

24 janvier 2024
Vol. 30 / No. 01
Prochaine parution
21 / 02 / 2024
Date de tombée
05 / 02 / 2024
Garnison Saint-Jean
Bur. K-125, B.P. 100, Succ. bureau-chef
Richelain QC J0J 1R0 450 358-7099 servir@forces.gc.ca journalservir.com
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24 janvier 2024
Vol. 30 / No. 01
Prochaine parution
21 / 02 / 2024
Date de tombée
05 / 02 / 2024
Garnison Saint-Jean
Bur. K-125, B.P. 100, Succ. bureau-chef
Richelain QC J0J 1R0 450 358-7099 servir@forces.gc.ca journalservir.com
| Affaires publiques du Groupe de soutien de la 2e Division du Canada
Que ce soit au travail ou dans nos vies personnelles, la sensibilisation à la santé mentale est essentielle pour favoriser le bien-être psychologique des gens qui nous entourent et briser les stigmates entourant les troubles mentaux. En ouvrant la discussion avec vos proches, vous encouragez un environnement de soutien et permettrez aux personnes en détresse de trouver l'aide dont elles ont besoin.
S’informer sur des sites web comme Aller mieux et Esprit au travail et encourager vos proches à recherche de l’aide lorsque c’est nécessaire sont des gestes essentiels pour créer une culture qui valorise la santé mentale. Aborder le sujet de la santé mentale est un premier pas, vital, vers le soutien et la guérison.
Voici différentes ressources si vous ou vos proches êtes confrontés à des problèmes de santé mentale. Qu’il s’agisse ou non d’une urgence, n’hésitez pas à vous adresser à elles.
Tirage : Édition numérique seulement
Éditeur : colonel Serge Ménard commandant GS 2 Div CA
Conseillers militaires :
• Capitaine Frédéric Thouin 514 252-2777 # 4530 frederic.thouin717@forces.gc.ca
• Claude Tourville 514 252-2777 # 4993 claude.tourville@forces.gc.ca
Gestionnaire : Guylaine Fortin 450 358-7099 # 7426 guylaine.fortin@forces.gc.ca
Journaliste : Yves Bélanger 450 358-7099 # 7330 yves.belanger@forces.gc.ca
Publicité et abonnement : servir@forces.gc.ca
Graphiste : LMG audace & créativité
Les demandes de publication doivent être acheminées en format Word à servir@forces.gc.ca. La gestionnaire se réserve le droit de rejeter ou de modifier tout matériel rédactionnel ou publicitaire.
ISSN 0384-0417
Servir est une publication non officielle autorisée. Elle est publiée avec la permission du commandant du Groupe de soutien de la 2e Division du Canada. Les opinions et les points de vue exprimés ne sont pas nécessairement ceux du MDN, des FAC et des SBMFC/ Personnel des FNP. Les articles publiés dans ce journal sont la propriété de Servir Ils ne peuvent être publiés, utilisés ou reproduits sans l’autorisation du gestionnaire ou de l’auteur.
Le NCSM Donnacona recrute le premier résident permanent de l’Est du Canada 4
L’Aviation royale canadienne dévoile sa nouvelle mascotte 5
La transmission des valeurs militaires au cœur des priorités du CMR Saint-Jean 6 De nouveaux locaux pour les standardistes 10 En bref 11
CCMTDN : donner pour faire la différence
Le plaisir de se garder en forme, en famille ! 20
L'art de choisir le bon véhicule d’occasion ! 22
Profitez de ce qui se présente à vous ! 24
Les PSP : toujours là pour vous ! 25
Les Patriotes donnent de bonnes performances 28
Pour de l’information
Aller mieux
Changer les mentalités
Pour du soutien confidentiel immédiat
Suicide.ca
Ligne d'urgence nationale disponible 24/7
La Fondation Lifeline Canada
Service téléphonique anonyme
Tel-Aide
Soutien en prévention du suicide
Cap santé mentale
Soutien spécifique aux familles militaires
Centre de ressources pour les familles des militaires
Le service d’accueil psychosocial est offert en ligne ou en personne, sur tout le territoire.
450 358-7099 # 2917 ou SvcPersCRFMSoutienPsyStJean@forces.gc.ca

| Yves Bélanger, Servir
Il y a un peu plus d’un an, les Forces armées canadiennes (FAC) ont annoncé que les personnes détenant le statut de résident permanent du Canada pouvaient désormais s’enrôler au sein de ses troupes. Dans la région de l’Est, matelot de 3 e classe Yu Zhou Zhang est le tout premier à profiter de l’opportunité. Il vient de terminer sa qualification militaire de base qui lui permettra de travailler comme réserviste au Navire canadien de Sa Majesté (NCSM)
Donnacona .
Aujourd’hui âgé de 21 ans, Mat 3 Zhang a grandi en Chine. C’est en 2009 que sa famille est venue s’établir au Canada. À l’âge de 12 ans, il s’est inscrit au sein des Cadets de l’air de sa région. « Quelques amis m’ont parlé de leur expérience. Je me suis dit que ça serait parfait pour moi, car cela allait me sortir de ma zone de confort. »
C’est ainsi qu’il a commencé à découvrir la vie militaire. Il a tellement aimé son parcours qu’il y est resté jusqu’à ses 18 ans. « J’ai dû quitter les Cadets en raison de mon âge, mais cela a été difficile pour moi, car j’aimais beaucoup cela. »
Le réserviste est en attente d’obtenir sa citoyenneté canadienne. Quand il a su que les FAC permettaient aux résidents permanents de s’enrôler, il n’a pas hésité à le faire. « J’ai choisi d’aller dans la
Réserve navale parce que le NCSM Donnacona était l’unité la plus facile d’accès pour moi. J’ai bien fait, car j’adore ça ! »
Le réserviste est très heureux de faire partie de la Marine royale canadienne. « Mes parents sont fiers de moi et m’ont beaucoup encouragé quand je leur ai parlé de mon projet d’enrôlement dans les FAC. »
Parallèlement à son travail de réserviste, Mat 3 Zhang est présentement aux études à l’université McGill. « Je complète mon baccalauréat en éducation dans le but de devenir enseignant. »
Actuellement, 77 résidents permanents ont accepté l’invitation des FAC à travers le Canada. Au Québec, on en compte dix, incluant matelot de 3e classe Yu Zhou Zhang. Dans une entrevue accordée au quotidien La Presse, lieutenantcolonel Dave Cameron, officier supérieur de l’état-major des opérations au quartier général du Groupe de recrutement des FAC, signalait que 21 472 résidents permanents avaient fait une demande en ligne entre le 1er novembre 2022 et le 24 novembre 2023.
La personne qui détient un statut de résident permanent a immigré au Canada, mais ne détient pas encore sa citoyenneté officielle. Elle doit répondre aux exigences suivantes :
• avoir cumulé 24 mois de travail autorisé, à temps plein, en tant que résidant.
• avoir cumulé 3 900 heures de travail autorisé, à temps plein.
• cette expérience de travail doit avoir été acquise dans les quatre années suivant la date d’arrivée au pays.
Les résidents permanents ont presque les mêmes droits et avantages que les citoyens canadiens tels que :
• un numéro d’assurance sociale pour travailler au Canada et une couverture de soins de santé.
• l’autorisation d’habiter, travailler ou étudier n’importe où au Canada.
• la possibilité de demander la citoyenneté canadienne.
• ils bénéficient de la protection des lois canadiennes et de la Charte canadienne des droits et libertés.
De ce nombre, plus de 6 000 ont passé les tests d’aptitude et 2 800 ont fait l’évaluation médicale. Ces candidatures sont toujours à l’étude en vue d’un éventuel enrôlement.

