (même non-juif) pose la clôture. Mais si l’ouvrier n’est pas payé à l’heure (il a donné un tuyau ; car cette eau contient parfois des petites bestioles qui, lorsqu’elles se trouvent dans l’organisme, commettent devis et est donc payé à la tâche) : des dégâts à l’intérieur du ventre, - si l’ouvrier est juif, il fera la Brakha ; - sinon, personne ne fera la Brakha (car l’ouvrier n’est alors - il ne faut pas boire de l’eau d’un puits la nuit, car, parfois, pas vraiment l’employé du maître de maison, mais un des scorpions s’y trouvent. A l’époque où le Beth Din avait droit d’intervention, il patron qui travaille à son propre compte). Le Choul’han ’Aroukh conclut en disant que dans toute pouvait taper celui qui disait : “Je n’ai pas peur de ces autre situation dangereuse, il faut aussi faire attention dangers ! En quoi me concernent-ils ? Personne n’a à me à retirer le danger. Par exemple, s’il y a un puits dans dire ce que j’ai à faire !”. une cour, il faut mettre un petit mur autour de lui, ou un Par contre, celui qui fait attention à retirer tous les dangers recevra une grande bénédiction. couvercle au-dessus de lui. 16AVOT OUBANIM
Supplément spécial Chabbath I n°117 Ki-Tetsé - n°37
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Michlé, chapitre 16, verset 32
Kétouvim Hagiographes
Dans ce verset, le roi Chlomo déclare : “Quiconque retient sa colère est bien mieux qu’un homme fort. Et celui qui domine son esprit est préférable à celui qui a conquis une ville.”
Le Malbim explique : un homme fort, qui ne retient pas sa colère et qui va jusqu’au bout de sa vengeance contre ses ennemis, ne fait qu’exprimer sa colère en s’attaquant à ses ennemis extérieurs. Par contre, celui qui prend la sage décision de ne pas se venger, de dominer ses tendances intérieures à la jalousie et à la vengeance, et d’ordonner à ses membres de ne pas se venger, est meilleur que l’homme fort, car il domine ses ennemis intérieurs, ce qui est beaucoup plus dur. Par ailleurs, il existe des gens qui, même s’ils ne font aucun acte de violence, ont en tête de se venger, et ils gardent une rancœur envers ceux qui leur ont fait du mal. C’est à ce sujet que Chlomo déclare dans la deuxième partie du verset : "Celui qui domine son esprit est préférable à celui qui a conquis une ville.” Dominer son esprit, c’est soumettre ses ennemis intérieurs. Ne pas laisser du tout monter des images de vengeance sur son cœur. Cela est préférable au fait d’avoir
conquis une ville, car l’esprit de l’homme est comparable à une ville assiégée par une armée, elle-même composée par tous les soldats du Yétser Hara’ (mauvais penchant). Ceux-ci créent, chez l’homme qui a des mauvaises Midot (traits de caractère), de nombreuses images pour l’inciter à la vengeance. Si l’homme réussit à dominer son esprit et à chasser ces images, c’est comme s’il brisait un siège autour de sa ville, et cela est bien plus difficile que le fait de conquérir une nouvelle ville. Le Ralbag, pour sa part, donne une explication un peu différente : conquérir une ville ou réussir à vaincre des ennemis dépend d’Hachem. Si on y arrive, il n’y a aucune raison de s’en glorifier. Par contre, dominer son caractère et se retenir lorsqu’il le faut dépend du libre arbitre de l’homme. Et s’il y arrive, il a de quoi être fier. Les réussites extérieures dépendent d’Hachem, mais les victoires intérieures révèlent la grandeur de l’homme, car elles sont liées à son libre arbitre.
Question Monsieur Fitoussi se fit voler son ordinateur. Après maintes recherches, il mit la main sur le voleur, mais comprit qu’il avait déjà vendu l’ordinateur, ce qui rendait la tâche plus compliquée. Monsieur Fitoussi élabora un plan pour réussir à extirper du voleur la somme due, sachant que “Avid Inich Dina Lénafché”, c’est-à-dire qu’il est permis de se faire rembourser un dû par la force, sans avoir recours
Qu’en penses-tu ?
A toi
!
au tribunal. Mais son ami lui dit que cette loi n’est peut-être en vigueur que si on doit simplement récupérer un objet se trouvant chez autrui, mais s’il s’agit de se faire rembourser la valeur d’un dû, il est fort probable que, dans ce cas, nous devrions avoir recours auprès du Beth Din (tribunal rabbinique).
Guémara Baba Kama 27b “Amar Rabbi Na’hman”. Mordékhaï Ote 30.
Rama (’Hochen Michpat) chap.4 §1. Responsa Rav Pé’alim vol.3 (’Hochen
Michpat), chap5. “Véhiné Divré”.
