GRATUIT - Numéro 449 - Edition du 18 Octobre au 24 Octobre 2017
Journal israélien en langue française
ÉDITO
Edition du 18 Octobre au 24 Octobre 2017
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La galaxie Merah, nébuleuse de haine toujours vivante…
Cela fait déjà plusieurs jours qu’Abdelkader Merah comparaît devant la justice. Son frère Mohamed, petite frappe ignoble au cerveau lavé, fut le bras armé de l’innommable. Il aurait été, selon les chefs d’accusation à l’encontre du frère aîné de Mohamed, le cerveau, celui qui a endoctriné et mené son frère jusqu’à cette impensable tragédie. Si la justice doit indéniablement faire son travail, je ne saurais vous dire, chers lecteurs, à quel point voir ces monstres en photos, voir des croquis de ce guignol déguisé en émir, se prenant pour un religieux, voir leur mère, cette horrible femme qui n’ouvre jamais sa bouche pour dire autre chose que des mensonges et larmoyer avec une hypocrisie telle que cela transpire de toute sa personne, voir tous ces monstres bénéficier de la lumière des projecteurs, les entendre donner leur avis, se défendre, m’est insupportable. Savoir aussi que Maître Dupont-Moretti défend Merah gratuitement me donne la nausée. Que Zoulikah, la charmante matriarche, qui crachait sur son ex-belle-fille en la traitant de « sale juive », selon les témoignages entendus à la barre, ait bénéficié d’un appartement social en urgence pour qu’elle puisse être logée près de la prison où son fiston était en détention m’insupporte. Pendant ce temps, Souad, l’une des sœurs du clan, fait le jihad… Et pour peu qu’on arrive à suivre ce procès sans vomir, je me demande si la France marche sur la tête. Que lui arrive-t-il ? Que nous arrive-t-il ? Pourquoi les Français déroulent-ils le tapis rouge et la fanfare pour cette bande de monstres infréquentables chez qui la haine suinte par tous les pores. Contre les Français, la République, l’Occident, les juifs… Les juifs surtout. Dans cette famille, on nous exècre de mère en fils. Cela, au moins, est clair. Y a-t-il, au-delà de ça, quoi que ce soit à comprendre chez ces monstres. Quoi que ce soit à dire pour leur défense. Cette femme qui hurle sa douleur pour son fils mort et son fils incarcéré en jurant qu’elle a de la peine, pense-t-elle à ces enfants morts en comprenant l’horreur du crime qui allait leur ôter la vie ?
travail, doit-on accepter que des avocats acceptent de défendre gratuitement les monstres ? Car, hormis la notoriété que lui confère cet horrible procès, que gagne Dupont-Moretti à se donner en spectacle dans un prêtoire, pour faire triompher… Quoi au juste ? L’idée qu’il y a quelque chose de défendable chez ces promoteurs de la haine ? A moins qu’il veuille juste rendre hommage à Vergès, cet autre défenseur des causes immondes, qui fut l’avoué dévoué des anciens nazis… « Madame, qu’avez-vous comme preuve qu’Abdelkader Merah savait ce que Mohamed allait faire ? », lance, dans un effet de manche, Dupont-Moretti à l’un des témoins de l’accusation. Ou encore « Cette femme a perdu un fils ! », plaide-t-il, des trémolos dans la voix, en parlant de la matriarche confite dans la haine… Franchement, est-on obligé de s’infliger ce pathétique spectacle ? La France ne doit-elle pas mettre en place des tribunaux d’exception pour les monstres auteurs d’actes terroristes, car qu’y a-t-il à défendre ? Des milliers de morts, des familles endeuillées, des êtres mutilés et choqués à vie. Des enfants auxquels on a ôté la vie dans des actes dont l’horreur défie la raison… Et nous sommes là, bien polis à offrir des podiums et des ténors du barreau gratuits à ces raclures. J’ai mal, mais surtout j’ai honte… Honte que l’on traite ainsi les victimes et leurs familles. Au nom de quoi ? De la vérité ? Il n’y a qu’une seule vérité dans ce cas précis : une femme quittée par son mari a élevé toute sa tribu dans la haine de tout ce qui lui échappait. Elle a parfaitement atteint son but : faire de son clan des âmes damnées… L’oubli et le noir d’un cachot sont les seules récompenses que méritent ces pourris.
Rédacteur en chef Eliahou Ben Yoshua Tel: 06 68 17 25 55 Israël Actualités est une marque déposée en France
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Am Israël Haï Alain Sayada
Nos institutions si civilisées sont-elles de taille à juger ces monstres et leurs crimes. Faut-il donner une tribune à ceux qui, sans qu’il y ait de doute, sont les auteurs et les complices de ces atrocités. Et même si l’on accepte l’idée que la justice doit faire son Directeurs de la publication
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Editeur 2SCOM Limited 50 Rehov Dizengoff Tel Aviv Journaliste Gary Bensoussan
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À LA UNE
L’État d’Israël depuis l’arrivée de Netanyahu en 2009
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Israël et les Etats-Unis quittent l’Unesco, otage d’antisionistes
Le premier ministre israélien a donné pour instruction de «préparer le retrait d’Israël» après la décision des Etats-Unis, qui accusent l’institution de positions «anti-israéliennes». Washington accuse l’institution d’être «anti-israélienne». Les États-Unis ont annoncé jeudi leur retrait de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco). «Cette décision n’a pas été prise à la légère, et reflète les inquiétudes des États-Unis concernant l’accumulation des arriérés à l’Unesco, la nécessité d’une réforme en profondeur de l’organisation, et ses partis pris anti-israéliens persistants», a précisé le département d’État dans son communiqué. Washington avait déjà suspendu sa participation financière en 2011 après l’admission de la Palestine comme État membre. Cette décision ne sera effective qu’au 31 décem La directrice générale de l’organisation, Irina Bokova, dit «regretter profondément» la décision des États-Unis. «L’universalité est essentielle à la mission de l’Unesco pour construire la paix et la sécurité internationales face à la haine et à la violence, par la défense des droits de l’homme et de la dignité humaine», souligne dans un communiqué Irina Bokova. «C’est une perte pour la famille des Nations unies. C’est une perte pour le multilatéralisme», commentet-elle encore. Et pour mieux répondre aux accusations, la directrice générale dresse un
inventaire de mesures prises en partenariat avec les États-Unis contre l’antisémitisme. Tout comme Irina Bokova, la France, qui a postulé pour se hisser à la tête de l’Unesco, a également déclaré «regretter» le retrait des américains. Ainsi, cette candidature «prend, dans ces circonstances, une signification nouvelle», a déclaré le ministère français des Affaires étrangères dans un communiqué. «L’Unesco a plus que jamais besoin d’un projet dans lequel tous les Etats membres puissent se retrouver». Israël suit le modèle des Etats-Unis Israël, défendu par les Etats-Unis, a salué jeudi l’annonce de leur retrait. Il s’agit pour l’Etat du début d’une «nouvelle ère» aux Nations unies: «celle où, quand on pratique la discrimination contre Israël, il faut en payer le prix», a déclaré Danny Danon, ambassadeur d’Israël auprès des Nations unies. La décision américaine est «courageuse et morale», a dit le chef du gouvernement israélien. A la suite de cette annonce, le premier ministre Benjamin Nétanyahou a donné pour instruction au ministère des Affaires étrangères de «préparer le retrait d’Israël, membre de l’organisation depuis 1949, parallèlement aux Etats-Unis» avant d’ajouter, «l’Unesco est devenue le théâtre de l’absurde où l’on déforme l’histoire au lieu de la préserver». Source : Le Figaro (Copyrights)
À LA UNE
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USA et Israël quittent l’Unesco et la victoire de Audrey Azoulay. Quel lien ?
Le correspondant de RFI à Jérusalem, Michel Paul : « Israël reste déterminé à quitter l’Unesco si les Etats-Unis en font de même. Les Israéliens se félicitent cependant de l’élection de la Française Audrey Azoulay, ancienne ministre de la Culture, à la tête de l’organisation. En Israël on le souligne, ce qui compte c’est ce qui va se passer dans les faits, et non pas la nomination de telle ou telle personnalité à la tête de l’organisation. On laisse toutefois entendre que l’élection d’Audrey Azoulay est un choix qui va permettre à l’Unesco de choisir une nouvelle voie. Les autres possibilités étaient plus risquées, indique-t-on en Israël, sans plus de précisions. Audrey Azoulay est présentée ici par les médias comme une personnalité juive, et la fille
d’un proche ami de Shimon Peres. Mais les Israéliens, particulièrement dans les milieux proches du gouvernement, rappellent que l’Unesco est devenue ces dernières années ce que plusieurs commentateurs qualifient de « théâtre de l’absurde » où se sont surtout multipliées les résolutions anti-israéliennes. De source diplomatique, on indique qu’en fin de compte, c’est la décision des Etats-Unis et d’Israël de quitter l’Unesco qui a permis l’élection de Mme Azoulay. Et l’opposition israélienne affirme qu’Israël a été surpris lorsque les Américains ont annoncé leur décision de quitter l’organisation ». http://www.rfi.fr
Israël est passée selon le FMI de la 33ème à la 23ème place mondiale
Depuis 2009 Israël est passée selon le FMI de la 33ème à la 23ème place mondiale en termes de PIB par habitant. Selon la CIA, de la 43ème à la 25ème place. Sur cette période le PIB par habitant a augmenté en termes réels de 17% contre 2% pour la France qui est passée elle à la 26ème place mondiale. Ces résultats sont avant tout la conséquence des réformes menées en 2003-2005. Des avancées ont eu lieu avec l’ouverture de plus en plus grande du marché israélien à la concurrence : téléphone portable, lignes aériennes, produits laitiers, bientôt viande, réforme des ports, réduction de la régulation etc. Dans certains cas les effets ont été immédiats, dans d’autres les effets se feront sentir dans plusieurs années.
A ceci il faut rajouter l’accord sur le gaz qui
Une photo pleine d’émotion, devenue symbole d’Israël. David Rubinger, un héros
devrait commencer à contribuer fortement à l’économie israélienne à partir de 2020. Selon l’OCDE, le taux de pauvreté relative en Israël est de 18%, ce qui la place suivant les années en tête ou en seconde position des pays de l’organisation. Ce classement place les Etats-Unis avant le Mexique ou la Turquie. Il ne s’agit pas de pauvreté réelle mais « relative », c’est-à-dire en relation avec le niveau de vie du pays. Tous les indicateurs montrent une hausse réelle et généralisée du niveau de vie en Israël depuis 10 ans: taux d’équipement en appareils électroménagers, télévisions HD, smartphones, voitures, vacances à l’étranger etc…, tous ont significativement augmenté. Source : https://www.coolamnews.com/
David Rubinger, né le 29 juin 1924 à Vienne (Autriche) et mort le 1er mars 2017 à Jérusalem (Israël), est un reporter-photographe israélien. David Rubinger fuit le nazisme et émigre en Palestine, alors sous mandat britannique, en 1939. Durant la Seconde Guerre mondiale, il a servi dans la Brigade juive de l’Armée britannique. Il est célèbre pour sa photo de trois parachutistes israéliens prise devant le mur des Lamentations à Jérusalem lors de la guerre des Six Jours. David Rubinger meurt le 1er mars 2017 à Jérusalem en Israël. En 1997 : Prix Israël, pour l’ensemble de son œuvre. La guerre des Six Jours s’est déroulée du lundi 5 au samedi 10 juin 1967 et opposa Israël à l’Égypte, la Jordanie et la Syrie. Cette guerre fut déclenchée comme une « attaque préventive » d’Israël contre ses voisins arabes, à la suite du blocus du détroit de Tiran aux navires israéliens par l’Égypte le 23 mai 1967 (les Israéliens avaient pré-
alablement annoncé qu’ils considéreraient cet acte comme un casus belli). Le soir de la première journée de guerre, la moitié de l’aviation arabe était détruite ; le soir du sixième jour, les armées égyptiennes, syriennes et jordaniennes étaient défaites. Les chars de l’armée israélienne bousculèrent leurs adversaires sur tous les fronts. En moins d’une semaine, l’État hébreu tripla son emprise territoriale : l’Égypte perdit la bande de Gaza et la péninsule du Sinaï, la Syrie fut amputée du plateau du Golan et la Jordanie de la Cisjordanie et de Jérusalem-Est. Plus symbolique encore que la défaite arabe fut la prise de la vieille ville de Jérusalem. Israël considère alors cette ville comme sa capitale. Les résultats de cette guerre, épisode du conflit israélo-arabe, influencent encore aujourd’hui la géopolitique de la région. Si Israël s’est depuis retiré de certains territoires annexés, le Sinaï et la Bande de Gaza, d’autres ont été annexés par l’État juif.
À LA UNE
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Des chiffres sur le Salaire brut, congés payés, allocs, épargne, loterie, impôts
J’ai vu « Foxtrot » en Israël. Un film partial et anti-Tsahal
Ce soir j’ai vu « Foxtrot » (en hébreu) dans une petite ville israélienne du nom de Shoham. La salle de cinéma était quasiment vide. Seules dix personnes étaient là (salle de 250 places), un peu paumés. Mon avis? J’ai souffert durant toute la projection. J’ai rarement vu de film aussi proche de ce que fabriquaient ceux qui voulaient, durant la seconde guerre mondiale, « casser du juif ». Selon allociné: « Après « Lebanon », Samuel Maoz revient sur son expérience de soldat, au travers d’une tragique histoire de deuil et de destinée à la portée universelle ». Ce film de style documentaire, très bien tourné (des artistes excellents), est un outil de propagande. Ce film-scud anti-Tsahal a été primé par la Mostra de Venise. Malgré ce prix il terminera certainement très vite sa carrière au cimetière des primés-ratés. Il fera partie des « oeuvres » underground présentées dans des petites salles obscures. Sa force? Le film est réalisé avec grand talent et mérite d’être célébré à l’UNESCO et en Iran. Le réalisateur de ce film, Samuel Maoz, a déjà produit « Lebanon », un film israélien, en coproduction franco-germano-libanaise. Il avait obtenu le Lion d’or à la Mostra de Venise en 2009. Inspiré par l’expérience vé-
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cue par le réalisateur lors de la guerre du Liban, ce film a été filmé du point de vue des occupants d’un char de combat. L’extérieur est notamment filmé via la lunette de visée de l’artilleur ou du mitrailleur. La Ministre de la Culture israélienne, Miri Regev, a bien eu raison de parler de ce film comme « diffamatoire » et « mensonger ». Samuel Maoz est un réalisateur à la recherche du scandale pour vendre sa sauce piquante. Il ne lui manque à présent que les éloges du BDS. Maoz a obtenu, grâce à ses relations, un financement de l’Etat d’Israël pour ce film plein de « haine de soi ». Un véritable artiste! Et un grand scandale.