Les résidents permanents doivent payer des impôts et respecter toutes les lois canadiennes à l’échelle fédérale, provinciale et municipale.
Ce que les résidents permanents ne peuvent pas faire :
• voter ou être candidat à une élection.
• occuper un emploi qui requiert une autorisation de sécurité de haut niveau.
| Association des journaux des Forces canadiennes
S’inspirant de la Course de l’Armée, un événement emblématique qui a lieu en septembre, l’Aviation royale canadienne (ARC) s’apprête à présenter sa mascotte, une initiative ayant pour but de favoriser un sentiment d’appartenance et de laisser un héritage durable.
Le colonel honoraire Andrew Abbott et la colonelle Maggie Jacula ont été témoins des effets de Juno, la mascotte de l’Armée, et trouvaient que l’ARC méritait aussi un emblème. La décision d’adopter une mascotte est considérée comme un grand héritage marquant le centenaire de l’ARC.
« Je suis ravie d’assister à la création de notre nouvelle mascotte, l’aigle, un symbole qui renforcera sans aucun doute l’esprit et l’identité de l’Aviation royale canadienne », déclare Col Jacula.
La mascotte choisie est significative, car l’aigle occupe une place importante dans l’historique de l’ARC. Il figure en bonne place sur l’insigne de la casquette de l’ARC et symbolise la force, la majesté et l’acuité visuelle.
La présentation officielle de la mascotte aura lieu pendant le festival Bal de Neige, au début du mois de février 2024. À l’avenir, la mascotte devrait apparaître lors de divers événements organisés par l’ARC en 2024 à l’échelle du pays, notamment la Course de l’ARC, les spectacles aériens, le Festival canadien des tulipes, et bien plus. La mascotte n’est pas seulement un symbole, c’est une présence dynamique qui permet de créer des expériences mémorables lors des activités tenues tout au long de l’année.



« J’ai l’honneur d’inviter tous les membres de la communauté militaire à participer à l’aventure passionnante que représente le choix du nom de notre nouvelle mascotte, l’aigle. Cela nous offre la possibilité unique de contribuer collectivement à l’identité de notre force aérienne au cours de l’année de son centenaire, explique colonelle Maggie Jacula. Le concours est l’occasion de laisser libre cours à la créativité, et j’encourage tout le monde à faire connaître ses idées pour trouver un nom qui capte réellement l’esprit de l’ARC. »
Les critères de sélection du nom final mettent l’accent sur l’inclusivité, le bilinguisme et la représentation de l’essence de l’ARC. L’équipe de sélection est convaincue que le nom parfait correspondra à l’esprit et aux valeurs de l’organisation, et prévoit de le dévoiler à la fin du mois de janvier.
Pour participer : info@RCAF2024ARC.ca
Date limite : le 26 janvier 2024


| Yves Bélanger, Servir
En fonction depuis six mois, le commandant du Collège militaire royal de Saint-Jean (CMR Saint-Jean), colonel Guillaume Tremblay, souhaite poursuivre le travail de ses prédécesseurs et aspire à être fréquemment aux côtés du personnel et des étudiants, pour garantir leur bien-être et favoriser leur réussite.
Le militaire est particulièrement heureux de son nouveau poste. « Depuis mon arrivée, j’ai eu la chance et le bonheur constater que les gens qui m’entourent sont de véritables passionnés. C’est une ambiance des plus agréables pour travailler. C’est très motivant de me retrouver ici. »
Il explique qu’être près de son personnel et des étudiants est primordial pour lui. Il ne faut donc pas se surprendre de le voir participer à des entraînements physiques avec les aspirants de marine et élèves-officiers (aspm/élof) ou interagir avec eux régulièrement à l’heure du dîner. « Je veux changer l’image qu’on se fait d’un officier qui occupe un poste de commandement comme le mien. Il est important que mon entourage professionnel voit que derrière l’uniforme, il y a un être humain et que cela fait partie intégrante du leadership. »

De 2018 à 2020, le colonel Tremblay a été commandant de l’École de leadership et de recrues des Forces canadiennes (ELRFC) qui a pour mandat de donner l’instruction de base aux militaires du rang et officiers. Il explique que le lien avec les aspm/élof diffère grandement entre les deux institutions d’enseignement. « À l’ELRFC, les candidats ne sont présents que pour quelques mois. Au CMR Saint-Jean, la majorité des aspm/élof sont là pour une période allant de deux à cinq ans pour ceux qui étudient en études internationales. Cette durée favorise l’établissement de relations de mentorat solidifiées, un aspect que j’apprécie particulièrement. »
Aujourd’hui, il est à même de constater l’impact qu’a l’ELRFC sur les aspm/élof du CMR Saint-Jean. « Nos étudiants y passent plusieurs semaines pour compléter leur qualification militaire de base pour officiers. On voit clairement le résultat de l’excellent travail effectué par les instructeurs de l’ELRFC en ce qui concerne l’acquisition du pilier militaire. »
Pour l’équipe de leadership du CMR Saint-Jean, il est essentiel de continuer à inculquer les valeurs militaires aux étudiants. Ces valeurs sont la loyauté, l’intégrité, le courage, l’excellence, l’inclusion et la responsabilité. Pour obtenir leur commission d’officier de l’un des deux collèges militaires canadiens, les étudiants doivent réussir toutes les exigences
d’un programme universitaire. En plus, ils doivent obtenir d’excellentes performances en matière de conditionnement physique, de qualification militaire et de bilinguisme. Ce sont les quatre piliers du cadre réglementaire de l’établissement.
Depuis quelques années déjà, en collaboration la cellule d’expertise pédagogique, l’équipe de leadership du CMR Saint-Jean propose un enrichissement du pilier militaire.
« L’un des objectifs est de rendre les futurs officiers compétents autant dans les compétences de leadership que dans celles centrées sur l’humain comme l’intelligence émotionnelle ou le développement du caractère. L’initiative vise à permettre aux futurs officiers d’approfondir leur connaissance de soi et à acquérir des compétences bénéfiques pour leurs futures responsabilités au sein des Forces armées canadiennes », explique le colonel Tremblay.
En plus des formations militaires de base, les étudiants de 2e, 3e et 4e année sont familiarisés avec des concepts tels que la gestion de conflit et les négociations, la dynamique de groupe, le processus d’analyse, la pensée latérale, le leadership du changement, la communication interpersonnelle et la justice militaire.
« La réussite au CMR Saint-Jean passe par la réussite des quatre piliers, dont celui académique qui est le plus accaparant en termes de temps, mais les autres piliers demeurent essentiels à notre mission comme établissement de formation et d’éducation », explique Danic Parenteau, directeur des études intérimaire au CMR Saint-Jean à la dernière session d’automne.
Depuis plusieurs années, le CMR Saint-Jean accorde beaucoup d’importance aux échanges internationaux grâce à des partenariats développés avec plusieurs académies militaires étrangères. Cette année, vingt aspm/élof auront l’occasion de passer une session dans l’une de ces académies. « À l’automne, nous avons envoyé huit aspm/élof à l’étranger, soit quatre à l’académie de Belgique et quatre à l’académie d’Autriche. Cet hiver, ce sont douze aspm/élof qui partiront dans les académies militaires de la Pologne, de la Corée du Sud, de la Belgique et de l’Afrique du Sud, avec lesquelles nous avons récemment formalisé ce partenariat ».
L’adjudant-chef du CMR Saint-Jean, Rick Plante, explique que ces séjours ne sont pas seulement des occasions d’acquérir des compétences spécifiques, mais également des moments privilégiés pour établir des liens qui peuvent perdurer au fil du temps. « C’est une expérience extrêmement enrichissante pour eux. »
Comme on le sait, le CMR Saint-Jean accueille lui-même chaque année des étudiants étrangers.
« Cette année, on comptera onze étudiants étrangers provenant de l’Autriche, la Belgique, la Corée du Sud et la Pologne », ajoute l’adjuc Plante.
Col Tremblay rappelle la pertinence du programme d’échanges internationaux qui est un atout indéniable pour le développement de nos futurs officiers : « Nous n’avons qu’à regarder ce qui se passe autour du globe pour bien le saisir. Cela nous montre notamment l’importance de développer une vision et une compréhension qui vont au-delà de l’Amérique du Nord. Plus que jamais, le travail de collaboration entre les forces militaires de divers pays est nécessaire à plusieurs niveaux. Il est donc essentiel de préparer nos leaders de demain en conséquence. »

