
Mobilier et Objets d’Art
Tableaux Anciens & XIXème siècle - art d’Asie
VENDREDI 27 OCTOBRE 2023 À 14H30


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Mobilier et Objets d’Art
Tableaux Anciens & XIXème siècle - art d’Asie
VENDREDI 27 OCTOBRE 2023 À 14H30


ANNE LAURE CARREGA
Secrétaire Générale
alcarrega@hvmc.com
Tél. 00377 93 25 88 89
ALEXA CAMPORA
Directrice des Expertises acampora@hvmc.com
Tél. 00377 93 25 88 89
SONNY PALOMBA
Clerc
spalomba@hvmc.com
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ARNAULT PIANO
Clerc
apiano@hvmc.com
Tél. 00377 93 25 88 89
TABLEAUX ANCIENS
CABINET ERIC TURQUIN
+33(0)1 47 03 48 78 eric.turquin@turquin.fr
Lots : 1, 3, 7, 10, 11, 14, 16, 17, 18, 19, 20, 34
ART D’ASIE
PIERRE ANSAS & ANNE PAPILLON D’ALTON
+33(0)1 42 60 88 25
Cabinet Ansas
lots : du 193 à 213 et de 215 à 229
SCULPTURES
LACROIX - JEANNEST
+ 33(0)1 83 97 02 06 contact@sculptureetcollection.com
Lots : 90, 116
ARCHEOLOGIE
BIANCA MASSARD
+33(0) 6 16 43 00 95 bmassard@hvmc.com
Lots : de 64 à 89
ARGENTERIE
EDOUARD DE SEVIN
+33(0)6 70 46 92 92 desevinconsulting@gmail.com
Lots : de 168 0 173, 178, 180, 182
PHOTOGRAPHIES
CHRISTOPHE DURANTI - ALEKSANDER RABCZUCK
DESIGN
DUBRUILLE THIBAULT
IMPRIMERIE
Riccobono
Mobilier et Objets d’Art - Argenterie
Tableaux Anciens et xixème - archéologie - art d’Asie
Entière collection de l’Est de la France
VENDREDI 27 OCTOBRE 2023 À 14H30
HÔTEL DES VENTES DE MONTE-CARLO
10-12 QUAI ANTOINE 1ER - MONACO
Hôtel des Ventes de Monte-Carlo du lundi 23 au Jeudi 26 octobre 2023 de 10h à 13h et de 14h à 18h et le matin de la vente
PENDANT LES EXPOSITIONS & VENTES
TEL : 00 377 93 25 88 89
Catalogues et photos supplémentaires sur www.hvmc.com
VENTES LIVE
INVALUABLE.COM
DROUOT.COM

Confrontation à la base de données du Art Loss Register des lots dont l’estimation haute est égale ou supérieure à 1 500 €. All lots with an upper estimate value of 1.500 € and above are searched against the Art Loss Register database.
Vente effectuée par le Ministère de Maître Lefèvre, huissier de justice à Monaco, à la requête de l’hôtel des ventes de monte-carlo

Tableaux Anciens et XIXème siècle
LOTS 1 À 63

ECOLE FLAMANDE DU XVIIÈME SIÈCLE
Vierge à l’Enfant
Huile sur panneau parqueté doublé
Panneau : 14,9 x 11,9 cm
Motif : 13,8 x 10,2 cm
1 800 / 2 500 €
ECOLE EUROPÉENNE FIN XVIÈMEDEBUT XVIIÈME SIÈCLE
Vierge à l’Enfant allaitant
Cuivre
30 x 22 cm
800 / 1 200 €

ECOLE FRANCAISE DU XVIIÈME SIÈCLE
Vierge découvrant l’enfant
Huile sur toile
105 x 80 cm
4 000 / 6 000 €


4.
ECOLE FRANÇAISE DU XVIIÈME SIÈCLE
Bouquet de fleurs dans des vases
Deux huiles sur toiles en pendant
65 x 48,5 cm
3 000 / 5 000 €


ECOLE FRANCAISE DU XVIIÈME SIÈCLE
Pièce d’orfèvrerie, fruits et coquillage sur un entablement
Huile sur toile
31 x 51 cm
600 / 800 €
ECOLE FRANÇAISE DU XVIIÈME SIÈCLE
Corbeille de fleurs sur un entablement
Panneau de chêne octogonal
27,5 x 38 cm
3 000 / 5 000 €


7.
ET ATELIER D’HENDRICK VAN BALEN (1575- 1632)
Le repos de Diane après la chasse
Panneau de chêne non parqueté, renforcé au dos
Hauteur : 73,2 cm
Largeur : 115 cm
Bibliographie : Klaus Ertz, Jan Brueghel der Jungere, The Paintings with Oeuvre Catalogue, Luca Verlag Ed.1984, vol.I cat N°247 p. 408. (le Dr Ertz mentionne une copie de notre tableau vendu à Drouot le 12 décembre 1944).
Provenance : Acquis par le propriétaire actuel en 1988 auprès de la galerie Robert Mikaeloff
Un autre version de notre composition a été vendue à Paris, Artcurial, le 9 novembre 2021, n°30 (dimensions similaires). Il existe une véritable culture du tableau à plusieurs mains dans le milieu anversois du 17ème siècle. Jan II Brueghel s’est ici réservé le paysage et les animaux, la renommée de la famille Brueghel pour leur précision dans ce domaine étant insurpassable à l’époque. Il a appelé, en collaboration pour les figures, un peintre de l’atelier d’Hendrick van Balen. La demande de ce type de petits bijoux virtuoses, où la richesse et la diversité de la nature, écho du Paradis primitif, est mêlée à des figures féminines, gracieuses et dénudées, émanait alors de toute l’Europe. Au tons verts et bleutés de la végétation et des lointains de Brueghel, le second peintre ajoute une harmonie de couleurs franches dans les drapés et des carnations en camaïeu de bruns et de roses.Ce thème mythologique de Diane chasseresse entourée de ses suivantes, au cours d’une halte de chasse, d’autres sortant du bain, a été traité à plusieurs reprises par les deux maîtres, dans des compositions diverses et variées.
20 000 / 30 000 €


ECOLE HOLLANDAISE DU XVIIÈME SIECLE
La laitiere
Huile sur toile
26,5 x 23 cm
800 / 1 200 €
ECOLE HOLLANDAISE CIRCA 1700
Vaches dans un paysage
Huile sur toile
54 x 93 cm
1 000 / 1 500 €
ECOLE HOLLANDAISE DU XVIIÈME SIECLE
Passage d’une armée dans un vallon
Panneau parqueté
50 x 70 cm
5 000 / 7 000 €


(documenté à La Haye en 1675 et mort à Amsterdam après 1685)
Nature morte au coq, perdrix et gibecière
Toile
109 x 90 cm
Provenance : Galerie Julius Böhler à Munich en 1977.
Acquis par le propriétaire actuel en 1990 auprès de la galerie Robert Mikaeloff. Notre tableau a été donné à Willem van Aelst (1627-1683) au 20e siècle (Certificat de Walter Berndt en date du 30 mai 1975), puis attribué à Louis Michiel par Fred G. Meijer en 2008. On pourra le comparer à la «Nature Morte signée» de Louis Michiel, datée de 1680 et conservée à la Gemäldegalerie der Akkademie de Vienne (Inv. Nr 703).
Notre tableau est répertorié au R.K.D (Rijksbureau voor Kunsthistorische Documentatie) sous le permalien n° 55941, comme «attribué à Louis Michiel».
15 000 / 20 000 € 11.
SUIVEUR DE BARTOLOME ESTEBAN MURILLO (1617 - 1682)
La marchande de fruits
Huile sur toile
80 x 60 cm
1 500 / 2 000 €
13.
SUIVEUR DE PHILIPS WOUWERMAN (1619-1668)
Halte de cavaliers
Huile sur toile
43 x 53,5 cm
600 / 800 €
14.
A GYSBRECHT LEYTENS (1586 - AVANT 1656)
Ramasseurs de fagots près d’une rivière
Panneau de chene, deux planches, non parqueté
40 x 58,5 cm
Certificat de François Heim en date du 7 octobre 1988 (comme Alexander Keirincx)
Provenance : Acquis par le propriétaire actuel en 1988 auprès de la galerie Robert Mikaeloff (comme Keirincx)
6 000 / 8 000 €



ECOLE HOLLANDAISE DU XVIIÈME SIECLE
Paysage hivernal avec patineurs
Huile sur toile
62 x 84 cm
2 000 / 3 000 €
ATTRIBUÉ À ABRAHAM BEERSTRAATEN (ACTIF 1656-1665)
Vue de ville avec un bassin gelé et patineurs
Toile
60 x 136 cm
Provenance : Acquis par le propriétaire actuel en 1990 auprès de la galerie Robert Mikaeloff
6 000 / 8 000 €

ABRAHAM JANSSENS II, DIT LE JEUNE (ANVERS, 1616 - ROME, 1649) ATTRIBUÉ À
Allégorie de l’Eté
Panneau parqueté
75 x 49,5 cm
Note : Il existe une autre version de ce tableau, avec un visage de femme différent, peint sur cuivre, attribué à Jan Brueghel le jeune.
30 000 / 40 000 € 17.


Natures mortes aux grappes de raisins
Deux huiles sur toile en pendant.
70 x 86 cm
15 000 / 20 000 €



19.
ATTRIBUÉ À ALBERTO PULLICINO (ACTIF AU XVIIIÈME SIÈCLE)
Vue de Malte
Toile
Porte en bas à gauche les armoiries du chevalier Privât de Moliéres Fontanilles 99 x 185 cm (Restaurations anciennes)
Provenance :
Acquis par le propriétaire actuel en 1988 auprès de la galerie Robert Mikaeloff.
8 000 / 12 000 €


CLAUDE ARNULPHI (1697-1786)
ATTRIBUÉ À
Portrait de gentilhomme
Pastel
Non signé 61 x 50 cm (petites déchirures)
Provenance :
Collection Privée Aix en Provence
2 000 / 3 000 €
21.
ECOLE FRANCAISE DU XVIIIÈME SIECLE
Scène romantique dans un jardin
Panneau
34 x 25 cm
800 / 1 000 €
ECOLE FRANÇAISE DU XVIIIÈME SIÈCLE
Le char d’Amphitrite
Plume, encre brune et lavis
brun
23,4 x 41 cm
600 / 800 €

ECOLE ITALIENNE DU XVIIIÈME SIECLE
Vierge à l’enfant
Huile sur toile
72 x 58 cm
1 500 / 2 000 €
ECOLE EUROPÉENNE DU XVIIIÈME SIÈCLE
Nature morte aux écrevisses et aux poissons
Cuivre
67,5 x 61 cm
2 000 / 3 000 €
JOSEPH-LAURENT
(TOURNAI 1745 - 1809)
Corbeille de fleurs sur un entablement
Panneau
Agrandi sur deux cotés, en haut et à gauche
Signée en bas à gauche
31 x 41 cm
4 000 / 6 000 €




29.
ECOLE FRANCAISE DEBUT XIXÈME SIECLE
Chevalier venant délivrer une jeune femme
Huile sur panneau
Non signée
17 x 20 cm
2 000 / 3 000 €
26.
ECOLE EUROPEENNE VERS 1800
La partie de Musique
Cuivre ovale
8 x 10 cm
400 / 600 €
27.
ECOLE CIRCA 1800
Allégorie du temps
Esquisse sur toile
24 x 33 cm
300 / 500 €
28.
ECOLE NEO CLASSIQUE
La leçon de dessin
Huile sur toile
55 x 40 cm
800 / 1 000 €
30.
DIDIER DETOUCHE (1816-1882)
Louis XI béni par Saint François de Paul
Huile sur toile
Signée et datée «1863» en bas à gauche
72 x 91 cm
1 500 / 2 000 €


31.
32. FERDINAND PERROT (1808-1841)
Embarcations au soleil couchant
Huile sur toile
Signée et datée 1831 en bas à gauche
77,5 x 110 cm
2 800 / 3 500 €
D’APRÈS THÉODORE GÉRICAULT (1791 - 1824)
Le Radeau de la Méduse
Huile sur toile
81,5 x 116 cm
2 000 / 3 000 €


33. 34.
ATTRIBUÉ À EDOUARD DUBUFE
(1819 - 1883)
Jeune femme dans les roseaux
Toile
111 x 144 cm
(Restaurations anciennes)
4 000 / 6 000 €
ECOLE FRANCAISE DU XIXÈME SIECLE
Partie de chasse en Provence
Huile sur toile
196 x 163 cm
Provenance : Château de la Dorgonne (Aix-en-Provence)
1 000 / 1 500 €


35.
Paysage animé
Huile sur panneau
Signée en bas à gauche
Porte au dos un numéro
6,5 x 10,5 cm
(fente sur le côté gauche)
Provenance : Ancienne collection Molyneux
Collection particulière.
Un certificat de Madame Claire Lebeau-Dieterle en date du 17 février 2023 sera remis à l’acquéreur.
8 000 / 12 000 €

ECOLE ITALIENNE DU XIXÈME SIÈCLE
La Tarentelle sous une pergola
Huile sur toile
Signature illisible en bas à droite
58 x 86 cm
4 000 / 6 000 €
5 000 / 8 000 € 36. 37.
Vue de la baie de Naples
Huile sur toile
Signée et datée 1867 en bas à gauche
70 x 102 cm



38.
FRANZ RICHARD UNTERBERGER (1838 - 1902)
Assemblée de personnages sur la Baie de Naples
Huile sur toile
Signée en bas à droite
Porte une inscription au dos: Golfe de Naples, FR Unterberger
55,5 x 109 cm
25 000 / 35 000 €