Salaire, impôts, allocs, etc. : de nombreux changements ont lieu actuellement. Ills ont une influence directe sur le portefeuille des Israéliens. De la disparition des sachets plastique à l’épargne obligatoire pour les enfants, chaque nouvelle année apporte son lot de petites ou grandes réformes : voici un tour d’horizon de ce qui influence la vie quotidienne de la majorité des Israéliens en 2017. SALAIRE MINIMUM : COUP DE POUCE La revalorisation du salaire minimum était attendue : il est passé à 5.000 shekels bruts par mois au 1er janvier (ou 1.250 euros). Selon un accord tripartite (syndicats, patronat et gouvernement) de 2015, le salaire minimum avait déjà été relevé en juillet 2016. Aujourd’hui, c’est un sérieux coup de pouce de 3,6% pour les bas salaires. CONGÉS PAYÉS : ALLONGEMENT Les congés payés se sont allongés pour les salariés débutants : ils sont passést de 10 à 12 jours par an pour un salarié durant ses quatre premières années de travail. ALLOCATIONS : GEL Les allocations sociales ne sont pas relevées en 2017. En effet, elles sont indexées sur l’indice des prix de l’année précédente ; or en 2016, les prix ont baissé de 0,3% d’où le gel des prestations. En revanche, un changement dans le mode de calcul des pensions d’invalidité et de retraite va améliorer légèrement la situation économique des allocataires les plus défavorisés. ENFANTS : ÉPARGNE OBLIGATOIRE C’est une première mondiale : un Plan d’Épargne pour enfant, financé sur les allocations familiales, est lancé en Israël. Une partie des allocations familiales (50 shekels par enfant et par mois) sera placée par la Sécurité sociale israélienne dans un plan d’épargne au nom de l’enfant ; à 18 ou 21 ans, celui-ci pourra bénéficier d’un petit pécule pour démarrer dans la vie. LOTERIE : DAVANTAGE D’IMPÔT En 2017, le taux de l’impôt à la source sur les gains des jeux et loteries est relevé de 30
à 35%. De même, les sommes gagnées sont imposées à partir de 5.000 shekels (au lieu de 50.000 shekels jusqu’ici). IMPÔT SUR LE REVENU : RÉFORME DU BARÈME La première tranche du barème d’impôt (10%) est relevée de 5.322 à 6.220 shekels bruts par mois (1.600 euros), ce qui profite aux petits revenus ; en revanche, la tranche supérieure est relevée de 1% : ce relèvement concerne les revenus annuels supérieurs à 640.000 shekels (160.000 euros). SOCIÉTÉS : IMPÔT EN BAISSE L’impôt sur les sociétés est ramené de 25 à 24%. Une autre baisse est déjà programmée pour 2018 : il descendra alors à 23%. ÉLECTRICITÉ : FACTURE EN HAUSSE En raison de la hausse des prix des matières premières, la facture d’électricité augmente de 3,7%. Le prix du KWh est fixé à 47,26 agorot soit 12 centimes d’euros. La Haute Autorité de l’Électricité s’est aussi engagée à ne pas augmenter les tarifs jusqu’au début 2018. ESSENCE : LE LITRE S’ENVOLE Mauvaise nouvelle pour l’automobiliste : le prix du litre d’essence a augmenté de 3,4%. Le niveau prix du litre 95 SP est fixé à 6,16 shekels, soit 1,54 euro. Officiellement, la raison de cette flambée du prix à la pompe est le renchérissement du pétrole dans le monde ; officieusement, l’Israélien n’oublie pas que 67% du prix de l’essence en Israël aboutissent dans les caisses de l’Etat sous forme de taxes diverses. SACHETS PLASTIQUE : EN VOIE DE DISPARITION Les sachets en plastique ne sont plus distribués gratuitement aux caisses des supermarchés d’Israël : le consommateur israélien paye 10 agoroth (2,5 centimes d’euros) pour ranger ses courses dans un sac en plastique. Seuls les sacs fins seront encore présents dans les rayons fruits et légumes. Jacques Bendelac
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Depuis 25 ans, Israël s’est construit un écosystème redoutablement efficace
« Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort », « l’échec est la mère du succès » ou encore « tomber pour mieux se relever », tels sont quelques adages que la mentalité israélienne a faits sienne. Pour de multiples raisons, les Israéliens sont en effet beaucoup plus familiers et donc plus à l’aise avec la notion de risque que les Européens. Ils en tirent une posture emplie d’une immense confiance en leurs projets et dans leur capacité à réussir (empowerment qui parfois agace, il est vrai !). Les entrepreneurs israéliens ne craignent pas l’échec, car ils savent que socialement, celui-ci est accepté, voire… valorisé… jusqu’à un certain point bien sûr. Pour preuve, ils n’hésitent donc pas à afficher dans leur CV leurs échecs passés, assortis des réflexions qu’ils en tirent.
La Foire du livre de Francfort. Les israéliens adorent. Les antisémites aussi
La Foire du livre de Francfort a ouvert en Allemagne. Il s’agit du plus grand événement mondial de l’édition. Elle se déroule jusqu’au dimanche 15 octobre, et accueille 278 000 visiteurs et 7 150 exposants. Une cinquantaine d’éditeurs israéliens sont à Francfort. 35 millions de livres sont vendus chaque année en Israël. Le marché du livre en Israël, dont le chiffre d’affaires annuel est estimé à deux milliards de shekels (360 millions d’euros), se caractérise par son dynamisme.
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En 2016, la foire avait été inondée par des livres à titres antisémites, a indiqué récemment le rapport annuel du Simon Wiesenthal Center. L’organisation non gouvernementale surveille régulièrement la haine antisémite et l’incitation à la violence sur les stands de la Foire. En termes de pays qui ont présenté des livres avec les tendances les plus antisémites, le directeur du Centre Wiesenthal pour les relations internationales, M. Shimon Samuels a affirmé que « l’Iran suivi de l’Egypte sortaient du lot par le grand nombre de parutions antisémites présents dans leurs stands ».
Contrairement à la France, échouer hier à Tel-Aviv c’est se donner une meilleure chance de gagner demain. Au-delà des entrepreneurs, cette posture est également largement partagée par les investisseurs (Venture Capitalists, Business Angels…). Ceci est indéniablement le nerf de la guerre du modèle. La part du early stage, voire du seed financés par lesdits acteurs est bien plus élevée qu’en Europe, voire qu’aux États-Unis. Le système devient alors vertueux avec le temps : depuis environ 25 ans, Israël s’est construit un écosystème redoutablement efficace où l’expertise, la capacité d’évaluation des acteurs s’est fiabilisée et permet de maintenir voire d’accroitre le niveau de risques pris. In fine, cela permet à l’innovation israélienne d’être reconnue mondialement pour son approche disruptive. Une telle approche augmente alors fortement l’attractivité desdites innovations auprès des grands acteurs mondiaux (aujourd’hui majoritairement US, mais avec une importante montée en puissance des groupes asiatiques) qui viennent y chercher l’idée « out of the box » qui a échappé à leurs équipes R&D/Innovation. On pourra mentionner ici la place déterminante des universités israéliennes dans
l’intégration du risque, non seulement d’un point de vue académique, mais aussi économique (développement d’incubateurs, d’accélérateurs multiples où lesdits établissements deviennent des co-investisseurs). À titre d’exemple, on pourra citer le snake robot (présenté à Pierre Gattaz lors de sa visite au Technion à Haïfa le 16 mai 2016) qui a été conçu initialement pour explorer les décombres d’immeubles, suite à des tremblements de terre ou des attentats et qui est devenu récemment un outil permettant de réaliser des interventions chirurgicales intracorporelles. C’est la réunion de tous ces acteurs et de leurs postures homogènes qui permet la création d’une chaîne de valeur exceptionnelle, au vu de la petite taille du pays (8 millions d’habitants). Développer la culture du risque en France : un challenge – une opportunité ? Transformer l’extraordinaire capacité de recherche en France (boostée notamment par le CIR) en une transformation de succès entrepreneuriaux à vocation mondiale, constitue un enjeu majeur pour notre pays. Le changement des mentalités sera vraisemblablement un processus long. Les jeunes en France semblent toutefois avoir pris le chemin d’une acceptation du risque plus importante que leurs ainés. Pour les acteurs confirmés, le recours à un accompagnement leur permettrait de mieux accepter une prise de risques et de mieux l’expliciter auprès des financiers. En complément de l’accompagnement, l’émergence et le développement de sources de financement nouvelles devraient également permettre de catalyser une prise de risques accrue de la part des entrepreneurs de notre pays. Fort de ces 2 moteurs, espérons alors qu’une dynamique nouvelle quant à l’acceptation du risque se développera en France. Tomber pour apprendre à marcher demeure un processus douloureux. À l’instar d’Israël, accepter le risque et vivre avec celui-ci n’induit pas automatiquement une exposition accrue, mais permet au contraire de construire progressivement les mécanismes pour mieux le maitriser et en tirer les fruits. Source : http://israelmagazine.co.il
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Le gouvernement israélien tiendra-t-il ses belles promesses ?
Le gouvernement israélien tiendra-til ses promesses économiques en 2017? Le prix du logement et la cherté de la vie sont ses principaux défis. Certes, les données macroéconomiques d’Israël sont satisfaisantes. D’une part, le rythme de croissance est soutenu, comparé à un environnement instable. De l’autre, le marché du travail garde toute sa vitalité : le chômage est au plus bas et il existe même une pénurie de main d’œuvre dans de nombreux secteurs. De plus, la “startup nation” bénéficie encore d’importants investissements en R&D et d’une forte capacité d’innovation. Face à des données de base saines, l’économie israélienne affronte de sérieux défis ; en voici les quatre principaux. PRIX DES LOGEMENTS Le prix des logements baissera-t-il ? Rien de sûr : malgré les différentes promesses du gouvernement, le prix moyen d’un logement a encore augmenté au cours des derniers mois. Certes, le rythme des ventes se ralentit, mais cette tendance ne se traduit pas encore par une baisse des prix. D’un côté, le stock de logements neufs invendus augmente ; de l’autre, la durée moyenne de construction est encore trop longue. La baisse des prix des logements est bien la priorité absolue du gouvernement israélien. Les mesures pour inonder le marché de logements se succèdent à un rythme accéléré : surtaxe sur les multipropriétaires, incitation à la construction rapide, prix subventionnés, allègement de la bureaucratie, davantage de terrains à construire disponibles, main d’œuvre palestinienne et étrangère plus nombreuses, etc. En revanche, nul ne saurait garantir que les différentes mesures prises soient efficaces pour abaisser les prix en 2017. Et pour cause : de gros intérêts financiers sont en jeu. En fait, de nombreux acteurs du marché immobilier profitent des prix élevés : l’Etat (qui perçoit des impôts), les investisseurs (qui spéculent), les banques (qui prêtent), les promoteurs (qui réalisent des plus-values), etc.
COÛT DE LA VIE Le niveau de revenu par tête en Israël reste inférieur à la moyenne des pays développés de l’OCDE. Or pour les prix, la tendance inverse : en Israël, la moyenne des prix est, pour de nombreux produits quotidiens (comme l’alimentation) est plus élevé qu’ailleurs. Résultat : la cherté de la vie pèse sur le budget des familles israéliennes et le niveau de vie stagne. La baisse du coût de la vie est donc un des principaux objectifs de la politique économique du gouvernement israélien pour 2017. Au menu : la lutte contre les monopoles, l’ouverture des frontières aux produits étrangers (comme l’électroménager), le renforcement de la concurrence dans certains secteurs très concentrés (comme les cosmétiques), etc. Sans compter de très nombreuses réformes, dans des domaines variés, qui visent à faire abaisser les prix : télécoms, transports, gaz,
finance, logement, bureaucratie, etc.
PAUVRETÉ ET ÉCARTS SOCIAUX À la faiblesse relative du niveau de vie, s’associe un fort taux de pauvreté et de larges inégalités de revenu. Le dernier rapport sur la pauvreté en Israël indique que la situation ne s’améliore guère : 1,7 million d’Israéliens vivent en dessous du seuil de la pauvreté, soit 22% de la population. Le gouvernement israélien a bien déclaré que la réduction des écarts sociaux est un de ses objectifs économiques principaux pour 2017. Des mesures ont déjà été prises en ce sens, comme le relèvement du salaire mi-
nimum, la revalorisation des allocations de vieillesse et d’invalidité, le droit à l’allocation chômage pour les indépendants, etc.
COMPÉTENCES ET RÉSULTATS SCOLAIRES Tous les classements internationaux en matière de résultats scolaires (comme PISA) placent Israël en queue de peloton des pays industrialisés (notamment en mathématiques et sciences). Les écarts en matière de compétences professionnelles se creusent entre Israël et les pays de l’OCDE, ce qui se traduit par une productivité du travail plus faible.
Au-delà du problème général de l’enseignement scolaire en Israël, un des leviers qui permettrait de relever la productivité en Israël semble se trouver parmi deux groupes de population : les arabes et les juifs orthodoxes. Une amélioration de leurs compétences et de leurs formations professionnelles contribuerait à mieux utiliser le capital humain et à réduire les écarts sociaux. De nombreux progrès ont été réalisés au cours des dernières années, mais il reste encore de nombreux obstacles à surmonter. Jacques Bendelac
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Record à Tel-Aviv, le Bitcoin atteint $5715. Ch Lagarde (FMI) et les crypto-monnaies.
En Israël au Kotel, ll s’est mis à distribuer des billets de $100. Tsedaka spéciale…
De la folie! Le marché s’emballe cette semaine autour de la monnaie électronique la plus célèbre au monde. La startup « Bits of Gold » installée face à la Bourse de Tel-Aviv, et leader en Israël sur l’échange de bitcoins, a vraiment du mal à suivre les milliers de transactions journalières. Que faire de ses bitcoins dont la valeur s’envole ? Pour les détenteurs de crypto-monnaies, assez nombreux en Israël, le financement de jeunes entreprises offre un débouché, via des levées de fonds spectaculaires, mobilisant des millions d’euros en quelques minutes. La « Bitcoin Embassy » est devenue à Tel Aviv le coeur de la vente de Bitcoin. Sans cesse des journalistes, des acheteurs, des visiteurs se bousculent dans cet espace unique pour discuter avec les leaders de cette « Ambassade de la crypto-monnaie » et souhaitent rencontrer Youval Rouach (CEO de Bits of Gold) afin de comprendre le phénomène « bitcoin ».
Une histoire authentique (une vidéo sur Youtube l’atteste). Un milliardaire juif chilien s’est rendu au mur occidental à Jérusalem. Il s’est mêlé à la foule, nombreuse en cette période de fêtes juive puis à sorti un sachet. Il s’est mis à distribuer des billets de $100 tout en chantant et en
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demandant à la foule de chanter avec lui. Rapidement, des dizaines de personnes ont afflué et l’ont encerclé, réclamant des billets. Le milliardaire semble avoir passé un bon moment.
LAGARDE. Selon medias24.com : « Dans un discours prononcé fin septembre pour les 20 ans de l’indépendance de la banque d’Angleterre, Lagarde a souligné que l’élargissement de l’usage des crypto-monnaies tenait pour l’instant à des obstacles de “nature technologique“. Le discours de Lagarde était centré sur l’avenir des banques centrales face aux ruptures technologiques telles que les monnaies virtuelles, les nouveaux modèles d’intermédiation financière et l’intelligence artificielle.
coolamnews.com
Le développement des technologies de la
blockchain apporte déjà des réponses appelées à se renforcer. Christine Lagarde pense même que les crypto-monnaies pourraient être adoptées par des pays à la monnaie instable ou aux institutions faibles. Lagarde a invité les 189 pays-membres du FMI à débattre de ces évolutions à Washington ». RECORD. Selon LCI : « 5.000 dollars, soit environ 4.200 euros : c’est la valeur record que vient d’atteindre le bitcoin, fameuse monnaie cryptographique. C’est la première fois depuis sa création, voilà déjà plus de huit ans, que cette devise virtuelle atteint de tels sommets. Imaginez : à son lancement, le bitcoin ne valait pas plus que quelques centimes ! Mais qu’est-ce que le bitcoin, au juste ? Le bitcoin est une sorte de monnaie virtuelle qu’il est possible d’acquérir grâce à des euros, des dollars ou encore des marchandises ou un service. S’il n’est pas encore très développé chez le grand public, de nombreux internautes se sont déjà tournés vers ses services. Et il est tout à fait possible de payer avec cette nouvelle monnaie : même en France, des sites internet référencent les commerces qui acceptent le bitcoin, des opticiens en passant par les livreurs de pizza. Tout l’intérêt du bitcoin est de se passer des banques traditionnelles et grands organismes de paiement. Car le bitcoin n’est rattaché à aucun gouvernement ni aucune banque centrale ! Le revers de la médaille, il s’agit d’une monnaie tout à fait opaque qui sert, parfois, à financer des marchés illégaux : cette monnaie préserve en effet l’anonymat ».
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Révélations sur le pétrole du Kurdistan vendu à Israël en très grande quantité
Selon des données d’expédition et des entretiens avec des analystes de l’industrie du pétrole, Israël a été en 2017 le principal acheteur de brut provenant de la région kurde du nord de l’Irak. Selon Clipperdata, une société basée aux ÉtatsUnis qui suit les expéditions mondiales de pétrole, un peu moins de la moitié du brut extrait des champs pétroliers kurdes en 2017 a été livré en Israël. Un article de i24News. « En général, Israël enregistre un approvisionnement d’un peu moins de 300 000 barils (en moyenne par jour) de pétrole brut et un peu moins de la moitié d’entre eux sont originaires des régions kurdes », a déclaré le directeur de la recherche chez Clipperdata M. Smith à i24NEWS. « Les kurdes sont donc le plus grand fournisseur de brut d’origine hydrique en Israël. » Une liste compilée par le Mouvement Gorran, un parti d’opposition kurde, a montré d’ailleurs que les entreprises israéliennes avaient acheté au moins 3,8 millions de barils de pétrole brut kurde en septembre 2017. Des achats qui aident à financer la région autonome kurde et fournissent une base pratique à la déclaration du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou avant le vote d’indépendance du Kurdistan. Les Kurdes acheminent leurs 500 000 à 600 000 barils de pétrole brut par jour sur le marché mondial via un oléoduc qui va jusqu’au port de Ceyhan dans le sud de la Turquie. Un oléoduc que le président turc Recep Tayyip Erdogan a menacé de fermer si le gouvernement kurde d’Erbil commençait à prendre des mesures concrètes pour se séparer du gouvernement fédéral à Bagdad. Mais ce marché a déjà été ralenti du au conflit juridique persistant entre Erbil et le gouvernement fédéral irakien qui ne se mettent pas d’accord sur les modalités des droits d’exportation et de la répartition des recettes.