Nombre d’étudiants actuellement inscrits au Collège militaire royal de Saint-Jean :
• Année préparatoire : 108
• 1re année : 140
• 2e année : 43
• 3e année : 34
• 4e année : 19
Nombre d’étudiants qui termineront leurs études universitaires ce printemps en études internationales :
• Élèves-officiers : 16
• Aspirants de marine : 3

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| Yves Bélanger, Servir
Le Service centralisé des standardistes national (SCSN) a procédé à l’inauguration de ses nouveaux locaux le 14 décembre. Ils sont dorénavant situés dans la section verte de la Méga, à la garnison Saint-Jean.
Jusqu’à maintenant, le SCSN occupait les locaux du pavillon A-100 de la Garnison Saint-Jean. Line Lessard, gestionnaire du SCSN, était visiblement ravie de présenter le nouvel environnement de travail de son équipe. Très éclairés et conviviaux, ces locaux ont été aménagés par l’équipe de l’Unité des opérations immobilières (Québec) – Détachement Saint-Jean.
Mme Lessard a précisé qu’un système de masquage sonore a entre autres été installé pour permettre aux téléphonistes de travailler dans un espace acoustique plus feutré. « Tout cela fait véritablement contraste avec nos locaux précédents. »
Elle a soutenu que tous les employés du SCSN se sentent privilégiés et honorés d’occuper la nouvelle aire de travail. « Maintenant, nos locaux correspondent en tous points aux normes d’un centre d’appel digne de ce nom. »
La gestionnaire a tenu à remercier tous ceux qui ont participé activement à cette relocalisation. « Je veux particulièrement souligner le travail de Manon Gauthier, gestionnaire de projet à l’UOI (Québec) Dét Saint-Jean. Elle a planché sur ce dossier au cours des cinq dernières années et l’a mené d’une main de maître. Elle a toujours su faire face à l’adversité avec positivisme, malgré les défis que nous avons rencontrés en cours de route. » Elle a aussi remercié l’équipe de la coordination de la garnison Saint-Jean et celle des Services des technologies de l’information pour leur collaboration.
Line Lessard a terminé en rappelant que beaucoup d’efforts ont été déployés pour ce projet de relocalisation. « Cinq ans, ça peut paraitre long, mais l’attente en valait la peine. »

Les organisateurs de l’événement en ont profité pour souligner le départ à la retraite de Manon Laferty, coordonnatrice du soutien technique au SCSN. Elle était la doyenne de l’équipe. Mme Laferty a fait ses débuts en tant que téléphoniste en juin 1994, au temps où le centre d’appels était situé à Saint-Hubert.
Chantal Deslippes, agente qualité et formation au SCSN et maîtresse de cérémonie, a expliqué que la nouvelle retraitée a vu passer plusieurs commandants, gestionnaires, superviseurs et collègues durant toutes ses années. Une chose qui n’a par contre pas changé, c’est son professionnalisme au travail. « Manon a toujours su nous surprendre par sa rigueur, sa grande polyvalence ou son légendaire dévouement, et ce, dans tous les postes qu’elle a occupés. »
Elle a rappelé que Manon Laferty était présente lors d’événements marquants tels que la crise du verglas de janvier 1998 et l’attentat du World Trace Center en septembre 2001 « Même pendant ces événements, elle a toujours mis des efforts soutenus à faire son travail en s’appliquant jusqu’à la fin. »
Mme Deslippes a terminé en soutenant que personne n’a été surpris lorsque Manon Laferty a annoncé qu’elle souhaitait continuer d’œuvrer au SCSN en tant qu’agent occasionnel. « Elle pourra donc profiter d’une retraite bien méritée avec sa famille tout en continuant de servir notre clientèle à l’occasion. »
Visiblement émue, Manon Laferty a parlé avec fierté de ses années de travail au SCSN. « Il me fera toujours plaisir de revenir passer du temps ici dans le cadre de mon nouveau poste. Je salue et remercie tous ceux et celles que j’ai eu l’opportunité de côtoyer au cours de mes années de services. »

Hélène Ladouceur a fait son entrée au Temple de la renommée du Collège militaire royal de Saint-Jean (CMR Saint-Jean) le 17 novembre.
En plus d’avoir passé quatre décennies au sein de la fonction publique canadienne, d’abord au CMR Saint-Jean, puis à l’Agence spatiale canadienne et au Sénat du Canada, Mme Ladouceur aura laissé sa marque au Collège en tant qu’adjointe exécutive du commandant.
Elle s’est entre autres impliquée au rayonnement de l’établissement, du Club des anciens du CMR Saint-Jean et de la Fondation du même nom. Elle a également fait un passage au Musée du Fort Saint-Jean, à titre de conservatrice. En 1989, le CMR Saint-Jean lui a remis un diplôme honorifique en sciences administratives, en guise de reconnaissance pour être l’une de ses plus grandes ambassadrices.