Réponse Mr. Fitoussi devra avoir recours au tribunal rabbinique pour se faire rembourser et n’aura pas le droit de le faire tout seul, car ainsi nous dit le Mordékhaï, et le Rama tranche ainsi. Le Rav Pé’alim explique que la raison est que nos Sages ont interdit dans ce cas-là, car les gens viendront à évaluer
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Ki-Tetsé - n°37
tous seuls la somme qu’on leur doit et se serviront plus que permis, c’est pourquoi, si l’objet dû se trouve chez le voleur, il sera permis de le prendre tel quel, mais si ce n’est que sa valeur, il faudra avoir recours aux instances rabbiniques.
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Le roi David nous enseigne : “Que l’Eternel supprime toutes les langues mielleuses, les lèvres qui s’expriment avec arrogance.” (Cho’hèr Tov, Téhilim 12)
Chmirat Halachone
Réponse de la semaine précédente
en hist oire
Cette semaine
Réouven n’a pas le droit de révéler cette information, car elle concerne les affaires personnelles de Chimon et sa famille.
A toi ! Chimon peut-il médire de Réouven auprès de Gad, en la présence de Réouven ?
Chimon s’apprête à dire du mal de Réouven à Gad, en la présence de Réouven.
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Responsable de la Publication : David Choukroun Rédaction : Rav Eliahou Uzan, Rav Elh'anan Moche Smietanski, Alexandre Rosemblum
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18 AVOT OUBANIM
Supplément spécial Chabbath I n°117 Ki-Tetsé - n°37
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27 Août - 7 Eloul 5780
Un malade dont le médecin a débranché les appareils "Le malade en question s’est dévoilé à moi et m’a lancé : ‘Que m’avez-vous fait ? Pourquoi m’avoir débranché des appareils ?’ ‘Je vous ai libéré de vos terribles souffrances’, répondis-je pour ma défense. Et le malade de rétorquer : ‘Si j’avais été jusqu’au bout, je serais monté tout droit au Gan ‘Eden. Qu’avez-vous fait ?!’"
Dans le livre Véhigadéta est rapportée une extraordinaire histoire relatée par le Rav Ya’akov Galinsky. Celle-ci s’est déroulée il y a quelques décennies et prouve la force de la Téchouva et des épreuves endurées ici-bas. Délivré de ses souffrances ? "Lorsque j’étais un jour à l’hôpital, raconta le Rav Galinsky, un médecin vint me trouver. Il avait l’air soucieux et demanda à me consulter. Il me raconta que, quelques jours plus tôt, un patient avait été hospitalisé dans un état critique et endurait de terribles souffrances. Son corps était dévoré par la maladie, marqué par les ravages du cancer. Il soupirait et luttait, mais sans espoir. La mort l’aurait extrait de ses souffrances, mais les différents appareils auxquels il était branché le maintenaient en vie. Lors de la dernière visite des médecins, il fut décidé qu’il n’y avait plus de raison de prolonger sa vie. Le professeur en chef ordonna à l’un des médecins - mon interlocuteur - de débrancher
les appareils. Le malade fut donc débranché et commença à convulser ; trois heures plus tard, ses souffrances prirent fin et il rendit l’âme." Et le médecin de poursuivre son récit au Rav Galinsky : "Hier soir, j’ai fait un rêve terrible. Le malade en question s’est dévoilé à moi et m’a lancé : ‘Que m’avez-vous fait ? Pourquoi m’avoir débranché des appareils ?’ ‘Je vous ai libéré de vos terribles souffrances !’, répondis-je pour ma défense. Et le malade de rétorquer : ‘Pourquoi donc ? Mon âme est montée au Ciel et on m’a annoncé que l’on m’avait fixé encore 4 jours de souffrances dans ce monde-ci pour effacer toutes mes fautes. Si j’avais été jusqu’au bout de ces jours, je serais monté tout droit au Gan ‘Eden, pur et sans faute. Maintenant, alors que vous m’avez ôté la vie avant le moment fixé, qui sait combien je devrai souffrir au Guéhinam (enfer) ? Qu’avez-vous fait ?!’" Le médecin semblait épouvanté. Il demanda au Rav Galinsky : "Est-ce vraiment ainsi que les