De l’or noir surveillé ? Du port de Ceyhan en Turquie, les pétroliers transportent du brut kurde sur le marché mondial, des données et des images satellitaires montrent d’ailleurs que beaucoup déchargent leur cargaison dans les ports israéliens. D’après TankerTrackers, une base de données en ligne entretenue par des passionnés du commerce du pétrole, Israël ne mentionnerait pas les importations de pétrole brut dans ses données sur le commerce extérieur, a déclaré l’un des cofondateurs du site, Samir Madani. « Nous avons des algorithmes qui peuvent traduire tout ce que nous savons sur la dimension du navire afin de nous dire combien de barils sont à bord », écrit-il dans un courriel. De nombreux pétroliers jettent également l’ancre dans les eaux internationales au large des côtes israéliennes et transfèrent leur cargaison à d’autres navires qui éteignent leur transpondeur de repérage par satellite avant de repartir vers Israël, ont indiqué plusieurs analystes de l’industrie à i24NEWS. Plus tôt ce mois-ci, un pétrolier battant pavillon maltais, Seasong, a navigué de Ceyhan avec destination finale Port-Saïd en Égypte. Cependant, alors qu’il naviguait près des côtes israéliennes, il a brusquement changé de cap vers la ville d’Ashkelon. Une pratique courante selon Alan Mohtadi, un consultant de compagnies pétrolières au Kurdistan irakien. « Les entreprises israéliennes achètent généralement le pétrole brut par le biais de fonds de commerce internationaux », déclare-t-il. « Ils achètent le pétrole brut par l’intermédiaire des négociants, et puisque l’Irak n’a pas de relations formelles avec Israël, il ne peut pas les poursuivre », conclu Mohtadi précisant que Jérusalem n’aide pas spécifiquement le Kurdistan irakien à re-
vendre le pétrole Des propos qui peuvent sembler contradictoires. En effet, le ministre des Ressources naturelles du Kurdistan irakien, Ashti Hawrami, a confirmé les exportations vers Israël lors d’une interview accordée à l’agence de presse Reuters en 2015 et a ajouté qu’Israël était souvent un intermédiaire qui revendait le pétrole sur le marché mondial. En août 2015, le journal Financial Times rapportait que près de deux tiers du pétrole israélien provenaient du Kurdistan irakien tandis que le reste proviendrait du Kazakhstan, d’Azerbaïdjan et de la Russie. Le ministère israélien de l’Energie n’a pas souhaité s’exprimer à ce sujet et, en général, ne parle pas de la provenance du pétrole du pays. Paz, la société israélienne qui dirige la raffinerie de pétrole d’Ashdod, n’a pas souhaité faire de commentaire non plus. Un commerce viable ? Ce commerce, en plein essor depuis 2014, se heurte à certains obstacles, notamment l’instabilité politique qui agite le Kurdistan alors que le dirigeant Massoud Barzaniprépare les prochaines étapes suite au référendum d’indépendance du mois dernier. Le gouvernement kurde pourrait également être confronté à de sérieux problèmes concernant sa production insuffisante de prix « plus légers ».
Selon l’analyste en énergie et géopolitique Yesar Almaleki, spécialiste de l’industrie énergétique irakienne, les deux raffineries d’Israël peuvent traiter n’importe quel type de brut, ce qui signifie qu’elles peuvent traiter du brut de type moyen, exactement comme celui du Kurdistan. La proximité avec Ceyhan peut également peser dans la balance en termes de frais de port. Cependant, il prévient que les « importantes réductions de prix dont Israël et les autres raffineurs ont profité devraient bientôt ne plus avoir cours car le prix du brut kurde est de plus en plus semblable à celui de ses concurrents au Moyen-Orient. Les acheteurs ne prendront tout simplement pas le risque de traiter avec le Kurdistan irakien s’ils peuvent acheter une cargaison complètement ‘légale et sans risques’ pour le même prix ». « Naturellement, cela dépend de la volonté du gouvernement kurde de ne plus voir le prix de son pétrole sous-évalué », a-t-il ajouté. Les tensions régionales pourraient également compliquer le commerce. Le jour-même où les Kurdes irakiens ont voté massivement en faveur de l’indépendance de Bagdad, le président turc Recep Tayyip Erdogan a menacé de fermer les robinets de l’oléoduc qui transporte le pétrole kurde à Ceyhan via la Turquie
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Isaac et Lola, entre transmission, amour et conversion
Trump brise l’accord sur le nucléaire iranien. Israël satisfait Comment un sérieux psychiatre addictologue, expert près les tribunaux, en vient à écrire un roman d’amour ? C’est la première question qu’on se pose à la lecture du joli roman de Gilles Uzzan, Isaac et Lola. Entre deux êtres que tout oppose, naît l’attraction. Un sentiment effrayant, soudain, impossible à comprendre mais qui se révèle inévitable. Très vite, les deux jeunes gens comprennent qu’ils devront faire avec et affronter ce que le sentiment amoureux bouleverse dans leurs existences et celles de leurs proches. Le livre qui se dévore plus qu’il ne se lit, est un livre sur le lien, la transmission, le questionnement et la religion. « Et sur l’ouverture », précise Gilles Uzzan. Entretien…
En raison du Shabbat très peu de commentaires ont été fait par la classe politique à Jérusalem. Sans aucun doute, l’Etat d’Israël est très heureux par la déclaration de Donald Trump qui a annoncé, le vendredi 13 octobre, qu’il ne certifierait pas l’accord sur le nucléaire iranien. Donald Trump : « Cet accord permet à l’Iran de continuer à développer certains éléments de son arsenal nucléaire. Le régime iranien a commis des violations multiples de l’accord. Quel est le sens d’un accord qui ne fait que retarder la capacité nucléaire pour une courte période ? Dans l’éventualité où nous ne serions pas capables de trouver une solution en travaillant avec le Congrès et nos alliés, alors l’accord prendrait fin. Il est sous examen permanent et notre participation peut être annulée par moi, en tant que président, à tout moment. » Selon francetvinfo.fr : « Il s’agissait, comme tous les 90 jours selon la loi, de certifier au Congrès cet accord international qui vise à empêcher l’Iran de se doter de la bombe atomique. Le discours de Donald Trump a immédiatement provoqué une forte réaction de Téhéran. Les Etats-Unis sont « plus seuls que jamais contre le peuple iranien », a lancé le
président iranien Hassan Rohani dans une intervention télévisée. Donald Trump « n’a pas lu le droit international », a déclaré le président iranien : « Est-ce qu’un président peut seul annuler un accord multilatéral et international? Apparemment, il ne sait pas que cet accord n’est pas un accord bilatéral entre l’Iran et les Etats-Unis ». « Les déclarations [de DonaldTrump] sont un tissu d’insultes et d’accusations sans fondements », a ajouté Hassan Rohani. Après la menace du président américain, les pays signataires ont fait état de leurs inquiétudes. Moscou a dénoncé la stratégie de Donald Trump, très isolé sur ce dossier. La chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini a mis en garde contre la tentation de « démanteler un accord qui fonctionne et tient ses promesses ». Dans un communiqué diplomatique mais ferme, la Première ministre britannique Theresa May, la chancelière allemande Angela Merkel et le président français Emmanuel Macron ont souligné qu’ils restaient « engagés » dans l’accord, appelant à sa « pleine application par toutes les parties ». Emmanuel Macron est allé jusqu’à s’entretenir avec Hassan Rohani au téléphone, pour l’assurer de « l’attachement de la France » à l’accord de 2015 et « envisager » de se rendre à Téhéran ».
Comment un psychiatre addictologue en vient à l’écriture d’un roman ? Les consultations et les prises en charge psychothérapeutiques alimentent notre imagination. L’histoire des autres nous inspire. L’amour entre deux jeunes gens que tout oppose et qui n’ont, surtout, pas la même religion, est récurrent. Moi qui avant, d’accepter un poste dans l’Aisne, ai beaucoup fréquenté et travaillé au sein de la communauté juive, je l’ai souvent vu se poser. Cela dit, le problème de la relation amoureuse entre deux personnes qui n’ont pas la même culture ou la même religion est une récurrence aussi dans la société française en général, puisqu’elle est, par essence, diverse et métissée. Pourquoi ce thème vous a-t-il parlé ? J’ai déjà écrit un essai, paru en 2014, intitulé « Un regard sur le judaïsme », paru aux éditions du Panthéon. J’y mettais en avant la notion de tolérance, et de démocratie religieuse. Je crois à la fonction de la religion comme vecteur de lien. J’explore dans ce deuxième ouvrage, la même notion, mais en laissant parler mon imagination… Isaac et Lola est mon premier roman et comme je vous le disais, je me suis rendu compte que mon métier m’amenait à me confronter à des parcours de vie, des histoires différentes. De quoi stimuler ma curiosité et mon envie d’inventer… Y’a-t-il un prochain ouvrage en préparation ? Oui, sur un sujet très différent mais qui, en revanche est beaucoup plus en lien avec ma
profession ! Je prépare un livre inspiré de la vie et du travail de Philippe Pinel, ce médecin psychiatre qui a libéré les malades de l’hôpital psychiatrique, ce que l’on appelait l’asile de fous par le passé. Et comme j’ai pris goût à l’idée de laisser parler mon imagination, c’est un récit biographique, mais c’est un roman… L’histoire en quelques mots… Isaac est le fils d’un hassid, un grand rabbin de la rue Pavée. Orthodoxe lui-même, Isaac a un chemin tout tracé, il est la continuité de la lignée familiale, l’honneur de la famille. Oui, mais voilà, il vole au secours, dans le métro parisien, d’une demoiselle en détresse à laquelle il prodigue les premiers secours. Et c’est le choc. Il est irrémédiablement attiré par Lola, la demoiselle en question. Elle l’est tout autant d’ailleurs. De stratégie d’évitement en renoncement, les deux jeunes gens finissent par décider d’essayer de résoudre l’équation insoluble qu’est amour, religions antinomiques et conversion. Y parviendront-ils ? Gilles Uzzan signe, sur un thème qui se pose souvent au sein de notre communauté, un roman délicat, plein d’autant de poésie que de questions plus que de certitudes. C’est ce qui lui confère son charme poétique. Un roman plein d’enseignements, qui, l’auteur l’espère, apporte du réconfort à celles et ceux qui se sont déjà retrouvés confrontés à cette épineuse question… Isaac et Lola, par Gilles Uzzan. Editions Deglay Israël Actualités
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Israël, difficultés à créer des industries de classe mondiale. Les firmes se revendent trop tôt
Un article de Frédéric FURCAJG , Président de Eloa Invest (Copyrights). Paru dans Magazine N°728 Octobre 2017 – Israël : Les X et la Start-up Nation. Le point fort d’Israël est le « B2B ». Les produits israéliens équipent également une gamme complète de produits high-tech allant de l’ordinateur portable au smartphone, des systèmes de navigation militaires ou civils aux produits grand public divers. Les systèmes de télévision à péage utilisent par exemple la solution israélienne NDS rachetée par Cisco pour 5 milliards de dollars en 2012. En 2016, 4,8 milliards de dollars sont investis dans les start-up (+11 % en hausse par rapport à 2015), pour un montant d’exit – introductions en Bourse, revente ou buy-out – avoisinant les 9 milliards de dollars (source IVC Report). Cette année, ce chiffre sera largement dépassé avec la vente annoncée de Mobileye à Intel pour un montant sans précédent de 15 milliards de dollars. Entre 1998 et 2012, le secteur du high-tech israélien a connu un taux de croissance annuel de 9 % en moyenne, soit le double de la progression du PIB. Mais depuis 2012, la tendance s’est inversée. Ce n’est plus le secteur high-tech qui tire la croissance israélienne. L’une des raisons de ce ralentissement est que, contrairement aux pays asiatiques et européens, l’écosystème d’innovation israélien arrive à maturité. Jusqu’au début des années 2010, il y avait la Silicon Valley, puis Israël, puis le reste du monde.
Désormais, il y a aussi la Chine, l’Inde, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Corée du Sud, le Brésil et même la France. Ces pays ont compris que l’innovation est le moteur de l’avantage compétitif et se mettent à essayer de « copier » le modèle israélien. Mais comment Israël, ce pays de seulement 22 000 km2, soit plus petit que la Bretagne, peut-il tenir tête à ces nouveaux entrants ? Israël a des difficultés à créer des industries de classe mondiale et les sociétés se revendent de façon prématurée. Le marché local reste limité, tant en taille qu’en capitaux disponibles, et Israël ne dispose pas de culture managériale et industrielle à grande échelle. http://www.lajauneetlarouge.com
Dans le futur Israël va manquer de main-d’œuvre très qualifiée ues israélien, plus de 270 centres de R & D de compagnies étrangères sont établis en Israël, pour deux tiers d’origine américaine : de Facebook à Huawei en passant par Intel (20 000 employés en Israël, Intel Israël représentant plus de 10 % de toutes les exportations israéliennes), Google, Apple, Amazon, eBay, Paypal, Microsoft, Yahoo, mais aussi Deutsche Telecom, Bosch… Ces centres emploient plus de deux tiers des employés R & D du high-tech israélien offrant des salaires relativement élevés. Israël dispose aujourd’hui d’atouts majeurs pour réussir : onze « licornes » (compagnies privées valorisées plus d’1 milliard de dollars), dont Gett, Taboola, Outbrain, Ironsource, Infinidat, contre par exemple seulement trois pour la France (BlaBlaCar, OVH, Vente-privée.com). Certains secteurs à très forte valeur ajoutée, où excellent les talents israéliens, semblent
propices à la création d’une industrie de taille mondiale : cybersécurité (380 startup en 2017, initiative gouvernementale de création d’un centre à l’université Ben Gourion de Beer Sheva), voiture électrique autonome (Autotalks), stockage de l’énergie (Storedot), industrie 4.0 (impression 3D, Stratasys), biotech/ santé digitale (380 startup en 2017, la Caisse de sécurité sociale Clalit no 2 au monde en termes de volume de données digitales)… Pour permettre un excellent développement au futur, il faudrait qu’Israël ai des ressources locales suffisantes en main-d’œuvre, capitaux, et aussi modifier la culture managériale. Israël manque de main-d’œuvre qualifiée, les universités israéliennes n’en fournissant aujourd’hui qu’environ 60 %. Une politique récente consiste à recruter auprès de la population arabe qui fournit 30 % des diplômés du Technion. Israël manque de main-d’œuvre qualifiée, les universités
israéliennes n’en fournissant aujourd’hui qu’environ 60 %. Une politique récente consiste à recruter auprès de la population arabe qui fournit 30 % des diplômés du Technion. PROMOUVOIR UNE NOUVELLE CULTURE MANAGÉRIALE Des nouveaux fonds d’investissement late stage doivent se créer ou ceux existant s’ajuster aux besoins en capitaux de ces nouveaux géants du high-tech : par exemple, le fonds israélien Aleph VC a augmenté à douze ans sa période de cash in, au lieu des sept ans habituels. Enfin, il faudra enseigner aux jeunes entrepreneurs la culture managériale et industrielle à grande échelle en créant des filières d’enseignement spécialisées dans les universités israéliennes. La mondialisation des échanges et la dématérialisation permise par Internet ont
largement amoindri la corrélation traditionnelle entre la taille d’une nation et sa puissance économique. Israël doit faire face aujourd’hui à un nouveau défi : utiliser son leadership technologique pour la création d’industries pérennes de classe mondiale. Ainsi la Start-up Nation se transformera en « Keep-up Nation » et se dotera d’une économie bien plus robuste, dont le pouvoir d’attraction pourrait devenir un important facteur d’intégration et de paix régionale. http://www.lajauneetlarouge.com
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Israël renforce les villes orthodoxes. 200 000 unités de logement pour haredim
Le chiffre : 4 200 nouveaux logements devraient sortir de terre à Modiin
Conscient de la pénurie de logement qui frappe la communauté orthodoxe, le cabinet israélien a approuvé un plan d’envergure. A savoir, la mise sur le marché sur 20 ans de 200 000 nouvelles unités de logement pour les haredim, dont 15 000 d’ici 3 ans. Objectifs : élargir et renforcer la densité de cités orthodoxes déjà existantes, établir des quartiers mixtes au sein des zones non-haredies et construire de nouvelles localités – en particulier autour des centres d’emploi qui font appel à la main-d’oeuvre orthodoxe, pour encourager l’entrée sur le monde du travail de cette communauté. “Une politique à long-terme pour répondre aux besoins uniques du secteur ultra-orthodoxe, qui souffre depuis des années sans voir se profiler de solutions adaptées”, a fait savoir le ministre du Logement. (http://israelmagazine.co.il)
En Israël, les principales communautés haredim sont par ordre d’importance décroissante : - l’agglomération de Jérusalem, où ils sont environ 200 000, - Bnei Brak, une ville presque totalement ultra-orthodoxe de 170 000 habitants dans la banlieue de Tel-Aviv, - Ashdod, où plus de 50 000 haredim vivent au sud de Tel-Aviv, - Betar Illit et Modiin Illit des colonies israéliennes de Cisjordanie (Judée-Samarie), créées au milieu des années 1990 et situées à proximité de l’ancienne « ligne verte ». Elles comptent chacune près de 50 000 habitants, - Bet Shemesh, où ils sont un tiers de la population de la ville soit environ 25 000, - ainsi que d’autres villes comme Ofakim. Les haredim sont également nombreux dans les villes saintes de Safed et de Tibériade.