38 petits dessins à l’encre, au crayon ou à l’aquarelle collés sur papier (dont certains regroupés sur une même feuille et certains double face).
Certains attribués à Leonardo ALENZA Y NIETO (1807-1845), élève de Goya que ce dernier considéra comme l’un de ses meilleurs suiveurs. Les musiciens monogrammés en bas vers le milieu.
Dimensions variées.
Provenance : Collection privée, Monaco
2 000 / 3 000 €

JEAN-LOUIS FORAIN (1852 - 1931)
La conversation Pastel et encre de Chine sur papier
Signé en bas à droite
32,5 x 25 cm
500 / 700 €




41.
(1835-1892)
Paris vu de la Butte Montmartre côté sud, circa 1872-1876
Huile sur toile
Signée en bas à gauche
31 x 56 cm
Provenance
Collection Henri Rouart, Paris
Vente à Drouot, Paris, 21-22 avril 1913, n°155
Collection particulière, Var
Exposition
Rétrospective de la ville de Paris, Paris, 1900, n°79
Bibliographie
Robert et Manuel Schmit, «Stanislas Lépine 1835-1892, Catalogue Raisonné de l’œuvre peint», Éditions Galerie Schmit, Paris, 1993, œuvre référencée sous le n°202 et reproduite page 85
4 000 / 6 000 €
42.
EDWARD ANTOON PORTIELJE (1861-1949)
La déclaration
Huile sur panneau
Signée en bas à gauche
Cachet de cire de l’artiste au revers 46 x 35,5 cm
2 500 / 3 000 €
43.
EMANUELE RAMBALDI (1903-1968)
Nature morte
Huile sur panneau
Signée en bas à droite
75 x 90 cm
1 000 / 1 500 €

En Provence au XIXème siècle, les générations d’artistes issues des Académies locales – créées dans la seconde partie du XVIIIème siècle – vont se constituer en une école presque autarcique avec, le plus souvent, un esprit très éloigné des préoccupations d’échec ou de réussite parisienne.
Leur intention d’exalter le terroir coïncide d’une façon particulière avec la renaissance littéraire provençale. Un parallèle que l’histoire a négligé mais qui se fonde sur la communion naturelle suscitée par la pratique de la langue et de la culture par tous ces artistes et ses poètes. Une commune origine qui se dégage simultanément de la production littéraire d’un MISTRAL ou d’un ROUMANILLE et de la production picturale d’un LOUBON ou d’un GUIGOU. Loin des fureurs et du remue-ménage parisien, ces artistes vont avoir « le tort, selon André Gouirand, de vivre, travailler et mourir en Provence, dans leur pays natal ».
Un tort pour une part assez bénéfique, puisqu’il conditionne le renouveau artistique de la Provence, rend inexistantes ou d’intérêt mineur les manifestations d’un académisme régional ou local, et préserve les artistes de l’importation et du pastiche de diverses influences, comme par exemple celle de l’Impressionnisme, dans ce cas une formule conceptuelle qui demeurera purement « nordique » dans l’esprit des Provençaux. Paris leur rendra bien cette volontaire indifférence en ignorant tout ce qui pouvait se produire en deçà des cimes de la forêt de Fontainebleau. Par ailleurs, du côté des Impressionnistes, excepté la connaissance des œuvres de GUIGOU et de MONTICELLI et la participation active de BAZILLE aux réunions du groupe de l’atelier Gleyre en 1862 jusqu’à sa mort en 1870, aucun Provençal, y compris CEZANNE, qu’on ne saurait prendre longtemps pour un Impressionniste, n’est à classer parmi les inspirateurs pas plus que parmi les adeptes de ce courant. Pourtant, comment ne pas constater dans la production de certains Provençaux œuvrant entre 1800 et 1860, les prémices aux mouvements novateurs de la deuxième partie de ce même siècle? Les mêmes qui annonceront, plus spécifiquement, la naissance de l’école paysagiste provençale.

FRANCK BAILLE
PRÉSIDENT DE L’HÔTEL DES VENTES DE MONTE-CARLO
EMILE LOUBON (1809-1863) est le Maître qui a le plus fortement et le plus directement influencé cette école provençale naturaliste si active entre 1850 et 1914. Élève de CONSTANTIN à l’École de Dessin d’Aix, il eut le privilège, avec son ami Gustave de Beaulieu, d’accompagner Marius Granet en Italie, l’année de ses vingt ans en 1829 et d’y rester jusqu’en 1831.
Puis à Paris, toujours avec la sollicitude amicale de Granet, alors Conservateur au Musée du Louvre depuis 1826 puis de Versailles, il s’intègre au groupe de paysagistes adeptes des promenades en forêt de Fontainebleau, où il a peint, tels DIAZ, ROUSSEAU, DUPRÉ, TROYON. Il suit les exemples du phare de l’époque DECAMPS et de ROQUEPLAN, provençal comme lui, son aîné dont il se dira l’élève. En 1845, nommé directeur de l’Ecole de Dessin de Marseille, il fait de son atelier le point de départ d’un des plus forts courants de l’école provençale.
Centre d’effervescence intellectuelle, l’atelier attire écrivains et peintres régionaux et tous les grands artistes de passage à Marseille ne manquent pas d’y faire une halte. À côté d’une production plutôt religieuse, l’art de LOUBON est tout entier voué à l’expression de sa terre natale, retraçant le plus souvent la vie pastorale de la Provençe intérieure : un troupeau dont la présence ne sert qu’à magnifier l’environnement. L’anecdote et plus rarement l’Histoire, se rencontrent parfois dans la production de ce guide incontesté qui laisse de surcroît une œuvre gravée importante.
PAUL GUIGOU (1834-1871) avec l’instinct scrupuleux du clerc de notaire, Paul GUIGOU s’est fait le narrateur des paysages arides du haut pays provençal.
Les conseils de LOUBON, dont il détache vite sa propre vision, la révélation des grands artistes de son temps, aux côtés desquels il exposa pour la première fois à Marseille en 1859, les encouragements amicaux de MONTICELLI, son compagnon de randonnée sur les bords de la Durance, conforteront une maîtrise rapidement affirmée de son art.
Des séjours répétés aux environs de Paris ou de Moret-sur-Loing le font découvrir au public de la capitale, si bien qu’il devient, en novembre 1871 professeur de dessin chez la baronne de Rothschild.
Malheureusement, il s’éteint à l’âgé de 36 ans, au mois de décembre de la même année. L’artiste, lui, «avait tout donné», selon les termes de son biographe André Gouirand et ses dernières années, sa production apparait plus libre et annonciatrice des courants novateurs.
FÉLIX ZIEM (1821-1911) À partir de 1850, ce commis-architecte, qui participera à la construction de l’aqueduc de Roquefavour près d’Aix-en-Provence, quitta Marseille pour Nice. Il parcourt les routes, de la Hollande à l’Italie, en passant par la Russie et l’Angleterre.
C’est à Venise, puis à Constantinople, sur les rives du Bosphore qu’il trouvera la source de l’inspiration d’une vie : une grande production exécutée de mémoire, (d’après les innombrables croquis de voyage) ou à la vue de canaux de Martigues, la « Venise provençale », où il avait installé son atelier, dans une mosquée de fantaisie près de l’étang de Caronte. Un « Impressionniste provençal » à la palette rougeoyante d’exubérance.
ADOLPHE MONTICELLI (1824-1886) Après avoir suivi les cours d’AUBERT, à l’École des Beaux-Arts de Marseille, il travaille à Paris où il découvre l’art de Corot et de Watteau. C’est un élève appliqué, respectueux du dessin. Commençant par traiter le portrait un peu à la façon de RICARD, il évolue vers l’expression d’une œuvre chimérique où la femme joue les premiers rôles. Génie de la couleur, à l’exemple des Vénitiens qu’il vénère, ses effets de matière sont vigoureux. En moins d’une heure, il enfantait une toile sans peine, si bien que sa production est abondante. Il faut ajouter la confusion née de l’extraordinaire impact qu’il eut sur les nouvelles générations de peintres. En effet, nombreux furent ceux qui copièrent le Maître allant jusqu’à contrefaire sa signature, sans omettre l’adoration presque mystique que lui portait le grand Vincent VAN GOGH.

ALFRED CASILE (1858-1909) est considéré depuis sa mort, au même titre que les grands dont il a subi l’influence. En 1880, il entre dans l’atelier de GUILLEMET. L’attraction de ce Maître ainsi que celle de BOUDIN et SISLEY, sera tellement déterminante que toute sa vie d’artiste il ne pourra se détacher des visions grises et humides qui en font, dans sa patrie provençale, un artiste original au milieu de tous ces luministes.
AUGUSTE CHABAUD (1882-1955) Né à Nîmes, c’est à partir du mas Martin, près de Maillane, au cœur du pays sacré cher à Mistral, qu’il parcourt la montagnette et imagine ces compositions massives, primitives, au chatoiement sombre.
Adepte des couleurs crues lors de son séjour à Paris en 1906/1907, il s’inscrit dans le courant « Fauve » dès son origine. Les œuvres de cette époque sont rares.
44. PAUL GUIGOU (1834 - 1871)
L’étang de Berre
Huile sur panneau
Signée en bas à droite
9 x 14 cm
Un certificat du Comité Paul Guigou sera remis à l’acquéreur.
2 000 / 3 000 €


45.
PAUL GUIGOU (1834-1871)
Les oliviers
Huile sur toile
Signée en bas à droite
68 x 103,5 cm
Bibliographie de référence :
Sylvie Lamort de Gail, «Paul Guigou» catalogue raisonné de l’artiste, édition Arhis, une seconde version reproduite sous le numéro 14 page 79. Une seconde version provenant de la collection Albert Meyer puis de la collection de la famille Rodrigues à Marseille est conservée à la galerie national d’Edimbourg (inv. NG 2462).
Un certificat du Comité Paul Guigou sera remis à l’acquéreur.
30 000 / 40 000 €

FELIX ZIEM (1821 - 1911)
Coucher de soleil à Venise
Huile sur panneau
Monogrammée en bas à droite
Porte de cachet de l’atelier Ziem et le numéro 224 au revers
54,5 x 34,5 cm
Un certificat du comité Félix Ziem (Franck Baille, Nicole Durand, Christian Meissirel ; Archives Pierre Miquel) sera remis à l’acquéreur.
6 000 / 8 000 €
ADOLPHE MONTICELLI (1824 - 1886)
Les élégantes
Huile sur toile
Signée en bas à gauche
38,5 x 28 cm
3 000 / 4 000 €
Nous remercions monsieur Marc Stammegna de nous avoir confirmé l’authenticité de cette œuvre.
Un certificat d’authenticité pourra être obtenu à la charge de l’acquéreur.


ADOLPHE MONTICELLI (1824 - 1886)
Les baigneuses
Huile sur panneau
Signée en bas à droite 44 x 36,5 cm
4 000 / 6 000 €
Nous remercions monsieur Marc Stammegna de nous avoir confirmé l’authenticité de cette œuvre.
Un certificat d’authenticité pourra être obtenu à la charge de l’acquéreur.

ADOLPHE MONTICELLI (1824-1886)
La cueillette des pommes
Huile sur panneau signée en bas à gauche
44 x 28,5 cm
Porte au revers une étiquette d’exposition Arthur Tooth & Sons àLondres, une étiquette de Hazlitt Gallery à Londres et de la RedFern Gallery à Londres; et un cachet de collection
5 000 / 8 000 €
Nous remercions monsieur Marc Stammegna de nous avoir confirmé l’authenticité de cette œuvre.
Un certificat d’authenticité pourra être obtenu à la charge de l’acquéreur.

50. 51.
ADOLPHE MONTICELLI (1824 - 1886)
Bouquet de fleurs
Huile sur panneau
Signée en bas à droite
52,5 x 39,5 cm
30 000 / 40 000 €
Nous remercions monsieur Marc Stammegna de nous avoir confirmé l’authenticité de cette œuvre.
Un certificat d’authenticité pourra être obtenu à la charge de l’acquéreur.
EMILE LOUBON (1809-1863)
La visite à Saint Antoine, vers 1832
Huile sur toile 20 x 25 cm
Exposition : Musée Cantini, Marseille (étiquette au revers)
500 / 600 €
RENE SEYSSAUD (1867-1952)
Paysage provencal
Huile sur toile
Signée en bas à droite
38,5 x 72 cm
Provenance : ancienne collection
Pierre Jourdan-Barry
2 000 / 3 000 €

RENÉ SEYSSAUD (1867-1952)
Les manguiers dans la campagne provençale
Huile sur toile
Signée en bas à gauche
73 x 116 cm
8 000 / 12 000 €


54.
JEAN-BAPTISTE OLIVE (1856-1936)
Navire à l’entrée du port de Marseille

Huile sur toile
Signée en bas à droite
50 x 73 cm
Un certificat de Monsieur Franck Baille, auteur du catalogue raisonné de l’artiste, sera remis à l’acquéreur.
15 000 / 20 000 €

AUGUSTE CHABAUD (1882-1955)
Place à Graveson
Huile sur carton
Signée en bas à droite
38 x 53,5 cm
2 000 / 3 000 €
4 000 / 6 000 € 55. 56.
AUGUSTE CHABAUD (1882-1955)
La montagnette
Huile sur toile
Signée en bas à gauche
69 x 89 cm


57.
AUGUSTE CHABAUD (1882-1955)
Propriétés en Provence
Huile sur carton
Signée en bas à droite
53 x 76 cm
3 000 / 5 000 €
58.
AUGUSTE CHABAUD (1882-1955)
La montagnette
Huile sur toile
Signée en bas à droite
64 x 88 cm
4 000 / 6 000 €



MARCEL FRANÇOIS LEPRIN (1891-1933)
Rue dans le quartier du Panier à Marseille
Huile sur toile
Signée en bas à droite
50 x 65 cm
2 000 / 3 000 €
2 000 / 3 000 € 59.
MARCEL FRANÇOIS LEPRIN (1891-1933)
Notre-Dame de Paris
Huile sur toile
Signée en bas à droite
46 x 55 cm
2 000 / 3 000 €