Le Centre de ressources pour les familles des militaires de la région de Montréal vous présente la pièce de théâtre Projet Monarques sous la direction artistique d’Angèle Séguin. Sur scène, cinq artistes empruntent les mots de centaines de vétérans et vétéranes, de militaires et de leurs proches, pour verbaliser leurs ressentis. Cinq lignes de vie, autant d’histoires qui témoignent du quotidien de ces personnes, affectées de différentes manières par les blessures de stress opérationnel et par le syndrome de stress post-traumatique. Les représentations sont gratuites et ouvertes à tous.
• Mardi 12 mars, 19 h 30 (français) –Théâtre Alphonse-Desjardins à Repentigny
• Mercredi 8 mai, 13 h 30 (anglais) –Hôpital de Sainte-Anne-de-Bellevue
• Vendredi 9 et samedi 10 mai, 13 h 30 (français) –Hôpital de Sainte-Anne-de-Bellevue
Au Fonds du souvenir nous croyons en l’importance de prendre soin de ceux qui ont pris soin de nous. Notre mission vise à ce qu’aucun Vétéran ne soit privé de funérailles, d’une inhumation dans la dignité et d’une pierre tombale militaire, dû à un manque de ressources financières au moment du décès. Nous tenons notre promesse. Tout comme ils ont tenu la leur.
lastpost.ca Nous nous souviendrons d’eux.
Parlez à un conseiller 1-800-465-7113 info@lastpost.ca

| Léo Gravelle, directeur des événements
Après quelques années d’absence sur la scène publique, le Chapitre Fort Saint-Jean de l’Association des Anciens (nes) des Collèges militaires royaux (CMR) s’est affiché pleinement lors d’une visite au 202e Dépôt d’ateliers à la fin de l’année 2023. Un peu plus d’une quarantaine de personnes, des anciens du CMR, des élèves-officiers et des membres d’organisations de vétérans ont pu découvrir les secrets les mieux gardés du domaine de la réparation de matériel militaire. Organisée par André Pronovost et guidée par Bruno Lord et Stéphane Ipperciel, les visiteurs ont pu voir de près les immenses camions remplaçant nos fameux deux tonnes et demie et des treuils pouvant soulever 30 tonnes, incluant la tourelle de chars d’assaut. Ils ont pu se familiariser avec les différentes étapes de restauration d’un char d’assaut, qui peuvent durer jusqu’à un an. Ils ont visité l’atelier du câblage où sont refaits tous les fils des véhicules réparés ou restaurés, les ateliers de sablage et de peinture, de même que la zone d’arrivée des pièces provenant des manufacturiers méticuleusement choisis par le gouvernement canadien. Si les étudiants du CMR Saint-Jean n’ont pas pu monter à bord d’un char d’assaut, ils ont pu mesurer et toucher une porte de camion blindé pesant 800 livres !
Cette visite a été assurément palpitante et instructive, surtout pour les étudiants à l’orée de leur carrière militaire. Le Chapitre Fort Saint-Jean remercie le commandant du 202e Dépôt et son personnel pour cette opportunité unique de découvrir comment sont remis sur pied les gros équipements militaires endommagés ou fatigués. Bravo Zulu !
Le Chapitre tiendra deux visites du même genre au cours de l’année. Restez à l’écoute !



Le 4 décembre, des membres du Centre de ressources humaines militaires de la garnison Saint-Jean ont vendu des pâtisseries maison dans la rotonde. Une dizaine d’employés ont mis la main à pâte pour concocter les petites douceurs. L’activité a permis d’amasser 355 $. La somme a été remise aux organisateurs de la CCMTDN. Sur la photo, on reconnaît caporale Katia Danis-Lemay, agente (en formation), et Odette Losier, commis de la réception.




En 2023, l’équipe des Programmes de soutien du personnel de la région de Montréal a amassé une somme de 2703 $. Quelque 1510 $ ont été récoltés en dons et 1193 $ lors de quatre activités :
• Le tirage de la machine à café Nespresso : 335 $.
• Le spectacle du PSP Band : 260 $
• La friperie : 485 $
• La séance d’aérobie des années 90 : 113 $
La machine Nespresso a été gagnée par caporal Josaphat Nicolas-Marchal, de l’École de leadership et de recrues des Forces canadiennes.
Les efforts des organisateurs de la Campagne de charité en milieu de travail de la Défense nationale à la garnison Saint-Jean ont permis d’atteindre 110,8 % de l’objectif fixé à 110 000 $. Ce sont 121 948,95 $ qui ont été amassés en dons personnels où lors des diverses activités. Rappelons que la somme amassée sera partagée entre les organisations PartenaireSanté et Centraide du Grand Montréal. La cérémonie de clôture de la campagne aura lieu le 8 février, à 10 h, au mess Patriote.

La coordination de la garnison Montréal a tenu son tirage annuel de 1 000 $ en décembre. La gagnante de 2023 est capitaine Katrine Bélanger, du quartier général de la 2e Division du Canada.

C’est une somme de 1 019 $ qui a été amassée dans le cadre des cinq tirages moitié-moitié organisés par une équipe du Service au personnel du Groupe de soutien de la 2e Division du Canada. Les tirages ont débuté en octobre et se sont terminés le 6 décembre.


Aux quatre coins de la région, les unités ont célébré avant de prendre une période de repos bien méritée. Voici un aperçu de quelques activités !