En Israël un magasin vend une gamme de kippas de luxe en python! Modiin est une ville israélienne du District centre d’Israël. En décembre 2003, Modiin a fusionné avec la municipalité voisine de Maccabim-Reout. Il y a plusieurs quartiers à Modiin : Haprarim, Givatsi, Buchman, Shimshoni, Kayser… Modiin est célèbre pour avoir été la ville d’origine de la famille des Hasmonéens qui donnèrent l’indépendance puis dirigèrent la Judée aux premier et deuxième siècles avant l’ère chrétienne. La ville moderne n’a commencé à être construite qu’en 1993. C’est une ville moderne avec un haut standard en termes d’urbanisme, d’environnement et de projets d’agrandissement. 50 % de la ville est constituée d’espaces verts. Une ligne de chemin de fer relie la ville à l’aéroport international David-Ben-Gourion et à TelAviv depuis 2008, puis à Rishon LeZion et Rehovot. La population de la ville devrait rapidement atteindre les 120 000 personnes qui consti-
tuent la première phase de son évolution planifiée. Les projections font de Modiin l’une des futures grandes villes du pays avec près d’un quart de million d’habitants. La ville compte être la quatrième grande ville d’Israël en raison de son emplacement stratégique. (Jerusalem, Tel Aviv, Haifa… Modi’in) La ville a été conçue pour un public laïc mais connaît un franc succès auprès des sionistes religieux. La majorité des habitants étant de jeunes couples qui achètent leur premier appartement, la ville connaît un déficit structurel de places dans les écoles. 4 200 nouveaux logements devraient bientôt sortir de terre à Modiin. Ce nouveau quartier, à l’ouest de la route 3, s’étendra sur quelque 150 hectares de terrains appartenant à l’Autorité des terres d’Israël. Au programme : 23.000 m2 de bureaux et de commerces, 300 habitations protégées, mais aussi 1 050 appartements de petite surface, destinés aux jeunes couples.
Un magasin de Judaïca de Jérusalem a annoncé une nouvelle gamme de kippas de luxe, fabriqués en peau d’animaux exotiques tels que l’alligator, le python et bientôt, l’autruche, chacune coûtant des milliers de shekels. « Ces kippot sont nées du désir d’offrir aux gens qui vivent dans un monde de luxe et de marques une kippa adaptée à leur mode de vie », a expliqué Eli Mordechai, propriétaire du magasin de Judaica « Fifth Quarter » dans la vieille ville de Jérusalem et importateur de ces articles. « Une personne portant un costume Gucci d’une valeur de 10 000 dollars ne se coifferait pour rien au monde d’une kippa coûtant moins de 50 dollars ». Les kippot sont fabriquées par David Reutmann, un homme d’affaires originaire d’Israël, qui était à l’affût de « kippot glamour » pour lui-même mais n’en a jamais trouvé. Déterminé à combler l’écart existant sur le marché, Reutmann a ouvert une entreprise de produits Judaïca haut de gamme. Selon
lui, les kippot sont fabriquées dans les plus beaux cuirs italiens et présentées dans de luxueuses boîtes en bois. Par rapport aux kippot « régulières », qui sont généralement vendues à des prix abordables, les kippots de Reutmann peuvent aller jusqu’à des milliers de shekels, avec le modèle en peau d’alligator coûtant 4 000 NIS (environ 1 100 $) et celui en peau de python montant jusqu’à 5 000 NIS (environ 1 400 $). En ce qui concerne le fait que certaines des kippot sont fabriquées à partir de peaux d’animaux qui ne sont pas considérés comme kasher, Mordechai a insisté sur le fait que cela ne pose aucun problème du point de vue de la loi juive. « La kippah elle-même n’est pas un article rituel comme les tefillins, la mezuzah ou le Sefer Torah, nécessitant l’utilisation de la peau d’animaux exclusivement kasher. Le tissu, le cuir ou tout autre matériau sont autorisés ». http://www1.alliancefr.com
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Cuisine : entrées et petits fours salés
Ca y est Tichri et son cortège de célébrations tire à sa fin. Enfin, disent en secret les cuisinières et les cuisiniers un peu épuisés, il faut bien l’avouer ! Qu’on ne s’inquiète pas cependant : Shabbat approchant, tous retrouverons leur courage et leur passion pour revenir devant les fourneaux. Aujourd’hui, ce sont des recettes idéales pour les buffets, seouda, et autres petites réceptions, voire entrées de shabbat que nous vous proposons. Notre chère Jacqueline Tayet a bien voulu, une fois de plus, partager avec nous ses secrets et nous livre deux recettes hyper simples de fricassés et de cornets ! De quoi faire forte impression : prêts, à vos fourneaux, cuisinez !!! Fricasssés Comme beaucoup de recettes traditionnelles, les quantités sont approximatives. Donc, je mélange environ 2 verres d’eau tiède, 2 cas d’huile, 1 œuf, 1 sachet de levure déshydratée (ou un demi cube de levure fraîche), du sel et j’ajoute de la farine de façon à avoir une pâte tout juste non collante (environ 500 g). Je laisse reposer 1 h puis je forme mes petits pains. Repos encore ½ h puis friture
Le canton de Genève veut rivaliser avec l’écosystème d’Israël
Le canton de Genève veut s’afficher comme un acteur mondial en matière d’innovation. Il veut rivaliser avec des écosystèmes technologiques comme la Californie et Israël. Outre le numérique, Genève veut se renforcer comme centre d’Internet. Le canton accueille déjà environ 50% des activités mondiales dans ce secteur. « Nous avons déjà presque tous les ingrédients » pour être compétitif avec eux, souligne dans un entretien publié par le quotidien Le Temps le nouveau chef de la Direction générale du développement économique, de la recherche et de l’innovation (DERI) Nicholas Niggli. « A nous de les mettre en valeur », dit-il. « Genève occupe déjà une place de choix sur la carte de l’innovation mondiale », selon lui. Après 100 jours en fonction, il souhaite en priorité atteindre « une mise en commun des ressources » et étendre les synergies entre les différents acteurs de l’économie genevoise. D’autant plus que le contexte impose une enveloppe stable voire en baisse.
Garniture Sauce : harissa avec huile d’olive et jus de citron Slata mechouia ou mekbouka, Thon, Olives, Cornichons, Pommes de terre, Œuf dur, Citron beldi
Cornet saumon fumé et macédoine Pour les cornets faire une pâte avec : 1 v d eau 1 v d huile 1 oeuf 1 levure chimique et la farine qu’il est possible de mettre (500 g environ) Ou, plus simple, prendre une pâte feuilletée coupée en rubans qu’on enroule autour de
la forme. Pour la forme, le mieux est d’utiliser des formes en alu. Autrement, en faire en carton et recouvrir d’alu. Garniture : Mayonnaise et macédoine de légumes maison auxquelles j’ai rajouté du saumon fumé. Une recette hyper simple, qui fait beaucoup d’effet !
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REGARDS SUR LA SEMAINE Le mystère de la rue Chanez.
Dix jours après la découverte de bonbonnes de gaz équipées d’un dispositif de mise en feu dans une rue tranquille du XVIe arrondissement, on n’a pas appris grand-chose de la conférence de presse qu’a tenue vendredi le procureur de Paris François Molins sur les objectifs des terroristes. Pour l’heure, trois personnes ont été déférées et trois autres ont été relâchées sans poursuite.
Catalogne : la communauté juive dans l’attente
La tension qui règne dans la région catalane n’a –semble-t-il – pas affectée le déroulement des fêtes de Tichri. A l’instar de la population, la communauté est divisée sur l’avenir du territoire mais reste discrète. Selon le Congrès Juif européen, 45 000 Juifs vivraient en Espagne dont un tiers à Barcelone.
Pas de coupe du monde pour Israël
La défaite lundi de l’équipe israélienne de football par l’Espagne n’aura pas de conséquence sur son avenir en Coupe du Monde, puisque Israël était déjà éliminée. Sa campagne de qualification se solde par un bilan plutôt décevant de trois victoires, deux contre la modeste équipe du Lichtenstein et une plus significative, contre l’Albanie. Reste que depuis près d’un demi-siècle, Israël est absente de la phase finale de la Coupe du Monde, au grand désespoir de ses très nombreux fans.
Députée insoumise
La députée de Paris, Danielle Obono, ne cesse de multiplier les interventions choquantes. Elle a ainsi récemment émis sur le plateau de BFMTV une opinion polémique : « La radicalisation n’est pas un concept scientifique suffisamment arrêté » a estimé la députée, relevant des « concepts flous » dans la définition du terme. Position pas si étrange quand on se rappelle le compagnonnage de l’élue France Insoumise avec le parti des indigènes…
Anne Hidalgo à Vauquelin, le Préfet de Police à Nazareth
Comme chaque année, la Maire de Paris visitait lors du Yom Kippour une synagogue consistoriale parisienne. Cette année, elle était reçue dans le 5ème par Joël Mergui et Jacques-Hubert Gahnassia, président de la synagogue de la rue Vauquelin. Elle saluait les fidèles qui priaient dans les trois offices de cette communauté. Le même jour, le Préfet de Police, Michel Delpuech, rencontrait les policiers en charge du dispositif de sécurité pour la synagogue Nazareth. Le rabbin Haïm Torjman lisait la prière pour la République en son honneur.
par Jack-Yves Bohbot
Convaincant ? Rassurant ? Tant de termes galvaudés, pour masquer l’impuissance!!! Je ne souhaite pas critiquer pour critiquer. Mais un commentaire de l’intervention du Président Macron s’impose. Tout d’abord, le décor. En dehors de la grande fresque d’ALECHINSKI. LA MARIANNE, nous saute aux yeux. Copie de l’œuvre de ce célèbre graphiste californien qui a croqué le portrait d’OBAMA avec le slogan HOPE. ESPOIR, lors de la campagne de 2007. Comme pour dire qu’Obama est LA référence. C’est LE modèle américain. L’ICÔNE. Une Marianne qui promet la Fraternité, certes, pas l’Egalité. Après le décor, le contenu. Le Président a refusé de s’exprimer au 14 juillet, il nous en a servi le texte avec 3 mois de retard. Lors de sa campagne électorale, il avait affirmé que la lutte antiterroriste serait la priorité des priorités de son mandat, ce ne fut pas la priorité de son discours Dimanche soir. Il a mis 1 heure
avant d’en parler. Il en a parlé 120 secondes. En guise d’oraison funèbre, pour les 2 jeunes filles assassinées à la gare SaintCharles à Marseille, il précise que le risque zéro n’existe pas. Si, cela se voulait réconfortant, c’était plutôt manqué. Imaginons, un instant, le désarroi des parents!!! Alors que depuis 5 mois, il gesticule et voyage à travers le monde, qu’il reçoit les chefs d’état, il ne dit pas un mot de politique étrangère. Pas un mot sur Sebastian Kurz, le nouveau chanceler d’Autriche, 31 ans. Rien non plus sur la centaine de députés d’extrême droite qui arrivent au Bundestag. Les journaux titrent «DÉCEVANT» Les sondages donnent 61% de français non convaincus. Et l’ambassade d’Autriche affirme à Israel: «Les néo-nazis ne sont pas de retour.» RASSURANT? Pas convaincu, pas rassuré! Et alors! Qu’est-ce qui a changé? René SEROR
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Les Juifs et l’argent. Pourquoi ce préjugé ?
« La motivation de cet acte lâche semble directement liée à la religion des victimes », avait expliqué le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, il y a quelques jours, après la violente agression subie à leur domicile par Roger et Mirelle Pinto. Les auteurs de l’agression s’en étaient pris à ce couple en raison de leur religion : “ Vous êtes juifs, nous savons que les Juifs ont beaucoup d’argent… ». Déjà en 2006, les assassins d’Ilan Halimi espéraient une rançon de sa famille « supposée riche car juive ». Pourquoi ce préjugé ? D’où vient ce stéréotype que les Juifs seraient obsédés par l’argent ? Ce préjugé est ancré dans l’histoire de l’antijudaïsme religieux, tel que le décrit Léon Poliakov. Jugés responsables de la mort du Christ, les Juifs – « peuple déicide » - sont les parias de l’Europe médiévale : de nombreux métiers leur sont interdits par le pouvoir central et ils en sont souvent réduits à commercer l’argent et rapidement accusés de profit usuraire. Mais c’est avec l’avènement au XIXème siècle et de sa révolution industrielle que le préjugé médiéval s’amplifie et se mue en complot mondial : les Juifs sont soupçonnés de profiter voire d’organiser le nouveau capitalisme mondial par le contrôle des banques et des économies nationales. Thèse que relayera Hitler dans Mein Kampf en donnant au Juif, l’image du « profiteur » obsédé par l’argent et qui fera tout pour en obtenir, y compris déposséder les plus pauvres. Et pourtant, comme le notait – non sans malice – l’économiste Milton Friedman «
« Les Juifs ont été le bastion du sentiment anticapitaliste. De Karl Marx à Léon Trotski en passant par Herbert Marcuse, une fraction importante de la littérature anticapitaliste a été rédigée par des Juifs ». Comment lutter contre le préjugé ? Certains préconisent que l’action doit être conduite dès l’école mais on connait depuis longtemps les difficultés de nos professeurs à enseigner même l’histoire de la Shoah dans certains quartiers ! Alors, il reste à rappeler une évidence. Les Juifs qui vivent en France sont à l’image de leurs concitoyens et subissent les mêmes difficultés face à la crise économique. Une étude de l’Ifop en 2015 indiquait que 28% des Juifs interrogés reconnaissaient s’en sortir difficilement avec leurs revenus. Et fautil enfin signaler que les deux plus grandes communautés juives de notre région se situent à Sarcelles et dans le XIXème arrondissement de Paris… Jack-Yves Bohbot
À LA UNE
Cela fait plus d’un an maintenant que Margaret Aflalo, ex-enseignante passionnée de cuisine et de traditions, a tiré sa révérence… La faute à une vilaine maladie qui ne lui a laissé aucune chance, malgré son formidable appétit de vie et son optimisme. Créatrice du blog de cuisine juive Piroulie, Margaret a laissé son testament, sa jolie trace dans chaque foyer juif. Il ne se passe pas un jour sans que l’un ou l’une de nous aille sur son blog retrouver une recette, le bon dosage d’un ingrédient ou une meilleure façon de cuisiner un plat sans le dire à maman ou belle-maman pour ne pas la vexer ! (Allez, avouez, on l’a toutes fait non ?) Aujourd’hui, c’est à Margaret que nous voulons rendre hommage en publiant quelquesunes de ses recettes de shabbat en commençant, de façon presque incontournable, par les salades ! Toutes les cuisinières (et les cuisiniers car Messieurs, vous êtes nombreux aussi, derrière les fourneaux !) le savent, impossible d’ouvrir un dîner de shabbat sans les traditionnelles salades : chaudes, froides, cuites ou crues, les sublimes préparations qui s’étalent sur nos tables du vendredi soir et du samedi midi n’ont, reconnaissons-le, de salades que le nom. Car enfin, de l’aubergine frite, des pommes de terre additionnées de thon, d’œuf et de mayonnaise, ou encore les fameux pastels (à la viande, à la pomme de terre ou au poisson) tout dorés (à l’huile !) tous ces délicieux mets très chargés en calories peuvent-ils réellement prétendre à l’appellation salades ? Ah, quelle importance après tout ! Quand on aime, on ne compte pas et les tables juives aiment l’abondance, la richesse et le goût ! Alors c’est vrai, il y a parfois un peu trop de de mets mais les visages réjouis des convives en valent le détour ! Revenons, après ces considérations hautement philosophiques, à nos recettes ! Nous avons opté pour quelques grands classiques :
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La bible de la cuisine juive …
TCHOUCHOUKA La plus classique des salades cuites juives d’Afrique du Nord. Il en existe plusieurs versions et du Maroc à la Tunisie en passant par l’Algérie, chaque communauté en revendique l’origine. Disons-le franchement la Tchoukchouka appartient à tous ! La recette, elle, s’adaptera à vos goûts et vos envies, mais telle quelle, celle que nous donne Piroulie vaut le détour. Essayez-là : INGRÉDIENTS - 1 kg de gros poivrons rouges (il faut les choisir bien charnus) - 1.5 kg de tomates fermes - 5 à 6 gousses d’ail - 1 cuillère à café de paprika ou de piment moulu - 1 carreau de sucre - 5 cl d’huile - 1 cuillère à café de harissa (si vous aimez) - sel et poivre RÉALISATION - Faire griller les poivrons entiers au four pendant 50 à 60 minutes en les tournant toutes les 10 minutes jusqu’à ce que la peau soit noire et cloquée puis les éplucher, ôter la queue et les pépins et laisser égoutter 5 minutes. - Ébouillanter les tomates pour pouvoir facilement ôter la peau et les couper en petit morceaux. - Les mettre dans une passoire et les laisser égoutter un moment. - Faire revenir les gousses d’ail dans l’huile puis y ajouter les poivrons coupés en morceaux, les tomates, le paprika, la harissa, 1 morceau de sucre, le sel et le poivre et laisser mijoter en remuant régulièrement jusqu’à ce que toute l’eau se soit évaporée: il faut au moins 2 heures donc prévoyez de faire autre chose en même temps ! Remarques - Vous pouvez faire revenir les poivrons coupés en petits morceaux sans les avoir fait griller au préalable : dans ce cas les faire mijoter 1/2 heure avant de rajouter les tomates.