61.
MARCEL FRANÇOIS LEPRIN (1891-1933)
Les environs de Paris
Huile sur toile
Signée en bas à droite
60 x 80 cm
62.
YVES BRAYER (1907-1990)
Paysage des Alpilles
Huile sur toile
Signée en bas à droite
Titrée au revers
54 x 65,5 cm (petits manques)
2 000 / 3 000 €

YVES BRAYER (1907-1990)
Les Baux de Provence, 1960
Huile sur toile
Signée en bas à droite
Contre signée, datée et titrée au revers
130 x 162 cm
Exposition : Cologne, Baukunst, Théodor-Heuss Ring (étiquette au revers)
20 000 / 30 000 €

Archéologie
LOTS 64 À 89
Cette élégante statue en bois du dieu chacal Anubis le représente gardant la nécropole, l’un de ses rôles les plus courants. Les Égyptiens savaient que les chacals habitaient la lisière du désert, où se trouvaient les cimetières. Depuis sa montagne sacrée, la queue tombante vers le bas, qui est l’un de ses rôles les plus courants. Il s’agit de la même forme d’Anubis abordée dans la prière funéraire standard que les prêtres égyptiens récitaient pour le défunt... Bois à couverte brune.
Quelques restaurations.
23 x 34 cm
Egypte, Basse-Epoque, 664-332 av. J.-C.
Provenance:
Ancienne collection François Antonovich, antiquaire parisien (1934-2022)
Acquis en vente publique à l’Hôtel Drouot
3 000 / 5 000 €


65.
L’anatomie naturaliste du réptile, avec les yeux ronds et globuleux surmontés de proéminents bourrelets susorbitaux, indique qu’il s’agit ici de la représentation d’un cobra. Probablement aux vues des dimensions, faisant partie d’un groupe statuaire.
Calcaire
8 x 16 cm
Egypte, période romaine, Ier siècle. ap. J.-C.
Provenance
Ancienne collection privée française, années 1970
2 000 / 3 000 €
Le visage à l’oval en pointe est caractérisé par des grands yeux et longs sourcils peint en noir. Surmonté d’une coiffe aux stries horizontales noires. Le visage est peint dans un ocre lumineux. Bois et pigments. A l’arrière présence des chevilles et quelques tenons.
H : 26 cm
Egypte, Basse-Epoque, 664-332 av. J.-C
Provenance:
Ancienne collection du Dr. M, acquis à la galerie Samarcande dans les années 1990
2 000 / 3 000 €


67.
La tête ronde, le crâne rasé et couvert d’une calotte. Les oreilles dégagées et larges sont sculptées de manières naturalistes. Les yeux en amandes, étirés aux extrémités extérieures. Les arcades sourcilières légèrement marquées, les sourcils sont eux-aussi légèrement étirés vers l’extérieur. La bouche esquisse un sourire, marqué par les commissures des lèvres. A l’arrière, au niveau de la nuque, colonne dorsale. Granodiorite; Arête du nez endommagée.
Vieille étiquette de collection sous la base en cire « n 2..403 ALT».
H : 7 cm
Egypte, période saïte, v. 525 av. J.-C.
Provenance :
Ancienne collection Achille Martine, Collectionneur de la fin du XIXème siècle à Vannes, conseiller municipal.
Transmis à son petit-fils Jean-Louis Debauve, professeur de droit, Historien, critique littéraire (1926-2016) Vente Geoffroy Bequet Royan, 08/12/17, lot 955
3 000 / 4 000 €
OUCHEBTI DE TJA ENNA HEBOU DIRECTEUR DE LA FLOTTE ROYALE
Figuré dans sa gaine momiforme, les mains croisées sur la poitrine tiennent les instruments aratoires. Il est coiffé d’une longue perruque tripartite et porte la barbe postiche tressée et recourbée en pointe. Le corps quant à lui est inscrit de 11 registres hiéroglyphiques. Dans le dos, colonne dorsale anépigraphe, et sac à grains sur l’épaule gauche.Très belle conservation. La tombe de Tja-Enna-Hebu a été trouvée par Alexandre Barsanti et Gaston Maspero à Sakkara en 1900. Elle contenait plus de quatre cents oushebtis. Barsanti les décrit comme «d’un beau travail et d’un assez beau bleu tendre» (J.-F.et L. Aubert, Statuettes égyptiennes. Chaoubtis, Ouchebtis, 1974, p.227).
Pour la tombe de Tjai-ne-hebu et ses oushebtis en général, voir G. Janes, Shabtis. A Private View, 2002, pp. 210-214 ; voir également E. Bresciani et al., La Tomba di Ciennehebu, Capo della Flotta del Re, 1977. Faïence siliceuse à glaçure turquoise
Vieille étiquette de collection «38» à l’arrière de la base; H : 18 cm
Egypte, Epoque Saïte, fin de la XXVIème dynastie, à Saqqara, V; 570-526 av. J.-C.
Provenance :
Ancienne collection Christian Rolle, ingénieur agronome, spécialiste de l’irrigation en Egypte, dans les années 1940
7 000 / 9 000 €



69.
Sur une face à forme de temple entouré de colonne papyriforme, est représenté le dieu chacal Anubis. Le dieu guardien des tombes repose sur la table d’embaumement. Au-dessous, les vases canopes . Dans le champ à droite, un einscription hiéroglyphique inpw-imy-wt = Anubis l’embaumeur. Sur l’autre face sont représenté les dieux Khnoum et Apisainsi que la chouette, signe «m» et un graffito. Faïence siliceuse à glaçure turquoise et noire. Restaurations.
H : 11 cm
Egypte, Nouvel-Empire, XVIIIème ou XIXème Dynastie
Provenance:
Ancienne collection américne Acquis en vente publique aux USA
3 000 / 5 000 €


Modelé de deux sépales en forme de canards endormis stylisés, se séparant en forme de V pour laisser apparaître une grappe de pétales rayonnants, s’élevant d’un calice aux bords pointus, la tige courte à évidement circulaire pour l’ajustement. Pour un modèle similaire, cf. Catalogue d’exposition, Faïences, (Louvre, 2005), p.160, n°426. Cet exemple relève du chapitre sur les objets orientalisants et est discuté dans le paragraphe des objets d’Egypte sous l’influence du style achéménide. Obisidenne. Cassé, recollé. H : 6 cm
Phénicie,dans le style Egyptisant, Ive siècle av. J.-C.
Provenance:
Collection de Gawain McKinley, acquis avant 1996 Bonham’s 15 Octobre 2008 lot 142
6 000 / 7 000 €
Figure debout, le corps tubulaire et l’arrière applati. La tête au visage rond et proéminent est caractérisée par de grands yeux ronds marqués et peints de couleur marron-brun, et des pupilles de couleur plus claire. Le vêtement est lui aussi marqué par des lignes peintes et des points.
À son cou, elle porte un collier avec bulla. Les mains caractérisées par des incisions aux doigts retiennent un grand anneau fait lui aussi de terre-cuite modelée retenant un disque de verre irisé ornée de pastilles rouges et blanches symbolisant une mosaïque d’yeux. Cette figurine aux traits féminins rappelle les idoles mères et les représentations de divinités du Levant du Ier millénaire av. J.-C.Terre-cuite modelée beige et polychromie. Verre avec décor d’yeux rouge et blanc. Importante irisation.
H : 17 cm
Art punique, fin du Ier millénaire av. J.-C.
Provenance : Collection privée française
800 / 1 200 €

En forme de bélier couché avec un corps tubulaire, de large cornes très courbées, de hautes oreilles pointues et de grands yeux en amande. Le col du vase émergeant du dos. La petite taille ainsi que la grande qualité de cette vaisselle fait penser qu’il doit s’agir d’un vase cosmétique. Argent.
7,5 x 9 cm
Asie Occidentale, Ier millénaire av. J.-C.
Provenance:
Ancienne collection des années 1920-1930, d’après la base
1 800 / 2 000 €


Rare hache rituelle. Dont le collet est orné de part et d’autre d’un animal et flanqué d un aileron ondulé. La lame quant à elle est travaillée en ajouré de quadrupèdes en mouvement. Bronze à patine verte; H : 15 cm
Luristan,IIème millénaire av. J.-C.
Provenance:
Acquis en vente à Paris, Me Boisgirard en juin 1998.
1 500 / 3 000 €
Formé de deux canidés affrontés, surmontés par de grands ibex se faisant aussi face.
Bronze. Belle conservation
H : 17 cm
Luristan, VIIème siècle av. J.-C.
1 500 / 1 800 €

Bronze.
L : 12 cm
Lursitan ou Bactriane, v. 1000 av. J.-C.
Provenance : Acquis sur le marché londonien, 2008
700 / 900 €

La tête ornée d’un diadème. Le visage est caractérisé par des traits archaïques. Les yeux en amandes globuleux, les lèvres souriantes. Cette physionomie rappelle les représentations archaïques de Démeter ou Aphrodite. Terre-cuite à engobe blanc. Porte une ancienne étiquette de collection, datée «24 July 26 »
H : 14 cm
Grèce, fin Vie-début Vème siècle av. J.-C.
Provenance :
Vente Christie’s Londres 20 octobre 1999, lot04
3 000 / 4 000 €


Dépeignant les traits d’un personnage masculin à l’expression exagérée; les sourcils très arqués, le nez froncé, la bouche entre-ouverte est encadrée par une moustache et une barbe modelée aux doigts. Le front bas est surmonté d’un coiffe ornée de deux bandeaux tressés. En haut, deux perforations servaient à fixer la plaque théâtrale sur une corniche ou sur le fronton d’une architecture (cf. Les masques de théâtres d’Herculanum). Excellente conservation.
Terre-cuite et traces de pigments.
H : 25 cm.
Art hellénistique, 300-100 av. J.-C.
Provenance:
Acquis auprès d’un particulier dans les années 2000
Accompagné d’un test de thermoluminescence. 10 000 / 15 000 € 77.
78.
STATUETTE D’EROS
La divinité ailée est représentée debout, en appui sur une colonne. Dans sa main droite il tient la torche pointée vers le bas.
Terre-cuite
H : 20 cm
Art hellénistique, IIIème siècle av.J.-C.
Provenance:
Acquis chez Me Castor 07/07/2008
600 / 800 €


79.
BUSTE DE DIGNITAIRE OU PATRICIEN
Vêtu d’un togatus. Le visage est caractérisé par des traits stylisés; de grands yeux en amande, aux paupières ourlées et pupilles creusées. La chevelure est courte et encadre le visage, tout autant que la barbe représentées par de petits pointillés creusés. Calcaire.
H : 33 cm
Art Egypto-romain,IIIème siècle
Provenance:
Ancienne collection François Antonovich, antiquaire parisien (1934-2022)
Acquis en vente publique à l’Hôtel Drouot 3 000 / 6 000 €
En forme d’un buste de jeune homme. Les traits du visage sont caractérisés par des yeux incisés en amande. Un nez petit, et une bouche pulpeuse. Le front bas est surmonté par une chevelure abondante encadrant le visage et couvrant les oreilles. De part et d’autre, anse annulaire. Belle patine et présence de dépôts sur la surface. Argent.
H : 12,5 cm
Art romain, Ier-IIème siècle. ap. J.-C.
Provenance
Ancienne collection anglaise
1 800 / 3 000 €
ÉLÉMENT ORNEMENTAL
À tête de girafe finement ciselée.
Bronze ; H : 5,5 cm , avec la base 8,5 cm
Art romain, IIème-IIIème siècle
Provenance:
Ancienne collection israëlienne, fin des années 1970
Collection parisienne.
900 / 1 000 €
Sous la forme de la déesse Vénus représentée totalement nue si ce n’est son himation retenu sur son épaule droite et recouvrant à peine sa jambe gauche. Elle est parée d’un collier, de pendants d’oreilles et d’un bracelet. Elle est chaussée de souliers et repose sur le fleuron inférieur de l’anse.
Bronze; H : 1 cm
Etrurie, IIIème-IIème siècle av. J.-C.
Provenance:
Ancienne collection H. Hoffmann, antiquaire et numismate décédé le 30 Avril 1897. Puis dans la collection de M. Paul Angoulvent (1899-1976), ancien Directeur de la Chalcographie du Louvre, fondateur des Presses Universitaires de France de 1934 à 1968, il aurait acquis l’objet en 1950
Publication:
Collection H.Hoffmann, Catalogues des Objets d’Art Antique, 1888, p. 100-101, n°380
5 000 / 7 000 €



AMPHORISQUE
Lèvre supérieure large d’où partent deux anses arrondies.
Col évasé et large pied discoïdal. Pièce rare destinée à l’aristocratie pour contenir les parfums.
Cristal de roche.
Dim : 7,5 x cm
Art romain, Ier siècle avant - Ier siècle ap. J.-C
Provenance:
Ancienne collection Filk, UK, collectée dans les années 50
1 800 / 2 000 €
BALSAMAIRE JANIFORME
La panse à forme de deux têtes masculines aux traits juvéniles.
Col haut et évasé.
Verre de couleur jaune. Dépôts.
H : 7 cm
Art romain, Ier siècle
Provenance:
Acquis sur le marché de l’art en 2011
700 / 900 €


BOUTEILLE
Panse globulaire et base discoïdale plate. Col haut tubulaire. Le col et l’épaule sont décorés de bandes concentriques en creux. Sur la panse, motif répété de cercles concentriques.
Verre bleu.
H : 7,5 cm
Art romain tardif, IIIème siècle
Provenance :
Paris, collection privée de Monsieur J
1 500 / 3 000 €
VASE BOUTEILLE
Panse boule, col court tubulaire et lèvre à rebord plat.
Base discoïdale arrondie. Porphyre rouge.
H : 12,5 cm Diam : 3,3 cm
Provenance :
Collection anglaise particulière des années 1980
1 800 / 2 000 €