Ce n’est pas grave si la météo lui joue des tours !
Le 2 décembre, au 438e Escadron tactique d’hélicoptères à Saint-Hubert, les enfants ont eu la preuve que père Noël sait s’adapter. Faute de neige, il a donné congé aux rennes et proposé à mère Noël de l’accompagner en CH-146 Griffon pour effectuer la distribution des cadeaux.
L'histoire ne dit pas s'ils ont trouvé major André Valiquette et capitaine Ian McMillan aussi doués que Rudolph pour le vol tactique, mais les enfants ont eu du plaisir et tout le monde a apprécié son repas !
Retrouvailles hivernales 2023 : une réussite totale !
| Léo Gravelle, directeur des événements
Wow ! C’est le mot qui a traversé l’esprit de bien des gens qui ont participé au 5 à 7 organisé par le Chapitre Fort Saint-Jean de l’Association des Anciens et Anciennes des Collèges militaires royaux (CMR) le 7 décembre dernier. S’il s’agissait d’une occasion agréable pour bien des gens de tous âges de se rencontrer, l’émoi a été créé par l’endroit choisi : le 31 e étage de la Place Ville-Marie, à Montréal.
Cette soirée faisait suite à la fin de semaine des Retrouvailles qui avait eu lieu cet automne et visait à proposer aux convives un événement ayant la même ambiance que celle qui régnait jadis lorsque nous réunissions à la Brasserie Molson, rue Notre-Dame. Quelque 120 personnes ont répondu à l’appel, incluant des anciens et des anciennes, des élèves-officiers et aspirants de marine présentement aux études au CMR Saint-Jean, des représentants d’associations de vétérans et différents amis.
Non seulement la vue était époustouflante, mais grâce au travail de l’organisateur, John Carswell, et de ses collègues, Nicolas Desjardins et Liam Ryan, la soirée a été des plus réussies. Service de vestiaire, distribution de bouchées, bar ouvert, délicieuse pizza maison, vidéo 360 où plusieurs ont dansé : ils ont fait de cet événement un moment fort de notre temps des Fêtes ! Tous ont discuté et se sont rappelé leur inoubliable passé commun au CMR. L’occasion a aussi permis aux élèves-officiers et aspirants de marine présents de côtoyer des anciens et des anciennes, des gens d’affaires, des retraités. En fait, tout un groupe sophistiqué et énergisant !
Des présentations et des remerciements
Carolyn Hug, présidente du Chapitre, a présenté in absentia à Pierre Chevalier un portrait peint à la main par l’artiste ontarienne Madeline Rivard, pour ses 10 ans d’excellents services comme adjudant adjoint de la Vieille Brigade. André Pronovost a quant à lui remis un médaillon commémoratif du CMR Saint-Jean à Nicolas Desjardins, Liam Ryan et Bruno Lord. Enfin, Mme Hug a remis une lithographie de l’enceinte du CMR Saint-Jean à John Carswell.
Le Chapitre remercie également Léo Gravelle, Serge Massé, François Bureau, président du Chapitre, Hélène Ladouceur, directrice générale de la fondation des anciens et anciennes du CMR Saint-Jean, de même que Canso Investment Counsel Ltd et PBY Capital Ltd pour leur superbe accueil.


| Padre Michel Lafleur, Op GUIGNOLÉE, garnison Saint-Jean
Depuis déjà plusieurs années, la Guignolée est une tradition bien ancrée chez les aumôniers de notre région. Cette activité est une occasion privilégiée pour faire valoir la solidarité entre les membres de la communauté militaires, militaires et employés civils, qui travaillent à Saint-Jean, Montréal et Saint-Hubert.
Grâce à votre grande générosité, nous avons recueilli suffisamment de denrées alimentaires non périssables pour nourrir plus de 25 familles qui en ont fait la demande. On le sait, pour plusieurs, les temps que nous traversons sont économiquement difficiles. Cette activité, dont le but est d’agrémenter les fêtes de fin d’année, tombe à point.
Plusieurs familles ont exprimé leur gratitude pour cette aide alimentaire. Certains ont même versé des larmes. L’équipe des aumôniers souhaite, en leurs noms, vous remercier d’avoir fait un succès de cette activité, encore cette année.
Merci à la capitaine Virginia-Ann Mervar, aumônier, pour son aide très appréciée tout au long du processus, ainsi qu’à la trentaine de candidats du peloton de réintégration à l’entraînement de l’École de leadership et de recrues des Forces canadiennes qui ont confectionné les paniers pour les familles. L’assistance de plusieurs padres est également à souligner, particulièrement celle d’Evelien Martin-Brulleman, qui n’a pas compté ses heures.

Le dimanche 10 décembre, les musiciens de la Musique du 438 e Escadron tactique d’hélicoptères (438 ETAH) étaient de passage à l’auditorium de la garnison Saint-Jean dans le but d’offrir un concert de Noël. Plus de 100 personnes ont accepté l’invitation du Fonds de charité de l’aumônerie.
L’entrée était gratuite, mais les dons volontaires étaient acceptés. Plus de 2 000 $ ont ainsi été amassés. Cet argent permettra de venir en aide aux familles de la communauté militaire aux prises avec des difficultés financières. Le spectacle a été présenté grâce à la générosité de Denis Dépelteau – RE/MAX Évolution, de
la Caisse Desjardins des militaires, du CANEX de la garnison Saint-Jean et du restaurant Subway de la garnison Saint-Jean. Stéphanie Desmeules, commis au Centre de ressources humaines militaires et artiste peintre, a également offert une de ses créations pour la tenue d’un tirage lors de l’événement.

Le 7 décembre, les militaires à la garnison Montréal étaient réunis au mess Kolok afin d’échanger leurs vœux du temps des Fêtes. Les intermess sont des réceptions qui font partie de la tradition militaire. Elles permettent aux sous-officiers et officiers de se réunir en cette période de festivités. Cette année, les sous-officiers étaient les hôtes de la réception. Comme le veut la tradition, ils ont accueilli les officiers en formant une haie d’honneur.
C’est Mme Lucie Proulx qui a remporté le Concours d’appréciation des lecteurs de Servir lancé par les Services de bienêtre et moral des Forces canadiennes à l’occasion du temps des Fêtes. C’est un tirage au sort effectué le 15 janvier qui a permis de déterminer le nom de la gagnante. Mme Proulx recevra un panier cadeau gracieusement offert par Canadian Tire. L’équipe du journal Servir tient à féliciter Mme Proulx et à remercier tous les participants. La lecture des critiques et suggestions apportées a été très intéressante.
Jeudi 15 février, 9 h à 16 h
Collège militaire royal Saint-Jean
Ouvert à tous
Héma-Québec tiendra une collecte de sang au mess Saint-Maurice.
Information : 1 800 343-7264

Mercredi 21 février, 18 h 45 à 20 h 45 (en français seulement)
Pour la famille et les proches parents du militaire | Gratuit
Le Centre de ressources pour les familles des militaires de la région de Montréal propose un atelier virtuel pour apprendre sur le mode de vie militaire et ses impacts. L’atelier permet aussi aux participants de se soutenir dans la transition de la vie civile à la vie militaire.
Date limite d’inscription : 19 février

Samedi 24 février 2023, 13 h
Combat d’Archers, Sherbrooke
Pour les jeunes de familles militaires (12 à 17 ans) | Gratuit
Le Centre de ressources pour les familles des militaires propose cette activité pour permettre aux jeunes de s’amuser tout en tissant des liens avec d’autres jeunes de la communauté militaires.
Date limite d’inscription : 15 février
Mercredi 28 février, 18 h
Garnison Saint-Jean – CRFM
Pour les proches des candidats de l’École de leadership et de recrues des FC Gratuit
Le Centre de ressources pour les familles des militaires de la région de Montréal propose une soirée de discussion afin d’en apprendre davantage sur le mode de vie militaire et de tisser des liens avec d’autres membres de la communauté militaire.
Date limite d'inscription : 26 février


Mardi 12 mars, 19 h 30 (en français seulement)
Théâtre Alphonse-Desjardins, Repentigny Pour tous | Gratuit
Le Centre de ressources pour les familles des militaires de la région de Montréal vous invite à la pièce de théâtre Projet Monarques. À partir de récits écrits par des vétérans et vétéranes, des militaires et leurs proches, les personnages y témoignent du quotidien des personnes affectées par les blessures de stress opérationnel et le syndrome de stress post-traumatique.