- Vous pouvez mélanger poivrons rouges et verts mais je préfère n’utiliser que des rouges. - Cette salade se congèle très bien. - Je ne mets pas de harissa dans la salade cuite, mais les juifs tunisiens en rajoutent et si on aime les salades relevées, ce n’est pas mauvais. Le saviez-vous ? Cette salade, qui porte le nom de salade cuite du côté d’Oran, se réalise aussi avec du piment de Cayenne ou tout autre piment, plutôt que la Harissa. On peut l’aimer plus ou moins sucrée. Le poivron vert, comme l’indique Margaret, peut être utilisé mais il est beaucoup moins sucré, et plus amer que son équivalent rouge. SALADE d’AUBERGINES, OIGNONS et TOMATES INGREDIENTS - 2 grosses aubergines bien fermes - 2 gros oignons - 2 tomates - 1 petit poivron rouge - huile (environ 5 cl) - sel et poivre RÉALISATION - Émincer les oignons et les faire revenir à feu doux jusqu’à ce qu’ils soient dorés. - Éplucher les aubergines en ôtant une lamelle de peau sur 2, les couper en petits cubes. - Ébouillanter les tomates pour pouvoir ôter leurs peaux et les couper en morceaux. - Couper le poivron rouge en petits morceaux (si vous avez un poivron grillé c’est encore mieux!) - Ajouter alors aux oignons rissolés les dés de poivrons, de tomates et d’aubergines et laisser mijoter jusqu’à ce que les aubergines soient bien cuites et très réduites(il ne doit plus y avoir d’eau dans la casserole, c’est très très long) - Servir bien frais Remarque : Cette salade se congèle très bien.
Variantes : Ne mettre que des oignons et des aubergines complètement épluchées et coupées en petits dés. Faire revenir les oignons dans 5 cl d’huile jusqu’à ce qu’ils soient dorés et bien réduits puis rajouter les petis cubes d’aubergines, couvrir laisser mijoter 2 à 3 heures puis découvrir et laisser réduire jusqu’à ce que les aubergines soient complètement désséchées en ajoutant un peu d’huile en fin de cuisson (encore 2 heures chez moi pour 4 gros oignons et 4 grosses aubergines avec 1/2 verre d’huile) CAVIAR D’AUBERGINE MAYONNAISE
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INGRÉDIENTS - 4 grosses aubergines - 2 à 4 gousses d’ail - jus d’un citron - mayonnaise - sel RÉALISATION Faire griller les aubergines au four (après les avoir piquées avec un couteau) pendant 40 à 50 minutes en les retournant toutes les 10 minutes jusqu’à ce qu’elles soient bien cuites. Racler la chair avec une cuillère et laisser égoutter au dessus d’une passoire jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’eau (si les aubergines semblent manquer de cuisson vous pouvez les faire revenir dans une poêle jusqu’à ce qu’elles soient bien cuites). Quand les aubergines sont bien froides, écraser la chair avec une fourchette y ajouter du jus de citron, de l’ail finement haché, du sel et de la mayonnaise (pour 2 cuillères à soupe d’aubergines écrasées je rajoute environ 1 cuillères à soupe de mayonnaise). Autre variante plus légère : Ajouter à la chair d’aubergine, à la place de la mayonnaise, de l’huile d’olive, du citron, du cumin, du paprika, de l’ail et du sel
À LA UNE
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Le billet d’humeur de Bernard Korn Brzoza
Une nouvelle semaine en Israël, la joie des retrouvailles, premiers contacts avec la famille, les amis qui ont fait leur alya, nous posons à l’évidence un regard de raison sur notre microcosme sociétale. A dire vrai, ils sont heureux, pour les retraités c’est un cadeau qu’Israël leur fait, soleil, retour vers une culture passablement oubliée, une atmosphère ou être juif ne pose pas de problème, une joie de vivre, le bonheur de prendre son temps, les petits accommodements avec les pseudos difficultés du pays, un seul réel soucis, l’oulpan, prétexte, nous sommes trop vieux, ça ne veut pas s’ancrer dans la mémoire et comme circonstances atténuantes nous vivons entre français, ce n’est pas vraiment le moyen d’améliorer son hébreu. Ce dont je peux certifier, lorsque les « séniors » envisagent une alya de confort ou fiscal, le but premier est d’apprendre l’hébreu, puis, passer ses soirées à réviser, les devoirs autant de discipline qui ne s’imposent pas dans la mesure où nous vivons entre nous. On se lasse, nous sommes des consommateurs du bonheur israélien, dans ces deux mots, une tendance, la foi est juive et notre vie est calquée à celle des Israéliens. J’ai en mémoire un souvenir très ancien, mes parents avaient un ami, survivant des camps qui n’avait qu’un désir faire son alya, à cette époque, début des années 60, rien de mal à cela, nous le prenions pour un « doux dingue » et les questions « POURQUOI », il n’y a jamais de vrais réponses à « pourquoi », sa famille et lui
sont partis. Il était dans nos pensées, Israël et sa douce espérance pour ne pas dire sa douce folie, il restait de lui une image comme celle d’un rêveur du schtetel. Quelques années passèrent, le tourisme vers Israël se développant, une de nos premières visites fut de lui rendre visite. IL était en forme, de la couleur sur son visage, de la joie dans le regard, une vivacité d’homme heureux. La famille modestement installée. Il habitait Ramat Chen, quand il nous vit, en dehors de l’émotion, il s’adressa à mon père « Yidl, ici tout est juif, le soleil est juif, l’air est juif » il n’en finissait pas de s’émerveiller de ce miracle d’une terre longtemps promise qu’il s’appropriait comme étant la sienne. Nostalgie qui m’émeut en l’écrivant, en ce temps Israël recevait une alya du bassin méditerranéen, une alya difficile, religieuse en manque de repère à la modernité et dans leurs rêves incandescents Israël était une vision d’antan qui abritait nos lieux Saints. De nos jours, Israël, de l’émerveillement de jadis a fait place à une sorte de banalité, le tourisme, les « low cost », ce n’est plus une aventure c’est devenu une destination .Israël fort, jouissant de tous les standards du rêve capitaliste n’en finit pas de contrarier le monde, avec son énergie inépuisable deviendrait presque un pays « donneur de leçon » à voir et à entendre les louanges sur ses capacités sécuritaires, ces « pépinières de recherche « des startups, et une infinité de PME à la conquête du futur.
Il y a une grande fierté de voir « notre pays » se construire, se libérer des contraintes qui avaient figés le peuple juif dans des situations ambigües face aux différents pouvoirs, il n’en demeure pas moins qu’à nos jours le CRIF, tout en nous représentant du mieux de ses possibilités est soumis à une modération polie dans ses critiques et à une diplomatie vertueuse pour ne pas se mettre à mal un exécutif qui ces dernières décennies ne se montrent pas toujours aussi enthousiastes à comprendre notre « malaise ». D’où cette tension intime qui aurait tendance à nous montrer une République qui n’est plus en phase avec ce que nous avons représenté pour la France en des temps meilleurs. Ces incertitudes, ces craintes, n’ayant pas peur de l’avouer s’ajoutent à nos angoisses d’un retour à un antisémitisme déjà présent et sournois qui se manifeste à mots couverts, mais n’en est pas moins l’expression voire le sentiment de politiciens aguerris, jouant la convivialité et la mauvaise foi dans des discours frénétiques auprès de milliers de sympathisants dont la culture et l’humanisme sont désormais soumis à un dictat passionnel et provocateur. Les effets ayant chacun une cause, les fondements de notre communauté se lézardent, collectes plus difficiles, la charge communautaire plus lourde fragilise nos institutions, les messages de soutien, la parole a moins de force, elle est répétitive à défaut d’être sincère. Parfois, je me demande si nous sommes encore une communauté recommandable ? Un fait, pour beaucoup, nous sommes nés avec la création de l’état d’Israël, sans bien nous rendre compte en ce temps-là que l’avenir pouvait faire de nous Juifs de France complices d’Israël, assimilant notre état de Juif à un Israël « répressif » autant de qualificatifs nauséeux. Dans cette exagération, la seule à pouvoir nous atteindre et à donner à nos détracteurs qu’ils fussent de Droite, de Gauche, des extrêmes les armes pour nous haïr. Nous vivons ces temps-là, avons une autre perspective d’un avenir plus serein, je ne le pense pas, la brèche entrouverte n’est qu’une des prémisses d’un demain moins chantant.
versé de l’UNESCO a trouvé sa nouvelle présidente Audrey Azoulay, ex ministre de la Culture, inconnue, encore il y a 3 ans, vote partagé en final entre le représentant du Qatar et la France, l’Egypte persuasive a fait pencher la balance en faveur de la candidate française. Dire vrai, ce n’est pas héroïque, cela prend en compte les marchandages à venir mais être confronté au Qatar, là est le drame ? Comment un pays totalitaire, pourvoyeurs financiers de groupes terroristes, propriétaire du PSG, investisseurs dans nos entreprises les plus prestigieuses a pu arriver avec son candidat à être un possible et probable dirigeant de l’UNESCO ? Le véto de l’Egypte a permis à notre candidate d’ en être la présidente ? Mais à quelle condition ? Sur quel fondement politique puisque l’art et la culture ne sont qu’un des prétextes politiques à cette « supercherie » humaniste dite « culturelle » que ne fait-on pas au nom de la culture ?
La France, un bastion irréductible et contro-
Bernard Korn Brzoza
La France a cédé ? Ce ne peut être une supposition, son attitude dans les résolutions de 2016/17 en est une preuve sans circonstances atténuantes ? Quand les états Unis et Israël se retirent de l’UNESCO, tous les pays de cette Europe malade auraient dû suivre cette décision ? Les USA « à travers la même logique continueront d’évaluer toutes les agences au sein des Nations Unies. L’UNESCO, sa politisation est devenue un problème chronique au point de conserver au Comité des Droits de l’homme à un assassin Bachar Al Assad , même après sa répression meurtrière sur des manifestants pacifiques ». Le courage d’un état n’est pas l’exemple le plus facile à suivre, mais où est donc l’honneur d’une Nation ? Cela rappelle étrangement les années 1938/39. L’acceptation du mal, le silence comme un aveu, une complaisance sinistre peutelle être partagée entre la peur ou le déni de toute vérité. L’histoire aime ce cynisme, la vulnérabilité, leur manque de conviction pour ne pas dire courage, ces hommes au pouvoir de nos démocraties sont un signe qui nous mène à un déclin sociétal majeur si ce n’est civilisationnel.
SÉCURITÉ
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Israël, les USA, la Russie et le piratage de l’antivirus Kaspersky
Fox News : l’Iran tente d’acquérir le plus vite possible l’arme atomique Citant des sources en provenance des services allemands de renseignements, la chaîne Fox News a révélé que depuis la signature de l’Accord de Vienne en 2015, l’Iran a tenté à de très nombreuses reprises d’acquérir de la technologie nucléaire illégale. Selon la chaîne américaine il s’agirait pas moins de 32 fois en 2017 et 141 fois en 2016. Ces technologies concerneraient à la fois le programme balistique mai également le programme nucléaire ce qui est formellement interdit selon les accords signés par Téhéran. Selon les services de renseignements allemands, « ces révélations posent de sérieuses questions sur des violations futures de l’accord par l’Iran » (sic). les 32 dernières tentatives auraient été faites sur le territoire allemand, auprès d’entreprises situées dans l’Etat de Rhénanie du Nord-Westphalie dans lesquelles les Iraniens ont voulu acquérir des matériaux entrant dans la catégorie officielle de « prolifération atomique, biologique ou chimique à des fins de destructions massives ». Les services de renseignement de la Rhénanie du Nord-Westphalie accusent l’Iran de s’être servi de sociétés-écrans situées dans les Emirats, en Turquie et en Chine afin de contourner les restrictions imposées par la communauté internationale sur ses programmes nucléaire et balistique.
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Ces dernières révélations ne font que renforcer encore les avertissement lancés à la communauté internationale par le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahou qui ne cesse d’affirmer que l’Iran trompe tout le monde et poursuit inlassablement son plan pour acquérir le plus vite possible l’arme atomique. Ces informations ont été diffusées par la chaîne Fox News à quelques jours de la déclaration que doit faire le président Donald Trump sur l’accord avec l’Iran. Le président américain a encore répété il y a deux semaines que l’accord signé sous la pression de Barack Obama avait été « l’un des pires jamais signés par les EtatsUnis » et qu’il était « une honte pour les Etats-Unis ». Au fur et à mesure qu’approche le jour fatidique, les prises de position se multiplient, laissant clairement apparaître une nette césure dans la communauté internationale: d’un côté l’Administration américaine et Israël, lucides sur les intentions iraniennes, et de l’autre, la plupart des pays de l’Union européenne, la Grande-Bretagne et la Russie qui estiment que l’accord est bon et qu’il faut le maintenir. Source : http://www.lphinfo.com
Israël est à l’origine de la révélation du piratage de l’antivirus Kaspersky par des hackers informatiques russes pour voler des documents confidentiels du gouvernement américain, a indiqué mercredi le journal américain The New York Times.
Etats-Unis », a ajouté Mme Duke.Mercredi, le New York Times a ainsi rapporté que les Etats-Unis avaient été informés du piratage de Kaspersky par Israël – qui avait lui-même piraté l’antivirus et surveillait ses activités en temps réel.
Le mois dernier, le gouvernement américain a ordonné à toutes ses filiales de retirer tout logiciel du géant russe de la cybersécurité Kaspersky Lab, accusant l’entreprise de liens supposés avec les services de renseignements de Moscou. La société avait alors vigoureusement nié les allégations.
Israël a observé des tentatives de piratage de hackers du gouvernement russe afin de s’infiltrer dans l’ordinateur d’une vingtaine de clients gouvernementaux de Kaspersky pour ensuite traquer les programmes américains classifiés, a précisé l’article. Par ailleurs, le Wall Street Journal a indiqué jeudi dernier que des pirates informatiques russes s’étaient servis de Kaspersky pour dérober des documents confidentiels qui se trouvaient sur l’ordinateur personnel d’un sous-traitant de la NSA, l’agence de surveillance américaine.
« Le ministère est préoccupé par les liens que certains responsables de Kaspersky entretiennent avec les services de renseignement et d’autres agences gouvernementales russes », avait indiqué la ministre de la Sécurité intérieure par intérim, Elaine Duke. Elle a ajouté craindre que les services de renseignement russes utilisent les voies légales pour exiger l’assistance de Kaspersky, y compris en interceptant des échanges qui transitent par les réseaux de télécommunication russes. « Le gouvernement russe, qui pourrait agir seul ou avec la collaboration de Kaspersky, pourrait profiter des produits de Kaspersky pour accéder à des documents et des systèmes informatiques du gouvernement fédéral et les compromettre, ce qui a un impact direct sur la sécurité nationale des
Les hackers ont ainsi eu accès à des documents qui expliquent comment la NSA elle-même pirate les ordinateurs étrangers et se protège des cyber-attaques. Selon cette même source, le sous-traitant avait ramené chez lui les dossiers confidentiels de la NSA et les a transférés sur son ordinateur personnel, sur lequel l’antivirus Kaspersky était installé. Les pirates auraient identifié ces documents grâce à l’antivirus. Ce piratage, qui date de 2015, était le troisième subi par un sous-traitant de la NSA en quatre ans. https://www.i24news.tv
SÉCURITÉ
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Les chars américains équipés de systèmes de défense fabriqués en Israël
En raison des retards dans le développement de leur propre système de défense active de blindés, les États-Unis achèteront à Israël les systèmes qui leur sont nécessaires, a annoncé le Pentagone. Les chars d’une des brigades blindées américaines seront équipés de systèmes de défense active Trophée fabriqués en Israël. Conformément aux dispositions du contrat ad hoc publié par le département US de la Défense, ces systèmes israéliens seront installés sur des chars M1A2 SEPv2 Abrams. Cette solution a été trouvée pour pallier les retards permanents dans le développement du système américain de défense active de blindés. Selon de récents rapports, le prototype du système US ne sera disponible qu’en 2019. Les systèmes israéliens sont ainsi censés équiper les chars US jusqu’à ce que la production en série des complexes américains soit lancée. Les systèmes Trophée équipent les chars israéliens Merkava et les véhicules blindés lourds Namer depuis 2010. Selon le site officiel de l’Armée de défense d’Israël, le système de détection du Trophée crée un
bouclier protecteur de 360 degrés autour du char. «Lorsqu’un ennemi lance une roquette contre un tank équipé du système, ce dernier détecte instantanément la menace et la neutralise en tirant un missile qui vient détruire le missile anti-tank», lit-on sur le site de Tsahal. Source Sputnik News Le Merkava est un char de combat principal d’Israël. De conception entièrement locale, il a été développé avec pour principal objectif la protection et la survie de l’équipage. Il est doté d’un blindage espacé, d’un système anti-incendie, et d’une silhouette basse et effilée. À la différence des autres chars de sa génération, le moteur est placé à l’avant, offrant à la fois une protection supplémentaire de face et la possibilité d’évacuer le char par l’arrière. Apparu en 1979 à l’occasion de la première guerre du Liban, il a été fabriqué en Israël, qui en est le seul utilisateur, jusqu’au conflit au Liban mi-2006. Le prix unitaire d’un char Merkava 4 a été évalué à 5,1 millions de dollars américains en mars 2006.