Composé d’une oenochoé, une hydre et une amphore à figures noires et rouges. A décor de scènes mythologiques.
Dans l’esprit des productions Grecques du VIème-IVème siècle av. J.-C.
De 49 à 61 cm
2 000 / 3 000 €


Composé d’une oenochoé, un cratère, une hydre et un lécythe à figures noires. A décor de scènes mythologiques. Dans l’esprit des productions Grecques du VIème-IVème siècle av. J.-C.
De 28.3 cm à 42 cm
1 500 / 2 000 €
Composé de deux amphores et de 4 petits lécythes aryballistiques à figures noires.
Dans l’esprit des productions Grecques du VIème-IVème siècle av. J.-C
De 13.5 cm à 24.8 cm
1 500 / 2 000 €


Mobilier, Objets d’Art
LOTS 90 À 194

90.
Bronze à patine verte Italie du Nord, XVIème siècle
40 x 24,3 x 21,5 cm
Œuvre en rapport : -Italie du Nord, première moitié du XVIème siècle, buste de jeune homme, H : 36 cm, Ashmolean Museum, n°inv. WA1948.191
20 000 / 25 000 €

91.
XVIIÈME
Ouvrant par treize tiroirs dont un secret, entourant un vantail central architecturé La façade en ébène, bois noirci et incrustations d’os gravé. Les poignées et les garnitures d’angles en bronze doré. Sur les tiroirs figurent des scènes pastorales, des paysages, des scènes de chasse, des paniers de fruits et des guirlandes. Le vantail est décoré d’un nu féminin aux attributs d’Hercule flanqué de deux sirènes.
57,5 x 95,5 x 31 cm
6 000 / 8 000 €
PARTIE DE BOUCHE DE FONTAINE
En pierre sculptée
Provenance Arles
Collection du peintre Barbut Davray
7 x 14 cm
500 / 800 €
Soulignée de pampres de vigne Époque XVIIème siècle
H : 220 cm
1 200 / 1 500 €


De forme rectangulaire
A décor polychrome à l’imitation du jaspe, de grand antique, du lapis lazuli et d’une couronne de fleurs au centre avec des papillons dans un entourage de volutes feuillagées entrelacées de fleurs sur fond noir. Elle présente une large bordure à fond brun et décor de médaillons, de réserves polylobées, et de trilobes dans les écoinçons dans un encadrement de filets Epoque XVIIème siècle (Petits éclats) 142 X 71 cm
15 000 / 20 000 €
En noyer sculpté, décoré d’un quadrillage de fleurettes et agrémenté au centre d’un aigle dans une couronne de fleurs. Les pieds antérieurs sont sommés de visages de femmes et sont joints par une entretoise en X reliée en son centre par une double toupie. Terrasse de marbre rouge du Languedoc Circa 1700
84,5 x 109 x 55,5 cm
3 000 / 5 000 €



En écaille rouge, ébène et ivoire
Ouvrant par quatre tiroirs superposés
Travail Indo-portugais d’époque XVIIIème siècle
H : 120 x 89 x 62 cm
6 000 / 8 000 €
En bois sculpté
Figurant des angelots supportant des chapiteaux corinthiens sur un piedestal.
H : 125 cm
Sur des socles gaines H : 70cm Italie, vers 1700
8 000 / 12 000 €


97.
MIROIR
En bois sculpté doré, bordé de cannelures et feuillages ajourés.
Le fronton est orné d’une roue centrée d’une rosace, encadrée de feuillages et d’un ruban noué.
Epoque fin XVIIIème siècle, Louis XVI
H : 122 x 74 cm
1 500 / 2 000 €




99.
En double ressaut, plaquée d’un décor de marqueterie, sur ses trois faces ainsi que sur le plateau, en essence de bois teinté sur fond d’ébène. Le plateau est centré d’un vase Médicis fleuri sur une console avec un couple d’aristocrates symbolisant les auteurs de la commande. De chaque côté des compositions florales dans des corbeilles, l’ensemble dans un environnement général luxuriant de fleurs, masques, animaux fantastiques… Elle ouvre en façade par quatre tiroirs à ressaut sur trois rangs, à décor de fleurs et feuillages. Les côtés, ornés d’une urne d’où s’échappe une composition florale. Lingotières, poignées de tirage, entrées de serrure en masques souriant, en bronze ciselé et doré. Elle repose sur cinq pieds dont trois en façade, en bois sculpté et doré. Travail vers 1710-1720 sous le règne de Louis XIV. (Restauration d’usage et d’entretien, reprises aux pieds)
Dimensions Hauteur : 83 Largeur : 144 Profondeur : 73 cm
Ce type de marqueterie apparaît dès les années 1670 sur plusieurs meubles, dont des coffres, cabinets et bureaux dit « Mazarin », réalisés notamment par l’ébéniste Pierre Gole (DATE). D’autres sont attribués à Renaud ou Aubertin Gaudron, ébénistes travaillant pour le Garde Meuble de la Couronne. Une commode similaire est conservée au Musée des Arts Décoratifs à Paris (inv. Cluny 11762)
Provenance : Collection privée Ouest de la France.
40 000 / 60 000 €


En marqueterie de bois ouvrant par un abattant en une pièce cintrée coulissant Agrémenté de trois tiroirs en ceinture. A décor d’instruments de musique retenus par un ruban dans un médaillon sur fond marqueté à motif de cubes. Il découvre un écritoire et quatre tiroirs intérieurs. Il repose sur un quatre pieds galbés.
Epoque XVIIIème siècle.
95 x 82 x 46 cm.
1 500 / 2 000 €
De forme pentagonale en bois sculpté et doré Italie, première moitié du XVIIIème siècle
H : 215 cm
1 500 / 2 000 €
COMMODE SCRIBAN
En acajou, sculptée toutes faces de rinceaux fleuris,ouvrant par un abattant formant écritoire et trois tiroirs de longueur. L’abattant recèle un entablement de quatre tiroirs, des niches et une porte abritant des petites étagères Sur quatre pieds cambrés
Époque XVIIIème siècle
99 x 99 x 52 cm
1 200 / 1 800 €
En acajou reposant sur quatre pieds gaines terminés par des roulettes, reliés par un plateau d’entretoise.
Ornementation de filets de bronze doré.
Epoque fin XVIIIème siècle
H : 74 x Diam. 120 cm
1 000 / 1 500 €






BAHUT SCRIBAN
A deux corps en bois peint à décor arte povera. Il ouvre dans le bas par trois tiroirs de longueur surmonté par un abattant formant écritoire. La partie haute ouvre par deux tiroirs surmontés de deux portes serties de miroirs. Fronton découpé.
Italie, XVIIIème siècle
H : 228 x 96 x 50 cm
5 000 / 8 000 €
PETIT BERCEAU EN BOIS SCULPTÉ
Formant jardinière sur deux montants en rocaille
De tradition familiale provenant de la Famille de Savoie
Fin XVIIIème siècle
H : 63 x 70 x 17 cm
700 / 1 000 €

DEUX SANTONS NAPOLITAINS
En papier maché, les têtes et les mains en terre cuite Figurant un ange et la Vierge Marie. Epoque XVIIIème et XIXème siècles
H : 33,5 cm
400 / 600 €

PAIRE DE PETITS BAHUTS
En bois peint vert et rechampi doré
Ouvrant par une porte sertie d’une glace fumée
Italie
H : 76 x 72 x 35 cm
800 / 1 200 €


COMMODE
En placage de noyer et ronce de forme galbée La façade ornée de réserve en contrepartie de bois
Europe centrale
Epoque XVIIIème siècle
85 x 119 x 70 cm
1 200 / 1 800 €


COMMODE GALBEE
En placage de bois de Rose
Elle ouvre en façade par deux tiroirs sans traverse
Garniture de bronze doré ciselé
Plateau de marbre à double gorge
Porte l’estampille «N.PETIT» sur le plateau
85 x 86 x 46 cm
2 000 / 3 000 €
En marbre blanc
Italie, XVIIIème siècle ?
Piédouche postérieure
H : 34 cm
2 000 / 3 000 €
GLACE DE COMMODE
En bois sculpté, argenté et doré, sommée d’un binet, dans un entourage de feuillages stylisés.
Italie XVIIIème siècle
70 x 40 cm
600 / 800 €


En bronze doré ponctués d’un pot à feu et de rocailles.
Epoque fin XVIIIème siècle
32 x 46 x 56 cm
1 500 / 2 000 €
En bois de placage, de forme mouvementée. Garniture de bronze doré en volutes feuillagée et monstres ailés.
Au fretel, un dragon enlaçant une corne d’abondance.
Cadran signé «BELIARD, A PARIS», rare modèle d’un cadran avec calendrier annuel.
Époque Louis XV
H : 56 cm
2 500 / 3 500 €
PIERRE FLECHY (1715-1769), REÇU MAÎTRE EN 1756
Commode tombeau en marqueterie et bronze doré à plateau de marbre rouge du Languedoc.
Elle ouvre par deux grands tiroirs de longueur et deux petits tiroirs au niveau supérieur séparés par un compartiment secrêt.
Estampillée
Plateau postérieur
88 x 130 x 65 cm
3 000 / 5 000 €


115.
IMPORTANTE PENDULE AU LION

PROVENANT DE LA COLLECTION DU DUC DE RICHELIEU
Sur une base à quatre patins de bronze doré, un lion de bronze patiné noir passe sur une terrasse. Il supporte un cadran surmonté d’un vase. L’ensemble est décoré de guirlandes de feuilles de goût néoclassique. Les aiguilles, en forme de fleurs de lys et de volutes et le tour du cadran avec un noeud à son sommet sont décorés de pierres de strass. Le cadran d’émail blanc à chiffres noirs est sginé de Beliard Hger du roi. Epoque Louis XVI 39, L. 20, P. 12 cm
Provenance : Collection du Duc de Richelieu, Premier Gentilhomme de la Chambre du Roy.
Note :
Cette pendule figure dans l’inventaire après décès de l’hôtel particulier du duc de Richelieu, rue d’Angoulême à Paris, en 1791 : «... dans la chambre à coucher (de l’appartement de M. de Richelieu) ... item une grille de feu en deux parties pelle pincettes en tenailles garnies d’ornements anciens (...) une petite pendule du nom de Belliard dans sa boëte en cuivre surmontée d’un vase, le cercle du cadran entouré et garni d’un noeud en pierres de Straz supportée par un lion en cuivre bronzé posé sur un socle de cuivre doré garni d’un cercle aussi de pierres de Straz, prisée quatre-vingt seize livres ...»
15 000 / 25 000 €





ÉCOLE NÉOCLASSIQUE DANOISE DE LA FIN DU XVIIIÈME SIÈCLE, SUIVEUR DE JACQUES-FRANÇOIS SALY (1717 - 1776)
Jeune Faune tenant un chevreau, d’après Jacques François Saly
Modèle en plâtre présenté au Salon de 1750
Sculpture en marbre blanc
75,5 x 26,5 x 21,5 cm
50 000 / 70 000 €
Œuvres en rapport :
-Jacques François Saly, Faune au chevreau, signé et daté 1751, marbre, 83 x 34 x 35 cm, morceau de réception à l’Académie lors de la séance du 29 mai 1751, Paris, Musée Cognac
Jay, n°inv. J 249 ;
-Élève anonyme de Nicolai Dajon (1769–1828), Etude d’après le Faune de Saly tenant un chevreau, vers 1800, crayon et craie sur papier coloré, 63.3 x 47.4 cm.
Danish National Art Library, Collection de dessins, no. 521 ; -École du XIXème siècle d’après Jacques François Saly, Faune au chevreau, porte une signature et une date apocryphe « NL Coustou 1715 », marbre, env.85 cm, Los Angeles, Getty Museum, No.: 85.SA.50
Littérature en rapport :
-Henry Jouin, Jacques Saly de l’Académie de peintures à Paris , Sculpteur du roi de Danemark, L’homme et l’œuvre, Mâcon, édition Protat Frères, 1896, p.3
- Anne-Lise Desmas, « The Getty Faun Holding a Goat. Inscribed N Coustou 1715 : A
Nineteenth -Century Forgery after Saly’s Reception Piece at the Academy”, in Getty Research Journal, n°8 , 2016, pp.225238
Ce spectaculaire marbre prend pour modèle le célèbre Faune au chevreau, œuvre qui couronne le sculpteur français Jacques François Saly du titre d’académicien de l’Académie royale de peinture et de sculpture en 1751. Cet artiste talentueux originaire de Valenciennes a gagné ses galons pendant ses années de formation à Rome où, élève sculpteur à l’Académie de France à partir de 1740, il est repéré par le directeur Jean François de Troy. Dès son retour en France il se distingue en exécutant la statue pédestre de Louis XV pour la ville de Valenciennes.

Il est ensuite très rapidement appelé au Danemark par la Compagnie des Indes Orientales qui lui commande l’imposante statue équestre de Frédéric V. Lors de son séjour danois qui dure plus de vingt ans, il est nommé directeur de l’académie des Beaux-Arts de Copenhague et c’est dans cette insigne institution académique qu’il dépose alors une version en plâtre de son Faune au chevreau. Inspirée d’une œuvre antique découverte en 1675 et que Saly vit à Rome lors de son séjour italien, son morceau de réception connait un vif succès en France.
Une reproduction de petites figurines en pâte dure est lancée par la Manufacture de Porcelaine de Sèvres dès 1769. Il est fort à penser que la version en plâtre exposée à Copenhague est elle aussi l’objet d’étude auprès des élèves de l’Académie royale danoise, y diffusant le classicisme à la Française. Un dessin anonyme supervisé par l’un des successeurs de Saly à la direction de l’Académie Danoise, Nicolai Dajon, témoigne de l’influence durable de cet art français et de l’œuvre de Saly.
Toutefois si la composition de ce marbre reprend celle du maitre français dans son ensemble, elle s’en distingue par une recherche de simplification et une épure des formes qui indiquent une orientation nouvelle vers le style néoclassique. Ce courant artistique se fondant notamment sur les écrits fondamentaux de Johan Joachim Winckelmann (d’ailleurs ami intime de Saly), a été porté de manière précoce par les artistes danois. Notre œuvre pourrait avoir été réalisée par un artiste danois issu cette nouvelle génération formée dans les années 1760-1780 qui s’est détachée peu à peu de l’influence française alors prédominante en Scandinavie en faveur d’un retour à l’Antique. Un ancien élève de Saly, tels Johannes Wiedewelt (17311802) qui lui succéda ensuite à la direction de l’Académie danoise, Carl Frederik Stanley (1738 – 1813) ou encore Nicolai Dajon (1748-1823) pourrait bien avoir été l’auteur de cette œuvre, avant même l’affirmation du néoclassicisme danois porté par le célèbre Berthel Thorvaldsen.