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choses se déroulent ? Y a-t-il une différence s’il souffre ici ou là-bas ?" Je lui répondis : "Bien sûr ! Ce monde-ci est appelé ‘Olam Hatsimtsoum, c’est-à-dire un monde restreint. Toute petite Mitsva accomplie ici-bas fait des merveilles dans les mondes supérieurs. Et une faute minime icibas assombrit des mondes En-Haut. Il en va de même pour des épreuves minimes que l’on vit ici, on s’épargne des souffrances en enfer. Maïmonide, dans l’introduction à son explication au livre de Iyov, explique qu’une heure en enfer est pire que toute une vie de souffrances comme celle de Iyov ! Exactement comme le Saba de Kelm affirmait, au nom de Rabbi Israël Salanter, que l’homme peut perdre son monde futur en consommant une seule cuillère de compote !" La leçon du Gaon de Vilna Le Rav Galinsky continua à expliquer au médecin : "Le Gaon de Vilna déclara un jour à ses élèves : ‘Sachez que tout ce qui a été dit dans l’ouvrage Réchit ‘Hokhma sur les terribles souffrances du Guéhinam est tout à fait authentique. Cela ne vise pas à semer la peur ni la panique, mais sachez que c’est encore pire, c’est du feu et du soufre !" Ces propos du Gaon firent un tel effet que l’un de ses élèves tomba malade de peur et d’effroi. Lorsque le Gaon de Vilna en fut informé, il se rendit chez son élève pour accomplir la Mitsva de visite aux malades. Les élèves qui l’accompagnaient étaient persuadés que le Gaon allait apaiser son élève, en lui expliquant qu’il n’était pas nécessaire de prendre à cœur ces propos et que les choses ne sont pas aussi terribles qu’elles n’y paraissent… Or une fois arrivé au domicile de l’élève, le Gaon déclara : "Sache que tout ce que je t’ai dit est parfaitement vrai. Et ce n’est qu’une petite partie, nous n’avons pas la possibilité de cerner réellement les souffrances du Guéhinam ! Mais j’ai oublié d’ajouter un détail : on ne sait pas du tout combien on s’épargne de souffrances lorsqu’on vit des épreuves dans ce monde-ci !" 20 20
Par le mérite de la Téchouva Le Rav Galinsky s’adressa à nouveau au médecin en ces termes : "C’est ce que ce défunt est venu vous expliquer, la portée du salaire des épreuves dans ce monde-ci !" Le médecin, bouleversé, demanda : "Alors que dois-je faire ?" Et le Rav Galinsky de répondre : "Ecoutez, ce défunt est sur le point d’être envoyé en enfer. Avait-il d’autre choix que de descendre dans ce monde pour se plaindre devant vous ?! Et à cet effet, il a certainement fallu une autorisation du Ciel, or pourquoi le lui a-t-on permis ? Pour une seule raison : étant donné que vous êtes responsable du fait qu’il n’a pas achevé la quantité d’épreuves fixées et qu’il n’est pas monté immédiatement au Gan ‘Eden, il s’est dévoilé à vous pour réparer cette injustice et pour que vous l’aidiez à entrer au Gan ‘Eden !" "Comment ?", demanda le médecin et le Rav de répondre avec fermeté : "Par votre Téchouva ! Les Mitsvot que vous accomplirez seront portées également à son mérite !" Le médecin interrogea encore le Rav : "Et ce n’est que lorsque j’accomplirai les Mitsvot qu’il sera acquitté ? D’ici-là, il continuera de souffrir ?" Rav Galinsky répondit encore :"Vous ne devez pas vous faire de souci à ce sujet. Il est écrit explicitement dans Rachi que le jour de Roch ‘Hodèch Nissan, Moché Rabbénou ordonna aux Bné Israël de prendre le Korban de Pessa’h le 10 et de l’offrir le 14. Or, la Torah précise à cet endroit : ‘Les Bné Israël firent tel que leur avait ordonné Moché’ (Chémot 12, 28). L’avaient-ils déjà fait à ce moment ? Non, mais comme ils s’y étaient engagés, les Ecritures en parlent comme si c’était déjà fait !" Fort de ces explications, le médecin opéra un changement radical dans sa vie et fit un vrai retour aux sources !
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Equipe Torah-Box
COMMUNAUTÉ Rav Chlomo Amar : "Il faut éloigner tous dessins, écritures ou broderies des Talith Gadol !" Suite à un article diffusé l’an dernier par Torah-Box sur la “tendance aux broderies excentriques sur le Talith Gadol” appuyé sur les paroles du Choul’han ‘Aroukh expliquées par le Rav Gabriel Dayan, un long échange s’en est suivi dans les commentaires du site.