Conseils d’un spécialiste de l’antiterrorisme israélien Ces précieux conseils ont été communiqués par un expert israélien, officier et spécialiste de l’antiterrorisme au sein de la brigade spéciale de la police israélienne. Par définition, on ne sait jamais quand un attentat interviendra. Comment réagir lorsque qu’une bombe explose ou que des coups de feu retentissent autour de vous ? Voici quelques clés qui vous feront adopter les bons réflexes. 1. L’explosion d’une bombe. Vous disposez de deux secondes pour vous plaquer au sol. Vous devez le faire au moment où vous entendez la déflagration. Immédiatement vous sentirez la pression et la température augmenter subitement. C’est le premier effet qui doit vous alerter, sans réfléchir couchez-vous ! Vient ensuite, l’onde de choc (le blast) qui précède le moment où tout volera en éclat autour de vous. C’est l’instant le plus dangereux, car la plupart des futurs victimes sont encore debout et sont percutés par des éclats. Dans les forces spéciales israéliennes, on s’entraine à se coucher très rapidement et l’on constate d’abord que l’exercice est tout à fait possible et ensuite qu’il est salutaire, car la plupart des personnes ne sont pas tou-
chées (juste un peu sonnées) une fois soumises « à l’altitude zéro », selon le jargon des sauveteurs. Si vous parvenez encore réfléchir dans ces conditions, pensez à vous boucher les oreilles et à ouvrir la bouche, pour protéger les tympans et éviter la compression des poumons. 2. Dans le cas où un homme armé ouvre le feu près de vous, là encore, le premier réflexe est de se baisser. Les tireurs suivent pratiquement tous la même logique (sauf dans la dernière fusillade à Las Vegas), ils « arrosent » leur entourage à une certaine hauteur (la poitrine). Votre premier réflexe sera de vous projeter au sol les deux mains en avant (et non pas en vous agenouillant puis en vous couchant car vous perdez un temps précieux). En sortant du champ du tireur, vous devez en même temps examiner la situation et déterminer les meilleures issues possibles par lesquelles vous vous enfuirez, toujours en rampant. Si aucune fuite n’est possible, il vous reste encore l’option de « faire le mort », les terroristes étant 1000 fois encore plus stressés que vous ne feront pas la différence avec leurs victimes réelles. Source : https://www.coolamnews.com
FRANCE
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Hollande n’a vraiment pas digéré les multiples piques de Macron à son égard
Lettre de l’Association Vigil’ance au Préfet du Val de Marne PREFECTURE VAL – DE – MARNE M. le Préfet Laurent PREVOST
demandons de bien vouloir interdire ledit rassemblement de ce soir.
Vincennes, le 18 Octobre 2017 URGENT OBJET : MANIFESTATION ce soir à IVRY
Veuillez agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de ma haute considération. Franck SERFATI Président
Monsieur le Préfet, Nous venons d’apprendre la tenue d’une manifestation publique programmée ce soir à 18 H à IVRY / SEINE salle Robespierre, en faveur du terroriste Salah HAMOURI, incarcéré en ISRAEL après Jugements pour actes criminels. Si le droit d’expression est reconnu par notre Constitution et nos principes fondamentaux, celui – ci n’est pas absolu et ne peut porter atteinte à l’Ordre Public ! Ces réunions, outre la défense d’un individu condamné à plusieurs reprises pour actes terroristes par un Etat démocratique et souverain, dégénèrent systématiquement en propos haineux contre ISRAEL et la Communauté juive. Il nous apparaît donc utile de s’opposer à ce soutien illicite, mettant en cause des décisions de Justice conformes et nous vous
La guerre est déclarée entre Emmanuel Macron et son prédécesseur François Hollande. A en croire les proches de l’ancien président de la République, cités dans les colonnes du Parisien ce mardi 17 octobre, François Hollande «ne passera rien» désormais à son jeune successeur, qui critique régulièrement le bilan du précédent quinquennat. Les tensions entre les deux hommes ne sont pas nouvelles. Depuis son élection, Emmanuel Macron ne cesse de vouloir prendre ses distances avec les années Hollande, au grand dam de ceux qui en ont fait partie. «Macron ne veut pas passer pour le bébé Hollande. Pourtant, c’est lui qui l’a fait», affirme un ex-conseiller de l’Elysée dans Le Parisien. Mais l’interview du chef de l’Etat dimanche 15 octobre sur TF1 a visiblement été la goutte de trop. A en croire ses proches, si François Hollande, qui se trouvait alors à Séoul, n’a pas regardé l’allocution télévisée, il n’a pas pour autant raté les nombreux tacles que lui a lancé le président en fonction, à retrouver dans notre vidéo ci-dessous. Auprès de ses proches, l’ancien président de la République n’aurait pas masqué son agacement. «François va en balancer une un de ces quatre, je ne sais pas quand», a ainsi menacé un proche lundi, cité par Le Parisien. Quelques jours avant l’interview déjà, un autre Hollandiste disait l’ancien président «très en colère». «Entre ces deux-là, il ne faut pas grand-chose pour que ça frotte. Il ne passera rien à Emmanuel», affirmait-il. Lors de son interview, Emmanuel Macron s’en est notamment pris à la taxe de 75% mise en place par François Hollande pour justifier la refonte de l’ISF. Un argument qui n’a pas du tout plu à l’ancien président, qui
a lui enfoncé le clou sur l’aspect «président des riches» reproché à Emmanuel Macron. «Si dans un pays l’idée s’installe qu’il y a une fiscalité allégée pour les riches et alourdie pour les plus modestes ou les classes moyennes, alors c’est la capacité qu’il a à se mobiliser pour son avenir qui se trouve mise en cause», a ainsi lancé l’ancien président en réponse à une question, après son discours lors du «World Knowledge Forum», selon des propos transmis par son entourage. «La politique fiscale doit favoriser l’investissement, pas la rente. Je ne suis pas contre la réussite, mais elle ne doit pas être celle de ceux qui s’enrichissent en dormant. Ceux qui travaillent doivent avoir le bénéfice de leurs efforts et je ne vois pas pourquoi il faudrait consentir des largesses aux contribuables qui savent placer très opportunément leur argent», a également déclaré François Hollande. Autre sujet de tension entre les deux hommes, l’imbroglio sur la baisse des APL, dont les deux gouvernements se renvoient la responsabilité. «Ces gens sont des menteurs!», s’énerve ainsi l’un des proches de François Hollande .»Les APL, c’est une connerie sans nom. Et sa mesure de suppression de l’ISF, ça finira en eau de boudin. Sans parler de ses fautes de comportement. Un jour, ça se paiera», prédit un autre. Fidèle à sa promesse de «retenue» vis à vis d’Emmanuel Macron, François Hollande s’est pour l’instant bien gardé de dire publiquement tout le mal qu’il pense de lui. Mais selon le Parisien, l’ancien chef d’Etat en voudrait toujours à celui qui lui a fait «un croche-pied» et lui a barré la route pour la présidentielle. huffington Post
FRANCE
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Audrey Azoulay élue à l’Unesco. Son Hébreu, son vécu de l’antisémitisme
Grande surprise en Israël. Audrey Azoulay, 49 ans, ancienne ministre française de la Culture, a été élue directrice générale de l’Unesco dans la soirée du 13 octobre, face au Qatari Hamad Al-Kawari. La télévision israélienne a ouvert un direct (Chaîne 10) avec Paris ce soir pour interviewer l’Ambassadeur d’Israël à l’UNESCO. La victoire d’Audrey Azoulay, qui a reçu ce jour un soutien final de l’Egypte, est vue comme un véritable miracle à Jérusalem. La candidate française a obtenu 30 voix, son adversaire 28, au sein des 58 membres du conseil exécutif dont le choix doit être encore validé par la conférence générale des Etats membres le 10 novembre, selon les résultats officiels. Selon nos informations la France avait un budget de 170.000 euros pour toute la campagne d’Audrey Azoulay alors que le Qatar aurait dépensé 170.000 euros… par jour durant plusieurs semaines! Le fait qu’Audrey Azoulay soit juive n’a pas été finalement un obstacle majeur durant cette élection, même si les réseaux sociaux conspirationnistes ont tenté un coup d’éclat. Lors du voyage officiel de François Hollande en Israël elle faisait partie de sa délégation. Nous l’avions rencontré lors de ce séjour. Très discrète, aucune déclaration n’avait été faite à l’époque. Les années croisées France -Israël en 2018 ont fait partie de ses initiatives. Elle parle un peu l’hébreu selon une journaliste vedette de la Chaîne 10 et elle a vécu l’antisémitisme àl’ENA selon ses propres déclarations. Pendant sa campagne, elle s’est plu à citer l’homme d’Etat français et figure du socialisme Léon Blum (1872-1950). DETTES A L’UNESCO. L’administration Trump souhaite éviter d’avoir à payer un arriéré de 542 millions de dollars de cotisation impayées. Le Japon a refusé de payer sa cotisation en 2016 après l’inscription du massacre de Nankin au Registre de la mémoire du monde si bien qu’il est débiteur de 31 millions d’euros. L’Arabie Saoudite, de son côté, a une dette de 1,933 million, l’Iran
de 2,34 millions, le Royaume Uni de 14,5 millions, moins toutefois que le Brésil (23 millions). Source Capital CANDIDATE. Selon francais.rt.com : « La candidature de cette Franco-Marocaine, fille d’ancien banquier conseiller du roi du Maroc, risque de lever contre elle les pays arabes. Sa nomination comme ministre de la Culture en France en février 2016 avait déjà fait grincer des dents, notamment en Algérie. Née en France, Audrey Azoulay appartient aussi par ses parents à la communauté juive marocaine d’Essaouira, un handicap en pleine crise de l’Unesco sur la politique israélienne dans les territoires occupés. «Les Arabes ne veulent pas de la Juive Audrey Azoulay à l’Unesco», notait déjà en mars 2017, sans ambages le site Jforum, qui se présente comme le portail juif francophone sur internet ». MAROC ET ANTISEMITISME. Audrey Azoulay est née à Paris,dans une famille juive marocaine originaire d’Essaouira. Elle est la fille du journaliste, banquier et homme politique André Azoulay, conseiller du roi du Maroc Hassan II à partir de 1991, puis de Mohammed VI. Dans un article du JDD : « Chez les Azoulay, la culture c’était les livres, point presque final. « C’était un environnement culturel engagé tourné autour des questions d’identité, du dialogue israélo-palestinien. C’était la splendeur des années 1980. » Maroc et France, elle assume ce double héritage : « Le Maroc, j’y allais beaucoup en vacances, ma grandmère y vivait. C’est un pays de cœur, celui des saveurs, de la musique. J’étais très enracinée ici, je ne parlais pas arabe. C’est une richesse d’identité, ce que permet parfaitement la France. » Ses grands-parents, ses parents n’étaient pas français. « Ce n’était pas un problème, on ne parlait jamais de ces questions à l’école. J’ai eu une meilleure amie japonaise, puis néo-zélandaise, les copines de mes sœurs étaient iraniennes. » Des années bénies où
le mélange était la règle. « Je n’ai aucun souvenir de querelles identitaires, aucun souvenir d’antisémitisme. » On n’est jamais aussi juif que dans le regard des antisémites. Pendant ses vingt premières années, Audrey Azoulay n’a jamais eu de problème avec sa religion avant d’intégrer l’ENA : « Ce fut un choc, j’y ai découvert fortement l’antisémitisme vieille France. » UNESCO. En fin de mandat présidentiel, François Hollande propose la candidature d’Audrey Azoulay au poste de directeur général de l’Unesco. D’après Georges Malbrunot, « cette candidature de dernière minute suscite les plus grandes réserves de nombreux diplomates arabes à Paris », alors que quatre personnalités issues du monde arabe convoitent également le poste parmi huit candidats ». LE PLUS. Le Monde : « La Française Audrey Azoulay, ancienne ministre de la culture de François Hollande a été élue, vendredi 13 octobre, directrice générale de l’Unesco, succédant à la Bulgare Irina Bokova. Mme Azoulay a obtenu 30 voix, son adversaire 28, au sein des 58 membres du conseil exécutif dont le choix doit être encore validé par la conférence générale des Etats membres le 10 novembre. Le Qatar est le premier pays à s’être lancé dans la bataille pour prendre les rênes de l’agence de l’ONU, créée en 1945 sur les décombres de la seconde guerre mondiale. Son candidat, Hamad Al-Kawari, 69 ans, a été ministre de la culture et est un familier des Nations unies, où il a officié comme vice-président de l’Assemblée générale. Lors d’un vote intermédiaire en début d’après-midi, les 58 membres du Conseil exécutif de l’organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture, avaient préféré la Française Audrey Azoulay à l’Egyptienne Moushira Khattab, par 31 voix contre 25 (deux votes blancs), pour affronter le Qatari Hamad bin Abdoulaziz Al-Kawari à l’ultime tour de scrutin. Ces deux candidates étaient arrivées ex aequo jeudi soir, avec 18 suffrages chacune, derrière le candidat qatari (22 voix) qui fait la course en tête depuis le début du processus de sélection, lundi. Un scénario inédit qui a contraint l’Unesco à organiser une
sorte de vote intermédiaire pour départager les deux candidates. Déjà fragilisée par ses dissensions et ses difficultés économiques, l’organisation a connu un nouveau coup dur jeudi avec l’annonce du départ des EtatsUnis et Israël. Sans attendre le résultat de l’élection, Washington et Tel Aviv ont voulu ainsi exprimer leur exaspération face à une organisation qu’ils accusent d’être anti-israélienne. Mais Washington n’a pas non plus caché que sa décision était liée à « ses inquiétudes concernant l’accumulation des arriérés à l’Unesco » au budget de laquelle les Etats-Unis ont suspendu leur contribution financière régulière il y a six ans. C’est l’admission en 2011 de la Palestine au sein de l’Unesco qui avait entraîné cette interruption des paiements de la part d’Israël et des Etats-Unis, des montants qui représentent près du quart du budget de l’agence. La décision américaine a néanmoins été une « triste nouvelle » ou un motif de « regret », voire de « déception », à Paris, à Moscou, dans les instances dirigeantes de l’ONU et de l’Unesco, mais aussi dans les milieux culturels et universitaires américains. www.lemonde.fr
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Pas sympa. Qui donc abandonne La SNCF passe aux actes contre l’antisémitisme interne les immigrants juifs de France en Israël ?
Le gouvernement israélien a annoncé la fin de son assistance sociale en français pour les nouveaux arrivants dans le pays. Le programme avait été mis en place en 2015 pour encourager l’alyah des juifs français.
La SNCF passe aux actes et annonce le dépôt d’une plainte contre X après la découverte la semaine dernière d’une «mention à caractère antisémite» dans le dossier électronique d’un client. La mention incriminée a été repérée samedi, «alors qu’un voyageur faisait renouveler sa carte senior» dans une boutique SNCF, a précisé la compagnie ferroviaire dans un communiqué.
cette mention Cette mention «insupportable» a été «manifestement ajoutée en 2010», affirme l’entreprise, qui a déposé une plainte contre X au commissariat de La Défense (Hauts-deSeine) tout en ouvrant «immédiatement» une enquête interne qui a «déjà permis d’avancer» dans l’identification de «l’agent responsable de cet acte inacceptable».
Le client et l’agent de cette agence du XVIe arrondissement de Paris ont constaté que la case «adresse» du dossier électronique comportait «une phrase entière (…) à forte connotation» antisémite, ne relevant pas de l’injure mais indiquant notamment que la personne visée résidait «au Vel d’Hiv», a précisé à l’AFP une source proche du dossier.