PAIRE DE FAUTEUILS
À DOSSIER PLAT
En bois doré finement sculpté. Le dossier et la ceinture sont ornés d’une frise de rais-de-cœur et d’une frise de perles. Les supports d’accotoirs sont soulignés d’une frise de sequins recouverte de feuillage se terminant en enroulement. Pieds fuselés, cannelés, rudentés. Ils sont recouverts d’une tapisserie d’Aubusson à motifs fleuris dans les tons beige, rose et vert d’époque Louis XVI. Estampille F.C. MENANT, reçu Maître en 1786. (Manques et accidents à la dorure)
5 000 / 7 000 €


118.
En acajou reposant sur quatre pieds fuselés chaussés de bronze. Plateau tendu de cuir fauve. Elle ouvre en ceinture par un tiroir dissimulant un plateau coulissant sur un casier intérieur. Deux plateaux coulissants latéraux.
Estampille : Jacques DAUTRICHE, reçu Maître en 1765.
73 x 76 x 49 cm
3 000 / 5 000 €
119.
A dossier carré en bois fruitier. Supports d’accotoir en balustre. Piètement cannelé Epoque fin XVIIIème siècle. Couverture contemporaine en soie bleu (quelques tâches et usures)
H : 89 cm
600 / 800 €


120.
De forme galbée à décor en marqueterie « Boulle », placage d’écaille et de laiton marqueté en «contrepartie» de différentes scènes sous des dais dans des entourages de volutes, de rinceaux feuillagés, de guirlandes de fleurs, des putti ailés sur des dauphins stylisés, de saltimbanques tenant des torches, au centre du plateau sur un entablement la déesse Athéna?, dans des encadrements.
Elles ouvrent à deux vantaux échancrés, le tablier festonné, les montants mouvementés, terminés par des pieds antérieurs cambrés. Très riche décor de bronzes ciselés et dorés tels que : chutes à tête d’indiennes en espagnolette, astragale, encadrements, tablier à masque de Borée, sabots feuillagés. Par C. Mellier & Co non signée Style Régence - Dernier tiers du XIXème siècle (restaurations, accidents de placage et manques)
88 x 150 x 58,5 cm
Provenance : Ancienne collection d’Angia Lopez, femme de Francis Lopez, compositeur.
20 000 / 30 000 €


Né en France, Charles Mellier, s’installe en Angleterre, travaille avec les Monbro, et reprend leur entreprise vers 1870. Enregistré comme tapissier 2 Fifth Street dans Soho, son entreprise est établie 48,49 et 50 Cavendish Square et propose du « Mobilier Ancien». Il participe à l’Exposition Universelle en 1878 et obtient une Médaille d’Argent dans la classe 17. Il est cité dans The Furniture Gazette le 5-7-21 septembre 1878 et 24 avril 1880 comme un des meilleurs ébénistes Franco- anglais. En 1891 et 1902 Charles Mellier & Co est mentionné comme Tapissier, Ebéniste, Décorateur et Marchand d’objets d’art, Margaret st et 57 Wells st.à Londres 1. Une commode en marqueterie Boulle « en partie» estampillée C. Mellier & Co de modèle parfaitement identique se trouvait dans le commerce à Londres en 2019.

121.
GEORGE ET JOHN CARY, LONDRES, 1833
Deux globes mobiles en carton et gravures en couleur, reposant sur leur piètement tripode d origine en acajou. L’un signé.
Sur les tables d horizon figurent les douze signes du zodiaque et les douze mois de l année Ils sont chacun surmontés d une montre polaire retenue par l anneau méridien en laiton.
Le globe terrestre retrace les voyages du Capitaine Cook, de Vancouver et de La Pérouse et porte la mention : CARY S NEW TERRESTRIAL GLOBE DELINEATED From the best Authorities extant; Exhibiting the late Discoveries towards the NORTH POLE, and every improvement in Geography to the present Time. LONDON Made & Sold by G.&J. 86 St James Street, jan 4 1833. Sur le papier du globe terrestre figure le filigrane G. Wilmot 1831.
Le globe céleste représente l état du ciel avec les constellations et les signes du zodiaque.
H : 89 cm
Provenance : Christie’s London, 1998 Etat : un accident sous le globe céleste. Léger enfoncement sur le globe terrestre.
Restaurations. Après avoir collaboré avec son frère William (1759-1825), John Cary (1755-1835), éditeur et marchand de cartes et fabricant d instruments scientifiques, continue de travailler avec ses fils, George et John, dès les années 1820. La production s est arrêtée en 1850. Les globes de Cary représentaient l état des connaissances d alors en matière d astronomie et de géographie et sont, de nos jours encore, très prisés.
8 000 / 12 000 €



BUREAU PLAT
En placage de bois de rose. Il ouvre en ceinture par trois tiroirs galbés
Plateau tendu de cuir
Lingotières, entrées de serrure et sabots en bronze doré
Style Louis XV, Epoque XIXème siècle
75 x 115 x 66 cm
1 200 / 1 500 €
PETIT BAHUT VITRINE A DEUX CORPS
En placage de bois de rose et de violette
Il ouvre en partie haute par deux portes vitrées soulignées de trois tiroirs.
La partie basse ouvre par un tiroir de longueur formant écritoire et deux portes.
Légère garniture de bronze
Style Louis XV, circa 1850
140 x 80 x 35 cm
(Nombreux accidents et manques)
500 / 700 €
PENDULE DE CAROSSE
De forme octogonale en métal peint à décor de fleurs sur fond brun
Début du XIXème siècle
42 x 35 cm
200 / 300 €

DOLLOND (LONDRES)
Longue vue de marine en cuivre et bois tendu de cuir noir
Réalisée pour l’Honorable Fritz Gerald Foley, Lieutenant Gouverneur de Guernesey
Époque première partie du XIXème siècle
L : 79 cm
400 / 600 €
126.
MIROIR DANS UN ENCADREMENT
En bois doré Vers 1800
108 x 59 cm
600 / 800 €




127.
RARE FAUTEUIL SCULPTÉ AUX ARMES ROYALES DE FRANCE DONNÉ PAR LA DUCHESSE D’ANGOULÊME AU MARQUIS DE VILLETTE
Bois sculpté, style Régence. À décor du chiffre de la Duchesse d’Angoulême MT sous couronne royale de France pour Marie-Thérèse, sur le côté droit, et des armes du Marquis de Villette sur le côté gauche, accompagnées de sa devise « Toujours Villette, toujours fidèle ». Époque Louis-Philippe.
Il est accompagné d’une plaque en cuivre gravée : « Donné par S. M. La Reine douairière / Marie-Thérèse de France / Fille de Louis XVI / qui en a fait elle-même la tapisserie / à son fidèle sujet Charles M(arqu)is de Villette / en août 1849 ». 120 x 73 x 70 cm
Provenance : - Présent offert par la Duchesse d’Angoulême au marquis Charles de Villette (1792-1859), dit « Voltaire-Villette », en août 1849. - Puis par héritage à Alfred CORDIER DE LAUNAY DE MONTREUIL, Baron DE MONTREUIL (1835-1916). - Puis à sa nièce Marie DE BRIEY (1861-1939), épouse du Marquis Raymond DE CUMONT (1859-1939). - Puis à son fils Patrice DE CUMONT (1888-1952). - Puis à son petit-fils Raymond DE CUMONT (1926-2001?). - Puis à son arrière petit-fils. Historique : La tapisserie de ce fauteuil aurait été réalisée sous Louis-Philippe par la fille de Louis XVI et de Marie-Antoinette, Marie-Thérèse de France (1778-1851), duchesse d’Angoulême par son mariage avec Louis Antoine d’Artois (1775-1844), fils aîné du roi Charles X, frère de Louis XVIII et de Louis XVI. La présence de son monogramme MT accompagné des armes du Marquis de Villette ainsi que a plaque gravée suggèrent que Madame Royale l’offrît à « Voltaire-Villette » en 1849.
On sait que pendant toute sa vie, le marquis Charles de Villette, sans héritier, a voulu laisser sa fortune au Comte de Chambord, petit-fils de Charles X, qui a toujours refusé ce don. Le baron Alfred de Montreuil, suite un procès retentissant, hérita du Marquis de Villette en 1861 et c est la raison pour laquelle une partie de la fortune Villette arriva chez les Montreuil, dont ce fauteuil.
3 000 / 5 000 €

En fer forgé à trois binets
Époque XIXème siècle
H : 31 x 42 cm
400 / 600 €
En bronze sculpté Début XIXème siècle
H : 68 cm
600 / 800 €
DE HUIT CHAISES ET UN FAUTEUIL
Dossier à barrettes dont six à décor de noeud et deux à décor de coquille.
Angleterre, vers 1850
104 x 37 x 43 cm
300 / 500 €
UNE PAIRE DE VITRINES
A filets marquetés, ouvrant à un vantail vitré flanqué de deux colonnettes tors.
Epoque Charles X 178 x 75 x 39 cm
600 / 800 €
MOBILIER DE SALLE À MANGER
Comprenant une table, huit chaises corbeille et un bahut enfilade en érable moucheté, orné de palmettes, en contre partie teinté
Vers 1830
Bahut: H : 106 x 163 x 55 cm
Table: H : 76 x 120 x 160 cm
3 000 / 5 000 €
En marqueterie, à plateau de marbre blanc ceint d’une galerie de cuivre. Il ouvre par deux tiroirs en façade, une tirette et par un tiroir latéral . Il repose sur quatre pieds gaine.
78 x 56 x 44 cm
400 / 600 €



134. 135. 136.
CANÉPHORE
Sculpture en terre cuite
Epoque XIXème siècle
H : 141 cm
2 000 / 2 500 €

Sculpture en marbre
Époque XIXème siècle
H : 88 cm
(Manque le bout de trois doigts)
3 000 / 5 000 €

FLORE
Sculpture en terre cuite
XIXème siècle
H : 116 cm
1 500 / 2 000 €



En bronze doré au centre un personnage en habit Louis XV en porcelaine. Marqué au dos aux deux épées en bleu croisées
Hauteur du personnage : 36 cm.
Hauteur totale : 56 cm.
1 200 / 1 800 €

TRUMEAU
En bois laqué vert et volutes dorées ponctuées de fleurs
Le miroir est surmonté d’une toile à décor d’un panier de fleurs dans un cartouche
XIXème siècle
130 x 109 cm
800 / 1 200 €
PAIRE DE GIRANDOLES
En bronze doré à six bras de lumière retenant des pampilles et guirlandes en cristal.
Epoque XIXème siècle
H : 80 cm
1 500 / 2 000 €
BAROMETRE
En bois sculpté et doré sur fond de réserve vert Registre décoratif rocaille
Porte une annotation sur le cadran : «Réparé par VANAKERE et BRUNNER opticien à Lille»
Style Louis XV
Epoque XIXème siècle
H : 100 cm.
400 / 600 €
CAVE A LIQUEUR
En marqueterie plaquée de loupe et de nacre, à façade articulée.
Elle contient sa garniture d’origine comprenant quatre flacons et quinze verres à liqueur (manque un verre)
Epoque Napoléon III
27 x 33 x 24,5 cm
300 / 500 €

HERCULE ET LE LION DE NÉMÉE
Sculpture en bronze sur un socle en bois carré
Hauteur totale 46 cm.
Hauteur sculpture 38 cm.
Socle 40 par 40 cm.
500 / 1 000 €
144.
EUGÈNE DELAPLANCHE (1836-1891)
La violoniste
Epreuve en bronze à patine brune, Signée et marquée «Barbedienne Fondeur Paris»
Cachet «Réduction mécanique Collas»
H : 85 cm
3 000 / 4 000 €

THEODORE RIVIERE (1854-1912)
Salammbô Biscuit de Sèvres
Marqué au dos SEVRES, porte le cachet
S1907 et le monogramme AD
H : 55 cm
145.
700 / 900 € CHARLES JACQUIER (1843 - 1929)
Comanche à l’affut
Plâtre patiné
H : 53 cm
27 x 27 cm
2 000 / 3 000 €




150.
GUERIDON
En marqueterie de marbres polychromes sur fond de réserve de noir. Le plateau à décor géométrique est composé de multiples réserves avec au centre une urne d’où s’échappent des feuillages.
Il repose sur un fût droit avec à la base une terrasse à trois niveaux de marbre différents.
Italie, XIXème siècle
72,5 x 69 x 40 cm
(Ebréchures aux angles du plateau et petites fentes)
3 000 / 5 000 €
BAHUT-VITRINE A DEUX CORPS
En bois doré et rehauts argentés
Au fronton un ruban noué retenant deux chutes
Au sommet des montants des têtes d’angelots
Il ouvre dans les bas par trois portes et dans le haut par trois portes vitrées.
261 x 161 x 32 cm
3 000 / 5 000 €
147.
PAIRE DE FAUTEUILS
En noyer à dossier médaillon, accoudoirs en accolade terminés par une feuille d’acanthe.
Assise tendue de tissu vert. Epoque fin XIXème siècle
H : 97,5 cm
200 / 400 €
148.
CANAPE
En acajou
Epoque Biedermeier
96 x 237 x 71 cm
500 / 800 €
149.
PAIRE DE CHAISES
En Acajou.
Dossiers à large traverse supérieure
Pieds antérieurs en console Vers 1840.
H : 85,5 cm
200 / 300 €