| Servir
Brigitte Laquerre est officière plans et programmes ressources humaines 4 au Quartier général de 2 e Division du Canada et Force opérationnelle interarmées (Est). Toujours partante pour faire de l’activité physique, elle parle de ses sources de motivation.
« J’ai toujours été active. Je pratique régulièrement la course à pied, le vélo, la randonnée et le volleyball », lance d’entrée de jeu Mme Laquerre. Même si ce mode de vie était bien ancré dans ses habitudes, il y a quelques années, des circonstances l’ont amenée à changer de carrière et à réduire ses activités. « Heureusement, en 2020, la pandémie et le télétravail m’ont permis de réintégrer plus d’heures d’entraînement à mon horaire. »
Elle mentionne que lorsqu’elle est en forme physiquement, elle a de bonnes dispositions pour toutes les autres sphères de sa vie, incluant le travail. « J’ai plus d’énergie, je suis plus concentrée, plus motivée et j’utilise bien toutes mes capacités, cérébrales et physiques. »
L’activité physique est la soupape de sécurité mentale de Brigitte Laquerre. Dormir, bien manger et être bien entourée y contribuent également. « Ma devise est “un esprit sain dans un corps sain”. Lorsque je suis en forme, je gère mieux les aléas de la vie. »
Brigitte Laquerre tient à souligner que ses filles sont de jeunes adultes très actives et que son amoureux et elle sont adeptes de cyclotourisme. « Si nous voulons continuer à bouger encore longtemps tous ensemble, nous avons intérêt à nous garder en forme ! » Mais comment fait-elle pour rester disciplinée ?
« Les bénéfices doivent surpasser les désagréments. Les coûts et les déplacements sont deux aspects rébarbatifs pour moi. Il faut que mes séances d’entraînement demeurent accessibles et flexibles. En ce sens, la course à pied est difficile à battre ! Elle peut se pratiquer partout, en tout temps et à très faible coût. »
Lorsque la température est moins clémente, Brigitte Laquerre est comme tout le monde.
« J’ai moins envie de sortir lorsqu’il pleut, qu’il fait très chaud ou très froid. Avoir de bons vêtements, ça aide à me motiver ! »
Avec un cercle d’amis et des enfants sportifs, les rencontres sportives sont fréquentes. « Mon conjoint et moi aimons particulièrement les voyages à vélo. Cela nous motive à rester en forme au quotidien et à sauter sur toutes les occasions qui se présentent pour faire de l’activité physique.
Mme Laquerre mentionne qu’elle ne pouvait pas mieux tomber en se joignant à l’Équipe de la Défense en 2018. « Que l’activité physique y soit non seulement très valorisée, mais fasse partie intégrante du développement professionnel, c’est une chance inouïe et une grande source de motivation pour une employée civile sportive amateur comme moi ! J’aime voir mes collègues militaires s’entraîner quotidiennement ainsi
que les nombreuses propositions d’activités physiques, les installations, le matériel, les conseils et les conférences qu’offrent les Programmes de soutien du personnel. »
Autre élément motivant, Brigitte Laquerre et ses proches ont pris l’habitude de s’envoyer des photos lorsqu’ils reviennent d’une sortie de course ou d’un entraînement individuel. « Cela nous aide à nous pousser mutuellement. Par exemple, lorsque je vois que mes filles sont sorties malgré une journée froide et pluvieuse, je fais l’effort supplémentaire pour les imiter. »
Mme Laquerre estime qu’elle et son conjoint ont insufflé à leurs filles le plaisir, la satisfaction et le sentiment d’accomplissement que procure la pratique régulière de l’activité physique. « À plusieurs reprises, en famille, nous avons participé au Pentathlon des neiges, à Québec. Nos matchs de volleyball et de spikeball familiaux sont toujours des plus relevés. À leur tour, ce sont maintenant elles qui nous donnent envie de persévérer et de les suivre. Je ne me suis pas inscrite à une course officielle depuis 2017, mais je le ferais volontiers pour avoir le plaisir de courir avec elles. Nos filles sont vraiment inspirantes ! »


Disponible en ligne
« Manger est un de mes grands plaisirs dans la vie. J’adore cuisiner et j’y consacre beaucoup de temps », raconte Brigitte Laquerre. Puisqu’elle ne vise pas la performance sportive, elle n’adopte pas de régime alimentaire particulier.
« J’ai été interpelée par la vision originale de l’édition du guide alimentaire brésilien 2014. Je trouve que ses recommandations ont bien du sens. Ce document nous indique surtout comment manger plutôt que quoi manger. »
Conséquemment, Brigitte Laquerre essaie de mettre en pratique cette philosophie. Elle opte pour des aliments frais et peu transformés. Elle développe son savoir-faire culinaire et le partage avec ses proches.
« Le plus souvent possible, je vais acheter local, cuisiner le repas moi-même et le manger en bonne compagnie, autour d’une table.
Je me réserve du temps de qualité pour mon alimentation et je suis très critique envers la publicité sur les aliments et la restauration. »