Torah-Box a interrogé par le biais du Rav Chlomo Teboul, le grand décisionnaire séfarade de notre génération, le Richon Létsion et Grand Rabbin de Jérusalem, Rav Chlomo Amar, pour comprendre la position de la Torah. Dans une décision de Halakha détaillée en 4 pages, bienveillante, sourcée et argumentée, le Rav alerte la communauté de ce fléau d’innover contre la tradition car “même sans mauvaise intention, cela a souvent entraîné des catastrophes par la suite”. Extraits du Psak Halakha de notre maître le Richon Létsion “Le Choul’han ‘Aroukh enseigne : ‘Il est recommandé de ne pas prier face à des habits sur lesquels il y a des dessins, même s’ils ne sont pas en relief ; s’il s’avère qu’on est devant un habit ou un mur avec dessin au moment du Chemona ‘Esré, on fermera les yeux.’ (Ora’h ‘Haïm 90-23)
Le Kaf Ha’haïm rapporte sur place au nom du Maguen Avraham que même sur les murs intérieurs d’une synagogue, il est interdit de placer des dessins à hauteur de la taille de l’homme. Il faut comprendre que la Chekhina se trouve devant nous (lors de la ‘Amida). C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il ne doit pas y avoir de choses qui fassent écran entre la personne qui prie et le mur. On doit faire extrêmement attention à ne pas regarder quoi que ce soit au milieu du Chemona ‘Esré. C’est en vertu de cela que le Arizal avait pour usage, lorsqu’il récitait la ‘Amida en silence, de fermer les yeux et de la réciter par cœur (Rav ‘Haïm Vital, Cha’ar Hakavanot p. 4, 2). Le Zohar insiste beaucoup sur le tort que ceci peut causer à l’homme et détourner le regard Magazine I n°117
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COMMUNAUTÉ ou fermer les yeux ne change rien à l’interdit. Les dessins imprimés sur les Talith Gadol sont strictement interdits, car toutes les personnes de l’assemblée se tiennent les uns derrière les autres et automatiquement voient les différents dessins ou les broderies se trouvant sur les Talith devant eux et de ceux encore devant eux. Indépendamment des interdits rapportés par le Zohar, cela fait perdre aux gens toute la concentration nécessaire à la ‘Amida, car leur regard va être concentré sur les dessins, sur ce qui est écrit dessus, sur le sens de ces derniers, sur leur qualité artistique et en viendront à comparer le dessin de ce Talith Gadol avec celui de son voisin, où se trouve un autre dessin, etc. De fil en aiguille, leur esprit sera ailleurs pendant que leurs lèvres continueront à réciter la prière, jusqu’au moment où sans même s’en rendre compte, ils auront terminé la ‘Amida. C’est encore plus grave que l’interdit des dessins sur les murs ou les habits car en effet, les dessins
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Magazine I n°117
sur les habits sont fréquents et on a l’habitude de voir des vêtements de couleur, avec des motifs en tout genre imprimés dessus. Il y a dernièrement certaines personnes qui ont commencé à innover en rajoutant écritures, dessins ou broderies sur le centre du Talith, attirant ainsi le regard des fidèles, car de manière naturelle, toute nouveauté attire le regard et l’attention de l’homme. De manière plus générale, il faut faire très attention, lorsqu’on en vient à changer certaines choses, qu’elles ne nous mènent pas à une détérioration dans notre service pour D.ieu. A travers les générations, nos Sages nous ont déjà mis en garde contre tout changement de ce qui est traditionnellement d’usage dans les synagogues ainsi qu’en ce qui concerne le déroulé des prières. On a d’ailleurs constaté que ces personnes qui avaient suivi ces nouveautés en sont (souvent) arrivées religieusement parlant à des catastrophes,
à Dieu ne plaise, même si au début ils n’avaient aucune mauvaise intention.
Tout cela, en dehors de la transgression que
Malheureusement, un changement en a entraîné un autre, une nouveauté en a entraîné une autre, jusqu’au moment où ils se sont tellement éloignés, qu’ils ont piétiné tout ce qui avait un lien avec la Torah et ‘Am Israël.
Rav Mordekhaï Eliahou a écrit dans Maamar
Voilà pourquoi il faut supprimer tous dessins, écritures ou broderies des Talith, et les laissés tels qu’ils l’ont toujours été. Il est donc très important de ne pas faire de changement ou d’introduire des nouveautés ; ceci, d’autant plus que les Réformés revêtent des Talith de formes variées et chez eux, même les femmes portent le Talith, Dieu préserve. Par conséquent, il faut redoubler de vigilance, garder la forme et la couleur habituelle et ne pas laisser le Yétser Hara’ nous manipuler, car nous avons entre nos mains l’exemple de nos ancêtres.
cela entraîne chez les autres lors de la prière. Mordekhaï (15, 22-23), qu’il ne faut pas prier devant une personne qui porte une chemise sur laquelle il y a des dessins ou des écritures. Si ce n’est pas possible de prier ailleurs, il faut fermer les yeux. Celui qui porte ce genre de chemise doit se changer avant la prière de manière à ne pas perturber les autres fidèles dans leurs prières. Rav ‘Ovadia Yossef dans Yabi’a Omèr (9, 108, 48) se montre strict même sur le fait de prier face à des dessins qu’on a même l’habitude de voir et il en ressort de même du Kaf Ha’haïm.”
Chlomo Moché Amar
Richon Letsion
Grand-Rabbin de Jérusalem
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COUPLE FAMILLE ÉDUCATION FEMMES COUPLE
Jamais sans ma belle-mère ! Jeune fille, je m’imaginais que l’étape la plus difficile était de trouver mon conjoint. Mais une fois la ‘Houpa passée, un autre défi de taille s’est présenté à moi : ma belle-mère. Est-ce qu’on était condamnées à toujours se faire la guerre ?