Dans un fourreau en argent travaillé au repoussé et ciselé à riche décor de couronnes fleuries, attributs militaires, architectures etc.
La pointe du fourreau termine par une tête de dauphin.
Moyen-Orient, XIXème siècle.
L : totale : 92 cm L : de la lame : 72 cm
1 200 / 2 000 €


Et leurs repose-pieds en argent plaqué, ciselé sur une âme de bois. Accoudoirs terminés par des têtes de lions.
Piètement griffe
Inde, fin du XIXème siècle 120 x 70 x 57 cm
6 000 / 8 000 €
En bronze ciselé, représenté dans une tenue d’apparat
Asie, époque XIXème siècle
Hauteur totale : 168 cm Longueur : 117 cm
Sur un socle en métal contemporain
4 000 / 6 000 €



154.
En bronze et métal argenté richement ciselé. Il se compose, en partie basse d’une console sur des montants se terminant en pattes de lion, reliés par un plateau d’entretoise découpé en arc de cercle antérieurement. Un tiroir en ceinture. Le plateau à bord découpé, est surmonté d’un entablement composé de deux colonnes, en fond un relief orné de deux rosaces dans un entourage feuillagé bordé de pilastres. En partie haute le cabinet ouvre par deux portes ornées de figures féminines à l’antique dans des niches, recelant deux tiroirs et des étagères, sommé d’un fronton en portique sur fond de miroir.
Epoque fin XIXème siècle
197 x 77 x 39 cm
8 000 / 10 000 €




MURANO
IMPORTANT LUSTRE MONTGOLFIERE
A douze bras de lumière. Monture en bronze doré à décor de mascarons alternés de cornes d’abondances fleuries Guirlandes et pampilles de cristal 120 x 90 cm
1 000 / 1 500 €
Un lustre en verre à six bras de lumière
Venise
1 500 / 2 000 €
IMPORTANT LUSTRE
En verre de Murano
A dix bras de lumière richement décoré de fleurettes polychromes H : 110 cm
1 000 / 1 500 € 155.
157. 158. 159.
LUSTRE
Corbeille en laiton doré et verre taillé, à huit lumières, quatre niveaux de pampilles et guirlandes de perles en partie supérieure
À la vue : H : 80 cm
1 000 / 1 500 €
LUSTRE
En métal
A quatre lumières et pendeloques et pampilles
100 / 200 €
160.
PENDULE TEMPLE
En marbre blanc de forme circulaire reposant sur six colonnettes. Au sommet, deux amours en bronze doré entourent un carquois. Style Louis XVI, Circa 1900 H : 40 cm
200 / 300 €

En bronze à deux patines noire et dorée à plateau circulaire en lapis lazuli. Les montants ornés de sirènes ailées. L’entretoise centrée d’une urne flammée sur une base en plinthe curviligne.
Style Louis XVI
H : 74 cm D : 100 cm
3 000 / 5 000 €


2 000 /3 000 € 161. 162.

En laque rouge et or ouvrant par deux tiroirs et une porte. Façade galbée Esprit japonisant
Début du XXème siècle
176,5 x 78 x 36 cm
SUITE DE QUATRE CHAISES
En bois fruitier incrusté de nacre et ivoire. Dossier ajouré Syrie, première moitié du XXème siècle (Accidents et restaurations : un dossier réparé)
2 000 / 3 000 €

PAIRE DE NUBIENS
PORTE-TORCHERES
En bois sculpté polychrome tenant chacun un candélabre à dix bras de lumière en tôle peinte
XXème siècle
H : 230 cm
1 000 / 1 500 €
PAIRE D’APPLIQUES
En cuivre doré ponctuées de fleurs en porcelaine. Les deux bras de lumière se terminent par bobèches en porcelaine. Un des miroirs réflecteur manquant.
Début du XXème siècle
H : 43 cm
300 / 500 €
166.
PENDULE TEMPLE
En marbre blanc de forme circulaire reposant sur six colonnettes. Au sommet, deux amours en bronze doré entourent un carquois.
Style Louis XVI Epoque 1900
H : 40 cm
200 / 300 €
167.
PORTE BOUTEILLES
En métal argenté et cristal de Boheme de couleur grenat Composé de trois bouteilles (un bouchon accidenté)
400 / 600 €
168.
GRANDE MAQUETTE DU R.M.S TITANIC
En bois et résine polychrome Dans sa boite de protection en plexiglasse et sur son support en bois
30 x 106 x 10 cm
2 000 / 3 000 €

PAIRE DE BOUGEOIRS
En argent uni.
La base de forme octogonale en dégradé se prolonge par un fût et un binet reprenant la même forme.
Maître orfèvre Joseph Moillet reçu en 1695
Paris 1728-1729
Poids 757 g
H : 20cm
1 500 / 1 800 €
PAIRE DE BOUGEOIRS
En argent uni.
La base de forme octogonale en dégradé est reprise sur le fût et le binet.On joint deux bobèches la bordure à contours.
Maître orfèvre Edme Pierre Balzac reçu en 1739
Paris 1744-1745
Poids 950 g
H : 24,5cm
1 500 / 2 000 €
PAIRE DE BOUGEOIRS
En argent uni.
La base de forme carrée à pas coupés, forme qui se prolonge sur le fût et le binet.
Maître orfèvre Jean Pierre Payen Avignon vers 1740
Poids 910 g
H : 21cm
1 500 / 1 800 €
PAIRE DE BOUGEOIRS
En argent.
La base octogonale est bordée de godrons, ces derniers sont en rappel à la base du fût et du binet qui sont également de forme octogonale.
Maître orfèvre Jacques Dugay reçu en 1725
Paris 1729-1731(maison commune N&O)
Poids 790 g
H : 21cm
2 000 / 2 500 €
PAIRE DE BOUGEOIRS
En argent uni.
La base de forme octogonale en dégradé, forme qui est reprise sur le fût et le binet.
Maître orfèvre Sébastien Joseph
Pronnier
Lille 1754
Poids 769 g
H : 21,5cm
1 200 / 1 400 €
PAIRE DE BOUGEOIRS
En argent.
La base de forme décagonale se prolonge par des côtes torses en rappel sur le fût de forme balustre.
Maître orfèvre Maximilien Joseph Savary
Douai vers 1760
Poids brut 3190 g
H : 27 cm
(Ces bougeoirs ont été alourdis à la base avec du plomb pour la stabilité.)
1 400 / 1 800 €


En argent à bord contour à filets.
Poinçon tête de Minerve
D : 30,5 cm
Poids : 586 g
300 / 500 €
En argent à bordure échancrée et réserves de fleurettes ajourées. En creux au centre, un blason gravé dans un environnement de draperie.
Poids : 790 g
400 / 600 €

En bronze argenté, reposant sur trois pieds supportant trois coupelles à bordure godronnée ornée de grappes de raisins, encadrées de chevaux marins.
Au centre des anges chevauchant des dauphins
H : 17 cm
D : 45 cm
300 / 500 €
En cristal taillé à côtes et monture en argent finement ciselé à décor de chutes de roses retenues par des rubans.
Poinçon Minerve France
Epoque fin du XIXème siècle H : 27 cm
80 / 100 €
En argent, de forme rectangulaire, soutenu de chaque côté par deux amours agenouillés formant prises de main. Au centre est gravée une hure de sanglier.
Poinçon de Londres 1860/61. Poinçon de Maître DH au-dessus de CH dans un quadrilobe pour Daniel & Charles Houle
52 x 33,5 cm
Poids environ 2,5 kg
1 500 / 2 000 €

En argent comprenant un plateau portant les initiales JDB, une théière, une cafetière, un pot à lait et un sucrier à riche décor travaillé au repoussé de personnages mythologiques et dieux de l’Olympe tels Léda, Bacchus, Jupiter etc.
Poinçon de James Fray, Londres, 1832
Poids : 5 527 g
(plateau 3 823 g, théière 950 g, cafetière 1 129 g, pot à lait
314 g, sucrier 511 g)
On joint un porte condiments en métal
2 000 / 3 000 €

Paire de raviers en argent reposant sur quatre serres d’oiseaux maintenant une sphère. Décor de pampres de vigne et de rocailles. Au centre les armoiries de la famille Savile avec la devise «Be Fast». Londres 1898-1899
Orfèvres Daniel et John Wellby fin XIXème-début XXème siècle
33 x 26,5 cm
Poids : 2507 g
4 000 / 5 000 €


JEAN - EMILE
En métal et métal plaqué or. La partie en métal plaqué or à motif filets composée de six couverts, six cuillères, douze couteaux, six fourchettes à poisson,six cuillères à entremet, douze cuillères à café. La partie en métal doré à motif filets pincés composée de dix couverts à entremet et huit cuillères à café. On y joint une cuillère à café en métal doré 200 / 300 €
(1897 - 1945)
Ménagère en argent
Modèle Cardinal gravée d’un chiffre comprenant cent sept pièces : douze fourchettes de table, douze couteaux de table, douze cuillères à soupe, douze fourchettes à dessert, douze couteaux à dessert, douze cuillères à dessert, douze fourchettes à gâteau, huit cuillères à sorbet, huit fourchettes à poisson, huit couteaux à poisson, douze cuillères à moka, douze cuillères à café, une louche, une grande fourchette de service, une grande cuillère de service, une petit couteau de service, une pelle à tarte, une pelle à poisson, une spatule. Lames des couteaux et tranche des couverts signées Puiforcat.
Poinçon Minerve, poinçon de Maître
Poids sans les couteaux : 6081 g
2 500 / 3 500 € 183.
En argent comprenant douze couteaux et douze fourchettes à poissons.
Poinçon Tête de Minerve
Poids : 1357 g
400 / 600 €
En argent en forme de petits vases couverts de balustre godronnée sommés d’un bouquet de fleurs. Ils reposent sur un plateau circulaire.
Turquie
Première moitié du XXème siècle
Poinçons apocryphes.
Provenance :
Collection privée Monaco
Collection de l’acteur Aldo Fabrizi
H : 20 cm
D : base : 12 cm
Poids : 1028 g
500 / 700 €
En argent reposant sur un piédouche, le corps richement décoré de fleurs et de végétaux au repoussé et ciselé de frises d’entrelacs. De part et d’autre, dans des cartouches, sont gravés le monogramme « H J » feuillagé et la date « Aug 17th 1876 » Les prises à décor de têtes de cerfs
Epoque XIXème siècle
H : 19 cm x L. 30 cm
Poids : 907 g (Socle partiellement enfoncé)
300 / 500 €

En laine et soie à motifs gombad à dominante rose sur fond crème
Diamètre : 250 cm
1 500 / 2 000 €


188.
En soie à décor de ramages de fleurs, vase fleuri, polychromie à dominante violine, verte et rouge
205 x 130 cm
600 / 800 €
189.
En laine et soie à décor d’oiseaux branchés dans un environnement floral luxuriant à dominante rouge sur fond bleu nuit
403 x 90 cm
2 000 / 3 000 €

En laine et soie à décor de végétation luxuriante peuplée d’animaux sur fond bleu, encadré par une frise beige où alternent lièvres et arbres.
365 x 268 cm
3 000 / 5 000 €
En laine et soie à décor de deux lampes de mosquée et motifs floraux sur fond beige dans un cadre de frises feuillagées sur fond bleu
372 x 272 cm
2 000 / 3 000 €


192.
TAPIS IRAN
En laine à résille de motifs végétaux stylisés sur champ bleu marine semé de fleurs. Triple bordure à fond beige et rose
332 x 432 cm
800 / 1 200 €
193.
TAPIS KIRGHIZ
En laine à trois motifs rouge, bleu ciel et bleu foncé sur champ marine. Bordure de motifs géométriques.
236 x 127 cm
300 / 500 €

TAPIS BOUKHARA TEKKE
En laine sur champ rouge à motif de göl rouge et blanc disposés en séquence de trois.
260 X 220 cm
300 / 500 € 194.