| Caporal Rémi Gauthier-Savard, chroniqueur automobile
Se tourner vers un véhicule d’occasion comporte de nombreux avantages, mais peut aussi présenter son lot de risques si vous n’êtes pas vigilant. En étant bien informé et en respectant de simples étapes dans le processus d’achat, vous pourrez apprécier pleinement votre véhicule pour de longues années à venir.
Acheter un véhicule est souvent l’une des plus grandes dépenses d’un ménage. Selon la société AutoTrader, le prix moyen d’un véhicule neuf au Canada en septembre 2023 était de 67 817 $, ce qui représente une augmentation de 19,4 % par rapport à septembre 2022. Du côté des véhicules d’occasion, leurs prix moyens au Canada ont bondi de 4,3 % durant la même période, pour atteindre 39 155 $. Il y a donc des économies à réaliser !
En tant qu’acheteur, une étape cruciale dans le processus d’achat consiste à sélectionner le bon type de véhicule correspondant à vos besoins. Parmi les centaines de possibilités et de formats disponibles sur le marché, il est facile de vous y perdre à travers les marques et les modèles.
La première étape dans l’achat d’un véhicule est d’identifier vos besoins afin d’établir vos paramètres de recherches. Voici quelques questions dont les réponses seront cruciales afin de bien débuter votre processus d’achat :
• Pourquoi désirez-vous acquérir un véhicule ou le changer ?
• Quel est l’usage réel que vous comptez en faire ?
• Quels sont vos besoins en termes d’espace pour les passagers, de capacités de chargement et de remorquage ?
• Pensez à vos trajets réguliers, combien de kilomètres parcourez-vous quotidiennement et quelles sont les conditions auxquelles vous devrez faire face ?
• Comment vos besoins vont-ils évoluer au cours des prochains mois ?
En fonction de vos réponses, vous serez en mesure d’établir quel type de véhicule correspond à vos besoins, qu’elles sont les caractéristiques essentielles à votre usage et finalement, le type de motorisation à privilégier.
En premier lieu, vous devrez déterminer comment le véhicule sera financé. Dans le cas d’un prêt bancaire, quelle mensualité êtes-vous en mesure de vous permettre confortablement ? Vous devez aussi considérer l’impact du taux d’intérêt au terme de votre engagement. À cet effet, consultez l’encadré intitulé Taux d’intérêt : soyez futé !
D’importants frais seront récurrents chaque année : l’immatriculation, l’assurance, l’entretien, les réparations, ainsi que la source d’énergie qui devra alimenter le véhicule.
Selon vos besoins et votre budget préalablement déterminé, identifiez des modèles spécifiques correspondants à vos critères. Visitez divers sites spécialisés en automobile afin de voir quelles sont les forces et les faiblesses des différents modèles. Plusieurs facteurs influencent la valeur de revente d’un véhicule : l’année de fabrication, la configuration technique, le kilométrage, ainsi que l’historique. Lors de vos recherches sur diverses plateformes, comparez le véhicule que vous convoitez avec d’autres véhicules similaires afin d’établir si le prix demandé est raisonnable au sein du marché.
Une fois que vous aurez identifié un véhicule qui vous convient, il sera temps de communiquer avec le vendeur. Que le vendeur soit un particulier ou un commerçant, voici quelques questions qui devraient être posées :
• Depuis quand possédez-vous le véhicule et pourquoi le vendez-vous ?
• D’où provient-il ?
• Quels sont les problèmes que vous avez rencontrés avec la voiture et quels sont les problèmes actuels ?
• Quel était l’usage que vous en faisiez ?
• Avez-vous des preuves d’entretien ?
• Le véhicule a-t-il été impliqué dans un sinistre ?
• Y’a-t-il d’autres informations que je devrais savoir ?
Lorsque vous allez voir un véhicule, il est fortement recommandé d’être accompagné d’une personne de confiance. Pour un marchand, la transaction devrait s’effectuer à l’adresse de son établissement. Pour un particulier, la rencontre devrait se faire dans un lieu neutre, sécuritaire et fréquenté.
Voir un véhicule propre, durant le jour, permet de mieux déceler les dommages. Sans être un spécialiste dans le domaine, n’importe qui est en mesure d’inspecter sommairement un véhicule. Regardez l’état de la carrosserie, des roues, des pneus, du soubassement, du dessus et de l’intérieur. Par la suite, un essai routier sera essentiel afin de déterminer s’il vous convient ou non. Pensez à vérifier toutes les fonctions, à la recherche de toute défectuosité. Par exemple, un véhicule muni d’un toit ouvrant qui est défaillant peut entraîner d’onéreuses réparations. Veillez à demeurer neutre tout au long du processus, afin de vous faire une opinion honnête. Il est facile de tomber en amour avec un véhicule, mais gardez en tête que c’est vous qui devrez assumer tous les problèmes si vous êtes le prochain propriétaire.
Avant de signer quoi que ce soit, trois étapes importantes doivent être accomplies.
1. Faites inspecter le véhicule dans un atelier indépendant, à vos frais Un professionnel sera en mesure de déterminer si le véhicule a subi des dommages, si l’odomètre a été trafiqué et de valider la condition mécanique.
2. Obtenez un rapport d’historique du véhicule. Carfax est très réputé dans l’industrie. Ce type de rapport vous indiquera tout ce qui a été rapporté à propos du véhicule. Un tel rapport n’est pas parfait, d’importantes informations peuvent ne pas y être inscrites, d’où l’importance d’effectuer la vérification mécanique. Si le vendeur vous fournit un tel rapport, vérifiez que le numéro de série sur le rapport correspond au véhicule convoité et qu’il a été émis récemment.
3. Effectuez une vérification auprès du Registre des droits personnels et réels mobilier (RDPRM). Cela vous indiquera si le véhicule est associé à une dette ou s’il appartient à un créancier.
Pour ces trois étapes, prévoyez aux alentours de 200 $. Ce montant en vaut largement la peine afin de vous éviter de bien mauvaises surprises.

Lorsque vous commencerez vos recherches, informez-vous des taux en vigueur pour les véhicules d’occasion ainsi que pour les véhicules neufs.
Prenons l’exemple d’un véhicule d’occasion dont le prix avant financement est de 39 155 $. Financé à un taux de 7,99 % sur 60 mois, vos mensualités s’élèveront à 794 $. Cinq ans plus tard, au terme de votre emprunt, le prix total de votre véhicule sera de 47 624 $, dont 8 469 $ auront été déboursés en intérêts uniquement.
Si vous convoitez un véhicule d’occasion récent, les taux d’intérêt et sa valeur de revente plus élevée pourraient possiblement rendre plus avantageux pour vous l’achat d’un véhicule neuf. Alors… Faites vos calculs !
Acheter un véhicule d’occasion est un processus complexe, mais pas sorcier. N’hésitez pas à demander l’aide de votre entourage. À tout moment au cours de la transaction, faites confiance à votre instinct. Il ne faut jamais craindre de se retirer d’une transaction, il y aura toujours d’autres opportunités. De plus, la vente doit se faire sans pression. Prenez un temps de réflexion avant de vous engager dans un contrat, ces quelques heures vous permettront de prendre une décision bien plus éclairée. Si le vendeur n’est pas entièrement collaboratif durant tout le processus, sauvez-vous ! Il y a probablement anguille sous roche !
Finalement, gardez des preuves écrites de la transaction de A à Z. Vous pouvez joindre à la transaction une page signée des deux parties notant tout ce qui a été mentionné. Cela protégera tout le monde en cas de problème.
Nous sommes tous en mesure de bien acheter un véhicule d’occasion. Être vigilant durant la transaction permettra de faciliter le processus et vous pourrez ainsi profiter de votre nouvel achat sereinement. Bonne route !


| Etienne-David Fortin, gestionnaire en promotion de la santé
En ce début 2024 je vous souhaite une bonne année.
Chaque nouvelle année nous arrive avec une belle envie de renouveau. Profitez de cet enthousiasme pour prendre les actions appropriées pour maintenir ou améliorer votre santé et votre bien-être au travail et à la maison.
Dites-vous que chaque geste compte pour améliorer nos habitudes de vie. Il peut s’agir d’une activité au parc avec les enfants, d’inclure davantage de légumes dans votre assiette, de faire des pauses actives au travail ou de voir avec votre supérieur pour l’achat d’un bureau actif.
Prenez le temps de parler avec votre partenaire de vie, vos amis et votre famille. Apprenez à connaître davantage vos collègues lors d’un dîner ou d’une pause. Participez activement aux cohésions d’équipe. Ce sont toutes des actions qui peuvent avoir un impact positif sur votre santé physique, mentale et votre mieux-être.
Je vous invite à découvrir toutes les opportunités que votre environnement peut vous offrir pour votre bien-être et améliorer votre santé globale.
L'équipe des Programmes de soutien du personnel de la région de Montréal offre une vaste gamme de services aux membres de la communauté militaire et aux citoyens. Profitez-en !
La 47e édition de la Semaine pour un Québec sans tabac vient tout juste de prendre fin. Les spécialistes de la Promotion de la santé de la région de Montréal rappellent qu’un processus visant à cesser de fumer peut se faire en tout temps et qu’ils offrent de l’accompagnement aux militaires qui souhaitent mettre fin à leur dépendance à la cigarette.