La guerre froide Mon mari a toujours été proche de ses parents et c’est une des choses qui m’a plu chez lui dès notre rencontre : je voulais me marier avec une personne pour qui la famille est au centre des priorités et bien sûr, cela voulait dire la sienne tout autant que la mienne. Ce que je n’avais pas anticipé, c’est que ma belle-mère serait du genre “intrusive”. Au début de notre mariage, c’était des petites réflexions sur le choix de mes plats de Chabbath (“Tu sers du poulet le vendredi soir ? Ce n’est pas très chabbatique”) ou sur mes envies de décoration (“Encore un miroir, ça va devenir la ‘galerie des glaces’ chez vous !”). Quand je suis devenue maman, c’est monté d’un cran et ma belle-mère se permettait maintenant des critiques sur la façon dont j’éduquais mes enfants : si je leur donnais un gâteau devant elle, j’avais le droit à “Tu ne penses pas qu’ils ont déjà mangé assez de sucre aujourd’hui ?” et si au contraire je le leur refusais, je pouvais avoir le droit à “Tu penses que c’est gentil de leur refuser ? Leurs petits copains ont le droit d’en prendre, eux, non ?” Quoi que je fisse, c’était toujours prétexte à réflexion de sa part. Moi qui ne suis pas susceptible de nature, avec elle j’ai fini par atteindre les limites de la patience et chaque fois, je menaçais un peu plus d’exploser. Du coup c’était la guerre froide entre nous. Mon mari le sentait et je voyais bien que ça lui faisait de la peine, même s’il ne me disait rien. Et je crois que son silence ajoutait à ma culpabilité. Bref, la situation était classique. Souvent la phrase du Rav Benchetrit me revenait en tête : “Ils se marièrent pour le meilleur...et pour la 24
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belle-mère”. Il n’empêche que je n’avais pas envie de vivre une relation de tensions dans la famille. Je voulais que les choses changent… Mais comment ? Honneur et respect selon la Torah Je savais que respecter mes parents était une injonction de la Torah. Mais est-ce que c’était aussi une obligation vis-à-vis de mes beauxparents ? Eh bien oui ! Et peu importe qu’on ait de bons rapports avec eux ou non ! Le roi David n’avait pas vraiment de relation cordiale avec son beau-père, le roi Chaoul. En fait, le roi Chaoul essaya de tuer David, qui dut se cacher dans une grotte. Quand Chaoul le retrouva, David eut l’opportunité de tuer son beau-père… Mais il ne le fit pas ! Il présenta ensuite la preuve de sa retenue à Chaoul en le nommant “père”. De là, on apprend dans le Choul’han ‘Aroukh que c’est une obligation d’honorer ses beaux-parents au même titre que ses propres parents. Comment donc témoigner du respect à ma bellemère, puisque c’était ce que Hachem attendait de moi ? Déjà en me mettant à sa place pour quelques minutes : De la même façon que je m’occupe sans relâche de mes enfants, ma belle-mère s’est occupée de son fils tous les jours et toutes les nuits. C’est elle qui l’a nourri, habillé, qui lui a appris à marcher, qui l’a emmené chez le médecin. C’est elle qui s’est inquiétée à chaque fois qu’il rentrait tard. Et c’est grâce à elle qu’il a pu grandir et se construire, pour avoir envie à son tour de créer son foyer et élever ses enfants.
C’est sûr que vu sous cet angle… j’avais plutôt envie de lui dire merci ! Ensuite, de la même façon que dans les Pirké Avot (1, 6) on apprend qu’“on a l’obligation de juger l’autre avec un œil favorable”, je dois aussi appliquer cet enseignement à ma belle-mère ! Et si... elle ne cherchait pas uniquement à critiquer chacune de mes décisions ? Et si elle ne remettait pas mes capacités de mère en question mais qu’elle essayait uniquement de donner son avis… de se rendre utile ? Savoir donner une place Dans la Méguilat Routh, on apprend que la grandeur de Routh tient au fait qu’elle décida d’accompagner sa belle-mère Na’omi alors qu’elle avait la possibilité de partir et de retourner à sa vie de princesse. L’attention et le respect qu’elle témoigna envers sa belle-mère lui donnèrent le mérite d’être la grand-mère du roi David, mais également du Machia’h ! Tout est donc une question de place… et d’équilibre !
Forte de ces réflexions, j’ai mis en pratique mes nouvelles résolutions pour améliorer mes relations avec ma belle-mère. J’ai décidé de la solliciter pour me donner des conseils (alors qu’avant je la tenais à distance au maximum) : quel plat de Chabbath faire quand je reçois un grand nombre de personnes à table ? Comment faire manger des légumes à mon plus jeune qui n’ouvre la bouche que pour des aliments sucrés ? De façon surprenante, plus je fais appel à ma belle-mère et moins elle me fait de remarques ! Depuis que j’ai réalisé qu’elle était une mère… tout comme moi, je ne la vois plus comme une ennemie. C’est même l’opposé. Je tiens à ce qu’elle ait une place dans ma maison et dans la vie de ses petits-enfants. Finalement, je fais ce que j’aimerais que ma future belle-fille fasse à son tour. Car un jour, moi aussi je deviendrai belle-mère...
‘Haya B. בס"ד
HAÏM VICTOR
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Pose ta question, un rabbin répond !