195.
TAPIS GOUM
En soie à décor d’un riche environnement floral sur fond vert Signé
157 x 99 cm
600 / 900 €


ART d’Asie
LOTS 196 À 214

196.
En terre cuite grise à engobe polychrome
A motifs de nuages stylisés
Chine, Période Han (206 av. J.C – 220 ap. J.C)
H : 30 cm
500 / 700 €
197.
En terre cuite partiellement émaillée vert et jaune. Supportant divers objets mobilier, brule parfum, candélabre, coupe libatoires, fruits ainsi qu’une tête de cochon
Chine, Période Ming (1368 – 1644)
(Restaurations d’usage)
400 / 600 €
198.
En terre cuite émaillée vert et partiellement irisée
Reposant sur trois pieds zoomorphes. Le couvercle en léger relief de dragons, possiblement rapporté
Chine, Période Han (206 av. J.C – 220 ap. J.C)
H : 17 cm
300 / 500 €
En terre cuite beige rosée à engobe blanche
Chine, Période Han (206 av. J.C – 220 ap.
J.C)
H. : 39 cm
(Restaurations d’usages)
400 / 500 €
En bronze de patine claire, légèrement irisée
Ornée de deux masques de taotie sur la panse, couvercles surmonté de trois dragons stylisés
Chine, Période Song dans le style des Royaumes combattants
H : 31 cm
400 / 500 €

En terre cuite, l’une beige rosée et l’autre grise
Chine, Période Han (206 av. J.C – 220 ap. J.C)
H : 15 et 14 cm
200 / 300 €



ENSEMBLE COMPRENANT
Deux assiettes en porcelaine bleu et blanc à décor de personnages et paysage lacustre. Le revers à décor de fleurs. Une assiette creuse en porcelaine bleu et blanc à décor de paysage
Chine, Période Kangxi (1662 – 1722) et Qianlong (1736 – 1795)
D : 27,5 et 28,3 cm
300 / 500 €
UN ENSEMBLE COMPRENANT :
Un disque bi en jade céladon, Décor gravé de masque de taotie et de qilong . Un pendentif formé de deux dragons affrontés Chine, Période Qing (1644 – 1911), dans le style des royaumes combattants
D : 5,5 et 8 cm
500 / 700 €
En serpentine Chine, XXème siècle 12 x 29 x 13 cm
100 / 200 €


PAIRE DE VASES BALUSTRES
En laque de cinabre. Finement sculptée de quatre médaillons représentants des scènes d’écoles sur des terrasses arborées animées d’enfants jouant, s’adonnant à la lecture
La partie inférieure et la base du col ornés de médaillons décoré de prunus, chrysanthèmes, iris, feuilles de bananiers stylisés et grecques d’ornementations
Chine, Période Qing (1644 – 1911)
H : 41 cm
1 000 / 1 500 €



PAIRE DE PANNEAUX
En bois laqué polychrome et doré, finement sculpté et ajouré de scènes de personnages dans des jardins arborés, objet mobilier et poèmes calligraphiés.
Chine, XIXème, travail de Ningbo 160 x 58 cm
500 / 800 € 206.
207.
VASE BOUTEILLE DE FORME HEXAGONALE
En porcelaine en émaux de la famille rose. A décor en huit registres, de scènes représentants des joutes équestres, oiseaux branchés, arbustes en fleurs et diverses compositions florales.
Chine, Période Guangxu (1875 – 1908)
H : 40 cm
1 200 / 1 500 €

ENSEMBLE DE QUATRE LIEVRES
En porcelaine d’Hirado, émail blanc réhaussé d’or
Japon, Période Meiji, vers 1880
H : 7 et 8 cm
400 / 600 €
210.
PAIRE D’ADORANTS
En bronze à patine brune Représentant deux disciples agenouillés sur une fleur de lotus Birmanie Fin du XIXème siècle
H : 57 cm
1 000 / 1 500 €
211.
DEUX PEINTURES
Encre et couleur sur soie, Représentant deux scènes du Ramayana Siam, Période Rattanakosin (1783 – 1932)
45 x 39 cm
300 / 400 €
CABINET
En laque noire et rehauts dorés
Angleterre dans le goût de la Chine, circa 1900. 80 x 100 X 49 cm
300 / 500 €




213.
BOUDDHA
En bronze à patine brun rouge
Assis en bhumipasra mudra, la prise de la terre à témoin (Victoire sur le mal).
Le visage au yeux mis clos et le visage souriant dans une expression de sérénité. Inscriptions incantatoires votives
Pali
Birmanie, XIXème siècle
H : 42 cm
500 / 700 €
TAMBOUR RITUEL DONG SON
En bronze de belle patine
Le plateau sonore à décor en léger relief en creux d’une frise centrée d’un motif de soleil et posée sur un pied tronconique sans fond pour permettre la libération sonore, quatre anses reliant la partie au corps central .
La partie supérieure ornée de quatre masques humains stylisés
Vietnam, Culture Dong Son, IIème – IIIème siècle avant Jésus
Christ H : 20 cm
(Restorations d’usage)
Note :
La culture de Dong Son, nommée d’après le village du Nord du Vietnam où se trouvent les vestiges, est une culture du bronze préhistorique de l’Indochine, datée du début du Ier millénaire avant notre ère. Parmi les découvertes remarquables de cette époque figuraient des objets rituels, en particulier des tambours de bronze apparurent dans le bassin élargi du Fleuve Rouge dont la production persista jusqu’au XVIIème-XVIIIème siècle. Souvent été découverts dans les tombes de personnages de haut rang, ces tambours furent attribués au pouvoir et à la richesse de leurs propriétaires.
2 000 / 4 000 €



GANESH
En grès gris-beige
Représenté debout, tenant dans sa main gauche le modaka patra
Art Pré-Khmer (?)
H : 58 cm
2 500 / 3 500 € 214.


provenant de la collection de Monsieur Dalloz
LOTS 215 À 229

215.
SCULPTURE
En grès gris-beige représentant le dieu Vishnu Caturbhuja, à quatre bras, coiffé d’une mitre cylindrique (Kiritamukuta), vêtu d’un sampot avec pan central plissé. Les quatre mains tenaient ses attributs, la Terre, le disque, la massue et la conque. A l’arrière de la mitre apparaît un fragment de l’arc de soutien en fer à cheval, qui partait du socle et contre lequel prenaient appui les bras. Art Pré-Khmer, ca. VIIIème siècle (Manque les avant-bras et la partie inférieure des jambes) H : 62 cm
Accompagné d’un « Certificat de non classement », no. 163, de l’École Française d’Extrême-Orient, pour la Conservation et Protection des Monuments Historiques, délivré par Henri Mauger, représentant le directeur de l’EFEO, du 12 juin 1939.
Consultation de la pièce administrative sur photos.
30 000 / 40 000 €


En grès gris-beige, ses cheveux tressés coiffés en un chignon cylindrique enserré d’un diadème noué à l’arrière.
Art Khmer, fin IXème-Xème siècle. (plusieurs éclats, dont sur le visage)
H : 12 cm
600 / 800 €
Figure dans l’inventaire du 13 décembre 1933 à Saïgon, p. 4, Cassette C.


En grés gris-beige, moitié Shiva, à laquelle correspond la partie droite, aux cheveux sculptés et mitre décorée, et moitié Vishnu, à sa gauche, la lèvre supérieure soulignée d’une moustache. La partie supérieure de l’arc de soutien visible au sommet de la mitre.
Art Pré-Khmer, VIème-VIIème siècle (Accidents et usures ; cou refait) H : 30 cm
3 000 / 5 000 €
Figure dans l’inventaire du 13 décembre 1933 à Saïgon, p. 4, Cassette A

En grès gris-beige, ses cheveux tressés remontés en un chignon au-dessus de la tête, enserré à la base par un anneau.
Art Khmer, Xème-XIème siècle. (Eclats) H : 17 cm.
800 /1 200 €
Figure dans l’inventaire du 13 décembre 1933 à Saïgon, p. 4, Cassette B ou C.




TÊTE DE DIVINITÉ FÉMININE
En grès gris-beige, les cheveux aux mèches marquées, remontés en un chignon au sommet de la tête.
Art Khmer, style du Baphuon, XIème siècle.
(Usure de la surface)
H : 15,5 cm
800 /1 000 €
TÊTE DE DIVINITÉ MASCULINE
En grès gris-beige, ses cheveux tressés coiffés en un chignon cylindrique enserré d’un diadème noué à l’arrière.
Art Khmer, proche du style du Bakheng, fin IXème-Xème siècle.
(Eclats)
H : 15 cm
1 500 / 2 000 €
Figure dans l’inventaire du 13 décembre 1933 à Saïgon, p. 4,
DE BOUDDHA
En grès de patine foncée, ses cheveux coiffés en boucles serrées surmontés de l’ushnisha, protubérance crânienne évoquant un chignon.
Art Khmer, style du Baphuon, XIème siècle (Eclat au chignon – tête sans doute adossée à une stèle)
H : 23 cm
1 500 / 2 000 €
cf. Pièce similaire dans : L’Art khmer dans les collections du musée Guimet no. 58, p. 201.
TÊTE DE DIVINITÉ FÉMININE
En grès gris-beige, cheveux remontés en un chignon enroulé au-dessus de la tête.
Art Khmer, Xème-XIème siècle
H : 17,5 cm
2 000 / 3 000 €
dans l’inventaire de 1954, Caisse 1,
17

En grès gris-beige, ses cheveux tressés. Art Khmer provincial, XIème siècle
H : 14 cm.
500 / 700 €
Accompagné d’un « Certificat de non classement », no. 163, de l’École Française d’Extrême-Orient, pour la Conservation et Protection des Monuments Historiques, délivré par Henri Mauger, représentant le directeur de l’EFEO, daté 12 juin1939

En grès gris-beige, couronnée d’un diadème orfévré noué à l’arrière, enserrant son chignon pyramidal recouvert d’un couvre-chignon à décor de feuilles en pointes.
Art Khmer, style de Banteay-Srei ou du Baphuon, XIème siècle.
(Manque une partie du chignon ; nez et cou restaurés)
H : 25 cm (sans le cou)
1 000 / 1 500 €


En grès de patine foncée, couronnée d’un diadème orfévré noué à l’arrière, les cheveux tressés remontés en un chignon conique revêtu d’un couvre-chignon orné de bandes de petites feuilles stylisées.
Art Khmer, style d’Angkor Vat, XIIème siècle. (Petits éclats)
H : 17 cm
1 500 / 2 000 €
Figure dans l’inventaire du 13 décembre 1933 à Saïgon, p. 4, Cassette B ou C.
TÊTE DE DIVINITÉ MASCULINE
En grès gris-beige, ses cheveux tressés coiffés en chignon enserré d’un diadème noué à l’arrière.
Art Khmer, XIème-XIIème siècle. (Manque le chignon, usures et éclats dont sur le visage
H : 14,5 cm
500 / 700 €


PETITE SCULPTURE
En grès beige formant stèle, représentant le Bouddha Lokeshvara à quatre bras, une figure du Bouddha Amitabha dans son chignon.
Art Khmer, période du Bayon, fin XIIème-début XIIIème siècle. (Manques)
H : 21 cm
1 500 / 2 000 €
Accompagné d’un « Certificat de non classement », no. 136, de l’École Française d’Extrême-Orient, pour la Conservation et Protection des Monuments Historiques, délivré par Henri Mauger, représentant le directeur de l’EFEO, daté 15 sept.1938

228.
En grès gris-beige représentant le dieu Vishnu Caturbhuja, à quatre bras, coiffé d’un diadème orfévré orné de motifs géométriques stylisés enserrant un chignon tronconique, vêtu d’un sampot plissé retenu par une ceinture, et serré par un nœud à la taille, un drapé en poches sur la cuisse gauche. Art Khmer, style du Baphuon, XIème siècle (Visage endommagé ; Manque deux des bras, deux mains et la partie inférieure des jambes)
H : 55 cm
15 000 / 20 000 €
Figure sur l’inventaire du 13 décembre 1933 à Saïgon, p. 4, Cassette A, 2e ligne.


En grès gris-beige représentant le dieu Vishnu Caturbhuja, à quatre bras, coiffé d’un diadème orfévré orné de motifs géométriques stylisés, noué à l’arrière de la tête, paré d’un collier, de bracelets en haut des bras et aux chevilles, son sampot plissé à large rabat frontal d’où part une double chute en ancre. Art Khmer, style d’Angkor Vat, XIIème siècle (Manques aux bras et aux jambes, ainsi qu’au chignon)
H : 63 cm
20 000 / 30 000 €
Accompagné d’un « Certificat de non classement », no. 163, de l’École Française d’Extrême-Orient, pour la Conservation et Protection des Monuments Historiques, délivré par Henri Mauger, représentant le directeur de l’EFEO, daté 15 sept.1938