Saviez-vous qu’il est possible de se joindre en tout temps à certains cours et entraînements offerts au centre des sports de la garnison Montréal ? N’hésitez pas à vous joindre aux groupes existants. Voici la liste des entraînements acceptant les participants occasionnels :
• Yoga : lundi, midi à 13h
• Entraînement fonctionnel : Mardi, mercredi et jeudi, midi à 13h
• X-FORCE : mardi et jeudi, 11h à midi (il est préférable d’assister à tous les entraînements)
en raison de la grève légale du personnel des Fonds non publics
Information :


Je suis fière de vous servir !
J’ai commencé à travailler pour les PSP en tant qu’adjointe administrative de l’équipe de gestion. J’ai évolué rapidement dans l’organisation lorsque, en juin 2022, je suis devenue coordonnatrice marketing. Je m’occupe principalement de toutes les formes de communication destinées aux militaires et aux citoyens de la grande région Montréal. De la vidéo corporative à la gestion de nos réseaux sociaux, en passant par l’élaboration de nouveaux concepts aux couleurs des PSP, j’assure la promotion des projets de nos départements.
Travailler à la garnison Saint-Jean, c’est unique en son genre. J’adore tisser des liens avec nos collègues militaires et comprendre leur travail, peu importe ce qu’ils font. On ne cesse de grandir avec les PSP. On apprend tous les jours et je sens que je fais une différence dans l’équipe autant pour mes collègues immédiats que militaires.
Je suis une fille de plein air ! Nature, feux entre amis, camping et randonnée avec mon chien Pablo me décrivent très bien. La remise en forme fait également partie de mon quotidien depuis quelques mois déjà et j’adore ça ! »
Alexandra Maher
Coordonnatrice marketing, Services intégrés. S’est jointe aux PSP en mars 2002.
Encore une fois cette saison, le département des loisirs communautaires propose une série d’activités de plein air des plus intéressantes. Ces activités sont offertes aux militaires, aux employés civils de la Défense nationale et aux citoyens. Bonne saison !
Raquette au flambeau et porto
Quand : 10 février
Où : Centre de plein air l’Estacade, Saint-Paul-de-l’Île-aux-Noix
• Raquettes et bâtons de marche fournis
• 18 ans et +
Date limite d’inscription : 2 février

Initiation au fatbike
Idéal pour ceux et celles qui veulent essayer le fatbike.
Quand : 20 février
Où : garnison Saint-Jean
• Vélos de type fatbike fournis
• 12 ans et +
Date limite d’inscription : 16 février
Activités annulées en raison de la grève légale du personnel des Fonds non publics


Initiation au fatbike et à la trottinette des neiges
Idéal pour essayer le vélo à roue surdimensionnée et apprendre à maîtriser la trottinette des neiges. Activité organisée en partenariat avec la Ville de Saint-Jeansur-Richelieu.
Quand : 24 février
Où : piste du canal Chambly (bande du canal), Saint-Jean-sur-Richelieu
Sortie de ski de fond
Pour profiter de l’hiver et du plaisir de la glisse.
Quand : 16 mars
Les Vergers Ivanhöe Faille, Franklin
• Skis, bâtons et bottes fournis
• 16 ans et +
Date limite d’inscription : 8 mars
en raison de la grève légale du personnel des Fonds non publics

Autosauvetage et nage dans la glace
Formation et/ou défi personnel sur l’autosauvetage en situation d’immersion dans l’eau glacée.
Quand : 2 mars
Où : Centre de plein air l’Estacade, Saint-Paul-de-l’Île-aux-Noix
• 18 ans et +
Date limite d’inscription : 16 février
• Équipements fournis
• Pour tous
Date limite d’inscription : 19 février

Initiation au ski de fond
Formation de base pour apprendre à faire du ski de fond et se familiariser avec l’équipement.
Quand : 12 mars
Où : garnison Saint-Jean
• Skis, bâtons et bottes fournis
• 16 ans et +
Date limite d’inscription : 8 mars
Numérisez le code QR pour accéder aux différentes plateformes des PSP !


Sortie de ski alpin / planche à neige
Profitez de nos équipements et de l’expertise de notre spécialiste plein air.
Quand : 6 avril
Où : Mont Sutton
• Skis, planche, bâtons et bottes fournis
• 6 ans et +
Date limite d’inscription : 28 mars




| Yves Bélanger
Les équipes féminine et masculine des Patriotes ont donné du fil à retordre à leurs adversaires lors du Championnat régional de volleyball des Forces canadiennes qui a eu lieu à la garnison Saint-Jean du 4 au 7 décembre.
L’équipe masculine a terminé au deuxième rang après avoir été éliminée en finale par les Lions de Valcartier. « Cette équipe est excellente et a remporté la majorité des championnats régionaux au cours des dernières années », explique l’entraîneur de l’équipe, adjudant Pierre Audet, gestionnaire des ressources humaines militaires au 202e Dépôt d’ateliers.
Il est très fier des performances offertes par ses joueurs au cours des différents matchs disputés pendant le championnat. « Cela faisait bien des années que nous n’avions pas eu une équipe aussi impressionnante. Nos Patriotes étaient meilleurs d’une partie à l’autre, que ce soit à la défense, au bloc ou encore à l’attaque. Ils ont eu une belle créativité de jeu et de puissantes attaques. »



Retour de l’équipe féminine
En plus d’être joueur de l’équipe masculine de volleyball des Patriotes, capitaine Patrick Clément, de l’Unité régionale de soutien aux cadets (Est), est l’entraîneur de l’équipe féminine. Il était très content de revoir sur le terrain une équipe féminine représentant la région de Montréal. « Depuis l’année précédant la pandémie de la COVID-19, nous avons été dans l’impossibilité d’avoir une équipe féminine au Championnat régional de volleyball des Forces canadiennes. »
À ce sujet, il lève son chapeau aux capitaines Annie Boyer, du Service au personnel du Groupe de soutien de la 2e Division du Canada, et Carole-Anne Dufour du 41e Centre des services de santé des Forces canadiennes. « Ce sont elles qui ont relancé l’équipe en recrutant de bonnes joueuses. Je leur en suis très reconnaissant. »
Tout comme l’équipe masculine des Patriotes, l’équipe féminine s’est rendue en finale où elle a été vaincue par The Nationals d’Ottawa « L’équipe d’Ottawa était vraiment très forte. Mais, je suis très fier de ce que nos Patriotes ont accompli sur le terrain. Elles sont très efficaces. »
Il est d’ailleurs convaincu que les équipes féminine et masculine des Patriotes seront victorieuses l’an prochain. « Nous avons deux très bonnes équipes. Pour garder la main et améliorer leur jeu, les filles continuent d’ailleurs à jouer en affrontant des équipes civiles dans différents tournois. »