Éplucher un fruit avant ou après la bénédiction ? On doute avec mon mari s’il faut faire la bénédiction sur un fruit ou légume avant ou après l’avoir épluché, car il me dit qu’on ne peut pas s’interrompre trop longtemps. Réponse de Binyamin Benhamou Avant de répondre, nous savons qu’entre une bénédiction et une consommation, on ne doit pas s’interrompre ni par un silence dépassant une seconde et demi, ni par des paroles ou des gestes. D’autre part, en l’honneur de la Mitsva, l’aliment doit à priori être entier au moment où l’on récite la bénédiction, excepté dans les cas mentionnés ci-dessous : 1. Les fruits dont la peau n’est pas comestible comme les clémentines ou les oranges : - il faut les éplucher avant de réciter la bénédiction pour raccourcir l’interruption avant la consommation - mais il faudra les couper après la bénédiction pour que celle-ci se fasse sur un fruit entier (sauf dans le cas de fruits qui se coupent difficilement, comme le pamplemousse, pour lesquels on les entrouvera un peu avant la bénédiction) 2. Les fruits dont la peau est comestible comme les pommes, les poires ou mêmes les carottes : - si on veut tout de même les éplucher, le mieux est d’en consommer un peu, puis, ensuite, de les éplucher - si on veut juste les couper, on le fait après la bénédiction (Halikhot Brakhot p. 108 ; Cha’aré Téchouva 202, 1).
Opération pour changer la couleur des yeux, permis ? Mon petit frère veut se faire opérer pour changer la teinte de ses yeux. Est-ce interdit ? Est-ce considéré comme de la chirurgie esthétique ? Réponse de Rav Avraham Garcia La seule dérogation que nous avons pour ce genre d’opérations est donnée pour une fille qui cherche à se marier, par exemple (Iguerot Moché ‘Hochen Michpat tome 2, 66). En revanche, pour un homme, cela est interdit (Min’hat Chlomo Tanyana 2, 3, 86 ; Michné Halakhot ‘Hochen Michpat tome 4, 247 et autres).
Que pensez-vous de l’importation du porc ? Que pensez-vous de l’importation du porc en Israël ? Réponse de Rav Rahamim Ankri Avant de nous demander ce que nous en pensons, demandons ce que la loi juive en pense. La Guémara (Ména’hot 64b) nous enseigne qu’il est interdit de pratiquer l’élevage du porc dans tout endroit et cela, pour plusieurs raisons. D’après Maïmonide, cela ne concerne pas seulement le porc, mais tout animal non-Cachère (Pirouch Hamichnayot). De même, le Choul’han ‘Aroukh (‘Hochen Michpat 409,2) a tranché qu’il est interdit de pratiquer l’élevage du porc, comme la Michna nous l’a enseigné précédemment dans le traité de Ména’hot. Donc, à plus forte raison son importation en Israël. 26
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Je suis rentré aux WC avec mon Sidour ! Par mégarde, je suis entré dans les toilettes avec mon Sidour. Est-il toujours Cachère ? Que dois-je faire ? Réponse de Rav Gabriel Dayan 1. Dès que vous vous apercevez de l’erreur, il faut sortir des toilettes afin de le poser à l’extérieur. 2. Si cela n’est pas envisageable, ouvrez la porte et posez un objet ou un habit sur le sol. Ensuite, posez-y le Sidour. 3. Si cette solution n’est pas envisageable, enveloppez-le de deux habits ou d’une couche de papier et d’un habit. 4. Si cela n’est pas envisageable, l’envelopper une seule fois est suffisant (Guinzé Hakodech 4, 1 et Hasséfer Bahalakha15, 44). 5. Dans tous les cas, le Sidour reste absolument Cachère !
Faire rentrer un colis chez soi pendant Chabbath Un livreur a déposé un colis devant chez moi (dans la rue) pendant Chabbath et est parti sans que je puisse lui demander de rentrer les colis dans la maison, j’aimerais savoir le comportement à adopter dans une telle situation ? Dois-je attendre la fin de Chabbath pour rentrer le colis dans ma propriété ? Le rentrer avec un Chinouy (changement) ? Demander à un passant Goy ? Réponse de Rav Avraham Garcia Il est interdit de rentrer ce colis dans un domaine privé, mais vous pouvez a posteriori, en cas de perte probable, demander à un non-juif de le rentrer chez vous. Vous pouvez aussi, en cas de perte, déplacer le colis à chaque fois d’une distance inférieure à 1m92, puis marquer un arrêt et reprendre l’opération jusqu’à destination. Une fois au seuil de l’entrée de votre propriété privée, vous devez lancer le colis d’une manière inhabituelle (par exemple, avec le pied) à l’intérieur de chez vous (Michna Broura 266, 17 et 18). Si le colis contient un objet Mouktsé, vous devez exercer l’opération susmentionnée avec un Chinouy (changement), par exemple, pousser l’objet avec des arrêts d’une distance inférieure à 1m92, avec le pied.