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MOBILIER, TABLEAUX ET OBJETS D’ART
Les meubles, les tableaux et les objets sont vendus dans l’état.
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Sur un tableau, le ré-entoilage, le doublage ou le parquetage sont des mesures conservatoires et ne constituent pas un vice s’ils ne sont pas signalés.
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BIJOUX ET MONTRES
PIERRES DE COULEURS ET PERLES
Un certain nombre de pierres précieuses ont été professionnellement traitées pour les embellir (traitement thermique et huilage pour les gemmes, blanchiment pour les perles). Ces opérations sont traditionnellement admises par les négociants internationaux en joaillerie. Pour certains bijoux et avec l’accord du client vendeur, l’Hôtel des Ventes de Monte-Carlo peut obtenir des rapports provenant de laboratoires de gemmologie de réputation internationale qui, si cela est demandé, peuvent indiquer la présence ou l’absence de tout traitement thermique. Pour les pierres précieuses importantes et les perles fines, l’Hôtel des Ventes met à disposition des clients des certificats établis préalablement par des laboratoires de renommée internationale. Si l’acheteur souhaite un certificat différent, émanant d’un laboratoire de son choix, il doit le demander dans un délai de 30 à 10 jours avant la vente. Aucune réclamation concernant les certificats fournis ne peut être admise a posteriori de la vente.
MATIÈRES ANIMALES
Le corail, l’ivoire, l’écaille de tortue et tous les matériaux en provenance d’espèces en voie de disparition peuvent passer en vente publique aux enchères tant qu’ils font partie intégrante de bijoux anciens.
LES PIERRES BIRMANES
Les bijoux ornés de rubis ou de jadéite birmans, ne peuvent être exportés vers les Etats-Unis. Toutefois, s’ils sont accompagnés d’un certificat ou d’une facture, daté d’avant Octobre 2007, ils pourront être exportés sur le sol américain. Dans la communauté européenne, les rubis et les jadéites birmans peuvent circuler librement.
MONTRES
Tous les lots sont vendus dans l’état. Aucune réclamation ne pourra être engagée contre l’Hôtel des Ventes de Monte-Carlo et son expert, sur la présence d’une réparation ancienne, sur l’étanchéité initiale ou sur le fonctionnement. L’acquéreur potentiel pourra réclamer un état de condition avant la vente auprès de l’expert.
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ENCHÈRES TÉLÉPHONIQUES
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PRIX DE RÉSERVE ET ESTIMATIONS
Devant chaque lot dans le catalogue, une estimation est portée, qui ne comprend ni les frais à la charge de l’acheteur, ni la TVA éventuelle en cas d’importation temporaire. Sauf précision, tous les lots sont offerts avec un prix de réserve contractuellement établi avec le vendeur en dessous duquel le bien ne peut être adjugé. En l’absence de prix de réserve fixé avec le vendeur, aucune contestation ne pourra être formulée par celui-ci dans l’hypothèse où l’objet serait adjugé en dessous de la fourchette de l’estimation.
PRÉEMPTION
L’État Monégasque peut exercer un droit de préemption sur les œuvres d’art mises en vente dans la Principauté de Monaco. L’État se substitue au dernier enchérisseur. La décision de préemption est portée à la connaissance de l’huissier aussitôt après le prononcé de l’adjudication. Elle est mentionnée au procès-verbal de celle-ci. Elle doit être confirmée dans un délai de quinze jours. En l’absence de confirmation à compter de ce délai, l’objet revient au dernier enchérisseur.
Article 2-1 loi n°1.014 du 29/12/1978 concernant les ventes publiques de meubles.
IMPORTATION
Les dépôts précédés de ce sigle sont en importation temporaire d’un pays hors CEE. Leur prix d’adjudication sera majoré de la TVA à 5.5 % ( ) ou à 20% ( ) en sus des frais légaux. Cette TVA sera récupérable en cas de réexportation hors CEE dans un délai d’un mois sur présentation du document douanier prouvant leur réexportation. Aucun bordereau HT ne pourra être établi sans justificatif officiel d’exportation, le numéro de TVA intracommunautaire n’étant pas suffisant.
EXPORTATION
Il appartient à l’acheteur de vérifier préalablement à l’achat si le bien est soumis à des formalités douanières relatives à l’exportation.
CERTIFICAT DE BIEN CULTUREL
Si l’exportation du bien est subordonnée à la délivrance d’un Certificat de Bien Culturel par le Ministère de la Culture, il est de la responsabilité de l’adjudicataire de le demander. Aucun retard de paiement du montant dû, ni aucune annulation de vente ne pourront être justifiés par le refus ou le retard de l’autorisation d’exportation.
Si un Certificat de Bien Culturel n’a pas déjà été émis par la Direction des Musées de France pour un lot vendu, l’Hôtel des Ventes de Monte-Carlo peut administrer la demande auprès de la Direction des Musées de France aux frais de l’acquéreur.
LICENCE D ‘EXPORTATION DE BIEN CULTUREL
Pour les exportations hors de l’Union Européenne d’un Bien Culturel, il appartient à l’adjudicataire de demander une Licence d’exportation. L’intervention d’un transitaire est nécessaire afin de traiter cette démarche ainsi que l’expédition du bien culturel vendu. L’acheteur pourra contracter un de nos correspondants transitaire afin de finaliser cette procédure.
FRAIS
En sus du prix d’adjudication, l’acheteur devra acquitter des frais de 25% HT jusqu’à 500 000 €, 23% HT sur la tranche de 500 001 € à 2 000 000 € et 20% HT sur la tranche au-delà de 2 000 001 €.
FRAIS SUPPLEMENTAIRES LIÉS AUX ENCHÈRES EN LIVE
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PAIEMENT
La vente se fait expressément au comptant, et le règlement doit être effectué dans les trois jours qui suivent la vente aux enchères.
L’acquéreur doit régler le prix d’achat qui comprend le montant de l’adjudication, les frais et taxes éventuels :
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RETRAIT DES ACHATS ET RESTITUTION DES LOTS AUX VENDEURS
Les achats ne seront remis qu’après encaissement de la totalité des sommes dûes.
Les lots adjugés demeureront aux risques, frais et périls des adjudicataires, dès l’adjudication prononcée, alors même que leur délivrance n’aurait pas eu lieu. Il appartient à l’adjudicataire d’assurer ses acquisitions.
Il appartient aux acheteurs de retirer ou faire retirer leurs lots auprès de l’Hôtel des Ventes de Monte-Carlo ou de l’un de ses magasins sous huitaine. Au-delà, des frais de stockages seront appliqués :
- 60 € de frais fixes de manutention, - 30 € par lot et par semaine non divisible.
Expédition des achats et restitution des lots invendus : Les achats peuvent être expédiés à condition d’en faire la demande écrite auprès de l’Hôtel des Ventes de Monte-Carlo, étant entendu que les expéditions se font à la charge et sous la responsabilité du propriétaire. Aucune réclamation ne pourra être acceptée en cas de vol, disparition ou dommage survenu lors du transport.
The auction house Hôtel des Ventes de Monte-Carlo acts as agent for the seller. It is not a party to the contract of sale that binds the buyer and seller.
The following terms and conditions of sale, as well as everything related to the sale, are governed by Monegasque law. All legal actions are within the jurisdiction of the Courts of the Principality of Monaco.
The sale takes place for payment in full and the currency is the Euro (€).
GUARANTEES
The descriptions in the catalogue are established by the Hôtel des Ventes de Mont-Carlo if no expert appraiser has assisted, and exclusively by the expert appraiser who assists as required. If necessary, corrections of the description or estimate can be made upon presentation of the object, which shall be pointed to potential purchasers and noted in the record of the sale. In the framework of assistance by an expert appraiser, said latter assumes full responsibility for initial descriptions or modifications made to the report. The liability of the Hôtel des Ventes de Mont-Carlo cannot be engaged in the event of dispute regarding the authenticity or condition of an item, since the Hôtel des Ventes de Mont-Carlo is bound by an obligation of means.
As concerns the condition of the lots offered, note that the lack of reference to the condition in the description given in the catalogue does not imply that the item is free from defects, and certain restorations that do not change its nature and period cannot be a cause of dispute. The item, in the absence of any mention, is considered sold in the state in which it is found.
Experts are available to customers of the Hôtel des Ventes de Mont-Carlo prior to each sale to answer any questions concerning such matters.
No claim shall be accepted once the hammer falls as a prior exhibition of the items enables potential buyers to form their own judgment of the condition of the objects.
FURNITURE, PAINTINGS AND ART OBJECTS
Furniture, paintings and art objects are sold in the state in which they are found.
The restoration or replacement of elements on furniture or an object that do not change the nature and authenticity of the furniture or object are considered usual upkeep. Re-backing, doubling, and parquetry on a painting are protective measures and do not constitute defects if they are not reported.
Dimensions are provided for reference only.
JEWELLERY AND WATCHES
COLOURED STONES AND PEARLS
A number of precious stones have been professionally treated for their embellishment (heat treatment and oiling for the gems, whitening of pearls). These operations are traditionally accepted by international jewellery traders.
For certain pieces of jewellery and with the clientseller’s agreement, the Hôtel des Ventes de Mont-Carlo may obtain reports from gemological laboratories of international repute, which, if requested, may indicate the presence or absence of any heat treatment.
For large gemstones and pearls, the Hôtel des Ventes will provide its clients with certificates established by internationally renowned laboratories prior to their sale. If the buyer wishes to have a different certificate from a laboratory of their choice, they must request it between 30 and 10 days prior to the sale. No claims regarding the certificates provided can be accepted after the sale.
ANIMAL MATERIALS
Coral, ivory, tortoiseshell and all materials from endangered species can be sold in a public auction as long as they are an integral part of antique jewellery.
BURMESE STONES
Jewellery studded with Burmese rubies or jadeite cannot be exported to the United States. However if they are accompanied by a certificate or an invoice, dated prior to October 2007, they may enter the American territory. Burmese rubies and jadeite can move freely in the European community.
WATCHES
All lots are sold in the state in which they are found.
No claims may be brought against the Hôtel des Ventes de Mont-Carlo and its expert based on the presence of an old repair, on the initial sealing, or its functioning. The potential buyer may request a condition report from the expert before the sale.
All potential buyers must identify themselves beforehand using a registration form made available at the entrance to the room by the staff of the Hôtel des Ventes de Monte-Carlo. She/ he must provide a valid piece of identity and, if requested, proof of their bank details. A card bearing a number corresponding to the registration will be delivered to a buyer who will restore it when leaving the room. It is personal and allows the individual to bid during the sale.
The auction follows the numerical sequence of the catalogue, unless said order is modified at the discretion of the Hôtel des Ventes de Monte-Carlo.
The information collected on the registration forms is mandatory in order to take part in the sale and for managing the auction. You can have access to your datas to be corrected, cancelled,to ask for a limited treatment of your datas, to ask for your datas to be transmitted to a structured format or to oppose, for a legitimate reason to their further use, by addressing a formal letter accompanied by a copy of your ID to the Hôtel des Ventes de Monte Carlo either by email or letter.
The successful bidder is the highest and last bidder.
In the case of a challenge at the time of award, especially in the case where several bidders claim to have made the same bid simultaneously, and the event is clearly established, although the word « Sold » was pronounced, the object is immediately put back on auction starting at the last amount obtained and those present shall be allowed to bid again.
References concerning the identity entered on the bid summary shall be identical to those made in the registration form. No changes of identity can be made without approval of the Hôtel des Ventes de Mont-Carlo managers.
Once the hammer falls, the buyer is responsible for the integrity of the object acquired, as well as its insurance.
All potential buyers identified by the Hôtel des Ventes de Monte-Carlo may bid by telephone during the sale.
In order to be admissible, requests for telephone lines must be made in writing, accompanied by a valid piece of identity and a RIB (bank account information certificate). The Hôtel des Ventes de Mont-Carlo will contact the bidder by telephone during the auction; however, it declines all liability for any error or omission in connection with said service.
An estimate, which does not include costs borne by the purchaser or possible VAT in case of temporary importation, is given in front of each lot in the catalogue. Unless otherwise noted, all lots are offered with a reserve price established by contract with the seller under which the item cannot be awarded. In the absence of a reserve price fixed with the seller, no objection may be made by said latter in the event that the object would be awarded under the estimate range.
The Monegasque State may exercise an option to purchase works of art offered for sale in the Principality of Monaco. The state replaces the last bidder. The pre-emption decision is made known to the bailiff immediately after the hammer falls. Said pre-emptive right must be confirmed within two weeks. In the absence of confirmation within said period, the object shall return to the last bidder.
Article 2-1 of Law No. 1014 of 29/12/1978 relative to the auction of furniture.
Deposits preceded by this symbol are temporary imports from a non EU country. Their allocated price will be subject to VAT at 5.5 % ( ) or 20% ( ) in addition to legal costs. The VAT is recoverable in the event of re export outside the EU within one month on presentation of a customs document as evidence of reexport. No tax-exclusive sales document will be drawn up without offical proof of export, as the intra-Communitarian VAT number does not constitute adequate proof.
It is for the buyer to check prior the auction if the item is submitted to custom formalities for export.
CERTIFICATE OF CULTURAL OBJECT
If the item is subjected to obtain a Certificate of Cultural Object by the Ministère de la Culture, it is of the responsibility of the successful bidder to ask for it. Neither the approval, denial of approval, or approval application time may be invoked as grounds for change in payment deadline or cancellation of sale. If no certificate of cultural object has been issued yet, the Hôtel des Ventes de Monte-Carlo can handle the request to the Direction des Musées de France, at the buyer’s expenses.
For the exports of a Cultural Property outside the European Community, it is up to the successful bidder to apply for a Licence.
The buyer can contact one of the shippers we recommend to handle these formalities and hold shipment.
Customs formalities are required for sending works of art to countries outside of the European Union.
The buyer must check the rules in force in the destination country before making a purchase.
There are no customs formalities for works of art to be delivered in France or other countries of the European Union.
Outside of the European Union, customs rules will be those in force in the country of destination of the work.
In addition to the hammer price, the buyer must pay a fee of 25% HT excluding VAT up to € 500 000, 23% excluding VAT on amounts from € 500 001 to € 2 000 000 and 20% HT excluding VAT on amounts above € 2 000 001.
In addition to the commission and taxes indicated above, an additional fees of 3,60 % (including VAT 20%) of the auction price will be charged for live bidding on www.invaluable.com.
The sale is strictly carried out for payment in full.
The buyer must pay within three days the purchase price, which includes the amount of the hammer price, fees, and taxes, if any:
- By certified bank check in Euro,
- By bank transfer in Euro,
- By Visa or MasterCard with proof of identity,
- In case of payment by American Express, a fee of 2.75% will be added.
- In cash in Euro up to an amount less than 30,000 €. Cheques drawn on foreign banks will be accepted at the sole discretion of the managers of the Hôtel des Ventes de Monte-Carlo. If the acquisition is not paid in full, the item cannot be handed over to the buyer.
The buyer’s failure regarding payment shall not incur the responsibility of the Hôtel des Ventes de Monte-Carlo, and consequently, releases it from the obligation to pay the seller.
In the event of failure to pay the amount due, the buyer will be charged an additional fee of 5% of the final bidding price to cover collection fees, amouting not less than 200 €. This shall not preclude the allocation of damages or compensation.
In the absence of payment by the buyer, after formal notice has remained without answer, and after a month has passed since the bid was accepted by fall of the hammer.
The Hotel des Ventes de Monte Carlo is a member of the Registre Central de Prévention des Impayés des CommissairesPriseurs to which unpaid items can be registered.
The right of access, modification and opposition for a legitimate reason are to be exerced by the debitor to the SYMEV, 15 rue Freycinet 75016 Paris.
COLLECTION OF PROPERTY AND THE RETURN OF UNSOLD LOTS TO CONSIGNERS
No lot may be collected or delivered until the related invoice has been paid in full.
Sold lots remain entirely the responsibility of the successful bidder, even if not yet delivered right after the auction. It is for the buyer to insure his purchases and to collect the items at the Hôtel des Ventes de Monte-Carlo or one of his storages within 8 days.
Beyond this time, storage fees will be charged:
- 60 € for handling
- 30 € per lot per week, non-divisible.
Shipment of purchases and the return of unsold lots to consigners: The purchases can be shipped, as a service, only upon express written request, along with a liability release letter, and shall be at the buyer’s expenses and under owner’s responsibility. The Hôtel des Ventes de Monte-Carlo denies all responsibility for lot transport.
Catalogue et Photos visibles sur : www.hvmc.com si vous désirez enchérir par téléphone ou laisser un ordre d’achat, merci de vous inscrire sur
bid@hvmc.com