Une liste de «33 personnes pouvant être à l’origine de cette mention» a ainsi été établie, ce qui «permet de resserrer le faisceau de présomption» avant l’investigation judiciaire, a ajouté la source proche du dossier. L’entreprise signale par ailleurs qu’elle a réalisé «un balayage et un contrôle des fichiers clients (…) dans les plus brefs délais pour éviter tout renouvellement» de cette situation.
33 suspects pouvant être à l’origine de
Leparisien.fr avec AFP
En février 2015, après les attentats contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher, le gouvernement israélien avait décidé d’encourager l’émigration des juifs français, l’alyah. “Les villes qui accueillent traditionnellement le plus de Français, Netanya, Jérusalem, Ashdod, Tel-Aviv et Hadera, s’étaient vu allouer un budget spécial pour embaucher du personnel francophone”, rappelle The Times of Israel. Ces aides prendront fin en décembre, annonce Ha’Aretz. “Les 3 000 immigrants parlant français arrivés en Israël en 2015 et 2016 se retrouvent sans assistance”,
La caractéristique la plus saillante d’Israël est incontestablement sa spécialisation dans les high-tech, qui la fait reconnaître aujourd’hui comme l’un des pôles majeurs d’innovation à l’échelle mondiale.
vement stable, ce qui n’est pas forcément un résultat satisfaisant au vu de la croissance du marché ! L’ambassade agit donc à plusieurs niveaux pour soutenir les exportations françaises. Elle fait la promotion du marché israélien en France avec le souci de lever les appréhensions des entreprises françaises. La réputation d’un pays compliqué, d’un marché peu ouvert et trop étroit a certainement inhibé une partie des exportateurs potentiels jusqu’à ces dernières années.
Mais cet aspect éclatant ne doit pas faire oublier qu’Israël est également un marché pour nos entreprises. Le pays possède aujourd’hui un PIB comparable à celui du Danemark mais sa croissance est beaucoup plus forte (4 % en 2016).
Elle promeut les produits ou services français en Israël : la semaine de la gastronomie en Israël est un exemple. Elle accompagne des entreprises : Business France possède une équipe de 9 personnes sur place qui aident chaque année 200 entreprises à nouer des contacts d’affaires en Israël.
Aujourd’hui, 5 700 entreprises exportent 1,35 milliard d’euros de biens vers Israël, ce qui place la France dans le top 10 des fournisseurs d’Israël. L’évolution est relati-
Elle travaille à la levée des barrières de marché, en lien avec la délégation de l’Union européenne. Enfin, elle soutient l’offre française dans le cadre des grands contrats.
Le quotidien de Tel-Aviv évoque les problèmes spécifiques rencontrés par les Français à leur arrivée en Israël, comme “la difficulté de faire garder les enfants l’après-midi puisque en France l’école les garde jusqu’au soir”, contrairement à l’école en Israël. Les problèmes pour ouvrir des comptes bancaires ou obtenir des aides gouvernementales sont aussi cités par Ha’Aretz. Le ministère de l’Immigration et celui des Affaires sociales se renvoient la responsabilité de la suppression du budget alloué aux services en français, rapporte le journal israélien. https://www.courrierinternational.com
Les Français, une manne d’or pour l’État israélien ? Immigrants très qualifiés Les Français, des diplômés rentables Contrairement à d’autres étrangers qui ont fait leur alya, les Français sont des immigrants très qualifiés. Ils sont donc une sorte de “cadeau” pour l’État israélien, qui devrait dépenser des milliards en formation pour assurer un tel niveau de qualification à sa main-d’œuvre nationale : “Cette arrivée de migrants surqualifiés offre un potentiel incroyable, pour lequel l’État n’a pas dépensé un centime”, indique Daphna Aviram-Nitzan.
5 700 firmes françaises exportent pour 1,35 milliard d’euros vers Israël Le rôle économique de l’ambassade de France à Tel-Aviv ne se limite pas à aider les entreprises françaises à développer leur activité sur le marché local. Il s’étend au développement de coopérations dans le domaine de l’innovation avec le souci de créer entre nos deux pays des ponts profitables à chacun.
constate le journal israélien, qui indique que “la plupart des nouveaux venus ne parlent pas hébreu ou alors le font avec grande difficulté”.
Les Français, une manne d’or pour l’État israélien ? Selon une étude de deux chercheurs de l’université Bar Ilan, près de Tel-Aviv, le sursaut de l’immigration française a été une véritable aubaine pour l’économie israélienne, rapporte le quotidien The Jerusalem Post. “Pour 1 shekel dépensé pour le compte des Français installés en Israël, l’État en reçoit 15 en retour”, explique Daphna Aviram-Nitzan, auteure de cette étude. La spécialiste des migrations a étudié un échantillon de 20 000 immigrants français arrivés en Israël il y a moins de deux ans. Selon ses estimations, ces olim (“immigrants juifs” en hébreu) ont fait augmenter le produit intérieur brut de 5 milliards de shekels (1,25 milliard d’euros) par an, soit une hausse de 0,46 % du PIB. Un pourcentage qui devrait passer à 4,9 % pour la décennie à venir, signale The Jerusalem Post.
Une main-d’œuvre qualifiée et peu chère, même quand l’heure de la retraite a sonné. En vertu d’accords passés entre l’Union européenne et l’État hébreu, la France continue de payer les retraites de ses nationaux installés en Israël. Il est question de 12 milliards d’euros annuels versés à ces inactifs, soit “un pouvoir d’achat dont profite Israël sans avoir rien à faire”, juge la professeure. Un pari risqué Si l’immigration française ne se tarit pas, l’État hébreu pourrait récolter environ 4 milliards d’euros de taxes en dix ans. Mais cette prévision semble de plus en plus irréaliste. “Il y a un grand potentiel d’émigration en France, mais il diminue et perd de son dynamisme, principalement à cause des craintes liées à l’emploi”, souligne Ariel Kandel, directeur de Qualita, lobby israélien pour l’alya française. https://www.courrierinternational.com
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Henri Cukierman : comment rattraper notre retard sur Israël ?
L’écart entre l’image qu’on a d’Israël et la réalité est considérable. Il est évidemment de l’intérêt de tous de corriger cette image. C’est une des missions de la Chambre de commerce France Israël, CCFI. La réalité israélienne vaut le détour et est un encouragement à renforcer sensiblement les échanges entre la France et Israël. Pour la comprendre, rien de tel que d’aller sur place. Les entrepreneurs qui se rendent en Israël pour la première fois sont surpris de voir un pays en paix avec moins de policiers à Tel-Aviv qu’à Paris. Un autre étonnement est de constater le mélange des populations : le vice-président de la Cour suprême est arabe ; le Technion, université classée au 69e rang dans le classement de Shanghai et avec laquelle l’X a signé un accord de coopération, compte 20% d’élèves arabes comme dans l’ensemble de la population israélienne ; à Hadassah, le plus grand hôpital israélien, la moitié des patients et des médecins sont arabes. Les valeurs humaines israéliennes et françaises sont d’autant plus proches que 15 à 25% des Israéliens sont d’origine francophone. REPÈRES En 2016, la croissance économique d’Israël était de 4 % ; en 2015, le taux des prélèvements obligatoires était de 36,7 %, la dette publique était tombée à 65 % et le déficit public à 2,1 % du PIB, enfin le taux de chômage était de 4,3 %. UN PARTENAIRE INTÉRESSANT Israël est-il un partenaire intéressant ? Sur le plan macroéconomique, c’est l’un des pays de l’OCDE qui a le mieux traversé la crise (voir l’encadré Repères). Cela ne veut pas dire que c’est un pays parfait : deux segments de la population, les Juifs orthodoxes et les familles arabes traditionnelles, sont pauvres car il s’agit de familles nombreuses dont un seul parent travaille, le mari dans les familles arabes et la femme chez les Juifs orthodoxes car les maris étudient les textes sacrés toute la journée. De même, la proportionnelle intégrale conduit à un grand nombre de partis politiques et à des gouvernements dont la vie est courte. UN NIVEAU TRÈS ÉLEVÉ DE DÉPENSES EN R & D Comment expliquer les points forts d’Israël alors que son environnement géostratégique lui impose un budget militaire élevé et que ses ressources gazières récemment découvertes commencent à peine à être exploitées ? Son surnom lui va comme un gant : dans la Start-up Nation, la R & D représente 5 % du PIB, à comparer à environ 2 % pour l’UE ; on trouve en Israël la plus forte densité au monde de start-up, d’ingénieurs et de chercheurs par rapport à sa population. Et Israël est en 3e position sur le Nasdaq, derrière les États-Unis et la Chine.
Shimon Peres disait qu’Israël veut devenir le laboratoire du monde. DES CHAMBRES DE COMMERCE TRÈS ACTIVES Que font la CCFI en France et la CCIIF, Chambre de commerce et d’industrie Israël France à Tel Aviv, pour améliorer l’image d’Israël en France et de la France en Israël ? Tout d’abord, nous nous concentrons sur l’économie et ne touchons pas au politique, c’est une chance quand tout un chacun sait
comment résoudre le conflit israélo-palestinien alors que, comme le disait aussi Shimon Peres, il y a deux choses qu’on ne peut pas faire en public, l’amour et la paix. Le président du Medef israélien disait que, si on lui avait donné mission ainsi qu’au Medef palestinien de négocier un accord de paix, ce serait fait depuis longtemps ; il rappelait que le fer de lance de l’économie palestinienne est, comme en Israël, la hightech et que 100 des 300 entreprises hightech palestiniennes ont des accords avec des entreprises israéliennes.
RENCONTRES SUR LE TERRAIN Réunion de travail France Israël à la CCI de Paris-Île-de-FranceNous organisons, seuls ou en collaboration avec le Medef ou les cabinets ministériels concernés, des délégations de chefs d’entreprises qui accompagnent les présidents de la République successifs, les ministres de l’Économie ou du Numérique. En savoir plus sur http://www.jforum.fr/
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Survivre en Israël sur le plan administratif : inscriptions, régulations… Elles sont pénibles dans tous les pays du monde Mais pas le choix… vous serez bien obligé d’ouvrir un compte en banque, de choisir une caisse d’assurance maladie, d’obtenir une carte d’identité, de passer l’équivalence de votre permis de conduire, de vous inscrire à l’ Oulpan, de recevoir vos allocations familiales etc… mais n’ayez crainte, nos conseils pratiques devraient vous faciliter la tache. A. Ouverture d’un compte bancaire Il faut ouvrir un compte en banque dès que possible, afin d’y déposer l’argent de l’aide que vous aurez reçu à l’aéroport. En outre, l’aide financière que vous recevrez par la suite du Ministère de l’Intégration, ainsi que les pensions de la Sécurité Sociale seront versées sur votre compte en banque. Attention! Dans le cas d’une famille, le compte bancaire doit être ouvert au nom des deux conjoints Les documents requis afin d’ouvrir un compte en banque: Le carnet d’olé des deux conjoints ou une procuration notariale au cas où l’un des conjoints ne peut se présenter à la banque
Ihab transforme son bus en Souccah mobile
B. Première visite au Ministère de l’Intégration et de l’Immigration. Il est important d’arriver dès les premiers jours aux bureaux du Ministère de l’Intégration proche de votre domicile. Objectifs : Communiquer les détails du compte bancaire, afin de recevoir l’aide financière directement sur votre compte. Recevoir les informations nécessaires et les conseils concernant le panier d’intégration ou l’allocation de subsistance, l’aide au logement (loyer), les possibilités d’éducation pour les enfants ainsi que les possibilités d’aides provenant d’autres ministères. Recevoir des informations concernant les Oulpans dans la région dans laquelle vous résidez ainsi qu’une lettre adressée à un Oulpan pour l’étude de l’hébreu. C. Le Ministère de l’intégration 6 rue Esther Hamalka, Tel Aviv Tel 1599-500-901 Fax 03-5209173 Heures d’ouverture : Dimanche, Lundi, Mercredi., Jeudi: 8.00 – 13.00, Lundi & Mercredi.: 15 :00 – 18:00, Mardi, Vendredi: Fermé au public. Le site web (en francais):www.moia.gov.il
Les passagers d’un bus de la compagnie Egged à Jerusalem ont eu une belle surprise. Le chauffeur, Ihab, un habitant musulman de Jérusalem-Est a pris l’initiative de transformer son bus en Souccah mobile. « Mon objectif est d’améliorer les relations avec les usagers qui sont, il faut bien le dire, le plus souvent doublement tendus à Jérusalem« , a expliqué Ihab au site d’informations Ynet. Et c’est avec ses deniers personnels qu’Ihab a décoré son autobus. Il a également pris trois heures de son temps libre pour le faire
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avec des décorations achetées dans un magasin des quartiers de l’ouest de la ville. Les passagers ont tout de suite accueilli l’initiative avec beaucoup d’enthousiasme mais il semblerait qu’Ihab n’en soit pas à son premier coup d’essai puisqu’il avait déjà installé une table de Seder au milieu de son autobus lors de la dernière fête de Pessah. «Je n’ai pas encore décidé de ce que je ferais la prochaine fois, mais de toute façon, je dois obtenir la permission d’Egged, alors Dieu seul le sait» a conclut le conducteur du bus.