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La Yéchiva Episode 26 : David seul au village arabe... Chaque semaine, Déborah Malka-Cohen vous fait plonger au cœur du monde des Yéchivot pour vivre ensemble les intrigues passionnantes de quatre étudiants, sur fond d’assiduité et d’entraide… Résumé de l’épisode précédent : L’enquête autour de la disparition de Ménou’ha semble piétiner. Les parents de Yossef sont venus rendre visite à leur fils pour lui proposer un Chiddoukh. Pendant ce temps, David a décidé de retourner au village arabe, intrigué par la note qu’il a retrouvé dans ses affaires… À mesure qu’il pénétrait dans le village, sa tension artérielle augmentait. Il était très nerveux et essayait par tous les moyens de paraitre le plus naturel possible. En arrivant au garage à l’heure convenue, un homme se présenta à lui comme un employé et expliqua que son patron avait été appelé pour une urgence. Il proposa à David de repasser le lendemain. Saisissant cette opportunité, David prétexta avoir chaud et demanda s’il pouvait avoir un peu d’eau. L’employé aboya le nom de “Yisma” et quelques secondes plus tard, une jeune fille apparut. Le Ba’hour Yéchiva n’était pas sûr que ce fût la même jeune fille qu’il avait rencontrée la dernière fois car elle portait un voile intégral et il n’avait aucun moyen de vérifier. Seuls ses yeux étaient visibles. Il attendit de croiser son regard pour être bien sûr de mettre à exécution le plan qu’il avait prévu. Afin de ne pas éveiller les soupçons, il fit mine de ne pas trop s’attarder sur elle. En déposant le gobelet, “Yisma” releva la tête et croisa le regard de David. Elle dût s’accrocher au bureau devant elle pour ne pas s’évanouir. Il était revenu. Son seul espoir était là, devant elle ! Reconnaissant ce regard qui le hantait depuis des jours, David aurait tout donné pour faire 28
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signe à la jeune fille qu’il était revenu pour elle, mais l’employé présent l’empêcha de tenter quoi que ce soit. Le moindre mouvement inhabituel aurait pu être compromettant. Il la supplia du regard de ne pas montrer une quelconque émotion. Étant sûr de lui, il indiqua à Abdoul, l’employé, qu’il allait laisser un mot en hébreu concernant l’affaire dont il devait parler à son patron. L’air de rien, il demanda à l’employé s’il savait lire l’hébreu. Pour le mettre en confiance, il lança une petite blague en expliquant que lui ne savait pas lire l’arabe. Abdoul répondit qu’il savait le parler très bien mais avait du mal à le déchiffrer. David attrapa un papier et un stylo et très subtilement il écrivit deux notes : une pour le patron et une autre où l’on pouvait lire : Je vais venir vous chercher. Tenez bon. Il plia en quatre la deuxième note et la fit tomber par terre, près du bureau. Pour faire diversion, il renversa son verre d’eau à moitié plein sur lui afin de permettre à la jeune fille de la récupérer sans se faire prendre. Quelques secondes plus tard, la main de “Yisma” l’attrapa et avec rapidité et elle le fit glisser dans sa manche. Sans relever la tête, elle s’éclipsa. Soulagé, David prit congé en espérant de tout son cœur pouvoir revenir au plus vite avec du renfort pour la chercher. Dévalant les marches qui menaient à sa cage, la jeune prisonnière ouvrit avec précaution et avidité ce que ce jeune juif lui avait fait parvenir. À sa lecture, les larmes lui coulaient à flot car enfin l’espoir en elle renaissait. Sans vergogne, elle alla se moucher allègrement dans l’atroce robe de mariée qui lui était destinée. Dans un murmure, Ménou’ha formula : “Hachem, Tu
m’as enfin envoyé un de Tes anges. Il y a une chance pour que je sois sauvée !”
– À part leur rire, je ne vois pas ce que l’on va récolter d’autre !
Elle avait enfin la preuve formelle que David était bel et bien sur une piste solide. Preuve que ses prières les plus silencieuses avaient été entendues … En repartant vers sa voiture, ce dernier était plus que jamais décidé à rentrer dans le premier poste de police qu’il verrait sur sa route. Il avait la ferme intention de revenir dans les plus brefs délais.
– On va bien devoir faire quelque chose ! Rester plantés là tous les trois ne nous aidera pas à faire revenir David.
Sauf que notre Ba’hour Yéchiva avait oublié que les choses ne se passent pas toujours comme on les prévoit, même avec la meilleure volonté du monde. Posant ses doigts sur ses clefs afin d’activer l’ouverture des portes, David entendit Abdoul le rappeler car il avait oublié quelque chose qui lui appartenait. Hésitant quelques secondes, il prit la décision de revenir sur ses pas. Ce n’est qu’en mettant de nouveau les pieds dans le garage qu’il comprit qu’un piège cruel venait de se refermer sur lui...