D. Inscription dans un Oulpan La connaissance de l’hébreu est l’une des conditions les plus importantes pour une bonne intégration. Il est conseillé d’apprendre l’hébreu au cours des premiers mois suivant l’Alya et non pas de le différer, car le droit à une aide dans ce domaine n’est accordé que durant la période proche de votre date d’alya. Oulpan Gordon Adresse : 7 Rue LaSalle, Tel-Aviv 63409. Tél. : (03) 5223095, (03) 5223181
Source : Tel-Avivre
F. Dans les municipalités vous pourrez rece-
voir les services suivants: La réduction des impôts municipaux (arnouna) est accordée aux nouveaux immigrants la première année suivant leur Alya. L’inscription dans les crèches, jardins d’enfants et écoles s’effectue au département de l’Education de la municipalité. L’obtention d’une aide particulière pour les personnes handicapées ou atteints d’une maladie grave s’effectue au département des affaires sociales de la municipalité. Documents requis : carnet d’ olé, contrat de location, documents d’invalidité ou de maladie. G. Inscription à une caisse d’assurance-maladie Il faut immédiatement s’inscrire à une caisse d’assurance-maladie. Sans assurance, vous ne pourrez recevoir des soins médicaux! L’inscription se fait par la banque postale en remplissant un formulaire d’inscription dans lequel vous mentionnerez la caisse d’assurance-maladie de votre choix. La présence des deux conjoints est requise. Vous devez payer des frais d’inscription. Avec le formulaire, vous pourrez vous rendre à la succursale de la Caisse d’assurance-maladie afin d’y recevoir une carte de membre ainsi que des services médicaux en cas de besoin. Documents requis: carnet d’ olé, lettre adressée à la Caisse d’assurance-maladie et une carte d’identité ou extrait du Registre d’ État Civil. H. Allocations familiales/ Allocation-vieillesse de la Sécurité Sociale Toute personne ayant droit au panier d’intégration recevra les allocations directement sur le compte bancaire communiqué au Ministère de l’Intégration. Toute personne n’ayant pas droit au « panier d’intégration » doit s’adresser à l’agence de la Bitouah Leumi (Sécurité Sociale) proche de son domicile et remplir un formulaire de demande d’obtention d’allocations familiales ou d’allocation – vieillesse. L’allocation sera versée aux bénéficiaires directement sur leur compte en banque. Documents requis: carnet d’ olé et carte d’identité, ou extrait du Registre d’État Civil. I. Demande de carte d’identité et de passeport israélien Afin de commander une carte d’identité et/ou un passeport israélien, ainsi qu’afin d’effectuer tout changement sur votre carte d’identité, adressez-vous au Ministère de l’Intérieur proche de votre domicile. Documents requis: carnet d’Olé, acte de naissance, acte de mariage ou de divorce, ou acte de décès de l’un des conjoints, formulaire de l’aéroport, passeports de tous les membres de la famille, deux photos d’identité. J. Ministère de l’Intérieur pour Tel-Aviv-Jaffa (Misrad Hapnim) Carte d’identité (Teoudat Zeout), passeport etc…
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Alibaba va doper en Israël ses technologies d’intelligence artificielle
Le géant chinois de l’e-commerce Alibaba a annoncé mercredi vouloir dépenser près de 13 milliards d’euros dans la recherche, notamment pour doper ses technologies d’intelligence artificielle, cruciales pour continuer de dominer un secteur très concurrentiel. Le groupe va dépenser cette somme en trois ans dans ses activités de recherche et développement (R&D) et établir sept nouveaux laboratoires « à travers le monde », a annoncé le directeur de la technologie Jeff Zhang lors d’un forum sur l’informatique en nuage, selon le groupe. Les laboratoires auront lieu à Beijing et Hangzhou en Chine, San Mateo et Bellevue aux Etats-Unis, Moscou en Russie, Tel-Aviv en Israël, et Singapour. Cela correspondrait peu ou prou à un doublement: durant son exercice 2016/2017, achevé en mars, Alibaba n’avait dépensé « que » l’équivalent de 2,1 milliards d’euros dans ses dépenses de « développement produit ». « Les domaines de recherche couvriront le traitement de données, les objets connectés (…)
Relever le défi mondial de la cécité cornéenne. CorNeat Vision (Israël) innove Une start-up israélienne de dispositifs médicaux ophtalmologiques a développé un implant de cornée artificielle qui donne espoir à des millions de personnes aveugles et malvoyantes souffrant de maladies de la cornée. Le dispositif basé sur la nanotechnologie de CorNeat Vision de Ra’anana est une cornée synthétique utilisant une technologie cellulaire avancée pour intégrer l’optique artificielle dans le tissu oculaire. Après des tests initiaux réussis sur des animaux, la société prévoit de passer aux greffes sur les humains en Israël au milieu de l’année prochaine. Ils souhaitent également commencer un essai clinique plus important sur 20 à 60 patients aux États-Unis. La CorNeat KPro (Israël), qui doit être dévoilée cette semaine aux membres de la communauté ophtalmologique lors du Congrès de la Société Européenne des Cataractes et des Chirurgies Réfractaires (ESCRS) à Lisbonne, au Portugal, vient d’être validée par l’Office Européen des Brevets. LE PLUS. CorNeat KPro utilise une techno-
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les interactions entre l’homme et la machine », a expliqué Alibaba dans un communiqué. De quoi lui permettre de rester dans la course aux technologies d’intelligence artificielle, où d’autres mastodontes de l’internet chinois – à commencer par Baidu et Tencent – investissent déjà massivement. Tencent, opérateur de la messagerie WeChat, a déjà ouvert un labo sur ce créneau aux Etats-Unis. Cela répond par ailleurs au mot d’ordre du gouvernement chinois, qui veut faire du pays un pionnier de l’intelligence artificielle. « Sans d’abondantes ressources financières, il est difficile de mettre sur pied un laboratoire », mais « Alibaba, avec désormais 18 ans d’existence, dispose de nombreuses ressources », a martelé son emblématique fondateur, le multimilliardaire Jack Ma. Le centre de recherche d’Alibaba s’inspirera des performances des laboratoires des titans américains de l’informatique IBM et Microsoft, a ajouté M. Ma. Source : www.i24news.tv
En Israël, le secteur du jeu est un des plus importants des pays de l’OCDE
logie cellulaire avancée pour intégrer l’optique artificielle dans les tissus oculaires. L’implant est produit en utilisant l’ingénierie chimique à l’échelle nanométrique qui stimule la croissance cellulaire. «L’approche innovante de CorNeat KPro couplée à la capacité d’exécution de l’équipe offre une opportunité unique de relever le défi mondial de la cécité cornéenne», a déclaré le professeur Ehud Assia, chef du département d’ophtalmologie au Meir Medical Center en Israël et membre du conseil consultatif scientifique de CorNeat Vision. Parmi les autres membres du conseil consultatif, on compte le professeur David Rootman, l’un des meilleurs chirurgiens spécialistes de la cornée de l’Université de Toronto, et le Prof. Eric Gabison, un chirurgien de la cornée leader au centre de recherche de la Fondation Rothschild Ophthalmic à l’hôpital Bichat à Paris. Source : Isael21c Copyright: Alliance
L’Israélien a tendance à dépenser beaucoup d’argent dans les paris et jeux de hasard. En Israël, le secteur du jeu est un des plus importants des pays de l’OCDE et il ne cesse de s’étendre : en 2016, il engrangeait 10 milliards de shekels par an (2,5 milliards d’euros). Aujourd’hui, le gouvernement israélien cherche à freiner l’essor de ce marché : les machines à sous sont en passe d’être interdites (même si la Cour suprême a provisoirement suspendu d’interdiction à la demande des distributeurs) et les paris hippiques sont aussi en passe d’être mis hors-la loi.
COURSES. C’est en 2011 que la Knesset a autorisé les paris sur les courses hippiques. Comme de telles courses n’existent pas en Israël, le joueur mise sur des courses qui ont lieu dans des pays étrangers, notamment en Angleterre et en Irlande. PARIS. La suppression des paris sportifs porterait atteinte à 1.800 points de vente et se traduirait par de nombreux licenciements. Sans compter un manque-à-gagner estimé à 100 millions de shekels (25 millions d’euros) pour la Société israélienne des Jeux. Jacques Bendelac
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Objectif 400 000. Bersheva vise à doubler le nombre de ses résidents
La capitale du désert veut aussi devenir oasis : un ambitieux plan de rénovation se propose de réhabiliter ses berges desséchées. Le coup d’envoi des travaux a été donné. Beersheva va se doter du plus grand lac artificiel du pays. Un projet ambitieux, parmi les plus imposants en termes d’infrastructures locales, jamais initié en Israël. Il faut dire que la ville du sud, porte d’entrée du Néguev a du pain sur la planche pour remodeler son image, aussi peu reluisante que le cours d’eau qui la traverse. Hormis quelques jours de fortes pluies et d’inondations à la clé, Nahal Beersheva ne consiste en effet – la majeure partie de l’année – qu’en un filet d’eau boueux. C’est pourtant lui qui se trouve désormais au cœur d’un projet de développement économique, censé revitaliser la ville et lui permettre de renouer avec sa gloire d’antan. Objectif : transformer ses 90 kilomètres de berge en un oasis municipal. Au programme, l’assainissement du cours d’eau qui coupe la ville d’Est en Ouest, et la création d’un parc et d’un lac artificiel. Des travaux d’envergure qui devraient se poursuivre jusqu’en 2018. Le coût, estimé à quelque 100 millions de shekels, sera réparti entre la mairie de Beersheva, le ministère pour la Protection de l’Environnement et le KKL. Une promenade, des circuits pédestres et pistes cyclables, une jetée, des ponts, une île centrale, une île aux oiseaux, des fontaines uniques en leur genre, trois aires de pique-nique et 15 kilomètres de deck sont ainsi à l’ordre du jour, aux côtés de zones commerciales, avec restaurants, cafés, magasins et vastes étendues vertes. Le tout sur une surface totale de 450 km2. C’est le KKL, ou Fonds national juif qui va gérer les avancées du projet en partenariat avec l’Autorité de drainage Shikma-Basor.
Il entend mettre son expertise dans le traitement des eaux au profit du plan de réhabilitation. Les eaux usées de Beersheva seront ainsi recyclées, stockées puis déversées vers le lit sec du fleuve sous forme d’eaux propres qui feront office de bain de jouvence pour Beersheva. Une flore et faune des plus riches, de verdoyants jardins, des oiseaux, des cygnes sont ainsi prévus, ainsi que la plantation de 40 000 arbres. Des bateaux, des poissons et des cygnes au cœur du désert Le maire de la ville, Rouvik Danilovich, qui a donné son feu vert au projet ne cache pas son enthousiasme. Il s’est déjà rendu sur le site à plusieurs reprises et a même tenu à inviter le ministre de la Protection de l’Environnement pour suivre de près l’avancée des travaux. « Le lac sera le point central du projet. Nous sommes en train de créer une attraction de niveau international, pour le bénéfice de tous les résidents du Néguev», s’est-il ainsi réjoui. Un rêve en train de devenir réalité, a poursuivi l’édile : « Notre vision est de voir des bateaux, naviguer, des poissons, nager, des cygnes, barboter, au cœur du désert. Et elle est en train de prendre forme.» L’enjeu est de taille pour la ville. Celle que l’on surnomme la capitale du désert a entrepris depuis quelques années de véritables efforts pour tenter de séduire les Israéliens. Une campagne en demi-teinte puisqu’à ce jour, le nombre d’habitants de Beersheva ne décolle pas vraiment et plafonne à 200 000 âmes. Avec ce projet de réhabilitation appelé à avoir un impact sur toute la région, la municipalité vise à doubler le nombre de ses résidents et parvenir à 400 000. Forte d’un parc aquatique digne de ce nom, la ville espère voir l’installation de nouveaux commerces et attirer les visiteurs qui répondront présent pour venir se détendre, se ressourcer ou se promener dans cette verte oasis au cœur du Néguev. Source : http://israelmagazine.co.il
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Les investissements étrangers dans des actifs israéliens multipliés par trois
“BDS ne représente pas une réelle menace à ce jour, mais c’est une menace” (Shlomo Maoz, économiste) Les investissements étrangers dans des actifs israéliens ont presque triplé ces onze dernières années, depuis que le mouvement anti-Israël BDS (Boycott, désinvestissement et sanctions) a été fondé en 2005, a rapporté le groupe financier américain Bloomberg.
La campagne BDS cherche à mener des pressions économiques et culturelles contre l’Etat juif, dans le but de promouvoir les intérêts palestiniens. Mais selon Bloomberg, les investissements étrangers ont atteint un record de 285,12 milliards de dollars (environ 255 milliards d’euros), et les financements d’actionnaires internationaux dans neuf sociétés israéliennes cotées en bourse et ayant des liens avec les territoires palestiniens ont augmenté au cours des trois dernières années. “Nous n’avons aucun problème avec les
investissements étrangers en Israël, bien au contraire”, a affirmé Yoel Naveh, économiste au ministère israélien des Finances. L’année dernière, les investisseurs non-israéliens ont contribué à hauteur de 3,76 milliards de dollars (environ 3,6 milliards d’euros) dans les startups israéliennes, en croissance en 2015, a indiqué Bloomberg. Les exportations de haute technologie israéliennes ont également augmenté et sont passées à 23,7 milliards de dollars (plus de 20 milliards d’euros), un gain de 13 % depuis 2014. L’économie israélienne croît plus rapidement que celle des pays américains et européens, avec des prévisions de croissance assez élevées cette année, face à 1,8 % aux ÉtatsUnis et dans l’Union européenne, a annoncé Bloomberg. Ces résultats associés à des taux d’intérêt plus élevés en Israël rendent le pays plus attractif pour les investisseurs. Source : http://israelmagazine.co.il
Des travailleurs étrangers « déguisés » en Juifs en Israël
Les services de l’émigration ont appréhendé une jeune femme originaire d’Ukraine qui avait trouvé un moyen original pour passer entre les mailles du filet : elle était vêtue comme une juive orthodoxe : manches longues, collant, jupe et foulard. Son but ? Rester en Israël afin de travailler.
et parvient à passer inaperçue sans jamais être inquiétée. Les services de l’émigration ne l’ont pas confirmé mais il semble que la jeune femme ait été soupçonnée de vol par l’une des familles qui l’employait (illégalement). Après quelques vérifications de routine, il s’est avéré que ses papiers n’étaient pas en règle.
Agée d’une trentaine d’année, cette ukrainienne était entrée en tant que touriste en Israël. Mais au bout des trois mois de visite réglementaire, elle décide de demeurer en Israël pour trouver du travail. Son stratagème allait fonctionner pendant plus d’un an et demi.
Selon la police, il n’est pas rare de rencontrer des travailleurs étrangers « déguisés » en Juifs en Israël. Leur calcul est simple, ils travaillent tant qu’ils le peuvent pour envoyer de l’argent au pays, apprennent l’hébreu le plus vite possible pour pouvoir se débrouiller, et se font passer pour des nouveaux immigrants. Au pire, lorsqu’ils se font prendre, l’état leur paye le billet retour…
Employée comme femme de ménage dans les quartiers orthodoxes de Bné-Brak, la touriste adopte la tenue vestimentaire locale
https://www.coolamnews.com
POLITIQUE
Edition du 18 Octobre au 24 Octobre 2017
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Le nouveau leader travailliste se donne une image de « faucon » sécuritaire
Le président du Camp Sioniste Avi Gabbaï multiplie les déclarations destinées à plaire à l’électorat de droite. Le nouveau leader travailliste a déclaré qu’il ne siégerait pas avec la Liste arabe. Lors d’un meeting à Dimona, il a indiqué qu’il n’y avait peut-être pas de partenaire du côté palestinien. Sur la chaîne Aroutz 2, le président du Camp Sioniste annonçait: « Je ne démantèlerai aucune localité juive en Judée-Samarie
dans le cadre d’un accord de paix, car s’il y a la paix, on peut trouver d’autres solutions ». Avi Gabbaï a également tenté de se donner une image de « faucon » sécuritaire: « Il ne doit pas y avoir de compromis. Il ne faut pas dire ‘bon, ils n’ont tiré qu’une seule roquette. Cela ne doit pas exister. Ils en tirent une, nous en tirons vingt. C’est comme ça que cela fonctionne au Moyen-Orient ». Extraits : http://www.lphinfo.com
Surprise! L’ex-Ministre de la Défense d’Israël Amir Peretz en Une loi qui interdit d’enquêter contre un 1er Ministre en exercice ? visite au Maroc
L’ex-ministre de la Défense israélien Amir Peretz était au Maroc le week-end dernier. Il conduisait une délégation dans le cadre d’une conférence organisée par l’Assemblée parlementaire de la Méditerranée en partenariat avec l’Organisation mondiale du commerce. La conférence était intitulée : « Faciliter le commerce et les investissements dans la région méditerranéenne et africaine ». (En termes de commerce, l’Etat hébreu a acheté pour $40 millions de marchandises marocaines entre 2014 et 2016). L’ex-chef du Parti travailliste qui avait été reçu par Mohammed VI en février 2006 a donc eu les honneurs de la Chambre des Conseillers onze ans plus tard. Amir Peretz s’est vu dérouler le tapis rouge en sa qualité d’hôte de marque de la conférence qui à eu lieu à Rabat. Selon ladepeche.ma : « Une violation de la décision de la Ligue arabe de boycotter Israël pour les opposants à la normalisation entre le Maroc et Israël qui se sont insurgés contre la venue d’Amir Peretz dans le royaume ». Selon les médias marocains : « « Criminel de guerre ! Vous étiez le ministre israélien de la Défense et vous êtes indésirable ici ». C’est ainsi que Amir Peretz a été qualifié par des élus marocains lors d’une conférence organisée, dimanche à Rabat, par l’As-
semblée parlementaire de la Méditerranée et l’Organisation mondiale du commerce. Présent lors de la prise de becs, l’ancien législateur druze israélien Majalli Wahabi est rapidement venu à la défense de Peretz, qui préside la délégation israélienne lors de l’évènement, rappelant qu’il est né au Maroc (l’ancien ministre est en effet un natif de Bejjaâd). « Amir Peretz est marocain, sa mère et son père sont marocains, il est né ici. Vous n’avez pas le droit de l’attaquer », a-t-il soutenu.
Le parti du Premier ministre israélien, le Likoud, va présenter un texte de loi empêchant d’enquêter contre un chef du gouvernement en exercice, a fait savoir lundi un responsable
Après l’incident, Peretz a écrit dans un post sur sa page Facebook qu’il « a reçu un soutien des représentants de tous les pays participants à la conférence ». « Nous ne permettrons pas aux extrémistes de dicter l’agenda international », a-t-il ajouté. Il a également souligné que le Maroc était une « terre de paix » Il a également souligné que le Maroc était une « terre de paix » et que les juifs vivent dans le Royaume depuis très longtemps.
Les experts légaux cités par la presse sont cependant circonspects sur les chances de ce texte, surnommé la « loi française », en référence à la protection dont bénéficie le président en France. Le projet risque de se heurter à l’opposition du conseiller juridique du gouvernement, Avichai Mandelblit, et de partis membres de la coalition gouvernementale, prédisent les analystes israéliens.
La loi ne s’appliquerait pas à l’actuel chef du gouvernement, mais au prochain, ce qui a suscité les spéculations des commentateurs sur la possibilité que M. Netanyahu provoque des élections anticipées et se fasse réélire pour échapper à une mise en examen.
Le chef de la coalition au Parlement, le député du Likoud David Bitan, souvent présenté comme le porte-voix de M. Netanyahou, a malgré tout affiché sa confiance. « Nous allons présenter ce projet de loi et il sera voté avant la fin de la présente session parlementaire », au début de l’an prochain, a-t-il déclaré à la radio publique.
Le Premier ministre actuel, Benyamin Netanyahou, est directement visé par deux enquêtes de police, touchant l’une à des cadeaux qu’il aurait indûment reçus de riches personnalités, et l’autre à un accord secret qu’il aurait tenté de conclure avec le propriétaire du quotidien Yediot Aharonot, Arnon Moses, pour une couverture favorable. Le député du Likoud Dudu Amsalem, auteur de la proposition de loi en question, a assuré cependant avoir déposé le texte « sans aucune consultation préalable avec le Premier ministre ». « Est-il concevable que Donald Trump par exemple soit soumis à une enquête pour une histoire de cigares ? », a-t-il dit en faisant référence aux cigares que Netanyahou aurait reçus de riches hommes d’affaires. Souce: i24News