– Je n’arrive même pas à me concentrer ! Je ne peux rien faire à part penser à lui. Ne pas revenir à la Yéchiva ne lui ressemble pas du tout. – On attend encore un peu et on va se coucher. Il est prêt de minuit. Si demain matin on n’a toujours pas de ses nouvelles, on s’occupera d’aller voir le Roch Yéchiva. Lui saura quoi faire." Le lendemain, juste après la Téfila, un élève remit à Avraham une enveloppe non-signée mais avec son prénom écrit dessus. Il l’ouvrit. À mesure de sa lecture, il découvrait avec horreur ce qu’il avait craint depuis le départ…
Déborah Malka-Cohen
Pendant ce temps, dans les couloirs de la Yéchiva... Yona reçut enfin le coup de fil de la Chadkhanit qui lui annonçait qu’Éden était d’accord pour le revoir la semaine qui suivait. Cette nouvelle était comme un océan de bonheur qui faisait contraste avec l’inquiétude qui le gagnait depuis quelques heures. Lui, Yossef et Avraham n’avaient en effet plus eu de nouvelles de David depuis plusieurs heures. Yossef avait dit au revoir à ses parents et avait prévu de les revoir avant leur retour sur Ra’anana. Plus les heures passaient sans nouvelles de David, plus la panique qui envahissait ses amis était palpable. À tel point que sans le vouloir ils se montraient irascibles les uns envers les autres à chaque mot prononcé. “Il est temps d’aller voir la police, non ? – Et qu’est-ce qu’ils vont nous dire ? On ne peut pas signaler la disparition d’un adulte. Magazine I n°117 29
RECETTE Petits pains extra moelleux Découvrez ma délicieuse recette de petits pains extra moelleux et si faciles à faire !!
Ingrédients Pour 16 petits pains
• 1 kg de farine • 20 g de levure sèche
Temps de préparation : 15 min
• 75 g de sucre semoule Temps de repos : 2 h
• 20 g de sel • 120 ml d’huile • 1 œuf L • 480 ml d’eau tiède
Difficulté : Facile
Pour dorer • 1 œuf
Réalisation - Dans un bol, mélangez tous les ingrédients. Pétrir pendant 10 min. - Huilez la pâte et couvrir le bol avec du papier film transparent. Laissez reposer 1h jusqu’à ce que la pâte ait doublé de volume. - Couper la pâte en 16 morceaux. Façonner des boules, couvrir d’un linge humide et laisser reposer 1h dans un endroit tiède jusqu’à ce que les boules aient doublé de volume. - Préchauffer le four à 190 °. - Badigeonner les boules avec un œuf battu. - Placer la grille au centre du four et cuire 20 min jusqu’à ce que les pains soient bien dorés. Laisser refroidir. (Pour des petits pains Mezonot - vous pouvez remplacer un verre d’eau par un verre de jus d’orange.) Bon appétit ! 30
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Annaëlle Chetrit Knafo
LE COIN SYMPATIK Une bonne blague & un Rebus ! Un touriste israélien se promène sur un marché bondé à Ouman. Les marchands locaux proposent toutes sortes de babioles à des prix exorbitants. A un moment, le touriste se fait accoster par un enfant du coin qui lui propose de lui acheter une simple brosse à dent et un tube de dentifrice pour… 100 Dollars !
Rebus
Par Chlomo Kessous
"100 Dollars, tu ne penses pas que c’est un peu exagéré, petit ? Bon… Mais alors achetez-moi au moins un petit gâteau pour 1 Dollar !" Pris de pitié, le touriste paye et se met à manger le gâteau. Au bout de quelques secondes, il se met à tousser et à cracher : "Mais dis-moi petit, il est infect ce gâteau ! Tout homme qui oublie une chose de son limoud se met en danger
Eh oui… Vous la prenez maintenant, la brosse à dent ?"
Editions Prions pour la guérison complète de Emmanuelle bat Nadine
Alan Nessim ben Sandra Simha
Sarah bat Fanny
Fiby bat Kika Soulika
Nelly Chochana bat Rahmona Clémence
Zohara bat Rachel
Rina Leticia bat Naomie Guila
Shelly bat Rivka
Shimon Rephael ben Saada
Eddy ben Clara
Abraham ben Hamaissa
Jacques Joseph ben Bellara Laure
Sarah Braha bat Yaffa Simha
Hannah bat Eztria
Vanessa Chochana bat Peggy Hmeicha
présente
Brochure "Kodem La'hag - Eloul, Roch Hachana et Yom Kippour" Les fêtes du calendrier juif ne sont pas de simples commémorations d’évènements passés ; elles portent en elles, chaque année, un enjeu existentiel fondamental, susceptible de bouleverser nos vies. L’enjeu étant immense, il suppose une véritable préparation pour pouvoir accueillir ces flux de sainteté dans nos vies, et les orienter vers nos aspirations 12₪ les plus profondes. Voilà pourquoi, il nous a paru opportun de proposer un programme d’étude quotidien conçu par Jérôme Haïm Touboul et Rav Shmouel Tobaly, dans un format court, qui nous permettra de nous préparer aux lois mais aussi à l’esprit de la fête.
Vous connaissez un malade ? Envoyez-nous son nom
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Perle de la semaine par
"Un donateur s’est exclamé : c’est la 18ème fois que l’on me sollicite aujourd’hui. On lui répondit : Mieux vaut donner 18 fois que de recevoir 18 fois." (Rabbi Guédalia Segal Halévi)